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Compte-rendu de croisière transocéanique Magnifica du 28 octobre au 14 novembre 2012 English translation pending
by Jibe2 · 2012-11-19 · 90 replies
Bonjour

Je passerai sur les conditions du départ du Magnifica de Barcelone au lieu de Marseille, dues à la météo et à la fermeture du port. Je pense que tous les membres du forum sont au courant. Donc, avec un couple d'amis (Anna38), nous arrivons à la gare St Charles à 11h45, puis taxi jusqu'au port. En passant vous voyons le Napoleon Bonaparte à quai, avec un air penché. Finalement, nous sommes plutôt satisfaits de ne pas embarquer à Marseille. Cela nous évitera aussi un mal de mer ! Dans la salle d'embarquement, nous nous inscrivons de suite pour le car n°3, direction Barcelone (2 sont déjà partis ) Un panier-repas pour prendre patience , et vers 13h, c'est le départ... Deux arrêts en cours de route, et à 20h destination finale vers un hôtel de l'aéroport, avec bagages. Malheureusement, il ne reste que 4 chambres de libre. Alors re-bagages dans la soute du car, et les chauffeurs ont beaucoup de mal, dans la nuit, à repérer le nouvel hôtel. Enfin, c'est le bon : chambres confortables, diner-buffet (c'est un 4*) Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, c'est le grand départ pour le port de Barcelone. Enregistrement express...direction vers les cabines pour déposer les bagages à main...puis le restaurant Edera pour un déjeuner bien mérité. En attendant les bagages, visite du bateau pendant que les passagers de Gênes sont en excursions.

En résumé : Bien que nous ayons appris seulement par le Forum du changement de port, MSC (bureaux ouverts le samedi ) n'a pas prévenu, ni les agences, ni les passagers. Cependant, la compagnie a bien géré sur place, et rapidement, l'acheminement vers Barcelone. Par contre, je ne suis pas certaine que les passagers, arrivés très tard à l'hôtel, soient vraiment satisfaits ! J'espère qu'ils donneront leur avis... A bientôt pour la suite...

JIBE
Compte rendu du Costa Fascinosa (29 octobre - 5 novembre 2012) English translation pending
by Falbala69 · 2012-11-13 · 30 replies
Voici le compte rendu de notre croisière sur le costa fascinosa du 29 octobre au 5 novembre 2012 ( désolée pour l'orthographe qui suit🙁)

Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.

Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.

Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.

L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).

La cabine:

Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!

Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.

a suivre...

Compte-rendu de croisière en Mer Noire sur le MSC Lirica - Toussaint 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-11-12 · 109 replies
Bonsoir,

Comme d’habitude un retour progressif sur notre dernière croisière.

Au programme cette fois-ci, embarquement à Gênes et escales à Civitavecchia (Rome), Istanbul, Yalta, Odessa, Le Pirée (Athènes) et Sorrente avant de revenir à Gênes avec le MSC Lirica.

Vous trouverez les préparatifs de cette croisière ici :

http://voyageforum.com/...=henri%2021%20lirica

Un autre compte-rendu de cette croisière est en cours ici :

http://voyageforum.com/...tobre_2012_D5641369/

Logement à Nice

Nous sommes arrivés la veille sur Nice par le train et avons pris comme hôtel Le National (Ancienne classification hôtelière : 3 étoiles) à 300 mètres à gauche de la gare (près de la station de tramway). L’inconvénient en restant à côté de la gare, il y a toujours énormément de circulation et beaucoup de bruit (un peu la zone le soir et la nuit à proximité du tramway).

L’Hôtel national est correct sans plus, douche pas très large. Fenêtres isolées phoniquement. Nous avons payé 72 € avec le petit-déjeuner car nous n’étions pas en période estivale.

Pour comparaison, nous avions pris l’Hôtel Berne en septembre (à 200 mètres à gauche en sortant de la gare, avant la station de tramway). Nous avions payé 60 € pour 2 avec petit-déjeuner continental. Chambre correcte sans plus, baignoire sabot mais pas isolée phoniquement, une horreur pour dormir.

La suite prochainement...
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
by Diamina · 2012-09-07 · 348 replies
Salut tout le monde,

message modifié le 23 juin 2013

J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.

D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11

post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes
http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;

post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365

message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.

Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.

Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,

Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.

Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.

Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.





Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).



Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.



La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!

Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.

Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.

Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!

Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.





Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.



Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,









Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),

différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)



les viscaches,

Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.



puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).



Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.

L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!

Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.

Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.

Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.



Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.





J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.

Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.



A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.

1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.

Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;







Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.







S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,



la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.



Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....





Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.

Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!

Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.

Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.



Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.

Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!



Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.

Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!

Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!

C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Notre voyage dans l'Ouest américain en famille cet été 2012 English translation pending
by Taq · 2012-08-14 · 94 replies
Voilà tout juste une semaine qu'on est rentré, il est temps de raconter notre voyage réalisé cet été du 15 juillet au 7 août avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Je vais commencer par rappeler notre programme mis au point avec l'aide de nombreux forumeurs dévoués que je salue au passage😉:

J1 Arrivée à Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J2 Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J3 Las Vegas>Vallée of Fire>Zion. Nuit:camping Watchman Zion. J4 Zion>Bryce Canyon.Nuit: camping Sunset Bryce Canyon. J5 Bryce Canyon>Page Nuit:camping Wahweap Marina. J6 Bateau sur lac Powell.Nuit:camping Wahweap Marina J7 Page>Monument Valley;Horseshoe Bend + Lower Antelope Canyon.Nuit:camping Goulding’s Monument Valley J8 Monument-Valley>Grand Canyon. Nuit:camping Mather campground Grand Canyon J9 Grand Canyon>Las Vegas.Nuit: hôtel Siena Suites Las Vegas J10 Las Vegas> Death Valley.Nuit: hôtel Furnace Creek Ranch Death Valley J11 Death Valley>Lee Vining;Bodie.Nuit: Mono Vista RV Park Lee Vining J12 Lee-Vining>Yosemite;Monolake. Nuit: camping Wawona Yosemite J13 Yosemite.Nuit: camping Wawona Yosemite J14 Yosemite>San Francisco.Nuit:hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J15 San Francisco.Nuit: hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J16 San Francisco>Monterey.Nuit: camping Saddle Mountain Carmel J17 Monterey>Morro Bay; Baleines.Nuit: camping State Park Morro Bay J18 Morro Bay>Los Angeles;Santa Barbara.Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J19 Universal Studios Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J20 Los Angeles. Nuit:hôtel Saharan Motor Los Angeles J21 Los-Angeles>Las Vegas; Nuit:hôtel The Stratosphere Las Vegas J22 Derniers achats + départ début am .

J'avais réservé toutes les nuits en camping et hôtel (vivement conseillé, tous nos campings affichaient complets), le bateau pour le lac Powell et les billets pour Universal Studios et bien sûr les transports (billets avion, taxi, location voiture). Mon bilan: si c'était à refaire, eh bien, je n'enlèverai rien car tout est beau mais j'ajouterai des jours pour avoir le temps de se poser (et se reposer!). Voici les nuits que j'ajouterais: 1 à Bryce, 1 à Page, 1 à San Francisco, 1 à Santa Barbara et 1 à Las Vegas à la fin soit 5 jours de plus. Je déconseille donc vivement de faire le même circuit avec moins de jours ( des amis ont fait quasiment le même avec 5 jours en moins, je n'imagine pas!). Ou alors, je garderai notre circuit mais en remplaçant le camping par des motels, le camping étant chronophage. Un avis différent:pour le même nombre de jours, mon mari "zapperait" la partie Death Valley et Yosemite qu'il a trouvé moins grandiose.

Demain, j'essaye de vous poster notre bilan financier avant de raconter notre voyage jour par jour.Bonne nuit!
Arnaque à Mumbai: Dhobi Ghat English translation pending
by Stefcalie · 2012-08-14 · 22 replies
salut a tous,

j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.

juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.

certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.

hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.

javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.

n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.

les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.

Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).

en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:

de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.

et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,

bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.

en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.

donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
Dernières petites questions avant le départ aux Philippines... English translation pending
by Funnycalamar · 2012-08-11 · 28 replies
Bonjour,

Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).

Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?

Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !

Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?

Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence

Retour de l'Ouest américain, avis et conseils (13 juillet-9 août 2012) English translation pending
by Poupou10 · 2012-08-11 · 15 replies
Bonjour a tous apres etre venue sur ce forum pour avoir de l'aide et des conseils, à mon tour de vous faire profiter de mon experience je reviens d'un voyage de presque 4 semaines du 13 juillet au 9 aout Nous etions 2 adultes et 3 enfants 11, 16 et 18 ans location d'un DODGE GRAND CARAVAN

compagnie aerienne paris londres (BRITISH AIRWAYS) + Londres Las Vegas (VIRGIN ATLANTIC) 710 euros par personne aller retour compagnies de bonne qualité meme si VIRGIN a reculé son retour d'une journee au retour, je ne lui en veux pas ça m'a fait un jour de vacances en plus, moi qui ne suis jamais pressee de rentrer.... 😊😊 a l'aller pas de film en françaIs sur VIRGIN par contre au retour avion plus moderne ecran tactile et choix de langue, les 3 enfants ont apprecié, les jeux videos sont un petit plus 😉 personnel aimable

circuit et hotels LAS VEGAS THE VENETIAN 2 JOURS bella suite à 135 euros par nuit, pour moi c'est le plus belle hotel, la suite etait tres belle et grande pour les familles avec 3 enfants n hesitez pas ! on peut facilement y dormir a 5 même si c normalement interdit 😊 nous avons visité les hotels fait du shopping un tour en gondole 😉 nous sommes allés voir le spectacle LE REVE au Wynn on a adoré, nous avons aimé le petit spectacle gratuit du TREASURE ISLAND et aussi été admiratifs devant les fontaines du BELLAGIO le soir GRAND CANYON BRIGHT ANGEL LODGE 1 JOUR CHAMBRE PARTIAL VIEW PETITE minuscule apres le VENETIAN 😉 mais magnifiquement située dans le parc avec une vue directe sur le canyon , depart du trail BRIGHT ANGEL sur place et proximité des navettes, donc je le conseille meme si le confort est assez rudimentaire, le soir nous sommes allés manger au resto et on est tombé nez à nez avec un cerf, le matin il y avait des biches, bref ct super !! c aussi confortabe d'ouvrir sa porte et de faire juste 3 pas pour etre la au lever et coucher du soleil Nous avons faire le tour de 30mn en HELICO le matin avec la societé PAPILLON CT EXTRAORDINAIRE MAGNIFIQUE je le conseille je pense qu'on ne peut pas être décu ! PAGE HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS CHAMBRE POUR 6 hotel bon rapport qualité prix, juste un reproche la piscine est vraiment petite croisiere sur le lac powell RAINBOW BRIDGE bien mais une chaleur a la limite du supportable lors de l escale du RAINBOW BRIDGE et pourtant j'aime la chaleur !! ça a été dur sinon l'arrivée est magnifique , le parcours joli, le retour semble peut etre un peu long ANTELOPE CANYON nous avions reservé la veille car plus de place pour le jour meme, c beau mais malheureusement LA FOULE !! meme en dehors de l'heure sacrée de 11h / 12h c uniquement dans ce canyon ou nous avons souffert de la foule HORSE SHOE BEND la aussi tres tres chaud pour y aller ce n'est pourtant qu a 20mn du parking mais mon dieu que ça vaut le coup c SPLENDIDE MONUMENT VALLEY HOTEL THE VIEW CHAMBRE POUR 4 meme s'ils autorisent qu on soit à 5, les enfanrts etaient un peu serrés dans le lit sinon l hotel du parc porte bien son nom, LA VUE EST IMPRENABLE si je retourne a mONUMENT VALLEY je n hesite pas une seconde j y retourne c un super endroit j'ai ADORE LA VUE comme il n ya pas del umiere le soir nous avons admiré le ciel étoilé comme on n'en n'avait pas vu depuis longtemps ! CT TRES BEAU le lendemain on a fait la piste meme sans 4 x4 faisable meme s il faut etre bien prudent, nous nous sommes arretés et avons fait 30mn de cheval (45 dollars) on n'avait jamais monté et ça a été genial de le faire dans un endroit aussi MAGIQUE, un super belle experience !!! trop bien : ) sinon ici pas de randonnee on suit la piste et les points de vue c tres beau MOAB AARCHWAY INN 3 JOURS CHAMBRE POUR 6 tres belle chambre en L tres belle piscine avec de la verdure et des tables de pique nique, nous avons beaucoup aimé, l hotel est un peu excentré de MOAB mais cela n a guere d'importance avec la voiture visite de ARCHES tres beau parc, CANYONLAND ISLAND IN THE SKY magnifique également nous avons pu faire quelques randonnées, nous avons vraiment aimé, on aurait aimé faire the NEEDLES mais pas le temps.... TORREY MOTEL CHUCKWAGON 1 JOUR SORTE DE PETIT COTTAGE POUR 6 ct super !! malheureusement mauvais temps pluie nous n avons pas pu profité de la piscine il ne faisait vraiment pas chaud quel contraste avec MOAB !! je ne sais pas si les temperatures sont toujours beaucoup plus basses la bas ??? On a quand meme eu le temps de faire CAPITOL REEF le matin avant l'arrivée du mauvais temps, la aussi je vais me repeter mais ct SPLENDIDE !! on a fait une partie de piste non goudronnée en fin de la SCENIC DRIVE et la encore ça vaut vraiment la coup c tres beau pas eu le temps d'aller à GOBLIN VALLEY le soir nous avons mangé dans un BEST WESTERN a torrey avec vue sur le canyon ct tres bien ! à conseiller BRYCE CANYON BEST WESTERN PLUS 2 JOURS TRES BELLE CHAMBRE POUR 6 bel hotel bien situé belle piscine A CONSEILLER de TORREY A BRYCE nous avons fait un petit detour par la burr trail road sur le conseils du forum et là encore QUELLE MERVEILLE ! IL FAUT LA FAIRE ABSOLUMENT c vraiment un MUST !! on s'est arreté à la faille et on est allé dedans quelle BEAUTE !! un des plus beau souvenir du voyage Nous sommes arrivés à BRYCE CANYON sous l'orage et sous une pluie diluvienne, j'etais assez dépitée de perdre l'apres midi, nous sommes allés au visitor center nous avons regardé un film de 20mn ou la ils parlent beaucoup des orages tres tres frequents apparemment l'été, apres le film nous sommes ressortis et lap luie s'etait arretée le soleil est revenu petit a petit nous avons pu nous promener dans ce SOMPTUEUX CANYON ! j'etais trop contente qu on y soit une deuxieme journee pour randonner dans l'amphitheatre, on ne se lasse pas de la beauté des lieux c vraiment tres beau, il y a un peu dem onde par endroit mais ça va, rien à voir avec ANTELOPE CANYON nous quittons ce parc avec regret j y serais bien restée une 3eme nuit 😊 ZION LODGE 1 JOUR CHAMBRE POUR 5 (lit pliant en plus) chambre de taille moyenne comme dans tous les parcs mais SITUATION GENIALE , plein d'animaux biches faons ecureuils A CONSEILLER le parc ou il yavait le plus de monde et beaucoup d'americains ! contrairement aux parcs precedents, on ne peut pas visiter le parc avec sa voiture en été, les navettes sont obligatoires c donc un bon avantage de loger dans le parc, les paysages sont differents il ya une rivière et de sacres beaux paysages aussi encore un tres bel endroit ! un monde fou sur le parking du trail CANYON OVERLOOK nous l'avons fait en repartant de bonne heure, beaucoup d écureuils dans ce parc !!!! par contre pour manger le restaurant est HORS DE PRIX et le fast food ferme a 18h00 !! nous y sommes quand meme allés ct vraiment pas terrible mais pas le choix ! A NOTER QU IL FAIT MOINS CHAUD A ZION ET BRYCE que les autres parcs

