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Cozumel ou Riviera Maya? English translation pending
by 11052clairo · 2012-04-14 · 2 replies
Salut, Je suis déjà en train de faire des petites recherches pour un petit voyage dans le sud l'hiver prochain. Un des critères essentiel: endroit accessible de l'hôtel pour faire de l'apnée. L'an passé nous avons été sur l'île de San Andres ( colombie ) nous avons bien aimé notre voyage. Voici les hôtels sélectionnés. Premièrement à Riviera Maya: Akumal beach Resort ou le Grand Sirenis. A Cozumel: Grand Occidental ou Iberostar. Si vous avez été à ces hôtels, donnez moi vos commentaires, ou conseillez moi d'autres hôtels. Un gros Merci à l'avance..... Lequel choisir ?????😉
Voyage pour étudiant en Europe du Nord English translation pending
by IVirgile · 2012-04-10 · 8 replies
Bonjour/bonsoir à tous ! (je sais pas si mon message est au bon endroit ! …) Alors, voilà je vous explique le truc : J'ai 18ans (H), je vais sur mes 19, et j'aimerai partir cet été (juin ou juillet ou aout) dans un pays d'Europe du Nord, comme par exemple le Danemark, la Suede ou la Norvege (ou pourquoi pas complètement ailleurs). Mais je n'ai aucune idée de comment m'organiser … Je pensais dormir chez l'habitant ou en auberge de jeunesse, et pour me rendre là-bas, j'hésite entre l'interrail, ou l'avion, en tous cas je n'ai pas un très gros budjet (Max max 1000e). Quel est le moyen le plus rentable ? J'aimerai visiter qu'un seul pays, mais prendre mon temps. Auriez-vous des idées de moyens de transports, d'itinéraires, de pays à visiter ? Puis-je partir simplement avec un sac à dos et voir sur place ? Quelles précautions dois-je prendre ? Quels "matériels" dois-je obligatoirement emporter ? Comment faire niveau paiement ? La CB fonctionne-t-elle hors de France ? Dans le cas contraire, dois-je prendre une carte internationale ? Ou dois-je prendre que de la liquidité ? Est-ce raisonnable de partir avec un appareil photo (de type réflex) ?

Je souhaite principalement me dépayser, rencontrer de nouvelles personnes, partager, etc …

PS : Je parle bien français, je me débrouille bien en anglais, et j'ai des notions d'espagnol, par contre je ne connais rien d'autre !

Merci d'avance pour vos réponses ! 😉
Croisière en Argentine sur le Costa Serena le 25 novembre 2012 English translation pending
by Rimlinger · 2012-04-10 · 15 replies
bonjour

je m appel jean-Luc et mon ami et moi faisons une croisiere sur le SERENA le 25 novembre 2012 pour une transatlantique arrivée en argentine , pouvez vous nous donner quelque conseil utile , des info sur le bateau et n nous avons une cabine tout a l avant du bateau sur le pont 6 . y a t il des gens qui font cette croisiere ???

Bien cordialement
Petit déjeuner en cabine payant sur les bateaux Costa English translation pending
by AliseaAlena · 2012-04-10 · 38 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voici ma question: J'ai pu lire sur differentes discussions que le petit dejeuner en cabine sur les bateaux Costa etaient payant. Hors nous avont deja fait 3 croisiéres avec cette compagnie et jusque là nous pouvions commander des petit dej en cabine gratuitement. Notre derniére croisiére remonte à Aout 2011 sur le Costa Pacifica.

Est ce que cela à changé derniérement ? Est ce qu'il s'agit d'un petit dej different de celui que l'on pouvait commander avant ? ( grace au carton que l'on deposait à l'exterieur de la porte de la cabine le soir )

Merci pour vos reponses. 🙂
Où dormir entre Dambulla et Sigirya? (Sri Lanka) English translation pending
by Peggou · 2012-04-09 · 12 replies
Bonjour, malgré toutes les informations que j'ai pu glaner sur le site je n'arrive pas à me décider entre ces 2 villes. Nous arriverons de Kandy (par bus local) et je suis encore indécise à dormir à Sigiriya où Dambulla. Nous allons visiter les principaux sites aux alentours, nous recherchons une GH dans un endroit calme, à prix abordables (env 20 € la nuit), et facilement accessible par bus et irons ensuite vers Polonnaruwa

dans l'attente de vos précieux avis et des adresses de GH Merci
Retour sur dix jours de découvertes, de Marrakech à la région de Ouarzazate English translation pending
by Millipatti · 2012-04-08 · 3 replies
Ca y est, je prends le temps de vous faire un retour sur un voyage au Maroc, du 23 février au 5 mars 2012. Je suis partie seule en compagnie de ma fille, adolescente.

Avant le départ: 3 jours avant le décollage, mon premier lumbago me fait douter de la possibilité de profiter de ces vacances. Mais je pars tout de même, sans trop savoir ce qu’il me sera possible de faire. Au pire, j’envisage de rester à Marrakech ou Essaouira. Mais la douleur se faisant plus supportable, je louerai finalement une voiture et partirai à la découverte des environs de Ouarzazate. Avec un impératif: ne pas faire de folies, because mon dos, et nous gâter un peu (on le mérite bien!).

