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Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?
Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!
L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):
Muriel
Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!
L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):
MurielÉlectrifier son vélo English translation pending
Bonjour à toutes et tous .
Quelques problèmes liés à l'arthrose (a 67 ans, cela arrive ??..🙂 ), et souhaitant continuer à randonner (France uniquement), j'envisage d'électrifier mon vélo.
Aprés avoir pris quelques renseignements, je me dirigerais vers une remorque car mon vélo ainsi équipé ne pourrait plus être sur le porte vélo (grosse batterie de cadre, ou 2 batteries , une sur vélo et une en réserve dans la remorque) et j'envisage de ne garder qu'une voiture.
En bref, quels sont vos retours si vous avez fait ce choix.
Vous en remerciant, au plaisir de vous lire
JeanMarc
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Trois jours dans les gorges du Verdon English translation pending
Bonjour.
Je veux partir 3 jours fin août dans les gorges du verdon. Avez vous des conseils de camping /randonnée / bons plans à faire la bas
Randonnée sur le sentier haut des "Cinq terres" (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions faire la randonnée du sentier haut dans les cinq terres. Elle semble faisable en 2 jours. Quelles sont les solutions possibles pour dormir? Merci.
Nous voudrions faire la randonnée du sentier haut dans les cinq terres. Elle semble faisable en 2 jours. Quelles sont les solutions possibles pour dormir? Merci.
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
La Bretagne sur un tricycle couché en bois English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Fort d'une belle expérience de voyage à vélo en solo dans le sud ouest en 2019 et avec la ferme envie de recommencer cette année, je me permets d'ouvrir ce sujet ici pour interroger les témoignages sur mon projet.
Le contexte et les incertitudes ambiantes de cette année 2020 faisant que j'ai eu quand même du mal à me positionner avec certitude sur l'idée de partir. Bref, tout ça pour dire que l'été avance et que le décision est prise, je pars. Et je pars pour faire un petit tour en Bretagne.
Voici l'itinéraire que j'aimerai faire.

Y a-t-il déjà quelques-uns d'entre vous qui on quelques témoignages sur ce genre de parcours ? Trop long pour 15 petits jours ? Il me reste l'option de couper court par Rennes. Je reste indécis :)
Et pour vous donner un avant goût de la suite ...
https://youtu.be/Y0218U48MTQ
Belle journée à vous !
Fort d'une belle expérience de voyage à vélo en solo dans le sud ouest en 2019 et avec la ferme envie de recommencer cette année, je me permets d'ouvrir ce sujet ici pour interroger les témoignages sur mon projet.
Le contexte et les incertitudes ambiantes de cette année 2020 faisant que j'ai eu quand même du mal à me positionner avec certitude sur l'idée de partir. Bref, tout ça pour dire que l'été avance et que le décision est prise, je pars. Et je pars pour faire un petit tour en Bretagne.
Voici l'itinéraire que j'aimerai faire.

Y a-t-il déjà quelques-uns d'entre vous qui on quelques témoignages sur ce genre de parcours ? Trop long pour 15 petits jours ? Il me reste l'option de couper court par Rennes. Je reste indécis :)
Et pour vous donner un avant goût de la suite ...
https://youtu.be/Y0218U48MTQ
Belle journée à vous !
L’Ardèche à bicyclette par les Via Prealpina et Via Dolce English translation pending
prochaine petite escapade de 6 jours , entre deux confinements pour le glaude
d'abord par le chemin des écoliers puisque suit la V 62 dite Via Prealpina de Faverges à Valence
et puis la dolce via vers les monts d’Ardèche pour suivre ensuite des chemins moins connus pour rentrer en favergie
ce n'est pas la forme olympique, mais on ira tranquille.
http://cbandiera.free.fr/recits/2020-savoie-ardeche/
http://cbandiera.free.fr/recits/2020-savoie-ardeche/
Descendre la France du Nord (Belgique) au Sud (Aveyron) English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à partir de chez moi en Belgique pour rejoindre ma famille en Aveyron, le tout à vélo évidemment. Ca fait des années que je caresse l'idée et la j'ai vraiment besoin de tenter l'expérience. Après quelques recherches via différents calculateurs d'itinéraires (francevélotourisme, openstreetmap, googlemaps), je suis face à des itinéraires très semblables sur la carte mais avec des distances variant de centaines de kilomètres, pareillement pour le dénivelé (openstreetmap: + 7000m -6000m ; francevélotourisme +15000 m -14000m).
Niveau condition physique, j'étais plutôt un cycliste urbain ou de balade, le maximum que j'avais fait était 140km en une journée. J'ai passé l'hiver entier au fond d'une cuvette dont je devais sortir tous les jours donc je m'étais fait de bons cuissots, cependant j'étais assez peu actif ces derniers mois dû à un problème de tendinite au pied et mes jambes ont fondu. Les montées sont bien plus poussives qu'avant. J'ai donc un peu peur pour la traversée du massif central, qui constituerait les derniers 200km environ.
Le trajet à pied de googlemaps à l'air intéressant, il évite la plupart des agglomérations pour moins de 800km
trajet à pied: https://goo.gl/maps/2B8Yeuw8fNaAaNm17 trajet vélo: https://goo.gl/maps/xShUEvwiyuYwbuKa9
J'ai épluché quelques fils sur le forum, et il en ressort que je devrais faire marquer mon itinéraire sur un atlas michelin (j'ai pas de smartphone ni gps). Est-ce que vous pensez que le trajet à pied peut-être une bonne base à marquer sur l'atlas où il vaut mieux prendre l'itinéraire vélo?
J'avais pensé à m'arrêter à Clermont-Ferrand et prendre le train jusqu'à Rodez au cas où mes jambes lacheraient/je serais trop lent pour arriver avant que ma famille reparte, mais apparemment impossible de trouver un train qui accepte les vélos non-démontés (pareil en venant de Lyon)
Merci bien
Je m'apprête à partir de chez moi en Belgique pour rejoindre ma famille en Aveyron, le tout à vélo évidemment. Ca fait des années que je caresse l'idée et la j'ai vraiment besoin de tenter l'expérience. Après quelques recherches via différents calculateurs d'itinéraires (francevélotourisme, openstreetmap, googlemaps), je suis face à des itinéraires très semblables sur la carte mais avec des distances variant de centaines de kilomètres, pareillement pour le dénivelé (openstreetmap: + 7000m -6000m ; francevélotourisme +15000 m -14000m).
Niveau condition physique, j'étais plutôt un cycliste urbain ou de balade, le maximum que j'avais fait était 140km en une journée. J'ai passé l'hiver entier au fond d'une cuvette dont je devais sortir tous les jours donc je m'étais fait de bons cuissots, cependant j'étais assez peu actif ces derniers mois dû à un problème de tendinite au pied et mes jambes ont fondu. Les montées sont bien plus poussives qu'avant. J'ai donc un peu peur pour la traversée du massif central, qui constituerait les derniers 200km environ.
Le trajet à pied de googlemaps à l'air intéressant, il évite la plupart des agglomérations pour moins de 800km
trajet à pied: https://goo.gl/maps/2B8Yeuw8fNaAaNm17 trajet vélo: https://goo.gl/maps/xShUEvwiyuYwbuKa9
J'ai épluché quelques fils sur le forum, et il en ressort que je devrais faire marquer mon itinéraire sur un atlas michelin (j'ai pas de smartphone ni gps). Est-ce que vous pensez que le trajet à pied peut-être une bonne base à marquer sur l'atlas où il vaut mieux prendre l'itinéraire vélo?
