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Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
by Carolina66 · 2012-10-21 · 27 replies
Bonjour, je compte partir en Thaïlande au mois de janvier 2013, est qu'il y a du monde qui part à cette période??qui peut m'indiquer des infos pratiques sur la Thaïlande??(des français qui sont déjà partis). Merci de répondre à ce message carolina66😉
Première fois en Thaïlande (solo) du 6 au 23 décembre English translation pending
by Soon80 · 2012-09-19 · 28 replies
Bonjour,

C'est fait. J'ai réservé hier mon billet d'avion pour la Thaïlande (du 6 au 23 décembre) avec la compagnie Etihad pour le prix de 715 euros. Ce n'est pas mon premier voyage en Asie, mais mon premier voyage en Thaïlande en tout cas.

Mais c'est aussi mon premier voyage en solo ... je n'ai pas particulièrement d'appréhensions à partir seul, c'est peut être même çà qui me plait vraiment ... D'un autre coté je dis çà maintenant, mais peut être que je déchanterais une fois la-bas.

Bref on verra bien. Je suis un jeune trentenaire, fort sympathique. Si d'autres personnes seront à Bangkok ou ailleurs (je ne sais pas trop encore où je vais me poser ... je dois encore préparer tout çà), je serai ravi de partager un verre ou une ballade.

Attention je risque de poser des questions par la suite sur cette discussion, je compte sur vous ! ;)
Avis sur mon sac pour un mois en Thaïlande? English translation pending
by GordonFree · 2012-08-22 · 32 replies
Hello amis voyageurs !!!

Je part pour la Thailande en Janvier, pour 1 mois, voilà mon sac complet, n'hésitez pas si il y a des truc en trop ( c'est sur) ou en moins !!!

Comme pour le duvet, je ne sais pas si c'est obligatoire, ni lequel prendre pour un minimum de place...

1 sursac pour l'aeroport ( ou non ???) 1 Couverture de survie 1 Gourde 0.75l 1 Duvet ( ou non ???)

Papier:

Permis de conduire international Carte FUAJ Passeport Carte d'iddentité ( ou non ???) Groupe sangin + vaccins effectués Photocopie de tout

Vaccins( à voir au centre de vaccination):

Typhoide Palu Hépatite A

Accessoires:

Lunette de soleil Lonely planet Prise universelle Réveil de voyage Cadenas à code + câble Lampe Dynamo / Frontale Mousti-click Petit coussin gonflable de voyage 1 Couteau 1 Moustiquaire ( ou non ???) 3m de ficelle + crochet 1 Pochette à billet 1 mini dico Français-Anglais 1 MP3 1 Telephone + chargeur 1 Apn + chargeur

Fringue ( trempés avec Insect Ecran ):

1 Pantalon qui fait short 1 bermuda 1 veste à capuche 2 chemises manches longues 2 Tee-shirt 5 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 3 paires de chaussettes basses 1 short de bain 1 poncho impermeable

Toilette:

1 trousse de toilette de voyage ( qui se roule) 1 mini brosse à dent 1 dentifrice 1 savon de Marseille 1 brosse à ongle ( pour le linge) 1 rasoir + lames 1 serviette micro fibre 3 paires de boule quiès 1 mini coupe ongle 1 mini pince à épiler 1 pierre d'alun coton tiges

Pharmacie:

Dolipran Antivomitif / Diarrhée Désinfectant Pastille stérilisation eau Crème solaire Biaphine Pansements Répulsif moustique

J'aime plus Bali English translation pending
by Ptilivier · 2012-08-16 · 59 replies
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
Thaïlande: L'arnaque des bus réservés aux touristes English translation pending
by Obeoandpai · 2012-06-08 · 42 replies
Ou encore:

Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande.

Sur VF, c’est un sujet récurent

Cet article a le mérite de clarifier les pratiques de KSR (Khao San Road) D’ailleurs ces bus sont interdits aux Thaïlandais.

Avec en prime un membre de VF à l’honneur

http://www.gavroche-thailande.com/...serves-aux-touristes

Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande. Lorsqu’il a fallu réserver des places, à Chiang Mai, pour rentrer à Bangkok, un groupe d’expatriés n’a pas pu voyager avec son ami thaïlandais. Et pas de concession possible. L’agence de voyage n’accepte de vendre des billets qu’aux étrangers. Le Thaïlandais a dû se tourner vers l’avion, le seul moyen de transport avec des places libres, à deux jours du départ. Et tant pis, malheureusement, si le billet coûtait au moins cinq fois plus cher.

