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Maurice - La Réunion, décembre 2010 English translation pending
by Aixois · 2011-01-15 · 11 replies
Voyage aux Mascareignes du 30/11 au 16/12/2010 Dans les années 1966 – 1973 nous avons vécu à Tananarive et nous avons eu l’occasion de nous rendre assez souvent à La Réunion et Maurice. Une nostalgie soudaine ainsi qu’une envie d’exotisme nous a décidés de partir. Donc j’ai entrepris et préparé ce voyage 3 semaines avant le départ. Le guide touristique et pratique était Michelin et j’ai utilisé internet et le téléphone pour les réservations et des infos supplémentaires. Les cartes routières: IGN au 1/100000 de Mauritius et La Réunion sont indispensables et très pratiques. Réservation du vol:Govoyage m’a proposé: - Un a/r Marseille – St Denis sur Corsair pour 2376€ - Un a/r St Denis – Plaisance sur Air Autral pour 480€ Réservation voiture: - Monet Car Hire à Maurice: voiture cat A pour 30€/jour tout compris (assurance tous risques, pas de caution), payé en espèces à la livraison. Au retour on laisse les clés dans le coffre, pas de constat. – Autoescape à La Réunion: voiture cat B pour 430€ pour 9 jours. Le voyage. 30/11: Nous arrivons à l’aéroport de Marignane à 17h15 pour le vol est prévu à 19h15. En raison d’une tempête de neige à Lyon, d’où part le B747, nous décollerons avec 1h30 de retard. Les soucis commencent car j’ai prévu 2h30 d’escale à La Réunion et du coup nous risquons de rater la correspondance pour Maurice. 01/12: De nombreuses places étaient libres dans l’avion et nous avons pris nos aises pour la nuit. Arrivée à 10h00 et attente de 45mn pour récupérer nos bagages. Résultat nous manquons le vol de 11h40 pour Maurice et prenons celui de 14h00 (56€ de supplément). Vers 15h00 nous sortons de l’aérogare de Plaisance où nous attend le loueur de voiture. Nous signons le contrat sur le capot de la voiture et payons en espèce. La chaleur soudaine plus la fatigue me font appréhender le parcours vers Rivière Noire en conduite à l’anglaise. J’ai décidé de prendre une route importante passant par Rose – Hill, Beau Bassin, Tamarin. Rouler à gauche, prendre les ronds-points à l’envers, le levier de vitesse dans la main gauche, les embouteillages sur le plateau, tout cela n’est pas facile mais nous arrivons sains et saufs aux Lataniers Bleus vers 18h00. L’accueil est chaleureux, la chambre agréablement meublée avec climatiseur et ventilateur, petite terrasse. Nous sommes dans un bungalow proche de la piscine comportant 2 chambres indépendantes et un séjour-cuisine commun. Nous y déposons nos valises, faisons un brin de toilette et à 19h30 allons rejoindre la table d’hôte dans la varangue du bungalow principal. Un coup d’œil dans celui ci révèle l’élégance de la disposition des lieux et leur décoration. Un punch d’accueil permet de faire la connaissance de la propriétaire, Josette, et des clients, puis nous passons à table pour un diner savoureux et convivial. 02/12: Ce sont les oiseaux qui nous ont réveillés et nous en avons oublié les péripéties de la veille et le décalage horaire de 3 heures. A 8h00 petit déjeuner sur la plage en compagnie de toutes sortes d’oiseaux multicolores et malins. Promenade jusqu’à la plage publique près de la tour Martello où nous nous baignons en admirant le rocher du Morne Brabant vers le sud.Cette plage de sable blanc du lieu dit La Preneuse est superbe, côté terre pas d’immeubles mais des propriétés privées cachées derrière la végétation de leur parc, côté mer le lagon sur lequel se balancent quelques bateaux et au loin la barrière de corail balisée par les déferlantes blanches d’écume dont nous parvient le bruit sourd. A midi nous prenons un déjeuner léger aux Lataniers puis partons vers de nouvelles découvertes. – Casela Bird Park: Belle promenade dans ce parc tropical pour se relaxer du voyage. – Visite du Morne Brabant et de sa plage fréquentée par des véliplanchistes et surfeurs, mais que d’hôtels! – Baie du Cap: Joli village aux cases colorées, le rocher Macondé offre une belle vue. Retour aux Lataniers sous un soleil couchant éblouissant. Diner table d’hôte. 03/12: Départ vers le sud et à Grande Case Noyale nous prenons à gauche la route vers Chamarel. – Cascade et Terres de couleur de Chamarel: Pour quelques roupies nous entrons dans ce parc. Nous redescendons du massif vers Baie du cap et suivons la route du littoral. Petit villages typiques de pêcheurs, plages ombragées de filaos. – Souillac, falaises Gris Gris et la Roche qui pleure: Là plus de lagon, la mer se fracasse sur la côte. - Nous remontons vers le nord et allons déjeuner dans une demeure coloniale de 1819, le Saint Aubin. - Après avoir admiré les arbres énormes du parc nous poursuivons notre balade vers Bois Chéri où nous comptons visiter le musée du thé. Très belle vue panoramique sur la côte sud et la montagne. – Avant d’entrer dans le Parc National de Rivière Noire nous nous arrêtons quelques minutes à Grand Bassin, lieu du culte hindou du Maha Shivaratree. A cette période de l’année le soleil se couche à 18h30 et il est temps de rentrer chez nous pour éviter de rouler de nuit. Nous traversons le parc sans nous arrêter et rejoignons la côte ouest avec le soleil couchant dans les yeux. Diner table d’hôtes. 04/12: chez un cousin mauricien. 05/12: Cette fois nous mettons le cap au nord. – Jardin de Pamplemousse: à partir de Port Louis l’autoroute (plutôt une voie rapide où roulent cyclistes, tracteurs) vous amène à destination. Circuit dans le parc avec un guide qui nous montre les principales plantes endémiques et autres. – Nous déjeunons à l’Aventure du Sucre, un éco-musée dont le restaurant parmi les flamboyants est agréable. Retour vers Port Louis qui est partagé en deux par l’autoroute. A l’ouest le front de mer principalement occupé par des hotels et des centres commerciaux modernes dont la musique assourdissante attire la jeune population environnante. A l’est la ville ancienne que nous n’avons pas visitée car c’était dimanche et il n’y avait aucune activité. Retour aux Lataniers, baignade et diner dans un resto voisin. 06/12: Dernier jour à Maurice. Nous nous sommes rendu compte que le moindre trajet par les plateaux prend du temps. Embouteillages fréquents, aucune signalisation de direction donc forte probabilité de s’égarer. Nous avons donc renoncer à visiter l’est. Nous sommes reparti vers le Parc National que nous avions traversé trop rapidement. Quelques belvédères intéressants, mais le site se prête surtout à la randonnée sur les nombreux sentiers, ce que nous n’avons pas le temps de faire. Nous redescendons du massif vers Chamouny et Souillac où nous déjeunons dans un petit resto créole au bord d’une rivière. Comme il est trop tard pour aller vers Mahébourg nous rentrons aux Lataniers pour une baignade. Diner table d’hôtes. 07/12: Après un dernier petit déjeuner nous quittons les Lataniers et Josette que nous remercions pour la qualité des prestations. Nous rendons la voiture de location dont la conduite n’avait plus de secret et décollons à 12h20 pour La Réunion. Récupération de la voiture de location chez ITC à l’aéroport de St Denis. Là c’est plus sérieux qu’à Maurice car l’employée fait le tour de la voiture pour un état des lieux complet. Et c’est reparti pour de nouvelles aventures par l’autoroute du littoral qui traverse St Denis vers Boucan Canot qui est notre première escale. Peu après Le Port nous découvrons la nouvelle autoroute des Tamarins qui évite St Paul et toutes les villes côtières jusqu’à St Louis. Les viaducs franchissant les ravines sont nombreux et la vue sur la côte superbe. Nous avons réservé 2 nuits aux Boucaniers. Cette résidence qui loue des studio avec terrasse ferait bien de rénover l’ensemble (70€/jour sans petit déjeuner). Nous terminons la journée sur la plage dont les vagues et le courant peuvent décourager les mauvais nageurs. Diner sur place à la Case Bambou. 08/12: Problème pour trouver un petit déjeuner dans le coin avant 8h00. Grace à la voiture nous trouvons une brasserie à Boucan, de l’autre côté de la route du littoral. - Nous prenons la route vers le Maïdo offrant un panorama exceptionnel sur le cirque de Mafate. La route est sinueuse mais les points de vues vers la côte sont beaux. En redescendant nous déjeunons dans un resto local sympa chez Lucy et.... – Musée de Villèle et église pointue: intéressante évocation de l’époque des pionniers. – Nous continuons vers Saint Paul et son cimetière marin: On y trouve les tombes de personnages célèbres et des épitaphes émouvantes. Nous allons diner sur le port de St Gilles les Bains. 09/12: Nous quittons la côte vers Cilaos, et arrivons à l’hôtel du Bois Rouge vers 11h00. Nous sommes en avance mais l’accueil est sympa et la chambre impeccable (80€ petit déjeuner compris). Déjeuner au Petit randonneur proche puis balade à la cascade de Bras Rouge. Le soir diner chez Noë dans le centre. 10/12: Petit déjeuner gourmand sur la terrasse au son du carillon de l’église voisine. – Route vers l’Ilet à Cordes: La route est creusée sur la pente du cirque de Cilaos. A mi-chemin des travaux routiers nous obligent à attendre 1½ (éboulements fréquents). Nous revenons déjeuner à Cilaos. – Route de Bras sec: comme la route précédente mais la végétation est différente. Visite de la Roche Merveilleuse et du sentier des Sources. Diner aux Platanes. 11/12: Nous quittons à regret cet hôtel de charme et redescendons vers la côte vers Petite Ile où nous avons réservé pour 1 nuit en chambres d’hôtes Lé Gaillard (85€ avec petit déjeuner). La chambre est minuscule et l’entrée donne sur la terrasse commune et la piscine. Bref ça ne nous plait pas, mais on ne reste qu’une nuit. Nous déposons les valise et partons explorer les environs. – Cap Méchant: la mer affronte les falaises noires volcaniques avec violence. – Jardin des parfums et épices: visite du parc avec un guide forestier. Baignade dans la minuscule piscine et diner local près des chambres d’hôtes. 12/12: Nous avons mal dormi à cause du couchage et du manque d’air. Donc c’est sans regrets que nous montons vers Plaine de Cafres en prenant les petites routes à partir de St Joseph (D3 puis D30 avant Le Tampon). Comme d’habitude nous roulons lentement, nous arrêtant à chaque belvédère ou dans les petits hameaux. Mais quelques km avant Notre Dame de la Paix nous entrons dans les nuages et la visibilité tombe à 50m. Nous roulons au pas sur une route étroite mais peu fréquentée. La promenade que nous comptions faire sur le sentier botanique et sur la crête dominant la rivière des Rempart est annulée. Nous sortons des nuages en arrivant à destination à l’hôtel des Géraniums (82€ petit déjeuner compris). Les chambres sont grandes et donnent sur une terrasse indépendante offrant une belle vue sur le Piton des Neiges (quand il fait beau, c’est à dire le matin). Comme il pleut et qu’il fait froid (15°) nous décidons de descendre vers Plaine des Palmistes en espérant trouver mieux. Peine perdue, c’est pareil, et nous déjeunons sous un parasol après avoir enfilé nos anoraks. Nous renonçons à la balades en forêt de Bébour et rentrons à l’hôtel pour y finir la journée. Diner au resto de l’hotel où nous sommes 3 couples dans une salle énorme. Cuisine de qualité et service soigné. 13/12: Petit déjeuner à 6h30 à l’hôtel, pratique quand on veut voir quelque chose avant que les nuages envahissent le plateau. - Route du volcan vers le Pas de Bellecombe au Piton de la Fournaise: Temps magnifique et paysages fabuleux. En montant, visite du Nez de Bœuf, du cratère de Commerson, de la Plaine des Sables. Nous n’avons pas le temps de descendre dans le cratère car il nous faudrait la journée pour tout voir. Nous décidons de retenter la D30 vers Notre dame de la paix mais de nouveau nous entrons dans les nuages (à 10h00). Frustrés nous continuons vers St Pierre pour retrouver soleil et chaleur. Un peu de shopping avant de déjeuner sur le front de mer. Retour en fin d’après midi à l’hôtel où nous dinons. 14/12: La journée s’annonce longue car nous avons prévu de visiter Salazie et ses environs puis de rejoindre notre hôtel à St denis. Donc comme hier, petit déj à 6h30 et descente vers St Benoit, puis le littoral jusqu’à St André, et la route de Salazie au fond de la ravine où coule la rivière du Mât. Là encore c’est un régal des yeux. - Sans attendre nous continuons vers Grand Ilet puis au bout de la route du Bélier qui culmine à 1877m au piton de la Marmite. Impossible de décrire le spectacle, que ce soit les panoramas, la flore, les petites cases colorées, l’air limpide, le chant des oiseaux et cette route invraisemblable creusée dans la montagne. Des dénivelés comme ceux là sont introuvables dans nos Alpes et Pyrénées. J’imagine qu’il faut des jambes solides pour parcourir les nombreux sentiers. Nous revenons déjeuner à Hell Bourg au Ti Chouchou sur une terrasse à l’ombre. Visite de la maison Folio avec un guide plein d’humour. Nous reprenons la route vers St Denis où nous avons réservé pour 2 nuits à l’hôtel Le Phoenix (50€ petit dej. comprix). Diner au resto Roland Garros agréable. 15/12: Dernier jour à La Réunion. Nous décidons d’aller piquer une dernière tête dans l’Océan Indien à la plage de l��Ermitage. C’est nettement mieux qu’à Boucan Canot, l’ombre des filaos nous permet de lézarder sans bruler, ni rouleaux ni courant pour la baignade, et une gargote sympa pour un déjeuner en maillot de bain. Nous rentrons à l’hôtel en fin de journée puis diner au Roland Garros. 16/12: Notre vol retour est à 22h30 et devons libérer la chambre avant 11h00. Nous commençons par visiter le grand marché, le centre ville, mais il fait chaud et nos coups de soleil chopés hier malgré les cilaos n’arrangent pas les choses. Déjeuner dans un resto du front de mer puis nous montons en voiture vers la Montagne chercher un peu de fraicheur. Une aire de stationnement Les 3 bancs avec une superbe vue sur la côte nous permet d’attendre l’heure du départ vers l’aéroport. 19h30 nous rendons la voiture et commençons la longue attente de l’enregistrement. L’avion est complet la nuit va être longue.

Remarques: - Période idéale: à part l’épisode nuageux et pluvieux sur le plateau de la Plaine des Cafres nous avons eu un temps chaud mais ventillé (28 à 30° dans la journée), L’été était plus en avance à Maurice qu’à la Réunion, la végétation et les fleurs en particulier y étaient plus nombreuses. Il semble qu’à partir du 15/12 la température monte rapidement. Donc si nous revenons, ce qui est probable, nous choisirons novembre – mi-décembre. - Bagages: Pas de vêtements superflus. Nous étions en short, chemisette, sandales et chapeau dans la journée. Le parapluie peut être utile. Chaussures de marche indispensables, jumelles, lunettes de soleil. Anorak léger à La Réunion. Pour la baignade, masque, tuba et chaussures de plage. – Santé: Nous n’avons rencontré aucun moustiques mais il est vrai que nous n’avons pas fait de randonnées en forêt. La nourriture étant souvent épicée, les petits ennuis intestinaux sont possibles. La crème solaire est utile. – Sécurité: Tout le monde sait qu’il ne faut rien laisser dans une voiture en stationnement. Comment faire lors d’un voyage itinérant? Pas beaucoup de solutions sinon prendre une voiture avec un coffre suffisamment grand pour y mettre les bagages, et garder sur soi les objets de valeurs. Faire une copie des papiers d’identité et billets d’avion. – Réservations: Faites par email ou téléphone. Arrhes payés par CB ou chèques. Ne pas oublier le justificatif de paiement. - En hôtel et chambres d’hôtes les petits déj. sont servis entre 8h et 8h30 ce qui nous semble un peu tard car la nuit qui tombe entre 18h30 et 19h00 rend les journées bien courtes. Il peu être intéressant de le commander la veille au soir ou de se le préparer soi même.

Conclusions: Bonne impression générale mais un peu frustrés d’avoir manqué beaucoup de choses intéressantes. Le programme que nous avons suivi est celui que proposent la plupart des agences. Ce n’est pas une critique mais si vous voulez sortir des sentiers battus il faut y passer plus de temps. A l’inverse de La Réunion où nous avons fait un voyage itinérant, nous avions décidé de visiter Maurice à partir d’un lieu d’hébergement unique car l’ile n’est pas grande. C’est une erreur car les trajets en voiture prennent du temps et nous n’avons pas vu la côte Est, différente de la côte Ouest. Donc nous reviendrons fin 2011 mais plus longtemps.
Carnet pratique: Panama English translation pending
by Maedel · 2010-12-17 · 12 replies
Pourquoi Panama? Simple coïncidence! Lors de notre périple en voilier dans les Antilles, nous avions eu un coup de cœur pour ce couple américain et avec lequel nous sommes restes en contact. Lors de notre dernière rencontre avec eux dans la baie de Chesapeake, nous avions convenu de les visiter au cours de leur croisière en Amerique centrale…hors il était très facile de les visiter au Panama! Donc nous avions a passer une semaine sur « terre » avant d’aller les rejoindre a Colon pour une croisière dans les San Blas. Allez sur notre blog pour y voir les photos! http://sv-lbvida.blogspot.com/

Nous n’avions aucune mais aucune connaissance sur ce pays! Bon, on connaissait le Canal…Alors on a choisi le guide qui nous paraissait le plus complet : The Rough Guide to Panama (2010). Il s’est révèlé très exact par rapport aux prix et aux horaires…et nous y avons trouvé tous les renseignements nécessaires (incluant adresses de sites Internet) à notre voyage.

Le choix de l’hôtel est toujours difficile quand on ne connaît pas un endroit..n’est-ce pas? Nos amis nous avaient fait quelques suggestions et finalement nous avons choisi l’hôtel Costa Inn…car il offrait un shuttle qui nous cueillait a l’aéroport. Ce fut quelque peu difficile de trouver le responsable du shuttle une fois arrives a l’aéroport Tocumen…mais voila, profiter de notre expérience : ce service est offert par l’agence de voyages « Viajes Florencia Tours » affilie avec l’hôtel. Le shuttle est blanc avec le nom de l’agence de voyage et les personnes a l’aéroport portent des chemises oranges avec le nom Viajes Florencia dessus…ils téléphonent a l’hôtel et voila, on vient vous chercher!!! Hôtel Costa Inn : $55.00/nuit pour deux personnes. Petit déjeuner très copieux inclus. Internet gratuit. Terrasse avec vue sur l’océan et piscine au 6ieme étage… Telefono : 227-1522. Les seul désavantage de cet hôtel est qu’il n’y pas grand-chose aux alentours pour aller se restaurer dans la soirée. Nous avons mange au resto pour le repas du midi et apporte de la bouffe a la chambre pour manger sur la terrasse…ou sommes allés manger au resto de l’hôtel : ouvert 24/24 …de très bons sandwichs au jamon y queso pour $3.00!

Nous avons apprivoise Panama city…elle n’est pas aussi jolie que Santo Domingo en république dominicaine mais elle a son charme. Nous avons marche entre notre hôtel et la Plaza 5 de mayo…dans la zone piétonnière de l’Avenida Central et passe de bons moments au parque Santa Ana a flâner et regarder les gens déambuler…(Il y a des Banos (toilettes) au grand magasin du coin)… Autre coup de cœur pour le vieux quartier de San Felipe dans le Casco Viejo….allez au Havanna Bar pour l’atmosphère ainsi qu’au Café Coca Cola…c’est une institution a Panama City! Et le Canal???? Nous avons visite les écluses Miraflores…Un conseil : avant d’y aller, faire une visite au Musée Interocéanique du Casco Viejo. Il est beaucoup plus intéressant que ce lui des Écluses Miraflores! Et donc, une fois rendus aux écluses, ne payer que pour aller voir les bateaux passer..mais le film et le musée ne valent vraiment pas le coup.

Une promenade au Cerro Anton pour aller voir le sommet ou flotte le drapeau panaméen géant!!! En plue des vistas exceptionnelles de la ville et de San Felipe, on y a vu des agoutis, des toucans, et un paresseux (sloths)…heureusement que le garde nous l’a montre cache dans les feuillages…on ne l’aurait pas vu!!!

Question bouffe : il y en a pour tous les goûts! Nous sommes allés au Restaurante de Marisco sur l’avenue Balboa a plusieurs reprises : coup de cœur pour la soupe aux poissons a $3.50! par contre leur filet a la plancha était très sec. A l’étage inférieur, au marche de poisson, vous pouvez acheter des ceviches a $2.00…Atmosphère authentique…ouvert et achalande toute la journée! Nous avons aussi acheté des tamales, des empenadas, des glaces, du poulet et du porc aux vendeurs de la zone piétonnière : excellente qualité et très très bas prix! Il y a des supermercado pour acheter du rhum ou du vin…pour arroser tout ça!!!

Cote sécurité : nous nous sentions en parfaite sécurité…une fois, un monsieur nous a gentiment indique de faire un détour et d’éviter une rue. Il y a beaucoup de pauvreté a Panama city: mais il y a tellement de gardes armes!

Tant a Panama city que pour le reste de notre voyage, nous avons voyage par bus. Dans la ville même, il faut essayer ces Diablos Rojos…pour 0.25$..what a ride! On en a même pris un pour aller a l’aéroport de Tocumen. Un voyage d’une heure qui nous a fait voir cette partie de la ville!

En résume, Panama city est authentique et colorée; on y rencontre les Panaméens de toutes origines, les Kunas comme les Ngobe et autres indios…nous n’avons pas aime les quartiers américanises de Bella Vista et Marbella de la Via Espana : touristiques, bétonnes, et laids…

Après 2.5 jours a Panama city, nous avons pris le bus (Terminal Albrook) pour aller a Chitre dans la péninsule de Azuero…encore la, la région nous a paru intéressante et authentique…pas touristique pour un sous bien qu’ayant un passe intéressant. Notre Hôtel Santa Rita était …propre mais « rough » : matelas mou, eau froide, mobilier amoche : mais bon, pour $19.50 la nuit! La senora Doris était très gentille On n’y parle que l’espagnol…(Nous avons pris une bière a l’Hôtel Rex qui semble offrir plus de confort…). Nous avons pris nos petit j (et nos dulce) a la Paneceria y Restaurante Chiquita d’en face : délicieux! Et que dire de leur gâteaux roules a la Dulce con leche …leur café (Duran) est excellent…et tout a des prix dérisoires. Pour le poisson et les crevettes, nous avons aime le Restaurante y Refresqueria El Aire Libre : on n‘y sert pas d’alcool mais on vous laisse apporter votre bière ou vin… délicieux poisson et crevettes a la créole ….Il n’a y a pas plus authentique que ça! Nous avons fait une excursion a la plage de Ulverito…d’abord en bus jusqu’a Las Tablas et de la en taxi ($6.00)…Bon, ce n’est pas une plage de carte postale mais on avait envie de marcher en regardant le Pacifique! Nous étions les seuls...avec quelques chiens errants, évidemment! Nous avons trouve un petit bar au port de pêche Puerto Mensabe. Pour ceux qui veulent voir des gros rouleaux et faire du surf, aller plus au sud a Pegasi...mais vous ne serez pas seuls : ce secteur est de plus en plus touristique et envahi par les Europeens. Nous avons fait du pouce pour revenir a Las Tablas et un gentil senor a la retraite nous a emmenés faire un petit tour de la région en nous racontant plein d’anecdotes en anglais et en espagnol. D’autres voyageurs étaient allés à la plage d’Agallito de très bonne heure pour voir les oiseaux dans les mangroves et avaient beaucoup aimé l’expérience.

