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1977-2017, la traversée de l’Anatolie 40 ans plus tard! English translation pending
Bonjour
En partage, un petit album commenté qui en 30 photos vous fait traverser le plateau anatolien de l’Ouest vers l’Est avec 40 ans d’écart.
L’occasion d’adresser un salut amical aux anciens lignards croisés sur l’Iran, la Jordanie et la Syrie 😏
Sans ouvrir une énième discussion, je rappellerai une réalité aujourd’hui oubliée. Quand j’ai débuté en T.I.R sur le Moyen-Orient en 1975-76, après la traversée de l’Anatolie, entrés en Iran, on découvrait un autre monde !
Bâtiments neufs, infrastructures modernes, électricité dans le moindre village, routes asphaltées, éclairage public, voitures récentes ...... Une situation exactement inverse à celle rencontrée en 2017 où le formidable développement économique de l'Anatolie contraste avec une société Iranienne en autarcie.
Là où il y a convergence, c'est dans la ré-ismalisation culturelle, avec des changements profonds et durables en Anatolie où l'on décroche les portraits de Mustafa Kemal en retirant ses filles des écoles laïques pour les envoyer voilées dans les écoles religieuses.
Le récit débute avec cette photo prise l’été 1977 au poste frontière Iranien de Bazargan.

Il se termine exactement au même endroit, 40 ans plus tard, en mars 2017 !

Clic sur « i » pour afficher les textes sur la droite des photos:
ANATOLIA 1977-2017 !
Cordialement Sylvie & Bernard
En partage, un petit album commenté qui en 30 photos vous fait traverser le plateau anatolien de l’Ouest vers l’Est avec 40 ans d’écart.
L’occasion d’adresser un salut amical aux anciens lignards croisés sur l’Iran, la Jordanie et la Syrie 😏
Sans ouvrir une énième discussion, je rappellerai une réalité aujourd’hui oubliée. Quand j’ai débuté en T.I.R sur le Moyen-Orient en 1975-76, après la traversée de l’Anatolie, entrés en Iran, on découvrait un autre monde !
Bâtiments neufs, infrastructures modernes, électricité dans le moindre village, routes asphaltées, éclairage public, voitures récentes ...... Une situation exactement inverse à celle rencontrée en 2017 où le formidable développement économique de l'Anatolie contraste avec une société Iranienne en autarcie.
Là où il y a convergence, c'est dans la ré-ismalisation culturelle, avec des changements profonds et durables en Anatolie où l'on décroche les portraits de Mustafa Kemal en retirant ses filles des écoles laïques pour les envoyer voilées dans les écoles religieuses.
Le récit débute avec cette photo prise l’été 1977 au poste frontière Iranien de Bazargan.

Il se termine exactement au même endroit, 40 ans plus tard, en mars 2017 !

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ANATOLIA 1977-2017 !
Cordialement Sylvie & Bernard
La Biélorussie: une nature vierge English translation pending
La Biélorussie ou Belarus. Je réside dans ce pays depuis plus de 10 ans (15 ans) et je m'émerveille toujours autant, de voir cette nature toujours aussi belle. Ses lacs, ses forêts, ses fleurs et plantes sauvages superbes, ses animaux ; un seul exemple : vous pouvez voir des bisons en totale liberté, pour les apercevoir il faut venir les observer en hiver, quand il y a de la neige ; car là ils sortent des forêts primaires, pour venir manger (du foin) dans les champs ; que les gardes viennent leurs porters. De nombreuses (vastes) forêts où pour certaines, l'homme ne s'y rend jamais ou très rarement.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Qu'avez vous aimé à Moscou? English translation pending
Hello,
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Phnom Penh vaut-elle le coup d'être visitée? English translation pending
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊
Compte rendu croisière en mer Baltique (9 jours) sur le NCL Getaway English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pris beaucoup de renseignements sur ce forum sur les croisières, je me dois de vous faire un compte rendu sur la croisière que je viens d’effectuer.
Tout d’abord, une petite présentation : nous sommes un couple de 29 et 33 ans. Nous aimons voyager par nous même. Donc pas d’excursions dans ce compte rendu, mais uniquement des conseils pour tout faire soi même. Ce fut notre première croisière, car nous avons eu la chance de la gagner suite à un jeu concours. Nous avons bénéficié du Premium All Inclusive, incluant les frais de service, les pourboires, les boissons alcoolisés, les sodas, les cafés, … ainsi que 50$ de crédit pour les excursions pour 4 ports différent.
Pour le détail de la croisière, nous étions sur le NCL Getaway, pour 9 jours au départ de Copenhague. Le 1er jour faisait escale à Warnemünde en Allemagne, le 2nd en mer, le 3ème à Tallin en Estonie, le 4ème et le 5ème à St Petersbourg en Russie, le 6ème à Helsinki en Finlande, le 7ème à Nynäshamn (Stockholm) en Suède, le 8ème en mer et le 9ème retour à Copenhague.
Ce bateau est grandiose : 4000 passagers, 1600 membres d’équipages, 14 restaus, des bars / salons un peu partout, des toboggans, deux piscines, six jacuzzis, un théâtre, … NCL prône le Freestyle Cruise. La description est simple : on fait ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Et ça, c’est très agréable car on est en vacances et on ne soucis pas des règles et des horaires. On mange à l’heure que l’on veut (les restaus étaient globalement ouvert de 18h à 22h, avec le O’Sheehans ouvert 24h/24) et où on veut. Pour les divertissements, ils sont très qualitatifs. Nous avons vu le spectacle de danse Burn the Floor (superbe), le show magique de Danny Buckler (très drôle et divertissant), la comédie musicale Million Dollar Quartet (nous avons moins accroché mais c’est très bien pour les passionnés de cette musique), … Pour les activités, il y’a de tout avec deux piscines extérieures chauffées, 6 jacuzzis (4 au bord des piscines et 2 à l’arrière du bateau), 5 toboggans, une piste de jogging, de l’accrobranche, un mur d’escalade, du minigolf … Sans oublier le casino, les boutiques, le spa, la salle de fitness, … Il y’a tout pour passer un bon moment.
Malgré une langue anglaise à 100% (très très peu de français, mais le journal de bord et les consignes de sécurité sont en français), on est pas perdu et les employés prennent le temps de tout vous expliquer. D’ailleurs, le service est très pro et de qualité. On se sent constamment pris en considération, comme une star ou un VIP, mais sans jamais en faire trop.
Allez, maintenant place aux conseils pour les escales J
Ayant pris beaucoup de renseignements sur ce forum sur les croisières, je me dois de vous faire un compte rendu sur la croisière que je viens d’effectuer.
Tout d’abord, une petite présentation : nous sommes un couple de 29 et 33 ans. Nous aimons voyager par nous même. Donc pas d’excursions dans ce compte rendu, mais uniquement des conseils pour tout faire soi même. Ce fut notre première croisière, car nous avons eu la chance de la gagner suite à un jeu concours. Nous avons bénéficié du Premium All Inclusive, incluant les frais de service, les pourboires, les boissons alcoolisés, les sodas, les cafés, … ainsi que 50$ de crédit pour les excursions pour 4 ports différent.
Pour le détail de la croisière, nous étions sur le NCL Getaway, pour 9 jours au départ de Copenhague. Le 1er jour faisait escale à Warnemünde en Allemagne, le 2nd en mer, le 3ème à Tallin en Estonie, le 4ème et le 5ème à St Petersbourg en Russie, le 6ème à Helsinki en Finlande, le 7ème à Nynäshamn (Stockholm) en Suède, le 8ème en mer et le 9ème retour à Copenhague.
Ce bateau est grandiose : 4000 passagers, 1600 membres d’équipages, 14 restaus, des bars / salons un peu partout, des toboggans, deux piscines, six jacuzzis, un théâtre, … NCL prône le Freestyle Cruise. La description est simple : on fait ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Et ça, c’est très agréable car on est en vacances et on ne soucis pas des règles et des horaires. On mange à l’heure que l’on veut (les restaus étaient globalement ouvert de 18h à 22h, avec le O’Sheehans ouvert 24h/24) et où on veut. Pour les divertissements, ils sont très qualitatifs. Nous avons vu le spectacle de danse Burn the Floor (superbe), le show magique de Danny Buckler (très drôle et divertissant), la comédie musicale Million Dollar Quartet (nous avons moins accroché mais c’est très bien pour les passionnés de cette musique), … Pour les activités, il y’a de tout avec deux piscines extérieures chauffées, 6 jacuzzis (4 au bord des piscines et 2 à l’arrière du bateau), 5 toboggans, une piste de jogging, de l’accrobranche, un mur d’escalade, du minigolf … Sans oublier le casino, les boutiques, le spa, la salle de fitness, … Il y’a tout pour passer un bon moment.
Malgré une langue anglaise à 100% (très très peu de français, mais le journal de bord et les consignes de sécurité sont en français), on est pas perdu et les employés prennent le temps de tout vous expliquer. D’ailleurs, le service est très pro et de qualité. On se sent constamment pris en considération, comme une star ou un VIP, mais sans jamais en faire trop.
Allez, maintenant place aux conseils pour les escales J
Un mois en solo au Kirghizistan, sans trekking ni cheval, c'est possible English translation pending
bonjour
je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :
-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)
- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt
- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante
- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément
-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)
- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)
- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??même si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage
j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)
-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3
sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts
- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)
pratiquement:
tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)
bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion
Kazakhstan
cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek
nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)
ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager
je réponds a vos questions....................
je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :
-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)
- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt
- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante
- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément
-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)
- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)
- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??même si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage
j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)
-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3
sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts
- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)
pratiquement:
tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)
bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion
Kazakhstan
cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek
nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)
ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager
je réponds a vos questions....................
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
Hello,
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!
Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.
Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
Voyage d'un mois en Asie Centrale English translation pending
Bonjour nous sommes un jeune couple de 25-26 ans nous avons prévu de partir l'été prochain voici l'itinéraire prévu :
KIRGHIZISTAN 1 nuit a cholpon ata
3 nuits a karakol pour visiter tout les lieux touristiques autour de karakol qui sont nombreux
2 nuits a bokanbayev
Naryn une demi journée
At Bachy tash rabat 2 nuits dont une journée au lac de chatyr kol et visite de tash rabat
2 nuits a song kol randonnée cheval yourte lac steppes
kazarman juste la journée de passage
och 1 nuits
12 jours
TADJIKISTAN
2 nuits murghab visite du pamir et du haut badakhshan lac montagne randonnée a pied randonnée equestres
2 nuits a Khorogh visite du parmir et des alentours trek a cheval a bachor
1 Nuits a Koulob visite de montagne lac de sel khodzha moumin et sari khosor valley
dushanbé 2 nuits lac et parc komsomol jardin mosquée etc repos
2 ou 1 nuits a pendjikent lac glaciaire iskenderkoul trek dans les mont fan
1 nuits a dushanbé
11-12 jours a compté les deplacement en marshrukta
douchanbe -almaty (Kazakhstan) direct en avion
visite d'almaty 2 nuits Park altyn emel depart le 3eme jour balkhash lake
puis 3 jours 2 nuits a kapchagai lake puis retour a almaty pour bishkek en avion les dates sont fixées pour 30 jours environ été 2018 pensez vous que cela est faisable les dates seront de fin juillet jusqu'a fin août ??