retour à LAS VEGAS par la vallée du feu la il fait vraiment tres chaud TROP CHAUD🏴‍☠️ on a fait un petit trail de 30mn aller retour ça a été tres PENIBLE le sable brulant rentrait dans mes chaussures ct HORRIBLE bref je deconseille c cher pour ce que c'est 😕

VOL LAS VEGAS SAN FRANCISCO AVEC UNITED AIRLINES bien sauf que comme pour tous les vols internes les valises en soute sont payantes 😠 SAN FRANCISCO PARC 55 WHYNDAM 4 JOURS CHAMBRE POUR "CLUB ROOM" a la reservation et à larrivée ils me disent qu'ils ne peuvent pas rajouter de lit supplementaire pour la securité !!! personnel tres peu aimable l'avantage etait que le petit dej etait compris ainsi qu'une sorte d'aperitif et dessert le soir du lundi au jeudi (pas le week end) hotel tres bien situé dans le quartier UNION SQUARE alors la autant dire qu'on a perdu 20 degrés ! WHAOU quel choc termique !! il faut prevoir des manches longues et manteaux car les soirees et matinees sont tres fraiches (13 degrés) la temperaute est aux environ de 23 / 24 degres au meilleur de la journée J'avais fait la surprise aux enfants et à mon mari de reserver une limousine pour le transfer AEROPORT / HOTEL ct plaisant ! c pas tous les jours 😉 SAN FRANCISCO est une ville à taille humaine que l'on visite facilement à pied et en bus tram ect... CHINATOWN FISHERMAN WARF etaient nos quartiers favoris. Au PIER 39 il y a plein de boutiques et aussi des phoques !! on aimait bien les observer et les ecouter pousser leur cris !! trop marrant !!! 😎 on est allé aussi a la boutique BUBBA GUMP a conseiller si comme moi vous avez adoré le fil FORREST GUMP, il y a aussi le resto ou l'on peut manger les crevettes BUBBA mais il y a un monde fou et une queue assurée d'une heure 😕 on est biensur allé faire un tour sur le GOLDEN GATE BRIDGE avec plein de brouillard !!! 😕 C PAS UN MYTHE helas SOUVENT BEAUCOUP DE BROUILLARD A SF !! ça c dommage mais c comme ça HAIGHT ASHBURY avec ses belles maisons victoriennes est à voir, LOMBARD STREET un MUST !!! enfin grande déception pour ALCATRAZ nous n'avions pas reservé !!! et 3 semaines d'attente pour une visite !! là je peux m'en vouloir de ne pas avoir reservé !!! 🏴‍☠️ du coup on a fait la croisiere qui va sous le pont ct bien on est allé à CASTRO le quartier GAY !! a voir !! même si ça peut choquer ! la temprature tres fraiche de la soiree n empeche pas certaines de se promener en string en cuir on voit aussi certains couples "déguisés" un en policer et l'autre menotté en escalve... bref un peu space tout ça mais à voir 😉 on a pris le CABLE CAR en soirée et ct l horreur car on l'a pris à POWELL STATION même si j avais noté de ne surtout pas le prendre à cet arret !! 1h15 d'attente et il faisait froid tous les cable cars etaient bondés 🏴‍☠️ MONTEREY SANCTUARY BEACH RESORT MARINA 1 JOUR TRES BELLE CHAMBRE DANS UN PETIT COTTAGE FACE AUX DUNES ET A LA MER avec une cheminee electrique imitant des flammes et le TOP DU TOP TROP FUN une petite voiture electrique pour chaque "cottage" pour aller à la reception les enfants ont adoré on les a fait un peu conduire dans le domaine ct trop marrant ! on a regretté n y etre qu'une nuit ! ROUTE VERS MONTEREY nous avons perdu un temps precieux a cause de la societé de location DOLLAR qui nous a donné la voiture qu a midi au lieu de 9h30 car elle n'etait pas prete !!!! et la je vous conseille de ne pas vous laisser faire j'ai ralé ils osnt allés chercher le manager qui m a répété tout simplement que la voiture n etait pas prete et qu'il fallait attendre, je me suis fachée, rien y a fait, j'ai commencé ap rendre des photos avec les pendules indiquant l heure dans la boutique la ils sont revenus me voir pour me dire qu ils allaient faire leur maximum et me rembourser un jour de location bref donc on n a pas eu beaucoup de temps pour voir monterey on a fait la route SCENIC DRIVE PACIFIC GROVE A CARMEL ct joli on a revu des phoques on se promene dans la foret et les maisons de milliardaires.... par contre il n e fait pas chaud pas de soleil il faut etre bien couvert ! CARMEL c mignon mais tres petit SAN LUIS OBISPO COTTAGE IN BY THE SEA PISMO BEACH 1 JOUR chambre pour 6 belle chambre hotel au bord de plage petite piscine mais chaude ! la plage est tres sympathique