Cette interdiction aurait dû mettre la puce à l’oreille des voyageurs. Car ce « détail » – certes le plus choquant – ne fut que le premier. Entre l’attente avant le départ, sans informations, les problèmes avec l’embrayage du bus et, par conséquent, les arrêts multiples sur la route, l’équipe est arrivée dans le quartier de Khaosan 15 heures après son départ de la ville du Nord. Ce trajet ne met pas plus de 9 heures en temps normal. Sans compter que le véhicule ne possédant pas de toilettes à bord, les voyageurs ont dû faire travailler leur résistance avant et après l’unique pause du voyage. Que s’est-il passé ? Quelles sont ces compagnies ? L’indice, dans toute cette histoire, est Khaosan, le haut lieu des touristes, à Bangkok. En effet, en temps normal, encore un fois, Les bus arrivent dans une des trois gares routières de Bangkok : Ekkamai, Mochit ou Saitai. Et non à Khaosan. Les bus qui partent et arrivent là-bas visent uniquement la clientèle touristique. Les véhicules viennent chercher leurs clients le plus proche possible de leur hôtel et coûtent moins cher que les meilleurs bus thaïlandais. Un billet pour Phuket s’achète à environ 500 bahts avec ces services touristiques alors que les dits VIP proposent des places pour plus de 900 bahts. Un bon point pourrait-on penser. Et bien, il faut croire que le prix se trouve ailleurs. « Nous avons été parqués, sans explication, au milieu d’un giratoire, à Bangkok, pendant plusieurs minutes avant que notre bus ne viennent nous prendre », se souvient Léa Stern, une Suissesse qui se rendait à Koh Tao, en mars dernier. Elle a même cru à un moment avoir raté son bus et a hésité à prendre un taxi pour retourner à Khaosan. « Lors de notre pause repas, nous nous sommes arrêtés en pleine nuit sur une aire où tous les restaurants étaient fermés sauf un seul. Les prix y étaient nettement plus élevés que d’habitude » ajoute la voyageuse. Et sur les forums de voyage, les commentaires sur le sujet foisonnent. Comme cet internaute, happysoul qui prévient de ne pas acheter son titre de transport à Khaosan. « J’y ai acheté un billet 1ère classe pour 600 bahts mais le bus était en mauvais état, de la condensation tombait du toit. » Et plus grave : une certaine Elo raconte que la majorité des passagers ont été volés pendant son trajet.

Une histoire de licence Lorsqu’on lui demande son avis sur les bus touristiques, l’office du tourisme thaïlandais (TAT) détourne habilement la question. La TAT énumère les différents types de bus (les compagnies gouvernementales, les privées et les minis-vans louables) sans citer ceux de Khaosan. L’office du tourisme conseille tout de même d’éviter de réserver son billet auprès des compagnies qui ne possèdent pas de licence. Toujours sans citer ceux de Khaosan… Au niveau gouvernemental, il existe deux compagnies : la Bangkok Mass Transit Authority et la Transport Company Limited. À côté de cela, toute une série de compagnies privées proposent leurs services. Le plus simple est de se rendre aux gares routières pour faire son choix.

Quant à savoir ce qu’elle pense de cette politique anti-thaïlandaise, la TAT refuse de s’exprimer. À Khaosan, les compagnies de voyages restent un peu plus loquaces. « On risque une amende de 200 000 bahts pour chaque passager thaïlandais que nous acceptons alors on préfère ne pas prendre de risques », explique un vendeur, au comptoir d’une agence, à deux pas de Khaosan Road. Pourquoi ? « Parce que nous détenons une licence de bus touristique et n’avons pas le droit de transporter de Thaïlandais. » Une réponse pour le moins originale… Et 100 mètres plus loin, une autre agence sert exactement les mêmes arguments. Selon la police touristique de Bangkok, ces amendes n’existent pas. Tout comme les licences spécifiques mentionnées par les agences d’ailleurs. « Ces compagnies ne veulent que des étrangers pour gagner plus d’argent », soupçonne l’interlocutrice de la police pour les touristes.

Conclusion ? Khaosan, avec tous les autres quartiers touristiques de Thaïlande, ne sont pas des gares routières. Les voyageurs ont meilleur temps d’éviter ces services qui sentent plus l’arnaque qu’autre chose.
Mafia taxi-moto au port du nord de l'île de Cat Ba via Along (Ha Long) English translation pending
by Sagaman · 2012-04-07 · 31 replies
Le Lonely Planet (LP) Vietnam de 2012 parle du problème dans un encart.

Il y a un post sur ce probleme sur Tripadvisor :
http://www.tripadvisor.co.uk/ShowUserReviews-g737051-d386683-r98025756-Cat_Ba_Island-Cat_Ba.html

Mais nous avions le LP de 2010 qui ne parle pas de cette mafia ! Il indique pouvoir aller sur l'ile de Cat Ba via le port d'Along avec un bateau touristique traversant une belle partie de la baie avec arrêt à 2 belles grottes et un village de pêcheur. Dans ce port d'embarcation plein de touriste à 4 km de la gare des bus, il y a des guichets mais aucun ne vend le billet pour la traversé aller simple jusqu'au nord de l'ile de Cat Ba, ce qui nous a bien perturbé. Dès que vous arrivé dans le port un ou une vendeuse ambulante avec un badge vend le billet mais au début ses propos sont flous, elle semble dire qu'il n'est pas possible de traverser l'ile en bus pour rejoindre la ville de Cat Ba afin de nous vendre un tour complet dont on ne voulait pas; puis de fil en aiguille ça devient possible et ne demande que 1 USD/personne pour le bus. Mais elle nous a tellement embrouillée que finalement on n'a pas payé pour le bus mais uniquement pour la traversé. Dans le bateau nous étions une dizaine de personnes mais nous étions les seules a ne pas avoir de billet de bus. L'animateur nous a réclamé en publique et de manière autoritaire 5 USD/personne pour le billet de bus qui soit disant était son bus privé : on l'a envoyé sur les roses... Nous avons débarqué dans le minuscule port totalement isolé en même temps qu'un 2eme bateau avec d'autres touristes; tout le monde est allé vers l'arrêt de bus principal quelques dizaines de mètres plus loin accompagné par l'animateur de notre bateau qui faisait toujours croire au bus privé. Mais un panneau indiqué bien le caractère publique du bus ainsi que du tarif de 15000 dong/pers. Bien entendu l'animateur de notre bateau a informé la voiture taxi et les taxi-moto que nous étions aujourd'hui les 2 touristes a plumer. Leurs tarifs étaient évidemment très élevés. Le bus public est arrivé, les taxi-moto nous ont empêché de monter dans le bus; il fallait payer 10 USD/personne pour monter dans le bus...ce que nous avons fait finalement !

Conclusion : pour ne pas avoir de problème avec cette mafia vous devait absolument prépayer votre transfert en bus à travers l'ile. Pour info une touriste nous a indiqué avoir payé la totalité du transfert depuis Hanoi 180000 dong (bus Hanoi-Along port + bateau touristique + bus dans l'ile)
Passeport bloqué à l'ambassade de Thaïlande English translation pending
by Amnezia · 2012-02-27 · 22 replies
Bonjour a tous les forumer qui passeront par la....j'appelle a votre aide, je me retrouve dans une enorme galere...Je vous explique: Je pars ce mercredi 29 fevrier pour Bangkok de ROissy a 11H avec Qatar Airways...mon sejour etant superieur a 30jours je suis allé au Trocadero a Paris a l'ambassade de Thailande pour demander un visa...on me prend mon passeport et on me dit vous le recupererez mercredi matin 9h30 (heure d'ouverture de l'ambassade)...je n'ai pas tilté sur le fait pensant que mon avion partait vers midi ou 13h....je rentre chez moi et en voulant imprimer ma carte d'embarquement je m'apercois que mon avion décolle a 11h alors que je ne récupere mon passeport qu'9h30.... Je sais que c'est de ma faute et que j'aurais du m'y prendre plus tot mais je ne pourrais pas arriver a temps a l'aeroport pour enregistrer mes bagages et moi meme....je suis au bout du rouleau je ne sais pas quoi faire...mon billet n'est ni remboursable ni echangeable et je ne sais pas si en retournant demain matin a l'ambassade et en expliquant mon probleme on me rendra mon passeport...est ce que je dois contacter Qatar airways et les prevenir que j'arriverai 30 min avant le decollage ? Help please, si quelqu'un a deja eu ce genre de probleme peut il me conseiller ? Je suis perdu, je sens que je vais perdre mon billet d'avion... Merci d'avance a tous ceux qui prendront la peine de me conseiller....
Thaïlande avec enfants: location de voiture? English translation pending
by Caro79 · 2012-01-13 · 40 replies
Bonjour je pense de plus en plus que pour nos 2 semaines en aout nous allons louer une voiture (nous sommes 7, dont 3 enfants)

Au dlbut je pensais aller dans la région de Chiang Mai ( l 'année passée nous avons été vers Chiang Rai) mais je pense de plus en plus plutot aller dans la région de Kanchanburi ...

Nous arriverons a l'aéroport de Bamgkok a 18h00 ... Mon soucis est le suivan : si on veux louer une voiture on va devoir l a prendre tout de suite vu qu a Kanchanburi on ne trouve pas de grande enseigne de location . Mais voilà le temps de sortir de l aéroport et de louer une voiture il sera 20h00 et c est tard tout cela :-(

Alors soit on trouve un endroit pas trop loin (max 1h00 de voiture) ou s arreter et se poser le lendemain matin pour repartir ensuite pour notre tour ... soit on pars en Taxi et on loue plus tard ... mais ou louer a votre avis ?

A savoir que le but c est de faire un tour kanchanburi arret chez francois puis descendre en voiture vers le sud...

Ce qui m amène a une deuxième question... Les enfants et mon chéri veulent aller a la mer bien sure ... donc a cette période c est le golf de la Thailande ... mais est ce que les iles ou il y a t il des endroit bonne saison sur le continent ?

merci beaucoup
Un mois en Thaïlande à l'automne: par où commencer? English translation pending
by Guatetitia · 2012-01-11 · 11 replies
Salut tout le monde, Un nouveau projet en tête partir un mois en Thailande à l'automne....Mais par où commencer??? Je ne connais absolument rien de ce pays qui à l'air tout à fait magnifique. Donc je suis preneuse de tout les rensignements possibles.... Compagnie aérienne de Montréal, trajet réaliste, hôtels beau, bon, pas chèrs😉 moyens de déplacements, endroits à ne pas manquer ou à éviter, budget, contacts ect... J'ai envie de visiter, méditer et relaxer.... Merci à tous à l'avance... Au plaisir Guatétitia
Acheter une bague de mariage en Thaïlande? English translation pending
by Marrakech93 · 2011-12-17 · 25 replies
bonjour a tous je me demandais est ce que ca vaut le cout d'acheter une bague en thailande ou plutot la prendre en france merci beaucoup
Situation politique en Thaïlande? (17 novembre 2011) English translation pending
by Knukette · 2011-11-17 · 24 replies
"la politique va reprendre ces droits sur l inondation .. a suivre dorénavent .. ca commence a chauffer .. mais vu l état des lieux du a l inondation .. la nouvelle flambée revolutionaire va se faire attendre jusqu a l anniversaire du roi . vers le 5 Décembre .... "

Bonjour,

je viens de trouver cela sur le forum. Est ce que les VForumistes qui habitent sur place peuvent m'en dire un peu plus ?

Y-a-t-il une une quelconque raison de s'inquiéter ?

J'arrive le 9 décembre et s'il doit y avoir des évènements politiques je vais devoir réfléchir à un plan B.

Je vous remercie pour les renseignements.

Diane
La Thaïlande en décembre 2011 - inondations English translation pending
by Safari2009 · 2011-10-29 · 33 replies
Bonjour,

Si, parmi vous, il y en a qui sont en Thaïlande ces temps-ci, j'aurais besion de savoir si je dois ou non annuler notre voyage. Les informations que l'on reçoit, ici, au Québec, sont très pessimistes. Intox ou infos??? 🏴‍☠️

Nous avions prévu partir 3 mois (décembre, janvier, février) pour faire un peu tous les pays de l'Asie du Sud-Est (Cambodge, Thaïlande, Viêt-Nam, Malaisie, Indonésie...) Nous ne voudrions pas annuler sous de fausses informations....

Merci pour votre aide 😊
Résumé de notre voyage en Thaïlande en été 2011 English translation pending
by Chrisz · 2011-08-25 · 9 replies
Bon, voilà! De retour de notre périple de 20 jours en Thaïlande. C'était notre première fois en asie, donc nous ne sommes pas vraiment sorti des sentiers battus... Étant donné que j'ai posé de multiples questions sur ce forum dont les réponses nous on beaucoup aidé, je crois que c'est un minimum que je partage avec les membres notre voyage!

Départ De Montréal avec Qatar airlines. Vol à l'heure et parfois même en avance. Très bonne cie aérienne avec tout ce qu'il faut (ou presque) pour passer à travers notre 20 heures de vols (1 escale au Qatar de 2h30). Tv perso avec choix de nombreux films, bar ouvert, nourriture, etc. Personnel accueillant et serviable. Par contre beaucoup de jeunes familles à bord... il y'a une étude qui dit qu'il n'y a pas un bruit plus irritant que le cri constant d'un bébé... après 20 heures de vol et de fatigue accumulée, j'appuis cette étude! D'ailleurs, pour ma conjointe et moi qui aimons les enfants, c'est le seul point négatif du vol (mais pas si pire par contre).

Arrivé à Bangkok Merci à VF! Nous avons facilement pu trouver notre chemin vers le train! Je ne me souviens plus qui a écrit le post (avec photos), mais j'avais imprimé le tout et nous étions préparé! Belle balade en train, nous étions les seuls occidentaux. Nous avons pu voir un bref survol d'une partie de Bangkok dans un train moderne et très climatisé! À ce moment, l'effeverscence et le bonheur se lisait probablement dans notre visage!!! Terminus à Makassa, puis Taxi vers le quartier Tewet - négocié à 200 bath, donc 6$ CAD pour nous... pas cher!!!! en plus, notre hôtel est en face d'un klong donc très difficile à trouver, le chauffeur à eu l'amabilité de téléphoner à l'hôtel et il marchait avec nous dehors, soudain un employé de l'hôtel est arrivé de nulle part - belle conclusion! Nous avions eu peur qu'il nous plante là avec nos vailises!!! Apprentissage #1, les thaïs font un signe de la main inverse pour nous dire de les suivres, donc plus il faisait son signe plus je reculais au lieu d'aller vers lui. hahahahahaha... on a bien rigolé, chauffeur inclut. Bref, le tout vallait bien un petit 200 bath!

TEWET - Lamphutree house Encore merci à VF. Nous avons beaucoup apprécié ce petit hôtel, les employés étaient souriants et le patron nous demandait toujours si tout allait bien. L'hôtel est situé juste en face d'un klong et nous étions dans une bâtisse adjacente, il fallait passer dans une petit ruelle habitée pour se rendre à la chambre, nous avons aimé la promiscuité avec les thaï... et au lieu d'encourager les 7/11, nous avons préféré acheter nos bouteilles d'eau, etc dans un petit "dépanneur" sans nom sur le chemin pour se rendre à notre chambre. Le resto est très bon.

TEWET - Vieux-quartier Nous avons adoré ce quartier, nous avons pu avoir la chance d'y marcher longuement! Si vous y aller un jour, prenez le temps de marcher sur le bord de ce klong, il y'a plein de choses à voir! (petits marchés, petits temples, etc.). Nous avons bien aimé la proximité des choses à voir dans le vieux-quartier et oui NOUS AVONS AIMÉ NOUS BALADER LE SOIR SUR KAOSAN ROAD! Y manger une excellente soupe, à 4h am, c'est merveilleux!!! Alors pour ceux ou celle qui vont visiter Bangkok pour la première fois, prenez le temps d'aller y faire un tour, ça fait parti des choses à voir à Bangkok!!! Apprentissage #2 : Les Buckets (300 ml de Rhum thaï, une bouteille de Coke et Red Bull), pas très bon... On a préféré la Singha, la Leo et la Tiger! Apprentissage #3 : Ne jamais faire un "eyes contact" avec un vendeur de rue!!! ahhaa. Regret : on aurait dû aller voir un ping pong show... Remerciement : Merci Kaosan de nous avoir permis de survivre au décalage... Il nous arrivait d'aller faire une sieste vers 16h pm pour se réveiller (sans avoir entendu l'alarme une heure plus tard) vers minuit!... c'est kaosan road qui a pu nous nourrir! car tout y est ouvert!!!

Quartier chinois Un immense marché aux puces "Made in China" où chaque cm est exploité. Vaut la peine d'être vu une fois! Dans notre cas, une fois suffira! Par contre, ce que nous avons aimé le plus : la marche vers la station de "Bus-boat", le trajet en bus-boat sur le Chao Phraya pour s'y rendre et la longue marche que nous avons prise du Chinatown vers notre hôtel, au retour... Marquant : un policier qui fait la circulation et qui gueule sans arrêt dans un porte-voix, en pleine rue... chapeau monsieur le policier! Marquant : les centaines de fils électriques qui habitent les poteaux!!! Marquant : les innombrables odeurs...

Vers Koh Samui Avec Nok air. Vol très agréable avec personnel très souriant! Le tout a été réservé avec Nok air, soit le vol, le bus et le speed boat pour se rendre à Koh Samui. Tout c'est bien passé, sauf journée hyper venteuse - donc ballade en bateau assez mouvementée! Note à moi-même : Ne plus prendre de bateau en mer houleuse l'estomac vide - pas bon pour éviter le mal de mer...

Koh Samui - Marina Villa Nous avons pris le même resort pour 10 nuits, et nous n'avons aucunement regretté notre choix, le Marina Villa (Lamai Beach) est un resort sympathique, tranquille, avec de belles chambres et toutes avec un grand balcon. 2 piscines, etc. La plage est superbe et pour la baignade c'est parfait. Pour le snorkeling, oubliez ça. Il y'a toujours eu un vent agréable qui faisait en sorte que la mer était toujours vagueuse, donc eau "embrouillée". Aucun problème de chaises. Superbe plage. L'hôtel offre la location de scooter à 200 bath/jour... Seule commentaire négatif : les employés du resto et la nourriture : à éviter. Les seules thaies désagréables que j'ai croisé!

Koh samui - Lamai Nous avons bien aimé nos soirée à Lamai. Nous avons presque tout vu, le Red light, etc. Nous avons passé une belle soirée au Billabong Bar en compagnie de charmantes et souriantes thaï. Il faut dire que j'étais avec ma copine, donc la relation était pas mal plus amicale que business 😉... Je me suis même permis d'offrir, un soir de farniente, un petit "shot" de tequila à toutes les filles... que du bonheur!!! sans mettre de lien, le vidéo est sur Youtube... beau souvenir! Touchant : Une hôtesse nous a remerciée pour les sourires et rires que nous lui avons permis d'avoir ce soir là! Snif! Marquant : le prix de la facture 😏 Regret : de ne pas avoir payé d'autres tournées!!!

À Lamai, la meilleure bouffe est surtout dans la rue. Éviter le resto à touriste en face du Marina Villa (poissons étalés sur la glace et le serveur qui vous pousse dans le resto) - la nourriture a été très moyenne et la facture assez cher pour la Thaïlande! Touchant : Mon chien Lamaien qui venait nous voir tous les jours et surtout les soirs pour de la bouffe! Il me retraçait dans les rues de Lamai en suivant mon odeur (très agréable 😏) et lorsqu'il me trouvait, il était super content! Plus capable : Des pseudos tailleurs qui nous répétaient toujours la même rangaine, soir après soir... mais quand on sait que c'est leur gagne-pain, on devient plus humain!

Scooter : Il en faut un, c'est impératif. Nous avons passé d'innombrables d'heures dessus à visiter les racoins de l'île. Parfois sur des routes impraticables... mais quel bonheur! Moi qui au départ ne voulait pas en louer pour ne pas risquer d'avoir un accident... j'aurais regretté mon choix! MAIS, il faut être prudent... la conduite est assez bordélique et j'ai croisé au moins 4 touristes "rescapés" (plastrés aux avant-bras, coudes, genoux, front et mentons!)... faut faire gaffe. Si vous n'avez pas d'expérience en 2 roues, pensez-y bien. Puis ne faite pas comme les touristes-qui-veulent-faire-comme-les-thaï, soit de ne pas porter de casque. Le casque est OBLIGATOIRE. 6$ CAD par jour : priceless. Impressionant : Les mamans thaïes qui conduisent leur scoot avec bébé au bras! Ici, elles passeraient aux infos!

L'île en tant que telle est jolie, beaucoup de choses à voir, visiter en scooter est un must. Je ne regrette pas de ne pas avoir réservé à Chaweng. Chaweng c'est juste plus gros, plus sale et moins intime qu'à Lamai. Par contre, la plage est plus jolie.

Excursion snorkeling avec Lomphraya Oui le 1h30 de snorkelling à Koh Tao a été impressionnant. Par contre, l'espèce de gros bateau remplis à pleine capacité (et plus), plus jamais. en allant (et au retour) au site, le bateau arrête à Phangan et à Tao pour embarquer/débarquer des voyageurs, donc le voyage en bateau n'en finit plus!!!! L'île de nagyuan, super beau, mais trop de monde... superbe point de vue en haut... bref, on se sentait un peu comme du bétail. On ne le refera plus, c'est certain. Lors de ma prochaine visite, je loue un capitaine et son petit bateau, en privé. à un certain moment, le bateau était remplis plus qu'à sa capacité maximale, beaucoup de gens on dû faire le trajet debout ou assis par terre!!!!! Grosse note négative à Lomphraya. Note de la journée 6/10, pour la partie snorkeling!

Snakes farm En bon touristes nous sommes allés, en passant par hasard, voir un spectacle de cobras, scorpions, etc. Impresisonnant! de voir ça, dans un lieu kitsh à souhait : ça n'a pas de prix! Les cobras étaient super agressifs, ce qui ajoutait un peu de poivre de cayenne au spectacle! Impressionnant : le scorpion qui se baladait sur mon bras...

Butterfly garden Beau jardin avec peu de papillons... surement pas la période. Nous avons bien aimé nous balader dans les petits sentiers du parc. beaucoup de plantes et fleurs... belvédère avec belle vue.

La principale activité sur cette île a été pour nous de marcher, de faire la farniente sur la plage et de visiter en scooter... sur tous ces points, nous avons été emballés de notre visite à Koh Samui.

À SUIVRE
Mariage en Thaïlande, combien ça coûte? English translation pending
by Kwensh · 2011-05-19 · 175 replies
Bonjour, Je voudrais me marier en Thaïlande (traditionnel + civil), puis rentrer en France avec mon épouse.

Combien ça peut me coûter tout ça? Est-ce réalisable en 2 mois (après accord de capacité de mariage)? Quelles sont les conditions pour qu'elle soit autorisée à quitter la Thaïlande une fois mariée?

Merci pour vos réponses

Kwenshy
Jeu des photos épisode 60 English translation pending
by CyrilleG · 2011-05-04 · 509 replies
Pour commencer ce 60ème volet, voici une photo plutôt facile...

Où sommes nous ? De quoi s'agit-il ?
Deux semaines pas chères à Rayong? (Thaïlande) English translation pending
by Cricrijo · 2011-04-19 · 22 replies
bonjour! en avion depuis paris avec air france à un bon prix 1600 a/r pour 2 accueilli à l'aéroport par le fils de notre hotelier , véhicule privé pour la moitié du prix que demande le novotel de rayong ; bungalow super propre à 500 metres de la plage plage naturelle occupée principalement par les pécheurs: nous sommes à ban phe à peine plus loin la plage de laem mae phim . voilà nous sommes chez éric et sopa au souan son resort. un couple franco-thai qui n'a pas ménagé son temps et ses bons conseils pour rendre notre séjour trés agréable.les vélos sont mis à disposition gracieusement et les motos pour un prix dérisoire ; éric va au village tous les jours donc il peut vous véhiculer . il vous proposera les excursions toutes proches , les temples que vous pouvez visiter à proximité vous-meme, le marché local ou vous ferez des découvertes culinaires et vestimentaires ; bref vous rencontrerez les thailandais et peu de touriste. evidemment au souan son beach resort il y a une superbe piscine et chaise longue mais surtout une ambiance famille, le petit déjeuner avec le chant des oiseaux et le sourire du personnel . 2 semaines c'est beaucoup trop court pour découvrir un endroit comme celui-ci mais cela donne une premiere impression pour une future villegiature , ou découvrir cette côte de la thailande jusqu'à la frontiere cambodgienne. si votre anglais est balbutiant ou si la foule ne vous attire pas , c'est l'adresse qu'il vous faut pour le retour toujours en vol direct avec air france et à l'heure , pas de soucis à l'aeroport , mais ne ramenez pas de contrefaçon , cela vous couterait cher. il nous a fallu 1 semaine pour se remettre dans le rythme au boulot. et pas à cause du décalage horaire...😎 on devrait peut etre supprimer les vacances....😉 soyez forts!! christian et jocelyne
Aéroport de Bangkok: comment ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi? English translation pending
by Denis1040 · 2011-03-13 · 75 replies
Nous réalisons pour la 1ère fois un voyage en Thailande. Qui pourrais nous dire, quel est le meilleur moyen pour ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi. Nous sommes 4 personnes, nous parlons un anglais assez bon. Existe t'il une procédure ainsi qu'un langage spécifique, propre a la prise d'un taxi. Quel peut-être le coût moyen pour ralier la ville de Bangkok ? Pouvons nous ou devons nous marchander celui.ci ? Merci a tous pour votre réponse..
Retirer de l'argent en Thaïlande sans frais: quelles banques? English translation pending
by Alisandro · 2011-02-18 · 51 replies
Salut à tous

Sur le site de la BNP il est indiqué qu'avec une carte Premier "les retraits sont sans frais dans les banques partenaires"

Je fais appel aux spécialistes pour savoir quelles banques thailandaise sont concernées

Je voyage toujours avec du liquide, mais sait on jamais, à la fin du séjour si l'argent commence à manquer on a pas le choix.

Merci à vous
Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
by Carmen2709 · 2010-12-17 · 1 reply
VERS CHIANG MAI C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive. Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche? Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime. Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement. Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.

ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans

LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.

Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).

J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique

"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.

Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.

LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.

VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.

BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.

LE TEMPLE DU LAC

Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.

LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.

LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Deux mois en Asie du Sud-Est: destinations? English translation pending
by Alexisp · 2010-12-08 · 15 replies
Bonjour,

Après un voyage de plus de trois mois en Inde du Sud, j'ai été totalement charmé par l'Asie, c'est pourquoi je planifie de retourner en Asie de mi-juin à mi-aout (je sais c'est dans longtemps...). Pour le moment je suis attiré par plusieurs destinations, soit le Laos, Le Cambodge, ou encore la Thaïlande, mais je me demandais si 2 mois pour un seul de ces pays ce n'est pas trop long? et donc aussi je voulais aussi savoir si il était possible de passer d'un pays à l'autre sans trop de difficultés (visa?, transports...)? sachant que je voyage exclusivement avec les transports locaux bus, rickshaw...

Merci
Obtention d'un visa français pour ma copine thaïlandaise? English translation pending
by Ci7oita9ia · 2010-10-29 · 28 replies
bonsoir a tout les gens du forum. cela fait mainetanant 11 mois que je suis avec ma copine thailandaise, d'ici quelque jour je repart pour la thailande pour aller la voir je reste 2 semaine avec elle a patong.j'aimerai faire un visa pour la france pour elle d'une durée de 3 mois mais je ne connais pas du tout les demandes que je dois faires?quel papier fournir ?comment proceder par le debut ? je suis jeune j'ai 20 ans jai une bonne situation un bon travail je suis encore chez mes parent.pensez vous que jai mes chance dobtenir le visa pour elle sachant que je suis jeune et que je suis encore chez mes parents. je sais que beaucoup de sujet a propos des visas on été evoqué sur le forum mais je n'arrive pas bien a y voir clair car il y a beaucoup d'avis diferent.pouriez vous m'aidez dans ma demande je vous remercie d'avance.
Bons plans pour un voyage de Suisse en Thaïlande? English translation pending
by Yateek · 2010-10-24 · 27 replies
le truk c est que j arrive pas a trouver un forum ''suisse en thailande'' histoire de me faire une idée de la thailande , la vie , les prix , les endroits a eviter. supermarché etc... je trouve slm des francais sur les forums (euro) si vous pouvez me guidé un peu 🙂
Situation politique stabilisée en Thaïlande? English translation pending
by Thysbé94 · 2010-09-02 · 52 replies
Bonjour, à l'heure de réserver nos billets d'avion pour notre futur voyage en Thaïlande prévu en janvier prochain, nous nous interrogeons au regard de la situation politique en Thaïlande qui semble demeurer tendue après les évènements de ce printemps (grenade qui explose toutes les semaines à Bangkok, manif des rouges prévue fin septembre). Vu de l'étranger cela donne un peu l'impression d'une société pas du tout pacifiée avec une cocotte minute qui peut exploser à tout moment. D'où notre crainte. Je sais bien que les touristes n'ont pas été embettés lors des évènements du printemps mais cela ne rend pas les choses moins stressantes pour autant. Nous étions en mars dernier à Bangkok au début des manifestations et la tension si elle était limitée n'a fait que s'accentuer pendant les 15 jours que nous avons passé en Thaïlande. Je sais bien que personne ne peut lire dans une boule de christal pour savoir si cela va rester calme jusqu'en janvier mais bon... A défaut nous pourrions (à regret) nous rabattre sur la Cambodge.
Pensez-vous que le bath va augmenter avant la fin de l'année 2010? (août 2010: 1 euro = 40 baths) English translation pending
by Kamoul73 · 2010-08-17 · 355 replies
le bath est un niveau tres bas😠🏴‍☠️ pensez vous quil va augmentez dici la fin de lannee jcompte me rendre en thailande en fin danné....

En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
Le Canada déconseille tout voyage en Thaïlande English translation pending
by Terce2 · 2010-04-29 · 11 replies
Est-ce pire que c'était depuis les derniers jours?
Situation à Bangkok: on vient d'y passer 4 jours English translation pending
by Mandarine2 · 2010-04-27 · 113 replies
Bonjour, nous étions avec nos 2 enfants à Bangkok ces derniers jours (23/27 avril). TOUT VA TRES BIEN. AUCUN PROBLEME. Rien à voir avec ce qu'on lit dans la presse. Bangkok est calme, sûre. Si j'avais pû, j'y serai restée des semaines encore.

Alors, prenez vos billets, allez-y, négociez avec les hotels en dernière minute (ils sont loin d'être complets). Oui, tenez vous au courant avec les VFistes sur place, qui pourront vous dire quels endroits éviter s'il y a un problème (les lieux de rassemblements de jaunes et rouges bougent). Mais n'hésitez pas !

Mandarine2

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