Results for "Ballons+des+Vosges+|+127"
4101 results found.
Compte rendu de l'hôtel Melia Las Dunas Cayo Santa Maria English translation pending
Bonne lecture 😎
Le vol à l’aller
Nous sommes partis de Québec mardi pm 2 mars, avec Transat. L’horaire a été respecté, bon service à bord, champagne, 2 choix de repas chauds.
Le vol au retour
Nous sommes partis de cayo santa maria mardi 9 mars à 21h, avec escale prévue à varadero, ce qui a occasionné une durée supplémentaire de 1.5 heure. Encore un bon service à bord, 2 choix de repas chauds.
Arrivée à santa clara
Il pleut, mais la pluie cesse comme on sort de l’avion.
Douanes rapides.
Les valises arrivent dès qu’on termine la douane et go dans l’autobus avec une bonne cerveza crystal. Près de 2 heures pour le trajet, dont la traversée d’une longue digue pour se rendre à cayo santa maria. Heureusement le check-inn se fait dans l’autobus (très bonne idée), bracelets et cartes inclus. Et notre autobus ne va qu’au melia las dunas. Une fois arrivés à l’hôtel, on part nous-mêmes avec nos valises, mais pas facile de s’y retrouver, le site est immense et il fait noir.
Chambre du melia las dunas
On est dans le bloc 53, du côté adulte (car notre fille a 14 ans), et très éloigné de la place centrale. On est face à la piscine pour adultes, mais comme il y a énormément de végétation, on ne voit pas la piscine.
Le site étant immense, le bloc 53 fait en sorte qu’on marche tout le temps, heureusement qu’on est en forme et qu’il ne pleut pas. Je vous conseille de demander un autre bloc plus près des services, vous apprécierez davantage votre voyage. On n’avait pas fait de demande pour se retrouver côté adulte, mais si c’était à refaire, on demanderait coté familial.
Toute la semaine, on a manqué de pression pour l’eau chaude, pas terrible de prendre une bonne douche chaude, encore moins de se laver les cheveux. Mais il semble que ce ne soit pas le cas dans tous les blocs.
La chambre est propre, grande et fonctionnelle, beaucoup de rangement, frigo, séchoir. Comme notre fille était avec nous, un 3e lit était déjà installé à notre arrivée. À chaque jour, quelqu’un vient pour bouteilles eau, bières et boissons gazeuses. On ne meurt pas de soif.
L’orientation de notre balcon permettait de s’installer au soleil avant le souper, très agréable de prendre du soleil, et sans vent en plus.
Lobby
Wow ! Grandiose, magnifique, chic, beau et grand. Un des plus beaux qu’on a vu à date, genre Paradisus. Les cafés (de tous genres) y sont excellents. Il y a de l’ambiance et on peut rester là pour voir les spectacles le soir. C’est également au lobby qu’on y retrouve l’internet, le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte et le bureau pour les excursions.
Spectacles de soirée
Nous n’y sommes pas vraiment allés, ça ne nous intéresse pas vraiment…
Excursions
Cayo santa maria étant éloigné de tout, une des seules excursions à proximité était le catamaran, mais ça ne nous tentait pas vraiment cette année, d’autant plus que la température n’était pas tellement chaude.
Piscines
Il y a 2 piscines principales, sans compter la barbotteuse pour les enfants. Celle du côté adulte est hyper tranquille, trop tranquille pour nous…on ne se sentait pas assez en vacances, car pas de musique et pas d’animation…un peu « mort ». On allait donc surtout du côté familial, plus d’animation et piscine beaucoup plus belle. Mais ça nous faisait un bon bout à marcher car on partait du bloc 53 du côté adulte. D’habitude nous ne sommes pas amateurs de piscines (on préfère la mer), mais cette fois-ci, on y allait très souvent, car il y faisait beaucoup plus chaud que sur le bord la mer, même qu’on cherchait parfois un peu d’ombre. Arrivez tôt pour réserver des chaises.
Végétation
Wow ! De toute beauté, plantes, fleurs à profusion, et tout est impeccablement bien entretenu. À tous les matins, Freddy, le jardinier dans notre coin, nous offrait une fleur à ma fille et moi, il avait un super sourire et on y donnait quelques cadeaux en échange. Tous les sentiers sont entourés de végétation, on se croirait dans un méga jardin tropical, vraiment beau.
Grandeur du site et propreté
Vraiment trop grand pour nous, on préfère les resorts plus petits et plus intimes. Pas seulement pour la marche elle-même, mais parce que ça devient un peu tannant que tout soit tellement loin. Les gens s’y perdent facilement à travers les sentiers. À la recherche des toilettes publiques….surtout si on est sur le bord de la plage (encore pire si on y a accédé par le sentier du côté de la section adultes), on est mieux d’y penser pas mal à l’avance si on veut aller aux toilettes; je n’ai jamais vu cela ailleurs, c’est presque ridicule comme distance. Le site est très propre, mais ce n’est pas le cas pour les toilettes publiques…ça ne barre pas, c’est parfois bouché, il manque souvent de papier. Je me serais attendue à plus pour un 4.5 étoiles.
Environs
On s’est senti un peu captif à cayo santa maria, on préfère cayo largo, qui est pourtant aussi un cayo. Mais au moins, à cayo largo, on peut aller à une marina et à un petit village, et il y a les plages vierges où on peut se rendre. À cayo santa maria, on peut marcher sur la plage et voir les autres hôtels, mais c’est tout. On n’y passerait pas 2 semaines. Heureusement que les artisans s’installent à chaque jour à l’hôtel et vendent les p’tits souvenirs classiques et pas chers…ma fille s’est gâtée avec de beaux bijoux « typiques ».
Plage de l’hôtel
Belle plage et superbe couleur pour l’eau. Comme il ventait tout le temps, le drapeau était jaune, de belles vagues pour s’amuser, mais j’aurais également aimé voir la mer « miroir » Il y a des palapas, mais il faut y être tôt pour en avoir…on y était à la relâche. Plage plus large quand on y accède par le sentier du milieu ou celui plus en direction de la section familiale.
Les 2 derniers jours, avec tout ce vent et ces vagues, il y a même eu des jelly fishes. On a vu une femme qui s’est fait « pogner » et ouf, ça semblait très douloureux.
Restos
Ce n’est pas le choix qui manque.
Pour le déjeuner, on allait tout le temps au plus petit restaurant buffet. Il y a également (tout juste à côté) le buffet plus grand. Aux 2 endroits, on peut se faire faire des œufs et crêpes. Au bord de la piscine adulte, le snack sert le déjeuner à la carte à compter de 10h.
Pour le dîner, plusieurs choix également…les 2 buffets, les 2 snacks des piscines, le ranchon (à la carte et buffet), un autre petit resto en direction de la section familiale et le beer garden. Au snack de la piscine familiale, on y retrouve même de la poutine. Les sandwiches et pizzas sont bons et pour le ranchon, les choix à la carte sont également intéressants.
Pour les restos à la carte, il y en a au moins 5 et avec nolitours, on avait droit à 3. Mon chum a dû attendre 1.5 heure pour les réservations, car l’ordi était brisé…Heureusement, on peut réserver tous nos choix en même temps, et on a obtenu les heures qu’on souhaitait. On a choisi le grill, le romantico et l’italien. Les entrées sont très bonnes et les repas à base de poulet sont bons. Pour ce qui est des plats à base de steack, ils sont beaux, mais la viande est ordinaire.
Dans l’ensemble, on a bien mangé, on avait pas mal de choix et personne n’a été malade.
Activités
Terrain de soccer, jeu d’échec géant côté piscine adulte, et dans la zone centrale, on y retrouve un club avec jeux sur tables et ping pong. Mais pas fort pour le volleyball, pas vraiment de terrain et pas moyen d’obtenir un ballon…
Personnel de l’hôtel
En général ils sont sympatiques. Très bon service à tous les restos et très rapide, n’hésitent pas à remplir nos verres…Et notre jardinier Freddy si gentil avec ses fleurs.
Température
Pour la première fois, on n’a pas eu aussi chaud qu’habituellement. Il ventait tout le temps, mais pas de pluie, heureusement. On était parfois à la plage, mais plus souvent à la piscine, car il y faisait plus chaud. Le soir, ça prenait une bonne veste. On a quand mis nos maillots à tous les jours, mais certaines petites robes soleil n’ont pas sorti de la chambre le soir; je préférais les pantalons capris.
Résumé
On a fait un très beau voyage, malgré la température moins clémente. Cependant, c’est un site trop immense et trop isolé à notre goût. Le melia las dunas est luxueux et très beau. Ce n’est pas un coup de cœur, et on n’y retournera pas, d’autant plus que le 2 heures d’autobus est long pas mal. Notre coup de cœur demeure cayo largo…et on a hâte d’y retourner à nouveau.
Le vol à l’aller
Nous sommes partis de Québec mardi pm 2 mars, avec Transat. L’horaire a été respecté, bon service à bord, champagne, 2 choix de repas chauds.
Le vol au retour
Nous sommes partis de cayo santa maria mardi 9 mars à 21h, avec escale prévue à varadero, ce qui a occasionné une durée supplémentaire de 1.5 heure. Encore un bon service à bord, 2 choix de repas chauds.
Arrivée à santa clara
Il pleut, mais la pluie cesse comme on sort de l’avion.
Douanes rapides.
Les valises arrivent dès qu’on termine la douane et go dans l’autobus avec une bonne cerveza crystal. Près de 2 heures pour le trajet, dont la traversée d’une longue digue pour se rendre à cayo santa maria. Heureusement le check-inn se fait dans l’autobus (très bonne idée), bracelets et cartes inclus. Et notre autobus ne va qu’au melia las dunas. Une fois arrivés à l’hôtel, on part nous-mêmes avec nos valises, mais pas facile de s’y retrouver, le site est immense et il fait noir.
Chambre du melia las dunas
On est dans le bloc 53, du côté adulte (car notre fille a 14 ans), et très éloigné de la place centrale. On est face à la piscine pour adultes, mais comme il y a énormément de végétation, on ne voit pas la piscine.
Le site étant immense, le bloc 53 fait en sorte qu’on marche tout le temps, heureusement qu’on est en forme et qu’il ne pleut pas. Je vous conseille de demander un autre bloc plus près des services, vous apprécierez davantage votre voyage. On n’avait pas fait de demande pour se retrouver côté adulte, mais si c’était à refaire, on demanderait coté familial.
Toute la semaine, on a manqué de pression pour l’eau chaude, pas terrible de prendre une bonne douche chaude, encore moins de se laver les cheveux. Mais il semble que ce ne soit pas le cas dans tous les blocs.
La chambre est propre, grande et fonctionnelle, beaucoup de rangement, frigo, séchoir. Comme notre fille était avec nous, un 3e lit était déjà installé à notre arrivée. À chaque jour, quelqu’un vient pour bouteilles eau, bières et boissons gazeuses. On ne meurt pas de soif.
L’orientation de notre balcon permettait de s’installer au soleil avant le souper, très agréable de prendre du soleil, et sans vent en plus.
Lobby
Wow ! Grandiose, magnifique, chic, beau et grand. Un des plus beaux qu’on a vu à date, genre Paradisus. Les cafés (de tous genres) y sont excellents. Il y a de l’ambiance et on peut rester là pour voir les spectacles le soir. C’est également au lobby qu’on y retrouve l’internet, le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte et le bureau pour les excursions.
Spectacles de soirée
Nous n’y sommes pas vraiment allés, ça ne nous intéresse pas vraiment…
Excursions
Cayo santa maria étant éloigné de tout, une des seules excursions à proximité était le catamaran, mais ça ne nous tentait pas vraiment cette année, d’autant plus que la température n’était pas tellement chaude.
Piscines
Il y a 2 piscines principales, sans compter la barbotteuse pour les enfants. Celle du côté adulte est hyper tranquille, trop tranquille pour nous…on ne se sentait pas assez en vacances, car pas de musique et pas d’animation…un peu « mort ». On allait donc surtout du côté familial, plus d’animation et piscine beaucoup plus belle. Mais ça nous faisait un bon bout à marcher car on partait du bloc 53 du côté adulte. D’habitude nous ne sommes pas amateurs de piscines (on préfère la mer), mais cette fois-ci, on y allait très souvent, car il y faisait beaucoup plus chaud que sur le bord la mer, même qu’on cherchait parfois un peu d’ombre. Arrivez tôt pour réserver des chaises.
Végétation
Wow ! De toute beauté, plantes, fleurs à profusion, et tout est impeccablement bien entretenu. À tous les matins, Freddy, le jardinier dans notre coin, nous offrait une fleur à ma fille et moi, il avait un super sourire et on y donnait quelques cadeaux en échange. Tous les sentiers sont entourés de végétation, on se croirait dans un méga jardin tropical, vraiment beau.
Grandeur du site et propreté
Vraiment trop grand pour nous, on préfère les resorts plus petits et plus intimes. Pas seulement pour la marche elle-même, mais parce que ça devient un peu tannant que tout soit tellement loin. Les gens s’y perdent facilement à travers les sentiers. À la recherche des toilettes publiques….surtout si on est sur le bord de la plage (encore pire si on y a accédé par le sentier du côté de la section adultes), on est mieux d’y penser pas mal à l’avance si on veut aller aux toilettes; je n’ai jamais vu cela ailleurs, c’est presque ridicule comme distance. Le site est très propre, mais ce n’est pas le cas pour les toilettes publiques…ça ne barre pas, c’est parfois bouché, il manque souvent de papier. Je me serais attendue à plus pour un 4.5 étoiles.
Environs
On s’est senti un peu captif à cayo santa maria, on préfère cayo largo, qui est pourtant aussi un cayo. Mais au moins, à cayo largo, on peut aller à une marina et à un petit village, et il y a les plages vierges où on peut se rendre. À cayo santa maria, on peut marcher sur la plage et voir les autres hôtels, mais c’est tout. On n’y passerait pas 2 semaines. Heureusement que les artisans s’installent à chaque jour à l’hôtel et vendent les p’tits souvenirs classiques et pas chers…ma fille s’est gâtée avec de beaux bijoux « typiques ».
Plage de l’hôtel
Belle plage et superbe couleur pour l’eau. Comme il ventait tout le temps, le drapeau était jaune, de belles vagues pour s’amuser, mais j’aurais également aimé voir la mer « miroir » Il y a des palapas, mais il faut y être tôt pour en avoir…on y était à la relâche. Plage plus large quand on y accède par le sentier du milieu ou celui plus en direction de la section familiale.
Les 2 derniers jours, avec tout ce vent et ces vagues, il y a même eu des jelly fishes. On a vu une femme qui s’est fait « pogner » et ouf, ça semblait très douloureux.
Restos
Ce n’est pas le choix qui manque.
Pour le déjeuner, on allait tout le temps au plus petit restaurant buffet. Il y a également (tout juste à côté) le buffet plus grand. Aux 2 endroits, on peut se faire faire des œufs et crêpes. Au bord de la piscine adulte, le snack sert le déjeuner à la carte à compter de 10h.
Pour le dîner, plusieurs choix également…les 2 buffets, les 2 snacks des piscines, le ranchon (à la carte et buffet), un autre petit resto en direction de la section familiale et le beer garden. Au snack de la piscine familiale, on y retrouve même de la poutine. Les sandwiches et pizzas sont bons et pour le ranchon, les choix à la carte sont également intéressants.
Pour les restos à la carte, il y en a au moins 5 et avec nolitours, on avait droit à 3. Mon chum a dû attendre 1.5 heure pour les réservations, car l’ordi était brisé…Heureusement, on peut réserver tous nos choix en même temps, et on a obtenu les heures qu’on souhaitait. On a choisi le grill, le romantico et l’italien. Les entrées sont très bonnes et les repas à base de poulet sont bons. Pour ce qui est des plats à base de steack, ils sont beaux, mais la viande est ordinaire.
Dans l’ensemble, on a bien mangé, on avait pas mal de choix et personne n’a été malade.
Activités
Terrain de soccer, jeu d’échec géant côté piscine adulte, et dans la zone centrale, on y retrouve un club avec jeux sur tables et ping pong. Mais pas fort pour le volleyball, pas vraiment de terrain et pas moyen d’obtenir un ballon…
Personnel de l’hôtel
En général ils sont sympatiques. Très bon service à tous les restos et très rapide, n’hésitent pas à remplir nos verres…Et notre jardinier Freddy si gentil avec ses fleurs.
Température
Pour la première fois, on n’a pas eu aussi chaud qu’habituellement. Il ventait tout le temps, mais pas de pluie, heureusement. On était parfois à la plage, mais plus souvent à la piscine, car il y faisait plus chaud. Le soir, ça prenait une bonne veste. On a quand mis nos maillots à tous les jours, mais certaines petites robes soleil n’ont pas sorti de la chambre le soir; je préférais les pantalons capris.
Résumé
On a fait un très beau voyage, malgré la température moins clémente. Cependant, c’est un site trop immense et trop isolé à notre goût. Le melia las dunas est luxueux et très beau. Ce n’est pas un coup de cœur, et on n’y retournera pas, d’autant plus que le 2 heures d’autobus est long pas mal. Notre coup de cœur demeure cayo largo…et on a hâte d’y retourner à nouveau.
Circuit de trois semaines au Québec durant l'été indien English translation pending
Salut à tous,
je me lance enfin sur le site après avoir lu pas mal de posts, je me suis dit que je pourrais poster le circuit que j'aimerais faire et avoir vos précieux conseils.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Sumatra la belle English translation pending
je quitte Malacca et rellie sumatra en indonésie a bord d'un ferry et en arrivant au port de Dumai.......fallait pas avoir les 2 pieds dans le même sabot!!!!
Pour commencer, l'efficace service de l'immigration me fait poiroter plus d'une heure pour un simple coup de tampon sur le passeport.
Ensuite, je bataille ferme dans la rue pour fixer le prix correct du taxi...en vain, alors j'opte pour un ojek(taxi moto) pour rallier le terminal bus.
Ayant également besoin de faire du change, ce dernier me dépose dans le seul money changer de la ville, ...un commercant escroc qui m'en demande 30% en dessous du cours actuel.donc rapé !!!
Il s'en suit 2 arrêts chez ses potes dans des agences de voyage qui fixent des tarifs de bus digne d'un deluxe.
je dois alors me fâcher pour qu'il respecte ce que je lui demande....le terminal bus !!!
Et on y arrive enfin........mais le taxi driver trop gourmand a mon gout augmente subitement le prix de la course, ....désolé mon pote, mais le deal...c'est le deal!!!!
Il faut aussi et surtout que je me renseigne sur le prix réel du bus, celui que paient les autochtones mais je n'ai à faire qu'a des locaux menteurs et évidemment tous de mêche.....
De plus, ...j'ai deux lourds-dingues qui me filent et dont leur seul objectif est de me mettre des bâtons dans les roues.
difficile de savoir, très difficile!!!!!
j'achète finallement ce précieux ticket de bus et vais manger dans un bui-bui, ...et la encore, tu te dis que c'est pas ta journée et que demain sera forcément meilleur......
je cherchais un peu de calme a table.....mais un gugus carrément barré ne cèsse de me solliciter du coude pour entamer toute conversation.
Problème de taille.....on ne parle pas le même language, ..mais lui ne s'en est jamais rendu compte.........OH LE LOURD !!!!!
........et le bus arriva.....euh, un minibus, charge a mort, ils étaient 22 a l'interieur, ..et bien ..on est 23 maintenant!!!! en france, 9 serait un chiffre correct!!!!
Et bien comme le minibus ne ressemble en rien a la photo que l'on m'avait auparavant montré, ...je renégocie le prix, je ne suis plus a ça près!!!
Discrètement auprès des occupants du bus, je parviens a obtenir le prix exact a payer, mais des types veulent m'expulser du bus....je tiens bon et fini par payer le prix que je désirais!!!
que ce fut chaud!!!!!
Le bus de nuit,13h au total, n'est pas une partie de plaisir.J'ai les genoux bloqués sur le siège de devant et les coudes du voisin dans les côtes.Je ne compte pas les frequents bonds hors du siege grâce a notre bon vieux pilote de formule 1.
Notre pilote.....c'est le genre de type qui accélère tout le temps....et qui freine brusquement mais trop tard, alors on finit sur la banquette, frôle les autres véhicules ou prend les nids de poule a plein régime.....et la...on saute!!!!
C'est aussi celui qui klaxonne a tout va comme si la route....enfin le chemin, lui appartenait, ou qui double tout le monde même dans les virages.Vraiment j'ai douté qu'on puisse finir le trajet avec ce bus.
Autant dire pour finir, que ce fut une nuit blanche ou j'ai été secoué dans tous les sens avec un bon mal au cul!!!!
A 4h du mat, nous voila enfin arrivé a parapat.....ou je reprends quasi immédiatement un autre bus pour me déposer a l'embarcadère, et a 7h du mat', je prends le bateau pour l'ile de samosir au milieu du lac toba.
Toba est un super volcan qui a crée une glaciation un millénaire durant et failli causer la disparition de l'être humain il y a 70000 ans.
l'erruption créea une immense caldeira qui s'est remplit d'eau, formant ainsi le lac toba, d'une profondeur allant jusqu'a 450m.
c'est la plus grande caldeira sur terre.
L'ile est magnifique, alternant jungle et rizières posées sur des montagnes glissants dans le lac.
Je passe la première journée a crapahuter parmi ces fabuleux paysages a la rencontre des dayaks, peuples aux traditions très interessantes.
Le vélo est aussi un bon moyen de locomotion, et apres 650m de dénivelé, je parviens a un petit village perché dans les montagnes.j'en ai bavé et faut bien le dire quand même, ce sont pas nos v.t.t..... la gueule du vélo!!!!
Mais en descente...je me fais plaisir........
Aujourd'hui, grosse marche mais paisible.....
je reprends la route du nord pour grimper un volcan, le sibayak...qu'un géologue a manado m'a conseillé.
j'arrive a barastagi au pied du volcan après quelques heures de bateau et bus, trouve a dormir chez l'habitant puis
grimpe le volcan sibayak.
Après une bonne douche a l'arrivée, je file ensuite prendre un bus pour Médan (4h) puis dans la foulée un autre bus de nuit (13h) pour rallier banda aceh.
Banda aceh semble redevenu calme, les problèmes dans la region concernaient les militaires et les acehtistes qui désiraient leur independance.Le tsunami a semble t'il bien arrangé le gouvernement de jakarta, supprimant ainsi bon nombre d'entre eux.
La region est intégriste et l'islam est plus marquée ici que dans le reste de l'indonésie
Pour traverser sumatra .... faut s'imaginer la largeur d'une départementale sur 4000km de long (je n'en ferai que la moitié...A ceci, Il faut y défoncer le bitume , y ajouter des portions de montagne donc de nombreux virages , des véhicules qui n'avancent pas, une circulation dense(motos, camions, bus, voitures), et des fous du volant qui essaient tant bien que mal en zigzaguant , d'éviter les plus gros nids de poule.
....ainsi, il faut un temps fou pour rellier 2 points qui semblent proche sur une carte....
Finallement, le bus pour Banda aceh tombe en panne a 4H, nous devons donc en changer , et c'est ensuite l'arrêt a la mosquée et l'appel a la prière, alors....tout le monde descend!!!! enfin...pas moi, j'ai pas bougé.......
Une demi heure de taxi moto(ojek) est encore nécessaire pour joindre l'embarcadère et prendre le ferry(1h) afin de rallier pulau weh, un petit joyau dans l'océan indien.
Arrivé a weh,1h d'ojek supplementaire me permettent enfin d'arriver dans ce petit paradis, , , enfin!!!!
Mon bungalow sur pilotis surplombe l'océan indien, ...un petit passage pierreux m'y conduit.
Assez sommaire mais toutefois equipé d'une moustiquaire et d'un ventilo, il me privilégie néanmoins par sa terrasse en bois et son hamac, d'une vue absolument fantastique.L'océan, calme et cristalin, offre d'étonnants dégradés de bleus et de verts ou coraux et poissons se laissent apprécier comme si l'eau n'y était pas.
A 100 mêtres devant, s'épanouit l'ile de rubiah, cernée d'un massif de corail baigné dans des eaux turquoises.
Cette dernière présente également de magnifiques plages de sables blancs et des flancs escarpés recouverts d'une dense végétation.
Derrière moi la montagne, et autour la jungle ou des cigales de temps a autres rompent le silence.
Des macaques peu farouches profiteraient bien d'une inatention de ma part pour me chiper quelques biens.
voila le décors pour 2 euros la nuit....vraiment incroyable!!!!
Dire qu'hier, je grimpais le volcan sibayak.....j'ai du mal a réaliser d'être déja sur place.
Aujourd'hui repos dans le hamac et petite nage tranquille cet apres midi......
je passe une semaine de pur bonheur avec une top ambiance routarde......randos a pied, en moto, farniente, tours en bateau , swimming et snorkling a gogo dans un véritable aquarium. Hier pour la dernière 'plongée' , tortues et requins étaient de sortie.....fabuleux moment !!!!
Je quitte pulau weh sans trop en avoir envie....mais il faut bien avancer, et rejoins en bateau Banda aceh puis lhoknga.Ce village fût complètement rasé par le tsunami et seule la mosquée a résisté !!!! 4000 des 5000 habitants du village périrent sous une vague de 30m de haut.Les survivants eurent le temps de rejoindre la montagne ou étaient alors en déplacement lors du chaos. Une bombe atomique n'aurait pas pu faire pire!!!! Ici, ...la mer s'est retirée soudainement et extrèmement rapidement sur 1 km, laissant les poissons a même le sable avant que la vague vienne tout broyer. Les témoignages sont poignants. Chacun ici a perdu la plupart des membres de sa famille.La vieille dame qui tenait les bungalows a weh m'a avoué avoir perdu toute sa famille, soit une cinquantaine de membres.Sa nouvelle famille , comme elle dit, ce sont les jeunes de banda aceh qui viennent le week end réserver ses bungalow...... Je décide de visiter le musée du tsunami a banda aceh en y revenant et.....ca prend les tripes !!!! Un paquebot de 70m de long sur 20 de large, déposé dans le centre de banda aceh a 1km des côtes, résume a lui seul la puissance de la nature.A banda aceh, la vague mesurait 20m de haut par endroit.....Je reste scotché un bon moment devant le paquebot.......comment cela est il possible??? Les locaux sont d'une extrême gentillesse, comment font ils pour toujours garder le sourire après tout ce qu'ils endurent??? C'est en tous cas une bonne lecon de vie, .....ainsi je prends la dose maxi de sourire et de bonne humeur avant de rentrer en france car je sais qu'en me croisant dans la rue ......les têtes resteront basses de peur de dire bonjour !!!!
ce soir je file sur Médan en bus(12h au programme) puis reprendrai un autre bus pour bukit lawang avec sa jungle et ses orangs outans. Bukit lawang est une grosse bourgade assez calme ou la seule attraction est la jungle et ses orangs outangs, ou les guides fourmillent, essayant gentillement de se récupérer des touristes. Mais j'ai entendu parler d'un type qui n'ait pas guide et que les locaux appellent tarzan, ayant vécu la plus claire partie de sa vie dans la jungle.De surcroit il manipule les serpents. Tarzan, ...on ne pas le louper !!!!! Des cheveux longs, un pagne a la ceinture, des dents de mammifères au cou, et des morsures de serpents aux bras dont une de cobra lui mutilant la moitié de l'avant bras. Je lui propose alors de m'amener dans la jungle, et pars avec lui. il ne possede aucune licence de guide mais maitrise la jungle comme personne ici. quel régal ces 2 jours.... orangs outans, macaques, gibbons, thomas leaf monkey etaient au rendez vous.......que c'est magnifique l'obsevation d'animaux sauvages sans barreaux et qu'ils sont plus heureux!!! Avec les orangs outans....c'est simple, tu les vois, tu les suis, ...et arrive le moment ou tu dois savoir partir...en courant !!!! Ces 2 jours, la jungle nous a fourni racines, tubercules, plantes, fougères, fruits et légumes pour la composition de nos repas, soigneusement cueilli et préparé par tarzan...... J'ai ces jours, rencontré la spécialiste mondiale de l'argile.Elle travaille sur les bienfaits de ce minéral sur le corps.fascinant !!! Egalement, sur la plateforme de réhabilitation des orangs outans , elle aide les rangers en communiquant avec les animaux.Elle parvient en quelques heures a obtenir des résultats alors que des spécialistes échouent depuis des années. bon...je file faire un foot pour le 2 ème jour d'affile, malgre de grosses empoules aux pieds... Le terrain de foot est un vrai champ de patate.De temps en temps, on doit prier une vache de retourner un peu plus loin, éviter aussi les bouses et utiliser un baton pour récupérer le ballon qui flotte dans des mares a la sortie de touche.
Bon , je fais mon petit tour habituel au marché faire mes emplettes puis retour paris via abu dhabi. (photos a venir)
Je quitte pulau weh sans trop en avoir envie....mais il faut bien avancer, et rejoins en bateau Banda aceh puis lhoknga.Ce village fût complètement rasé par le tsunami et seule la mosquée a résisté !!!! 4000 des 5000 habitants du village périrent sous une vague de 30m de haut.Les survivants eurent le temps de rejoindre la montagne ou étaient alors en déplacement lors du chaos. Une bombe atomique n'aurait pas pu faire pire!!!! Ici, ...la mer s'est retirée soudainement et extrèmement rapidement sur 1 km, laissant les poissons a même le sable avant que la vague vienne tout broyer. Les témoignages sont poignants. Chacun ici a perdu la plupart des membres de sa famille.La vieille dame qui tenait les bungalows a weh m'a avoué avoir perdu toute sa famille, soit une cinquantaine de membres.Sa nouvelle famille , comme elle dit, ce sont les jeunes de banda aceh qui viennent le week end réserver ses bungalow...... Je décide de visiter le musée du tsunami a banda aceh en y revenant et.....ca prend les tripes !!!! Un paquebot de 70m de long sur 20 de large, déposé dans le centre de banda aceh a 1km des côtes, résume a lui seul la puissance de la nature.A banda aceh, la vague mesurait 20m de haut par endroit.....Je reste scotché un bon moment devant le paquebot.......comment cela est il possible??? Les locaux sont d'une extrême gentillesse, comment font ils pour toujours garder le sourire après tout ce qu'ils endurent??? C'est en tous cas une bonne lecon de vie, .....ainsi je prends la dose maxi de sourire et de bonne humeur avant de rentrer en france car je sais qu'en me croisant dans la rue ......les têtes resteront basses de peur de dire bonjour !!!!
ce soir je file sur Médan en bus(12h au programme) puis reprendrai un autre bus pour bukit lawang avec sa jungle et ses orangs outans. Bukit lawang est une grosse bourgade assez calme ou la seule attraction est la jungle et ses orangs outangs, ou les guides fourmillent, essayant gentillement de se récupérer des touristes. Mais j'ai entendu parler d'un type qui n'ait pas guide et que les locaux appellent tarzan, ayant vécu la plus claire partie de sa vie dans la jungle.De surcroit il manipule les serpents. Tarzan, ...on ne pas le louper !!!!! Des cheveux longs, un pagne a la ceinture, des dents de mammifères au cou, et des morsures de serpents aux bras dont une de cobra lui mutilant la moitié de l'avant bras. Je lui propose alors de m'amener dans la jungle, et pars avec lui. il ne possede aucune licence de guide mais maitrise la jungle comme personne ici. quel régal ces 2 jours.... orangs outans, macaques, gibbons, thomas leaf monkey etaient au rendez vous.......que c'est magnifique l'obsevation d'animaux sauvages sans barreaux et qu'ils sont plus heureux!!! Avec les orangs outans....c'est simple, tu les vois, tu les suis, ...et arrive le moment ou tu dois savoir partir...en courant !!!! Ces 2 jours, la jungle nous a fourni racines, tubercules, plantes, fougères, fruits et légumes pour la composition de nos repas, soigneusement cueilli et préparé par tarzan...... J'ai ces jours, rencontré la spécialiste mondiale de l'argile.Elle travaille sur les bienfaits de ce minéral sur le corps.fascinant !!! Egalement, sur la plateforme de réhabilitation des orangs outans , elle aide les rangers en communiquant avec les animaux.Elle parvient en quelques heures a obtenir des résultats alors que des spécialistes échouent depuis des années. bon...je file faire un foot pour le 2 ème jour d'affile, malgre de grosses empoules aux pieds... Le terrain de foot est un vrai champ de patate.De temps en temps, on doit prier une vache de retourner un peu plus loin, éviter aussi les bouses et utiliser un baton pour récupérer le ballon qui flotte dans des mares a la sortie de touche.
Bon , je fais mon petit tour habituel au marché faire mes emplettes puis retour paris via abu dhabi. (photos a venir)
Qui peut me ramener du sable blanc de Thaïlande? English translation pending
Hello,
Pour l'anniversaire de ma copine, je cherche à obtenir deux trucs un peu particuliers et un coup de main serrait le bienvenu.
- Je cherche une personne qui rentrerai en France avant le week-end du 20 mars et qui pourrait me ramener un peu de sable de Thailande (koh tao serrait encore mieux, mais bon). C'est pas grand-chose, mais pour elle ça voudrait dire beaucoup et j'aimerai vraiment pouvoir lui offrir ça. Bien sûr je dédommage pour la place prise dans la valise au retour.
- Je cherche aussi à savoir s'il est possible de trouver à Paris ces lanternes de papier blanc que l'on trouve en Asie du Sud-est (qu'on peut aussi voir dans le film la plage) et qui fonctionne un peu comme une petite montgolfière J'aimerai en acheter une ou deux...
Voilà toute aide serra la bienvenue.
Pour l'anniversaire de ma copine, je cherche à obtenir deux trucs un peu particuliers et un coup de main serrait le bienvenu.
- Je cherche une personne qui rentrerai en France avant le week-end du 20 mars et qui pourrait me ramener un peu de sable de Thailande (koh tao serrait encore mieux, mais bon). C'est pas grand-chose, mais pour elle ça voudrait dire beaucoup et j'aimerai vraiment pouvoir lui offrir ça. Bien sûr je dédommage pour la place prise dans la valise au retour.
- Je cherche aussi à savoir s'il est possible de trouver à Paris ces lanternes de papier blanc que l'on trouve en Asie du Sud-est (qu'on peut aussi voir dans le film la plage) et qui fonctionne un peu comme une petite montgolfière J'aimerai en acheter une ou deux...
Voilà toute aide serra la bienvenue.
Guilin ou Yangshuo en août? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir cet été en Chine et passer environ une semaine dans la région de Guilin/ Yangshuo.
1- Est-il préférable de résider à Guilin ou à Yangshuo pour visiter la région ? Est-ce qu'il faut mieux résider un peu dans les deux endroits (ex : 3 j. à Guilin et 4 j. à Yangshuo) ?
2- Je sais que le climat est très chaud l'été. J'aimerais cependant avoir quelques précisions, car je voyage avec un enfant : l'été là-bas n'est-il pas trop humide (pluies à n'en plus finir ; typhons...) ? Y-a-t-il des précautions sanitaires spécifiques (risque de palud / fièvre jaune) ?
3- Enfin, tous vos conseils, adresses et tuyaux sur le coin sont les bienvenus. Merci par avance pour vos réponses.
Je compte partir cet été en Chine et passer environ une semaine dans la région de Guilin/ Yangshuo.
1- Est-il préférable de résider à Guilin ou à Yangshuo pour visiter la région ? Est-ce qu'il faut mieux résider un peu dans les deux endroits (ex : 3 j. à Guilin et 4 j. à Yangshuo) ?
2- Je sais que le climat est très chaud l'été. J'aimerais cependant avoir quelques précisions, car je voyage avec un enfant : l'été là-bas n'est-il pas trop humide (pluies à n'en plus finir ; typhons...) ? Y-a-t-il des précautions sanitaires spécifiques (risque de palud / fièvre jaune) ?
3- Enfin, tous vos conseils, adresses et tuyaux sur le coin sont les bienvenus. Merci par avance pour vos réponses.
Retour sur les pourboires sur les différents bateaux English translation pending
Bonjour à vous tous!
J'ai lu avec intérêt vos commentaires sur les pourboires sur les différents bateaux. En ce qui me concerne je rentre d'une croisière sur le MSC Fantasia. J'avais été prévenue sur ce prélèvement de 6 € par jour et par personne. Donc j'attendais de voir. Eh bien, un jour en consultant mon compte sur la télé, j'ai vu apparaître les 132 € en débit + 2 € de prélèvement soi disant pour l'UNICEF. J'ai fait une lettre à la comptabilité en leur demandant de recréditer mon compte de cette somme moins 50 €. Ce qu'ils ont fait. Tous les français de la croisière (ou a peu près), nous étions 70, ont fait de même deux ou trois jours avant la fin de la croisière.
Par contre, le jour du débarquement il y avait une cinquantaine de personnes avec leur note de frais en main en train de faire la queue devant la comptabilité. Certains ont été très surpris. Pas prévenu à l'achat de la croisière, don obligatoire ...Nous avons donné 50 € pour le personnel et donné par ailleurs aux personnes qui selon nous le méritait. Car après avoir posé des questions (ils étaient en majorité indonésiens, adorables) nous avons appris qu'effectivement ils recevaient quelque chose mais que c'était très peu. Sur le bateau, en admettant que nous ayant été 2000, cela fait 144000 €uros pour 12 jours. Soit 120 € par personne pour 1200 personnes travaillant si cela était réparti équitablement, ce qui m'étonnerait grandement !!
Bonne journée. J'aimerai être encore en vacances car aujourd'hui il pleut 🙁🙁
Récit de voyage au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Compte rendu de notre périple asiatique du 10 janvier au 02 février 2010
Merci aux contributeurs (particulièrement Abalone) de ce forum qui nous ont grandement facilité notre voyage.
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Inch Allah Voyage (texte brut) English translation pending
Pour la nouvelle année, bus, train, câlins puis départ : bateau 4*4, bus train… L’année commence à toute volée alors qu’on m’avait conseillé du repos, de la lenteur, du calme. Je fais tout le contraire. J’aspire au calme, certes mais ma vie n’a jamais été aussi gracieuse, amoureuse, voyageuse. Je me sens porté par toutes ces écluses que j’ai ouverte par un courrant doux et fulgurant à la fois, en direction de gares où j’ai souhaité voir passer ma vie. 6h de train, voiture 15 place N° 43. La vie défile, les gens se bousculent, ils courent, montent, descendent, compostent, cherchent, prennent leur sac, posent leur sac. Je ne bouge plus, j’observe. Le calme, je le trouve mieux dans la tempête.
Retour du Club Amigo Guardalavaca (21 janvier au 4 février 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour d’un séjours de 2 semaines au Club Amigo Guardalavaca , soit du 21 janvier au 4 février 2010. En 2 semaines de soleil et chaleur mur à mur, un seul avant midi frais et pluvieux mais je ne l’ai pas vu car j’étais en excursion beaucoup plus loin et il faisait beau.
Le grand départ , Jeudi le 21 janvier avec CANJET.
Départ prévu pour 6:45 AM. Nous décollons avec un petit 30 minutes de retard, pas graves nous sommes 36 personnes en vacances plus fébriles que jamais. Un très beau vol sans turbulence, un petit déjeuner léger nous est servi, yogourt, fruit, biscottes et jus. Le film, quoi que ne l’ai pas regardé était la version française de All about Steve.
Arrivée a Holguin
Un des nôtres est intercepté au poste de l’immigration, son crime… Il est Chilien, il ne possède pas de passeport Canadien puisqu’il n’a pas encore reçu sa citoyenneté canadienne. Il possédait toutefois un permis Canadien pour voyager à l’étranger en tant que Canadien. Ouf!!! La belle affaire, la fouille totale et le grand questionnaire, aucuns problèmes, il parlait très bien Espagnole, il fut libéré rapidement mais quand-même 45 minutes d’attente pour l’autobus. Il y avait 2 autobus pour le Club Amigo et notre groupe de 36 fut séparé entre les deux.
Check In à l’hotel.
Quoi que j’avais pris soins avec l’aide de plusieurs amis forumeurs dont, Guylou de réserver les chambres à l’avance afin d’accélérer le processus du check In, 2 chambres seulement sur 17 nous a été allouées selon notre choix. Le bal des demandes de changements de chambres venait de commencer !!!
Mes constatations en général
Tout d’abord, je sois vous dire que je suis une habituée du Club Amigo et que mon dernier séjour remontait à Octobre 2009, soit il y a 3 mois. Depuis plusieurs années, j’ai séjourné dans toutes les sections du complexe et mon groupe savait à quoi s’attendre en réservant la section Atlantico. Aucunes surprises pour personne, tout était correcte , un coup les changements de chambres faits, toute les chambres étaient propres et fonctionnelles.
Un seul jour du coté Caméléon , autant au buffet, snack bar ou au resto El Fuerte , ils ont manqué de vin. Partout ailleurs il n’a jamais manqué de vin, même pas le jour où il en manquait au Caméléon.
Il y avait beaucoup moins de variété dans les buffets que dans mes séjours précédents, la plupart du temps, un seul choix de viande par repas au buffet, Beaucoup de choux, tomates et concombres aussi, très peu de fruits, se résumant aux bananes , pamplemousses et goyaves.
Aux Bars, peu importe lequel, souvent il manquait de mixte laitier pour faire les drinks comme les Pinacolada ou les Bananamama.
De tout mon séjour, il n’y avait aucune possibilité d’appeler au Canada car la ligne extérieure du Club était hors service. La seule possibilité de communiquer avec notre chez-nous était soit par internet quand ça marchait, soit par cartes d’appels en boite téléphonique ou encore en se rendant au Brisas l’hôtel à coté qui eux avait une ligne pour l’extérieur.
Les causes probables de cette dégringolade.
J’ai eu la chance de discuter avec des dirigeants de l’hôtel ainsi qu’avec des représentants de Cubanacan. Le problème est que en plus d’une grande pénurie de produits de consommation dans la région, il y a actuellement un grand remaniement au niveau de la gestion de l’hôtel ainsi que plusieurs autres de chaines cubaines et que tout les inconvénients découlant de la situation, tels que difficultés d’approvisionnement etc. devraient se régler sous peu.
Mes propres investigations
J’ai pu vérifier par moi-même, car j’ai l’habitude de parcourir les marchés locaux et d’acheter viandes, fromages et légumes pour plusieurs de mes familles cubaines et j’ai du faire + de 70 km afin de pouvoir en acheter car dans Guardalavaca et les villages avoisinants, tout les congélateurs étaient vides.
Pénurie ? Changement de Gouvernement ? Allons savoir mais je sais que les gros problèmes apparents selon mes amis, ont débutés vers novembre 2009.
Déception des touristes
Je peux comprendre les gens qui se sont rendu au Club dernièrement après s’être fait vanter les mérites de cet hôtel. Je vous comprends mais ce n’est pas la normalité, Le site est toujours aussi beau, les gens aussi charmants, l’animation n’a pas changé mais coté nourriture j’ai connu beaucoup mieux.
Mon groupe
Nous étions 36 personnes à s’y rendre en groupe et plus du 2/3 s’y rendait pour la première fois, 4 personnes dans le groupe n’ont tout simplement pas aimé le complexe et n’y retourneraient pas pour des raisons personnelles à elles et que je respecte. Le reste à part la bouffe a adoré le site en général. Pour ceux qui comme moi y étaient déjà allés ont pu remarquer le changement au niveau de la nourriture.
Mes rencontres
J’ai eu la chance de rencontrer les charmantes Marlou et Soledad le jour de leur mariage ainsi que la gentille Holaaa et aussi Valley que j’ai rencontré vraiment par hasard. J’aurais voulu faire la conaissance de de Ladesigner , de Ojosbellos et de plusieurs autres mais le destin en a décidé autrement.
La cérémonie Commémorative de mon ami Sylvain
Sylvain caressait le rêve qu’un jour peut-être, il posséderait sa petite maison à Cuba, je sais que certain lui aurait crié IMPOSSIBLE mais lui se plaisait à y croire.
Il nous en avait parlé à plusieurs reprises. Sylvain est maintenant décédé mais ses amis Cubains se sont rappelés de son rêve en lui construisant une sépulture à l’image d’une petite maison Cubaine nichée au sommet d’une colline surplombant la mer. De toute beauté.
La cérémonie fut empreint d’émotions comme vous pouvez vous en douter, nous étions environ 125 personnes. Après la cérémonie, nous nous sommes tous rendus chez des amis près de la mer afin d’y faire la fête jusqu'à tard ce soir là.
Mes activités et excursions de vacances
Comme j’avais prévu de le faire et avais invité des amis forumeurs à se joindre à nous, nous n’avons pas eu la chance de pouvoir se rendre aux grottes de Morales parce que le chemin pour s’y rendre était en cette période impraticable.
Nous avons fait pas mal de millages pour le magasinage, j’ai beaucoup visité mes amis , j’ai fait de l’équitation en montagne, et fait l’excursion de jeep.
Une anecdote
Un soir et probablement le soir où j’ai pris un verre à la santé de tous ceux qui me l’avaient demandé, Hi! Hi! Hi! J’ai fait une dégringolade en bas d’un escalier ET Oui ! Mon talon a accroché le bord de la marche et je me suis ramassé sur le dos en bas de l’escalier. Une petite visite chez le docteur et 4 comprimés de morphine plus tard , j’allais déjà mieux. Aujourd’hui il me reste que des bleus et j’en rit encore mais je doit admettre que sur le coup ou plutôt sur le dos, je riais jaune.
Conclusion
2 merveilleuses semaines et ce, malgré que j’ai déjà connu mieux au Club. J’ai bon espoir que tout entrera dans l’ordre sous peu. J’y retournerai dès que je le pourrai, c’est certain.
Cubajo (Yoana la Cubana)
Je suis de retour d’un séjours de 2 semaines au Club Amigo Guardalavaca , soit du 21 janvier au 4 février 2010. En 2 semaines de soleil et chaleur mur à mur, un seul avant midi frais et pluvieux mais je ne l’ai pas vu car j’étais en excursion beaucoup plus loin et il faisait beau.
Le grand départ , Jeudi le 21 janvier avec CANJET.
Départ prévu pour 6:45 AM. Nous décollons avec un petit 30 minutes de retard, pas graves nous sommes 36 personnes en vacances plus fébriles que jamais. Un très beau vol sans turbulence, un petit déjeuner léger nous est servi, yogourt, fruit, biscottes et jus. Le film, quoi que ne l’ai pas regardé était la version française de All about Steve.
Arrivée a Holguin
Un des nôtres est intercepté au poste de l’immigration, son crime… Il est Chilien, il ne possède pas de passeport Canadien puisqu’il n’a pas encore reçu sa citoyenneté canadienne. Il possédait toutefois un permis Canadien pour voyager à l’étranger en tant que Canadien. Ouf!!! La belle affaire, la fouille totale et le grand questionnaire, aucuns problèmes, il parlait très bien Espagnole, il fut libéré rapidement mais quand-même 45 minutes d’attente pour l’autobus. Il y avait 2 autobus pour le Club Amigo et notre groupe de 36 fut séparé entre les deux.
Check In à l’hotel.
Quoi que j’avais pris soins avec l’aide de plusieurs amis forumeurs dont, Guylou de réserver les chambres à l’avance afin d’accélérer le processus du check In, 2 chambres seulement sur 17 nous a été allouées selon notre choix. Le bal des demandes de changements de chambres venait de commencer !!!
Mes constatations en général
Tout d’abord, je sois vous dire que je suis une habituée du Club Amigo et que mon dernier séjour remontait à Octobre 2009, soit il y a 3 mois. Depuis plusieurs années, j’ai séjourné dans toutes les sections du complexe et mon groupe savait à quoi s’attendre en réservant la section Atlantico. Aucunes surprises pour personne, tout était correcte , un coup les changements de chambres faits, toute les chambres étaient propres et fonctionnelles.
Un seul jour du coté Caméléon , autant au buffet, snack bar ou au resto El Fuerte , ils ont manqué de vin. Partout ailleurs il n’a jamais manqué de vin, même pas le jour où il en manquait au Caméléon.
Il y avait beaucoup moins de variété dans les buffets que dans mes séjours précédents, la plupart du temps, un seul choix de viande par repas au buffet, Beaucoup de choux, tomates et concombres aussi, très peu de fruits, se résumant aux bananes , pamplemousses et goyaves.
Aux Bars, peu importe lequel, souvent il manquait de mixte laitier pour faire les drinks comme les Pinacolada ou les Bananamama.
De tout mon séjour, il n’y avait aucune possibilité d’appeler au Canada car la ligne extérieure du Club était hors service. La seule possibilité de communiquer avec notre chez-nous était soit par internet quand ça marchait, soit par cartes d’appels en boite téléphonique ou encore en se rendant au Brisas l’hôtel à coté qui eux avait une ligne pour l’extérieur.
Les causes probables de cette dégringolade.
J’ai eu la chance de discuter avec des dirigeants de l’hôtel ainsi qu’avec des représentants de Cubanacan. Le problème est que en plus d’une grande pénurie de produits de consommation dans la région, il y a actuellement un grand remaniement au niveau de la gestion de l’hôtel ainsi que plusieurs autres de chaines cubaines et que tout les inconvénients découlant de la situation, tels que difficultés d’approvisionnement etc. devraient se régler sous peu.
Mes propres investigations
J’ai pu vérifier par moi-même, car j’ai l’habitude de parcourir les marchés locaux et d’acheter viandes, fromages et légumes pour plusieurs de mes familles cubaines et j’ai du faire + de 70 km afin de pouvoir en acheter car dans Guardalavaca et les villages avoisinants, tout les congélateurs étaient vides.
Pénurie ? Changement de Gouvernement ? Allons savoir mais je sais que les gros problèmes apparents selon mes amis, ont débutés vers novembre 2009.
Déception des touristes
Je peux comprendre les gens qui se sont rendu au Club dernièrement après s’être fait vanter les mérites de cet hôtel. Je vous comprends mais ce n’est pas la normalité, Le site est toujours aussi beau, les gens aussi charmants, l’animation n’a pas changé mais coté nourriture j’ai connu beaucoup mieux.
Mon groupe
Nous étions 36 personnes à s’y rendre en groupe et plus du 2/3 s’y rendait pour la première fois, 4 personnes dans le groupe n’ont tout simplement pas aimé le complexe et n’y retourneraient pas pour des raisons personnelles à elles et que je respecte. Le reste à part la bouffe a adoré le site en général. Pour ceux qui comme moi y étaient déjà allés ont pu remarquer le changement au niveau de la nourriture.
Mes rencontres
J’ai eu la chance de rencontrer les charmantes Marlou et Soledad le jour de leur mariage ainsi que la gentille Holaaa et aussi Valley que j’ai rencontré vraiment par hasard. J’aurais voulu faire la conaissance de de Ladesigner , de Ojosbellos et de plusieurs autres mais le destin en a décidé autrement.
La cérémonie Commémorative de mon ami Sylvain
Sylvain caressait le rêve qu’un jour peut-être, il posséderait sa petite maison à Cuba, je sais que certain lui aurait crié IMPOSSIBLE mais lui se plaisait à y croire.
Il nous en avait parlé à plusieurs reprises. Sylvain est maintenant décédé mais ses amis Cubains se sont rappelés de son rêve en lui construisant une sépulture à l’image d’une petite maison Cubaine nichée au sommet d’une colline surplombant la mer. De toute beauté.
La cérémonie fut empreint d’émotions comme vous pouvez vous en douter, nous étions environ 125 personnes. Après la cérémonie, nous nous sommes tous rendus chez des amis près de la mer afin d’y faire la fête jusqu'à tard ce soir là.
Mes activités et excursions de vacances
Comme j’avais prévu de le faire et avais invité des amis forumeurs à se joindre à nous, nous n’avons pas eu la chance de pouvoir se rendre aux grottes de Morales parce que le chemin pour s’y rendre était en cette période impraticable.
Nous avons fait pas mal de millages pour le magasinage, j’ai beaucoup visité mes amis , j’ai fait de l’équitation en montagne, et fait l’excursion de jeep.
Une anecdote
Un soir et probablement le soir où j’ai pris un verre à la santé de tous ceux qui me l’avaient demandé, Hi! Hi! Hi! J’ai fait une dégringolade en bas d’un escalier ET Oui ! Mon talon a accroché le bord de la marche et je me suis ramassé sur le dos en bas de l’escalier. Une petite visite chez le docteur et 4 comprimés de morphine plus tard , j’allais déjà mieux. Aujourd’hui il me reste que des bleus et j’en rit encore mais je doit admettre que sur le coup ou plutôt sur le dos, je riais jaune.
Conclusion
2 merveilleuses semaines et ce, malgré que j’ai déjà connu mieux au Club. J’ai bon espoir que tout entrera dans l’ordre sous peu. J’y retournerai dès que je le pourrai, c’est certain.
Cubajo (Yoana la Cubana)
Voyage de 10,000 kilomètres à vélo pour la revoir English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster pour vous faire part du voyage que j’entreprends : je pars demain matin sur les routes d’Europe pour revoir une amie que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Je me fixe 10.000 km à parcourir et distribuerai tout au long de mon itinéraire à vélo 10.000 post-it. Ne me demandez pourquoi 😕
Sur ces post-it, j’invite chacun à poster sur le site http://www.see-u.fr un petit mot pour lui dire que je pense à elle ; je veillerai à leur donner un sens et ne pas me perdre (surtout)
Je vous serai extrêmement reconnaissant de faire suivre ce message à vos amis et laisser à votre tour un petit message sur le site !
Concernant mon voyage, je pars à l'aventure totale et ai planifié un itinéraire très vague : j'aimerais relier les euro vélo routes : EV 1 de Nantes jusqu'en Espagne en longeant la côte atlantique >> puis EV 8 de Cadiz à Piacenza >> puis EV 5 jusqu'à Brindisi direction Athènes pour relier l'EV 11 et remonter jusqu'à Belgrade et rejoindre l'EV 6 retour maison ...Beaucoup d'improvisation et un mini budget ! Je sais que l'EV 6 est une des plus abouties... pour les autres 🤪
Si vous passez par ces routes faites moi signe sur twitter : http://twitter.com/seeuagain qu'on fasse un bout de chemin ensemble si ça vous dit ;)
Merci de votre soutien !
Je me permets de poster pour vous faire part du voyage que j’entreprends : je pars demain matin sur les routes d’Europe pour revoir une amie que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Je me fixe 10.000 km à parcourir et distribuerai tout au long de mon itinéraire à vélo 10.000 post-it. Ne me demandez pourquoi 😕
Sur ces post-it, j’invite chacun à poster sur le site http://www.see-u.fr un petit mot pour lui dire que je pense à elle ; je veillerai à leur donner un sens et ne pas me perdre (surtout)
Je vous serai extrêmement reconnaissant de faire suivre ce message à vos amis et laisser à votre tour un petit message sur le site !
Concernant mon voyage, je pars à l'aventure totale et ai planifié un itinéraire très vague : j'aimerais relier les euro vélo routes : EV 1 de Nantes jusqu'en Espagne en longeant la côte atlantique >> puis EV 8 de Cadiz à Piacenza >> puis EV 5 jusqu'à Brindisi direction Athènes pour relier l'EV 11 et remonter jusqu'à Belgrade et rejoindre l'EV 6 retour maison ...Beaucoup d'improvisation et un mini budget ! Je sais que l'EV 6 est une des plus abouties... pour les autres 🤪
Si vous passez par ces routes faites moi signe sur twitter : http://twitter.com/seeuagain qu'on fasse un bout de chemin ensemble si ça vous dit ;)
Merci de votre soutien !
Voyage camping-car en Grèce au mois de juillet 2010 English translation pending
Nous projetons de faire un périple en camping car en juillet 2010. Beaucoup de points ?
Comme:où prendre le bateau ? faut'il le réserver?
peux t'on dormir à la belle étoile?
prix du gazole et de la vie ?
le site a ne PAS manquer ?
peux t'on faire le plein d'eau partout ?
Merci de nous aider à préparer notre voyage pour qu'il reste inoubliable.
Compte rendu d'un vol Genève - Paris (Charles-de-Gaulle) en "Premium Voyageur" English translation pending
Salut à tous,
Même s'il doit déjà y avoir plusieurs compte-rendus de ce type sur VF, j'ai quand même décidé de me lancer et de rédiger mon premier "rapport" pour un A/R que j'ai pu faire la semaine dernière, entre Genève et Paris CDG sur Air France et en "Premium Voyageur"
Aller : Jeudi 14/01/2010; Vol AF1243, GVA 07h30 - CDG 08h40 Airbus A321 (F-GTAD), Siège 12A, Classe tarifaire B Remplissage : Affaires, Premium et Eco : Grosso-modo 75%
A mon arrivée à l'aéroport de Cointrin vers 6h25, je me rends comme d'habitude vers le secteur France de l'aéroport. Arrivée devant la borne d'enregistrement à 6h30 pour le retrait de ma carte d'embarquement, puis direction la file d'enregistrement "Affaires - Elite" pour l'enregistrement de mes deux bagages en soute, dont un "spécial". Une personne d'AF accueille et dirige les passagers dans la bonne file, il y a beaucoup de monde ce matin aux guichets d'AF, 3 sur 5 sont ouverts : 1 pour les Buisiness et Elite et 2 pour la classe éco (même si des passagers affaires étaient parfois appelés à ces guichets éco). Je remarque que le couple devant moi aura un transfert en P à CDG, au vu de l'étiquette rouge "La Première" additionnelle apposée à coté de la jaune fluo "Priority", mais cela ne les à pas empêchés d'attendre dans la file comme tout le monde (étonnant d'ailleurs de voir qu'il n'existe pas plus de "privilèges" P dans les escales...) Fin de l'enregistrement des bagages à 6h45, soit après 15 minutes d'attente (compter le double d'attente pour les éco). L'hôtesse me demande de déposer mon bagage spécial (caisse à outils) sur le chariot à coté du filtre de sureté, en zone publique. Le chariot est vide et sert en fait de banc d'attente pour plusieurs personnes (A ce moment précis; j'espère que ma caisse sera bien récupérée pour être mise dans l'avion !). 5 minutes d'attente pour le passage au filtre de sureté et direction ensuite le salon AF à l'étage. Il est 6h50 et l'avion est prévu à l'heure. Arrivée au salon : Les deux hôtesses sont comme d'habitude accueillantes et souriantes, par contre le buffet est un peu léger, deux mini-croissants et pains au chocolat se battent en duel à coté des petits sablés... Le choix des boissons est cependant satisfaisant. Le salon est rempli au deux tiers, notamment du au fait que quelques vols Baboo partent vers Marseille, Milan et Toulouse dans cette plage horaire. A 7h05, l'hôtesse appelle les passagers à l'embarquement pour le vol à destination de CDG. J'entre dans l'avion à 7h10 : L'accueil est beaucoup moins souriant, surtout de la part des deux PNC placés en porte 2 : Tout juste un bonjour glacial de leur part... Départ de la porte à 7h32, décollage à 7h42, RAS. Le service commence au bout de 20 minutes, les passagers en Premium Voyageur auront le droit pour le petit déjeuner à une tartine Gruyère + Viande séchée, un petit pain (frais... ou dirais-je encore congelé à l'intérieur !) avec beurre et confiture, Yaourt aux fruits et Jus d'orange Tropicana. S'ajoute ensuite le service de boissons chaudes (café, thé, chocolat chaud ou eau). Je commence à manger lors du début de descente aux alentours de 8h10. Il est à noter que comme tous les vols AF que j'ai pu prendre le matin depuis 1 an, il n'y a plus de jus de fruits pour le petit déjeuner ! Est ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi AF à décidé de supprimer ces prestations en CC et MC ? Serait-ce de la radinerie, étant donn�� le cout exorbitant du litre de nectar d'Orange (environ 0.80€). Ce genre de détails à priori insignifiants contribuent je pense à écorcher l'image d'AF surtout vu le prix des billets... KLM pour sa part continue d'avoir un vrai choix de boissons au petit déjeuner. La PNC me rappelle d'enlever les écouteurs de mon iPod 10 minutes avant l'atterrissage. Nous touchons la piste de CDG à 8h32, arrivée à la porte du terminal 2F à 8h40, les premiers passagers descendent à 8h47. La récupération des bagages vient ensuite pour une vingtaine de passagers, moi inclus. L'écran d'ADP indique que la livraison est prévue à 9h09. A 9h10, on nous informe au micro que la livraison des bagages sera retardée de 15 minutes environ en raison d'un problème technique. Les bagages finissent par arriver "plus tôt que prévu" à 9h20. Bizarrement, les bagages prioritaires arrivent en premier. Tout finit donc par arriver à CDG, mais il faut encore choisir entre des bagages prioritaires livrés en dernier et des bagages livrés en premier mais en retard... Pour un aéroport qui se vante d'avoir les taxes parmi les plus importantes au monde, plusieurs efforts sont encore à faire (notamment le remplacement de la serrure des toilettes de la zone retrait bagages du 2F schengen, celle-ci étant cassée depuis plus d'un an, à chaque fois que je passe à CDG ça me fait presque rire... 😮😏😄) Mais bon l'entretien et l'efficacité de CDG est un autre sujet, régulièrement abordé sur ce forum...
Bilan et notation du voyage aller : (Et oui, j'aime bien mettre des notes, ça me rappelle l'école !) - Accueil GVA, enregistrement et embarquement : 2, 5/4 - Salon GVA : 3/4 - Accueil PNC, confort et prestation à bord : 2/4 - Ponctualité du vol et bagages : 3/4 - Rapport qualité/prix : 1, 5/4 (prix du billet A/R : Près de 600 EUR, payé par la boite heureusement ! 😐😕) = TOTAL : 12/20.
Le résumé du retour (le lendemain) arrive après...
Même s'il doit déjà y avoir plusieurs compte-rendus de ce type sur VF, j'ai quand même décidé de me lancer et de rédiger mon premier "rapport" pour un A/R que j'ai pu faire la semaine dernière, entre Genève et Paris CDG sur Air France et en "Premium Voyageur"
Aller : Jeudi 14/01/2010; Vol AF1243, GVA 07h30 - CDG 08h40 Airbus A321 (F-GTAD), Siège 12A, Classe tarifaire B Remplissage : Affaires, Premium et Eco : Grosso-modo 75%
A mon arrivée à l'aéroport de Cointrin vers 6h25, je me rends comme d'habitude vers le secteur France de l'aéroport. Arrivée devant la borne d'enregistrement à 6h30 pour le retrait de ma carte d'embarquement, puis direction la file d'enregistrement "Affaires - Elite" pour l'enregistrement de mes deux bagages en soute, dont un "spécial". Une personne d'AF accueille et dirige les passagers dans la bonne file, il y a beaucoup de monde ce matin aux guichets d'AF, 3 sur 5 sont ouverts : 1 pour les Buisiness et Elite et 2 pour la classe éco (même si des passagers affaires étaient parfois appelés à ces guichets éco). Je remarque que le couple devant moi aura un transfert en P à CDG, au vu de l'étiquette rouge "La Première" additionnelle apposée à coté de la jaune fluo "Priority", mais cela ne les à pas empêchés d'attendre dans la file comme tout le monde (étonnant d'ailleurs de voir qu'il n'existe pas plus de "privilèges" P dans les escales...) Fin de l'enregistrement des bagages à 6h45, soit après 15 minutes d'attente (compter le double d'attente pour les éco). L'hôtesse me demande de déposer mon bagage spécial (caisse à outils) sur le chariot à coté du filtre de sureté, en zone publique. Le chariot est vide et sert en fait de banc d'attente pour plusieurs personnes (A ce moment précis; j'espère que ma caisse sera bien récupérée pour être mise dans l'avion !). 5 minutes d'attente pour le passage au filtre de sureté et direction ensuite le salon AF à l'étage. Il est 6h50 et l'avion est prévu à l'heure. Arrivée au salon : Les deux hôtesses sont comme d'habitude accueillantes et souriantes, par contre le buffet est un peu léger, deux mini-croissants et pains au chocolat se battent en duel à coté des petits sablés... Le choix des boissons est cependant satisfaisant. Le salon est rempli au deux tiers, notamment du au fait que quelques vols Baboo partent vers Marseille, Milan et Toulouse dans cette plage horaire. A 7h05, l'hôtesse appelle les passagers à l'embarquement pour le vol à destination de CDG. J'entre dans l'avion à 7h10 : L'accueil est beaucoup moins souriant, surtout de la part des deux PNC placés en porte 2 : Tout juste un bonjour glacial de leur part... Départ de la porte à 7h32, décollage à 7h42, RAS. Le service commence au bout de 20 minutes, les passagers en Premium Voyageur auront le droit pour le petit déjeuner à une tartine Gruyère + Viande séchée, un petit pain (frais... ou dirais-je encore congelé à l'intérieur !) avec beurre et confiture, Yaourt aux fruits et Jus d'orange Tropicana. S'ajoute ensuite le service de boissons chaudes (café, thé, chocolat chaud ou eau). Je commence à manger lors du début de descente aux alentours de 8h10. Il est à noter que comme tous les vols AF que j'ai pu prendre le matin depuis 1 an, il n'y a plus de jus de fruits pour le petit déjeuner ! Est ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi AF à décidé de supprimer ces prestations en CC et MC ? Serait-ce de la radinerie, étant donn�� le cout exorbitant du litre de nectar d'Orange (environ 0.80€). Ce genre de détails à priori insignifiants contribuent je pense à écorcher l'image d'AF surtout vu le prix des billets... KLM pour sa part continue d'avoir un vrai choix de boissons au petit déjeuner. La PNC me rappelle d'enlever les écouteurs de mon iPod 10 minutes avant l'atterrissage. Nous touchons la piste de CDG à 8h32, arrivée à la porte du terminal 2F à 8h40, les premiers passagers descendent à 8h47. La récupération des bagages vient ensuite pour une vingtaine de passagers, moi inclus. L'écran d'ADP indique que la livraison est prévue à 9h09. A 9h10, on nous informe au micro que la livraison des bagages sera retardée de 15 minutes environ en raison d'un problème technique. Les bagages finissent par arriver "plus tôt que prévu" à 9h20. Bizarrement, les bagages prioritaires arrivent en premier. Tout finit donc par arriver à CDG, mais il faut encore choisir entre des bagages prioritaires livrés en dernier et des bagages livrés en premier mais en retard... Pour un aéroport qui se vante d'avoir les taxes parmi les plus importantes au monde, plusieurs efforts sont encore à faire (notamment le remplacement de la serrure des toilettes de la zone retrait bagages du 2F schengen, celle-ci étant cassée depuis plus d'un an, à chaque fois que je passe à CDG ça me fait presque rire... 😮😏😄) Mais bon l'entretien et l'efficacité de CDG est un autre sujet, régulièrement abordé sur ce forum...
Bilan et notation du voyage aller : (Et oui, j'aime bien mettre des notes, ça me rappelle l'école !) - Accueil GVA, enregistrement et embarquement : 2, 5/4 - Salon GVA : 3/4 - Accueil PNC, confort et prestation à bord : 2/4 - Ponctualité du vol et bagages : 3/4 - Rapport qualité/prix : 1, 5/4 (prix du billet A/R : Près de 600 EUR, payé par la boite heureusement ! 😐😕) = TOTAL : 12/20.
Le résumé du retour (le lendemain) arrive après...
Thaïlandaises II: un clin d’oeil sympathique sur la vie en Thaïlande English translation pending
A la demande générale...enfin au moins d'un membre....😉 je vous met la version II de Thailandises ou autrement dit : "La Thaïlande pour les nuls".....En espérant vous faire sourire un peu😉
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
All along la Baie d'Halong English translation pending
A force de boire autant que de déboires,
d'être démarchés autant que de marcher,
nous n'avons qu'une envie : se sortir la tête d'Hanoï.
Comme la vie est bien faite, c'est exactement ce qui est programmé. En plus, ce n'est pas un planning de molasson qui nous guête, c'est même plutôt le contraire. Il est déjà entendu que la Baie d'Halong sera un des temps forts de mon périple. Un des temps forts et sans temps temps faibles étant donné que telles que les choses sont prévues et organisées, nous serons déjà de retour à Hanoï dans trois jours après une exploration intense et passionnée, en tout cas, on l'espère.
Ce matin, tout commence avec un bon décallage horaire, grand écart complet avec le rythme des jours précédents puisqu'il faut qu'on soit levé de bonne heure et de bonne humeur. C'est pas évident d'autant qu'à l'extérieur la grisaille recouvre la ville. On est pris en charge à notre hotel aux alentours de 7h par un minibus remplis de visages occidentaux qui montre bien qu'on a rejoint la route touristique principale. Qui plus est, comme on est en circuit organisé du genre "tout compris", je redoute un peu la chose eu égard à la dernière fois que je m'étais essayé à la chose à Abou Simbel en Egypte, expérience qui avait tournée à la désillusion malgré la majesté du sîte. Mais pour l'instant, l'heure est à la sieste et comme tous les passagers roupillent encore plus vite que moi, il n'est pas question pour une fois de culpabiliser.
Je rouvres les yeux à l'arrivée à Halong City. Le temps ne s'est pas amélioré ce qui n'arange en rien ma perception des lieux. La ville est d'une laideur certaine. De grands blocs de bétons rectangulaire faisant office d'hotels noient le front de mer, ça sent l'usine... Lorsqu'on tourne le dos à cette apocalyse architecturale, on a la mer en face, enfin quand on peut la voir... En effet, autour de 800 bateaux s'occupent de transporter les touristes vers la baie et ça fait une sacrée armada, y'en a partout, à vous donner le vertige. Sur ce, nous cinq (Nat, Jo, Marius, Dani and me) ainsi que nos autres compagnons de route ensommeillée, on est convoyé jusqu'à notre bateau. Il est grand, confortable et même s'il marche exclusivement au moteur, il est quand même charmant puisque fabriqué tout en bois. On en profite également pour prendre possession de nos cabines dans lesquelles on dormira la nuit suivante. Elles ne manquent de rien même pas d'allure.
A midi, on largue les amarres, en route vers le paradis calcaire! En vue à quelques kilomètres, on peut déjà apercevoir les îles qui font la réputation et la beauté de la Baie d'Halong. Elles surgissent magnifiquement de l'eau comme des doigts d'honneur à la ville repoussante d'en face. C'est un enchainement de parois verticales à vous donner le vertige, un enchantement pour les yeux. On se rapproche ainsi pendant près d'une heure avant de pouvoir vraiment naviguer au milieu de ce labyrinthe. Dans le bateau, tous les touristes s'agglutinent sans raison apparente au niveau intermédaire dans ce qui fait office de restaurant pendant que notre joyeuse troupe s'extasie du spectacle sur le pont supérieur généreusement doté question chaise longue. C'est à n'y rien comprendre mais maintenant je commence à avoir l'habitude de ce genre de comportement et apprends malgré moi à ne plus m'en étonner. Nous, de toute façon, avec le ciel comme couverture, on est à mille lieux de s'en soucier!
Après deux heures de cette douce navigation, on s'arrête une première fois pour visiter une grotte appelée grossièrement Amazing Cave qu'on pourrait traduire par Super Grotte! L'entrée de la grotte est le long d'une paroi qu'il faut grimper par un escalier tout ce qu'il y a de plus accessible. Tout ici, est fait pour simplifier la vie du touriste. Il est semble en fait que tous les bateaux de la baie font une pause ici donc le flot est incessant et des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde peut profiter du "super" spectacle. Dans les faits, la grotte en elle-même est une vraie merveille. Les salles sont gigantesques, éclairées avec gout. Les stalactites et mites sont des splendeurs. C'est tellement grand et spectaculaire que même un claustrophobe apprécierait le spectacle. Quant à l'agoraphobe, c'est une toute autre question... La première salle dans laquelle on pénètre fait plus ou moins office de sas d'entrée de part sa taille. Et bien cette salle est plus densément peuplée qu'un grand magasin à la veille de Noël! Ca se bouscule, ça s'engueule presque. Un vrai bonheur!!! Ensuite, il faut passer par une petite ouverture en forme de goulet d'étranglement où il faut attendre son tour et faire la queue pendant bien dix minutes. Ce n'est qu'après ça qu'on peut réellement apprécier. c'est grandiose même s'il faut suivre un chemin balisé et littéralement marcher dans les pas de celui qui vous précède; on en oublierait presque la foule jusqu'aux commentaires désobligeants des touristes français qui pensent que vous ne comprenez pas un broc de ce qu'ils racontent.
La visite dure ainsi une heure, après quoi on remonte dans le bateau pour une nouvelle ballade le nez au vent, rejoints au passage par les autres passagers qui finissent par comprendre l'évidence : on est bien mieux sous le ciel que sous un toit surtout ici!!!
On passe alors deux nouvelles heures de délectation occulaire avant un nouvel arrêt qui cette fois-ci ne fera pas que nous dégourdir les jambes puisqu'on se voit proposer un quartier libre sur kayaks. Chacun s'équipe donc d'une pagaie, d'un gilet de sauvetage obligatoire et se pose les fesses dans une embarcation. On peut alors déambuler à la force des épaules entre les îles et comme on ne fait rien comme tout le monde, on peut aussi se faire des batailles navales pour rigoler de plus belle en se maculant les uns les autres d'une eau à 21-22°. On s'éclate donc comme des fous rejoints dans l'affaire par Maria, une américaine qui, dans la bataille, a oublié qu'elle avait son appareil photo qui supportait mal l'eau de mer. Oups... C'est donc dans les splashs qu'on finit la journée. Le retour au bateau, d'une grande générosité, s'accompagne d'un coucher de soleil. On est de retour sur le pont quand la lumière commence à décroître. Le capitaine ancre le bateau pour la nuit et comme avec Jo, on est pas exactement rassasié, on en profite pour faire les cons en sautant du bateau depuis le pont supérieur. Théoriquement, on devait sauter de façon synchroniser, mais sans prévenir, Jo se jète en effectuant au passage des sauts périlleux dans tous les sens agrémentés de vrilles inexplicables. Le fou furieux!! Moi, trop pleutre, je me contente de sauter mais comme ça fait déjà plusieurs étages de haut, je suis déjà bien satisfait. Même pas mal!! On refait l'opération jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, la nuit est tombée et la température de l'eau nous fait claquer des dents. Et comme tout est merveilleusement organisé, le temps de prendre une douche à l'eau claire, le dîner est servi.
Ca se passe sans vagues. Maria dîne à notre table, l'ambiance est excellentissime malgré l'appareil photo.
On finit de manger à 20h, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant? On est sur un bateau au milieu de rien d'autre que des falaises, rien à priori. Et bien détrompez-vous!!! L'équipage du bateau a caché sa botte secrète, une installation karaoké du dernier cri. Des enceintes du tonnerre, deux micros, un catalogue de chansons infini. au départ, on est un peu perplexe... Mais alors que je vais chercher la bouteille de whisky que j'avais pris soin d'acheter à Hanoï avant de partir et qu'on la débouche, l'inhibition lève le camp et plus ça va, lorsque chacun prend tout à tour le micro, il ne veut plus le lacher!!! Au court de la soirée qui s'est fini sur l'injonction du capitaine d'en finir autour de minuit, je me souviens entre autre m'être laché sur "Bohemian Rhapsody" de Queen et plus étonnament sur "Like a Virgin" de Madonna!! Moment culte!!!!
Il est donc minuit, tout le monde est pompète autant qu'il est fatigué. Ce serait donc le moment idéal pour roupiller un coup. Vous avez remarqué l'emploi du conditionnel? Dans les faits, Marius et les filles partent se coucher. Avec dani et Jo, on reprend possession du pont supérieur et de ses chaises longues pour une discussion hilarante sans fin sous la voute nuageuse. il faut dire qu'on est encore motivé par une chose. Dans la nuit aura lieu le quart de final de ligue des champions opposant le Barca au Bayern et Dani, en bon allemand, ne veut rater ça pour rien au monde! Il a d'ailleurs été conclu qu'on pourra se réinstaller devant le grand écran servant de support au karaoké pour voir le match. En attendant donc, on papote autant qu'on rigole jusqu'à s'endormir vers 2h30. On est tiré du sommeil à 2h45 par la pluie qui commence à tomber doucement sur nous. Ca tombe drolement bien, le match est à 2h45!! On réveille donc le petit gars qui dort là et qui voulait de toute façon aussi d'adonner à sa passion footballistique. Réveil de courte durée au final accompagné d'un brin de déception car il n'y a plus un volt de courant sur le bateau, c'était bien la peine! Enfin au moins, on peut alors aller dormir...
Mais pour ne pas changer les bonnes habitudes, le lever est poussif et douloureux. Il me faut des trésor de courage pour rejoindre le petit déjeuner, aidé quand même en cela par le fait qu'on est pas n'importe où puisqu'au milieu de la Baie d'Halong!! Le bateau se met déjà en route alors qu'on finit à peine nos tartines. La direction : Cat Ba island. C'est la plus grande île de la baie et elle offre nombre d'hébergements dont un qui nous est déjà alloué pour la nuit suivante. Mais on en est pas encore là, la journée débute à peine. On atteint Cat Ba en milieu de matinée, accueuilli par un nouveau minibus rutilant. Celui-ci nous conduit alors vers le point de départ d'une marche de plus d'une heure avec à son terme, l'arrivée en haut d'une haute colline et la découverte d'un panorama à la hauteur de la grimpette. Au début du sentier, la chaleur moite est déjà présente et je sue à grosses gouttes. A partir de là, on grimpe, on grimpe, on grimpe et ce, toujours au milieu d'une foule nombreuse qui suit décidément le même itinéraire que nous. L'ascension pour certains est laborieuse, pour nous, elle est tranquille. A son sommet, on tombe aux pieds d'une grande tour toute rouillée dont il faut gravir l'escalier pour profiter de la vue. Parfois, il manque une marche. Parfois, il manque deux marches. A la place, le vide. Il faut donc bien faire gaffe à ouvrir les yeux pour regarder où on met les pieds car au final, on finit à plus de 40m de haut. Et enfin, c'est la récompense!! A 360°, la vue est revigorante. Plus question de se plaindre du sommeil, on est reboosté pour la journée! On reste ainsi en haut à profiter jusqu'à se sentir submergé par les groupes qui ne cessent de s'accumuler là. il est temps de laisser la place avant que la tour ne s'effondre sous le poids des visiteurs comme ça va bien finir par arriver vu l'état de celle-ci!!
C'est donc le temps de la descente qui s'en suit. A son terme, le minibus nous attend déjà pour nous déposer à notre hotel pas beau mais depuis lequel on a une très belle vue puisqu'on est au 5ème étage face à la mer. Mais pas le temps d'en profiter encore ni de faire la sieste, le programme est assez chargé pour qu'on ait même pas le temps d'y penser. On est convié pour déjeuner avant de prendre un nouveau bateau pour une escale de quelques heures à Monkey Island. Monkey Island, c'est l'archétype même de l'île de la Baie d'Halong sauf qu'en plus elle est frangée de deux plages et qu'elle est habité par une colonie de singes. On est déposé directement sur la plage et le jeu consiste à se frayer un chemin au milieu des roches assérées pour accéder à la plage située de l'autre côté. Quand on y arrive, on y découvre un petit ensemble de bungalows tous mignons avec son bar sur la plage et sa table de billard. Là, Nathalie s'installe langoureusement dans un hamac et nous, les gars, on se lance dans des parties endiablées entrecoupées de glaces et de boissons sucrées. Quand vient mon tour d'acheter une boisson, je vais m'adresser au barman ce qui me permet de vous exposer les difficultés qu'on a parfois pour se faire comprendre au Vietnam. Je commande: - Can I have a Sprite please? - Soup? you want soup? - No, Sprite, I want Sprite. - Soup? What soup? - No, Sprite. S-P-R-I-T-E, sprite. - OK, soup... Il faudra que je fasse le tour du bar, que je mette le nez et le reste dans le frigo pour finalement me servir moi-même. Suréaliste... Sur ce, je paye et retourne à notre partie quand le guide nous fait signe qu'il est temps de partir. Qu'à cela ne tienne, je le boirais au retour sur le bateau... On repart donc faire l'ascension dans l'autre sens, on retrouve la plage, j'ouvre ma canette et alors que je m'apprête à me délecter de ma première gorgée, les singes font leur entrée. Il y en a trois ou quatre, pas très peureux au point de se rapprocher à un mètre. Je m'accroupis alors pour faire une photo, mets la canette entre mes pieds et là sacrebleu!! En un éclair, le singe le plus proche se jète dessus et dérobe le précieux breuvage!!! Pas une goutte dans mon gosier et le singe fuit avec son butin pour s'installer un peu plus loin sur la plage. Là-dessus, le singe essaye de boire mais n'est pas fichu de savoir comment faire pour boire à la canette, résultat il en fout partout sauf d'en sa bouche. C'en est trop, il faut que je récupère mon bien!! Je m'approche donc mais à chaque fois que je fais un pas, le singe en fait de même dans la même direction jusqu'à finir dans les arbres. Au final, je me sens bien con et bien stupide car en plus de ne pas avoir bu, ma canette va finir en déchet errant sur cette île magnifique sans que le singe ne comprenne à aucun moment comment se substenter. Mais pas question de grimper après le singe, en escalade j'ai l'agilité d'une huitre. Je suis donc retourné au bateau la queue entre les jambes, la canette aux oubliettes de l'histoire...
On a donc fini par rejoindre l'hotel, c'est la fin du planning famial avec figure imposée. On pourrait alors prendre la direction d'une plage pas trop loin mais comme le ciel est toujours chapé de plomb et qu'on est bien rincé, on convient d'un repos salvateur au moins jusqu'au soir. J'en profite d'abord pour dormir une chouille puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, pour te pondre un article bien senti interrompu seulement dans mon élan par un dîner vite ingéré.
Le soir venu, Nat est explosé et dort. Marius et Dani font une sieste tellement profonde qu'un marteau-piqueur ne pourrait les en sortir. Jo et moi, on se demande.
Je prends alors l'initiative de réveiller les germains. Je n'obtiens alors que des "hmmm" vaseux en retour. J'essaye quand même de les motiver pour aller boire un ptit verre et taper dans le mini ballon de foot que Marius trimballe partout. Mais c'est peine perdue, tant pis. en refermant la porte de leur piaule, j'en profite quand même pour leur subtiliser la balle. On descend alors avec Jo le long de la trop large corniche pour l'endroit qui sépare l'hotel de la mer et on se lance dans un jeu de passe. Puis, alléchés par le bruit qui leur parvient jusqu'à la chambre, on est rejoint par Dani puis Marius, c'est la fête!! On joue ainsi pendant une petite heure en prenant à partie tous les philippins qui passent par là en leur passant la balle, c'est très bon enfant. Ensuite, il est temps d'aller dans un petit bar agrémenté d'un billard pour se mesurer entre nous et aussi affronter tout en sourires les locaux. Après moultes cocktails servis dans des ananas frais, après avoir botter les fesses de tout ce que la ville compte de joueurs de billards locaux et de mes compagnons, on rentre une dernière fois se coucher vers 2h, certains diront qu'il était temps.
Ce qui nous amène logiquement au lendemain. Le temps est toujours mi-nuage mi-nuage, la mise en route toujours en fanfanre, ou presque. Ce matin, on a le temps de rien, tout le monde a oublié de mettre le réveil et c'est le guide qui nous réveille pour nous dire qu'on est déjà à la bourre. C'est donc sans douche et quasiment sans petit déjeuner qu'on monte dans le minibus qui nous ramène à un bateau comme celui du départ pour in fine remettre les bouts sur Halong City. C'est le retour au pont supérieur, l'ambiance est ce matin plus calme mais si c'est tout relatif étant donné qu'on s'essaye à l'escalade du mat du bateau. On arrive à la ville grise pile pour se mettre les pieds sous la table dans un restaurant aux centaines de tables. Au bar, tronent d'énormes jarres d'alcool remplies de centaines de serpents, scorpions et autres animaux doux et affectueux mais on y fait même plus attention tellement on en a déjà vu dans un passé récent. On est à la rigueur plus interpelé par la taille du resto que par le bestiaire baignant dans la tisane!!
Et puis c'est l'heure du retour à Hanoï où on arrive après quatre nouvelles heures de sieste motorisée. On récupère notre ancienne chambre dans laquelle on se sent tellement bien qu'on en oublie de manger. On est tous cassé par le rythme des dernières 72 heures et bien que ce soit la dernière soirée de Marius avec nous, on ne fait rien d'autre que de feignanter jusqu'à ce que le sommeil nous emporte tous les uns après les autres. Avec Jo, on est les derniers debout. On en profite pour utiliser à profit les cadavres de bouteilles de bière bues ce soir pour s'en resservir une et faire une petite partie de caps. A 1h quand même, on s'endort la tête pleines d'images de la Baie d'Halong. Y'a pire. Un an auparavant, c'était Mme Lomière, mon ancienne chef acariatre...
Quant à toi, si tu veux partager mes rêves de cette nuit, je t'engage de bon coeur à voir les photos. Le blog est là pour ça. Mi casa es toujours su casa
Et si comme Nicolos, encore merci, tu veux laisser un commentaire relatant ton contentement à la lecture de ces quelques lignes, veuilles à ne surtout pas te gêner que je puisses moi aussi me vautrer dans le bien être!
Comme la vie est bien faite, c'est exactement ce qui est programmé. En plus, ce n'est pas un planning de molasson qui nous guête, c'est même plutôt le contraire. Il est déjà entendu que la Baie d'Halong sera un des temps forts de mon périple. Un des temps forts et sans temps temps faibles étant donné que telles que les choses sont prévues et organisées, nous serons déjà de retour à Hanoï dans trois jours après une exploration intense et passionnée, en tout cas, on l'espère.
Ce matin, tout commence avec un bon décallage horaire, grand écart complet avec le rythme des jours précédents puisqu'il faut qu'on soit levé de bonne heure et de bonne humeur. C'est pas évident d'autant qu'à l'extérieur la grisaille recouvre la ville. On est pris en charge à notre hotel aux alentours de 7h par un minibus remplis de visages occidentaux qui montre bien qu'on a rejoint la route touristique principale. Qui plus est, comme on est en circuit organisé du genre "tout compris", je redoute un peu la chose eu égard à la dernière fois que je m'étais essayé à la chose à Abou Simbel en Egypte, expérience qui avait tournée à la désillusion malgré la majesté du sîte. Mais pour l'instant, l'heure est à la sieste et comme tous les passagers roupillent encore plus vite que moi, il n'est pas question pour une fois de culpabiliser.
Je rouvres les yeux à l'arrivée à Halong City. Le temps ne s'est pas amélioré ce qui n'arange en rien ma perception des lieux. La ville est d'une laideur certaine. De grands blocs de bétons rectangulaire faisant office d'hotels noient le front de mer, ça sent l'usine... Lorsqu'on tourne le dos à cette apocalyse architecturale, on a la mer en face, enfin quand on peut la voir... En effet, autour de 800 bateaux s'occupent de transporter les touristes vers la baie et ça fait une sacrée armada, y'en a partout, à vous donner le vertige. Sur ce, nous cinq (Nat, Jo, Marius, Dani and me) ainsi que nos autres compagnons de route ensommeillée, on est convoyé jusqu'à notre bateau. Il est grand, confortable et même s'il marche exclusivement au moteur, il est quand même charmant puisque fabriqué tout en bois. On en profite également pour prendre possession de nos cabines dans lesquelles on dormira la nuit suivante. Elles ne manquent de rien même pas d'allure.
A midi, on largue les amarres, en route vers le paradis calcaire! En vue à quelques kilomètres, on peut déjà apercevoir les îles qui font la réputation et la beauté de la Baie d'Halong. Elles surgissent magnifiquement de l'eau comme des doigts d'honneur à la ville repoussante d'en face. C'est un enchainement de parois verticales à vous donner le vertige, un enchantement pour les yeux. On se rapproche ainsi pendant près d'une heure avant de pouvoir vraiment naviguer au milieu de ce labyrinthe. Dans le bateau, tous les touristes s'agglutinent sans raison apparente au niveau intermédaire dans ce qui fait office de restaurant pendant que notre joyeuse troupe s'extasie du spectacle sur le pont supérieur généreusement doté question chaise longue. C'est à n'y rien comprendre mais maintenant je commence à avoir l'habitude de ce genre de comportement et apprends malgré moi à ne plus m'en étonner. Nous, de toute façon, avec le ciel comme couverture, on est à mille lieux de s'en soucier!
Après deux heures de cette douce navigation, on s'arrête une première fois pour visiter une grotte appelée grossièrement Amazing Cave qu'on pourrait traduire par Super Grotte! L'entrée de la grotte est le long d'une paroi qu'il faut grimper par un escalier tout ce qu'il y a de plus accessible. Tout ici, est fait pour simplifier la vie du touriste. Il est semble en fait que tous les bateaux de la baie font une pause ici donc le flot est incessant et des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde peut profiter du "super" spectacle. Dans les faits, la grotte en elle-même est une vraie merveille. Les salles sont gigantesques, éclairées avec gout. Les stalactites et mites sont des splendeurs. C'est tellement grand et spectaculaire que même un claustrophobe apprécierait le spectacle. Quant à l'agoraphobe, c'est une toute autre question... La première salle dans laquelle on pénètre fait plus ou moins office de sas d'entrée de part sa taille. Et bien cette salle est plus densément peuplée qu'un grand magasin à la veille de Noël! Ca se bouscule, ça s'engueule presque. Un vrai bonheur!!! Ensuite, il faut passer par une petite ouverture en forme de goulet d'étranglement où il faut attendre son tour et faire la queue pendant bien dix minutes. Ce n'est qu'après ça qu'on peut réellement apprécier. c'est grandiose même s'il faut suivre un chemin balisé et littéralement marcher dans les pas de celui qui vous précède; on en oublierait presque la foule jusqu'aux commentaires désobligeants des touristes français qui pensent que vous ne comprenez pas un broc de ce qu'ils racontent.
La visite dure ainsi une heure, après quoi on remonte dans le bateau pour une nouvelle ballade le nez au vent, rejoints au passage par les autres passagers qui finissent par comprendre l'évidence : on est bien mieux sous le ciel que sous un toit surtout ici!!!
On passe alors deux nouvelles heures de délectation occulaire avant un nouvel arrêt qui cette fois-ci ne fera pas que nous dégourdir les jambes puisqu'on se voit proposer un quartier libre sur kayaks. Chacun s'équipe donc d'une pagaie, d'un gilet de sauvetage obligatoire et se pose les fesses dans une embarcation. On peut alors déambuler à la force des épaules entre les îles et comme on ne fait rien comme tout le monde, on peut aussi se faire des batailles navales pour rigoler de plus belle en se maculant les uns les autres d'une eau à 21-22°. On s'éclate donc comme des fous rejoints dans l'affaire par Maria, une américaine qui, dans la bataille, a oublié qu'elle avait son appareil photo qui supportait mal l'eau de mer. Oups... C'est donc dans les splashs qu'on finit la journée. Le retour au bateau, d'une grande générosité, s'accompagne d'un coucher de soleil. On est de retour sur le pont quand la lumière commence à décroître. Le capitaine ancre le bateau pour la nuit et comme avec Jo, on est pas exactement rassasié, on en profite pour faire les cons en sautant du bateau depuis le pont supérieur. Théoriquement, on devait sauter de façon synchroniser, mais sans prévenir, Jo se jète en effectuant au passage des sauts périlleux dans tous les sens agrémentés de vrilles inexplicables. Le fou furieux!! Moi, trop pleutre, je me contente de sauter mais comme ça fait déjà plusieurs étages de haut, je suis déjà bien satisfait. Même pas mal!! On refait l'opération jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, la nuit est tombée et la température de l'eau nous fait claquer des dents. Et comme tout est merveilleusement organisé, le temps de prendre une douche à l'eau claire, le dîner est servi.
Ca se passe sans vagues. Maria dîne à notre table, l'ambiance est excellentissime malgré l'appareil photo.
On finit de manger à 20h, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant? On est sur un bateau au milieu de rien d'autre que des falaises, rien à priori. Et bien détrompez-vous!!! L'équipage du bateau a caché sa botte secrète, une installation karaoké du dernier cri. Des enceintes du tonnerre, deux micros, un catalogue de chansons infini. au départ, on est un peu perplexe... Mais alors que je vais chercher la bouteille de whisky que j'avais pris soin d'acheter à Hanoï avant de partir et qu'on la débouche, l'inhibition lève le camp et plus ça va, lorsque chacun prend tout à tour le micro, il ne veut plus le lacher!!! Au court de la soirée qui s'est fini sur l'injonction du capitaine d'en finir autour de minuit, je me souviens entre autre m'être laché sur "Bohemian Rhapsody" de Queen et plus étonnament sur "Like a Virgin" de Madonna!! Moment culte!!!!
Il est donc minuit, tout le monde est pompète autant qu'il est fatigué. Ce serait donc le moment idéal pour roupiller un coup. Vous avez remarqué l'emploi du conditionnel? Dans les faits, Marius et les filles partent se coucher. Avec dani et Jo, on reprend possession du pont supérieur et de ses chaises longues pour une discussion hilarante sans fin sous la voute nuageuse. il faut dire qu'on est encore motivé par une chose. Dans la nuit aura lieu le quart de final de ligue des champions opposant le Barca au Bayern et Dani, en bon allemand, ne veut rater ça pour rien au monde! Il a d'ailleurs été conclu qu'on pourra se réinstaller devant le grand écran servant de support au karaoké pour voir le match. En attendant donc, on papote autant qu'on rigole jusqu'à s'endormir vers 2h30. On est tiré du sommeil à 2h45 par la pluie qui commence à tomber doucement sur nous. Ca tombe drolement bien, le match est à 2h45!! On réveille donc le petit gars qui dort là et qui voulait de toute façon aussi d'adonner à sa passion footballistique. Réveil de courte durée au final accompagné d'un brin de déception car il n'y a plus un volt de courant sur le bateau, c'était bien la peine! Enfin au moins, on peut alors aller dormir...
Mais pour ne pas changer les bonnes habitudes, le lever est poussif et douloureux. Il me faut des trésor de courage pour rejoindre le petit déjeuner, aidé quand même en cela par le fait qu'on est pas n'importe où puisqu'au milieu de la Baie d'Halong!! Le bateau se met déjà en route alors qu'on finit à peine nos tartines. La direction : Cat Ba island. C'est la plus grande île de la baie et elle offre nombre d'hébergements dont un qui nous est déjà alloué pour la nuit suivante. Mais on en est pas encore là, la journée débute à peine. On atteint Cat Ba en milieu de matinée, accueuilli par un nouveau minibus rutilant. Celui-ci nous conduit alors vers le point de départ d'une marche de plus d'une heure avec à son terme, l'arrivée en haut d'une haute colline et la découverte d'un panorama à la hauteur de la grimpette. Au début du sentier, la chaleur moite est déjà présente et je sue à grosses gouttes. A partir de là, on grimpe, on grimpe, on grimpe et ce, toujours au milieu d'une foule nombreuse qui suit décidément le même itinéraire que nous. L'ascension pour certains est laborieuse, pour nous, elle est tranquille. A son sommet, on tombe aux pieds d'une grande tour toute rouillée dont il faut gravir l'escalier pour profiter de la vue. Parfois, il manque une marche. Parfois, il manque deux marches. A la place, le vide. Il faut donc bien faire gaffe à ouvrir les yeux pour regarder où on met les pieds car au final, on finit à plus de 40m de haut. Et enfin, c'est la récompense!! A 360°, la vue est revigorante. Plus question de se plaindre du sommeil, on est reboosté pour la journée! On reste ainsi en haut à profiter jusqu'à se sentir submergé par les groupes qui ne cessent de s'accumuler là. il est temps de laisser la place avant que la tour ne s'effondre sous le poids des visiteurs comme ça va bien finir par arriver vu l'état de celle-ci!!
C'est donc le temps de la descente qui s'en suit. A son terme, le minibus nous attend déjà pour nous déposer à notre hotel pas beau mais depuis lequel on a une très belle vue puisqu'on est au 5ème étage face à la mer. Mais pas le temps d'en profiter encore ni de faire la sieste, le programme est assez chargé pour qu'on ait même pas le temps d'y penser. On est convié pour déjeuner avant de prendre un nouveau bateau pour une escale de quelques heures à Monkey Island. Monkey Island, c'est l'archétype même de l'île de la Baie d'Halong sauf qu'en plus elle est frangée de deux plages et qu'elle est habité par une colonie de singes. On est déposé directement sur la plage et le jeu consiste à se frayer un chemin au milieu des roches assérées pour accéder à la plage située de l'autre côté. Quand on y arrive, on y découvre un petit ensemble de bungalows tous mignons avec son bar sur la plage et sa table de billard. Là, Nathalie s'installe langoureusement dans un hamac et nous, les gars, on se lance dans des parties endiablées entrecoupées de glaces et de boissons sucrées. Quand vient mon tour d'acheter une boisson, je vais m'adresser au barman ce qui me permet de vous exposer les difficultés qu'on a parfois pour se faire comprendre au Vietnam. Je commande: - Can I have a Sprite please? - Soup? you want soup? - No, Sprite, I want Sprite. - Soup? What soup? - No, Sprite. S-P-R-I-T-E, sprite. - OK, soup... Il faudra que je fasse le tour du bar, que je mette le nez et le reste dans le frigo pour finalement me servir moi-même. Suréaliste... Sur ce, je paye et retourne à notre partie quand le guide nous fait signe qu'il est temps de partir. Qu'à cela ne tienne, je le boirais au retour sur le bateau... On repart donc faire l'ascension dans l'autre sens, on retrouve la plage, j'ouvre ma canette et alors que je m'apprête à me délecter de ma première gorgée, les singes font leur entrée. Il y en a trois ou quatre, pas très peureux au point de se rapprocher à un mètre. Je m'accroupis alors pour faire une photo, mets la canette entre mes pieds et là sacrebleu!! En un éclair, le singe le plus proche se jète dessus et dérobe le précieux breuvage!!! Pas une goutte dans mon gosier et le singe fuit avec son butin pour s'installer un peu plus loin sur la plage. Là-dessus, le singe essaye de boire mais n'est pas fichu de savoir comment faire pour boire à la canette, résultat il en fout partout sauf d'en sa bouche. C'en est trop, il faut que je récupère mon bien!! Je m'approche donc mais à chaque fois que je fais un pas, le singe en fait de même dans la même direction jusqu'à finir dans les arbres. Au final, je me sens bien con et bien stupide car en plus de ne pas avoir bu, ma canette va finir en déchet errant sur cette île magnifique sans que le singe ne comprenne à aucun moment comment se substenter. Mais pas question de grimper après le singe, en escalade j'ai l'agilité d'une huitre. Je suis donc retourné au bateau la queue entre les jambes, la canette aux oubliettes de l'histoire...
On a donc fini par rejoindre l'hotel, c'est la fin du planning famial avec figure imposée. On pourrait alors prendre la direction d'une plage pas trop loin mais comme le ciel est toujours chapé de plomb et qu'on est bien rincé, on convient d'un repos salvateur au moins jusqu'au soir. J'en profite d'abord pour dormir une chouille puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, pour te pondre un article bien senti interrompu seulement dans mon élan par un dîner vite ingéré.
Le soir venu, Nat est explosé et dort. Marius et Dani font une sieste tellement profonde qu'un marteau-piqueur ne pourrait les en sortir. Jo et moi, on se demande.
Je prends alors l'initiative de réveiller les germains. Je n'obtiens alors que des "hmmm" vaseux en retour. J'essaye quand même de les motiver pour aller boire un ptit verre et taper dans le mini ballon de foot que Marius trimballe partout. Mais c'est peine perdue, tant pis. en refermant la porte de leur piaule, j'en profite quand même pour leur subtiliser la balle. On descend alors avec Jo le long de la trop large corniche pour l'endroit qui sépare l'hotel de la mer et on se lance dans un jeu de passe. Puis, alléchés par le bruit qui leur parvient jusqu'à la chambre, on est rejoint par Dani puis Marius, c'est la fête!! On joue ainsi pendant une petite heure en prenant à partie tous les philippins qui passent par là en leur passant la balle, c'est très bon enfant. Ensuite, il est temps d'aller dans un petit bar agrémenté d'un billard pour se mesurer entre nous et aussi affronter tout en sourires les locaux. Après moultes cocktails servis dans des ananas frais, après avoir botter les fesses de tout ce que la ville compte de joueurs de billards locaux et de mes compagnons, on rentre une dernière fois se coucher vers 2h, certains diront qu'il était temps.
Ce qui nous amène logiquement au lendemain. Le temps est toujours mi-nuage mi-nuage, la mise en route toujours en fanfanre, ou presque. Ce matin, on a le temps de rien, tout le monde a oublié de mettre le réveil et c'est le guide qui nous réveille pour nous dire qu'on est déjà à la bourre. C'est donc sans douche et quasiment sans petit déjeuner qu'on monte dans le minibus qui nous ramène à un bateau comme celui du départ pour in fine remettre les bouts sur Halong City. C'est le retour au pont supérieur, l'ambiance est ce matin plus calme mais si c'est tout relatif étant donné qu'on s'essaye à l'escalade du mat du bateau. On arrive à la ville grise pile pour se mettre les pieds sous la table dans un restaurant aux centaines de tables. Au bar, tronent d'énormes jarres d'alcool remplies de centaines de serpents, scorpions et autres animaux doux et affectueux mais on y fait même plus attention tellement on en a déjà vu dans un passé récent. On est à la rigueur plus interpelé par la taille du resto que par le bestiaire baignant dans la tisane!!
Et puis c'est l'heure du retour à Hanoï où on arrive après quatre nouvelles heures de sieste motorisée. On récupère notre ancienne chambre dans laquelle on se sent tellement bien qu'on en oublie de manger. On est tous cassé par le rythme des dernières 72 heures et bien que ce soit la dernière soirée de Marius avec nous, on ne fait rien d'autre que de feignanter jusqu'à ce que le sommeil nous emporte tous les uns après les autres. Avec Jo, on est les derniers debout. On en profite pour utiliser à profit les cadavres de bouteilles de bière bues ce soir pour s'en resservir une et faire une petite partie de caps. A 1h quand même, on s'endort la tête pleines d'images de la Baie d'Halong. Y'a pire. Un an auparavant, c'était Mme Lomière, mon ancienne chef acariatre...
Quant à toi, si tu veux partager mes rêves de cette nuit, je t'engage de bon coeur à voir les photos. Le blog est là pour ça. Mi casa es toujours su casa
Et si comme Nicolos, encore merci, tu veux laisser un commentaire relatant ton contentement à la lecture de ces quelques lignes, veuilles à ne surtout pas te gêner que je puisses moi aussi me vautrer dans le bien être!
Visiter les ruines à Riviera Maya: Coba, Xcaret, Xel-Ha? English translation pending
Bonjour,
L'an dernier nous avons visité Tulum avec un TO et nous avons aimé le site, les batiments et son histoire 🙂. Par contre le voyage (on passe par tous les hôtel du coin avant et après) et la visite à 35 ou 40 pour un seul guide, on a été déçus🙁. Cette année on pense aller voir d'autre sites mais par d'autre moyens qui nous permettrons de s'imprégner et découvrir paisiblement chaque place.
?Questions?: Coba vaut-t-il la peine? Qu'y a-t-il vraiement à cet endroit? Et Xcaret ou xel-Ha, qui sont touristique je sais, mais bon est-ce à la hauteur de la publicité?
Merci à l'avance😎
L'an dernier nous avons visité Tulum avec un TO et nous avons aimé le site, les batiments et son histoire 🙂. Par contre le voyage (on passe par tous les hôtel du coin avant et après) et la visite à 35 ou 40 pour un seul guide, on a été déçus🙁. Cette année on pense aller voir d'autre sites mais par d'autre moyens qui nous permettrons de s'imprégner et découvrir paisiblement chaque place.
?Questions?: Coba vaut-t-il la peine? Qu'y a-t-il vraiement à cet endroit? Et Xcaret ou xel-Ha, qui sont touristique je sais, mais bon est-ce à la hauteur de la publicité?
Merci à l'avance😎
Bonne adresse de casa particular à La Havane pour cinq nuits? English translation pending
Je pars en mars pour un tour organisé tout autour de Cuba et j'ai réussi à différer mon retour de 5 jours de façon à découvrir La Havane plus longuement et surtout plus librement. Je voudrais en profiter pour être hébergé chez l'habitant et je pensais que le quartier de Centro Habana pouvait être un bon compromis.
Qui peut m'aider pour trouver une casa particular sympa?
D'avance merci
Itinéraire en Namibie en juillet/août 2010? English translation pending
Bonjour...
Qui peut me donner un avis sur ces lieux à voir en 22 jours?
Nous sommes 4 adultes. Je vous communique nos envies de circuit. Pouvez-vous nous indiquer un premier budget avec une esquisse de parcours?
Nous souhaiterions une location d'un 4 X 4 avec deux tentes plus matériel de camping. Suis les centres d'intérêt
> Etosha..le parc..les 3 campings..une nuit de chaque > Le Spiztkoppe....(envisager une ascension?)deux nuits?? > Plus au Nord, vers la bande de Caprivi.....faune et fleuve (ballade??) > rivière de Kwango (campkwando / début de l'Okavango... (Divada Okanvango Lodge??) > Kaokoland et les himbas au Nord....vers Opuwo > Camp Gecko Desert Lodge?? Secteur Sesriem.....au moins deux à trois jours?....Dunes, Canyon de > sesriem...Montagne de Nauklut... > Walvis Bay (kayak ou Malo-Malo) ou Swakopmund ( Montgolfière??) pour deux > nuits... > La piste 707... > OMBOROKO campsite...... > Hobatere au Nord.....> > le Kalahari...avec les Bushmens....en village...
> > > Nous sommes peu emballés par.... > > Epupa Falls au Nord..... > River Fish Canyon au sud..... > Twyfelfontein.... > Aus.... Merci Fox976
Nous sommes 4 adultes. Je vous communique nos envies de circuit. Pouvez-vous nous indiquer un premier budget avec une esquisse de parcours?
Nous souhaiterions une location d'un 4 X 4 avec deux tentes plus matériel de camping. Suis les centres d'intérêt
> Etosha..le parc..les 3 campings..une nuit de chaque > Le Spiztkoppe....(envisager une ascension?)deux nuits?? > Plus au Nord, vers la bande de Caprivi.....faune et fleuve (ballade??) > rivière de Kwango (campkwando / début de l'Okavango... (Divada Okanvango Lodge??) > Kaokoland et les himbas au Nord....vers Opuwo > Camp Gecko Desert Lodge?? Secteur Sesriem.....au moins deux à trois jours?....Dunes, Canyon de > sesriem...Montagne de Nauklut... > Walvis Bay (kayak ou Malo-Malo) ou Swakopmund ( Montgolfière??) pour deux > nuits... > La piste 707... > OMBOROKO campsite...... > Hobatere au Nord.....> > le Kalahari...avec les Bushmens....en village...
> > > Nous sommes peu emballés par.... > > Epupa Falls au Nord..... > River Fish Canyon au sud..... > Twyfelfontein.... > Aus.... Merci Fox976
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Gem du 25 octobre au 1er novembre English translation pending
COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « mediterrannée occidentale sur le NCL GEM du 25 octobre au 1er novembre
Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM
Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…
BARCELONE
Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas
C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit
La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !
Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )
On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )
Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)
Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !
............................................................................................................................................
L EMBARQUEMENT
On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)
LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !
Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)
On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!
On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…
EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !
.............................................................................................................................................
PREMIERE IMPRESSION A BORD
Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.
Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.
On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !
Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !
On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !
Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.
Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )
OUF Les jaccuzis sont chauds !
Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !
EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu
...............................................................................................................................................
Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !
Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages
DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE
Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !
J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)
Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)
DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION
L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)
C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…
EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,
cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant
Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….
.............................................................................................................................................
LES SPECTACLES A BORD
Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )
De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités
Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )
Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..
Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau
EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)
..........................................................................................................................................
L ANIMATION A BORD
Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!
En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….
UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!
en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne
Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…
Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !
Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.
Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !
EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !
............................................................................................................................................
LA RESTAURATION
La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.
Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.
Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !
Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….
L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.
Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.
Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !
Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !
LE BUFFET DE CHOCOLAT
Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (
C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !
LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :
Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.
Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.
Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.
A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)
Un café vous est proposé en fin de repas.
EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats
Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé
.............................................................................................................................................
LES SOIREES
Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)
EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!
...........................................................................................................................................
LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD
Le bateau fait le plein cette semaine
700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités
Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)
Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.
L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !
Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.
(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)
Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)
Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.
EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !
..............................................................................................................................................
LES ESCALES :
Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !
MALTE
Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)
Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau
Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.
NAPLES
Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)
Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !
ROME
On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU
LIVOURNE
Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !
CANNES
Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎
......................................................................................................................................
CONCLUSION
J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !
Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !
NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.
Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?
Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !
Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !
En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.
N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM
Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…
BARCELONE
Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas
C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit
La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !
Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )
On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )
Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)
Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !
............................................................................................................................................
L EMBARQUEMENT
On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)
LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !
Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)
On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!
On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…
EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !
.............................................................................................................................................
PREMIERE IMPRESSION A BORD
Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.
Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.
On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !
Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !
On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !
Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.
Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )
OUF Les jaccuzis sont chauds !
Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !
EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu
...............................................................................................................................................
Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !
Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages
DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE
Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !
J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)
Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)
DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION
L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)
C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…
EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,
cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant
Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….
.............................................................................................................................................
LES SPECTACLES A BORD
Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )
De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités
Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )
Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..
Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau
EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)
..........................................................................................................................................
L ANIMATION A BORD
Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!
En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….
UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!
en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne
Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…
Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !
Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.
Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !
EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !
............................................................................................................................................
LA RESTAURATION
La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.
Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.
Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !
Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….
L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.
Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.
Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !
Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !
LE BUFFET DE CHOCOLAT
Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (
C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !
LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :
Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.
Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.
Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.
A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)
Un café vous est proposé en fin de repas.
EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats
Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé
.............................................................................................................................................
LES SOIREES
Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)
EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!
...........................................................................................................................................
LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD
Le bateau fait le plein cette semaine
700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités
Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)
Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.
L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !
Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.
(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)
Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)
Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.
EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !
..............................................................................................................................................
LES ESCALES :
Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !
MALTE
Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)
Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau
Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.
NAPLES
Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)
Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !
ROME
On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU
LIVOURNE
Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !
CANNES
Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎
......................................................................................................................................
CONCLUSION
J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !
Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !
NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.
Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?
Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !
Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !
En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.
N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Monter un projet de cinéma itinérant en 4x4 gratuit pour les villages reculés du Maroc English translation pending
j'ai baraudé en 4x4 depuis + de 15 ans en afrique du nord, mali, mauritanie, kenya, libye, ...pour une démarche moins égoiste
je cherche à monter un projet de cinéma itinérant dans les villages reculés, tout d'abord
au maroc pour me faire la main, le 4x4 est entierement autonome mais je n'ai aucune experience
de la projection
quel type de projecteur ?
ecran 3m/4m plus socle?
puissance du goupe electro?
droits d'auteurs?
autres dfficultés?
je suis ouverts à toutes vos suggestions
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
Rencontre VF à New York au Washington Square Park, Manhattan le 26 décembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je m'appelle Jérôme, j'ai 30 ans et je suis amoureux de New York. J'ai la chance de pouvoir me rendre à New York assez facilement et j'y passe justement les fêtes de cette fin d'année 2009.
Je propose aux français (et autres bien sûr) résident à Manhattan ou tout simplement étant présent à cette date de nous retrouver afin de passer un moment sympa. Le RDV serait fixé à Washington Square, à hauteur de la 5eme avenue et de Washington Square North à 18h. Le 26 étant un samedi, cela nous permettra de garder la main pour le réveillon du 31...
Je pense qu'il y a moyen de passer une soirée tranquille, de faire connaissance et d'échanger...
Prenons contact alors !!! 😉😉😉
@ bientôt
Je m'appelle Jérôme, j'ai 30 ans et je suis amoureux de New York. J'ai la chance de pouvoir me rendre à New York assez facilement et j'y passe justement les fêtes de cette fin d'année 2009.
Je propose aux français (et autres bien sûr) résident à Manhattan ou tout simplement étant présent à cette date de nous retrouver afin de passer un moment sympa. Le RDV serait fixé à Washington Square, à hauteur de la 5eme avenue et de Washington Square North à 18h. Le 26 étant un samedi, cela nous permettra de garder la main pour le réveillon du 31...
Je pense qu'il y a moyen de passer une soirée tranquille, de faire connaissance et d'échanger...
Prenons contact alors !!! 😉😉😉
@ bientôt
Jamaïque: hôtel Grand Palladium Resort & Spa English translation pending
Bonjour je vais être a mon premier voyage en Jamaique, (20 decembre 2009)nous avons choisi cet hotel en espérant que se soit un bon choix. Pour la tenu vestimentaire y'a t'il quelqu'un qui pourrait me dire si c'est normal, chique ou très chique....!ça m'inquiète un peu et si on peux me dire a quoi je devrais m'attendre, si quelqu'un veux bien me raconter son voyage la bas cela serait bien apprécié. Merci ...ha oui et si quelqu'un a peut être quelques photos😎
Alternative à la remorque ou aux sacoches pour le voyage à vélo Saint-Nazaire - Suisse? English translation pending
Bonjour,
Pour commencer je tenai a remercier toutes les personnes qui m'ont aidé sur le précedent post que j'ai lancé (Etape de l'Eurovélo6) Merci, votre aide m'ai très utile..
Je me pars de St Nazaire pour rejoindre la suisse début 2010 et une question me vient a l'idée...
Existe -t- il une alternative a la remorque ou aux sacoches pour le voyage a vélo??? J'ai fait beaucoup de recherche sur le forum mais ma question est sans réponse pour le moment.
Je ne suis pas convaincu non plus qu'il y en ai une mais si des gens ont deja fait autrement, je suis preneur d'idées!
Merci
"De l'eau de mer dans les veines... La nature est belle pour qui sait en profiter..."
Pour commencer je tenai a remercier toutes les personnes qui m'ont aidé sur le précedent post que j'ai lancé (Etape de l'Eurovélo6) Merci, votre aide m'ai très utile..
Je me pars de St Nazaire pour rejoindre la suisse début 2010 et une question me vient a l'idée...
Existe -t- il une alternative a la remorque ou aux sacoches pour le voyage a vélo??? J'ai fait beaucoup de recherche sur le forum mais ma question est sans réponse pour le moment.
Je ne suis pas convaincu non plus qu'il y en ai une mais si des gens ont deja fait autrement, je suis preneur d'idées!
Merci
"De l'eau de mer dans les veines... La nature est belle pour qui sait en profiter..."
Hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
Nous avons acheté un forfait a tres bon prix pour cet hotel pour le mois de janvier (2 semaines, $810. en standart).
Peut-on demander a etre logè dans la section "bungalow" en payant la difference a l'hotel et combien devrions nous débourser en plus.
Merci pour votre aide.
Bus publics au départ de Ninh Binh (Vietnam) English translation pending
Bonjour !
Devinez ou je suis : a Tam Coc 😏 J'ai passe l'apres-midi a me balader en velo dans Ninh Binh (je n'ai pas change d'avis au sujet de cette ville et de ses hotels), mais je me suis arrete a la gare routiere et ferroviaire pour noter horaires et prix, donc, VOILA!
BUS
NB-Tay Nguyen (pour aller a Babe et Cao Bang) : 5h30 6h30 12h00 60 000 dong
NB-Sonla : 5h00 😕🙁🤪 120 000 dong. C'est le bus pour faire NB-Mai Chau, pour lequel vs payez seulement 70 000 dong et le bus vs arrete au coin de la route de Sonla et celle de Mai Chau
PS. Pour rentrer a Hanoi de Tam Coc, ne vs embeter pas a aller a la gare routiere; vs demandez a votre htl de vs deposer au coin de la route de TC et de la No 1 et vs faites signe au 1er bus que vs voyez allant a Hanoi; on n'attend pas plus de 15 mn. 42 000 dong
TRAIN
NB-Hanoi: 13h27 et 17h44
NB-Hue: 18h et 18h 30
BON VOYAGE !
Devinez ou je suis : a Tam Coc 😏 J'ai passe l'apres-midi a me balader en velo dans Ninh Binh (je n'ai pas change d'avis au sujet de cette ville et de ses hotels), mais je me suis arrete a la gare routiere et ferroviaire pour noter horaires et prix, donc, VOILA!
BUS
NB-Tay Nguyen (pour aller a Babe et Cao Bang) : 5h30 6h30 12h00 60 000 dong
NB-Sonla : 5h00 😕🙁🤪 120 000 dong. C'est le bus pour faire NB-Mai Chau, pour lequel vs payez seulement 70 000 dong et le bus vs arrete au coin de la route de Sonla et celle de Mai Chau
PS. Pour rentrer a Hanoi de Tam Coc, ne vs embeter pas a aller a la gare routiere; vs demandez a votre htl de vs deposer au coin de la route de TC et de la No 1 et vs faites signe au 1er bus que vs voyez allant a Hanoi; on n'attend pas plus de 15 mn. 42 000 dong
TRAIN
NB-Hanoi: 13h27 et 17h44
NB-Hue: 18h et 18h 30
BON VOYAGE !
Au secours! Aide d'urgence demandée aux membres habitant en Guadeloupe English translation pending
Au secour!!! ... je suis seule en Guadeloupe, je suis venue pour m'occuper d'une maison et de ses animaux
suite à une annonce passée sur voyageforum le 13 ou le 14 dernier
Il a fallu se decider en 4eme vitesse et les sympathiques proprietaires ont cru bien faire en me joignant un colocataire , qu'ils n'ont pas eu le temps de connaître
... mais ce type se revele vraiment louche et ultra violent!!! je ne sais plus que faire!!!!, je pense qu'il a dans l'idée de me virer dehors
et prendre possession de la maison, j'ignore dans quel but, mais je pense qu'il a une idèe derriere la tête ...
Il tente de prendre le pouvoir par la violence , ne supporte pas que je face quoi que ce soit ici, il jalouse absolument tout!!!!!! ce type est pathologique je suis virèe de la varangue ou de l'ordi des 7h du soir, ou je dois me confiner dans ma chambre et ne plus faire un bruit et en bouger, pas même aller aux toilettes dans cette même chambre!!!...pas question de s'installer sur une chaise au bord de la piscine sinon c'est eclaboussures sur eclaboussures... il ne m'adresse pas la parole sauf violemment, chaque fois qu'il fait un geste c'est avec colere même poser un verre🤪 je finis par avoir peurdeses reactions ce type est barge vraiment!!!
La derniere fois qu'il m'a amenée en voiture (c'etait le lendemain du depart des proprietaires!!!), il a failli me debarquer en pleine nuit à 20 ou 30 km de la maison!!!
C'est vraiment plus que mauvais esprit...je vis un enfert
J'en appele à la communauté des voyageurs de Guadeloupe SVP aidez moi!!!
Je sens que ça va pêter, il n'y a pas de tonalité au telephone je ne sais pas pourquoi...
je n'ai pas de voiture non plus, donc le soir je suis coinsée seule avec ce bargeot!! je ne sais ce qui peut se passer
SVP AIDEZ MOI!!! je suis sur la Basse Terre du côté de Pointe noire
Merci d'avance à tous...
Air France n'est pas si mauvais que ça, au contraire English translation pending
Je sais qu'en ouvrant ce post je vais m'attirer les foudres de certains dieux grecs, d'un certain tahitien et de GALCXHDKG. Cependant, tout en utilisant AF en P et J également, je rentre d'un voyage en famille aux USA en Eco. Mes vols étaient CDG-LAX et ATL-CDG.
Pourquoi vais-je me faire saborder? Parce que j'ai aimé ces voyages.
Les appareils étaient le 77W F-GZNA à l'aller et le 772 F-GSPY au retour.(Bon d'accord sur ce ce dernier il restait juste quelques plaques de peintures blanches parce que c'est la mode mais pas plus)
A l'aller comme au retour, les PNC ont étés adorables tant au niveau du service que des discussions que nous avons pu avoir en galley.
Je me demande d'ailleurs si ces PNC ne pratiquent pas l'empathie et ne rendent pas en comportement que ce qu'ils reçoivent du passager. Si j'avais été odieux ou hautain, auraient-ils été aussi adorables? Celà ne pourrait il pas expliquer les attitudes dénoncées à tant de reprises par nos "stars" de la P et de la J ?
Ayant utilisé sur les States DL, CO et NW, je peux vous confirmer que les prestas n'ont pas de comparaison. Quelles autre compagnie vous offre du champagne à la bouteille en éco?
Les plats étaient bons, copieux et goûteux.
Le confort est dans la moyenne, plutôt mieux même que sur DL.
L'IFE très complet quand il marche permet de bien se détendre.
Je paye les billets que j'utilise avec l'argent de ma propre société et j'ai donc le choix de la compagnie. je ne voie donc pas pourquoi j'irai favoriser une compagnie étrangère lorsque j'ai ce qui me convient avec ma compagnie nationale.
Loin de vouloir lancer une polémique, j'essaie juste d'apporter un peu d'infos aux forumers qui pourraient croire en lisant certains TR et certains Post que nos avions nationaux sont de véritables clapiers gérés par des vieilles et vieux PNC fainéants.
Avis (itinéraires, climats, etc) sur mon tour d'Asie du Sud Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'excuse par avance pour la longueur de se post (ainsi que pour ses déclinaisons locales pour chaque pays) et du temps que vous consacrerez à me répondre.
voilà je pars cet hivers parcourir l'Asie du Sud Est. Je ne sais pas encore si je pars mi-septembre ou le 9 novembre, ni exactement pour combien de temps (mais disons entre 6 mois et 10 mois). J'ai pris le plus de renseignements possible sur chaque pays (je ne compte pas emporter 10 guides de voyages) et rassembler un grand nombres d'infos sur google maps et des liens dans mes favoris.
J'ai commencé à élaborer deux "plans" :
Voici la version courte (départ en Novembre)
HONG – KONG è Du 9 novembre au 16 novembre 2009
VIETNAM è Du 16 novembre au 14 Décembre 2009
CAMBODGE è Du 14 Décembre au 29 Décembre 2009-08-09
THAÏLANDE è Du 29 Décembre 2009 au 5 janvier 2010
LAOS è Du 5 janvier au 31 Janvier 2010
THAÏ NORD è Du 31 Janvier au 13 Février 2010
BIRMANIE è Du 13 Février au 5 Mars 2010
THAÏ SUD è Du 5 Mars au 25 Mars 2010
MALAISIE PENINSULAIRE è Du 25 Mars 2010 au 10 Avril 2010
JAVA – BALI è Du 10 Avril au 9 Mai 2010
PHILIPPINES è Du 10 Mai au 31 Mai 2010
MALAISIE ORIENTALE è Du 31 Mai au 29 Juin 2010
HONG – KONG è Le 29 et 30 Juin 2010
Et la version longue (10 mois, départ en septembre)
HONG – KONG (Du 16 au 20 Septembre 2009)
VIETNAM (du 21 Septembre au 20 Octobre 2009)
Sapa è 4 jours Sapa – Hanoi è 1 jour Hanoi è 2 jours Babe è 2 jours Baie d’Halong è 3 jours CatBa è 2 jours CamToc/Ninh Binh : Retour Hanoi è 2 jours Hue è 3 jours Hoi An è 3 jours Danang – HCMC è 1 jours HCMC è 2 jours Delta du Mékong è 4 jours
Total = 30 Jours
CAMBODGE (Du 21 Octobre au 11 Novembre 2009)
Frontière – PP è 1 jour PP è 2 Jours Angkor è 7 jours Battambang è 2 jours Retour PP è 1 jours PP è 1 jour Kratie è 1 jour Stung Treng è 1 jour Ratanakiri è 4 jours Stung Treng – Frontière Laos è 1 jour
Total = 22 jours
LAOS (Du 11 Novembre au 9 décembre 2009)
Si Phan Don è 2 jours Champasak è 1 jours Paksé è 2 jours Bolaven è 3 jours Saravanne è 1 jour Don Phu Vieng Nat Park è 2 jours Savanhaket è 2 jours Tha Kahek è 3 jours Route vers Ventiane è 1 jour Ventiane è 1 jour Viang Vieng è 2 jours Luang Prabang è 7 jours Luang Prabang – Pakbeng – Huay Xai è 2 jours
Total = 29 jours
THAÏLANDE DU NORD (Du 9 Décembre au 22 Décembre 2009)
Chiang Rai et Triangle d’Or è 3 jours Thaton è 1 jour Chiang Mai è 1 jour Boucle Chiang Mai – Pai – Soppong – Mae Hong Son – Retour en avion è 4 jours Doi Inthanon è 1 jour Chiang Mai - Sukhothai è 1 jours Sri Satchanalaï è 1 jour Route vers Bangkok è 1 jour Bangkok/Avion vers Birmanie è 1 jour
Total = 14 jours
MYANMAR (Du 22 Décembre 2009 au 19 Janvier 2010)
Rangoon è 3 jours Le rocher d’or è 3 jours Bago è 1 jour Mandalay è 7 jours Bagan – Mont Popa è 8 jours Meiktila è 1 jour Lac Inlé è 4 jours Retour Rangoon è 1 jour Retour à Bangkok è 1 jour
Total = 29 jours
THAÏLANDE DU SUD (Du 19 Janvier 2010 au 18 Février 2010)
Bangkok è 2 jours Kanchanaburi è 3 jours Ayyuthaya è 1 jour Khao Yai è 3 jours Isaan Khmer è 4 jours Retour Bangkok è 1 jours BKK – Ranong (Khao Lack) è 1 jour Ranong / Similan et Surin Island è 8 jours Krabi et alentours è 2 jours Kho Lanta è 3 jours Retour Krabi è 1 jour Krabi – Kuala Lumpur è 1 jour
Total = 30 jours
MALAISIE - EXTRÊME SUD THAÏ (Du 18 Février au 15 Mars 2010)
K.L. è 5 jours Malacca è 2 jours Ipoh è 1 jour Cameron Highlands è 3 jours Penang è 3 jours Langkawi è 3 jours Koh Lipe/ Koh Turatao è 7 jours Langkawi è 1 jour Penang – Medan è 1 jour
Total = 26 jours
SUMATRA (ET MALAISIE) (Du 15 Mars au 1er Avril 2010)
Medan è 2 jours Lac Toba è 2 jours Ile de Nias è 5 jours Route vers Padang è 1 jour Siberut è 2 jours Retour à K.L. è 1 jour Teman Negarra è 3 jours Retour K.L. è 1 jour
Total = 17 jours
INDONÉSIE (Du 1er Avril au 25 Mai 2010)
JAVA
Jakarta è 2 jours Krakatoa è 1 jour Ujung Kulon è 2 jours Gunung Gede – Pangrango è 3 jours Bandung è 2 jour Retour Jakarta è 1 jour Yogiakarta è 2 jours Prambanan è 2 jour Borobudur è 2 jours Merapi è 2 jours Retour Yogiakarta è 1 jour Surabaya è 1 jour Mont Bromo è 2 jours Malang è 1 jour Iken Jawah è 2 jours Route vers Bali è 1 jour
BALI
15 jours (détail ultérieurement)
LOMBOCK
Iles Gili è 5 jours Route vers Komodo è 1 jour
KOMODO/RINCA
4 jours Retour Den Pasar è 2 jours
Total = 54 jours
PHILIPPINES (Du 25 Mai au 14 Juin 2010)
MALAISIE (BORNEO) (Du 14 Juin au 13 Juillet 2010)
Les questions :
1) Quel sont vos conseils et vos avis sur les itinéraires et le climat dans les pays traversés aux dates que j'indique. Est ce qu'il y a vraiment un moment où il pleut énormément ? Des passages trop froid (peut être le Laos et Nord Thaï) ou trop chaud ? Si vous aviez des aménagement à faire quels seraient ils ?
2) Je compte prendre une grosse valise à roulette avec mes affaires (linge, etc ...) à l'intérieur et un petit/moyen sac à dos que je pourrais prendre avec moi dans la journée. Cela vous parait il un bon choix ? Pour tout vous dire j'ai peur de galérer au Cambodge où le moto-dop semble être souvent les seuls taxi pour les courtes distances.
3) 9500 € pour un tout compris (visas, vaccins/médicaments, billets avions, transports terrestres, bouffe, activités, etc ...). Sachant que je voyage entre ce que les guides classent dans la catégorie "petit budget" et "budget moyen" (en gros une chambre clean mais sans fard, avec soit clim soit ventilo et douche plutôt à eau chaude). Pour les transports je vais prendre le bus, le train et parfois l'avion sur les low cost asiatique (type air asia) en veillant à prendre des promos. Par contre de temps en temps je veux me faire un trip assez exceptionnel comme des plongées, une "croisière" approfondi en baie d'halong, peut être vol en ballon gonflable à Bagan ... Bref ce genre de chose (mais pas tout le temps, genre 1-2 fois par mois).
4) J'ai bien envie de craquer pour le derniers netbook d'ASUS (300 €), bonne idée ? Mon portable actuel est assez léger pour un 14 pouce (2, 1 kilos) mais beaucoup moins autonome et compact. De plus il commence à être "déglingué" et sale.
Les coéquipiers
Je pars seul pas par choix mais personne ne peut venir autant de temps avec moi mais je suis très ouvert à partager et battre la route ensemble et à faire des aménagements sur le planning ci-dessus. Donc si vous êtes un voyageur solo et que vous comptez parcourir un ou plusieurs pays à peu près au même date que moi n'hésitez pas à me laisser un message privé et on prendra contact (vous pouvez aussi me contacter après que je sois parti j'aurais accès au net, ).
Je veux mêler visites culturelles (temples essentiellement), nature (beau paysage, animaux, flore, chutes d'eau, etc ...) et plages (avec passage examen de plongée et plongée, snorkeling).
J'aurais un budget GLOBAL serré d'environ 9500 € maximum tout compris (avant le départ et sur place).
J'ai pas de préférence concernant le sexe et pour l'âge je suis assez large mais disons en gros entre 20 et 45 ans.
Je m'excuse par avance pour la longueur de se post (ainsi que pour ses déclinaisons locales pour chaque pays) et du temps que vous consacrerez à me répondre.
voilà je pars cet hivers parcourir l'Asie du Sud Est. Je ne sais pas encore si je pars mi-septembre ou le 9 novembre, ni exactement pour combien de temps (mais disons entre 6 mois et 10 mois). J'ai pris le plus de renseignements possible sur chaque pays (je ne compte pas emporter 10 guides de voyages) et rassembler un grand nombres d'infos sur google maps et des liens dans mes favoris.
J'ai commencé à élaborer deux "plans" :
Voici la version courte (départ en Novembre)
HONG – KONG è Du 9 novembre au 16 novembre 2009
VIETNAM è Du 16 novembre au 14 Décembre 2009
CAMBODGE è Du 14 Décembre au 29 Décembre 2009-08-09
THAÏLANDE è Du 29 Décembre 2009 au 5 janvier 2010
LAOS è Du 5 janvier au 31 Janvier 2010
THAÏ NORD è Du 31 Janvier au 13 Février 2010
BIRMANIE è Du 13 Février au 5 Mars 2010
THAÏ SUD è Du 5 Mars au 25 Mars 2010
MALAISIE PENINSULAIRE è Du 25 Mars 2010 au 10 Avril 2010
JAVA – BALI è Du 10 Avril au 9 Mai 2010
PHILIPPINES è Du 10 Mai au 31 Mai 2010
MALAISIE ORIENTALE è Du 31 Mai au 29 Juin 2010
HONG – KONG è Le 29 et 30 Juin 2010
Et la version longue (10 mois, départ en septembre)
HONG – KONG (Du 16 au 20 Septembre 2009)
VIETNAM (du 21 Septembre au 20 Octobre 2009)
Sapa è 4 jours Sapa – Hanoi è 1 jour Hanoi è 2 jours Babe è 2 jours Baie d’Halong è 3 jours CatBa è 2 jours CamToc/Ninh Binh : Retour Hanoi è 2 jours Hue è 3 jours Hoi An è 3 jours Danang – HCMC è 1 jours HCMC è 2 jours Delta du Mékong è 4 jours
Total = 30 Jours
CAMBODGE (Du 21 Octobre au 11 Novembre 2009)
Frontière – PP è 1 jour PP è 2 Jours Angkor è 7 jours Battambang è 2 jours Retour PP è 1 jours PP è 1 jour Kratie è 1 jour Stung Treng è 1 jour Ratanakiri è 4 jours Stung Treng – Frontière Laos è 1 jour
Total = 22 jours
LAOS (Du 11 Novembre au 9 décembre 2009)
Si Phan Don è 2 jours Champasak è 1 jours Paksé è 2 jours Bolaven è 3 jours Saravanne è 1 jour Don Phu Vieng Nat Park è 2 jours Savanhaket è 2 jours Tha Kahek è 3 jours Route vers Ventiane è 1 jour Ventiane è 1 jour Viang Vieng è 2 jours Luang Prabang è 7 jours Luang Prabang – Pakbeng – Huay Xai è 2 jours
Total = 29 jours
THAÏLANDE DU NORD (Du 9 Décembre au 22 Décembre 2009)
Chiang Rai et Triangle d’Or è 3 jours Thaton è 1 jour Chiang Mai è 1 jour Boucle Chiang Mai – Pai – Soppong – Mae Hong Son – Retour en avion è 4 jours Doi Inthanon è 1 jour Chiang Mai - Sukhothai è 1 jours Sri Satchanalaï è 1 jour Route vers Bangkok è 1 jour Bangkok/Avion vers Birmanie è 1 jour
Total = 14 jours
MYANMAR (Du 22 Décembre 2009 au 19 Janvier 2010)
Rangoon è 3 jours Le rocher d’or è 3 jours Bago è 1 jour Mandalay è 7 jours Bagan – Mont Popa è 8 jours Meiktila è 1 jour Lac Inlé è 4 jours Retour Rangoon è 1 jour Retour à Bangkok è 1 jour
Total = 29 jours
THAÏLANDE DU SUD (Du 19 Janvier 2010 au 18 Février 2010)
Bangkok è 2 jours Kanchanaburi è 3 jours Ayyuthaya è 1 jour Khao Yai è 3 jours Isaan Khmer è 4 jours Retour Bangkok è 1 jours BKK – Ranong (Khao Lack) è 1 jour Ranong / Similan et Surin Island è 8 jours Krabi et alentours è 2 jours Kho Lanta è 3 jours Retour Krabi è 1 jour Krabi – Kuala Lumpur è 1 jour
Total = 30 jours
MALAISIE - EXTRÊME SUD THAÏ (Du 18 Février au 15 Mars 2010)
K.L. è 5 jours Malacca è 2 jours Ipoh è 1 jour Cameron Highlands è 3 jours Penang è 3 jours Langkawi è 3 jours Koh Lipe/ Koh Turatao è 7 jours Langkawi è 1 jour Penang – Medan è 1 jour
Total = 26 jours
SUMATRA (ET MALAISIE) (Du 15 Mars au 1er Avril 2010)
Medan è 2 jours Lac Toba è 2 jours Ile de Nias è 5 jours Route vers Padang è 1 jour Siberut è 2 jours Retour à K.L. è 1 jour Teman Negarra è 3 jours Retour K.L. è 1 jour
Total = 17 jours
INDONÉSIE (Du 1er Avril au 25 Mai 2010)
JAVA
Jakarta è 2 jours Krakatoa è 1 jour Ujung Kulon è 2 jours Gunung Gede – Pangrango è 3 jours Bandung è 2 jour Retour Jakarta è 1 jour Yogiakarta è 2 jours Prambanan è 2 jour Borobudur è 2 jours Merapi è 2 jours Retour Yogiakarta è 1 jour Surabaya è 1 jour Mont Bromo è 2 jours Malang è 1 jour Iken Jawah è 2 jours Route vers Bali è 1 jour
BALI
15 jours (détail ultérieurement)
LOMBOCK
Iles Gili è 5 jours Route vers Komodo è 1 jour
KOMODO/RINCA
4 jours Retour Den Pasar è 2 jours
Total = 54 jours
PHILIPPINES (Du 25 Mai au 14 Juin 2010)
MALAISIE (BORNEO) (Du 14 Juin au 13 Juillet 2010)
Les questions :
1) Quel sont vos conseils et vos avis sur les itinéraires et le climat dans les pays traversés aux dates que j'indique. Est ce qu'il y a vraiment un moment où il pleut énormément ? Des passages trop froid (peut être le Laos et Nord Thaï) ou trop chaud ? Si vous aviez des aménagement à faire quels seraient ils ?
2) Je compte prendre une grosse valise à roulette avec mes affaires (linge, etc ...) à l'intérieur et un petit/moyen sac à dos que je pourrais prendre avec moi dans la journée. Cela vous parait il un bon choix ? Pour tout vous dire j'ai peur de galérer au Cambodge où le moto-dop semble être souvent les seuls taxi pour les courtes distances.
3) 9500 € pour un tout compris (visas, vaccins/médicaments, billets avions, transports terrestres, bouffe, activités, etc ...). Sachant que je voyage entre ce que les guides classent dans la catégorie "petit budget" et "budget moyen" (en gros une chambre clean mais sans fard, avec soit clim soit ventilo et douche plutôt à eau chaude). Pour les transports je vais prendre le bus, le train et parfois l'avion sur les low cost asiatique (type air asia) en veillant à prendre des promos. Par contre de temps en temps je veux me faire un trip assez exceptionnel comme des plongées, une "croisière" approfondi en baie d'halong, peut être vol en ballon gonflable à Bagan ... Bref ce genre de chose (mais pas tout le temps, genre 1-2 fois par mois).
4) J'ai bien envie de craquer pour le derniers netbook d'ASUS (300 €), bonne idée ? Mon portable actuel est assez léger pour un 14 pouce (2, 1 kilos) mais beaucoup moins autonome et compact. De plus il commence à être "déglingué" et sale.
Les coéquipiers
Je pars seul pas par choix mais personne ne peut venir autant de temps avec moi mais je suis très ouvert à partager et battre la route ensemble et à faire des aménagements sur le planning ci-dessus. Donc si vous êtes un voyageur solo et que vous comptez parcourir un ou plusieurs pays à peu près au même date que moi n'hésitez pas à me laisser un message privé et on prendra contact (vous pouvez aussi me contacter après que je sois parti j'aurais accès au net, ).
Je veux mêler visites culturelles (temples essentiellement), nature (beau paysage, animaux, flore, chutes d'eau, etc ...) et plages (avec passage examen de plongée et plongée, snorkeling).
J'aurais un budget GLOBAL serré d'environ 9500 € maximum tout compris (avant le départ et sur place).
J'ai pas de préférence concernant le sexe et pour l'âge je suis assez large mais disons en gros entre 20 et 45 ans.
20 000 km en stop depuis la Normandie jusqu'à Bangkok English translation pending
Voyage en auto-stop depuis la Normandie (le mardi 28 avril, départ du Pays de Caux) jusqu'en Thaïlande (arrivée à Bangkok 2:26 pm, le 23 juin 2009). Vol Air Asia le 24 Bkk-Rgn.
Yébleron (Normandie) - Strasbourg (Alsace): 700 km.
Je parcours aisément la distance de la Normandie jusqu'à l'Alsace après avoir rendu visite à ma mère. Saluer les Anciens afin qu'ils vous protègent durant votre périple - que leurs esprits soient toujours avec vous et vous accompagnent durant votre cheminement - part d'une bonne logique. Cela ne paye pas de mine mais autant mettre toutes les chances de votre côté !
Qui plus est, j'ai du chaussé les bottes de sept lieues par inadvertance car de normalement quatre étapes ou véhicules, je n'en fait que deux seules, celle de l'aire de St Saens est zappée ainsi que celle de la bifurcation qui me voit descendre habituellement d'un véhicule qui continue vers Lille et me retrouver en pleine ligne droite sur l'autoroute à lever le pouce désespérément. Le gars sort vers Laon et me dépose à l'aire de service où vient de se garer un camion des pompes funèbres pour faire le plein. Je raconte à un gars à qui je viens de demander s'il n'allait pas vers Reims-Metz mon expérience d'avion-stop dans le désert australien qui date de 2003. Un petit avion biréacteur vient de déposer le cercueil d'un aborigène dans une communauté à mi vol entre Kalgoorlie et Ayers Rock, au milieu de "no where". Au moment de faire le plein de carburant à la station service en plein désert, je demande au pilote s'il n'y a pas moyen de me faire voler et m'emmener avec lui. Je suis déjà certain de pouvoir partir avec un "roadtrain" mais pourquoi ne pas prendre le risque de viser plus gros et surtout plus haut ! A vol d'oiseau, les distances sont toujours plus courtes et moins éprouvantes surtout dans le désert. Le pilote téléphone à sa compagnie et reçoit l'autorisation de m'emmener. Est-ce un signe néfaste que ce corbillard passe par içi ? Je suis à peu près certain d'une chose, c'est lui qui va m'embarquer. Je fais d'une pierre deux coups et avance en sautant deux cases car je me retrouve illico presto en Alsace. Le croque-mort est employé par une commune de la communauté urbaine de Strasbourg (C.U.S).
Waltenheim-sur-Zorn (Alsace) - Gambsheim - Grumbacher (Allemagne) - Budapest (Hongrie) 1200 km.
Avec Sophie, fille d'amis de longue dates, nous quittons la maison familiale emmenés par Edith, sa mère, qui lors d'une première tentative infructueuse sur l'aire de service de Vendenheim située sur l'autoroute A4, pousse jusqu'au barrage hydroélectrique de Gambsheim avant de nous déposer côté allemand d'où nous repartons à contre-sens une fois montés sur l'autoroute A5. Je m'explique: nous prenons en fait l'autoroute en direction du sud et de Fribourg-en-Brisgau et descendons à la première aire de service, celle-ci disposant d'une route faisant office de pont autoroutier et reliant les deux aires de service situées l'une et l'autre de chaque côté de l'autoroute. Nous sommes dans le bon sens de notre itinéraire et fonçons désormais vers le nord en direction de Karlsruhe qu'il nous faut dépasser pour atteindre l'aire de Bruchsal. Je pensais descendre sur le parking onze kilomètres avant cette aire en question et de là rejoindre la maison de notre hôte à pied à travers champs mais notre chauffeur doit faire demi tour à la sortie Bruchsal et reprendre la nationale plutôt que l'autoroute puisqu'il s'est détourné de son parcours initial pour pouvoir nous rendre service et nous approcher de notre destination finale. La route principale est parallèle à la rue où nous nous rendons. Le lieu où il nous laisse est à un pâté de maison de notre lieu d'hébergement. Nous passons une soirée autour de la table et nous régalons car Jutta a préparé de délicieux plats végétariens, du riz complet et un curry à l'indienne. Elle nous redépose à l'aire de Bruchsal le lendemain matin vers 7h30, le plein d'énergie fait, prêts à solliciter un véhicule. J'avise alors un camion français immatriculé en Alsace. Quoi de plus naturel à deux pas de la frontière ! Il me faut sortir le "Grand Jeu" pour pouvoir convaincre Marcel, le chauffeur, de nous emmener et nous déposer sur la prochaine aire de service de Sinsheim en direction de Nuremberg, la ville des jouets. Il nous fait faire un virage à 90% que seuls, nous ne serions pas capable d'amorcer sauf si nous trouvions un "véhicule en or" à partir de là où nous sommes, ce qui suppose avoir de bonnes affinités avec "Dame la Chance". Lorsqu'il nous dépose comme je l'ai souhaité sur l'aire de service située entre les deux sorties de l'autoroute vers cette ville de Sinsheim, on peut apercevoir de l'autre côté de l'autoroute, des avions grandeur nature exposés en plein air, partie intégrante du musée de l'aéronautique qui fait la fierté de la ville.
Sur le parking poids-lourds, deux camions hongrois font la coupure avant de repartir pour deux fois quatre heures de conduite. Avec des rudiments de la langue hongroise, je parviens à les décider de nous embarquer pour un premier brin de conduite suivi d'un second agrémenté d'une pause pique-nique debout autour d'un rocher dressé en table. Il nous laissent à Amsfelden, juste avant d'atteindre Linz. Je fais l'aller-retour entre la pompe d'essence et le parking du restaurant pour trouver un véhicule pour deux. Je viens de m'adresser à deux hommes d'affaire hongrois en Lexus qui ont refusé, lorsque sur le retour vers le restaurant, j'avise un Autrichien qui s'avère être une de leur connaissance. Celui-ci les pointe du doigt dans leur voiture de luxe et me confirme qu'ils repartent vers la Hongrie. Les abordant de nouveau avec son aide, ils acceptent de nous embarquer pour Budapest me précisant qu'ils sont susceptibles de passer par le centre ville de Vienne. Ils sont dans l'attente d'un coup de fil. Ils se rendent à Kecskemét, soixante kilomètres plus loin que la capitale hongroise où nous nous rendons. Nous n'avons pas besoin de passer par Vienne que nous évitons. A proximité de la rocade (ringroad) qui contourne Budapest, nous descendons dans une station service pour trouver une voiture qui va au centre directement. Peine perdue car Tibor vient de se faire racoler par un routier pour qu'il le dépose plus au sud de la ville alors qu'il allait transiter par le centre pour se rendre de l'autre côté à Hatvan (60 en hongrois). Puisqu'il rend déjà service à ce chauffeur, nous les suivons et contournons Budapest pendant vingt-cinq kilomètres avant de repiquer vers le centre ville. Quelle générosité ! Cela arrive encore en Europe centrale au 21ème siècle. Qui oserait l'imaginer. Tibor est vraiment un gars sympa et prêt à rendre service. J'aime la Hongrie et ses habitants depuis novembre 1984, la première fois où je l'ai traversée à bicyclette en allant en Egypte. Nous restons tranquille trois journées à prendre du temps pour nous, avec les amis, à discuter et échanger, manger des mets hongrois assortis de vins rouges du Balaton, d'Oporto ou en provenance d'Eger. Je laisse Sophie en bonne compagnie - elle rentre en Eurobus (35 Euros) vers Strasbourg mercredi prochain.
Voyage à suivre dès lundi avec la traversée de l'Ukraine en deux journées. Je décolle le lundi 04 au matin vers l'Ukraine. Je vais à pied jusqu'au parc de Varösliget et me positionne au feu juste avant le pont autoroutier interdit au piétons. J'ai un écriteau indiquant "M3" (= Motorway 3) que j'agite sous le nez des chauffeurs. Je n'ai pas beaucoup à avancer, ni reculer. Un trafic Renault bleu immatriculé 75, Paris centre, retient mon attention. Je n'ai aucun doute, ce sont des Roumains. Je m'approche du véhicule côté passager et passe mon nez à travers la vitre. Je dois insister auprès du chauffeur, un gars autoritaire qui ne s'en laisse pas raconter une, une espèce de grosse brute avec du mépris dans la bouche pour tous ceux autour de lui (une façon de dire qu'il se montre insultant avec ceux autour de lui). Comme cela se passe souvent, il me permet d'ouvrir la portière roulante sur le côté spéciale passager de dernière minute. Je me retrouve à la hâte sur la banquette arrière en compagnie d'une jeune femme charmante, ce qui contraste singulièrement avec l'accueil froid et rude de l'ours non rasé, poitrail dépenaillé, au volant de son véhicule parisien. Erreur sur la provenance car ils viennent tous de Londres et transportent officiellement du tissu. La passagère à mes côtés et celui de devant utilisent ce moyen de transport payant pour revenir au pays qu'ils ont quitté en allant tenter leur chance en Angleterre lorsque la Roumanie a rejoint la Communauté Européenne le 01 janvier 2008. La "brute" tient bon le volant et conduit magistralement, très vite sans tenir compte du danger. Il est en colère lorsqu'une moto-école le force à ralentir, lui interdit de dépasser et lui ordonne de suivre derrière la flottille d'étudiants sur leur deux-roues. Une fois ceux-ci sortis de l'autoroute, il appuie à fond sur les pédales jusqu'au moment où ils sortent de l'autoroute en direction de Satu Mare (Roumanie). J'ai parcouru 180 kilomètres avec eux sur les 220 qui séparent Budapest du poste frontière de Zahony (Cop côté ukrainien). Je rattrape le rond-point et une couple très sympa s'arrête. Leur anglais est très limité voir inexistant. Elle, superbe brune genre poupée hongroise, un décolleté à faire loucher un bigleux est masseuse de métier et bafouille quelques mots d'anglais. Nemès, son mari fait très nounours à ses côtés comme s'il ne savait pas quoi en faire si elle venait à lui tomber dans les bras. Le courant passe entre nous trois. Il y a de l'excitation dans l'air ! Les corps ne demandent qu'à être réunis dans une partie remise à plus tard. Me mettant l'eau à la bouche, ils me font visiter leur coquette maison à deux pas de la route principale. J'ai droit aux coins et recoins du salon avec ses tableaux très suggestifs accrochés au mur. Je visite même le sauna avec des massages en perspective lors de ma venue cet hiver. Les beaux-parents sont présents pour le déjeuner. Je m'éclipse. Mes amis d'un jour me déposent à la frontière avec deux pommes dans les mains. - köszönöm szépen (Thank you very much). a közeli viszontlátásra! (à bientôt!).
Budapest (Hongrie) - Zahony (220 km) - Cop - Lvov (Ukraine, dors 60 km après avoir dépassé la ville de Lvov).
Je suis encore sous le choc. Violent contraste qui s'offre à ma vue avec cette queue interminable de trafic plein de "bêtes de somme" appelés à aller travailler dans la péninsule ibérique, l'Espagne ou bien le Portugal. J'avance à pied jusqu'au guériton et me faufile côté poids-lourd en me cachant derrière les trafics. Je connais bien ce passage frontalier ou le soldat te retient si tu es à pied. Il faut trouver un véhicule qui veuille bien t'emmener car il est interdit de traverser à pied le pont qui enjambe la Tisza. En échappant à ce contrôle d'entrée de jeu, je suis à l'immigration où je fais tamponner mon passeport. Les agents me rappellent, ce que je sais déjà, qu'il me faut un véhicule pour aller de l'autre côté. Ils sont toujours prêts à appeler un taxi mais je demande rapidement à un Ukrainien grassouillet, encaissé dans sa voiture apparemment trop petite pour sa grande taille, ses jambes écartées mal repliées viennent buter sur le volant. Sa femme est derrière avec leur enfant. Je m'assois à côté de lui. Le pont a été rénové. Fini les files d'attentes interminables de 2006/7. Avec l'entrée dans l'Europe de la Hongrie en 2004, les Ukrainiens viennent revendent en Hongrie au marché noir cigarettes et carburant beaucoup moins cher chez eux. Toute la zone frontalière est sujette au trafic très juteux car les prix sont multipliés par cinq notamment pour le tabac. Les cartouches sont cachées tandis que le carburant transite ni vu, ni connu dans les réservoirs qui sont ensuite siphonnés de l'autre côté avant que l'essence ne soit revendue. Les plus gros réservoirs font le plus de profit. Les voitures peuvent ainsi faire jusqu'à cinq aller-retour quotidien. Les gains sont énormes de l'ordre d'une cinquantaine d'Euros par jour. A quoi bon travailler légalement si la contrebande rapporte autant. Les douaniers sont arrosés au passage. Ils connaissent évidement tous les trafiquants. Comme en 2006/7, il y a un francophone qui me posent quelques questions en français. Je lui dit que je ne fais que traverser l'Ukraine et que je continue ensuite vers la Russie. Il traduit à ses collègues qui se montrent intéressés par mon histoire. L'officier d'immigration, non seulement appose un tampon d'entrée mais en rajoute un second avec la mention en russe: "transit Russia" et un nom "Konotop" qui se révèle être l'endroit où bifurquent les lignes de chemin de fer vers la Russie. Je ne remarque rien lorsque je réintègre le véhicule qui me dépose de l'autre côté de la dernière barrière. Ce n'est que plus tard, en inspectant mon passeport, que je remarque ce second tampon inhabituel et ce nom obscure que je ne comprends pas tout d'abord. Ayant l'expérience de l'Union Soviétique, je devine que c'est l'endroit par lequel je dois passer pour sortir du pays. Je pense au train naturellement. Mes yeux suivent les lignes de chemin de fer et je finis par trouver sur la carte de l'Ukraine cette ville à la sonorité familière que l'on aurait presque envie de visiter à l'entendre prononcer. Nœud du réseau ferroviaire ukrainien, elle est ma clef de sortie du pays même si je n'ai pas prévu d'y passer. Elle est mon nœud géorgien dont dépend mon avenir proche. Cette petite addition de l'officier peut me causer quelques difficultés à ma sortie du pays, une bonne raison pour me demander de l'argent. L'Ukraine n'est pas le pays d'Europe centrale le plus facile pour faire de l'auto-stop. Sur ma route vers la Crimée en mai 2007, j'ai eu toutes les peines du monde à accrocher les chauffeurs de poids-lourd. Quant aux voitures particulières, deux cas d'espèces: les propriétaires nouveaux-riches, voitures de luxe ou 4x4 flambants neufs sont pourris aux as et ils n'ont que faire d'un "franzous" sur le bord de la route ou bien les vieilles Lada turbinent toujours et rançonnent leur passager d'une heure ou d'un jour. Il y a beaucoup de combi familiaux ou véhicules collectifs payants appelés "marshoutka", dans la queue à la frontière, de retour de l'étranger, qui filent vers la capitale Kiev (870 km). Je parviens tant bien que mal à dépasser Lvov avec un camion qui s'arrête dans un routier à la campagne. J'aime ce genre de paysage champêtre quand je sais qu'il va falloir trouver un endroit pour la nuit. En totale liberté, sans dépendre de qui que ce soit, je prends un chemin de traverse et m'éloigne après avoir toutefois demandé au pompiste s'il n'avait pas un endroit abrité pour m'héberger. Je chemine heureux sous ce ciel étoilé. Je laisse dans mon dos la route, son restaurant et son aire de service, cachés par une petite déformation du terrain qui a tendance à s'élever. Je suis un chemin carrossable et débouche dans un espace vert délimité par de petites collines boisées. Je devine une habitation en face, à quelques centaines de mètres de distance, les chiens aboient et m'incitent à m'engager plus sur la droite. Je vise un bosquet au pied duquel je trouve refuge. J'étale ma couverture de survie pour protéger le duvet du sol. Je m'assois longuement et contemple le paysage, terre et ciel. Tout est calme. Quelle quiétude ! Les "yeux lumineux" qui courent le long du ruban asphalté vers la capitale se sont éteints. Les chiens rassurés se sont tus. Je peux m'étendre et trouver le sommeil. Je suis seul et content de l'être, satisfait d'avoir fait un bon bout de chemin depuis mon départ de Budapest ce matin. Je dois parcourir presque mille kilomètres demain pour être à proximité de la frontière russe. La date d'entrée de mon visa de transit est le 06 mai.
Mardi 05 mai: en route vers Kiev puis Kharkov (900 km).
J'ai du mal à reprendre le contrôle des opérations ce matin. Les véhicules s'échappent et me glissent des mains. Mon Pouce Magique n'arrive pas à les retenir. Je me déplace frénétiquement et dangereusement comme si un fil était tendu entre l'aire de stationnement et le ruban asphalté. Je suis impuissant et ne peux que regarder les rares véhicules de passage qui ne daignent pas s'arrêter. Je n'aime pas cette situation. Je ne peux pas agir, cela me met en colère. Il y a une source d'eau naturelle au bout du parking. Certaines voitures y font une pause pour remplir des containers qu'ils emmènent dans le coffre ou pour se rafraîchir le visage avant les longues heures de conduite jusqu'à la capitale ukrainienne, ma prochaine étape. En leur demandant poliment, je n'arrive pas à accrocher une voiture vers Kiev. Les locaux n'y vont pas mais certains visiblement comme leur plaque d'immatriculation l'indique s'y rendent. J'essuie plusieurs refus. Je partirai bien à pied sur la route mais si je commence à marcher, les véhicules vont me dépasser très vite et ne s'arrêteront pas. Pas de pitié pour les auto-stoppeurs dans ce pays où les gens font preuve de peu de commisération pour leurs semblables. Je démarre ma journée vers 7h00 avec un camion qui me dépose sur la rocade de Rivne. Un second polonais cette fois m'emmène jusqu'à Jitomir, une centaine de kilomètres avant la capitale. Il continue vers le centre ville et me laisse à l'intersection de la route qui contourne la ville et part vers Kiev. C'est à cette bifurcation que tout va se jouer. Piotr (Pierre), un commercial polonais, qui retourne à Kiev après une fin de semaine dans sa famille, m'embarque jusqu'au centre de Kiev où il réside. Nous n'allons pas brûler les étapes car il se montre très curieux à propos de mon voyage. Il est responsable pour la Russie et l'Ukraine d'une société de distribution de parfums alimentaires. Il parle parfaitement le russe mais n'aime pas le pays. Je le questionne à propos des femmes russes. L'opinion qu'il en a est éloquente, peu brillante et rejoins mon analyse.
A mon intention de continuer vers Kharkov, la seconde ville du pays, pour y arriver le soir même où je suis attendu par Alexis, Piotr s'esclaffe et me prends pour un doux rêveur. - "your idea to come in Kharkov today is completely unrealistic !"
C'est vrai qu'il faut vraiment y croire car l'après-midi est bien entamée et 490 kilomètres séparent les deux villes. Il me laisse, plein d'espoir, vers 15h30, à l'entrée d'une bouche de métro avec deux jetons bleus dans la main, sésames pour passer la barrière de contrôle et avoir accès aux trains. Je ne les utilise pas car, un coup d'œil dans sa direction, je remarque que le contrôleur s'est assoupi. Le plaisir de frauder à la française car je sais pertinemment que je n'en ferais rien de ces jetons qui vont maintenant voyager à travers la Russie jusqu'en Asie du sud-est. Je change de ligne et en route jusqu'à l'avant dernière station "Kharkhovskoïe stanica". Cela me prend presque une heure. Comme son nom l'indique, elle débouche, une fois les escaliers montés, sur la route qui se dirige vers Kharkov. Je m'adresse au chauffeur d'une Lada rouge garée contre le trottoir dans l'attente de son passager parti acheter des hamburgers à la mode ukrainienne. Les deux occupants, crânes rasés, avancent de quatre-vingt kilomètres vers Kharkov. Je suis déjà assis à l'arrière lorsque le passager revient. Ils font de nouveau une courte halte un peu plus loin sur la route et m'offrent une bière ukrainienne. Ils me lâchent au moment où ils tournent. Je n'ai pas le temps de finir de traverser la voie rapide qu'un camion s'arrête après avoir agité ma pancarte sur laquelle est écrit: "Kharkiv" (en ukrainien). Je prends soin de ne pas heurter la susceptibilité des autochtones. Tout comme Lviv (en ukrainien) et Lvov (en russe), Kharkiv s'écrit aussi kharkov (en russe). Il est de bon ton de faire des erreurs volontaires dans l'écriture d'une ville ou d'un lieu pour se distinguer et marquer sa différence avec les auto-stoppeurs locaux mais il ne faut jamais négliger le caractère nationaliste de certains peuples et les blesser dans leurs sentiments. Il me dépose sur une placette de village d'où je crains de ne pas pouvoir repartir. Après qu'il ait manger un morceau et fait des achats, nous continuons. Nous marquons une nouvelle pause dans une pompe à essence car le besoin s'en faisait sentir. Je remarque une Skoda et demande au chauffeur s'il ne va pas à Kharkov. La réponse est positive. J'insiste afin que mon chauffeur intervienne en ma faveur bien que le jeune représentant se débrouille en anglais. Je veux qu'il me recommande auprès de mon nouveau chauffeur. Le relais se fait sans problème. Me voilà à une heure et demie de Kharkiv distante de 160 kilomètres. Malgré la pluie, mon nouvel ange gardien roule très vite. Il fait l'aller-retour Kiev - Kharkiv une fois par mois. Il me propose de téléphoner à Alexis afin de l'avertir de mon arrivée. Je le remercie et retarde le moment de le joindre. Quand nous sommes en périphérie de Kharkiv, nous l'avertissons et convenons d'un rendez-vous au pied de la statue du soldat à la sortie du métro. Toujours en voiture, Sergueï me gratifie d'un tour "Kharkiv by night" avec quelques pauses obligatoires là où il considère que sont les plus beaux endroits de la ville. J'attends quelques minutes qu'Alexis se pointe avec Nastia, jeune étudiante universitaire francophone intéressante et intéressée de me rencontrer. Tous les deux chevauchent des VTT. Elle ne peut malheureusement pas rester longtemps. Il est déjà 23h00. Tandis qu'Alexis la raccompagne chez elle à vélo, je fais cuire du riz, des œufs durs et ouvre une boite de conserve de poisson. Je patiente en grignotant du fromage sec avec du pain noir ukrainien. Je n'ai pas encore diné lorsqu'il rentre. Une fois fini, je m'installe devant le clavier de l'ordinateur et pianote pour mettre en ligne un compte-rendu de ma journée sur les groupes "auto-stoppeur" (inclus sur deux sites d'hébergements gratuits et un Yahoo group). A l'heure qu'il est, j'ai déjà parcouru 2700 km depuis l'Alsace (1500 km en deux jours depuis Budapest) et ne m'accorde que 3h00 de sommeil (coucher à 3h30 et réveil à 6h30).
Mercredi 06 avril: passage de la frontière russe (2730 km parcourus depuis Strasbourg).
Alexis m'impressionne tout comme mon "pouce" doit lui sembler extra ordinaire. Beau gosse, il a de nombreuses qualités y compris celle de savoir danser mais c'est à l'extérieur qu'il s'éclate. Il a le corps fin et musclé d'un athlète en préparation constante pour tenter de battre son propre record. Son anglais est excellent même si je n'arrive pas à tout saisir du premier coup à cause de son intonation. Je le quitte en même temps qu'il part pour le travail. Il m'indique comment quitter la ville à pied sachant qu'il réside proche de la route qui part vers Belgorod située de l'autre côté de la frontière. Je me positionne à un carrefour où il y a un tramway qui fait l'aller-retour sur la ligne qui court dans ma direction. Je pourrais l'emprunter et pousser un peu plus loin mais je suis déterminé à ne pas utiliser de moyens de transport collectif. Rien que du stop même si je peux demander un "lift" gratis au contrôleur du tram en lui expliquant que je cherche la route vers Belgorod. Un vieux camion de l'ère soviétique amorce le virage dans un angle à 90 degrés. Il est si lent qu'il n'a pas besoin de s'arrêter. Je peux sauter dans la cabine en marche. Il est si poussif et concentre tant de chuintements et de tiraillements dans les essieux fatigués et rouillés que la douleur persiste lorsqu'il marque l'arrêt. La rouille lui rongé les articulations. Les roues et les roulement à billes préfèrent autant continuer à tourner pour les siècles à venir plutôt que de casser le cycle. Il se rend justement à Kursk après Belgorod dans la direction qui continue vers Moscou. Quelle chance ! Nous avançons lentement mais surement, vers le poste-frontière distant de 30 kilomètres de Kharkiv. C'est ce qu'il m'importe. Tandis qu'il marque l'arrêt côté douanes, j'attrape mes sacs et me dirige vers la guérite où se trouve l'officier d'immigration qui, après consultation de mon passeport, me demande: - Do you have Grievnas ? Dollars ? Euros ? - Je lui réponds: "non, non, non avec un grand sourire". J'avais pressenti que ce moment arriverait. Il me laisse poireauter devant sa cage puis revient à la charge. Il sait que je suis à pied (en auto-stop, c'est être considéré comme sans véhicule. J'ai déposé par chance mes sacs à un endroit où un autobus marque une pause. Je lui fais signe que je suis attendu afin que l'autobus puisse redémarrer. Vu qu'il sait que je ne lâcherai rien, il préfère rester dans de bons termes et me donner le tampon de sortie du pays sans mentionner l'annotation "Konotop" inscrite à l'entrée. Je reprends mes sacs et continue à pied vers le garde-barrière russe qui jette un coup d'œil sur mon passeport et visa russe avant de me diriger vers le cabanon où l'officier d'immigration, correct et cordial, m'accorde l'entrée sur ce vaste territoire, le pays le plus grand du monde qu'il me faut traverser en seulement onze jours de transit. Il n'y a pas de stylo pour remplir la fiche signalétique d'entrée dans le pays. Malgré son ton poli, l'officier n'en a même pas un à disposition du public. J'en emprunte un à une jeune femme passagère d'une voiture qui me le laisse au moment où elle reçoit son passeport visé. La distance à parcourir est de 7380 kilomètres depuis la frontière ukrainienne jusqu'à la Mandchourie (province chinoise). Je ne réalise pas encore la distance bien que je sais que le pays est très grand pour l'avoir déjà traversé à maintes reprises. En 1988, avec le train - le Transmandchourien à l'aller vers Pékin et le Transmongolien au retour vers Moscou. En 2003, à vélo, depuis Strasbourg jusqu'à Irkoutsk puis Vladivostok (14 000 km). Le calcul est très simple (en arrondissant): - 7380 : 11 (jours de transit) = 670 km quotidien à parcourir. Si l'on ne tient pas compte ni du jour d'entrée, ni du jour de sortie, ou les délais de passage à la frontière ralentissent la progression, cela donne : - 7380 : 9 = 820 km. En aucun cas, il ne m'est pas possible de prendre un jour de repos. Je dois rouler minimum 400 km par jour dans le pire des cas - 23h00 exactement car il y a une heure de décalage, une heure en moins tous les 800 km parcourus qui équivalent en temps à un créneau horaire - si je ne veux pas accuser de retard sur mon itinéraire. Je prends conscience de ces obligations lorsque j'atteins Samara située sur la Volga, 24h plus tard. Mon itinéraire était de passer la frontière ukrainienne à Donetsk en direction de Volgograd puis de remonter le cours du fleuve vers Tcheliabinsk. J'ai du couper au plus court et éliminer une étape en Russie car je suis resté trois journées entières à Budapest, ce qui m'a remis sur la route le lundi 04 avril au matin avec seulement un temps limité de deux jours pour traverser l'Ukraine, mon visa russe étant daté à partir du 06 avril.
Yura m'embarque une fois passé la dernière barrière du poste-frontière. Je dois avouer que cet accueil russe plus que correct et poli contraste singulièrement avec la façon dont j'ai toujours été accueilli dans les consulats russes dans le monde entier et lors de mes précédents passage de frontière. Yura parle bien l'anglais, dépasse le centre ville et se rend à son atelier de voiture situé sur la route de Voronej (250 km de Belgorod). J'ai une chance inouïe qu'il aille dans la bonne direction car les villes sont grandes et étendues. Pour les contourner, les rocades dépassent parfois les trente quarante kilomètres et atteignent parfois plus de cent kilomètres comme par exemple autour de Moscou, ville capitale de la Russie qui est à elle-seule un cas à part. Dès qu'il me dépose un camion avec une remorque dont le chauffeur m'a vu descendre de la voiture de Yura s'arrête avant qu'il n'ait eu le temps de redémarrer. Le camionneur m'invite à déjeuner d'une espèce de bortsch dans un routier russe, sorte de cantine populaire sur le bord de la route. Le caractère boueux du parc de stationnement du aux pluies passagères contraste singulièrement avec l'intérieur propre et coquet de la salle de restaurant hyper chauffée pour un climat si tempéré. Il me dépose sur la bonne route dans la direction de Tambov que je n'atteindrai pas ce soir. Valentine (41 ans), séductrice malgré quelques dents de devant abimées, sort le grand jeu. Nous nous excitons un peu et nous taquinons l'un l'autre le temps que dure notre aventure automobilesque. Divorcée, elle habite à Voronej avec sa fille et va voir sa mère à Lipeck (120 km). Je descends de sa voiture à contrecœur mais qu'est-ce que je peux y faire. Elle m'a demandé mon numéro de téléphone mais n'en ai pas. J'ai le téléphone en horreur. Je sais que je peux envisager la revoir si je reviens à Voronej. Je ne fais jamais marche arrière et mon temps est limité. Elle fait encore un petit bout de route pour me laisser à un rond-point idéal pour pouvoir repartir plus facilement. Je sens bien que cela l'embête de me lâcher. Nos deux cœurs ont failli faire chavirer la chaloupe dans laquelle je suis en train de naviguer. La bise, le sac et me voilà de nouveau sur la route libre comme un oiseau sans fil à la patte. Je décolle avec des ailes de Séraphin même si c'est un poids-lourd qui m'emporte le cœur léger puis une succession de voitures particulières qui finissent toutes par tourner dans la forêt et rentrent chez elles à la fin de cette belle journée. Elles me laissent à l'intersection sur la route principale. Je réussis tant bien que mal à pousser plus loin avec une espèce de médecin branché, petite queue de cheval naissante attaché avec un élastique, marquant une pause qui dure. Chaque minute compte car la nuit approche et l'obscurité guette sa proie. Il est toujours plus difficile de naviguer dans la noirceur et d'agiter un bras pour arrêter un véhicule lorsqu'il fait nuit. Lorsqu'il a fini de discuter affaires avec de vagues connaissances, il reprend le volant pour me déposer un peu plus loin à la bifurcation qui mène vers Dobrianka (3 km). J'hésite à le suivre mais renonce. Ma place est sur la route. Je continue à pied pendant trois kilomètres et aperçois à proximité de la route des toits de maisons ayant l'air inhabitées. Je distingue à deux-cent mètres un embranchement qui permet de les atteindre les pieds secs mais je préfère prendre un raccourci à travers les herbes pour les aborder de derrière. Ce sont principalement deux petites fermettes abandonnées. Je visite les cours intérieures, enceintes cloisonnées qui permettent de garder les porcs et les volailles. Il n'y a pas âme qui vive. Je m'installe dans une petite réserve à foin, sorte de mini grenier dont l'entrée indépendante jouxte le portail qui s'ouvre sur la courette annexe. Je suis déjà endormi quand une voiture dépose dans la nuit une femme, propriétaire de la maison. Elle ne se doute pas qu'un inconnu occupe sa douillette "chambre d'ami". Chacun dans nos quartiers, nous passons une nuit tranquille (480 km depuis la frontière).
Samara, la Volga et Anastasia, l'ambassadrice CS.
Très tôt le matin, réveillée avant l'aube, elle nourrit les poules sans remarquer que le portail a été ouvert la veille. Je l'ai refermé correctement. Les morceaux de tôles sous la porte pour empêcher les animaux de s'échapper ont été replacées mais auraient pu éveiller son attention quant à ma visite. Le loquet de mon cagibi sur sa droite est ouvert car je suis à l'intérieur. Quelle bonne idée elle a de ne pas ouvrir son grenier à foin et de me laisser en toute discrétion sur la paille. Cela lui évite des cris et un peu de frayeur. J'ai le droit à mon intimité finalement même si je suis hôte clandestin. Elle a aussi la bonne idée de ne pas refermer le loquet. Je ne souhaite pas me retrouver prisonnier dans ce trou noir fait comme un rat dévoré par les cafards. Je suppose qu'elle ne remarque pas qu'il est pendant. Je ne veux qu'elle me retrouve plus tard le corps desséché comme un mari dont elle aurait voulu effacer l'existence mais conserver des traces. Je me tiens à carreaux lorsqu'elle est proche et fais le mort, celui qui dort en faisant attention de ne pas faire de bruits, ni de bouger. Une fois qu'ils ont quitté, un peu plus tard, à la lumière du jour, je roule mon duvet et quitte mon refuge d'une nuit. Je n'ai pas eu besoin de réveil. L'arrivée tardive et le départ matinal du véhicule ont rythmé mon sommeil. Plusieurs personnes l'occupaient car j'ai pu différencier plusieurs tons de voix, principalement des hommes. Ils font équipe ensemble et partagent les frais de déplacements avec le covoiturage. Où travaillent-ils ? Hier soir, je n'ai pas vu un bâtiment qui ressemblait de près ou de loin à une usine dans cette campagne russe. Se rendre à Tambov quotidiennement distant d'une centaine de kilomètres prendrait beaucoup de temps mais le fait qu'ils soient rentrés tard et partis tôt peut expliquer cela. J'aurais presque pu me lever et les suivre car je pense qu'ils ont pris la direction de Tambov, celle que je suis depuis Voronej. A l'embranchement repéré hier soir, il crachine. Un seul abri d'autobus sur la route en face, pour les voyageurs dans l'autre sens, me protège partiellement et m'évite d'être trempé. Je hèle les éventuels voitures de passage, principalement des pick-up et tous véhicules susceptibles de m'embarquer mais ils se font rares. Je décroche la timbale avec un mini fourgon branché sur un air de salsa qui dépasse Tambov et me laisse à une intersection en pointe où a été construite une station service, une fourche qui divise la route en deux branches dont l'une continue vers Samara. Un départ matinal en musique, signe auspicieux d'une longue journée de voyage dont le but est d'arriver en soirée chez Anastasia, l'ambassadrice du couchsurfing de la ville de Samara située sur la Volga. Ce sera une journée "camion", peu importe la marque Man, Renault ou Fiat ou bien le chauffeur. Trois occasions, trois cas particuliers, trois routiers très différents les uns des autres. Le premier me repêche à la station service et me laisse à proximité de Pienza, la dernière ville régionale importante avant Togliatti et Samara, distantes de presque un demi millier de kilomètres. Mon deuxième chauffeur a tout l'air d'un play-boy, la trentaine bien entamée. Il se rend à Samara mais nous n'y arriverons pas ensemble. Sur la route, à la sortie d'une bourgade, il s'arrête là où une jeune fille visiblement l'attendait après s'être donné rendez-vous par téléphone. Une connaissance nécessairement, une amie, un membre de la famille. De la voir habillée ainsi, des bas trop grands qui dépassent de ses chaussures à talons, des collants mal ajustés sur des jambes allumettes, en chemisier ouvert sous un paletot à donner froid au plus endurci des cosaques, j'ai pitié et n'ose même pas la regarder. Je fuis son regard alors qu'elle cherche le mien. L'un de ses "mecs", mon chauffeur, est descendu lui parler. Elle l'embarque vers un pâté de maisons pendant une vingtaine de minutes avant qu'ils ne reviennent accompagnés d'une autre femme. Ils me demandent d'attendre sur le bas-côté pendant qu'ils montent tous les trois en cabine. Je suis un peu désorienté. Il ne va tout de même se les taper toutes les deux, se faire sucer ou se faire un truc à trois. Quelle énergie dont il fait preuve ! Je ne doute pas qu'il soit hyper nerveux et très actif mais tout de même. J'ai la présence d'esprit de grimper sur le marchepied et d'exiger qu'ils sortent mes deux sacs. Sait-on jamais ! Elles s'exécutent puisqu'elles sont assises côté passager. Debout avec mes sacs au pied du camion, j'ai l'air d'un couillon. Ils verrouillent les portières et tirent les rideaux. Ils n'avaient plus qu'à démarrer et filer avec mes bagages. Je ne pense pas que c'était leur intention mais inutile de prendre des risques d'autant plus que ma banane était dans le sac-à-dos. Si c'était des préservatifs dont ils avaient besoin, qu'ils me le fassent savoir car j'en ai plein mon sac à distribuer. Je n'ai aucune idée de ce qu'ils fabriquent. Bien qu'aucun gémissement ne soit perçu, je décide de me retirer, déménager et me placer à une distance respectable de l'avant du camion de telle façon que je puisse "faire du pouce" et arrêter un véhicule de passage. Je ne veux pas être un spectateur passif et aveugle. Action, please ! Un Renault bleu puissant au volant duquel son chauffeur s'ennuie à mort me ramasse tout de suite et essaye de me faire parler mais mon russe à ses limites que le chauffeur ignorait avant de m'emmener. Je peux répondre de manière simple à des questions mais je ne peux pas m'exprimer clairement pour donner mon opinion à propos des femmes russes par exemple ou expliquer quelle est la différence entre une Française et une Russe. J'arrive à me faire comprendre mais c'est très laborieux. La gente féminine intéresse beaucoup les routiers du monde entier. Au bout d'un moment, c'est-à-dire très rapidement, je me lasse. La fatigue du voyage ajoutée au manque de sommeil me rend insupportable ces questionnements incessants. Je regrette de ne pas pouvoir plus échanger mais parfois, c'est mieux ainsi. Ce qui est moins courant - la gente féminine qui s'intéresse à la gente féminine - et cela, la question m'a été posée uniquement dans ce vaste pays qu'est la Russie par des femmes: "où sont les plus belles femmes ?" généralement suscite la curiosité masculine. Elles avaient la réponse car elles m'ont affirmé qu'elles étaient en Russie, raison pour laquelle les Européens venaient les chercher et les marier ! Je ne les ai jamais contredite. Je ne vais pas prêcher le contraire à des femmes très centrées sur elles-mêmes la plupart du temps, déesses de l'égocentrisme et de l'hédonisme. Dans le centre de Togliatti, une ville à consonance italienne, je me positionne à un rond-point et lève le pouce en même temps que mon panonceau "Samara". Je ne suis pas long à décrocher une voiture particulière qui s'y rend (60 km). A l'entrée de Samara, nous empruntons la vieille route pour arriver au centre et évitons un détour par la nouvelle route qui, plus loin à un carrefour, donne accès à la route vers Yfa et Tcheliabinsk qu'il me faudra rattraper à partir du centre ville. La vieille route permet d'avoir une perception différente et une vue surannée de ce que pouvait être Samara il y a quelques dizaines d'années. Rien ne semble avoir bougé. La pluie constante ajoute une touche de carte postale figée dans le temps à laquelle la permanence et l'immuabilité se sont attachées. De larges avenues nous accueillent une fois sortis des bois qui entourent la ville. De l'autre côté du fleuve, une zone récréative accessible l'été par un câble tendu au-dessus de la Volga. Les estivants s'y accrochent assis dans des paniers et volent d'une rive à l'autre. Quant mon chauffeur me dépose, je suis encore en périphérie de Samara. Le tramway 20 me guide jusqu'à la place Kubitschek où j'ai rendez-vous avec mon ambassadrice de charme. La "babouchka", digne receveuse dont le visage émacié me fait penser à une grand-mère de l'Altaï, n'exige pas le prix de mon transport. Avec l'aide d'un couple, j'ai pu lui expliquer d'où je viens et ce que je fais. Tram-stop en raccourci. Pour me nourrir, sans argent depuis la frontière, j'ai cuisiné en avance une salade de riz chez Alexis que je conserve dans trois briques de lait découpées sur le dessus pour pouvoir enfourner le riz, une façon de les recycler et surtout d'avoir d'excellents containeurs garni de papier d'aluminium à l'intérieur et garant d'une bonne préservation de la nourriture (3 jours sans problème). Je vais pouvoir me reposer quelques heures toutes les 48h00 pendant ce voyage à travers la Russie puisque j'ai prévu six points de chute comme celui de ce soir. Celui de Volgograd a été annulé puisque j'ai pris au plus court. Irkoutsk et Chita le seront aussi pour d'autres raisons. Il ne m'en reste que trois certains mais des rencontres inopinées permettront des hébergements spontanés d'une nuit, raison pour laquelle j'aime cette forme de voyage totalement improvisé. C'est l'occasion de prendre une douche, laver le linge à la machine (une seule fois à Krasnoïarsk), cuisiner une salade de riz pour le lendemain sur la route.
J'attends quelques minutes à l'abribus quant une jeune et jolie demoiselle vient me cueillir et me donner "un p'tit coin de parapluie pour un coin de paradis". Son français est excellent. Sans un contact électronique au préalable sur l'un des sites d'hébergement, je ne l'aurais jamais rencontrée, unique raison pour laquelle je suis inscrit et enregistré sur ces "club de rencontres" virtuels. Anastasia vit avec sa mère et son petit frère dans un appartement cossu. Quelques très belles photos d'elles ornent les murs du salon. Nous échangeons longuement autour de la table autour d'un fond de bouteille de rosé italien laissé par les précédents "couchsurfeurs". Avant qu'elle n'aille se coucher, elle m'allume l'ordinateur. Je rédige en anglais mon journal de ces dernières 48h00 que je mets en ligne. Bravo la technologie ! J'ai parcouru 820 kilomètres aujourd'hui (820 + 480 = 1300 km depuis la frontière). Bonne nuit (courte 3h00-6h00 = 2h00 de sommeil).
08/ 09/10 mai: Samara - Yfa - Tcheliabinsk - Tioumen - Omsk.
Même si je voulais rester une journée entière en compagnie de Nastia et sa mère, cela ne serait pas possible à cause de mon temps de transit éclair durant lequel je ne peux me permettre de séjourner 24h00 à aucun endroit. De toute façon, même si j'en ai envie, Nastia part au village voir sa "mamie" (comme elle l'appelle) avec son père dans la voiture de son oncle. La "mamie" n'habite pas dans la direction où je vais. Je ne peux même pas les joindre pour décoller de Samara et prolonger l'instant magique de la nuit. Je décide tout de même d'aller faire un tour dans les vieux quartiers de la ville, là où est située l'Alliance française. J'aimerais bien taper quelques pages de mon journal en français sur un clavier azerty. Peine perdue, ils n'ont que du qwerty. Quand je retourne à l'appartement afin de récupérer mes effets et disparaitre, je laisse un camembert dans le frigidaire. Le "Rustique" moulé à la louche, le plus fait dont la date de consommation expire le 01 juin 2009 afin qu'il ne se gâte pas davantage dans mon sac. Celui que je préfère aussi. Faire plaisir à l'autre et savoir donner quand on a reçu. Avec le recul, je pense qu'il fallait mieux donner celui qui était moins odorant bien que de qualité inférieure. Je n'ai jamais su si elle l'avait consommé ou pas mais je pense que nos critères de sélection concernant les goûts ne sont pas identiques d'un peuple à l'autre. Je me suis rendu compte qu'il ne fallait pas nécessairement se priver d'une "délicatesse" pour faire plaisir à l'autre surtout en ce qui concerne les vins, les fromages, le chocolat noir, en raccourci les plaisirs du palais. Les gens ne les apprécient pas à leur juste valeur. Une autre raison pour laquelle je ne peux pas demeurer sur place, c'est la proximité du jour férié dit "jour de la Victoire" du 09 mai 1945. Célébré le 08 mai dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest, il l'est le 09 mai en Russie parce le document fut signé tard le soir du 08 mai. Avec le décalage horaire d'une heure de Moscou sur Berlin, cela correspondait à la date du 09 mai 1945, date à laquelle le gouvernement russe annonça la capitulation de l'armée allemande devant les forces alliées sur le front Ouest. Le jour férié tombant un samedi, le lundi par substitution ne sera pas travaillé or Olga, mon prochain contact à Omsk distante de 1800 kilomètres m'attend pour le 10 ou le 11 mai. J'ai peur qu'il y ait moins de véhicules sur les routes. Ces fins de semaine à rallonge - petits ponts de trois jours - permettent aux familles et amis de se retrouver. Les voitures sont pleines à craquer et il y a moins de camions en mouvement car ils ont le droit eux aussi à des jours de repos. A la mi journée, ayant petit-déjeuner, je m'éloigne à pied de l'appartement et longe le parvis magnifique qui surplombe la Volga majestueuse, puissante et tranquille. A chaque fois que je demande la direction d'Yfa et comment sortir de la ville à pied, les gens s'esclaffent et me disent que ce n'est pas possible. Je me positionne à un feu et saute très rapidement dans une voiture après qu'Igor ait baissé sa vitre pour savoir ce que je voulais. Par chance, il va chez Castorama situé en zone industrielle à la sortie de Samara. Il est vrai qu'il n'y a pas besoin de venir à Samara en Russie pour se rendre chez Casto. Il y en a de plus proches en Normandie ou en Alsace. Un magicien dans un camion de sable sans Pimprenelle me dépose à l'intersection évitée hier soir en empruntant la vieille route. Une route se dirige vers la capitale Moscou et une seconde vers Yfa et Tcheliabinsk (868 km). D'entrée de jeu, une Lada avec un chauffeur fou m'embarque pour une petite centaine de kilomètres. Nous avons du établir un temps record pour parcourir cette distance. Ma moyenne kilométrique diminue avec un Man surchargé en route vers Tcheliabinsk et doit tourner autour de 400 kilomètres aujourd'hui. Il s'arrête sur l'aire de stationnement d'un restaurant. Je trouve refuge dans un bâtiment en construction. J'étale mon duvet sur la couverture de survie pour le couper du sol. Inutile de dire que je l'apprécie dans ces moments.
Je suis réveillé à l'aube et tente quelques "coup de pouce" aux rares voitures qui s'annoncent. Ne voilà-t-il pas qu'une voiture japonaise toute équipée pour un handicapé en provenance de Samara et allant à Ekaterinbourg fait une pause et me remarque sur le bord de la route. Le chauffeur claudicant vient me voir et me demande où je vais. Il veut visiblement m'aider et me faire faire un bout de chemin en direction de Tcheliabinsk. Sa femme est installée à l'arrière avec leur enfant, le siège à côté de lui est vacant. Je m'installe et ne pipe pas un mot car un lecteur DVD fonctionne avec un film d'animation pour le gosse. Sans prévenir, quelques quatre-vingt kilomètres plus loin, il s'arrête près d'une station service et m'ordonne de descendre. Tout comme subitement, il est venu me "pêcher miraculeusement", il me lâche maintenant dans la nature. Je n'argumente pas tellement sa réaction est déconcertante. Je n'essaye même pas de le persuader de m'emmener plus loin. Je me dis qu'après tout, je dois lâcher prise et accepter les événements tels qu'ils se présentent. Quelque chose de "vraiment spécial" et nécessairement meilleur m'attend après ce malheureux "coup du sort". Je ne peux pas ignorer le fait qu'il ait fait preuve de bonne volonté. Le fait de déplacer un pion et de l'approcher de la reine peut aider à la victoire. Je me convaincs que de toute façon, je ne dois plus être très loin de Tcheliabinsk. Une fois mon bon Samaritain reparti, je fais en vain des aller-retour à la pompe à essence. Les voitures restent dans le coin sauf quelques unes en transit sur de longues distances qui refusent car déjà occupées. Je tend le bras pour arrêter n'importe quel véhicule venant dans ma direction. Une voiture avec un jeune gars au volant stoppe à ma hauteur. Il descend et viens m'ouvrir le coffre pour y placer mon sac à armature. Je tombe des nues et suis abasourdi lorsqu'il me dit qu'il rentre chez ses parents à Tioumen distant de presque 800 kilomètres. Voilà le bon "coup de pouce" que je sentais venir. Je l'ai flairé, celui-là ! Il est militaire à Rostov et profite du jour férié pour rentrer visiter sa famille. Nos échanges verbaux sont très limité. Je ne veux pas commettre d'impair et me faire débarquer alors que je peux rouler toute la journée sans discontinuer. Nous évitons et contournons Tcheliabinsk qui était encore à 280 kilomètres lorsqu'il m'a pris en stop. J'élimine volontairement un de mes contacts dans cette ville car nous sommes samedi et Elena est probablement en train de dormir à l'heure qu'il est. Je n'ose même pas lui téléphoner de peur de la réveiller et la déranger. Nous poursuivons notre route vers Kurgan (140 km) et Tioumen (190 km), porte d'entrée de la Sibérie à laquelle je ne m'attendais pas à frapper si vite. Je veille à ne pas froisser mon chauffeur par un geste déplacé et prends soin de lui. La route principale qui relie Kurgan à Omsk transite par le Kazakhstan. Etant dans le doute quant aux conditions de transit sur cette portion de la transsibérienne, je préfère continuer avec "mon chauffeur d'un jour le plus long" et passer par Tioumen avant de reprendre la route vers Omsk (620 km). Je lui explique tant bien que mal car je sais qu'il ne comprend pas que je veuille continuer avec lui. Omsk (720 km) est indiqué tout droit avec un passage par le Kazakhstan obligatoire sans savoir si je ne serai pas refoulé à la frontière. Le détour de Kurgan à Tioumen est presque de 200 kilomètres plus les 620 kilomètres jusqu'à Omsk, ce qui fait une différence d'une centaine de kilomètres seulement (200 + 620 = 820 - 720 = 100 km). Il me dépose finalement en fin d'après-midi à la sortie de Tioumen. Les deux routes contiguës, celle par laquelle nous entrons en ville et celle par laquelle je dois sortir, se touchent et forment un angle aiguë dans la périphérie sud de la ville. Je descends de la voiture en remerciant mon bienfaiteur et marche jusqu'à la route en direction d'Omsk. Je fais le pari que je vais décoller ce soir et y arriver demain matin. Un gars me lance sur la voie rapide pendant vingt-cinq kilomètres. Après quoi, j'assiste à un défilé de voitures avec un concert de klaxons, les hampes des drapeaux russes étant maintenues dans les vitres ouvertes des portières. Ils fêtent la victoire. Les Russes peuvent être très nationalistes. En tant qu'étranger, je dois me faire remarquer sur le bord de la route essayant d'attraper un véhicule. Pourvu qu'ils n'aient pas l'idée de penser que je suis allemand, sinon je peux passer un sale moment si je tombe sur des types bizarres. Je dépasse cette bourgade un peu trop enthousiaste à mon goût et obtiens successivement deux voitures avant de rencontrer "le chauffeur de mes rêves" ou bien appelons-le encore tout simplement "le camion de ma nuit". Celui-ci projette de rouler toute la nuit. Il m'a emmené pour pouvoir discuter afin qu'il puisse rester éveillé. Je vais faire face à la même difficulté de communiquer en profondeur dans la langue russe sur des sujets les plus divers. Nous dînons dans un routier de plats capables de nous tenir au ventre toute la nuit. Plutôt qu'une invitation à diner, je préférerai que nous avertissions Olga de mon arrivée matinale demain matin en lui téléphonant. Au menu, une terrine de pommes de terre aux lardons puis une assiette de soupe accompagné de pain. J'accepte le thé malgré l'heure tardive. Je dois me tenir éveillé, être vigilant et veiller à ce que mon chauffeur ne s'endorme pas. Nous repartons 3/4 d'heure plus tard et roulons non-stop jusqu'au petit matin où nous arrivons à Omsk. Proche du centre ville, nous essayons de contacter Olga sans succès. Il est 7h30 du matin quand je descends du camion. Nous avons tenté maintes fois de la joindre. La voix du répondeur téléphonique nous demande de la rappeler plus tard. C'est peine perdue ! C'est comme si la ligne n'était pas joignable et hors réseau. Olga avec qui, depuis deux mois, j'ai échangé près de vingt-cinq courriels avant d'arriver à Omsk m'a pourtant demandé de venir de préférence le 10 ou le 11, pendant un de ses jours de repos. Je suis confus et un peu en colère. Qu'est-ce qu'elle fout ? Où es-t-elle ? Je n'ai même pas son adresse. J'avance à pied jusqu'au carrefour. Je ne sais même pas par où aller ne sachant pas dans quel quartier elle habite. Lorsque je suis attendu habituellement, j'ai localisé avant de commencer le voyage à l'aide d'Internet l'endroit où mes hôtes vivent, c'est-à-dire situer la rue dans la ville et savoir si c'est du côté où je vais arriver en ville au nord ou à l'opposé au sud, à l'est ou à l'ouest. Beaucoup de chauffeurs connaissent les rues des villes et me demandent l'adresse où je vais. Ils m'aident à trouver l'endroit et même parfois la personne que je cherche, ce qui à priori semble inimaginable que les gens soient si serviables. Cette façon de planifier permet un gain de temps et évite d'avoir à téléphoner. Il faut alors attendre dans la gare (de train ou routière) que l'hôte soit disponible et vienne vous rencontrer. Ensuite, il pourra vous accompagner chez lui. Mes hôtes n'ont pas la moindre idée que je n'ai pas de téléphone portable. Je joue de malchance avec le téléphone. A chaque fois dans ma vie personnelle quand j'ai eu dans le passé besoin d'appeler, le portable était toujours éteint. Ma communication se fait via le site par échange d'E-mail. Que faire ? Une voiture s'arrête à l'angle. Je suis abordé par Volodia qui en sort. "Kann ich Dir helfen ?" (Puis-je t'aider ?) Je remercie le plus grand des hasards, appelons-le encore le destin, de me remettre entre les mains de cet homme providentiel. Il est accueillant et prêt à me rendre service. Il propose de me rapprocher du centre ville où il habite et m'invite à prendre une douche et déjeuner dans son appartement. Sans me connaitre ni d'Adam, ni d'Eve, cet illustre inconnu me laisse rentrer dans sa vie et partage avec moi le fruit de son travail en attendant qu'Olga se réveille et que l'on puisse la joindre ou bien que l'on trouve une solution. Il me reproche de ne pas avoir son adresse. Comment peux-tu être si stupide ? Venir jusqu'à Omsk sans aucune adresse. Je dois ouvrir ma boite aux lettres car elle me l'a peut-être envoyé dans son dernier courriel que je n'ai pas encore lu. Il a parfaitement raison. Son raisonnement est logique. Quand je lui dit que j'ai "rencontré" Olga en ligne, il se méprend sur le sens de rencontrer, il la jette aux orties et me prie de la laisser tomber. Il veut me déposer sur la route qui conduit à Novossibirsk. J'ai roulé toute la nuit sans dormir. Je suis lessivé mais je ne veux pas abandonner mes recherches et quitter la ville sans voir Olga. Je bois du thé noir et mange de la "griechka" en noyant mes inquiétudes dans deux alcools forts fait maison. Il n'y a toujours pas de réponse aux appels successifs. Mon salut réside dans l'ouverture de ma boite aux lettres. Vers 9h00, ultime espoir, nous sortons et gagnons le centre commercial situé en face de sa barre d'immeuble. Il n'y a pas de café Internet. Je demande à une jeune fille plutôt sexy dans sa robe très courte de taffetas noir si je peux avoir accès à l'ordinateur de la boutique dont elle est responsable. Je lui explique mon cas. Elle accepte. Je prends note de l'adresse d'Olga reçue la veille. Volodia connait très bien la rue puisqu'il y a vécu il y a une dizaine d'années quelques numéros de porte plus loin. Heureux hasard qui fait bien les choses. Il est temps pour lui de commencer sa journée. En partant à la campagne, il me dépose à l'adresse indiquée. Il me quitte pour aller à sa datcha. Personne ne répond à l'interphone. Je réussis à monter à l'étage jusqu'à la grille derrière laquelle s'ouvrent deux portes d'appartement qui se font face. Je sonne à l'une et à l'autre. La voisine ouvre et me dit qu'elles - Olga et sa mère - ont quitté la veille au soir pour leur datcha et seront probablement de retour ce soir. Même téléphoner hier soir n'eut servi à rien si elles avaient déjà quitté l'appartement. La datcha est trop éloignée et n'a pas de réseau pour être jointe avec un portable. Quelques appels ont abouti. Olga décroche mais ne peut pas répondre. Dans mon dernier courriel, je lui ai dit que j'allais faire l'impossible pour être à Omsk le 10 ou le 11 tout en lui disant de "vivre sa vie" et qu'elle fasse ce qu'elle à prévu mais je n'imaginais pas qu'elle partirait passer la nuit à la campagne. De quoi me faire rager ! C'est bien la peine d'entrer en contact et passer tant de temps à correspondre avant de se rencontrer alors que le "moment magique", la rencontre réelle dure si peu.
Je laisse mes sacs en sécurité pour la journée sous la responsabilité de la voisine d'en face. Je reviendrai les récupérer en fin d'après-midi. J'ai la journée entière pour faire ce que je veux. Je remonte la grande avenue et retourne lentement en direction de ma "poupée de taffetas noir". Je vais lui demander si je ne peux pas faire ma correspondance et rédiger mon compte-rendu de ces dernières 48h00. Elle n'a vraiment que la peau sur les os et sa gentillesse égale sa beauté, une peau diaphane sous laquelle coule des veines d'ébène. Elle accepte. Je lui tiens compagnie pendant deux heures. Personne n'entre dans la boutique. Mon travail d'écriture achevé, je m'assois sur un banc au rez-de-chaussée et regarde les clientes entrer et sortir du centre commercial. Elles jouent un rôle et se composent toutes un personnage de femmes fatales avec une taille idéale et un soutien-gorge qui rehausse leur poitrine et la met en valeur. Bien que toutes différentes physiquement, il y uniformisation des goûts et des valeurs, toutes sur la même ligne de consommation. Je m'amuse à les regarder. Certaines n'ont pas peur du ridicule à cause de leur petite tenue (in)décente. Elles font vraiment dans le mini mini. D'autres accoutrements prêtent à sourire. J'ai l'impression d'être spectateur attentif d'une comédie dont le film pourrait être intitulé "Jolies femmes". Ainsi va la mode en Russie. Je sors ensuite me balader le long de la Volga. Une promenade tout en béton la longe et je fais l'aller-retour plusieurs fois. Que faire d'autre ? Les gens musardent en famille. Je n'ai pas la tête à lire. Attendre le retour éventuel d'Olga car qui dit qu'elle reviendra aujourd'hui. Ah ! ces femmes russes... Elles vous feraient tourner en bourrique.
Vers 18h30, je retrouve la voisine et l'appartement toujours vide. Je vais devoir reprendre mon sac et trouver un endroit pour passer la nuit. J'ai repéré des logements vacants en cours de construction. Au moment ou je l'attrape en haut des marches de l'escalier et passe les bretelles prêt à redescendre, j'entends la porte de l'ascenseur s'ouvrir. J'ai une seconde d'hésitation avant de quitter et ne voilà-t-il pas qu'apparaissent Olga et sa mère, fatiguées de leurs travaux des champs. Olga me dit clairement qu'elles sont lasses. Je n'ai pas à protester. Je dois considérer que dans mon malheur, j'ai de la chance de ne pas les avoir raté. Cela s'est joué à quelques secondes près. Je ne lui en veux et joue "le grand jeu" comme si c'était une journée exceptionnelle. Après que nous ayons tous pris la douche, j'ouvre en guise d'apéritif un demi de Kriter que nous partageons à quatre, ce qui fait peu dans le verre pour chacun d'entre nous, j'en conviens ! Une demi bouteille qui a bien vieilli et bien voyagé depuis la Normandie avec un arrière-goût très fruité que tout le monde apprécie. Elles ont préparé un plat consistant de pommes de terre et de viande de porc. Je leur fais goûter un brie avec une demi bouteille de Bordeaux qui est arrivée sur le pouce dans mon sac comme la première. Olga, peu disserte, me propose de dormir dans l'appartement de sa grand-mère inoccupé car elle est hospitalisée pour quelques jours. Bien qu'ayant satisfait mon appétit, je cuisine en prévoyance des jours à venir. J'ai pu me permettre de rester une journée entière à Omsk car j'ai roulé toute la journée d'hier et la nuit. 665 kilomètres séparent Omsk de Novossibirsk où je n'ai pas prévu de contact et il y a 789 kilomètres supplémentaires jusqu'à Krasnoïarsk, ce qui donne un total de 1454 km (665 + 789 = 1454 km). Bonne nuit chez la grand-mère. Un peu plus de 4000 km me séparent de la frontière chinoise et il me reste 6 jours de voyage.
Lundi 11 mai - En route vers Novossibirsk (665 km), capitale de la Sibérie (une journée sans camion).
Olga, journaliste pour un magazine d'automobile, son copain, sommelier dans un club et sa mère vont tous les trois travailler aujourd'hui même s'ils n'en ont pas beaucoup l'envie. Ils semblent manquer de motivation mais leur gouvernement leur a demandé en ces temps de crise économique de participer à l'effort national et de travailler ce jour normalement férié. Nous prenons un petit-déjeuner tardif après qu'ils m'aient demandé la veille au soir de les rejoindre vers 9h30. Au menu: café au lait, pain, beurre, confiture et brie de Comte Robert. Devant la profusion d'autobus, je préfère m'abstenir une fois de plus de sauter dans l'un qui part à contre-sens et continue à pied, le signe distinctif de ma prochaine étape à bout de bras: "Novossibirsk". La route est sinueuse et finit par contourner un pâté de maison avant de revenir légèrement vers le centre, telle une hyperbole qui s'éloigne pour mieux se rapprocher. J'hésite et je doute que je sois dans la bonne direction. Je dépasse une Lada garée dans la rue où les maisons en bois se succèdent les unes à côté des autres. Elles ne sont pas récentes et ont du cachet. A les voir en carte postale, je penserai qu'elles ont été construites en Sibérie. Je n'en suis d'ailleurs pas loin. Trois hommes dans cette Lada rouge, deux devant et un derrière qui écrit et rédige un papier officiel que lui dicte le chauffeur au faciès résolument asiatique. "Attends un peu" me répond son voisin aux allures de petit-chef, chemise débraillée sur une poitrine velue. Je pose mon sac à côté de la voiture, heureux de ne plus avoir à le porter. J'attends qu'ils aient fini de recopier leur document. J'ai l'impression que celui de derrière a été mis en difficulté financière et qu'il doit emprunter de l'argent. A cette fin, sa maison en bois en mauvaise état lui sert en quelque sorte de chèque en bois, à rembourser une somme d'argent en contre partie de l'hypothèque. Je n'ose pas croire qu'il s'agit d'une lettre de dénonciation. Les deux gars à l'avant du véhicule sont des requins de la race des usuriers ou des profiteurs. Quand ils ont obtenu ce qu'ils voulaient du troisième larron, ils me font signe de monter et nous partons en direction de la route vers Novossibirsk où ils vont me déposer. Ils me mitraillent de questions diverses de différents calibres sur des registres diversifiés pour m'avouer juste avant de me déposer qu'ils sont de la police. Quels sorte de policiers sont-ils ? Est-ce de la police ou du KGB dont il font partie, celui-ci n'en étant pas moins la police des police. Ils savent où me déposer sur la grand route et tournent sur la gauche, une route qui retourne vers le centre et d'où beaucoup de voitures sortent et s'engagent sur la route principale, celle d'où nous venons. C'est un petit carrefour que peu de voitures dépassent. Au bout, La Sibérie. Je commence ma journée avec deux Ouzbeks dans une Lada pour une quarantaine de kilomètres. Des chaises occupent la banquette. Je dois les replacer pour pouvoir m'asseoir à l'arrière. Ils me larguent à un rond-point en pleine nature d'où je repars avec un "lucky lift", une voiture tirée au sort, la chance me sourit car Grégory retourne au boulot dans l'Altaï. Je parcours près de 500 kilomètres avant qu'il ne prenne vers Karat sur la droite. Avant qu'il ne tourne, j'ai essayé d'attraper un autre véhicule à l'arrêt dans un aire de repos qui permet aux gens de se restaurer et faire une pause. Je demande aux chauffeurs, jeunes et moins jeunes, une place dans leur véhicule, le plus souvent des 4 X4 mais ils s'en contrefoutent magistralement. Autant descendre de la voiture là où Greg doit tourner. Il y a un contrôle de la police, ce qui force les véhicules à ralentir. Un couple dans deux voitures séparées m'emmène vers Novossibirsk distante d'une centaine de kilomètres seulement. Elle, fausse blonde, me voit sur le bord de la route mais n'ose pas me ramasser. Lui, producteur de musique, n'ose pas croire ce que je lui raconte. Il a toutefois le cran de s'arrêter et de me laisser monter dans sa voiture de sport rouge style Maserati. Il flambe. Il a un air crédule et naïf. Lorsque nous marquons une pause dans un restaurant afin qu'ils se refassent une santé, je remarque que sous son apparente douceur, sa partenaire porte la culotte et fait preuve de rigueur. Il n'a qu'à bien se tenir. Ils ont faim. Ils viennent du nord de la Sibérie et conduisent non-stop depuis dix heures. A voir l'état de leurs voitures, ils m'expliquent qu'il y avait de la neige à l'endroit où le groupe qu'il promouvait se produisait. Je sors mon fricot de mon sac et les rejoins. J'hésite à les suivre en ville. Je peux descendre sur la bretelle de contournement de la ville mais je leur fais confiance puisqu'il m'ont assuré que je peux dormir avec eux chez son frère. Nous allons rendre des comptes à un directeur de club associé. Nous sommes reçus dans une arrière salle où trône un billard. Après les présentations et les salamalecs, une bière m'est offerte. Le type qui nous reçoit, la voix rauque et désagréable, accompagnée de son assistante, prend des apparences de mec sûr de lui alors que j'ai une sale impression. Il est mielleux et faux-cul. Quand à mon couple de producteurs, elle est celle qui dirige le groupe et fait de l'événementiel. Son jules est juste un prête-nom dans un monde de brutes dominés par les hommes. J'aurais du écouter mon intuition et les quitter à l'embranchement de la rocade. Je me retrouve tout penaud lorsqu'ils me déposent devant la gare de train à minuit. Je les quitte sans les remercier et leur fais part de mon mécontentement. Je serai au moins venu à Novossibirsk, l'une des agglomérations les plus étendue de la Russie. Que faire d'autre à minuit à Novossibirsk que de remonter l'avenue de Krasnoïarsk afin de sortir du centre. Toute une aventure nocturne. Cela commence par longer toute une série de club, boites, discos et karaoké où les jeunes plus ou moins éméchés prennent le frais avant de replonger dans leur enfer musical. Nous sommes lundi et le dernier jour de party. Direction Krasnoïarsk (789 km). Bon courage. Il n'y a plus de transport en commun. Je m'éloigne à pied du centre et marche pendant une heure ou plus. C'est toujours tout droit ou presque. A un feu, je réussis à chopper un type avec une Lada, un taxi au noir, qui reconduit une jeune fille. Il accepte de me pousser jusqu'à l'endroit où elle se rend. Il la dépose à un grand carrefour où deux hommes sur le trottoir accoudés à une barrière garde-fou boivent. Debout sur la chaussée en face d'eux, une femme alcoolique, le visage abimé, plus en manque d'affection que de sexe, leur demande une bouteille d'accompagnement. Elle l'obtient et vient me prendre par la main. Je lui dis que l'on peut rentrer à la maison maintenant. Elle acquiesce puis se ravise: "as-tu de l'argent ?" Je la lâche et remonte sur le trottoir. Je fais à peine une centaine de mètres puis avise un espace vert derrière une église orthodoxe. La palissade a des trous mais je ne trouve rien qui prévaut du côté de la croix. Je prie pour qu'il ne pleuve pas et étale mon duvet au pied d'un cabanon pour trois heures de repos bien mérité. 3000 kilomètres me séparent de la ville de Chita qui elle-même se situe à 486 km de la frontière chinoise (3500 km environ) et il me reste 5 jours de voyage pour sortir du pays en temps voulu (3500 : 5 = 700 km quotidien). Avec 665 km et mon sixième jour de transit à travers la Russie, j'ai parcouru aujourd'hui plus de la moitié de mon itinéraire en Russie qui totalise 7136 km (sans compter les rocades et détours occasionnés par les impondérables). J'ai cinq journées de voyage en transit derrière moi et cinq à venir, ce lundi 11 étant la journée charnière (5 jours + lundi 11 + 5 jours = 11 jours de transit).
Mardi 12 mai - Novossibirsk - Krasnoïarsk (789 km): une autre journée sans camion.
Cela est peut-être une des conséquences du jour férié mais les voitures particulières sont plus rapides. Je dois traverser à pied Kemerovo et Mariinsk qui m'ont l'air bien séduisante. En fait, là où je suis en ville, à côté d'un feu ou bien dans une ligne de voitures les unes derrière les autres, je me positionne et demande de l'aide de portière à portière comme quelqu'un qui a besoin d'aide, comme un mendi(c)ant qui quémande sa pitance. Je sais que quelqu'un de plus démerdard que le précédent puisqu'il a refusé de me venir en aide va me dépanner. Je cherche juste à aller dans telle direction. Tôt ou tard, je vais obtenir ce que je veux et parvenir à mes fins. Un peu de culot ne fait pas de mal dans la vie. Je n'ai pas encore pris un seul autobus. Un jeune médecin me permet de traverser Kemerovo et me raconte son voyage de noces en Europe de l'Est. Avec sa jeune femme, ils ont atterri à Prague où ils avaient réservé pour cinq jours une chambre d'hôtel et une voiture de location. Chaque jour, ils ont rayonné et se sont baladé dans les pays limitrophes de la Tchéquie comme l'Allemagne, l'Autriche, la Slovaquie et la Hongrie. Je continue vers Mariinsk que j'aimerais revoir plus longuement la prochaine fois. Je n'ai pas vu de paysages exceptionnels depuis Belgorod à part quelques vues un peu plus vallonnées avant d'atteindre Tcheliabinsk mais cela ne saurait tarder avec la Sibérie et la route qui contourne le lac Baïkal. Le permafrost est un frein à l'entretien des routes dont le revêtement se désagrège sous l'effet du gel et du long hiver sibérien. J'ai atteint une aire de stationnement réservée aux clients d'un routier. Je réussis à coincer Andreï avec son pick-up à sa sortie du parking et le convaincs de m'emmener. Il sourit quand je lui dis que je suis français et me demande de lui montrer mon passeport. Plus 300 km restent à parcourir jusqu'à Krasnoïarsk où je veux dormir ce soir chez Anna. Il peut m'emmener mais il doit marquer une brève pause dans un village en cours de route. Son invitation est bienvenue. Marié, père d'une enfant, il a une relation à la campagne. Nombreux sont les hommes russes qui ont une double vie et deux familles sans que l'une ne sache rien de l'autre. Sa profession de commercial est de vendre des engrais dans les zones rurales. Anna m'a laissé son adresse et Andrei avec l'aide du GPS trouve sa rue très facilement. Il m'y dépose. Personne dans l'appartement. Je l'appelle. Elle sera là d'ici trente minutes. Cela me parait tellement plus facile quand j'ai l'adresse en poche. Je prends une douche et Anna me propose de laver mes fringues. Avec ses amis, elle projette d'aller faire un tour à vélo à 22h00 et revenir vers minuit. Je lui donne carte blanche. Ce sera sans moi. Je me revigore avec du thé au gingembre et du miel. Elle me prépare de la "griechka" au lait. Je cuisine du riz comme d'habitude, l'Asie doit y être pour quelque chose. J'écris mon journal et le mets en ligne. Après qu'elle soit rentrée vers minuit trente, avec son copain, nous nous faisons une "camembert-party" arrosée de bière qui dure jusqu'à 3h00 du matin.
Mercredi 13 mai - Krasnoïarsk - Irkoutsk (1100 km).
Réveil au thé noir à 7h00 du matin. Ma faiblesse aujourd'hui est de sauter dans un autobus de la ville, le n° 56 qui part de la gare routière et continue le long de la route qui sort de Krasnoïarsk vers Irkoutsk. La ligne de tramway n° 7 est parallèle pendant un bon moment à l'itinéraire du bus mais ne va pas aussi loin que celui-ci. J'ai complètement oublié l'état déplorable de la route de Krasnoïarsk à Irkoutsk. Il n'y a pas d'asphalte tout le long mais un revêtement de goudron par endroit. Entre les plaques noires, une piste en dur qui bouge en fonction de la saison, des intempéries et des différences de températures. Peu de trafic à partir de Novossibirsk vers l'Est. Tout les mouvements de véhicules se concentrent autour de la capitale Moscou vers Novossibirsk. Qui parle de piste dit nécessairement moins de véhicule susceptible d'emprunter cette "voie de terre". Mon itinéraire passe pas Chita. Je me rappelle que c'est la forêt sans discontinuer après Darasoun dont j'ai de mauvais souvenir. Sorte de "terra incognita" où il faut chercher sa route sans aucune indication. J'ai lu en 2007 sur Internet qu'ils avaient fini la construction de la Transsibérienne et relié Moscou à Vladivostok (9000 km). Kansk, 280 km de Krasnoïarsk, est la ville la plus importante de mon itinéraire aujourd'hui. Deux routiers qui s'ennuyaient me montent jusqu'à la périphérie de Kansk. Après en avoir eu pour leur compte, ils veulent me déposer à l'entrée de la ville. Je ne suis pas d'accord. Je préfère la sortie, plus facile d'attraper un véhicule qui vient du centre. J'insiste pour rester dans la cabine le temps du transit par Kansk et descends plus tard au début de la route étroite vers Irkoutsk. Je sais qu'ils continuent plus loin avant de tourner vers Bratsk mais s'ils sont décidé à se séparer de moi, que puissé-je faire ? Dans cette partie de la Russie, les chauffeurs peuvent vous débarquer aussi vite qu'ils vous ont embarqué à cause des distances importantes. Vous pouvez les amuser quelques heures mais ils n'ont pas forcément envie de vous avoir à côté d'eux pendant 24h00. Il s'agit de parcourir 1100 kilomètres. Il faut faire de longues pauses. Certains coupent la poire en deux et prennent une chambre. Avant un passage à niveau, un trou d'eau oblige les véhicules à ralentir, je réussis à parler à Volodia qui conduit une Lexus 4 x 4 depuis Krasnodar. Il a trois jours de conduite à son actif. Il m'affirme avancer jusqu'à Tulun, proche d'une centaine de kilomètres mais je sais pertinemment qu'il se rend à Irkoutsk distante de presque 700 km. Hésitant à m'emmener, je réussis à le convaincre. Il n'a pas totalement confiance. L'endroit là où il était censé s'arrêter ressemble plus à un village qu'une ville. Je me tais. Inutile de lui rappeler ce détail de l'histoire. Il me dépose à l'entrée d'une aire de service prétextant qu'il va se reposer. Est-ce dire boire un café et continuer, ce que je crois ou bien prendre une chambre et y passer la nuit ? Il cherche à se débarrasser de cassettes de musique et me les donne. Je reste sur la transsibérienne dans l'attente d'un éventuel véhicule et de la nuit qui ne va pas tarder. Je sais qu'il me faut décoller de cette endroit ce soir et rouler cette nuit si je veux conserver une chance de sortir à temps du pays et ne pas dépasser mon visa de transit or cette chance d'accrocher un véhicule est minime car ils sont en nombre réduits sur le parking où sont garés quatre camions et quatre 4 x 4. Je remarque une Lada 4x4 blanche pleine à craquer avec un couple qui s'apprête à quitter vers Irkoutsk. Je ne juge même pas utile de les solliciter. Un gros 4x4 vient se garer à côté de celle de Volodia. Deux gars étranges en sortent. Ils ne collent pas vraiment avec l'image luxueuse qui se dégage de leur puissante voiture. Ils sont habillés chichement et ont plus l'air de paysans que de citadins. Ils donnent l'impression d'être des durs et des coriaces avec qui l'on ne rigole pas et à qui on ne la fait pas. Je n'ai pas eu de franche réponse positive à ma question lorsqu'ils ont fait le plein d'essence. Je vais devoir les rattraper à la sortie du restaurant. J'attends qu'ils en sortent. Ce sera eux ou Volodia de nouveau. Les camions sont là pour la nuit. Je suis sur un fil. Je peux basculer d'un côté ou de l'autre et ne pas pouvoir aller plus loin. Je dois garder mon équilibre et parvenir à mes fins, aller plus loin. Lorsque mes deux gars quittent, je reçois leur assentiment de monter dans leur palace ambulant. Volodia qui furète dans son coffre n'en revient pas que j'ai trouvé une occasion. Je peux le voir à la tête qu'il fait. S'il pensait se faire prier pour que je puisse l'accompagner, il s'est trompé. Il va finir son parcours en solitaire. La roue tourne. C'est à son tour d'être laissé en rade. Il vient vers moi et demande à récupérer une des cassettes qu'il m'a donnée. Je le laisse fouiller dans mon sac mais il ne la trouve pas. Nous quittons l'aire. Le chauffeur, jeune et en surcharge pondérale, dégage une odeur nauséabonde comme un corps en putréfaction. Il a beau être puissant au volant de son char et étaler sa richesse, il n'a qu'une vie, n'est pas immortel et a des soucis à se faire. La mort n'est pas réservée seulement aux autres. Il n'arrête pas de remuer sur son siège atteint visiblement d'une forme de la danse de St Guy comme s'il était assis sur un ressort, voilà qui est gênant pour conduire très vite et dangereusement. Sa vitesse excède presque les limites du 4x4 sur cette piste mouillée et glissante à cause de la pluie intermittente qui tombe. Le passager est un drôle de type, plus âgé, l'air cynique, une relation familiale, un mentor qui à l'air de se moquer de tout un chacun pour un oui ou un non. Je me rappelle trop bien l'expérience précédente où je me suis fait déposé à la station-service. J'évite de demander d'où ils viennent car mon intuition me dit que je ne vais pas faire long feu dans la voiture. Je ne suis pas à l'aise, ni à ma place. Je ne sais pas à quoi ces deux types doivent leur (bonne) fortune mais quelque chose me dit qu'il y a anguille sous roche. Sans surprise, sous prétexte d'être arrivé à leur lieu de destination, le prochain village, ils essayent de me débarquer près d'un restaurant construit dans le style d'un fortin militaire avec sa façade à créneaux. Je les convaincs que l'endroit n'est pas convenable et de me déposer un peu plus loin. Mon temps était compté et gagner des miles à la vitesse à laquelle il conduisait relevait de la gageure (du pari). Seconde tentative de me larguer, je choisis un passage à niveau dans l'attente de Volodia car je sens qu'il va venir me retrouver (pour récupérer sa cassette). Nous avons une longue histoire en commun avec ce genre d'endroit stratégique où nos lignes de vie se sont déjà croisées. J'ai pu demander à mes deux voyous "qui" ils étaient. Bien que tardives, les présentations ont eu lieu et ils m'ont répondu "gypsies". Débarrassé d'eux, la nuit bien présente, il est plus de 22h00, devinez qui arrive quelques minutes plus tard ? Mon vieil ami, Volodia, remis en selle. Je procède de la même façon que la première fois. Je n'ai pas de mal à le convaincre. Il sait à qui il a affaire. Il sait aussi que s'il veut arriver à Irkoutsk (650 km) et conduire toute la nuit, il a besoin de ma compagnie pour rester éveillé tout comme j'ai autant besoin de son aide pour respecter mon planning de voyage. Dès que je suis dans son 4x4, il me demande sa cassette à laquelle il est attaché et qu'il ne retrouve pas. Avant qu'il ne fasse irruption une seconde fois dans ma vie, j'ai pensé que je pourrais peut-être sauter sur un train de marchandises comme je l'ai déjà fait dans le début des années 90 aux Etats-Unis, au Canada et en Russie (2003) dans l'Extrême-Orient russe au-delà de Chita, là où les pistes se confondent les unes les autres sans aucune indication. Je ne lui offre pas de conduire car la Lexus dispose d'une boite de vitesse au changement automatique à laquelle je ne suis pas habitué. Quant à l'odeur de mon dernier camembert, je ne crains pas que cela l'indispose car tout comme les "Gypsies brothers", il roule la fenêtre ouverte. L'air frais lui ravive les sens et l'empêche de s'endormir au volant. Cette unique exemplaire survivant d'une odyssée est destiné à l'exportation vers la Chine. Combien de temps durera-t-il ? Il expire officiellement le 01 juin 2009. Le soutenant dans ses moments les plus difficiles et s'aidant mutuellement, nous finissons par atteindre Angarsk, 60 kilomètres d'Irkoutsk, à l'aube. Malgré la lumière du jour naissant, je trouve refuge, étalé dans mon duvet au milieu des tombes, dans un cimetière situé juste en contrebas de la transsibérienne. Deux bons cycles de sommeil (2 x 80 mn = 160 mn = 2h40) suffisent à recharger les batteries et me remettre en jambe. Après un petit-déjeuner rapide assis entre deux pierres tombales du plus beau goût, j'ai le choix du sol dans ma salle-à-manger à ciel ouvert, je remonte sur la route principale et j'ai à peine commencé à marcher qu'un collectif "mashroutka" s'arrête à ma hauteur et me fait comprendre de monter. Je refuse l'invitation qui m'est faite de me joindre aux passagers payants mais le chauffeur revient à ma hauteur et insiste. Je finis par accepter et me retrouve à Irkoutsk rapidement. Il est à peine 9h00. Les employés arrivent pour reprendre leur travail. Je trouve un endroit pour taper mes piges, les mettre en ligne et laisser mes sacs en sécurité pendant quelques heures de balade à travers le vieil Irkoutsk. L'hôtel "Baïkalsk" sur la grand place délivre des "vouchers" (l'équivalent d'une réservation d'hôtel pour un voyage à venir) pour une somme de trente dollars. Il faut comprendre que le papier nécessaire à l'obtention du visa de touriste pour une période d'un mois coute la modique somme de 30 U.S dollars. "Tourism is a big business". Vers 17h00, je pense à sortir d'Irkoutsk en direction du lac Baïkal. Je ne sais pas quelle route y mène. Les gens ne m'aident pas par ignorance. Je tourne en rond. Je suis obligé d'aller dans le rayon carte de la boutique du "Baïkalsk" et regarder par moi-même où se trouve mon issue de secours. Une jeune fille francophone, très coopérante, avec la plus grande gentillesse qui soit, m'aide de son mieux. Elle s'efforce de pratiquer le français qu'elle apprend à l'université. Je la balaye d''un revers de main sous prétexte que je suis pressé. Je lui explique que je ne peux pas rester pour la nuit à Irkoutsk par manque de nombre de jours de séjour. J'ai l'impression qu'elle va presque exploser de douleur et fondre en larmes. Je ne comprends pas pourquoi. Je sais qu'elle a envie de pratiquer son français. L'ai-je brusquée ? Ai-je été si rude ? J'ai presque envie de la prendre dans mes bras pour la consoler. Je reviendrai et je resterai plus longtemps à Irkoutsk qui le mérite bien. A suivre...
Irkoutsk - Ulan Ude. J-2 et 1600 km depuis Irkoutsk jusqu'à la frontière chinoise.
Yébleron (Normandie) - Strasbourg (Alsace): 700 km.
Je parcours aisément la distance de la Normandie jusqu'à l'Alsace après avoir rendu visite à ma mère. Saluer les Anciens afin qu'ils vous protègent durant votre périple - que leurs esprits soient toujours avec vous et vous accompagnent durant votre cheminement - part d'une bonne logique. Cela ne paye pas de mine mais autant mettre toutes les chances de votre côté !
Qui plus est, j'ai du chaussé les bottes de sept lieues par inadvertance car de normalement quatre étapes ou véhicules, je n'en fait que deux seules, celle de l'aire de St Saens est zappée ainsi que celle de la bifurcation qui me voit descendre habituellement d'un véhicule qui continue vers Lille et me retrouver en pleine ligne droite sur l'autoroute à lever le pouce désespérément. Le gars sort vers Laon et me dépose à l'aire de service où vient de se garer un camion des pompes funèbres pour faire le plein. Je raconte à un gars à qui je viens de demander s'il n'allait pas vers Reims-Metz mon expérience d'avion-stop dans le désert australien qui date de 2003. Un petit avion biréacteur vient de déposer le cercueil d'un aborigène dans une communauté à mi vol entre Kalgoorlie et Ayers Rock, au milieu de "no where". Au moment de faire le plein de carburant à la station service en plein désert, je demande au pilote s'il n'y a pas moyen de me faire voler et m'emmener avec lui. Je suis déjà certain de pouvoir partir avec un "roadtrain" mais pourquoi ne pas prendre le risque de viser plus gros et surtout plus haut ! A vol d'oiseau, les distances sont toujours plus courtes et moins éprouvantes surtout dans le désert. Le pilote téléphone à sa compagnie et reçoit l'autorisation de m'emmener. Est-ce un signe néfaste que ce corbillard passe par içi ? Je suis à peu près certain d'une chose, c'est lui qui va m'embarquer. Je fais d'une pierre deux coups et avance en sautant deux cases car je me retrouve illico presto en Alsace. Le croque-mort est employé par une commune de la communauté urbaine de Strasbourg (C.U.S).
Waltenheim-sur-Zorn (Alsace) - Gambsheim - Grumbacher (Allemagne) - Budapest (Hongrie) 1200 km.
Avec Sophie, fille d'amis de longue dates, nous quittons la maison familiale emmenés par Edith, sa mère, qui lors d'une première tentative infructueuse sur l'aire de service de Vendenheim située sur l'autoroute A4, pousse jusqu'au barrage hydroélectrique de Gambsheim avant de nous déposer côté allemand d'où nous repartons à contre-sens une fois montés sur l'autoroute A5. Je m'explique: nous prenons en fait l'autoroute en direction du sud et de Fribourg-en-Brisgau et descendons à la première aire de service, celle-ci disposant d'une route faisant office de pont autoroutier et reliant les deux aires de service situées l'une et l'autre de chaque côté de l'autoroute. Nous sommes dans le bon sens de notre itinéraire et fonçons désormais vers le nord en direction de Karlsruhe qu'il nous faut dépasser pour atteindre l'aire de Bruchsal. Je pensais descendre sur le parking onze kilomètres avant cette aire en question et de là rejoindre la maison de notre hôte à pied à travers champs mais notre chauffeur doit faire demi tour à la sortie Bruchsal et reprendre la nationale plutôt que l'autoroute puisqu'il s'est détourné de son parcours initial pour pouvoir nous rendre service et nous approcher de notre destination finale. La route principale est parallèle à la rue où nous nous rendons. Le lieu où il nous laisse est à un pâté de maison de notre lieu d'hébergement. Nous passons une soirée autour de la table et nous régalons car Jutta a préparé de délicieux plats végétariens, du riz complet et un curry à l'indienne. Elle nous redépose à l'aire de Bruchsal le lendemain matin vers 7h30, le plein d'énergie fait, prêts à solliciter un véhicule. J'avise alors un camion français immatriculé en Alsace. Quoi de plus naturel à deux pas de la frontière ! Il me faut sortir le "Grand Jeu" pour pouvoir convaincre Marcel, le chauffeur, de nous emmener et nous déposer sur la prochaine aire de service de Sinsheim en direction de Nuremberg, la ville des jouets. Il nous fait faire un virage à 90% que seuls, nous ne serions pas capable d'amorcer sauf si nous trouvions un "véhicule en or" à partir de là où nous sommes, ce qui suppose avoir de bonnes affinités avec "Dame la Chance". Lorsqu'il nous dépose comme je l'ai souhaité sur l'aire de service située entre les deux sorties de l'autoroute vers cette ville de Sinsheim, on peut apercevoir de l'autre côté de l'autoroute, des avions grandeur nature exposés en plein air, partie intégrante du musée de l'aéronautique qui fait la fierté de la ville.
Sur le parking poids-lourds, deux camions hongrois font la coupure avant de repartir pour deux fois quatre heures de conduite. Avec des rudiments de la langue hongroise, je parviens à les décider de nous embarquer pour un premier brin de conduite suivi d'un second agrémenté d'une pause pique-nique debout autour d'un rocher dressé en table. Il nous laissent à Amsfelden, juste avant d'atteindre Linz. Je fais l'aller-retour entre la pompe d'essence et le parking du restaurant pour trouver un véhicule pour deux. Je viens de m'adresser à deux hommes d'affaire hongrois en Lexus qui ont refusé, lorsque sur le retour vers le restaurant, j'avise un Autrichien qui s'avère être une de leur connaissance. Celui-ci les pointe du doigt dans leur voiture de luxe et me confirme qu'ils repartent vers la Hongrie. Les abordant de nouveau avec son aide, ils acceptent de nous embarquer pour Budapest me précisant qu'ils sont susceptibles de passer par le centre ville de Vienne. Ils sont dans l'attente d'un coup de fil. Ils se rendent à Kecskemét, soixante kilomètres plus loin que la capitale hongroise où nous nous rendons. Nous n'avons pas besoin de passer par Vienne que nous évitons. A proximité de la rocade (ringroad) qui contourne Budapest, nous descendons dans une station service pour trouver une voiture qui va au centre directement. Peine perdue car Tibor vient de se faire racoler par un routier pour qu'il le dépose plus au sud de la ville alors qu'il allait transiter par le centre pour se rendre de l'autre côté à Hatvan (60 en hongrois). Puisqu'il rend déjà service à ce chauffeur, nous les suivons et contournons Budapest pendant vingt-cinq kilomètres avant de repiquer vers le centre ville. Quelle générosité ! Cela arrive encore en Europe centrale au 21ème siècle. Qui oserait l'imaginer. Tibor est vraiment un gars sympa et prêt à rendre service. J'aime la Hongrie et ses habitants depuis novembre 1984, la première fois où je l'ai traversée à bicyclette en allant en Egypte. Nous restons tranquille trois journées à prendre du temps pour nous, avec les amis, à discuter et échanger, manger des mets hongrois assortis de vins rouges du Balaton, d'Oporto ou en provenance d'Eger. Je laisse Sophie en bonne compagnie - elle rentre en Eurobus (35 Euros) vers Strasbourg mercredi prochain.
Voyage à suivre dès lundi avec la traversée de l'Ukraine en deux journées. Je décolle le lundi 04 au matin vers l'Ukraine. Je vais à pied jusqu'au parc de Varösliget et me positionne au feu juste avant le pont autoroutier interdit au piétons. J'ai un écriteau indiquant "M3" (= Motorway 3) que j'agite sous le nez des chauffeurs. Je n'ai pas beaucoup à avancer, ni reculer. Un trafic Renault bleu immatriculé 75, Paris centre, retient mon attention. Je n'ai aucun doute, ce sont des Roumains. Je m'approche du véhicule côté passager et passe mon nez à travers la vitre. Je dois insister auprès du chauffeur, un gars autoritaire qui ne s'en laisse pas raconter une, une espèce de grosse brute avec du mépris dans la bouche pour tous ceux autour de lui (une façon de dire qu'il se montre insultant avec ceux autour de lui). Comme cela se passe souvent, il me permet d'ouvrir la portière roulante sur le côté spéciale passager de dernière minute. Je me retrouve à la hâte sur la banquette arrière en compagnie d'une jeune femme charmante, ce qui contraste singulièrement avec l'accueil froid et rude de l'ours non rasé, poitrail dépenaillé, au volant de son véhicule parisien. Erreur sur la provenance car ils viennent tous de Londres et transportent officiellement du tissu. La passagère à mes côtés et celui de devant utilisent ce moyen de transport payant pour revenir au pays qu'ils ont quitté en allant tenter leur chance en Angleterre lorsque la Roumanie a rejoint la Communauté Européenne le 01 janvier 2008. La "brute" tient bon le volant et conduit magistralement, très vite sans tenir compte du danger. Il est en colère lorsqu'une moto-école le force à ralentir, lui interdit de dépasser et lui ordonne de suivre derrière la flottille d'étudiants sur leur deux-roues. Une fois ceux-ci sortis de l'autoroute, il appuie à fond sur les pédales jusqu'au moment où ils sortent de l'autoroute en direction de Satu Mare (Roumanie). J'ai parcouru 180 kilomètres avec eux sur les 220 qui séparent Budapest du poste frontière de Zahony (Cop côté ukrainien). Je rattrape le rond-point et une couple très sympa s'arrête. Leur anglais est très limité voir inexistant. Elle, superbe brune genre poupée hongroise, un décolleté à faire loucher un bigleux est masseuse de métier et bafouille quelques mots d'anglais. Nemès, son mari fait très nounours à ses côtés comme s'il ne savait pas quoi en faire si elle venait à lui tomber dans les bras. Le courant passe entre nous trois. Il y a de l'excitation dans l'air ! Les corps ne demandent qu'à être réunis dans une partie remise à plus tard. Me mettant l'eau à la bouche, ils me font visiter leur coquette maison à deux pas de la route principale. J'ai droit aux coins et recoins du salon avec ses tableaux très suggestifs accrochés au mur. Je visite même le sauna avec des massages en perspective lors de ma venue cet hiver. Les beaux-parents sont présents pour le déjeuner. Je m'éclipse. Mes amis d'un jour me déposent à la frontière avec deux pommes dans les mains. - köszönöm szépen (Thank you very much). a közeli viszontlátásra! (à bientôt!).
Budapest (Hongrie) - Zahony (220 km) - Cop - Lvov (Ukraine, dors 60 km après avoir dépassé la ville de Lvov).
Je suis encore sous le choc. Violent contraste qui s'offre à ma vue avec cette queue interminable de trafic plein de "bêtes de somme" appelés à aller travailler dans la péninsule ibérique, l'Espagne ou bien le Portugal. J'avance à pied jusqu'au guériton et me faufile côté poids-lourd en me cachant derrière les trafics. Je connais bien ce passage frontalier ou le soldat te retient si tu es à pied. Il faut trouver un véhicule qui veuille bien t'emmener car il est interdit de traverser à pied le pont qui enjambe la Tisza. En échappant à ce contrôle d'entrée de jeu, je suis à l'immigration où je fais tamponner mon passeport. Les agents me rappellent, ce que je sais déjà, qu'il me faut un véhicule pour aller de l'autre côté. Ils sont toujours prêts à appeler un taxi mais je demande rapidement à un Ukrainien grassouillet, encaissé dans sa voiture apparemment trop petite pour sa grande taille, ses jambes écartées mal repliées viennent buter sur le volant. Sa femme est derrière avec leur enfant. Je m'assois à côté de lui. Le pont a été rénové. Fini les files d'attentes interminables de 2006/7. Avec l'entrée dans l'Europe de la Hongrie en 2004, les Ukrainiens viennent revendent en Hongrie au marché noir cigarettes et carburant beaucoup moins cher chez eux. Toute la zone frontalière est sujette au trafic très juteux car les prix sont multipliés par cinq notamment pour le tabac. Les cartouches sont cachées tandis que le carburant transite ni vu, ni connu dans les réservoirs qui sont ensuite siphonnés de l'autre côté avant que l'essence ne soit revendue. Les plus gros réservoirs font le plus de profit. Les voitures peuvent ainsi faire jusqu'à cinq aller-retour quotidien. Les gains sont énormes de l'ordre d'une cinquantaine d'Euros par jour. A quoi bon travailler légalement si la contrebande rapporte autant. Les douaniers sont arrosés au passage. Ils connaissent évidement tous les trafiquants. Comme en 2006/7, il y a un francophone qui me posent quelques questions en français. Je lui dit que je ne fais que traverser l'Ukraine et que je continue ensuite vers la Russie. Il traduit à ses collègues qui se montrent intéressés par mon histoire. L'officier d'immigration, non seulement appose un tampon d'entrée mais en rajoute un second avec la mention en russe: "transit Russia" et un nom "Konotop" qui se révèle être l'endroit où bifurquent les lignes de chemin de fer vers la Russie. Je ne remarque rien lorsque je réintègre le véhicule qui me dépose de l'autre côté de la dernière barrière. Ce n'est que plus tard, en inspectant mon passeport, que je remarque ce second tampon inhabituel et ce nom obscure que je ne comprends pas tout d'abord. Ayant l'expérience de l'Union Soviétique, je devine que c'est l'endroit par lequel je dois passer pour sortir du pays. Je pense au train naturellement. Mes yeux suivent les lignes de chemin de fer et je finis par trouver sur la carte de l'Ukraine cette ville à la sonorité familière que l'on aurait presque envie de visiter à l'entendre prononcer. Nœud du réseau ferroviaire ukrainien, elle est ma clef de sortie du pays même si je n'ai pas prévu d'y passer. Elle est mon nœud géorgien dont dépend mon avenir proche. Cette petite addition de l'officier peut me causer quelques difficultés à ma sortie du pays, une bonne raison pour me demander de l'argent. L'Ukraine n'est pas le pays d'Europe centrale le plus facile pour faire de l'auto-stop. Sur ma route vers la Crimée en mai 2007, j'ai eu toutes les peines du monde à accrocher les chauffeurs de poids-lourd. Quant aux voitures particulières, deux cas d'espèces: les propriétaires nouveaux-riches, voitures de luxe ou 4x4 flambants neufs sont pourris aux as et ils n'ont que faire d'un "franzous" sur le bord de la route ou bien les vieilles Lada turbinent toujours et rançonnent leur passager d'une heure ou d'un jour. Il y a beaucoup de combi familiaux ou véhicules collectifs payants appelés "marshoutka", dans la queue à la frontière, de retour de l'étranger, qui filent vers la capitale Kiev (870 km). Je parviens tant bien que mal à dépasser Lvov avec un camion qui s'arrête dans un routier à la campagne. J'aime ce genre de paysage champêtre quand je sais qu'il va falloir trouver un endroit pour la nuit. En totale liberté, sans dépendre de qui que ce soit, je prends un chemin de traverse et m'éloigne après avoir toutefois demandé au pompiste s'il n'avait pas un endroit abrité pour m'héberger. Je chemine heureux sous ce ciel étoilé. Je laisse dans mon dos la route, son restaurant et son aire de service, cachés par une petite déformation du terrain qui a tendance à s'élever. Je suis un chemin carrossable et débouche dans un espace vert délimité par de petites collines boisées. Je devine une habitation en face, à quelques centaines de mètres de distance, les chiens aboient et m'incitent à m'engager plus sur la droite. Je vise un bosquet au pied duquel je trouve refuge. J'étale ma couverture de survie pour protéger le duvet du sol. Je m'assois longuement et contemple le paysage, terre et ciel. Tout est calme. Quelle quiétude ! Les "yeux lumineux" qui courent le long du ruban asphalté vers la capitale se sont éteints. Les chiens rassurés se sont tus. Je peux m'étendre et trouver le sommeil. Je suis seul et content de l'être, satisfait d'avoir fait un bon bout de chemin depuis mon départ de Budapest ce matin. Je dois parcourir presque mille kilomètres demain pour être à proximité de la frontière russe. La date d'entrée de mon visa de transit est le 06 mai.
Mardi 05 mai: en route vers Kiev puis Kharkov (900 km).
J'ai du mal à reprendre le contrôle des opérations ce matin. Les véhicules s'échappent et me glissent des mains. Mon Pouce Magique n'arrive pas à les retenir. Je me déplace frénétiquement et dangereusement comme si un fil était tendu entre l'aire de stationnement et le ruban asphalté. Je suis impuissant et ne peux que regarder les rares véhicules de passage qui ne daignent pas s'arrêter. Je n'aime pas cette situation. Je ne peux pas agir, cela me met en colère. Il y a une source d'eau naturelle au bout du parking. Certaines voitures y font une pause pour remplir des containers qu'ils emmènent dans le coffre ou pour se rafraîchir le visage avant les longues heures de conduite jusqu'à la capitale ukrainienne, ma prochaine étape. En leur demandant poliment, je n'arrive pas à accrocher une voiture vers Kiev. Les locaux n'y vont pas mais certains visiblement comme leur plaque d'immatriculation l'indique s'y rendent. J'essuie plusieurs refus. Je partirai bien à pied sur la route mais si je commence à marcher, les véhicules vont me dépasser très vite et ne s'arrêteront pas. Pas de pitié pour les auto-stoppeurs dans ce pays où les gens font preuve de peu de commisération pour leurs semblables. Je démarre ma journée vers 7h00 avec un camion qui me dépose sur la rocade de Rivne. Un second polonais cette fois m'emmène jusqu'à Jitomir, une centaine de kilomètres avant la capitale. Il continue vers le centre ville et me laisse à l'intersection de la route qui contourne la ville et part vers Kiev. C'est à cette bifurcation que tout va se jouer. Piotr (Pierre), un commercial polonais, qui retourne à Kiev après une fin de semaine dans sa famille, m'embarque jusqu'au centre de Kiev où il réside. Nous n'allons pas brûler les étapes car il se montre très curieux à propos de mon voyage. Il est responsable pour la Russie et l'Ukraine d'une société de distribution de parfums alimentaires. Il parle parfaitement le russe mais n'aime pas le pays. Je le questionne à propos des femmes russes. L'opinion qu'il en a est éloquente, peu brillante et rejoins mon analyse.
A mon intention de continuer vers Kharkov, la seconde ville du pays, pour y arriver le soir même où je suis attendu par Alexis, Piotr s'esclaffe et me prends pour un doux rêveur. - "your idea to come in Kharkov today is completely unrealistic !"
C'est vrai qu'il faut vraiment y croire car l'après-midi est bien entamée et 490 kilomètres séparent les deux villes. Il me laisse, plein d'espoir, vers 15h30, à l'entrée d'une bouche de métro avec deux jetons bleus dans la main, sésames pour passer la barrière de contrôle et avoir accès aux trains. Je ne les utilise pas car, un coup d'œil dans sa direction, je remarque que le contrôleur s'est assoupi. Le plaisir de frauder à la française car je sais pertinemment que je n'en ferais rien de ces jetons qui vont maintenant voyager à travers la Russie jusqu'en Asie du sud-est. Je change de ligne et en route jusqu'à l'avant dernière station "Kharkhovskoïe stanica". Cela me prend presque une heure. Comme son nom l'indique, elle débouche, une fois les escaliers montés, sur la route qui se dirige vers Kharkov. Je m'adresse au chauffeur d'une Lada rouge garée contre le trottoir dans l'attente de son passager parti acheter des hamburgers à la mode ukrainienne. Les deux occupants, crânes rasés, avancent de quatre-vingt kilomètres vers Kharkov. Je suis déjà assis à l'arrière lorsque le passager revient. Ils font de nouveau une courte halte un peu plus loin sur la route et m'offrent une bière ukrainienne. Ils me lâchent au moment où ils tournent. Je n'ai pas le temps de finir de traverser la voie rapide qu'un camion s'arrête après avoir agité ma pancarte sur laquelle est écrit: "Kharkiv" (en ukrainien). Je prends soin de ne pas heurter la susceptibilité des autochtones. Tout comme Lviv (en ukrainien) et Lvov (en russe), Kharkiv s'écrit aussi kharkov (en russe). Il est de bon ton de faire des erreurs volontaires dans l'écriture d'une ville ou d'un lieu pour se distinguer et marquer sa différence avec les auto-stoppeurs locaux mais il ne faut jamais négliger le caractère nationaliste de certains peuples et les blesser dans leurs sentiments. Il me dépose sur une placette de village d'où je crains de ne pas pouvoir repartir. Après qu'il ait manger un morceau et fait des achats, nous continuons. Nous marquons une nouvelle pause dans une pompe à essence car le besoin s'en faisait sentir. Je remarque une Skoda et demande au chauffeur s'il ne va pas à Kharkov. La réponse est positive. J'insiste afin que mon chauffeur intervienne en ma faveur bien que le jeune représentant se débrouille en anglais. Je veux qu'il me recommande auprès de mon nouveau chauffeur. Le relais se fait sans problème. Me voilà à une heure et demie de Kharkiv distante de 160 kilomètres. Malgré la pluie, mon nouvel ange gardien roule très vite. Il fait l'aller-retour Kiev - Kharkiv une fois par mois. Il me propose de téléphoner à Alexis afin de l'avertir de mon arrivée. Je le remercie et retarde le moment de le joindre. Quand nous sommes en périphérie de Kharkiv, nous l'avertissons et convenons d'un rendez-vous au pied de la statue du soldat à la sortie du métro. Toujours en voiture, Sergueï me gratifie d'un tour "Kharkiv by night" avec quelques pauses obligatoires là où il considère que sont les plus beaux endroits de la ville. J'attends quelques minutes qu'Alexis se pointe avec Nastia, jeune étudiante universitaire francophone intéressante et intéressée de me rencontrer. Tous les deux chevauchent des VTT. Elle ne peut malheureusement pas rester longtemps. Il est déjà 23h00. Tandis qu'Alexis la raccompagne chez elle à vélo, je fais cuire du riz, des œufs durs et ouvre une boite de conserve de poisson. Je patiente en grignotant du fromage sec avec du pain noir ukrainien. Je n'ai pas encore diné lorsqu'il rentre. Une fois fini, je m'installe devant le clavier de l'ordinateur et pianote pour mettre en ligne un compte-rendu de ma journée sur les groupes "auto-stoppeur" (inclus sur deux sites d'hébergements gratuits et un Yahoo group). A l'heure qu'il est, j'ai déjà parcouru 2700 km depuis l'Alsace (1500 km en deux jours depuis Budapest) et ne m'accorde que 3h00 de sommeil (coucher à 3h30 et réveil à 6h30).
Mercredi 06 avril: passage de la frontière russe (2730 km parcourus depuis Strasbourg).
Alexis m'impressionne tout comme mon "pouce" doit lui sembler extra ordinaire. Beau gosse, il a de nombreuses qualités y compris celle de savoir danser mais c'est à l'extérieur qu'il s'éclate. Il a le corps fin et musclé d'un athlète en préparation constante pour tenter de battre son propre record. Son anglais est excellent même si je n'arrive pas à tout saisir du premier coup à cause de son intonation. Je le quitte en même temps qu'il part pour le travail. Il m'indique comment quitter la ville à pied sachant qu'il réside proche de la route qui part vers Belgorod située de l'autre côté de la frontière. Je me positionne à un carrefour où il y a un tramway qui fait l'aller-retour sur la ligne qui court dans ma direction. Je pourrais l'emprunter et pousser un peu plus loin mais je suis déterminé à ne pas utiliser de moyens de transport collectif. Rien que du stop même si je peux demander un "lift" gratis au contrôleur du tram en lui expliquant que je cherche la route vers Belgorod. Un vieux camion de l'ère soviétique amorce le virage dans un angle à 90 degrés. Il est si lent qu'il n'a pas besoin de s'arrêter. Je peux sauter dans la cabine en marche. Il est si poussif et concentre tant de chuintements et de tiraillements dans les essieux fatigués et rouillés que la douleur persiste lorsqu'il marque l'arrêt. La rouille lui rongé les articulations. Les roues et les roulement à billes préfèrent autant continuer à tourner pour les siècles à venir plutôt que de casser le cycle. Il se rend justement à Kursk après Belgorod dans la direction qui continue vers Moscou. Quelle chance ! Nous avançons lentement mais surement, vers le poste-frontière distant de 30 kilomètres de Kharkiv. C'est ce qu'il m'importe. Tandis qu'il marque l'arrêt côté douanes, j'attrape mes sacs et me dirige vers la guérite où se trouve l'officier d'immigration qui, après consultation de mon passeport, me demande: - Do you have Grievnas ? Dollars ? Euros ? - Je lui réponds: "non, non, non avec un grand sourire". J'avais pressenti que ce moment arriverait. Il me laisse poireauter devant sa cage puis revient à la charge. Il sait que je suis à pied (en auto-stop, c'est être considéré comme sans véhicule. J'ai déposé par chance mes sacs à un endroit où un autobus marque une pause. Je lui fais signe que je suis attendu afin que l'autobus puisse redémarrer. Vu qu'il sait que je ne lâcherai rien, il préfère rester dans de bons termes et me donner le tampon de sortie du pays sans mentionner l'annotation "Konotop" inscrite à l'entrée. Je reprends mes sacs et continue à pied vers le garde-barrière russe qui jette un coup d'œil sur mon passeport et visa russe avant de me diriger vers le cabanon où l'officier d'immigration, correct et cordial, m'accorde l'entrée sur ce vaste territoire, le pays le plus grand du monde qu'il me faut traverser en seulement onze jours de transit. Il n'y a pas de stylo pour remplir la fiche signalétique d'entrée dans le pays. Malgré son ton poli, l'officier n'en a même pas un à disposition du public. J'en emprunte un à une jeune femme passagère d'une voiture qui me le laisse au moment où elle reçoit son passeport visé. La distance à parcourir est de 7380 kilomètres depuis la frontière ukrainienne jusqu'à la Mandchourie (province chinoise). Je ne réalise pas encore la distance bien que je sais que le pays est très grand pour l'avoir déjà traversé à maintes reprises. En 1988, avec le train - le Transmandchourien à l'aller vers Pékin et le Transmongolien au retour vers Moscou. En 2003, à vélo, depuis Strasbourg jusqu'à Irkoutsk puis Vladivostok (14 000 km). Le calcul est très simple (en arrondissant): - 7380 : 11 (jours de transit) = 670 km quotidien à parcourir. Si l'on ne tient pas compte ni du jour d'entrée, ni du jour de sortie, ou les délais de passage à la frontière ralentissent la progression, cela donne : - 7380 : 9 = 820 km. En aucun cas, il ne m'est pas possible de prendre un jour de repos. Je dois rouler minimum 400 km par jour dans le pire des cas - 23h00 exactement car il y a une heure de décalage, une heure en moins tous les 800 km parcourus qui équivalent en temps à un créneau horaire - si je ne veux pas accuser de retard sur mon itinéraire. Je prends conscience de ces obligations lorsque j'atteins Samara située sur la Volga, 24h plus tard. Mon itinéraire était de passer la frontière ukrainienne à Donetsk en direction de Volgograd puis de remonter le cours du fleuve vers Tcheliabinsk. J'ai du couper au plus court et éliminer une étape en Russie car je suis resté trois journées entières à Budapest, ce qui m'a remis sur la route le lundi 04 avril au matin avec seulement un temps limité de deux jours pour traverser l'Ukraine, mon visa russe étant daté à partir du 06 avril.
Yura m'embarque une fois passé la dernière barrière du poste-frontière. Je dois avouer que cet accueil russe plus que correct et poli contraste singulièrement avec la façon dont j'ai toujours été accueilli dans les consulats russes dans le monde entier et lors de mes précédents passage de frontière. Yura parle bien l'anglais, dépasse le centre ville et se rend à son atelier de voiture situé sur la route de Voronej (250 km de Belgorod). J'ai une chance inouïe qu'il aille dans la bonne direction car les villes sont grandes et étendues. Pour les contourner, les rocades dépassent parfois les trente quarante kilomètres et atteignent parfois plus de cent kilomètres comme par exemple autour de Moscou, ville capitale de la Russie qui est à elle-seule un cas à part. Dès qu'il me dépose un camion avec une remorque dont le chauffeur m'a vu descendre de la voiture de Yura s'arrête avant qu'il n'ait eu le temps de redémarrer. Le camionneur m'invite à déjeuner d'une espèce de bortsch dans un routier russe, sorte de cantine populaire sur le bord de la route. Le caractère boueux du parc de stationnement du aux pluies passagères contraste singulièrement avec l'intérieur propre et coquet de la salle de restaurant hyper chauffée pour un climat si tempéré. Il me dépose sur la bonne route dans la direction de Tambov que je n'atteindrai pas ce soir. Valentine (41 ans), séductrice malgré quelques dents de devant abimées, sort le grand jeu. Nous nous excitons un peu et nous taquinons l'un l'autre le temps que dure notre aventure automobilesque. Divorcée, elle habite à Voronej avec sa fille et va voir sa mère à Lipeck (120 km). Je descends de sa voiture à contrecœur mais qu'est-ce que je peux y faire. Elle m'a demandé mon numéro de téléphone mais n'en ai pas. J'ai le téléphone en horreur. Je sais que je peux envisager la revoir si je reviens à Voronej. Je ne fais jamais marche arrière et mon temps est limité. Elle fait encore un petit bout de route pour me laisser à un rond-point idéal pour pouvoir repartir plus facilement. Je sens bien que cela l'embête de me lâcher. Nos deux cœurs ont failli faire chavirer la chaloupe dans laquelle je suis en train de naviguer. La bise, le sac et me voilà de nouveau sur la route libre comme un oiseau sans fil à la patte. Je décolle avec des ailes de Séraphin même si c'est un poids-lourd qui m'emporte le cœur léger puis une succession de voitures particulières qui finissent toutes par tourner dans la forêt et rentrent chez elles à la fin de cette belle journée. Elles me laissent à l'intersection sur la route principale. Je réussis tant bien que mal à pousser plus loin avec une espèce de médecin branché, petite queue de cheval naissante attaché avec un élastique, marquant une pause qui dure. Chaque minute compte car la nuit approche et l'obscurité guette sa proie. Il est toujours plus difficile de naviguer dans la noirceur et d'agiter un bras pour arrêter un véhicule lorsqu'il fait nuit. Lorsqu'il a fini de discuter affaires avec de vagues connaissances, il reprend le volant pour me déposer un peu plus loin à la bifurcation qui mène vers Dobrianka (3 km). J'hésite à le suivre mais renonce. Ma place est sur la route. Je continue à pied pendant trois kilomètres et aperçois à proximité de la route des toits de maisons ayant l'air inhabitées. Je distingue à deux-cent mètres un embranchement qui permet de les atteindre les pieds secs mais je préfère prendre un raccourci à travers les herbes pour les aborder de derrière. Ce sont principalement deux petites fermettes abandonnées. Je visite les cours intérieures, enceintes cloisonnées qui permettent de garder les porcs et les volailles. Il n'y a pas âme qui vive. Je m'installe dans une petite réserve à foin, sorte de mini grenier dont l'entrée indépendante jouxte le portail qui s'ouvre sur la courette annexe. Je suis déjà endormi quand une voiture dépose dans la nuit une femme, propriétaire de la maison. Elle ne se doute pas qu'un inconnu occupe sa douillette "chambre d'ami". Chacun dans nos quartiers, nous passons une nuit tranquille (480 km depuis la frontière).
Samara, la Volga et Anastasia, l'ambassadrice CS.
Très tôt le matin, réveillée avant l'aube, elle nourrit les poules sans remarquer que le portail a été ouvert la veille. Je l'ai refermé correctement. Les morceaux de tôles sous la porte pour empêcher les animaux de s'échapper ont été replacées mais auraient pu éveiller son attention quant à ma visite. Le loquet de mon cagibi sur sa droite est ouvert car je suis à l'intérieur. Quelle bonne idée elle a de ne pas ouvrir son grenier à foin et de me laisser en toute discrétion sur la paille. Cela lui évite des cris et un peu de frayeur. J'ai le droit à mon intimité finalement même si je suis hôte clandestin. Elle a aussi la bonne idée de ne pas refermer le loquet. Je ne souhaite pas me retrouver prisonnier dans ce trou noir fait comme un rat dévoré par les cafards. Je suppose qu'elle ne remarque pas qu'il est pendant. Je ne veux qu'elle me retrouve plus tard le corps desséché comme un mari dont elle aurait voulu effacer l'existence mais conserver des traces. Je me tiens à carreaux lorsqu'elle est proche et fais le mort, celui qui dort en faisant attention de ne pas faire de bruits, ni de bouger. Une fois qu'ils ont quitté, un peu plus tard, à la lumière du jour, je roule mon duvet et quitte mon refuge d'une nuit. Je n'ai pas eu besoin de réveil. L'arrivée tardive et le départ matinal du véhicule ont rythmé mon sommeil. Plusieurs personnes l'occupaient car j'ai pu différencier plusieurs tons de voix, principalement des hommes. Ils font équipe ensemble et partagent les frais de déplacements avec le covoiturage. Où travaillent-ils ? Hier soir, je n'ai pas vu un bâtiment qui ressemblait de près ou de loin à une usine dans cette campagne russe. Se rendre à Tambov quotidiennement distant d'une centaine de kilomètres prendrait beaucoup de temps mais le fait qu'ils soient rentrés tard et partis tôt peut expliquer cela. J'aurais presque pu me lever et les suivre car je pense qu'ils ont pris la direction de Tambov, celle que je suis depuis Voronej. A l'embranchement repéré hier soir, il crachine. Un seul abri d'autobus sur la route en face, pour les voyageurs dans l'autre sens, me protège partiellement et m'évite d'être trempé. Je hèle les éventuels voitures de passage, principalement des pick-up et tous véhicules susceptibles de m'embarquer mais ils se font rares. Je décroche la timbale avec un mini fourgon branché sur un air de salsa qui dépasse Tambov et me laisse à une intersection en pointe où a été construite une station service, une fourche qui divise la route en deux branches dont l'une continue vers Samara. Un départ matinal en musique, signe auspicieux d'une longue journée de voyage dont le but est d'arriver en soirée chez Anastasia, l'ambassadrice du couchsurfing de la ville de Samara située sur la Volga. Ce sera une journée "camion", peu importe la marque Man, Renault ou Fiat ou bien le chauffeur. Trois occasions, trois cas particuliers, trois routiers très différents les uns des autres. Le premier me repêche à la station service et me laisse à proximité de Pienza, la dernière ville régionale importante avant Togliatti et Samara, distantes de presque un demi millier de kilomètres. Mon deuxième chauffeur a tout l'air d'un play-boy, la trentaine bien entamée. Il se rend à Samara mais nous n'y arriverons pas ensemble. Sur la route, à la sortie d'une bourgade, il s'arrête là où une jeune fille visiblement l'attendait après s'être donné rendez-vous par téléphone. Une connaissance nécessairement, une amie, un membre de la famille. De la voir habillée ainsi, des bas trop grands qui dépassent de ses chaussures à talons, des collants mal ajustés sur des jambes allumettes, en chemisier ouvert sous un paletot à donner froid au plus endurci des cosaques, j'ai pitié et n'ose même pas la regarder. Je fuis son regard alors qu'elle cherche le mien. L'un de ses "mecs", mon chauffeur, est descendu lui parler. Elle l'embarque vers un pâté de maisons pendant une vingtaine de minutes avant qu'ils ne reviennent accompagnés d'une autre femme. Ils me demandent d'attendre sur le bas-côté pendant qu'ils montent tous les trois en cabine. Je suis un peu désorienté. Il ne va tout de même se les taper toutes les deux, se faire sucer ou se faire un truc à trois. Quelle énergie dont il fait preuve ! Je ne doute pas qu'il soit hyper nerveux et très actif mais tout de même. J'ai la présence d'esprit de grimper sur le marchepied et d'exiger qu'ils sortent mes deux sacs. Sait-on jamais ! Elles s'exécutent puisqu'elles sont assises côté passager. Debout avec mes sacs au pied du camion, j'ai l'air d'un couillon. Ils verrouillent les portières et tirent les rideaux. Ils n'avaient plus qu'à démarrer et filer avec mes bagages. Je ne pense pas que c'était leur intention mais inutile de prendre des risques d'autant plus que ma banane était dans le sac-à-dos. Si c'était des préservatifs dont ils avaient besoin, qu'ils me le fassent savoir car j'en ai plein mon sac à distribuer. Je n'ai aucune idée de ce qu'ils fabriquent. Bien qu'aucun gémissement ne soit perçu, je décide de me retirer, déménager et me placer à une distance respectable de l'avant du camion de telle façon que je puisse "faire du pouce" et arrêter un véhicule de passage. Je ne veux pas être un spectateur passif et aveugle. Action, please ! Un Renault bleu puissant au volant duquel son chauffeur s'ennuie à mort me ramasse tout de suite et essaye de me faire parler mais mon russe à ses limites que le chauffeur ignorait avant de m'emmener. Je peux répondre de manière simple à des questions mais je ne peux pas m'exprimer clairement pour donner mon opinion à propos des femmes russes par exemple ou expliquer quelle est la différence entre une Française et une Russe. J'arrive à me faire comprendre mais c'est très laborieux. La gente féminine intéresse beaucoup les routiers du monde entier. Au bout d'un moment, c'est-à-dire très rapidement, je me lasse. La fatigue du voyage ajoutée au manque de sommeil me rend insupportable ces questionnements incessants. Je regrette de ne pas pouvoir plus échanger mais parfois, c'est mieux ainsi. Ce qui est moins courant - la gente féminine qui s'intéresse à la gente féminine - et cela, la question m'a été posée uniquement dans ce vaste pays qu'est la Russie par des femmes: "où sont les plus belles femmes ?" généralement suscite la curiosité masculine. Elles avaient la réponse car elles m'ont affirmé qu'elles étaient en Russie, raison pour laquelle les Européens venaient les chercher et les marier ! Je ne les ai jamais contredite. Je ne vais pas prêcher le contraire à des femmes très centrées sur elles-mêmes la plupart du temps, déesses de l'égocentrisme et de l'hédonisme. Dans le centre de Togliatti, une ville à consonance italienne, je me positionne à un rond-point et lève le pouce en même temps que mon panonceau "Samara". Je ne suis pas long à décrocher une voiture particulière qui s'y rend (60 km). A l'entrée de Samara, nous empruntons la vieille route pour arriver au centre et évitons un détour par la nouvelle route qui, plus loin à un carrefour, donne accès à la route vers Yfa et Tcheliabinsk qu'il me faudra rattraper à partir du centre ville. La vieille route permet d'avoir une perception différente et une vue surannée de ce que pouvait être Samara il y a quelques dizaines d'années. Rien ne semble avoir bougé. La pluie constante ajoute une touche de carte postale figée dans le temps à laquelle la permanence et l'immuabilité se sont attachées. De larges avenues nous accueillent une fois sortis des bois qui entourent la ville. De l'autre côté du fleuve, une zone récréative accessible l'été par un câble tendu au-dessus de la Volga. Les estivants s'y accrochent assis dans des paniers et volent d'une rive à l'autre. Quant mon chauffeur me dépose, je suis encore en périphérie de Samara. Le tramway 20 me guide jusqu'à la place Kubitschek où j'ai rendez-vous avec mon ambassadrice de charme. La "babouchka", digne receveuse dont le visage émacié me fait penser à une grand-mère de l'Altaï, n'exige pas le prix de mon transport. Avec l'aide d'un couple, j'ai pu lui expliquer d'où je viens et ce que je fais. Tram-stop en raccourci. Pour me nourrir, sans argent depuis la frontière, j'ai cuisiné en avance une salade de riz chez Alexis que je conserve dans trois briques de lait découpées sur le dessus pour pouvoir enfourner le riz, une façon de les recycler et surtout d'avoir d'excellents containeurs garni de papier d'aluminium à l'intérieur et garant d'une bonne préservation de la nourriture (3 jours sans problème). Je vais pouvoir me reposer quelques heures toutes les 48h00 pendant ce voyage à travers la Russie puisque j'ai prévu six points de chute comme celui de ce soir. Celui de Volgograd a été annulé puisque j'ai pris au plus court. Irkoutsk et Chita le seront aussi pour d'autres raisons. Il ne m'en reste que trois certains mais des rencontres inopinées permettront des hébergements spontanés d'une nuit, raison pour laquelle j'aime cette forme de voyage totalement improvisé. C'est l'occasion de prendre une douche, laver le linge à la machine (une seule fois à Krasnoïarsk), cuisiner une salade de riz pour le lendemain sur la route.
J'attends quelques minutes à l'abribus quant une jeune et jolie demoiselle vient me cueillir et me donner "un p'tit coin de parapluie pour un coin de paradis". Son français est excellent. Sans un contact électronique au préalable sur l'un des sites d'hébergement, je ne l'aurais jamais rencontrée, unique raison pour laquelle je suis inscrit et enregistré sur ces "club de rencontres" virtuels. Anastasia vit avec sa mère et son petit frère dans un appartement cossu. Quelques très belles photos d'elles ornent les murs du salon. Nous échangeons longuement autour de la table autour d'un fond de bouteille de rosé italien laissé par les précédents "couchsurfeurs". Avant qu'elle n'aille se coucher, elle m'allume l'ordinateur. Je rédige en anglais mon journal de ces dernières 48h00 que je mets en ligne. Bravo la technologie ! J'ai parcouru 820 kilomètres aujourd'hui (820 + 480 = 1300 km depuis la frontière). Bonne nuit (courte 3h00-6h00 = 2h00 de sommeil).
08/ 09/10 mai: Samara - Yfa - Tcheliabinsk - Tioumen - Omsk.
Même si je voulais rester une journée entière en compagnie de Nastia et sa mère, cela ne serait pas possible à cause de mon temps de transit éclair durant lequel je ne peux me permettre de séjourner 24h00 à aucun endroit. De toute façon, même si j'en ai envie, Nastia part au village voir sa "mamie" (comme elle l'appelle) avec son père dans la voiture de son oncle. La "mamie" n'habite pas dans la direction où je vais. Je ne peux même pas les joindre pour décoller de Samara et prolonger l'instant magique de la nuit. Je décide tout de même d'aller faire un tour dans les vieux quartiers de la ville, là où est située l'Alliance française. J'aimerais bien taper quelques pages de mon journal en français sur un clavier azerty. Peine perdue, ils n'ont que du qwerty. Quand je retourne à l'appartement afin de récupérer mes effets et disparaitre, je laisse un camembert dans le frigidaire. Le "Rustique" moulé à la louche, le plus fait dont la date de consommation expire le 01 juin 2009 afin qu'il ne se gâte pas davantage dans mon sac. Celui que je préfère aussi. Faire plaisir à l'autre et savoir donner quand on a reçu. Avec le recul, je pense qu'il fallait mieux donner celui qui était moins odorant bien que de qualité inférieure. Je n'ai jamais su si elle l'avait consommé ou pas mais je pense que nos critères de sélection concernant les goûts ne sont pas identiques d'un peuple à l'autre. Je me suis rendu compte qu'il ne fallait pas nécessairement se priver d'une "délicatesse" pour faire plaisir à l'autre surtout en ce qui concerne les vins, les fromages, le chocolat noir, en raccourci les plaisirs du palais. Les gens ne les apprécient pas à leur juste valeur. Une autre raison pour laquelle je ne peux pas demeurer sur place, c'est la proximité du jour férié dit "jour de la Victoire" du 09 mai 1945. Célébré le 08 mai dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest, il l'est le 09 mai en Russie parce le document fut signé tard le soir du 08 mai. Avec le décalage horaire d'une heure de Moscou sur Berlin, cela correspondait à la date du 09 mai 1945, date à laquelle le gouvernement russe annonça la capitulation de l'armée allemande devant les forces alliées sur le front Ouest. Le jour férié tombant un samedi, le lundi par substitution ne sera pas travaillé or Olga, mon prochain contact à Omsk distante de 1800 kilomètres m'attend pour le 10 ou le 11 mai. J'ai peur qu'il y ait moins de véhicules sur les routes. Ces fins de semaine à rallonge - petits ponts de trois jours - permettent aux familles et amis de se retrouver. Les voitures sont pleines à craquer et il y a moins de camions en mouvement car ils ont le droit eux aussi à des jours de repos. A la mi journée, ayant petit-déjeuner, je m'éloigne à pied de l'appartement et longe le parvis magnifique qui surplombe la Volga majestueuse, puissante et tranquille. A chaque fois que je demande la direction d'Yfa et comment sortir de la ville à pied, les gens s'esclaffent et me disent que ce n'est pas possible. Je me positionne à un feu et saute très rapidement dans une voiture après qu'Igor ait baissé sa vitre pour savoir ce que je voulais. Par chance, il va chez Castorama situé en zone industrielle à la sortie de Samara. Il est vrai qu'il n'y a pas besoin de venir à Samara en Russie pour se rendre chez Casto. Il y en a de plus proches en Normandie ou en Alsace. Un magicien dans un camion de sable sans Pimprenelle me dépose à l'intersection évitée hier soir en empruntant la vieille route. Une route se dirige vers la capitale Moscou et une seconde vers Yfa et Tcheliabinsk (868 km). D'entrée de jeu, une Lada avec un chauffeur fou m'embarque pour une petite centaine de kilomètres. Nous avons du établir un temps record pour parcourir cette distance. Ma moyenne kilométrique diminue avec un Man surchargé en route vers Tcheliabinsk et doit tourner autour de 400 kilomètres aujourd'hui. Il s'arrête sur l'aire de stationnement d'un restaurant. Je trouve refuge dans un bâtiment en construction. J'étale mon duvet sur la couverture de survie pour le couper du sol. Inutile de dire que je l'apprécie dans ces moments.
Je suis réveillé à l'aube et tente quelques "coup de pouce" aux rares voitures qui s'annoncent. Ne voilà-t-il pas qu'une voiture japonaise toute équipée pour un handicapé en provenance de Samara et allant à Ekaterinbourg fait une pause et me remarque sur le bord de la route. Le chauffeur claudicant vient me voir et me demande où je vais. Il veut visiblement m'aider et me faire faire un bout de chemin en direction de Tcheliabinsk. Sa femme est installée à l'arrière avec leur enfant, le siège à côté de lui est vacant. Je m'installe et ne pipe pas un mot car un lecteur DVD fonctionne avec un film d'animation pour le gosse. Sans prévenir, quelques quatre-vingt kilomètres plus loin, il s'arrête près d'une station service et m'ordonne de descendre. Tout comme subitement, il est venu me "pêcher miraculeusement", il me lâche maintenant dans la nature. Je n'argumente pas tellement sa réaction est déconcertante. Je n'essaye même pas de le persuader de m'emmener plus loin. Je me dis qu'après tout, je dois lâcher prise et accepter les événements tels qu'ils se présentent. Quelque chose de "vraiment spécial" et nécessairement meilleur m'attend après ce malheureux "coup du sort". Je ne peux pas ignorer le fait qu'il ait fait preuve de bonne volonté. Le fait de déplacer un pion et de l'approcher de la reine peut aider à la victoire. Je me convaincs que de toute façon, je ne dois plus être très loin de Tcheliabinsk. Une fois mon bon Samaritain reparti, je fais en vain des aller-retour à la pompe à essence. Les voitures restent dans le coin sauf quelques unes en transit sur de longues distances qui refusent car déjà occupées. Je tend le bras pour arrêter n'importe quel véhicule venant dans ma direction. Une voiture avec un jeune gars au volant stoppe à ma hauteur. Il descend et viens m'ouvrir le coffre pour y placer mon sac à armature. Je tombe des nues et suis abasourdi lorsqu'il me dit qu'il rentre chez ses parents à Tioumen distant de presque 800 kilomètres. Voilà le bon "coup de pouce" que je sentais venir. Je l'ai flairé, celui-là ! Il est militaire à Rostov et profite du jour férié pour rentrer visiter sa famille. Nos échanges verbaux sont très limité. Je ne veux pas commettre d'impair et me faire débarquer alors que je peux rouler toute la journée sans discontinuer. Nous évitons et contournons Tcheliabinsk qui était encore à 280 kilomètres lorsqu'il m'a pris en stop. J'élimine volontairement un de mes contacts dans cette ville car nous sommes samedi et Elena est probablement en train de dormir à l'heure qu'il est. Je n'ose même pas lui téléphoner de peur de la réveiller et la déranger. Nous poursuivons notre route vers Kurgan (140 km) et Tioumen (190 km), porte d'entrée de la Sibérie à laquelle je ne m'attendais pas à frapper si vite. Je veille à ne pas froisser mon chauffeur par un geste déplacé et prends soin de lui. La route principale qui relie Kurgan à Omsk transite par le Kazakhstan. Etant dans le doute quant aux conditions de transit sur cette portion de la transsibérienne, je préfère continuer avec "mon chauffeur d'un jour le plus long" et passer par Tioumen avant de reprendre la route vers Omsk (620 km). Je lui explique tant bien que mal car je sais qu'il ne comprend pas que je veuille continuer avec lui. Omsk (720 km) est indiqué tout droit avec un passage par le Kazakhstan obligatoire sans savoir si je ne serai pas refoulé à la frontière. Le détour de Kurgan à Tioumen est presque de 200 kilomètres plus les 620 kilomètres jusqu'à Omsk, ce qui fait une différence d'une centaine de kilomètres seulement (200 + 620 = 820 - 720 = 100 km). Il me dépose finalement en fin d'après-midi à la sortie de Tioumen. Les deux routes contiguës, celle par laquelle nous entrons en ville et celle par laquelle je dois sortir, se touchent et forment un angle aiguë dans la périphérie sud de la ville. Je descends de la voiture en remerciant mon bienfaiteur et marche jusqu'à la route en direction d'Omsk. Je fais le pari que je vais décoller ce soir et y arriver demain matin. Un gars me lance sur la voie rapide pendant vingt-cinq kilomètres. Après quoi, j'assiste à un défilé de voitures avec un concert de klaxons, les hampes des drapeaux russes étant maintenues dans les vitres ouvertes des portières. Ils fêtent la victoire. Les Russes peuvent être très nationalistes. En tant qu'étranger, je dois me faire remarquer sur le bord de la route essayant d'attraper un véhicule. Pourvu qu'ils n'aient pas l'idée de penser que je suis allemand, sinon je peux passer un sale moment si je tombe sur des types bizarres. Je dépasse cette bourgade un peu trop enthousiaste à mon goût et obtiens successivement deux voitures avant de rencontrer "le chauffeur de mes rêves" ou bien appelons-le encore tout simplement "le camion de ma nuit". Celui-ci projette de rouler toute la nuit. Il m'a emmené pour pouvoir discuter afin qu'il puisse rester éveillé. Je vais faire face à la même difficulté de communiquer en profondeur dans la langue russe sur des sujets les plus divers. Nous dînons dans un routier de plats capables de nous tenir au ventre toute la nuit. Plutôt qu'une invitation à diner, je préférerai que nous avertissions Olga de mon arrivée matinale demain matin en lui téléphonant. Au menu, une terrine de pommes de terre aux lardons puis une assiette de soupe accompagné de pain. J'accepte le thé malgré l'heure tardive. Je dois me tenir éveillé, être vigilant et veiller à ce que mon chauffeur ne s'endorme pas. Nous repartons 3/4 d'heure plus tard et roulons non-stop jusqu'au petit matin où nous arrivons à Omsk. Proche du centre ville, nous essayons de contacter Olga sans succès. Il est 7h30 du matin quand je descends du camion. Nous avons tenté maintes fois de la joindre. La voix du répondeur téléphonique nous demande de la rappeler plus tard. C'est peine perdue ! C'est comme si la ligne n'était pas joignable et hors réseau. Olga avec qui, depuis deux mois, j'ai échangé près de vingt-cinq courriels avant d'arriver à Omsk m'a pourtant demandé de venir de préférence le 10 ou le 11, pendant un de ses jours de repos. Je suis confus et un peu en colère. Qu'est-ce qu'elle fout ? Où es-t-elle ? Je n'ai même pas son adresse. J'avance à pied jusqu'au carrefour. Je ne sais même pas par où aller ne sachant pas dans quel quartier elle habite. Lorsque je suis attendu habituellement, j'ai localisé avant de commencer le voyage à l'aide d'Internet l'endroit où mes hôtes vivent, c'est-à-dire situer la rue dans la ville et savoir si c'est du côté où je vais arriver en ville au nord ou à l'opposé au sud, à l'est ou à l'ouest. Beaucoup de chauffeurs connaissent les rues des villes et me demandent l'adresse où je vais. Ils m'aident à trouver l'endroit et même parfois la personne que je cherche, ce qui à priori semble inimaginable que les gens soient si serviables. Cette façon de planifier permet un gain de temps et évite d'avoir à téléphoner. Il faut alors attendre dans la gare (de train ou routière) que l'hôte soit disponible et vienne vous rencontrer. Ensuite, il pourra vous accompagner chez lui. Mes hôtes n'ont pas la moindre idée que je n'ai pas de téléphone portable. Je joue de malchance avec le téléphone. A chaque fois dans ma vie personnelle quand j'ai eu dans le passé besoin d'appeler, le portable était toujours éteint. Ma communication se fait via le site par échange d'E-mail. Que faire ? Une voiture s'arrête à l'angle. Je suis abordé par Volodia qui en sort. "Kann ich Dir helfen ?" (Puis-je t'aider ?) Je remercie le plus grand des hasards, appelons-le encore le destin, de me remettre entre les mains de cet homme providentiel. Il est accueillant et prêt à me rendre service. Il propose de me rapprocher du centre ville où il habite et m'invite à prendre une douche et déjeuner dans son appartement. Sans me connaitre ni d'Adam, ni d'Eve, cet illustre inconnu me laisse rentrer dans sa vie et partage avec moi le fruit de son travail en attendant qu'Olga se réveille et que l'on puisse la joindre ou bien que l'on trouve une solution. Il me reproche de ne pas avoir son adresse. Comment peux-tu être si stupide ? Venir jusqu'à Omsk sans aucune adresse. Je dois ouvrir ma boite aux lettres car elle me l'a peut-être envoyé dans son dernier courriel que je n'ai pas encore lu. Il a parfaitement raison. Son raisonnement est logique. Quand je lui dit que j'ai "rencontré" Olga en ligne, il se méprend sur le sens de rencontrer, il la jette aux orties et me prie de la laisser tomber. Il veut me déposer sur la route qui conduit à Novossibirsk. J'ai roulé toute la nuit sans dormir. Je suis lessivé mais je ne veux pas abandonner mes recherches et quitter la ville sans voir Olga. Je bois du thé noir et mange de la "griechka" en noyant mes inquiétudes dans deux alcools forts fait maison. Il n'y a toujours pas de réponse aux appels successifs. Mon salut réside dans l'ouverture de ma boite aux lettres. Vers 9h00, ultime espoir, nous sortons et gagnons le centre commercial situé en face de sa barre d'immeuble. Il n'y a pas de café Internet. Je demande à une jeune fille plutôt sexy dans sa robe très courte de taffetas noir si je peux avoir accès à l'ordinateur de la boutique dont elle est responsable. Je lui explique mon cas. Elle accepte. Je prends note de l'adresse d'Olga reçue la veille. Volodia connait très bien la rue puisqu'il y a vécu il y a une dizaine d'années quelques numéros de porte plus loin. Heureux hasard qui fait bien les choses. Il est temps pour lui de commencer sa journée. En partant à la campagne, il me dépose à l'adresse indiquée. Il me quitte pour aller à sa datcha. Personne ne répond à l'interphone. Je réussis à monter à l'étage jusqu'à la grille derrière laquelle s'ouvrent deux portes d'appartement qui se font face. Je sonne à l'une et à l'autre. La voisine ouvre et me dit qu'elles - Olga et sa mère - ont quitté la veille au soir pour leur datcha et seront probablement de retour ce soir. Même téléphoner hier soir n'eut servi à rien si elles avaient déjà quitté l'appartement. La datcha est trop éloignée et n'a pas de réseau pour être jointe avec un portable. Quelques appels ont abouti. Olga décroche mais ne peut pas répondre. Dans mon dernier courriel, je lui ai dit que j'allais faire l'impossible pour être à Omsk le 10 ou le 11 tout en lui disant de "vivre sa vie" et qu'elle fasse ce qu'elle à prévu mais je n'imaginais pas qu'elle partirait passer la nuit à la campagne. De quoi me faire rager ! C'est bien la peine d'entrer en contact et passer tant de temps à correspondre avant de se rencontrer alors que le "moment magique", la rencontre réelle dure si peu.
Je laisse mes sacs en sécurité pour la journée sous la responsabilité de la voisine d'en face. Je reviendrai les récupérer en fin d'après-midi. J'ai la journée entière pour faire ce que je veux. Je remonte la grande avenue et retourne lentement en direction de ma "poupée de taffetas noir". Je vais lui demander si je ne peux pas faire ma correspondance et rédiger mon compte-rendu de ces dernières 48h00. Elle n'a vraiment que la peau sur les os et sa gentillesse égale sa beauté, une peau diaphane sous laquelle coule des veines d'ébène. Elle accepte. Je lui tiens compagnie pendant deux heures. Personne n'entre dans la boutique. Mon travail d'écriture achevé, je m'assois sur un banc au rez-de-chaussée et regarde les clientes entrer et sortir du centre commercial. Elles jouent un rôle et se composent toutes un personnage de femmes fatales avec une taille idéale et un soutien-gorge qui rehausse leur poitrine et la met en valeur. Bien que toutes différentes physiquement, il y uniformisation des goûts et des valeurs, toutes sur la même ligne de consommation. Je m'amuse à les regarder. Certaines n'ont pas peur du ridicule à cause de leur petite tenue (in)décente. Elles font vraiment dans le mini mini. D'autres accoutrements prêtent à sourire. J'ai l'impression d'être spectateur attentif d'une comédie dont le film pourrait être intitulé "Jolies femmes". Ainsi va la mode en Russie. Je sors ensuite me balader le long de la Volga. Une promenade tout en béton la longe et je fais l'aller-retour plusieurs fois. Que faire d'autre ? Les gens musardent en famille. Je n'ai pas la tête à lire. Attendre le retour éventuel d'Olga car qui dit qu'elle reviendra aujourd'hui. Ah ! ces femmes russes... Elles vous feraient tourner en bourrique.
Vers 18h30, je retrouve la voisine et l'appartement toujours vide. Je vais devoir reprendre mon sac et trouver un endroit pour passer la nuit. J'ai repéré des logements vacants en cours de construction. Au moment ou je l'attrape en haut des marches de l'escalier et passe les bretelles prêt à redescendre, j'entends la porte de l'ascenseur s'ouvrir. J'ai une seconde d'hésitation avant de quitter et ne voilà-t-il pas qu'apparaissent Olga et sa mère, fatiguées de leurs travaux des champs. Olga me dit clairement qu'elles sont lasses. Je n'ai pas à protester. Je dois considérer que dans mon malheur, j'ai de la chance de ne pas les avoir raté. Cela s'est joué à quelques secondes près. Je ne lui en veux et joue "le grand jeu" comme si c'était une journée exceptionnelle. Après que nous ayons tous pris la douche, j'ouvre en guise d'apéritif un demi de Kriter que nous partageons à quatre, ce qui fait peu dans le verre pour chacun d'entre nous, j'en conviens ! Une demi bouteille qui a bien vieilli et bien voyagé depuis la Normandie avec un arrière-goût très fruité que tout le monde apprécie. Elles ont préparé un plat consistant de pommes de terre et de viande de porc. Je leur fais goûter un brie avec une demi bouteille de Bordeaux qui est arrivée sur le pouce dans mon sac comme la première. Olga, peu disserte, me propose de dormir dans l'appartement de sa grand-mère inoccupé car elle est hospitalisée pour quelques jours. Bien qu'ayant satisfait mon appétit, je cuisine en prévoyance des jours à venir. J'ai pu me permettre de rester une journée entière à Omsk car j'ai roulé toute la journée d'hier et la nuit. 665 kilomètres séparent Omsk de Novossibirsk où je n'ai pas prévu de contact et il y a 789 kilomètres supplémentaires jusqu'à Krasnoïarsk, ce qui donne un total de 1454 km (665 + 789 = 1454 km). Bonne nuit chez la grand-mère. Un peu plus de 4000 km me séparent de la frontière chinoise et il me reste 6 jours de voyage.
Lundi 11 mai - En route vers Novossibirsk (665 km), capitale de la Sibérie (une journée sans camion).
Olga, journaliste pour un magazine d'automobile, son copain, sommelier dans un club et sa mère vont tous les trois travailler aujourd'hui même s'ils n'en ont pas beaucoup l'envie. Ils semblent manquer de motivation mais leur gouvernement leur a demandé en ces temps de crise économique de participer à l'effort national et de travailler ce jour normalement férié. Nous prenons un petit-déjeuner tardif après qu'ils m'aient demandé la veille au soir de les rejoindre vers 9h30. Au menu: café au lait, pain, beurre, confiture et brie de Comte Robert. Devant la profusion d'autobus, je préfère m'abstenir une fois de plus de sauter dans l'un qui part à contre-sens et continue à pied, le signe distinctif de ma prochaine étape à bout de bras: "Novossibirsk". La route est sinueuse et finit par contourner un pâté de maison avant de revenir légèrement vers le centre, telle une hyperbole qui s'éloigne pour mieux se rapprocher. J'hésite et je doute que je sois dans la bonne direction. Je dépasse une Lada garée dans la rue où les maisons en bois se succèdent les unes à côté des autres. Elles ne sont pas récentes et ont du cachet. A les voir en carte postale, je penserai qu'elles ont été construites en Sibérie. Je n'en suis d'ailleurs pas loin. Trois hommes dans cette Lada rouge, deux devant et un derrière qui écrit et rédige un papier officiel que lui dicte le chauffeur au faciès résolument asiatique. "Attends un peu" me répond son voisin aux allures de petit-chef, chemise débraillée sur une poitrine velue. Je pose mon sac à côté de la voiture, heureux de ne plus avoir à le porter. J'attends qu'ils aient fini de recopier leur document. J'ai l'impression que celui de derrière a été mis en difficulté financière et qu'il doit emprunter de l'argent. A cette fin, sa maison en bois en mauvaise état lui sert en quelque sorte de chèque en bois, à rembourser une somme d'argent en contre partie de l'hypothèque. Je n'ose pas croire qu'il s'agit d'une lettre de dénonciation. Les deux gars à l'avant du véhicule sont des requins de la race des usuriers ou des profiteurs. Quand ils ont obtenu ce qu'ils voulaient du troisième larron, ils me font signe de monter et nous partons en direction de la route vers Novossibirsk où ils vont me déposer. Ils me mitraillent de questions diverses de différents calibres sur des registres diversifiés pour m'avouer juste avant de me déposer qu'ils sont de la police. Quels sorte de policiers sont-ils ? Est-ce de la police ou du KGB dont il font partie, celui-ci n'en étant pas moins la police des police. Ils savent où me déposer sur la grand route et tournent sur la gauche, une route qui retourne vers le centre et d'où beaucoup de voitures sortent et s'engagent sur la route principale, celle d'où nous venons. C'est un petit carrefour que peu de voitures dépassent. Au bout, La Sibérie. Je commence ma journée avec deux Ouzbeks dans une Lada pour une quarantaine de kilomètres. Des chaises occupent la banquette. Je dois les replacer pour pouvoir m'asseoir à l'arrière. Ils me larguent à un rond-point en pleine nature d'où je repars avec un "lucky lift", une voiture tirée au sort, la chance me sourit car Grégory retourne au boulot dans l'Altaï. Je parcours près de 500 kilomètres avant qu'il ne prenne vers Karat sur la droite. Avant qu'il ne tourne, j'ai essayé d'attraper un autre véhicule à l'arrêt dans un aire de repos qui permet aux gens de se restaurer et faire une pause. Je demande aux chauffeurs, jeunes et moins jeunes, une place dans leur véhicule, le plus souvent des 4 X4 mais ils s'en contrefoutent magistralement. Autant descendre de la voiture là où Greg doit tourner. Il y a un contrôle de la police, ce qui force les véhicules à ralentir. Un couple dans deux voitures séparées m'emmène vers Novossibirsk distante d'une centaine de kilomètres seulement. Elle, fausse blonde, me voit sur le bord de la route mais n'ose pas me ramasser. Lui, producteur de musique, n'ose pas croire ce que je lui raconte. Il a toutefois le cran de s'arrêter et de me laisser monter dans sa voiture de sport rouge style Maserati. Il flambe. Il a un air crédule et naïf. Lorsque nous marquons une pause dans un restaurant afin qu'ils se refassent une santé, je remarque que sous son apparente douceur, sa partenaire porte la culotte et fait preuve de rigueur. Il n'a qu'à bien se tenir. Ils ont faim. Ils viennent du nord de la Sibérie et conduisent non-stop depuis dix heures. A voir l'état de leurs voitures, ils m'expliquent qu'il y avait de la neige à l'endroit où le groupe qu'il promouvait se produisait. Je sors mon fricot de mon sac et les rejoins. J'hésite à les suivre en ville. Je peux descendre sur la bretelle de contournement de la ville mais je leur fais confiance puisqu'il m'ont assuré que je peux dormir avec eux chez son frère. Nous allons rendre des comptes à un directeur de club associé. Nous sommes reçus dans une arrière salle où trône un billard. Après les présentations et les salamalecs, une bière m'est offerte. Le type qui nous reçoit, la voix rauque et désagréable, accompagnée de son assistante, prend des apparences de mec sûr de lui alors que j'ai une sale impression. Il est mielleux et faux-cul. Quand à mon couple de producteurs, elle est celle qui dirige le groupe et fait de l'événementiel. Son jules est juste un prête-nom dans un monde de brutes dominés par les hommes. J'aurais du écouter mon intuition et les quitter à l'embranchement de la rocade. Je me retrouve tout penaud lorsqu'ils me déposent devant la gare de train à minuit. Je les quitte sans les remercier et leur fais part de mon mécontentement. Je serai au moins venu à Novossibirsk, l'une des agglomérations les plus étendue de la Russie. Que faire d'autre à minuit à Novossibirsk que de remonter l'avenue de Krasnoïarsk afin de sortir du centre. Toute une aventure nocturne. Cela commence par longer toute une série de club, boites, discos et karaoké où les jeunes plus ou moins éméchés prennent le frais avant de replonger dans leur enfer musical. Nous sommes lundi et le dernier jour de party. Direction Krasnoïarsk (789 km). Bon courage. Il n'y a plus de transport en commun. Je m'éloigne à pied du centre et marche pendant une heure ou plus. C'est toujours tout droit ou presque. A un feu, je réussis à chopper un type avec une Lada, un taxi au noir, qui reconduit une jeune fille. Il accepte de me pousser jusqu'à l'endroit où elle se rend. Il la dépose à un grand carrefour où deux hommes sur le trottoir accoudés à une barrière garde-fou boivent. Debout sur la chaussée en face d'eux, une femme alcoolique, le visage abimé, plus en manque d'affection que de sexe, leur demande une bouteille d'accompagnement. Elle l'obtient et vient me prendre par la main. Je lui dis que l'on peut rentrer à la maison maintenant. Elle acquiesce puis se ravise: "as-tu de l'argent ?" Je la lâche et remonte sur le trottoir. Je fais à peine une centaine de mètres puis avise un espace vert derrière une église orthodoxe. La palissade a des trous mais je ne trouve rien qui prévaut du côté de la croix. Je prie pour qu'il ne pleuve pas et étale mon duvet au pied d'un cabanon pour trois heures de repos bien mérité. 3000 kilomètres me séparent de la ville de Chita qui elle-même se situe à 486 km de la frontière chinoise (3500 km environ) et il me reste 5 jours de voyage pour sortir du pays en temps voulu (3500 : 5 = 700 km quotidien). Avec 665 km et mon sixième jour de transit à travers la Russie, j'ai parcouru aujourd'hui plus de la moitié de mon itinéraire en Russie qui totalise 7136 km (sans compter les rocades et détours occasionnés par les impondérables). J'ai cinq journées de voyage en transit derrière moi et cinq à venir, ce lundi 11 étant la journée charnière (5 jours + lundi 11 + 5 jours = 11 jours de transit).
Mardi 12 mai - Novossibirsk - Krasnoïarsk (789 km): une autre journée sans camion.
Cela est peut-être une des conséquences du jour férié mais les voitures particulières sont plus rapides. Je dois traverser à pied Kemerovo et Mariinsk qui m'ont l'air bien séduisante. En fait, là où je suis en ville, à côté d'un feu ou bien dans une ligne de voitures les unes derrière les autres, je me positionne et demande de l'aide de portière à portière comme quelqu'un qui a besoin d'aide, comme un mendi(c)ant qui quémande sa pitance. Je sais que quelqu'un de plus démerdard que le précédent puisqu'il a refusé de me venir en aide va me dépanner. Je cherche juste à aller dans telle direction. Tôt ou tard, je vais obtenir ce que je veux et parvenir à mes fins. Un peu de culot ne fait pas de mal dans la vie. Je n'ai pas encore pris un seul autobus. Un jeune médecin me permet de traverser Kemerovo et me raconte son voyage de noces en Europe de l'Est. Avec sa jeune femme, ils ont atterri à Prague où ils avaient réservé pour cinq jours une chambre d'hôtel et une voiture de location. Chaque jour, ils ont rayonné et se sont baladé dans les pays limitrophes de la Tchéquie comme l'Allemagne, l'Autriche, la Slovaquie et la Hongrie. Je continue vers Mariinsk que j'aimerais revoir plus longuement la prochaine fois. Je n'ai pas vu de paysages exceptionnels depuis Belgorod à part quelques vues un peu plus vallonnées avant d'atteindre Tcheliabinsk mais cela ne saurait tarder avec la Sibérie et la route qui contourne le lac Baïkal. Le permafrost est un frein à l'entretien des routes dont le revêtement se désagrège sous l'effet du gel et du long hiver sibérien. J'ai atteint une aire de stationnement réservée aux clients d'un routier. Je réussis à coincer Andreï avec son pick-up à sa sortie du parking et le convaincs de m'emmener. Il sourit quand je lui dis que je suis français et me demande de lui montrer mon passeport. Plus 300 km restent à parcourir jusqu'à Krasnoïarsk où je veux dormir ce soir chez Anna. Il peut m'emmener mais il doit marquer une brève pause dans un village en cours de route. Son invitation est bienvenue. Marié, père d'une enfant, il a une relation à la campagne. Nombreux sont les hommes russes qui ont une double vie et deux familles sans que l'une ne sache rien de l'autre. Sa profession de commercial est de vendre des engrais dans les zones rurales. Anna m'a laissé son adresse et Andrei avec l'aide du GPS trouve sa rue très facilement. Il m'y dépose. Personne dans l'appartement. Je l'appelle. Elle sera là d'ici trente minutes. Cela me parait tellement plus facile quand j'ai l'adresse en poche. Je prends une douche et Anna me propose de laver mes fringues. Avec ses amis, elle projette d'aller faire un tour à vélo à 22h00 et revenir vers minuit. Je lui donne carte blanche. Ce sera sans moi. Je me revigore avec du thé au gingembre et du miel. Elle me prépare de la "griechka" au lait. Je cuisine du riz comme d'habitude, l'Asie doit y être pour quelque chose. J'écris mon journal et le mets en ligne. Après qu'elle soit rentrée vers minuit trente, avec son copain, nous nous faisons une "camembert-party" arrosée de bière qui dure jusqu'à 3h00 du matin.
Mercredi 13 mai - Krasnoïarsk - Irkoutsk (1100 km).
Réveil au thé noir à 7h00 du matin. Ma faiblesse aujourd'hui est de sauter dans un autobus de la ville, le n° 56 qui part de la gare routière et continue le long de la route qui sort de Krasnoïarsk vers Irkoutsk. La ligne de tramway n° 7 est parallèle pendant un bon moment à l'itinéraire du bus mais ne va pas aussi loin que celui-ci. J'ai complètement oublié l'état déplorable de la route de Krasnoïarsk à Irkoutsk. Il n'y a pas d'asphalte tout le long mais un revêtement de goudron par endroit. Entre les plaques noires, une piste en dur qui bouge en fonction de la saison, des intempéries et des différences de températures. Peu de trafic à partir de Novossibirsk vers l'Est. Tout les mouvements de véhicules se concentrent autour de la capitale Moscou vers Novossibirsk. Qui parle de piste dit nécessairement moins de véhicule susceptible d'emprunter cette "voie de terre". Mon itinéraire passe pas Chita. Je me rappelle que c'est la forêt sans discontinuer après Darasoun dont j'ai de mauvais souvenir. Sorte de "terra incognita" où il faut chercher sa route sans aucune indication. J'ai lu en 2007 sur Internet qu'ils avaient fini la construction de la Transsibérienne et relié Moscou à Vladivostok (9000 km). Kansk, 280 km de Krasnoïarsk, est la ville la plus importante de mon itinéraire aujourd'hui. Deux routiers qui s'ennuyaient me montent jusqu'à la périphérie de Kansk. Après en avoir eu pour leur compte, ils veulent me déposer à l'entrée de la ville. Je ne suis pas d'accord. Je préfère la sortie, plus facile d'attraper un véhicule qui vient du centre. J'insiste pour rester dans la cabine le temps du transit par Kansk et descends plus tard au début de la route étroite vers Irkoutsk. Je sais qu'ils continuent plus loin avant de tourner vers Bratsk mais s'ils sont décidé à se séparer de moi, que puissé-je faire ? Dans cette partie de la Russie, les chauffeurs peuvent vous débarquer aussi vite qu'ils vous ont embarqué à cause des distances importantes. Vous pouvez les amuser quelques heures mais ils n'ont pas forcément envie de vous avoir à côté d'eux pendant 24h00. Il s'agit de parcourir 1100 kilomètres. Il faut faire de longues pauses. Certains coupent la poire en deux et prennent une chambre. Avant un passage à niveau, un trou d'eau oblige les véhicules à ralentir, je réussis à parler à Volodia qui conduit une Lexus 4 x 4 depuis Krasnodar. Il a trois jours de conduite à son actif. Il m'affirme avancer jusqu'à Tulun, proche d'une centaine de kilomètres mais je sais pertinemment qu'il se rend à Irkoutsk distante de presque 700 km. Hésitant à m'emmener, je réussis à le convaincre. Il n'a pas totalement confiance. L'endroit là où il était censé s'arrêter ressemble plus à un village qu'une ville. Je me tais. Inutile de lui rappeler ce détail de l'histoire. Il me dépose à l'entrée d'une aire de service prétextant qu'il va se reposer. Est-ce dire boire un café et continuer, ce que je crois ou bien prendre une chambre et y passer la nuit ? Il cherche à se débarrasser de cassettes de musique et me les donne. Je reste sur la transsibérienne dans l'attente d'un éventuel véhicule et de la nuit qui ne va pas tarder. Je sais qu'il me faut décoller de cette endroit ce soir et rouler cette nuit si je veux conserver une chance de sortir à temps du pays et ne pas dépasser mon visa de transit or cette chance d'accrocher un véhicule est minime car ils sont en nombre réduits sur le parking où sont garés quatre camions et quatre 4 x 4. Je remarque une Lada 4x4 blanche pleine à craquer avec un couple qui s'apprête à quitter vers Irkoutsk. Je ne juge même pas utile de les solliciter. Un gros 4x4 vient se garer à côté de celle de Volodia. Deux gars étranges en sortent. Ils ne collent pas vraiment avec l'image luxueuse qui se dégage de leur puissante voiture. Ils sont habillés chichement et ont plus l'air de paysans que de citadins. Ils donnent l'impression d'être des durs et des coriaces avec qui l'on ne rigole pas et à qui on ne la fait pas. Je n'ai pas eu de franche réponse positive à ma question lorsqu'ils ont fait le plein d'essence. Je vais devoir les rattraper à la sortie du restaurant. J'attends qu'ils en sortent. Ce sera eux ou Volodia de nouveau. Les camions sont là pour la nuit. Je suis sur un fil. Je peux basculer d'un côté ou de l'autre et ne pas pouvoir aller plus loin. Je dois garder mon équilibre et parvenir à mes fins, aller plus loin. Lorsque mes deux gars quittent, je reçois leur assentiment de monter dans leur palace ambulant. Volodia qui furète dans son coffre n'en revient pas que j'ai trouvé une occasion. Je peux le voir à la tête qu'il fait. S'il pensait se faire prier pour que je puisse l'accompagner, il s'est trompé. Il va finir son parcours en solitaire. La roue tourne. C'est à son tour d'être laissé en rade. Il vient vers moi et demande à récupérer une des cassettes qu'il m'a donnée. Je le laisse fouiller dans mon sac mais il ne la trouve pas. Nous quittons l'aire. Le chauffeur, jeune et en surcharge pondérale, dégage une odeur nauséabonde comme un corps en putréfaction. Il a beau être puissant au volant de son char et étaler sa richesse, il n'a qu'une vie, n'est pas immortel et a des soucis à se faire. La mort n'est pas réservée seulement aux autres. Il n'arrête pas de remuer sur son siège atteint visiblement d'une forme de la danse de St Guy comme s'il était assis sur un ressort, voilà qui est gênant pour conduire très vite et dangereusement. Sa vitesse excède presque les limites du 4x4 sur cette piste mouillée et glissante à cause de la pluie intermittente qui tombe. Le passager est un drôle de type, plus âgé, l'air cynique, une relation familiale, un mentor qui à l'air de se moquer de tout un chacun pour un oui ou un non. Je me rappelle trop bien l'expérience précédente où je me suis fait déposé à la station-service. J'évite de demander d'où ils viennent car mon intuition me dit que je ne vais pas faire long feu dans la voiture. Je ne suis pas à l'aise, ni à ma place. Je ne sais pas à quoi ces deux types doivent leur (bonne) fortune mais quelque chose me dit qu'il y a anguille sous roche. Sans surprise, sous prétexte d'être arrivé à leur lieu de destination, le prochain village, ils essayent de me débarquer près d'un restaurant construit dans le style d'un fortin militaire avec sa façade à créneaux. Je les convaincs que l'endroit n'est pas convenable et de me déposer un peu plus loin. Mon temps était compté et gagner des miles à la vitesse à laquelle il conduisait relevait de la gageure (du pari). Seconde tentative de me larguer, je choisis un passage à niveau dans l'attente de Volodia car je sens qu'il va venir me retrouver (pour récupérer sa cassette). Nous avons une longue histoire en commun avec ce genre d'endroit stratégique où nos lignes de vie se sont déjà croisées. J'ai pu demander à mes deux voyous "qui" ils étaient. Bien que tardives, les présentations ont eu lieu et ils m'ont répondu "gypsies". Débarrassé d'eux, la nuit bien présente, il est plus de 22h00, devinez qui arrive quelques minutes plus tard ? Mon vieil ami, Volodia, remis en selle. Je procède de la même façon que la première fois. Je n'ai pas de mal à le convaincre. Il sait à qui il a affaire. Il sait aussi que s'il veut arriver à Irkoutsk (650 km) et conduire toute la nuit, il a besoin de ma compagnie pour rester éveillé tout comme j'ai autant besoin de son aide pour respecter mon planning de voyage. Dès que je suis dans son 4x4, il me demande sa cassette à laquelle il est attaché et qu'il ne retrouve pas. Avant qu'il ne fasse irruption une seconde fois dans ma vie, j'ai pensé que je pourrais peut-être sauter sur un train de marchandises comme je l'ai déjà fait dans le début des années 90 aux Etats-Unis, au Canada et en Russie (2003) dans l'Extrême-Orient russe au-delà de Chita, là où les pistes se confondent les unes les autres sans aucune indication. Je ne lui offre pas de conduire car la Lexus dispose d'une boite de vitesse au changement automatique à laquelle je ne suis pas habitué. Quant à l'odeur de mon dernier camembert, je ne crains pas que cela l'indispose car tout comme les "Gypsies brothers", il roule la fenêtre ouverte. L'air frais lui ravive les sens et l'empêche de s'endormir au volant. Cette unique exemplaire survivant d'une odyssée est destiné à l'exportation vers la Chine. Combien de temps durera-t-il ? Il expire officiellement le 01 juin 2009. Le soutenant dans ses moments les plus difficiles et s'aidant mutuellement, nous finissons par atteindre Angarsk, 60 kilomètres d'Irkoutsk, à l'aube. Malgré la lumière du jour naissant, je trouve refuge, étalé dans mon duvet au milieu des tombes, dans un cimetière situé juste en contrebas de la transsibérienne. Deux bons cycles de sommeil (2 x 80 mn = 160 mn = 2h40) suffisent à recharger les batteries et me remettre en jambe. Après un petit-déjeuner rapide assis entre deux pierres tombales du plus beau goût, j'ai le choix du sol dans ma salle-à-manger à ciel ouvert, je remonte sur la route principale et j'ai à peine commencé à marcher qu'un collectif "mashroutka" s'arrête à ma hauteur et me fait comprendre de monter. Je refuse l'invitation qui m'est faite de me joindre aux passagers payants mais le chauffeur revient à ma hauteur et insiste. Je finis par accepter et me retrouve à Irkoutsk rapidement. Il est à peine 9h00. Les employés arrivent pour reprendre leur travail. Je trouve un endroit pour taper mes piges, les mettre en ligne et laisser mes sacs en sécurité pendant quelques heures de balade à travers le vieil Irkoutsk. L'hôtel "Baïkalsk" sur la grand place délivre des "vouchers" (l'équivalent d'une réservation d'hôtel pour un voyage à venir) pour une somme de trente dollars. Il faut comprendre que le papier nécessaire à l'obtention du visa de touriste pour une période d'un mois coute la modique somme de 30 U.S dollars. "Tourism is a big business". Vers 17h00, je pense à sortir d'Irkoutsk en direction du lac Baïkal. Je ne sais pas quelle route y mène. Les gens ne m'aident pas par ignorance. Je tourne en rond. Je suis obligé d'aller dans le rayon carte de la boutique du "Baïkalsk" et regarder par moi-même où se trouve mon issue de secours. Une jeune fille francophone, très coopérante, avec la plus grande gentillesse qui soit, m'aide de son mieux. Elle s'efforce de pratiquer le français qu'elle apprend à l'université. Je la balaye d''un revers de main sous prétexte que je suis pressé. Je lui explique que je ne peux pas rester pour la nuit à Irkoutsk par manque de nombre de jours de séjour. J'ai l'impression qu'elle va presque exploser de douleur et fondre en larmes. Je ne comprends pas pourquoi. Je sais qu'elle a envie de pratiquer son français. L'ai-je brusquée ? Ai-je été si rude ? J'ai presque envie de la prendre dans mes bras pour la consoler. Je reviendrai et je resterai plus longtemps à Irkoutsk qui le mérite bien. A suivre...
Irkoutsk - Ulan Ude. J-2 et 1600 km depuis Irkoutsk jusqu'à la frontière chinoise.
Récit d'un circuit dans l'Utah, Wyoming, sud Dakota English translation pending
Ci-dessous vous trouverez le circuit que nous avons fait en juin 2008 en 2 semaines à partir de salt lake city, les grands axes étant : moab, denver, rapid city, cheyenne, cody, jackson hole, yellowstone.
1er jour : arrivée à salt lake city à 19h30, réception de notre voiture chez avis (300€ pour 3 conducteurs, catégorie B), et dodo à l’airport inn hotel (62€ la nuit avec ptit dej : œufs, saucisse, toast) tout près de l’aéroport avec une petite piscine qui fut la bienvenue après ce long trajet en avion, et pc avec internet.
2e jour : départ à 8h pour la visite du capitol, temple square lieu saint des mormons du monde entier, la cathédrale de la madeleine, petite balade dans la rue principale mais tout est fermé c’est dimanche, les jardins sont très fleuris. Ensuite, courses dans un supermarché bio, ouille ouille ouille les prix pour pique nique puis petite balade au bord du lac salé (plein de sel sur la plage, et d’oiseaux morts !!!). 14h départ pour moab (377 kms, 5h de route). 21h dîner chez moab brewery, endroit sympa mais beaucoup de monde, il faut patienter pour avoir une table (bière faite maison). Notre motel le inca inn (46€ la chambre) simple mais correct avec une mini piscine froide malgré les 35° !!!! & ptit déj inclus (céréales, fruit, toast).
3e jour : 6h30 courses au city market pour pique nique du midi dans les arches. 8h30 visite des arches toute la journée soit 24 kms à pied sous 29° il faut vraiment prévoir les 2l d’eau par personne même pour des personnes ne buvant pas habituellement (heureusement qu’il y a quelque point d’eau dans le parc pour remplir de nouveau les bouteilles). Et petite précision aussi, à l’entrée de tous les parcs il y a des wc en général toujours propre et avec du papier !!!!
au programme : Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center n'existe plus, c'est un parking maintenant. Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire, cette première balade nous met tout de suite dans le bain pour la remontée de la pente. Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées. Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom (rocher en équilibre). Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch.The Windows, 3.2 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, la seule arche double du parc.Delicate Arch 1474m, 5 Km aller-retour, 150 mètres de dénivelé, arche de 14m et large de 11m, sentier à flanc de falaise avant l'arrivée, la plus célèbre puis arrêt au point de vue en voiture (alors là très très dure la montée sous un soleil de plomb, mais ca en vaut la peine). La sal mountains est en arrière plan, splendide. Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940. Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur, la plus grande arche du monde. Pine Tree Arch, Double O Arch et partition arch. dîner au moad dinner où l'on se croit dans American graffiti, endroit typique où les glaces sont énormes et très bonnes et on mange bien pour pas trop cher. Nous avons voulu allé boire une bière dans un café à côté mais là surprise dans l’utah il faut manger pour pouvoir boire de l’alcool, donc dommage nous sommes repartis. Fin de la journée 80 kms au total.
4e jour : après les courses, départ à 8h pour visite de canyonlands 73 kms au total de la journée (14kms à pied). Près du Visitor Center de Island in the sky, Neck Spring Trail, boucle de 8Kms qui passe près de sources (asséchées!!!) et d'anciens ranchs (entendre prairies!!!) 90 m de dénivelé, 2h30 de marche qui n’en valent pas le coup, mieux vaut faire autre chose, car tout le long c le même paysage et rien d’extraordinaire. Upheaval Dome : 1756m un peu plus au Nord se trouve un cratère d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1, 6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise, 30 mn pour le 1er point de vue, le double de tps et de kms pour le 2ème point de vue. White Rim Overlook, point de vue sur la vallée où se trouve la piste du même nom. 2, 4 Km aller-retour, 1h => pas de route pour y aller donc choux blanc. visite en voiture pour se rendre à green river overlook pour voir la green river 600m en bas du canyon => pas de route pour y aller donc juste arrêt photo. Grand View Point, 1853m offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. Dead horse point, petite balade pour voir les différents points de vue. 17h retour à moab, pas le temps de faire les needles, trop loin. dîner sur la terrasse dans un fast food japonais en face du city market, bon repas pour un prix raisonnable.
5e jour : 7h30 départ pour le promotoire des needles, environ 80 kms, gazelles sur le bord de la route. retour vers moab, avec un arrêt au magasin « rock » dans le rocher que l’on voit de la route, super sympa (animaux, boutique dans la roche), sculptures…) puis courses pour pique-nique le long du colorado. départ de moab pour cisco (on dirait un village abandonné) 75 kms, 1h10 de route via la scenic road du parc de colorado superbe UT 128. départ pour georgetown 405 kms, 3h40 de route et première rencontre avec la neige !!!!! visite de georgetown petit village western typique sous un vent glacial (prévoir une petite heure) puis arrivé à denver après 75kms 1h de route. Arrivée à 20h à l’hotel knighs inn (35€ la chambre bien situé mais moquette vraiment sale et le matin juste café & gâteaux si il en reste !!! superbe piscine dommage vu la météo) puis recherche d'un resto dans le city center, mais tout ferme à 21h donc merci au mac do d’être ouvert !!!! eh oui heureusement qu’il y en a partout !!!! bon nous avions regardé la météo sur le net avant de partir qui nous prévoyait 15 jours de beau temps et donc là quelle ne fut pas notre surprise de trouver de la neige et d’être pris sous une tempête de neige notamment. Effectivement nous n’avions pas fait attention durant nos préparatifs de voyage aux altitudes et au relief que nous allions faire….
6e jour : Denver 13° réveil sous la pluie donc au lieu de faire la visite d’un parc comme prévu, nous trouvons une fabrique traditionnelle de sucre candy à visiter durant 1h et en fait cela a été très sympa car on voit les ouvriers travailler derrière une vitre avec un guide pour nous expliquer (en anglais bien sûr) tout le process de la fabrication à l’emballe avec dégustation à la fin. Ensuite nous avons visité la brasserie la + grande au monde « the coors brewing ». Là on se gare sur le parking et une navette nous emmène à l’usine où l’on fait un petit circuit mais en fait on se voit pas grand-chose. Le plus intéressant de la visite c’est l’emballage des canettes en carton. Dégustation à la fin puis passage dans la boutique. Par contre la rue principale de cette petite ville est sympa. En repartant nous passons devant un wall mart, donc nous nous arrêtons pour faire des courses pour un pique nique mais là en fait il n’y avait pas de rayon alimentaire. Donc nous finissons au subway qu’il y avait juste à la sortie du magasin. La pluie étant toujours au rdv à 14h30 nous partons visiter le musée nature & science, qui est sympa (expo sur l’or, vitrines retraçant les milieux d’habitations des animaux, animaux grandeurs natures reconstitués, grandes vitrines de minéraux…). Mais à 17h on nous met à la porte, le musée ferme alors qu’on a pas tout vu dommage !!!! surprise le soleil est enfin là, donc nous décidons d’aller faire le jardin botanic et après 15mn de détour pour trouver l’entrée, nous voyons une file immense de gens, et sur le parking une personne nous apprend que le parc est fermé car il y a un concert le soir !!!! 18h nous partons pour faire le quartier larimer, les vielles rues de denver et jusqu’au capitol. Nous prenons pour remonter toute la rue le bus électrique au city center qui est gratuit pour le fun. A 20h30 nous sommes à la recherche d’un resto car comme la veille on voit à travers les vitrines que les employés font le ménage. On arrive à trouver une petite taverne sympa qui fait mexicain et là attention aux sauces qui arrachent !!!!! 13 kms à pied aujourd’hui tout de même !!!
7e jour : 7h40 départ pour Estes park (102 kms 1h40 de route), parc magnifique et petite ville sympa que nous n’aurons à mon grand regret pas le temps de nous arrêter pour faire du shopping. A notre arrivée, arrêt au visitor center qui nous explique sur la carte le circuit à faire et nous précise que des routes sont fermées car il y a eu de la neige dans la nuit !!! ca faisait longtemps !!!! Nous trouvons un petit supermarché à côté pour les courses du midi. Et nous voilà partis pour le circuit de rocky mountain, le temps s’est refroidi 12° (en bas !!!! donc prévoir un pull !!!) mais il fait beau heureusement. Nous voyons sur les côtés des rennes, des écureuils, de magnifiques oiseaux, marmottes, pika, les paysages sont somptueux, donc pas mal d’arrêt photos et premiers cars de touristes. Durant tout notre périple nous aurons eu de la chance car nous sommes surpris d’être souvent seul et c bien appréciable pour les photos !!!! Au retour nous nous arrêtons au dick’s rock (490 moraine route), pour les amoureux des minéraux, cet arrêt est obligatoire, un choix impressionnant à tous les prix. On ne peut pas le louper de la route, on voit des amas de pierres de toutes sortes. A 15h nous prenons la route pour cheyenne (2h de route 143 kms). Petit arrêt devant le capitol de cheyenne où nous retrouvons les 25°, puis devant une vieille locomotive à l’entrée d’un parc. C’est la fête du village dans le centre ville, orchestre à côté d’un magasin wangler (pour les adeptes de la country). A 18h nous partons pour lusk ville étape pour dormir (256 kms, cela devient interminable !!!). A 21h nous arrivons enfin au rawhide motel (31€), bon rapport qualité prix.
Heureusement au bout de la rue il y a un routier à côté d’une station service, ambiance très familiale. Au passage nous prenons des gâteaux à la station pour le ptit déj car juste un café à la réception le lendemain matin.
8e jour : 7h45 départ pour keystone (214kms 3h de route). On s’arrête dans la petite ville très sympa de Custer pour faire les courses. Puis nous faisons le circuit de 29 kms de Custer park route 16 A (12$). Rencontre de nos 1er bisons, gazelles, ânes, pintade sauvage et végétations agréables. Par contre en bon français que nous sommes, nous nous arrêtions comme nous pouvions sur la route pour prendre des photos (car nous étions là encore peu nombreux), lorsqu’une voiture de police s’est arrêtée en nous disant que nous n’avions pas le droit de nous arrêter !!!! il fallait considérer la route comme une autoroute !!! sympa !!! évidemment nous n’avons pas respecté cette recommandation mais nous sommes restés très vigilent !!! 13h40 visite du mont rushmore (10$), là par contre beaucoup de monde et nous n’avons pas vu de parking gratuit comme on avait pu le voir sur le net dans les forums. On a juste fait un arrêt photo, on n’a pas jugé utile de faire la petite marche qui amène en bas des têtes. Par contre nous n’avons pas pris la peine de nous arrêter à keystone et finalement nous aurions dû pour le shopping car pas mal de boutiques qui avaient l’air bien sympa contrairement à rapid city qui est sans grand intérêt. En route pour rapid city (33kms) où il y a des statues grandeur réelles des présidents des us, et visite gratuite du musée de géologie (petit mais complet, avec des vitrines de minéraux et de fossiles). 17h arrivée à Deadwood (66kms, 1h de route), ville western avec des casinos partout. Nous sommes allés jusqu’au cimetière pour voir la tombe de Calamity jane (rien d’extraordinaire c vraiment histoire de dire qu’on l’a fait !!!), et de là on a un beau point de vue sur la ville. Après shopping et dîner dans un petit saloon en centre ville. Des casinos proposent l’option buffet à volonté pour 15$ mais faut réserver donc un conseil réserver dès votre arrivée !!!! Installation à la sortie de la ville au super 8 motel 60€ la chambre (navette payante pour retourner en ville) avec petite piscine et jacuzzi mais ca ferme à 22h et là aussi des machines à sous dans le motel. Par contre pour la restauration au motel, faut aimer le bruit car quelques tables juste à côté des machines et le choix est restreint : pizza. Par contre bon ptit déj d’inclus le matin dans une autre salle. Dans deadwood toutes les places de voiture sont payantes pour la petite info.
9e jour : 7h40 départ pour sheridan (3h de route 338 kms) en faisant un détour pour voir la devil’s tower. Prévoir du temps pour petite balade si vous pouvez car nous nous n’en avons pas eu le temps à regret. Plein de chien de prairies juste avant cette tour, trop mignon. 2/3 boutiques avant d’arrivée à cette tour. Sur la route (on voit bien la cabane depuis la route) il y a un tailleur de bois qui sculpte les fameux ours en bois que vous pourrez voir un peu partout, nous n’avons pas eu de chance nous c’était fermé. A midi à hauteur de sheridan nous finissons dans une station service à la sortie de l’autoroute pour le plein d’essence et là il y a un subway pour déjeuner. Départ à 13h pour cody (227 kms 4h15 de route) et encore une fois nous ne nous attendions pas à retomber dans une vraie tempête de neige en se demandant si on allait pouvoir arriver à bon port car il n’y a que 2 routes pour passer la montagne et la 2ème est à la même altitude donc pas la peine de faire demi-tour. Nous avions mis l’option sur cette route pour s’arrêter voir la medecine wheel bighorn mountains, mais là la route fut fermée sous au moins 1m de neige !!!! Et pour avancer on ne voyait pas à 1m sans mentir c’était l’enfer et bien sûr toujours tout seul sur la route, ce n’est qu’après le col que nous avons retrouvé le soleil et que la neige a cessé de tomber, le soulagement !!!! 16h30 enfin nous voilà arrivé à cody, ville créé par buffalo bill. Nous comptions faire du shopping mais là aussi, dimanche oblige tout est pratiquement fermé. A sortie de la ville il y a le « old train town », en fait ce sont d’anciennes maisons en bois gardées à l’identique, mais l’entrée est bien sûr payante, mais on peut se faire une idée à l’entrée et faire vite fait des photos, car la gardienne vient à votre rencontre si vous tardez de trop !!! Nous avons dormi au sunrise motor inn (63€ la chambre avec café/fruit/muffin à la réception) bon rapport qualité prix et dîner dans un petit saloon sportif (écran tv partout avec retransmission de match) dans le centre ville. Le soir il y avait des rodéos d’organisés à la sortie de la ville pour les courageux car il faisait frais.
10e jour : courses de bonne heure chez wall mart à la sortie de la ville (superbes cartes postales pas chères à l’intérieur et quelques souvenirs à bon prix également dans le magasin) pour le déjeuner et en route pour yellowstone, 1er parc avec plein de touristes partout cela nous change, on comprend mieux pourquoi il faut réserver l’hôtel minimum 6 mois à l’avance !!! (85 kms 1h30 de route). A l’arrivée de l’entrée du parc, les rangers nous informent que des routes sont barrées dûes à la neige !!!! eh oui encore !!!!! au fur et à mesure qu’on avance effectivement la neige apparaît sur les bas côtés et la température est bien descendue avec un vent glacial (on ira de -3° à 6° durant notre séjour dans ce parc et forcément nous n’étions pas équipé pour, heureusement qu’on avait tout de même un kway un peu moltonné et un pull mais cela a été l’enfer tout de même à certains moments). Voici le programme de la journée au vu du changement de nos prévisions vu les routes barrées : steamboat point & mary bay, fumerolles près du lac de yellowstone. mud vulcano, petits cônes volcaniques (9m sur 9) crachant de la boue, petite balade à pied sur chemin balisé. inspiration point road mène à plusieurs point de vue => route fermée. artist's point offre la plus belle vue sur lower haute de 94m & upper fall 33m et le canyon long de 30 kms et allant de 250 à 400m de profondeur. Ses couleurs viennent du fer qui s'est oxydé, produisant des nuances de jaune, orange, rouge et brun. uncle tom's trail descend un escalier métallique abrupt => sans intérêt donc pas fait (eh puis c impossible de tout faire en 2 jours !!!). route bloquée, obligé de faire un détour. On apercevra 2 ours au loin dans un espace verdoyant, et un coyote un peu plus loin. Sinon beaucoup de bisons partout dans le parc. roaring mountain, geyser. golden gate, geyserbalade de 2 kms à mammoth hot springs, terrasses de dépôts de calcairedes passerelles en planches permettent de gravir et descendre les couléessculptées de Main Terrace & Minerva springs canary spring un des + beaux endroits. undine falls, cascade. tower falls, cascade de 40m entourée de colonne 1911m. petrified tree, bout de tronc de sequoia pétrifié haut de 2m, il y a 50 millions d'années, une coulée de lave avala cet arbre et du coup il est devenu en pierre. Nous passons notre 1ère nuit à gardiner (275 kms au total de cette journée, 11kms à pied) au super 8 motel un peu à la sortie du centre ville (59€ la chambre ptit déj inclus, viennoiserie & céréales bon rapport qualité/prix, et petite piscine dedans). Dîner dans un saloon avec comme spécialité steak de bison cuit au barbecue, sympa. 3/ 4 boutiques pour le shopping.
11e jour : 7h départ pour notre 2e jour de visite (150 kms au total 17kms à pied). Programme de la journée : obsidian cliff, falaise d'obsidienne 2250m => chemin fermé.balade écourtée à norris geyser, 2281mcar giboulée de grêle au début de la balade.steamboat geyser, est le geyser le plus haut du monde, ses grandes éruptions pouvant aller jusqu'à 120m de haut sont assez rares. gibbon & firehole falls, 20m de haut les gibbon. fountain paint pot, jolies eaux cristallines, bassin de boue bouillonnante aux teintes rosées, geysers. great fountain geyser. midway geyser basin, la plus grande source chaude du parc et la 2e du monde, près de 100m de diamètre. old faithful (vieux fidèle) est un des plus hauts et des plus spectaculaires geysers. Nommé ainsi en raison de sa régularité, il crache pendant 2 à 5 minutes, et ce en moyenne toutes les 63 minutes. En réalité, l'intervalle des éruptions peut aller de 30 à 120 minutes. Le geyser peut atteindre des hauteurs de 30 à 55 mètres et crache jusqu'à 28.500 litres d'eau. castle geyser : probablement un des plus vieux geysers de Yellowstone avec une circonférence de cône d'environ 36 mètres. Il jaillit pendant 3 minutes ou crache de la vapeur pendant 1 heure. riverside geyser : il jaillit toutes les 8h sur les bords de la rivière Firehole pendant environ 20 minutes et atteint environ 23 mètres de haut. Sa température atteint les 94 degrés. morning glory pool une des + belles sources chaudes du parc. biscuit basin.
west thumb geyser basin, grands bassins thermaux avec de belles couleurs près du lac. Nous passons la nuit au grant village (103€ la chambre eh oui nous sommes dans le parc les prix grimpent !!!). Nous sommes allés dîner au bord du lac, self service, beaucoup de monde et la neige s’est remise à tomber pendant le dîner !!!
12e jour : 7h réveil sous la neige !!! nous déneigeons la voiture avec nos bras !!!! et là un ranger s’arrête en nous disant que toutes les routes étaient fermées et qu’il fallait patienter !!!! Nous allons donc prendre notre ptit déj au grill de grant village et prendre notre mal en patiente. Au bout d’un moment nous sommes allés au visitor center pour avoir des nouvelles et ce n’est qu’à 9h45 que nous avons eu le feu vert pour reprendre la route !!!doncdépart pour le parc grand teton, entre 2100 et 4200m (48kms), la route est bien dégagée mais plein de neige sur les bas côtés et brouillard !!! donc nous ne verrons rien du grand teton, mais rien de rien !!!! on aura tout de même la chance de voir un ours d’assez près mais sous une averse de neige et là un car de touriste s’arrête et vu la discrétion l’ours est parti…nous avions prévu de faire : letour de swan lake en traversant la forêt Oxbow Bend mais pas possible vu la météosinon à 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long) un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route => un seul point d'observation, nous on n’a rien vu mais bon vu le temps !!!. Signal Mountain. une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake => route fermée. 30 dollars par pers. 1h de ballon au dessus du parc, passer par moose et moran junction, et prendre la moose-wilson rd entre grand teton village et moose => dommage vu la météo pas possible. Nous nous arrêtons déjeuner dans un resto au jenny lake (super cadre au bord du lac).De là nous continuons jusqu’à la"chapel of transfiguration" petite chapelle en bois puis traçons jusqu’à jackson hole où la neige aura laissé la place à la pluie (au total de la journée 150kms). Petite ville western, pas mal de boutiques pour le shopping. Nous dînerons au million dollar cowboy bar, hot dog frite devant un concert de country (les chaises du bar ce sont des selles, cadre très sympa). Nuit au el rancho motel (54€ la chambre, café à la réception, pomme et muffin pour le ptit déj).
13e jour : réveil sous la pluie donc nous abandonnons l’idée de faire le parc du grand teton à notre grand regret. Nous prenons laroute teton pass mais celle-ci s’avère inaccessible sans chaîne donc demi-tour pour prendre l’alpine !!!!pique nique en cours de route après pocatello après s’être arrêté dans une station service pour les courses.Nous arrivons sur salt lake de bonne heure donc nous décidons d’aller faire dushopping à park city dans un outlet à 20mn de salt lake, au pied d’une montagne, paysage magnifique et enfin le soleil. Nous passerons la nuit à l’america’s best inn (43€ la chambre), très belle chambre mais dégoûté la piscine est vide !!!!!! ptit déj = céréales, fruit, viennoiserie à la réception (pc avec internet). L’hotel est éloigné de tout, donc nous dînons dans le restaurant d’un hotel assez class à 10mn à pied en haut de la même rue. (550 kms au total).
14e jour : 9h30 (eh oui grasse mat le dernier jour) dernier shopping à gateway dans le centre de salt lake, puis balade et pique nique dans le riverside park (courses dans un petit supermarché style lidl près du parc) 13h30 départ pour l’aéroport et restitution de la voiture et sniff les vacances sont finies…
J’espère que mon récit vous aura servit, si vous avez besoin plus d’info n’hésitez car moi-même je suis bien contente que ce site soit alimenté et vive les voyages !!!! j'ajoute quelques photos mais c très dur de sélectionner parmis les 1000 qui ont été prises !!!!
1er jour : arrivée à salt lake city à 19h30, réception de notre voiture chez avis (300€ pour 3 conducteurs, catégorie B), et dodo à l’airport inn hotel (62€ la nuit avec ptit dej : œufs, saucisse, toast) tout près de l’aéroport avec une petite piscine qui fut la bienvenue après ce long trajet en avion, et pc avec internet.
2e jour : départ à 8h pour la visite du capitol, temple square lieu saint des mormons du monde entier, la cathédrale de la madeleine, petite balade dans la rue principale mais tout est fermé c’est dimanche, les jardins sont très fleuris. Ensuite, courses dans un supermarché bio, ouille ouille ouille les prix pour pique nique puis petite balade au bord du lac salé (plein de sel sur la plage, et d’oiseaux morts !!!). 14h départ pour moab (377 kms, 5h de route). 21h dîner chez moab brewery, endroit sympa mais beaucoup de monde, il faut patienter pour avoir une table (bière faite maison). Notre motel le inca inn (46€ la chambre) simple mais correct avec une mini piscine froide malgré les 35° !!!! & ptit déj inclus (céréales, fruit, toast).
3e jour : 6h30 courses au city market pour pique nique du midi dans les arches. 8h30 visite des arches toute la journée soit 24 kms à pied sous 29° il faut vraiment prévoir les 2l d’eau par personne même pour des personnes ne buvant pas habituellement (heureusement qu’il y a quelque point d’eau dans le parc pour remplir de nouveau les bouteilles). Et petite précision aussi, à l’entrée de tous les parcs il y a des wc en général toujours propre et avec du papier !!!!
au programme : Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center n'existe plus, c'est un parking maintenant. Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire, cette première balade nous met tout de suite dans le bain pour la remontée de la pente. Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées. Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom (rocher en équilibre). Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch.The Windows, 3.2 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, la seule arche double du parc.Delicate Arch 1474m, 5 Km aller-retour, 150 mètres de dénivelé, arche de 14m et large de 11m, sentier à flanc de falaise avant l'arrivée, la plus célèbre puis arrêt au point de vue en voiture (alors là très très dure la montée sous un soleil de plomb, mais ca en vaut la peine). La sal mountains est en arrière plan, splendide. Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940. Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur, la plus grande arche du monde. Pine Tree Arch, Double O Arch et partition arch. dîner au moad dinner où l'on se croit dans American graffiti, endroit typique où les glaces sont énormes et très bonnes et on mange bien pour pas trop cher. Nous avons voulu allé boire une bière dans un café à côté mais là surprise dans l’utah il faut manger pour pouvoir boire de l’alcool, donc dommage nous sommes repartis. Fin de la journée 80 kms au total.
4e jour : après les courses, départ à 8h pour visite de canyonlands 73 kms au total de la journée (14kms à pied). Près du Visitor Center de Island in the sky, Neck Spring Trail, boucle de 8Kms qui passe près de sources (asséchées!!!) et d'anciens ranchs (entendre prairies!!!) 90 m de dénivelé, 2h30 de marche qui n’en valent pas le coup, mieux vaut faire autre chose, car tout le long c le même paysage et rien d’extraordinaire. Upheaval Dome : 1756m un peu plus au Nord se trouve un cratère d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1, 6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise, 30 mn pour le 1er point de vue, le double de tps et de kms pour le 2ème point de vue. White Rim Overlook, point de vue sur la vallée où se trouve la piste du même nom. 2, 4 Km aller-retour, 1h => pas de route pour y aller donc choux blanc. visite en voiture pour se rendre à green river overlook pour voir la green river 600m en bas du canyon => pas de route pour y aller donc juste arrêt photo. Grand View Point, 1853m offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. Dead horse point, petite balade pour voir les différents points de vue. 17h retour à moab, pas le temps de faire les needles, trop loin. dîner sur la terrasse dans un fast food japonais en face du city market, bon repas pour un prix raisonnable.
5e jour : 7h30 départ pour le promotoire des needles, environ 80 kms, gazelles sur le bord de la route. retour vers moab, avec un arrêt au magasin « rock » dans le rocher que l’on voit de la route, super sympa (animaux, boutique dans la roche), sculptures…) puis courses pour pique-nique le long du colorado. départ de moab pour cisco (on dirait un village abandonné) 75 kms, 1h10 de route via la scenic road du parc de colorado superbe UT 128. départ pour georgetown 405 kms, 3h40 de route et première rencontre avec la neige !!!!! visite de georgetown petit village western typique sous un vent glacial (prévoir une petite heure) puis arrivé à denver après 75kms 1h de route. Arrivée à 20h à l’hotel knighs inn (35€ la chambre bien situé mais moquette vraiment sale et le matin juste café & gâteaux si il en reste !!! superbe piscine dommage vu la météo) puis recherche d'un resto dans le city center, mais tout ferme à 21h donc merci au mac do d’être ouvert !!!! eh oui heureusement qu’il y en a partout !!!! bon nous avions regardé la météo sur le net avant de partir qui nous prévoyait 15 jours de beau temps et donc là quelle ne fut pas notre surprise de trouver de la neige et d’être pris sous une tempête de neige notamment. Effectivement nous n’avions pas fait attention durant nos préparatifs de voyage aux altitudes et au relief que nous allions faire….
6e jour : Denver 13° réveil sous la pluie donc au lieu de faire la visite d’un parc comme prévu, nous trouvons une fabrique traditionnelle de sucre candy à visiter durant 1h et en fait cela a été très sympa car on voit les ouvriers travailler derrière une vitre avec un guide pour nous expliquer (en anglais bien sûr) tout le process de la fabrication à l’emballe avec dégustation à la fin. Ensuite nous avons visité la brasserie la + grande au monde « the coors brewing ». Là on se gare sur le parking et une navette nous emmène à l’usine où l’on fait un petit circuit mais en fait on se voit pas grand-chose. Le plus intéressant de la visite c’est l’emballage des canettes en carton. Dégustation à la fin puis passage dans la boutique. Par contre la rue principale de cette petite ville est sympa. En repartant nous passons devant un wall mart, donc nous nous arrêtons pour faire des courses pour un pique nique mais là en fait il n’y avait pas de rayon alimentaire. Donc nous finissons au subway qu’il y avait juste à la sortie du magasin. La pluie étant toujours au rdv à 14h30 nous partons visiter le musée nature & science, qui est sympa (expo sur l’or, vitrines retraçant les milieux d’habitations des animaux, animaux grandeurs natures reconstitués, grandes vitrines de minéraux…). Mais à 17h on nous met à la porte, le musée ferme alors qu’on a pas tout vu dommage !!!! surprise le soleil est enfin là, donc nous décidons d’aller faire le jardin botanic et après 15mn de détour pour trouver l’entrée, nous voyons une file immense de gens, et sur le parking une personne nous apprend que le parc est fermé car il y a un concert le soir !!!! 18h nous partons pour faire le quartier larimer, les vielles rues de denver et jusqu’au capitol. Nous prenons pour remonter toute la rue le bus électrique au city center qui est gratuit pour le fun. A 20h30 nous sommes à la recherche d’un resto car comme la veille on voit à travers les vitrines que les employés font le ménage. On arrive à trouver une petite taverne sympa qui fait mexicain et là attention aux sauces qui arrachent !!!!! 13 kms à pied aujourd’hui tout de même !!!
7e jour : 7h40 départ pour Estes park (102 kms 1h40 de route), parc magnifique et petite ville sympa que nous n’aurons à mon grand regret pas le temps de nous arrêter pour faire du shopping. A notre arrivée, arrêt au visitor center qui nous explique sur la carte le circuit à faire et nous précise que des routes sont fermées car il y a eu de la neige dans la nuit !!! ca faisait longtemps !!!! Nous trouvons un petit supermarché à côté pour les courses du midi. Et nous voilà partis pour le circuit de rocky mountain, le temps s’est refroidi 12° (en bas !!!! donc prévoir un pull !!!) mais il fait beau heureusement. Nous voyons sur les côtés des rennes, des écureuils, de magnifiques oiseaux, marmottes, pika, les paysages sont somptueux, donc pas mal d’arrêt photos et premiers cars de touristes. Durant tout notre périple nous aurons eu de la chance car nous sommes surpris d’être souvent seul et c bien appréciable pour les photos !!!! Au retour nous nous arrêtons au dick’s rock (490 moraine route), pour les amoureux des minéraux, cet arrêt est obligatoire, un choix impressionnant à tous les prix. On ne peut pas le louper de la route, on voit des amas de pierres de toutes sortes. A 15h nous prenons la route pour cheyenne (2h de route 143 kms). Petit arrêt devant le capitol de cheyenne où nous retrouvons les 25°, puis devant une vieille locomotive à l’entrée d’un parc. C’est la fête du village dans le centre ville, orchestre à côté d’un magasin wangler (pour les adeptes de la country). A 18h nous partons pour lusk ville étape pour dormir (256 kms, cela devient interminable !!!). A 21h nous arrivons enfin au rawhide motel (31€), bon rapport qualité prix.
Heureusement au bout de la rue il y a un routier à côté d’une station service, ambiance très familiale. Au passage nous prenons des gâteaux à la station pour le ptit déj car juste un café à la réception le lendemain matin.
8e jour : 7h45 départ pour keystone (214kms 3h de route). On s’arrête dans la petite ville très sympa de Custer pour faire les courses. Puis nous faisons le circuit de 29 kms de Custer park route 16 A (12$). Rencontre de nos 1er bisons, gazelles, ânes, pintade sauvage et végétations agréables. Par contre en bon français que nous sommes, nous nous arrêtions comme nous pouvions sur la route pour prendre des photos (car nous étions là encore peu nombreux), lorsqu’une voiture de police s’est arrêtée en nous disant que nous n’avions pas le droit de nous arrêter !!!! il fallait considérer la route comme une autoroute !!! sympa !!! évidemment nous n’avons pas respecté cette recommandation mais nous sommes restés très vigilent !!! 13h40 visite du mont rushmore (10$), là par contre beaucoup de monde et nous n’avons pas vu de parking gratuit comme on avait pu le voir sur le net dans les forums. On a juste fait un arrêt photo, on n’a pas jugé utile de faire la petite marche qui amène en bas des têtes. Par contre nous n’avons pas pris la peine de nous arrêter à keystone et finalement nous aurions dû pour le shopping car pas mal de boutiques qui avaient l’air bien sympa contrairement à rapid city qui est sans grand intérêt. En route pour rapid city (33kms) où il y a des statues grandeur réelles des présidents des us, et visite gratuite du musée de géologie (petit mais complet, avec des vitrines de minéraux et de fossiles). 17h arrivée à Deadwood (66kms, 1h de route), ville western avec des casinos partout. Nous sommes allés jusqu’au cimetière pour voir la tombe de Calamity jane (rien d’extraordinaire c vraiment histoire de dire qu’on l’a fait !!!), et de là on a un beau point de vue sur la ville. Après shopping et dîner dans un petit saloon en centre ville. Des casinos proposent l’option buffet à volonté pour 15$ mais faut réserver donc un conseil réserver dès votre arrivée !!!! Installation à la sortie de la ville au super 8 motel 60€ la chambre (navette payante pour retourner en ville) avec petite piscine et jacuzzi mais ca ferme à 22h et là aussi des machines à sous dans le motel. Par contre pour la restauration au motel, faut aimer le bruit car quelques tables juste à côté des machines et le choix est restreint : pizza. Par contre bon ptit déj d’inclus le matin dans une autre salle. Dans deadwood toutes les places de voiture sont payantes pour la petite info.
9e jour : 7h40 départ pour sheridan (3h de route 338 kms) en faisant un détour pour voir la devil’s tower. Prévoir du temps pour petite balade si vous pouvez car nous nous n’en avons pas eu le temps à regret. Plein de chien de prairies juste avant cette tour, trop mignon. 2/3 boutiques avant d’arrivée à cette tour. Sur la route (on voit bien la cabane depuis la route) il y a un tailleur de bois qui sculpte les fameux ours en bois que vous pourrez voir un peu partout, nous n’avons pas eu de chance nous c’était fermé. A midi à hauteur de sheridan nous finissons dans une station service à la sortie de l’autoroute pour le plein d’essence et là il y a un subway pour déjeuner. Départ à 13h pour cody (227 kms 4h15 de route) et encore une fois nous ne nous attendions pas à retomber dans une vraie tempête de neige en se demandant si on allait pouvoir arriver à bon port car il n’y a que 2 routes pour passer la montagne et la 2ème est à la même altitude donc pas la peine de faire demi-tour. Nous avions mis l’option sur cette route pour s’arrêter voir la medecine wheel bighorn mountains, mais là la route fut fermée sous au moins 1m de neige !!!! Et pour avancer on ne voyait pas à 1m sans mentir c’était l’enfer et bien sûr toujours tout seul sur la route, ce n’est qu’après le col que nous avons retrouvé le soleil et que la neige a cessé de tomber, le soulagement !!!! 16h30 enfin nous voilà arrivé à cody, ville créé par buffalo bill. Nous comptions faire du shopping mais là aussi, dimanche oblige tout est pratiquement fermé. A sortie de la ville il y a le « old train town », en fait ce sont d’anciennes maisons en bois gardées à l’identique, mais l’entrée est bien sûr payante, mais on peut se faire une idée à l’entrée et faire vite fait des photos, car la gardienne vient à votre rencontre si vous tardez de trop !!! Nous avons dormi au sunrise motor inn (63€ la chambre avec café/fruit/muffin à la réception) bon rapport qualité prix et dîner dans un petit saloon sportif (écran tv partout avec retransmission de match) dans le centre ville. Le soir il y avait des rodéos d’organisés à la sortie de la ville pour les courageux car il faisait frais.
10e jour : courses de bonne heure chez wall mart à la sortie de la ville (superbes cartes postales pas chères à l’intérieur et quelques souvenirs à bon prix également dans le magasin) pour le déjeuner et en route pour yellowstone, 1er parc avec plein de touristes partout cela nous change, on comprend mieux pourquoi il faut réserver l’hôtel minimum 6 mois à l’avance !!! (85 kms 1h30 de route). A l’arrivée de l’entrée du parc, les rangers nous informent que des routes sont barrées dûes à la neige !!!! eh oui encore !!!!! au fur et à mesure qu’on avance effectivement la neige apparaît sur les bas côtés et la température est bien descendue avec un vent glacial (on ira de -3° à 6° durant notre séjour dans ce parc et forcément nous n’étions pas équipé pour, heureusement qu’on avait tout de même un kway un peu moltonné et un pull mais cela a été l’enfer tout de même à certains moments). Voici le programme de la journée au vu du changement de nos prévisions vu les routes barrées : steamboat point & mary bay, fumerolles près du lac de yellowstone. mud vulcano, petits cônes volcaniques (9m sur 9) crachant de la boue, petite balade à pied sur chemin balisé. inspiration point road mène à plusieurs point de vue => route fermée. artist's point offre la plus belle vue sur lower haute de 94m & upper fall 33m et le canyon long de 30 kms et allant de 250 à 400m de profondeur. Ses couleurs viennent du fer qui s'est oxydé, produisant des nuances de jaune, orange, rouge et brun. uncle tom's trail descend un escalier métallique abrupt => sans intérêt donc pas fait (eh puis c impossible de tout faire en 2 jours !!!). route bloquée, obligé de faire un détour. On apercevra 2 ours au loin dans un espace verdoyant, et un coyote un peu plus loin. Sinon beaucoup de bisons partout dans le parc. roaring mountain, geyser. golden gate, geyserbalade de 2 kms à mammoth hot springs, terrasses de dépôts de calcairedes passerelles en planches permettent de gravir et descendre les couléessculptées de Main Terrace & Minerva springs canary spring un des + beaux endroits. undine falls, cascade. tower falls, cascade de 40m entourée de colonne 1911m. petrified tree, bout de tronc de sequoia pétrifié haut de 2m, il y a 50 millions d'années, une coulée de lave avala cet arbre et du coup il est devenu en pierre. Nous passons notre 1ère nuit à gardiner (275 kms au total de cette journée, 11kms à pied) au super 8 motel un peu à la sortie du centre ville (59€ la chambre ptit déj inclus, viennoiserie & céréales bon rapport qualité/prix, et petite piscine dedans). Dîner dans un saloon avec comme spécialité steak de bison cuit au barbecue, sympa. 3/ 4 boutiques pour le shopping.
11e jour : 7h départ pour notre 2e jour de visite (150 kms au total 17kms à pied). Programme de la journée : obsidian cliff, falaise d'obsidienne 2250m => chemin fermé.balade écourtée à norris geyser, 2281mcar giboulée de grêle au début de la balade.steamboat geyser, est le geyser le plus haut du monde, ses grandes éruptions pouvant aller jusqu'à 120m de haut sont assez rares. gibbon & firehole falls, 20m de haut les gibbon. fountain paint pot, jolies eaux cristallines, bassin de boue bouillonnante aux teintes rosées, geysers. great fountain geyser. midway geyser basin, la plus grande source chaude du parc et la 2e du monde, près de 100m de diamètre. old faithful (vieux fidèle) est un des plus hauts et des plus spectaculaires geysers. Nommé ainsi en raison de sa régularité, il crache pendant 2 à 5 minutes, et ce en moyenne toutes les 63 minutes. En réalité, l'intervalle des éruptions peut aller de 30 à 120 minutes. Le geyser peut atteindre des hauteurs de 30 à 55 mètres et crache jusqu'à 28.500 litres d'eau. castle geyser : probablement un des plus vieux geysers de Yellowstone avec une circonférence de cône d'environ 36 mètres. Il jaillit pendant 3 minutes ou crache de la vapeur pendant 1 heure. riverside geyser : il jaillit toutes les 8h sur les bords de la rivière Firehole pendant environ 20 minutes et atteint environ 23 mètres de haut. Sa température atteint les 94 degrés. morning glory pool une des + belles sources chaudes du parc. biscuit basin.
west thumb geyser basin, grands bassins thermaux avec de belles couleurs près du lac. Nous passons la nuit au grant village (103€ la chambre eh oui nous sommes dans le parc les prix grimpent !!!). Nous sommes allés dîner au bord du lac, self service, beaucoup de monde et la neige s’est remise à tomber pendant le dîner !!!
12e jour : 7h réveil sous la neige !!! nous déneigeons la voiture avec nos bras !!!! et là un ranger s’arrête en nous disant que toutes les routes étaient fermées et qu’il fallait patienter !!!! Nous allons donc prendre notre ptit déj au grill de grant village et prendre notre mal en patiente. Au bout d’un moment nous sommes allés au visitor center pour avoir des nouvelles et ce n’est qu’à 9h45 que nous avons eu le feu vert pour reprendre la route !!!doncdépart pour le parc grand teton, entre 2100 et 4200m (48kms), la route est bien dégagée mais plein de neige sur les bas côtés et brouillard !!! donc nous ne verrons rien du grand teton, mais rien de rien !!!! on aura tout de même la chance de voir un ours d’assez près mais sous une averse de neige et là un car de touriste s’arrête et vu la discrétion l’ours est parti…nous avions prévu de faire : letour de swan lake en traversant la forêt Oxbow Bend mais pas possible vu la météosinon à 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long) un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route => un seul point d'observation, nous on n’a rien vu mais bon vu le temps !!!. Signal Mountain. une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake => route fermée. 30 dollars par pers. 1h de ballon au dessus du parc, passer par moose et moran junction, et prendre la moose-wilson rd entre grand teton village et moose => dommage vu la météo pas possible. Nous nous arrêtons déjeuner dans un resto au jenny lake (super cadre au bord du lac).De là nous continuons jusqu’à la"chapel of transfiguration" petite chapelle en bois puis traçons jusqu’à jackson hole où la neige aura laissé la place à la pluie (au total de la journée 150kms). Petite ville western, pas mal de boutiques pour le shopping. Nous dînerons au million dollar cowboy bar, hot dog frite devant un concert de country (les chaises du bar ce sont des selles, cadre très sympa). Nuit au el rancho motel (54€ la chambre, café à la réception, pomme et muffin pour le ptit déj).
13e jour : réveil sous la pluie donc nous abandonnons l’idée de faire le parc du grand teton à notre grand regret. Nous prenons laroute teton pass mais celle-ci s’avère inaccessible sans chaîne donc demi-tour pour prendre l’alpine !!!!pique nique en cours de route après pocatello après s’être arrêté dans une station service pour les courses.Nous arrivons sur salt lake de bonne heure donc nous décidons d’aller faire dushopping à park city dans un outlet à 20mn de salt lake, au pied d’une montagne, paysage magnifique et enfin le soleil. Nous passerons la nuit à l’america’s best inn (43€ la chambre), très belle chambre mais dégoûté la piscine est vide !!!!!! ptit déj = céréales, fruit, viennoiserie à la réception (pc avec internet). L’hotel est éloigné de tout, donc nous dînons dans le restaurant d’un hotel assez class à 10mn à pied en haut de la même rue. (550 kms au total).
14e jour : 9h30 (eh oui grasse mat le dernier jour) dernier shopping à gateway dans le centre de salt lake, puis balade et pique nique dans le riverside park (courses dans un petit supermarché style lidl près du parc) 13h30 départ pour l’aéroport et restitution de la voiture et sniff les vacances sont finies…
J’espère que mon récit vous aura servit, si vous avez besoin plus d’info n’hésitez car moi-même je suis bien contente que ce site soit alimenté et vive les voyages !!!! j'ajoute quelques photos mais c très dur de sélectionner parmis les 1000 qui ont été prises !!!!