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Retour d'un voyage en Inde English translation pending
A tous les voyageurs pour l’Inde…. Si ça peut les aider… Je réédite ce message que j’avais posté dans une discussion, car je m’aperçois que les mêmes questions reviennent assez souvent … !
Perso je dépensais moins de 400 euros par mois tout en voyageant énormément...
Comptez en moyenne 20 €/jour pour le all inclusive confort, incluant une bonne chambre d’hôtel aux alentours de 500 rs, les repas et les transports, plus les incontournables quotidiens : bouteille d’eau minérale, papier toilette (oui car il n’y en a pas là-bas ! Il faut l’acheter dans les « stands » sorte de carrefour tenant en une seule cahute !), l’arrêt Coca Cola bien frais etc…
Conseils pratiques:
Avoir le Lonely Planet absolument (Routard très moyen je trouve car il fonctionne par tranche de prix et c’est pas top… Je précise que je n’ai pas d’actions Lonely planet…). Eviter les baignades en eaux stagnantes (lac sacrés, tanks dans les templs etc) ou le Gange dans les grandes villes (style Bénarès).
Cadenas pour sac à dos et chambre d'hôtel (même si il ne faut pas être parano sous peine de provoquer la malchance...) Eviter la viande au restaurant car excepté Bombay tout le reste de l'Inde connait des coupures de courant allant de 8 à 10 heures par jours (donc rupture de la chaine du froid!) Cependant on peut manger du poisson sur le littoral et de la viande dans les restaurants à gros débit (L’Inde étant à 90 % végétarienne, vous trouverez dans les villes moyennes souvent un seul resto « non veg’ » où l’on peut trouver du poulet et du mouton, donc si le resto est plein vous pouvez y aller car le débit fait qu’ils neconservent pas la viande longtemps).
Sur ce point, dans la plupart des grandes villes indiennes aujourd’hui, des chaines « mainstream » se sont multipliées telles que Macdonald’s Pizza Hut et cie… Si cela vous manque à ce point vous pouvez y aller sans trop de crainte mais… mieux vaut manger local et traditionnel pour être sûr de ne pas tomber malade. La nourriture étant composée de graines et de légumes bouillis, contrairement à ce que d’aucuns pourraient s’imaginer, il est très difficile d’attraper la tourista en respectant les conseils donnés.
A oui… j’allais oublier… ne jamais boire l’eau du robinet ! Ne vous inquiétez pas, dans n’importe quel train, à n’importe quel arrêt de bus et même au fin fond de l’Himalaya, vous trouverez toujours de l’eau en bouteille et vous avez même envore plus de chance de ne trouver que du Cocal cola !!!
En trois mois on peut faire un tour de l'Inde si ca nous chante…
Il faut savoir que les voyages en train sont très longs généralement (mais pas du tout ennuyeux...) exemple 24, 36 ou 42 heures... Il faut savoir que dans les grandes villes il y a des quotas de place de train pour les touristes donc on achète son billet la veille pour le lendemain. Très important demander toujours dans la réservation un "upper bed" c'est à dire le lit du haut car vous pourrez vous allonger quand vous voudrez ce qui n'est pas le cas des "low et middle" bed... Avoir un petit sac à dos toujours avec soi pour y mettre son argent, le guide (lonely planet), sa bouteille d'eau etc... Pour ce qui est du sac de voyage: contrairement à ce qu'on pense on ne le porte pas tant que ça car on prend toujours des taxis ou rickshaws depuis les gares vers les hôtels, vous pouvez même partir avec une valise ou un sac à roulettes. Partir avec un contenu à moitié vide car on fait de nombreux achats même si on peut toujours acheter une valise (pas cher) pour emmener le surplus au retour. Ne pas avoir peur des indiens et rester naturel! Même si beaucoup de voyageurs prennent leurs sollicitations pour des agressions: cela fait partie du jeu et les indiens s'adaptent à l'humeur qu’on leur renvoie: donc soyez shanti shanti! good vibs...enfin se préparer à TOUT négocier (sauf au resto et certains hôtels mais on peut toujours demander un rabais si on reste quelques temps) surtout tous les achats (en général un opération normale est - 30 % voire - 80% pour les trucs à touristes) et TOUTES les courses en taxi!!!ou rickshaw!!! Le mieux, pour s’éviter de grosses colères est de demander à un indien qui se trouve dans les parages combien coute le trajet que l'on veut effectuer pour être sûr de na pas se faire trop avoir (même si on peut toujours donner un peu plus.)
Pour les mendiants: moi je donne très souvent aux lépreux et aux handicapés car ils ne gagnent pas leur vie autrement. Mais ne jamais donner aux enfants car ils le redonnent immédiatement aux parents. Mieux vaut leur acheter des biscuits ou des fruits comme ça on est sûr que ça leur profite immédiatement.
Savoir qu'il y a un temps d'adaptation car en général on est sous le choc de l'arrivée. Il faut attendre que le "mental" s'arrête et enfin pouvoir laisser s'écouler la vie telle qu'elle est là bas sans peur .
Bon voyage
Bien sûr, n'hésitez pas à compléter ces quelques tuyaux... ;-)
Perso je dépensais moins de 400 euros par mois tout en voyageant énormément...
Comptez en moyenne 20 €/jour pour le all inclusive confort, incluant une bonne chambre d’hôtel aux alentours de 500 rs, les repas et les transports, plus les incontournables quotidiens : bouteille d’eau minérale, papier toilette (oui car il n’y en a pas là-bas ! Il faut l’acheter dans les « stands » sorte de carrefour tenant en une seule cahute !), l’arrêt Coca Cola bien frais etc…
Conseils pratiques:
Avoir le Lonely Planet absolument (Routard très moyen je trouve car il fonctionne par tranche de prix et c’est pas top… Je précise que je n’ai pas d’actions Lonely planet…). Eviter les baignades en eaux stagnantes (lac sacrés, tanks dans les templs etc) ou le Gange dans les grandes villes (style Bénarès).
Cadenas pour sac à dos et chambre d'hôtel (même si il ne faut pas être parano sous peine de provoquer la malchance...) Eviter la viande au restaurant car excepté Bombay tout le reste de l'Inde connait des coupures de courant allant de 8 à 10 heures par jours (donc rupture de la chaine du froid!) Cependant on peut manger du poisson sur le littoral et de la viande dans les restaurants à gros débit (L’Inde étant à 90 % végétarienne, vous trouverez dans les villes moyennes souvent un seul resto « non veg’ » où l’on peut trouver du poulet et du mouton, donc si le resto est plein vous pouvez y aller car le débit fait qu’ils neconservent pas la viande longtemps).
Sur ce point, dans la plupart des grandes villes indiennes aujourd’hui, des chaines « mainstream » se sont multipliées telles que Macdonald’s Pizza Hut et cie… Si cela vous manque à ce point vous pouvez y aller sans trop de crainte mais… mieux vaut manger local et traditionnel pour être sûr de ne pas tomber malade. La nourriture étant composée de graines et de légumes bouillis, contrairement à ce que d’aucuns pourraient s’imaginer, il est très difficile d’attraper la tourista en respectant les conseils donnés.
A oui… j’allais oublier… ne jamais boire l’eau du robinet ! Ne vous inquiétez pas, dans n’importe quel train, à n’importe quel arrêt de bus et même au fin fond de l’Himalaya, vous trouverez toujours de l’eau en bouteille et vous avez même envore plus de chance de ne trouver que du Cocal cola !!!
