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Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Magica (janvier 2015) English translation pending
by Davidsteph · 2014-11-06 · 209 replies
bonjour, ma femme et moi partons avec le costa magica en janvier 2015 pour cette croisière aux Antilles .

nous avons besoin de vos conseils et astuces lors des excursions proposées par costa ou voir par soi même. lesquelles sont a privilégier ou nn ?

merci
Pouboires, frais de service à bord chez MSC... facultatifs? English translation pending
by Balou71 · 2014-10-25 · 344 replies
Bonjour je viens d'avoir en ligne le service réservation de MSC. J'ai fait un devis pour une croisière et l'hôtesse m'a dit que les pourboires, c'est à dire les 8,50 euros de frais de service à bord par jour et par personne sont facultatifs. Pour ne pas les règler il suffit de remplir un papier lors de la croisière. Ai-je mal compris ou connaissiez vous cette info? Merci Balou
Je cherche n'importe quel moyen de voyager pas cher English translation pending
by Hayley13 · 2014-09-13 · 56 replies
Salut tout le monde, je retente ma chance avec une nouvelle discussion, car les autres ne m'ont mené à rien.. :( Alors, je cherche un job, un stage, une mission humanitaire, ou n'importe quoi d'autre, n'importe quelle façon de pouvoir partir aux USA, ou en Australie, j'ai pensé à un job/ stage/ mission humanitaire avec les animaux, mais je n'ai pas les moyens de mettre de l'argent, seulement pour le billet d'avion. Alors si n'importe qui d'entre vous à une idée, une expérience ou je ne sais quoi d'autre, dites-le moi par pitié !!! Ah oui, à savoir que j'ai 17 ans, donc c'est peut être plus difficile que si j'en avais 18.
Terreur sur Tamatave! English translation pending
by Kaoui · 2014-09-06 · 200 replies
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Question d'organisation dont Deadvlei et les dunes English translation pending
by Cendryon · 2014-09-04 · 165 replies
Bonjour, Je commence à réfléchir à un voyage en aout (hiver donc en Namibie).

Voici mes questions :

1) J'aimerais privilégier la balade en mongolfière à Sesriem, au matin avant de partir vers Solitaire. En arrivant la veille, en début d'après midi sur Sesriem, est-il possible de faire Deadvlei puis la dune 45 (coucher du soleil vers 17h30)? En fait j'aimerais savoir combien il faut que je compte de temps depuis l'entrée du parc pour estimer l'heure de départ de cette visite, je précise, avec 4x4. (route jusque Deadvlei 1h ou + ?, temps "raisonnable"sur place" à deadvlei ?, retour vers dune 45 0h20 ?, montée de la dune 1h30 me semble t-il ? Je sais qu'il ne faut pas rater l'heure de la sortie du parc.

2) J'ai vu que le canyon de Sesriem était proche de l'entrée du parc. Combien de temps prend la visite ? Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Intérêt de cette visite ?

3) Changeons de région : Spitzkoppe se visite t-il facilement (indications) ?

3) Après avoir lu pas mal de carnets de voyages (merci Krikri, Max68 et les autres...) si ce voyage doit se faire, il se fera en alternant fermes d'hotes et lodges (pas de camping). J'ai déjà fait mes recherches, notamment sur tripadvisor pour les avis. Je crois que j'ai vu tout ce que la Namibie comptait d'hôtels, de lodges et de guest farms. J'ai fait des tris (en éliminant notamment les plus chers et les mal côtés) pour finalement en retenir quelques uns. Dans ma liste, il y a des hébergements un peu moins "cités" dans les carnets de voyage et autres... Y en a t-il parmi vous qui pourraient témoigner de leur passage dans ces hébergements un peu moins connus : - Burgsdorf Goat & Guest Farm - Solitaire guest farm desert ranch - Brandberg rest camp - Desert breeze lodge - Etosha Safari Lodge & Camp

Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage express pour l'Ouest: en route pour The Wave! English translation pending
by YellowRock · 2014-08-28 · 74 replies
Bonjour à tous,

Chose promise, chose due, je reviens sur le forum, après 10 petits jours dans l'ouest, afin de vous faire part de notre voyage. Merci à tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage express et un grand merci à vous tous pour vos posts et vos différents sites si utiles !!

Cela fait quelques années maintenant que je vous lis et que je participe à ce forum; il est donc temps pour moi d'en passer par là, par le CARNET DE VOYAGE ! 😊

La genèse et programme du voyage

Ce voyage n'est pas mon premier mais mon 6e aux USA dont 4 dans l'ouest. C'est entre filles que nous sommes parties cette année pour mon voyage le plus court de tous; nous n'avions, ma copine de route (28 ans) et moi-même (31 ans), que 10 petits jours à consacrer à ce voyage. Mieux, il n'aurait jamais dû exister... 😮

En effet, 2014 devait être une année sans US, sans canyon, sans asphalte et sans levée de soleil sur le lac. Résignée mais pas vaincue, je tentais la loterie de the Wave au mois d'avril, comme ça, pour voir mais sans vraiment y croire.

Le 2 mai, le résultat tombait : "Congratulation, you were selected in our lottery application for a Coyotte Buttes North permit". Je me souviens tomber genoux à terre me demandant quelle idée folle m'avait prise de tenter la loterie l'année où justement je ne devais pas aller aux USA!

Voilà comment est né ce voyage, d'une folie, de la chance et d'une irrépressible passion pour ce petit coin du monde !

L'excuse d'un voyage toute trouvée, rien n'était pourtant réglé: il nous fallait avoir des vacances! De mon coté, R.A.S, en toute jeune libérale rien d’impossible, mais, pour ma copilote, fraîchement dans son nouveau poste, la négociation allait être rude!

Début juin, elle obtenait 7 petits jours de congés: notre voyage s'est donc déroulé du 15 août au 26 août 2014 !

Notre billet pour the Wave nous autorisant à venir le Lundi 18 août, nous avons bâti notre voyage autour de cette rando!

Voici le programme que nous avons réalisé:

Jour 1: Arrivée à Las Vegas via Chicago sur vol UA - Nuit à Fremont Jour 2: Route vers Zion - Narrows et ordeville canyon / Route pour Bryce et nuit à Tropic Jour 3: Kodachrome Bassion SP - Cottonwood road - Arrivée au Camping de Wahweap Jour 4: The wave - the Wire pass Jour 5: Horseshoes bend - Lake powell Museum Jour 6: Boat sur le Lac Powell Jour 7: Toadstool Hoodoos - Paria Movie set - Route vers las Vegas Jour 8: Las vegas - Dolphin habitat et secret garden - Kiss Minigolf - NYC roller coaster Jour 9: Las vegas - las Vegas Discount fire arm - Casino Jour 10: Las Vegas - dernier jour Jour 11: Vol Retour via Chicago

Nous aurions voulu en faire plus. Retourner à Valley of Fire et à Snow Canyon visiter Red Canyon, bukskin Gulsh, Edmaier secret nous a été impossible en si peu de temps.

Surtout, et alors que nous voyageons habituellement en mai et juin lors de la saison sèche, la météo d’août a été très capricieuse sur Page. Par ailleurs, nous avons souffert de blessure, de bobos et de petits pépins sur le chemin. Cependant, RIEN n'a réellement entaché notre voyage, comme vous pourrez le constater lors des lignes qui vont suivre ....

Pour ceux qui ont survécu jusqu'ici BRAVO ! La nostalgie me rend bavarde, j'espère que les lignes qui vont suivre seront plus utiles ! En route ! 😎



Je vais ajouter plus de photos. Elles ne sont pas sur mon PC pour le moment 😎

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JOUR 1:

J'adore ces journées de départ, lorsque tout est devant nous et que tout est à découvrir. Nous partons de CDG Terminal 1 à 11h sur le vol United Airlines en transit pas Chicago O'Hare. J'avais déjà pris et particulièrement appréciée cette compagnie l'an dernier avec le vol via New York-Newark.

Une année ne faisant pas l'autre, ce vol a été particulièrement pénible. Un vol transatlantique dans un Boeing datant de mathusalem au choix de film très limité, une gestion déplorable des bagages à Chicago et du retard à las Vegas m'ont vite fait regretter mon choix de vol et de compagnie.

18h nous arrivons enfin au parking pour récupérer notre SUV. Quel choix cornélien: nous avons le choix entre une Jeep et une Jeep 2WD ! Entre la Compass et la Patriot notre choix est fait, même si en fait elles sont similaires, ce sera la Patriot car un peu moins de miles au compteur et un peu plus haute semble-t-il. Ces deux voitures n'auraient pas été adaptées pour une famille: nos deux valises de 25kg ne rentraient pas dans le coffre, pas assez profond pour les accueillir toutes les deux. 😮



Buckle up and go ! Nous prenons la route du walmart pour y récupérer vivres et matériels (chaise, matelas, burner et oreillers). Le crépuscule est déjà loin lorsque nous arrivons au "Main station casino and Hôtel". Nous avions choisi cet hôtel afin de faciliter notre départ au plus tôt le lendemain. C'est le type d'hôtel du vieux las Vegas, peu cher et idéal pour manger un morceau avant d'aller vite au lit 😛. Pour le prix, moins de 50$ la nuit avec deux lits queen, l'hôtel est correct avec un bon pub-restaurant. OK pour une nuit mais pas plus. Attention aux oreilles sensibles, la clim fait un bruit de dingue.

Une bonne douche, une bonne bière et un burger correct ont clôturé cette première journée bien chargée ! A 22H, chacune s’effondre dans son queen size moelleux comme de la guimauve.

JOUR 2:

Debout 5H30, jetlag oblige. Il fait encore nuit sur Las Vegas. Nous ne trainons pas afin d'être pour l'aube dans la voiture. Ces levés de soleil sont mes moments préférés, tout au long du voyage j'ai pu me délecter de la quiétude et du calme de l'aube qui réveille les paysages de l'ouest! 😇 Déjà à Paris, à la maison, j’aime sentir la ville se réveiller et la fraicheur du matin me fouetter le visage. Ici, aux USA, les matins sont comme des caresses paisibles et mystérieuses.

Il est 6H30 quand nous prenons la route pour ZION. Sur la route on devine des massifs familiers. Valley of fire, Snow Canyon et Red Cliffs font tour à tour leur apparition, nous faisant regretter de n’avoir plus de temps à passer dans cette région.

A 10h nous sommes au Visitor Center, en aquashoes et go pro, prêtes à bondir dans la navette qui doit nous amener au narrows. Comme souvent à Zion, il fait très beau et très chaud. Nous arrivons à Temple of Sinawava, noir de monde: c'est samedi en plein mois d'août. 😮

Confiante, bâton de marche à la main et aquashoes aux pieds, nous partons nous aussi à l'assaut des narrows!

Au bout de 45 minutes de marche, les narrows sont toujours aussi noir de monde. Je me rappelle avoir lu dans un carnet qu'un passage profond décourageait la plus part des visiteurs de s'aventurer plus loin. Au bout d'une heure trente de marche il faut se rendre à l'évidence, il n'y a pas assez d'eau (jamais plus que mi-cuisse) et les narrows verront défiler un flot incessant de touristes toute cette journée.

C’est dans une eau fraîche et agréable que nous progression vaillamment. Alternant marche dans un lit à sec ou immergé, le sol est parfois accidenté et jonché de pierre polie par l’érosion. Dans l’eau, il nous faut jouer les acrobates et veiller à ne pas glisser. Rapidement, les talons picotes, sans chaussettes néoprènes les pieds frottent dans les chaussures: l’ampoule est inéluctable. L’eau et l’adrénaline font vite oublier ce désagrément.

Soudainement, crack ! Ma cheville la tuile. Par nature fragile, elle glisse et se tord sur un rocher malicieux. Qu’importe, malgré cette gêne je progresse et m’émerveille des couleurs et des hautes falaises qui se dévoilent à chaque méandre.

A la jonction avec Orderville Canyon nous y pénétrons. S'en suit une succession de petites cascades et de petites pools. Malgré un canyon très ludique, nous stoppons net à une plus grande cascade, infranchissable ou presque sans matériels.

Aller-retour, il nous aura fallu un peu plus de quatre heures pour faire cette randonnée. Nous rentrons avec des ampoules, une cheville foulée et, il faut bien le dire, avec un peu de déception dans nos besaces. Il est vrai que nous avions beaucoup d'attentes, trop peut-être. Je ne doute pas qu'avec plus d'eau et moins de monde, cette rando aurait été à la hauteur de nos espérances.

En comparaison, Kanarra creek, tout au près de la zone nord de Zion, nous avais plu d’avantage. Faible fréquentation, cascades, narrows et crapahutages nous avaient conquis !

Il est 17h quand nous prenons la route pour Bryce canyon sur la jolie route 9 que nous avons suivie depuis Hurricaine. Le soir, "Rodéo" et diner au Ruby's inn, assez bof pour tout dire. On devient exigent et difficile à force de voir de belles choses ! 😎

A 22h nous rejoignons notre Cabine au « Bryce Canyon Log Cabins » de Tropic. Le chalet est parfait, spacieux avec tout le confort nécessaire pour passer une bonne nuit. Le prix est assez élevé mais pour le coin c’est assez classique. Surtout, réservée moins d’un mois avant le départ, nous étions déjà bien chanceuses de trouver une chambre à moins de 10km de Bryce.

Demain commence la vraie aventure : Kodachrome et la cottonwood Road qui nous mèneront à Page! C'est rêveuse que je m'endors!

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De Fès à Marrakech en 10 nuits et en famille English translation pending
by Tiflof · 2014-08-25 · 15 replies
Bonjour à tous!

Nous partons en octobre prochain avec deux enfants (16 et 3 ans) pour 11 jours. Nous sommes en train de peaufiner notre itinéraire sachant qu'on arrive à Fès et qu'on repart de Marrakech. Du coup, votre aide nous serait bien utile pour nous dire ce qui est faisable ou pas, en particulier les temps de trajet et les temps à passer sur place!

Voici une idée de ce qu'on veut faire:

J1: Arrivée vers 21h à l'aéroport de Fès. Nuit à Fès J2: Visite de Fès, nuit à Fès J3: Visite de Fès ou alentours, nuit à Fès

J4: Location de voiture, départ de Fès vers le Sud. Choses à voir sur la route? Sefrou, Azrou? Quelle route choisir? On compte par exemple s'arrêter pique-niquer au lac Nuit à Midelt

J5: Départ de Midelt, route vers Merzouga. Nuit à Merzouga. On compte dormir à l'hôtel et juste faire une promenade en dromadaire. Pas de Bivouac avec la petite.

C'est à partir de maintenant qu'on a des doutes sur la suite: On compte voir les gorges du Todra, du Dadès, Aït Benhadou, pourquoi pas Taroudant, Essaouira, Marrakech, mais on ne sait pas si il vaut mieux changer de lieu de logement chaque jour, ou choisir une base pour plusieurs nuits (par exemple Dadès, quitte à revenir sur nos pas visiter les gorges du Todra). Vous suivez l'idée?

J6: Départ de Merzouga, visite des gorges du Todra. Nuit à Tineghir ou Boumalne Dadès.

J7: Visite des gorges du Dadès. Nuit à Boumalne Dadès ou partir vers Ouarzazate pour la nuit?

J8: Nuit à Essaouira ou Marrakech. Passer par la route de Taroudant car ça vaut le détour, ou alors Tizi-n-Tichka?

J9: Journée à Essaouira et Nuit à Marrakech. Vaut-il mieux avoir dormi à Essaouira la veille ou faire l'A/R depuis Marrakech

J10: Journée et nuit à Marrakech

J11: Départ de l'aéroport de Marrakech le matin

Voilà pour l'instant, merci pour votre aide et vos suggestions, en particulier si il y a quelque chose d'aberrant dans notre programme!
Ryanair attention... English translation pending
by Benybeny · 2014-06-07 · 101 replies
bonjour

je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.

Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !

bref on fait avec et on avance !

Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !

A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...

Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...

Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
Autotour seule faisable en Afrique du Sud? English translation pending
by Louise1307 · 2014-06-04 · 45 replies
BONJOUR,

est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?

merci d avance

chris
Retour de Tafraout English translation pending
by Mariespagne · 2014-03-28 · 40 replies
MINI CIRCUIT A TAFRAOUT Je voulais déjà organiser ce circuit l’année dernière mais n’ai réussi à faire que quelques villes dans le désordre: Tout d’abord, Agadir qui n’est pas une ville qui me tente mais où il est quand même agréable de se balader au mois de janvier les pieds dans l’eau alors qu’il pleut ou gèle en Belgique. Aglou: petit coup pour cette plage sauvage; le dimanche on peut sentir l’odeur des tagines sur la plage car les familles viennent y pic-niquer et cuisinent sous leur parasol. Les femmes sont en longue robe. On fait un bond en arrière dans le temps en voyant ce spectacle agréable, relaxant. J’ai choisi l’option de dormir chez l’habitant (plus d’info en MP). Tafraout: j’ai insisté pour visiter cette ville et je sais maintenant pourquoi je tenais à y venir après y être passée en coup de vent en janvier 2013 avec mes amis belges pour venir voir les amandiers en fleurs. Je suis arrivée mardi soir avec le bus CTM. La route de Tiznit à Tafraout est spectaculaire, les montagnes sont là, les paysages changent, les tournants, les ravins, les palmiers, le coucher du soleil qui illumine les montagnes de tons différents…ça y est… Je rentre dans mon univers!!! Mercredi matin, je me rends au souk hebdomadaire avant de prendre mon petit-déjeuner; j’assiste à la vente de moutons et de chèvres. Je loue ensuite une bicyclette pour partir au gré du vent, sous un soleil de plomb, sans carte ni but précis… juste pour admirer les montagnes et le paysage fascinant qui me ressource au fil des heures… Je me retrouve près du grand camping et quitte la route pour en faire le tour; je ne le regrette pas et envie même un peu les touristes qui y séjournent. Je rencontre des chèvres grimpant dans les arganiers pour déguster les fruits et j’ai l’occasion de faire de belles photos. Après le tour du grand camping, je rejoins la route de Tiznit vers le village d’ADAI où je suis contente de trouver une épicerie pour me ravitailler en eau et me mettre un instant à l’ombre. La mosquée de ce village est d’un rose vif et ne passe pas inaperçue…Je continue jusqu’à la fin du village en m’arrêtant tous les 50 mètres pour faire des photos. A la dernière maison, je fais demi-tour. L’épicier m’a conseillé de prendre la piste à gauche après la dernière maison du village pour aller à la maison traditionnelle de TAZEKKA. Je devais en principe y trouver deux gazelles peintes sur le rocher mais je ne les ai pas vues… Pas de chance, la maison est fermée et je repars ne faisant que des photos extérieure. J’ai vraiment très chaud et je m’arrête dans le premier hôtel qui se présente avant de regagner Tafraout. Le soir, l’hôtelier appelle une agence pour organiser la journée du lendemain en 4/4 en direction des gorges d’Ait Manssour. C’est très cher mais deux autres personnes seront là donc le prix diminue. Jeudi matin, le gars de l’agence vient me chercher, me conduit à l’agence mais les autres personnes ne viennent pas donc le circuit est annulé. Je reloue donc ma bicyclette et pars en direction (avec une carte cette fois) de la vallée des AMELN; Je dévale à toute vitesse, c’est agréable, euphorique mais je n’en dirais pas autant au retour; j’en suis consciente mais je profite du moment présent. En chemin, je sauve la vie d’une tortue qui s’aventure sur la grand-route goudronnée. Je la prends et le mets dans le fossé où je la vois s’éloigner toute contente de rester en vie. Admiration de la vallée et des petits villages mais il y a un en particulier que je dois trouver: OUMESNAT, le plus vieux village ici. Il y a une maison traditionnelle que je compte visiter, cette fois, si elle est ouverte. N’ayant pas le sens de l’orientation, je me trompe d’entrée et me dirige vers un village à flanc de la montagne mais qui n’est pas le bon. Une vieille dame vêtue tout de noir, comme c’est l’accoutumée ici, m’indique le bon chemin mais je suis à vélo et les sentiers font 50 centimètres de large… Un jeune homme prend le relai de la dame que je remercie et porte mon vélo jusqu’au village voisin. Je dois être la seule touriste à être arrivée à la maison traditionnelle par ce chemin . C’est un monsieur aveugle très sympathique qui me fera visiter la maison de son enfance devenue maintenant un musée. Le rez de chaussée est destiné aux animaux avec exposition de divers pressoirs et ustensiles d’agriculture. Au premier, la cuisine est au centre (j’aime le système de poubelle qui est un trou où ils jetaient les déchets de nourriture qui arrivaient directement aux étables. Tout autour, la salle à manger, la douche (où l’eau s’écoule directement dehors), la chambre des enfants où ce monsieur a dormi lors de son jeune âge; il a exposé son berceau tissé. Au 2ème étage, le salon et ensuite la terrasse avec l’atelier. J’ai acheté un peu d’amlou et de safran. Je suis ravie d’avoir fait cette étape. Je redescends un petit chemin, le bon cette fois, pour rejoindre la grand route goudronnée. Je roule un moment puis vois un raccourci par les campagnes pour rejoindre la route de Tafraout. Je me lance dans l’aventure mais la montée fut éprouvante sous ce soleil de 14 heures. J’ai peur que ce ne soit encore trop loin et difficile car je vais manquer d’eau. Mais finalement, j’arrive à Tafraout et me lance dans la première épicerie. En passant devant mon hôtel, j’ai l’idée de continuer la balade jusqu’au chapeau de Napoléon, rocher ayant cette forme dit-on (je n’ai pas trop trouvé). Je n’irai pas jusqu’aux rochers peints volontairement car bien que ce soit un compatriote qui a fait ce désastre, je n’apprécie guère que l’on saccage la nature: laissons la couleur naturelle aux rochers, mais quelle idée!!! Bien que ce soit pour un film… Vendredi matin 8H, je prends le bus CTM qui me ramènera à Agadir. J’aurais voulu faire la boucle par Ighmer mais aucun bus ne prend cette route difficile. Je garde un excellent séjour de Tafraout. Petit détail pour les amateurs, on sert bière et vin à l’hôtel St. Antoine et au restaurant la Kasba. Cordialement Marie
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
by Fuchan69 · 2014-03-21 · 75 replies
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa! (descente vers la plage sunayama)

Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.

Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).

On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.



L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.



C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.



Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.

L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.



Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Argent pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
by Skarzul · 2014-03-21 · 43 replies
Bonjour à tous,

J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.

Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.

Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?

_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?

Merci de m'aider =)
Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-07 · 0 replies
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen > Que voir en... Andalousie > Que voir en... Castille et la région de Madrid >> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne

L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.

Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.

Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.

Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.

Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.

La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.

Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.

Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.

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Que voir à... Madagascar English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-27 · 2 replies
Que voir à Madagascar ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'île en trois zones avec la côte est, la côte ouest et le centre.

1- CÔTE EST Ile Sainte Marie : sur la partie nord de la côte, l'île est réputée pour ses paysages luxuriants, ses plages, la plongée et les balades à pied ou en kayak. On peut également y observer des baleines à bosse lors de l'hiver austral Manakara : c'est le terminus du train FCE qui relie ce petit port à Fianarantsoa en une douzaine d'heures. Cette ligne est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Toamasina : autrement appelé Tamatave. C'est une grande ville de la côte nord-est servant d'étape ou de base pour la découverte des environs et notamment le Canal des Pangalanes dont la ville est le débouchéTolanaro : appelé anciennement Fort Dauphin. Malgré sa baie, ses plages et ses quelques vestiges historiques aussi bien autochtones que français, cette localité du sud sert surtout de base pour découvrir les environs comme les réserves d'Andohahela et de Berenty.Patrimoine naturel Canal des Pangalanes : ce canal artificiel de la fin du XIXe siècle longe la côte est sur plus de 500 km avec un débouché à Tamatave. Sa descente en bateau est très appréciée des voyageurs pour les paysages et les belles plages qu'on peut y découvrir. Parc national d'Andohahela : ce parc forestier de montagne, proche de Tolanaro, possède une faune et une flore assez riches, de même que de belles cascades. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Parc national de Mananara Nord : un petit parc à la fois terrestre et maritime du littoral du nord-ouest. On y vient notamment pour la randonnée, les plages et la plongée.Parc national de Marojejy : ouverte à la visite depuis relativement peu de temps, cette zone montagneuse proche de la mer offre de très beaux paysages forestiers et une grande biodiversité. C'est un des parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l'Atsinanana. On peut y randonnerParc national de Masoala : dans la presqu'île du même nom, ce parc terrestre et marin offre de superbes paysages avec une faune et une flore très riches parmi lesquels randonner. On peut également profiter des plages et de la plongée dans cette presqu'île.Réserve de Berenty : cette toute petite réserve privée entre Tolanaro et Ambovombe abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de lémuriens. A ce titre, c'est une des plus visitées de Madagascar.2- CÔTE OUEST Anakao : un village côtier au sud de Toliara devenu station balnéaire au fil du temps. On peut profiter des plages et y faire de la plongée ou du surf. Juste en face, la petite île de Nosy Ve sert de balade pour les pêcheurs et les touristes.Antisiranana : à la pointe nord de l'île, l'ancienne Diego Suarez nichée dans une des plus belles baies du monde possède encore nombre de témoignages de l'époque française. Plusieurs belles plages dans les environs et sa baie (dont Ramena), de même que divers parcs dont celui de la Montagne d'Ambre. Ifaty : de bonnes opportunités pour la plage et la plongée à quelques kilomètres au nord de Toliara. Majunga : grande ville portuaire de la côte nord-ouest avec un assez beau patrimoine historique et architectural. Plusieurs jolies plages dans ses environs de même que divers parcs (Ankarafantsika, Baly, Namoroka).Morondava : ce port face au Canal du Mozambique est surtout une base pour découvrir les alentours dont la fameuse Allée des baobabs et la forêt ou le parc de Kirindy, plus accessoirement les Tsingy de Bemaraha. Nosy Be : cette île est traditionnellement un haut lieu du tourisme, notamment "tout-inclus", dans le pays. On y vient pour les plages, la plongée, la pêche et quelques beaux paysages dans les zones les moins visitées de l'île.Nosy Komba : petite île volcanique entre Nosy Be et la Grande Terre. Bien moins touristique que sa voisine, elle est appréciée pour ses plages et ses paysages de forêts dans lesquelles on peut découvrir une faune (lémuriens) et une flore abondantes. On peut aussi y pêcher ou s'y balader en pirogue. Saint Augustin : la petite ville encore très peu touristique au sud de Toliara offre de beaux paysages avoisinants et des plages. Toliara : l'ex Tulear est la grande agglomération du Sud-ouest. C'est surtout une base ou une étape pour découvrir cette partie du pays. Patrimoine naturel Allée des baobabs : un impressionnant ensemble de baobabs qui bordent la route de Belo à Morondava, à quelques kilomètres au nord de cette dernière. L'endroit est devenu assez touristique. Tout à côté, la réserve forestière de Kirindy abrite également nombre de baobabs ainsi que beaucoup de lémuriens et des reptiles.Cap Sainte-Marie : c'est la pointe sud de Madagascar. Difficile d'accès, la zone offre cependant de très beaux paysages. On peut également y voir des tortues.Parc national d'Ankarafantsika : à côté de Majunga, un parc de forêts et de lacs dans lesquels vivent nombre d'oiseaux, de crocodiles et de lémuriens.Parc national de la baie de Baly : ce petit parc proche de Majunga est à la fois terrestre et maritime. Il abrite plusieurs espèces de tortues.Parc national de Kirindy Mitea : juste à côté de Morondova (et distinct de la réserve forestière de Kirindy), c'est un joli parc constitué de forêts, savanes et mangroves, ainsi que de lacs et de plages. On peut y voir des baobabs, des lémuriens et des oiseaux.Parc national de la Montagne d'Ambre : proche de Diego Suarez et surtout de Joffreville qui en est le point d'entrée, ce parc est constitué de cascades et de forêt humide dans laquelle vivent nombre d'espèces de lémuriens. On peut y randonner.Parc nationla Tsingy Bemaraha : d'incroyables reliefs kastiques classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ils sont situés pas loin de la côte, dans le plus grand parc de Madagascar dans lequel on peut randonner mais qui reste cependant assez difficile d'accès.Parc national des Tsingy de Namoroka : ce superbe site, au sud-ouest de Majunga, offre des paysages constitués d'impressionnants reliefs karstiques, de grottes et de canyons. On peut y voir nombre d'oiseaux, de reptiles et de lémuriens.Réserve de l'Ankarana : une très belle réserve à 100 km au sud de Diego Suarez réputée pour sa faune (lémuriens, reptiles, crocodiles, oiseaux) et surtout ses magnifiques formations karstiques (tsingy).Réserve de Tsimanampesotse : autour du lac salé du même nom, ce parc au sud de Toliara permet d'observer nombre d'oiseaux dont des colonies de flamants roses.Tsiribihina : ce fleuve qui se jette dans le Canal de Mozambique, au niveau de Belo, permet d'effectuer une belle descente en bateau à la rencontre de beaux paysages et des villages qui le bordent.3- CENTREAmbalavao : petite ville d'altitude connue pour ses belles maisons de bois à étages et balcon.Ambohimanga : cette colline royale est une des douze qui entourent les environs de la capitale. C'est là qu'est située l'ancienne cité à l'origine du royaume Merina. Le site et ses bâtiments sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Ambositra : cette ville du centre est réputée pour son artisanat et notamment le travail du bois (classé à l'UNESCO) qui tire son origine des populations Zafimaniry dont on peut toujours voir les villages traditionnels dans les environs. Antananarivo : la capitale (également appelée Tana) possède quelques témoignages de l'époque française ainsi que le Rova qui était le palais des souverains au XIXe siècle. Antsirabe : c'est la troisième agglomération du pays, située au coeur de Madagascar à 1 500 m d'altitude. Ce sont surtout ses environs qu'on vient y découvrir avec les nombreux villages traditionnels, les lacs et beaux paysages parmi lesquels on peut randonner. Fianarantsoa : cette grande ville du sud-est est au coeur d'une région de vignobles réputés localement. C'est aussi de là que part un des derniers trains circulant dans le pays. La ligne va jusqu'à Manakara sur la côte et est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Patrimoine naturel Lac d'Alaotra : un assez grand lac entouré de marais où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Lac d'Itasy : ce lac au milieu d'un champ de laves abrite pas mal d'espèces d'oiseaux. On peut randonner dans ses abords.Parc national d'Andasibe-Mantadia : proche de Tana, ce joli parc forestier reçoit beaucoup de visiteurs vu sa localisation. Il abrite une flore et une faune très abondantes dont nombre d'espèces de lémuriens. Parc national d'Andringitra : dans le sud de l'île. Ce parc aux hautes montagnes et vallées profondes en parties boisées parmi lesquelles on peut trekker abrite un faune et une flore des plus riches. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Par national d'Isalo : superbe parc de montagnes et de profondes vallées reconnu pour ses paysages, sa végétations et ses lémuriens. On peut y faire de très beaux treks.Parc national de Ranomafana : ce site proche de Fianarantsoa fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana. Il est connu pour ses paysages, sa flore (dont des orchidées) et sa faune qui inclus nombre de lémuriens et d'oiseaux.Parc national de Zombitse Vohibasia : entre Toliara et l'Isalo, ce petit parc abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux. On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côte Est : Canal des Pangalanes; Ile Sainte Marie; Parc national de Marojejy; Parc national de Masoala; Réserve de Berenty.

Côte Ouest : Allée des baobabs; Anakao; Antisiranana; Ifaty; Nosy Be; Nosy Komba; Parc national de la Montagne d'Ambre; Parc nationla Tsingy Bemaraha; Parc national des Tsingy de Namoroka; Réserve de l'Ankarana; Tsiribihina.

Centre : Ambohimanga; Parc national d'Andasibe-Mantadia; Parc national d'Andringitra; Par national d'Isalo; Parc national de Ranomafana.

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Manifestations en Thaïlande English translation pending
by ChristianC64 · 2014-02-08 · 298 replies
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:

😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....

lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime

appel lancé ce soir Samedi par suthep

puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..

mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....

voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Organiser un voyage au Canada, côté ouest English translation pending
by Billyyllib · 2014-02-04 · 127 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.

Bonne journée à tous.

Aurélie
Retour de Birmanie avec notre fille de 7 ans English translation pending
by Remival · 2014-01-13 · 28 replies
Bonjouri De retour d', un petit périple en Birmanie du 15 décembre au 9 janvier. Vol AirChina Geneve Pekin Rangoon. On peut arriver à Rangoon de plein d endroits différents . Bangkok n'est plus la seule porte d'entrée de la Birmanie ! On en a profité pour faire un arrêt de 48 h à Pekin entre le 12 et 15 décembre. Superbe. Reflechissez avant à votre itinéraire car on peut aussi arriver en Birmanie par Mandalay et en repartir par Rangoon. Prix du billet 950 euros par personnes , 780 pour la petite.i7 On avait choisi de ne rien réserver à l' avance à part la première nuit à Rangoon. Question argent : les dollars sont préférables aux euros car ils peuvent servir de moyen de paiement partout. L 'euro est changé sans problème dans tous les bureaux de change et les banques. Partez avec des billets neufs reste une condition obligatoire sous peine de vous voir refuser des billets ou vous voir vous proposer des taux de change moins avantageux. Les taux de change sont à peu près les mêmes partout avec de petites différences . Les hôtels vous changent sans problèmes vos dollars , les euros moins bien. Deux nouveaux billets viennent de faire leur apparition , le 10 000 kyatts et le 20 kyatts. Curieusement les birmans pas encore bien au courant , vous les refuserons la plupart du temps. Préférez donc les 5000 maximums et les 100 minimum. Pour les taux on est actuellement à 1 dollar = 980 k, 1 euro= 1340 k. Il n'existe pas de pièces. Souvent les hotels et resto arrondissent à 1 dollar égal 1000 kyatts. Donc parfois c est plus avantageux de payer en dollar. Le change dans la rue ne sert plus à rien. Mefiez vous aussi des billets qu on vous refile dans les bureaux de change , si le billet de 5000 kyatts est très abîmé , vous vous le verrez refuser ! Ce qui marche dans un sens marche dans l autre , veillez qu on vous donne des billets en bon état , sans être neuf pour autant.

Question transport : Avion. Vous rentrez dans n imoorte quelle agence à Rangoon ils vous trouveront un billet d avion pour le lendemain ou le sur lendemain. De nombreuses compagnies sillonnent le pays comme KBZ , Air Bagan , Air Mandalay , Air Yangoon...... Personnelement on a voyagé sur Kbz et, air Mandalay et air Bagan. Elles se valent toutes et offres les mêmes prix et services sur des petits ATR 42 ou 72. Pour les prix , ça tournera autour de 100 à 120 dollars sur Rangoon Mandalay , ou 80 euros sur un Rangoon Thandwe. N' hesitez pas à negocier avec l'agence , ça marche ! On a trouvé notre bonhneur à Rangoon avec l 'agence Seven Diamonds , près du Moonson restaurant. Demandez Theingi Win , elle est très arrangeante et professionelle. Ils ont une succursale du même nom à Mandalay.

Train. Le pays est bien quadrillé par des lignes. Vous achetez votre billet le jour même ou la veille à la gare du patelin où vous êtes. Préférez la upper class pour un long trajet. On a preferez voyager dans des trains de jours.....c est amusant mais au bout d un moment ça devient penible. On a fait Inle -Thazi et Thazi Rangoon en deux jours. Le train entre Inle et Thazi est carrement fantastique dans les deux sens avec un train qui descend et monte avec des loops et des zig zags !. Mais c' est long ! Vous ne mourrez pas de faim à bord , y a pleins de vendeurs qui passent et repassent. Attention , les trains remuent dans tous les sens , parfois c est carrément impressionnant , on se demande comment les wagons tiennent sur les voies. C est très bruyant aussi , bref c est pas du repos , même en upper class. Pour une idée du tarif , on a payé un Thazi Rangoon soit 10 h de train , 28 dollars en upper par personne et 20 pour la petite. C est plus cher et plus long que le bus , mais c est particulièrement dépaysant et amusant. La petite a aimé mais deux jours de suite c est épuisant.

Bus Le pays est bien quadrillé. S y prendre le plus vite possible pour trouver des billets. Bus confortables . On peut opter pour des bus de nuit pour gagner du temps, nous on a toujours choisi de voyager de jour pour ne pas trop fatiguer la petite et pour voir les paysages. Exemple de tarifs , Bagan - inle , 10 h de bus , c est long , 10 dollars par personne, même prix pour la petite. La route entre Thazi et Inle est superbe et tourne beaucoup .Arrêt pipi et repas dans les 10 h. Préférez les places derrière , ça évite de voir la route et ses dangers ! Que ce soit dans les bus et les trains on en a profitez pour faire travailler la petite sur ses devoirs de classes , même si en train , ça bouge tellement que écrire ou même lire relève d'un défi !

Bateau On a fait la descente en bateau sur l'Irrawady de Mandalay à Bagan. Superbe , le bateau part vers 6h30 et le lever de soleil sur Sagaing est grandiose. Les lumières sont extraordinaires avec les pagodes dans la brume. 10h de bateau , on ne s' en lasse pas. Préférez les sièges sur le pont , en dessous c' est glauque. Repas servi à bord correct. Service journalier dans les deux sens, 40 dollars dans le sens Mandalay Bagan , 35 dans l 'autre. Même prix pour la petite. C' est plus cher et plus long que le bus mais c'est envoûtant. Y a que des touristes sur le bateau même si en vous vendant les billets on vous raconte que les locaux l'utilisent. Y a un bateau gouvernemental plus irregulier , moins cher et plus long. Tous les hôtels de Mandalay vous vendent les billets , vous pouvez prévoir la veille pour le lendemain.

Voiture , Taxi......

La Birmanie est le seul pays au monde où on roule à droite et où 99 % des voitures ont leurs volants....à droite !....du coup c est folklo et dangereux. Sur les grandes routes larges , les conducteurs préféreront doubler par la droite , question meilleure visibilité. ? Question état des routes c 'est vraiment pas terrible sauf sur la highway nord sud. Avec des milliers de motos , il est horrible de se déplacer dans Mandalay par exemple. Par contre le gouvernement a interdit les motos à Rangoon , du coup c ' est plus" facile et plus cool." Les piétons n 'ont aucune valeur dans ce pays. Traverser une rues dans toutes les agglos relèvent d un sacré défi. Faite attention à vos enfants. Pour le prix d 'une course en taxi normale en ville , compter en moyenne entre 1 et 3 dollars. Marchander de 500 kyatts de toutes les façons. On a essayé de prendre des bus à Rangoon.....oubliez ! Y a des motos taxis à Mandalay , moins cher et rapide.....j ai testé , c est folklo. Y a des tuks tuks , pas forcément moins cher que les taxis , et y a aussi des trishaws à vélos. Pour une petite course dans une petite agglo comme Nyaungshwe , pourquoi pas. Mais à Rangoon ou Mandalay , oubliez !

Sachez que pour tous les transports il y a une double tarrification dans les trains et bateaux, pour les bus longue distance je sais pas. Un touriste paiera toujours beaucoup plus cher qu' un local. Parfois on a des surprises, à Bago , on s est vu proposer un taxi pour 20 dollars pour rejoindre Rangoon à la porte de son hôtel......ne pas hésiter. Le bus est à peine moins cher à 3 et vous laisse très loin du centre de Rangoon.

Un des plus beau souvenir de la petite restera la visite des temples de Bagan en calèche à cheval. 20 dollars pour la journée de 8h au coucher du soleil ! Le sympathique birman a souvent laissé la petite conduire la calèche. C est aussi un moyen de transport par endroit comme à Thazi, ou les calèches servent de taxi. Bref on a pris tous les moyens de transport possible dans le pays, les enfants adorent les trishaws , les calèches les trains...moins les bus....l avion , les enfants aiment toujours et quel gain de temps ! Pour Thandwe depuis Rangoon , c est 18 h de bus ou....50 minutes d avion ! Je reviens vers vous plus tard.
Récit de mon séjour en Israël – Palestine - décembre 2013 English translation pending
by Jordanscam · 2014-01-05 · 113 replies
21/12/2013 - 14h15 Aéroport Charles de Gaulle, enfin !!! Ce voyage était attendu, il était temps que la date arrive. Ras-le-bol du quotidien. Israël-Palestine, depuis le temps que j'en rêve....Tous ces rendez-vous manqués. Combien de fois suis-je venue en Jordanie avec l'idée de traverser la frontière et de voir la Palestine et le désert du Néguev... Mais à chaque fois, entourée de mes amis bédouins de Pétra, le courage me lâchait et j'en oubliais cette envie. Alors, cette fois-ci, pas question... Aller-retour Tel-Aviv, je ne mettrais pas un pied en Jordanie. 14 jours pour rencontrer ces deux peuples si différents et si identiques à la fois, si loin et si proche d'une vie sans conflit. J'ai hâte de voir les paysages mais aussi de sentir l'atmosphère si spécifique à cette « terre sainte des trois religions ».

21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!

22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...

15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.

19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.

21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
Retour d'Iran (fin décembre 2013) English translation pending
by Cocottte · 2014-01-02 · 11 replies
Juste de retour d’Iran, voici quelques notes. Et j’en profite pour lancer un grand merci à FabGreg, à Nilsou et plus largement aux autres forumistes pour leurs conseils, leurs avis et leur aide avant le départ. Le visa : c’était le sujet qui me stressait le plus. Finalement, pas la moindre difficulté. Arrivée à l’aéroport, on m’a fait remplir un petit papier où il faut indiquer les dates du voyage et « l’hôte ». J’ai indiqué ici le nom d’un hôtel auprès duquel j’avais fait une réservation, dûment imprimée, mais qu’on ne m’a pas demandé. Et accessoirement, l’hôtel n’a pas été appelé non plus. Prix du visa de 15 jours : 60€. Réglé en dollars : 80$. Un poil plus intéressant donc. La conduite : moins effroyable que ce que j’imaginais. Disons que tant qu’on est en voiture, je trouve qu’on a comparativement moins de frayeur qu’embarqué dans un bolide libanais (mais je pense qu’ils sont vraiment maîtres en matière de rouler comme des imbéciles). En revanche, traverser la route à Téhéran est un véritable cauchemar. Soyons clairs : ils ne s’arrêteront pas pour vous laisser passer, mais feront une embardée qui vous frôlera et vous laissera les jambes flageolante. La parade : emboiter le pas à un iranien. Il parait qu’il faut se jeter au milieu de la route en brandissant la main devant la voiture, mais bon, je n’ai pas sûrement pas été assez convaincante. La communication : dans les hôtels et les infrastructures touristiques, aucun problème pour communiquer, ils parlent très bien l’anglais. En revanche, au resto la carte proposée n’a pas systématiquement une traduction en anglais (ni en arabe d’ailleurs), et les serveurs n’ont pas toujours quelques mots d’anglais en réserve. Dans la rue, de même, même en s’adressant à des jeunes il n’était pas évidant de se faire comprendre. En revanche, l’arabe nous a été d’une grande aide. A Mashad en particulier où tout le monde parle cette langue, mais aussi à Téhéran. Parmi la génération des 50-60 ans, on trouve davantage de francophones j’ai l’impression. Le rapport aux autres nationalités : Je précise que je faisais mon voyage avec mon petit ami, libanais. Autant les iraniens ne semblent pas vouer une affection démesurée aux arabes en général, autant les libanais semblent trouver grâce aux yeux de beaucoup (mais pas de tous, on a quand même recueilli quelques silences polis). Nombreux sont ceux qui semble vouer une grande sympathie pour le hezbollah et Nasrallah, et nous faire de grand sourires et indiquant que l’Iran et le Liban étaient des frères. Hum….. Commentaires inutiles. Pour moi, française, aucune réflexion désagréable bien que politiquement ce soit assez tendu en ce moment. Les français semblent assez rares en Iran par rapport à d’autres nationalités. Le maximum d’hostilité fut recueilli auprès d’un taxi qui a vociféré un « Sarkozy no good, Hollande no good » mais fut néanmoins charmant envers ma personne. Les mœurs : deuxième grand stress personnel. Voyageant avec mon petit ami, donc non mariés, je en savais pas comment nous allions êtres reçus dans les hôtels (au Liban, ça peut poser un problème). Nous ne sommes passés que par des hôtels référencés dans le Lonely, sauf à Mashad où nous avons pris un appartement-hôtel. A aucun moment les hôteliers ne nous ont posé de question ou ont fait de problème. Je pense que dans les hôtels fréquentés par les occidentaux ils s’en fichent royalement, à Mashad moins sûr mais on était en période de creux de fréquentation alors je pense qu’il a décidé de ne pas trop creuser. Dans la rue, on portait une bague et on disait qu’on était mariés. Ce qui n’a pas manqué de soulever d’autres questions sur la possibilité de mariages chiites-chrétiens. Autant il s’agit de mariages problématiques, mais existant au Liban, autant en Iran c’est apparemment inenvisageable. L’accueil : comme on peut le lire partout, inoubliable. J’ai trouvé le peuple iranien d’une grande finesse, et toujours prêt à se plier en 4 (même lorsqu’on refuse véhément ) pour aider l’étranger. Demander son chemin dans la route aboutit la plupart du temps à se faire escorter jusqu’au lieu-dit avec un grand sourire. En tant que femme, préférer demander à une autre femme son chemin, c’est mieux interprété. J’ai eu la chance d’être invitée dans une famille dans un village de la région de Mashad avec une générosité incroyable. Précision d’ailleurs, avant d’accepter une invitation il faut refuser au moins trois ou quatre fois histoire d’être sûr que ce ne soit pas juste par politesse. L’argent : Fin décembre 2013, le taux était officiellement de 1$ pour 29 000- 30 000 rials. Bien noter que les iraniens parlent en tomans, donc retirer un zéro. Donc 1$ pour 2 900 tomans. Dans les hôtels, on payait le plus souvent en dollars. Pas possible de retirer sur place ou de payer par carte (sauf certains marchands de tapis parait-il) donc tout emporter dans son sac. A aucun moment je n’ai ressenti d’insécurité personnelle. Les transports : nous n’avions que très peu de temps sur place, donc nous avons privilégié les transports en avion. Plus chers, mais pas non plus hors de prix (dans les 50$). Rien à redire, aucun problème. Nous sommes passés par Iran air et Aseman. Vivant au Liban, nous avions acheté la plupart des vols depuis Iran air installé à Beyrouth, mais nous avons également acheté un billet à l’aéroport de Teheran Merhabad où toutes les compagnies aériennes sont représentées, et où les agents se plient en 4 pour trouver quelle agence peut vous fournir le billet espéré. Nous avons pris une fois un bus VIP pour faire Esfahan-Shiraz. Rien à redire, confortable et très bien. Pour les taxis à l’arrivée à l’aéroport ou aux terminaux de bus, c’est remarquablement bien organisé (en particulier à Esfahan et à Shiraz) : il y a des comptoirs où récupérer la carte d’identité du chauffeur dont c’est le tour, et le prix est fixé en avance. Dans les villes de provinces, aucun problème, il suffit de fixer le prix en avance (pour une course normale, 40 000 est un prix correct, pour les courses plus longues ça monte jusqu’à 70 000). A Téhéran, c’est une autre histoire. Même en ayant fixé le prix avant, les chauffeurs ont voulu doubler la note. Le parcours : Esfahan – Shiraz – Mashad – Teheran. Nous voulions allez à Yazd à la place de Mashad mais les avions ne sont pas si fréquents et du coup pas de vol dans notre planning bien calé. Aucun regret, Persepolis est un émerveillement mais Shiraz ne souffre pas de la comparaison avec Esfahan. Donc plutôt faire dans l’autre sens je pense, commencer par Shiraz, puis Esfahan. Les Hôtels Esfahan : Dibai House : magnifique, adorable, super petit dej, mais un peu cher (50$ la double hors saison). Francophone. Shiraz : Niayesh Boutique Hôtel : très bien. Moins de 25$ la double hors saison. Point de chute de nombreux touristes. Mashad : Vali’s Homestay est super pour des routards à la recherche d’un petit budget mais manque de confort et d’intimité pour un couple. On s’est rabattu sur un appartement-hôtel autour du mausolée que je ne conseillerais pas particulièrement mais qui était sensiblement plus propre pour le même prix (25$ la double). En revanche, super accueil chez Vali, vraiment top. On y a été mis en contact avec un guide, Rafi, donc je donne les coordonnées à qui veut se balader dans la région, en particulier dans le village de Kang (que je recommande chaudement). Teheran : Firouzeh Hotel, dans le sud de la ville. Très très bien, le patron est exceptionnel. 750 000 rials la double avec douche mais toilettes partagés. Les restos : kebabs, kebabs et kebabs, même dans les sonnati (resto traditionnels) ou les teahouse où on arrive quand même à trouver quelques spécialités autres. Je me suis toujours rabattue sur les « autres » et c’était souvent très bon. Mention spéciale pour le Sonnati Khayyam à côté du grand bazar de Teheran, excellent, mais au vu de la jeunesse et des commentaires limites de leurs serveurs, je ne conseillerais pas à des filles seules d’y aller. Les dattes et les pistaches sont divines, comme promis. Gros coups de cœur personnels: - la place royale d'Esfahan et la mosquée de l'Imam (Masjded-e Iman ou Masjdjed-e Shäh) dont la finesse est éblouissante - Persépolis, dont les détails sont un émerveillement - le village de Kang dans la région de Mashad, un voyage dans le temps - le grand bazar de Téhéran: pas le plus beau, mais le plus impressionnant que j'aie pu voir jusqu'à maintenant Dernière pour la route : si vous espérez faire des visites, évitez soigneusement les jours d’Achoura et du 40ème de Achoura. Tout est fermé, bazar désert à Esfahan. A Mashad ou à Qom, vous pouvez espérer une gigantesque foule à ces dates là. A vous de voir, si votre voyage est tourné sur la foi des iraniens, c’est la date à ne pas rater !

A suivre... 🙂
Boucle Vancouver - Calgary - Vancouver English translation pending
by Nini140278 · 2013-12-31 · 56 replies
Bonjour,

Je fais une surprise pour mon mari et nous partons au Canada 18 jours avec nos deux enfants (7ans et 4 ans). Nos billets sont non modifiables et nous arrivons à Vancouver le 21/07 et nous repartons le 08/08 de Vancouver. Nous avons de la famille à Calgary donc nous devons aller jusqu'à Calgary.

Mon idée est de partir de Vancouver et rejoindre Calgary en 1 semaine soit voiture +hôtel ou camping car. Puis on est hébergé pendant une semaine à Calgary. On abandonnerait donc le camping car ou la voiture à Calgary. On reviendrait après à Vancouver pour les 3 derniers jours. J'ai vu que les billets d'avion Calgary-Vancouver sont à 500euros pour 4. Et on resterait ces derniers jours à Vancouver. Qu'en pensez-vous ? Que doit on absolument voir ? Quels sont les bons plans ?

Merci par avance pour votre aide et je vous souhaite un bon réveillon 😉😉

Virginie
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
3 semaines en Thaïlande été 2014 English translation pending
by Mikl23 · 2013-09-27 · 123 replies
Bonjour à tous, J'organise un voyage de 3 semaines en Thailande. Je m'y prends à l'avance, car c'est pour juillet/aout 2014. Nous sommes un jeune couple de 27 ans avec notre fille de 5 ans, à la recherche de visites culturelles, de beaux paysages, de repos aussi. Ce sera pour ma femme un premier voyage en dehors de l'Europe. Je souhaite prendre les billets d'avion à la fin de l'année. Je réserverais les 2 premières nuits sur Bankok, après je verrais sur place. Je ne veux pas m'obliger à accélérer ou ralentir notre périple parceque tel, ou tel hôtels sont réservés.

Je prévois notre circuit :

3 jours à Bankok (temples, khlongs, marché Chauchak, ..) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Bangkok...

2 jours Kanchanaburi et chutes d'Erawan. Ya t il des bus ou navette pour se rendre facilement sur place?

Après plusieurs possibilités; 2 jours sur Ayutthaya (Est ce que sa vaut le coup?) ou départ direct sur Chiang mai, soit en rertournant sur Bangkok pour prendre le vol correspondant, soit en train, à voir, que me conseillez vous?

3, 4 jours sur Chiang Mai (Temple aux 300 marches, night bazar, Zoo) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Chiang Mai...

Vol pour Phuket.

2, 3 jours dans les allentours, programme à voir sur place, j'attends vos précieux conseils...

départ de Phuket vers Krabi en bâteau avec escale à Ko Phi Phi. Je penssais peut être en profiter pour rester une journée sur Ko phi phi.

6, 7 jours dans les îles aux allentours de Krabi (Ao Nang, Emerold Pool, Tup Island, Baie de Phang Nga, ferry de Krabe vers Ko Lanta, Ko lipe.

Vol Hat Yai vers Bangkok

Départ Bangkok pour Paris

Qu'en pensez vous? Est ce un programme trop chargé? Ne connaissant pas du tout la Thailande, j'ai réaliser cette base de voyage sur tous ce que j'ai pu lire sur les divers forum. Je vais acheter le guide du routard aussi. Je voudrais également faire une ballade avec les éléphants, pouvoir approcher les tigres, serpants, ect? Ou tous celà est il possible? J'ai aussi lu que c'était la plus mauvaise période pour partir à cause de mousson, ... Qu'en est il des vaccinations? Enfin, pour ceux qui ont le même projet de voyage, n'hésitez pas à entrez en contact avec moi par message privé pour pouvoir echangé nos idées...
De retour de Québec avec enfants English translation pending
by Zoune72 · 2013-08-15 · 45 replies
bonjour, tenant à remercier les membres de ce forum pour leurs conseils avisés , je souhaitais à faire un compte-rendu de notre voyage.Nous sommes partis 25 jours en famille (2 enfants de 11 et 17 ans) du 10 Juillet au 3 Août pour les régions de Quebec-Montréal-Mauricie-lac St Jean-charlevoix-fjord du Saguenay -gaspésie .Nous avons mixé les hébergements (camping, gîtes, cabanes dans les arbres, yourte...): tout s'est déroulé sans encombre , beaucoup de beau temps...et un accueil exceptionnel des québécois...bref, un beau voyage! 10 Juillet , Jour 1:nous allons à Paris pour prendre notre vol Corsair : l'enregistrement est rapide , les tentes" 2 secondes"décathlon passent sans problème.Nous sommes 4 et donc avons 4 bagages en soute: les tentes + 1 sac de duvet + 1 valise avec les affaires pour 3 + 1 valise avec les vêtements pour 1 et le "divers":pas de place pour le superflu ...mais on y arrive!Le vol se passe sans encombre: superbe avion avec écrans individuels, nourriture correcte, rafraichissements, personnel de bord agréable, horaire respecté, très bien (nous étions resté sur un mauvais souvenir il y a 5 ans pour la guadeloupe avec 26 h de retard et un service déplorable...).Nous arrivons à Montréal à 18h.Nous allons récupérer la voiture chez Budget, nous la garderons les 25 jours.C'est une dodge caravan, suffisamment spacieuse quand on fait du camping...et , bonne surprise, elle est neuve, 20 km au compteur ! Nous allons à notre hôtel (ce sera le seul "hôtel" du voyage): le Holliday Inn express qui a pour intérêt d'être près de l'aéroport et d'avoir une piscine où nous allons nous rafraîchir.Nous allons grignoter au bistrot de l'hôtel puis filons nous coucher pour conclure cette lonnngue journée! Nos impressions: nous ne sommes pas trop dépaysés , forcément le français facilite la communication même si nous avons l'impression qu'à Montréal l'anglais est beaucoup utilisé...
Vols Egypt Air pour Johannesburg English translation pending
by Laurakrz · 2013-08-08 · 27 replies
bonjour,

c'est décidé, je prépare 1 roadtrip d'1 mois : aout 2014 en partant de Johannesbourg et j'habite Dunkerque. je commence à regarder les vols, il faut attendre encore 1 peu pour les dates, mais j'ai vu sur opodo des vols carrément moins chers avec escales courtes au Caire (bof, vue les troubles et voyageant avec 2 ados filles????) sur Egypt airline, en décollant d'Amsterdam, ce qui semble être le moins cher de toutes façons. Quelqu'un a-t-il expérimenté cette compagnie ou peut-il me conseiller pour ces vols, 1 partie importante du budget à 4 :-)😐

merci à l'avance Laure
Quand réserver son billet pour Bangkok? English translation pending
by Brooks59 · 2013-08-06 · 165 replies
Bonjour Voyageur!

J'ai pour projet un voyage en sac à dos dans 1 an, en juillet 2014, en Thailande et au Cambodge.

Je regarde déjà les billets d'avion et Qatar airways a commencer l'ouverture des vols pour cette période!

Mais là, grosse déception, les billets sont à + de 1000 euros A/R 😕

Je pensais réserver au plus tôt afin de profiter des tarifs pas trop excessifs...

Je sais qu'il faut que j'attende encore avant de réserver, surtout que toutes les compagnies n'ont pas encore mise en ligne les réservations pour juillet de l'année prochaine, mais pensez-vous qu'il est possible quand même de trouver un bon prix pour la période de juillet? Et surtout quand réserver son billet? J'aimerais mettre au grand max 700 euros / personne!

Merci à tous!
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
by Kashtin · 2013-08-01 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.

Itinéraire:

2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.

9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.

11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.

14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.

16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).

26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.

Mercredi 2 mai. San Francisco

Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.

À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !

Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…

Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.

Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.

Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.

Jeudi 3 mai. San Francisco

Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.

Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !

La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…

Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.

Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.

Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)

Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.

De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.

Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.

Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.

Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.

À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.

Samedi 5 mai. Redwood NP

Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.

En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !

Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.

Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?

Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…

Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)

Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.

Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.

Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.

Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…

Lundi 7 mai. Loneliest Road of America

On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.

La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.

Mardi 8 mai. Moab (Utah)

La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.

De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.

Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…

Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…

Mercredi 9 mai. Moab

Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.

Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !

L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.

Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley

Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.

Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.

Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.

Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.

Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.

Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…

Vendredi 11 mai. Direction Escalante

Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.

Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.

Samedi 12 mai. Escalante

Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.

Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.

Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.

Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road

Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…

Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…

Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.

Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place

Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.

Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.

Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.

Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.

Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.

Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.

Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.

Mardi 15 mai. Coyote Buttes South

Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .

Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.

Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.

Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.

Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord

Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.

Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.

Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.

Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...

Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)

Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.

Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.

Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.

Vendredi 18 mai. Snow Canyon

Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.

Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…

La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…

Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)

Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.

Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…

Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.

Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)

Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…

La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.

A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.

Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !

Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?

Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.

Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…

Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers

Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.

La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.

La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.

Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.

Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.

Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…

Mardi 22 mai. Sequoia NP

Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.

Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.

Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).

Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.

Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte

Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.

Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.

Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.

Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.

Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…

Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.

Jeudi 24 mai. Big Sur

Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !

Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.

La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.

On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.

Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.

Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.

A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…

Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.

Vendredi 25 mai

Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…

La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.

Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.

A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.

Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.

Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.

Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.

Samedi 26 mai. San Francisco

Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.

Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland

Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.

Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.

Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.

En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !

Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.

Lundi 28 mai. Départ

Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
7 juillet 2013 23:00-M6: plage, rap et boxe thaï: vacances de folie à Pattaya English translation pending
by Obeoandpai · 2013-07-04 · 265 replies
Enquête exclusive Pattaya en Thaïlande accueille chaque année plus de huit millions de touristes. Récemment, cette incroyable cité balnéaire, popularisée par des stars du rap, est devenue le lieu de rendez-vous de dizaines de milliers de jeunes français. Boxe thaï, « runs » en scooters et farniente sous les palmiers : ici ils peuvent s'offrir un mois de vacances dans un hôtel design pour un prix imbattable, car une fois payé le billet d'avion le logement et la nourriture sont très abordables. Kathy, une franco-canadienne, a choisi de vivre à Pattaya et travaille pour la police thaïlandaise. Elle s'occupe de la sécurité des touristes : une mission sensible, notamment à cause de la prostitution. Bars et gogo-danseuses ont fait la réputation de la ville : dans les années 1960, Pattaya était le point de ralliement des GI's Américains en goguette. Aujourd'hui encore plus de 10 000 jeunes femmes y vivent du commerce du sexe. Tous les soirs, Kathy la policière fait sa ronde dans les rues du quartier chaud : rixes entre filles, clients pigeonnés, plus rien ne l'étonne. Mais pour d'autres, Pattaya est le paradis de la romance. Les Russes viennent s'y marier au soleil ou passer des vacances en famille ; ils y ont construit des églises orthodoxes et des quartiers entiers leurs sont réservés. Un document de Carole Isoux et Hervé Bouchaud, production Sable Rouge

Date de rediffusion de l'émission : Prochaine diffusion le lundi 15 juillet 2013 à 00:25
http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/07-07-2013-plage_rap_et_boxe_thai_vacances_de_folie_a_pattaya-2147528321.html#ixzz2Y7XyfIbT
Permis de conduire pour scooter en Thaïlande? English translation pending
by Eyestoeyes · 2013-06-16 · 196 replies
Bonjour, Je souhaiterais savoir s'il faut obligatoirement le permis international pour conduire un scooter style "Dream" ou si le permis de conduire français est simplement suffisant? Merci d'avance pour vos réponses
QCNS croisière net = plus jamais! English translation pending
by Elodie95 · 2013-06-06 · 225 replies
Bonjour, ma dernière réservation avec QCNS croisière net a été un vrai cauchemar, et je me suis bien promise de ne plus jamais passer par eux pour une réservation de croisière. Ils n'ont tout d'abord pas réservé les bonnes cabines (une mini-suite et une cabine intérieure), puis ils n'ont pas mis les bonnes personnes dans les bonnes cabines, puis ils n'avaient pas indiqué notre n° latitude (N° qui donne des points avec NCL), puis il n'ont pas voulu prendre en compte notre acompte "freestyle cruise reward" acheté lors de la précédente croisière, et nous ont fait payer 30% d'acompte (au lieu de 0 avec ce cruise reward = point qui m'a été confirmé par NCL !!!). Heureusement que je pouvais suivre tout ça sur notre compte NCL sur internet...car autrement nous aurions été mis devant le fait accompli en arrivant sur le bateau...car ce qui apparaissait sur notre réservation envoyée par mail ne correspondait pas à ce qu'ils avaient fait dans le système de réservation de NCL ! Au bout d'un mois, la réservation n'était toujours pas correcte, et après un grand nombre de mails restés sans réponse satisfaisante, j'ai fini par contacter directement NCL. Leur service client a fait toutes les modifications à la place de QCNS croisière net... Sans commentaire.... Je viens de réserver une nouvelle croisière sur NCL, mais directement avec le service client de NCL...et tout s'est bien passé !

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