On the road again…nous reprenons le bus et partons direction Santiago...ou nous prenons un autre bus pour le petit village de Santa Fe. La, nous avions une réservation a l’Hostel La Qhia opérée par une gentille jeune femme Stéphanie , qui parle le français, l’anglais et l’espagnol. Un petit bijou d’hôtel pour ceux qui aiment la nature! Nous avions une chambre double mais partagions les Banos avec les deux autres chambres. Il y a aussi une cuisine communautaire ou on peut mettre des trucs ds le frigo et faire la cuisine. Aller sur le site : http://www.panamamountainhouse.com/ et faites des réservations car c’est très populaire et c’est le seul endroit de Santa Fe ou il fait bon habiter...ce que nous avons entendu des autres voyageurs n’était pas positif! Les chambres sont $28.00 par nuit pour deux. On y a fait des randonnées de toutes sortes…Stéphanie a un répertoire d’activités qu’elle peut organiser pour vous et ce a de très bons prix. Nous sommes allés nous baigner dans le fleuve et avons fait une promenade en montagne vers l’Alto Piedra…Santa Fe est un petit village de campesinos et d’indiens Ngobe...on voit déambuler les femmes dans leur robes multicolores de coton…les hommes sont tous des caballeros, belle atmosphère de montagnes. Le matin, l’odeur du café rôti vient nous réveiller et le soir, le jasmin du jardin de Stéphanie venait embaumer l’air des 20h!!! C’était un endroit magique que je conseille a tous! Nous avons mange « en ville » au Kiosco Rocios » pour $2.00…du porc, du poulet, des plantains…avec riz et haricots évidemment. Pas très chic le resto mais exotique...si exotisme veut dire dépaysement! Il y avait encore la maison des orchidées a voir, une ferme organique de café, et d’autres excursions a faire mais le temps était venu d’aller a Colon pour y rencontrer nos amis et commencer la partie « navigation » de notre épopée panaméenne!

Avec toutes ces rumeurs a propos de Colon, nous nous attendions au spectacle de délabrement et de pauvreté…et comme il avait plu, ordures et débris de toutes sortes nageaient dans des mares huileuses…dur, dur de vivre a Colon. Pour nous rendre de la halte de l’autobus jusqu’au Club Nautico de Colon, nous devions prendre un taxi. Mais encore la, on nous avait averti qu’il y a des imposteurs et qu’il faut être bien sur de prendre un vrai taxi…sinon, la course pourrait être coûteuse! Bon, j’ai tout simplement demande a une femme en uniforme de me héler un taxi : elle nous a emmène a un coin de rue et en a heles quelques uns. Le notre était conduit par un monsieur chinois qui parlait anglais…gracias!!! Nous avons retrouve nos amis qui nous attendaient au Club, comme prévu.

Nous devions faire de la voile de Colon aux îles San Blas. Nos amis avait déjà parcouru cette zone en voilier …du Venezuela jusqu’au Panama…ils la connaissaient donc très bien. Nous avons donc passe quelques jours a Portobelo qui a un charme certain, avec ses vestiges de fort et de canons ensevelis dans la jungle (Fuerte San Francisco et San Geronimo), son église San Felipe au Christ noir, sa maison des douanes avec un musée très intéressant dit-on mais que nous n’avons pas visite!…Portobelo était un poste de trafic important au 16e siècle mais n’en n’a pas garde la postérité, malheureusement. Nous y avons passe d’agréables heures a déambuler dans ses rues…la petite boulangerie fait de très bonnes pizza en fin de semaine…Une halte a faire, surtout si on est en auto et qu’on peut y passer quelques heures sans avoir a y passer la nuit. De la nous avons fait une halte a Puerto Linton avant de partir par un jour de pluie torrentielle vers le Kuna Yala, Chichime plus précisément. A partir de ce moment il a plu sans arrêt…tellement de pluie qu’il y a eu des glissements de terrain meurtriers a Portobelo, que les rives du Rio Chagre ont été inondées faisant des milliers de sans-abri, et que le lac Gatun. Réservoir des eaux du Canal de Panama , avait atteint sa capacité et a provoque la fermeture du Canal! La dernière clôture remontait a 1989 lors de l’invasion américaine!

Heureusement, lors de notre arrivée a Chichime, il y eut une accalmie et les femmes Kuna des huttes de l’île en ont profite pour venir nous offrir leurs mollas….Ce fut un plaisir d’encourager l’économie locale...et nous en avons achetée plusieurs! (a la moitie des prix de celles trouvées dans les marches de Panama city…). Du bateau, nous avions une très bonne vue de la vie des Kuna…a terre. Leur cocoteraie était cependant inondée…nous avons vu les hommes dépecer une immense poisson (?) et distribuer la viande a tous les habitants des deux îles…les enfants allaient quand même jouer sur la plage et nager!Mais la pluie et le vent de tempête nous ont empêches de visiter le reste du royaume des Kunas. Nous avons aussi été témoins d’un voilier qui transportait des touristes qui s’est échoue sur les récifs de notre mouillage et qui n’a pu être renfloue malgré les efforts de plusieurs plaisanciers et locaux. Il existe en effet peu de garantie pour tous ceux qui s’embarquent avec des capitaines qui veulent renflouer leurs poches en faisant des transports dans le Kuna Yala et en Colombie : ce capitaine la avait failli aller sur les récifs dans un autre mouillage (un ami plaisancier nous l’a dit) mais n’a pas eu autant de chance dans le mouillage de Chichime.

Étant donne la situation météorologique, nous avions décidé de retourner a Panama city pendant le week-end…notre vol de retour pour le Canada étant le lundi après-midi. Il y a des jeeps faisant la route, très belle dit-on, à travers la montagne de Carti jusqu'a Panama city : elle était fermée! OK, il restait l’avion. Nous avons eu la sagesse de faire une réservation en téléphonant a Air Panama pour prendre l’avion de El Porvenir du samedi matin. Heureusement, car les seuls passagers a embarquer (il y en avait 2 fois trop) etaient ceux qui avait fait des réservations; même ceux qui avaient déjà paye leur billets mais avaient un « open ticket » ne sont pas embarques! Un billet a couteé $61.50 par personne pour aller à Panama city. Voila malheureusement les seules aventures dans le pays des Kunas que nous ayons pu faire…on regardera les blogs des autres voyageurs pour le reste de l’archipel!

En conclusion, on a trouvé le Panama exotique, facile à découvrir, ses prix encore très abordables, et les Panaméens chaleureux et serviables! Bon voyage!

Une liste d’adresses utiles : pour ceux qui veulent voyager en bus :http://thebusschedule.com/EN/pa/index.php, et voir le Parc :http://www.parquemetropolitano.org/ et un article sur la promenade au Cerro Ancon :http://www.panama-guide.com/...hp/20060521214809589 et finalement celui du Bureau de Tourisme de Panama :http://www.visitpanama.com/?id=&lang=en.
Aires de services... ou de taxations English translation pending
by Dyker · 2010-12-13 · 71 replies
Notre beau pays compte de nombreuse aires de services, et j'en suis ravis.

mais trop souvent (en tout cas a mon gout) le communes qui s'équipent d'un aire prenne dans le même temps un arrêté municipal interdisant le stationnement des campings cars en tout point de la commune sauf sur l'aire en question, qui de plus est souvent située assez loin des commerces et du centre ville dans une zone inintéressante voir parfois industrielle.

Q'une aire qui me rende un véritable service soit payante , me semble assez logique. mais quand c'est un pis aller, un moyen d'être écarté, c'est insupportable ! quand en plus le stationnement est limité a 24 ou 48 heures que cette interdiction qui devrait être comprise comme une interdiction d'occuper le même emplacement, s'analyse souvent en interdiction de séjour sur le territoire de la commune, et que je paye pour un simple morceau de bitume quand les autres usagers (voitures particulières) en jouissent librement et gratuitement sans limitation , me herisse le poil! et j'ai parfois l'impression d'etre pris pour une vache à lait....

j'attends vos reactions qui ne manquerons pas d'etre vive, j'en suis sur...(restons tout de même courtois)
Récit de croisière sur le MSC Magnifica du 23 au 30 octobre English translation pending
by Jujub · 2010-11-02 · 15 replies
VENDREDI 22 OCT

Départ vendredi midi de Nice, après avoir récupéré notre fils à l’école, pour quelques 400 kms qui nous mèneront dans la petite ville de Mantova, première étape de ce périple automnal.

Trajet sous le soleil et sans histoire qui s’achèvera vers 16h30 par notre installation dans un hôtel de cette bourgade lombarde. Nous nous dirigeons vers le très joli centre ville médiéval, arpentons places et rues et visitons le palazzo ducale et son chef d’œuvre de Mantegna !

Après un aperitivo bien italien, nous irons diner dans un restaurant dont les avis lus sur le net sont bien supérieurs à la qualité des plats servis. Allez, au dodo !

SAMEDI 23 OCT

Lever 7h00. Bon petit dej et nous voilà en route à 9h tapantes pour la cité des doges. Le temps est maussade mais n’entame pas notre gaité matinale. 11H00, nous arrivons au port de Venezia, déposons nos bagages et allons garer notre voiture au parking numéro 2.

Nous marchons jusqu’à la piazzale Roma et embarquons à bord du vaporetto numéro 2 à destination de la piazza San Marco.

Parcourir le grand canal est toujours aussi émouvant !!On ne s’en lasse pas.

La piazza San Marco est relativement défigurée à cause des échafaudages de travaux et de l eau restante de la dernière acqua alta.Nous ne nous y attardons pas et prenons la direction le la calle du 22 marzo et de ses luxueuses boutiques pour se diriger vers le campo San Stefano.

On s’arrêtera acheter des pastilles pour la gorge (toujours sortir couvert lol) et 3 « taglio di pizza » puis nous passerons un agréable moment en terrasse d’un bistrot sur ce joli campo en dissertant sur l’art de vivre à l’italienne.

14H00, il est de temps d’envisager de se rapprocher du port. Nous traversons le pont de l’accademia, le campo san barnaba et son marché flottant et quelques minutes plus tard, le port se présente.

Passage par notre véhicule pour récupérer nos bagages à main et nous nous présentons au palocrociere.

Nous sommes dans les derniers, donc pas d’attente ! Le système d’enregistrement est aisé et pratique. On nous prend même l’empreinte de la CB de suite. Ma femme prend le temps d’acheter, à la boutique du port, un fond de teint, car elle vivait un épouvantable drame depuis qu’elle s’est aperçu (ce matin) que le sien était resté à la maison !lol !

Ce qui est rassurant, c’est qu’on oublie toujours qq chose, donc ça y est, c’est fait !

Bon, après la traditionnelle photo, nous montons à bord du Magnifica, et un employé nous mène à notre cabine (un bon point pour MSC) au pont 8 ou nous retrouvons nos valises.

Nous nous installons dans cette cabine très jolie et très fonctionnelle et montons au pont supérieur pour voir le départ qui, de Venise, est exceptionnel.

On apprendra rapidement que l départ est différé d’une grosse heure…Zut et reZut !

Il fera nuit et on ne verra rien. On ne s’attarde pas et partons faire une visite sommaire de ce navire qui porte bien son nom ! Il est tout simplement somptueux !!Bien plus beau que tous les autres bateaux que nous avons pris jusque là.

C’est l’heure de l’apéro ! Direction le tiger bar. On achète un forfait pour cocktails sans alcool et un Ricard pour papa. Les forfaits sont à mes yeux moins intéressants que Costa et le prix des boissons sensiblement équivalents.

Allez, à la bouffe au resto l’edera. Je ne ferais pas le détail de chaque menu mais c’est à mes yeux largement en dessous de Costa tant sur la qualité des plats que sur leur présentation.

Certains plats ne sont pas bons. Et je le dis sans exagération.

Retour à la cabine ou un courrier m’indique que l’excursion que j’avais réservée est annulée faute de participants ! Je suis heureux….Je me rends vite au bureau des excursions pour trouver une solution. Et comme je veux à tout prix aller à Matera, on fera l’excursion avec les….italiens.

On finira la journée par le spectacle fort sympathique et original.

Dodo !

DIMANCHE 24 OCT

Lever 8H. Direction le restaurant edera pour le petit déjeuner. Le système n’est pas le même que sur Costa. Tout est servi à la place par les serveurs : boissons, viennoiseries, pain et le moindre morceau de fromage est à commander sur la carte. C’est long, trop long. Dorénavant, on ira à la cafeteria.

RDV à 10H pour l’excursion des Sassi de Matera. Excursion avec les italiens, nous sommes 17. Ah, j ai oublié, on a une heure de retard. L’escale sera donc de 11H à 16H.

Et pour les 17, nous avons un superbe minibus dernier cri. D’ailleurs le jeune chauffeur ne maitrise pas trop la clim ni la radio. Nous parcourons les 65 kms séparant Bari de Matera avec des paysages bien ternes. Une guide locale nous récupère au pied du bus et nous démarrons notre ballade à pied dans les typiques ruelles. Nous visiterons un

superbe sasso et une église rupestre. C’est vraiment impressionnant !

Le seul hic, c’est qu’au bout d’une heure, tout le monde au bus pour retourner à Bari.

On sera au pied du bateau à 14H30 pour un départ à 16H.Même pas un tour panoramique pour avoir un aperçu de Bari. Frustrant, vraiment frustrant !

Du coup, ça nous laisse le temps de nous restaurer à la cafeteria.

Qualité des plats sensiblement identique à Costa.

Par contre, beaucoup de produits typiques des croisières italiennes (jambon, fromage, pain, pizza, saucisson etc…) sont d’une qualité nettement inferieurs.

Retour en cabine ou un courrier nous indique que nous changeons de resto et dinerons désormais au quadri venti.En fait, on sera situé dans un endroit moins bruyant.

Nous passons une douce soirée avant d’aller au lit (à noter un très bon spectacle !!)

LUNDI 25 oct.

Lever 8h. Le temps est maussade. Le site aussi puisque il s’agit de katakolon.

Nous n’irons pas à Olympie car déjà vu il y a 3 ans. Nous irons faire un tour vers 10H sous un léger crachin. La visite se résumera à celle de la petite église et à deux boutiques pour acheter une ceinture Diesel et une Gucci pour 9 euros. Sacrée affaire !!lol

Retour au bateau à 11H30, repas au resto, devoirs scolaires pour jujub, cinéma 4D, cafés.

Par contre, il y a énormément de vent et ça bouge. Madame craint, aie ! Je lui donne 2 mercalm et croise les doigts car ce soir, soirée de gala.

Finalement, maman est apte. Oui apte, car la soirée de gala est un vrai parcours du combattant ! Ca commence par un repas digne du flunch, ça se poursuit par un cocktail dans le grand bar ou on regrette vivement le prosecco de costa ! Pouah…infect, pourtant j’aime bien boire un bon canon. Fin du « cauchemar » (tout ceci est très relatif, hein) avec un spectacle, malgré de très bons décors, qui donnerait sommeil à toute une armée.

Au lit…

MARDI 26 oct.

Lever 7H00 pour descendre à terre à 9H00. Le plat du jour se nomme Izmir. Nous emprunterons le « vapur », arpenterons dans tous les sens le bazar autour de la mosquée, boirons un thé bien sympa dans un caravansérail et avalerons un très bon kebab au restaurant guven.Nous reviendrons au bateau en traversant kulturpark et le quartier d’alsancak.

Apres une bonne sieste réparatrice, un moment de détente au soleil qui est aujourd’hui revenu, un apéro nous mène au tant attendu diner.

Eh bien ce soir, ce n’était pas mauvais !!

Par contre, très bon point à MSC pour le gouter avec des gâteaux et des biscuits de très bonne qualité !

Allez, je vais quitter ce récit pour aller au spectacle, me coucher bonne heure car demain, c’est le clou du voyage : ISTANBUL !!!

MERCREDI 27 OCT

Réveil 6H00, douche, petit dej, sortir jujub du lit pour être prêt au départ à 7H30. Faut être à l’heure car le programme est chargé ! Pourtant on restera bloqué 20 minutes avant de pouvoir quitter le bateau. Pourquoi ?je ne sais pas.

Autre mauvaise surprise, le temps ! Très maussade ! On sort du port et en moins de 5 minutes, nous sommes dans le tramway direction sultanhamet.

On sort du tram, il pleut aie !! On achète un parapluie pour jujub.On se dirige vers l’hippodrome, admirons les obélisques et approchons de la mosquée bleue.

Là, il se met à tomber des cordes, et nous nous dépêchons d’entrer dans la mosquée après avoir ôter nos chaussures. L’intérieur est éblouissant ! C’est vraiment de toute beauté !

Quand, nous ressortons, il ne pleut plus, et j’en profite pour la mitrailler sous chaque angle.

Allez, direction topkapi.Il n’y a pas encore foule. On file rapidement vers le harem car il n’y a personne aux guichets. Munis des précieux sésames, nous commençons la visite de ces nombreuses pièces toutes plus éblouissantes les unes que les autres ! C’est vraiment superbe !

C’est le truc à ne pas rater à topkapi.

Vu qu’il n’y a toujours pas trop de monde, on fonce au trésor. Les objets sont incroyablement beaux, d’une richesse phénoménale ! On en ressort abasourdis. Notre visite continuera par le pavillon des reliques saintes, l’arz odasi, la bibliotheque, sunnet odasi, le superbe bagdat kosku et kubealti. Il y a maintenant un monde incroyable et étouffant.

Ca fait 2H30 que nous sommes là, il est temps d’y aller. Un conseil, venez dès l’ouverture car après c’est une fourmilière. Fallait voir le monde aux guichets quand nous sommes partis !

Prochaine étape, la sainte Sophie ! On attend 15 min avant de pouvoir acheter nos billets et d’y pénétrer. Encore une fois, nous ne sommes pas déçus, c’est beau, très très beau.

On se sent vraiment tout petit dans cet immense édifice.

On traverse la rue et voilà l’entrée de la citerne basilique que certains appellent palais englouti. La visite est rapide et indispensable selon moi. On ne peut le comparer à aucun autre monument. C’est complètement irréel et envoutant. Ca correspond tout à fait à l’image que j’avais de l’orient, étant enfant.

C’est presque 13H30 et on a faim. On s’installe dans une petite gargote conseillée par le routard. Boulettes de viande, brochettes d’agneau et salades sont au programme de notre repas. C’est simple, bon et pas cher.

On reprend le tram jusqu’à beyazit pour aller au grand bazar. On y restera une heure et on prendra beaucoup de plaisir à arpenter les allées multicolores. Les gens sont très charmants et accueillants. Nous y achèterons une très jolie lampe digne d’Aladin.

Allez, on reprend le tram pour eminonu et la dernière étape de notre journée : le bazar egyptien.Là aussi, c’est très agréable et coloré ! On craquera pour des loukoums artisanaux qu’un chaland nous aura gentiment fait gouter.

En ressortant, nous sommes devant la mosquée neuve et c’est l’heure de l’appel à la prière. La voix du muezzin nous transporte encore un peu plus dans cet Orient si accueillant. Il est déjà 16H00, vite il faut rentrer. Nous entamons la traversée du pont de Galata, nous faisant passer en quelques minutes d’un continent à l’autre, balayé par les vents, occupé par les pécheurs et survolé par les mouettes. Extra !!

Vous l’aurez compris, cette journée à Istanbul aura été mémorable. Nous avons fait le choix de voir (ou de survoler) un maximum de choses plutôt que de se consacrer pleinement à un ou deux endroits. Ca fera surement bondir les esthètes, mais on s’en fout !

Ce qui est sur, c’est que cet avant gout nous fera revenir ici.

Allez, retour sur le navire ou on se dirige vers le buffet pour boire un thé bien chaud et avaler quelques douceurs. On savourera le départ d’Istanbul du pont supérieur, hypnotisé par la magnificence de tous ses monuments s’érigeant majestueusement devant nos yeux.

Douche, apéro, diner et spectacle clôtureront cette fantastique journée.

JEUDI 28 oct.

Journée en mer. Grasse matinée jusqu’à 9H00 et petit dej en cabine. Sympa.

Matinée studieuse pour jujub qui avance dans ses devoirs pendant que papa et maman se prélassent au soleil à l’arrière du bateau. Repas au restaurant.

A deux jours de la fin de cette croisière, petit point d’étape sur MSC.

Je l’ai déjà dit, le bateau est magnifique. C’est indiscutable. Il est bien évidemment très confortable, hormis le fait que la cabine « grince » énormément quand le bateau bouge.

L’organisation est correcte (malgré le non respect des heures de départs) On sent que les gens de cette compagnie sont des pros qui connaissent leurs jobs.

Le personnel est très discret, pour exemple, on a vu notre garçon de cabine que ce matin car il nous a apporté le petit dej. Il y a beaucoup plus de personnel européen que sur Costa. D’ailleurs ça se ressent au niveau de l’amabilité. Il y a des leçons à recevoir de la part du personnel d’Asie du sud-est toujours serviable et souriant.

Nous n’avons pas essayé le spa, ni les piscines et jacuzzis (trop froid pour des nissarts !)

Par contre, je trouve qu’il y a peu d’activité organisée (jeu etc.…) mais ça ne me gène pas car suis pas fan.

Concernant les spectacles, ils sont quasiment tous effectués, pour l’instant, par la troupe MSC.

Les décors sont superbes, les artistes également (mention au couple espagnol, à la jeune chinoise et aux gymnastes russes) hormis les chanteurs « stars » aux voix de casserole essayant de chanter des trucs que personnes n’a jamais entendu en se prenant pour Lisa Minnelli et Franck Sinatra. Ils arrivent tout de même à endormir une salle entière. Sacrée performance !

La grande différence avec Costa concerne la nourriture (et même les cocktails) et la présentation des plats. Même si depuis 3 jours, je trouve que ça s’est nettement amélioré.

Les produits sont de moins bonne qualité, les choix bien moindres et les plats mois bien cuisinés.

Attention, ce n’est peut-être pas une généralité. Je me rappelle avoir très mal mangé aussi sur un Costa en 2006.

En tout cas, ça tendrait à expliqué la différence de tarif entre les 2 compagnies italiennes.

Perso, je préfère mieux manger et payer un peu plus.

Vendredi 29

Le temps est superbe et ça fait plaisir.Du coup l’arrivée sur Dubrovnik est très jolie.

La matinée sera consacrée au farniente après un solide petit déjeuner.

A midi on grignote rapidement car on débarque à 12h30.Bizarre car le programme annonçait 11h30.Mais bon, MSC n’a pas l’air très à cheval avec les horaires !

On a décidé de ne pas prendre les navettes MSC pour rejoindre la vielle ville (c’est relativement loin) car à 10 euros la navette c’est vraiment du vol.Ce sera donc taxi.

Le débarquement est un véritable bordel car tout le monde se présente au même point de sortie car il n’y en a qu’un ! Mais ça se passera bien car les gens sont civilisés et il n’y a pas de bousculade.

Ca y est, on est dehors et pas de taxi en vue, aie.On sort vite du port et là, il y en a.

Le chauffeur est très sympa (contrairement au retour) et ça nous coûte 9 euros !!

Et on n’est pas dans la cohue des navettes.

Nous voilà devant la porte pile pour revisiter la ville.10ans après, on est passé d’une ville musée à une ville centre commerciale.

C’est heureusement toujours très beau.

Nous visiterons les monastères dominicains et franciscains (pas mal du tout) et la cathédrale (bof). On ira également dans des ruelles vides de touristes et c’était très agréable.

Il est maintenant l’heure de rentrer et de grignoter quelques sucreries accompagnées d’un thé à la cafétéria Sahara.

Après, faudra commencer les valises..snif…

On passera une très bonne dernière soirée avec le classique numéro de ventriloque qui fera hurler (le mot est faible) de rire notre jujub.

Un dernier verre et voilà, c’est fini…

Samedi 30 Oct

La classique matinée de débarquement qu’aucun croisiériste n’aime.

Juste un mot pour dire que c’était très bien organisé.

Nous resterons encore à Venise jusqu’à lundi midi pour profiter une énième fois de la féerie de la cité des doges avant un retour épique sur Nice du aux épouvantables conditions météo.

Conclusion

Une croisière reste pour nous un moment exceptionnel ; c’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à en faire.

Mais comme c’était notre première avec MSC, évidemment les comparaisons sont inévitables.

Perso, je préfère Costa qui reste à mon sens un ton au dessus, mais pour autant je ne dénigre pas MSC qui offre un rapport qualité prix très intéressant.MSC est même meilleure que Costa sur certains points (au vu de cette croisière, je précise)

A itinéraire identique, je choisirais Costa, pour autant je reprendrais MSC si le parcours à une date souhaitée nous intéresse.

D’ailleurs on part en juillet sur le Magica faire les 7 capitales et en octobre sur l’orchestra pour lisbonne et cadix.

A bientôt, pour de nouvelles aventures !!!!
Résumé de trois semaines au Costa Rica avec deux enfants, été 2010 English translation pending
by FraYo · 2010-09-05 · 20 replies
Bonjour,

Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).

Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.

Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).

Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...

Les références utilisées pour préparer notre voyage :

- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)

Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.

Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.

Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).

Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.

Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».

Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.

Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.

Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.

Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.

Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.

Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.

Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.

Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.

Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.

L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.

Météo : beau, orage vers 17h.

Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.

Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.

Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.

Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.

Météo : très beau

Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.

Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.

Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées

Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.

Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).

Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi

Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.

Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).

Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.

Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.

Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.

Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie

Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.

Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.

Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir

Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.

A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.

Météo : beau, pluie très légère vers 18h.

Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.

Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.

Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !

A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.

Météo : voilé avec de grandes éclaircies

Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !

Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi

Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.

A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).

Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi

Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.

Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi

Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le régime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).

A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.

Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.

Météo : beau et chaud, quelques passages voilés

Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.

Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.

Météo : grand beau et chaud

Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.

Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.

Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).

Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h

Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.

Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …

Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit

Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !

Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.

Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée

Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !

Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !

En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
Réserve de Morowali sur l'île de Sulawesi pour rencontrer des Wanas (Indonésie) English translation pending
by Voyarêve · 2010-08-27 · 18 replies
Quelqu'un pourrait-il nous donner des conseils pour aller 2 ou 3 jours dans la réserve de Morowali, pour rencontrer des Wanas. Nous pensons y arriver par Kolonodale et repartir par là aussi. Nous savons qu'un guide est obligatoire, comment peut-on en trouver un? Quelqu'un en aurait-il un à nous conseiller? Faut-il s'y prendre longtemps à l'avance? Nous y serons mi-septembre.Merci
Norvège 2009: partie 2 des îles Vesteralen à la frontière russe English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-23 · 1 reply
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

2ème Partie - ÎLES VESTERÅLEN - FRONTIERE RUSSE

Jour 13 - Di 28/06/2009 - Handelsand - Fiskebol - Stø



08 h 00, réveil en pleine nature après une nuit calme et sans histoire. Météo toujours mitigée. Toilette et maquillage "sauvages" avec les moyens du bord.

Au moment du départ, discussion avec l'un des 2 camping-caristes de l'Orne qui font le trajet inverse.

Arrivée à Fiskebol et attente du bac. Ce ferry permet de passer des îles Lofoten vers les Vesterålen. Des Italiens en camping-car pêchent sur l'appontement et… ça mord ! Peu de véhicules dans la file. Ce ferry a perdu quelque peu de son intérêt depuis l'ouverture d'un nouveau tronçon de la E10 qui, avec ponts et tunnels, relie maintenant les îles Vesterålen au continent.

10 h 30, embarquement sur le ferry, démesuré par rapport au nombre de voitures. Vaste salon intérieur avec cafétéria où J-J sacrifie au rituel norvégien en mangeant un hot-dog local. 3 niveaux de ponts extérieurs permettent de profiter au mieux du paysage. En arrière, temps gris sur les Lofoten dont les sommets sont pris dans d'épais nuages bas. A quelques kilomètres vers l'avant, grand soleil sur les Vesterålen. La météo norvégienne n'est pas à une bizarrerie près !

11 h 00, débarquement à Melbu (Hadseløya). Arrêt à l'église rouge octogonale de Hadsel. C'est dimanche, il y a une messe, plein de fidèles à l'intérieur, donc pas de visite possible. Quelques personnes quittent momentanément l'office pour téléphoner ou pour se rendre (aux toilettes, sans doute), dans un bâtiment annexe, curieux !

Peu après nous franchissons le pont de Stokmarknes (Langøya). Nous passerons sous ce pont plus tard avec l'Hurtigruten. Ce port est lié à la fondation de l'Hurtigruten en 1881.

En route, halte à Sortland, agglomération importante des Vesterålen. Complété le plein avec du gas-oil détaxé, apparemment, pas de problèmes. Motivés par notre chasse au soleil de minuit, nous quittons la route principale pour suivre la R820 et nous diriger vers le nord de l'île.

12 h 45, peu avant Myre, pique-nique sur une minuscule aire aménagée d'une table et de bancs en bois, face à la mer. Arrivée à Nyksund, au bout d'une route sinueuse et très étroite, tout au nord de Langøya. Ce village de pêcheurs que ses habitants ont dû abandonner dans les années 1970 était devenu fantomatique au fil des années… Ce qui en faisait un intérêt touristique certain, jusqu'à ce qu'une poignée d'acharnés commence à le réhabiliter et ne remette un à un les hangars et les habitations en état. Le village abandonné, ne l'est plus tant que cela et en en passe de (re)devenir très touristique et un rien branché.... Les mouettes, elles, n'ont jamais déserté l'endroit.

Il reste quand même une impression de bout du monde. Sinon, de beaux hangars sur le port et des quais à 2 étages sur pilotis dans un joli cadre naturel. Nous constatons que l'endroit n'est finalement pas vraiment propice à l'observation du soleil de minuit, nous modifions le programme et nous dirigeons vers Stø, située sur la pointe nord-est de l'île.

16 h 45, arrivée au camping de Stø, situé tout au bout du village. Peu fréquenté et très sommaire, mais bel endroit dans une anse à l'écart du port.

Transfert des films et photos sur l'ordinateur. Dîner, soupe et crêpes.

20 h 30, pêche aux bigorneaux, au pied du Home Espace. Un saladier rempli en 5 minutes. Miraculeux !

Le ciel est clair et le soleil brille partout… sauf à notre nord où un long et épais banc de nuages risque de compromettre la soirée.

A 00 h 00, le soleil est bien au-dessus de ce banc de nuages qui n'a pas bougé d'un pouce et restera masqué, dommage. Néanmoins, entre l'horizon et la base des nuages, nous sommes gratifiés d'une belle lumière avec tous les effets possibles de jaune, de rose ou d'orange. Le contre-jour est magnifique et nous restons presque une heure sur les rochers pour admirer le spectacle. Nous n'avons pas tout perdu.

Au loin, vers le nord-est et à 40 km, nous devinons la silhouette des rochers de Bleik sur l'île d'Andøya. La mer et les falaises au lointain dans une légère brume sont devenues roses sous le soleil de minuit. Etonnant !



Jour 14 - Lu 29/06/2009 - Stø - Andenes - Senja Steinfjord



Le temps a changé durant la seconde partie de la nuit. Au réveil, ciel couvert, sommets dans les nuages, légère bruine et température de 9°C. Nous reprenons la route vers Sortland en faisant un crochet par Alsvåg (après Myre).

10 h 45, arrêt à Sortland dans un grand magasin Coop, intégré dans un centre commercial important. Trouvé la bibliothèque pour envoyer un mail, mais l'Internet ne fonctionne pas.

Passage sur le pont de Sortland (sous lequel nous passerons plus tard avec l'Hurtigruten), et nous suivons la rive ouest de l'île d'Hinnøya, avant de franchir le pont de Risøyhamn, sur Andøya (mêmes éléments, même motif pour le pont). La géographie et la circulation sont plutôt complexes dans ces îles. Peu après Risøyhamn, nous passons sur la rive occidentale d'Andøya, face au large.

12 h 45, entre la route peu fréquentée et le bord de mer, nous trouvons un coin de pique-nique au pied des hautes falaises de Nordmela. Nous faisons un sort aux bigorneaux pêchés hier soir, de jolis spécimens ! Et puis, le soleil revient progressivement et il n'y a plus un souffle de vent.

Nous poursuivons en longeant plus ou moins la mer, en traversant des paysages plats, sablonneux et presque désertiques. Nous traversons le village verdoyant de Bleik, avec sa route centrale bordée de hauts arbres de part et d'autre, inhabituel en Norvège.

Après la traversée de Bleik, changement de décor. Nous faisons un arrêt sur une plage de sable absolument blanc. Sans vent, la surface de l'eau est plate comme un miroir. Avec le soleil et de faibles fonds sableux, la mer prend une couleur improbable et difficilement définissable : mélange ou fusion de bleu turquoise et de blanc laiteux. Surprenant !

Une multitude de roches plates émergent à peine, et au fond un énorme pain de sucre jaillit de la mer. Splendide ! Et l'on en vient à penser qu'avec quelques cocotiers, ce pourrait être le paradis. Tout y est, le franc soleil, la mer turquoise, le sable blanc. Eh non, c'est la Norvège !

Juste après cette magnifique plage, la montagne descend en dents de scie jusqu'à la mer au point qu'un tunnel a été creusé pour rejoindre Andenes, à l'extrémité nord d'Andøya et des Vesterålen.

14 h 15, peu de choses à faire dans cette petite ville, si ce n'est chercher la bibliothèque. Après renseignement, nous l'avons trouvée jouxtant l'école. Nous avons rédigé un mail, mais impossible de l'envoyer ! Après plusieurs essais infructueux, la chef-bibliothécaire vient à notre secours et retape notre mail depuis son PC, mais n'a pas pu joindre le texte stocké sur notre clé USB. Elle n'a donc pu envoyer que le texte du mail seul. Très serviable, elle avait surtout envie de parler (!), ou d'entendre parler, français. Son mauvais français mélangé au mauvais anglais de J-J a donné une conversation plutôt surréaliste !

15 h 50, arrivée à l'embarcadère du ferry pour passer sur l'île de Senja. Le départ est dans plus d'une heure, mais il n'y a que 3 ferries par jour en haute saison. Pas question de le rater, sinon c'est demain 9 heures ! Résultat impossible à prévoir à l'avance : 3 voitures, 4 motos et 2 vélos, ça ne se bouscule donc pas !

En attendant, Nelly prépare le goûter sur le parking et fait un cours magistral sur la préparation du café en poudre… immortalisé à jamais en vidéo.

17 h 00, appareillage sur le ferry M/S Lødingen, pas bien grand, ni de la première jeunesse ! Direction Gryllfjord sur la côte ouest de l'île de Senja. 1 heure 40 d'une traversée de rêve, grand soleil, belle visibilité, pas de vent et une mer bleue absolument plate au point que les nuages se reflètent dans l'eau. Vers le nord, difficile de distinguer l'horizon parce qu'il est impossible de séparer la mer du ciel, tout est intensément bleu. Quant à la côte de Senja, très éclairée, elle étale devant nous, sur une cinquantaine de kilomètres, une succession de pointes enneigées. Jamais il n'aurait été possible d'imaginer un tel spectacle en Norvège. Impossible de quitter le pont extérieur du ferry dans de telles conditions. Une traversée idyllique !

18 h 40, arrivée dans le Gryllfjord, toujours sous un généreux soleil. Le fjord est large et peu profond, presqu'en forme de cirque fermé par de hauts sommets qui se découpent sur fond de ciel bleu. Splendide sous un éclairage idéal. En début de soirée, le village de Gryllfjord apparaît illuminé par des couleurs chaudes mettant en valeur chaque maison. Une belle arrivée !

Le ferry accoste au centre du village, et non pas comme souvent au bout d'une route dans un endroit isolé. Pour la première fois, nous voyons des villageois ou des touristes se rassembler sur le quai, pour assister à l'arrivée du bateau. De simples curieux qui n'attendent personne, puisque nous sommes seulement une petite dizaine de passagers étrangers à débarquer.

Là encore, un village du bout du monde, au bout de tout, à l'extrémité ouest de Senja, à l'extrémité de la rive sud du fjord qu'il faut contourner complètement. A l'ombre la majeure partie de l'année au pied de la montagne, sauf l'été bien sûr quand le soleil est le soir au nord. Idyllique l'été, mais l'hiver ? Pour quoi, pour qui ? Difficile de comprendre sans y être né.

Encore plus isolé, le village de Torsken, sur la côte nord de la même montagne, mieux orienté sur la rive d'un autre fjord, mais au bout d'une méchante route longue, sinueuse et très escarpée. Quelques habitations, un appontement, une petite usine de transformation de poisson, c'est tout !

Après Torsken, nous prenons la route vers la côte nord de l'île de Senja, celle face à l'Atlantique, la plus accidentée d'où nous pouvons admirer de beaux paysages de montagnes abruptes et de roches dans l'eau au soleil descendant (ici, impossible de dire couchant !).

Pas (ou si peu), de terrains de camping sur Senja, aussi nous cherchons un coin pour dormir dans la nature cette nuit, si possible, face au soleil de minuit. Cela s'avère difficile, le relief est escarpé, et il y a peu de débouchés intéressants en dehors de la route. Cela devient vite fastidieux et nous gâche quelque peu le plaisir de la découverte de cette île aux paysages magnifiques. Nous roulons, nous roulons, le temps passe (même s'il n'y a pas urgence à cause du jour permanent), nous voudrions bien nous poser quelque part.

21 h 20, nous gravissons un petit col qui mène ensuite vers un tunnel. De ce tunnel, nous débouchons sur l'extrémité du Steinfjord qui semble l'endroit idéal pour passer la nuit. Enfin ! Nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique sommairement aménagée en contrebas de la route et juste en bord de mer, face au soleil.

L'endroit rêvé ! Personne d'autre que nous, pas un bruit, même pas une ride sur l'eau, face au soleil qui descend lentement. Idéal ! Dîner au calme sur les tables et bancs en bois : reste des bigorneaux pêchés la veille à Stø, pavés de saumon.

23 h 00, un énorme camping-car occupé par un couple de norvégiens s'installe près de nous. Ils nous prennent en photo face au soleil… descendant !

Et nous passons tout le reste de la soirée à buller face à la mer, sous un ciel clair et bien bleu. La météo est excellente, et cette fois-ci, c'est sûr, nous verrons le soleil à minuit. Malgré l'heure tardive, le soleil est bien haut au-dessus de la mer et brille encore généreusement. S'il ne descend plus, nous le voyons se déplacer lentement vers le nord. A minuit, il brille toujours et à minuit cinq, il passe derrière la rive orientale du fjord. Autour de nous, les montagnes sont copieusement éclairées d'une lumière chaude. Il fait grand jour !

Ces heures-là resterons pour nous un moment exceptionnel et privilégié, qui a lui seul valait tout le voyage et nous venons de vivre, sans aucun doute, la plus belle soirée de notre périple norvégien.

Plage de Bleik - Gryllfjord (Île de Senja)

Jour 15 - Ma 30/06/2009 - Senja Steinfjord - Tromsø

08 h 00, réveil face à la mer toujours aussi calme, pas de vent, toujours du soleil mais il reste encore caché derrière les montagnes. Notre nuit a été plus que tranquille, sans un bruit, sans une alerte, mais finalement très courte et nous avons les têtes de circonstance… Nous serions bien restés plus longtemps dans ce site, face à un tel décor, mais il faut bien avancer, la route est encore longue jusqu'à Kirkenes.

09 h 30, départ et arrêt quelques kilomètres plus loin pour admirer le site de Tungeneset. De hautes falaises verticales plongent de 500 mètres à l'extrémité d'un fjord et se prolongent par une série de pointes acérées. Impressionnant ! (Les qualificatifs vont vite manquer !).

Personne, et si ce point de vue est plutôt bien aménagé, c'est qu'il doit être fréquenté. Depuis la route, un long cheminement en béton et en pente douce permet aux handicapés d'aller presque à la plage. De part et d'autre, un garde-corps en lamelles de bois et puis un local sanitaire aux formes très "design" de grandes dimensions, construit aussi en bois. Ce serait le site spécialement aménagé le plus cher de Norvège (± 3.000.000 de NOK, soit 390.000 € en 2008… ce qui fait grincer certains norvégiens !).

10 h 30, long arrêt au port de Mefjordvær, village de pêcheurs construit au pied de montagnes verticales. De grandes et belles maisons en bois au bord du fjord, une église blanche donnent un air coquet à ce petit port qui semble se vouer au tourisme, on y a même rencontré un français qui y passait ses vacances…

Route jusqu'à Laukvik à la pointe nord de Senja et attente d'un ferry à Botnhamn pour passer sur l'île de Kvaløya. Pique-nique sur le quai.

Cette île de Senja que nous avons effleurée semble particulièrement belle et bizarrement, à l'écart des routes touristiques. Elle est surtout fréquentée par les Norvégiens, et d'après eux, les paysages de Senja sont un résumé des paysages de Norvège. Donc, à visiter plus en détail.

12 h 30, embarquement sur un petit ferry vers Brensholmen en descendant le Malangenfjord durant 45 minutes. Nous vivons là nos dernières heures d'une météo qui nous a favorisés jusqu'alors. Sans le savoir, nous ne reverrons pas le soleil avant longtemps… Le ciel se voile rapidement, le vent se lève et il fait frisquet sur le pont extérieur, ce qui n'empêche pas J-J de profiter du paysage ou de discuter un long moment en "franglais" avec un Norvégien de Stavanger qui venait dans cette région pour la première fois, (il y a plus de 2 000 km de distance entre Stavanger et Tromsø !), il fut aussi question des incursions des Vikings en Normandie et que ce voyage était peut-être pour nous un retour aux sources.

Dès la sortie du ferry, nous voyons un grand renne avec des grands bois déambuler et brouter à travers les maisons. Curieux, il semble bien loin de son biotope habituel, il nous faudra rouler longtemps pour en voir d'autres plus régulièrement vers le nord.

Nous franchissons sur un pont à voie unique pour passer sur Sommarøya, "l'île de l'été". Pause café en surplombant une plage où quelques jeunes se baignent… Il fait un vent glacial et nous sommes en blouson. Nous n'avons rien vu d'extraordinaire sur cette île, sauf un beau paysage d'îlots et de petites plages au sud-ouest, mais sans l'éclairage idoine, cela semble terne.

Nous poursuivons par la côte nord de Kvaløya pour rejoindre Tromsø, la grande ville du Nord, 3ème ville du pays. Le centre ville est situé sur une île au milieu d'un vaste fjord, nous l'atteignons par un réseau de tunnels avec croisements et ronds-points. Nous rejoignons rapidement la bibliothèque, vaste édifice contemporain. A l'intérieur, sur 3 étages très lumineux, les rayonnages sont bien pourvus pour toutes les tranches d'âge : livres, vidéos, DVD, journaux en consultation en norvégien et en anglais, pour les petits et les grands. Et bien sûr, consultation de documents sur PC et des postes pour l'Internet.

Nanti de notre portable, nous nous connectons au réseau Wi-fi gratuit de la bibliothèque et après quelques tâtonnements, nous pouvons rédiger et expédier un mail. C'est beau le progrès !

16 h 30, balade en ville, dans les coins parcourus l'hiver dernier. Le 2 Janvier à la même heure, il faisait nuit. Aujourd'hui, tout est complètement différent, les perspectives et les dimensions ne sont plus les mêmes. Cela paraît plus animé, plus vaste.

Storgata, la rue principale était couverte de neige, les trottoirs à moitié envahis par des tas de neige ; aujourd'hui, c'est une longue et large rue où la foule déambule. De grandes maisons en bois coloré bordent cette rue, elles abritent des vitrines un peu surannées. Mais la magie n'opère pas comme lors de notre passage en Janvier, sans la nuit mystérieuse, sans les illuminations des rues et les décors de Noël… Curieux de revoir les mêmes endroits ou les mêmes boutiques sous un éclairage différent !

Nelly retourne dans la même galerie marchande près du port. Ensuite, nous visitons la cathédrale (Domkirke). Construite en 1861, de couleur café au lait et gris, c'est la plus grande église en bois de Norvège. Nous écoutons la fin d'un concert d'orgue donné sur un bel instrument de style néoclassique en bois peint en blanc et or. S'y trouve également une belle galerie de tableaux des portraits des pasteurs successifs.

18 h 15, nous empruntons le Tromsøbrua pour rejoindre le quartier de Tromsdalen où se trouve le terrain de camping. Celui-ci est quasiment complet, et on nous attribue une place de parking avec un petit bout d'herbe en contrebas de la route d'accès. Ce n'est plus le cadre royal d'hier soir !

Nous prenons notre dîner dans la salle commune du camp et après le repas, nous profitons des infrastructures pour transférer films et photos sur l'ordinateur.

Jour 16 - Me 01/07/2009 - Tromsø - Alta



Petit-déjeuner dans la salle commune du camping, car il a plu dans la nuit et l'herbe est détrempée derrière l'Espace. Le temps est bouché et les sommets environnants sont dans les nuages. D'ores et déjà, l'excursion au Storsteinen "le gros rocher", à 420 m d'altitude en téléphérique est compromise, pas de panorama sur Tromsø et les environs !

Nous visitons la Cathédrale Arctique toute proche. Très beau monument blanc contemporain de forme triangulaire voulant rappeler les arêtes d'un iceberg que l'on aperçoit de toute la ville. Belle étude de la diffusion de la lumière à l'intérieur. Grand vitrail triangulaire de 140 m² au fond et un buffet d'orgue moderne à l'opposé. Droit d'entrée de 30 NOK (3.40 €), pour l'entretien et pour une fois justifié.

10 h 40, par un temps mitigé, nous quittons Tromsø par la E8, puis la R91 jusqu'à Breidvikseidet où nous attend le ferry qui nous permet de traverser l'Ullsfjord en 20 minutes. Route de liaison de 20 km pour de nouveau emprunter un autre ferry à Lyngseidet et traverser le Lyngenfjord en 45 minutes. Même si le gain de temps n'est pas significatif, ces 2 ferries successifs permettent d'éviter 150 km de trajet.

Nous pique-niquons dans le salon du 2ème ferry entre Lyngseidet et Olderdalen.

13 h 25, le soleil revenu, nous débarquons du ferry et roulons vers le nord, en longeant le Lyngenfjord avec des vues spectaculaires sur le massif de Lyngen, aux cimes encore bien enneigées plongeant dans l'eau verte du fjord.

Nous voyons le premier panneau indiquant la direction de Kirkenes : 790 km (sans compter le crochet prévu par le Cap Nord !!!). Progressivement, nous abordons le Finnmark. Nous longeons plusieurs fjords. La végétation évolue selon les lieux ou l'altitude, les sapins disparaissent peu à peu, les bouleaux rapetissent et se clarifient, et nous traversons de plus en plus de zones désertiques seulement recouvertes de mousses ou d'arbrisseaux rampants. Vastes paysages de toundra sous un ciel de plus en plus couvert.

Au bord de la route, quelques campements samé (lapons), avec 4x4 et paraboles satellites, et aussi les premiers troupeaux de rennes.

18 h 00, arrivée à Alta, la capitale du Finnmark. Ville déconcertante, toute en longueur avec beaucoup de centres commerciaux peu animés. L'ambiance générale est glaciale, tout comme la température extérieure, 8 à 9°C à cause du vent froid.

19 h 00, installation au camping Alta Strand, au sud de la ville au bord de la rivière Altaelv. Repas de crêpes, soupe, café, Pique-nique très froid.

Transfert des films et photos sur l'ordi dans la salle commune. Discuté avec une suissesse de Neuchâtel, qui revient du Cap Nord où elle a eu très froid et du temps agité. Elle nous donne les prévisions météo : peu engageant.

Paysages du Lyngenfjord

Jour 17 - Je 02/07/2009 - Alta - Honningsvåg - Skarsvåg - Cap Nord



Petit déjeuner dans la salle commune du camping, tant il fait froid et qu'il vente. Puis, départ et plein de gas-oil détaxé à Alta.

La route traverse quelques forêts de bouleaux (de plus en plus rares et de plus en plus chétifs), entrecoupées de plateaux arides, désolés, sans arbres, de vastes zones désertiques à perte de vue, juste agrémentées de larges plaques de neige dans les dépressions du terrain. Il n'y a de végétation qu'au ras du sol, arbrisseaux rampants, bruyère, mousses ou lichens. Vu aussi quelques troupeaux de rennes qui broutent ces maigres plantes tout en marchant. Que ce soit par le paysage ou la météo, nous entrons dans l'antichambre du Cap Nord, et il s'en dégage déjà une profonde impression de désolation. La température extérieure oscille entre 5 et 8°C, et nous subissons de nombreux grains.

Après une longue descente sur le hameau d'Oldenfjord, nous quittons la E6 pour emprunter la E69 qui va nous emmener jusqu'au Cap Nord en suivant le Porsangerfjord, très long (120 km), et très large (20 km), fjord, orienté nord/sud entre Honningsvåg et Lakselv.

Des falaises, où la roche est disposée en strates longues et régulières, tombent à pic dans le fjord et ne laissent juste le passage de la route. Le ciel est bas et le vent est froid et fort. Parfois la mer fume sous les rafales. Les grains violents succèdent aux brèves éclaircies. T° = 5°C. Les approches du Grand Nord ne se font pas sous les meilleurs auspices !

13 h 00, passage du tunnel de Kafjord pour accéder à l'île de Magerøya, l'île du Cap Nord. 6 870 m de longueur, creusé sous la mer jusqu'à 212 m de profondeur, des pentes et rampes de 12% à l'entrée et à la sortie. De la belle ouvrage, chèrement payée (192 NOK, ± 22 € l'aller et autant au retour) ! Le Grand Nord, ça se mérite !

13 h 30, arrivée à Honningsvåg. Pluie, froid, vent, donc pique-nique rapide dans la voiture sur le quai Hurtigruten. (Le MS Vesterålen est en escale). Passage à l'office du tourisme (peu avenant), et à la boutique qui y est accolée. Beaucoup de Français, passagers du paquebot en escale Adriana III, y font leurs achats de souvenirs. Pour notre part, nous achetons des gants en laine (2 Juillet !), qui nous seront bien utiles dans quelques heures.

15 h 30, route vers Skarsvåg, sinueuse, accidentée à travers des hauts plateaux complètement nus, sans un arbre, juste une végétation tapie au ras du sol : Herbe ? Mousse ? Bruyère ? Face à nous, sous un ciel plombé, un paysage noir, de désolation, de bout du monde dans le froid, le crachin et le vent qui cingle.

Installation au Kirkeporten Camping de Skarvåg, le camping le plus septentrional du monde dans le port le plus septentrional du monde. Nous sommes dans une région de superlatifs, toujours le plus au nord… C'est vrai, nous sommes à plus de 71° de latitude Nord.

Il fait froid, il crachine, il y a du vent, nous louons à bon prix une hytte pour 2 nuits pour s'octroyer un peu de confort et nous affranchir des conditions météo. Cela fait 17 jours que nous avons quitté la Normandie, et si nous avons voyagé sans précipitation, nous n'avons jamais perdu de temps non plus. Un petit break nous fera le plus grand bien. Et pendant que la pluie tombe, nous nous accordons une petite sieste réconfortante dans un vrai lit.

Et pour marquer notre arrivée dans le Grand Nord, ce soir, c'est pavé de saumon, vin rosé dans notre hutte bien chauffée.

Nous avions prévu dans notre programme d'effectuer une randonnée pédestre au Knivskjelodden, "la lame de couteau", pour observer tranquillement le soleil à minuit, (18 km de marche aller et retour). En réalité, "la lame de couteau", c'est le véritable Cap Nord géographique situé 1 600 m plus au nord que le Cap Nord touristique hyper fréquenté. En plus de l'intérêt de l'exercice physique, il y a aussi une satisfaction intellectuelle (un peu perverse), à rejoindre cet endroit quasiment ignoré et d'être arrivé encore plus au nord que le touriste lambda.

La climat a vite raison de ces belles intentions, le vent, le crachin, la température (1°C), nous font renoncer à ce projet. La météo est trop incertaine pour s'aventurer seuls sans risques dans la traversée d'une région aussi isolée, d'autant que cela nous aurait pris la majeure partie de… la nuit. L'exploit, certes ; mais le plaisir avant tout ! Et ce soir, les conditions ne sont pas réunies pour que cette randonnée soit agréable. Dommage !

22 h 00, départ pour le Cap Nord (touristique), en roulant dans un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. Pas un arbre, rien, le vide absolu, le désert du Nord. Sous le ciel bas, c'en est grandiose et sublime de désolation. C'est lunaire, nous roulons dans un environnement de plus en plus hostile avec le sentiment étrange de progresser inexorablement vers une fin. La météo et le paysage nous mettent vraiment en condition : nous nous approchons du bout du monde, du bout de tout.

Mais au bout de la route… nous sommes ramenés à la réalité : l'entrée du site du Cap Nord est payante, et bien payante (ce que nous savions), 215 NOK par personne valable pour 2 visites, soit ± 24 € ! Ce site est pour la Norvège une vraie mine d'or. Où va toute cette manne ? A part le Nordkapphallen, le centre touristique, aucun aménagement spécifique n'a été aménagé pour faciliter la vie des usagers. Parkings en cailloux à peine nivelés ou en terre battue, pas d'installation pour faciliter l'ordinaire des camping-caristes pourtant fort nombreux, rien !

Mais nous y sommes ! Et nous ne sommes pas les seuls : un mur de camping-cars sur 2 ou 3 rangs, déjà des bus déversent leur lot de visiteurs venus des paquebots en escale à Honningsvåg. Et cela ne cesse d'arriver.

Nous supportons facilement notre harnachement vestimentaire : veste polaire, blouson fourré, bonnets et gants en laine. T° = 1°C !

Alors que la majorité des touristes s'engouffre dans le Nordkapphallen, nous allons d'abord à l'écart voir le panorama sur "la lame de couteau" que l'on voulait rejoindre à pied. Le nom est assez bien choisi, il s'agit en effet d'un long cap effilé qui s'avance loin en mer. Devant nous, c'est vraiment le nord du Monde. Plus au nord, il n'y a plus que le Spitzberg et le Pôle ! Nous sommes seuls à contempler ce site, la majorité des touristes qui viennent au cap Nord ignorent sans doute son existence !

Nous sommes arrivés au but ! Nous avons fait 4 800 km pour en arriver là ! Avec le sentiment étrange d'être des privilégiés dans un endroit exceptionnel, au cœur d'un site hors norme. Et pourtant, nous sommes loin d'être les premiers, il y en aura encore bien d'autres après nous, nous n'avons rien fait de surhumain pour en arriver là, mais nous l'avons fait. Cela ne changera rien à la marche du Monde, cela ne changera pas le cours de nos vies, c'est vrai. Mais qu'importe, nous y sommes ! Fiers et heureux de tutoyer les limites de la Terre !

Nous nous dirigeons vers la plate-forme où se trouve le signal du Cap Nord : une armature métallique symbolisant le globe terrestre avec l'équateur, les cercles polaires, les tropiques et les méridiens. Symbolique, mais efficace car tous les visiteurs se précipitent au pied du monument pour se faire photographier et apporter la preuve de leur présence au bout du Monde. Et nous-mêmes, sacrifierons au rituel. Quelques mètres après, c'est le bord de la falaise, un à-pic de 300 m, la mer et plus rien d'autre que le Pôle Nord à 2 100 km au-delà de l'horizon. En fait, c'est vraiment le bout du Monde. C'est attirant et cela attire la foule.

Nous restons un long moment à parcourir ce plateau noir battu par tous les vents du diable, face au large. Nous subissons un petit grain de neige fondue. A l'évidence, il n'y aura pas de soleil à contempler ce soir. Ce qui n'empêche pas les badauds de s'agglutiner le long de la balustrade et d'attendre au plus près l'éclaircie miraculeuse qui ne se produira pas.

Nous visitons le hall touristique, bondé. Ambiance internationale et multilingue, mais beaucoup de Français à cause de l'escale du paquebot Adriana III. On y trouve tout ce qu'il faut pour mettre le touriste à l'aise : une grande boutique de souvenirs, bar, cafétéria, restaurant, bureau de poste ainsi que des gradins permettant, si les conditions sont trop rudes, de contempler le site derrière une grande verrière ; et ce soir, il y a des amateurs !

Un long souterrain en pente douce mène vers une salle de projection et des vitrines où sont exposés des dioramas retraçant l'histoire du Cap, une chapelle, un temple thaï (!?), une salle où est exposée un buste du roi Louis-Philippe (ancien visiteur des lieux). Ce souterrain débouche dans une grotte artificielle avec un bar étagé en gradins où il est de bon ton de boire le champagne face au nord, bien à l'abri derrière une large baie vitrée. L'exploitation commerciale des lieux n'est pas du meilleur goût et s'avère bien décevante par rapport à la symbolique du site. Mais, vu la fréquentation, quel jackpot !

Nous retournons à l'extérieur, près du globe maintenant éclairé. Beaucoup de monde partout. La visibilité est bonne mais le ciel est sombre, donc pas de soleil à espérer.

24 h 00, quelques rayons de soleil réussissent à passer furtivement à travers la masse de nuages et éclairent parcimonieusement la mer. C'est tout pour ce soir. Grosse, très grosse déception !

00 h 30, quelque peu dépités, et quand même frustrés d'un si maigre résultat après tant d'efforts, nous retournons au camping de Skarsvåg. En chemin, la température extérieure tombe à 0°C, et nous savons déjà que demain la météo ne sera pas meilleure !

L'île de Magerøya - Le Cap Nord

Jour 18 - Ve 03/07/2009 - Skarsvåg - Cap Nord

09 h 15, réveil et petit-déjeuner dans la hytte, après une bonne nuit bien au chaud. A l'extérieur, vent, pluie, froid à 3°C.

Dans la matinée, à proximité du port de Skarsvåg, visite et achats à la boutique de Noël, "Nordkapp Jul & Vinterhus", installée dans la maison particulière d'une habitante du village, capharnaüm d'objets divers et variés ayant plus ou moins de rapport avec Noël. Bien sûr, le rouge domine, c'est la couleur préférée des norvégiens et aussi la couleur de Noël. Dans tout le fouillis, Nelly à réussi à trouver avec six mois d'avance quelques décors de Noël à sa convenance ! Ouvert toute l'année, mais ce matin, il n'y a vraiment pas foule.

Retour à la hytte, puis rédaction d'un mail, sélection des photos à joindre, et opération cartes postales… En réalité, bulle et relax. Nous comprenons que nous avions besoin de souffler. Repas : cuisses de canard que Nelly a eu le temps de préparer tranquillement et confortablement. On s'est bien régalé !

15 h 45, balade à pied à la Kirkeporten "la porte de l'église", à l'ouest de Skarsvåg. Un petit chemin grimpe et serpente allègrement avant de redescendre tout autant vers une arche en pierre d'où l'on peut voir l'arrière du plateau du Cap Nord et la pointe du Hornet. La mer bat violemment contre les rochers et explose en larges panaches d'écume. Il pleut, le vent d'ouest est assourdissant et dans les bourrasques, on tient à peine debout au point que nous sommes obligés d'écourter la visite. C'était l'activité du jour, un bon bol d'air !

18 h 00, repas de crêpes… Puis à 18 h 45, départ sous la pluie vers le Cap Nord pour expédier toutes les cartes postales que nous avons rédigées afin qu'elles soient revêtues du tampon spécial du bureau de poste… le plus septentrional du monde.

Nous rencontrons le brouillard en cours de trajet, ce qui nous donne une vision surréaliste du paysage de part et d'autre de la route. Cela devient quelque peu hostile et angoissant. Nous croisons un cycliste solitaire qui revient du Cap et qui émerge de la brume. Une violente bourrasque lui fait faire un écart et manque de le renverser. Ambiance !

19 h 00, tout le plateau du Cap est dans la brume. Beaucoup moins de camping-cars que la veille sur le parking, beaucoup moins de monde dans le Nordkapphallen, qui devient plus respirable. Ce soir la fréquentation est majoritairement coréenne. Nelly en profite pour explorer la boutique sans bousculade, il est vrai que ce n'est pas encore l'heure de pointe.

Personne au pied du globe, que l'on devine plus qu'on ne le voit derrière la grande baie vitrée. En comparaison, le temps hier était radieux.

20 h 00, nous assistons à la projection sur écran panoramique d'un film de 15 minutes résumant le déroulement des saisons dans la région du Cap. Survol plutôt bien fait, avec de belles images et une musique adaptée.

20 h 30, nous nous rendons au pied du globe, nous y sommes quasiment seuls. Vent fort et quelques photos dans la brume.

Sur la route du retour, attendant stoïquement au milieu de nulle part, un type fait du stop. Vu la fréquentation de la route à cette heure et la pluie glaciale, nous le prenons à l'arrière de l'Espace après lui avoir fait un peu de place. On n'a pas tout compris, il nous dit être hongrois et venir de Berlin en vélo. Il est venu ce soir en stop sur le site pour acheter des souvenirs à sa famille et loge dans le même camping que nous. Nous le déposons transi au pied de sa tente. Quel courage !

Conclusion : nous n'avons pas vu le soleil briller à minuit au nord du Monde et nous en sommes bien déçus, car c'était l'un des buts de ce long voyage. La nature qui commande en à décidé autrement. Finalement, le Cap Nord se sera montré à la hauteur de sa réputation. Nous y avons trouvé en plein été des conditions climatiques que nous avons parfois l'hiver en Normandie. Ce qui n'a rien d'étonnant : c'est le nord de la Norvège, à 71° 10' 21'' de latitude nord, à 2 100 km du Pôle. Ce n'est tout de même pas rien !

Jour 19 - Sa 04/07/2009 - Skarsvåg - Honningsvåg - Karasjok

Réveil et petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, puis rangement de celle-ci. Au moment du départ, nous discutons quelques minutes avec un couple d'angevins, montés ici avec chacun leur moto.

09 h 45, départ du camping. Temps bouché, plafond bas, brouillard, vent. Nous roulons sans rien voir. Bifurcation vers Gjesvær, port de pêche (relativement), important à l'ouest de Magerøya. Nous faisons un tour rapide du port et du village où il y a peu d'activité visible. Dans la brume qui se déchire à peine, rien ne semble bien attrayant.

Nous avions prévu de consacrer quelques heures à un "safari oiseaux" à la réserve naturelle de Gjesværstappan située sur un îlot à 15 km à l’ouest du plateau du Cap Nord. Mais vu l'état de la mer aujourd'hui et la brume ambiante, nous renonçons à cette expédition qui aurait pu être spectaculaire.

La visibilité s'améliore ensuite légèrement, mais le ciel reste bien bas. Les derniers kilomètres sur l'île de Magerøya se font dans une ambiance lunaire. Quelle contrée ! Nous nous arrêtons de nouveau à Honningsvåg, c'est la ville la plus importante et le point de rassemblement de toute l'île. C'est un port de pêche actif, une importante escale de l'Hurtigruten, d'ailleurs nous assistons à l'accostage du MS Finnmarken venant du sud. Il y a aussi quelques commerces que Nelly ne manque pas de visiter.

J-J repère la bibliothèque pour expédier un mail, mais celle-ci est fermée le samedi. Tout à côté se trouvent l'église et le cimetière. Par rapport au mois de Janvier dernier où nous étions à la même heure, il fait jour et il ne neige pas, mais il y a autant de vent. Là encore, la nuit hivernale enveloppait la ville d'un côté magique qu'elle n'a plus aujourd'hui.

12 h 30, nous quittons Honningsvåg et nous acquittons du péage avant de reprendre le long tunnel de Kafjord pour rejoindre le continent norvégien. De l'autre côte du tunnel, la météo n'a pas changé. Impossible de pique-niquer à l'extérieur ce midi. Nous prenons juste un casse-croute dans la voiture à Repvåg, port sur une petite presqu'île à l'écart de la E69.

16 h 00, arrêt pour quelques courses dans un magasin REMA 1000 (chaîne de supérettes), à Lakselv, petite agglomération dispersée et sans âme, située à l'extrémité du Porsangerfjord et à l'embouchure de la rivière Lakselv. Arrêt café, au bout d'un petit chemin débouchant sur la rivière.

18 h 00, arrivée à Karasjok après avoir traversé plusieurs plateaux désertiques, puis une grande zone de lacs et de forêts de conifères en parcourant une route de plus en plus rectiligne qui nous donne un avant-goût de la Finlande.

Nous sommes à 18 km de la frontière finlandaise. Cette petite ville est la capitale des Samés (les Lapons), dont elle abrite le Parlement. Hormis une petite église de 1807, bien peu de choses à voir, si ce n'est le Parlement lui-même dont l'architecture moderne s'inspire de la forme conique des tentes laponnes. Visite gratuite (suffisamment rare pour être signalé), mais fermé le samedi. Raté !

Installation au camping, confortable et bien tenu. Dîner dans la salle commune à cause de la température. Ce camping est équipé de Wi-fi, aussi nous envoyons à tous le mail que nous avions rédigé à Skarsvåg, et qui relatait nos exploits au Cap Nord.

Reipvåg

Jour 20 - Di 05/07/2009 - Karasjok (N) - Inari (FIN)

La météo est d'une stabilité exemplaire, donc petit déjeuner dans la salle commune du camping.

Peu après avoir quitté le camping de Karasjok, nous passons sans encombre et sans formalités la frontière finlandaise sans voir aucun garde, ni douanier. Il faut juste avancer la montre d'une heure et se familiariser avec une nouvelle langue, tous les panneaux ou affiches sont bilingues : finlandais et lapon, pas évident au premier abord. Et nous retrouvons la zone euro.

Nous aurions pu rester en Norvège pour rejoindre Kirkenes, mais pour enrichir notre connaissance du monde, nous avons choisi de transiter par le nord de la Finlande. Pour voir… En distance, l'écart entre les deux itinéraires n'est pas significatif. Va donc pour la Finlande…

Contre toute logique, nous nous dirigeons d'abord vers le sud-est en suivant la route 92, une longue ligne droite à perte de vue entre Karasjok et Kaamanen, et bordée à l'infini de forêts de bouleaux et de conifères. Et puis, des lacs, des rivières. Aucun relief pour attirer l'œil.

Nous nous arrêtons en chemin en lisière d'une réserve naturelle pour une courte promenade à pied. Sur des cheminements précaires, nous nous enfonçons dans les bois, parcourus de petits ruisseaux, de zones marécageuses, d'espaces où poussent mousses et lichens. Les moustiques qui s'en donnent à cœur joie depuis notre arrivée nous font vite battre en retraite.

Vers 12 h 30, pique-nique sur un parking à l'écart de la route. Nous dégustons les crevettes achetées hier à Lakselv. Sur les 90 km de trajet jusqu'à Kaamanen, nous n'avons pas vu un seul village, pas une seule maison, que de la forêt.

14 h 00, arrivée à Inari, petite agglomération à l'habitat très dispersé. Nelly fait quelques achats dans un magasin de souvenirs, (en prévision de Noël, il est vrai que la Finlande est le pays du Père Noël, qui réside avec ses rennes à Rovaniemi, 300 km plus au sud).

Le temps froid et maussade n'incite pas à l'exploration des environs.

16 h 00, arrivée au camping d'Inari, dans un joli cadre reposant à l'extrémité du lac d'Inarijärvi (l'un des plus grands lacs de Finlande). Petite plage, appontement, barques ne sont guère fréquentés.

18 h 30, repas de crêpes dans la salle commune.

20 h 00, à cause du vent froid, au lit. Emmitouflée sous la couette dans la voiture, Nelly regarde un film sur le PC. Cette nuit qui s'annonce sera la plus glaciale de tout le voyage.

Au cœur de la forêt finlandaise

Jour 21 - Lu 06/07/2009 - Inari (FIN) - Kirkenes (N) La nuit, en effet, a été particulièrement glaciale et nous réveillons complètement frigorifiés.

10 h 00, nous quittons le camping et roulons, cette fois-ci vers le nord-est pendant 100 km pour retrouver la Norvège en suivant une petite route qui longe le lac d'Inari à peu de distance. Mais nous ne verrons que rarement ce lac pourtant immense, souvent caché par la forêt.

Ce n'est pas le relief qui permet d'avoir des points de vue spectaculaires… Les forêts de bouleaux et de conifères semblent tout absorber. En roulant on ne voit rien d'autre que… des bois. Pas de villages, la grande majorité des rares maisons est souvent cachée derrière les arbres. Seuls, au bord de la route, de curieux petits abris pour protéger les boites à lettres signalent l'existence d'une habitation en retrait.

Ce qui semble être un village sur la carte routière ne correspond à rien de visible sur place. Cette partie de la Finlande nous laisse une impression étrange, celle d'un désert verdoyant, sans activité humaine visible. Seuls quelques troupeaux de rennes animent la matinée, nous en voyons quelques beaux spécimens qui débouchent à l'improviste de la forêt et surgissent sur la route inopinément, dangereux ! Nous essayons de photographier ou filmer les plus beaux, ceux qui portent de grands bois, encore faut-il qu'ils soient en train de paître pour y arriver, car ces animaux se déplacent perpétuellement !

Nous voulions voir la Finlande, nous avons vu… une région sablonneuse peu accidentée, la forêt continue de bouleaux et de conifères, quelques lacs, des étangs et des marécages, de grandes routes rectilignes jusqu'à l'ennui. Et nous n'avons rencontré… personne !

12 h 45, enfin, un petit village ! Arrêt au "Market" (supérette), de Näätämö pour quelques achats alimentaires. Même en euros, les tarifs ne sont pas vraiment attractifs. L'intérêt est surtout pour les Norvégiens qui viennent y faire le plein d'alcool à meilleur compte.

Aussitôt après, nous passons la frontière. Personne pour nous demander quoi que ce soit. Nous sommes de nouveau en Norvège. Une longue descente nous permet de rejoindre Neiden.

Pique-nique dans la voiture près de la Skoltefossen, chute d'eau de peu de hauteur mais d'un gros débit de la rivière Neidenelva.

En roulant, nous sommes presque rassurés et soulagés de retrouver les paysages norvégiens, avec leurs montagnes noires et pelées, même si elles sont dans cette région moins abruptes et moins élevées qu'ailleurs.

15 h 30, arrivée à Kirkenes qui est le but ultime de notre voyage avant de reprendre l'Hurtigruten. Pour cela, nous avons parcouru 5 540 km depuis la Normandie. 5 540 km, on n'imagine pas que le bout de la Terre puisse être si loin ! Quel périple !

Bien peu d'animation dans les rues de Kirkenes ! Comparativement à d'autres, c'est une agglomération importante, qui vivait autrefois de l'extraction du fer et qui s'est reconvertie maintenant dans la pêche au crabe royal et à la réparation navale.

Du fait de l'existence des mines de fer et de la proximité de l'U.R.S.S. Kirkenes à payé un lourd tribut à la Seconde Guerre mondiale lors de l'occupation allemande : destructions, pillages, exactions et incendies y ont été particulièrement sévères. S'il n'en reste plus trace, quelques statues ou monuments érigés par les voisins russes sont là pour rappeler ce passé douloureux.

Kirkenes est maintenant devenue une ville d'échanges avec la Russie toute proche. Il y a des objets russes à vendre dans les boutiques, des femmes russes viennent vendre leurs produits au marché hebdomadaire, les plaques de rues et les panneaux de signalisation sont en double affichage dont le cyrillique et dans les boutiques on parle russe couramment. Etrange, nous avons l'impression de déjà ne plus être en Europe !

Nous parcourrons rapidement la ville et visitons un centre commercial, mais les magasins ferment systématiquement à 16 h 30. On a fait des économies !

17 h 00, arrivée au camping de Kirkenes, à 10 km vers l'aéroport. Comme le temps ne varie pas, nous nous installons dans une hutte pour la soirée et la nuit. L'aménagement du terrain est sommaire.

Jour 22 - Ma 07/07/2009 - Kirkenes - Jakobselv - Kirkenes



Ce jour était prévu comme jour tampon, la marge de sécurité pour compenser un éventuel retard qui aurait pu se produire au cours du voyage : une étape qui s'éternise, un ennui mécanique ou autre. Cette journée permettait rejoindre le bateau sans stress et surtout ne pas le rater.

Le planning prévisionnel concocté avant le départ a pratiquement été respecté tous les jours à quelques kilomètres près… Preuve qu'il avait été bien pensé. Nous venons de parcourir 5 540 km sans hâte, sans précipitation, sans traîner non plus. Jamais nous n'avons eu l'impression de perdre notre temps, jamais nous n'avons eu le sentiment de courir contre la montre. Hormis les activités contrariées par la météo dans le Finnmark, nous avons pu admirer tous les principaux sites que nous avions envie de voir sur notre trajet. Bien sûr, nous ne sommes pas rentrés dans tous les détails, visité tous les musées (en fait, aucun), suivi toutes les manifestations folkloriques, mais nous avons quand même maintenant une vision étendue de la Norvège.

Le Cap Nord était un but que l'on a atteint ; Kirkenes en est un autre où nous sommes aujourd'hui.

Grâce à une si belle organisation, nous nous retrouvons une journée trop tôt à l'embarcadère de l'Hurtigruten, et les occupations paraissant limitées à Kirkenes, nous avons largement le temps de faire une excursion non prévue dans le planning initial.

Quant aux conditions météo, elles n'évoluent guère. Nous n'avons plus vu le soleil depuis l'après-midi du 1er Juillet, la température n'est jamais montée au-dessus de 9°C et le vent du nord souffle continuellement depuis le même soir, il a plu tous les jours. Ce temps désespérément stable dure depuis 6 jours, et ce matin, cela continue… Donc, la journée démarre doucement…

08 h 15, petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, séance de lessive, et un peu de cuisine pour la préparation du pique-nique de midi, rangement et nettoyage de la hytte.

10 h 30, retour à Kirkenes pour se rendre à l'office du tourisme, que l'on avait repéré hier, pour expédier notre mail. Cela se fait rapidement, nous sommes rôdés maintenant à cette pratique. Le clavier Qwerty et les caractères norvégiens n'ont plus de secrets pour nous.

11 h 15, route vers Grense Jakobelv, aux confins de la Norvège. A la sortie d'un rond-point, un immense panneau routier jaune nous indique d'abord en caractères latins et cyrilliques la direction de… Mourmansk. Mourmansk ! 245 km. La destination n'a rien d'exotique, loin s'en faut.

Et ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de se diriger vers Mourmansk… Cela laisse songeur. C'est une fois au pied de ce panneau que nous comprenons que nous sommes vraiment arrivés loin. Encore un pas à faire et nous sommes… en Russie, en Russie ! Que de chemin parcouru depuis Rouen !

A défaut de pénétrer en Russie, (ce que nous est impossible, puisque nous n'avons aucun visa pour le faire), nous allons donc tutoyer la frontière entre les deux pays. 15 km après Kirkenes, nous faisons un léger détour jusqu'au poste frontière de Storskog où nous nous arrêtons. En réalité, à part de grands panneaux bleus multilingues (où il est indiqué "Entrée interdite sauf pour affaires" !), et une échoppe de souvenirs tenue par un Russe, il n'a rien à voir.

Le poste norvégien est lui-même loin en retrait derrière un portail gardé par 2 militaires norvégiens. Pas facile d'accès la Russie ! Quant au poste russe, il est impossible de le voir d'où nous sommes, tant le no man's land doit être important.

Le lieu est hautement symbolique et stratégique. C'est le seul point de passage entre les deux pays. Cet endroit est même vendu comme lieu d'excursion aux passagers d'Hurtigruten en escale. Quelques touristes nous accompagnent, et comme nous, écarquillent les yeux en espérant apercevoir quelque chose d'insolite. Mais rien… L'activité n'y est pas débordante. Visiblement, il n'y a pas beaucoup de volontaires pour passer à l'Est sauf un camion russe qui rentre au pays. Dans l'autre sens, juste une voiture immatriculée en Suisse.

Nous poursuivons sur une petite route tellement fréquentée que des groupes de moutons s'y prélassent au milieu. Puis, nous traversons un vaste plateau, royaume du minéral, camaïeu de larges blocs brun rouge, gris vert, noir, entrecoupés d'une végétation tapissante d’où émergent quelques rares bouleaux qui n'ont guère plus de 1.50 mètre de haut. Quelques lacs gris acier essaient d'animer le décor. Sous le ciel plombé, le paysage est dense, sombre, triste. Un large canyon serpente au milieu de ce plateau, au fond coule la rivière Jakobselv. Pas gai !

Comme au Cap Nord, nous avons ici le sentiment d'arriver au bout du monde, au bout d'un monde. C'est différent, pas tout à fait le bout du monde, mais l'impression d'arriver aux confins non seulement de la Norvège, mais aussi de l'Europe, d'arriver aux confins du monde occidental. La géographie est là, mais il y a aussi le poids de l'Histoire qui influe sur ce que nous ressentons. A quelques kilomètres, c'est l'Est, la Russie, un énorme pays inquiétant, une autre civilisation, d'autres méthodes…

La route se transforme en piste et redescend vers le lit de la rivière Jakobselv qui est à partir d'ici la frontière naturelle avec la Russie. Et maintenant, ça ne rigole plus ! Plusieurs grands panneaux bleus rédigés en norvégien, russe, finlandais et anglais fixent des interdictions strictes. Ce qui déjà, met dans l'ambiance.

Il est interdit :

· De traverser la frontière

· D'avoir des contacts à travers la frontière

· De photographier le personnel militaire russe et les équipements situés en territoire russe

· D'utiliser des téléobjectifs supérieurs à 200 mm et/ou des trépieds

· La pêche dans la rivière ne peut être pratiquée que par des Norvégiens résidant en Norvège

Toute information peut être demandée à la commission de frontière, à la police ou aux gardes frontière

La piste longe maintenant la rivière, et au bout de quelques mètres, les choses se présentent ainsi, un potelet jaune matérialisant le côté norvégien, la rivière Jakobselv, un potelet rayé rouge et vert concrétisant le côté russe. La frontière est l'équidistance ente les deux potelets.

Ceux-ci n'ont pas été plantés au hasard. Conséquence de la seconde guerre mondiale, les frontières entre la Norvège, la Finlande et l'U.R.S.S. ont été rectifiées en 1945. Leur tracé exact à nécessité en son temps la création d'une commission ad-hoc, qui a confirmé contradictoirement chaque point litigieux sur le terrain à l'aide des poteaux, bien mis en évidence et bien entretenus. Apparemment, cette commission est toujours d'actualité.

Nous ne résisterons pas au plaisir de photographier ces poteaux, tant norvégiens que russes (avec un téléobjectif inférieur à 200 mm !), ni de nous faire tirer le portrait près d'un de ces poteaux (norvégien, bien sûr !).

Bien que nous n'ayons rien vu durant notre bref passage, la paranoïa héritée du régime soviétique et la protection de l'espace Schengen font que cette zone est hautement militarisée et doit sans aucun doute être bien surveillée de part et d'autre.

Au fur et à mesure de notre avancée, nous verrons donc quantité de ces potelets sur chaque berge de la rivière. Et de l'autre côté de la Jakobselv, la forêt de bouleaux, les collines noirâtres, c'est la Russie, que nous pourrions presque toucher en tendant le bras tant la rivière est étroite, à peine une trentaine de mètres de largeur. Mais nous sommes bien prévenus, nous n'allons pas nous y risquer.

La conjonction des mises en garde, de la configuration des lieux, de l'austérité du paysage confèrent à cette zone une atmosphère pesante et quelque peu angoissante. Même si ce n'est pas flagrant, il s'en dégage une ambiance particulière, sinistre et inquiétante. Cela est sans doute très subjectif, mais la région n'est pas neutre.

13 h 15, nous arrivons au hameau de Grense Jakobselv, au pied de la chapelle que le roi Oscar II (de Suède-Norvège), fit édifier en 1869 pour (déjà) servir de bastion spirituel contre l'influence orientale et servir d'amer aux pêcheurs des 2 pays qui (déjà) se querellaient sur les zones de pêche.

Ambiance : côté norvégien, une haute colline couronnée d'installations militaires, un estuaire sablonneux et bosselé recouvert d'une végétation rasante, des potelets jaunes bien alignés le long d'une longue plage complètement close, la masse noire des collines russes avec blockhaus, radars et miradors, puis vers le large, l'étendue de la mer de Barents… Nous voilà face à la mer de Barents, face à l'océan Glacial Arctique… Ce ne sont pas des noms qui invitent à l'exotisme !

Quelques mètres encore, nous parvenons à une petite plage battue par le vent, encadrée de gros rochers gris frappés par le violent ressac de la mer de Barents.

Cette fois-ci, nous avons atteint l'extrême limite de ce qu'il était possible d'atteindre, nous ne pouvons plus aller plus loin. Kirkenes, la Russie, la mer de Barents, l'océan Arctique… Des noms qui ne nous sont pas ordinairement familiers… Nous sommes bien parvenus au bout du Monde !

17 h 45, retour au camping de Kirkenes, mais cette nuit nous dormirons dans l'Espace. 19 h 00, dîner dans la salle commune, quelque peu squattée par 3 couples d'allemands, les places sont chères ! Comme à l'accoutumée, la cuisine est fort bien équipée : dans un tiroir, il y a même les couverts à disposition… C'est la Norvège !

Dans les rues de Kirkenes - Le bout du bout... La mer de Barents

A suivre...

1ère Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie

Vietnam: Lang Son, badiane, anis étoilé, illicium verum English translation pending
by Pajoojo · 2010-07-15 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je pars mi-août au Vietnam jusqu'à mi septembre. Je dois me rendre à Lang Son, car passionné de plantes à épices, il ne me reste plus qu'à me procurer la célèbre mais introuvable badiane pour compléter ma collection de plantes à épices tropicales. Quelqu'un aurait-il des adresses concernant des producteurs de badiane. Des photos des plantations? Est-ce la période de fructification (j'ai lu que l'arbre fleurissait en été)?Est-ce facile d'accès? Lang Son est-il soumis à un visa spécial? Combien de temps met-on en bus ou train pour aller de Hanoi à Lang Son?

Tôi muốn tìm cây hồi je sais déjà dire ça (grâce à des amis vietnamiens)

Merci pour toutes les informations que vous pourrez me donner!
Qualité de service sur Air France English translation pending
by Patrickparis · 2010-07-14 · 516 replies
Bonjour à tous,

je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.

Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?

Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.

Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"

Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.

La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".

Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.

Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.

Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.

Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.

Mais peut-être que j'en demande trop ?
Choix d'un guide pour faire Bordeaux-Montpellier à vélo? English translation pending
by Elobruno · 2010-06-01 · 8 replies
Bonjour, cet été ns avons décide de faire Bordeaux Montpellier, avec notre fille de 2 ans dans son chariot. L'année dernière ns avons fait les bords de Loire.

- est ce faisable et praticable, la remorque chariot carriers 2 places - quelle guide conseillerez vous : camping, visite, point d'eau, itinéraire ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de croisière sur le MSC Melody (avril-mai 2010) English translation pending
by Mnrdm · 2010-05-17 · 69 replies
Voici pour ceux que cela intéresse quelques infos concernant la croisière MSC Mélody sur la méditerranée (Italie, Egypte, Chypre, Turquie, Grèce, Sicile et Sardaigne) :

1) la cabine quintuple est tout à fait correcte tant en sufarce qu'en rangement disponible.

2) la bouteille d'un litre d'eau est vendue 1,80 € + 15 % pour le service. Autre possibilité : prendre un forfait à 23 € + 15 % pour le sevice pour 14 bouteilles d'un litre.

3) les pourboires : MSC a changé depuis peu sa politique en matière de pourboire : ils sont maintenant obligatoirement débités en fin de croisière (6 € par jour et par adulte, gratuit pour les enfants) sauf justification contraire (prestation non correcte) et dans ce cas seulement, le commandant de bord annule la journée concernée.

4) spectacles et buffet de fin de soiriée un peu trop tard à mon goût : le 1er spectacle avait lieu de 20 h 30 à environ 21 h 30 puis il fallait attendre 23 h pour continuer la soirée (disco, autre spectacle ou buffet).

5) les serviettes de toilette et serviettes de bain pour la piscine sont fournies.

6) les escales : - Sorrento : ville que nous avons visité par nous mêmes en nous promenant à pied dans la ville. - Alexandrie : nous avions pris l'excursion ALE02 (pyramides de Guizeh, Menphis, fabrique de papyrus). Elle coûte cher à 5 mais difficile à éviter compte de l'insécurité ressentie dans le pays et de la distance entre Alexandrie et Le Caire et le temps de l'escale. - Limassol : nous étions restés dans Limassol même où il n'y a rien d'intéressant. Par contre, d'autres ont fait une excursion dans l'arrière pays et ont adoré. - Antalya : attention la vieille se situe à 14 kms du port de débarquement. Pour vous y rendre, prendre un des bus qui circulent en lui faisant simplement signe car il n'y a pas d'arrêt de bus (compter 1,50 € par pers. pour se rendre en centre ville). Le matin, nous avons visité à pied le centre historique (tour de l'horloge, Yivli Minare, mosquée d'Alaadin, porte d'Hadrien, minaret tronqué) puis l'après midi nous avons pris un taxi à 9 (4 adultes, 5 enfants) pour se rendre aux chutes de Düdden dans un parc (entrée 1,50 € par personne de + de 6 ans). Coût 60 € pour environ 3 h (le taxi nous attendait le temps que l'on soit dans le parc). - Rhodes : ville très agréable à faire par soi-même (tour de l'horloge avec vue panoramique : 5 € par adulte avec 1 boisson offerte, gratuit pour les enfants). Tour de la ville nouvelle et des sites antiques par taxi environ 1 h pour 35 € à 5 pers. - Messine : excursion MES02 pour aller au volcan de l'Etna. Autre alternative, aller regarder à 12 h l'horloge astronomique avec petit "spectacle" avec des automates durant 20 mn. - Olbia : excursion OLB02 pour découvrir les nuraghes et les plus oliviers d'Europe.

En espérant que cela serve à de futurs croisièristes.
Excursions de croisière au départ de la Réunion? English translation pending
by Miss421 · 2010-04-07 · 39 replies
bonjour a tous je suis nouvelle dans cette rubrique et je souhaite faire parti d'une croisiére au départ de l'ile de la réunion la on j'habite nous serons en couple et peut etre avec nos enfant de 13 et 8 ans c"est une premiére pour moi et je serai trés heureuse de vivre cela atend des proposions on des conseilles : mon budget n'est pas trop élever date de croisiére voir pour novembre ou vaances début d'année prochaine merci
Hampi: une adresse à éviter (Inde) English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-03-18 · 12 replies
Je viens juste de rentrer d’un voyage de 3 semaines en Inde du sud. Je pense à partager quelques observation et pensées sur VF d’ici quelques semaines, avec quelques photos en prime. Mais dans l’immédiat, je voudrais exprimer ma déception de l’accueil que nous avons eu, moi et ma compagne, à Hampi. À Hampi Bazar pour être précis, dans le petit village situé entre la perspective qui commence au temple Virupaksha (dédié à Shiva) et la rivière.

Nous étions arrivés très fatigués d’un voyage en bus particulièrement éprouvant jusqu’à Hospet, et n’avions pas le cœur à trop chercher. De plus, nous ne comptions pas rester longtemps à Hampi. Donc, nous avons pris une chambre avec A/C pour 1,200 roupies par jour. Il n’y a pas eu moyen de faire baisser le prix. Nous aurions payé 800 roupies sans l’A/C, mais cela ne change rien au fait: il s’agit de prix exorbitants pour l’Inde (je sais par ailleurs qu’il est très difficile de trouver à moins de 100 ou 150 roupies par jour à Hampi, si on cherche dans l’ultrabasique). Bon, la chambre était relativement spacieuse, équipée d’un lit double, avec toilettes et douche, et ouvrait sur un petit jardin au bord-même de la rivière, avec une belle vue. Mais ce ne sont pas les belles vues qui manquent à Hampi, et l’état de la chambre laissait bien à désirer. C’était juste propre.

Le jeune homme du guest-house en question (il y a 1 ou 2 autres chambres situées au bord de la rivière) m’a fait une sale tête quand j’ai été le voir le lendemain pour lui apporter les passeports (il n’y avait personne à la « réception » le jour précédent, les 2 ou 3 fois où j’avais essayé d’y trouver quelqu’un). Il m’a demandé si nous avions réservé nos billets de bus pour la suite de notre voyage, et quand je lui ai dit « oui, c’est chose faite », il m’a vraiment fait une sale gueule (désolé, mais il faut le dire : une vraie sale gueule de petit con) en me reprochant « mais je t’avais bien dit que tu pouvais arranger tout ça avec nous ». Je lui ai rétorqué que je suis libre de m’arranger avec qui bon me semble et que son attitude n’était pas très correcte ni plaisante.

Un jour plus tard, le jour de notre départ, nous voulions encore aller faire une balade dans les ruines (le site est inépuisable). J’explique nos plans à la tenancière, et lui demande si nous pouvons laisser nos affaires dans la chambre, revenir les chercher et prendre une douche avant de quitter les lieux sur le coup de 11 heures du matin. Non ! me dit-elle, le check-out est à 9 :30. Intraitable. Bien, nous voici donc partis, mais non sans avoir dit à la femme que nous ne sommes pas prêts de remettre les pieds chez elle et que je passerai le mot autour de moi. Nous nous sommes en fait bien arrangés, en laissant nos sacs chez un tailleur sympa, et en prenant une douche pour 20 roupies aux douches publiques, à côté des toilettes publiques (un petit plus propre que dans d’autres installations du même genre en Inde).

Ce que je retiens de cette histoire, c’est la rapacité de certaines gens à Hampi. C’est malheureux à dire, mais on n’a pas toujours affaire à des gens plaisants, en Inde.

Le Guesthouse : Archana.

Par contre, je placerai un petit mot positif pour les gens du restaurant Geeta, sur la rue principale, celle qui mène au (très beau) temple de Shiva. C’est un estaminet de pas grand-chose, mais c’est l’un des rares endroits, il me semble où l'on puisse manger de la bonne nourriture indienne.

PS : Je viens juste de chercher sur le web en tapant « Archana guesthouse Hampi », et voici la page offerte par TripAdvisor :

http://www.tripadvisor.in/Hotel_Review-g319725-d1407850-Reviews-Archana_Guesthouse-Hampi_Karnataka.html

Je pourrais jurer que la s.d.b. dont on voit la photo en haut de la page est celle de la chambre où nous étions ! De plus, en cherchant la suite des commentaires (« more… »), je vois des commentaires sur le racket du « fils du propriétaire » qui essaie d’obliger les gens à utiliser ses services « d’agent de voyage » et leur vend des tickets bidons à fort prix. Incroyable, tout à fait mon histoire. Si seulement j’avais fait un peu de recherche sur le web avant d’aller à Hampi !

NB : je connaissais Hampi, y étant allé quelques années auparavant. Je n’avais pas eu à me plaindre du logement (quelques jours de l’autre cote de la rivière ; quelques jours à Hampi Bazar). Par contre, j’avais été écœuré par la profusion de menus faits pour les israéliens et la difficulté de trouver quoi que ce soit d’indien à manger.

Parmi les choses qui ont changé a Hampi, il y a le nombre de touristes venus de l’Europe de l’Est. Les grosses cuisses rougies au soleil des vioques, les fesses moulées dans des shorts ultra-courts des jeunes : la gent féminine de ces contrées ne semble pas se rendre compte que l’Inde est un pays ou pudeur s’écrit avec un P majuscule !
Quinze jours dans le sud de la Thaïlande en juin English translation pending
by Jerem57 · 2010-03-17 · 15 replies
bonjour,

Avec ma copine on projete un second trip en thailande. Notre premier voyage dans ce pays, d'une durée de 3 semaines, était en décembre 2008 ( bangkok, kanchanaburi, ayuthaya, kho samet, pattaya et bangkok). Nous avons adoré, particulèrement kanchanaburi pour l'aspect authentique de cette ville, les casquades d'erawan...ect vraiment le top ce pays.

Du coup, on a 18 jours de congé en juin et on aimerait partir 15-17jours, à compter du 30 mai ! Je sais, juin n'est pas la meilleure saison, mais d'après ce que j'ai pu lire, c'est sympa quand même !

Pour ce trip, nous aimerions découvrir le sud du pays. On envisage donc une arrivée sur bangkok, puis dès le lendemain descendre via le bus ou le train pour notre 1ere destination ( probablement hua hin, mais à confirmer)puis continuer doucement jusquà phuket en faisant des arrêts en chemin. On envisage ensuite de reprendre l'avion pour remonter jusqu à bangkok, y passer une journée puis rentrer !

D'après ce qu j 'ai pu voir, entendre, lire, les endroit sympas sont kho samui, kho pipi. Mais auriez vous d'autres endroits à me conseillez? Le but de notre trip étant de profiter de paysage magnifique, les belles plages, faire des trecks, voir des animaux temples, rencontrer les locaux...ect bref l'aventure !

Si vous avez des conseils sur le sud du pays, je suis preneur......

kop khun krap 😄
Retour d'une croisière pas si écologique chez Costa English translation pending
by Bonitinia · 2010-03-16 · 36 replies
Bonjour

de retour en Fevrier d'une croisiere sur COSTA, j'ai remarqué que malgré leur discours soi disant ecologique, de nombreuses sources de pollution resident:

Toutes les ampoules à bord sont des lampes traditionnelles et non des basses consommation.

Tous les jours, nous sommes pris en photo pour diverses occasions et les photos sont imprimées pour etre vendues hors avec 3700 passagers à raison de 10 photos par personne minimum, cela fait un gachis enorme car tout le monde n'achete pas.

Imaginez la pollution à l'impression puis à la destruction plus le papier consommé:ENORME!!!!

Les ascenseurs sont constament en mouvement, avec plus de 12 étages, ils marchent nuit et jour. Au lieu d'avoir mis un ascenseur pour 2 étages(il y en a 9) non seulement c'est constament occupé et chacun va ou il veut, ça monte et descend comme dans un moulin.

Il n'y a pas de cendriers sur les balcons et beaucoup de personnes jettent leur mégot par dessus bord:tout le monde n'a pas de balcons mais le navire tourne toute l'année.

Je ne leur jette pas la pierre mais c'est eux qui ont commencé en communicant sur leur label eco et la maniere raisonnée de gestion d'énergie à bord.

En tout cas, ça fait tache dans le décor DES EFFORTS SONT A FAIRE
Croisière "Rivages de l'Adriatique" sur l'Orient Queen en juillet 2010 English translation pending
by Cayacegui · 2010-03-13 · 29 replies
Bonjour, 😎

En juillet 2010 j'embarque sur l'orient queen pour la croisière rivages de l'adriatique. je voudrai des renseignements concernant le club enfant. j'ai 2 enfants de 9 et 6 ans.

Peut on les laisser à bord pendant que nous faisons des escales.?

Quelles sont leurs occupations à bord ?

Tous vos renseignemts serons les bienvenus merci à tous

Cathy.

C
Retour de l'hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Sunmoon77 · 2010-02-12 · 11 replies
Wow quel beau voyage j'ai fait!

Mon voyage m'a coûté 685$ et avec mon surclassement sur place ça m'a coûté en tout 745$ taxes incluses et je suis très satisfaite de mon séjour!

D'abord nous avions la chambre 1008. J'avais vu des commentaires sur les chambres standards et effectivement, c'était assez ordinaire. Je sais qu'on ne passe normalement pas beaucoup de temps dans la chambre mais nous avons bien fait de nous surclasser en suite junior car début janvier, c'était +/- chaud (18 en moyenne) et venteux (nord, nord-est) donc nous étions bien content d'avoir une chambre avec balcon pour profiter de la vue de la mer à l'abri du vent!

Le lendemain de notre arrivée, dès le matin nous sommes allé au lobby pour trouver une nouvelle chambre. Le préposé, Lassaro, parle bien anglais et un peu français. Il disait qu'il allait essayer de nous en trouver une vers midi, sans succès, puis vers 15h, encore sans succès. Il faut comprendre un peu la mentalité cubaine. Parfois ça peut prendre du temps avant qu'on réponde à nos demandes. Dans ce temps là, il faut faire preuve d'un peu de débrouillardise et je vous conseille de faire le tour vous-même du complexe. Dans l'après-midi, vous verrez des femmes de chambres faire le ménage. Nous avons trouvé un endroit qui nous plaisait et nous avons demandé à la femme de ménage si la chambre était disponible et si nous pouvions la visiter. Elle a téléphoné au lobby et voilà, c'était fait!!!

Nous avions finalement eu la chambre standard 328 (les chambres paires sont au 2eme étage) et nous avons été bien content! C'est le seul bloc où il n'y a pas de bungalows en face donc belle vue sur la mer! À cet endroit, ils ont replantés des bébés palmiers (à cause de l'oragan Icke). Moins de végétation luxuriante à cet endroit mais s'il y avait eu de gros palmiers, nous n'aurions pas pu voir la mer donc, ça faisait notre affaire! C'était tranquille, à part un groupe d'Ontarien qui faisaient la fête jusqu'à des heures impossibles mais j'avais prévu le coup (vive les bouchons). Désolé, je n'ai pourtant rien contre les ontariens mais partout où je vais, il y en a toujours qui dérangent en gueulant très tard (ou tôt le matin).

Un petit repère pour les chambres. Si vous voulez un bungalow (1 seul chambre), ce sont les # dans les 100. Dans les 200, ce sont des chambres avec 1 ou 2 portes patio, souvent avec coin salon séparé et dans les 300 c'est normalement 1 balcon ou terrasse sans porte-patio. J'ai remarqué que dans certains blocs, les réservoirs à eau chaude tait sur le toit et avec le peu de soleil qu'il y a eu pendant notre séjour, je présume qu'il n'y avait pas beaucoup d'eau chaude (ou pas longtemps) mais dans notre cas, elle était situé à l'intérieur donc aucun problème de ce côté, ni avec l'air climatisé.

L'entretien de la chambre: #1! Les mobiliers sont simples mais tout est propre. Les draps sont changés chaque jour (pas toujours le cas ailleurs) et une décoration différente en serviette tous les jours, décoré de fleurs. Aucun insecte ou fourmis (étais-ce parce que nous étions au 2e?)...

Le complexe n'est pas trop grand, donc où on était on n'avait pas besoin de marcher 10 minutes pour se rendre à la plage, à la piscine ou aux restaurants. C'était quand même plaisant de marcher le soir et surtout très sécuritaire (même en sortant du complexe).

Je ne peux pas vraiment parler des excursions car on s'est beaucoup reposé mais j'ai entendu de bons commentaires sur la plongée et sur la visite à Camaguay. Vous pouvez aussi vous promener en vélo (gratuit), en calèche pas cher) ou louer un scooter.

On a fait une promenade à cheval (6CUC). C'était dommage que le guide ne parle pas bien l'anglais ni français car j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire mais il faisait des efforts et il était sympathique. Nous voulions aller voir la colonie de flamands roses mais malheuseusement, la température était fraiche donc il n'y en avait très peu. Je ne peux pas dire que le paysage était paradisiaque car on devait passer par les lagunes et le petit village (assez pauvres) et en arrière scène c'était assez sale, plein de déchets, genre de dépotoirs à ciel ouvert mais bon... c'est quand même intéressant de voir les habitations du peuple... c'est aussi ça, Cuba! À cheval, on se fait moins solliciter qu'à pied.

Côté bouffe, les mets sont un peu répétitifs mais c'est Cuba... Il ne faut pas s'attendre à de la haute gastronomie. Mais au moins, il ne manquait de rien. Je suis déjà allée dans un 4* et il fallait se dépêcher car sinon il ne restait plus rien. Au moins là bas, le buffet est ravitaillé plusieurs fois, pas besoin d'y aller tôt. On peut aussi faire griller des viandes (porc, poisson, boeuf, poulet) et il y a toujours des pâtes. J'ai eu aussi de belles surprises: l'agneau était excellent!!!

Vous aurez aussi la possibilité d'aller au buffet du Brisas 1 fois pendant la semaine. Il parait qu'il y a plus de choix mais comme nous étions satisfaits, nous n'y sommes pas allés.

Je n'ai pas essayé le resto cubain car il est en plein air et avec les soirées fraiches qu'on a eu, on s'en est passé mais l'italien et le mexicain était bons. Le menu est déjà tout fait pour l'italien. Au resto mexicain, j'ai prit des brochettes (kebab) et c'était très bon mais mon conjoint a été déçu de ses fajitas. Parcontre, un couple nous a dit que le poisson avait été très bon! Au moins, ça n'a pas été difficile de réserver aux restos à la carte, comparé à mon séjour dans un autre complexe, où seul ceux qui donnaient du pourboire au préposé à la réservation pouvaient réserver.

L'animation... SUPER! J'avais lu beaucoup de bons commentaires là-dessus et je craignais même de me faire harceler à tous moments pour faire quelque chose car je voulais me reposer mais finalement j'ai été enchantée! Si vous voulez vous reposer, vous dites non et c'est tout et on ne vous dérange pas si vous faites un petit somme. Mais finalement, je me suis laissé tentée et je me suis bien amusée: leçon de danse sur la plage, aquaforme dans la mer, spectacle pour les enfants qui sont très sympathiques à voir, spectacles pour les adultes, animateur (trice) très chaleureux, les barman aussi. Service un peu plus tiède au buffet mais encore là, cela dépend des serveurs.

Vraiment un bel endroit à passer en famille. Beaucoup d'activités pour les petits et grands! J'avais lu beaucoup de bons commentaires sur l'animateur Froggy et j'ai comprit pourquoi. Il est très aimé des enfants et on le voit tout le temps sur le site. C'est drôle de l'entendre parler français au micro "Aweye à' maison"!!! :)

Quel peuple généreux! J'ai donné un pourboire à notre jardinier. Il ne parlait pas bien anglais mais quand on le voyait, il nous donnait des petites leçons d'espgnol et nous d'anglais et de français. À notre départ, il nous même a même attendu pour nous donner un cadeau!

J'ai senti que les cadeaux que nous avions apporté avaient été très appréciés, beaucoup plus que lors de mon séjour à Cayo Coco. Pensez aussi aux jardiniers car ils n'en ont pas souvent. J'avais malheureusement oublié d'apporter des gants de travail mais je crois que ça leur serait utile car aucun d'eux en avait et pourtant, ils passent le rateau et gratte tous les jours. Notre jardinier était particulièrement content de la tasse thermos que nous lui avons donné en partant!!!

La plage est belle et l'eau cristalline. Les petites algues (on dirait du papier, ce n'est pas visqueux) sont ramassées tous les jours. Le sable est fin et blanc. Il y a aussez de chaises pour tout le monde et elles sont en bon état.

C'est aussi un endroit pour les célibataires. J'avais entendu parler de prostitution, il y en a effectivement mais il n'y a pas de sollicitation. On n'a vu que 3 vieux "coqs" qui se pavanaient avec des jeunes filles (dans la vingtaines) mais pas des mineures. Ceux-ci les avaient habillés très sexy mais sinon, ça ne parait pas trop. Je ne pense pas que des enfants s'en rendraient compte. Parcontre, à d'autres hôtels voisins, il parait qu'on y accepte des filles plus jeunes, ce que je trouve malheureux.

On y voit des habitués qui se sont même mariés à des gens de là bas et c'est un des rares endroits où ils peuvent se retrouver en attendant leur venue ici (car les cubains ne sont pas acceptés dans la majorité des hôtels). Dans les commentaires lu avant mon départ, j'avais vu que certains se plaignaient qu'ils dévalisaient tout dans le buffet lors de leur arrivée le week-end mais comme j'ai mentionné, il n'a manqué de rien malgré leur présence sauf du beurre à 1 ou 2 reprises mais bon... Il faut comprendre que ce peuple ne vit pas dans le luxe comme nous! C'est un peuple très sympathique alors je n'ai pas du tout été importunés par la présence des cubain(es) à l'hôtel, prostitués ou pas. Selon moi, pourvu qu'il n'y aille pas de prostitutions ou de gestes déplacés...

Si vous voulez acheter des souvenirs, ne le faites pas au Amigo car tout était plus cher qu'ailleurs. Par exemple: une carte de cuba en cuir coutait 30$ alors que nous en avons eu d'aussi belles à 9$ chaque au Brisas. Il y a quelques artisans sur place qui veulent bien marchander mais il y a un peu plus de choix au Brisas (à côté).

Je me suis prit d'affection pour une petite chienne beige. J'avais mit une petite serviette dehors et elle revenait tous les soirs dormir sur le balcon! Si vous êtes de passage au Gran Club, donnez-lui un peu d'affection, elle est très attachante! :) En passant, il est interdit de nourrir les animaux devant le buffet (donc faite-le discrètement).

Le gros soleil n'a été au rendez-vous que 2 jours, à part ça, gros nuages presque tout le temps mais ce fût la même chose en Jamaïque et au Mexique au même moment. C'était quelques jours avant le tremblement de terre d'Haiti (nous sommes revenus le 12 janvier).

Je suis certaine que vous apprécierez votre séjour au Gran Club. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est l'heure et demi de bus à faire à partir de l'aéroport et le vol de nuit mais ça a valu la peine!!!
Retour d'un voyage au Vietnam: trajet, informations, etc English translation pending
by Wiki27 · 2010-01-18 · 18 replies
Après mon « post » Mes impressions du Vietnam… voici mon parcours dont les informations pourront aider – je l’espère – les prochains visiteurs du pays.

Notre trajet : Hanoi – Sapa – Hanoi – Tam Coc – Hanoi – Baie d’Along – Hanoi – Hoi An – HCMV – Mékong – HCMV – Cu Chi – HMCV – Hanoi. Nous n’avons pas privilégié Nha Trang et Mui Ne, car nous n’aimons pas particulièrement la baignage et la plage.

8 et 9 décembre 2009 – Montréal – Hanoi

Arrivés à Hanoi vers les 23 heures, nous avons pris la direction du dodo. Hôtel Little Hanoi (48 rue Hang Ba). Coût : 22 $ US, déjeuner inclus. Ils offrent le « pick-up » à l’aéroport si un minimum de 2 nuits (le transport de l’aéroport à Hanoi coûte environ 10 $). Les gens à la réception nous ont rendu de multiples services : achat de billets de train (pas vraiment plus cher que si je l’avais fait par moi-même et pas le tracas de le faire), trouver une pharmacie et agir à titre d’interprète, etc. Vraiment, service super. Par contre, ils ont tendance à « surbooker ». Mais ils trouvent toujours un moyen de nous faire dormir à quelque part ! Les chambres sont corrects, mais sans plus. Possible de laisser ses bagages dans le « store room » lorsqu’on part en excursion et possibilité d’y prendre une douche même si on n’a pas de chambre. Endroit très pratique. Je n’ai pas cherché moins cher ailleurs, je m’y sentais bien.

10 décembre 2009 – Arrivée à Hanoi

Lors de ma première journée, nous avons fait un tour d’horizon d’Hanoi, fait le tour des 36 quartiers, marché Dong Xuan et du lac Hoan Kiem. Le marché Dong Xuan était très beau visuellement. Dans la rangée des fruits et légumes, il y a plein de couleurs vives. Dans la rangée des viandes, j’ai pensé devenir végétarienne… J On s’est également arrêté pour simplement regarder la conduite des motobikes… c’est presque quelque chose à voir.

Restaurant Bun Bo (67, rue Hang Dieu) : Tel que dit dans mon livre de voyage, on y offre que du Bun Bo. C’était vraiment très bon et ridiculement pas cher. Par contre, il ne faut pas s’attendre à un restaurant « fancy ». Coût : 30 000 VND chacun.

Le soir même, on prenait le train pour Lao Cai (Sapa). Choisir un compartiment à 4 couchettes « softsleep » (« softsleep » pour mieux dormir et à 4, car c’est moins cher et on peut avoir la chance de discuter avec d’autres voyageurs). Coût : 50 $ US par personne pour un aller-retour. À la gare, un touriste nous a indiqué d’aller voir un homme en particulier pour recevoir nos billets. Une chance, car on n’aurait jamais su.

11 décembre 2009 – Lao Cai – Sapa

On arrive très tôt à la gare de Lao Cai (vers 4 h 30). Lorsqu’on débarque, il faut prendre un moyen de transport pour se rendre à Sapa. Ça prend environ 1 h et la route est très sinueuse. En sortant du train, il y a quelques kiosques qui proposent le transport en minivan (pour 10-12 personnes). Coût : 30 000 VND par personne. En sortant de la gare, il y a encore plus de gens à vous offrir le transport. Les chauffeurs nous ont déposé dans Sapa. Bien des gens nous attendent pour nous proposer leur hôtel. Nous, on voulait aller au Green Valley Hostel. Coût : 7 $ US pour 2, déjeuner inclus. À noter : il n’y a pas de chauffage, mais douche avec eau chaude. On a demandé un chauffage portatif, car on avait très peur d’avoir froid.

Côté température, on m’avait dit qu’il pouvait faire très froid en décembre. On est très chanceux, car il faisait entre 23-25 degrés le jour et peut-être 15 degrés le soir. Belle température avec gros soleil et pas de brume. Mais je ne pense pas que ce soit représentatif comme température en décembre.

Nous sommes allés au Tourism Information Center pour s’informer (en face du marché). On a choisi de faire un trek d’une journée (14 km). Coût : 23 $ US par personne. On est arrivé à 9 h 45 et on partait à 10 h 20. Nous étions seuls avec la guide. C’était super, car on avait vraiment la chance de discuter avec elle. Les villages visités : Y Linh Ho, Lao Chai, Ta Van. Nous avions tout de même 2 Hmong qui nous ont suivis durant tout le trek ! Ce qu’il faut savoir à Sapa, c’est qu’il s’y trouve une minorité Hmong. Les femmes et les jeunes suivent les touristes en vue de vendre une de leurs confections. N’imaginez pas qu’elles se lassent après 1 km. Elles nous ont suivis durant 12 des 14 km. C’est lorsque nous leur avons acheté quelque chose qu’elles nous ont quitté à la recherche d’un autre touriste. C’est un peu contre mes principes d’acheter quelque chose pour gagner la paix, car je me dis que j’encourage ce comportement. Si les enfants ne récoltaient pas d’argent, ils seraient peut-être envoyés à l’école. Mais d’un autre côté, on me disait que ce n’était pas vraiment correct de ne rien acheté. Le trek que nous avons fait était vraiment super. On a vu des rizières en terrasse. J’étais vraiment curieuse de voir ça de mes yeux. Vu que la récolte était passée, il n’y avait de vert verdoyant. La guide nous disait plein de trucs sur la culture et les manières de vivre des Vietnamiens. On s’est couché dès notre retour à l’hôtel. Nous étions épuisés.

12 décembre 2009 – Sapa – Lao Cai

Le lendemain, nous avons marché dans Sapa. En fait, on est sorti des rues principales. On s’est retrouvé à marcher sur des trottoirs qui reliaient les maisons dans les jardins. Il n’y avait que quelques touristes (ils étaient suivis par des Hmong !). C’est fascinant de voir les gens dans leur chez-eux, à s’occuper de leur quotidien.

On a fait un tour du marché. Puisque mon conjoint et moi-même n’aimons pas trop le magasinage, on n’est pas resté longtemps.

Puis, nous nous sommes rendus à Dragon Mountain (on a eu besoin d’aide pour trouver). A mon avis, c’est quelque chose à faire. Coût : 30 000 VND par personne. On s’est promené un peu partout. La carte n’est pas trop précise, alors difficile de savoir si on voit tout. J’avais lu sur Internet qu’il y avait un beau point de vue, mais je suis passée à côté. En descendant, j’ai aperçu où était le point de vue. On a donc remonté la petite montagne. Et là, nous avons vu Sapa du haut de Dragon Mountain. C’est très joli, à ne pas manquer. Contente d’avoir fait la 2e montée !

Par la suite, c’était déjà le temps de retourner à l’hôtel, plier bagage et prendre le taxi pour aller à Lao Cai. À Lao Cai, on a mangé au restaurant où le taxi nous a déposés. Nous n’avions pas de restaurant en particulier où aller, alors bah… Restaurant : Fastfood Emotion. Coût du repas : 115 000 VND. Rien de particulier, c’était correct. Ensuite, nous avons vu l’accident de 2 motobikes. On gros « bang ». En moins de 2 minutes, il y avait une masse de gens… et la rue est devenue bloquée à cause des gens qui s’attroupaient. Les autres motobikes klaxonnaient pour passer, mais en vain. Nous nous sommes rendus à la gare pour prendre notre train pour rejoindre Hanoi.

13 décembre 2009 – Hanoi

Arrivée aux petites heures du matin à Hanoi. Nous avons fait un tour au lac Hoan Kiem. Il y a beaucoup de gens qui faisaient leurs exercices. Je ne me serais pas levée exprès pour voir cela, mais vu que j’y étais… c’était bien.

Nous devions aller au Musée d’ethnographie et à Ca Phe Ve Lo. Changement de programme, car mon conjoint avait une infection au pied. Nous nous sommes rendus à l’Hôpital français de Hanoi. Coût : 90 $ US pour la consultation et quelques petits dollars pour les médicaments. Ça n’a pas été si long que cela. Nous avons dîné au Tamarin. Coût : 16, 70 $ US. Restaurant un peu à l’occidental. Facile de faire grimper la facture. C’était très bon, mais j’ai préféré le restaurant Bun Bo pour l’expérience ! J On a regardé pour certains achats que nous devions faire. Mon conjoint a été tenté par une pâtisserie à vendre (petit magasin dans les 36 quartiers. Finalement, il se fera jouer un tour, car en la mangeant, il remarquera que sa pâtisserie regorge de fournis (10-15 fourmis seulement)… Puis ç’a été du repos (pour le pied de mon conjoint.)

14 décembre 2009 – Tam Coc

Départ avec un bus touristique à partir de l’hôtel pour se rendre à Tam Coc. Coût : 6 $ US chacun. On suit le petit groupe de 7 personnes. Donc, en chemin, on visite 2 temples à Ninh Binh. Coût : 10 000 VND par personne pour les 2 temples. Le guide nous avise que pour se rendre à Tam Coc, il faudrait avoir un « arrangement », sinon, l’autobus nous laisse à Ninh Binh.( Je crois qu’il a été tenté de faire un peu plus d’argent.) On fait comprendre au guide qu’on a payé pour se rendre à Tam Coc. Finalement, on se fait déposé à Tam Coc. On a marché jusqu’à notre hôtel qui se trouvait à environ 1 km : Chez Loan. Coût : 12 $ US pour la chambre, sans déjeuner. Quand nous sommes arrivés à l’hôtel, Loan, qui parle français, n’était pas là. Et personne ne parlait français ou anglais. Finalement, Loan a été rejointe par cellulaire et tout a été ok. Malheureusement, l’hôtel était en rénovation lors de notre passage, mais rien de dérangeant. Et Loan était à l’extérieur, donc nous n’avons jamais pu la rencontrer. Nous avons pris notre dîner à l’hôtel. Le repas était vraiment bon (surtout le mien, qui était la spécialité du coin je crois, de la chèvre). Coût : 230 000 VND.

Nous avons emprunté des vélos pour se promener dans les environs. Nous nous sommes rendus à la pagode Binh Dong. On devait laisser nos vélos à un endroit et quelqu’un les « surveillait ». 5 000 VND pour les 2 vélos. À la pagode, il y avait plusieurs jeunes femmes, dont une qui nous proposait ses services de guide qu’on a refusé. Finalement, je crois que nous aurions dû : le site est beau, mais difficile de savoir par où passer et possibilité d’Avoir plus d’infos. Je ne me souviens quel montant d’argent elle nous demandait en échange d’être notre guide, mais ce n’était pas cher (genre 2 $ US).

J’ai remarqué à Tam Coc, les enfants vietnamiens semblaient toujours rire de nous, mais pas méchamment. Et ils lançaient toujours des « Hello ! ». C’est le seul endroit que j’ai remarqué ça.

15 décembre 2009 – Tam Coc

À l’hôtel, nous avons croisé un autre couple de touristes qui quittaient justement Tam Coc. Ayant à peu près tout fait dans le coin, nous leur avons demandé les meilleurs endroits selon eux. Ils nous suggéraient fortement de faire la pagode de Ham Nua (450 marches) et de se promener en barque à Tran An plutôt que les barques de Tam Coc (Tran An est un peu plus cher, mais c’est apparemment beaucoup moins touristique).

Nous avons suivi leurs conseils et nous n’avons rien regretté. Nous sommes partis avant 8 h avec nos vélos. Nous nous sommes rendus à Tran An en premier. Nous avons sollicité bien des gens avec notre carte (remise par l’hôtel) pour savoir par où passer. Arrivée aux barques, on fait garder nos vélos (5 000 VND) et nous avons payé notre tour en barque (160 000 VND chacun). Le site est vraiment très beau. C’est le calme total. On voit une dizaine de grottes. Les paysages sont tout simplement à couper le souffle. Durée : 2-3 h.

Puis, nous sommes revenus sur nos pas en vélos. Nous sommes arrêtés à la pagode de Ham Nua. Ouf ! C’est à ce moment que j’ai compris que je n’étais pas en forme ! J Coût : 20 000 VND par personne (comprend la surveillance des vélos). Quand on commence à gravir les marches, on se décourage un peu, mais ça va quand même vite. En haut, on a une excellente vue des environs. C’est complètement différent de quand on est au niveau du sol. On voit les pitons rocheux qui sortent du sol. Tout simplement wow !

Durant cette journée, il faisait vraiment chaud (plus de 30 degrés Celsius). Je me souviens que mon conjoint et moi-même ayons dit qu’on avait rarement sué autant durant une journée… c’était avant de se rendre dans le Sud du Vietnam…

Étonnamment, Tam Coc était très peu abordé dans mon guide. Et je crois que ce devrait être un lieu incontournable. Sapa et Tam Coc ont été mes 2 endroits préférés. Peut-être parce qu’il s’agissait d’endroits très calme où on peut s’entendre penser…

Nous sommes revenus à l’hôtel. Nous avons pris un taxi pour se rendre à la gare d’autobus. Coût du bus Ninh Binh – Hanoi : je ne m’en souviens plus, mais c’est très peu cher. Confort sommaire, mais on s’en foutait. Conduite un peu effrayante, mais je me disais qu’on était plus gros que la plupart des autres (motobikes et autos). J Quand nous sommes arrivés à Hanoi, il y avait une manne de chauffeurs de taxi et de motobike qui nous collaient à la peau pour qu’on embarque avec eux. À ce moment précis, je me suis sentie vraiment étouffée. L La seule façon que j’ai trouvé de m’en sortir a été de marcher jusqu’à mon hôtel (Little Hanoi). En fait, je ne savais pas par où je me dirigeais, mais je voulais juste qu’on cesse de me suivre et de m’offrir sans cesse leur service. Bref, nous avons fait une marche de 2 heures 30 minutes. Ce n’était pas agréable ni désagréable (mais mon copain a trouvé ça moins agréable que moi, car il était un peu malade). Ça m’a permis de voir et d’entendre (klaxons) les rues de Hanoi.

Arrivée à l’hôtel, il était « sur-booké », donc ils nous ont installés dans un autre de leur hôtel avec mille et une excuses.

Contente d’y être allée à Tam Coc durant 2 jours, parce qu’une excursion d’une journée ne serait pas suffisante pour s’empreindre du lieu.

En se couchant, mon conjoint m’a affirmé qu’il ne voulait pas aller à la Baie d’Along, à cause de son pied, sa toux, mais surtout à cause de la fatigue. J’étais un peu découragée. Car aller au Vietnam sans aller à la Baie d’Along, … je trouvais ça moche. Mais il n’en pouvait plus, je me devais donc de respecter ses limites.

16 décembre 2009 – Hanoi – Baie d’Along

Le lendemain très tôt, on se réveille. Car sachez qu’il est impossible de se lever tard, car les klaxons retentissent dès 5 h du matin. Nous, on se couchait vers les 20-21 h max (quand ce n’était pas plus tôt), donc ça ne nous dérangeait pas trop. Avis donc au couche-tard… Bref, en entendant les premiers klaxons du matin, mon copain a décidé qu’il ne passerait pas une autre journée à Hanoi dans le bruit des klaxons. Donc, grâce aux klaxons, nous sommes allés à la Baie d’Along ! Nous avons acheté un tour avec Ocean Tours (22, rue Hang Bac, Hanoi) le matin même. On voulait prendre le tour avec le dodo dans le bungalow, mais c’était complet (à 1 heure d’avis, on ne pouvait pas trop en demander !). Donc, on a dormi dans un bateau. Coût : 105 $ US chacun pour un 2 jours, 1 nuit. Encore là, nous étions bien chanceux, car nous étions 10 seulement sur le bateau, mais il y avait un enfant pour le moins turbulent – et je suis polie – mais on ne peut pas tout avoir ! Note : apportez-vous de l’eau, car c’est très cher sur le bateau.

Notre conducteur (entre Hanoi et la Baie d’Along) conduisait vraiment bien. Wow ! Puis embarquement dans le bateau. Je me suis désolée de voir autant d’essence dans l’eau, car les bateaux ne sont pas tous mécanique A-1.

Nous avons demandé de ne pas avoir de fruits de mer comme repas. Là où j’habite, on en mange tout l’été et je n’apprécie pas plus qu’il faut les fruits de mer. La bouffe que j’ai mangée sur ce bateau, c’était vraiment extra. Je crois que tout le monde a vraiment aimé. Ceux qui ont mangé les fruits de mer et poisson autant que la végétarienne que nous avec la viande plus traditionnelle. Je ne sais pas il y avait combien de services par repas, mais j’ai eu l’impression de manger tout le temps.

On a fait un tour de kayak d’une heure environ. C’était un peu court. J’aurais aimé avoir plus de temps pour pouvoir plus explorer. Mais bon ! Puis à la suite, les gens se sont baignés. L’eau était apparemment chaude, mais je suis frileuse et je n’aime pas particulièrement me baigner, alors j’ai passé mon tour.

D’ailleurs, nous n’avions emmené des vêtements légers avec nous, car nous avions toujours très chaud. Dès le 16 décembre, la température était beaucoup plus fraîche (15-17 degrés). Je n’avais que des shorts !

17 décembre 2009 – Baie d’Along – Hanoi

Le lendemain, difficulté pour prendre une douche sur le bateau, donc j’emprunte la douche de la guide ! On se rend à la « Amazing Cave ». C’est tout un endroit. Une immense grotte en 3 sections. Avec les jeux de lumières, ça fait de superbes photos. À mon avis, c’est une bonne idée que ce soit inclus dans le tour quand on va à la Baie d’Along. Puis retour en bateau, puis en autobus à Hanoi. A mon avis encore, 2 jours et 1 nuit est suffisant pour la Baie d’Along. Mais si on décide d’aller à l’île Cat Ba, il est sûrement préférable d’allonger le séjour.

18 décembre 2009 – Hanoi – Danang – Hoi An

On part aux petites heures du matin avec deux autres touristes pour prendre l’avion Hanoi-Danang. Nous avons fait ce choix pour 2 raisons. D’une part, nous ne disposions de pas plus de 3 semaines pour voyager et on voulait limiter la fatigue liée au transport sur terre.

Concernant les vols internes…

Vietnam Airlines : un excellent transporteur. Service à la clientèle, bouffe super (et ce, malgré les courtes distances !), confort, toujours à l’heure, etc. Il est légèrement plus cher que son concurrent (JetStar), mais la petite différence vaut nettement la peine.

JetStar (au Vietnam) : un peu moins cher que son concurrent (Vietnam Airlines). Par contre, attendez-vous à des délais, annulations et reports de vol. Étrangement, cette compagnie offre une dizaine de vols par jour (ex. : Danang – HCMV), mais annule 8 vols. Inévitablement, votre vol sera déplacé. Mais il peut être déplacé jusqu’à 48 h plus tard (c’est arrivé aux 2 touristes qui étaient avec nous ; ils ont donc changé pour VN Airlines). Donc, si vous avez du temps devant vous, il peut être un choix. Le service durant le vol est moindre, mais vu que les vols sont très courts, c’est correct.

De Danang, nous avons pris un taxi les 4 ensemble en direction de Hoi An. Tout avait été arrangé à partir de l’hôtel à Hanoi. Coût : 8 $ US pour les 4.

En décembre, c’était la saison des pluies dans le Centre, je crois. Il a donc plu tout le temps où nous étions là. De la grosse pluie ! Avec quelques arrêts certains jours… avant que la pluie ne recommence de plus belle. Les Vietnamiens trouvent la température froide (18 degrés Celsius environ) ; de notre côté on est juste bien ! Hoi An est une ville très agréable : moins de gens, moins de klaxons, moins sollicité. Nous nous sommes promenés un peu dans les rues pour faire connaissance avec la ville.

Notre 1er hôtel a été Vinh Huy. Coût : 285 000 VND, déjeuner non-inclus. Très ordinaire, l’eau du toit coulait sur les murs du corridor, … Nous y avons dormi 1 nuit seulement, puis nous avons changé d’hôtel le lendemain.

19 décembre – Hoi An

Changement d’hôtel. Nouvel hôtel : Phuoc Anh Hotel (31/1 Tran Cao Van). On me propose une chambre à 25 $. Selon mes recherches, ça semblait moins cher… On a négocié un peu et finalement, on nous offre la chambre à 20 $ US la nuit, déjeuner inclus. À cet hôtel, le déjeuner est un buffet vraiment super. Chaque chambre a 2 parapluies et ça rend les marches sous la pluie très agréables. Relativement grand comme hôtel, on n’a pas l’impression d’être coincés, ce qui est bien, car avec la pluie, on se retrouve un peu plus longtemps à l’hôtel. On n’a pas essayé leur piscine, car il faisait trop froid (15-20 degrés).

Nous nous sommes fait prendre au jeu des vêtements sur mesure. Malheureusement, ce ne sont pas toutes les boutiques qui sont super honnête, donc je conseille de voir sur Trip Advisor. Nous avons beaucoup acheté, ou plutôt « consommé » à Hoi An. Vêtements et chaussures sur mesure, foulards, t-shirt, sac, etc.

Des trois magasins pour vêtements et chaussures sur-mesure, nous avons acheté de :

- Blue Ms Tam Tam (56 Tran Hung Dao) (vêtements) : Excellent service. Souci du travail bien fait. Je ne peux que vivement recommander cet endroit.

- Blue Rose II (71 Tran Hung Dao) (vêtements) : Service correct, mais sans plus. Un peu déçue.

- Boutique Impression (97 Tran Hung Doa) (chaussures) : À éviter à tout prix. Très mauvaise expérience (et je ne suis pas la seule sur TripAdvisor…)

On a fait un petit cours de cuisine dans un resto du coin et on prépare 3 plats. C’était très sympathique comme activité. Presque tous les restos offrent des cours de cuisine. Puisque j’avais une extinction de voix (à mon tour d’être malade !), la dame me fait une tisane au gingembre et lime… c’est tellement bon ! Prix pour le cours : 280 000 VND pour les deux.

20 décembre – Hoi An

On décide d’aller à My Son sous la pluie. On devait aller à la Cité impériale, mais il nous manque de temps et nous sommes malades. On fait le choix de ne pas y aller. Donc, on prend un tour avec l’hôtel (coût : 4 $ US chacun). Il ne faut pas avoir de grandes attentes quand on prend un tour de ce type. Visite du site.

De retour à Hoi An, on mange au Yellow Star Cafe (73 NguyenThai Hoc) (resto occidental). Coût : 145 000 VND pour 2. J’y ai mangé l’un des meilleurs cheeseburger à vie ! C’est pas très typique du Vietnam, mais bon, un petit égard de conduite ! Ensuite, on se promène dans le marché et on achète un fruit du dragon et un pomelo. Je trouve que le fruit du dragon est tellement beau (visuellement), mais moins goûteux que ce à quoi on pourrait s’attendre. En contrepartie, le pomelo est tellement bon.

21 décembre – Hoi An

Promenade dans la ville accompagnés de nos parapluies. Arrêt dans un resto-pâtisserie : le Tam Tam Jardin (121 Tran Phu) (très occidental encore). Nous avons dans la mire les pâtisseries. C’est un délice incroyable. Pour les dents sucrées, essayez la mousse au chocolat.

22 décembre – Hoi An – HCMV

Notre avion est reporté de 5 h (vol avec JetStar !). Vol de Danang jusqu’à HCMV (40 minutes de vol). Taxi entre l’aéroport et HCMV : 8 $ US. Malgré que la distance entre l’aéroport et le centre-ville soit courte, la course est relativement longue, car il y a foule. Il fait plus de 30 degrés Celsius. Nous approchons des fêtes, donc les hôtels sont plus difficiles à trouver. On déniche une nuitée à Bich Duyen Hotel (283/4, Pham Ngu Lao). L’hôtel se trouve dans une ruelle, donc c’est beaucoup moins bruyant. Coût : 16 $ US. Tour d’horizon de HCMV. On remarque un rassemblement dans un parc en soirée. C’est en l’honneur du 65e anniversaire de la guerre (selon les dires des gens). On discute avec des jeunes vietnamiens.

23 décembre – Delta du Mékong

Nous partons en tour pour le Mékong. Tour acheté la veille avec le Sinh Tourist (246-248 De Tham, HCMV). Coût : 64 $ US pour les 2. Trajet : Sai Gon–Cai Be–Vinh Long–Long Xuyen–Chau Đoc–Can Tho–Cai Rang. On a choisit de faire le tour en autobus climatisé (certains trajets étaient possible d’être fait en bateau). Or, on savait qu’on faisait déjà des tours de bateau durant le tour et il faisait très chaud (passé les 30 degrés). Enrhumée, je ne m’en sentais pas capable. Ensuite, on prend le tour de 3 jours ; le 2 jours me semble une course, alors on se dit que ce sera un peu plus relax et qu’on aura plus le temps d’apprécier le delta. Le delta, c’est beaucoup de route. Pour faire 110 km environ, ça prend 2 h 30-3 h. Le paysage n’étant pas très beau, on sommeille un peu. On arrive vers les 10 h à Cai Be pour le marché flottant. Je ne sais pas pourquoi ils s’efforcent de le mettre sur le trajet, car le marché est terminé depuis belle lurette ! Il reste 2-3 bateaux sur l’eau. Alors, c’est plus un tour de bateau qu’on fait. Par la suite, on arrête dans les endroits où on fabrique du miel, trucs à la noix de coco et de riz. La chaleur est écrasante. C’est à ce moment où je repense à Tam Coc ; ce n’était pas si mal finalement. L’hôtel où nous dormons (choisi par le tour) est très ordinaire ; on y dort très mal.

24 décembre – Delta du Mékong

Tôt le matin, on quitte pour les villages flottants. On est dans une petite barque. Une dame rame debout et nous sommes 2 à l’intérieur. Arrêt dans une pisciculture. C’est très calme sur l’eau. Le village flottant est très joli et donne l’occasion de prendre de belles photos. Puisqu’on est tôt le matin, il ne fait encore trop chaud. On remarque que notre barque prend l’eau ! À la fin, je commence à avoir hâte d’arriver au rivage, car je n’avais pas prévu une baignade. Visite d’un endroit à tissage. Puis, on se rend à une mosquée… mais on ne peut pas entrer à l’intérieur et il n’y a pas de panneau d’information. Bref, on ne peut que la regarder. Je me suis demandée un peu pourquoi on y était passé ! Retour dans notre barque qui prend toujours un peu plus d’eau. L’une des rames de notre pauvre rameuse se brise. Elle a bien failli tomber à l’eau, mais arrive à retrouver l’équilibre (je n’y serais jamais arrivée) ! Une autre barque passe près de nous et nous escorte jusqu’au rivage. Le village flottant a été ma partie préférée du tour. On visite par la suite un temple et une pagode, puis un centre d’élevage de crocodiles. Autobus jusqu’à Can Tho et après-midi libre pour tous. Mon conjoint et moi-même allons près de l’eau. Là où nous étions, je trouvais qu’il y avait beaucoup de circulation, mais les trottoirs étaient plus souvent libres et dans mon souvenir, il y avait moins de klaxons qu’à Hanoi et HCMV.

25 décembre – Delta du Mékong

Nous partons tôt pour aller dans un 2e marché flottant. Cette fois, c’est beaucoup mieux. On visite un verger et on goûte à divers fruits. Lors du trajet de retour, on fait une pause à Vinh Long. Je SAIS que ce n’est pas représentatif de la ville, mais nous avons atterri tout près du marché vers 15 h une journée très chaude. L’odeur m’a prise à la gorge. Je me suis tout de même promenée dans le marché, mais j’avais plutôt hâte de partir. Retour à HCMV. Puisque c’est Noël, nous achèterons un gâteau de Noël (145 000 VND). Nous dormons à l’Hôtel Giang & Son (j’ai oublié l’adresse). Coût : 20 $ US la nuit, déjeuner inclus. Endroit très bien.

26 décembre – HCMV

Visite du Palais de la Réunification en matinée. Coût : 15 000 VND chacun. Comme je l’Avais lu dans un post, nous demandons un guide pour la visite. Je crois qu’il est indispensable d’être accompagné, sinon on passe à côté du Palais. Très intéressant. Poste centrale et la cathédrale (impossible de visiter lorsqu’on y était) par la suite. On cherche un resto, mais la chaleur me rend irritable. On demande un resto et on nous envoie dans le secteur des gros hôtels et les restos qui viennent avec. On revient sur nos pas pour avoir en endroit qui est plus représentatif du Vietnam. Ouf ! Qu’il fait chaud ! On se rend au Musée de la Guerre (coût : 15 000 VND chacun). À mon avis encore, aller au Vietnam et ne pas voir le Musée de la Guerre, c’est « louper » quelque chose. Malheureusement, le site est en construction. Il fait excessivement chaud à l’intérieur. J’avais tellement chaud. Mon conjoint ruisselait littéralement. Mais pour revenir au musée : une mine d’information. Très-très intéressant, voire un incontournable. C’est dur à voir (et on s’imagine que ce n’est rien comparativement à la réalité vécue) : morts, tortures, effets secondaires de l’agent orange, etc. Il nous a manqué un peu de temps (on est arrivé à 13 h 30 et fermeture du site à 17 h). Ça donne envie de lire davantage sur la guerre du Vietnam que je connais très peu.

27 décembre – HCMV

Changement d’hôtel encore une fois, car l’autre hôtel avait de la place pour nous seulement pour une nuit. Nous allons donc au Madame CUC 64 (64, Bui Vien). Coût de la nuitée : 15 $ US, déjeuner et souper inclus. Vraiment pas cher comme endroit, mais très bruyant (autant à cause de la rue que des gens – incluant touristes – à l’intérieur). Dans mon guide, il y avait une suggestion d’endroit pour des massages : l’association des aveugles de Ho Chi Minh-Ville. Parmi les massages que nous avons eu au Vietnam, c’était le meilleur endroit. Coût : 50 000 VND chacun. La dame qui fait mon massage parle avec la voisine ( !) ; pour mon conjoint, il parle au cellulaire ( !). Les gens étaient sympathiques et belle expérience.

Visite au marché de Ben Tranh. À chaque kiosque, on est interpellé. Jusque là, c’est correct. Parce qu’il faut bien attirer l’attention du client quand on est 50 à vendre des t-shirt ! Et là, je vois un touriste qui explique à une vendeuse que les touristes (en général) n’apprécient pas qu’on lui tape sur le bras par exemple…

Vers la soirée, une idée saugrenue nous traverse l’esprit : partir à la chasse aux sucreries ! On trouve le Yogurt Space (147 Tran Hung Dao). On y trouve plein de sorte de yogourts glacés (amande, lichee, mangue) auxquels on ajoute des friandises… Le coût : 20 000 VND / 100 grammes. On s’en fait un méga (coût : 117 000 VND) ! Bizarrement, nous sommes les seuls blancs à cet endroit, qui fait un peu « occidental ». Un délice, car il fait très chaud à l’extérieur. Puis, se trouve en face le Chewy Junior (34, Tran Hung Dao). Un genre de beignet avec garniture – bien meilleur que les beignets par chez-nous ! La propriétaire nous fait goûter un échantillon… nous sommes vendus ! On commande 4 pâtisseries. Coût : 60 000 VND. On en repart heureux !

28 décembre – HCMV, temple caodaiste et tunnels de Cu Chi

On avait acheté le tour pour aller au temple caodaiste et aux tunnels de Cu Chi quelques jours plus tôt (Coût : 7 $ US chacun + 75 000 VND chacun pour l’entrée des tunnels). On quitte tôt le matin. Encore beaucoup de route (parfois belle, d’autres fois moins). Le temple est vraiment impressionnant à voir. On assiste au début de la cérémonie de prière, puis on quitte. Par la suite, on se rend aux tunnels de Cu Chi. Encore une fois, c’est intéressant comme endroit. Par contre, j’y serais restée plus longtemps. J’avais l’impression qu’on passait un peu à côté tellement ça allait vite. En fait, si c’était à refaire, j’opterais pour un tour en privé (ça doit être possible – un peu plus cher, mais encore plus intéressant).

29 décembre – HCMV – Hanoi

Promenade dans la ville et derniers achats. On achète encore un pomelo (ce sera notre fruit du Vietnam !). On se rend à l’aéroport pour un vol HCMV – Hanoi. Encore une fois, JetStar accusera un retard. Nous sommes avisés à 17 h 15 (l’embarquement était à 16 h 40) qu’il y a des retards et qu’on aura plus de renseignements à 18 h 30. En parlant la dame au comptoir, elle nous dit que si un avion en provenance de Singapour atterrit à HCMV, alors on pourra quitter. Notre avion pour notre retour au Canada est le lendemain, alors nous devons quitter. On se dépêche pour ravoir nos bagages et on achète un vol et s’enregistre avec Vietnam Airlines pour leur vol de 18 h (car le vol de 19 h 30 est complet). On court comme des fous, mais on y arrive ! JetStar ne veut pas nous rembourser car l’achat s’est fait par carte de crédit ; on nous remboursera dans deux semaines par carte de crédit ! Ouais… je n’y croyais pas vraiment !

A Hanoi, on prend une navette jusqu’au lac Hoan Kiem. Coût : 2 $ US chacun. Petit problème, car l’hôtel a « surbooké ». Bref, mon conjoint et moi-même dormons dans un lit simple du dortoir… J Ce qu’on ne ferait pas pour que tous puisse dormir dans un lit !

30 décembre – Hanoi – Montréal

On prend une partie de la journée pour trouver le bureau de JetStar et réclamer notre remboursement. La préposée nous joue la carte qu’elle est une simple employée et ne peut rien faire pour nous. Elle nous dit que nous serons remboursés dans un mois ! Nous insistons – toujours poliment – et finissons par obtenir gain de cause. Il faut être tenace…

Par la suite, c’est le retour à la maison… et nous avons bien hâte de remettre les pieds au pays.

À savoir : Au Vietnam, il faut savoir négocier. Personnellement, je suis pourrie là-dedans. Je me sens mal de couper le prix de moitié ! En revanche, mon conjoint est un excellent négociateur.

Si vous parcourez le Vietnam, pensez à acheter un vol aller vers Hanoi ou HCMV et le retour de l’autre ville. Ça évite des vols internes inutilement.

Wiki

Photo 1: Dans les environs de Sapa (rizières en terrasse) - durant notre trek Photo 2: Dans les environs de Sapa (rizières en terrasse) - durant notre trek Photo 3: Dans les environs de Sapa - durant notre trek Photo 4: Du haut de la pagode de Ham Nua à Tam Coc Photo 5: Temple caodaiste (cérémonie) Photo 6: Une montagne de pomelo! Hum...
Les Renseignementicides English translation pending
by Jysuisjyrest · 2009-12-20 · 63 replies
Sauf messages antiques, je ne crois pas que le sujet ait été abordé, mais il me tient à coeur ces jours-ci. Parmi les Forumistes vivant au VietNam, nous sommes nombreux je pense à être sollicités en messages privés pour des demandes de renseignements et nous sommes je pense tout aussi nombreux à volontiers y répondre.

Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.

Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.

Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.

J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.

Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !

Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...

Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.

Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.

P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
A la découverte de Luang Prabang English translation pending
by Simplybrice · 2009-12-09 · 1 reply
A Vang Vieng, capitale laosienne du débit de boissons et autres substances aromatisées, vous l'aurez compris, on a fait ce qu'on avait à faire avec panache et endurance. Vous comprenez aussi pourquoi quand on voyage avec Steve dans des endroits tel que celui-là, les emplois du temps se noircissent à tel point que l'écriture à beau hurler qu'il faut qu'on s'occupe d'elle, elle a du mal à se faire entendre dans cet environnement tumultueux... Quoi qu'en changeant d'endroit, c'est pas impossible que sa petite voie sur-aïgue soit couverte par le vrombissement d'un moteur de moto, par le crépitement de l'huile sur le feu ou par de la musique forte à se déchaîner les guiboles. C'est pas compliqué, il y a toujours quelque chose d'urgentissime à faire à la place, même ne rien faire c'est pour dire...

En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.

Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!

Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.

Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...

On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...

Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...

Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.

Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!

Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...

On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!

Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...

Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...

Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.

Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
Coucou du Costa Mediterranea English translation pending
by Marigot · 2009-12-06 · 52 replies
Petit message de bord du Costa Mediterranea. Nous sommes, ce dimanche à 12h, entre les îles Baléares et l'Espagne. Je communique avec vous de ma cabine donc wifi dispo sur le bateau pour ceux qui se posaient la question. Je ne la fais pas longue car ça coûte "bonbon" La mer est moyennement agitée Le bateau est quand même un peu kitch mais très confortable. il fait 19° sur notre balcon A bientôt
Compte-rendu de mon séjour à Madagascar de quinze jours en novembre 2009 English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-12-01 · 8 replies
Bonjour😉

Après avoir enfin récupéré de mon retour de Mada, je vais faire un petit compte rendu de mon dernier voyage sur une partie de la côte est.

1 jour: Départ de Tana pour Andasibé avec un arrêt déjeuner à Moramanga à l'hôtel Nadia et puis visite du Musée de la gendarmerie qui relate principalement l'insurrection de 1947 et arrivée en fin d'après midi à l'entrée du parc à l'hôtel Fyon'ny ala, après avoir pris tous les renseignements nécessaires à la gare ferroviaire de Moramanga.

2 jour: Départ pour le parc de Mantadia à 17 kms de notre hôtel, car il y a trois ans nous n'avions visité seulement que la réserve spéciale d'Indri Indri à côté de notre hôtel. Et donc, nous passons notre matinée à la visite de ce parc et puis déjeuner dans un resto gasy en face de la gare d'Andasibé et l'après midi, nous nous consacrons à la visite de la réserve de l'hôtel Vakona où nous pouvions voir plusieurs sortes d'animaux dont les fosa, les crocodiles et des oiseaux et aussi aller sur une petite ile pour aller toucher de près les lémuriens qui sont bien sûr peu farouches.

3 jour: Nous nous rendons à la gare d'Andasibé pour prendre le train de Tamatave mais pour nous ce sera seulement jusqu'à Ambila.

Je recommande ce moyen de locomotion à tous les amoureux des trains mais, il faut dire que pour le peu de distance kilométrique et bien, nous passons de longues heures dedans et cela me rappelle bien sur, mes descentes estivales sur la côte d'azur quand j'étais gamin et que nous passions des heures des heures dans le train, car pas de TGV à cette époque ci.

Ce train est différent de celui FCE, il est moins touristique mais n'est pas pour cela moins intéressant à prendre, car en fait, nous longeons presque tout le long de ce parcours une rivière qui sillonne des collines très verdoyantes.

Le temps que nous avons mis est démentiel, c'est de l'ordre de 17 heures avec il faut dire une perte de 4 heures à cause d'un train de marchandises en panne en provenance de T/VE et comme, il n'y a qu'une seule voie et bien, il a fallu attendre qu'une autre locomotive vienne de T/VE pour la tracter jusqu'à cette ville.

Donc une arrivée tardive à Ambila vers les 2 heures du matin, je tiens à signaler que ce genre de problème arrive régulièrement car quand nous avions demandé à la gare d'Andasibé à quelle heure, nous arriverions à Ambila et bien tout le monde, nous disaient certainement demain matin dans la nuit.🤪

4 jour: Toute la journée à Ambila dont la première nuit au Tropica hôtel qui est situé à côté de la gare et dont le prix est de 30 000 a mais sans eau courante mais nous avons très bien mangé au restaurant de l'hôtel.

Ensuite, nous avions voulu changer d'hôtel et donc, nous nous décidâmes d'aller au Nirvana et surprise, cet hôtel venait de changer de propriétaire et c'est un vazaha de Tana qui a repris cette affaire et il faut dire que maintenant cet hôtel est plus coquet et les prix de 60 000 a sont justifiés mais certainement trop cher pour beaucoup de touristes et là, nous avions pris notre premier bain dans le canal des Pangalanes.

5 jour: Départ de notre hôtel et nous faisons la traversée d'une rivière en bac pour prendre la route de Brickaville et puis la piste pour Manambato.

A Mananbato, nous avons le choix entre deux hôtels et pour le même prix et sans hésiter nous délaissons Chez Luigi pour aller aux Acacias car le premier est plutôt délaissé et le dernier très bien tenu.

6 jour: Toute la journée à l'hôtel avec baignade et une petite ballade en pirogue dans deux villages de pêcheurs.

7 jour: Nous prenons un bateau à moteur gasy pour aller au Palmarium à Ankaninin'nofy et au bout de deux heures de navigation, nous arrivâmes dans un petit paradis vert avec plein de lémuriens et ce fut un vrai régal pour moi que de les photographier.

L'après midi, nous prîmes notre pirogue à moteur pour aller dans un petit village de pêcheurs entre le canal des Pangalanes et l'océan.

8 jour: matinée au Palmarium et dans l'après-midi nous partîmes pour retourner à Manambato et retrouver notre 4X4 pour rejoindre Brickaville avec bien sûr des arrêts pour acheter du vieux rhum à l'ancienne usine de la Sirama et aussi des litchis.

Mais après avoir traversé un guêt très profond avec notre 4X4, nous avons eu des problèmes avec notre courroie et une arrivée hasardeuse à Brickaville qui nous a valu un arrêt à l'hôtel Capricorne dans cette ville, je déconseille fortement cet hôtel qui est mal entretenu et malheureusement, il n'y a pas de concurrence.

9 jour: notre chauffeur avait dû rester à Brickaville et partir à T/VE pour essayer de trouver une nouvelle courroie pour notre 4X4 et donc nous optons pour louer un taxi brousse pour nous rendre à Vatomandry.

Cette route est magnifique et les paysages somptueux et nous nous arrêtons à Vatomandry à l'hôtel Zaza Robert et là, nous devons avouer que nous restons le cul par terre en voyant l'état de cet hôtel qui était quelques années plutôt le meilleur de la ville.

Par contre, une surprise arriva avec la découverte du Casa dora, un très bon hôtel pas trop cher, les bungalows bien entretenus et la nourriture excellente.

Le midi, nous allons chez un oncle de ma fiancée qui est greffier dans cette ville et nous nous régalâmes avec un excellent ravitoto très bien préparé et une bonne THB vao vao.

L'après midi nous prîmes un bon bain dans le canal des Palanganes et bien content de le faire car, il faisait une chaleur infernale.

Le soir, très bon repas à notre hôtel.

10 jour: Toute la journée à Vatomandry en faisant le marché et une après midi en famille.

11 jour: Route pour Mahanoro, le trajet n'est pas long, il n'y a que seulement 85 kms entre les deux villes et là nous optons pour l' hôtel Tropicana qui n'est certainement pas le mieux de cette ville mais qui est correct et pas trop cher, nous avons su par la suite que le Prestige était nettement mieux.

Le problème de cet hôtel en fait est que le restaurant est en centre ville donc pas sur place.

L'après midi nous fîmes une petite virée sur le canal des pangalanes pour prendre des renseignements pour un prochain voyage ( parcours sur le canal de Mahanoro à Manajary ) avec des bâteliers gasy et puis ensuite, une petite virée de l'autre côté du pont pour assister à l'arrivée des pêcheurs sur la plage avec leur cargaison de poissons et de langoustes et puis nous fîmes l'ascension du château d'eau pour avoir une superbe vue sur Mahanoro et l'océan ainsi que le canal des Pangalanes et les bras de rivières.

12 jour: Retour de Mahanoro à Tana en faisant plusieurs arrêts en l'occurence à Vatomandry pour un adieu à la famille, un arrêt déjeuner dans un resto gasy à Antsapana et puis après Moramanga pour acheter des plantes en cours de route et enfin une arrivée tardive à Tana.

Je dois dire aussi que la route N2 est certainement la plus dangereuse de Madagascar et qu'il faut vraiment faire très attention.

Voila, comme promis, je vous ai fait un petit compte rendu de ce petit voyage de 15 jours à Mada et je dois reconnaitre pour la longueur de ce post que je ne suis pas parti 6 semaines comme en avril mai de cette année.

Amicalement😎😏😛
Hôtel Dunes ou Laguna Mar? English translation pending
by Traveller123 · 2009-11-27 · 23 replies
Je compte aller a Margarita durant le spring break et j'hésite entre ces 2 hôtels. J'aimerais avoir l'opinion de certaines personnes qui auraient tentés l'expérience dans l'un de ces 2 endroits. Il y a aussi le Isla Caribe mais il semble nettement moins connu.

Le dunes est-ce qu'on est mieux de prendre une chambre deluxe (pour 30$ de plus..)?

Autres questions :

Aller à Porlamar, comment sa coûte depuis ces hôtels, plusieurs navettes par jour? Sinon combien coûte le taxi? Est-ce qu'il est conseillé de louer une voiture?

Aller à Caracas une journée est-ce que c'est moins chère si on achète sur place?

Pour ceux qui sont allé au mois de mars est-ce que sa brasse vu que ce sont les vacances scolaires?

merci
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia, départ le 14 novembre English translation pending
by Sylvain83 · 2009-10-28 · 10 replies
Départ pour la dolce vita à bord du Costa Concordia le 14 novembre 2009 ! Qui part à cette date ? Qui à des infos sur le bateau, les excursions...?
Escale inaugurale du Pacific Dream à Fort-de-France le mardi 6 octobre 2009, notre compte-rendu English translation pending
by JGFrance75 · 2009-10-06 · 62 replies
Bonsoir,

Nous avons eu le très réel plaisir d'être conviés ici à Fort-de-France, aujourd'hui mardi 6 octobre de 11 heures à 15 heures et plus car affinités : - à la présentation et au déjeuner à bord, - de l'escale inaugurale de la saison 2009-2010, - du désormais Pacific Dream dorénavant labellisé Croisières de France :
http://www.croisierenet.com/...eam/1091/bateau.html Evènement organisé de main de maître par l'agent de Fort-de-France, allez hop, pub, totalement justifiée, la SMCR et notamment sa très compétente directrice. Départ tous les mardis à compter d'aujourd'hui.

Oui, le navire a été rénové avec beaucoup de goût. Oui le Chef est Français, Réunionnais pour être précis et il nous a gâtés (nous avons vu qu'il nous traitait aussi bien que ses passagers !). En revanche, si le directeur de la restauration est Français métropolitain, non le serveur ne s'appelle pas Maurice.

Développons un peu, le navire, de construction allemande en 1990, dégage une grande impression de sécurité. Sous pavillon Maltais, fiscalité quand tu nous tiens ! Pullmantur oblige, la signalétique est en Espagnol et en Anglais. La déco est très sobre, parfois typiquement britannico-hispanique, ainsi le fumoir et la bibliothèque, sinon très épurée et reposante. Pas de balcons en vue, logique vu l'année de construction du navire, y compris dans la "suite royale", très sobre également ; ce serait une honnête mini suite chez Costa, mais avec seulement de grands hublots rectangulaires. L'espace buffet à un pont supérieur proche piscine est le plus sympa que nous ayons jamais vu, déco, organisation, présentation, calme, etc. Une superbe salle de sport, une salle de bal très correcte, une discothèque, un restaurant où les tables sont suffisamment espacées ; et bien évidemment un casino. L'équipage est of course multinational, le Commandant est Suédois, avec un fort contingent de Philippins et d'Indonésiens. Tous font l'effort de parler un peu de Français basique. Pour aller plus loin, l'Espagnol et l'Anglais sont recommandés.

En conclusion, rien de cheap, c'est du solide de chez j'ai envie d'y aller, rapport qualité/prix attractif compte tenu des transits aériens et des escales.
Compte rendu de un mois dans l'Ouest américain English translation pending
by Valeriejean · 2009-09-01 · 37 replies
Bonjour à tous

Nous venons de passer un mois fabuleux dans l'ouest américain, notre premier voyage aux US. 😎

En préambule, je voudrais remercier tous les forumeurs qui m'ont aidés dans la préparation de ce voyage. Sans vous tous, ce voyage n'aurait pas été aussi merveilleux j'en suis certaine. Mention spéciale à certains forumeurs/euses que je ne nommerai pas pour éviter les jaloux 😛

Pratiquement 2 ans de préparation et des résas faites un an à l'avance. A 8, c'était préférable.😕

Aucun regret. Si je devais refaire ce premier voyage, je referais exactement le même, y compris le nb de jours passés sur chaque site.

Quelques remarques diverses et variées :

Effectivement, les guides " papier" m'ont peu servis sur place, mais ce sont avérés quand même intéressants quand je n'avais pas prévus de restaurants spécifiques dans mon planning ou pour finalement modifier des ballades initialement prévues, quoique la documentation fournie dans chaque parc est aussi intéressante (mais en Anglais 😊).

Le GPS acheté d'occasion en janvier par internet s'est révélé très très précieux surtout en ville (San Francisco notamment..)

Notre plus beau souvenir : Notre premier lever de soleil à El Tovar au Grand Canyon. En effet, victimes de surbooking, nous n'avons pas pu partir le samedi 1er août mais le dimanche 2. Ainsi, à notre arrivée en fin d'après-midi à Phoenix et divers pourparlers avec l'agence de location de voitures (car véhicules pas pris évidemment à la bonne date même si nous avions appelé, envoyé des mails, etc.. pour prévenir), nous avons pris la route de Phoenix vers 19 h 30 et sommes arrivés vers 1 h 30 du matin à El Tovar .... accompagnés d'un ranger 😄 car nous nous étions perdus évidemment dans le noir....🤪, même avec le GPS 😕 Autant dire, que nous n'avons donc rien vu de la route de Phoenix à GC ce jour là.

Le lendemain matin, nous sommes descendus de notre chambre dès notre lever et là....

Hôtel très beau, chaleureux (en bois), avec des fauteuils à bascule sur la terrasse.... des cerfs qui broutaient juste devant l'hôtel et la découverte simultanée du G. Canyon au lever du soleil. Magique..

Pratiquement personne (de toute façon, nous en avions plein les yeux... et étions seuls au monde😛)

Autre belle surprise : Canyonland ; le Red Cliffs Lodge a été pour nous avec El Tovar, un régal (dans tous les sens du terme), les enfants ont profité et profité de la superbe piscine quand nous, les adultes, randonnions à Arches. Mention spéciale pour le site de Canyonlands : Needles Overlook (Merci Patrick de m'avoir indiqué cet endroit) ; Je crois que ce point de vue a été le plus beau pour moi de tout le voyage.

Cathedral Wash que l'on n'a pas pu faire en entier car un de nos enfants n'était pas bien. On a adoré cette ballade très peu connue près du Lac Powell. Ludique à souhait

Petite déception : Bryce (ne hurlez pas SVP 😕) ; très beau en effet, mais je m'attendais à de la magie et il y en a pas eu, car beaucoup beaucoup de monde, cela m'a gâché le plaisir. Le Ruby's Inn, même si je m'y attendais, est une usine, mais pour une nuit, cela suffit bien, la chambre était très correcte (nous avions pris soin de demander la vue sur le plan d'eau il y a un an et c'est ce que nous avons eu, donc nous étions au calme). Nous sommes restés une seule nuit (petite descente dans Bryce le matin à la fraîche)

J'ai aussi beaucoup aimé le lever du soleil de la terrasse du Goulding Lodge à Monument Valley, beaucoup moins le site lui-même pour les mêmes raisons qu'à Bryce. Mon mari lui a adoré... surtout pour les photos 😉

Tous nos ados (de 13 à 18 ans) ont adoré (et préféré) Las Vegas. Nous avons été époustouflés par le spectacle du Cirque du Soleil : ka le prix est largement justifié et on en prend plein les yeux ; tout est réuni dans ce spectacle : poésie (avec le jeux d'ombres chinoises), voltige... le spectacle est garanti à tous les moments et pas besoin de parler anglais.

Alcatraz : superbe, l'audio guide est très bien fait ; on s'y croirait.

Voici le périple réalisé ; à noter que nous avons fait des randos dans chacun des Parcs (dont une à Capitol Reef avec des Kway...😉)

Vendredi 31 juillet : Paris / Londres (Eurostar) et découverte Londres (dodo County Hall) Samedi 1/ Dimanche 2 aout (surbooking) : Londres/PHoenix et Phoenix/GC (dodo El Tovar) J 3 : GC J 4 : GC (survol GC en hélico) J 5 : GC / L. Powell (Cathedral Wash) (dodo Day Inn & Suite) J 6 : L. Powell (upper Antelope Canyon) J 7 : L. Powell (bateau sur le lac Powell) J 8 : L. Powell / C. de Chelly (dodo Thunderbird Lodge) J 9 : C. de Chelly / Monument Valley (Valley of the Gods) (dodo Goulding) J 10 : Monument Valley / Moab (Goosenecks, Moki Dugwai et Needles Overlook et Anticline) (dodo Red Cliffs Lodge) J 11 : Moab (Arches) J 12 : Moab (Canyonland + Shafer Trail et Dead Horse Point) J 13 : Moab (rafting sur Colorado) J 14 : Moab / Capitol Reef (Torrey) et arrêt à la Mesa Farm pour déjeuner (délicieux) (dodo Best Western Torrey) J 15 : Capitol Reef / Bryce (pas pu faire de piste car orages toute la journée) (dodo Ruby's Inn) J 16 : Bryce / Zion (idem mais fin d'après-midi correcte pour faire rando dans Narrows) (dodo Best Western Zion Park) J 17 : Zion / Vegas (avec passages Snow Canyon et Valley of Fire fin d'après midi : superbe en fin d'après midi les roches s'embrasent... state parc à découvrir); arrivée à Vegas début de soirée, strip descendu en voiture avec toutes les lumières : superbe (dodo au NY - NY) J 18 : découverte du strip et des casinos (sympa mais fatiguant et bruyant) donc à petite dose J 19 : outlet et spectacle Ka le soir J 20 : Las Vegas / Death Valley (dodo Furnace Creek) J 21 : Death Valley / Lee Vining (dodo Lake View Lodge) J 22 : Lee Vining J 23 : Lee Vining / Yosemite Valley (dodo Yosemite Lodge at the Falls) J 24 : Monterey / Carmel (en passant sur la 17 Mile Drive le long de la mer uniquement) (dodo Hofsas House) J 25 : Carmel / SF avec détour par Point Lobos tôt le matin (à faire absolument) et à Big Sur (paysage cotier très beau) : ballade dans un des states parcs (séquoias) J 26 : SF : Quartiers Haight, Twin Peaks, Goldent Gate Parc (dodo à Pacifica au Lighthouse) J 27 : SF (journée passée entièrement à Point Reyes en passant par le Golden Gate Bridge) et diner à Sausalito (Spinnaker) avec une superbe vue sur la baie de SF au coucher du soleil J 28 : SF (Alcatraz le matin et Ficherman et Union street PM) J 29/30 : SF/ Londres puis Eurostar Paris

J'ajouterai un peu plus tard des photos.

Voilà déjà un "petit" 😏 condensé.
Retour de trois semaines en Turquie en juillet 2009 English translation pending
by Mlaurence · 2009-08-26 · 12 replies
Bonjour à tous, Comme chaque année je fais un petit résumé de notre voyage pour transmettre humblement de bonnes adresses et des conseils à ceux qui partiront après nous.Merci à tous ceux qui donnent des infos c'est précieux et nous permet de passer de bonnes vacances chaque. Attention pour les tarifs des chambres c'est pour 4(2 adultes et 2 enfants de 9 et 11 ans) Nous avons tous adorés la Turquie comme tout le monde on aime la gentillesse des gens, les paysages très divers et très beaux, les nombreux sites, nourriture et restaux pas chers et bons. Agréable de pouvoir visiter les mosquées, de se promener dans les bazars sans se faire agresser. Nous n'avons pas fait tout ce que j'avais prévu car souvent trop chaud (jusqu'à 42 degrés).Drôle de contraste tout de même de croiser des femmes voilées du pays et des touristes russes en string en pleine rue, les Turcs sont vraiment sympas car aucune agressivité!! Nous avons eut beaucoup de chance il y avait très peu de monde au mois de juillet, on a vu le contraste à notre retour à Istanbul le 02/08 c'était bondé et donc bien différent! Nous avons loués une voiture de Istanbul à Istanbul par l'intermédiaire de www.economycarrentals.com très intéressant au niveau prix et en plus sans supplément ils livraient la voiture à l'hôtel, aucun problème. Par contre l'essence est quasiment aussi cher qu'en France du coup on a pris une diesel. On a préféré commencer par le coté nature puis continuer par la mer dans notre boucle et c'était parfait avec des enfants. En tout plus de 3000 kms sans trop courir et en passant du bon temps. Istanbul 3 jours et un jour à la fin trop juste au niveau temps on a fait les classiques merveilleux! Pour se déplacer bateau et tram c'est parfait. On s'est loupé sur l'hôtel pour faire moins cher car c'est très cher dans cette ville, hôtel guesthouse bon petit déjeuner mais sans terrasse dans le quartier touristique c'est dommage et chambre pas terrible , les gens par contre sont charmants et c'est bien placé. Ankara 1 jour Pour faire une pause on a dormi dans la citadelle dans un super hôtel de charme HOTEL ANGORA pas de site fax 0312.309.8381 magique!!90 euros avec 2 chambres magnifiques anciennes. Musée anatolien tout près très complet. Sur la route on a apprécié le lac salé GOLU avec une petite halte très jolie et prévue pour la couleur du paysage et les beaux cristaux sous les pieds. CAPADOCCE 3 jours On a choisit de prendre un hôtel à URGUP et on n’a pas eut de regret c'est une petite ville pas trop touristique et super agréable. L’hotel était très bien pas trop cher avec piscine mais le personnel pas très agréable 50 euros www.melis.com On a adoré la vallée d'Ihara, Zelve et la cité souterraine de Derinkuyu, les petits villages de Mustafapasa et Cavusin , Avanos sans intérêt pour nous. Montgolfière trop cher pour 4 dommage!!! KONYA 1 jour ville Turque par excellence on a bien aimé bien sur le musée Mevlana mais se promener et flaner pour une journée trop bien surtout que le soir une chance unique il y avait le soir à la nuit tombée entrée gratuite avec dans le parc une cérémonie de Derviches Tourneurs fascinant! Hôtel dans le centre avec patron adorable Hotel ULUSAN 25 TL par personne 2 chambres www.ulusanhotel.sitemynet.com Avant d'arriver on a visité un caravansérail magnifique à Sultanhani. LAC EGIDIR 1 jour Très joli calme Auberge de jeunesse très sympa avec une très belle vue sur le lac Lale pension 50 euros www.lalehostel.com Sur la route magnifique mosquée tout en bois à l’intérieur très bon accueil à Beysehir. CIRALI 4 jours Hôtel familiale tenu par un couple franco canadien avec belle piscine et 1/2 pension super bon à 5 minutes de la plage .Accueil chaleureux bien si on a des enfants, nous on a adoré pour notre pause mer .Les hotels tout au bord sont un peu les uns sur les autres!!115 euros 10 euros repas du soir 5 euros pour les enfants www.canadahotel.com Si vous souhaitez de la tranquillité plage à quelques kilomètres à ADRAZAN quelques pensions. Petit site Olympos très sympa ombragé et les Chimères (flammes sortis de terre bien bien !!!). Phaselis un peu plus loin avec ses 3 plages très intéressant pas très grand DALYAN 3 jours Pour y arriver route magnifique longeant la mer arrêt à la plage de Kaputas eau turquoise et Patara avec des vagues puis site de Myra nos premiers tombeaux lyciens . Une belle surprise que cette ville de DALYAN au bord d'un fleuve avec vue sur les tombeaux Lyciens avec d'un coté la mer, sa plage et son hôpital de tortues et de l'autre le lac et sa boue thermale. Bien que très touristique dans le centre c'est très agréable et dépaysant. Nous avons choisi un hôtel avec piscine un peu en retrait du centre 5 minutes à pied avec petit coin pour se reposer au bord du fleuve. Super accueil, barbecue un soir trop top ! Chambre très grande 48 euros plutôt appartement pour 4 .www.kilim.com PAMUKKALE 2 jours Agréablement surpris car tout le monde nous avait dit que c'était plus aussi bien qu'il y a 20 ans on a adoré c'est très impressionnant tout ce blanc, on y était vers 18h pour éviter le monde et voir le coucher le soleil .Le site d'Aphrodisias très bien (notre préféré) malgré la chaleur c'est très grand le stade une merveille.Hôtel avec piscine très familiale très sympa, chambre très jolie 41 euros, repas très peu cherwww.venushotel.net SELCUK EPHESE 2 jours.Ville sympa mais on a été un peu déçu par le site d’Ephèse même si on n’est pas des fins connaisseurs très peu d’infos écrites ou de panneaux (se munir du guide vert) et reconstitution des monuments certaines fois à l’arrache avec du béton contrairement aux sites que l‘on a visité où tout cela avait été fait avec soin !! Hôtel familial avec piscine avec vue sur la citadelle, repas et petit déjeuner en terrasse sur le toit www.nazarhotel.com 62 euros appartement. Très gentille famille mais assez introvertie Pour notre retour sur Istanbul grande journée de route, on a pris le ferry à YALOVA ce qui nous a permis de ne pas être dans les embouteillages et de supprimer 200 kms et à l’arrivée du bateau on était à 5 minutes de sainte sophie !!!

Voilà j’espère que cela vous aidera, ne pas hésiter à demander des précisions.

Bon voyage à tous
Meilleure croisière dans les Antilles? English translation pending
by Vanille007 · 2009-08-23 · 38 replies
Nous n'avons jamais fait de croisière et nous aimerions tenter l'expérience. N'ayant aucune expérience nous aimerions connaitre la meilleure croisière à faire dans les antilles.

Nos critères: 4 ou 5 étoiles, excellente nourriture, excellent service, paradisiaque, activités offertes etc... Pour un budget de 2000$ par personne au mois de janvier 2010.

Vous nous conseillez quoi !?!?

J'attend vos réponses.
Croisière "Capitales baltiques" à bord du Norwegian Jewel, départ le 7 septembre English translation pending
by Aliced · 2009-07-23 · 7 replies
Nous partons de Paris le 7 septembre por faire une croisière dans les capitales de la baltique à bord du norwegian Jewel . L'agence nous a dit qu'il y aurait de nombreux français à bord ( nous ne parlons et ne comprenons pas l'anglais) Y aura t'Il d'autres francophones à Bord ??? Qui a déjà fait cette croisière et peut me donner quelques renseignements ? Dois je prévoir de l'argent de chaque pays visité ? ou acceptent t'ils tous l'euro ? Merci pour vos réponses et vos conseils ALICED
De retour d'un magnifique séjour dans l'Ouest américain - merci à tous English translation pending
by Maxz · 2009-07-06 · 18 replies
Bah voilà, le retour à la réalité est vraiment très dur ;-((

il y a env. 1 mois nous partions pour l'Ouest américain, eet j'aimerai tellement remonter le temps pour refaire ce voyage. C'était magnifique!!! des paysages à couper le souffle, tellement de panoramas magnifiques et différents, jamais nous aurions imaginer voir autant de choses et nous sommes même tombés sur letigre à Anthelope... en tout cas notre voyage fut une réussite totale et ça c'est dû en partie à VF... merci à tous les membres pour leurs aides, conseils, trucs pratiques etc. qui nous ont permis de passe de un vol aller et un vol retour à un vol aller, circuit détaillé, vol retour...

je posterai un petit carnet de route dès que j'aurai un moment..

Si des membres partent bientôt et veulent avoir des avis frais sur lieux, hôtels etc. n'hésitez pas.... (Notre circuit : Las Vegas, Zion, Brice, Moab, Valley of God, MV, Page/Lake Powell, Gran Canyon, Kingman, Joshua Tree, LA, SF, Hawai...)

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