En bref: un très très beau voyage au cours duquel nous avons eu un temps magnifique. Les journées ont parfois été chaudes... et les nuits glaciales dans le Haut Atlas. La conduite automobile a été très facile. Les Marocains me sont apparus très respectueux du code de la route (euh... à l’exception de Marrakech, une horreur) et l’état des routes était en général excellent. A l’exception de Marrakech, il y avait très très peu de touristes. Les amandiers étaient en fleurs dans de nombreux endroits où nous sommes passés: magnifique!

Notre itinéraire: Marrakech (2 nuits) - Aït Benhadou (1 nuit) - Skoura (1 nuit) - Keela M’Ngouna (1 nuit) - Gorges du Dadès (1 nuit) - Zagora (2 nuits) - Telouet (1 nuit) - Marrakech (2 nuits).

Au jour le jour, les essentiels (c'est un peu "sec" comme retour. Mais l'intégralité de mon journal c'est vraiment trop long):

Jeudi le 23 février: vol Easy Jet Paris - Marrakech (160€ y compris le supplément de bagage) sans histoire. Il pleut. Le taxi que devait nous envoyer le Riad n'est pas là. Grrrr. Mais passé la porte, c'est un véritable enchantement. Des lampions éclairent le bassin et les palmiers qui dominent la cour intérieure. Partout de belles portes de bois sculpté, des stucs magnifiques... Et notre chambre est superbe. Un vrai rêve, à 40€ avec le petit déjeuner, (Riad le Jardin d'Abdou). Ce dernier est excentré mais nous avons adoré sa situation tout près des remparts. Sur la Place, nous mangeons de la harira à un stand où on ne retrouve que des locaux: 10DH pour nous deux, suivi d’un jus d’orange à 4DH. Un premier dîner à prix très doux.

Vendredi le 24 février : petit déjeuner au Jardin d’Abdou -jus d'orange frais pressé, crêpes encore toute chaudes, gâteau, pain, confitures maison et miel, café... un petit bonheur. Balade dans le quartier des tanneurs berbères. Pas grand intérêt si ce n'est, après coup, de se perdre dans un quartier résidentiel bien sympa. Et ensuite, coup de foudre de la journée: la maison de la photographie. Sur le toit, la terrasse semble-t-il la plus haute de Marrakech. Salade d'aubergine, tajine au poulet et citron et, pour finir, yaourt maison décoré de tranches de fraises et de menthe. Le tout pour 70DH sous un soleil radieux qui tape fort. Médersa Ben Youssef, musée de Marrakech. Classique et beau. Les souks sont quasi déserts, c’est vendredi. Arrêt chez Al Jawda. Les «shakes», à 12Dh le verre, sont fabuleux. Arrêt au Spa Isis : rien d'exceptionnel même si ça fait un bien fou après une journée de marche. Dîner chez Chenougri, bien connu. Salade de tomates et oignons très bonne mais un couscous franchement insipide. 150DH à deux avec une boisson gazeuse.

Samedi 25 février :Location de voiture chez Car Rental pour 25€ par jour. Sortie pénible de Marrakech : c'est samedi et un marché se tient le long de la route des remparts. Route en direction d’Aït Benhadou. La montée est longue mais moins pénible que je ne l'aurais pensé. Après le col, à 2260 mètres d'altitude, la route redescend un peu mais très doucement. A Aït Benhadou, hôtel Panorama chez Brahim (juste à côté de la Fibule d'or). Chambre simple et très propre. Brahim nous conduit au Ksar. Aucun touriste et un paysage où se mêlent les orangés et les verts, absolument fascinants. Excellent dîner : tajine d'oeufs sur un lit de tomates aux épices, plat de légumes et de brochettes de bœuf, grande assiette d'oranges à la cannelle, fraises, bananes, dates et pâtisseries. 400DH la demie pension.

Dimanche 26 février : départ pour Skoura. La route est récente, nous y sommes à peine une heure dix après notre départ. Tout est très sec, poussiéreux. Nous roulons jusqu'à la Kasba Aït Abou. Le lieu est calme, on entend plein d'oiseaux... on décide de rester. Après-midi tranquille, à lire et à nous balader dans la palmeraie. La Kasbah est impressionnante mais il y fait un froid de canard à la nuit tombée. Nous nous réfugions sous les couvertures en attendant le repas que nous prenons dans une salle au plafond très haut. Chorba et tajine au poulet suivi d'un yaourt. Très moyen. Il faut dire que le prix est doux. 270DH la demie-pension pour moi et ma fille.

Lundi 27 février : petit déjeuner pas terrible mais manger sous les palmiers, face à la Kasbah, est très chouette (même s’il fait encore très très froid).Jour de souk à Skoura. Nous prenons la route pour Keela M'Ngouna. Les paysages sont grandioses. Arrêt à la Kasbah Itran pour un jus d’orange. Le lieu nous plaît tellement que nous décidons de rester pour la nuit. Belle chambre avec une petite terrasse attenante et une... cheminée! C'est plus cher (55€ en demie pension)que ce que nous avons payé jusqu'ici mais le seul fait de nous imaginer au chaud ce soir suffit à nous convaincre. Balade dans la Vallée des roses. Notre coup de coeur de ce voyage! Un paysage minéral, à couper le souffle. Excellent dîner à la Kasbah Itran: chorba suivie d'une salade, très copieuse, de légumes variés et d'un tajine de poulet... Après le repas, une heure de musique bien rythmée suivie d’une discussion au chaud près de la cheminée.