La route numero 1 est MAGNIFIQUE entre MONTEREY ET SAN LUIS OBISPO mais j ai sousestimé le temps de conduite on s'arrete souvent et c une route dem ontagne donc pas mal de temps en voiture on s'est arreté à POINT LOBOS STATE PARC cxt beau on s'est promené aux quelques points de vue on se croirait presque en BRETAGNE ICI avec les rochers la mer, et le ciel un peu gris... la GARAPATA BEACH est tres belle, nous nous sommes arretés à JULIA PIEFFET BURNS PARK pour aller voir la cascade , cet endroit est MAGNIFIQUE mais attention à larnaque on vous demande 10 dollars pour vous garer dans ce state PARK alors qu'il n y a que 10mn a pied pour voir la cascade et c tout donc SURTOUT se garer sur la grand route et rentrer dans le state park à pied !! nous n avons pas eu le temps de voir HEARST CASTLE par contre nous nous sommes arrêtés à la plage pour voir les éléphants de mer, ct tres interessant de les observer 😉 le soir nous sommes allés promener sur la plage de PISMO BEACH ct tres agreable et la temperature meilleure qu a MONTERREY cela commence à se rechauffer ! 😉 SANTA MONICA DOUBLETREE 1 JOUR belle chambre bel hotel mais cher arrêt a SANTA BARBARA la rue principal avec ses maisons blanches est tres jolie, le bord de mer est immense mais n a pas de charme particulier, quelques magasins au fisherman warf, nous avons preferé le centre ville j'ai voulu au moins tremeper mes pieds dans lo'cean pacifique, l'eau est aux environs de 15 degres gla gla 😕 sinon la temperature est bonne ici on a ressorti les tee shirts je ne sais pas si c toute l annee mais ils vendent partout des oeufs peints on se demandait bien a quoi ça servait eh bien c une sorte de blague on craque la coquille d oeuf sur quelqu un et des confettis en sortent ça a amusé les enfants 😉 arrivee à SANTA MONICA et la location d'un velo pour promener le long de la plage et aller jusque VENICE BEACH ON A BIEN EU DU MAL A TROUVER LES CANAUX !!! ct tres mignon !! mais on a fini par trouver par contre beaucoup d alcolos le long de VENICE BEACH c un meilleur plan de dormir a SANTA MONICA 😉 HOLLYWOOD HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS BIEN SITUE sinon ct moyen par rapoort a ce que l on avait payé mais c peut etre l'emplacement pres d HOLLYWOOD BOULEVARD qui se paye cher visite d UNIVERSAL STUDIOS on a fait le tour en train en tant que fan de DESPERATE HOUSEWIVES on etait ravi de voir WISTERIA LANE c en fait assez petit !!! dommage qu on ne puisse descendre du train cela est possible mais il faut acheter un billet VIP qui coute 160 dollars 🏴‍☠️ on a fait toutes les attractions sauf TRANSFORMER je n'aime pas les fortes sensations 😊 le parc n est pas grand et semblera vraiment petit pour ceux qui connaissent les parcs de la FLORIDE !!! donc je trouve que c un peu cher pour ce que c mais bon on etait content quand meme de la journée le lendemain on a fait une visite de LOS ANGELES avec STARLINE TOUR tour de 5h30 en passant par rodeo drive sunset strip beverly hills farmers market ect..... je conseille ce tour c pas mal du tout et ça donne un aperçu suffisant de LOS ANGELES DEATH VALLEY FURNACE CREEK RANCH 1 JOUR chambre correcte situation parfaite piscine EXTRAORDINAIRE TRES GRANDE ET REFRAICHISSANTE meme avec 37 degres dans l 'eau 😎 de tres beaux points de vue mais vraiment trop trop chaud pour marcher a moins de se lever à 5h du mat mais on navait pas le courage donc se baigner a ete formidable ici LAS VEGAS LE RETOUR BELLAGIO ET PALAZZO hotel bellagio SUITE SALONE belle chambre mais chere par rapport au VENETIAN et au PALAZZO qui offrent une chambre plus spacieuse l avantage du BELLAGIO est dêtre plus central sur le strip sinon nous avons largement preferé le VENETIAN ET PALAZZO moins cher et mieux

conseils et remarques diverses - à l'arrivée vous aurez 10h d'avion dans les pattes et 9h00 de decalage horaire je vous conseille fortement de prendre un hotel dans la ville ou vous atterrissez et ne pas prendre la route tout de suite, je vous assure qu on est usé apres l avion le passage à la douane, la queue pour la voiture de location 🏴‍☠️ - se munir d'habits chauds pour san francisco et le nord de la route numero 1 - ne pas oublier que les prix affichés sont toujours hors taxes dans les magasins ainsi qu au restaurant ou en plus il faudra compter le pourboire parfois rajouté d'office sur le note et EXHORBITANT (20 a 25 dollars pour 5) - dans les hotels en plus du prix paye on vous ajoute des taxes pour internet et autre services... qui peuvent s'elever jusque 25 dollars, il est parfois judicieux d'aller au check in seul pour s'enregistrer pour ne pas etre taxé pour les personnes au dela de 2 dans la chambre 😉 - bien préparer son itineraire et verifier les temps de visites dans les parcs et les km effectués en plus de la route. - se munir d'un GPS !!!! peu de panneaux les directions sont indiquées tardivement ! rien à voir avec la France - prévoir des valises par periode , pour ne pas devoir tout le temps decharger toutes les valises de la voiture j'avais prevu 5 valises 1 valise par semaine + 1 valise affaire de toilette et vetements plus chauds, ainsi on ne sortait que 2 valises a chaque fois les autres restaient dans la voiture. - au sujet des chaussures a moins de faire de tres longues randonnées les chaussures specifiques sont a mon sens inutiles - pour aller chercher de l'essence, aller payer à la caisse avant de vous servir c le plus simple car nos cartes ne fonctionnent pas sur leurs appareils ! - prendre un sac isotherme avec des blocs froids pour garder des boissons fraiches dans la journée lors des visites des parcs - pour les restos cela peut etre un bon indice de regarder si des 4x4 de residents locaux sont garés cela veut dire que c une bonne adresse 😉 - pour ceux qui aiment le camping, evitez les tentes l été la chaleur doit etre insupportable et parfois l'inverse un peu froid la nuit, pensez que latltidure est frequemment comprise entre 2000 et 3000 metres, les campings cars seront un handicap dans les grandes villes et aussi pour circuler dans les parcs. - les lodges dans les parcs sont plus chers mais cela vaut le coup de loger sur place quand on a fait de la route un GRAND CONFORT APPRECIABLE et souvent un tres beau PANORAMA notamment à MONUMENT VALLEY THE VIEW !!!! toutes les chambres disposent d'une vue MAGNIFIQUE - reserver absolument la visite d'ALCATRAZ avant de partir si vous souhaitez faire cette visite - acheter le PASS AMERICA IS BEAUTIFUL des la premier parc national il coute 80 dollars il peut être vite amorti rien que GRAND CANYON COUTE 25 DOLLARS pour un jour - prevenez votre banque que vous partez pour ne pas etre bloquer avec votre carte bancaire (pas de probleme si vous avez une VISA PREMIER) - on a accés a INTERNET gratuitement dans tous les hotels, un ordi portable peut aussi vous premettre de decharger la carte de votre appareil photo qui peut vite se retrouvée remplie 😉

CONCLUSION MON PLUS BEAU VOYAGE LES PAYSAGES SONT A COUPER LE SOUFFLE !!! J ESPERE POUVOIR Y RETOURNER UN JOUR C UN VOYAGE COUTEUX MAIS QUI VAUT FRANCHEMENT LE COUP IMPOSSIBLE D ETRE DECU !😎😎😎😎😎
Résumé de croisière sur le Costa Serena "Les rivages du soleil" du 14 juillet 2012 English translation pending
by Doudouvony13 · 2012-07-09 · 6 replies
allez voila les filles resumé de tous ce que j'ai trouvé sur le net , mais bon on va pas se prendre la tete lol , plus que quelques jours je me languit !!!!!!

alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche

_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!

_prix des fotos a bord : 9,15,20

_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????

_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle

_ ptit dej en cabine now payant 5 euros

_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club

excursion !!!!

_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros

_olbia : plage pitou ............apparement super

_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!

_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir

p dejeuner 7h a 10 h

le midi je ne sais pas

le soir 2 services

1er de 18h15 a 20h/20h15

2 eme de 20h45 a 22h30/23h

cordialement

bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol

IBIZA

Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.

Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.

Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).

direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)

Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons

CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )

La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..

PALMA

Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.

Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.

AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit

Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.

LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.

les excursions

la vieille ville d' IBIZA

pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.

L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.

On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).

Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.

Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).

voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
Croisière sur le MSC Sinfonia le 25 octobre 2012 (Gênes, Salerne, Civitavecchia, La Goulette, Ibiza et Palma) English translation pending
by Sandrahd · 2012-07-05 · 82 replies
Bonjour, Me voici de retour! Après avoir fait une croisière en Avril dernier sur le Costa Magica, nous avons attrapé le virus!!! Et oui! Nous repartons mais cette fois çi avec MSC! Gênes, Salerne, civitavecchia, La Goulette, Ibiza et Palma de Majorque

du 25 oct au 1er nov 2012 Comme cela nous pourrons comparer les deux...

Donc, j'écris ce post pour partager avec des gens qui ont fait cette croisiere et qui en revienne, et aussi avec des gens qui vont se trouver comme nous sur cette date. Pour info nous venons avec nos deux enfants, ( 11.5 ans, et 10 ans) ...

Merci par avance pour votre partage d'expérience!!!
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
by Rcoucou · 2012-07-04 · 678 replies
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
Croisière "Les rivages du soleil", départ le 14 juillet 2012 sur le Costa Serena English translation pending
by Doudouvony13 · 2012-06-30 · 10 replies
bonjour , je part sur le costa serena le 14 juillet 2012 avec mes deux grands garcon de 16 et 18 ans et ma petite derniere de 5 ans , on est de aix en provence , on a enfin recu nos billet net , on est sur le pont 9 , 9228,9224 !! j'espere que c'est un pont agreable , j'ai trouvé des infos ca et la super sur ce site , me pose beaucoup de question sur le club enfant , on t'il une piscine pour eux , que leur font t'il faire et bien sur pour mes ados , ya t'il des tables de ping pong !!! ensuiste sur les escales surtout celle de ibiza car mes grands en reve et aimerai aller faire la fiesta une nuit en centre ibiza mais comme moi jaurai la petite je voudrais un endroit secure !! lol ensuite je sais qu'il est tres deconseille d'utiliser les portables sur le bateau cause satellite et eviter d'avoir une mega note a la sortie et donc meme si je ne vais pas les voir souvent me demande comme les joindre sur ce 15 etages lol , peu etre un talkie !!! aimerai aussi savoir qui part sur cette croisiere on est deja 3 je crois ( merci titi pour son super calendrier ) !!!!! voila je mettrai soon les infos glannéé ca et la sur le net !!! merci
Retour de croisière "Civilisations antiques" sur le Costa Magica du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
by Pikachu13127 · 2012-06-13 · 7 replies
Notre appréciation générale: Excellent rapport qualité /prix.(pour une promo à 411 euros /pers cab exte 9201) Le bateau nous avons aimé , la déco aussi sauf au niveau de la cafet les bras qui retiennent les ampoules sont bof bof !!, suffisamment de salons, de bars, de musiques différents et de coins fumeurs pour mon mari , bonne ambiance car nous étions majoritaires les français donc beaucoup plus souvent d'annonces et de traductions, notre représentante française très présente, tous les jours une permanence à une heure donnée, en + des réunions d'infos au départ et au retour nous avons eu un documentaire et un exposé sur la compagnie , l'historique , le bateau , le personnel etc....(il y a même eu une excursion visite du bateau mais à 69 euros pour ceux qui le désiraient et en français ) . Pour nous le seul côté un peu négatif:la restauration, très moyenne mais bonne sauf la plupart des pâtisseries et les glaces parfois insipides. On nous a dit que c'était connu sur le Magica ! Mais pour le reste c'est tjrs magique. Le personnel aux petits soins , notre cabinier , nos serveurs , le bar service, l'animatrice des activités manuelles que j'ai souvent faites, avec différents nationalités ce qui m'a permis de faire des petits cours de langues, je me suis prise au jeu ! Une amie est venus nous cher à 12H30 à Vitrolles pour nous amener au terminal, 15 mn + tard nous y sommes, bisous et l'on entre au terminal, pas bp de monde , on laisse les valises , nous avions fait l'enregistrement électronique sur le site de Costa, on nous donne encore 2 fiches sanitaires à remplir et un n° :8, quelques secondes + tard on entends notre n° avec d'autres , nous montons, on présente les docs , la CI, on nous donne la carte miracle , c'est ok ...............ça y est on embarque après la rituelle photo! Cette fois ci on la prends.

arrivés à bord , photo pour la carte , nous sommes pris en charge par la représentante française qui nous informe de la réunion d'infos à 15H30 au théâtre, les cabines seront dispos à 13H30 en attendant on nous indique ou aller se restaurer :pont 9 , le notre puisque cabine 9201, nous pouvons laisser nos bagages à main à une consigne installée dans un hall au 9°. Nous mangeons un peu , un café pour finir et nous partons à la découverte du bateau, les yeux grands ouverts comme des enfants que nous sommes !! ça y est les cabines sont dispos, on y court , les valises sont déjà là ! Déçus on nous a mis au 1° service, par 2 fois on avait demandé le 2°, on regarde sur le today à quelle heure et où il faut aller pour faire le changement. Juste le temps de défaire les valises et hop on y va , là c'est à la queue leu leu..........enfin c'est à nous et c'est Table de 8, restau Esmeralda pont 3 , juste le tps de filer à la réunion ....blabla sur le bateau, les excursions etc...... puis exercice d'abandon au moment du départ . Dés la fin on va sur le pont devant notre cabine admirer encore notre belle ville, on ne s'en lasse pas ! L'après-midi se passe en repérage, nous faisons la connaissance de notre cabinier "Masrul" qui nous demande si l'on a besoin , il tombe à point il nous manquaient les serviettes et la douche coulait brulante , impossible de baisser ......le problème sera réglé rapidement ! On se prépare , direction le théâtre pour le spectacle , bien un mélange d'humour , de magie, de jonglage et d'acrobatie , on passe un moment agréable. Mais j'ai trouvé que dans l'ensemble les séances sont un peu courtes. En attendant l'heure du repas on écoute un peu de musique.

C'est l'heure , nous découvrons notre restau et la table , nous sommes 7,3 couples dont 1 veut changer de service et une dame seule.Papotage et blabla ..... Nos serveurs sympas, Maritza une Péruvienne et un Indien, on ne sait plus quelle langue parler, c'est un mix d'italien, d'espagnol , d'anglais et de français , on arrivera à se comprendre quand même !!! Après le repas un petit café pour mon homme , musique, on se fait un rock et un slow et dodo . Demain Livourne, on prépare le guide du routard , les conseils des forums et le mail d'infos de l'office du tourisme.(je crois avoir mis le lien sur les escales)

Livourne: Nous prenons notre temps et ce sera ainsi pour toutes les escales car ne prenant pas les excursions du bateau par choix financier , nous attendrons que le gros de la troupe ait déjeuné et soit descendue dans les différents cars pour débarquer. Ainsi pour Livourne connaissant Pise et Florence nous avons pris contact avec l'office du tourisme sachant qu'il y avait un tour en bateau sur les canaux avec un guide +la visite du marché: çi dessous le mail échangé avec eux:



La guide arrive nous suivons et descendons sur le canal prendre notre bateau (décidément on ne peut plus se passer de ce genre de moyen de transport, même à terre on éprouve le besoin d'en trouver un à tout prix, c'est ça être accroc, c'est une drogue !! ) Livourne semble être une petite Venise !

En fait le centre ville est ceinturé par des canaux, la ville a été acheté par les Médicis aux Génois en 1421 qui en ont fait un port très important, un commerce florissant. Au 18 ième c'est une cité paradisiaque, des architectes de renom de l'époque ont fait construire de magnifiques palais si bien entretenus que nous pouvons les voir tout au long du giro.

la ballade dure une bonne heure , nous sommes ravis et avons beaucoup appris, mais j'ai déjà oublié le 3/4 Nous reprenons le shuttle bus et rentrons , un petit creux nous tenaille, direction la cafet , le reste de l'am on bulle ! On en profite pour enregistrer la carte bleue à une borne, le soir une chanteuse à la voix d'or nous enchante, toujours trop court. Le lendemain c'est Palerme, nous ne sortirons pas car nous connaissons en partie et ce que nous aurions voulu voir étant donné que c'est dimanche presque tout les lieux visitables sont fermés qui plus est on nous a breafés :ne pas sortir seul , ne pas avoir de bijoux visibles et le moins possible de sac non en bandoulière, il y a des vols et arrachages souvent sur les personnes seules la plupart du temps. En effet une passagère seule s'est fait arracher son collier l'après midi même! Nous sommes devant la cabine sur le pont lorsque le bateau rentre au port, il fait un créneau d'enfer à vous donner le tournis et nous apercevons au bout de la jetée un pauvre thon qui saute hors de l'eau en essayant de se sauver pour échapper à des mouettes affamées !! ouf sauvé , il va s'en sortir. Nous essayons encore le petit déjeuner au restau comme la veille , mais là trop de monde , le service est d'une longueur!! Il faut attendre pour avoir un jus de fruit , entre la commande d'une omelette et d'œufs et le servi on a le temps de faire un repas!! Deuxième et dernier essai ! Tant pis pourtant c'est plus agréable d'être bien assis , mais ainsi on pourra se mettre coin fumeur pour Mr ! En fait il y a tellement de postes à la cafet que c'est plus rapide , il suffit de repérer celui qui vous convient au point de vue assortiment . A midi nous n'avons mangé au restau que 3 fois , c'est plus long mais plus équilibré qu'à la cafet , mais les horaires d'ouvertures sont plus restreints et lorsqu'on revenait tard de terre c'était fermé. Je profite pour faire les ateliers bricolage , je m'essaie à peindre un éventail, . Le soir spectacle de ventriloquie, amusant ! Le jour suivant :en mer

Lundi, journée en mer et ce soir soirée de gala du commandant. On aura dormi une heure en moins , c'est bien on peut prendre son temps. Le temps est nuageux , on aura de la pluie dans la journée suivie d'éclaircies, l'on en profitera pour faire notre jogging , il faut éliminer un peu , sur la piste de jogging et une visite dans la salle de sport.

J'en profite pour faire ma séance brico, on confectionne des fleurs en crépon , ensuite démo d'un chef : le risotto aux pointes d'asperges. Puis quizz gastronomique , on gagne un petit bracelet Costa . Après une petite sieste nous allons prendre un cours de Grec car demain c'est Athénes Une petite visite du bateau s'impose pour ceux qui ne le connaissent pas:













Le coktail aura lieu + tôt, puis spectacle chanté , dansé, on passe un moment agréable sans plus.

Aprés notre arrêt habituel au piano bar, nous allons rejoindre notre table. Chaque soir on se raconte mutuellement nos sorties et bla blas divers et variés . Nous n'avons pas l'occasion de nous voir en journée , le courant n'est pas vraiment passé , tant pis! Par contre j'ai omis de dire que nous avions eu une rencontre avec des membres de vf le soir de Livourne , nous n'étions que la moitié au rdv, des couples de la région 13, du Var, des Suisses, des Savoyards. Nous nous sommes rencontrés de temps en temps en échangeant nos impressions et comme par hasard prés du casino ou dans les coins fumeurs !

Ce soir on prépare les docs pour demain, nous avons contacté un guide local par le net, trouvé sur vf, j'ai mis le lien sur les escales mais je vous le redonne c'est un concept qui n'existe pas en France mais dans certains pays , cela se fait à pieds et comme c'est une association l'on donne ce que l'on veut à la fin: Freewalkingtours : Kali mera :Je reprends ça tombe bien d'ailleurs nous avions fait une pose dans le parc et bu un délicieux café frappé que les Grecs savent si bien faire à mon goût, il y en a plusieurs sortes, avec ou sans crème glacée, avec ou sans sucre, avec ou sans lait ......... nous avons pu converser sur leur pays , leurs us et coutumes et bien sur sur Paul lui-même.



Le palais présidentiel et ses gardes, nous sommes passés au moment de la relève:







ici et là nous rencontrons des journalistes, des policiers , en ces temps de crise c'est logique!

En arrivant au bas de la rue nous tombons sur Le Stade Panathénien , il fut érigé au 4 ième siecle av JC , reconstruit au 2 ième S après JC , détruit sous l'occupation Turque et à la fin du 19 ième un bienfaiteur Géorgios Averoff le remarbra pour que les 1 iers jeux olympiques de notre époque puissent s'y tenir en 1896:



en se retournant on aperçoit L'Acropole en rénovation permanente.Puis La porte d'Hadrien pour honorer le grd bienfaiteur d'Athènes ,18 m de hauteur, en marbre pentélique, elle sépare la vieille ville de la nouvelle, au même endroit se trouve l'Olympieion et les sanctuaires sur les rives de l'Ilissos, on trouve les temples de Zeus et d'Apollon . Le Zappeion financé en 1874 par les frères Zappa dont les statues ornent l'extrémité des entrées, l'un d'eux y est enterré, c'était pour les jeux olympiques et à présent ont lieux des expos, des rencontres scientifiques , des manifestations sociales et sert de point de chute aux journalistes étrangers .



ensuite La statue de Mélina Mercouri , La grande avenue piétonne qui mène à L'Acropole, Le nouveau musée de l'Acropole, très riche en piéces d'époque Gréco-Romaine , nous n'avons pas voulu faire attendre Paul et avons pris la direction de l'Acropole , petite grimpette pour se mettre en jambes !!Paul nous prévient attention les rochers et les marches glissent bp , entrée 12 euros/pers , Paul n'a pas le droit de nous y accompagner seuls les guides assermentés le peuvent , il nous attendra 45 mn , c'est prévu ! l'Odéon d'Hérode Atticus, bâti selon le type des théatres Romains qui sert encore de nos jours pour des spectacles.Le temple d'Athéna Niké , les Propylées , Le Parthénon, une vue sur Athénes , en fait on a un 360°de là haut



Le mot Acropole signifie le plus haut point, l'extrémité de la ville, transformé en lieu de culte , en sanctuaire où Athéna était vénérée, déesse de la sagesse, du travail et des arts, de la paix mais aussi déesse guerrière qui offrait à sa ville la victoire. Les propylées, 'Eréchthéion et ses Caryatides ,6 belles jeunes filles, avec sur la tête un panier orné soutenant le plafond du portique, chacune a sa particularité propre. C'est le lieu ou se tenaient les cultes de nombreux Dieux .

En redescendant de l'Acropole nous partons sur la droite , Paul nous montre cette petite colline en nous expliquant que c'est un lieu de rdv pour les jeunes Athéniens le soir , le week-end , ils viennent boire un coup , fumer, délirer un peu ! Il nous conseille d'y monter , il nous attends et c'est vrai de là haut on ne se croirait pas en ville , des champs d'oliviers , des pins .........un vrai îlot de verdure, nous repartons requinqués!

Nous entamons le descente vers des vestiges de l'ancienne Agora , nous traversons ce qui ressemble à un village pour rejoindre le quartier d'Anafiotika et la Plaka, le plus ancien quartier aux rues étroites et pittoresques , c'est là que bat le cœur de l'ancienne Athènes c'est fini , Paul nous laisse sur la place Monastiraki qui doit son nom à un monastére du XVII° qui alimentait le marché en étoffes fabriquées par des moines. On prends un dernier pot ensemble, on lui donnera son pourboire bien mérité, il veut nous conseiller un restau : surtout ne pas s'installer là ou il y a une jolie vue car on la paye et on mange moins bien , mais nous préférons faire un tour dans les boutiques . Paul est attendu par un groupe d'anglais , il nous salue nous gardons ses coordonnées pour un éventuel prochain passage e métro fait une gréve perlée, on repartira donc en taxi pour le port , encore pas mal de trafic et19 euros + tard nous sommes de retour . Athènes grâce à Paul nous a captivée, il est vrai que ce peuple fait partie aussi de nos racines son influence a été relativement importante avec les Romains. Je reviens bientôt.
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
by PAP86 · 2012-06-06 · 153 replies
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon

Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).

Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎

Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇

En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.

Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...

Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).

Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...

Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...

Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)

De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...

Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)

Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
by Mini123 · 2012-05-31 · 42 replies
Après avoir fait un CR sur les détails à connaitre avant d'entamer une première croisière, je rajoute ma croisière proprement dite, en y joignant des photos

NOTRE CROISIERE

Au départ de Bordeaux, le vendredi 27 avril 2012

5h Enregistrement des bagages

Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!

6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15

9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques

11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)

12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif

14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)

POINTE A PITRE

Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.
Conseils sur parcours RN7 avec nos enfants en juillet 2012? (Madagascar) English translation pending
by Yinetyang · 2012-05-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).

Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)

Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.

TROPICALEMENT!
Nepal Ecology Treks, attention English translation pending
by Caplande · 2012-05-07 · 59 replies
Vous rêvez d'effectuer un voyage dans ces contrées d'Asie Népal, Tibet, Chine. Quantité d'Agences se proposent de vous y aider. Nous avons été dans cette

situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à

d'autres les graves déboires que nous avons connus.

Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)

laissait plus qu'à désirer.

* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque

prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous

avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal

Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux

de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril

depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi

et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le

représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les

autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le

lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.

Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)

seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même

vol en France. Conséquences:

Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous

devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.

Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle m��saventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a

pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception

Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont

été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de

sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.

Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par

la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients

aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais

esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.

Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés

que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.

Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.

A votre disposition pour toute précision complémentaire.

Caplande
Bornéo entre jungle et océan English translation pending
by Grisemote · 2012-04-29 · 71 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/

« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.

Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.



Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.

Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.



Premières bulles chez les junkies

Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.

Balade en aquarium

Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.



Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.



Le jour où Grisemote devint une légende.

Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.



Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.



Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !



Nasiques à gogo

Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !

La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.



Impitoyable Jungle

Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …

Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »

A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …



Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.



Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.



Marchons sous la pluie

Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.



Larmes de volcans

Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.

Viens chez moi, j’habite dans une « long house »

La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.

Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !



Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !



Tip of Bornéo : la plage du bout du monde

Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.



Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !



Bako : la jungle pour les nuls

Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.

Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.



La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers

Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.

Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.

- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.

- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir

- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !

- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.



Kuching : le retour

Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.



Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.



Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.



Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant

Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.



Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.



Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.

Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.



Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.

Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.

C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …

Gilles 23/04/2012 1H34

DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Tour du Monde à pied English translation pending
by ToLiveTravel · 2012-04-06 · 20 replies
Bonjour(s),

Nous avons tout les deux 20 ans et avons élaborer un Tour du Monde à pied de façon organisé et réfléchi pendant un ans. Le but de notre voyage étant la découverte du monde et de ces richesses. Nous sommes plus que motivés, nous sommes déterminés, notre équipements est au complet et nous avons réuni la somme de 7000 euros qui sera le challenge de se voyage.

Nous ne prenons aucun train, aucun avion, nos pieds seront le seul moyen de transport y compris le stop (voitures, bateaux..). Nos intentions sont de traverser tout les continents, tout les climats, tout les reliefs et toutes les cultures. Nous fixons la date de départ le 18 Juillet 2012 et n'avons pas de date de retours. Nous partons de Tours en France jusqu'à Natal au Brésil.

Liste des pays à traverser :

- France - Suisse - Allemagne - Belgique - Pays-Bas - Danemark - Suède - Norvège - Finlande - Russie - Estonie - Lettonie - Lituanie - Biélorussie - Ukraine - Kazakhstan - Mongolie - Chine - Tibet - Inde - Bangladesh - Birmanie - Thaïlande - Vietnam - etc.. La suite vous sera transmit prochainement.

Nous sommes actuellement en pleine création du blog et nous vous le ferons découvrir bientôt pour plus d'information sur notre voyage.

Nous voulons avoir vos avis sur ce projet, toutes suggestions, informations, questions et critiques sont à prendre.

A bientôt !
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
by AglaePheryl · 2012-04-05 · 174 replies
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.

A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.

Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?

Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.

Merci,
Mariage malais English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-03-31 · 39 replies
Il y a quelques semaines, j’avais été invité au mariage d’une jeune Malaise que je connais pour raisons professionnelles. Deux copains Chinois qui connaissent bien la mariée, et invités eux aussi, m’avaient proposé de me joindre à eux pour y aller. En route, pendant que la voiture avalait les 200 kilomètres pour nous rendre au « kampung » (village) de la mariée, à partir de Kuala Lumpur, j’avais été étonné que leur discussion se déroule en Mandarin. Sans comprendre un traitre mot au Mandarin, j’en reconnais assez facilement les sonorités et sais le distinguer d’autres langues chinoises. Curieusement, mes compagnons, qu’ils sont tous deux de dialecte Hokkien, trouvaient plus pratique de parler en Mandarin, parce que, m’expliquèrent-ils, l’un étant de la côte ouest et l’autre de la côte est de la Malaisie, leurs versions du Hokkien sont un peu différentes. Cela me laissait rêveur : imaginez qu’un Marseillais et qu’un Lillois préfèrent parler en Latin (supposons qu’ils l’aient appris à l’école, de même que les Chinois en Malaisie apprennent le Mandarin dans des écoles privées), plutôt que de parler Français car, diraient-ils, leurs versions du Français sont un peu trop différentes…..

Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.

Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.

Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.

J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!

(la suite à plus tard)
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
by Virginie1978 · 2012-03-13 · 542 replies
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (février 2012) - 2ème parcours English translation pending
by Ericat1505 · 2012-03-02 · 98 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….

En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :

- Embarquement et Débarquement à Gênes

- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille

Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread

Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :

- Embarquement et Débarquement à Marseille

- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.

Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :

http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread

Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.

Bonne lecture.

Catherine
Trek à Madère itinérant en autonomie English translation pending
by Jaco67 · 2012-02-26 · 49 replies
Bonjour à tous ! Je serai à Madère avec un ami pendant 1 petite semaine (du 29 avril au 5 mai, soit 5 jours complets). On souhaiterait ne pas avoir à louer de voiture et bivouaquer en montagne. Pensez-vous qu'il est possible d'enchainer des randos du guide Rother pour faire un circuit de 5 jours, a priori concentrées dans le centre de l'Île ? Les distances et les dénivelés de nous font pas trop peurs, nous sommes plutôt entrainés (l'été dernier nous avons fait le GR20 sans soucis). Sinon est-il facile de trouver des points d'eau pour se ravitailler et poser la tente "facilement" ? J'ai parcouru quelques topics du forum mais malheureusement pas de vraies réponses !

Merci en tout cas à ceux qui prendront la peine de répondre !
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
by Chanchankhet · 2012-02-25 · 66 replies
coucou nous partons le 21 aout 2012 en croisier sur le melodie on fait genes egypte israel chypre grece je voudrais connettre dautre personnes pour pouvoir se voir sur le bateau merci
Deux semaines et demie dans l'Ouest américain English translation pending
by Lexie3 · 2012-02-14 · 23 replies
Bonjour à tous, Après de nombreuses tentatives, ca y est je part enfin dans l'ouest américain en septembre. Plusieurs idées de projets ont ete avances et finalement nous partons à 2 copines du 29 aout au 15 septembre et restons sur un trajet assez classique que voici:

J1: vol Paris los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles J4: Los Angeles J5: fin visites Los Angeles puis départ pour Needles J6: Needles Grand canyon via route 66 J7: Grand Canyon Page J8: Page monument Valley J9: Monument Valley Moab J10: Moab J11: Moab torrey J12: Torrey Bryce J13: Bryce Las Vegas J14: Las Vegas J15: vol interne le matin Las Vegas San Francisco J16: San Francisco J17: San Francisco J18: vol retour San Francisco Paris

Passer pas mal de temps à Los Angeles est vraiment indispensable car nous sommes grandes fan de séries télé et films, donc en plus des studios universal nous prévoyons la visite des studios Warner, ainsi que la visite de certains lieux de tournages( entre autre). Je sais qu'il manque une journée complète sur Moab, j'imagine réussir a partir tôt le J9 de monument Valley, faire donc le trajet et la rando delicate Arch le soir du J9. Le J10 faire le parc de Arch (et dead horse point pour le sunset??) et le J11 faire canonyonland puis un départ en milieu d'après midi pour torrey. Est ce que je rêve totalement en prévoyant cela? Nous ne sommes pas de grandes fan de randonnée, donc nous prévoyons de faire quelques points de vue et des "ballades" ou randonnées de 2/3h. Les vols ne sont pas encore réservé, nous les trouvons un peu cher cet année et prenons donc le paris d'attendre, quitte a les voir augmenter, mais nous nous laissons encore du temps avant de nous décider. Mes vacances étant accordé, je vais commencer mes résa d'hôtel et là j'ai quelques interrogations, Il n'y a plus rien de dispo dans Bryce est ce que dormir a Tropic est gênant pour les sunset et sunrise? est ont très loin du bord de la rim ou est faisable? Et la copine avec qui je part souhaite voir une ville fantôme, comme pas de passage par Yosemite, je ne peux pas lui faire découvrir bodie, je ne vois que Calico comme seconde option mais j'ai lu pas mal d'avis un peu négatif sur cette ville, avez vous une autre ville a me conseiller?

Merci à vous, pour vos conseils et carnets de voyage extra! Marlène
Premier voyage spirituel au Népal English translation pending
by Paul24 · 2012-02-02 · 17 replies
Bonjour,

je m'appelle Paul j'ai 25 ans, et j'envisage de quitter mon chez moi pour partir pendant une période (j'ai pas encore décidé probablement 2 mois) au Népal. Je vais vous décrire comment je vois idéalement les choses et je compte sur ceux qui ont une expérience de voyage pour me dire dans quelles mesures mes aspirations seront réalisables. Donc je commence... J'aimerai vagabonder dans des décors magnifiques et naturels (je pense à la montagne). J'aimerai dormir en tente. J'aimerai rencontrer des maitres spirituels et connaitre la vie dans un temple auprès de moines. Je n'ai pas envie de jouer au touriste je veux seulement me ressourcer, apprécier la beauté des paysages et des gens. J'aimerai méditer. Je souhaite partir seul avec mon sac à dos et ma tente. Je me pose toutefois des questions d'ordre pratique et matériel... Quelle est la meilleure solution pour disposer d'argent quotidiennement ? Peut on avoir facilement accès à l'eau potable ? Quel visa puis je obtenir et à quel prix ? Y a t il des vaccins à faire ? Que faut il prévoir pour s'éviter trop de soucis une fois sur place ?

Si vous avez l'expérience du Népal pouvez vous me conseiller sur le parcours à réaliser sur les préparatifs et sur les choses à prévoir pour ce voyage de manière à ce qu'il réponde au mieux à mes attentes.

Je vous remercie beaucoup,

Chaleureusement, Paul
Voyage au Vietnam seule en mars English translation pending
by Tata77 · 2012-01-29 · 12 replies
Bonjour,

depuis longtemps je rêve de visiter le Vietnam ; j'ai enfin réservé un voyage du 21 mars au 4 avril 2012 ; je préfère les voyages en liberté avec guide du routard et gestion du temps "à ma guise" mais comme je vais voyager seule pour cette fois j'ai opté pour un circuit organisé pour plus de sécurité : ça reste un circuit complet de Hanoï à Ho Chi Minh avec une nuit chez l'habitant, un trajet en train couchette, balade à vélo etc. Si des personnes sont intéressées par ce type de séjour, surtout des femmes qui ne veulent pas voyager complètement seules, il reste encore des places (go voyages.com), c'est qd même mieux d'établir un contact avant le Rv à l'aéroport !

A bientôt !
Retour de la croisière sur le Costa Serena du 8 au 19 janvier 2012 English translation pending
by Ronron56 · 2012-01-22 · 33 replies
BONJOURS , je suis a votre disposition si vous avez des questions nous sommes rentré le 19 janvier 2012 d'une magnifique croisiere sur le costa serena. nous avons fait grece , turquie , israel, italie. nous avions un forfait extra all inclusive (super forfait!!!)
Croisière sur le MSC Melody, départ le 10 août 2012 English translation pending
by PatrickC69 · 2012-01-18 · 271 replies
bonjour nous (moi et ma femme) avons réservé la croisière sur le MSC Melody du 10 au 21 aout 2012 (italie egypte israel chypre et gréce)

j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête

Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?

concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées

Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)

pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord

Merci de vos réponses

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