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Riga et Jurmala, entre mondes nordique et russe English translation pending
by MirandaMouse · 2017-07-21 · 22 replies
C'est avec nostalgie que j'entame le carnet de ce voyage datant d'aout 2014, déjà ! Une belle découverte, pas forcément prévue à la base. Nous regardions les destinations de la compagnie low-cost Wizz Air depuis Beauvais, nous avions vu Riga. Cette ville nous tentait bien, nous n'avions juste pas prévu de la visiter forcément si rapidement, mais l'occasion était bonne, à 50€ AR pour une destination estivale, pourquoi se priver ! J'avais surtout vu qu'il y avait de l'Art nouveau, et j'étais curieuse de découvrir les pays baltes. Alors go ! Pas de regret, petit coup de cœur... Bémol sur la météo cependant 🤪

Nous avons bien choisi en tout cas, hésitant avec Vilnius, nous lui avons préféré Riga car après avoir visité Cracovie, Vilnius semblait plus similaire. Et coup du sort, la liaison Beauvais-Riga fut suspendue l'année d'après... depuis, je n'y suis donc pas retournée, la compagnie Air Baltic n'ayant de low-cost que les services, mais pas les prix... (pour l'anecdote, nous sommes allés à Vilnius l'année suivante, très jolie ville, mais ce sera pour un autre carnet 😉 )

Pour plus de photos et quelques infos pratiques ou détails, c'est toujours sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/riga/

Jour 1

Arrivée tardive (22h30) à Riga. Nous avions déniché une petite "datcha" dans le "quartier russe", à 15 mn de trolley-bus du centre, pour 30€/nuit. Seule maison de la rue (!) calme garanti ! Nous avions demandé à nos hôtes (un père et sa fille, tous deux Russes de Lettonie, mais j'y reviendrai) de venir nous chercher, moyennant finance. Ils nous attendaient donc à l'aéroport et en voiture le trajet fut très rapide ! Tous deux parlaient très bien anglais, et nous avons vite sympathisé. Déjà il a suffi de dire que j'aimerais beaucoup aller en Russie pour qu'ils soient contents de pouvoir échanger sur le sujet. À part des Russes, personne n'avait loué la maison, ça les changeait un peu ! Le papa avait vécu à Lyon en plus, il connaissait donc la France, de quoi discuter un peu.

La "datcha" est en fait bien petite, le papa y vit de temps en temps, quand il n'est pas chez sa copine, il y a donc quelques-unes de ses affaires. En effet c'est très calme, avec un petit jardinet, faisant face à un parc. On dormira bien ! (puis il y a des volets, miracle !). Les hôtes nous donnent d'ailleurs quelques adresses où manger, aussi bien letton que russe. Nous discutons longtemps alors nous nous nous coucherons tard 😮

Jour 2

Il fait moche, mais ça, ce sera le cas TOUT LE TEMPS, sauf quelques éclaircies et une journée miracle. Tant pis… ne pas s'attendre à du beau temps dans ces pays, malheureusement. Nous sommes presque la mi-aout, ce n'est déjà plus "la belle saison". 😐 Nous avions acheté de quoi grignoter à l'aéroport, histoire de ne pas sortir le ventre vide à la recherche de victuailles, ouf ! Nous prenons donc le trolleybus à 5 mn de marche. Il y en a souvent, et en effet, en 15 mn on est dans le centre. On voit que Riga est une ville plutôt verdoyante aux immeubles assez bas dès qu'on sort du centre.

Nous arrivons sur l'esplanade qui sépare la vieille ville de son extension plus récente. Là, nous pouvons déjà apercevoir les bulbes dorés de la cathédrale orthodoxe. Car oui, si Riga est bien en Lettonie, une bonne partie de la population est d'origine russe (c'est simple, à part les serveurs de la vieille ville, nous avons entendu parler plus russe que letton). Bon nombre de Russes furent placés ici par Staline pour "russifier" le pays, déplaçant au passage de nombreux lettons, exilés en Sibérie. Encore un pays avec une histoire gaie… aujourd'hui ces descendants de Russes peuplent donc le pays, non sans souci car le russe n'est pas reconnu comme une langue officielle, et beaucoup ne parlent pas letton. Je ne suis pas là pour juger l'Histoire ou les faits, mais c'est vrai que ça interpelle. Le bon côté des choses est la forte présence d'églises à bulbes ! Moi qui rêvais d'aller en Russie, j'en ai un petit avant-gout et je me délecte de l'architecture de ces églises !

Mais revenons à notre cathédrale ! Une des plus grandes églises de la ville, de style byzantin, nous la visitons, bien sûr ! Très jolie ! Les photos sont normalement interdites à l'intérieur mais nous en "volons" quelques-unes. Pour les dames, un foulard sur la tête est conseillé.





Nous flânons ensuite sur le jardin qui constitue la limite de la vieille ville, très agréable ! Le soleil perce un peu, nous allons donc pouvoir flâner tranquillement dans la vieille ville ! Nous arrivons devant le Monument de la Liberté et "l'horloge", point de rendez-vous des habitants, avant de pénétrer enfin dans la vieille ville !



Elle est très jolie cette vieille ville ! Du baroque, du néo-classique, et de l'Art nouveau en bonne quantité ! J'adore ! Pour mon copain qui connait les pays nordiques, cela lui rappelle ces pays (notamment Stockholm). Pour moi c'est une découverte !











N'ayant pas trop mangé, petite pause au Charlie's Pizza, sur la place du Dôme (cathédrale), où ils ne font pas que des pizzas ! De mémoire, je prends une calzone sucrée, très bonne. Nous goutons aussi au kvas, boisson typique de l'ex URSS, à base de pain noir fermeté, au gout évoquant un peu celui de la bière, en moins amer. Sans alcool. Très rafraîchissant et désaltérant, j'aime beaucoup ! (j'en abuserai d'ailleurs deux ans plus tard à Kiev)







Nous arpentons la vieille ville, les yeux grands ouverts ! Nous passons devant les "Trois Frères", les trois plus vieilles maisons de la ville, puis la place de l'hôtel de ville, aux superbes maisons de la Ligue Hanséatique, de style flamand, détruite puis reconstruites dans les années 1990, on y verrait presque que du feu !











Nous finirons la journée au Charlie's pizza, envie de pâtes ! Oui, pas très letton j'en conviens, mais la "gastronomie" lettone ne nous enchante pas tant que ça non plus, hum.

Balade nocturne, c'est animé, c'est sympa, j'aime beaucoup l'ambiance.



À suivre...
Retour croisière en Méditerranée (14 au 21 mai 2017) English translation pending
by BauwensJ · 2017-07-16 · 19 replies
Bonjour à tous. 1ère croisière en solo avec Costa Fascinosa du 14/05/2017 au 21/05/2017 en Méditerranée: Savone - Naples - Palerme - La Valette - Barcelone - Marseille - Savone (-Nice) Cabine 8416 avec balcon au pont 8 à l'arrière. Belle grande cabine, très propre services impeccables.



Cabine très bien située près des ascenseurs arrières ; les self-services au pont 9 sont à l'arrière, de même le restaurant "restorante Gattopardo" choisi pour le dîner au pont 3 est à l'arrière. Pour se déplacer de l'avant à l'arrière du navire et inversement , ce n'est possible que sur certains ponts et je me suis quelques fois "perdue" Hi! Hi!

Mon bonheur en croisière est d'être sur le balcon à l'arrivée et au départ de chaque port et de découvrir chaque jour (ou presque) une nouvelle destination. Je ne connaissais aucune des destinations et je les ai découvertes sans prendre d'excursion Costa en privilégiant les transports en commun.

Après un vol Bruxelles-Nice (indépendant de Costa) sans problème, direction Savone par la navette Costa : transfert agréable et plus de soucis de valise.

Naples (de 13h30 à 20h) Vue sur la baie de Naples et sur le Vésuve depuis la cabine. (sans les cris des mouettes)

J'ai pas bcp le sens de l'orientation et la "nouvelle" technologie est géniale: Je me sers de google maps et j'enregistre sur la tablette avant le départ la carte et les quelques points que j'ai envie d'aller voir ; la géolocalisation doit être mise. Sur place, on a accès à la carte et à la géolocalisation (sans avoir besoin de wifi) On ne sait pas enregistrer des trajets à pied avec le temps de parcours: je les imprime.

A Naples, le port d'ancrage du navire est au pied de la ville ("Galleria del Mare") Le "Castel Nuovo" est juste en face légèrement à gauche.



Je me dirige ensuite vers la place : "Piazza del Plebiscito" avec d'un côté le Palais royal de Naples (+un mariage!)

et juste en face la Basilique San Francesco di Paola



Le temps était superbe, j'ai flâné et n'ai fait aucune visite à l'intérieur. Après un coup d'oeil dans la galerie "Galleria Umberto I",



j'ai avancé dans la rue animée "Via Toledo" où j'ai fait une petite pose en face de cette charmante pizzeria.



Direction Château Sant'Elmo sur le mont Vomero pour admirer la baie de Naples. Deux funiculaires peuvent m'y amener (F3 et F2) Le funiculaire F3 (départ "Augusteo") est en travaux et fermé. Au guichet j'achète un billet de transport pour un jour à 3,70 euros appelé "biglietto giornaliero" . Pour atteindre l'arrêt de départ du funiculaire F2 il faut que je traverse le quartier espagnol jusqu'à la "Stazione Napoli Montesanto" (Merci google maps!)



17 minutes de funiculaire plus tard, me voilà arrivée à l'arrêt "Morghen" et encore une dizaine de minutes de marche en direction du Château Sant'Elmo.



Et un ascenseur (gratuit) plus tard, la vue splendide par une belle journée ensoleillée de la baie de Naples. Sur ces deux photos, on voit le navire Costa Fascinosa.



Sur celle la 1ère photo le "Castel Nuovo" ; le dôme et les 4 "bras" vitrés de la galerie Umberto I et sur la 2ème, le dôme de la basilique et la grande place vus d'en haut.



Difficile de quitter ces remparts pour retourner au navire mais il le faut! Il ne m'attendra pas! Retour à la station "Morghen" et juste en face descente d'escaliers jusqu'à une station de métro.



Il faut prendre la ligne L1 (direction Piazza Garibaldi) jusqu'à l'arrêt Municipio. Je me suis assurée auprès d'un agent des transports que je prenais le bon quai!



Je ne me déplace en transport en commun qu'en vacances et cela fait partie de "l'expédition" Cette ligne de métro était encore en travaux mais l'arrêt "Municipio" venait d'ouvrir. A quelques pas de là, la fontaine "Fontana del Nettuno"



Retour au port, contrôles ...

La narration de cette première journée s'achève... Merci de me laisser vos commentaires, questions, souvenirs de votre propre escapade .... A bientôt pour la suite. Joëlle.
Voyage en Russie et Ukraine English translation pending
by Annécien74 · 2017-06-24 · 40 replies
Bonjour à tous,

Suite à une formidable expérience à Cracovie (Pologne) en début d'année, j'ai pour projet de poursuivre ma visite, de ce côté là du monde, et plus précisément Lviv (ou l'on m'a dis le plus grand bien) ainsi que Moscou (qui est l'un de mes rêve) pour fin juillet/début aout 2017. Seulement voilà j'ai quelques interrogations sur le temps de visite que je dois m'accorder pour la visite de ces villes. Est-ce qu'il est facile de passer de l'Ukraine à la Russie ou le contraire ? Combien de temps ça prend pour faire le visa pour la Russie ?

Enfin je précise que pour le moment je voyage seul, je partirai de Genève. J'ai 24 ans, je suis ouvert d'esprit et sociable, pas de problème là dessus. Si vous avez d'autres petit conseils a me donner je suis preneur !

Merci d'avance (désolé pour les fautes d’orthographes)
France - Croatie: vignette à acheter pour traverser la Slovénie English translation pending
by Razmote · 2017-06-21 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je pars de Marseille en Croatie et si j'ai bien compris, il faut prendre une vignette un peu avant la frontière pour pouvoir traverser la slovénie à l'aller comme au retour...

Cout environ 15 euros, sinon c'est 150 !!!.

J'ai bon ? j'ai bon ? :D
Location de voiture en Sardaigne English translation pending
by Cycy56 · 2017-06-19 · 19 replies
Bonjour à tous, Désolé par avance pour la redondance, le sujet à probablement été débattu plusieurs fois mais je ne trouve pas de réponse a toutes mes questions:

- Quelles compagnies sont réputées fiables? j'ai pu voir plusieurs retours négatifs avec des loueurs type firefly, bsp... et avec des loueurs internationaux (hertz, ...). j'ai bien compris que les soucis portaient principalement sur les assurances et les clauses abusives des contrats à signer à la va-vite. -Mon vol atterri à 23:10 à Cagliari. Les agences sont-elles encore ouvertes à cette heure? chez certains loueurs il est clairement précisé que non, chez d'autre impossible de savoir. N'est-il pas préférable de prendre un logement à Cagliari la 1ère nuit et de prendre la loc de voiture le lendemain? (mon hébergement se trouve sur la cote est).

En gros, je cherche une compagnie sérieuse, au prix du marché et ouverte après 23h😉

nota : pas besoin d'étalage de mauvaises expériences, les bonnes feront bien l'affaire 😄

merci pour vos retours,
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
by Nealmorse · 2017-05-28 · 47 replies
Bonjour à tous. J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.

les photos de ce trek sont en ligne :
https://www.progshots.com/ouest-americain

Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :

J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles

Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.





Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt. Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée. On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? » Is there a better way? Is there a better way? Is there a better way ahead or just another day? There's got to be a way to make a better day I'm gonna find away to make a better day You're never gonna be the one to hold me down You're never gonna be the one to hold me down There never was a better way with you around Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation. 4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour. Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.



De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.









Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….







Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.



Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien



Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Passage des frontières terrestres Iran - Azerbaïdjan - Géorgie à pied English translation pending
by Axel1988 · 2017-05-27 · 2 replies
Salut,

J'espère par cet article pouvoir apporter des éléments actuels à celles et ceux qui se posent des questions quand aux passages aux frontières de ces trois points précis et vous permettre de préparer au mieux votre périple dans cette région.

Iran - Azerbaïdjan : Tabriz - Astara - Lankaran. Fin Avril 2017

Préalable : j'ai fait une demande de e-visa un mois avant d'entrer en Azerbaïdjan, il est très facile de l'obtenir, moi je l'ai eu en 24h. À noter que ce e-visa est valable pour le passage aux frontières terrestres (ce que j'appréhendais le plus avant de partir). Veillez bien à ce que les informations de votre passeport correspondent bien aux infos sur le visa, vous me direz que ca va vous semble évident mais en saisissant les infos sur le site web il est possible de faire des erreurs comme par exemple oublier d'y écrire votre deuxième et troisième prénom par exemple... (je le sais, j'ai fait l'erreur). Par ailleurs, enregistrez le numéro de téléphone de l'ambassade de France en Azerbaïdjan en cas de soucis au passage frontière.