Mardi 28 février : départ à 8h30 pour rejoindre SaÏd et Brahim à la Kasbah Chem (boutaghrar Tamaloute Kelaa M'gouna 212 6 71 300 306 kasbah_chems@hotmail.fr) avec qui nous avons fait une balade la veille. Le point de départ de la balade d’aujourd’hui est à 1800 mètre d'altitude. La première partie nous donne à voir de vastes étendues de plaines et de montagnes avant l'entrée des gorges. Nous devons nous déchausser car nous devrons constamment traverser l'oued qui serpente au fond des gorges ou en suivre le cours. La balade sera un des meilleurs moments de ce voyage. Nous nous engageons en milieu d’après-midi sur la route qui même à Boulame du Dadès, étonnamment construire. Nous nous arrêtons à l'auberge des gorges du Dadès, plus un hôtel qu'une auberge (400 DH la demie pension). Mauvaise pioche... L’atmosphère est particulièrement froide. Et le repas, un couscous, insipide.

Mercredi 29 février : nous remontons jusqu'à Msermir. C’est très beau mais nous sommes encore sous le charme de la vallée des Roses, plus intime. A Boulamane nous choisissons la terrasse sur le toit du café Central : 70 DH pour le menu composé d'une salade, excellente, d'un tajine à la viande, et d'une boisson. Un très très bon repas, en fait un des meilleurs tajines que nous aurons mangé jusqu'ici. Route en direction de K’Nob, en passant par Alnif et Tazzarine. Mais à Tazzarine, je loupe vraisemblablement un croisement... Nous nous retrouvons sur la route en construction qui mène à... Zagora! On nous dit de continuer, pas de problème, mais nous nous retrouverons seules sur la piste. Ce sera un peu difficile, nous nous égarerons... mais nous arriverons à Zagora à la nuit tombée. Dans la nuit, nous voyons une affichette indiquant Dar Neckla. La maison est magnifique mais c’est un peu cher (460 DH et 120 DH chacune par repas). Nous paierons finalement 500 DH la demie pension. Le soir, nous traversons toute la ville avec Brahim pour aller dans son hamman préféré. 10DH l'entrée, 50DH de plus pour le lavage et le massage. Génial.

Jeudi 1er mars : petit déjeuner dans le jardin du Dar. Il fait chaud. Le ciel est bleu. Les oiseaux chantent. Banal, cliché. Mais ça fait un tel bien que décidons de passer la journée ici. Et je crois que je pourrais même y passer plus de temps. Niama (+212(0)672595514 ) passe au Dar pour un massage relaxant: 300 DH. Ca c’est la vie. Route pour Tamegroute l’après-midi. Sur le chemin du retour, arrêt à la mellah d'Amezgour juste à côté du Dar. Impossible de faire la visite sans nous faire accompagner d'un jeune garçon qui fait office de guide. La visite est intéressante et se termine, c'était écrit d'avance, dans une boutique qui ressemble à une véritable caverne d'Ali Baba. On repart sans rien avoir acheté, sous des regards noirs... Cet arrêt imprévu à Zagora fut un des bons moments du voyage, en grande partie grâce à Brahim du Dar Neckla.

Vendredi 2 mars : nous remontons la vallée du Draa. Les oasis se succèdent. Nous déjeunons chez Yacob à Tamnougalt. La route jusqu'à Ouarzazate est plus difficile et longue que je ne l'aurais cru. Nous nous arrêtons chez Brahim à Aït Benhadou pour prendre le thé avant de poursuivre jusqu'à Telouete par l'ancienne piste, maintenant goudronnée. Le paysage est vraiment splendide. Nous dormirons à l'auberge de Telouete au bord de la route principale, avant l'entrée du village: 400 DH la demie pension. Le repas est correct sans plus.

Samedi 3 mars : visite passionnante de la kasbah en compagnie de Rachid qui tient l'auberge. Sur la route de Marrakech nous en profitons pour faire laver la voiture et prendre un excellent déjeuner ( à 50 DH pour nous deux) dans un boui boui pour routiers (?). La conduite n'est pas aisée à Marrakech mais j'y arrive sans casse. Arrivée au Riad Dar Balthazar (45€ avec le petit déjeuner). Le cadre est un peu moins "classe" que le Jardin d'Abdou mais il n'en est pas moins intime et chaleureux. Nous nous perdons dans les souks, tout proches. Nous finirons la soirée sur la Place. C'est samedi soir, il y a beaucoup plus de monde que lors de notre arrivée. Nous réussissons à avoir une place à un stand où se pressent de très nombreux marocains. La spécialité: de petites saucisses grillées devant nous par centaines. C'est délicieux.

Dimanche 4 mars : dernière journée du voyage. Visite des tombeaux saadiens et du palais badia. Intéressant, mais la balade dans les rues environnantes l'est plus encore. Nous prenons ensuite un taxi pour le jardin Majorelle. À notre arrivée, petit moment de panique face aux nombreux bus de touristes qui stationnent à proximité. Mais l'environnement reste paisible en dépit du nombre assez impressionnant de visiteurs. En fin de journée, rituel de la rose au hamman de la rose: hamman, gommage, masque, massage (700 DH - 10%). L'endroit est très beau, très épuré, et le massage sera tout simplement génial. Un petit luxe que l’on ne regrettera pas.

Lundi 5 mars : petit déjeuner pris dans un des salons qui jouxtent le patio du Dar Balthazar, à 6h30. Merci Rachid, nous ne nous étions pas attendus à un tel service aussi tôt.

