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Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Meilleure période pour visiter l'Iran? English translation pending
Bonjour
Nous avons la chance de pouvoir partir n'importe quand. Donc, quelle serait la meilleure période pour visiter le pays? en tenant compte de deux éléments:
- le climat; pas trop chaud de préférence, surtout au vu de la façon dont les femmes doivent se couvrir.
- les fêtes ou cérémonies. il peut être intéresssant d'assister à certaines fêtes, mais il faut peut-être aussi éviter certaines périodes pendant lesquelles le voyage serait plus difficile ou le séjour moins intéressant (ramadan?).
Nous comptons partir 2 ou 3 semaines et faire un circuit plutôt classique.
Merci de vos avis
Trip au Canada: Gaspésie English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je pars au Canada cet été, je prépare donc mon voyage et j'hésite entre deux villes en Gaspésie : Bonaventure ou Carleton sur mer ? Évidement je n'ai pas assez de temps pour faire les deux....pourriez vous m'aider à faire mon choix ? Qu'elles sont les activités à faire dans ces deux villes et selon vous quelle ville choisirez vous pour y passer une journée/nuit ? Nous voyageons en famille (2 enfants de 12 et 16 ans)
Merci
Isa
Je pars au Canada cet été, je prépare donc mon voyage et j'hésite entre deux villes en Gaspésie : Bonaventure ou Carleton sur mer ? Évidement je n'ai pas assez de temps pour faire les deux....pourriez vous m'aider à faire mon choix ? Qu'elles sont les activités à faire dans ces deux villes et selon vous quelle ville choisirez vous pour y passer une journée/nuit ? Nous voyageons en famille (2 enfants de 12 et 16 ans)
Merci
Isa
Sulawesi en mai English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais visiter Sulawesi début mai. On part une 15aine de jours (18 jours exactement en tenant compte des vols). J'ai pour idée d'arriver à Macassar, filer vers Rantepao et passer plusieurs jours en pays Tojara et/ou vallée de Mamasa (peut être 6-7 jours, on aime bien randonner..). Ensuite, c'est là que ça se gâte... Pour éviter de perdre du temps en passant par le centre, je me dis qu'on peut prendre un bus de nuit de Rantepao pour rejoindre Macassar et de là, repartir en avion vers le nord. De Manado, on peut se fixer et faire des randos (volcan, réserve de Tangkoko, etc) et peut être un peu de plage pour le snorkeling. Ce que l'on préfère dans les voyages, c'est les randonnées pour voir de beaux paysages, les villages, les animaux (oiseaux, singes, etc).
Je me demande si c'est bien raisonnable comme parcours. Qu'en pensez-vous? De plus, je viens de voir que certains forumeurs déconseillent certaines zones (est?) à cette période à cause de la pluie. Du coup ça me fait douter... J'aimerais bien avoir vos avis avant d'aller plus en avant dans la préparation du voyage.
Merci d'avance pour vos retours!
J'aimerais visiter Sulawesi début mai. On part une 15aine de jours (18 jours exactement en tenant compte des vols). J'ai pour idée d'arriver à Macassar, filer vers Rantepao et passer plusieurs jours en pays Tojara et/ou vallée de Mamasa (peut être 6-7 jours, on aime bien randonner..). Ensuite, c'est là que ça se gâte... Pour éviter de perdre du temps en passant par le centre, je me dis qu'on peut prendre un bus de nuit de Rantepao pour rejoindre Macassar et de là, repartir en avion vers le nord. De Manado, on peut se fixer et faire des randos (volcan, réserve de Tangkoko, etc) et peut être un peu de plage pour le snorkeling. Ce que l'on préfère dans les voyages, c'est les randonnées pour voir de beaux paysages, les villages, les animaux (oiseaux, singes, etc).
Je me demande si c'est bien raisonnable comme parcours. Qu'en pensez-vous? De plus, je viens de voir que certains forumeurs déconseillent certaines zones (est?) à cette période à cause de la pluie. Du coup ça me fait douter... J'aimerais bien avoir vos avis avant d'aller plus en avant dans la préparation du voyage.
Merci d'avance pour vos retours!
New York + mini circuit vers Boston English translation pending
Bonjour à tous !
j'ai l'idée de partir 5/6 jours à NY cet été puis d'enchaîner sur un mini circuit de 4/5 jours vers Boston en voiture de location mais je n'arrive pas à savoir si c'est réalisable, niveau temps. J'aimerais visiter Newport, Nantucket et Harvard puis revenir sur NY pour reprendre l'avion. Pas forcément Boston puisque ça me paraît trop juste. Pensez-vous que ce soit réalisable ? Faut-il enlever Harvard et se contenter de flâner dans le coin de Newport / Nantucket (ou une autre île) ? Je ne veux surtout pas faire la course !
Il y a beaucoup de discussions sur cette région mais ce sont toujours de longs séjours d'une semaine au minimum, personne ne semble avoir eu l'idée saugrenue de n'y faire qu'un court séjour ;-)
Merci de vos retours !! Aurore
j'ai l'idée de partir 5/6 jours à NY cet été puis d'enchaîner sur un mini circuit de 4/5 jours vers Boston en voiture de location mais je n'arrive pas à savoir si c'est réalisable, niveau temps. J'aimerais visiter Newport, Nantucket et Harvard puis revenir sur NY pour reprendre l'avion. Pas forcément Boston puisque ça me paraît trop juste. Pensez-vous que ce soit réalisable ? Faut-il enlever Harvard et se contenter de flâner dans le coin de Newport / Nantucket (ou une autre île) ? Je ne veux surtout pas faire la course !