En trois mois on peut faire un tour de l'Inde si ca nous chante…
Il faut savoir que les voyages en train sont très longs généralement (mais pas du tout ennuyeux...) exemple 24, 36 ou 42 heures... Il faut savoir que dans les grandes villes il y a des quotas de place de train pour les touristes donc on achète son billet la veille pour le lendemain. Très important demander toujours dans la réservation un "upper bed" c'est à dire le lit du haut car vous pourrez vous allonger quand vous voudrez ce qui n'est pas le cas des "low et middle" bed... Avoir un petit sac à dos toujours avec soi pour y mettre son argent, le guide (lonely planet), sa bouteille d'eau etc... Pour ce qui est du sac de voyage: contrairement à ce qu'on pense on ne le porte pas tant que ça car on prend toujours des taxis ou rickshaws depuis les gares vers les hôtels, vous pouvez même partir avec une valise ou un sac à roulettes. Partir avec un contenu à moitié vide car on fait de nombreux achats même si on peut toujours acheter une valise (pas cher) pour emmener le surplus au retour. Ne pas avoir peur des indiens et rester naturel! Même si beaucoup de voyageurs prennent leurs sollicitations pour des agressions: cela fait partie du jeu et les indiens s'adaptent à l'humeur qu’on leur renvoie: donc soyez shanti shanti! good vibs...enfin se préparer à TOUT négocier (sauf au resto et certains hôtels mais on peut toujours demander un rabais si on reste quelques temps) surtout tous les achats (en général un opération normale est - 30 % voire - 80% pour les trucs à touristes) et TOUTES les courses en taxi!!!ou rickshaw!!! Le mieux, pour s’éviter de grosses colères est de demander à un indien qui se trouve dans les parages combien coute le trajet que l'on veut effectuer pour être sûr de na pas se faire trop avoir (même si on peut toujours donner un peu plus.)
Pour les mendiants: moi je donne très souvent aux lépreux et aux handicapés car ils ne gagnent pas leur vie autrement. Mais ne jamais donner aux enfants car ils le redonnent immédiatement aux parents. Mieux vaut leur acheter des biscuits ou des fruits comme ça on est sûr que ça leur profite immédiatement.
Savoir qu'il y a un temps d'adaptation car en général on est sous le choc de l'arrivée. Il faut attendre que le "mental" s'arrête et enfin pouvoir laisser s'écouler la vie telle qu'elle est là bas sans peur .
Bon voyage
Bien sûr, n'hésitez pas à compléter ces quelques tuyaux... ;-)
Obtention d'un visa tourisme pour l'Inde valable un an? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de prendre une année sabbatique, en famille.
Nous aurions voulu savoir s'il est difficile d'obtenir un visa de tourisme valable 1 an pour l'Inde. Nos motivations n'ont rien d'extraordinaires, nous voyageons régulièrement dans se pays depuis 1992, nous y avons passé déjà 6 mois en 1995 et nous aimerions y passer une année scolaire complète, cette durée nous semblant la plus facile à gérer concernant la scolarité de notre fils de 9 ans. Avec ce visa pouvons-nous passer 2 mois au Népal puis revenir sur le sol indien?
Ou alors, obtenir un visa de tourisme de 6 mois, puis partir 2 mois au Népal et revenir sur l'Inde. Dans se cas précis, obtient-on un autre visa de 6 mois ou de 3 mois, et cela facilement?
Autre précision qui a peu être son importance, nous comptons partir comme d'habitude, en sac à dos, c'est à dire en itinérant.
Il est vrai que nous préférerions obtenir un visa de 1 an, mais il faudrait être sur de l'obtenir aussi facilement qu'un visa de 6 mois.
Quelqu'un aurait il un conseil, une réponse?
Merci
Visa indien pour une durée de deux ans? English translation pending
Chères vagabonds, bien le bonjour !
Je suis entrain de préparer un voyage en INDE pour une durée de 2 ans ( voir plus si affinité :). A l'heure actuelle mes questions se penchent sur le VISA, je cherche une solution simple pour rester en Inde le plus longtemps possible. Je vous fait une petite synthèse de ce que j'ai compris et de mes interrogations Visa touristique de 1 ans, 2 ans, 5 ans. 90 jours de séjours et il faut sortir 2 mois pour revenir sur le territoire. Est ce que même avec une dérogation concernant la règle des deux mois je devrai quitter le pays tous les 90 jours ? Est ce que si j'obtiens une dérogation elle s'appliquera tous les 90 jours ?Visa touristique de 6 mois. Tous les 6 mois, je vais dans un pays limitrophe, je refais mon visa et je re-rentre. Est ce aussi simple que ca ? Devrais je attendre aussi 2 mois pour revenir en Inde ? Existe il d'autres solutions ?
Au niveau du cout, je ferai nettement plus d'économie sur un visa de 5 ans, mais cela se rejoins vite si je prend en compte que 4 fois par Ans je dois faire de très longues distances.
Voila je souhaiterai un peu d’éclaircissements sur ces questions, ainsi que vos avis de voyageurs !
Merci à vous :)
Je suis entrain de préparer un voyage en INDE pour une durée de 2 ans ( voir plus si affinité :). A l'heure actuelle mes questions se penchent sur le VISA, je cherche une solution simple pour rester en Inde le plus longtemps possible. Je vous fait une petite synthèse de ce que j'ai compris et de mes interrogations Visa touristique de 1 ans, 2 ans, 5 ans. 90 jours de séjours et il faut sortir 2 mois pour revenir sur le territoire. Est ce que même avec une dérogation concernant la règle des deux mois je devrai quitter le pays tous les 90 jours ? Est ce que si j'obtiens une dérogation elle s'appliquera tous les 90 jours ?Visa touristique de 6 mois. Tous les 6 mois, je vais dans un pays limitrophe, je refais mon visa et je re-rentre. Est ce aussi simple que ca ? Devrais je attendre aussi 2 mois pour revenir en Inde ? Existe il d'autres solutions ?
Au niveau du cout, je ferai nettement plus d'économie sur un visa de 5 ans, mais cela se rejoins vite si je prend en compte que 4 fois par Ans je dois faire de très longues distances.
Voila je souhaiterai un peu d’éclaircissements sur ces questions, ainsi que vos avis de voyageurs !
Merci à vous :)
Jaipur ou Udaipur? English translation pending
bonjour à tous,
Je suis en train de m'organiser mon ptit circuit en Inde pour Aout. Celà dit je me pose une question - je resterai a-priori le mm nombre de jours à Jaipur et Udaipur. Est ce que c'est le bon plan ou vaut il mieux privilégier l'une des 2 villes?
Ci dessous, mon circuit. Merci de votre aide par avance Yan 1 Arrivée Dehli à 4:30 2 Départ pour Jaipur 3 Jaipur 4 Jaipur 5 Départ pour Udaipur 6 Udaipur 7 Udaipur 8 Départ pour Benares 9 Benares 10 Benares 11 Départ pour Agra 12 Départ pour Delhi 13 Delhi 14 Delhi 15 Départ Dehli à 5:55
Je suis en train de m'organiser mon ptit circuit en Inde pour Aout. Celà dit je me pose une question - je resterai a-priori le mm nombre de jours à Jaipur et Udaipur. Est ce que c'est le bon plan ou vaut il mieux privilégier l'une des 2 villes?