Le trajet en taxi et l'embarquement se feront sans encombre. Les vacances sont finies. Elles auront été trop courtes, comme toujours, et il est d'autant plus difficile de les voir se terminer que les prévisions météo sur Paris ne sont pas géniales. Nous partons avec l'envie de revenir au Maroc. Une belle redécouverte après quelques années d'absence.
Téléphoner vers l'Indonésie English translation pending
by Lolodesiles · 2012-04-08 · 4 replies
Bonjour

Malheureusement Hiboo Mobile s'arrête fin mai. C'était bien pratique pour appeler l'Indonésie avec son téléphone portable car il suffisait d'appeler un n° en Belgique, de le laisser sonner dans le vide sans que ça décroche, et le n° nous rappelait sur le portable et nous mettait simultanément en relation avec n'importe quel téléphone portable ou fixe indonésien, le tout pour 17 à 19 centimes la minute. L'avantage du système est qu'il n'y avait pas de carte à acheter, et surtout l'opérateur français ne se mettait pas un centime dans la poche... ne pouvant pas facturer d'appel sortant vu que mon portable était rappelé par la Belgique...

J'ai un peu cherché, les services existants fonctionnent soit avec des fixes, soit avec des 08 surfacturés par les opérateurs français (par exemple le mien Leclerc Mobile, probablement racketté par le monopole France Telecom, est "obligé" de facturer 0.39€ la minute en plus du service).

Y'aurait-il un équivalent de Hiboo sur le marché?

merci pour les tuyaux...
Parmesan au Cameroun English translation pending
by Lydwinp · 2012-03-26 · 7 replies
Je souhaite cuisiner avec du parmesan; mais je n'arrive pas à en trouver dans les magasins. Y aurait-il un fromage qui pourrait le remplacer? ou quelqun connait-il un lieu où je peux en disposer? Merci d'avance!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
San Andres ou l'île qui n'a pas tout à fait sa propre identité: Decameron Marazul juste à point English translation pending
by Katchat · 2012-03-23 · 6 replies
Nous y étions du 5 au 12 Mars 2012 et avons adoré car sans trop de chichis. San Andres possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 6 douaniers pour +/- 300 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Donc il y a 1hre 30 d’attente avant de passer l’immigration si vous êtes assis à la section arrière de l’avion. Donc petit astuce, sur l’avion, prenez place dans la section avant, plus vite descendu, plus vite passé à l’immigration et plus vite rentré à l’hôtel. Sinon, et bien comme mentionné, prenez votre mal en patience car l’attente sera vraiment d’une heure 30. Et lorsque l’on attend à l’extérieur de l’aéroport entre les murets de ciment, cela devient vite pénible car c’est suffocant, il n’y a pratiquement pas d’air. Une fois à l’intérieur c’est un peu mieux. Le côté positif de cette attente est qu’au moins les valises sont déjà là, prêtes à récupérer.

Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.

Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.

L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.

La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.

La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.

La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.

Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.

Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.

La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).

Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.

On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.

Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.

On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.

L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…

On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.

Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…

Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.

Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l��excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.

Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.

Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.

Bon à savoir :

En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012

Au moment de notre séjour :

Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD

La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.

Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.

Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.

Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.

San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).

Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport

Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos

Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.

Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.

Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)

Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.

Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.

Conseil aux voyageurs :

Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.

En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.

Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Agences de trek au Népal? English translation pending
by Auroreg · 2012-03-19 · 14 replies
bonjour

bon, puisque personne n'a l'air d'être tenté par le Dolpo en août, je vais tenter de passer par une agence locale, en espérant que d'autres personnes s'inscrivent

quelqu'un a-t-il fait un trek avec l'une des agences suivantes ? la recommanderiez vous ?

- explore dolpo trekking

- explore Himalaya

- trip Himalaya

- bnwtravels

- sun shine trekking

- lama randonnée

merci pour votre avis

Aurore
Itinéraire et conseil: Morvan en cyclo English translation pending
by Yakirou · 2012-03-17 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous voulons faire une cyclorando dans le Morvan de 4 ou 5 jours, avec la p'tite dans la chariotte vélo, et avec la tente. Je recherche donc des idées de parcours sur des jolies petites routes peu fréquentées. Quels sont les coins à ne pas rater dans le Morvan? Les bon endroits de bivouacs avec la tente? Les campings sympa et autres gites d'étapes? Les bons petits restaurants? Bref tous vos conseils remarques sont les bienvenu!
Croisière sur l'Horizon Tutti Frutti, Sole Mio - Bella: informations sur les escales English translation pending
by Jibe2 · 2012-03-17 · 32 replies
Bonjour à tous

J'ouvre ce nouveau post, pour les futurs passagers de l'Horizon : croisières Tutti frutti, Sole mio, Bella

Voici des informations concernant les escales :

TRAPANI (Sicile)

Excursion jusqu'à Segeste (visite d'un temple grec ) : bus 4,20€ - environ 50mn le trajet (site www.tarantolabus.it) Excursion à Erice (petite ville médiévale perchée au-dessus de Trapani) : 2 solutions - bus AST 2,10€- environ 50mn le trajet - gare routière piazza Montaldo - funiculaire 6,50€ A/R - prendre le bus 23 via Fardella --) bout de la via Manzani

Sinon, visite de Tapani : marais salants - moulin ... Pour le plan : strtrapani@regione.sicilia.it

SALERNE

Bus gratuit pour sortir du port Visite : cathédrale, parc Excursion à Amalfi et Positano en ferry : horaires sur demande à info@travelmar.it C'est le même bateau qui fait Salerne - Amalfi - Positano Amalfi est un petit port très touristique, et Positano - village coloré perché sur des rochers (photo) - gagne à être vu en arrivant par la mer.

SANTA MARGHERITA-PORTOFINO

Visite de Portofino : chateau brun - église St Martin Visite de Sta Margherita : villa Durazzo...et manger une glace Paciugo (quai n°32) !

Excursion des Cinque terre : Monterosso - Vernazza - Corniglia - Manarola - Riomaggiore L'idéal est la croisière organisée depuis Sta Margherita par "Servizio marittimo del tigullio" : 32€ A/R (avec lunch) Malheureusement, le seul départ de la semaine est le Mercredi. Une possibilité de croisière privée, 20 personnes minimum. Je n'ai pas encore les prix...

Sinon, la solution est le train, très faisable dans la journée. Temps entre chaque village : 5 mn environ. Exemple : Sta Margherita - Riomaggiore (le + éloigné) 1h20

tous les horaires sur le site www.trenitalia.it

A bientôt pour MALTE et ROME

Josiane
Trajet de Dali à Baoshan en bus? (Yunnan) English translation pending
by Christellb15 · 2012-03-16 · 16 replies
J'aimerais au mois de novembre prochain lors d'un voyage au Yunan rejoindre Dali à Baoshan en bus ou en train, si l'un d'entre vous a fait ce trajet merci de me donner des infos. Bonne soirée Christelle
Problème de réservation sur Opodo English translation pending
by LéaMayo · 2012-03-11 · 7 replies
Bonsoir, Il y a une heure j'ai réservé deux Aller retour Paris Kuala Lumpur sur opodo mais en faisant une réservation à la fois, pour mon copain et moi pour que chacun paye avec sa carte bancaire. Lui reçoit un mail de confirmation immédiatement mais avec mon numéro de réservation, mon adresse de facturation, mon numéro de carte bancaire, mon numéro d'assurance multi risque souscrite chez opodo durant la vente mais avec son nom, etc... Et moi je ne reçoit aucun mail... J'ai envoye un mail à opodo et j'ai essayé de les joindre au téléphone mais un dimanche soir à 22h personne ne répond. Que s'est il passé ? Ai je un billet réservé ? Sinon j'espère qu'il en restera demain dans le même vol au même prix ou presque... Je ne veux pas en réservé un autre tout de suite de peur d'avoir un billet de trop sur les bras Je stresse sérieusement ! Quelqu'un pourrait il me rassurer ?? Merci beaucoup
Problème avec SkyTeam Round the World English translation pending
by Blu3sky · 2012-03-09 · 5 replies
Salut,

J'ai envoyé ce mail au support de round the world, mais je n'ai aucune réponse de leur part...peut etre que vous pourrez m'aider ?

J'ai finalisé mon itinéraire en utilisant votre interface skyteam et en privilégiants les vols directs entre chaque destination (les points verts).

J'arrive maintenant au moment de choisir les horaires pour mes vols. Pas de problèmes pour le premier vol (nice-moscou). Par contre pour le deuxieme vol (moscou-bali) , impossible de trouver un vol direct, les seuls propositions sont des vols avec 1 escale, alors que sur l'interface de skyteam, bali etait bien indiqué comme vol direct depuis moscou. Meme problème pour le vol sydney-hanoi par exemple.

J'ai fait tous mes choix en fonction de ces vols indiqués comme directs, et je voudrais savoir pourquoi au moment de choisir les horaires, il m'est impossible de trouver des vols directs.

Quelqu'un a une idée ?
Avis sur itinéraire de treize jours au Sri Lanka en mai 2012? English translation pending
by Gandalilou · 2012-03-04 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je parcours le forum depuis plusieurs semaines déjà...

Nous partons avec mon femme pour un séjour de 13 jours au Sri Lanka du dimanche 29/04 au samedi 12/05/12. C’est notre voyage de noce.

On ne ferra pas les parties temples et un peu au Nord. Problème de santé pour des trajets à pied.

Voici l'itinéraire prévu, quel est votre opinion ?

Dimanche 29 avril : Arrivée à l’aéroport à 3h30, on pensait faire le bus navette sur Negombo. Prendre le train pour Colombo. Puis train Kandy. Y a-t-il plus rapide, plus simple ?

Lundi 30 avril : Kandy : jardin botanique, visite de la ville, marché, temple de la dent - Nuit à Kandy

Mardi 1 mai : (jour férié) Départ pour Matale (visite des plantations d’épices : où acheter les épices et crème pas trop cher ?) – retour et nuit à Kandy. (Location d’une voiture)

Mercredi 2 mai : Orphelinat d’éléphants de Pinnawala, après midi achat et marché, tour du lac à kandy

Jeudi 3 mai : Trajet vers Nuwara Eliya en train ou bus – visite de la fabrique de thé Macwoods à Labookellie et nuit sur Nuwara Eliya (où acheter du thé pas trop cher ?)

Vendredi 4 mai : Voyage en Train vers Haputale - Nuit à Haputale ou Voyage en Train vers ELLA – Nuit à ELLA

Samedi 5 mai : (Fête de Poya Vesak) que faire ?

Dimanche 6 mai : (Fête de Poya Vesak) que faire ?

Lundi 7 mai : Trajet sur Tangalle : tour en pirogue dans la mangrove, nuit au turtle conservation projet (nuit attente arrivée des tortues sur la plage) qui à fait les tortues (bien , à faire ???), le lendemain matin lever de soleil et regarder les oiseaux colorés.