Départ depuis le Golestan Garden dans le centre de Tabriz en taxi pour la station de bus principale de la ville pour 7-8 tomans, pas de petites économies sur ce trajet, la station n'est pas facile d'accès. Départ en bus à 9h00 pour Ardabil. Arrivée à la station de bus d'Ardabil vers 12h00, se diriger vers les agences de bus une bonne centaine de mètres plus loin et prendre son billet de bus pour Astara qui part vers 13h00. De mémoire le billet coûte 19 tomans. Précisez bien au chauffeur que vous descendez à Astara! Attention le trajet Ardabil - Astara prend un peu plus de 3h car le bus traverse les montagnes et serpente lentement sur les routes, vous pouvez apprécier le passage d'un climat et paysage désertique à un paysage très vert et très humide en l'espace d'un quart d'heure. Arrivée à Astara vers 16h qui se fait sur le bord d'une route au abord de la ville, ce n'est pas le terminus du bus, veillez bien à descendre au bon moment. Ensuite vous traversez la grande route par la passerelle pour vous rendre de l'autre côté ou des taxis vous proposeront de vous emmener à Ardabil, ils parlent très mal anglais, précisez juste "Astara-border-passeport" pour 7 tomans. Vous arrivez à l'entrée du poste frontière iranien, beaucoup de gens vont vous proposer tout un tas de services de change, refusez les! Et refusez à ce qu'on vous suive dans le bâtiment. Moi je m'y suis plutôt bien pris pour mon change et je n'ai pas eu à en faire mais il y a une Melli Bank juste à l'entrée à droite au poste frontière, demandez leurs les infos si c'est nécessaire. Ensuite dirigez vous vers la gauche puis la droite pour passer vos bagages au scanner. Les policiers sont plutôt cools et pas habitués à voir des touristes par ici, ils vous feront passer en priorité au poste frontière. Là vous donnerez les dates et le nom des villes dans lesquelles vous êtes passé en Iran, vous préciserez que vous adorez et êtes capables de citer 3-4 noms de joueurs de l'équipe de France de foot 98. Tout ça prend tout au plus 5-10 min. Juste en sortant à droite vous avez un duty free, puis vous parcourez 200 mètres jusqu'à un pont à traverser puis 200-300 mètres jusqu'au poste frontière Azerbaïdjanais. Ici, gros changement d'ambiance, le douanier n'est pas méchant mais fait particulièrement de l'excès de zèle, beaucoup de questions, j'ai plus de barbe que sur ma photo de passeport, on met déjà 5 min à me dévisager à plusieurs policiers pas mal de questions. Enfin ils trouvent une faille, mes deuxième et troisième prénoms ne figurent pas sur le visa. On parlemente beaucoup, je joue le simplet sympathique, je commence à comprendre qu'ils vont vouloir de l'argent mais je continue de ne pas comprendre, il m'embarque hors du bâtiment pour aller voir son boss qui n'est finalement pas dans son bureau. (Ouf...). Certains à raison me diraient que je n'avais pas à le suivre et je pense que vous avez juste. On revient au guichet, on parlemente, j'explique que l'élément le plus important est le numéro de passeport et qu'il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Voyant qu'ils ne tireraient rien de moi sans être plus explicite dans leur demande de fric, ils me laissent passer. Si cela avait été plus loin, ça aurait été le moment d'appeler l'ambassade pour leur mettre un peu la pression. Je suis vite passé dans le scanner sans laisser le temps aux premiers policiers de parler avec le mec qui check les bagages. Me voilà li...bre... en sortant du bâtiment vous avez une barrière humaine de mecs qui veulent absolument vous vendre du change ou un trajet en taxi, le policier à l'entrée vous laissera malicieusement dans la merde à ce moment. Mon conseil : tracez à travers la foule, "where are you going? - this way! - but where? - this way" et suivez la route droit devant. Ils vont vous suivre pendant 500m - 800m et finiront par vous lâcher, mais oui ils sont très insistants. Au bout du petit "parc" à 1km de la frontière environs vous aurez quelques taxis. Dans la première rue parallèle à gauche en revenant un peu en arrière, vous avez une banque dans laquelle vous pourrez retirer des manats avec votre MasterCard. Personnellement j'ai pris un taxi pour aller à Lankaran pour un prix bien trop élevé de 20 manats, mais fatigué après le trajet je ne suis pas parvenu à trouver d'autres solutions que certains pourront peut être préciser ci dessous. Le taxi à Lankaran m'a d'abord emmené dans un autre hotel que celui que je lui avais demandé, bas de gamme, très cher et ils ont essayé de me faire croire que mon hotel était fermé. J'ai du faire le forcing pour qu'il m'amène au mien... je précise là que j'étais donc au Gala Otel indiqué dans le wikitravel à Lankaran pour 30 manats la nuit, ca n'est pas donné mais l'accueil est sympathique, les chambres sont propres et breakfast inclu, rapport qualité prix ok. Mon conseil est de les appeler ou leur envoyer un mail avant le passage à la frontière pour qu'ils vous optimisent le trajet entre les deux villes.

Conclusion, une grosse bonne journée suffit pour faire ce trajet mais ne perdez pas de temps et partez tôt le matin. Aussi vous gagnez une demie heure de Time zone en passant la frontière ce qui n'est pas désagréable. Par contre, c'est pour l'instant mon passage de frontière le plus désagréable sous tous les aspects, Astara est une ville où on se sent proie et ou on va chercher à obtenir sans cesse le moindre billet, le décalage avec l'Iran est énorme surtout quand vous y avez passé plusieurs semaines.

Azerbaïdjan - Géorgie : Sheki - Balankan - Lagodekhi - Sighnaghi.

Préalables : pas de visa nécessaire pour la Géorgie pour un passage. Veillez à bien avoir le e-visa azerbaïdjanais sur vous aussi. Garder le numéro de l'ambassade française en Azerbaïdjan et avoir au cas où celui de celle en Géorgie.

Départ de Sheki bus station avec le mininbus de 10h et quelques, direction Balankan, vérifiez les horaires avant. Arrivée à Balankan vers 12h, il vous faut alors prendre un taxi dispo dès la sortie du bus pour vous rendre au poste frontière, ça coûte 3-4 manats. Les mots magiques : "border-passeport" pour être compris. Au poste, on entre, très peu de personnes, passage par le scanner puis passage au guichet azerbaïdjanais. Je passe à la frontière avec un australien qui met 15-30 secondes à passer avec son e-visa sur son téléphone. Pour ma part, ça prendra 15 min sans aucun autre échange que bonjour et au revoir. Si quelqu'un comprend pourquoi les français avons une telle différence de traitement, je veux bien votre analyse. Vous marchez 500m dans un long couloir extérieur puis arrivée du côté géorgien, à nouveau changement d'ambiance, c'est beaucoup plus cool et passage au guichet sans encombre. Vous avez aussi un guichet de change ouvert juste avant le contrôle de police qui vous fait un taux pas mauvais manat/lari. À la sortie vous prenez encore un taxi pour Lagodekhi le prix proposé sera trop cher, nous on a payé 8 mais tentez 5 lari ou moins, ça prend à peine 10min. Si votre destination est Lagodekhi, vous y êtes, profitez bien des montagnes, sinon vous pouvez prendre un taxi collectif pour Sighnaghi pour 10 lary, ils sont disponibles au abord de la station de bus. Le trajet prend une heure. Et si vous tenez vraiment à faire l'économie d'1€, vous pouvez attendre le marshrutka direction Tsnori pour 5 Lari et prendre le téléphérique pour 3 lari jusqu'à Sighnaghi.

Conclusion, sans particulièrement se dépêcher, vous partez à 10h et vous arrivez vers 15h.

Géorgie - Turquie : Batumi - Serpi - Hopa - Trabzon.

Préalables : aucun à ma connaissance, un passeport à jour, changez quelques lari ou euros pour obtenir une centaine de lire mes turques avant de partir.

Départ de Batumi vers 9h prendre le marshrutka 88 direction Serpi pour 2 lari, moi je l'ai chopé sur Chavchavadze street. Il vous emmène au poste frontière en un peu moins de 30 min. Ce mini bus est bliiindé de monde, donc en cas de valise ou gros sac je vous le déconseille et vous invite à prendre un taxi. Au poste frontière, rien de spécial, une police géorgienne encore sympa, un dutyfree qui n'a rien d'intéressant. À noter le grand délire architectural du poste frontière géorgien. Il y avait un guichet de banque, sauf qu'il était fermé quand j'y suis passé. Passage du côté turc, pas de problème non plus, pas mal de monde donc un peu d'attente à prévoir. On gagne une heure précieuse en changeant de Time zone. En sortant du poste frontière ce sont les gendarmes qui ont été les plus sympas avec moi. Possibilité d'échanger une vingtaine d'euros à très mauvais taux dans la boutique à la sortie à côté du tunnel. Ensuite il faut prendre un taxi collectif direction Hopa pour une vingtaine de lires turques, ca n'est pas donné mais il n'y a pas beaucoup d'autres choix. 20 min de transfert. Demandez au taxi de vous amener à la station de bus, il vous proposera de vous emmener directement à Trabzon, mais sachez que le ticket de bus Hopa-Trabzon coûte 45 lires turques pour 2h de trajet. À vous de voir. Ce même bus fait un arrêt à l'aéroport de Trabzon, n'oubliez pas de lui préciser si c'est là que vous vous arrêtez. Je suis arrivé à l'aéroport à 14h heure locale.

Conclusion, pensez à bien avoir quelques lires turques avant le passage à la frontière, aucune complication, une heure de gagnée dans ce sens avec le changement de fuseau horaire.

Ceci est mon expérience et j'espère qu'elle pourra en aider d'autres à traverser, j'essaye de rester attentif aux éventuelles questions, si d'autres voyageurs veulent décrire la leur et ajouter des tips ci dessous ça pourrait être encore mieux.

PS : l'horaire des bus n'est pas une science exacte, vérifiez le plus possible en amont les horaires auprès de vos hébergeurs si possible.

À bientôt.
Orlando: Walt Disney World Resort - Universal Studios English translation pending
by Fay2 · 2017-05-25 · 54 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir l'été 2018 pour faire Yellowstone puis terminer par un parc d'attraction, car mon fils en raffole! Nous avons déjà fait 2 fois Los Angeles et Universal Studios, donc on s'est dit qu'on pourrait faire un crochet par Orlando au retour pour changer! Mais, pas envie non plus de passer une semaine dans les parcs😉, ni le budget d'ailleurs, donc il va falloir faire des choix!

Transport: on a vu qu'il y avait des navettes gratuites de l'aéroport si on loge sur place!

Billets :Si on achète un billet Disneyworld de 2 jours, les 2 jours doivent-ils être consécutifs?

Choix des parcs : On veut faire Animal Kingdom car bien différent de ce qu'on connait et il y a le monde d'Avatar qui ouvre😎... Mais ensuite? On ne pense pas faire Magic Kingdom car nous allons régulièrement à Disneyland Paris, et on a peur que ce soit trop semblable... On hésite surtout entre EPCOT et DiSNEY HOLLYWOOD STUDIOS mais on étudie aussi la possibilité de faire une journée à UNIVERSAL STUDIOS... Des conseils pour orienter notre choix!

BUS : si on loge sur un hôtel Disney, y a t'il moyen de se rendre à Universal Studios ?

DISNEYWORLD : ATTRACTIONS à ne pas manquer, à faire en priorité, celles à éviter... les bons plans.... Y a-t'il un village en dehors des parcs avec boutiques, restaurants... comme à Disneyland Paris?

Pour UNIVERSAL STUDIOS, quelles sont les attractions qui sont différentes de celles de LOS ANGELES...

Merci de votre aide
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
by AirOne · 2017-05-08 · 158 replies
KIDS IN BOLIVIA.

Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570

Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)

le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)

la carte :



Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Les Français(es) et Occidentaux en voyage English translation pending
by Spacebird · 2017-05-04 · 142 replies
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ? Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;

Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Back from 3 weeks in Morocco in April
by Trostang · 2017-05-01 · 192 replies
We just spent a little over 3 weeks in Morocco. Three weeks on the road starting from Marrakech in a rental Logan. We decided to split this trip into 3 highlights: the seaside first, a week in Aourir north of Agadir, Aït Baha and Tafraoute for another week, then a week in the Skoura palm grove followed by 3 days in Marrakech before heading back.

When we arrived, we were surprised by the temperatures—much higher than in previous years—and we were amazed by the quantities of flowers we saw throughout our journey. Moroccans explained that they had a lot of rain this winter, beneficial water, not the kind that destroys everything in its path.

First stop: AOURIR. Staying at Bab Aourir, we were able to explore the area. A great discovery this year: the Assif El Had cave, beyond Imouzzer. A beautiful road to get there. Absolute tranquility once you're inside. A lovely spot for a picnic by the *séquia* (irrigation channel) at the cave’s entrance.





7 jours à Malte English translation pending
by Omega3 · 2017-04-28 · 22 replies
7 JOURS à MALTE Fin Avril 2017



Climat : fin avril, frais le matin et les deux premiers jours nuageux et un peu de pluie.Il fait plus chaud à Séville ! Nous aurons ensuite du soleil pendant les 5 derniers jours avec des températures dans les 20 degrés. Transports : tout se fait en bus. Le réseau de bus est très dense et notre logement est à 10 minutes d’un arrêt de bus où passent environ 15 lignes de bus différentes dont un grand nombre va à La Valette. Ainsi La Valette est joignable en 10 minutes. Déplacements dans l’île : Les bus vous emmèneront partout, même à Gozo. Forfait bus : Forfait de 7 jours 21 €, à acheter au terminal des bus de La Vallette Hébergement : un logement airbnb à L-Imsida, appartement partagé, spacieux et bien équipé et de surcroit vraiment très bien situé, tout près des bus pour aller à La Vallette en 10 minutes. 7 jours pour 195 € chez Luisa & Antonio. Restauration : c’est de la bouffe touristico-roborative (pizza, spaghettis & salades non assaisonnées) c’est dire qu’on a apprécié de faire nos repas dans la cuisinede l’appart’ le soir. Je suis méchante avec la cuisine maltaise mais même quand j’ai mangé leur spécialité, le lapin, cette fois servi avec une sauce à l’ail et au vin blanc, j’ai cherché en vain la sauce !!!! Comment s’habiller ? C’est trop tôt pour la robe ou le short je suis restée en pantalon pendant tout le séjour, un sweat à manches longues, une polaire et l’imperméable + le parapluie le premier jour.

Les GALLERIJAS Malte ne serait pas Malte sans ses balcons on les retrouve partout dans l’île. J’en avais vu quelques-uns à Séville mais là, c’est la profusion. Ces balcons sont bien pratiques pour observer la rue mais pas que ! Ils permettent une bonne ventilation dans les appartements.









LA VALETTE Jolie petite ville entourée de nombreux remparts.

Dans La Valette, ça monte, ça descend on sent bien que cette ville était fastueuse. Au détour des rues, on a fait de belles découvertes. Beaucoup de monde dans les rues traversantes comme la rue des marchands mais comme toujours, dès qu’on s’éloigne, c’est bien plus calme.









On ne peut pas monter sur les remparts (ou alors juste des petits tronçons) mais longer la mer oui !

La Cathédrale baroque vaut vraiment le détour.



VITTORIOSA, une des TROIS CITES Un petit coup de bus et nous voici juste à côté de La Valette, en visite. Nous allons jusqu’au Fort Saint-Ange mais décidons de ne pas le visiter.





On rejoint vite le bord de mer.







Un petit tour dans la vieille ville vaut vraiment le coup avec les fameuses auberges des Chevaliers de l’Ordre de Saint Jean, les fameux chevaliers de Malte. L'occasion de (re)découvrir l'histoire de ces moines-soldats défenseurs de l'île de Malte.

EST DE L’ILE Un petit tour de l’île et nous voici dans un petit coin de l’île.







... la suite sur le message suivant ...
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
by Denis007 · 2017-04-21 · 84 replies
Bonjour à tous et toutes.

Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...

Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!

Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....

Jeudi 2 Juin:

Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.

Je suis content.

J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....

Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!

Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....

J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...

Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...

Mon œil!!

Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....

Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!

Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!

Que demande le peuple?

Un lit....

Vendredi 3 Juin

Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.

Un rat!!!!

Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.



Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.

Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.

Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.

Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!

Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...

Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.

La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!

C'est un bus local et ça se voit...



Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!

Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...

Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!

Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!

A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.

Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.

Et là, j'ai cru que j'allais vomir...

Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...

Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!

P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!

Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!

Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!

Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!

Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.

Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.

Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!



Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.

Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!

Samedi 4 Juin

Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.

Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.

La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!



Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.



Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.



Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".

On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".

Soit 20 euros pour 3 cafés...

On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!



Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...

La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.



J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.

Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...

Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...

Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!

Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!







MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
by Cristianh · 2017-04-17 · 143 replies
Coucou,

Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !

ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.

Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!

Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.

Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )

Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )

La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.

Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.

Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.

Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )

La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).

Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.

Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.

Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.

Cordialement,
J'ose pas voyager seule! English translation pending
by Ili007 · 2017-04-13 · 18 replies
Bonjour à tous!

J'ai besoin de conseils de personnes qui sont dans la même situation que moi ou connaissent quelqu'un qui s'est retrouvé dans cette situation (pas grave), voilà je voyage assez souvent mais jamais seule, je suis très souvent accompagné d'une amie ou des amies mais là pour les prochaines vacances (juillet-aout), mes amies ne sont pas disponible (mariage, enfants, ...). Bref, cette année ça semble compromis de partir avec des amis ainsi que ma famille également! Alors, je me suis dit ben faut que je parte seule mais c'est ça le hic, je ne suis jamais partie seule parce que j'ai peur! Vous allez sans doute me prendre pour une folle mais je me dit si je pars seule à l'hotel ils vont voir que je suis seule et si y un fou qui le remarque et qui vient dans je ma chambre, . (oui, je sais j'ai l'imagination débordante) y aussi le fait de l'ennui se retrouver seule à manger, les visites, ...

Après y a aussi le côte seule à décider de faire ça ou ci qui est aussi intéressant.

Avez-vous des conseils à me refiler certaine filles ont déjà voyagé seule. Je me dit que si je pars seule ce sera pas très loin (sud de la france, italie, espagne) j'ai même pensé au club med!
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Nos infos pratiques lors d'un voyage de deux mois en Colombie English translation pending
by Jccvoyages · 2017-04-02 · 9 replies
extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/ Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux". Bogota Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca

Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne

Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon

De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!

Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.

Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.

Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.

Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...

Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant

Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.

Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.

Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.

De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p

Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.

Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.

De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!

Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.

Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)

De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.

San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop

De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops

Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.

Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p

Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
by Vanessa333 · 2017-03-25 · 5 replies
Voici mon petit compte rendu sur notre voyage de 14 jours, du 09 au 24 mars .

Nous sommes partis seuls avec mon mari, en réservant la première et dernière nuit. J'avais fait un itinéraire prévisionnel qui a pu évoluer au fil de notre séjour. Du fait du peu de temps sur place, nous avons dû faire des impasses malheureusement, nous avons donc zappé le rio san Juan et les Corn Island en espérant y retourner à l'occasion d'un second voyage.

J1: Départ de Bordeaux 6h15 avec Delta opéré par Air France, pour une arrivée 20h 55 à Managua après une escale à Paris puis à Atlanta. Nous récup��rons nos bagages, payons la taxe d'entrée de 10$ et sortons de l'aéroport en moins de 15 mn, c'est un record de rapidité! Nous ne souhaitions pas rester sur Managua , nous avons donc demandé à Sandrine de la Barca de Oro à Las Pénitas de nous organiser un transfert par Taxi - Le coût est assez élevé : 85$ mais cela nous a permis de gagner une demie journée de transport le lendemain, de nous éviter une nuit sur Managua et de nous réveiller en bord de mer le lendemain , prêts à profiter. Nuit en cabane pour 28$

J2: après le dej, on prend deux vélos et allons faire un tour à Poneloya le petit village voisin. Baignade, ballade puis retour pour manger. L'après midi, nous partons faire un tour en bateau sur la mangrove, nous étions 8, nous payons 25$ pour nous deux , pour 3 h de promenade. C'est calme, on voit pas mal d'oiseaux et au retour, on stoppe sur une plage où sont récupérés chaque nuit et mis en sécurité les oeufs de tortues venues y pondre. Ce n'est plus la saison mais quelques oeufs ont éclos cette nuit. Au coucher de soleil, nous les amenons en bord de l'eau et les regardons prendre leur départ. Magique. Soirée langouste et dodo, demain nous partons pour Léon.

J3: Après une dernière baignade, nous partons à 9h30 pour Léon. L'arrêt est juste devant l'hôtel et nous mettons moins de 30 mn pour atteindre Léon ( 13 C par pers ) Nous posons notre sac à l'hôtel Trailwinds ( 30 $ ) mais il n'y a pas de piscine et il fait très chaud, Demain nous changerons pour le lazybones ( même prix ) où il y a de la place et une piscine. Après midi visite à pied de la ville , notamment de la cathédrale et de son magnifique toit blanc ( 3$/pers) .

J4: On part à 8h pour le Cerro Négro. On n'avait pas prévu de le faire au vu de l'aspect très touristique de l'activité luge mais vu l'aspect très particulier de ce volcan, on se laisse faire. Bon la blonde que je suis n'avait pas pris en considération qu'il allait falloir monter en haut à PIED avant de pouvoir redescendre. Si l'on fait la conjonction de la chaleur, du sol noir, de la pente et du niveau néant de ma condition physique, la montée a été une réelle souffrance ( juste pour moi visiblement ) mais à 700 m d'altitude, la vue est à couper le souffle. Et la descente en luge ? Cette activité so touristic? terrible ! on a adoré! Du coup l'après midi, on est vannés et on se détend à la piscine de l'hôtel. Demain se prépare une journée marathon.

J5: on veut aller faire le canyon de Somoto. Deux bus seulement: 5h 20 ( quoi! en vacances! c'est effrayant ) ou 12h45. Notre dilemne est de savoir en dehors de l'activité canyon ce à quoi nous allons nous occuper. Pas trop envie de faire les réserves environnantes , on tente le tout en une journée: Départ donc à 5h20, arrivée à Estelli à 8h45. Alors petite précision sur les bus: - pas chers, c'est le moins que l'on puisse dire - pas rapides, parce que c'est vrai que prendre et laisser chaque personne là où il en a envie, cela prend du temps - bondés: parce que quand toi tu penses que plus personne ne va pouvoir rentrer , il rentre encore au moins 20 personnes! Bref, on prend un taxi pour aller réserver le canyon à l'agence Treehuggers et là, coup de bol, en faisant vite, on réserve, reprenons un taxi, sautons dans un bus pour Somoto à 9h30 et arrivons à 11h30. Après un petit en cas, départ pour le canyon pour environ 3 h de ballade, sauts et baignade. Le paysage est magnifique, et même si le niveau de l'eau est bas puisque l'on est en saison sèche, on a adoré! On décide de dormir à la cabinas de Henry qui semble gérer le site. Comment dire? on n'aime pas le luxe mais là c'est assez roots( 20$ ). Propre mais rudimentaire. Ceci dit, vu l'heure à laquelle on s'est levé, on n'envisage pas de redescendre à Esteli pour partir en recherche d'une chambre.

J6: deuxième transfert marathon mais promis après, on lève un peu le pied et on se repose un peu. Direction Granada Bus 1: Du canyon à Somoto départ 6h30 Bus 2: Express de Somoto à Tipitapa ( c'est la ligne de Managua mais l'arrêt à Tipitapa permet de prendre un bus pour Massaya ) Bus 3: Tipitapa à Massaya Bus 4 : Massaya à Granada. Arrivée à 13h, pas mal, pas perte de temps entre les bus donc parfait. Par hasard, on tombe sur l'hotel El Club ( nuit 45$ déj inclus, clim , TV, piscine et eau chaude, se sera la seule fois ) Le but du jour est de trouver un scooter à louer; on y a pris goût en Asie et on a envie de se sentir moins dépendants des bus et excursions organisées. On trouve notre bonheur derrière la cathédrale pour 24$ par jour ( le prix nous surprend comparativement à l'Asie mais on va tellement profiter grâce à lui qu'on ne le regrettera pas ) Petite apparté sur la conduite au Nicaragua: - La corruption? pas vue, les policiers n'ont fait que nous saluer, sans jamais nous arrêter. On avait le peris international au cas où mais on ne l'a jamais sorti. - La circulation? On ne l'a pas trouvé plus dangereuse que chez nous, les Nicas étant plutôt très prudents et prévenants . - Un conseil? Attention au vent. On n'y avait pas pensé mais il y a beaucoup de vent et la conduite en scoot peut s'avérer périlleuse quand il y a de fortes bourrasques. A part cela, quel plaisir de circuler à son rythme et de s'arrêter au gré de ses envies.

Je vous poste la suite très vite...



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Hébergement chez l'habitant à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
by Rene2 · 2017-03-20 · 40 replies
Bonjour je pars en solo rando santa antao je recherche info hebergements chez l 'habitant type"pensao" avec itineraires pour 15 jours de trek en avril. Merci pour vos réponses cdlt rené
10 jours en Corse, de Bastia à Bonifacio juin 2016 English translation pending
by Francopolona · 2017-03-05 · 0 replies
Bonjour à tous,

Je me lance dans le récit de notre séjour en Corse. 10 jours sur la Côte est, de Bastia à Bonifacio, du 22 juin au 2 juillet 2016, que du bonheur !

22 juin : lyon-bastia avec easyjet : 200 euros A/R pour 2 adultes et un bagage en soute (billet acheté fin décembre). Location d‘une voiture C1 avec autoescape www.autoescape.com. 277 € les 10 jours, assurance comprise. Par contre le forumulaire d’autoescape est mal fichue sur le site, nous avons dû payer 113 € de plus sur place pour prise du véhicule en corse et rendue dans une autre agence. Direction Propriano pour prendre possession de notre chambre à l’auberge u Lustincone www.u-lustincone.com/ Très bel hébergement, situé en plein milieu des villes et vue au loin sur la mer. Belle piscine, non chauffée mais bonne. Propriétaire sympathique. Petit hôtel. Chambres rénovées avec bon goût mais pas très bien isolées. 90 € la nuit et 18 € les 2 petits déjeuners. 25 €/ personne le menu du soir. Dégustation de vin au domaine Arena, excellents vins à seulement 500m de l’hôtel.

23 juin : Saint Florent. Plages de lotu et saleccia. On a pris le bateau « popeye » pour y aller. 16 €/personne pour un A/R jusqu’à la plage du lotu. Ensuite, il faut marcher 1h15 pour aller jusqu’à la plage de la saleccia par le littoral. Magnifique plage, certainement une des plus belle de corse, un dégradé de bleu… retour par le sentier intérieur, 45minutes de marche. Possibilité d’aller en bateau directement à la plage saleccia mais 25 € A/R par pers. Il faut réserver les places à l’avance car c’est un taxi boat (seulement une dizaine de places par heure). www.lepopeye.com/...nt-florent-1-fr.html Parking du port de saint florent pour la journée : 8 € Le port de Saint Florent a l’air très joli mais malheureusement nous devons reprendre la route pour rejoindre notre chambre d hôte à Corte A Chjusellina www.achjusellina.com/ Il s’agit plus exactement d’une ferme auberge. Les chambres sont spacieuses, il y a une belle piscine non chauffée, c’est à seulement 5/10 minutes du centre de corte. 110 € la nuit avec les 2 petits déjeuners. Nous n’avons pas pu dîner sur place car il fallait un minimum de 4 personnes, mais la propriétaire nous a recommandé sur un très bon resto dans le centre de corte, juste à côté de l’église u Campanile. Très bon, service un peu long mais carte très large. En même temps à l’église, il y avait un concert polyphonie. Si j’avais su on aurait mangé plutôt et on y serait allé ensuite (début concert à 21h30, 15€ l’entrée par adulte). 24 juin : départ vers 8h30 de l’auberge pour aller aux lac Melo et Capitello. Arrêt juste avant à la boulangerie pour acheter un sandwich et de l’eau. Je vous conseille d’apporter min 1l à 2l d’eau par personne. Partir le matin car ensuite il fait très très chaud. Il y a deux choix de sentier, celui de droite plus rapide (1h15) mais plus difficile (il faut monter à une échelle et se tenir à des chaînes), ne pas faire avec des enfants, ou le sentier de gauche un peu plus long (2h) mais moins dur (conseillé pour les enfants ou personnes en moins bonnes conditions physiques). Nous avons choisi le sentier de droite et 1h15 plus tard nous arrivons au 1er lac, nous trempons juste nos doigts de pieds car l’eau est assez froide. Petite pause. Nous reprenons le sentier pour 45min supplémentaire pour aller au 2ème lac, là encore il faut escalader à plusieurs reprises, moi qui est le vertige, ce n’est pas facile. Pensez à prendre des chaussures de marche. Nous arrivons au 2ème lac, difficile de mettre les pieds dans l’eau car il faut escalader mais très belle vue. Pique-nique sur place. Nous décidons de renter, environ 2h15. Sur le parking qui est payant (6euros l’entrée), il y a un petit snack avec produits locaux, une bonne crêpe maison et un soda ou bière pour repartir. Direction quenza pour retrouver notre hôtel Sole et Monti www.solemonti.com/ 80€ la nuit et 26 € les 2 petits déjeuners. Rien d’extraordinaire, un peu loin des aiguilles de bavella (30min je crois). Repas bon. Si j’avais su on aurait dormi au col des aiguilles de bavella, il me semble qu’il y a une gîte ou une auberge 25 juin : canyoning à la purcaraccia avec Bavella Canyon www.bavellacanyon.com/index.html 50€/ personne de 9h à 14h. prendre des barres de céréales, eau, chaussures fermées. J’avais hésité avant d’y aller car j’ai le vertige mais l’endroit est magnifique, avec plein de piscines naturelles. Apportez une go pro si vous en avez une. L’équipe est très sympa et s’adapte à notre niveau. Le départ se site entre le col des aiguilles de bavella et solenzara. Du 26 juin au 2 juillet : location d’un mobil home à Porto vecchio, camping la vetta www.campinglavetta.com/ au nord de porto vecchio. Camping familiale, mobil home arbouse, neuf, draps et serviettes fournis. Ménage offert et apéro aussi (une bouteille de rosé, jus d’orange et eau dans le frigo). Possibilité de faire des barbecues sur place. Piscine avec cours d’aquagym deux ou 3 fois par semaine. Possibilité d’acheter des pizzas ou manger au bar. Prêt d’un parasol pour la plage. 600 € la semaine. Camping bien situé, à moins de 30 minutes des plus pages et des activités que nous avons faites tout au long de la semaine.

Dimanche 26 juin : marché des producteurs à Porto vecchio. Après-midi : plage palombaggia. On voulait dîner au resto playa baggia, les pieds dans le sable mais le resto est ouvert uniquement le midi hors saison et en juillet et août midi et soir. Plage moyenne, il y a trop de transats sur la plage à mon goût.

Lundi 27 juin : matin jusqu’en début d’après midi : piscines de cavu. Facile d’accès en voiture. Il faut arriver tôt pour trouver une place. Magnifique site. Beaucoup de monde, même fin juin. Je vous préconise de suivre le sentier, passer la barrière blanche et rouge, marcher environ 1km et lorsque vous arrivez au pont descendre et trouver une belle place pour pique niquer tranquillement Fin d’après-midi : plage de pinarellu. Très belle plage, on a pied loin. Happy hour : restaurant Rouf, près de la plage Pinarellu. 2 cocktails achetés le 3ème offert soit 18 euros les 3. Assiette de moules gratinées (environ 12 moules) 10 €, excellent.

Mardi 28 juin : Plage tamarraccui Une des plus belles plages du sud de la corse. Pas de parking, il faut se garer le long de la route.

Mercredi 29 juin : les 2ème et 4ème mercredis du mois, grand marché sur le port. Malheureusement nous n’avons pas pu y aller car nous avions réservé une sortie jet ski et quad à Bonifacio avec pirrateadventure www.pirate-adventure-corsica.com/. 2h de jet ski et 2h de quad de 9h à 14h = 290 € pour 2 adultes. 16 places maxi, à réserver à l’avance. Superbe balade, départ de la plage de la Tonnara, visite d’une grotte, falaises bonifacio, lavezzi, golfe de santa manza. Pique-nique surprise organisé par pirate adventure sur la plage avec uniquement des produits corses. Retour au point de départ en quad. Attention aux coups de soleil ! Balade dans bonifacio de 15h à 22h : escalier du roi d’aragon. Ciccio meilleur ouvrier France pâtisserie Parking : 15 euros. Resto cantina doria à Bonifacio, moyen, service à la chaîne, mais tarif intéressant.

Jeudi 30 juin : santa guilia J’étais un peu déçue de cette plage, elle est assez petite.

Vendredi 1er juillet : cascade de piscia di Ghjaddu et plage Saint Cyprien Départ le matin de porto vecchio. Arrêt au barrage de l’ospelade, très joli barrage avec des vaches en liberté. Arrêt photo obligatoire et plus si vous avez du temps. Ensuite, direction la cascade de piscia. Très jolie rando pour l’atteindre. Il faut compter environ 1h15 de marche si mes souvenirs sont bons Au retour, arrêt à la jolie plage de Saint Cyprien.

Ce que j’ai aimé de notre voyage: - Soleil tous les jours pendant notre séjour. - Eau chaude de la mer malgré la mauvaise météo du début du printemps. - Prix raisonnable en juin. - On peut alterner montagne et mer dans la même journée, c’est que j’ai préféré.