J'avais pensé à m'arrêter à Clermont-Ferrand et prendre le train jusqu'à Rodez au cas où mes jambes lacheraient/je serais trop lent pour arriver avant que ma famille reparte, mais apparemment impossible de trouver un train qui accepte les vélos non-démontés (pareil en venant de Lyon)
Merci bien
Aida Cruises reprend ses croisières en août English translation pending
Bonjour
Carnival a annoncé jeudi que sa filiale Aida Cruises reprendrait ses croisières en août avec trois navires. Les croisières étaient en pause depuis la mi-mars en raison de la pandémie de Covid-19. Les investisseurs se réjouissent de cette annonce puisque que le titre du numéro un mondial des croisières est attendu en forte hausse en préouverture des marchés actions américains.
source capital
Mich74
Tandem Pino Hase avec enfant de 6 ans: harnais ou pas harnais? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes depuis quelques jours les heureux acquéreurs d'un tandem Pino Hase. Je compte rouler avec ma fille de 6 ans en co-équipière à l'avant.
Nous sommes très partager sur l'opportunité de mettre un harnais ou non sur le siège. On essaie de voir les pour et les contres mais aucune tendance claire ne se dessine.
La sieste: harnais utile ou non? Notre fille ne fait plus la sieste, mais si un jour on part pour un long voyage (qui peut être fatiguant), çà pourrait revenir. Du coup un harnais pourrait être utile. Mais peut-être qu'un enfant de 6 ans peut tout aussi bien faire sa sieste sans. L'adulte l'a bien à l’œil et l'idée n'est pas d'aller à toute vitesse sur cet engin de toute façon (surtout que j'ai une carriole à l'arrière avec la petite dernière...). Quelqu'un a-t-il une expérience la-dessus?
En cas d'accident: On se dit que la possibilité de sortir rapidement en cas de danger est un argument contre le harnais, mais qu'en cas de choc soudain mais pas trop, çà peut éviter un saut de l'ange malencontreux. Evidemment, notre fille aura toujours un casque. La encore, quelqu'un a-t-il une expérience/un avis la-dessus?
Plus généralement, si des gens ont une expérience avec ce vélo et un enfant de cet âge environ, on aimerait savoir ce que vous pensez de cette option de harnais.
En attendant de vous lire. Amicalement. David.
Nous sommes depuis quelques jours les heureux acquéreurs d'un tandem Pino Hase. Je compte rouler avec ma fille de 6 ans en co-équipière à l'avant.
Nous sommes très partager sur l'opportunité de mettre un harnais ou non sur le siège. On essaie de voir les pour et les contres mais aucune tendance claire ne se dessine.
La sieste: harnais utile ou non? Notre fille ne fait plus la sieste, mais si un jour on part pour un long voyage (qui peut être fatiguant), çà pourrait revenir. Du coup un harnais pourrait être utile. Mais peut-être qu'un enfant de 6 ans peut tout aussi bien faire sa sieste sans. L'adulte l'a bien à l’œil et l'idée n'est pas d'aller à toute vitesse sur cet engin de toute façon (surtout que j'ai une carriole à l'arrière avec la petite dernière...). Quelqu'un a-t-il une expérience la-dessus?
En cas d'accident: On se dit que la possibilité de sortir rapidement en cas de danger est un argument contre le harnais, mais qu'en cas de choc soudain mais pas trop, çà peut éviter un saut de l'ange malencontreux. Evidemment, notre fille aura toujours un casque. La encore, quelqu'un a-t-il une expérience/un avis la-dessus?
Plus généralement, si des gens ont une expérience avec ce vélo et un enfant de cet âge environ, on aimerait savoir ce que vous pensez de cette option de harnais.
En attendant de vous lire. Amicalement. David.
Un jour à Bruges-la-morte, sur un coup de tête English translation pending
Bruges-la-Morte est le titre d'un roman de la fin du ... XIXème siècle. Autant vous dire que je ne l'ai pas lu et n'ai aucune envie de le faire. Mais j'aime bien cette expression 😛
Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.
En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.
Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.
Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.
Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage

où trottinent de vieilles nonnettes

à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise

après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal

- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !
Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪
https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688
Quelques vélos disais-je






Tiens nouvelle limite de photos par message : 10 !
La suite avec encore des vélos mais aussi des canaux dans notre prochain épisode 😏
Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.
En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.
Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.
Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.
Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage

où trottinent de vieilles nonnettes

à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise

après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal

- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !
Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪
https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688
Quelques vélos disais-je






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Tour des Pyrénées à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars la semaine prochaine depuis Gap (Alpes du sud) pour faire le tour des Pyrénées.
Je pense descendre rapidement jusqu'à Perpignan (en évitant la ville) puis filer sur Ripoll -> Berga -> Boleana -> pays basque -> France -> retour en improvisant dans les pyrénées français -> back home
Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance
Greg
Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance
Greg
Quel coin en Martinique avec enfant? English translation pending
bonjour
notre décision de partir en Martinique est prise pour Février 2021 🙂 actuellement dans mes recherches de logement, j'hésite à prendre une location aux 3 ilets ou sainte Luce ou vers le diamant ! nous sommes un couple avec un fils de 11 ans qui adore l'eau et les poissons, donc je pense privilégier une location proche de la mer ...et des tortues🙂 auriez vous des conseils et peut être des bons plans à partager ? idéalement on aimerait la piscine, beaucoup nous le conseille !
merci à vous Delphine
notre décision de partir en Martinique est prise pour Février 2021 🙂 actuellement dans mes recherches de logement, j'hésite à prendre une location aux 3 ilets ou sainte Luce ou vers le diamant ! nous sommes un couple avec un fils de 11 ans qui adore l'eau et les poissons, donc je pense privilégier une location proche de la mer ...et des tortues🙂 auriez vous des conseils et peut être des bons plans à partager ? idéalement on aimerait la piscine, beaucoup nous le conseille !
merci à vous Delphine
Itinéraire Lorient - Bretagne nord à vélo mi-août English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Nous prévoyons avec mon copain un petit voyage à vélo cet été en Bretagne et serions preneurs de conseils pour déterminer un itinéraire adapté à notre niveau et au temps dont on dispose !
Voici les infos de base : - Départ : Lorient (nous arrivons là en train et y séjournerons quelques jours avant de partir à vélo) - Retour : à déterminer ! (retour en train vers Paris depuis notre dernière étape) - Durée disponible : environ 2 semaines (~ 12-26 août) - Expérience : quelques courts voyages à vélo (Loire à vélo et balades à la journée), déplacements à vélo au quotidien depuis quelques mois - Forme : plutôt bonne, 29 & 30 ans, on est actif sans être de grands sportifs - Nous aurons nos propres vélos et une tente
Nous envisageons un itinéraire qui fasse globalement Lorient -> Pontivy -> côte Nord puis Eurovélo 4 vers l'est ou vers l'ouest, pour (re)découvrir le nord de la Bretagne et ses superbes paysages, un peu plus sauvages qu'au sud.
En regardant les voies cyclables sur https://www.francevelotourisme.com/itineraire, nous hésitons entre plusieurs options à partir de Pontivy : - Option 1: récupérer la Velodyssée jusqu'à Morlaix puis la voie 5 direction Brest - Option 2 : idem mais à partir de Morlaix, voie 5 direction St Brieuc / St Malo - Option 3 : de Pontivy, continuer droit vers le nord jusqu'à St Brieuc puis Velodyssée jusqu'à St Malo
L'objectif est avant tout de profiter des paysages et de la gastronomie locale :), de faire des pauses baignade ou culture, etc, donc pas d'engranger du kilomètre. Environ 40 à 50km par jour nous semble pas mal. Nous nous interrogeons principalement sur : 1/ la difficulté du parcours de la Vélodyssée sur ce tronçon nord-Bretagne (beaucoup de tronçons notés "j'ai l'habitude" avec pas mal de dénivelé, d'après France Vélo Tourisme) 2/ l'intérêt de chaque tronçon (Pontivy-Morlaix VS Pontivy-St Brieuc, Brest-Morlaix VS Morlaix-St Brieuc VS St Brieuc-St Malo) : y a-t-il une partie à privilégier au vu du temps dont on dispose ?
Tout retour d'expérience sur ces différents aspects nous sera très utile ! Merci beaucoup d'avance ! :)
Marion
Nous prévoyons avec mon copain un petit voyage à vélo cet été en Bretagne et serions preneurs de conseils pour déterminer un itinéraire adapté à notre niveau et au temps dont on dispose !
Voici les infos de base : - Départ : Lorient (nous arrivons là en train et y séjournerons quelques jours avant de partir à vélo) - Retour : à déterminer ! (retour en train vers Paris depuis notre dernière étape) - Durée disponible : environ 2 semaines (~ 12-26 août) - Expérience : quelques courts voyages à vélo (Loire à vélo et balades à la journée), déplacements à vélo au quotidien depuis quelques mois - Forme : plutôt bonne, 29 & 30 ans, on est actif sans être de grands sportifs - Nous aurons nos propres vélos et une tente
Nous envisageons un itinéraire qui fasse globalement Lorient -> Pontivy -> côte Nord puis Eurovélo 4 vers l'est ou vers l'ouest, pour (re)découvrir le nord de la Bretagne et ses superbes paysages, un peu plus sauvages qu'au sud.
En regardant les voies cyclables sur https://www.francevelotourisme.com/itineraire, nous hésitons entre plusieurs options à partir de Pontivy : - Option 1: récupérer la Velodyssée jusqu'à Morlaix puis la voie 5 direction Brest - Option 2 : idem mais à partir de Morlaix, voie 5 direction St Brieuc / St Malo - Option 3 : de Pontivy, continuer droit vers le nord jusqu'à St Brieuc puis Velodyssée jusqu'à St Malo
L'objectif est avant tout de profiter des paysages et de la gastronomie locale :), de faire des pauses baignade ou culture, etc, donc pas d'engranger du kilomètre. Environ 40 à 50km par jour nous semble pas mal. Nous nous interrogeons principalement sur : 1/ la difficulté du parcours de la Vélodyssée sur ce tronçon nord-Bretagne (beaucoup de tronçons notés "j'ai l'habitude" avec pas mal de dénivelé, d'après France Vélo Tourisme) 2/ l'intérêt de chaque tronçon (Pontivy-Morlaix VS Pontivy-St Brieuc, Brest-Morlaix VS Morlaix-St Brieuc VS St Brieuc-St Malo) : y a-t-il une partie à privilégier au vu du temps dont on dispose ?
Tout retour d'expérience sur ces différents aspects nous sera très utile ! Merci beaucoup d'avance ! :)
Marion
Visiter le Lido de Venise English translation pending
Bonjour,
Je retourne à Venise pour visiter plus particulièrement cette année Le Lido
Je veux y aller en avion et louer une voiture sur place ayant des difficultés a marcher de grandes distances.
Comment rejoindre Le Lido di Venezia en voiture ?
Ou éventuellement rejoindre en Bateau directement Aéroport de Nicelli ?
Grazie
Je retourne à Venise pour visiter plus particulièrement cette année Le Lido
Je veux y aller en avion et louer une voiture sur place ayant des difficultés a marcher de grandes distances.
Comment rejoindre Le Lido di Venezia en voiture ?
Ou éventuellement rejoindre en Bateau directement Aéroport de Nicelli ?
Grazie
Transat Costa Diadema vers les Émirats au départ de Marseille English translation pending
bonjour,
Est ce que certains d'entre -vous ont pris connaissance de la situation concernant le Costa Diadema qui est vendu sur le site Costa pour la Transat vers les Emirats au départ de Marseille le 26/09/2020 et également le même bateau aux mêmes dates sur le site TMR pour des croisères JAZZ en méditerranée. Costa répond sans hésitation que la transat est maintenue avec le Diadema.........TMR maintient ses affirmations relatives à leurs croisières Jazz. Merci de me renseigner si vous avez des échos sur cette situation. Bonne journée. Très sincèrement .
Faire le tour du lac Léman en 3 jours à vélo English translation pending
Bonjour
Nous sommes 3 cyclistes peu chevronnés et souhaiterions faire le tour du lac léman en 3 jous au mois de juin
Avez vous des idées d'itinéraires et de logement svp ?
Merci pour vos réponses
Bonnes balades à tous
Hébergement ou bivouac sur l'EuroVelo 6 Mulhouse-Nevers English translation pending
Cette année, avec l'acquisition d'un nouveau vélo et pas trop l'envie de prendre l'avion, j'ai envie de découvrir la Franche-Comté-Bourgogne à vélo, destination que j'ai souvent traversé en voiture mais que j'aimerais découvrir plus. Ca serait mon 1er voyage en vélo. Je serais seule a priori et j'envisage de partir fin août/début septembre. Je partirais de Strasbourg (en train ou à vélo). Je suis allée sur le site francevelotourisme qui explique vraiment bien chaque étape. J'irais à mon rythme et comme j'ai l'habitude en voyage, me poser quand j'aime un endroit.
Je m'interrogeais sur où dormir. Je n'ai pas forcément envie d'aller dans un hôtel. Je ne veux pas prévoir trop à l'avance un hébergement car je ne sais pas combien de kilomètres je vais faire, si je vais m'arrêter pour profiter d'un endroit...
Pour l'instant, je n'ai aucun matériel de camping. Alors voilà, est-ce qu'il est facile de trouver une chambre d'hôte où tout logement un peu à l'improviste sur ce tronçon ? Est-ce que le camping serait plus facile ? Et est-ce que bivouaquer serait une bonne idée et faisable ?
La solution avec tente me demanderait un investissement de départ (tente et bon matelas !) . Toutefois, l'idée de bivouaquer me séduit bien, car pas besoin de trop réfléchir où dormir ou réserver. Et me réveiller en pleine nature, ça serait top !
Avez-vous de conseils ? Avez-vous déjà fait ce parcours ? Avez-vous de bonnes adresses ?
Cherche à randonner en terrain plat par obligation English translation pending
Bonjour à tous,
Auriez-vous connaissance d'un organisme qui pourrait me proposer un séjour en terrain plat ? j'ai vu dans votre forum que l'un d'entre -vous mentionnait la Camargue ? Quoi d'autre ? vos suggestions seront les bienvenues et d'avance merci. bonne réception Tetra
Auriez-vous connaissance d'un organisme qui pourrait me proposer un séjour en terrain plat ? j'ai vu dans votre forum que l'un d'entre -vous mentionnait la Camargue ? Quoi d'autre ? vos suggestions seront les bienvenues et d'avance merci. bonne réception Tetra
Le Nord Pas-de-Calais à vélo avec bivouacs en 2017 English translation pending
Bonjour à toutes et tous. L’année dernière, les dés ont désigné le département du Nord. Et oui, si vous avez lu nos précédentes aventures, vous savez que le choix de la destination est décidé par le hasard des dés. Donc nous voilà une nouvelle fois réunis pour pédaler quelques jours, Mathieu et moi.
Notre matériel est le même a peu de chose prêt, et nous avons la chance de laisser la voiture chez le frère de Mathieu, qui habite Lille. Bon, Mathieu n’a pas été inspiré pour préparer l’itinéraire, donc, nous allons faire au jour le jour. Ce qui explique le double département.
Attention aux âmes sensibles, il se peut qu’il y ait des images contenant des petits feu durant nos bivouacs. Aux personnes facilement influençables et souhaitant reproduire ces ambiances qui semblent joyeuses, sachez qu’elles ne l’étaient pas du tout, et je ne peux que vous déconseiller de faire comme nous. À bons entendeurs, je vous laisse lire nos précédents voyages que vous trouverez sur mon profile, pour comprendre le bien-fondé de cette remarque.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 4 jours (oui, c’est court, la faute m’incombe)
Distance : ~ 310 km
Dénivelé : ~ 1700m D+
Notre matériel est le même a peu de chose prêt, et nous avons la chance de laisser la voiture chez le frère de Mathieu, qui habite Lille. Bon, Mathieu n’a pas été inspiré pour préparer l’itinéraire, donc, nous allons faire au jour le jour. Ce qui explique le double département.
Attention aux âmes sensibles, il se peut qu’il y ait des images contenant des petits feu durant nos bivouacs. Aux personnes facilement influençables et souhaitant reproduire ces ambiances qui semblent joyeuses, sachez qu’elles ne l’étaient pas du tout, et je ne peux que vous déconseiller de faire comme nous. À bons entendeurs, je vous laisse lire nos précédents voyages que vous trouverez sur mon profile, pour comprendre le bien-fondé de cette remarque.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 4 jours (oui, c’est court, la faute m’incombe)
Distance : ~ 310 km
Dénivelé : ~ 1700m D+

Itinéraire en self-drive Rwanda - Ouganda English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Visiter le Lot et le Tarn-et-Garonne en 10 jours English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai lu que les départements de Lot et Tarne-et-Garonne sont très agréables à visiter. J'aimerais savoir si quelqu'un de ces régions pourrait me faire connaitre un plan de visite. Pour un tourisme léger ( un peu de rando, de vélo, de ville, ... ). C'est pour période de 10 jours en Mai.
D'avance, merci beaucoup !
Lieux et nombre de jours à rester ? J'aimerais pouvoir rester dans un lieu au moins 2 jours ( pour ne pas faire trop de déménagement ) Vigilances et Précautions particulières ? ( moustiques ? )
Merci encore !
J'ai lu que les départements de Lot et Tarne-et-Garonne sont très agréables à visiter. J'aimerais savoir si quelqu'un de ces régions pourrait me faire connaitre un plan de visite. Pour un tourisme léger ( un peu de rando, de vélo, de ville, ... ). C'est pour période de 10 jours en Mai.
D'avance, merci beaucoup !
Lieux et nombre de jours à rester ? J'aimerais pouvoir rester dans un lieu au moins 2 jours ( pour ne pas faire trop de déménagement ) Vigilances et Précautions particulières ? ( moustiques ? )
Merci encore !
Loire à vélo: possibilité d'en faire une partie en bateau? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement les vacances de cet été à vélo, en famille (2 ados).
L'objectif étant de longer la Loire Chinon - Saumur - Angers - Nantes - Saint Brévin puis la côté Atlantique jusqu'à La Rochelle.
C'est notre premier voyage à vélo et je cherche des activités complémentaires pour varier les journées. Autant la côte atlantique, il y a la possibilité de se baigner, que la Loire outre les châteaux, jardin, et autres activités culturelles, j'ai peur que mes ados se lassent.
Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?
Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?
Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
Tour de Bourgogne à vélo au départ d'Angers cet été English translation pending
bjr
je cherche des infos concernant le tour de la bourgogne que j'envisage cet été!!!!!
je croise les doigts
je pars d'angers je prends la loire a Vélo et je file jusqu'en Bourgogne
voilà si vous avez des infos§§
merci par avance
je cherche une tente quels conseils marque etc etc
deux places autoportante
merci
Si je vous dis Toulouse, vous pensez à quoi en premier? English translation pending
Bonjour
Suite au succès du fil de Nilsou sur Nantes, ma curiosité me commande de poser la même question pour ma ville natale :
Qu'est ce qu'évoque spontanément Toulouse pour vous ?
Ce petit sondage m'aidera aussi à la préparation d'un site perso sur la ville rose.
Merci d'avance à tous ;)
Avis sur croisière MSC Splendida non remboursée English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que vous allez bien malgré ces temps compliqués.
Je vous explique notre situation.
Nous devions partir pour une croisière avec MSC Splendida le 12 mars au départ de Dubaï, retour le 29 mars à Gênes (Italie).
Etant donné la situation avant le départ, nous avons jugé qu'il était préférable de ne pas prendre de risques inutiles et donc de ne pas effectuer la croisière. (nous avons bien fait!)
MSC n'a pas jugé utile d'annuler la croisière (sûrement pour des raisons économiques), cependant tout ce qui fait l'attrait d'une croisière n'a pas été respecté.
Toutes les escales ont été annulées, les gens ont été confinés sur le bateau tout le long, sans excursion possible et le bateau a débarqué 5 jours avant la fin du voyage initialement prévue. (Nous avons des preuves et le compte rendu du voyage).
MSC refuse catégoriquement de nous rembourser quoi que ce soit, jugeant que la croisière a été effectuée.
Nous cherchons donc des gens qui comme nous n'ont pas effectué le voyage et avec qui nous pourrions nous "retourner" contre MSC pour obtenir un avoir/dédommagement.
Nous avons contacté "Que Choisir" afin d'expliquer notre situation et ils nous ont conseillé d'essayer de trouver des gens dans notre cas avec qui nous pourrions faire une requête commune et avoir plus de poids face à la compagnie.
Merci d'avoir de votre aide, à très vite pour un retour j'espère !
English version:
Hi all
I hope you're okay despite these complicated times.
I'll explain you our situation.
We were suppose to depart for a cruise with MSC Splendida on March 12 from Dubai, returning on March 29 to Genoa (Italy).
Given the situation before departure, we felt it was best not to take unnecessary risks and therefore not to make the cruise. (we did well not going!)
MSC did not find it useful to cancel the cruise (probably for economic reasons), however everything that makes a cruise attractive was not respected.
All stops were cancelled, people were confined to the boat all along, with no excursion possible and the boat disembarked 5 days before the end of the originally scheduled trip end date. (We have evidences and travel report).
MSC categorically refuses to refund anything, deeming that the cruise was carried out.
So we are looking for people who like us have not made the trip and with whom we could "turn" against MSC to get a compensation/worth.
We contacted "Que Choisir" to explain our situation and they advised us to try to find people in our case with whom we could make a joint request and have more weight against the company.
Thank you for your help, hoping for a positive response !
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
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Canada et USA: le north-east à vélo et transports collectifs English translation pending
Carnets de route d'un sexagénaire à vélo
Niagara, Boston, Cape Cod, Nantucket, Nouvelle Angleterre, Nouveau Brunswick, Québec, Saint Laurent, Montréal... Surprises, galères et émotions. Un voyage contrasté sur le continent des contrastes.
Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.
Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange)
Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle Map
Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange)
Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle Map