Mardi 8 mai : Trajet sur Mirissa : plage et voir les baleines avec sue evans (piège à touriste ??), plage…smorkeling, voir baptême PADI

Mercredi 9 mai : Mirissa, plage ou autres…

Jeudi 10 mai : trajet vers Galle, visite de la ville, puis visite du Kosgoda turtle hatchery (vers 18H30 : lâcher de bébés tortues) bien ou pas ??, nuit vers Hikkaduwa.

Vendredi 11 mai : Trajet vers Bentota et visite en mer d’un récif coralien, trajet et nuit à Negombo

Samedi 12 mai : Marché à Negombo, promenade dans la ville, vers 16H départ pour l’aéroport de Colombo, décollage à 20H25

Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire, voire même de me répondre Gandalilou
Retour de l'hôtel Blau Costa Verde: "over booking" English translation pending
by Bélynda · 2012-03-01 · 6 replies
Bonjour il me fait plaisir de partager avec vous mon expérience à cet hôtel. Nous étions 2 pers.(44-65 ans) en voyage du 21 fév. 2012 au 29 fév. 2012

À l'arrivée à l'hôtel, nous avons été déçus par l'accueil. Pas de cocktail à l'arrivée, pas de section d'accueil priorisé pour le check-in. On nous a donné une chambre qui n'était pas dans notre secteur (Caméléon), sans air conditionné ni de collation et rien dans le frigo. Seules les serviettes étaient là comme prévu. Nous avons demandé une autre chambre, mais tout était plein. On nous a demandé de revenir le lendemain. Comme il était tard, nous sommes allés nous coucher en attendant au lendemain.

Le lendemain, nous avons demandé une chambre dans notre section (Caméléon) on nous a dit pas aujourd'hui car c'est plein. On nous a dit de revenir demain. Nous avons donc demandé l'aide de notre représentant et le tout a été réglé. Nous avons eu notre chambre dans la section Caméléon dans l'après-midi. Pour ce qui est des bouteilles de rhum et vodka incl. dans le forfait, il a fallu les demander à quelques reprises ainsi que pour le cadeau.

Au court de la semaine, nous avons échangé avec des gens et la plupart ont été déçus à leur arrivée. Over booking. Certain on dû aller coucher 1 soir dans l'hôtel voisin et son revenu par la suite avec dédommagement de la part de notre hôtel.

Nous avons donc demandé nous aussi un accommodement et avons eu droit au départ tardif gratuit.

Outre l'accueil, nous avons bien aimé notre expérience à cet hôtel. Selon moi ce n'est pas un 4 étoiles mais plutôt un 3.5 et nous n'aurions pas payé plus que le prix que nous avons payé. (916$)

La chambre est confortable. Lit un peu dur. Salle de bain propre mais Veuillot.

La plage un peu de corail, beaucoup de chaises à notre disponibilité. Endroit ensoleillé ou ombragé à notre choix. Plage pas très longue pour marcher.

Les piscines: 3 qui se connecte l'autre à l'autre. Peu profonde. Endroit pour les enfants. Beaucoup de chaises. 2 bars à proximité.

Les restaurants 2 à la carte + 1 au coup de 15$ pesos et gratuit pour les gens de nolitour. Italien moyen, cubain bon et Mer & Sol t.bon. Le boeuf au restaurant Cubain et Mer & Sol est très bon ainsi que le cocktail de crevettes.

Le buffet est bon. On y retrouve du porc, poulet, boeuf. Des pâtes. Des légumes (concombre, tomates, laitue, choux rouges, etc.)Riz, patates. Dessert comme ailleurs.

Pour le déjeuner: Pain, crêpe, gaufre, riz, oeuf(à plat, dans l'eau, brouillée, omelette)bacon, saucisse. Jus d'orange pressé devant vous. Pas de beurre d'arachide ni de nutella mais de la confiture.

Le personnel de l'hôtel était accueillant.

Pous ceux qui veulent utiliser l'internet, on peut avoir une carte au coup de 6 pesos pour 1 hr. pour la semaine. Pour réussir à se connecter, il faut prévoir environ entre 5-10 min. Réseau très lent.

Excursion: Plusieurs choix. Nous avons fait Cuba life que nous avons très apprécié. La guide Nancy y est pour beaucoup. Nous avons aussi fait Cuba inside que nous avons aussi aimé.
Circuit de quinze jours au Sri Lanka English translation pending
by Omerariane · 2012-03-01 · 9 replies
Bonjour,

j'ai réservé un circuit avec TRANSAT pour 15 jours au SRI LANKA à partir du 5 mai 2012 avez vous déjà voyagé avec TRANSAT ? J'aimerais avoir un avis merci
Visiter la Grèce occidentale et la Crète en combien de jours? English translation pending
by Karine1086 · 2012-02-27 · 4 replies
Bonjour,

Je serai en Grèce du 7 au 21 mai, soit 15 jours complets. Je loue un véhicule de Thessalonique à Athènes et je longerai la côte est pour m’y rendre. Ensuite, je prendrai un vol d’Athènes pour me rendre sur l’île de Crète. Je me demandais : combien de jours dois-je prendre pour visiter la Grèce occidentale et combien de jours sur l’île de Crète?

Avez un itinéraire à me proposer? Est-ce téméraire de ne pas réserver d’hôtel durant mon séjour?