Budget pour 2 personnes : 2700 euros tout compris.

Il ne reste plus qu’à faire la deuxième moitié
Une semaine en Islande au mois d'avril English translation pending
by Ticapi · 2017-02-22 · 67 replies
Tout a commencé au mois de novembre, nous avions la possibilité de partir une semaine début avril, mais aucune idée où aller. Le ski, il fait souvent trop chaud en avril, certaines destinations sont trop loin pour une semaine, une capitale, pourquoi pas, mais voilà, nous n’étions pas très encouragés à visiter une ville.

J’ai mis nos dates sur le site d’EasyJet et j’ai regardé une par une les destinations qui pourraient nous plaire. Reykjavik, eh oui, ça c’est une bonne idée. Mon mari était tout de suite emballé et hop, nous avons réservé nos billets le même soir. De plus, les billets n'étaient vraiment pas chers, Fr. 150.- pour un aller-retour par personne.🙂

J’ai commencé à lire des carnets et j'ai consulté les forums. Eh oui, il fallait encore réserver la voiture et trouver l'itinéraire avant de réserver les hôtels. Les retours que j’ai pu lire sur certains loueurs internationaux étaient catastrophiques, nous avons donc choisi un loueur islandais. Il faut dire que la location de voiture est très chère en Islande et les assurances le sont également. Encore quelques réservations d’hôtels soit en direct ou via booking et le voyage était organisé.🙂

Mercredi 1 avril Nous partons de l'aéroport de Genève à 14h30 avec 25 minutes de retard. Le vol de 4h30 avec EasyJet se passe bien et nous arrivons à Keflavik à 17h00 heure locale. En attendant notre bagage, nous retirons des couronnes islandaises dans un bancomat. Ouf, notre valise est là, nous pouvons donc passer la douane. Un employé de l'agence de location de voiture vient nous chercher pour nous amener dans l'agence à Keflavik. Nous remplissons les papiers et partons avec notre Toyota Auris qui affiche seulement 5000 kilomètres au compteur. Cette voiture est plus grande que celle que nous avons réservée, c’est une automatique, elle est parfaite.

Il fait beau, nous décidons de visiter un peu avant de rejoindre notre hôtel à Hveragerði. Premier arrêt, le Blue Lagon, ce bassin thermal est très beau, l’eau est bleue turquoise et la roche volcanique gris foncé.

Autour du Blue Lagon











Blue Lagon

Nous nous promenons un peu avant de partir pour Krisuvik notre prochain arrêt. La route est belle, le paysage très sauvage il y a de la roche volcanique à perte de vue. Nous avons également de belles vues sur l’océan. Quand nous arrivons à Krisuvik, le paysage est dans l'ombre et il fait très froid. Nous décidons de ne pas visiter ce site aujourd'hui, nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Nous jetons juste un coup d’œil au lac Grænvatn, celui-ci est gelé.





Arrivés à l'hôtel, nous déposons nos bagages dans la chambre, puis nous allons manger au restaurant de l'hôtel. Le cadre est magnifique, nous avons une superbe vue sur la rivière et les fumerolles. Le repas est excellent, du canard pour Benoît et de l'agneau pour moi. Dommage qu'il fasse si froid et que le vent soit si fort, nous ne profitons pas de la piscine, ni des jacuzzis. Notre chambre est une petite maisonnette contiguë avec un balcon qui donne sur la rivière. Malheureusement, il ne fait pas très chaud dans la chambre, nous ne tardons pas à nous coucher.
Hawaï: un Luau, mais lequel? English translation pending
by VirtualFly · 2017-02-20 · 12 replies
Nous partons ( mon épouse, ma fille de 15 ans et moi-même) cet été en direction d'hawaii.

25 jours sur place que nous avons découpés en 5 à 6 jours sur Kauai, Maui, Big Island et Oahu.

Les vols, logements et voiture sont réservés et maintenant nous complétons notre roadbook en parcourant le forum 😉

Nous aimerions assister à un Luau même si c'est un peu "tourisme commercial" mais on se demande sur quelle ile il vaut mieux le faire ?
Road trip Afrique du Sud, Botswana, Namibie English translation pending
by Thienan · 2017-02-17 · 8 replies
Un carnet de voyage déjà ancien, mais qui reste un excellent souvenir.

1ère partie (la suite est dans les messages suivants):

En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com

J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!



5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:



6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.

Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.



Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.

Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...

puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.

Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.

Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.

Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.

On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.

Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !

7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...



Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;

Nuit à Satara.

8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.

Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.

Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...

Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.

Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.

Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.

Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.



Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.

Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!

La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!

9 Aout Départ d'Oliphant

Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .

De vieux buffles mâles et solitaires

Un petit koudou pas loin de sa mère...

Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser

10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.

Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.

Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.

Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.

Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...

d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!

Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)



et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille

11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)

et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.



En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!

L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
Fret maritime d'un 4x4 entre le Vénézuela et la France English translation pending
by Freemind7500 · 2017-02-17 · 27 replies
Bonjour, Je quitte le Vénézuéla et je souhaite faire transporter mon 4X4 par frêt maritime destination la France. Quelqu'un peut-il me conseiller sur une compagnie maritime assurance ce type de frêt entre le Vénézuéla et la France ?

Merci Cordialement
Outré par les prix demandés pour guide + voiture (Laos) English translation pending
by Canario · 2017-02-17 · 26 replies
Bonjour,

J'envisage pour l'année prochaine (mars 2018), un voyage au Laos Cambodge avec mon épouse. je suis donc à la recherche d'un véhicule et d'un chauffeur pour parcourir le Laos pendant 20 à 30 jours avant de passer au Cambodge pour une dizaine de jours.

Je précise avoir déjà visité l'Inde à trois reprise, la Birmanie par deux fois ainsi que le Vietnam en utilisant chaque fois ce mode de déplacement.

je suis donc outré de constater les prix que l'on me propose en particulier ceux d'un guide vanté sur les forums C...... a 125$ par jour, voire un loueur de véhicule (90 $ par jour pour la voiture + 42 $ par jour pour le chauffeur).

j'en suis au point de laisser tomber le Laos pour repartir vers l'Inde ou d'autres pays où les touristes ne sont pas pris pour des vaches à lait surtout lorsque l'on connaît l'Asie et le salaire mensuel moyen.

Si un internaute connaît quelqu'un de correct avec des prix normaux merci de bien vouloir me venir en aide?

Cordialement
Sumatra Padang: comment réagir aux "hey" dans la rue? English translation pending
by Fan123456 · 2017-01-21 · 25 replies
Bonjour, je voyage en ce moment au Sumatra et je trouve cette région magnifique ! Je suis restée trois semaines à bukittingi et j'ai découvert des gens et des endroits merveilleux. J'étais déjà confrontée aux "Hey" "hello" dans la rue à bukittingi et même si je trouvais cela étrange je faisait gentillement les selfies demandé. Mais ici à padang, je dois avouer que je suis un peu décontenancée, je ne sais pas comment réagir, quand je marche dans la rue les gens me crient dessus tous les deux mètres "Hey" "hello" "boulé" et ils se moquent de moi en riant. Je me doute bien que je suis blanche mais je ne comprends pas bien leur réaction excissive lorsqu'ils me voient. Ou, au delà de ma compréhension, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de ce qui poussent les gens à réagir ainsi. Pour expliquer les selfies je me doute bien aussi que ç'est par ce que je suis comme un animal étrange et je vois bien les critères de beauté qui tire plutôt contre la peau claire. (j'ai été choquée qu'une mère prenne ma main pour la poser sur le ventre en ceinte de sa fille en montrant mon nez et en disant "bagus"). C'est étrange qu'ils aient tous les mêmes phrases "hello mister" "where are you going " "where are You" parfois il lance ça en l'air depuis leur scooter sans vouloir la réponse du tout. Peut-être qu'ils veulent pratiquer un peu leur anglais... Mais peut être que quelqu'un aurait une explication plus historique ou un interprétation plus complète... Je suis aussi un peu embêtée par ce que du coup je dois choisir de ne pas répondre à ces "hello mister" et je dois aussi tourner la tête quand un groupe d'homme crie "Hey" agressivement (je précise que je suis habillée normalement avec un pantalon et un t-shirt) et du coup je m'éloigne des gens et j'ai envie de fuire. J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a trouvé la recette miracle étant donné que je ne peux pas crier "hello switzerland" tous les deux mètres (j'avoue que ça paraît comique mais je n'exagère pas). Je suis aussi aussi consciente du caractère un peu ridicule de mes questions mais j'aimerais bien que quelqu'un saches les prendre du bon angles... Je vais aller réfléchir un moment sur une île et peut être trouver la force de sourire aux gens à nouveau mais en attendant j'aimerais connaître vos expériences et vos réactions à ce sujet. Merci beaucoup!
Premier voyage au Japon avec une agence... ou pas? English translation pending
by 69Eric · 2017-01-17 · 143 replies
Bonjour. Nous envisageons un voyage au Japon pour cet été, 18 ou 19 jours, au mois d'août. Nous sommes 3 (un couple de 53 ans et notre fils de 18 ans). De l'Asie, nous ne connaissons que Bali et le Vietnam. Habituellement, j'organise nos voyages moi-même. Mais pour le japon, je ne m'en sentais pas capable (barrière de la langue et de l'écriture, transports compliqués, noms des temples et des quartiers impossibles à mémoriser...) Je me suis donc adressé à une agence qui me propose ceci: J1 Lyon-Francfort-Tokyo J2 Tokyo Arrivée début d'après-midi Quartier Asakusa, Temple Sensoji, croisière sur la rivière Sumida J3 Tokyo Quartier Shinjuku, Quartier Shibuya, Parc Ueno, Musée National de Tokyo, Quartier Akihabara, Quartier Ginza J4 Tokyo-Hakone- Kawaguchiko Tombeau Meji, Omotesando Nuit dans un onsen à Kawaguchiko J5 Kawaguchiko-Kyoto Promenade en bateau sur le lac Ashi, funiculaire jusqu'au Mont Komagatake J6 Kyoto Temples Ryoanji et Kinkakuji, Château Nijo, Temple Kiyomizu, Quartier Gion J7 Kyoto-Nara-Kurashiki Temple Todaji, parc aux daims, Sanctuaire Kasuga J8 Kurashiki-Miyajima-Hiroshima Quartier Bikan, Résidence Ohashi, Miyajima J9 Hiroshima-Himeji Mémorial et musée, Himeji, Jardin Kokoen J10 Himeji-Mont Koya Château du héron blanc, Mont Koya, Temple Kongobuji, Danjo Garan, Musée Reihokan Nuit en monastère J11 Mont Koya-Osaka Sanctuaire Okunoin, Osaka, Château fortifié, Quartier Namba J12 Osaka-Francfort-Lyon

Soit 12 jours, tout inclus, pour 3, au départ de Lyon pour 12 650 €

Le circuit correspond à peu près à ce que j'espérais, mais plusieurs choses ne me conviennent pas: - Le budget: Initialement, le budget était d'environ 11 000 €. - Le timing: Trop rapide, j'aurai voulu passé plus de temps à Tokyo et à Kyoto. - La durée: Nous disposons de 18 ou 19 jours. Dommage de ne rester que 12 jours. Quand j'avance cet argument à l'agence, ils me répondent qu'on peut faire une extension de 3 jours dans les Alpes Japonaises mais c'est 3 000 € de plus. Et là, c'est sûr que le budget ne passe plus.

Du coup, à force de vous lire en silence (Merci à Fuchan69, Laxsfo, Viatori, Benefukuoka, JG07, Masterpo...etc), peu à peu, je me résous à organiser ce voyage moi-même.

Et déjà une foule de questions se bousculent: - Le budget: 11 000 €, pour 3 au mois d'Août, c'est raisonnable? - Les hôtels: Quel est le prix d'un hôtel (moyenne gamme) pour 3 ? L'agence prétend que les chambres sont trop petites pour 3 personnes et qu'il nous faudra prendre 2 chambres. Ce qui amputerait sérieusement le budget. Vous confirmez ? Y'a t-il urgence à réserver pour le mois d'Août ? - Les resto: Quel est le prix moyen d'un resto ? - L'itinéraire: Celui de l'agence est-il une bonne base de réflexion pour organiser son propre itinéraire ?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider. Beaucoup d'autres questions suivront. A+ Eric
Voyager seule et en bus en Colombie et en Équateur English translation pending
by Choupette185 · 2017-01-06 · 14 replies
Bonjour,

Je voudrais partir début février pour un périple d'un mois et demi vers la Colombie et l'Equateur. J'essaie de prendre le maximum de renseignements auprès de mon site fétiche et de quelques autres, mais comme on lit un peu tout et son contraire, j'aimerais vos avis si vous y êtes vous-même allés il y a peu.

Déjà pour la météo, est-ce la bonne époque ? En Colombie, comme en Equateur, j'aimerais faire les zone de montagne, donc ni l'Amazonie ni la côte et ainsi, je pense, éviter des traitements anti-paludéens.

Après, pour une femme seule (mais je ne sors pas la nuit et j'essaie de ne pas prendre de risque), est-ce facile et sans (trop de) danger ?

Question budget, je voyage à la routarde, peut-on trouver des guesthouses à moins de 10 € la nuit ?

Et enfin, comme je n'ai pas encore de guide papier, quels sont, pour vous, les endroits à ne pas manquer et avec quel bouquin partir ?

Merci d'avance pour toutes vos réponses qui m'aideront bien, je l'espère.

Laurence
28 jours en Namibie (4x4) English translation pending
by ManonFanie · 2017-01-05 · 5 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce forum.

Avec ma mère, nous souhaitons partir 4 semaines en Namibie au mois de Septembre 2017.

C'est notre premier voyage de ce type (road trip en 4X4). Nous n'avons donc pas beaucoup d'expérience dans ce domaine : difficile de juger si notre parcours n'est pas trop long, si nos étapes ne comportent pas trop de kilomètres...

Voici notre projet : faire une boucle au départ de Windhoek, pour visiter la Namibie en 28 jours en 4X4. Nous souhaitons principalement dormir en camping, pour des raisons de budget : nous préférons garder du budget pour les visites et/ou activités.

Notre principal intérêt est de voir les animaux sauvages, ainsi que des beaux paysages (nous aimons beaucoup la photo).

En tant que novices, nous comptons passer par un TO, afin d'organiser les réservations des logements, 4X4... Qu'en pensez-vous ?

Nous avons lu beaucoup de blogs, de forums... Et nous avons du mal à établir un parcours, à faire des choix... Pourriez-nous nous aider à savoir combien de temps faut-il passer sur certains points ? Et que vaut-il mieux privilégier ? Quelles "visites" sont les plus belles ?

Nos souhaits seraient les suivants : - Parc Waterberg - Cheetah Conservation Fund - Parc Etosha (au moins 4 journées entières sur place) - C'est un peu flou après Etosha... Vaut-il mieux longer la côté pour se rendre jusqu'à Swakopmund, ou passer par les terres (Kaokolong, chutes Ongongo...) ? - Cape Cross - Swakopmund et Walvis Bay : sandwich harbour, voir les flamands roses, les otaries... quelles activités sont conseillées dans cette zone, pour un prix raisonnable ? - Sersriem + Sossuslvei - La suite est un peu flou aussi. Nous hésitons à passer par Luderitz, y a t-il vraiment un intérêt ? Nous aurions aussi souhaité faire le Fish River Canyon, mais cela ne risque t'il pas de faire trop de kilomètres ? Comment de temps faudrait-il rester sur place pour en profiter ? - Nous aimerions passer par le Kalahari (Mariental) pour remonter à Windhoek. Est-ce conseillé à cette période de l'année (Sept 2017) ? Si oui, que nous conseillez vous (temps sur place, activités...) ?

Si vous avez également des conseils en termes de logement (principalement camping), nous sommes preneuses :)

Concernant le véhicule, est-ce qu'il y a un loueur à privilégier ? J'ai entendu beaucoup de bien sur Asco, mais les prix sont un peu élevés.. Est-il conseillé de prendre les réductions de franchise ?

Merci pour vos réponses !!! Manon & Fanie

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