Ci dessous, mon circuit. Merci de votre aide par avance Yan 1 Arrivée Dehli à 4:30 2 Départ pour Jaipur 3 Jaipur 4 Jaipur 5 Départ pour Udaipur 6 Udaipur 7 Udaipur 8 Départ pour Benares 9 Benares 10 Benares 11 Départ pour Agra 12 Départ pour Delhi 13 Delhi 14 Delhi 15 Départ Dehli à 5:55
Guest house La Maison de Varkala, Kerala English translation pending
Bonjour,
De retour d'Inde depuis quelques jours, j'écris ce petit post pour vous faire part d'un grand coup de coeur. J'ai séjourné à Varkala, très agréable petite ville balnéaire nichée sur une falaise, dans le Kerala. Et plus précisément, j'ai logé à la Maison de Varkala, une guesthouse fabuleuse, de loin l'endroit le plus sympa de tout mon voyage. Juin étant tout à fait hors saison, la chambre double ne coûtait que 400 roupies la nuit (au lieu de 1000 en haute saison, ce qui reste tout à fait raisonnable). La décoration est originale et colorée et les chambres donnent sur un agréable balcon. La plage est à peine à 5 min à pied. Au-delà de ça, mon grand coup de coeur, c'est Shibu qui dirige le lieu avec gentillesse, discrétion et toujours avec le sourire. Grâce à lui, c'était comme séjourner chez des amis. Nous avons petit-déjeûné et dîné chaque jour sur le toit terrasse de la Maison de Varkala et je n'ai jamais aussi bien mangé en Inde. Shibu est un excellent cuisinier réussissant à merveille les recettes kéralaises. Grâce à lui, nous avons passé une matinée extraordinaire au milieu des pêcheurs, et avons beaucoup appris de la vie indienne au quotidien. De plus, il possède son propre autorickshaw ce qui s'avère bien pratique. Voilà, donc, à Varkala, sans hésitation, la Maison de Varkala!
De retour d'Inde depuis quelques jours, j'écris ce petit post pour vous faire part d'un grand coup de coeur. J'ai séjourné à Varkala, très agréable petite ville balnéaire nichée sur une falaise, dans le Kerala. Et plus précisément, j'ai logé à la Maison de Varkala, une guesthouse fabuleuse, de loin l'endroit le plus sympa de tout mon voyage. Juin étant tout à fait hors saison, la chambre double ne coûtait que 400 roupies la nuit (au lieu de 1000 en haute saison, ce qui reste tout à fait raisonnable). La décoration est originale et colorée et les chambres donnent sur un agréable balcon. La plage est à peine à 5 min à pied. Au-delà de ça, mon grand coup de coeur, c'est Shibu qui dirige le lieu avec gentillesse, discrétion et toujours avec le sourire. Grâce à lui, c'était comme séjourner chez des amis. Nous avons petit-déjeûné et dîné chaque jour sur le toit terrasse de la Maison de Varkala et je n'ai jamais aussi bien mangé en Inde. Shibu est un excellent cuisinier réussissant à merveille les recettes kéralaises. Grâce à lui, nous avons passé une matinée extraordinaire au milieu des pêcheurs, et avons beaucoup appris de la vie indienne au quotidien. De plus, il possède son propre autorickshaw ce qui s'avère bien pratique. Voilà, donc, à Varkala, sans hésitation, la Maison de Varkala!
Népal ou Inde du Nord pour voir des monastères en novembre? English translation pending
Bonjour
Avec mon ami, nous partons 6 mois en Asie (novembre à avril) nous allons commencer par l'Inde mais on hésite à commencer par le Népal : en effet, on aimerait vraiment voir des monastères et y dormir, mais j'ai vu qu'il y en a aussi dans le nord de l'inde (Ladakh) En novembre : les monastères sont-ils facilement accessible au Ladakh? au Népal? sans faire de trek car nous ne serons pas équipé pour :s En lisant un peu tous les post, j'ai l'impression que pour le Népal il vaut mieux faire des treks...
Merci pour votre aide !!
Avec mon ami, nous partons 6 mois en Asie (novembre à avril) nous allons commencer par l'Inde mais on hésite à commencer par le Népal : en effet, on aimerait vraiment voir des monastères et y dormir, mais j'ai vu qu'il y en a aussi dans le nord de l'inde (Ladakh) En novembre : les monastères sont-ils facilement accessible au Ladakh? au Népal? sans faire de trek car nous ne serons pas équipé pour :s En lisant un peu tous les post, j'ai l'impression que pour le Népal il vaut mieux faire des treks...
Merci pour votre aide !!
Faire un trajet sur le toit d'un train en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'ai cru comprendre que sur certains trains, des indiens voyagent sur le toit...
Pensez-vous que je serai en mesure de les rejoindre pour un court trajet, histoire de vivre cette expérience?
Que pouvez-vous me conseiller?
Merci, Micha
J'ai cru comprendre que sur certains trains, des indiens voyagent sur le toit...
Pensez-vous que je serai en mesure de les rejoindre pour un court trajet, histoire de vivre cette expérience?
Que pouvez-vous me conseiller?
Merci, Micha
Premier voyage seule, un mois sur l'Inde en octobre English translation pending
Donc voilà, je pars en Inde au mois d'octobre (si tout va bien) pour une durée d'un mois et j'ai plusieurs questions. Premièrement, j'aimerai savoir si c'est la bonne saison. Ensuite, j'aimerai savoir quels vaccins sont nécessaires, et combien d'argent je dois prévoir. Je suis une jeune femme de 20 ans, et j'ai trouvé un jeune homme de mon âge via le net, un Indien, qui est d'accord pour m'accompagner tout au long du voyage, et me faire visiter, et je lui ai proposé d'en faire de même le jour où il viendra en France. Je l'ai déjà eu au téléphone une fois, et on s'échange pas mal de mail. Mon entourage me conseille d'être prudente, mais franchement, je ne suis pas du genre à voir le mal partout, mais j'aimerai savoir si il y en a déjà eu parmi vous qui ont tenté l'expérience ? Ensuite j'aimerai juste savoir comment ça se passe là-bas pour les douches, puis-je prendre mon savon ou bien je pourrais en trouver sur place ? Pour les boissons, les baignades, les précautions à prendre, et pour les toilettes, comment ça se passe ? (y'a t-il du PQ ? ou bien...). Bon je sais que c'est un peu "débile" de se poser ce genre de question, mais je n'ose pas les poser à mon ami, et vu qu'il vit là-bas tout cela doit lui paraître "simple". J'ai aussi une peau qui a tendance à prendre facilement des coups de soleil, devrais-je prendre une crème solaire, ou bien sur place (question liquide j'ai un peu peur par rapport à l'avion de pas être en règle)...En parlant d'avion, justement, ça sera la première fois pour moi, et j'ai un peu peur de me paumer entre deux escales...Mais bon, ça sera amusant. Je ne parle pas très très bien l'anglais non plus, je ne sais pas trop comment je vais réussir à me faire comprendre...En ce qui concerne les vêtements, je ne sais pas comment partir d'ici, j'ai cru comprendre que là-bas les vêtements ne doivent pas dépasser le dessus du genou, etc...et je préfère respecter ça. Enfin, j'aimerai savoir pour les cigarettes, j'ai entendu dire qu'une femme qui fume là-bas c'est très mal vue, et je ne sais pas trop comment faire par rapport à ça...
Merci beaucoup de m'avoir lu, si vous avez déjà été là-bas, ce serait sympa de m'éclairer un peu sur tout ça, je vous remercie encore, passez une bonne journée!