J’ai hâte de lire vos commentaires! Un gros merci! 🙂
Service des cabines affaire Air France? English translation pending
by Bleuklein · 2012-02-23 · 46 replies
Bonjour à tous, Je suis à la recherche de témoignages concernant le service des PNC sur les vols moyens et longs courriers en cabine affaire Air France. Est-on bien traité, y-a-t'il des petits attentions particulières, est ce que le service à évolué depuis un an.. Merci à tous pour votre aide.
Location de voiture en Martinique? English translation pending
by Lennya · 2012-02-22 · 16 replies
Bonjour

J'ai trouvé pas mal de bons plans pour une location de voiture en Guadeloupe, mais rien sur la Martinique

Quelqu'un aurait-il un nom d'agence (ou plusieurs ) à me fournir pour une location cet été à un spuer tarif

Merci 😉
Hôtel Dreams La Romana à Bayahibe English translation pending
by Babyclub · 2012-02-20 · 12 replies
Bonjour Nous allons pour 15 jours au dreams la romana fin avril 2012. J'ai quelques petites questions concernant cet hôtel. Les chambres sont-elles toutes rénovées ? Quel bâtiment choisir ou à éviter ? Comment est la plage ? Y a t-il des poissons ? Quel organisme à Bayahibe propose des meilleures excursions ? (saint Domingue - Catalina . . .) Jean Le Peintre est-il toujours à Bayahibe ? Nous l'avions rencontré il y a quelques années dans ce village, c'était un personnage . . . . toujours souriant et d'une extrême gentillesse. Merci pour vos réponses
Autotour dans le grand Ouest américain, avis sur activités, visites, etc? English translation pending
by Elrika · 2012-02-20 · 39 replies
Bonjour Nous avons enfin décidé de notre destination de voyage. Le grand ouest des etats unis en autotour.

voici le programme mis en spoile pour alléger le topic :) (A mince l'option ne semble pas fonctionner sur ce forum

Programme : Jour 1 : FRANCE /LOS ANGELES Rendez-vous à votre aéroport de départ et embarquement pour votre vol France / Los Angeles. Arrivée à l'aéroport de Los Angeles et récupération de votre véhicule. Installation à votre hôtel. Nuit dans la région de Los Angeles

Jour 2 : LOS ANGELES Petit déjeuner à l'hôtel. Berceau d'une culture capable de s'exporter dans le monde entier : tout a commencé avec l'usine à rêves d'Hollywood. Puis ont été inventés des objets et des modes de vie qui ont fait le tour du monde : le roller, le body-building, le jogging… Point d'aboutissement de la conquête de l'Ouest, point d'arrivée de la fameuse Route 66 qui commence à Chicago et s'achève à Santa Monica face au Pacifique, Los Angeles continue à porter le rêve américain à bout de bras. Des studios Universal et des parcs de loisirs à Hollywood, en passant par les quartiers luxueux de Beverly Hills, Malibu et Bel Air, les possibilités de visites sont multiples. Nuit dans la région de Los Angeles

Jour 3 : LOS ANGELES/LAS VEGAS (450 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. La ville de Las Vegas a acquis une renommée mondiale pour ses casinos et ses revues. Las Vegas est aussi le temple du shopping grâce à ses grands centres commerciaux. Vous pourrez en profiter pour découvrir son fameux boulevard le "Strip" avec ses casinos, ses hotels animés, ou encore ses nombreux spectacles tout au long du jour et de la nuit. Nuit dans la région de Las Vegas.

Jour 4: LAS VEGAS/FLAGSTAFF (410 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. En chemin, profitez pour vous émerveiller devant le joyau le plus réputé de l'Arizona, le Grand Canyon, creusé par le fleuve Colorado. Spectaculaire et immense, il s'étend sur 300Km de long et ne cesse de fasciner les visiteurs depuis que les premiers pionniers, dans les années 1880, ont découvert ses merveilles. Incontournable lors de votre autotour, il a été consacré site du patrimoine mondial par l’UNESCO. Nuit dans la région de Flagstaff

Jour 5: FLAGSTAFF/PAGE (environ 220 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Arrêt conseillé à Monument Valley situé dans le sud de l'Utah et au nord de l'Arizona. Monument Valley est une Réserve Tribale Navajo qui présente des paysages uniques constitués de formations de grès très particulières. Avec ses paysages uniques, ce territoire Navajo sacré se visite en voiture ou à cheval. Nuit dans la région de Page.

Jour 6: PAGE Petit déjeuner à l'hôtel. Proche de la ville de Page, vous pourrez trouver le lac Powell, qui se situe entre l'Arizona et l'Utah. Il est très connu pour la Rainbow Arch, une arche naturelle magnifique uniquement accessible en bateau. Autour du lac, une aire naturelle de 500 000 hectares offrent de nombreuse opportunités de loisirs en plein air (randonnée, pêche...) Nuit dans la région de Page.

Jour 7: PAGE/ST GEORGE (250 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Sur votre route vous pourrez visiter le Parc National Zion. Couvrant une superficie de 593 km2, le parc est célèbre pour ses profonds canyons creusés par la rivière Virgin et ses affluents dans des roches colorées âgées de dizaines de millions d'années. Nuit dans la région de St George.

Jour 8 : ST GEORGE/LAS VEGAS (200 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Bryce Canyon National Park est le passage fortement conseillé lors de votre autotour. Unique, ses roches rose et orange furent créées par 60 millions d’années d’érosion. Le parc est composé d’un ensemble d'immenses amphithéâtres au sud ouest de l'Utah. Nuit dans la région de LAS VEGAS.

Jour 9 : LAS VEGAS/BAKERSFIELD (450 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. En chemin, la Vallée de la Mort est un lieu à ne pas manquer. Son parc est situé à l'est de la Sierra Nevada en Californie et s'étend en partie au Nevada. Avec une superficie de plus de 13600km², il constitue l'un des plus grands parcs nationaux américains. Nuit dans la région de Bakersfield.

Jour 10 : BAKERSFIELD/MERCED (260 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Le Sequoia National Park mérite une halte. Situé sur le versant occidental de la Sierra Nevada, le parc de Sequoia abrite une superbe forêt de séquoias géants dans laquelle vous pourrez effectuer de magnifiques promenades en marche à pied. Calme et détente assurés ! Nuit dans la région de Merced.

Jour 11: MERCED/ SAN FRANCISCO (210 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. La ville de Merced est située dans la vallée de San Joaquin. La ville est à moins de 2h du parc national de Yosemite à l'est et de la baie de Monterey avec ses magnifiques plages à l'ouest, son climat doux et ses vues panoramiques. Une réserve marine protège une grande partie du littoral de cette région. Le parc national Yosémite englobe quelque 3000 km2 et comprend une des plus belles vallées alpines du monde. Plus de 95% du parc sont désignés comme étendue sauvage. Ceci est un endroit fascinant pour la marche et la randonnée. Nuit dans la région de San Francisco.

Jour 12: SAN FRANCISCO Petit déjeuner à l'hôtel. San Francisco est la ville mythique de Californie avec le Golden Gate Bridge, ses fameuses maisons victoriennes, ses buildings modernes et originaux. Elle est également connue pour ses rues en pente abrupte et pour les magnifiques panoramas qu'offrent la baie et les montagnes avoisinantes. Nuit dans la région de San Francisco.

Jour 13: SAN FRANCISCO / FRANCE Petit déjeuner à l'hôtel. En fonction de votre horaire de vol, départ pour l'aéroport, remise de vote véhicule, enregistrement et envol pour la France.

Jour 14 : Arrivée en FRANCE

Je n'ai jamais était au état unis et il y a tellement de chose à voir, rien qu'en prenant la premier étape los angeles il y a trop de chose à voir. Pour les personnes qui ont déjà, ou qui rêve dit allé, qu'elle sont les activités, site touristique, etc que vous nous conseillé de faire ? Merci de votre aide
État des routes ou pistes vers le Cirque de Jaffar? (Maroc) English translation pending
by Hannahannah · 2012-02-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Qui peut me renseigner sur l'état de la route (ou piste ?) qui va au cirque de jaffar . Peux t'on passer avec une voiture de tourisme ?
Croisière en mer Noire du 28 octobre 2012 sur le MSC Lirica English translation pending
by Henri21 · 2012-02-15 · 103 replies
Bonjour J'ai réservé avec MSC Lirica, la croisière Mer noir, 11 jours du 28/10. Déçu, par les prestations Costa, on va voir ailleurs! D'autres Candidats pour cette croisière? Infos sur les Escales Istanbul, Odessa, Yalta, Sorrente, Merci.😇
Où aller pour débuter dans le trek? English translation pending
by Lifelike · 2012-02-14 · 35 replies
Bonjour,

Nous sommes deux à vouloir tester les treks, cependant nous n'avons pas d'expériences dans le domaine. Notre objectif (à moyen terme) est simple : Pouvoir effectuer un trek dans une région reculée du monde, sans guide, dans de grands espaces, et surtout, dans une région tranquillisée sans s'inquiéter en permanence de la sécurité (car je voyage avec ma femme). Dormir quelques fois sous tente, entre les villes principales.

Par où commencer ? Peut-être en Europe ? On m'a parlé de www.nomade-aventure.com .. qu'en pensez-vous ? Merci à vous.
Voyage de deux semaines à Cuba: votre opinion sur cette agence? English translation pending
by Ammandinne · 2012-02-13 · 9 replies
Bonjour, Je suis interessee par le voyage de 2 semaines propose par Arvel. J'aimerais savoir si certains d'entre vous l'ont fait et avoir votre opinion. Merci! Amandine
Régions de Cuba pour randonnées et plages? English translation pending
by Bouktin · 2012-02-13 · 9 replies
Bonjour, nous partons avec mon amie 10 jours à Cuba mi avril. Nous comptons passer 2/ 3 jours à La Havane et ensuite nous aimerions nous poser dans un endroit qui nous permettrai de faire un peu de randonner mais aussi de profiter de belles plages. Avez vous des régions qui nous permettrai de réunir ces 2 critères?

Si non, ou peut on trouver les plus belles plages à Cuba?

Merci Xavier
Tour du monde en camping-car prévu pour septembre 2012 English translation pending
by Stefanne · 2012-02-12 · 10 replies
Bonjour amis voyageurs,

Nous sommes en plein préparatifs d'un tour du monde en camping car pour 3 ans avec 2 enfants 10 et 7 ans, nous recherchons des personnes dans le même cas ou l'ayant déjà fait afin d'échanger les informations et pourquoi pas se rencontrer.

Nous somme dans l'attente de devis de SEA BRIDGE et CATALINA pour transporter notre véhicule vers Buenos Aires ou Alifax suivant les conditions. Connaitriez vous d'autre transporteur sans passer par un transitaire afin de diminuer les coûts ?

Merci à tous

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