Mes questions sont le visa tadjik par visa électronique combien de temps est le délai ?
Le Kirghizistan et Tadjikistan et Kazakhstan faut il s'enregistrer pour ces durée de séjour courtes au bureau de l'immigration comme en Azerbaïdjan Belarus ?
Nous ferons une escale à Moscou pour l'aller et le retour il ya environ 15h d'escale je dispose d'un autre passeport pour rentré sans visa en Russie pour ma compagne qui n'a que le passeport français lui faudra il un visa de transit pour sortir de l'aéroport de sheremetyevo ?
Que me recommandez vous pour faire de la randonnée à cheval course un peu randonné à vélo location de vélo randonné rocheuse montagneuse au Tadjikistan je dispose d'une MasterCard et ma compagne une carte Visa est il possible de retirer de l'argent avec MasterCard sans risquer de se la faire avaler dans les grandes villes comme bishkek Almaty dushanbe karakol naryn ? Je parle russe moyennement je me débrouille un peu
Nous allons acheter les billets des novembre si des personnes ont des adresses utiles hébergement bon marché pas chère pour l'itinéraire dormir dans les yourtes au milieu de la steppes merci le moindre conseils serait le bienvenue
Sans oublier si c'est possible de faire de l'escalade accompagné au Tadjikistan dans le pamir ma dernière question ya t'il une taxe de sortie et d'entrée pour le Kirghizistan Tadjikistan Kazakhstan merci beaucoup. Ya t'il des mini-bus marshrukta qui relie Almaty à bishek ou le train le meilleur moyen de relier Almaty à bishkek en économique j'ai calculé sur tout l'itinéraire fais il restera 3 ou 4 nuits libre sur bishkek ou il sera possible d'aller à toktogul et arslan bon voir sary chelek mais ce sera pas la priorité la question aussi est combien le budget faut il prévoir chez l'habitant sur Airbnb ils proposent énormément de logement et sur booking des petits hôtels pas chère
KIRGHIZISTAN 1 nuit a cholpon ata
3 nuits a karakol pour visiter tout les lieux touristiques autour de karakol qui sont nombreux
2 nuits a bokanbayev
Naryn une demi journée
At Bachy tash rabat 2 nuits dont une journée au lac de chatyr kol et visite de tash rabat
2 nuits a song kol randonnée cheval yourte lac steppes
kazarman juste la journée de passage
och 1 nuits
12 jours
TADJIKISTAN
2 nuits murghab visite du pamir et du haut badakhshan lac montagne randonnée a pied randonnée equestres
2 nuits a Khorogh visite du parmir et des alentours trek a cheval a bachor
1 Nuits a Koulob visite de montagne lac de sel khodzha moumin et sari khosor valley
dushanbé 2 nuits lac et parc komsomol jardin mosquée etc repos
2 ou 1 nuits a pendjikent lac glaciaire iskenderkoul trek dans les mont fan
1 nuits a dushanbé
11-12 jours a compté les deplacement en marshrukta
douchanbe -almaty (Kazakhstan) direct en avion
visite d'almaty 2 nuits Park altyn emel depart le 3eme jour balkhash lake
puis 3 jours 2 nuits a kapchagai lake puis retour a almaty pour bishkek en avion les dates sont fixées pour 30 jours environ été 2018 pensez vous que cela est faisable les dates seront de fin juillet jusqu'a fin août ??
Mes questions sont le visa tadjik par visa électronique combien de temps est le délai ?
Le Kirghizistan et Tadjikistan et Kazakhstan faut il s'enregistrer pour ces durée de séjour courtes au bureau de l'immigration comme en Azerbaïdjan Belarus ?
Nous ferons une escale à Moscou pour l'aller et le retour il ya environ 15h d'escale je dispose d'un autre passeport pour rentré sans visa en Russie pour ma compagne qui n'a que le passeport français lui faudra il un visa de transit pour sortir de l'aéroport de sheremetyevo ?
Que me recommandez vous pour faire de la randonnée à cheval course un peu randonné à vélo location de vélo randonné rocheuse montagneuse au Tadjikistan je dispose d'une MasterCard et ma compagne une carte Visa est il possible de retirer de l'argent avec MasterCard sans risquer de se la faire avaler dans les grandes villes comme bishkek Almaty dushanbe karakol naryn ? Je parle russe moyennement je me débrouille un peu
Nous allons acheter les billets des novembre si des personnes ont des adresses utiles hébergement bon marché pas chère pour l'itinéraire dormir dans les yourtes au milieu de la steppes merci le moindre conseils serait le bienvenue
Sans oublier si c'est possible de faire de l'escalade accompagné au Tadjikistan dans le pamir ma dernière question ya t'il une taxe de sortie et d'entrée pour le Kirghizistan Tadjikistan Kazakhstan merci beaucoup. Ya t'il des mini-bus marshrukta qui relie Almaty à bishek ou le train le meilleur moyen de relier Almaty à bishkek en économique j'ai calculé sur tout l'itinéraire fais il restera 3 ou 4 nuits libre sur bishkek ou il sera possible d'aller à toktogul et arslan bon voir sary chelek mais ce sera pas la priorité la question aussi est combien le budget faut il prévoir chez l'habitant sur Airbnb ils proposent énormément de logement et sur booking des petits hôtels pas chère
Acheter une moto en Thaïlande pour rentrer en France English translation pending
Bonjour a la communautee de voyage forum, voila notre histoire...
Jeune couple ardechoix , nous sommes partis faire le tour du monde depuis maintenant trois ans. Notre but, pas davions.... nous faisons alors cap vers louest et , en velo, en bateau, en cheval , en stop ou encore en pirogue, nous parcourons le globe . Ajourdhui nous arrivons en indonesie et continuons le bateaux jusqu en thailande ou nous pensons arriver dici 2 mois.
Pour finir notre tour du monde nous pensions acheter une moto 125cc en thailande OU en inde et rentrer en france par le pakistan, l iran , la turquie puis leurope.
Evidement nous sommes pleins de questions comme :
- doit on avoir une assurance pour rouler dans ces pays?
- si oui, dois-je prendre une assurance en france?... en thailande?... en inde?....me couvrira t elle tout au long du trajet?
- peut on croiser les frontieres avec une moto? Faut il des papiers speciaux?
- pour la carte grise et limmatriculation du vehicule, comment ca se passe?
- jai un permis international, ca suffit?
Voila ce sont surtout des questions de formalites qui nous tracasses.... et ce que quelqu un pourrait nous aider...? Conseils, idees, histoires vecus.... nous sommes ouvert.
Merci .
Les louls.
Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
****
Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
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Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
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C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
Voyage de noces en Amérique Latine en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de nous marier et hésitons encore sur la destination de notre voyage de noces : Nord du Chili (Désert d'Atacama), Equateur, Costa Rica ? Argentine ? En tous cas l'Amérique latine !
Nous ne pouvons partir que 2 semaines, sur la première quinzaine de janvier.
Nous avons contacté plusieurs agences de voyage (envie de déléguer l'organisation cette fois-ci...Terdav, Club Aventure, Cap Mystère, Voyageurs du monde) mais elles ne nous donnent pas toutes les mêmes infos ni les mêmes conseils...
Nous avons envie d'un voyage très "nature" (que ce soit la montagne, la jungle ou la mer), nous préférons éviter les villes (sauf Valparaiso au Chili), nous sommes en bonne condition physique et aimons marcher et bivouaquer, nous avons envie de soleil et nous n'avons pas envie d'un voyage qui nécessite 3 ou 4h de voiture par jour ni de destinations blindées de touristes... Avec un budget de 7000€ pour deux, nous pensions être vraiment très larges mais les agences nous disent toutes que c'est limite...
En détail : - le Nord Chili nous attire beaucoup, c'est notre 1e idée mais il semblerait qu'on soit un peu obligés de faire pas mal de voiture chaque jour ou presque, ça nous limite à des balades sur une journée max... et on nous a dit que la pluie risquait de compliquer l'itinéraire ! - L'Equateur : apparemment moins de distances en voiture puisque le pays est plus petit... mais je trouve dommage d'aller jusqu'en Equateur sans visiter les Galapagos, mais cela fait exploser le budget ! et idem pour le climat, on nous dit que la pluie est omniprésente... - Le Costa Rica : d'après mes lectures, le pays divise les voyageurs ! Entre ceux qui adorent et ceux qui trouvent ça vraiment surfait, qu'en penser ? - L'Argentine : pas très envie d'aller en Patagonie... nous craignons la pleine saison touristique, la rando tous en rang à Torres del Paine... Ushaïa blindée. Où aller ailleurs ? - Le Brésil : on nous le déconseille à cause de la chaleur, écrasante apparemment.
Bref, chers voyageurs de cette zone-là, nous sommes preneurs de vos conseils !!! merci à tous Sarah & Franck
Nous venons de nous marier et hésitons encore sur la destination de notre voyage de noces : Nord du Chili (Désert d'Atacama), Equateur, Costa Rica ? Argentine ? En tous cas l'Amérique latine !
Nous ne pouvons partir que 2 semaines, sur la première quinzaine de janvier.
Nous avons contacté plusieurs agences de voyage (envie de déléguer l'organisation cette fois-ci...Terdav, Club Aventure, Cap Mystère, Voyageurs du monde) mais elles ne nous donnent pas toutes les mêmes infos ni les mêmes conseils...
Nous avons envie d'un voyage très "nature" (que ce soit la montagne, la jungle ou la mer), nous préférons éviter les villes (sauf Valparaiso au Chili), nous sommes en bonne condition physique et aimons marcher et bivouaquer, nous avons envie de soleil et nous n'avons pas envie d'un voyage qui nécessite 3 ou 4h de voiture par jour ni de destinations blindées de touristes... Avec un budget de 7000€ pour deux, nous pensions être vraiment très larges mais les agences nous disent toutes que c'est limite...
En détail : - le Nord Chili nous attire beaucoup, c'est notre 1e idée mais il semblerait qu'on soit un peu obligés de faire pas mal de voiture chaque jour ou presque, ça nous limite à des balades sur une journée max... et on nous a dit que la pluie risquait de compliquer l'itinéraire ! - L'Equateur : apparemment moins de distances en voiture puisque le pays est plus petit... mais je trouve dommage d'aller jusqu'en Equateur sans visiter les Galapagos, mais cela fait exploser le budget ! et idem pour le climat, on nous dit que la pluie est omniprésente... - Le Costa Rica : d'après mes lectures, le pays divise les voyageurs ! Entre ceux qui adorent et ceux qui trouvent ça vraiment surfait, qu'en penser ? - L'Argentine : pas très envie d'aller en Patagonie... nous craignons la pleine saison touristique, la rando tous en rang à Torres del Paine... Ushaïa blindée. Où aller ailleurs ? - Le Brésil : on nous le déconseille à cause de la chaleur, écrasante apparemment.
Bref, chers voyageurs de cette zone-là, nous sommes preneurs de vos conseils !!! merci à tous Sarah & Franck
Une première fois à Cuba... English translation pending
Hola!
Voilà c'est décidé, ma tante et moi partons pour Cuba aux alentours du mois de mars-avril, 3 semaines, peut être une 4ème pour moi. Etant grande amoureuse de l'Asie et de l'Inde en particulier, c'est la 1ère fois que j'irai dans les Caraïbes. Je voyage sac à dos et je sais déjà que je ne veux pas aller à Varadéro. Je lis plein de carnets, plein de questions réponses, plein de blogs, mais j'ai besoin de vos conseils avisés... Nous nous déplacerons en taxis collectifs, bus, (train?) et taxis privés. Nous voyageons lentement, et en 3 semaines, nous n’aurons pas le temps d’aller de Santiago (+ Baracoa) à la Havane en passant par Vinales et Trinidad. La Havane et Trinidad sont incontournables. Pour le reste j’aimerais éviter la foule des touristes, elle me fait un peu peur… Peur de ne pas aimer mon séjour si je suis souvent entourée d’une nuée d’autres touristes… - Je pense déjà qu’avril serait mieux que mars question foule, mais la chaleur humide sera présente, non ? - Donc on passerait 3-4 jours à la Havane, 8 à Vinales et sa région, et 8 à Trinidad et sa région? - Du côté de Vinales, j’ai noté qques chouettes casa, notamment à Puerto Esperanza. - Les plages de ce côté-là : Cayo Levisa (dommage que c’est trop cher que pour y rester dormir, ou alors, si je vais dans un all in, ce serait celui-ci ?) et Cayo Jutias ? - La plongée bouteille, j’en ferais à Maria la Gorda ? J’ai lu du blanc et du noir… Je suis difficile pour la plongée, (j’suis DM + 300 plongées en aquarium )) je n’ai pas envie de payer pour ne rien voir à part des coraux morts et 2 ou 3 poissons, dans une eau pas claire…J’ai aussi lu que le top sont les Jardins de la Reine, mais il n’y a que des croisières ou le bateau hôtel « Tortuga », bien cher. - Du côté de Trinidad : Sancti Spiritus + ? Cayo Las Brujas ? Camaguey et ses galeries d'art ? Voilà ou j’en suis. Je serais ravie d’avoir vos conseils, idées ou suggestions 🙂
Voilà c'est décidé, ma tante et moi partons pour Cuba aux alentours du mois de mars-avril, 3 semaines, peut être une 4ème pour moi. Etant grande amoureuse de l'Asie et de l'Inde en particulier, c'est la 1ère fois que j'irai dans les Caraïbes. Je voyage sac à dos et je sais déjà que je ne veux pas aller à Varadéro. Je lis plein de carnets, plein de questions réponses, plein de blogs, mais j'ai besoin de vos conseils avisés... Nous nous déplacerons en taxis collectifs, bus, (train?) et taxis privés. Nous voyageons lentement, et en 3 semaines, nous n’aurons pas le temps d’aller de Santiago (+ Baracoa) à la Havane en passant par Vinales et Trinidad. La Havane et Trinidad sont incontournables. Pour le reste j’aimerais éviter la foule des touristes, elle me fait un peu peur… Peur de ne pas aimer mon séjour si je suis souvent entourée d’une nuée d’autres touristes… - Je pense déjà qu’avril serait mieux que mars question foule, mais la chaleur humide sera présente, non ? - Donc on passerait 3-4 jours à la Havane, 8 à Vinales et sa région, et 8 à Trinidad et sa région? - Du côté de Vinales, j’ai noté qques chouettes casa, notamment à Puerto Esperanza. - Les plages de ce côté-là : Cayo Levisa (dommage que c’est trop cher que pour y rester dormir, ou alors, si je vais dans un all in, ce serait celui-ci ?) et Cayo Jutias ? - La plongée bouteille, j’en ferais à Maria la Gorda ? J’ai lu du blanc et du noir… Je suis difficile pour la plongée, (j’suis DM + 300 plongées en aquarium )) je n’ai pas envie de payer pour ne rien voir à part des coraux morts et 2 ou 3 poissons, dans une eau pas claire…J’ai aussi lu que le top sont les Jardins de la Reine, mais il n’y a que des croisières ou le bateau hôtel « Tortuga », bien cher. - Du côté de Trinidad : Sancti Spiritus + ? Cayo Las Brujas ? Camaguey et ses galeries d'art ? Voilà ou j’en suis. Je serais ravie d’avoir vos conseils, idées ou suggestions 🙂
Retour de 3 semaines en Russie en individuel English translation pending
Bonjour,
Je rentre de 3 semaines en Russie ; voyage en groupe de 4 amis, en individuel, transports en commun. Enchantée ! Le voyage était découpé en trois parties d'une semaine ; Moscou, Anneau d'Or et Saint-Petersbourg .Trois ambiances différentes . Le coüt du voyage a été de 1300 € (inclus avion et visa) Quelques remarques :
* Voyage facile, tout fonctionne bien à l'européenne * Idem pour les services ; exit le "service à la soviétique " . Employées de restaurants et d'hôtels, employées des gares, surveillants de musée , tous charmants et souriants et soucieux de vous aider . En général, les Russes sont très sympas . * Hébergements; à Moscou et SP, appartements Airbnb ; dans l'Anneau d'Or ; hôtels . * contrairement à ce que j'avais lu, on n'a réservé aucune visite et sur place on n'a jamais fait la queue (sauf une demi-heure pour le Kremlin de Moscou) *On mange bien et les restaurants même très simples ont un cadre soigné ! Un bon truc pour le déjeuner en semaine : le menu du jour à 350 roubles (salade+soupe+ lat principal+une boisson non alcoolisé) . Même s'il n'est pas affiché , demandez , on vous apportera la carte dédiée . * A la sortie, on ne nous a pas réclamé les enregistrements , seulement la petite fiche blanche donnée à l'arrivée ( à garder précieusement)
C'est un voyage culturel ! Musées , monastères, églises ......on a fait le plein !
Pour en savoir plus , voir mon blog : http://fanenvoyage.canalblog.com/
A votre disposition pour des infos supplémentaires
Je rentre de 3 semaines en Russie ; voyage en groupe de 4 amis, en individuel, transports en commun. Enchantée ! Le voyage était découpé en trois parties d'une semaine ; Moscou, Anneau d'Or et Saint-Petersbourg .Trois ambiances différentes . Le coüt du voyage a été de 1300 € (inclus avion et visa) Quelques remarques :
* Voyage facile, tout fonctionne bien à l'européenne * Idem pour les services ; exit le "service à la soviétique " . Employées de restaurants et d'hôtels, employées des gares, surveillants de musée , tous charmants et souriants et soucieux de vous aider . En général, les Russes sont très sympas . * Hébergements; à Moscou et SP, appartements Airbnb ; dans l'Anneau d'Or ; hôtels . * contrairement à ce que j'avais lu, on n'a réservé aucune visite et sur place on n'a jamais fait la queue (sauf une demi-heure pour le Kremlin de Moscou) *On mange bien et les restaurants même très simples ont un cadre soigné ! Un bon truc pour le déjeuner en semaine : le menu du jour à 350 roubles (salade+soupe+ lat principal+une boisson non alcoolisé) . Même s'il n'est pas affiché , demandez , on vous apportera la carte dédiée . * A la sortie, on ne nous a pas réclamé les enregistrements , seulement la petite fiche blanche donnée à l'arrivée ( à garder précieusement)
C'est un voyage culturel ! Musées , monastères, églises ......on a fait le plein !
Pour en savoir plus , voir mon blog : http://fanenvoyage.canalblog.com/
A votre disposition pour des infos supplémentaires
Croisière MSC Magnifica au départ du Havre English translation pending
Nous partons en croisière en avril 2018 du Havre nous faisons escale à Londres, Bruges, Amsterdam et Hambourg est-ce que vous avez fait cette croisière? J'aimerais avoir des informations sur les escales.
Nous prévoyons louer une auto pour 4 à 5 jours pour visiter la Normandie en partant du Havre est-ce que vous avez des suggestions, nous sommes Québécois et aimerions avoir votre avis.
Merci de vos renseignements.
Diane
Nous prévoyons louer une auto pour 4 à 5 jours pour visiter la Normandie en partant du Havre est-ce que vous avez des suggestions, nous sommes Québécois et aimerions avoir votre avis.
Merci de vos renseignements.
Diane
Les Rohingya de Birmanie English translation pending
Aung San Su Kyi prix Nobel de la paix réveille toi on massacre ton peuple à moins que les Rohingya ne vivent pas en terre Birmane.
Visite de la Biélorussie English translation pending
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Visite du palais Catherine / Tsarskoïe Selo à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre prochain, pendant une croisière, nous faisons escale 2 jours à Saint-Petersourg. Ma femme souhaiterait absolument visiter le Palais Catherine / Tsarkoïe Selo. C'est vrai que ça fait loin "juste pour ça", mais de toute façon en deux jours, on aura pas le temps de voir grand chose (en plus du Palais, on ira voir l'Ermitage, et balade dans la ville).
J'aimerai donc avoir quelques infos / conseils pour ceux qui sont allés le visiter, seuls, sans groupe ni guide, via une croisière ou non.
J'ai lu quelques infos. Sur le site officiel, il est indiqué que le Palais est ouvert de 12h00 à 17h45 mais j'ai lu que le parc n'était pas visitable sans avoir vu le Palais avant. Est-ce vrai ? Ca me parait un peu bizarre puisque le parc est ouvert de 07h à 21h, et que plusieurs musées sont eux ouvert dès 10h ... Nous avons des cartes ICOM car nous travaillons tout les deux dans des musées. Savez-vous si elles sont acceptées (cela donne la gratuité des visites) ? C'est aussi pour ça qu'on achète pas en avance nos billets ... Une fois sur place, peux-t-on acheter nos billets en avance pour le Palais ou est-ce réservé aux horaires d'ouverture ? Pour y aller, quel est le plus simple / le plus fiable ? J'ai lu qu'on pouvait y aller en train (puis bus ou marche à pied), mais les trains dans un pays où la langue n'est pas latine, ça peut être compliqué ... On opterai donc plutôt pour métro jusqu'à Kupchino puis bus 186. Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses et tout vos conseils :)
En septembre prochain, pendant une croisière, nous faisons escale 2 jours à Saint-Petersourg. Ma femme souhaiterait absolument visiter le Palais Catherine / Tsarkoïe Selo. C'est vrai que ça fait loin "juste pour ça", mais de toute façon en deux jours, on aura pas le temps de voir grand chose (en plus du Palais, on ira voir l'Ermitage, et balade dans la ville).
J'aimerai donc avoir quelques infos / conseils pour ceux qui sont allés le visiter, seuls, sans groupe ni guide, via une croisière ou non.
J'ai lu quelques infos. Sur le site officiel, il est indiqué que le Palais est ouvert de 12h00 à 17h45 mais j'ai lu que le parc n'était pas visitable sans avoir vu le Palais avant. Est-ce vrai ? Ca me parait un peu bizarre puisque le parc est ouvert de 07h à 21h, et que plusieurs musées sont eux ouvert dès 10h ... Nous avons des cartes ICOM car nous travaillons tout les deux dans des musées. Savez-vous si elles sont acceptées (cela donne la gratuité des visites) ? C'est aussi pour ça qu'on achète pas en avance nos billets ... Une fois sur place, peux-t-on acheter nos billets en avance pour le Palais ou est-ce réservé aux horaires d'ouverture ? Pour y aller, quel est le plus simple / le plus fiable ? J'ai lu qu'on pouvait y aller en train (puis bus ou marche à pied), mais les trains dans un pays où la langue n'est pas latine, ça peut être compliqué ... On opterai donc plutôt pour métro jusqu'à Kupchino puis bus 186. Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses et tout vos conseils :)
Carnet de voyage: l'Argentine, seule pendant 2 mois à 18 ans English translation pending
Bonjour les baroudeurs,
Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)
•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.
•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.
•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !

Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.
DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :
Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...
Photo : dans les rues de Purmamarca
MAIMARA, MON SALUT :
Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)
Photo : la Palette du peintre à Maimara
Photo : Ines & Ebeline
PARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :
Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)
Photo : sur la route entre Tilcara et Maimara
Salinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.
Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines
Photo : dans le désert de sel de Salinas Grandes
DÉCOUVERTE DE SALTA :
Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)
Photo : Couvent San Francisco à Salta
2 SEMAINES À CAFAYATE :
Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.
Photo : depuis le toit de l'auberge
Photo : les ruines Quilmes
Photo : la quebrada de las conchas
DÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :
Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...
Photo : la mission jésuite de San Ignacio Mini
WWOOFING DANS LA JUNGLE :
A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.
Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle
2 JOURS À IGUAZU :
Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !
Photo : les chutes d'Iguazu
Photo : la garganta del diablo à Iguazu
LA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :
Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)
Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolte
FIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :
Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.
Photo : Avenida Cabildo
J'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)
Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)
•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.
•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.
•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !

Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.
DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :
Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...
Photo : dans les rues de PurmamarcaMAIMARA, MON SALUT :
Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)
Photo : la Palette du peintre à Maimara
Photo : Ines & EbelinePARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :
Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)
Photo : sur la route entre Tilcara et MaimaraSalinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.
Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines
Photo : dans le désert de sel de Salinas GrandesDÉCOUVERTE DE SALTA :
Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)
Photo : Couvent San Francisco à Salta2 SEMAINES À CAFAYATE :
Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.
Photo : depuis le toit de l'auberge
Photo : les ruines Quilmes
Photo : la quebrada de las conchasDÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :
Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...
Photo : la mission jésuite de San Ignacio MiniWWOOFING DANS LA JUNGLE :
A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.
Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle2 JOURS À IGUAZU :
Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !
Photo : les chutes d'Iguazu
Photo : la garganta del diablo à IguazuLA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :
Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)
Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolteFIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :
Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.
Photo : Avenida CabildoJ'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)
Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
Tadjikistan - Kirghizistan, route du Pamir English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Malgré mes recherches il me reste quelques questions concernant la route du Pamir .
j'envisage de faire en vélo cette route à partir de fin septembre , de Douchambé à Djalalabad ou Bishkek sur une période de 6 semaines à 2 mois .
D'ailleurs je cherche un partenaire pour l'occasion 😎
voici donc mes questions :
- quel peut être le climat en octobre dans cette région du monde ? ( le froid ne me gène pas mais il y a des limites , en Bolivie il faisait - 15 la nuit par exemple ) - en suivant le M41 , la frontière Kirghize est elle ouverte aux étrangers ? - faut il un visa kirghize pour passer cette frontière terrestre ? ( et faut il le demander avant de passer le frontière ?) - quelle compagnie aérienne préférer ? - la sécurité ? - combien de temps nécessaire pour faire ce trajet ? - quel type de pneus ? - quels sont les possibilités de ravitaillement en eau et nourriture sur la route ?
Merci d'avance pour votre aide .😇
Laurent
Malgré mes recherches il me reste quelques questions concernant la route du Pamir .
j'envisage de faire en vélo cette route à partir de fin septembre , de Douchambé à Djalalabad ou Bishkek sur une période de 6 semaines à 2 mois .
D'ailleurs je cherche un partenaire pour l'occasion 😎
voici donc mes questions :
- quel peut être le climat en octobre dans cette région du monde ? ( le froid ne me gène pas mais il y a des limites , en Bolivie il faisait - 15 la nuit par exemple ) - en suivant le M41 , la frontière Kirghize est elle ouverte aux étrangers ? - faut il un visa kirghize pour passer cette frontière terrestre ? ( et faut il le demander avant de passer le frontière ?) - quelle compagnie aérienne préférer ? - la sécurité ? - combien de temps nécessaire pour faire ce trajet ? - quel type de pneus ? - quels sont les possibilités de ravitaillement en eau et nourriture sur la route ?
Merci d'avance pour votre aide .😇
Laurent
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Surprise dans l'ouest des États-Unis et du Canada English translation pending
Salut à tous,
Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).
Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.
Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.
En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.
Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).
C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.
Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.
L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....
Joseph 😉
Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).
Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.
Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.
En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.
Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).
C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.
Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.
L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....
Joseph 😉
Voyage en Russie et Ukraine English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une formidable expérience à Cracovie (Pologne) en début d'année, j'ai pour projet de poursuivre ma visite, de ce côté là du monde, et plus précisément Lviv (ou l'on m'a dis le plus grand bien) ainsi que Moscou (qui est l'un de mes rêve) pour fin juillet/début aout 2017. Seulement voilà j'ai quelques interrogations sur le temps de visite que je dois m'accorder pour la visite de ces villes. Est-ce qu'il est facile de passer de l'Ukraine à la Russie ou le contraire ? Combien de temps ça prend pour faire le visa pour la Russie ?
Enfin je précise que pour le moment je voyage seul, je partirai de Genève. J'ai 24 ans, je suis ouvert d'esprit et sociable, pas de problème là dessus. Si vous avez d'autres petit conseils a me donner je suis preneur !
Merci d'avance (désolé pour les fautes d’orthographes)
Suite à une formidable expérience à Cracovie (Pologne) en début d'année, j'ai pour projet de poursuivre ma visite, de ce côté là du monde, et plus précisément Lviv (ou l'on m'a dis le plus grand bien) ainsi que Moscou (qui est l'un de mes rêve) pour fin juillet/début aout 2017. Seulement voilà j'ai quelques interrogations sur le temps de visite que je dois m'accorder pour la visite de ces villes. Est-ce qu'il est facile de passer de l'Ukraine à la Russie ou le contraire ? Combien de temps ça prend pour faire le visa pour la Russie ?
Enfin je précise que pour le moment je voyage seul, je partirai de Genève. J'ai 24 ans, je suis ouvert d'esprit et sociable, pas de problème là dessus. Si vous avez d'autres petit conseils a me donner je suis preneur !
Merci d'avance (désolé pour les fautes d’orthographes)
Séjour balnéaire avec 3 adolescents: sud du Vietnam ou "proche" de Bangkok? English translation pending
Bonjour, je pars avec 3 ados de 14, 16 et 18 ans , 23 jours au Vietnam. Départ de PAris le 14 juillet pour Bangkok. Puis, départ le 18 pour Hanoï où nous retrouvons un guide et un chauffeur.Nous terminons notre périple "accompagnés" le 31 aout. Mes ados souhaitent avant de rentrer à Paris le 5 aout, profiter de la mer quelques jours. Solution 1 ; je reste au Vietnam, près de ho chi minh ville et du coup visas obligatoire pour toute la famille, puis vol Saigon-Bangkok et enfin Bangkok -PAris ou
solution 2 : après mon circuit au Vietnam, départ pour la Thailande avant de prendre mon vol Bangkok PAris
Je cherche une station balnéaire plutôt typique, où snorkeling , ballades et farniente sont possibles. Nous voyageons régulièrement mes ados et moi, en mode sac à dos (Croatie, Turquie, Malaisie, Italie, ....) et bizarrement , même s'ils me "demandent" cette pause en fin de séjour, j'ai peur qu'ils s'ennuient s'il n'y a a "que " la mer🙂
Thailande ou Vietnam ?????
Merci de vos informations,
Accueil en Mongolie English translation pending
Bonjour
Je suis tombée sur un post d un voyageur au long court disant qu il avait été tres déçu de l accueil en Mongolie (il a parcouru le pays presque entièrement a pieds et en stop) , beaucoup de personnes ne lui pretait pas la moindre attention bienveillante et deux personnes sur trois croisée lui a demandé de l argent lui faisant sentir qu il était " le riche"...
Nous partons en juillet et histoire de savoir a quoi nous attendre et éventuellement de ne pas etre déçus, j aimerais l avis de voyageurs etant partis sans guide. J insiste bien sur ce point car pour en avoir fait l expérience dans plusieurs pays, etre avec ou sans guide change du tout au tout l accueil qu on nous reserve...
Je suis tombée sur un post d un voyageur au long court disant qu il avait été tres déçu de l accueil en Mongolie (il a parcouru le pays presque entièrement a pieds et en stop) , beaucoup de personnes ne lui pretait pas la moindre attention bienveillante et deux personnes sur trois croisée lui a demandé de l argent lui faisant sentir qu il était " le riche"...
Nous partons en juillet et histoire de savoir a quoi nous attendre et éventuellement de ne pas etre déçus, j aimerais l avis de voyageurs etant partis sans guide. J insiste bien sur ce point car pour en avoir fait l expérience dans plusieurs pays, etre avec ou sans guide change du tout au tout l accueil qu on nous reserve...
Retour sur un voyage en Russie English translation pending
Retour sur un voyage en Russie, (Saint Petersbourg, Repina, Moscou).
Oh, c'est un voyage de 10 jours assez classique pour découvrir la Russie, en choisissant les 2 villes les plus connues de cet immense pays. Un voyage que j'ai fait(63 ans) avec mon épouse(60), et que j'ai construit grâce à ce forum et avec votre aide. Merci.
10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.
Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.
Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.
Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.
Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

Chine et Plateau Tibétain en tandem English translation pending
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Visa et copie du billet avion pour le Tibet English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
Safari de 9 à 10 jours au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Kenya en Septembre 2018 ,4 adultes.
En charge de l'organisation je sollicite votre aide et surtout vos conseils .
J'avais organisé un voyage en Namibie l'année dernière en lisant vos discussions sur ce forum et en y trouvant beaucoup de conseils judicieux .
Je prévois 9 à 10 jours sur place , tout safari .
Parcs choisis Amboseli, pour le Kilimandjaro, Masaï Mara pour la migration , et un lac , lequel .Naivasha , Nakuru , ou bien un autre parc Samburu .
Difficile de choisir, peut-être d'autres suggestions d'endroits moins connus ?
Une agence locale pour organiser le tout ?
Les avis souvent datent un peu .
De même qu'il est difficile de choisir Lodges ou Tented Camps .
Petite précision, je cherche des " logements " confortables, bien situés et d'un prix raisonnable, moyen gamme .
Merci pour votre aide .
Miminemao
Voyage à Orlando entre jeunes: conseils English translation pending
Bonjour à tous,
Du 15 juin au 2 juillet, nous partons pour la Floride. Nous sommes 4 jeunes de 21 à 25 ans.
Pendant notre séjour, nous souhaitons aller à Orlando. Nous prendrons en bus depuis Miami.
Nous avons besoin de conseils : Quels parcs conseilleriez vous ? Avez vous des sites à nous recommandez pour effectuer la réservation ? Quels logements ( hôtel, quartier, airbnb) conseilleriez vous , sachant que nous sommes à pied ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Bonne journée :)
Du 15 juin au 2 juillet, nous partons pour la Floride. Nous sommes 4 jeunes de 21 à 25 ans.
Pendant notre séjour, nous souhaitons aller à Orlando. Nous prendrons en bus depuis Miami.
Nous avons besoin de conseils : Quels parcs conseilleriez vous ? Avez vous des sites à nous recommandez pour effectuer la réservation ? Quels logements ( hôtel, quartier, airbnb) conseilleriez vous , sachant que nous sommes à pied ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Bonne journée :)
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc