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Missionnaires de la Charité, Mère Teresa, Calcutta English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
Iles Canaries (La Gomera et Ténérife) - Août 2012 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000
J'ai tout acheté sur Amazon.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.
FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.
HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.
Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.
Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.
Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.
REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.
2 belles adresses tout de même :
Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.
Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !
Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.
LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.
Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.
Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.
La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.
Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.
Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.
PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.
Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.
Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …
Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca
ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.
DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien
On a beaucoup aimé :






























































































































































































































































































































































































































































































































🙂
La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles
La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers
La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville
Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici
Le PN du Teide, gratuit …
La torta de Masca chez Arlette !
Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île.
La résidence Casablanca.
On a moins aimé :






























































































































































































































































































































































































































































































































🙁
Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife.
L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry.
La côte Est et Sud de Ténérife.
Le gofio au restaurant La Cueva à Chinamada
En conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000
J'ai tout acheté sur Amazon.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.
FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.
HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.
Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.
Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.
Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.
REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.
2 belles adresses tout de même :
Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.
Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !
Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.
LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.
Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.
Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.
La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.
Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.
Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.
PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.
Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.
Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …
Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca
ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.
DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien
On a beaucoup aimé :































































































































































































































































































































































































































































































































🙂
La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles
La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers
La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville
Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici
Le PN du Teide, gratuit …
La torta de Masca chez Arlette !
Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île.
La résidence Casablanca.On a moins aimé :































































































































































































































































































































































































































































































































🙁
Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife.
L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry.
La côte Est et Sud de Ténérife.
Le gofio au restaurant La Cueva à ChinamadaEn conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
Reprise des troubles en Tunisie English translation pending
Au moins deux morts dans l'attaque de l'ambassade américaine à Tunis
TUNIS - Au moins deux personnes ont été tuées et 29 autres blessées vendredi dans des affrontements à Tunis aux abords de l'ambassade américaine après qu'une manifestation contre un film insultant l'islam eut dégénéré en violences.
Vers 17H00 GMT (18H00 locale), un calme précaire régnait dans la banlieue tunisoise les Berges du Lac où se trouve l'ambassade. Après plusieurs heures d'affrontements, la police a pu en déloger les manifestants, des islamistes de la mouvance salafiste pour la plupart.
Un porte-parole du ministère de la Santé a indiqué à l'AFP ne pas pouvoir dans l'immédiat préciser qui étaient les deux morts, ajoutant cependant qu'il y avait autant de blessés parmi les policiers que les manifestants.
Deux des blessés sont dans un état critique, selon la même source, qui n'exclut pas un bilan plus lourd au regard de la violence inouïe des affrontements dans l'enceinte et aux abords de l'ambassade qui était injoignable en fin d'après-midi.
Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, s'est dit profondément préoccupé par cette attaque, et a interrompu un congrès de deux jours pour suivre les incidents violents de vendredi, selon l'agence officielle TAP.
Au moins un millier d'islamistes ont pris d'assaut l'ambassade, pénétrant dans son enceinte, brisant ses vitres.
Les manifestants, très agressifs, ont passé l'un des murs d'enceinte du bâtiment, près du parking où plusieurs véhicules étaient en feu. Un deuxième incendie provoqué par des cocktails molotov s'est déclaré dans une autre partie du vaste terrain qu'occupe l'ambassade américaine.
Le ciel était noirci sur des centaines de mètres, témoignant de l'importance du feu.
Au moins un drapeau noir et un autre blanc, couleurs de la mouvance salafiste, flottaient par ailleurs sur des mâts de la représentation diplomatique américaine.
Les manifestants ont aussi incendié des bâtiments de l'école américaine située à proximité.
La police, renforcée par l'armée et la garde nationale, arrivées à bord de blindés notamment, ont mis près de trois heures à repousser la foule armée de pierres et de cocktails molotovs, malgré d'incessants tirs de gaz lacrymogènes et de munitions indéterminées.
D'importants renforts policiers avaient été déployés dès vendredi matin autour de l'ambassade après que des imams eurent appelé, comme dans d'autres pays du monde musulman, à manifester pour dénoncer le film.
Quelques minutes avant les affrontements, un millier de manifestants scandaient des slogans anti-américains tels Obama, nous sommes tous des Oussama ben Laden, chef du réseau Al-Qaïda tué par les Etats-Unis l'an passé.
Ils ont aussi insulté les policiers les accusant de protéger ceux qui dénigrent l'islam.
La majorité des manifestants semblait issue de groupes salafistes dont ils brandissaient l'étendard noir.
Mercredi déjà, quelque 300 salafistes avaient manifesté devant la représentation américaine avant de tenter d'en forcer le périmètre de sécurité et d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.
Vers 17H00 GMT (18H00 locale), un calme précaire régnait dans la banlieue tunisoise les Berges du Lac où se trouve l'ambassade. Après plusieurs heures d'affrontements, la police a pu en déloger les manifestants, des islamistes de la mouvance salafiste pour la plupart.
Un porte-parole du ministère de la Santé a indiqué à l'AFP ne pas pouvoir dans l'immédiat préciser qui étaient les deux morts, ajoutant cependant qu'il y avait autant de blessés parmi les policiers que les manifestants.
Deux des blessés sont dans un état critique, selon la même source, qui n'exclut pas un bilan plus lourd au regard de la violence inouïe des affrontements dans l'enceinte et aux abords de l'ambassade qui était injoignable en fin d'après-midi.
Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, s'est dit profondément préoccupé par cette attaque, et a interrompu un congrès de deux jours pour suivre les incidents violents de vendredi, selon l'agence officielle TAP.
Au moins un millier d'islamistes ont pris d'assaut l'ambassade, pénétrant dans son enceinte, brisant ses vitres.
Les manifestants, très agressifs, ont passé l'un des murs d'enceinte du bâtiment, près du parking où plusieurs véhicules étaient en feu. Un deuxième incendie provoqué par des cocktails molotov s'est déclaré dans une autre partie du vaste terrain qu'occupe l'ambassade américaine.
Le ciel était noirci sur des centaines de mètres, témoignant de l'importance du feu.
Au moins un drapeau noir et un autre blanc, couleurs de la mouvance salafiste, flottaient par ailleurs sur des mâts de la représentation diplomatique américaine.
Les manifestants ont aussi incendié des bâtiments de l'école américaine située à proximité.
La police, renforcée par l'armée et la garde nationale, arrivées à bord de blindés notamment, ont mis près de trois heures à repousser la foule armée de pierres et de cocktails molotovs, malgré d'incessants tirs de gaz lacrymogènes et de munitions indéterminées.
D'importants renforts policiers avaient été déployés dès vendredi matin autour de l'ambassade après que des imams eurent appelé, comme dans d'autres pays du monde musulman, à manifester pour dénoncer le film.
Quelques minutes avant les affrontements, un millier de manifestants scandaient des slogans anti-américains tels Obama, nous sommes tous des Oussama ben Laden, chef du réseau Al-Qaïda tué par les Etats-Unis l'an passé.
Ils ont aussi insulté les policiers les accusant de protéger ceux qui dénigrent l'islam.
La majorité des manifestants semblait issue de groupes salafistes dont ils brandissaient l'étendard noir.
Mercredi déjà, quelque 300 salafistes avaient manifesté devant la représentation américaine avant de tenter d'en forcer le périmètre de sécurité et d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
My family trip to Thailand
Hi everyone, I’m Thomas, and I’d like to share my trip to Thailand with you. First, I’ll try to walk you through my preparations, my impressions, and what’s left of it all. Then, I’ll gradually post my travel journal as I review it—because right now, it’s not very appealing!
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
Pneus Schwalbe Marathon, sacoches? English translation pending
Bonjour,
Dans l'optique de changer probablement mes pneus vtt (giant), je recherche quelques infos utiles; si certains veulent y repondre merci d'avance !
Les jantes double paroi actuelles, que j'espère garder, ont des pneus "bas de gamme" à mon avis (duro, qui connait ?), et la fiche technique de mon vtt indique que les pneus d'origines étaient aux dimensions 26x2,1 "
Donc je cherche à savoir quels pneus schwalbe exacts (marathon plus ou équivalent) seraient les bons pour s'adapter à mes roues ? (pour ne pas faire une erreur) (et je ne sais pas où acheter ce genre de pneus à part via le net, vu qu'il y a peu de revendeurs en france apparemment)
Pour les sacoches, prévoyant un plus ou moins long trajet ou voyage, avec des parties à vélo, et d'autres avec d'autres transports si possible, j'aimerais ne pas trop me charger, voyager léger (pas forcément de réchaud et d'affaires de cuisine) et donc ne pas ajouter deux sacoches latérales à l'avant; Et bien sûr, pour alleger la roue arrière (qui aura porte- bagage arrière + deux sacoches latérales + sac à dos dessus dans une housse), j'ai surement prévu de mettre un porte-bagage avant plus court, avec "plateforme" (pas en S), pour mettre dessus un sac étanche (sac à dos ou sac de guidon) d'au moins 20 ou 25 litres, fixé avec tendeurs sur le PB et sur le cintre guidon (possible ?), qui serait donc placé entre le guidon et les roues) ce qui me permettrait de le charger quand même pas mal, et d'éviter d'investir dans une sacoche guidon (chères souvent !) et dans des sacoches latérales (chères aussi ! et trop chargé pour moi) Ca vous parait un bon plan ou bad ? A plus peut-etre, good roads
Pour les sacoches, prévoyant un plus ou moins long trajet ou voyage, avec des parties à vélo, et d'autres avec d'autres transports si possible, j'aimerais ne pas trop me charger, voyager léger (pas forcément de réchaud et d'affaires de cuisine) et donc ne pas ajouter deux sacoches latérales à l'avant; Et bien sûr, pour alleger la roue arrière (qui aura porte- bagage arrière + deux sacoches latérales + sac à dos dessus dans une housse), j'ai surement prévu de mettre un porte-bagage avant plus court, avec "plateforme" (pas en S), pour mettre dessus un sac étanche (sac à dos ou sac de guidon) d'au moins 20 ou 25 litres, fixé avec tendeurs sur le PB et sur le cintre guidon (possible ?), qui serait donc placé entre le guidon et les roues) ce qui me permettrait de le charger quand même pas mal, et d'éviter d'investir dans une sacoche guidon (chères souvent !) et dans des sacoches latérales (chères aussi ! et trop chargé pour moi) Ca vous parait un bon plan ou bad ? A plus peut-etre, good roads
Compte rendu de la croisière Paloma sur l'Horizon (Croisières de France) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de la croisière Paloma à bord de l'Horizon.
Le bateau est agréable car pas trop grand. On s’y retrouve donc très rapidement. Côté déco, on est bien sur loin du « bling bling » des Costa et MSC… et c’est tant mieux ! Les ascenseurs sont très peu accessibles car trop encombrés, on avait plus vite fait d’utiliser les escaliers et cela nous faisait perdre nos kilos attrapés sur le bateau ! Le tout inclus est très très honnête, nous avons regrettés qu’ils ne nous servent pas de vrais jus de fruits dans les cocktails mais vous pouvez vraiment avoir à toute heure ce que vous voulez en boisson : sodas, apéritifs, cocktails alcoolisés ou non… Ils proposent par exemples des whiskys de grandes marques mais cette fois ci payants. Côté repas : la nourriture était très fine. Nous avons vraiment bien mangé sur ce bateau, que ce soit au buffet le midi ou au restaurant le soir en passant par le petit déjeuner très complet le matin. A toute heure vous avez la possibilité de manger quelque chose. Même les petits sandwichs l’après midi étaient de très bonnes qualités ! Le chef cuisinier est un français !
Francophone : nous avons vraiment apprécié la francophonie. D’une part le bateau est à 80% rempli de français, nos n’avons donc pas été saoulé par les italiens et qui vous poussent pour prendre quelque chose alors que vous faites sagement la queue !!! C’est du vécu ! D’autre part, quasiment tout l’équipage parle français, ce n’est donc pas comme sur les Costa où les annonces sont faites en français quand ils y pensent !!!
Qualité du service général: très bien, de façon générale nous étions aux petits soins, à part peut-être à la réception, aux excursions et au control entrée/ sortie du bateau.
Qualité des animations : très bien, bien que nous ne sayons pas du tout « animation » !
Qualités des spectacles : bien dans l’ensemble
Cabine : les messages sur les forums indiqués qu’elles étaient petites, elle ne sont pas grandes certes mais à 4 cela était tout à fait suffisant. En tout cas notre cabine était plus grande que les cabines intérieures du Costa Serena !
Les excursions : nous avons tout fait par nous même sauf en Sardaigne où nous avons pris par le bateau une excursion pour aller sur une plage. Nous avons été très très déçu car nous ne nous attendions pas à aller sur une plage bondée, noire de monde. Les transferts en car se sont bien passés, la personne qui nous accompagnait n’a pas hésiter à nous informer sur la Sardaigne mais nous n’avons vraiment pas aimé au retour l’arrivée au port où l’on ne nous a rien expliquer pour remonter sur le bateau. On vous dépose à un endroit loin du bateau et vous devez vous débrouiller pour trouver le chemin pour remonter sur le bateau !
En Tunisie : Nous devions prendre un train pour aller à Sidi Bou Said mais finalement après avoir été soudoyer plusieurs fois par les taxis à la sortie du port et à cause de la chaleur (environ 40°) nous avons craquer pour un taxi. Il faut savoir pour les taxis sont beaucoup moins chers si vous les prenez après la sortie du port. Nous avons fait l’aller/retour pour 20 euros à 4.
Journée en mer : la journée s’est bien passée sauf que l’Horizon à subit des travaux dernièrement. Cela à modifier la taille des cabines et maintenant il y a plus de monde qu’avant sur ce bateau : 1800 passagers environ. De ce fait, les infrastructures existantes sur le bateau comme les piscines… sont beaucoup trop justes pour tout ce monde, on s’est donc un peu marcher tous sur les pieds sur jour là !
Ibiza : Nous avons pris la navette que proposait le bateau (11 euros par adultes et 8 euros par enfant). Le ticket permet de faire autant d’aller/retour que vous voulez dans la journée. Le centre n’est pas si loin que ça mais quand il fait chaud vous êtes bien content de prendre la navette. Il faut savoir quand même qu’un aller en taxi coûte environ 10 ou 11 euros pour 4 donc si vous ne prévoyez pas d’aller dans le centre plusieurs fois dans la journée, le taxi peut être plus rentable !
Mahon : le bateau accoste complétement dans le centre. Nous n’avons fait que visiter la ville directement accessible.
Barcelone : A la sortie du port, on vous propose de prendre un bus touristique qui n’est pas donné mais qui permet de voir tous les endroits intéressants de la ville. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez et reprendre les bus suivants si vous le désirez. Il y avait 2 sociétés de bus touristique, nous avons testé le premier qui se présentait, nous ne savons donc pas ce que vaut l’autre…
Nous avons donc ét�� ravi de cette croisière et comptons repartir dès que possible sur ce bateau !
N’hésitez pas à nous poser vos questions !
Nous revenons de la croisière Paloma à bord de l'Horizon.
Le bateau est agréable car pas trop grand. On s’y retrouve donc très rapidement. Côté déco, on est bien sur loin du « bling bling » des Costa et MSC… et c’est tant mieux ! Les ascenseurs sont très peu accessibles car trop encombrés, on avait plus vite fait d’utiliser les escaliers et cela nous faisait perdre nos kilos attrapés sur le bateau ! Le tout inclus est très très honnête, nous avons regrettés qu’ils ne nous servent pas de vrais jus de fruits dans les cocktails mais vous pouvez vraiment avoir à toute heure ce que vous voulez en boisson : sodas, apéritifs, cocktails alcoolisés ou non… Ils proposent par exemples des whiskys de grandes marques mais cette fois ci payants. Côté repas : la nourriture était très fine. Nous avons vraiment bien mangé sur ce bateau, que ce soit au buffet le midi ou au restaurant le soir en passant par le petit déjeuner très complet le matin. A toute heure vous avez la possibilité de manger quelque chose. Même les petits sandwichs l’après midi étaient de très bonnes qualités ! Le chef cuisinier est un français !
Francophone : nous avons vraiment apprécié la francophonie. D’une part le bateau est à 80% rempli de français, nos n’avons donc pas été saoulé par les italiens et qui vous poussent pour prendre quelque chose alors que vous faites sagement la queue !!! C’est du vécu ! D’autre part, quasiment tout l’équipage parle français, ce n’est donc pas comme sur les Costa où les annonces sont faites en français quand ils y pensent !!!
Qualité du service général: très bien, de façon générale nous étions aux petits soins, à part peut-être à la réception, aux excursions et au control entrée/ sortie du bateau.
Qualité des animations : très bien, bien que nous ne sayons pas du tout « animation » !
Qualités des spectacles : bien dans l’ensemble
Cabine : les messages sur les forums indiqués qu’elles étaient petites, elle ne sont pas grandes certes mais à 4 cela était tout à fait suffisant. En tout cas notre cabine était plus grande que les cabines intérieures du Costa Serena !
Les excursions : nous avons tout fait par nous même sauf en Sardaigne où nous avons pris par le bateau une excursion pour aller sur une plage. Nous avons été très très déçu car nous ne nous attendions pas à aller sur une plage bondée, noire de monde. Les transferts en car se sont bien passés, la personne qui nous accompagnait n’a pas hésiter à nous informer sur la Sardaigne mais nous n’avons vraiment pas aimé au retour l’arrivée au port où l’on ne nous a rien expliquer pour remonter sur le bateau. On vous dépose à un endroit loin du bateau et vous devez vous débrouiller pour trouver le chemin pour remonter sur le bateau !
En Tunisie : Nous devions prendre un train pour aller à Sidi Bou Said mais finalement après avoir été soudoyer plusieurs fois par les taxis à la sortie du port et à cause de la chaleur (environ 40°) nous avons craquer pour un taxi. Il faut savoir pour les taxis sont beaucoup moins chers si vous les prenez après la sortie du port. Nous avons fait l’aller/retour pour 20 euros à 4.
Journée en mer : la journée s’est bien passée sauf que l’Horizon à subit des travaux dernièrement. Cela à modifier la taille des cabines et maintenant il y a plus de monde qu’avant sur ce bateau : 1800 passagers environ. De ce fait, les infrastructures existantes sur le bateau comme les piscines… sont beaucoup trop justes pour tout ce monde, on s’est donc un peu marcher tous sur les pieds sur jour là !
Ibiza : Nous avons pris la navette que proposait le bateau (11 euros par adultes et 8 euros par enfant). Le ticket permet de faire autant d’aller/retour que vous voulez dans la journée. Le centre n’est pas si loin que ça mais quand il fait chaud vous êtes bien content de prendre la navette. Il faut savoir quand même qu’un aller en taxi coûte environ 10 ou 11 euros pour 4 donc si vous ne prévoyez pas d’aller dans le centre plusieurs fois dans la journée, le taxi peut être plus rentable !
Mahon : le bateau accoste complétement dans le centre. Nous n’avons fait que visiter la ville directement accessible.
Barcelone : A la sortie du port, on vous propose de prendre un bus touristique qui n’est pas donné mais qui permet de voir tous les endroits intéressants de la ville. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez et reprendre les bus suivants si vous le désirez. Il y avait 2 sociétés de bus touristique, nous avons testé le premier qui se présentait, nous ne savons donc pas ce que vaut l’autre…
Nous avons donc ét�� ravi de cette croisière et comptons repartir dès que possible sur ce bateau !
N’hésitez pas à nous poser vos questions !
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending

Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.
VENDREDI 13/07/2012
Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….

Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !
Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
De retour de trois semaines en Malaisie (juillet 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, les vacances sont finies 🙁 mais le voyage a été grandiose !!! Voici un petit résumé et quelques infos pratiques. Voyage d’1 adulte et d’1 enfant de 5 ans et demi. Le temps a été plus que beau et chaud. Seulement 4 jours de pluie en 3 semaines.
Arrivés à Singapour avec la compagnie Qantas, puis vol Air Asia jusqu'à KL (60 euros pour 2). Comme nous sommes arrivés tard au LCCT, nous avons dormi au Tune Hotel. Il y a une navette qui peut vous y conduire (attention 1RM par personne !) ou sinon vous pouvez y aller à pied. C'est vraiment fait pour une étape et non pour y séjourner à long terme. L'accueil est sympa. La chambre est un peu plus grande que le lit. En réservant la chambre, j'avais réservé le kit serviette + savon + clim. Et j'avais bien fait car la valise n'est arrivée que le lendemain soir. Chambre réservée au mois de mai : 165RM. Ne sert pas de pdj. WIFI payant (désolée je ne me souviens plus du prix). En bas de l'hôtel, il y a un 7/11. Si vous voulez manger, il faut aller au LCCT où il y a des restos.
On a rejoint KL le lendemain par le KLIA express : 35RM adulte et 15RM enfant.
2j à KL : comme c’est la 3è fois que nous venons en Malaisie (et donc à KL), je ne me suis pas attardée cette fois pour la visite de la ville, privilégiant mon temps pour la côte Est. Nous avons juste flané dans le quartier de Bukit Bintang et de celui des Petronas. Nous avons également été au Parc d’attractions dans le CC du Berjaya Times Square. Hébergement au Best Western Dua Sentral, situé à moins de 10mn à pied de KL Sentral. Bel hôtel avec 2 piscines (dont une pour enfants) avec vue sur la ville (magnifique !!!). Pdj varié avec cuisto. Le soir, nous allions manger dans les restos près de KL Sentral (pas cher et bons). Il y a le monorail à proximité, qui permet de rejoindre certains quartiers de KL (le tarif dépend du trajet mais compter au maximum 3RM par personne ; gratuit pour les moins de 6 ans).
5j et demi aux Perhentians : on a rejoint le LCCT en bus qui part de KL Sentral. Tarif : 10RM (bus jaune ; 8RM avec le bus rouge). La veille, on m’avait dit que l’enfant était gratuit, et le jour du départ, on m’a demandé de payer pour lui. J’ai refusé et on ne m’a pas fait (trop) d’histoire. Il faut 1h pour rejoindre le LCCT et ça a bien roulé. Donc prévoir une marge lors des heures de pointes. Vol KL- Kota Bahru : 60 euros pour 2 avec Air Asia.
J’avais réservé un bungalow au Reef Chalet sur Besar par l’intermédiaire de l’agende Anjung Holidays : 180RM la nuit pour un family seaview bungalow avec clim et eau chaude. L’agence propose aussi le transfert de l’aéroport jusqu’à Kuala Besut : 30RM adulte et 20RM enfant (tarif aller simple). Le transfert jusqu’à Besar c’est 70RM adulte et 35RM enfant pour l’aller/retour. Attention pas d’ATM sur l’île donc prévoir suffisamment de liquidité. Mais certains resorts acceptent la CB. Attention, pas d’ATM près du jetty. Ne pas oublier de prendre de l’argent à l’aéroport. Le Reef Chalet est situé entre le Coral View Resort et le Watercolours Resort. Pas de resto attenant. Nous allions prendre le pdj au Watercolours. WIFI gratuit. Ce que j’ai bien aimé au Reef Chalet, ce sont les bungalows espacés les uns des autres. Les seaviews font face à un jardin très agréable. Note pour les maniaques 😉 : le ménage n’a pas été pas fait du tout pendant les 5 jours, sauf la poubelle qui est vidée tous les jours. Il y a un balai à dispo pour enlever le sable. Le soir, nous allions surtout manger au Watercolours. Une fois nous sommes allés au Mama’s, mais j’ai trouvé la nourriture moins bonne et plus chère.
Nous avons passé un très bon moment à Besar : belle plage, eau transparente, super snorkelling. Nous avons fait une excursion snorkelling+tortues+requins : 35RM (gratuit pour mon fils) ; elle dure 3h. On va dans 3 spots différents pour observer les poissons (on en a pris plein les yeux, splendide). On a pu voir 1 tortue face au PIR (Perhentians Island Resort) là ou j’avais pu voir un requin à pointe noire la veille. J’avais prévu d’aller faire un tour sur Kecil une journée, mais j’étais tellement bien là où j’étais, que je n’ai pas voulu bouger.
1j et demi à Kuala Terengganu : étape intermédiaire avant d’aller à Kapas. En arrivant à Kuala Besut, le bus pour Kuala Terengganu nous est passé sous le nez et le suivant était environ 2h après. Pour plus de commodité, j'ai finalement décidé de prendre un taxi. Coût : 90RM et il m’emmène jusqu’à mon hôtel. Les taxis se prennent directement à la sortie des bateaux. Les tarifs sont fixes. Pour les bus, il faut aller près du pont. Pas de réelle station de bus ; demander aux habitants où il faut attendre. Hébergement au Felda Residence ; réservé sur agoda, 45 euros la nuit avec pdj. WIFI gratuit. J’avais pris vue sur la ville mais la vue sur le fleuve est beaucoup plus belle. Pdj correct mais sans plus. La salle est petite et les tables les unes sur les autres. Quand l’hôtel est plein, ça ne doit pas être terrible. Quand nous y étions, pas beaucoup de monde donc ça allait. L’hôtel est à 10mn à pied des banques et à 15mn à pied de la gare routière. Vous pouvez y acheter les billets grandes lignes. Beaucoup de compagnies y sont représentées.
Le 1er jour (fin d’après-midi), on s’est baladé un peu dans la ville. On a ensuite été dans Chinatown et on est revenu à l’hôtel en longeant le fleuve. Très agréable. La ville en elle-même ne casse pas des briques, mais Chinatown possède un très joli temple et de jolies façades de maisons. Pour les familles, il y a un jardin d’enfants en bas de l’hôtel 😉
Le lendemain, visite du musée (15RM, gratuit pour mon fils). Il faut prendre le bus à la gare routière (1RM). Il y en a un toutes les heures environ. Le musée est très beau et est situé dans un grand jardin. La culture malaise y est retracée : vêtements, objets anciens, faune et flore etc… Non loin du musée, se situe la Mosquée de Cristal. Nous ne l’avons pas visité, mais il est possible d’y accéder avec le bus qui emmène au musée, car il passe devant (sans s’arrêter). Voir avec le chauffeur s’il peut vous y arrêter et lui demander surtout quand est-ce qu’il repasse pour retourner en ville ! En fin d’après-midi, petit tour dans central market. Il n’y avait plus grand monde, mais les étalages sont assez impressionnants. Des mètres de hauteur de poissons séchés !!!
3j et demi à Kapas : prendre le bus à la gare routière, direction Marang. Il y en un toutes les heures. 2,50RM (gratuit pour mon fils). Il faut environ 30mn et demander où vous devez descendre. Le chauffeur nous a arrêté au carrefour, à 5mn à pied du port d’embarquement. La traversée dure 20mn. Tarif : 40RM pour l'adulte et 20RM pour l'enfant.
Réservation d’un bungalow au Qimi Chalet : 100RM la nuit, mais au final Rose m’a fait payer 90RM. Bungalow (le Tembesu) très sommaire avec un lit double, 2 fauteuils, un petit ventilateur et une salle d’eau. Celle-ci était très sale. Seul point noir du séjour. La cuisine était excellente. Le Qimi Chalet est le dernier resort de ce côté de Kapas. Après il y a 2 plages désertes, c’est le top !!!! Et le snorkelling est fantastique à quelques mètres du bord. Certains m’ont dit qu’il y avait quelques requins pas loin non plus. Kapas a été le coup de cœur de ce voyage. C’est beaucoup plus cool et plus intimiste que les Perhentians. On se laisse vivre au grès de ses envies. Un jour, en allant à mon bungalow, je me suis retrouvée nez à nez avec un varan. Mais il a pris peur et il s’est vite enfuit sous le bungalow. Je n’ai pas eu le temps d’aller chercher mon fils pour qu’il le voit. Au Qimi Chalet, tout est fait pour qu’on s’y sente bien et il fait bon y vivre ! on n’a plus envie de repartir !!! J’y ai également rencontré le Vforumiste Lepiaf ! Il est possible également d’aller sur l’île de Gemia à 5mn en bateau. 15RM (gratuit pour mon fils). Petite île avec un seul resort. Fonds marins très beaux. Les enfants pourront observer des bébés tortues dans un grand bassin.
2j et demi à Cherating : billet de bus achetés à Kuala Terengganu. On peut prendre le bus depuis Marang directement. Compter 2h30 pour aller jusqu’à Cherating. Compagnie SP Bumi, très confortable ; 17,50RM par personne. Le bus dépose à l’entrée de Cherating, soit à 10mn à pied du centre du village. Hébergement au Residence Inn, réservé sur booking.com (150RM la nuit avec pdj, WIFI gratuit). Très bon hôtel (merci manue1969 pour le tuyau), avec une très belle piscine, un jacuzzi et un bassin pour enfants. Pdj moyen. J’avais pris un chalet mais comme l’hôtel était quasiment vide, ils m’ont demandé si une chambre m’intéresserait. J’ai visité les 2 et j’ai finalement opté pour la chambre avec vue sur la piscine. Cherating était désert quand nous y étions. Peut-être à cause du ramadan. Tout était fermé en journée, sauf quelques magasins. Aucun resto ouvert la journée. Pour les excursions, rendez-vous chez Hafiz, à la fin du village. Il suffit de suivre les panneaux !!! Il propose les classiques : observation des lucioles (20RM) balade sur la mangrove (20RM), la ponte des tortues entre autres (j’ai fait cette sortie par l’intermédiaire de l’hôtel : 50RM, 25RM pour mon fils).
Les lucioles, c’est vraiment magnifique. C’est à ne pas rater. De même pour les tortues. La ponte des œufs, la remise à l’eau de bébés tortues, c’est fantastique. La balade sur la mangrove était très sympa aussi : serpents, lézards, varans, martins-pêcheurs, singes … La plage n’est pas très belle et il est déconseillé de s’y baigner. Mais il parait que celle du Club Med est mieux. A vérifier, car je n’y suis pas allée. De toute façon, nous nous sommes contentés de la piscine et d’un bon lézardage sur le transat (du moins pour ma part 😛).
1j à Singapour : pour rejoindre Singapour, seule la compagnie Transnasional propose ce trajet au départ de Kuantan (à 47km de Cherating) ; les billets ont été achetés à Kuala Terengganu : 41RM pour moi et 31RM pour mon fils. J’ai été déçue par cette compagnie, car elle est beaucoup moins confortable que d’autres que j’ai pu prendre lors de mes différents voyages en Malaisie. De Cherating, on a pris un taxi pour rejoindre Kuantan : 80RM (gloups) et 40mn de trajet. Le bus a mis 7h30 pour arriver à Singapour. Il a fait 3 étapes : 1 à Kuala Rompin au bout de 2h de route ; 1 à Mersing, 1h après ; 1 à Johor Bahru. Il a bien fallu 1h pour passer les 2 douanes : côté Malaisie, on présente les passeports ; côté Singapour, on présente les passeports et contrôle des bagages.
Hébergement à l’Econ Inn sur Beach Road, dans le quartier de Bugis. MRT (station Bugis) à 5mn à pied de l’hôtel. Pas de pdj, WIFI gratuit. Hôtel réservé sur Agoda : 48 euros avec réduction points fidélité. Hôtel correct et propre.Il est situé dans un quartier très animé. Plein de restos à proximité. Nous avions visité Singapour il y a 3 ans et cette année, c’est juste une ville de transit avant de reprendre l’avion, donc pas de course à travers la ville pour voir le maximum. Le soir, nous sommes donc montés sur la grande roue (Singapor Flyer) : 29,50$ pour moi et 20,65$ pour mon fils. Belle vue de la ville illuminée. Durée : environ 30mn. Nous y sommes allés à pied de l’hôtel (25mn environ). Singapour est une ville sûre, donc je ne me suis pas fait trop de souci.
Le lendemain, journée à Universal Studios sur l’île de Sentosa. De la station Bugis, prendre le MRT et faire un changement à Outram Park, puis s’arrêter à Harbour Front (2,60$ l’aller simple). De là, prendre le Sentosa express (3,50$ par personne). Tarif du parc : 74$ adulte et 54$ enfant (tarif moins cher en semaine). Le parc est divisé en plusieurs thèmes : Madagascar, Shrek, Jurassic Park, l’Egypte Ancienne, la science fiction, New York et Hollywood. J’avais un peu l’impression d’être à Disney 😄 Les attractions pour les enfants sont surtout situées dans Madagascar et Shrek. Le maximum de queue que nous ayons fait c’est 30mn. Prévoir chapeau, crème solaire et eau car il fait très chaud ! Dans l’ensemble le parc est très bien, mais pas suffisamment de choses pour les jeunes enfants. Malgré ça, nous sommes restés 6h 😮.
Le soir, vol de retour pour la France. Nous y sommes allés en métro : faire un changement à la station Tanah Merah. Compter 30mn environ de la station Bugis et 3$.
Encore une fois, j’ai passé de merveilleuses vacances en Malaisie. J’ai découvert une partie de ce pays que je ne connaissais pas. Les Malais sont adorables, les paysages sont magnifiques, la nourriture est délicieuse, le temps était au rendez-vous (le choc quand on rentre !!) ; bref que des points positifs pour passer de bonnes vacances.
Pas besoin de réserver les hôtels, sauf pour les Perhentians où il y avait beaucoup de monde ; pour Kapas, passer un coup de fil à Rose pour savoir s'il y a des bungalows disponibles.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Voilà, les vacances sont finies 🙁 mais le voyage a été grandiose !!! Voici un petit résumé et quelques infos pratiques. Voyage d’1 adulte et d’1 enfant de 5 ans et demi. Le temps a été plus que beau et chaud. Seulement 4 jours de pluie en 3 semaines.
Arrivés à Singapour avec la compagnie Qantas, puis vol Air Asia jusqu'à KL (60 euros pour 2). Comme nous sommes arrivés tard au LCCT, nous avons dormi au Tune Hotel. Il y a une navette qui peut vous y conduire (attention 1RM par personne !) ou sinon vous pouvez y aller à pied. C'est vraiment fait pour une étape et non pour y séjourner à long terme. L'accueil est sympa. La chambre est un peu plus grande que le lit. En réservant la chambre, j'avais réservé le kit serviette + savon + clim. Et j'avais bien fait car la valise n'est arrivée que le lendemain soir. Chambre réservée au mois de mai : 165RM. Ne sert pas de pdj. WIFI payant (désolée je ne me souviens plus du prix). En bas de l'hôtel, il y a un 7/11. Si vous voulez manger, il faut aller au LCCT où il y a des restos.
On a rejoint KL le lendemain par le KLIA express : 35RM adulte et 15RM enfant.
2j à KL : comme c’est la 3è fois que nous venons en Malaisie (et donc à KL), je ne me suis pas attardée cette fois pour la visite de la ville, privilégiant mon temps pour la côte Est. Nous avons juste flané dans le quartier de Bukit Bintang et de celui des Petronas. Nous avons également été au Parc d’attractions dans le CC du Berjaya Times Square. Hébergement au Best Western Dua Sentral, situé à moins de 10mn à pied de KL Sentral. Bel hôtel avec 2 piscines (dont une pour enfants) avec vue sur la ville (magnifique !!!). Pdj varié avec cuisto. Le soir, nous allions manger dans les restos près de KL Sentral (pas cher et bons). Il y a le monorail à proximité, qui permet de rejoindre certains quartiers de KL (le tarif dépend du trajet mais compter au maximum 3RM par personne ; gratuit pour les moins de 6 ans).
5j et demi aux Perhentians : on a rejoint le LCCT en bus qui part de KL Sentral. Tarif : 10RM (bus jaune ; 8RM avec le bus rouge). La veille, on m’avait dit que l’enfant était gratuit, et le jour du départ, on m’a demandé de payer pour lui. J’ai refusé et on ne m’a pas fait (trop) d’histoire. Il faut 1h pour rejoindre le LCCT et ça a bien roulé. Donc prévoir une marge lors des heures de pointes. Vol KL- Kota Bahru : 60 euros pour 2 avec Air Asia.
J’avais réservé un bungalow au Reef Chalet sur Besar par l’intermédiaire de l’agende Anjung Holidays : 180RM la nuit pour un family seaview bungalow avec clim et eau chaude. L’agence propose aussi le transfert de l’aéroport jusqu’à Kuala Besut : 30RM adulte et 20RM enfant (tarif aller simple). Le transfert jusqu’à Besar c’est 70RM adulte et 35RM enfant pour l’aller/retour. Attention pas d’ATM sur l’île donc prévoir suffisamment de liquidité. Mais certains resorts acceptent la CB. Attention, pas d’ATM près du jetty. Ne pas oublier de prendre de l’argent à l’aéroport. Le Reef Chalet est situé entre le Coral View Resort et le Watercolours Resort. Pas de resto attenant. Nous allions prendre le pdj au Watercolours. WIFI gratuit. Ce que j’ai bien aimé au Reef Chalet, ce sont les bungalows espacés les uns des autres. Les seaviews font face à un jardin très agréable. Note pour les maniaques 😉 : le ménage n’a pas été pas fait du tout pendant les 5 jours, sauf la poubelle qui est vidée tous les jours. Il y a un balai à dispo pour enlever le sable. Le soir, nous allions surtout manger au Watercolours. Une fois nous sommes allés au Mama’s, mais j’ai trouvé la nourriture moins bonne et plus chère.
Nous avons passé un très bon moment à Besar : belle plage, eau transparente, super snorkelling. Nous avons fait une excursion snorkelling+tortues+requins : 35RM (gratuit pour mon fils) ; elle dure 3h. On va dans 3 spots différents pour observer les poissons (on en a pris plein les yeux, splendide). On a pu voir 1 tortue face au PIR (Perhentians Island Resort) là ou j’avais pu voir un requin à pointe noire la veille. J’avais prévu d’aller faire un tour sur Kecil une journée, mais j’étais tellement bien là où j’étais, que je n’ai pas voulu bouger.
1j et demi à Kuala Terengganu : étape intermédiaire avant d’aller à Kapas. En arrivant à Kuala Besut, le bus pour Kuala Terengganu nous est passé sous le nez et le suivant était environ 2h après. Pour plus de commodité, j'ai finalement décidé de prendre un taxi. Coût : 90RM et il m’emmène jusqu’à mon hôtel. Les taxis se prennent directement à la sortie des bateaux. Les tarifs sont fixes. Pour les bus, il faut aller près du pont. Pas de réelle station de bus ; demander aux habitants où il faut attendre. Hébergement au Felda Residence ; réservé sur agoda, 45 euros la nuit avec pdj. WIFI gratuit. J’avais pris vue sur la ville mais la vue sur le fleuve est beaucoup plus belle. Pdj correct mais sans plus. La salle est petite et les tables les unes sur les autres. Quand l’hôtel est plein, ça ne doit pas être terrible. Quand nous y étions, pas beaucoup de monde donc ça allait. L’hôtel est à 10mn à pied des banques et à 15mn à pied de la gare routière. Vous pouvez y acheter les billets grandes lignes. Beaucoup de compagnies y sont représentées.
Le 1er jour (fin d’après-midi), on s’est baladé un peu dans la ville. On a ensuite été dans Chinatown et on est revenu à l’hôtel en longeant le fleuve. Très agréable. La ville en elle-même ne casse pas des briques, mais Chinatown possède un très joli temple et de jolies façades de maisons. Pour les familles, il y a un jardin d’enfants en bas de l’hôtel 😉
Le lendemain, visite du musée (15RM, gratuit pour mon fils). Il faut prendre le bus à la gare routière (1RM). Il y en a un toutes les heures environ. Le musée est très beau et est situé dans un grand jardin. La culture malaise y est retracée : vêtements, objets anciens, faune et flore etc… Non loin du musée, se situe la Mosquée de Cristal. Nous ne l’avons pas visité, mais il est possible d’y accéder avec le bus qui emmène au musée, car il passe devant (sans s’arrêter). Voir avec le chauffeur s’il peut vous y arrêter et lui demander surtout quand est-ce qu’il repasse pour retourner en ville ! En fin d’après-midi, petit tour dans central market. Il n’y avait plus grand monde, mais les étalages sont assez impressionnants. Des mètres de hauteur de poissons séchés !!!