Merci beaucoup de m'avoir lu, si vous avez déjà été là-bas, ce serait sympa de m'éclairer un peu sur tout ça, je vous remercie encore, passez une bonne journée!
Trois mois en Inde: que privilégier? English translation pending
Salut à tous
Je projète de me rendre en inde pendant 3 mois, d'octobre à fin décembre 2011, avant de migrer, pour 3 autres mois vers la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Pour moi c'est une première; j'ai déjà des rêves pleins la tête.
A la lecture des guides, des forums, je fais, défais, refais et redéfais des itinéraires! Trop grande l'Inde, trop d'histoire et de culture, trop de dépaysement potentiel, trop à voir. Et donc top de doutes!
Sans vouloir trop planifier, j'aimerais profiter de mes escales, sans risquer de perdre non plus l'essentiel, l'immanquable, mais en espérant, une fois sur place, chambouler mon projet au grès des rencontres, des opportunités. Me laisser happé et vivre mon aventure.
Malgré tout, quelques impératifs... Varanasi en tête, le Taj Mahal, les incontournables du Rajasthan, si possible sans tomber dans le tourisme de masse (probablement inévitable en certains endroits). J'attends le dépaysement, une sorte de voyage initiatique, une véritable expérience humaine.
...et quelques envies: Kerala et tamil Nadu, Hampi.
Pour la France, 3 mois, ça parle mais pour l'Inde?!
Du coup si vous pouviez m'aider à y voir un peu plus clair, histoire que sur place je puisse finalement tout remettre au hasard, des rencontres et des émotions du moment.
Petite précision: train et bus à privilégier. Éventuellement un trajet par avion, s'il ouvre significativement mon éventail de possibilités.
merci à tous les routards.
Je projète de me rendre en inde pendant 3 mois, d'octobre à fin décembre 2011, avant de migrer, pour 3 autres mois vers la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Pour moi c'est une première; j'ai déjà des rêves pleins la tête.
A la lecture des guides, des forums, je fais, défais, refais et redéfais des itinéraires! Trop grande l'Inde, trop d'histoire et de culture, trop de dépaysement potentiel, trop à voir. Et donc top de doutes!
Sans vouloir trop planifier, j'aimerais profiter de mes escales, sans risquer de perdre non plus l'essentiel, l'immanquable, mais en espérant, une fois sur place, chambouler mon projet au grès des rencontres, des opportunités. Me laisser happé et vivre mon aventure.
Malgré tout, quelques impératifs... Varanasi en tête, le Taj Mahal, les incontournables du Rajasthan, si possible sans tomber dans le tourisme de masse (probablement inévitable en certains endroits). J'attends le dépaysement, une sorte de voyage initiatique, une véritable expérience humaine.
...et quelques envies: Kerala et tamil Nadu, Hampi.
Pour la France, 3 mois, ça parle mais pour l'Inde?!
Du coup si vous pouviez m'aider à y voir un peu plus clair, histoire que sur place je puisse finalement tout remettre au hasard, des rencontres et des émotions du moment.
Petite précision: train et bus à privilégier. Éventuellement un trajet par avion, s'il ouvre significativement mon éventail de possibilités.
merci à tous les routards.
Périple à vélo vers l'Inde: bateau depuis le sud de l'Iran vers Oman? English translation pending
Salut,
Je pars mi-juin en direction de l'Inde 🙂. Comme j'ai envie de prendre mon temps, j'ai un peu peur d'arriver trop tard du coté de l'Himalaya. Il me semble que j'avais vu il y à quelques temps dur VF, qu'il y avait une possibilité de traverser en bateau depuis le sud de l'Iran vers Oman et depuis là, prendre un bateau pour Bombay (mais je n'arrive plus à trouver le post 😊).
Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider?
Merci, Yannik
Je pars mi-juin en direction de l'Inde 🙂. Comme j'ai envie de prendre mon temps, j'ai un peu peur d'arriver trop tard du coté de l'Himalaya. Il me semble que j'avais vu il y à quelques temps dur VF, qu'il y avait une possibilité de traverser en bateau depuis le sud de l'Iran vers Oman et depuis là, prendre un bateau pour Bombay (mais je n'arrive plus à trouver le post 😊).
Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider?
Merci, Yannik
Retour d'Inde du Nord English translation pending
de retour d'un mois d'Inde, voiture avec chauffeur
circuit: Dehli, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Khuri, Ranakpur, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Agra, Gwalior, Orchha, Khajuraho, Bénarès, Dehli.
A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
Croisière transatlantique "Mer des Caraïbes" sur le Costa Luminosa du 26 novembre 2011: choix de cabine English translation pending
Bonjour,
Pour notre 1ere croisiere, quelqu'un pourrait il nous renseigner dans notre choix de cabine?
En effet nous hesitons entre une cabine B1 et B3 au pont 5 du COSTA LUMINOSA.Quelle serait
la meilleure option pour une vue degagee? Nous aimerions egalement savoir si le choix suivant:
cabine B2 au pont 4 à l'avant au dessus du theatre ou à l'arriere au dessus du restaurant n'occasionnerait pas trop de nuisances sonores?
Merci pour vos reponses.
Aller de Mayotte aux Maldives en avion? English translation pending
bonjour à tous,
comment aller de l'ile de mayotte où je réside aux maldives? combien de temps est ce que cela prend? quelle compagnie fait la liaison? combien ça coûte? et sur place, des vacances là bas reviennent elles cher?
merci pr vos infos...
à bientôt
Retour de mon dixième voyage en Inde English translation pending
contrairement à ragamuffin, j'ai beaucoup aimé. pour moi, l'inde a toujours autant de charme.
je ne parlerai pas de tout mon voyage, aucune intérêt pour vous.
mais je suis allée entre autres dans le gujarat. juste un petit bout car c'est grand et les routes sont en très mauvais état surtout vers diu.
j'ai vraiment aimé ahmedabad, même si c'est une grande ville très bruyante. beau temple en bois , bel ensemble, photo, et bien d'autres choses aussi. l'hôtel "good night" est très correct", son restau très bon, mais pour le petit déj ( il n'y a que le service dans les chambres possible et je n'aime pas), je conseille, le buffet de l'hôtel royal highness. 140 rs, très très bien et très gentil serveur, kisshore. celui de l'hôtel "house of MG" où j'ai vu beaucoup de touristes est cher et pas à la hauteur.
j'y étais aussi le 17 décembre, le jour de la fête musulmane. il y avait beaucoup de monde et un côté très sympa, mais aussi un très hard avec des hommes qui se lacèrent le corps.
jamnagar est une très jolie ville très délabrée, dans le style de lucknow. dwarka a une bonne ambiance avec des sadhus. peu de touristes dans ces coins. j'aime beaucoup les tenues des hommes et des femmes de cette région, leurs grosses boucles d'oreilles et leurs tatouages ainsi que leur moyen de locomotion. photo.
diu, c'est pas mal mais j'ai surtout aimé le petit port de pêche à 10 kms. photo. la mer est très bonne et très calme aussi. je parle de nagoa beach. le matin, c'était un vrai paradis, personne, la mer pour nous à perte de vue et puis l'après-midi, des hommes venaient tout gâcher, des fous, des ivrognes, je ne sais pas. mon compagnon de voyage à même du se fâcher et en arriver aux mains. il y a aussi des chiens en meute. donc, ce n'est pas un endroit que je conseille aux femme seules. je suis quand même très contente d'avoir pu me baigner un peu avant mon retour en france.
bikaner: belle vieille ville, le fort a de superbes peintures. trois étoiles pour moi. et puis, j'étais à l'hôtel jaswant bhawan. nous étions leurs seuls clients.grande chambre pour 1000 rs. vraiment un bon coin. mais c'est plus une pension de famille qu'un hôtel. la cuisine est vraiment délicieuse. et le village de kolayat est super, surtout le jour de la fête. mais le temple des rats à deshnok est nul. ça ne vaut pas le déplacement.
une bonne note pour la guest house de bundi, hadee rani. très très bonne cuisinière.
des trucs très sympas, liés aux fêtes, mais il faut tomber aux bons moments, comme jhalawar ou kashavrai patan aux environs de kota.
ça c'était mes coups de coeur.
Il était une fois en Inde du Sud English translation pending
17 Décembre 2010
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour P��riyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour P��riyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Entrer en Thaïlande sans visa ni de preuve de sortie? English translation pending
Bonjour,
J'atteris à Bangkok, passe une dizaine de jours en Thailande, puis passe la frontière terrestre pour le Cambodge (le vol suivant fait Vietnam->Chine, mais 2 mois plus tard).
Y aura-t-il un problème pour entrer sur le territoire thailandais sans visa et sans preuve que je quiterai le pays sous moins de 15 jours?
Merci!
J'atteris à Bangkok, passe une dizaine de jours en Thailande, puis passe la frontière terrestre pour le Cambodge (le vol suivant fait Vietnam->Chine, mais 2 mois plus tard).
Y aura-t-il un problème pour entrer sur le territoire thailandais sans visa et sans preuve que je quiterai le pays sous moins de 15 jours?
Merci!
Adresses de guest houses à Mathura? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Après quelques recherches infructueuses, je m'en remets à vos lumières pour m'éclairer sur vos bonnes adresses "logement" à Mathura. Voyageant avec 2 enfants en bas âge, je souhaite éviter les guest house trop glauques, bien que n'étant pas trop effarouchée par des chambres pas très nettes. A vrai dire, nous souhaitons éviter les Palace et autres Royal Hotel, façon de parler. Nous cherchons des chambres à moins de Rs1000. Des propositions? Merci d'avance.
Après quelques recherches infructueuses, je m'en remets à vos lumières pour m'éclairer sur vos bonnes adresses "logement" à Mathura. Voyageant avec 2 enfants en bas âge, je souhaite éviter les guest house trop glauques, bien que n'étant pas trop effarouchée par des chambres pas très nettes. A vrai dire, nous souhaitons éviter les Palace et autres Royal Hotel, façon de parler. Nous cherchons des chambres à moins de Rs1000. Des propositions? Merci d'avance.
Itinéraire de cinq semaines en Inde du Sud: vos avis? English translation pending
Bonjour, toute nouvelle sur ce forum, j'ai fait des recherches sur les itinéraires en Inde du Sud, mais j'aimerais avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire. Nous partons avec mon mari en Inde du Sud du 7 janvier au 8 février 2011, pour un parcours de Mumbay à Madras.
Pour le moment nous envisageons les étapes suivantes :
* Mumbay pour une seule nuit (nous ne sommes pas très "villes")
* trajet Mumbay> Aurangabad en train de nuit pour aller ensuite vers Ellora pour la journée puis revenir vers Mumbay
* avion vers Goa pour aller vers Panaji (on nous a conseillé Panaji plutôt que Goa êtes de vous de cet avis?) Rester quelques jours à Panaji
* Hampi
* Mysore
* Fort Cochin
* Le Kerala et notamment les backwaters
* Madurai
* Pondichery
* Auroville (sachant que nous pouvons y être hébergée par une amie de ma belle-mère qui y a séjourné pendant 2 mois)
* Mahabalipuram
* Madras
Je n'ai pas mis les durée de séjours dans chaque étape car tout dépendra de notre ressenti. Cet itinéraire vous parait-il possible et surtout intéressant? Oublions nous des "passages obligés"? Si oui lesquels?
C'est notre premier grand trip et nous aimerions le plus de renseignements et de conseils sur les transports que vous jugez les plus adéquats pour ces étapes? Vos coups de coeur de logement?
Enfin nous aimerions passer quelques jours en ashram. Si quelqu'un a vécu cette expérience, quel ashram pourriez-vous nous conseiller.
Merci beaucoup
Je n'ai pas mis les durée de séjours dans chaque étape car tout dépendra de notre ressenti. Cet itinéraire vous parait-il possible et surtout intéressant? Oublions nous des "passages obligés"? Si oui lesquels?
C'est notre premier grand trip et nous aimerions le plus de renseignements et de conseils sur les transports que vous jugez les plus adéquats pour ces étapes? Vos coups de coeur de logement?
Enfin nous aimerions passer quelques jours en ashram. Si quelqu'un a vécu cette expérience, quel ashram pourriez-vous nous conseiller.
Merci beaucoup
En 4x4 de Bruxelles à Katmandou English translation pending
Bonjour, pour mon prochain voyage j aimerai rejoindre Kathmandou au départ de bruxelles ...ce départ est prévu pour mars ou avril 2012.
je pense traverser l europe de l est pour rejoindre la turquie...iran..pakistan...inde...nepal.
Quelqu un a t il déjà fait le meme circuit??? si oui...aimerais avoir quelques (BONS) conseilles et (BONS) tuyaux...merci à tous.
Beno.
Où se loger dans le nord du Vietnam? English translation pending
bonjour ns arriverons à hanoi le 15/11 ( 2eme voyage) pour 2 nuits puis le Nord-Ouest/Nord et retour à hanoi et descente sur Saigon en 3 semaines avec les sacs à dos comme tjrs (69 et 62 balais) en prenant les moyens locaux de transports et en vivant comme les locaux ( la Birmanie en Fevrier de cette annèe) : alors si vs avez de bonnes G Houses ou hotels à Hanoi , à Son La , à Muong Lay, à Lai chau , à Sapa et à Lao cai ?....ça ns aiderait bcp ! pour Hanoi en particulier . Peut-on rejoindre Son La voire au mieux Muong lay façilement ds une 1re etape ? merçi ++ pour les tuyaux de toutes espèces . Henri
Circuit de deux semaines en Inde du Sud en février 2011 English translation pending
Bonsoir à tous
il y a de nombreux post sur le sujet mais je suis encore à déterminer le circuit pour achete le billet international.
paris-madras et sortie 2 semaines plus tard pars Cochin, Mumbai, Bangalore, trivandrum...tout est possible je souhaite passer par Pondicherry et aussi visiter les plantation de thé (situées plutôt au Kerala !), puis un ou 2 jours ào flaner en bord de mer. je suis allé en Inde du Nord (Gujarat, Rajasthan et Uttard Pradesh il ya 10 ans) donc je connais les containtes de transport entre autres... si certains ont un vécu de circuit pour m'éclairer sur les indispensables et les "pas nécessaires" sachant que je pense avoir été "gourmand" dans les villes citées.
merci Franck
paris-madras et sortie 2 semaines plus tard pars Cochin, Mumbai, Bangalore, trivandrum...tout est possible je souhaite passer par Pondicherry et aussi visiter les plantation de thé (situées plutôt au Kerala !), puis un ou 2 jours ào flaner en bord de mer. je suis allé en Inde du Nord (Gujarat, Rajasthan et Uttard Pradesh il ya 10 ans) donc je connais les containtes de transport entre autres... si certains ont un vécu de circuit pour m'éclairer sur les indispensables et les "pas nécessaires" sachant que je pense avoir été "gourmand" dans les villes citées.
merci Franck
Inde du Sud: guest house ou hôtels? English translation pending
Bonsoir,
Nous préparons un voyage en Inde du Sud pour janvier prochain.