Il y a beaucoup de discussions sur cette région mais ce sont toujours de longs séjours d'une semaine au minimum, personne ne semble avoir eu l'idée saugrenue de n'y faire qu'un court séjour ;-)
Merci de vos retours !! Aurore
Voyager avec une moto CBF 500 2006? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je souhaite partir en vadrouille vers le Nord (Suède, Ecosse, ...) ou vers le Sud (Maroc, Dakar, ...) et je me demandais si ma CBF 500 2006 allait tenir le coup pour ce type de voyage ? Je l'utilise actuellement tous les jours pour mes déplacements et j'en suis content. Pour la mécanique, je suis capable de réaliser les vidanges, faire l'entretien de la chaîne, changer un pneu et la batterie.
Sur Internet et sur ce forum, je n'ai trouvé aucune personne ayant voyagé avec cette moto et aucune autre information sur sa fiabilité. Savez-vous si elle est aussi fiable que sa petite sœur la CB 500 ?
Je pose la question car je redoute d'avoir des problèmes mécaniques pendant le voyage.
Voici ses spécifications : http://www.motoplanete.com/...00-2006/contact.html
Merci.
-Bilal
Je souhaite partir en vadrouille vers le Nord (Suède, Ecosse, ...) ou vers le Sud (Maroc, Dakar, ...) et je me demandais si ma CBF 500 2006 allait tenir le coup pour ce type de voyage ? Je l'utilise actuellement tous les jours pour mes déplacements et j'en suis content. Pour la mécanique, je suis capable de réaliser les vidanges, faire l'entretien de la chaîne, changer un pneu et la batterie.
Sur Internet et sur ce forum, je n'ai trouvé aucune personne ayant voyagé avec cette moto et aucune autre information sur sa fiabilité. Savez-vous si elle est aussi fiable que sa petite sœur la CB 500 ?
Je pose la question car je redoute d'avoir des problèmes mécaniques pendant le voyage.
Voici ses spécifications : http://www.motoplanete.com/...00-2006/contact.html
Merci.
-Bilal
Phuket - Ranong - Koh Payam English translation pending
Bonjour à tous,
retour sur 15 jours de scooter ! Aéroport de phuket koh payam et retour.
- arrivée à l aéroport de phuket
- trouvé chambre à 5 min à pied de l aéroport pour remise en forme une nuit après voyage et décalage 😛
- balade, nous ne trouvons pas de location de scooter...on finit par apprendre qu' il y en a à ao niang beach
- lendemain matin, 15 min marche...effectivement tous les scoots sont là ! On le louera pour 13 jours. On a laissé notre passeport. Il ne nous ai rien arrivé mais c était débile de le laisser...la prochaine fois je chercherai un loueur qui accepte photocopie. Quand on reste dans les parages, ce n est peut être pas gênant, mais là on allait à 300 kms, ce n était pas judicieux de ne pas avoir passeport ! Bref
- départ pour kaolak : 4 nuits : station balnéaire évoquée plusieurs fois sur FV 😏 j en garderai un souvenir de plages désertiques, que de kilomètres de tranquillité ! On s était trouvé un petit bouiboui pour le ti dej, un autre pour le soir...on a fait le tour des plats, ça nous allait bien !
- départ pour takuapa : 1 nuit : ouahou difficile de trouver une chambre ! On en trouvera une à la sortie de la ville mais à part ça pas trouvé d autres...elles étaient plus sur ko ko khao, petite île sympa où nous sommes allés...traversée en longuequeue avec le scoot en 10 min.
Le vieux centre de takuapa me fait penser au vieux centre de phuket...les boutiques de réparation tv débordent sur les trottoirs. Cette rue est très très calme, certes on est dimanche ! Quelques enfants viennent nous parler anglais, on s achète quelques bananes frites délicieuses, des petites dames thaï nous sourient large jusqu'aux oreilles 😏 ; ambiance paisible.
le marché du dimanche soir je me laissera pas un souvenir impérissable...j ai vu qu' ils organisaient des visites guidées au départ de kaolak...je me demande bien ce qu' ils font visiter 😮.
J ai cependant aimé ce lieu.
oups j allais oublié...c est en arrivant qu on visite le monument suite au carnage du tsunami...emotion...
- départ pour kuraburi : 1 nuit : endroit sympa également. Je regrette de ne pas être allée sur l île de prhatong ou un truc du genre...ma GH nous indiquait qu il fallait y dormir absolument une nuit...que le port n était pas trouvable facilement...bon on s est baladé en scoot on est tombé sur un village de pêcheurs super joli chouette !
en partant le lendemain, on verra fléché quelques kms après la sortie de la ville le port et la fameuse île....on ne saura jamais si on aurait pu y aller tous seuls et facilement...dommage !
- départ pour ranong pour bateau pour koh payam : slow boat prévu à 14h avec scoot...impec tout se passe nickel comme d hab ! Purée ils chargent le scoot à 7 à bout de bras en equilibre...purée au il n arrive rien au scooter 🏴☠️...ouf, chargement réussi ! Le spectacle du chargement du bateau vaut d ailleurs son pesant d or...eh oui il faut tout amener sur une île y compris les packs de glaçons, des matériaux lourds pour travaux...tout ça en tongs...
La traversée dure 2h. Arrivée sur l île...sur il faut qu' on attende tout le débarquement du bateau pour récupérer notre scoot...c est pas grave, on admire le spectacle du déchargement et oh la la le scoot doit encore voler dans les airs pour être déchargé...une fois de plus opération réussie !
Nous resterons 5 nuits !
nous partons chercher une chambre que j avais repéré sur Internet au bout de l'île ; sur raté complet. Nous nous débattons sur un bungalow côte est. Le lendemain matin, balade plage...sur elle est moche et sale ! Bon pas grave on va se balader dans l île. Et nous tombons pas loin du port sur une petite dame qui vend des petites douceurs coco avec sa magnifique petite maison toute colorée, beau petit jardin entourée de 4 bungalows...en discutant, elle videra le bungalow de sa soeur et nous resterons ici les 4 nuits suivantes ! Un bar est tenu par un français, la chang et le pastis sont à 60baths, la vue est tranquille...que demander de plus ?
Que dire de l île ? Et bien elle me fait un peu penser à koh lipe ou koh tao il y a 10 ans ! Nous verrons bien comment ils la developperont...a ce jour, les hôtels sont discrets, les plages sont desertes, le côté sauvage existe encore malgré déjà tous les accès béton pour les scoot. Les singes ont l air heureux, oiseaux et papillons également ! J ai découvert les arbres à noix de cajou...jamais vu auparavant...il n y a rien à faire de spécial sur cette île à part prendre son temps...mais n est ce pas la définition des vacances ? Les prix dans les restos au port sont raisonnables. La vie y est plus que tranquille. Les thaï y vivaient à LEUR rythme et non pas aux nôtres ; restos fermés à 21H 😉.
je n ai pas testé la vie dans les hôtels au bord des plages donc rien à en dire.
Je me suis fait bouffé par les puces de sable sur la 1ère plage de ao wai je crois...je l ai donc abandonné au profit des autres qui n'en avaient pas !
Ne ratez surtout pas le hippy bar sur la plage de kao kwai, jamais vu une construction pareille !!!!!!! Génial !
- retour pour poulet ; on fera seulement une escale à kaolak 1 nuit sur le retour.
l expérience scoot sur tout le parcours nous aura permis une très grande souplesse et liberté de mouvement ! Attention, en France nous faisons du vtt, vélo de route, moto et nous connaissons la conduite sur l île de France ! Nous louons des scoot en Asie depuis 10 ans. Je signalerai cependant que la route entre phuket et ranong est géniale, excellent état, une bande "protége" les 2 roues et que finalement il n y a que peu de circulation par rapport à ma contrée française ! D ailleurs, les routes chez moi ressemblent à des routes de pays sous développés contrairement à celles de Thaïlande !!!!!! Scoot rendu au loueur sans aucun problème....de toute façon on avait pas fait d état des lieux ; en revanche, j avais pris des photos...pensez y !
voilà...fin des vacances, vivement les prochaines 😎.
Vélo dans les transports en Croatie et Bosnie English translation pending
Bonjour à tous voyageurs à vélo,
Cet été nous partons rejoindre le Monténégro à vélo. Nous préparons notre itinéraire et nous voulions savoir si en Croatie il était simple de prendre les transports (train et bus) avec nos vélos sachant que nous sommes 3 personnes. Nous pensions aussi rejoindre la Bosnie en prenant le bus de Split à Mostar, donc nous nous posons aussi la question de la possibilité de transporter nos vélos...
Nous voulons finaliser notre itinéraire donc je suis sûre qu'avec l'aide des nombreux voyageurs de voyage forum je peux avoir mes réponses...😉
Merci encore pour votre aide!
A bientôt
Céline
Cet été nous partons rejoindre le Monténégro à vélo. Nous préparons notre itinéraire et nous voulions savoir si en Croatie il était simple de prendre les transports (train et bus) avec nos vélos sachant que nous sommes 3 personnes. Nous pensions aussi rejoindre la Bosnie en prenant le bus de Split à Mostar, donc nous nous posons aussi la question de la possibilité de transporter nos vélos...
Nous voulons finaliser notre itinéraire donc je suis sûre qu'avec l'aide des nombreux voyageurs de voyage forum je peux avoir mes réponses...😉
Merci encore pour votre aide!
A bientôt
Céline
Différence de prix énorme pour vols entre Ko Samui et Phuket depuis Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir à Singapour début juin pendant 10 jours. Durant le séjour nous comptons allez passer la semaine du milieu sur une des îles paradisiaque de Thaïlande. J'ai hésité entre Phuket et Ko Samui et après avoir pesé le pour et le contre (notamment pour la saison des pluies) j'ai orienté mon choix vers la cote Est à Ko Samui.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que les vols Singapour/Ko Samui tournent autour des 350€ contre 75€ pour des vols Singapour/Phuket ! J'ai d'abord cru a une erreur, et puis après avoir parcouru les comparateurs et bien évidement changé les dates, ce sont bien les même résultats : les billets pour Ko Samui sont 5 fois plus chers que pour aller à Phuket :( Comment cela se fait-il ? Les distances sont équivalentes et les 2 endroits tout aussi populaires non ? Est-ce que j'ai loupé quelque chose ?
Merci pour vos éclairages :)
Nous allons partir à Singapour début juin pendant 10 jours. Durant le séjour nous comptons allez passer la semaine du milieu sur une des îles paradisiaque de Thaïlande. J'ai hésité entre Phuket et Ko Samui et après avoir pesé le pour et le contre (notamment pour la saison des pluies) j'ai orienté mon choix vers la cote Est à Ko Samui.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que les vols Singapour/Ko Samui tournent autour des 350€ contre 75€ pour des vols Singapour/Phuket ! J'ai d'abord cru a une erreur, et puis après avoir parcouru les comparateurs et bien évidement changé les dates, ce sont bien les même résultats : les billets pour Ko Samui sont 5 fois plus chers que pour aller à Phuket :( Comment cela se fait-il ? Les distances sont équivalentes et les 2 endroits tout aussi populaires non ? Est-ce que j'ai loupé quelque chose ?
Merci pour vos éclairages :)
Agence Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons faire un voyage de 20 jours et Vietnam et l'agence local Vietnam Evasion a retenu notre attention.
Des personnes qui seraient déjà parti avec eux pourraient-ils nous donner leur avis ?
Merci d'avance
Avril ou novembre pour 3 semaines en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous sommes une famille de 4, constituée de nous 2 plus nos enfants qui ont aujourd'hui 1 an et 3 ans et demi. Nous allons faire la namibie, mais nous cherchons la meilleure période pour s'y rendre.
j'entends par la, quand il ne fait pas trop chaud ni trop froid et qu'il ne pleut pas trop.
Nous nous basons sur avril ou novembre qu'en pensez vous. Toutes les infos sont les bienvenues.
Merci à tous.
Voilà, nous sommes une famille de 4, constituée de nous 2 plus nos enfants qui ont aujourd'hui 1 an et 3 ans et demi. Nous allons faire la namibie, mais nous cherchons la meilleure période pour s'y rendre.
j'entends par la, quand il ne fait pas trop chaud ni trop froid et qu'il ne pleut pas trop.
Nous nous basons sur avril ou novembre qu'en pensez vous. Toutes les infos sont les bienvenues.
Merci à tous.
Costa Luminosa "Magie des Caraibes", départ 17 mars 2015 English translation pending
Bonsoir a tous,
Qui sera au depart de Paris CDG le 17/03/2015 à 13h50 vol AF090 ??
Nous serons heureux d' échanger nos experiences respectives ..
quelqu' un a t il une vague idée du temps qu'il fera ??
vous remerciant de vos réponses.
Yolande et Jean Louis
du vignoble Nantais.
Qui sera au depart de Paris CDG le 17/03/2015 à 13h50 vol AF090 ??
Nous serons heureux d' échanger nos experiences respectives ..
quelqu' un a t il une vague idée du temps qu'il fera ??
vous remerciant de vos réponses.
Yolande et Jean Louis
du vignoble Nantais.
Les autoroutes en Thaïlande sont-elles payantes English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire Bangkok, Kanchanaburi, Nakhon Sawan, Sukkothai, Chiang Mai en voiture. Du coup, je me pose la question du prix des péages. Combien faut il compter environ 30 à 50 bath par péage ? Savez vous s'il y a beaucoup de péage pour aller du sud au nord ?
Merci Laurent.
Nous allons faire Bangkok, Kanchanaburi, Nakhon Sawan, Sukkothai, Chiang Mai en voiture. Du coup, je me pose la question du prix des péages. Combien faut il compter environ 30 à 50 bath par péage ? Savez vous s'il y a beaucoup de péage pour aller du sud au nord ?
Merci Laurent.
Entrée/sortie Pérou vers la Bolivie English translation pending
bonjours malgré de nombreuses recherche je me demande si il est possible d 'entré au pérou par lima, en resortir par la frontiére vers la paz pour aller en bolivie visite de la bolivie et retour au pérou pour reprende l'avion a lima, car le site de l'ambassade du pérou indique que l'on a droit qu'a une seule entrée, merci de m'informé
Film Myanmar: Ice Poison aka Bing-Du (2014) English translation pending
Réalisateur : Midi Z
Acteurs : Wu Ke-Xi, Wang Shin-Hong, Zhou Cai Chang, Li Shang Da, Tang Shu Lan
Taiwan-Myanmar , Drame, 120 minutes, juin 2014
Un jeune paysan quitte sa ferme qui ne le nourrit plus il travaille désormais comme moto-taxi à la grande ville. mais, malgré ses efforts, il ne parvient pas à s'attirer des clients Il rencontre Sanmei, une jeune femme revenue enterrer son grand-père après avoir émigré en Chine pour travailler. Ensemble, ils vont se lancer dans une tentative désespérée pour essayer de sortir de cette misère…
Mon AVIS Ice Poison ? Ici, pas de décor de carton-pâte, des vrais murs en argile et en bambou, A des millions d'années lumières des catalogues de tour-opérateur Une gifle pour qui découvre comme moi l'ordinaire Birman
Filmé pratiquement comme un documentaire mais, sans le coté rébarbatif, "Ice Poison" interpelle sur cette désespérance internationale quelle soit dans un univers de béton où, au milieu de paysages qui devraient apporter la sérénité
voir sur le web, mots clés "Ice Poison vostfr" capture

Un jeune paysan quitte sa ferme qui ne le nourrit plus il travaille désormais comme moto-taxi à la grande ville. mais, malgré ses efforts, il ne parvient pas à s'attirer des clients Il rencontre Sanmei, une jeune femme revenue enterrer son grand-père après avoir émigré en Chine pour travailler. Ensemble, ils vont se lancer dans une tentative désespérée pour essayer de sortir de cette misère…
Mon AVIS Ice Poison ? Ici, pas de décor de carton-pâte, des vrais murs en argile et en bambou, A des millions d'années lumières des catalogues de tour-opérateur Une gifle pour qui découvre comme moi l'ordinaire Birman
Filmé pratiquement comme un documentaire mais, sans le coté rébarbatif, "Ice Poison" interpelle sur cette désespérance internationale quelle soit dans un univers de béton où, au milieu de paysages qui devraient apporter la sérénité
voir sur le web, mots clés "Ice Poison vostfr" capture

Compte rendu nord de Palawan à moto English translation pending
Après avoir glané pas mal d'infos sur ce site pour différents voyages, dont celui-ci, voilà un petit CR (avec un peu de retard !)
Période : Février-Mars 2014, une douzaine de jours avec mon fils (12 ans)
Puerto-Princessa : location d'une XR200 quasi neuve,
plusieurs loueurs sur Rizal avenue en descendant vers le centre depuis l'aéroport (de 5 à 800 pesos selon la durée et l'état de la moto).
Ville sympa, agréable promenade du bord de mer à côté du port. L'ancienne cathédrale espagnole. Quelques plages au milieu de la mangrove.
De bons restaurants (le célèbre Kalui sur Rizal avenue et l'excellent et sympathique Captain Ribbs à qq mètres de l'Hibiscus garden hotel, très bien et au calme)
Si vous avez du temps aller voir la Crocodile Farm ne serait-ce qu'en hommage à un de ses créateurs, le "Doc Gerry" Ortega (...)
Robinson Mall tout neuf avec une boutique d'objets traditionnels (et des perles) plutôt bien pour le shopping-souvenir !


Sabang et l'underground river : la route et les superbes paysages justifient le détour


Peu de circulation une fois sortie de PP, route étroite et bien sympa (!) après la bifurcation sur Sabang, mais tranquille et bien à droite en cas de croisement avec un van pressé ou un jeepney en quête d'élan !.. Je dirais que l'underground river est à voir, c'est certes très (très) touristique et vous ne serez peut-être pas trop émerveillé si vous avez déjà vue des rivières souterraines mais celle-ci est vraiment grande et belle. Il y a aussi une tyrolienne sympa qui finit presque dans l'eau...ça permet de passer le temps en attendant votre tour pour l'U.R. !
San Vicente : depuis Sabang il faut regagner la route principale et direction Nord, ensuite à gauche qq km avant Roxas. Cette ville/village est encore bien authentique et il y a très peu de touristes. A côté se trouve Long Beach et ses 14km de plage déserte...pour l'instant ; un aéroport devrait y ouvrir sous peu... Possibilité de faire les iles alentours ; snorkeling intéressant et paysages magnifiques.





El Nido : depuis San Vicente prendre la route qui longe Long Beach et au bout de qq km prendre à droite...piste dans la jungle avec des passages un peu "sportif" avant de rejoindre la "national highway" et Taytay ...on a juste aperçu le lac Danao et le Malampaya sound, la ville et sa baie ont l'air également très sympa à découvrir...ce sera pour une prochaine fois :)


Nous avons pris un hotel à Corong-Corong plus calme et moins enclavé qu'El Nido et à 2mn en bécane.

La suite dans quelques heures !..
Puerto-Princessa : location d'une XR200 quasi neuve,
plusieurs loueurs sur Rizal avenue en descendant vers le centre depuis l'aéroport (de 5 à 800 pesos selon la durée et l'état de la moto).
Ville sympa, agréable promenade du bord de mer à côté du port. L'ancienne cathédrale espagnole. Quelques plages au milieu de la mangrove.
De bons restaurants (le célèbre Kalui sur Rizal avenue et l'excellent et sympathique Captain Ribbs à qq mètres de l'Hibiscus garden hotel, très bien et au calme)
Si vous avez du temps aller voir la Crocodile Farm ne serait-ce qu'en hommage à un de ses créateurs, le "Doc Gerry" Ortega (...)
Robinson Mall tout neuf avec une boutique d'objets traditionnels (et des perles) plutôt bien pour le shopping-souvenir !


Sabang et l'underground river : la route et les superbes paysages justifient le détour


Peu de circulation une fois sortie de PP, route étroite et bien sympa (!) après la bifurcation sur Sabang, mais tranquille et bien à droite en cas de croisement avec un van pressé ou un jeepney en quête d'élan !.. Je dirais que l'underground river est à voir, c'est certes très (très) touristique et vous ne serez peut-être pas trop émerveillé si vous avez déjà vue des rivières souterraines mais celle-ci est vraiment grande et belle. Il y a aussi une tyrolienne sympa qui finit presque dans l'eau...ça permet de passer le temps en attendant votre tour pour l'U.R. !
San Vicente : depuis Sabang il faut regagner la route principale et direction Nord, ensuite à gauche qq km avant Roxas. Cette ville/village est encore bien authentique et il y a très peu de touristes. A côté se trouve Long Beach et ses 14km de plage déserte...pour l'instant ; un aéroport devrait y ouvrir sous peu... Possibilité de faire les iles alentours ; snorkeling intéressant et paysages magnifiques.





El Nido : depuis San Vicente prendre la route qui longe Long Beach et au bout de qq km prendre à droite...piste dans la jungle avec des passages un peu "sportif" avant de rejoindre la "national highway" et Taytay ...on a juste aperçu le lac Danao et le Malampaya sound, la ville et sa baie ont l'air également très sympa à découvrir...ce sera pour une prochaine fois :)


Nous avons pris un hotel à Corong-Corong plus calme et moins enclavé qu'El Nido et à 2mn en bécane.

La suite dans quelques heures !..
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Contre le vol pendant les courses? bâcher le vélo la nuit? English translation pending
Bonjour a tous, je suis débutant en cyclotourisme et je me pose 2 questions auxquelles je n'ai pas trouvé beaucoup de réponses. (je pars 9 mois en cyclotourisme et camping sauvage en europe de l'est et asie du sud)
_Si je m’arrête dans une ville et que je dois faire des courses, par exemple pour 30 minutes. Comment faire ? laisser mes sacoches sur le vélo sachant le prix du matoss a l'intérieur c'est suicidaire, même si on en prend le plus précieux (appareil photo caméra tablette), il reste le matoss de camping ect, il parait aussi évident qu'on ne peut pas se balader ds le magasin avec 4 sacoches sur le dos, donc il ne reste plus que de mauvaises solutions. Pour quelle solution la moins mauvaise avez vous opté ?
_La nuit en camping, le vélo dort dehors sous la pluie, en général les vélos que je vois dormir ds la rue en ville sont rouillés et inutilisables. Mais beaucoup de voyageurs semblent laisser leur vélo sous la pluie a coté de la tente, est ce si dangereux que ca pour lui ? prendre une bâche lourde et volumineuse me semble etre aussi une mauvaise solution
Merci d'avoir pris le temps de lire et pour vos futures réponses ; )
_Si je m’arrête dans une ville et que je dois faire des courses, par exemple pour 30 minutes. Comment faire ? laisser mes sacoches sur le vélo sachant le prix du matoss a l'intérieur c'est suicidaire, même si on en prend le plus précieux (appareil photo caméra tablette), il reste le matoss de camping ect, il parait aussi évident qu'on ne peut pas se balader ds le magasin avec 4 sacoches sur le dos, donc il ne reste plus que de mauvaises solutions. Pour quelle solution la moins mauvaise avez vous opté ?
_La nuit en camping, le vélo dort dehors sous la pluie, en général les vélos que je vois dormir ds la rue en ville sont rouillés et inutilisables. Mais beaucoup de voyageurs semblent laisser leur vélo sous la pluie a coté de la tente, est ce si dangereux que ca pour lui ? prendre une bâche lourde et volumineuse me semble etre aussi une mauvaise solution
Merci d'avoir pris le temps de lire et pour vos futures réponses ; )
Retour d'un circuit au Sultanat d'Oman à vélo English translation pending
Bonjour et meilleurs voeux à tous les voyageurs,
Je suis de retour d'une ballade à vélo d'un mois au sultanat d'Oman. Je peux donner des infos pratiques à qui le souhaiterait !
@+
Ed
Je suis de retour d'une ballade à vélo d'un mois au sultanat d'Oman. Je peux donner des infos pratiques à qui le souhaiterait !
@+
Ed
La Vélodyssée (Roscoff - Hendaye) English translation pending
bonjour
qui a deja effectuè la velodyssèe de roscof a henday
est elle balisèe ??
je suis preneur de tous les conseils
merci
(la brochure de cartovelo est elle necessaire ?)
qui a deja effectuè la velodyssèe de roscof a henday
est elle balisèe ??
je suis preneur de tous les conseils
merci
(la brochure de cartovelo est elle necessaire ?)
Inde du Sud février 2015: de bons tuyaux? English translation pending
Je m'envole pour Mumbai le 1er février, je compte descendre ver Goa, Hampi, le Kerala et puis aller vers Pondichery pour finir par Mumbai. Qui as de bons tuyaux, sur mode de transport, hébergement, coup de coeur, lieux athypiques etc.... Merci
Thaïlande/Cambodge: que penser du tourisme collaboratif English translation pending
Bonjour à tous sur ce forum de passionnés de voyage(s) !
Je suis tout nouveau sur ce forum et j'aimerai tout d'abord vous souhaiter une merveilleuse année pleine de voyages et découvertes ! :)
Mon épouse et moi même tentons de planifier notre prochain voyage en asie du sud est, plus précisement en Thailande et cambodge. Nous sommes déjà allé il y a une dizaine d'année en Thailande par le biais d'un circuit touristique, et franchement, plus jamais ! Nous avons l'impression d'être passé complètement à coté de ce merveilleux pays ! A l'époque nous étions encore un peu craintifs pour partir seuls ;)
Bref, voilà ma question, est ce que quelqu'un est déjà passé par les services du site Very Local Trip ?? et si oui qu'a t'elle pensé de l'expérience ? Une connaissance m'avait déjà conseillé ce principe de voyage, c'est à dire un peu comme pour Airbnb, de passer en direct avec un habitant local qui va nous servir de guide sans qu'il soit un professionnel et découvrir le lieu de vacances "autrement" (plus authentique j'imagine)...
J'aimerai réserver une journée pour un circuit qui sort de l'ordinaire parcours touristique dans Bangkok mais avant de m'engager , même si le prix n'est pas très cher, j'aimerais avoir un avis objectif sur ce type de tourisme dit "collaboratif"..
Merci à tous :)
Michel
« Le sentier est unique pour tous, les moyens d'atteindre le but varient avec chaque voyageur. »de Proverbe tibétain
Je suis tout nouveau sur ce forum et j'aimerai tout d'abord vous souhaiter une merveilleuse année pleine de voyages et découvertes ! :)
Mon épouse et moi même tentons de planifier notre prochain voyage en asie du sud est, plus précisement en Thailande et cambodge. Nous sommes déjà allé il y a une dizaine d'année en Thailande par le biais d'un circuit touristique, et franchement, plus jamais ! Nous avons l'impression d'être passé complètement à coté de ce merveilleux pays ! A l'époque nous étions encore un peu craintifs pour partir seuls ;)
Bref, voilà ma question, est ce que quelqu'un est déjà passé par les services du site Very Local Trip ?? et si oui qu'a t'elle pensé de l'expérience ? Une connaissance m'avait déjà conseillé ce principe de voyage, c'est à dire un peu comme pour Airbnb, de passer en direct avec un habitant local qui va nous servir de guide sans qu'il soit un professionnel et découvrir le lieu de vacances "autrement" (plus authentique j'imagine)...
J'aimerai réserver une journée pour un circuit qui sort de l'ordinaire parcours touristique dans Bangkok mais avant de m'engager , même si le prix n'est pas très cher, j'aimerais avoir un avis objectif sur ce type de tourisme dit "collaboratif"..
Merci à tous :)
Michel
« Le sentier est unique pour tous, les moyens d'atteindre le but varient avec chaque voyageur. »de Proverbe tibétain
La Thaïlande sur mesure English translation pending
Bonjour tous.
Je suis Fred, un auvergnat. Je viens de m'inscrire sur votre forum que j'ai trouvé sympa. Du coup, je débute et je ne sais pas si je suis où il faut.
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
Voyager en Slovénie en camping avec 4 enfants (9 à 13 ans) English translation pending
Bonjour à tous
Nous commençons à penser aux vacances d'été, ça fait du bien en hiver !
Nous sommes attirés par la Slovénie parce que moins touristique que l'Istrie et moins cher que le Nord de l'Italie.
(si je me goure dites le !)
Je vais acheter un guide et reboucler avec les infos du site pour les sites à visiter.
L'idée est de stationner dans 3 campings et de rayonner autour. Sur une dizaine de nuits.
Par exemple 2 nuits au bord de la mer (plutot fin de séjour), 4 nuits dans un autre en montagne, 4 nuits encore ailleurs, lac peut etre.
Bref c'est pas encore étudié mais les questions sont les suivantes :
1 - Y a t'il beaucoup de campings ? 2 - Peut on se dispenser de réserver au mois d'aout pour planter 3 tentes ? 3 - Quel prix faut il compter en moyenne dans des campings simples sans équipements inutiles du genre piscine , balnéo, tenis, squash... (si c'est pour rester au camping autant aller au Grau du Roi c'est moins loin !)
Je suis prenneur de coordonnées de campings. J'ai bien vu le top 10 des campings slovenes mais c'est pas trop ce que je recherche...
Autre question : Avez vous des randos sympa à nous conseiller, sur 1 à 2 jour (avec nuit en gite dans ce cas là). Maxi 5 heures de marche par jour.
D'autres questions à venir sans doute...
Nous commençons à penser aux vacances d'été, ça fait du bien en hiver !
Nous sommes attirés par la Slovénie parce que moins touristique que l'Istrie et moins cher que le Nord de l'Italie.
(si je me goure dites le !)
Je vais acheter un guide et reboucler avec les infos du site pour les sites à visiter.
L'idée est de stationner dans 3 campings et de rayonner autour. Sur une dizaine de nuits.
Par exemple 2 nuits au bord de la mer (plutot fin de séjour), 4 nuits dans un autre en montagne, 4 nuits encore ailleurs, lac peut etre.
Bref c'est pas encore étudié mais les questions sont les suivantes :
1 - Y a t'il beaucoup de campings ? 2 - Peut on se dispenser de réserver au mois d'aout pour planter 3 tentes ? 3 - Quel prix faut il compter en moyenne dans des campings simples sans équipements inutiles du genre piscine , balnéo, tenis, squash... (si c'est pour rester au camping autant aller au Grau du Roi c'est moins loin !)
Je suis prenneur de coordonnées de campings. J'ai bien vu le top 10 des campings slovenes mais c'est pas trop ce que je recherche...
Autre question : Avez vous des randos sympa à nous conseiller, sur 1 à 2 jour (avec nuit en gite dans ce cas là). Maxi 5 heures de marche par jour.
D'autres questions à venir sans doute...
Circuit en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars du 25 décembre 2015 au 16 janvier 2016 en Nouvelle Calédonie avec un ami, je souhaiterais récupérer le maximum d'information :)
Nous souhaitons partir en mode "road trip" pour pouvoir découvrir un maximum d'endroit ainsi que les îles loyautés et l'île des pins.
Plusieurs personnes ayant vécu las-bas me recommande la voiture mais nous avons un budget limité... Auriez-vous des informations sur les différents mode de transport ?
Idem pour la nourriture, nous souhaitons pas faire des restos tous les jours ...
Comme vous avez pu le constater un maximum d'information sera la bienvenue 😏
Encore une chose, étant plongeuse, quels ont les spots que vous me recommandez ? des centres de plongée particulier ?
Au plaisir de vous lire chèr voyageur 😉
Je pars du 25 décembre 2015 au 16 janvier 2016 en Nouvelle Calédonie avec un ami, je souhaiterais récupérer le maximum d'information :)
Nous souhaitons partir en mode "road trip" pour pouvoir découvrir un maximum d'endroit ainsi que les îles loyautés et l'île des pins.
Plusieurs personnes ayant vécu las-bas me recommande la voiture mais nous avons un budget limité... Auriez-vous des informations sur les différents mode de transport ?
Idem pour la nourriture, nous souhaitons pas faire des restos tous les jours ...
Comme vous avez pu le constater un maximum d'information sera la bienvenue 😏
Encore une chose, étant plongeuse, quels ont les spots que vous me recommandez ? des centres de plongée particulier ?
Au plaisir de vous lire chèr voyageur 😉
Partir en famille faire un circuit libre en Israël English translation pending
Bonjour
Nous désirons partir fin juillet pour deux semaines visiter l'Israel avec nos deux enfants de 16 et 19 ans.
Nous partirons avec Easyjet vers Tel Aviv. J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent des hôtels pas trop cher mais confortable et où il y a possibilité de partager une chambre familiale à quatre. La location de voiture est elle onéreuse ? Combien de fois doit on changer d'hôtels et dans quelles villes se baser? Ne connaissant pas les distances géographiques je ne sais pas où nous baser pour bien visiter les plus beaux endroits.
Je vous suis d'avance très reconnaissante de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Sincères salutations.
Films: Ma contre-liste Télérama English translation pending
Cette année le festival Telerama aura lieu du 21 au 27 janvier et proposera une quinzaine de films (plus un pour enfant). Encore cette année, je ne reconnais pas mes propres émerveillements, chocs et surprises dans cette sélection.
Je partage avec vous ma contre-liste des films qui m'ont le plus marqué en 2014. Dans le désordre...
My Sweet Pepperland, de Hiner Saleem avec l'excellente actrice iranienne Golshifteh Faharani qui crève l'écran!
Magic in the Moonlight de Woody Allen avec des dialogues désopilants et Colin Firth hilarant en grincheux amoureux.
12 Years a Slave de Steve Mc Queen. Un coup de poing dans la face avec Chiwetel Ejiofor.
Dallas buyers Club de J-M Vallée avec un Matthew McConaughey magistral, autant que l'histoire -méconnue- du film.
Le Promeneur d'oiseau de Philippe Muyl. Plein de poésie, de magnifiques images et un jeu en finesse des acteurs.
Girafada de Rani Massalah avec le trop rare acteur Saleh Bakri, a été filmé à Naplouse d'après une histoire vraie.
Le vieux qui ne voulait pas fêtait son anniversaire de Felix Herngren. Une délicieuse tranche de rigolade générale.
Le Procès de Viviane Ansalem, de Shlomi & Ronit Elkabetz. Grâce, douleur, folie d'une situation absurde sans issue.
Ugly d'Anurag Kashyap. Une dénonciation sans complaisance de certaines réalités indiennes, loin de Bollywood.
Le rôle de ma vie de Zach Braff. Pour l'humanité des personnages, l'humour, le côté un peu foldingue.
Marie Heurtin de J-P Améris. Une performance remarquable des actrices, une histoire singulière et poignante.
Interstellar de Christopher Nolan. Un voyage plus lointain qu'aucun de nous n'en a jamais fait.
.. Et vous?
My Sweet Pepperland, de Hiner Saleem avec l'excellente actrice iranienne Golshifteh Faharani qui crève l'écran!
Magic in the Moonlight de Woody Allen avec des dialogues désopilants et Colin Firth hilarant en grincheux amoureux.
12 Years a Slave de Steve Mc Queen. Un coup de poing dans la face avec Chiwetel Ejiofor.
Dallas buyers Club de J-M Vallée avec un Matthew McConaughey magistral, autant que l'histoire -méconnue- du film.
Le Promeneur d'oiseau de Philippe Muyl. Plein de poésie, de magnifiques images et un jeu en finesse des acteurs.
Girafada de Rani Massalah avec le trop rare acteur Saleh Bakri, a été filmé à Naplouse d'après une histoire vraie.
Le vieux qui ne voulait pas fêtait son anniversaire de Felix Herngren. Une délicieuse tranche de rigolade générale.
Le Procès de Viviane Ansalem, de Shlomi & Ronit Elkabetz. Grâce, douleur, folie d'une situation absurde sans issue.
Ugly d'Anurag Kashyap. Une dénonciation sans complaisance de certaines réalités indiennes, loin de Bollywood.
Le rôle de ma vie de Zach Braff. Pour l'humanité des personnages, l'humour, le côté un peu foldingue.
Marie Heurtin de J-P Améris. Une performance remarquable des actrices, une histoire singulière et poignante.
Interstellar de Christopher Nolan. Un voyage plus lointain qu'aucun de nous n'en a jamais fait.
.. Et vous?
Que penser du Schwable Marathon Original? English translation pending
Bonjour,
mon vélo est actuellement monté avec des Schwable Marathon en tringle souple (26 x2.00). En passant à Decath, j'ai vu ceux-ci: http://www.schwalbe.com/fr/tour-reader/marathon.html en tringle rigide et en 26 x 1.75 pour environ 25 euros pièce. Je suis tenté malgré le poids (850 g environ)
Merci pour vos retours,
Pierre 🙂
mon vélo est actuellement monté avec des Schwable Marathon en tringle souple (26 x2.00). En passant à Decath, j'ai vu ceux-ci: http://www.schwalbe.com/fr/tour-reader/marathon.html en tringle rigide et en 26 x 1.75 pour environ 25 euros pièce. Je suis tenté malgré le poids (850 g environ)
Merci pour vos retours,
Pierre 🙂
Comment s'habiller en Inde du Sud? English translation pending
Amis voyageurs,
Comment une femme doit-elle s'habiller dans le sud de l'Inde (Kerala et Tamil Nadu) ?
Est ce la même chose que dans le nord que nous avons déjà visité?
Peut-elle se baigner en maillot ?
Dans certaines villes peut-elle mettre des robes d'été comme on le ferait en Europe ?
Merci pour vos réponses
Toni
Merci pour vos réponses
Toni
Cyclone tropical aux Philippines English translation pending
Un cyclone traversera les Phils pendant 7 jours a partir d'aujourd'hui, fortes pluies et vents jusqu'a 85kmh...Mauvaise semaine pour les touristes se rendant dans la
Cordillera, Visayas et Palawan! 🏴☠️