3j et demi à Kapas : prendre le bus à la gare routière, direction Marang. Il y en un toutes les heures. 2,50RM (gratuit pour mon fils). Il faut environ 30mn et demander où vous devez descendre. Le chauffeur nous a arrêté au carrefour, à 5mn à pied du port d’embarquement. La traversée dure 20mn. Tarif : 40RM pour l'adulte et 20RM pour l'enfant.
Réservation d’un bungalow au Qimi Chalet : 100RM la nuit, mais au final Rose m’a fait payer 90RM. Bungalow (le Tembesu) très sommaire avec un lit double, 2 fauteuils, un petit ventilateur et une salle d’eau. Celle-ci était très sale. Seul point noir du séjour. La cuisine était excellente. Le Qimi Chalet est le dernier resort de ce côté de Kapas. Après il y a 2 plages désertes, c’est le top !!!! Et le snorkelling est fantastique à quelques mètres du bord. Certains m’ont dit qu’il y avait quelques requins pas loin non plus. Kapas a été le coup de cœur de ce voyage. C’est beaucoup plus cool et plus intimiste que les Perhentians. On se laisse vivre au grès de ses envies. Un jour, en allant à mon bungalow, je me suis retrouvée nez à nez avec un varan. Mais il a pris peur et il s’est vite enfuit sous le bungalow. Je n’ai pas eu le temps d’aller chercher mon fils pour qu’il le voit. Au Qimi Chalet, tout est fait pour qu’on s’y sente bien et il fait bon y vivre ! on n’a plus envie de repartir !!! J’y ai également rencontré le Vforumiste Lepiaf ! Il est possible également d’aller sur l’île de Gemia à 5mn en bateau. 15RM (gratuit pour mon fils). Petite île avec un seul resort. Fonds marins très beaux. Les enfants pourront observer des bébés tortues dans un grand bassin.
2j et demi à Cherating : billet de bus achetés à Kuala Terengganu. On peut prendre le bus depuis Marang directement. Compter 2h30 pour aller jusqu’à Cherating. Compagnie SP Bumi, très confortable ; 17,50RM par personne. Le bus dépose à l’entrée de Cherating, soit à 10mn à pied du centre du village. Hébergement au Residence Inn, réservé sur booking.com (150RM la nuit avec pdj, WIFI gratuit). Très bon hôtel (merci manue1969 pour le tuyau), avec une très belle piscine, un jacuzzi et un bassin pour enfants. Pdj moyen. J’avais pris un chalet mais comme l’hôtel était quasiment vide, ils m’ont demandé si une chambre m’intéresserait. J’ai visité les 2 et j’ai finalement opté pour la chambre avec vue sur la piscine. Cherating était désert quand nous y étions. Peut-être à cause du ramadan. Tout était fermé en journée, sauf quelques magasins. Aucun resto ouvert la journée. Pour les excursions, rendez-vous chez Hafiz, à la fin du village. Il suffit de suivre les panneaux !!! Il propose les classiques : observation des lucioles (20RM) balade sur la mangrove (20RM), la ponte des tortues entre autres (j’ai fait cette sortie par l’intermédiaire de l’hôtel : 50RM, 25RM pour mon fils).
Les lucioles, c’est vraiment magnifique. C’est à ne pas rater. De même pour les tortues. La ponte des œufs, la remise à l’eau de bébés tortues, c’est fantastique. La balade sur la mangrove était très sympa aussi : serpents, lézards, varans, martins-pêcheurs, singes … La plage n’est pas très belle et il est déconseillé de s’y baigner. Mais il parait que celle du Club Med est mieux. A vérifier, car je n’y suis pas allée. De toute façon, nous nous sommes contentés de la piscine et d’un bon lézardage sur le transat (du moins pour ma part 😛).
1j à Singapour : pour rejoindre Singapour, seule la compagnie Transnasional propose ce trajet au départ de Kuantan (à 47km de Cherating) ; les billets ont été achetés à Kuala Terengganu : 41RM pour moi et 31RM pour mon fils. J’ai été déçue par cette compagnie, car elle est beaucoup moins confortable que d’autres que j’ai pu prendre lors de mes différents voyages en Malaisie. De Cherating, on a pris un taxi pour rejoindre Kuantan : 80RM (gloups) et 40mn de trajet. Le bus a mis 7h30 pour arriver à Singapour. Il a fait 3 étapes : 1 à Kuala Rompin au bout de 2h de route ; 1 à Mersing, 1h après ; 1 à Johor Bahru. Il a bien fallu 1h pour passer les 2 douanes : côté Malaisie, on présente les passeports ; côté Singapour, on présente les passeports et contrôle des bagages.
Hébergement à l’Econ Inn sur Beach Road, dans le quartier de Bugis. MRT (station Bugis) à 5mn à pied de l’hôtel. Pas de pdj, WIFI gratuit. Hôtel réservé sur Agoda : 48 euros avec réduction points fidélité. Hôtel correct et propre.Il est situé dans un quartier très animé. Plein de restos à proximité. Nous avions visité Singapour il y a 3 ans et cette année, c’est juste une ville de transit avant de reprendre l’avion, donc pas de course à travers la ville pour voir le maximum. Le soir, nous sommes donc montés sur la grande roue (Singapor Flyer) : 29,50$ pour moi et 20,65$ pour mon fils. Belle vue de la ville illuminée. Durée : environ 30mn. Nous y sommes allés à pied de l’hôtel (25mn environ). Singapour est une ville sûre, donc je ne me suis pas fait trop de souci.
Le lendemain, journée à Universal Studios sur l’île de Sentosa. De la station Bugis, prendre le MRT et faire un changement à Outram Park, puis s’arrêter à Harbour Front (2,60$ l’aller simple). De là, prendre le Sentosa express (3,50$ par personne). Tarif du parc : 74$ adulte et 54$ enfant (tarif moins cher en semaine). Le parc est divisé en plusieurs thèmes : Madagascar, Shrek, Jurassic Park, l’Egypte Ancienne, la science fiction, New York et Hollywood. J’avais un peu l’impression d’être à Disney 😄 Les attractions pour les enfants sont surtout situées dans Madagascar et Shrek. Le maximum de queue que nous ayons fait c’est 30mn. Prévoir chapeau, crème solaire et eau car il fait très chaud ! Dans l’ensemble le parc est très bien, mais pas suffisamment de choses pour les jeunes enfants. Malgré ça, nous sommes restés 6h 😮.
Le soir, vol de retour pour la France. Nous y sommes allés en métro : faire un changement à la station Tanah Merah. Compter 30mn environ de la station Bugis et 3$.
Encore une fois, j’ai passé de merveilleuses vacances en Malaisie. J’ai découvert une partie de ce pays que je ne connaissais pas. Les Malais sont adorables, les paysages sont magnifiques, la nourriture est délicieuse, le temps était au rendez-vous (le choc quand on rentre !!) ; bref que des points positifs pour passer de bonnes vacances.
Pas besoin de réserver les hôtels, sauf pour les Perhentians où il y avait beaucoup de monde ; pour Kapas, passer un coup de fil à Rose pour savoir s'il y a des bungalows disponibles.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Compte rendu de croisière au Cap Nord sur le Brilliance of the Seas du 21 juin au 3 juillet 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je viens vous raconter ma croisière au Cap Nord le long des cotes de Norvège. Nous connaissions déjà la Norvège pas la terre et ce fut un plaisir de la redécouvrir par la mer.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Prix à la journée d'un chauffeur-guide francophone à Bali en 2012? English translation pending
Bonjour,
j'ai contacté plusieurs chauffeurs-guides francophones à Bali. Quel est le prix normal par jour en 2012 ? Si quelqu'un a des nouvelles fraîches, cela m'intéresse...
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Florence
j'ai contacté plusieurs chauffeurs-guides francophones à Bali. Quel est le prix normal par jour en 2012 ? Si quelqu'un a des nouvelles fraîches, cela m'intéresse...
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Florence
Retour du rivages du soleil, bons plans escales pour ceux qui partent English translation pending
bonjour
çà y est de retour à la réalité après 1 semaine de rêve. beaucoup de personnes m'ont aidé pour préparer ce voyage à présent je poste cette discusion pour donner des bons plans à ceux qui partent prochainement n'hésitez pas à me poser des questions. déjà aux niveaux escales : costa donne un mini plan de chaque ville : certains sont corrects d'autres peu détaillés
savone : nous arrivons près du centre : nous avons fait le choix de visiter la ville qui a de jolis sites (ce n'est pas rome ou florence mais c'est sympa) et le dimanche çà ne grouille pas. à voir : le priamar grande forteresse à 500m à gauche du port avec un site archéologique et un musée , entrez dans la forteresse : belle vue et coin ombragé (de cette chaleur c'est appréciable); la torretta, la cathédrale et la chapelle sixtine (bien sur rien à voir avec le vatican) style roccoco: on y rentre en donnant une pièce mais des guides vous sautent dessus j'imagine pour leur donner qques choses. joli tout de même. rue principale avec petit marché bio.
rome : navette gratuite costa jusqu'à civitavecchia ensuite à 300m à droite la gare : billet au guichet 12euros par personne même prix pour les enfanspour la journée comprenant train AR, bus et métro. train toutes les 1/2 heures. nous avons eu celui de 9H10. arrivée gare termini 10h30 la gare est très grande prendre direction métro B arrêt le colisée : on arrive juste devant. faites attention à votre sac. visite extèrieur du colisée, arc de constantin , les forum il fallait faire la queue pour payer (il faut faire un choix : comme nous voulions aussi voir la basilique du vatican nous avons préféré ne pas rentrer dans le forum) nous sommes passés par la droite vers une impasse où on peut entrevoir le site direction ensuite la place où est situé le grand momumnent blanc dédié au roi victor emmanuel II et ensuite fontaine de trevi, panthéon (où on a mangé une bonne glace artisanale) et la place d'espagne ! il était déjà 13h métro A direction le vatican arrêt à san pietro 10minutes de marche queue mais rapide car c'est juste pour la sécurité . la basilique grandiose attention pas de short court ni de décolté ! après avoir fait la queue on vous dit de ne pas entrer. retour par le bus n°64 jusque la gare san pietro train 16h30 retour bateau 17h30 journée crevante : prévoyer eau, chapeau voir évantail
olbia : nous avions déjà fait cette escale où nous avions loué un minibus avec d'autres français pour faire la côte d'émeraude. on s'est contenté de faire du shopping, trop crevé de la veille sinon il ya la navette gratuite costa pour le centre ville (peu de choses à voir) il ya un point info pour les plages et des taxis qui proposent des excursions
ibiza : navette costa payante 6€ le mercredi, 9 €le jeudi par personne. nous avons marché 15 minutes et nous avons trouvé un bus le 12B au 1er rond point pour le centre prix : 1.5€par personne l'aller attention les horaires ne sont pas indiqués : c'est marqué toutes les heures mais on ne sait pas quand !!!!!!! à l'aller on a eu de la chance d'en avoir un ! mais au retour non don 40 minutes de marche pour revenir (on élimine tous les plats !!!) visiter dalt villa le centre d'ibiza c'est super beau : prenez un plan à l'office de tourisme à gauche et en bas du village l'après midi nous avons eu le temps de faire la partie gauche et quelques boutiques à t shirts !!!!!! c'en est plein ! retour 20h self service du costa ouvert jusque 21h30
lendemain à pied à l'aller ! l'autre partie de dalt villa jusqu'en haut et les bastions on peut meme voir les moulins et de magnifiques vues
je vous recommande d'écrire à l'ot d'ibiza qui vous envoie par mail les itinéraires dans le village super sympa avec des ruelles typiques. retour en bus à 12h25
l'avantage de revenir l'aprem c'est qu'il y a peu de personnes sur le bateau tout le monde est à la plage toboggan, piscine, jaccuzi à volonté! la plage la plus proche est à je crois 30 minutes à pied talamanta
palma : le bus n°1 est devant le port et s'arrête à 10 minutes de la cathédrale demandez l'arrêt au chauffeur bus tous les 10minutes ! c'est mieux 1.5€ par personne l'aller le palais (payant, nous ne sommes pas allés)) la cathédrale 6euros par personne pour tout le monde se balader dans les ruelles. bains arabes 2€ gratuit pour les enfants : un très beau jardin et les vestiges des bains arabes
restau conseillé par un français de l'office de tourisme : restaurant popé (qui veut dire popeye) 10€ : entrée plat dessert du jour et boissons comprises sauf café . on a mangé une soupe de poissons maison, un gaspacho.... pas loin de la cathédrale on voulait monter au chateau mais l'office de tourisme nous l'a déconseillé vu la chaleur il fallait prendre un bus +30minutes de marche possibilité aussi : bus rouge touristique pour ceux qui n'aiment pas marché 15 euros (à rome c'est 20euros)
les baléares sont très verdoyants avec une belle végétation dans les rues c'est fort agréable
pour le bateau je confirme qu'il est inutile d'acheter des bouteilles , l'eau en carafe est donnée à volonté sauf si vous n'aimez pas le goût on peut acheter les bouteilles d'eau pendant les excursions moi je prenais des 1l et çà passe sans problème
le vin minimum 22€ la bouteille plus surprise 15% de service donc 25.6 les forfaits boissons à 19.9 par personne et par jour doivent être pris pour toute la cabine à vous de voir. un jus de fruit à la carte c'est 3.9€. nous on a préféré les boires aux escales moins chers !
les repas : si on veut on mange presque toute la journée ! entre le petit déj, le repas jusqu'à 16h , le thé à 16h et ses accompagnements le repas du soir, la pizzeria ouverte de 12 à16 et de 21 à 22h30, les en cas de minuit !!!!!!
sachez que pour les spectacles le 1er service qui mange à 19h a son spectacle à 21h45 et ceux du 2ème service qui mangent à 21h30 ont le spectacle avant !
voilà si vous avez des questions n'hésitez pas
sinon c'était ma première croisière costa je n'avais fait que des petits bateaux j'avais peur du brouhaha, il n'y en a que vers la piscine du pont 9 et parfois au self surtout le jour du débarquement à marseille c'est la folie préférez le restau quand il y a trop de monde au self çà repose ! y'a peu de monde les cabines sont très biens même au 1er pont le forfait de 7euros par jour et par personne comprend bien les pourboires voilà bonnes vacances
çà y est de retour à la réalité après 1 semaine de rêve. beaucoup de personnes m'ont aidé pour préparer ce voyage à présent je poste cette discusion pour donner des bons plans à ceux qui partent prochainement n'hésitez pas à me poser des questions. déjà aux niveaux escales : costa donne un mini plan de chaque ville : certains sont corrects d'autres peu détaillés
savone : nous arrivons près du centre : nous avons fait le choix de visiter la ville qui a de jolis sites (ce n'est pas rome ou florence mais c'est sympa) et le dimanche çà ne grouille pas. à voir : le priamar grande forteresse à 500m à gauche du port avec un site archéologique et un musée , entrez dans la forteresse : belle vue et coin ombragé (de cette chaleur c'est appréciable); la torretta, la cathédrale et la chapelle sixtine (bien sur rien à voir avec le vatican) style roccoco: on y rentre en donnant une pièce mais des guides vous sautent dessus j'imagine pour leur donner qques choses. joli tout de même. rue principale avec petit marché bio.
rome : navette gratuite costa jusqu'à civitavecchia ensuite à 300m à droite la gare : billet au guichet 12euros par personne même prix pour les enfanspour la journée comprenant train AR, bus et métro. train toutes les 1/2 heures. nous avons eu celui de 9H10. arrivée gare termini 10h30 la gare est très grande prendre direction métro B arrêt le colisée : on arrive juste devant. faites attention à votre sac. visite extèrieur du colisée, arc de constantin , les forum il fallait faire la queue pour payer (il faut faire un choix : comme nous voulions aussi voir la basilique du vatican nous avons préféré ne pas rentrer dans le forum) nous sommes passés par la droite vers une impasse où on peut entrevoir le site direction ensuite la place où est situé le grand momumnent blanc dédié au roi victor emmanuel II et ensuite fontaine de trevi, panthéon (où on a mangé une bonne glace artisanale) et la place d'espagne ! il était déjà 13h métro A direction le vatican arrêt à san pietro 10minutes de marche queue mais rapide car c'est juste pour la sécurité . la basilique grandiose attention pas de short court ni de décolté ! après avoir fait la queue on vous dit de ne pas entrer. retour par le bus n°64 jusque la gare san pietro train 16h30 retour bateau 17h30 journée crevante : prévoyer eau, chapeau voir évantail
olbia : nous avions déjà fait cette escale où nous avions loué un minibus avec d'autres français pour faire la côte d'émeraude. on s'est contenté de faire du shopping, trop crevé de la veille sinon il ya la navette gratuite costa pour le centre ville (peu de choses à voir) il ya un point info pour les plages et des taxis qui proposent des excursions
ibiza : navette costa payante 6€ le mercredi, 9 €le jeudi par personne. nous avons marché 15 minutes et nous avons trouvé un bus le 12B au 1er rond point pour le centre prix : 1.5€par personne l'aller attention les horaires ne sont pas indiqués : c'est marqué toutes les heures mais on ne sait pas quand !!!!!!! à l'aller on a eu de la chance d'en avoir un ! mais au retour non don 40 minutes de marche pour revenir (on élimine tous les plats !!!) visiter dalt villa le centre d'ibiza c'est super beau : prenez un plan à l'office de tourisme à gauche et en bas du village l'après midi nous avons eu le temps de faire la partie gauche et quelques boutiques à t shirts !!!!!! c'en est plein ! retour 20h self service du costa ouvert jusque 21h30
lendemain à pied à l'aller ! l'autre partie de dalt villa jusqu'en haut et les bastions on peut meme voir les moulins et de magnifiques vues
je vous recommande d'écrire à l'ot d'ibiza qui vous envoie par mail les itinéraires dans le village super sympa avec des ruelles typiques. retour en bus à 12h25
l'avantage de revenir l'aprem c'est qu'il y a peu de personnes sur le bateau tout le monde est à la plage toboggan, piscine, jaccuzi à volonté! la plage la plus proche est à je crois 30 minutes à pied talamanta
palma : le bus n°1 est devant le port et s'arrête à 10 minutes de la cathédrale demandez l'arrêt au chauffeur bus tous les 10minutes ! c'est mieux 1.5€ par personne l'aller le palais (payant, nous ne sommes pas allés)) la cathédrale 6euros par personne pour tout le monde se balader dans les ruelles. bains arabes 2€ gratuit pour les enfants : un très beau jardin et les vestiges des bains arabes
restau conseillé par un français de l'office de tourisme : restaurant popé (qui veut dire popeye) 10€ : entrée plat dessert du jour et boissons comprises sauf café . on a mangé une soupe de poissons maison, un gaspacho.... pas loin de la cathédrale on voulait monter au chateau mais l'office de tourisme nous l'a déconseillé vu la chaleur il fallait prendre un bus +30minutes de marche possibilité aussi : bus rouge touristique pour ceux qui n'aiment pas marché 15 euros (à rome c'est 20euros)
les baléares sont très verdoyants avec une belle végétation dans les rues c'est fort agréable
pour le bateau je confirme qu'il est inutile d'acheter des bouteilles , l'eau en carafe est donnée à volonté sauf si vous n'aimez pas le goût on peut acheter les bouteilles d'eau pendant les excursions moi je prenais des 1l et çà passe sans problème
le vin minimum 22€ la bouteille plus surprise 15% de service donc 25.6 les forfaits boissons à 19.9 par personne et par jour doivent être pris pour toute la cabine à vous de voir. un jus de fruit à la carte c'est 3.9€. nous on a préféré les boires aux escales moins chers !
les repas : si on veut on mange presque toute la journée ! entre le petit déj, le repas jusqu'à 16h , le thé à 16h et ses accompagnements le repas du soir, la pizzeria ouverte de 12 à16 et de 21 à 22h30, les en cas de minuit !!!!!!
sachez que pour les spectacles le 1er service qui mange à 19h a son spectacle à 21h45 et ceux du 2ème service qui mangent à 21h30 ont le spectacle avant !
voilà si vous avez des questions n'hésitez pas
sinon c'était ma première croisière costa je n'avais fait que des petits bateaux j'avais peur du brouhaha, il n'y en a que vers la piscine du pont 9 et parfois au self surtout le jour du débarquement à marseille c'est la folie préférez le restau quand il y a trop de monde au self çà repose ! y'a peu de monde les cabines sont très biens même au 1er pont le forfait de 7euros par jour et par personne comprend bien les pourboires voilà bonnes vacances
Budget pour sept à dix jours à Paris en septembre? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de visiter paris début septembre pour une semaine a 10 jours, et comme c'est ma première visite à paris, je souhaite avoir une idée sur le budget à prévoir , sachant aue je viendrai seul et que je veux visiter les principales attractions de la ville et faire un peu du shoppigg ( le budget conerne l'hebergement, le transport, les repas, les sorties le soir...)
Quels cadeaux offrir à des Guatémaltèques? English translation pending
Bonjour
Je pars au Guatemala dans un mois.
Je serai hébergée par une famille guatémaltèque avec 3 enfants qui ont entre 7 et 11 ans.
Quels cadeaux puis-je apporter pour leur faire plaisir?
De quoi peuvent-ils avoir besoin?
J'ai pensé à quelques jeux simples (dominos, puissance 4, mikado...) pour pouvoir communiquer et jouer avec les enfants même si on a du mal à se parler car je ne parle pas espagnol... Leur maman est bilingue.
Aidez-moi s'il vous plait, j'aimerai tellement faire plaisir à ces gens si gentils et si souriants!
Merci d'avance!
Traversée de la Mauritanie en véhicule: problème d'obtention de visa English translation pending
Bonjour,
Je suis bénévole dans une association humanitaire basée en France et nous devons partir à 4 en véhicule pour le Sénégal fin octobre 2012.
Nous avons donc appelé Action VISA pour obtenir nos VISA pour la traversée de la Mauritanie pour l'allée et le retour.
Le problème :
J'ai expliqué que nous serons à 4 conducteurs et que donc nous ferons un roulement pour la conduite afin de ne pas avoir à s'arrêter dans le pays mise à part pour l’essence.
Mais la petite dame me dis qu'elle a besoin d'une attestation hébergement accompagnée de la photocopie de la carte d'identité d'un Mauritanien (l’hébergeant) ou bien une preuve de réservation dans un hôtel mauritanien. Elle me dis que notre VISA sera forcément touristique car nous mettons le pied sur le sol Mauritanien. Elle dis que pour avoir un VISA Transit il aurait fallu traverser le pays en avion.
Nous n'avons pas du tout prévu de dormir en Mauritanie. Une personne nous attendra à la frontière pour traverser le pays avec nous mais elle est Sénégalaise et non mauritanienne donc elle ne peux pas nous faire d'attestation d'hébergement.
Ya t-il un moyen d'obtenir nos VISA de transit en France, pour passer en véhicule sans avoir à fournir de justificatif d'hébergement en Mauritanie ?
En cas de demande de VISA faite au Maroc à la frontière avec la Mauritanie, demandent-ils aussi ce justificatif et peux t’ont obtenir le VISA le jour même ?
Que faut-il fournir comme documents en plus du formulaire ?
Merci.
Je suis bénévole dans une association humanitaire basée en France et nous devons partir à 4 en véhicule pour le Sénégal fin octobre 2012.
Nous avons donc appelé Action VISA pour obtenir nos VISA pour la traversée de la Mauritanie pour l'allée et le retour.
Le problème :
J'ai expliqué que nous serons à 4 conducteurs et que donc nous ferons un roulement pour la conduite afin de ne pas avoir à s'arrêter dans le pays mise à part pour l’essence.
Mais la petite dame me dis qu'elle a besoin d'une attestation hébergement accompagnée de la photocopie de la carte d'identité d'un Mauritanien (l’hébergeant) ou bien une preuve de réservation dans un hôtel mauritanien. Elle me dis que notre VISA sera forcément touristique car nous mettons le pied sur le sol Mauritanien. Elle dis que pour avoir un VISA Transit il aurait fallu traverser le pays en avion.
Nous n'avons pas du tout prévu de dormir en Mauritanie. Une personne nous attendra à la frontière pour traverser le pays avec nous mais elle est Sénégalaise et non mauritanienne donc elle ne peux pas nous faire d'attestation d'hébergement.
Ya t-il un moyen d'obtenir nos VISA de transit en France, pour passer en véhicule sans avoir à fournir de justificatif d'hébergement en Mauritanie ?
En cas de demande de VISA faite au Maroc à la frontière avec la Mauritanie, demandent-ils aussi ce justificatif et peux t’ont obtenir le VISA le jour même ?
Que faut-il fournir comme documents en plus du formulaire ?
Merci.
Rencontre du peuple himba avec un guide English translation pending
bonjour,
nous partons dans 2 semaines pour la namibie (le temps a passé bien vite depuis la préparation du circuit en février) et en relisant les mails échangés avec Tourmaline, je réalise qu'il nous avait parlé d'un guide sérieux (300n$ la journée) pour aller à la rencontre du peuple himba. j'ai bien sûr lu les autres discussions sur ce sujet, avec les adeptes et les "autres". je voulais savoir surtout si quelqu'un avait déjà "testé" les guides proposés par Tourmaline ou si c'était mieux de gérer ça sur place au dernier moment. Tourmaline nous propose de contacter pour nous le guide à l'avance car il ne n'est pas forcément joignable facilement (et le portable alors ? 😎) .
merci pour vos réponses.
nous partons dans 2 semaines pour la namibie (le temps a passé bien vite depuis la préparation du circuit en février) et en relisant les mails échangés avec Tourmaline, je réalise qu'il nous avait parlé d'un guide sérieux (300n$ la journée) pour aller à la rencontre du peuple himba. j'ai bien sûr lu les autres discussions sur ce sujet, avec les adeptes et les "autres". je voulais savoir surtout si quelqu'un avait déjà "testé" les guides proposés par Tourmaline ou si c'était mieux de gérer ça sur place au dernier moment. Tourmaline nous propose de contacter pour nous le guide à l'avance car il ne n'est pas forcément joignable facilement (et le portable alors ? 😎) .
merci pour vos réponses.
Retour de croisière "Capitales de la mer Baltique" sur le Poesia MSC du 5 au 12 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis dans le forum nous vous donnons quelques informations pratiques sur notre croisière : capitales de la mer Baltique du 05 au 12 mai 2012. Mais restons à votre disposition pour vous donner des renseignements plus précis pour ceux qui le souhaitent.
Nous sommes partis en avion de ROISSY Charles de Gaulle avec arrivée à Hambourg. Afin de ne pas perdre de temps le matin à 5H00 nous avions pris une chambre à l'hôtel IBIS à Roissypôle. Très pratique car accès direct à la navette CDGVAL qui nous mène directement aux terminaux (navette automatique gratuite avec départ toutes les 4 minutes 24h/24). Avant l'embarquement ne pas oublier d'imprimer carte d'embarquement aux bornes automatiques (soit avec votre numéro de réservation ou votre passeport).
Si vous arrivés à Roissy en voiture (comme nous) nous avons garé notre voiture au parking souterrain de l'hôtel pour la semaine (un peu cher 160 € pour la semaine). Sinon il existe des parkings moins chers aux alentours.
Si vous avez pris l'option de la navette avec MSC de Hambourg à Kiel, c'est très facile, à la récupération des bagages une hôtesse MSC nous attend (avec un panneau MSC Croisères) au pied du tapis. Une fois les bagages en notre possession, elle nous amène au bus qui se trouvent à 100 mètres de la sortie. Le trajet dure environ 1h15 mn. Le bus nous dépose au pied du bateau, sur le parking de la gare maritime. Les bagages sur pris en charge dès la montée dans le bus. Le personnel de MSC vous les apportera dans votre cabine (n'oubliez pas de mettre votre étiquette MSC avec avec votre numéro de cabine).
Nous sommes arrivés à Kiel à 11h00 et avons pu embarquer à 13h00 au lieu de 16h00. En attendant nous avons visité le centre ville de Kiel et mangé dans une des brasserie. Le port est situé très proche du centre ville.
L'embarquement s'est passé sans attente car nous avions fait un pré-enregistrement et les passagers arrivent au fil l'eau... Avant la montée dans le navire MSC vous propose les différents forfaits boissons (pour ceux qui non pas réserver avant).
Sur le bateau tout est très expliqué, un journal de bord nous est déposé dans les cabines tous les soirs avec le programme du lendemain. Il comporte tous les renseignements utiles. Pour les excursions il suffit de suivre ces renseignements.
Le bateau est d'une propreté exemplaire. Le service sans aucun reproche. Bref nous sommes des rois..... Les repas sont très variés et bons. Les spectacles durent environ 30 minutes et sont corrects (bon moyen de passer un moment agréable avant ou après les repas). Concernant les repas du midi, nous avons la possibilité de choisir le restaurant ouvert ou la cafétéria. Le soir nous avons une table imposée dans le restaurant qui nous est attribué dès le 1er jour.
Nous avions pris les excursions à Copenhague, Stockholm et Saint Petersbourg avec MSC. Et nous avons fais Tallin seuls (la Vieille Ville à pied + un tour une d'heure en bus "city tour" à 12€ dans le reste de la ville) Nos groupes étaient mixtes (ex : français/italiens) se qui implique une double traduction. Lors des excursions nous avons pu faire connaissance avec d'autres français du bateau (nous étions 70 français lors de cette croisière).
Nous gardons un très bon souvenir de cette 1ère croisière sur ce bateau somptueux avec de très belles rencontres.
Le jour du débarquement à Kiel il faut attendre l'autorisation de sortie par groupe (ce qui impose un peu d'attente). A la descente du bateau, il faut récupérer les bagages (rangés par code de couleur, très simple). Ensuite il faut se rendre aux bus qui attendent sur le parking, ils sont signalés "aéroport Hambourg". Il n'y a pas de bus attribué il faut monter dans l'un d'entre eux après le pointage de son nom sur la liste d'une hôtesse MSC qui se tient à l'entrée du bus partant. Nous mettons nos bagages dans la soute.
Une fois à l'aéroport il suffit d'attendre son avion. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 12H. Nous avons mangé à la cafétéria de celui-ci, car l'aéroport est assez éloigné de la ville. Nous avons pu enregistrer nos bagages très tôt (vers 13h) ce qui nous a permis de ne plus les avoir avec nous. Embarquement à 17h30 pour un retour vers Paris / Roissy.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Comme promis dans le forum nous vous donnons quelques informations pratiques sur notre croisière : capitales de la mer Baltique du 05 au 12 mai 2012. Mais restons à votre disposition pour vous donner des renseignements plus précis pour ceux qui le souhaitent.
Nous sommes partis en avion de ROISSY Charles de Gaulle avec arrivée à Hambourg. Afin de ne pas perdre de temps le matin à 5H00 nous avions pris une chambre à l'hôtel IBIS à Roissypôle. Très pratique car accès direct à la navette CDGVAL qui nous mène directement aux terminaux (navette automatique gratuite avec départ toutes les 4 minutes 24h/24). Avant l'embarquement ne pas oublier d'imprimer carte d'embarquement aux bornes automatiques (soit avec votre numéro de réservation ou votre passeport).
Si vous arrivés à Roissy en voiture (comme nous) nous avons garé notre voiture au parking souterrain de l'hôtel pour la semaine (un peu cher 160 € pour la semaine). Sinon il existe des parkings moins chers aux alentours.
Si vous avez pris l'option de la navette avec MSC de Hambourg à Kiel, c'est très facile, à la récupération des bagages une hôtesse MSC nous attend (avec un panneau MSC Croisères) au pied du tapis. Une fois les bagages en notre possession, elle nous amène au bus qui se trouvent à 100 mètres de la sortie. Le trajet dure environ 1h15 mn. Le bus nous dépose au pied du bateau, sur le parking de la gare maritime. Les bagages sur pris en charge dès la montée dans le bus. Le personnel de MSC vous les apportera dans votre cabine (n'oubliez pas de mettre votre étiquette MSC avec avec votre numéro de cabine).
Nous sommes arrivés à Kiel à 11h00 et avons pu embarquer à 13h00 au lieu de 16h00. En attendant nous avons visité le centre ville de Kiel et mangé dans une des brasserie. Le port est situé très proche du centre ville.
L'embarquement s'est passé sans attente car nous avions fait un pré-enregistrement et les passagers arrivent au fil l'eau... Avant la montée dans le navire MSC vous propose les différents forfaits boissons (pour ceux qui non pas réserver avant).
Sur le bateau tout est très expliqué, un journal de bord nous est déposé dans les cabines tous les soirs avec le programme du lendemain. Il comporte tous les renseignements utiles. Pour les excursions il suffit de suivre ces renseignements.
Le bateau est d'une propreté exemplaire. Le service sans aucun reproche. Bref nous sommes des rois..... Les repas sont très variés et bons. Les spectacles durent environ 30 minutes et sont corrects (bon moyen de passer un moment agréable avant ou après les repas). Concernant les repas du midi, nous avons la possibilité de choisir le restaurant ouvert ou la cafétéria. Le soir nous avons une table imposée dans le restaurant qui nous est attribué dès le 1er jour.
Nous avions pris les excursions à Copenhague, Stockholm et Saint Petersbourg avec MSC. Et nous avons fais Tallin seuls (la Vieille Ville à pied + un tour une d'heure en bus "city tour" à 12€ dans le reste de la ville) Nos groupes étaient mixtes (ex : français/italiens) se qui implique une double traduction. Lors des excursions nous avons pu faire connaissance avec d'autres français du bateau (nous étions 70 français lors de cette croisière).
Nous gardons un très bon souvenir de cette 1ère croisière sur ce bateau somptueux avec de très belles rencontres.
Le jour du débarquement à Kiel il faut attendre l'autorisation de sortie par groupe (ce qui impose un peu d'attente). A la descente du bateau, il faut récupérer les bagages (rangés par code de couleur, très simple). Ensuite il faut se rendre aux bus qui attendent sur le parking, ils sont signalés "aéroport Hambourg". Il n'y a pas de bus attribué il faut monter dans l'un d'entre eux après le pointage de son nom sur la liste d'une hôtesse MSC qui se tient à l'entrée du bus partant. Nous mettons nos bagages dans la soute.
Une fois à l'aéroport il suffit d'attendre son avion. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 12H. Nous avons mangé à la cafétéria de celui-ci, car l'aéroport est assez éloigné de la ville. Nous avons pu enregistrer nos bagages très tôt (vers 13h) ce qui nous a permis de ne plus les avoir avec nous. Embarquement à 17h30 pour un retour vers Paris / Roissy.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Accrocher sa tente, sac de couchage et matelas English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage à vélo de la région Parisienne jusqu'au Sud de la France en passant par le massif central. Ce sera mon premier voyage, je n'ai donc pas d'expérience et je prépare mon voyage au mieux, en regardant beaucoup d'informations sur ce forum qui est d'ailleur très complet.
Cependant, il y a un problème que je n'ai pas réussi à résoudre, tout est dans le titre. J'ai une tente Ferrino, un sac de couchage ultralightdown décathlon et un matelas autogonflant A200 de chez décathlon également et je ne sais pas quelle est la meilleur méthode pour les maintenir sur mon porte bagage arrière. Je sais qu'il existe des tubes étanches mais je doute que tout rentre dedans. Pensez-vous que je puisse tout simplement les mettre sur mon porte bagage arrière et les attachés avec de simple sandows (je ne suis pas sur de l'orthographe) ou courroies d'amarres? Est ce que cela va tenir tout le voyage? (environ 900km) Ou bien existe-il un autre système pour attacher tout ça?
Je pense que pour certaines personnes plus experimentées ma question peut paraitre bête mais je suis vraiment dans le flou.
Merci d'avance pour vos réponses.
Etienne
Je prépare actuellement un voyage à vélo de la région Parisienne jusqu'au Sud de la France en passant par le massif central. Ce sera mon premier voyage, je n'ai donc pas d'expérience et je prépare mon voyage au mieux, en regardant beaucoup d'informations sur ce forum qui est d'ailleur très complet.
Cependant, il y a un problème que je n'ai pas réussi à résoudre, tout est dans le titre. J'ai une tente Ferrino, un sac de couchage ultralightdown décathlon et un matelas autogonflant A200 de chez décathlon également et je ne sais pas quelle est la meilleur méthode pour les maintenir sur mon porte bagage arrière. Je sais qu'il existe des tubes étanches mais je doute que tout rentre dedans. Pensez-vous que je puisse tout simplement les mettre sur mon porte bagage arrière et les attachés avec de simple sandows (je ne suis pas sur de l'orthographe) ou courroies d'amarres? Est ce que cela va tenir tout le voyage? (environ 900km) Ou bien existe-il un autre système pour attacher tout ça?
Je pense que pour certaines personnes plus experimentées ma question peut paraitre bête mais je suis vraiment dans le flou.
Merci d'avance pour vos réponses.
Etienne
Retour difficile du Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage au Maroc, trop court à mon goût, un petit 35 jours seulement mais l'impact du retour... c'est comme si j'y étais resté beaucoup plus longtemps. Premièrement, là-bas, j'ai oublié toute ma vie ici, décrocher complètement! Comme jamais je n'ai pu décroché avant. J'ai été hébergé via couchsurfing chez des gens là-bas, qui sont devenus de vrais amis pour moi. Les liens que nous avons créer sont très forts. J'étais complètement dépaysée, je vivais d'une manière que je ne connaissais pas... dans un village près du désert, dans une maison de terre, très très simplement, avec que le strict nécessaire. Durant mon séjour, le peu de fois où j'ai pensé à la vie ici, c'était pour la remettre en question. Je la trouvais superficielle, stressante, comparée à la leur. J'étais si bien là-bas!!! J'avais l'impression de me retrouver. Tout le stress accumulé au cours des dernières années s'en allait.
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Croisière dans les fjords de Norvège English translation pending
Bonjour, voici le compte-rendu:

Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...
Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...
Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.
Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle!
Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.
JOUR 2:
Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.
Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!

Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.

Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.

Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.
On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:
Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...
La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué....
Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.
Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.
Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.
Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).
Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!
Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.
Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.
Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!
C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.
JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise)
On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville.
Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.
Voici le centre du prix Nobel de la paix.
On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...
On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:
Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau:
Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche.
Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.
Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.
On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:
Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.
JOUR 4:
Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires:
Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien).
Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:
A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.
JOUR 5:
Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:
Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.
On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':
Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update')
On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc.
Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place:
Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique!
Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts.
On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort.
Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!
JOUR 6:
Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir:
Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.
Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway:
Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.
Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.
Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois.
On peut voir notre bateau complètement dans les fjords.
Voici la fameuse église.
Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche.
Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.
On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'.
Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.
On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!
JOUR 7:
Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...
JOUR 8:
Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart
CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!
Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!
Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.

Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...
Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...
Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.

Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle!
Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.JOUR 2:
Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.

Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!

Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.

Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.

Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.

On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:
Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...
La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué....
Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.
Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.
Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.
Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).
Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!
Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.
Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!
C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.
JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise)
On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville.
Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.
Voici le centre du prix Nobel de la paix.On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...

On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:

Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau:
Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche.
Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.

On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:

Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.
JOUR 4:
Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires:
Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien).
Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:

A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.
JOUR 5:
Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:

Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.

On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':

Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update')
On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc.
Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place:
Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique!
Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts.
On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort.
Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!JOUR 6:
Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir:
Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway:
Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.
Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois.
On peut voir notre bateau complètement dans les fjords.
Voici la fameuse église.
Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche.
Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'.
Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!
JOUR 7:
Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...
JOUR 8:
Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart
CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!
Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!
Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.
Circuit pour tenter le trek du Roraima (Vénézuela) English translation pending
Bonjour à tous
Nous allons partir au Venezuela pour tenter le trek du Roraima. Pour des raisons de simplicité et de manque de temps pour organiser par nous-mêmes, nous allons passer par un Tour Opérateur.
Nous hésitons entre Clubaventure et Nomade (qui proposent à peu près le même circuit : roraima puis mochima), mais également Allibert qui lui propose Roraima - Delta de l'Orenoque.
Les deux circuits nous tentent, mais mon ami a eu un retour pas terrible avec Nomade il y a quelques années sur l'Argentine. Alors nous sommes à la recherche d'avis, si quelqu'un est parti avec l'un de ces 3 TO sur cette destination...
Merci à tous 🙂
Nous allons partir au Venezuela pour tenter le trek du Roraima. Pour des raisons de simplicité et de manque de temps pour organiser par nous-mêmes, nous allons passer par un Tour Opérateur.
Nous hésitons entre Clubaventure et Nomade (qui proposent à peu près le même circuit : roraima puis mochima), mais également Allibert qui lui propose Roraima - Delta de l'Orenoque.
Les deux circuits nous tentent, mais mon ami a eu un retour pas terrible avec Nomade il y a quelques années sur l'Argentine. Alors nous sommes à la recherche d'avis, si quelqu'un est parti avec l'un de ces 3 TO sur cette destination...
Merci à tous 🙂
Ma prochaine croisière Costa, le neoRomantica! English translation pending
hello les gens...
Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂
Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...
Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)
Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...
C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐
Le but de la manip est de
- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…
Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :
neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).
Ordre de priorité des cabines :
1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204
Toute autre cabine est totalement exclue.
Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.
Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.
A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉
Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.
Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.
Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪
A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...
et à vous de jouer !
eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂
24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...
Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...
Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉
Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.
Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂
Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂
Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...
Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)
Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...
C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐
Le but de la manip est de
- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…
Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :
neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).
Ordre de priorité des cabines :
1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204
Toute autre cabine est totalement exclue.
Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.
Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.
A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉
Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.
Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.
Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪
A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...
et à vous de jouer !
eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂
24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...
Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...
Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉
Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.
Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂
Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Retour d'une croisière Santos (Brésil) - Venise sur le Costa Fortuna English translation pending
Voici le compte-rendu de notre transat Santos/Venise du 19 mars au 09 avril 2012.
Vol TAM au départ de Roissy le dimanche 18. A 330 récent. Ecrans individuels avec de nombreux films multilingues. Nous rencontrons Michel et Dominique de VF qui voyagent dans le même avion.
Arrivée à 5 h 30. Aucun problème à la douane. Transfert vers l’hôtel pour un copieux petit déjeuner. Ensuite, visite de Sao Paulo avec arrêt à la gare centrale, au jardin botanique, à la cathédrale etc… puis continuation vers Santos par l’autoroute où nous rencontrons beaucoup d’embouteillages.L’arrivée vers Santos est impressionnante. Les camions se doublent entre eux à des vitesses folles sur les routes de montagne.Embarquement rapide sur le Fortuna que nous retrouvons pour la 2ème fois. C’est Pietro Sinisi qui commande le navire. Nous l’avions sur le Déliziosa l’année dernière entre Dubaï et Savone. Les bagages sont un peu longs à arriver mais nous en profitons faire visiter le navire à notre groupe (nous sommes 8 de la même famille) et bien sûr, quelques douceurs au passage pour le goûter. Petite déception cependant, nous ratons le départ du port pour cause d’exercice d’évacuation. Premier dîner (2ème service à 21 h 15) rencontre avec Manich et Mark nos 2 serveurs vraiment adorables. Dodo rapide car demain nous voulons voir l’arrivée dans la baie de Rio à l’aube.
Mardi 20 mars : Rio Nous avons réservé la journée à Rio avec Alternativ. Notre groupe a été rejoint par Stéphanie et Sébastien de VF. C’est Andréa qui va nous faire visiter sa magnifique ville pendant 8 heures. Nous avions déjà visiter Rio il y a 3 ans et avions pris l’excursion Costa. La différence a été énorme. Déjà sur le prix mais surtout par la qualité de l’excursion. Minibus de 10 donc qui se faufile dans les ruelles des vieux quartiers. Nous arrivons au Corcovado de bonne heure sous un soleil magnifique qui ne nous quittera pas de la journée. Puis en redescendant nous nous arrêtons près d’une favela et parcourons à pied des ruelles du quartier de Santa Thérésa. Visite de la nouvelle cathédrale (vraiment étonnante), arrêt à l’escalier de mosaïque. Nous longeons les magnifiques plages de Leblond, Ipanema et arrivons à Copacabana. Le déjeuner dans un restaurant de cuisine typique près de la plage est extraordinaire. Pour digérer, Andréa nous emmène faire quelques pas sur la plage et nous pouvons mettre les pieds dans l’eau (chaude). Ensuite nous partons pour le Pain de Sucre puis retour au bateau. Nous quittons Andréa et notre chauffeur avec beaucoup d’émotion et nous promettons de rester en contact. Nous rentrons fourbus mais la tête pleine de souvenirs intenses.
Mercredi 21 mars : journée de navigation qui nous permet de goûter aux joies de la piscine et des jacuzzi.
Jeudi 22 mars : Ilheus. Nous n’avons pas pris d’excursion et partons par la navette Costa (7 dollars) pour se balader le nez au vent. Shopping au marché artisanal puis arrêt obligatoire au Bar Vesuvio pour boire une caipirinha. Retour au navire. Concert des 3 ténors brésiliens (excellent), un petit tour au casino puis dodo. Mer toujours aussi calme, est-on vraiment sur un bateau ?
Mardi 20 mars : Rio Nous avons réservé la journée à Rio avec Alternativ. Notre groupe a été rejoint par Stéphanie et Sébastien de VF. C’est Andréa qui va nous faire visiter sa magnifique ville pendant 8 heures. Nous avions déjà visiter Rio il y a 3 ans et avions pris l’excursion Costa. La différence a été énorme. Déjà sur le prix mais surtout par la qualité de l’excursion. Minibus de 10 donc qui se faufile dans les ruelles des vieux quartiers. Nous arrivons au Corcovado de bonne heure sous un soleil magnifique qui ne nous quittera pas de la journée. Puis en redescendant nous nous arrêtons près d’une favela et parcourons à pied des ruelles du quartier de Santa Thérésa. Visite de la nouvelle cathédrale (vraiment étonnante), arrêt à l’escalier de mosaïque. Nous longeons les magnifiques plages de Leblond, Ipanema et arrivons à Copacabana. Le déjeuner dans un restaurant de cuisine typique près de la plage est extraordinaire. Pour digérer, Andréa nous emmène faire quelques pas sur la plage et nous pouvons mettre les pieds dans l’eau (chaude). Ensuite nous partons pour le Pain de Sucre puis retour au bateau. Nous quittons Andréa et notre chauffeur avec beaucoup d’émotion et nous promettons de rester en contact. Nous rentrons fourbus mais la tête pleine de souvenirs intenses.
Mercredi 21 mars : journée de navigation qui nous permet de goûter aux joies de la piscine et des jacuzzi.
Jeudi 22 mars : Ilheus. Nous n’avons pas pris d’excursion et partons par la navette Costa (7 dollars) pour se balader le nez au vent. Shopping au marché artisanal puis arrêt obligatoire au Bar Vesuvio pour boire une caipirinha. Retour au navire. Concert des 3 ténors brésiliens (excellent), un petit tour au casino puis dodo. Mer toujours aussi calme, est-on vraiment sur un bateau ?
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Retour de croisière "Ultimate Caraibes" sur le Celebrity Equinox du 26 mars au 6 avril 2012 English translation pending
Nous voici de retour de notre croisière sur le CELEBRITY EQUINOX.🙂
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
1 semaine de visite à Milan (Italie) English translation pending
Nous décidons sur un coup de tête d'une semaine à Milan fin mars...
Un mois avant le départ env., achat de billets de train sur www.cff.ch pour 25 frs par personne par trajet, soit 100 frs en tout aller retour. Pour ce genre de billet, cela ne change rien si l'on a le demi-tarif ou non. Les CFF les envoient gratuitement 3 jours après à mon domicile. Sinon, prix normal par personne et par trajet (sans rabais demi-tarif) = 91 frs (donc 364 fr. en tout)...
Ensuite, je réserve un appartement sur Homelidays (référence 172637) pour 390 euros la semaine du lundi au lundi (via Melfi). Le propriétaire demande 40 euros d'arrhes, somme que je lui verse via ma banque.
Puis, je cherche pendant un bon moment pour trouver un site pour réserver l'entrée à La Cène, mais uniquement ça, sans me faire refiler un livre avec ou une autre visite... et à un prix décent... pas facile... mais je finis par trouver, c'est ici : http://www.vivaticket.it/evento.php?id_evento=298097&op=cenacoloVinciano.
Pas facile, beaucoup d'heures sont déjà prises, nous trouvons pour le mercredi matin à 10 h 30, parfait. Finalement, nous en aurons pour 16 euros à deux (contre env. 56 euros sur d'autres sites essayant de me refiler un livre avec ou une autre visite avec, etc...)
Attention : 3 dates importantes annoncées ces prochains jours ou mois
25 mars : semi-marathon en centre ville, apparemment, on peut acheter un billet de bus ou métro ATM à 1.50 euro le trajet et s'en servir toute la journée indéfiniment.
15 avril : marathon en centre ville et journée sans voiture, idem pour le ticket de bus que le 25 mars.
27 mai : arrivée à Milan du Tour d'Italie (Giro)
Lundi 19 mars 2012 :
Petit footing jusqu'à la gare, le train est à l'heure (il va à Venise en fait), puis prend du retard dans le tunnel du Simplon et à Iselle (douaniers italiens demandant des passeports et visitant certaines valises...) Bref, nous arrivons à 12 h 15 à Milan au lieu de 11 h 35...
Nous partons à pied en direction de la via Melfi et nous arrêtons en route pour manger dans une Tavola Calda sur le Corso Tunisia à l'angle avec via Settala « Lu Caffè », 2 spaghettis tomate, 2 escalope de dinde milanaise avec légumes, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 37 euros. Rien d'extraordinaire.
Nous repartons à pied pour via Melfi où nous arrivons vers 13 h 50, un peu tôt selon ce qui avait été convenu. Nous nous arrêtons sur une terrasse presque au bas de l'immeuble où nous habiterons, chez Dolce Teresa, 1 coca light, 1 café, 1 tartelette aux fruits = 6.50 euros.
Vers 14 h 45, nous contactons la propriétaire par téléphone, 2 minutes après, elle est au bas de l'immeuble pour nous accueillir et tout nous expliquer. Je lui règle cash sur place le reste de la somme due, soit 350 euros.
Il y a un garage (parking souterrain) gardé en face de l'immeuble (autorimessa).
Nous rangeons nos affaires et reprenons la route à pied vers 16 h. En 30 min. nous arrivons piazza San Babila, sans nous presser, d'autant plus que j'ai mal à une cheville... La façade et le clocher de l'église San Babila sont en restauration, nous jetons un coup d'oeil à l'intérieur (19e), bof bof...
En 10 min. supplémentaires, via la rue Victor Emmanuel, nous sommes devant le Duomo (encore des échafaudages à l'arrière sur le clocher notamment et la statue de Victor Emmanuel devant le Duomo est complètement emballée pour restauration jusqu'en juillet 2014 si l'on tient le délai...). Je demande où a passé l'office du tourisme qui se trouvait à proximité, on me répond d'aller piazza Castello 400 mètres plus loin vers le château Sforza, chouette... mais bon on y va en jetant un coup d'oeil à la Piazza Mercanti en route.
En route, j'achète dans un Tabacchi 2 billets de métro = 3 euros. On m'explique qu'on ne peut plus acheter une carte 10 trajets pour 2 personnes, on est obligé d'acheter 2 cartes 10 trajets (une par personne donc), cela ne nous arrange pas vraiment...
On y trouve un plan assez sommaire et on revient en arrière par le même chemin, nous entrons dans le Duomo, toujours assez sombre... et une sorte de grue au milieu pour changer les ampoules des spots... Il est possible d'accéder aux terrasses à pied (env. 6 euros par personne) ou en ascenseur (env. 10 euros par personne), nous ne ferons pas car déjà fait par le passé.
Puis, nous traversons la galerie Victor Emmanuel et rejoignons le Brek situé au bout de la galerie San Babila à 18 h 30, heure d'ouverture. 2 salades mêlées, 2 salades de fruits, 1 coca = 16, 50 euros. Et nous rentrons à pied en 30 min. à l'appartement et faisant une petite halte pour 2 cafés via Bixio, 2 cafés = 1.80 euros, (NB c'est 3 fois moins qu'à Genève...)
20 h, nous sommes casés, il ne fait pas très chaud dehors...
Mardi 20 mars 2012
Départ vers 7 h 15 à pied tranquillement en direction du Duomo.
En route, via Borgogna, 2 cafés et 1 croissant = 5 euros.
Nous arrivons devant la Scala vers 8 h 40, le musée ouvre à 9 h (il est affiché devant les heures pendant lesquelles on peut voir depuis les loges le théâtre lui-même, aujourd'hui, par ex. pas de problème, c'est toute la journée). 2 entrées = 12 euros. Nous allons voir le théâtre depuis les loges, puis musée avec une dizaine de salles (tableaux, bustes de musiciens, piano de Liszt, costumes d'anciennes représentations, vieux instruments de musique...). Je voulais surtout voir la salle du théâtre... WC près des loges et avant la sortie du musée, avant de traverser le magasins de souvenirs...
Nous repartons vers 9 h 40 et allons à la Pinacothèque Brera où nous arrivons vers les 10 h. On visite la cour et l'arrière de la cour (école), puis on monte voir au 1er étage la pinacothèque, 2 entrées = 12 euros, compter au moins 1 h 30 pour ne pas courir, moi, je sors avant, 1 café dans la rue devant = 2 euros. Vers 11 h 20, nous partons en direction de la place San Marco, l'église a de très belles fresques (elle ferme de 12 h à 16 h). (Auparavant, nous avons voulu aller voir l'intérieur d'une église en briques qui fait face à l'entrée de la Pinacothèque, complètement vidée et exposition d'art moderne...). En route, entre Scala et Brera, via Verdi, une brève visite à l'oratoire San Giorgio en forme de croix grecque.
Vers 12 h, arrêt via Fatebenefratelli dans une tavola calda « Nuovo Bar », 2 plats boulettes de viande, pâtes et légumes, 1 glace en bâton, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.50 euros. Très bon, mieux qu'hier à midi.
Nous repartons vers 12 h 50, pour aller passer la porte Place Cavour et prendre la via della Spiga, je précise que c'est mon homme qui est fan de boutiques, pas moi... bon, je le suis... puis Corso Venezia et via Montenapoleone et via Manzoni pour aller voir le campanile en briques de l'église San Gotardo à l'arrière du Duomo en traversant la cour du Palais Royal... L'intérieur de San Gotardo est assez décrépi...on n'insiste pas.
Nous remontons le Corso Venezia et un bout du Corso Buenos Aires en passant devant le musée d'histoire naturelle et le planétarium.
Arrêt sur un banc devant un bar, 1 coca 3 euros, mal aux pieds...
Brève visite du magasin UPIM, ce n'est plus comme autrefois, nous rentrons par via Melfi, en achetant quelques provisions dans un supermarché « Unes » où il y a pas mal de choix pour 12.80 euros. Arrivée à l'appartement vers 16 h 15 env.
Repos et internet.
Mercredi 21 mars 2012
Côté cheville, cela ne s'arrange pas... Nous avons une réservation pour 10 h 30 à La Cène, nous allons faire ceci, manger et nous chercherons un médecin en début d'après-midi...
Départ à 7 h de l'appartement.
Nous nous dirigeons à pied vers le Duomo.
En route, via S. Cecilia, 2 cafés et 1 croissant dans un bar tabac = 3 euros. Pour info, les cigarettes coûtent environ 5 euros le paquet ici.
Nous passons le Duomo, puis via Dante et prenons à gauche la via Merivigli et la via Magenta, nous arrivons vers 9 h. à l'église Santa Maria delle Grazie à côté de La Cène. Nous entrons. Extérieur et intérieur de l'église magnifiques (fresques), un cloître avec des magnolias en fleur. De ce cloître, nous aurions pu entrer dans la Pinacothèque Ambrosiana voir des dessins de Léonard de Vinci, et dans la Sacristie monumentale de Bramante, mais cela ne nous intéresse pas trop. Il ne semblait pas y avoir foule pour y entrer d'ailleurs.
Pinacothèque = 15 euros + 1.50 réservation ;
Sacristie = 10 euros + 1.50 réservation,
Combiné des deux = 20 euros + 1.50 réservation.
Combiné Pinacothèque + Sacristie + La Cène = 26 euros (pas de frais de réservation)
Nous échangeons notre réservation pour La Cène à l'entrée juste à côté de l'église pour 10 h 30 contre des billets. On nous dit de nous présenter ensuite à 10 h 20.
Nous allons un peu plus loin sur la rue en attendant et prenons 2 cafés à la Porta Vercellina = 3 euros
Ensuite, entrée pile à l'heure, via plusieurs sas, dans la salle où se trouve la Cène et 1 autre tableau en face (Crucifixion). J'ai trouvé très beau et bien restauré (ce qui me dérange un peu, c'est une porte d'époque murée au dessous de La Cène). Nous étions 12, normalement 25 personnes entrent en même temps. Au bout de 15 min. on nous prie de ressortir par haut-parleur par d'autres sas menant au magasin (et aux WC) puis à l'extérieur.
Nous revenons ensuite par la via Magenta et entrons vers 11 h dans le musée d'archéologie, 2 entrées = 10 euros, essentiellement pour y voir dans le jardin les restes des murailles de l'ancien Milan, sinon, des belles mosaïques, sculptures et un accès à une église contiguë avec fresques et stalles (église San Maurizio al Monastero Maggiore). WC en sous-sol après l'entrée. Nous en ressortons vers midi.
Nous nous rapprochons du Duomo et mangeons dans un restaurant nommé Gusto Milano à la via San Prospero. 2 assiettes avec tranche de poulet, légumes et salade, 1 coca light, 1 verre de vin = 26.50 euros. Très bon et très frais.
Puis, nous retournons Piazza Duomo, j'entre dans une pharmacie pour me renseigner où trouver un médecin pour ma cheville... On me donne la liste des hôpitaux publics et le nom d'une clinique américaine, via Mercalli, en fait un cabinet médical plutôt avec un médecin américain (médecine interne et urgences) qui me reçoit en 15 min. en anglais (il connaît quelques mots de français et d'italien), bilan une infection, antibiotiques, et pas trop marcher... Consultation 130 euros et médicaments 20 euros à la pharmacie.
On rentre quand même à pied, 2 cocas et une tartelette dans la rue devant l'appartement = 8 euros. Je prends le premier comprimé...
Retour à l'appartement, le pied en l'air et internet... Chouettte...
Vers 18 h 30, on va au Corso Buenos Aires manger au restaurant Miro. 1 salade caprese à deux servie dans une feuille genre brick, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 39.50 euros. Faut dire qu'il y 4 euros de couvert et 5 euros de cafés... Beaucoup de choix sur la carte et très bon en revanche. On peut manger dehors, mais rue très bruyante...
20 h 30, retour au bercail.
Jeudi 22 mars 2012
Côté cheville, ce n'est toujours pas le pied, si j'ose dire...
Nous partons à 7 h en direction du Duomo.
En route, 3 cafés et 2 croissants dans le même bar qu'hier matin = 5 euros.
Puis, nous allons au château Sforza, arrivée vers 8 h 45. Le parc est ouvert dès 7 h, les musées du château ouvrent à 9 h.
Nous traversons les cours successives et allons voir le parc à l'arrière, une vue générale car pas envie d'allonger les kilomètres à pied.
A 9 h, nous achetons 2 billets d'entrée. 3 euros par personne pour tous les musées du château. Prix unique, on ne peut rien acheter d'autre.
Nous visitons essentiellement celui d'Art sacré, la partie sur l'Egypte et la Pinacothèque, avec quelques pauses « banc au soleil » entre les diverses parties...
Beaucoup de publicité pour cette pieta, exposée dans le musée d'Art sacré, que personnellement je n'ai pas beaucoup aimée... http://fr.wikipedia.org/wiki/Piet%C3%A0_Rondanini.
Vers 12 h, nous remontons le Corso Garibaldi, très jolie rue, accueillante avec cafés, restaurants.
Nous mangeons à l'angle de la rue Palermo dans un restaurant (avec pizzas au feu de bois). L'endroit semble plaire aux gens du quartier, le restaurant sera rapidement plein.
2 pizzas avec mozzarella bufala, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 34 euros (dont 4 euros de couvert) Excellent.
Nous continuons le corso Garibaldi, un grand magasin OVS et 2 hôtels, puis Porta Garibaldi, puis le corso Como, plus court et également plein de restaurants. Dès la fin du Corso Como, c'est l'horreur, construction de bâtiments neufs, chantiers, etc. La gare routière de la place Garibaldi est proche, nous n'irons pas. Si mon pied avait été en meilleur état, nous serions allés au Cimetière Monumental depuis la fin du Corso Como. Nous tournons sur la droite et allons tout droit pour rentrer à l'appartement via la piazza Republica et le parc autour du musée d'histoire naturelle.
Nous traversons le parc et nous arrêtons à la buvette un moment. 2 cocas light = 5 euros. Ensuite, nous rejoignons l'appartement vers 16 h.
Repos pour ma cheville et internet.
Mon mari sort se promener.
Achat salade et fruits pour ce soir, 4.60 euros.
Nous mangeons à l'appartement.
Vendredi 23 mars 2012
Ce matin, ma cheville va un peu mieux, j'entre plus facilement dans ma chaussure...
Nous partons vers 7 h 30 par la rue Bixio pour aller prendre le tram 9 à env. 200 m. de l'appartement. Le tram 9 va de la gare centrale à la Porta Genova. Nous utilisons les billets achetés l'autre jour. Il est bien d'entrer dans le tram derrière le chauffeur car l'appareil pour composter ces billets se trouve là et non au milieu de la rame (ou alors il faut entrer pas la dernière porte du tram). Les trams no 9 et 15 sont modernes, on y entre facilement, les anciens petits trams jaunes sont très hauts, pas facile d'y monter si l'on est chargé de valises je pense...
Nous en descendons à la Place du 24 Mai env. 15 min. après.
Nous achetons 4 tickets de tram au kiosque (6 euros) pour ce soir et demain matin.
Nous nous dirigeons vers le Corso PortaTicinese (de « Ticinum », ancien nom de Pavie, rien à voir avec le Tessin suisse donc...).
Au début du corso à droite, nous allons visiter l'église San Eustorgio, très bel intérieur, fresques, nécropole, le clocher est très beau également. Nous ne pouvons pas entrer dans le musée de la Chapelle Portinari qui n'ouvre que de 10 h à 18 h. Nous reviendrons à notre retour dans l'après-midi.
Nous montons le Corso jusqu'à la Porta Ticinese, que nous franchissons pour aller visiter l'église San Lorenzo Maggiore. Après la porte, 2 cafés au soleil sur une terrasse jusqu'à 9 h 20 = 4 euros. Devant l'église, des colonnes d'un ancien temple et une statue de l'empereur Constantin. L'église est ronde, avec quelques fresques, l'extérieur est plus beau que l'intérieur, mais à l'intérieur, il faut aller voir essentiellement la chapelle Saint-Aquilin (entrée 2 euros par personne) ouverture à 9 h 30, pour ses mosaïques byzantines rappelant Ravenne, une seule est entièrement conservée, quelques parties de mosaïques paléochrétiennes visibles, également une porte en pierre sculptée et un accès au sous-sol montrant les fondations romaines de la chapelle. Il est clair que pour qui a vu les mosaïques de Ravenne, ici, il y en a peu...
Ensuite, nous reculons et repassons la Porta Ticinese, nous tournons à droite dans la rue Edmondo de Amicis. 100 mètres plus loin sur la gauche, une porte relativement peu visible permet d'entrer dans une cour et de voir gratuitement les restes de l'amphithéâtre romain de Milan qui semblait être le 2e d'Italie après le Colisée. En entrant dans la cour, on peut n'aller voir que le jardin public avec les restes d'amphithéâtre ou entrer par la première porte à gauche voir gratuitement 2 salles d'exposition sur les objets trouvés dans l'amphithéâtre et sous les églises du quartier. Dans la 2e salle d'expo, un diaporama défile. Derrière l'écran, WC bien cachés. Depuis la 2e salle, on peut ressortir dans la cour et aller voir le jardin public.
Nous continuons cette même rue, passons devant un magasin Barbour dans une curieuse maison en bois, et tournons à droite dans la via Carducci pour aller voir la basilique San Ambrogio (c'est le Saint de Milan). La plus belle église à voir, celle où il y a le plus de choses à mon avis. A l'entrée, une cour magnifique (atrium), avec chapiteaux, la porte en bois de l'église, les fresques (dans la librairie), le sarcophage et l'ambon le surmontant, etc. A l'intérieur, il faut aller visiter le Trésor (entrée 2 euros par personne), notamment avec un plafond en mosaïques paléochrétiennes remarquablement conservé (prévoir une pièce de 50 ct pour l'éclairage) et, plus loin, une mosaïque du IVe siècle en marbre et en pâte de verre comme je n'en n'avais jamais vue auparavant.
Nous ressortons à midi. A côté de la colonne sur la gauche de l'église, nous voyons qu'il y a pendant 1 semaine une vente de charité, nous entrons, de très beaux objets sont exposés, anciens et récents, ainsi que quelques vêtements, sacs, chaussures, etc. Là, une idée de génie, je vois des baskets neuves à lacets en cuir noires très souples 1/2 pointure au dessus de la mienne. Un délice pour ma cheville... pour 15 euros, aucune hésitation. Je les mets immédiatement...
Nous essayons ensuite d'aller voir l'église de San Vittore à env. 200 m. sur la gauche de la rue du même nom (rue en face de l'église San Ambrogio). Elle est fermée pendant la pause de midi, mais il est indiqué et fléché d'aller voir à une entrée dans la rue voisine. Là, normalement, le vendredi, samedi et dimanche, ce devrait être ouvert en continu dès 9 h 30... Bon, pas aujourd'hui apparemment, pourtant nous sommes vendredi... Zut...
Nous revenons sur nos pas jusqu'à San Ambrogio et tournons à droite, via Olona. En face de l'arrière du Musée des Sciences (qui ne nous intéresse pas), nous mangeons dans une tavola calda « Daniel e il caffe », 1 pâtes tomate, 1 tranche poulet légumes, 1 salade mozzarella, tomates, rucola, charcuterie, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Très bon et très frais. Etonnamment, tout ceci n'a fait que 21.80 euros...
Nous revenons par la via Papiniano (où se tiendra le marché demain matin) et la viale Gabriele d'Annunzio, le long de la Darsena. Horreur, plus d'eau dans aucun des canaux des Navigli, quelques cafés restaurants dans des bateaux posés sur le lit des canaux. Affreux. On nous a dit ce matin que les Milanais préféraient maintenant aller plutôt dans les cafés du Corso Porta Ticinese que dans ceux des Navigli, parce qu'ils pouvaient s'y garer (pas compris où ils pouvaient s'y garer d'ailleurs)... Il paraît que les canaux sont à sec depuis 1 mois environ et qu'il y a quelques travaux. J'ai effectivement vu un petit camion au fond du canal et 2 ouvriers sur une échelle, disons pas de spectaculaires travaux en vue en tout cas ces jours.
Nous retournons à San Eustorgio visiter la Chapelle Portinari que nous n'avions pas pu voir ce matin. Entrée 6 euros pour moi et 3 euros pour mon mari (plus de 60 ans). Il y a 1 WC au bout du couloir après l'entrée. La porte de l'église sur la place est fermée en ce moment, mais on peut y accéder depuis l'intérieur du musée (sauf que nous l'avons déjà vue ce matin donc).
Fresques et tombeau en marbre de Saint Pierre Martyr. Une chaise devant ce tombeau, je m'assieds, je lève les yeux, en face de moi, une fresque sur la guérison miraculeuse d'un pied !!! Je me sens mieux là soudain...
Un escalier permet également d'accéder à des tombes d'un cimetière paléochrétien.
Il est 14 h 50 et nous voulons encore voir quelques magasins vintage du Corso Porta Ticinese (qui n'ouvrent qu'à 15 h 30 pour certains). Nous allons nous asseoir à un café juste dans l'angle avant la Porta Ticinese. 2 cocas light = 5 euros. A 15 h 30, nous redescendons la rue en regardant les magasins. Nous reprenons le tram à la Place du 24 Mai. Comme le billet est valable 1 h. 30, nous prenons le tram dans le sens de la Porta Genova pour voir et restons à l'intérieur pour le retour à l'appartement où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et internet pour moi.
Mon mari ressort faire un tour. Achat nourriture = 6 euros.
Nous mangeons vers 18 h 45.
Nous ressortons ensuite faire un tour dans le quartier.
2 cafés = 2 euros
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
Samedi 24 mars 2012
Nous partons prendre le tram 9 vers 7 h 40 et arrivons à la Place du 24 Mai vers 8 h 00.
Achat de 4 tickets de tram pour ce soir et demain = 6 euros. Demain, 1 ticket par personne nous suffit pour toute la journée (à cause du semi-marathon).
Nous allons à pied à via G. D'Annunzio, ça commence mal, pas de marché aux puces. Bien, nous continuons dans l'axe pour aller voir le marché de la rue Papiniano. De très beaux habits (souvent neufs, restes de magasins, etc.) et pas très chers.
Nous nous arrêtons au bout du marché au Garden Café sur la terrasse vers 10 h. 15. 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros (chaque chose = 0.90 ct). J'entame un débat pour savoir où se trouve le marché aux puces... J'apprends qu'il se situe en fait à la Porta Genova.
Dans l'immédiat, nous poursuivons la rue Papiniano et tournons à droite dans la rue où se situe le mausolée que nous n'avons pas pu voir hier... Nous longeons la prison (sur notre gauche)... et arrivons à l'entrée du mausolée, c'est ouvert ! Entrée gratuite. Des explications affichées sur les restes de fondations du mausolée qui se trouvait à côté de l'église San Vittore et qui avait été transformé en baptistère pour cette église et détruit en surface par la suite. Il faut vraiment beaucoup d'imagination pour identifier ces ruines, s'il n'y avait les explications... Juste avant le mausolée, nous avons réussi à entrer dans l'église San Vittore par une porte latérale. Il faut essentiellement regarder le plafond et le choeur.
Nous revenons en arrière, reprenons la rue Papiniano et tournons à droite dans le Corso Colombo pour arriver à la Porta Genova. Je recommence à me renseigner où est le marché aux puces, ne voyant toujours rien. Donc, on arrive devant la gare Porta Genova, on voit un mur en briques à droite longeant les voies ferrées. Il faut suivre ce mur et, après env. 200 mètres, sur la droite, il y a l'entrée du marché (Fiera di Sinigallia). Il est midi, nous y allons, nous mangerons ensuite. Il y a des WC en plastique à l'entrée et à l'autre extrémité, à éviter si possible... Nous faisons l'aller et retour. Quelques beaux habits aussi ici et plusieurs stands de livres, objets, etc. Nous avons terminé vers 13 h.
Nous rentrons à pied le long de Alzaia Naviglio Grande, le côté gauche du canal, au soleil, il y a de nombreux restaurants pas très bons marché. Nous voyons aussi un ancien lavoir et une cour avec des artisans.
Nous nous retrouvons presque à la Place du 24 mai où convergent les 3 « cours d'eau » (à sec), la Darsena, Alzaia Naviglio Grande et Alzaia Naviglio Pavese.
Au tout début d'Alzaia Naviglio Pavese, nous trouvons une terrasse à l'ombre très agréable dans un restaurant dénommé Al Coccio dont les prix semblent très corrects pour le quartier. Il y a de tout, des plats, des pizzas, des bières, etc. Nous prenons 1 salade grecque pour les deux, 1 saumon avec pommes de terre en tranches, 1 côtelette de porc avec pommes de terre en dés, 2 cocas light, 2 cafés = 32.60 euros. En soirée, il est affiché ouvert de 20 h à 2 h du matin. Il est très difficile pour quelqu'un d'âgé ou de handicapé de descendre aux WC au sous-sol par un étroit escalier en fer en colimaçon où tout croisement est impossible en plus...
Vers 14 h 30, nous repartons le long de la voie du tram 9 pour tourner à gauche ensuite dans le Corso Italia. Nous voyons à gauche l'école militaire et le bâtiment du Touring Club Italien (avec leur librairie au rez) et allons voir à la Place Missori les restes de la basilique San Giovanni in Conca. C'est-à-dire en surface quelques restes en briques de l'arrière du choeur de la basilique. Derrière ce mur, un escalier mène à la crypte romane où l'on voit également un reste de citerne d'époque (entrée libre).
Nous poursuivons par la rue Albiricci et à sa droite, nous nous dirigeons vers le bâtiment de l'Université (ancien hôpital) avec sa magnifique façade (des parties sont sous échafaudage, mais peu) et nous entrons voir la belle cour.
Puis, nous nous dirigeons vers l'église Sant Antonio Abate (qui a été restaurée en 2007). Baroque très flamboyant... A 20 m. de la porte, sur la gauche si l'on fait face à l'église, il faut voir la cour du centre Schuster (même sorte de façade que celle de l'Université) + possibilité de photographier avec un peu de recul le campanile de l'église Sant Antonio Abate pour les amateurs...
Nous prenons le tram 15 pour redescendre le Corso Italia jusqu'à la Porta Ludovica et reprendre le tram 9 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 15.
Repos et internet.
A 19 h, petit tour dans la rue.
Nous mangeons dans un restaurant bio... Radicetonda, via Spallanzani. 1 soupe à la tomate, 1 plat de légumes, 1 plat de légumes et tofu, 2 gâteaux aux fruits des bois, 1 eau minérale = 25 euros
Ensuite, 2 cafés près du métro Porta Venezia = 2 euros
20 h 45, retour à l'appartement.
Nous avançons nos montres d'une heure (changement heure été cette nuit...)
Dimanche 25 mars 2012
Nous partons vers 8 h 15 avec le tram 9 et descendons à la Place du 24 Mai. Nous conservons donc notre billet de tram pour le retour tout à l'heure.
Avant d'attaquer le Marché de l'Antiquité le long de Alzaia Naviglio Grande (chaque dernier dimanche du mois seulement), nous nous arrêtons au Mont Real Café. 2 croissants et 2 cafés = 3.80 euros.
Nous commençons vers 9 h par le côté droit du canal (sachant qu'il sera au soleil l'après-midi), nous voyons en aller-retour également 2 rues sur sa droite et nous arrivons vers 11 h au bout du canal. De très belles antiquités et de nombreux habits de marque vintage, à des prix souvent encore relativement bas (attention pas toujours...). Des publicités pour ce marché vintage le 13 mai 2012 à Valeggio sul Mincio, http://www.valeggiovesteilvintage.com/.
Nous allons voir ce qui se passe à droite sur la surface de la Fiera di Sinigallia où nous étions hier ; là, il y a un marché aux puces tous les dimanches, mais ce ne sont pas les mêmes exposants qu'hier, nous refaisons le tour... Davantage d'outils en vente (manuels ou électriques) notamment. Jamais vu autant de perceuses électriques, ils doivent les adorer !
Vers 12 h 30, nous en sortons et descendons en contrebas du canal pour aller manger sur la terrasse à l'ombre du restaurant Pizzeria Naturale. Il y a de tout, plats, pizzas, pâtes, etc. 1 salade mêlée pour deux, 2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34 euros.
Nous continuons le marché env. dès 13 h 45 et revenons donc du côté gauche du canal pour ce faire (à l'ombre).
Presque au bout, 2 glaces en cornet (4 boules chacun) à la Gelatacreperia = 8 euros. Nous pouvons nous asseoir sur un banc devant pour les manger et nous reposer.
A 15 h 30, nous reprenons le tram 9, mais nous ne nous arrêtons pas à l'appartement, nous allons jusqu'au terminus (la gare centrale). Nous descendons la rue droite devant la gare jusqu'à la Piazza Cavour, repassons la via della Spiga (quelques magasins ouverts, mais pas tous) et rentrons à l'appartement par la rue Mozart, etc. Nous y arrivons à 17 h 45.
Repos un moment et internet.
Achat de bouteilles d'eau au supermarché Unes = 2.15 euros.
A 19 h 15, nous retournons au restaurant Miro, Corso Buenos Aires. 1 escalope panée de veau, 1 omelette, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 39 euros. Quelques magasins ouverts jusqu'à 19 h 30 dans le Corso.
Nous allons boire le café Piazza Venezia, 2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement vers 21 h 30.
Lundi 26 mars 2012
Petit déjeuner au café Dolce Teresa au bas de l'immeuble. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros.
Nous rangeons tranquillement les valises.
8 h 40, nous partons à pied pour la gare via le Corso Tunisia, etc.
9 h 25, nous sommes à gauche de la gare, près des bus pour Malpensa. 2 eaux minérales au soleil au Big Bar = 5 euros. Nous restons au moins 1 h. à bronzer...
Bus pour Malpensa à 7.50 euros par personne (vente des tickets sur le trottoir devant les bus et dans des kiosques dans la gare aussi). Affichage à certains endroits 3 personnes pour le prix de deux, une action ponctuelle ? A l'arrière, bus pour l'aéroport de Bergamo.
Vers 10 h 40, nous essayons d'aller nous installer dans un restaurant-caféteria soit- disant ouvert dès 11 h dans la rue devant la gare, mais non, on ne peut pas y manger avant 12 h... On ressort et on va au Mac Do sur la place. 2 menus, 2 fruits = 13.80 euros. Pas mal de cirque autour du WC « handicapés », apparemment le seul existant ou fonctionnant dans le restaurant...
A midi, nous arrivons sur le quai 5 de la gare, le train pour Genève entre déjà en gare. Installation, il part pile à l'heure à 12 h 25. Arrivés à Domodossola, douaniers italiens qui montent voir les passeports et une ou deux valises + travaux sur les voies, ça recommence, on prend 20 min. de retard...
Nous arrivons à Genève à 16 h 45 au lieu de 16 h 18...
Nous rentrons à la maison à pied, nous y arrivons à 17 h 20.
Un mois avant le départ env., achat de billets de train sur www.cff.ch pour 25 frs par personne par trajet, soit 100 frs en tout aller retour. Pour ce genre de billet, cela ne change rien si l'on a le demi-tarif ou non. Les CFF les envoient gratuitement 3 jours après à mon domicile. Sinon, prix normal par personne et par trajet (sans rabais demi-tarif) = 91 frs (donc 364 fr. en tout)...
Ensuite, je réserve un appartement sur Homelidays (référence 172637) pour 390 euros la semaine du lundi au lundi (via Melfi). Le propriétaire demande 40 euros d'arrhes, somme que je lui verse via ma banque.
Puis, je cherche pendant un bon moment pour trouver un site pour réserver l'entrée à La Cène, mais uniquement ça, sans me faire refiler un livre avec ou une autre visite... et à un prix décent... pas facile... mais je finis par trouver, c'est ici : http://www.vivaticket.it/evento.php?id_evento=298097&op=cenacoloVinciano.
Pas facile, beaucoup d'heures sont déjà prises, nous trouvons pour le mercredi matin à 10 h 30, parfait. Finalement, nous en aurons pour 16 euros à deux (contre env. 56 euros sur d'autres sites essayant de me refiler un livre avec ou une autre visite avec, etc...)
Attention : 3 dates importantes annoncées ces prochains jours ou mois
25 mars : semi-marathon en centre ville, apparemment, on peut acheter un billet de bus ou métro ATM à 1.50 euro le trajet et s'en servir toute la journée indéfiniment.
15 avril : marathon en centre ville et journée sans voiture, idem pour le ticket de bus que le 25 mars.
27 mai : arrivée à Milan du Tour d'Italie (Giro)
Lundi 19 mars 2012 :
Petit footing jusqu'à la gare, le train est à l'heure (il va à Venise en fait), puis prend du retard dans le tunnel du Simplon et à Iselle (douaniers italiens demandant des passeports et visitant certaines valises...) Bref, nous arrivons à 12 h 15 à Milan au lieu de 11 h 35...
Nous partons à pied en direction de la via Melfi et nous arrêtons en route pour manger dans une Tavola Calda sur le Corso Tunisia à l'angle avec via Settala « Lu Caffè », 2 spaghettis tomate, 2 escalope de dinde milanaise avec légumes, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 37 euros. Rien d'extraordinaire.
Nous repartons à pied pour via Melfi où nous arrivons vers 13 h 50, un peu tôt selon ce qui avait été convenu. Nous nous arrêtons sur une terrasse presque au bas de l'immeuble où nous habiterons, chez Dolce Teresa, 1 coca light, 1 café, 1 tartelette aux fruits = 6.50 euros.
Vers 14 h 45, nous contactons la propriétaire par téléphone, 2 minutes après, elle est au bas de l'immeuble pour nous accueillir et tout nous expliquer. Je lui règle cash sur place le reste de la somme due, soit 350 euros.
Il y a un garage (parking souterrain) gardé en face de l'immeuble (autorimessa).
Nous rangeons nos affaires et reprenons la route à pied vers 16 h. En 30 min. nous arrivons piazza San Babila, sans nous presser, d'autant plus que j'ai mal à une cheville... La façade et le clocher de l'église San Babila sont en restauration, nous jetons un coup d'oeil à l'intérieur (19e), bof bof...
En 10 min. supplémentaires, via la rue Victor Emmanuel, nous sommes devant le Duomo (encore des échafaudages à l'arrière sur le clocher notamment et la statue de Victor Emmanuel devant le Duomo est complètement emballée pour restauration jusqu'en juillet 2014 si l'on tient le délai...). Je demande où a passé l'office du tourisme qui se trouvait à proximité, on me répond d'aller piazza Castello 400 mètres plus loin vers le château Sforza, chouette... mais bon on y va en jetant un coup d'oeil à la Piazza Mercanti en route.
En route, j'achète dans un Tabacchi 2 billets de métro = 3 euros. On m'explique qu'on ne peut plus acheter une carte 10 trajets pour 2 personnes, on est obligé d'acheter 2 cartes 10 trajets (une par personne donc), cela ne nous arrange pas vraiment...
On y trouve un plan assez sommaire et on revient en arrière par le même chemin, nous entrons dans le Duomo, toujours assez sombre... et une sorte de grue au milieu pour changer les ampoules des spots... Il est possible d'accéder aux terrasses à pied (env. 6 euros par personne) ou en ascenseur (env. 10 euros par personne), nous ne ferons pas car déjà fait par le passé.
Puis, nous traversons la galerie Victor Emmanuel et rejoignons le Brek situé au bout de la galerie San Babila à 18 h 30, heure d'ouverture. 2 salades mêlées, 2 salades de fruits, 1 coca = 16, 50 euros. Et nous rentrons à pied en 30 min. à l'appartement et faisant une petite halte pour 2 cafés via Bixio, 2 cafés = 1.80 euros, (NB c'est 3 fois moins qu'à Genève...)
20 h, nous sommes casés, il ne fait pas très chaud dehors...
Mardi 20 mars 2012
Départ vers 7 h 15 à pied tranquillement en direction du Duomo.
En route, via Borgogna, 2 cafés et 1 croissant = 5 euros.
Nous arrivons devant la Scala vers 8 h 40, le musée ouvre à 9 h (il est affiché devant les heures pendant lesquelles on peut voir depuis les loges le théâtre lui-même, aujourd'hui, par ex. pas de problème, c'est toute la journée). 2 entrées = 12 euros. Nous allons voir le théâtre depuis les loges, puis musée avec une dizaine de salles (tableaux, bustes de musiciens, piano de Liszt, costumes d'anciennes représentations, vieux instruments de musique...). Je voulais surtout voir la salle du théâtre... WC près des loges et avant la sortie du musée, avant de traverser le magasins de souvenirs...
Nous repartons vers 9 h 40 et allons à la Pinacothèque Brera où nous arrivons vers les 10 h. On visite la cour et l'arrière de la cour (école), puis on monte voir au 1er étage la pinacothèque, 2 entrées = 12 euros, compter au moins 1 h 30 pour ne pas courir, moi, je sors avant, 1 café dans la rue devant = 2 euros. Vers 11 h 20, nous partons en direction de la place San Marco, l'église a de très belles fresques (elle ferme de 12 h à 16 h). (Auparavant, nous avons voulu aller voir l'intérieur d'une église en briques qui fait face à l'entrée de la Pinacothèque, complètement vidée et exposition d'art moderne...). En route, entre Scala et Brera, via Verdi, une brève visite à l'oratoire San Giorgio en forme de croix grecque.
Vers 12 h, arrêt via Fatebenefratelli dans une tavola calda « Nuovo Bar », 2 plats boulettes de viande, pâtes et légumes, 1 glace en bâton, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.50 euros. Très bon, mieux qu'hier à midi.
Nous repartons vers 12 h 50, pour aller passer la porte Place Cavour et prendre la via della Spiga, je précise que c'est mon homme qui est fan de boutiques, pas moi... bon, je le suis... puis Corso Venezia et via Montenapoleone et via Manzoni pour aller voir le campanile en briques de l'église San Gotardo à l'arrière du Duomo en traversant la cour du Palais Royal... L'intérieur de San Gotardo est assez décrépi...on n'insiste pas.
Nous remontons le Corso Venezia et un bout du Corso Buenos Aires en passant devant le musée d'histoire naturelle et le planétarium.
Arrêt sur un banc devant un bar, 1 coca 3 euros, mal aux pieds...
Brève visite du magasin UPIM, ce n'est plus comme autrefois, nous rentrons par via Melfi, en achetant quelques provisions dans un supermarché « Unes » où il y a pas mal de choix pour 12.80 euros. Arrivée à l'appartement vers 16 h 15 env.
Repos et internet.
Mercredi 21 mars 2012
Côté cheville, cela ne s'arrange pas... Nous avons une réservation pour 10 h 30 à La Cène, nous allons faire ceci, manger et nous chercherons un médecin en début d'après-midi...
Départ à 7 h de l'appartement.
Nous nous dirigeons à pied vers le Duomo.
En route, via S. Cecilia, 2 cafés et 1 croissant dans un bar tabac = 3 euros. Pour info, les cigarettes coûtent environ 5 euros le paquet ici.
Nous passons le Duomo, puis via Dante et prenons à gauche la via Merivigli et la via Magenta, nous arrivons vers 9 h. à l'église Santa Maria delle Grazie à côté de La Cène. Nous entrons. Extérieur et intérieur de l'église magnifiques (fresques), un cloître avec des magnolias en fleur. De ce cloître, nous aurions pu entrer dans la Pinacothèque Ambrosiana voir des dessins de Léonard de Vinci, et dans la Sacristie monumentale de Bramante, mais cela ne nous intéresse pas trop. Il ne semblait pas y avoir foule pour y entrer d'ailleurs.
Pinacothèque = 15 euros + 1.50 réservation ;
Sacristie = 10 euros + 1.50 réservation,
Combiné des deux = 20 euros + 1.50 réservation.
Combiné Pinacothèque + Sacristie + La Cène = 26 euros (pas de frais de réservation)
Nous échangeons notre réservation pour La Cène à l'entrée juste à côté de l'église pour 10 h 30 contre des billets. On nous dit de nous présenter ensuite à 10 h 20.
Nous allons un peu plus loin sur la rue en attendant et prenons 2 cafés à la Porta Vercellina = 3 euros
Ensuite, entrée pile à l'heure, via plusieurs sas, dans la salle où se trouve la Cène et 1 autre tableau en face (Crucifixion). J'ai trouvé très beau et bien restauré (ce qui me dérange un peu, c'est une porte d'époque murée au dessous de La Cène). Nous étions 12, normalement 25 personnes entrent en même temps. Au bout de 15 min. on nous prie de ressortir par haut-parleur par d'autres sas menant au magasin (et aux WC) puis à l'extérieur.
Nous revenons ensuite par la via Magenta et entrons vers 11 h dans le musée d'archéologie, 2 entrées = 10 euros, essentiellement pour y voir dans le jardin les restes des murailles de l'ancien Milan, sinon, des belles mosaïques, sculptures et un accès à une église contiguë avec fresques et stalles (église San Maurizio al Monastero Maggiore). WC en sous-sol après l'entrée. Nous en ressortons vers midi.
Nous nous rapprochons du Duomo et mangeons dans un restaurant nommé Gusto Milano à la via San Prospero. 2 assiettes avec tranche de poulet, légumes et salade, 1 coca light, 1 verre de vin = 26.50 euros. Très bon et très frais.
Puis, nous retournons Piazza Duomo, j'entre dans une pharmacie pour me renseigner où trouver un médecin pour ma cheville... On me donne la liste des hôpitaux publics et le nom d'une clinique américaine, via Mercalli, en fait un cabinet médical plutôt avec un médecin américain (médecine interne et urgences) qui me reçoit en 15 min. en anglais (il connaît quelques mots de français et d'italien), bilan une infection, antibiotiques, et pas trop marcher... Consultation 130 euros et médicaments 20 euros à la pharmacie.
On rentre quand même à pied, 2 cocas et une tartelette dans la rue devant l'appartement = 8 euros. Je prends le premier comprimé...
Retour à l'appartement, le pied en l'air et internet... Chouettte...
Vers 18 h 30, on va au Corso Buenos Aires manger au restaurant Miro. 1 salade caprese à deux servie dans une feuille genre brick, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 39.50 euros. Faut dire qu'il y 4 euros de couvert et 5 euros de cafés... Beaucoup de choix sur la carte et très bon en revanche. On peut manger dehors, mais rue très bruyante...
20 h 30, retour au bercail.
Jeudi 22 mars 2012
Côté cheville, ce n'est toujours pas le pied, si j'ose dire...
Nous partons à 7 h en direction du Duomo.
En route, 3 cafés et 2 croissants dans le même bar qu'hier matin = 5 euros.
Puis, nous allons au château Sforza, arrivée vers 8 h 45. Le parc est ouvert dès 7 h, les musées du château ouvrent à 9 h.
Nous traversons les cours successives et allons voir le parc à l'arrière, une vue générale car pas envie d'allonger les kilomètres à pied.
A 9 h, nous achetons 2 billets d'entrée. 3 euros par personne pour tous les musées du château. Prix unique, on ne peut rien acheter d'autre.
Nous visitons essentiellement celui d'Art sacré, la partie sur l'Egypte et la Pinacothèque, avec quelques pauses « banc au soleil » entre les diverses parties...
Beaucoup de publicité pour cette pieta, exposée dans le musée d'Art sacré, que personnellement je n'ai pas beaucoup aimée... http://fr.wikipedia.org/wiki/Piet%C3%A0_Rondanini.
Vers 12 h, nous remontons le Corso Garibaldi, très jolie rue, accueillante avec cafés, restaurants.
Nous mangeons à l'angle de la rue Palermo dans un restaurant (avec pizzas au feu de bois). L'endroit semble plaire aux gens du quartier, le restaurant sera rapidement plein.
2 pizzas avec mozzarella bufala, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 34 euros (dont 4 euros de couvert) Excellent.
Nous continuons le corso Garibaldi, un grand magasin OVS et 2 hôtels, puis Porta Garibaldi, puis le corso Como, plus court et également plein de restaurants. Dès la fin du Corso Como, c'est l'horreur, construction de bâtiments neufs, chantiers, etc. La gare routière de la place Garibaldi est proche, nous n'irons pas. Si mon pied avait été en meilleur état, nous serions allés au Cimetière Monumental depuis la fin du Corso Como. Nous tournons sur la droite et allons tout droit pour rentrer à l'appartement via la piazza Republica et le parc autour du musée d'histoire naturelle.
Nous traversons le parc et nous arrêtons à la buvette un moment. 2 cocas light = 5 euros. Ensuite, nous rejoignons l'appartement vers 16 h.
Repos pour ma cheville et internet.
Mon mari sort se promener.
Achat salade et fruits pour ce soir, 4.60 euros.
Nous mangeons à l'appartement.
Vendredi 23 mars 2012
Ce matin, ma cheville va un peu mieux, j'entre plus facilement dans ma chaussure...
Nous partons vers 7 h 30 par la rue Bixio pour aller prendre le tram 9 à env. 200 m. de l'appartement. Le tram 9 va de la gare centrale à la Porta Genova. Nous utilisons les billets achetés l'autre jour. Il est bien d'entrer dans le tram derrière le chauffeur car l'appareil pour composter ces billets se trouve là et non au milieu de la rame (ou alors il faut entrer pas la dernière porte du tram). Les trams no 9 et 15 sont modernes, on y entre facilement, les anciens petits trams jaunes sont très hauts, pas facile d'y monter si l'on est chargé de valises je pense...
Nous en descendons à la Place du 24 Mai env. 15 min. après.
Nous achetons 4 tickets de tram au kiosque (6 euros) pour ce soir et demain matin.
Nous nous dirigeons vers le Corso PortaTicinese (de « Ticinum », ancien nom de Pavie, rien à voir avec le Tessin suisse donc...).
Au début du corso à droite, nous allons visiter l'église San Eustorgio, très bel intérieur, fresques, nécropole, le clocher est très beau également. Nous ne pouvons pas entrer dans le musée de la Chapelle Portinari qui n'ouvre que de 10 h à 18 h. Nous reviendrons à notre retour dans l'après-midi.
Nous montons le Corso jusqu'à la Porta Ticinese, que nous franchissons pour aller visiter l'église San Lorenzo Maggiore. Après la porte, 2 cafés au soleil sur une terrasse jusqu'à 9 h 20 = 4 euros. Devant l'église, des colonnes d'un ancien temple et une statue de l'empereur Constantin. L'église est ronde, avec quelques fresques, l'extérieur est plus beau que l'intérieur, mais à l'intérieur, il faut aller voir essentiellement la chapelle Saint-Aquilin (entrée 2 euros par personne) ouverture à 9 h 30, pour ses mosaïques byzantines rappelant Ravenne, une seule est entièrement conservée, quelques parties de mosaïques paléochrétiennes visibles, également une porte en pierre sculptée et un accès au sous-sol montrant les fondations romaines de la chapelle. Il est clair que pour qui a vu les mosaïques de Ravenne, ici, il y en a peu...
Ensuite, nous reculons et repassons la Porta Ticinese, nous tournons à droite dans la rue Edmondo de Amicis. 100 mètres plus loin sur la gauche, une porte relativement peu visible permet d'entrer dans une cour et de voir gratuitement les restes de l'amphithéâtre romain de Milan qui semblait être le 2e d'Italie après le Colisée. En entrant dans la cour, on peut n'aller voir que le jardin public avec les restes d'amphithéâtre ou entrer par la première porte à gauche voir gratuitement 2 salles d'exposition sur les objets trouvés dans l'amphithéâtre et sous les églises du quartier. Dans la 2e salle d'expo, un diaporama défile. Derrière l'écran, WC bien cachés. Depuis la 2e salle, on peut ressortir dans la cour et aller voir le jardin public.
Nous continuons cette même rue, passons devant un magasin Barbour dans une curieuse maison en bois, et tournons à droite dans la via Carducci pour aller voir la basilique San Ambrogio (c'est le Saint de Milan). La plus belle église à voir, celle où il y a le plus de choses à mon avis. A l'entrée, une cour magnifique (atrium), avec chapiteaux, la porte en bois de l'église, les fresques (dans la librairie), le sarcophage et l'ambon le surmontant, etc. A l'intérieur, il faut aller visiter le Trésor (entrée 2 euros par personne), notamment avec un plafond en mosaïques paléochrétiennes remarquablement conservé (prévoir une pièce de 50 ct pour l'éclairage) et, plus loin, une mosaïque du IVe siècle en marbre et en pâte de verre comme je n'en n'avais jamais vue auparavant.
Nous ressortons à midi. A côté de la colonne sur la gauche de l'église, nous voyons qu'il y a pendant 1 semaine une vente de charité, nous entrons, de très beaux objets sont exposés, anciens et récents, ainsi que quelques vêtements, sacs, chaussures, etc. Là, une idée de génie, je vois des baskets neuves à lacets en cuir noires très souples 1/2 pointure au dessus de la mienne. Un délice pour ma cheville... pour 15 euros, aucune hésitation. Je les mets immédiatement...
Nous essayons ensuite d'aller voir l'église de San Vittore à env. 200 m. sur la gauche de la rue du même nom (rue en face de l'église San Ambrogio). Elle est fermée pendant la pause de midi, mais il est indiqué et fléché d'aller voir à une entrée dans la rue voisine. Là, normalement, le vendredi, samedi et dimanche, ce devrait être ouvert en continu dès 9 h 30... Bon, pas aujourd'hui apparemment, pourtant nous sommes vendredi... Zut...
Nous revenons sur nos pas jusqu'à San Ambrogio et tournons à droite, via Olona. En face de l'arrière du Musée des Sciences (qui ne nous intéresse pas), nous mangeons dans une tavola calda « Daniel e il caffe », 1 pâtes tomate, 1 tranche poulet légumes, 1 salade mozzarella, tomates, rucola, charcuterie, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Très bon et très frais. Etonnamment, tout ceci n'a fait que 21.80 euros...
Nous revenons par la via Papiniano (où se tiendra le marché demain matin) et la viale Gabriele d'Annunzio, le long de la Darsena. Horreur, plus d'eau dans aucun des canaux des Navigli, quelques cafés restaurants dans des bateaux posés sur le lit des canaux. Affreux. On nous a dit ce matin que les Milanais préféraient maintenant aller plutôt dans les cafés du Corso Porta Ticinese que dans ceux des Navigli, parce qu'ils pouvaient s'y garer (pas compris où ils pouvaient s'y garer d'ailleurs)... Il paraît que les canaux sont à sec depuis 1 mois environ et qu'il y a quelques travaux. J'ai effectivement vu un petit camion au fond du canal et 2 ouvriers sur une échelle, disons pas de spectaculaires travaux en vue en tout cas ces jours.
Nous retournons à San Eustorgio visiter la Chapelle Portinari que nous n'avions pas pu voir ce matin. Entrée 6 euros pour moi et 3 euros pour mon mari (plus de 60 ans). Il y a 1 WC au bout du couloir après l'entrée. La porte de l'église sur la place est fermée en ce moment, mais on peut y accéder depuis l'intérieur du musée (sauf que nous l'avons déjà vue ce matin donc).
Fresques et tombeau en marbre de Saint Pierre Martyr. Une chaise devant ce tombeau, je m'assieds, je lève les yeux, en face de moi, une fresque sur la guérison miraculeuse d'un pied !!! Je me sens mieux là soudain...
Un escalier permet également d'accéder à des tombes d'un cimetière paléochrétien.
Il est 14 h 50 et nous voulons encore voir quelques magasins vintage du Corso Porta Ticinese (qui n'ouvrent qu'à 15 h 30 pour certains). Nous allons nous asseoir à un café juste dans l'angle avant la Porta Ticinese. 2 cocas light = 5 euros. A 15 h 30, nous redescendons la rue en regardant les magasins. Nous reprenons le tram à la Place du 24 Mai. Comme le billet est valable 1 h. 30, nous prenons le tram dans le sens de la Porta Genova pour voir et restons à l'intérieur pour le retour à l'appartement où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et internet pour moi.
Mon mari ressort faire un tour. Achat nourriture = 6 euros.
Nous mangeons vers 18 h 45.
Nous ressortons ensuite faire un tour dans le quartier.
2 cafés = 2 euros
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
Samedi 24 mars 2012
Nous partons prendre le tram 9 vers 7 h 40 et arrivons à la Place du 24 Mai vers 8 h 00.
Achat de 4 tickets de tram pour ce soir et demain = 6 euros. Demain, 1 ticket par personne nous suffit pour toute la journée (à cause du semi-marathon).
Nous allons à pied à via G. D'Annunzio, ça commence mal, pas de marché aux puces. Bien, nous continuons dans l'axe pour aller voir le marché de la rue Papiniano. De très beaux habits (souvent neufs, restes de magasins, etc.) et pas très chers.
Nous nous arrêtons au bout du marché au Garden Café sur la terrasse vers 10 h. 15. 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros (chaque chose = 0.90 ct). J'entame un débat pour savoir où se trouve le marché aux puces... J'apprends qu'il se situe en fait à la Porta Genova.
Dans l'immédiat, nous poursuivons la rue Papiniano et tournons à droite dans la rue où se situe le mausolée que nous n'avons pas pu voir hier... Nous longeons la prison (sur notre gauche)... et arrivons à l'entrée du mausolée, c'est ouvert ! Entrée gratuite. Des explications affichées sur les restes de fondations du mausolée qui se trouvait à côté de l'église San Vittore et qui avait été transformé en baptistère pour cette église et détruit en surface par la suite. Il faut vraiment beaucoup d'imagination pour identifier ces ruines, s'il n'y avait les explications... Juste avant le mausolée, nous avons réussi à entrer dans l'église San Vittore par une porte latérale. Il faut essentiellement regarder le plafond et le choeur.
Nous revenons en arrière, reprenons la rue Papiniano et tournons à droite dans le Corso Colombo pour arriver à la Porta Genova. Je recommence à me renseigner où est le marché aux puces, ne voyant toujours rien. Donc, on arrive devant la gare Porta Genova, on voit un mur en briques à droite longeant les voies ferrées. Il faut suivre ce mur et, après env. 200 mètres, sur la droite, il y a l'entrée du marché (Fiera di Sinigallia). Il est midi, nous y allons, nous mangerons ensuite. Il y a des WC en plastique à l'entrée et à l'autre extrémité, à éviter si possible... Nous faisons l'aller et retour. Quelques beaux habits aussi ici et plusieurs stands de livres, objets, etc. Nous avons terminé vers 13 h.
Nous rentrons à pied le long de Alzaia Naviglio Grande, le côté gauche du canal, au soleil, il y a de nombreux restaurants pas très bons marché. Nous voyons aussi un ancien lavoir et une cour avec des artisans.
Nous nous retrouvons presque à la Place du 24 mai où convergent les 3 « cours d'eau » (à sec), la Darsena, Alzaia Naviglio Grande et Alzaia Naviglio Pavese.
Au tout début d'Alzaia Naviglio Pavese, nous trouvons une terrasse à l'ombre très agréable dans un restaurant dénommé Al Coccio dont les prix semblent très corrects pour le quartier. Il y a de tout, des plats, des pizzas, des bières, etc. Nous prenons 1 salade grecque pour les deux, 1 saumon avec pommes de terre en tranches, 1 côtelette de porc avec pommes de terre en dés, 2 cocas light, 2 cafés = 32.60 euros. En soirée, il est affiché ouvert de 20 h à 2 h du matin. Il est très difficile pour quelqu'un d'âgé ou de handicapé de descendre aux WC au sous-sol par un étroit escalier en fer en colimaçon où tout croisement est impossible en plus...
Vers 14 h 30, nous repartons le long de la voie du tram 9 pour tourner à gauche ensuite dans le Corso Italia. Nous voyons à gauche l'école militaire et le bâtiment du Touring Club Italien (avec leur librairie au rez) et allons voir à la Place Missori les restes de la basilique San Giovanni in Conca. C'est-à-dire en surface quelques restes en briques de l'arrière du choeur de la basilique. Derrière ce mur, un escalier mène à la crypte romane où l'on voit également un reste de citerne d'époque (entrée libre).
Nous poursuivons par la rue Albiricci et à sa droite, nous nous dirigeons vers le bâtiment de l'Université (ancien hôpital) avec sa magnifique façade (des parties sont sous échafaudage, mais peu) et nous entrons voir la belle cour.
Puis, nous nous dirigeons vers l'église Sant Antonio Abate (qui a été restaurée en 2007). Baroque très flamboyant... A 20 m. de la porte, sur la gauche si l'on fait face à l'église, il faut voir la cour du centre Schuster (même sorte de façade que celle de l'Université) + possibilité de photographier avec un peu de recul le campanile de l'église Sant Antonio Abate pour les amateurs...
Nous prenons le tram 15 pour redescendre le Corso Italia jusqu'à la Porta Ludovica et reprendre le tram 9 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 15.
Repos et internet.
A 19 h, petit tour dans la rue.
Nous mangeons dans un restaurant bio... Radicetonda, via Spallanzani. 1 soupe à la tomate, 1 plat de légumes, 1 plat de légumes et tofu, 2 gâteaux aux fruits des bois, 1 eau minérale = 25 euros
Ensuite, 2 cafés près du métro Porta Venezia = 2 euros
20 h 45, retour à l'appartement.
Nous avançons nos montres d'une heure (changement heure été cette nuit...)
Dimanche 25 mars 2012
Nous partons vers 8 h 15 avec le tram 9 et descendons à la Place du 24 Mai. Nous conservons donc notre billet de tram pour le retour tout à l'heure.
Avant d'attaquer le Marché de l'Antiquité le long de Alzaia Naviglio Grande (chaque dernier dimanche du mois seulement), nous nous arrêtons au Mont Real Café. 2 croissants et 2 cafés = 3.80 euros.
Nous commençons vers 9 h par le côté droit du canal (sachant qu'il sera au soleil l'après-midi), nous voyons en aller-retour également 2 rues sur sa droite et nous arrivons vers 11 h au bout du canal. De très belles antiquités et de nombreux habits de marque vintage, à des prix souvent encore relativement bas (attention pas toujours...). Des publicités pour ce marché vintage le 13 mai 2012 à Valeggio sul Mincio, http://www.valeggiovesteilvintage.com/.
Nous allons voir ce qui se passe à droite sur la surface de la Fiera di Sinigallia où nous étions hier ; là, il y a un marché aux puces tous les dimanches, mais ce ne sont pas les mêmes exposants qu'hier, nous refaisons le tour... Davantage d'outils en vente (manuels ou électriques) notamment. Jamais vu autant de perceuses électriques, ils doivent les adorer !
Vers 12 h 30, nous en sortons et descendons en contrebas du canal pour aller manger sur la terrasse à l'ombre du restaurant Pizzeria Naturale. Il y a de tout, plats, pizzas, pâtes, etc. 1 salade mêlée pour deux, 2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34 euros.
Nous continuons le marché env. dès 13 h 45 et revenons donc du côté gauche du canal pour ce faire (à l'ombre).
Presque au bout, 2 glaces en cornet (4 boules chacun) à la Gelatacreperia = 8 euros. Nous pouvons nous asseoir sur un banc devant pour les manger et nous reposer.
A 15 h 30, nous reprenons le tram 9, mais nous ne nous arrêtons pas à l'appartement, nous allons jusqu'au terminus (la gare centrale). Nous descendons la rue droite devant la gare jusqu'à la Piazza Cavour, repassons la via della Spiga (quelques magasins ouverts, mais pas tous) et rentrons à l'appartement par la rue Mozart, etc. Nous y arrivons à 17 h 45.
Repos un moment et internet.
Achat de bouteilles d'eau au supermarché Unes = 2.15 euros.
A 19 h 15, nous retournons au restaurant Miro, Corso Buenos Aires. 1 escalope panée de veau, 1 omelette, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 39 euros. Quelques magasins ouverts jusqu'à 19 h 30 dans le Corso.
Nous allons boire le café Piazza Venezia, 2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement vers 21 h 30.
Lundi 26 mars 2012
Petit déjeuner au café Dolce Teresa au bas de l'immeuble. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros.
Nous rangeons tranquillement les valises.
8 h 40, nous partons à pied pour la gare via le Corso Tunisia, etc.
9 h 25, nous sommes à gauche de la gare, près des bus pour Malpensa. 2 eaux minérales au soleil au Big Bar = 5 euros. Nous restons au moins 1 h. à bronzer...
Bus pour Malpensa à 7.50 euros par personne (vente des tickets sur le trottoir devant les bus et dans des kiosques dans la gare aussi). Affichage à certains endroits 3 personnes pour le prix de deux, une action ponctuelle ? A l'arrière, bus pour l'aéroport de Bergamo.
Vers 10 h 40, nous essayons d'aller nous installer dans un restaurant-caféteria soit- disant ouvert dès 11 h dans la rue devant la gare, mais non, on ne peut pas y manger avant 12 h... On ressort et on va au Mac Do sur la place. 2 menus, 2 fruits = 13.80 euros. Pas mal de cirque autour du WC « handicapés », apparemment le seul existant ou fonctionnant dans le restaurant...
A midi, nous arrivons sur le quai 5 de la gare, le train pour Genève entre déjà en gare. Installation, il part pile à l'heure à 12 h 25. Arrivés à Domodossola, douaniers italiens qui montent voir les passeports et une ou deux valises + travaux sur les voies, ça recommence, on prend 20 min. de retard...
Nous arrivons à Genève à 16 h 45 au lieu de 16 h 18...
Nous rentrons à la maison à pied, nous y arrivons à 17 h 20.
Train Oslo - Bergen English translation pending
Nous partons en Norvège entre avril et mai, nous voulons voyager en train avec une escale à Flam Faut il réserver le train ?
est il nécessaire de prendre le pass de visite à Oslo
Bien sur si vous avez eu le coup de foudre pour un lieu nous sommes preneurs de l'info
merci++ pour les réponses à venir
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Retour d'Islande en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
nous voici revenu d'une semaine en Islande. Une semaine magique , des paysages spendides , des cascades , des glaciers superbes ... Quel beau pays !
Nous avons fait : J1 arrivée à 16 h / flybus/ Reykjavik J2 Reykjavik ( sortie bateau pour voir des baleines ! Pas vu !!!!! ) J3 Pingvellir/ Geysir/ Gullfoss nuit à Hella J4 Seljalandfoss/ Skogar/Skogafoss/ Solheimajokull /Vik/ Dyrholaey / nuit à Klaustur J5 Parc de Skaftafell / Jökulsarlon / nuit à Klaustur J6 route retour / nuit à Hverargerdi. J7 Peninsule de Reykjanes / lac de Kleifarvatn / Grindavik / Genunher / nuit à keflavik. J8 vol retour à 7h50
Nous avions loué un 4x4 avec Atak , tout s'est très bien passé .
Si vous avez des questions je suis à votre disposition si je peux y répondre.
Isabelle
nous voici revenu d'une semaine en Islande. Une semaine magique , des paysages spendides , des cascades , des glaciers superbes ... Quel beau pays !
Nous avons fait : J1 arrivée à 16 h / flybus/ Reykjavik J2 Reykjavik ( sortie bateau pour voir des baleines ! Pas vu !!!!! ) J3 Pingvellir/ Geysir/ Gullfoss nuit à Hella J4 Seljalandfoss/ Skogar/Skogafoss/ Solheimajokull /Vik/ Dyrholaey / nuit à Klaustur J5 Parc de Skaftafell / Jökulsarlon / nuit à Klaustur J6 route retour / nuit à Hverargerdi. J7 Peninsule de Reykjanes / lac de Kleifarvatn / Grindavik / Genunher / nuit à keflavik. J8 vol retour à 7h50
Nous avions loué un 4x4 avec Atak , tout s'est très bien passé .
Si vous avez des questions je suis à votre disposition si je peux y répondre.
Isabelle