Conseillez-vous plûtot les Guest house ou les hôtels (hors prise en compte du prix ; juste sur le principe et votre expérience) ?.
Et conseillez-vous de réserver des nuits depuis la France ou de voir directement sur place ?.
Janvier est peut-être une période importante full de tourisme en raison du climat ?.
Merci de vos réponses
Nous préparons un voyage en Inde du Sud pour janvier prochain.
Conseillez-vous plûtot les Guest house ou les hôtels (hors prise en compte du prix ; juste sur le principe et votre expérience) ?.
Et conseillez-vous de réserver des nuits depuis la France ou de voir directement sur place ?.
Janvier est peut-être une période importante full de tourisme en raison du climat ?.
Merci de vos réponses
L’Inde s’arme pour mieux surveiller les étrangers sur son territoire English translation pending
Info provenant du site "Aujourd'hui l'Inde", datée d'aujourd'hui.
Lien vers l'article :
http://www.aujourdhuilinde.com/actualites-inde-l-inde-s-arme-pour-mieux-surveiller-les-etrangers-sur-son-territoire-5960.asp?1=1
Encore quelques galères administratives de plus.....🙁
Encore quelques galères administratives de plus.....🙁
Danse indienne avec un grand maître venue en France English translation pending
SMT.SHYAMALA SURENDRAN, grand maître de la danse indienne, viendra pour
la seconde édition , en France en octobre 2010. Elle sera notamment de
passage en Auvergne et en Ardèche. Si vous êtes intéressées pour vous
inscrire au stage qui aura lieu avec elle le 9 et 10 OCTOBRE 2010 à
Clermont Ferrand, veuillez vous inscrire par mail
...(namasteindia@live.fr).
Au programme :
danses : Bharata Natyam, Mohiniyattam, Thiruvatirakali ; et chant carnatique.
Il n'y a que 20 places disponibles une collation indienne sera prévue chaque jour. Le stage aura lieu à Clermont ferrand dans une salle de danse équipée ( studio). Les dates limites d'inscription : le 31 juillet 2010. Pour l'inscription : veuillez nous envoyer un mail à namasteindia@live.fr nous vous enverrons un dossier d'inscription.
A PROPOS DE SHYAMALA SURENDRAN En octobre 2010, Shyamala Surendran, grand maître (de renommée internationale) de la danse indienne Mohiniyattam (danse de l'enchanteresse de l'Inde du Sud) viendra, pour la seconde fois, en tournée enFrance , avec l'association NAMASTE INDIA , Emilie Therakkadavath Nishanth (directrice artistique, assistante (danse - conférence et traduction) de Shyamala Surendran en France et professeur de danse Mohiniyattam, comédienne et conteuse en Auvergne, en collaboration notamment avec le centre national de la danse de Paris , pour présenter son travail sur le Mohiniyattam, danse classique du Kerala. C'est une danse peu connue car elle vient d'un petit Etat de l'Inde du Sud, très connu pour être le berceau des arts en Inde (surnommée aussi "la terre des dieux"). Shyamala Surendran dirige la Dharani School à Cochin , école de renommée située au Kerala (Inde du Sud). Très peu de maîtres enseignent cette danse, très peu de danseuses (car seules les femmes la pratiquent) la font vivre. Puis, afin de pouvoir visionner quelques uns des nombreux reportages télévisés ou interviews consacrés à SMT. Shyamala Surendran : http://www.youtube.com/watch?v=uyaynd2LFiY http://www.youtube.com/watch?gl=US&v=pjpyFfjR2Qw http://video.webindia123.com/interviews/dancers/classical/mohiniyattam/shymalasurendran/introduction/index.htm http://video.webindia123.com/interviews/dancers/classical/mohiniyattam/shymalasurendran/history/index.htm
sa biographie :
Shyamala Surendran est fondatrice de la Dharani School of Performing Arts, mis en place des «Dharani 'pour donner foi à la formation Bharatha Natyam, Mohiniyattam, Veena et musique carnatique... . Shyamala Surendran a commencé son apprentissage professionnel avec Sri. CE Janardhanan à Kochi et, plus tard, avec des maîtres de renommée mondiale, Sri couple. V.P. Dhananjayan et Smt. Shanta Dhananjayan de Chennai, à Cochin . Elle a donné son Arrangetram dans le Guruvayoor Temple. Par la suite , elle s'est rendue à Chennai pour apprendre davantage des Dhananjayans. Elle a appris l'abhinaya de Padma Bhushan Smt. Kalanidhi Narayanan. Elle est, par la suite, devenue un disciple de Smt. Kalamandalam Kalyanikutty Amma, la doyenne du Mohiniyattam et de sa fille Smt. Sreedevi Rajan.
Shyamala s'est produite dans toutes les régions de l'Inde (Dehli, Bombay, Madras, Cochin, Bangalore, Goa, ....) et à l'étranger ( Berlin, Saint Petersburg, New York, San Francisco, Las Vegas, Los Angeles, York, Montreal, Toronto, Dallas, Chicago, Vienne, Londres, Munich, Paris ...) et a participé à de nombreux séminaires, ateliers et autres manifestations.
Shyamala Surendran est un maître, une artiste reconnue par l' ICCR. Elle a été honoré par de nombreux prix tout au long de sa carrière et, par la suite, d'un award avec le Kerala Sangeeth Natak Académie en 2005 pour sa contribution au développement des arts avec le MohiniyattamAfficher davantage
Il n'y a que 20 places disponibles une collation indienne sera prévue chaque jour. Le stage aura lieu à Clermont ferrand dans une salle de danse équipée ( studio). Les dates limites d'inscription : le 31 juillet 2010. Pour l'inscription : veuillez nous envoyer un mail à namasteindia@live.fr nous vous enverrons un dossier d'inscription.
A PROPOS DE SHYAMALA SURENDRAN En octobre 2010, Shyamala Surendran, grand maître (de renommée internationale) de la danse indienne Mohiniyattam (danse de l'enchanteresse de l'Inde du Sud) viendra, pour la seconde fois, en tournée enFrance , avec l'association NAMASTE INDIA , Emilie Therakkadavath Nishanth (directrice artistique, assistante (danse - conférence et traduction) de Shyamala Surendran en France et professeur de danse Mohiniyattam, comédienne et conteuse en Auvergne, en collaboration notamment avec le centre national de la danse de Paris , pour présenter son travail sur le Mohiniyattam, danse classique du Kerala. C'est une danse peu connue car elle vient d'un petit Etat de l'Inde du Sud, très connu pour être le berceau des arts en Inde (surnommée aussi "la terre des dieux"). Shyamala Surendran dirige la Dharani School à Cochin , école de renommée située au Kerala (Inde du Sud). Très peu de maîtres enseignent cette danse, très peu de danseuses (car seules les femmes la pratiquent) la font vivre. Puis, afin de pouvoir visionner quelques uns des nombreux reportages télévisés ou interviews consacrés à SMT. Shyamala Surendran : http://www.youtube.com/watch?v=uyaynd2LFiY http://www.youtube.com/watch?gl=US&v=pjpyFfjR2Qw http://video.webindia123.com/interviews/dancers/classical/mohiniyattam/shymalasurendran/introduction/index.htm http://video.webindia123.com/interviews/dancers/classical/mohiniyattam/shymalasurendran/history/index.htm
sa biographie :
Shyamala Surendran est fondatrice de la Dharani School of Performing Arts, mis en place des «Dharani 'pour donner foi à la formation Bharatha Natyam, Mohiniyattam, Veena et musique carnatique... . Shyamala Surendran a commencé son apprentissage professionnel avec Sri. CE Janardhanan à Kochi et, plus tard, avec des maîtres de renommée mondiale, Sri couple. V.P. Dhananjayan et Smt. Shanta Dhananjayan de Chennai, à Cochin . Elle a donné son Arrangetram dans le Guruvayoor Temple. Par la suite , elle s'est rendue à Chennai pour apprendre davantage des Dhananjayans. Elle a appris l'abhinaya de Padma Bhushan Smt. Kalanidhi Narayanan. Elle est, par la suite, devenue un disciple de Smt. Kalamandalam Kalyanikutty Amma, la doyenne du Mohiniyattam et de sa fille Smt. Sreedevi Rajan.
Shyamala s'est produite dans toutes les régions de l'Inde (Dehli, Bombay, Madras, Cochin, Bangalore, Goa, ....) et à l'étranger ( Berlin, Saint Petersburg, New York, San Francisco, Las Vegas, Los Angeles, York, Montreal, Toronto, Dallas, Chicago, Vienne, Londres, Munich, Paris ...) et a participé à de nombreux séminaires, ateliers et autres manifestations.
Shyamala Surendran est un maître, une artiste reconnue par l' ICCR. Elle a été honoré par de nombreux prix tout au long de sa carrière et, par la suite, d'un award avec le Kerala Sangeeth Natak Académie en 2005 pour sa contribution au développement des arts avec le MohiniyattamAfficher davantage
Avis sur circuit en Inde du Nord du 12 août au 16 septembre? English translation pending
Bonjour à tout le monde,
bon mon départ pour l'Inde mine de rien approche et je commence à me pencher sur la réservation des trains (je pense réserver que les grandes portions du circuit pour garder un semblant de liberté sur les petites étapes, en me disant que si c'est juste deux heures de train, être debout c'est pas si grave...)
Donc, afin de réserver ces billets, je veux avoir votre avis sur le circuit prévu. Plusieurs explications à ce circuit : J'ai fait le choix de quitter Delhi dès mon arrivé, car je compte visiter cette ville avant mon retour en France au mois de Janvier. Et nous quittons Delhi pour Jaipur, même si vu le circuit j'aurais pu mettre Jaipur après Vârânasî, mais le premier truc que j'ai envie de voir de l'Inde, ce n'est pas le Taj Mahal, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, je m’attends tellement à quelque chose d'exceptionnelle que j'aurais même voulu me le garder pour la fin de mon séjour, comme la cerise sur le gâteau. Pour la partie Rajasthan, je pense que c'est le grand classique... J'ai inclus Vârânasî car j'ai vraiment envie de voir cette étape, par contre je n'ai pas inclus Orchha et Khajuraho car je refais un circuit en Novembre dans le Madhya Pradesh) Ensuite, la grande hésitation du circuit a été de choisir entre la région Bengale (Calcutta et Darjeeling notamment) ou le Gujarat. J'ai opté pour le Gujarat car déjà le circuit doit absolument se finir à Mumbai, donc géographiquement plus proche, mais ce qui a fait pencher la balance, c'est l'incertitude sur la météo au Bengale à cette période...Les pluies sont-elle vraiment gênante?). Je n'ai également pas inclus Arimstar, cela fait quand même un grand détour juste pour le temple d'or... Enfin bref pour l'instant voici le circuit, j'attend tout vos commentaire pour l'améliorer!
J12 : Delhi / Jaipur
V13 : Jaipur
S14 Jaipur ( excursion Shekhawati)
D15 Jaipur / Agra
L16 Agra
M17 Agra/Varanassi
M18 Varanassi
J19 Varanassi
V20 Varanassi
S21 Varanassi / Jodhpur
D22 Jodhpur
L23 Jodphur / jaisalmer
M24 Jaisalmer
M25 Jaisalmer
J26 Jaisalmer
V27 Jaisalmer / Bikaner
S28 Bikaner
D29 Bikaner / Ajmer
L30 Ajmer / Bundi
M31 Bundi
M01 Bundi / Udaipur
J02 Udaipur
V03 Udaipur
S04 Udaipur / Ranakpur
D05 Ranakpur / udaipur
L06 Udaipur / Mont Abu
M07 Mont Abu
M08 Mont Abu / Amedhabad
J09 Amedhabad / palatina
V10 Palatina / Diu
S11 Diu
D12 Diu / Junadagh
L13 Junadagh / porbandar / Dwarka
M14 Dwarka / Jamnagar
M15 Jamnagar / Rajkot / Amedhabad
J16 Amedhabad / mumbai
Voila j’attends vos avis avec impatience! Je pense que j'ai plutôt était raisonnable sur le nombre d'étape non?Un grand merci bien sur pour votre aide, cela fait maintenant mon, quatrième "gros" séjour que j'organise grâce à voyage forum, et l'aide que cela apporte est tellement précieuse...
J'ai tellement d'autre question, car je vous ne raconte même pas à quel point je suis stresser de passer 6 mois en Inde (alors que bizarrement 6 mois à Madagascar je n'avais pas peur du tout), mais bon je ne vais pas trop polluer ce forum par toutes mes questions!=)
bon mon départ pour l'Inde mine de rien approche et je commence à me pencher sur la réservation des trains (je pense réserver que les grandes portions du circuit pour garder un semblant de liberté sur les petites étapes, en me disant que si c'est juste deux heures de train, être debout c'est pas si grave...)
Donc, afin de réserver ces billets, je veux avoir votre avis sur le circuit prévu. Plusieurs explications à ce circuit : J'ai fait le choix de quitter Delhi dès mon arrivé, car je compte visiter cette ville avant mon retour en France au mois de Janvier. Et nous quittons Delhi pour Jaipur, même si vu le circuit j'aurais pu mettre Jaipur après Vârânasî, mais le premier truc que j'ai envie de voir de l'Inde, ce n'est pas le Taj Mahal, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, je m’attends tellement à quelque chose d'exceptionnelle que j'aurais même voulu me le garder pour la fin de mon séjour, comme la cerise sur le gâteau. Pour la partie Rajasthan, je pense que c'est le grand classique... J'ai inclus Vârânasî car j'ai vraiment envie de voir cette étape, par contre je n'ai pas inclus Orchha et Khajuraho car je refais un circuit en Novembre dans le Madhya Pradesh) Ensuite, la grande hésitation du circuit a été de choisir entre la région Bengale (Calcutta et Darjeeling notamment) ou le Gujarat. J'ai opté pour le Gujarat car déjà le circuit doit absolument se finir à Mumbai, donc géographiquement plus proche, mais ce qui a fait pencher la balance, c'est l'incertitude sur la météo au Bengale à cette période...Les pluies sont-elle vraiment gênante?). Je n'ai également pas inclus Arimstar, cela fait quand même un grand détour juste pour le temple d'or... Enfin bref pour l'instant voici le circuit, j'attend tout vos commentaire pour l'améliorer!
J12 : Delhi / Jaipur
V13 : Jaipur
S14 Jaipur ( excursion Shekhawati)
D15 Jaipur / Agra
L16 Agra
M17 Agra/Varanassi
M18 Varanassi
J19 Varanassi
V20 Varanassi
S21 Varanassi / Jodhpur
D22 Jodhpur
L23 Jodphur / jaisalmer
M24 Jaisalmer
M25 Jaisalmer
J26 Jaisalmer
V27 Jaisalmer / Bikaner
S28 Bikaner
D29 Bikaner / Ajmer
L30 Ajmer / Bundi
M31 Bundi
M01 Bundi / Udaipur
J02 Udaipur
V03 Udaipur
S04 Udaipur / Ranakpur
D05 Ranakpur / udaipur
L06 Udaipur / Mont Abu
M07 Mont Abu
M08 Mont Abu / Amedhabad
J09 Amedhabad / palatina
V10 Palatina / Diu
S11 Diu
D12 Diu / Junadagh
L13 Junadagh / porbandar / Dwarka
M14 Dwarka / Jamnagar
M15 Jamnagar / Rajkot / Amedhabad
J16 Amedhabad / mumbai
Voila j’attends vos avis avec impatience! Je pense que j'ai plutôt était raisonnable sur le nombre d'étape non?Un grand merci bien sur pour votre aide, cela fait maintenant mon, quatrième "gros" séjour que j'organise grâce à voyage forum, et l'aide que cela apporte est tellement précieuse...
J'ai tellement d'autre question, car je vous ne raconte même pas à quel point je suis stresser de passer 6 mois en Inde (alors que bizarrement 6 mois à Madagascar je n'avais pas peur du tout), mais bon je ne vais pas trop polluer ce forum par toutes mes questions!=)
Comment rejoindre Jalgaon depuis la région d'Indore? (Inde) English translation pending
Je suis un peu perdue... En effet je cherche la meilleure solution pour rejoindre Jalgaon depuis Indore. Je sais que j'ai la possibilité de retourner sur Bhopal et de là prendre un train pour Aurangabad, mais cela ne me convient qu'à moitié. En effet je serai dans la région d'Indore et désire ensuite passer au Maharashtra et visiter Ajanta avant de redescendre sur Aurangabad.
Je n'ai pas trouvé de train allant de Indore à Jalgaon. Il semblerait qu'il faille s'arrêter à Khandwa puis reprendre un autre train. Par contre quelqu'un sait-il si il y a des bus qui font ce trajet ? Et si oui, comment est la route (montagne ?)
Merci d'avance pour votre aide !
laisla
Je n'ai pas trouvé de train allant de Indore à Jalgaon. Il semblerait qu'il faille s'arrêter à Khandwa puis reprendre un autre train. Par contre quelqu'un sait-il si il y a des bus qui font ce trajet ? Et si oui, comment est la route (montagne ?)
Merci d'avance pour votre aide !
laisla
Quinze jours en Inde du Sud en janvier English translation pending
bonjour a tout le monde
nous sommes deux amies a partir en inde du sud pour 15 jours en janvier . j ai beaucoup de mal a faire mon parcours tellement il y a de choses a voir. on aimerait faire un peu le tamil nadu et un peu le kerala.On arriverait a madras(mais rien est defini encore, ca se fera en fonction de notre intineraire)et on voulait aller jusqu au kerala.On aimerait surtout etre au plus pres de l habitant et non du touriste!!avez vous des bonnes adresses pour dormir chez l habitant et pouvez vous nous aider pour realiser notre parcours en nous donnant des endroits incontournables??c est un voyage qui nous tient vraiment a coeur.. Merci par avance de vos reponses et a tres bientot
nous sommes deux amies a partir en inde du sud pour 15 jours en janvier . j ai beaucoup de mal a faire mon parcours tellement il y a de choses a voir. on aimerait faire un peu le tamil nadu et un peu le kerala.On arriverait a madras(mais rien est defini encore, ca se fera en fonction de notre intineraire)et on voulait aller jusqu au kerala.On aimerait surtout etre au plus pres de l habitant et non du touriste!!avez vous des bonnes adresses pour dormir chez l habitant et pouvez vous nous aider pour realiser notre parcours en nous donnant des endroits incontournables??c est un voyage qui nous tient vraiment a coeur.. Merci par avance de vos reponses et a tres bientot
Visa touriste sur l'Inde après refus d'un visa travail? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir longuement cherché des infos se rapprochant de ma situation. Je me decide a poster ma propre discusion.
Je suis francaise et il y a 3 ans j'ai séjourné en inde plus de 5 mois avec un visa touriste obtenu sans aucune difficultés. Un an plus tard, je me suis trouvée un poste dans une agence de voyage indienne à delhi, j'ai donc fais ma demande de work permit qui a été refusé. Bien evidement je n'ai pas su pourquoi, juste lorsque j'ai deposé mon dossier a VSF, la personne qui a receptionné mon dossier a eu l'air très surprise car mon dossier n'était apparament pas bien épais (d'ou peut etre le refus).
J'ai toujours su que je voulais retourner en inde meme si ce n'etait pas pour y travailler j'ai donc attendu 2 ans pour penser a un autre voyage, mais en me renseignant les conditions du visa ont bien change !!! L'inde est plus sèvere et j'ai quelque aprehension pour le visa touriste du fait de mon refus du work permit.
Je voulais savoir si quelqun c'etait retrouvé dans la meme situation. Je tiens a préciser que je ne souhaite pas y travailler.
Merci d'avance à tous et toutes pour les infos que vous pourrez me fournir ;).
Soraya.
Après avoir longuement cherché des infos se rapprochant de ma situation. Je me decide a poster ma propre discusion.
Je suis francaise et il y a 3 ans j'ai séjourné en inde plus de 5 mois avec un visa touriste obtenu sans aucune difficultés. Un an plus tard, je me suis trouvée un poste dans une agence de voyage indienne à delhi, j'ai donc fais ma demande de work permit qui a été refusé. Bien evidement je n'ai pas su pourquoi, juste lorsque j'ai deposé mon dossier a VSF, la personne qui a receptionné mon dossier a eu l'air très surprise car mon dossier n'était apparament pas bien épais (d'ou peut etre le refus).
J'ai toujours su que je voulais retourner en inde meme si ce n'etait pas pour y travailler j'ai donc attendu 2 ans pour penser a un autre voyage, mais en me renseignant les conditions du visa ont bien change !!! L'inde est plus sèvere et j'ai quelque aprehension pour le visa touriste du fait de mon refus du work permit.
Je voulais savoir si quelqun c'etait retrouvé dans la meme situation. Je tiens a préciser que je ne souhaite pas y travailler.
Merci d'avance à tous et toutes pour les infos que vous pourrez me fournir ;).
Soraya.
Avis sur circuit au Rajasthan en un mois? English translation pending
Bonjour, je viens de programmer mon circuit pour octobre-novembre:
- Delhi, Mandawa, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Chittorgarh, Ajmer/Pushkar, Jaipur, Delhi.
J'aurais aimé me rendre aux grottes d'Ajunta à Vadadara mais je pense que je m'éloigne trop du circuit. Mais toutefois, y a t'il des facilités pour y aller de Udaipur? cela vaut-il la peine du détour? Ou alors ne faudrait-il pas prendre un vol sur Bombay pour s'y rendre???
Que pensez-vous du circuit, y a t-il des choses à ajouter entre. Je prévois 3 jours dans chaque ville sauf 2 à Mandawa et 1 à Chittorgarh. Cela est-ce bien ou faut-il moins ou plus.
Je ne sais toujours pas avec quelle compagnie je dois partir vu les mauvais échos de BA, les longues escales de Finnair, le prix élevé de Jetairways.
merci pour vos réponses.
MARIE
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !