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Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017.
Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛
On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars.
Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même.
La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €.
Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.
En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.
Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














MSC Seaview: annulation de l'escale à Marseille English translation pending
Bonjour
Nous devions partir le 09 juin de Marseille sur le MSC Seaview.
Suite au retard dans la livraison du bateau, l'escale de Marseille est annulée.
MSC nous propose plusieurs options :
- nous rendre par nos propres moyens à Gênes - rembourser la croisière (avec crédit de 50% pour une prochaine croisière) - nous acheminer de Marseille à Gênes avec nuit d'hôtel payée et une compensation de 150 € de crédit à bord par cabine (pour classe Aurea, 100 € pour autres cabines).
Nous optons pour l'acheminement à Gênes.
Avant de confirmer ce choix auprès de MSC, auriez vous des conseils à me donner quant à la possible négociation de la compensation ? nous sommes 3, 150 € me semble un peu léger pour une journée de croisière en moins... (si je divise le prix de la croisière par 8 , je suis à 475 €/jour).
Merci pour votre aide.
Belle journée.
MSC nous propose plusieurs options :
- nous rendre par nos propres moyens à Gênes - rembourser la croisière (avec crédit de 50% pour une prochaine croisière) - nous acheminer de Marseille à Gênes avec nuit d'hôtel payée et une compensation de 150 € de crédit à bord par cabine (pour classe Aurea, 100 € pour autres cabines).
Nous optons pour l'acheminement à Gênes.
Avant de confirmer ce choix auprès de MSC, auriez vous des conseils à me donner quant à la possible négociation de la compensation ? nous sommes 3, 150 € me semble un peu léger pour une journée de croisière en moins... (si je divise le prix de la croisière par 8 , je suis à 475 €/jour).
Merci pour votre aide.
Belle journée.
Gênes: Seaside & Seaview MSC juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Je part sur le NSC Seaview le 10 Juin prochain. Toujours pas d’accès sur MSC and ME pour la reservation des spectacles.
Car comme pour le Seaside je me pose quelques questions :
Habituellement deux services le soir au restaurant. Mais sur ces bateaux de 5300 personnes il y a deux restaurants gratuits pour le soir. L’un de 900 places l’autre de 800 soit 1700 places. En deux services cela donne 3400 personnes. Les 1900 personnes restantes, hormis les 150 YC, mangent ou ? Au buffet... BOF...sauf a faire 3 services de restauration ?
Pour le spectacle c’est pareil salle de 932 places pour 5300 personnes. A deux spectacles par soir cela donne 1864 personnes, sauf a donner le meme spectacle toute la semaine, au moins trois soirs de suite ?
Soit tu es au YC, soit tu dine au nombreux restaurant payants le soir pour éviter le buffet.
@+ Osny
Je part sur le NSC Seaview le 10 Juin prochain. Toujours pas d’accès sur MSC and ME pour la reservation des spectacles.
Car comme pour le Seaside je me pose quelques questions :
Habituellement deux services le soir au restaurant. Mais sur ces bateaux de 5300 personnes il y a deux restaurants gratuits pour le soir. L’un de 900 places l’autre de 800 soit 1700 places. En deux services cela donne 3400 personnes. Les 1900 personnes restantes, hormis les 150 YC, mangent ou ? Au buffet... BOF...sauf a faire 3 services de restauration ?
Pour le spectacle c’est pareil salle de 932 places pour 5300 personnes. A deux spectacles par soir cela donne 1864 personnes, sauf a donner le meme spectacle toute la semaine, au moins trois soirs de suite ?
Soit tu es au YC, soit tu dine au nombreux restaurant payants le soir pour éviter le buffet.
@+ Osny
Thaïmement vôtre: 20 jours en Issan English translation pending
Hello,
Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS
Prologue :
Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.
Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.
Période de voyage :
Du 30 mars au 20 avril 2018
Note :
Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)
Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.
Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.
Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.
Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).
Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....
Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.
La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS
Prologue :
Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.
Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.
Période de voyage :
Du 30 mars au 20 avril 2018
Note :
Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)
Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.
Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.
Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.
Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).
Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....
Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.
La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Projet boucle à partir de Las Vegas en avril 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions partir lors des vacances d'avril 2019 et pas évident d'arriver à programmer une boucle à partir de Las Vegas en y incluant Joshua Tree, qu'on a très envie de faire, mais qui est excentré par rapport au reste. Après plein de simulations, voici ce qui me parait le plus jouable (les temps et durées de route sont uniquement pour atteindre les parcs, n'inclut pas les visites):
S20 avril : arrivée LAS VEGAS - 30mn – 63km - nuit Primm
D21 : 2h20 – 225km JOSHUA TREE - nuit Twentynine Palms Sur la route : Teutonia Peak trail ? Est-ce que ça vaut la peine où est-ce le même paysage qu’à Joshua Tree ?
L22 : 4h – 382 km : AMBOY crater - KELSO Dunes – DEATH VALLEY - nuit1 Furnace creek ou 4h40 -409km via badwater road : détour vaut-il la peine (route plus belle en remontant sur Furnace creek ou en repartant de Furnace creek vers Las Vegas ?)
M23 : DEATH VALLEY – nuit2 Furnace creek
M24 : 2h -180km - RED ROCK CANYON - 30mn – 35km nuit Las Vegas Passer par La Old Spanish trail Hwy? Qui l’a déjà prise?
J25 : 2h – 205km - SNOW CANYON - Nuit ST GEORGE
V26 : 1h – 65km- ZION (randos depuis Zion scenic drive) - 1h – 65km. nuit Kanab
S27 : 3h10 – 320km – randos aux alentours de page - Monument Valley (Wildcat trail). Nuit MV
D28 : MV -1h40- 150 km - CANYON DE CHELLY -1h20 – 120 km Nuit CHAMBERS
L 29 : 20mn -35 km - PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST - 2h10 - 225km. Nuit Williams WALNUT CANYON possible à inclure dans la journée?
M30: 4h – 379 km - Route 66 : HACKBERRY, KINGMAN.- Randonnée LIBERTY BELL ARCH . Nuit LAS VEGAS
M1 et J2 mai : LAS VEGAS
V3 : Retour France
Voilà, si vous avez d'autres idées ou des réponses par rapport à mes questions en gras! Merci!
Petites précisions par rapport à nos choix :
- pas VOF dans ce parcours, nous l'avons déjà fait 2 fois!
- D.V, on a trop envie d'y rester 2 nuits cette fois-ci et de l'inclure en début de parcours!
- On veut finir par 2 jours à L.V avant de rentrer en France...
- Parcs qu'on souhaite inclure également : Snow canyon, Canyon de Chelly, Petrified Forest, Joshua Tree.
- MV nous l'avons déjà fait mais on aimerait y retourner pour faire la randonnée!
- Zion, nous n'avons pas eu le temps de faire la scenic drive, donc on aimerait faire une ou 2 randos de là!
- Page, nous y sommes allés l'année dernière (donc pas au programme Antelope Canyon, Horseshoe Bend...)
- The Wave, on adorerait y aller mais pas envie de bloquer une journée pour ça alors que les chances sont pratiquement inexistantes! Donc on tentera quand même le tirage au sort sur internet.... et si la chance nous souriait, on pourrait toujours supprimer une des étapes!
Voilà. merci d'avance pour vos conseils et bon week-end!
Nous aimerions partir lors des vacances d'avril 2019 et pas évident d'arriver à programmer une boucle à partir de Las Vegas en y incluant Joshua Tree, qu'on a très envie de faire, mais qui est excentré par rapport au reste. Après plein de simulations, voici ce qui me parait le plus jouable (les temps et durées de route sont uniquement pour atteindre les parcs, n'inclut pas les visites):
S20 avril : arrivée LAS VEGAS - 30mn – 63km - nuit Primm
D21 : 2h20 – 225km JOSHUA TREE - nuit Twentynine Palms Sur la route : Teutonia Peak trail ? Est-ce que ça vaut la peine où est-ce le même paysage qu’à Joshua Tree ?
L22 : 4h – 382 km : AMBOY crater - KELSO Dunes – DEATH VALLEY - nuit1 Furnace creek ou 4h40 -409km via badwater road : détour vaut-il la peine (route plus belle en remontant sur Furnace creek ou en repartant de Furnace creek vers Las Vegas ?)
M23 : DEATH VALLEY – nuit2 Furnace creek
M24 : 2h -180km - RED ROCK CANYON - 30mn – 35km nuit Las Vegas Passer par La Old Spanish trail Hwy? Qui l’a déjà prise?
J25 : 2h – 205km - SNOW CANYON - Nuit ST GEORGE
V26 : 1h – 65km- ZION (randos depuis Zion scenic drive) - 1h – 65km. nuit Kanab
S27 : 3h10 – 320km – randos aux alentours de page - Monument Valley (Wildcat trail). Nuit MV
D28 : MV -1h40- 150 km - CANYON DE CHELLY -1h20 – 120 km Nuit CHAMBERS
L 29 : 20mn -35 km - PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST - 2h10 - 225km. Nuit Williams WALNUT CANYON possible à inclure dans la journée?
M30: 4h – 379 km - Route 66 : HACKBERRY, KINGMAN.- Randonnée LIBERTY BELL ARCH . Nuit LAS VEGAS
M1 et J2 mai : LAS VEGAS
V3 : Retour France
Voilà, si vous avez d'autres idées ou des réponses par rapport à mes questions en gras! Merci!
Petites précisions par rapport à nos choix :
- pas VOF dans ce parcours, nous l'avons déjà fait 2 fois!
- D.V, on a trop envie d'y rester 2 nuits cette fois-ci et de l'inclure en début de parcours!
- On veut finir par 2 jours à L.V avant de rentrer en France...
- Parcs qu'on souhaite inclure également : Snow canyon, Canyon de Chelly, Petrified Forest, Joshua Tree.
- MV nous l'avons déjà fait mais on aimerait y retourner pour faire la randonnée!
- Zion, nous n'avons pas eu le temps de faire la scenic drive, donc on aimerait faire une ou 2 randos de là!
- Page, nous y sommes allés l'année dernière (donc pas au programme Antelope Canyon, Horseshoe Bend...)
- The Wave, on adorerait y aller mais pas envie de bloquer une journée pour ça alors que les chances sont pratiquement inexistantes! Donc on tentera quand même le tirage au sort sur internet.... et si la chance nous souriait, on pourrait toujours supprimer une des étapes!
Voilà. merci d'avance pour vos conseils et bon week-end!
Dubai, family vacation
After the wide-open spaces of the American West, we're off to a new destination: Dubai. Not just for a layover, but for a real family vacation!! The question that kept coming up was "why Dubai?" (after why Colorado this summer, people are going to think we're really weird 😅). So, why Dubai? First, because skiing isn’t really our thing anymore—so in winter, we want sunshine 😎. But not just any sunshine—warm enough to swim, which narrows things down a bit 😅. The second constraint this year: Franck can’t take more than a week off (and it’s unpaid), so we’re ruling out destinations with 12-hour flights and jet lag that knocks you out when you get back 😅. The options are getting tighter… So, against all odds, it’s me who ends up suggesting Dubai (my husband’s been nagging me for years about Atlantis and its mega water park—ah, the kids! 😉).
Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!
So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!
So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Gros problèmes avec les croisiéristes MSC et Cruise English translation pending
Bonjour,
Dans la continuité d'un avis récemment déposé sur plusieurs sites de croisiéristes, je souhaite apporter de nouvelles précisions.
Mon sac à main contenant mon passeport m'a été volé à la veille d'un départ en croisière avec MSC et CRUISE à DUBAI pour une durée de 15 jours. Plainte est déposée au commissariat.
L'assurance multirisques EVASAN du croisiériste a refusé de m'indemniser au prétexte que mes papiers ont été volés à la veille du départ et non pas le jour du départ. Conditions d'indemnisation draconiennes..
Le président de CRUISE a consenti par écrit à m'accorder 50 % de réduction sur ma cabine lors d'une prochaine croisière jusqu'au 31.01.2019 et le président de MSC 10 % de réduction. Cela représente une toute petite remise au vue du coût des billets d'avion, du tout-inclus boissons, de l'assurance et des 14 excursions préalablement payées pour 2 personnes. Ma croisière initiale coûtait 10 600 euros. La réduction consentie est de l'ordre de 1 000 euros.
Malgré cela, j'accepte ces conditions et souhaite partir pour Noël 2018. MSC me répond une semaine plus tard qu'il n'est pas possible de partir pour Noël prochain ... Une façon commode de ne pas appliquer la remise qu'il m'ont gracieusement consentie par écrit.
Pourtant, le président de CRUISE par 4 mails signés s'est engagé, sans condition particulière, à une remise consentie jusqu'à la date du 31.01.2019.
Je vous donc saisir à nouveau le médiateur du tourisme et je sollicite ceux d'entre vous qui ont rencontré des difficultés similaires avec les croisiéristes MSC et CRUISE pour que nous envisagions de déposer une plainte commune. J'ai déjà reçu plusieurs messages pour des problèmes semblables avec ces deux mêmes compagnies.
Merci et bonne journée !
T. 06 25 22 86 34
Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille) English translation pending
Qui part pour faire cette grande croisière... Echange des conseils de personne qui auraient eux aussi fait cette croisière, et les bons plans pour les escales, (8) ainsi que sur le navire: ce sera notre 1ere croisière (sommes un couple 60 naire...)Merci pour vos retours.😎
Visite d'Angkor English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter Angkor 3 jours début février.
Pour l organisation de ce séjour, comment proceder ? Vaut il mieux organiser sa visite tout seul (nous avons le bouquin #Ankgor, cité khmer # ) mais nous perdrons surement du temps a nous organiser et à nous répérer, ou devons nous louer les servicesv d'un guide officiel afin de profiter au maximum de son organisation . Ou pouvons nous faire un mix, 1 jour avec guide, les autres , sans?
Merci de nous donner vos retours d expérience , et quelle est la meilleure formule afin que nous puissions tirer le meilleur parti de ces merveilleux monuments et de réussir ce court séjour
En vous remerciant de vos réponses
Cordialement
Marc
Je vous invite à découvrir Vancouver English translation pending
Bonjour,
Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.
Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.
Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.
Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
********************************************************************************
Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.
Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.
HÔTEL KINGSTON
Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.
Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.
Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.
Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.
L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.
De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.
CENTRE-VILLE DE VANCOUVER
Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.
youtu.be/Wipt6wSpxxk
ATTRAITS TOURISTIQUES
Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.
Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.
La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.
Capilano Suspension Bridge Park
Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.
A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.
Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.
Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.
Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.
Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.
A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...
https://youtu.be/kiUvAs9MRO0
Grouse Mountain Park
Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.
Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.
· Bear Discovery
A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.
Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.
A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.
https://youtu.be/TvLsGvS6E3U
· Birds in Motion
Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.
Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.
https://youtu.be/ECIhLOFGuvw
· Lumberjack Show
Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.
· The Eye of the Wind
C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.
Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...
Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".
D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.
Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))
· Mountain Ziplines
Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.
· Peak Chairlift Ride
Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.
· Guided Eco walks
Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.
Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.
https://youtu.be/m9d9EhHzR9k
FlyOverCanada
Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.
Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.
Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .
C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.
Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .
Seawall
Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.
Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.
Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.
Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.
Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.
Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.
Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.
Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.
https://youtu.be/dsvSEXomHZQ
Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.
Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.
Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.
Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!
Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).
https://youtu.be/h3Z31T_E6H4
Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.
Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.
Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!
https://youtu.be/FeMzEbLUFd4
Aquarium
Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.
Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.
Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.
https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8
https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc
Chinatown
Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.
Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.
Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.
https://youtu.be/j--FYg9b2fI
Gastown
Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.
Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.
https://youtu.be/R-VyaoiaLVU
TRANSPORT VERS L'AÉROPORT
A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.
Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.
CONCLUSION
Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.
De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.
Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.
P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.
Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.
Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.
Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
********************************************************************************
Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.
Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.
HÔTEL KINGSTON
Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.
Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.
Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.
Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.
L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.
De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.
CENTRE-VILLE DE VANCOUVER
Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.
youtu.be/Wipt6wSpxxk
ATTRAITS TOURISTIQUES
Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.
Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.
La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.
Capilano Suspension Bridge Park
Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.
A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.
Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.
Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.
Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.
Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.
A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...
https://youtu.be/kiUvAs9MRO0
Grouse Mountain Park
Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.
Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.
· Bear Discovery
A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.
Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.
A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.
https://youtu.be/TvLsGvS6E3U
· Birds in Motion
Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.
Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.
https://youtu.be/ECIhLOFGuvw
· Lumberjack Show
Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.
· The Eye of the Wind
C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.
Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...
Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".
D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.
Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))
· Mountain Ziplines
Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.
· Peak Chairlift Ride
Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.
· Guided Eco walks
Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.
Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.
https://youtu.be/m9d9EhHzR9k
FlyOverCanada
Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.
Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.
Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .
C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.
Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .
Seawall
Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.
Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.
Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.
Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.
Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.
Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.
Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.
Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.
https://youtu.be/dsvSEXomHZQ
Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.
Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.
Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.
Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!
Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).
https://youtu.be/h3Z31T_E6H4
Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.
Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.
Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!
https://youtu.be/FeMzEbLUFd4
Aquarium
Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.
Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.
Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.
https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8
https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc
Chinatown
Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.
Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.
Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.
https://youtu.be/j--FYg9b2fI
Gastown
Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.
Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.
https://youtu.be/R-VyaoiaLVU
TRANSPORT VERS L'AÉROPORT
A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.
Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.
CONCLUSION
Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.
De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.
Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.
P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Costa Magica et escale à la Barbade English translation pending
Bonjour,
Quelles excursions nous conseillerez-vous pour découvrir au mieux cette Ile , selon les infos retenues, une location de voiture pour une visite par ses propres moyens, serait déconseillée ? Merci pour vos témoignages.
Quelles excursions nous conseillerez-vous pour découvrir au mieux cette Ile , selon les infos retenues, une location de voiture pour une visite par ses propres moyens, serait déconseillée ? Merci pour vos témoignages.
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Serpents, scorpions, araignées à Kruger English translation pending
Bonjour,
En ce dimanche, une petite question me trotte dans la tête. Pour notre prochain voyage en famille, je me demandais selin vos retours d'experience si vous avez croisés ce genre de bestioles au sein des restacamps. Nous n'empruntons que les principaux à savoir : Olifants Skukuza Berg en del camp pertoriuskop
Par ailleurs tout bon conseil comme choses utiles à emmener dans la valise sera le bienvenue, tels que jumelles, talkie walkie (nous partons à 2 voitures), repulsif, moustiquaires...
Concernant les jumelles, n'y connaissant rien, auriez vous un conseil pour trouver des jumelles à prix raisonnable ?
Merci pour vos retours
En ce dimanche, une petite question me trotte dans la tête. Pour notre prochain voyage en famille, je me demandais selin vos retours d'experience si vous avez croisés ce genre de bestioles au sein des restacamps. Nous n'empruntons que les principaux à savoir : Olifants Skukuza Berg en del camp pertoriuskop
Par ailleurs tout bon conseil comme choses utiles à emmener dans la valise sera le bienvenue, tels que jumelles, talkie walkie (nous partons à 2 voitures), repulsif, moustiquaires...
Concernant les jumelles, n'y connaissant rien, auriez vous un conseil pour trouver des jumelles à prix raisonnable ?
Merci pour vos retours
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Permis de conduire international pour les Français English translation pending
Dorénavant, il est obligatoire de passer par courrier pour obtenir le permis de conduire international pour les Français: voirhttps://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F11534
Prévention de la peste répulsif anti-puces à Tamatave English translation pending
à Tamatave il y a un retour de la peste revenu involontairement à Tana par la route.
l'année dernière 67 ha avait vu resurgir ce fléau .
tous les ans certains cas sont évoqués sur les hauts plateaux et le centre de Mada.
Une campagne de destructions des rats est prévu et également l’enlèvement des ordures prêt des habitations.
donc fermez bien les portes de chez vous et venez avec des répulsifs anti puce.
selon certaines croyances il n' y a que les autochtones qui peuvent attraper la peste ce qui est faux.
www.lexpressmada.com/...panique-a-toamasina/
http://www.matin.mg/?p=11954
l'année dernière 67 ha avait vu resurgir ce fléau .
tous les ans certains cas sont évoqués sur les hauts plateaux et le centre de Mada.
Une campagne de destructions des rats est prévu et également l’enlèvement des ordures prêt des habitations.
donc fermez bien les portes de chez vous et venez avec des répulsifs anti puce.
selon certaines croyances il n' y a que les autochtones qui peuvent attraper la peste ce qui est faux.
www.lexpressmada.com/...panique-a-toamasina/
http://www.matin.mg/?p=11954
Les Pays Bas: à la campagne et en ville English translation pending
La campagne à Volendam à vélo, le bonheur ! Les villes aussi d'Amsterdam, Delft, La Haye et Leyden.
15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !
Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.
Une semaine à Amsterdam :

De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.


Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.
Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.

BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.

Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!

MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.



Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.
Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage
En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.
En voici l'une des entrées :

Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons

La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.

La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.


Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !
Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !
.... mais maintenant en route pour Volendam !
(à suivre)
15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !

Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.
Une semaine à Amsterdam :

De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.


Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.
Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.

BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.

Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!

MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.



Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.
Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage
En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.
En voici l'une des entrées :

Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons

La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.

La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.


Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !
Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !
.... mais maintenant en route pour Volendam !
(à suivre)
Photographier Antelope Canyon sans trépied English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite visiter Antelope Canyon le 11 Septembre 2017.
L'idéal serait via un Photography tour, j'aimerais shooter cet endroit incroyable avec mon trépied.
Le PT pour Upper Canyon est trop cher à mon gout (130$) , donc j'ai pensé au PT pour Lower Canyon qui est à (45$).
Le Hic c'est que Ken's tour est le seul à proposer un Photography tour pour Lower Antelope Canyon. Mais il est indisponible du 1er Mars au 31 Octobre.
Je me fais donc a l'idée que je vais devoir photographier le Lower Canyon à mains nues.
Est-ce que certains d'entre vous ont réussis à photographier Lower Canyon à mains nues avec de bons résultats?
Quels étaient vos réglages (ouverture, iso, vitesse) et éventuellement votre matos au moment des photos.
Merci d'avance pour vos réponses.
L'idéal serait via un Photography tour, j'aimerais shooter cet endroit incroyable avec mon trépied.
Le PT pour Upper Canyon est trop cher à mon gout (130$) , donc j'ai pensé au PT pour Lower Canyon qui est à (45$).
Le Hic c'est que Ken's tour est le seul à proposer un Photography tour pour Lower Antelope Canyon. Mais il est indisponible du 1er Mars au 31 Octobre.
Je me fais donc a l'idée que je vais devoir photographier le Lower Canyon à mains nues.
Est-ce que certains d'entre vous ont réussis à photographier Lower Canyon à mains nues avec de bons résultats?
Quels étaient vos réglages (ouverture, iso, vitesse) et éventuellement votre matos au moment des photos.
Merci d'avance pour vos réponses.
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.
Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Itinéraire en camping-car de Genève jusqu'en Iran English translation pending
BONJOUR à TOUTES ET à TOUS
Nous partons au mois de juillet jusqu'au mois de jusqu'au mois d'octobre pour un voyage en kombi de la poste suise ( bus VW transporter 2 année 1884 ) depuis Genève jusqu'en Iran. L'itinéraire est: Italie, Bosnie, Serbie, Roumanie Dans un premier temps. Aprèsa nous voulons prendre le ferry cers Odessa pour aller en Géorgie.
1 ère question:Est ce que des voyageurs ont pris ce ferry et avec quelle compagnie ?
Peut-on prendre les billets sur place ?
Après nous devrions arriver en Géorgie puis en Arménie. Nous voudrions rester en Arménie quelques jours. Avez vous des endroits indispensables à conseiller ?
Enfin arrivée en iran:
Pouvez vous nous donner des combines pour ce pays avec un camping-car ( endroits pour dormir, etc..)
Quelques combines ?
Enfin auriez- vous une idée des outils indispensables à prendre en cas de panne sur le bus VW ?
merci à toutes et tous pour vos réponses.
Salutations.
Pascal
Retour sur un voyage en Russie English translation pending
Retour sur un voyage en Russie, (Saint Petersbourg, Repina, Moscou).
Oh, c'est un voyage de 10 jours assez classique pour découvrir la Russie, en choisissant les 2 villes les plus connues de cet immense pays. Un voyage que j'ai fait(63 ans) avec mon épouse(60), et que j'ai construit grâce à ce forum et avec votre aide. Merci.
10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.
Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.
Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.
Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.
Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

La preuve d'une "assurance voyage" valide pourrait devenir obligatoire pour entrer en Thaïlande English translation pending
En raison de l'augmentation du nombre de touristes, sans assurance, ne pouvant payer leurs frais d'hôpitaux suite à une maladie ou un accident sur place, le gouvernement thaïlandais songe à rendre obligatoire la présentation d'un contrat d'assurance valide pour toute entrée dans le pays.
Lire la suite...
Chine et Plateau Tibétain en tandem English translation pending
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Randonnée en Suède: transfert Kiruna / Ritsem / Kvikkjokk + traversée en bateau English translation pending
Bonjour !
Je pars avec une copine faire le Padjelantaleden fin août, et je me rends compte que les horaires des bus et train pour rejoindre le départ de la rando donc un vrai casse-tête... voici pour l'instant ce qui est acheté et donc non flexible :
- Vol Paris / Stockholm le 15 août au soir
- Vol Stockholm / Kiruna le 16 août à 11H35, arrivée 13H.
- Vol Stockholm / Paris le 28 août.
J'ai opté pour l'avion à l'aller en me disant qu'on gagnerait clairement du temps puis qu'on arrive à l'aéroport le 15 à minuit... Sauf qu'avec les horaires de train et de bus depuis Kiruna, je me rends compte qu'on va mettre 2 jours à rallier Kiruna au départ de la rando, que ce soit depuis Kvikkjokk ou depuis Anonjalme ou Vaisaluotka... Je vous explique avec des liens.
Soit on fait dans le sens Sud / Nord comme on le conseille souvent, auquel cas voici ce qui se pose comme trajet "le plus court" : - 16 août : arrivée à 13h à l'aéroport de Kiruna - train jusqu'à Galliväre à 14h (je sais même pas si c'est faisable vu que l'aéroport est assez loin de la gare) - soit nuit à Gallivare, soit bus jusqu'à Jokkmokk et nuit à Jokkmokk - 17 août : bus le LENDEMAIN Jokkmokk à 15h10 (UN SEUL BUS), arrivée 18h10 - 18 août : bateau à 9h30 et départ de la rando. Horaires des bateaux : www.battrafikikvikkjokk.se/...aleden_transfer.html
Horaires des bus : Kvikkjokk / Jokkmokk : ltnbd.se/...47_170821_171209.pdf Gallivare / Jokkmokk : ltnbd.se/...44_161211_171209.pdf
Dans tous les cas, impossible de relier Kiruna à Kvikkjokk dans la journée du 16 ni possibilité de rejoindre le départ de la rando relativement tôt le 17 pour la commencer le jour même et faire une demie journée : il n'y a qu'un bus Jokkmokk / Kvikkjokk à 15h10 (arrivée 18h10) et impossible de le chopper le 16 août.
Deuxième possibilité, passer par Murjek : Le problème est exactement le même, impossible depuis Kiruna de rejoindre Jokkmokk avant 15h10 (unique bus) le 16. Donc il faut passer la nuit quelque part le 16 (Kiruna ou Murjek ou Jokkmokk) puis prendre le bus le 17, et encore une fois ça nous fait commencer la rando que le 18 au matin.
Possibilité qui me paraît le "mieux", faire le trajet dans le sens - 16 août : arrivée 13h à Kiruna - Train jusqu'à Galliväre - Nuit à Gällivare - Bus Galliväre / Ritsem le 17 à 8h55, arrivée 13h05 à Ritsem... - BATEAU À 17H35 !!!!!!!
Horaires des bateaux Ritsem / Padjelantaleden : www.svenskaturistforeningen.se/...ter/batar-i-f...
En juillet, il y a un bateau à 14h, mais à partir du mois d'août, c'est 17h35 le bateau de l'après midi, ce qui encore une fois nous fait poireauter à Ritsem 4 heures 30 et commencer la rando que le 18 au matin...
Si on ne commence la rando que le 18, hormis le fait que ce soit relou parce qu'on a pris l'avion pour gagner du temps et on se retrouve avec 2 jours de transit, ça nous fait une journée en moins et aucun répit possible... Ça veut dire aussi que le trajet de retour devra être direct et sans embuche... on prévoit de rentrer par le train de nuit, depuis Murjek ou Gallivare, le 27 au soir, ce qui nous laisse seulement 9 jours pour la rando.
Ma question est donc : y a-t-il d'autres bateaux qu'on pourrait prendre le 17 dans l'après midi ou est-on vraiment obligées d'attendre 17h35 à Ritsem ?!! C'est vraiment mal coordonné...
Merci beaucoup à ceux qui pourront nous aider car j'avoue que 2 jours pour transiter de Kiruna à Ritsem, ça me déprime un peu...
Ou alors rejoindre Ritsem en stop le 16 au soir ??? Mais doit pas y avoir beaucoup de passage quand même... J'y crois pas du tout ahah.
C'est ça ou on va se reporter sur la Kungsleden mais on m'a dit que c'était très fréquenté encore mi-août...
J'ai opté pour l'avion à l'aller en me disant qu'on gagnerait clairement du temps puis qu'on arrive à l'aéroport le 15 à minuit... Sauf qu'avec les horaires de train et de bus depuis Kiruna, je me rends compte qu'on va mettre 2 jours à rallier Kiruna au départ de la rando, que ce soit depuis Kvikkjokk ou depuis Anonjalme ou Vaisaluotka... Je vous explique avec des liens.
Soit on fait dans le sens Sud / Nord comme on le conseille souvent, auquel cas voici ce qui se pose comme trajet "le plus court" : - 16 août : arrivée à 13h à l'aéroport de Kiruna - train jusqu'à Galliväre à 14h (je sais même pas si c'est faisable vu que l'aéroport est assez loin de la gare) - soit nuit à Gallivare, soit bus jusqu'à Jokkmokk et nuit à Jokkmokk - 17 août : bus le LENDEMAIN Jokkmokk à 15h10 (UN SEUL BUS), arrivée 18h10 - 18 août : bateau à 9h30 et départ de la rando. Horaires des bateaux : www.battrafikikvikkjokk.se/...aleden_transfer.html
Horaires des bus : Kvikkjokk / Jokkmokk : ltnbd.se/...47_170821_171209.pdf Gallivare / Jokkmokk : ltnbd.se/...44_161211_171209.pdf
Dans tous les cas, impossible de relier Kiruna à Kvikkjokk dans la journée du 16 ni possibilité de rejoindre le départ de la rando relativement tôt le 17 pour la commencer le jour même et faire une demie journée : il n'y a qu'un bus Jokkmokk / Kvikkjokk à 15h10 (arrivée 18h10) et impossible de le chopper le 16 août.
Deuxième possibilité, passer par Murjek : Le problème est exactement le même, impossible depuis Kiruna de rejoindre Jokkmokk avant 15h10 (unique bus) le 16. Donc il faut passer la nuit quelque part le 16 (Kiruna ou Murjek ou Jokkmokk) puis prendre le bus le 17, et encore une fois ça nous fait commencer la rando que le 18 au matin.
Possibilité qui me paraît le "mieux", faire le trajet dans le sens - 16 août : arrivée 13h à Kiruna - Train jusqu'à Galliväre - Nuit à Gällivare - Bus Galliväre / Ritsem le 17 à 8h55, arrivée 13h05 à Ritsem... - BATEAU À 17H35 !!!!!!!
Horaires des bateaux Ritsem / Padjelantaleden : www.svenskaturistforeningen.se/...ter/batar-i-f...
En juillet, il y a un bateau à 14h, mais à partir du mois d'août, c'est 17h35 le bateau de l'après midi, ce qui encore une fois nous fait poireauter à Ritsem 4 heures 30 et commencer la rando que le 18 au matin...
Si on ne commence la rando que le 18, hormis le fait que ce soit relou parce qu'on a pris l'avion pour gagner du temps et on se retrouve avec 2 jours de transit, ça nous fait une journée en moins et aucun répit possible... Ça veut dire aussi que le trajet de retour devra être direct et sans embuche... on prévoit de rentrer par le train de nuit, depuis Murjek ou Gallivare, le 27 au soir, ce qui nous laisse seulement 9 jours pour la rando.
Ma question est donc : y a-t-il d'autres bateaux qu'on pourrait prendre le 17 dans l'après midi ou est-on vraiment obligées d'attendre 17h35 à Ritsem ?!! C'est vraiment mal coordonné...
Merci beaucoup à ceux qui pourront nous aider car j'avoue que 2 jours pour transiter de Kiruna à Ritsem, ça me déprime un peu...
Ou alors rejoindre Ritsem en stop le 16 au soir ??? Mais doit pas y avoir beaucoup de passage quand même... J'y crois pas du tout ahah.
C'est ça ou on va se reporter sur la Kungsleden mais on m'a dit que c'était très fréquenté encore mi-août...
Retour de croisière Costa English translation pending
Fréjus le 14 Avril 2017
Résidence Acapulco Appart 3514
Rue des Micocouliers
83600 FREJUS FRANCE
Tel 06 62 72 64 13
Costa Club N° 4687123 PRL
A Costa Club Ruel Malmaison
Madame, Monsieur
Nous venons juste de revenir de croisière sur le COSTA DELIZIOSA d'une croisière dite (Américaine) de 10 jours dans les caraïbes ""Départ le 8 Mars2017 de Fort Lauderdale pour un retour à Fort Lauderdale le 18 Mars 2017 suivi d’un nouveau départ cette fois ci pour une autre partie des Caraïbes et Venise qui fut le terme de notre croisière de 32 jours Nous sommes fort déçus de cette croisière et du bateau COSTA DELIZIOSA (que nous avions déjà pris en 2014 pour une croisière de 12 jours pour 8/pers) et de l'attitude d'une partie du personnel !!!!! En effet l’on nous avait attribué la cabine 8322 et très vite nous avons constaté que nous ne pouvions pas dormir correctement vu que cette cabine est située au pont 8 juste sous le self et juste en dessous d'une cuisine relais et toute la nuit du bruit (bruit de chariots bruits de vaisselle qui tombe bruit de pas etc.) Le 2/3 jours nous avons demandé à changer de cabine car étant cardiaque j'ai besoin de repos et une fois le premier sommeil passé il était pratiquement impossible de se rendormir !!!! Nous avons donc averti plusieurs fois la réception qui nous répondait que cet incident n’avait jamais été remonté jusqu'à eux ????? qu'il fallait le faire constater (ce que nous avons fait par 2 fois de nuit) mais cela n’a donné aucun résultat alors nous avons fait une lettre au commandant du bateau pour l'avertir de notre problème et lui demander de l’aide pour changer de cabine !!!!) cela n’a rien changé non plus, pratiquement tous les jours nous passions à la réception pour savoir quand une cabine serait libre pour pouvoir changer et pouvoir continuer notre croisière dans Mr et Mme LEVRAUT Daniel de bonnes conditions, et à chaque fois l'on détournait notre demande par des réponses inappropriées!!!. Tous les jours le même refrain (pas de cabine de libre il faut demander l'autorisation à Savone puis c'est la fin de la semaine il faut attendre la fin de la ((Croisière Américaine)) et ensuite l'on vous donnera une réponse !!!! Nous avons donc attendu et au bout de 3 jours de croisière (retour Europe) le 22 Mars 2017 l’on nous annonçât par la réception et Mr Grégoire Moreau (le représentant Français du bateau) que l'on allait changer de cabine pour la 6220 et il nous fit signer un document pour changer de cabine. La croisière continua et le dimanche 02/04/2017 l'on apprit par notre garçon de cabine que nous devions retourner dans notre ancienne cabine (qui était toujours libre) !!!!!! Ce que nous avons refusé dans une discussion le 03/04/2017 avec le personnel de la réception et le représentant Français Grégoire Moreau, celui-ci nous ressortit le document que nous avions signé le 22 Mars 2017 comme quoi a l'escale de Marseille nous devrions changer de cabine et récupérer notre ancienne cabine ""8322""'nous avons refusé cette offre et je dois dire que Mr Grégoire Moreau est peut-être le représentant des Français a bord mais il ne fait pas grand-chose pour arrondir les angles je dirais même le contraire il se moque pas mal des problèmes de ses compatriotes restant dans son rôle de représentant Costa???????? Le 3 avril 2017 vers 17h30 nous avons croisé le commandant Severino PALOMBA et je l’ai interpellé celui-ci a été fort aimable et a de suite appelé la responsable de la réception qui nous emmena dans un bureau ou il y avait un officier qui nous a reçu et dit que nous changerions de cabine à l'escale de Marseille Le 03 04 2017 je suis passé à la réception et j’ai été reçu par Mme Jessica SCRETI (hôtesse à la réception) me disant qu'il n’y avait encore rien de prévu pour le N° de notre future cabine et en remontant dans notre chambre je trouve une lettre me demandant de tel a la réception ou l'on me dit qu'une nouvelle cabine nous serait attribuée demain au 7 étage Le lendemain le 4 04 2017 nous avons dû refaire nos valises (tout ranger) pour déposer nos bagages dans la cabine 8322 pour la journée en attendant que la cabine du 7 (étage) se libère et nous avons eu notre nouvelle cabine vers 17h ou nous nous sommes réinstallés (étant restés toute la journée avec nos valises fermées à côté de nous) !!!! Je tenais à vous dire aussi que pendant cette croisière il y a eu quelques problèmes avec les Français les Italiens et d'autres pays au sujet de la taxe de 25$ (pour 2/pers) pour la croisière ""Américaine"" puis de 20€ pour le reste de la croisière je ne comprends pas pourquoi nous français nous payons cette taxe alors que les américains les allemands les autrichiens ""et peut être d'autres populations"" ne la payent pas !!!!!! Ayant été sur des forum sur @ J’ai pu lire que cela était vrai et que Costa ne ferait plus payer cette taxe OBLIGATOIRE à partir du mois de mai 2017 D'ailleurs je n'ai trouvé a aucun moment un document que le mot (OBLIGATOIRE) était écrit sur ma commande à mon agence il est écrit Non inclus, les taxes de séjour ou pourboire à régler en fin de croisière ""et en dessous 00"« pourquoi cela ???? Vous avez dû recevoir une pétition des Français des Italiens à ce sujet j'ai moi-même signé cette pétition pour en demander le remboursement (Mr LEVRAUT Daniel chambre 6220 puis 8322 puis 7332 ""Costa Club N° 4687123 PRL"" ) et si je n'ai pas de réponse de Costa je me réserve le droit de faire de la publicité contre Costa dans tous les forums de voyage qui se trouvent sur @ car pour nous (qui sommes clients depuis longtemps) c'est une honte d'être traités ainsi d'être obligés de se fâcher pour changer de cabine comme nous avons dû le faire de devoir payer cette taxe c'est de la DESCRIMINATION !!!!!! Nous avons connu le DELIZIOSA en 2014 (il avait une autre allure que maintenant) moquettes tachées partout dans les couloirs, gonds des portes de placards arrachés, rideau de la porte fenêtre complétement décousu, fuites wc etc. etc. Nous ne sommes pas contents du tout de cette croisière ((et je ne parle que de nous)) et je pense que si Costa continue dans cette voie vous finirez comme le CONCORDIA !!!!!!! Et Costa aura beaucoup de problèmes !!!!!!!! Le service au restaurant ALBATROS (pont 2) désastreux nous avons (notre table n° 59) du faire venir un Maitre d'hôtel pour que les choses s’arrangent un peu. Arrivés les premiers partis les derniers plats servis non commandés etc. etc. Heureusement cela s’est arrangé mais c'était presque la fin de la croisière ((si vous embauchez des serveurs qui ne comprennent pas une langue ""le français"")) dites aux Français que vos croisières ne sont pas pour eux ainsi vous aurez moins de problèmes de langue et perdrez une partie de votre clientèle car je crois que sur le bateau la représentation Française était assez importante Il est aussi étrange que le 29 Mars 2017 un des membres d'équipage du bateau se jette à l'eau et se noie !!!!!! peut-être que l'ambiance que nous ressentons nous passagers est peut-être aussi partagé par l'équipage ??????? Je ne veux pas trop parler de beaucoup de petites choses (((Croisière Américaine pas de place réservée au théâtre !! Ensuite réservée Costa carte diamante))) les plats du self ou au moins 20/30% du choix des denrées ont disparus, ou comme le nescoré du matin qui a disparu comme par enchantement ((il fallait en demander aux serveurs ou les navettes payantes dans les ports d'escales!!)) Et comme étant Français je désapprouve totalement un paragraphe du Diario di bordo du Mardi 4 Avril 2017 pour l'escale de Marseille ou vous inscrivez : Terrorisme D'après les services de sécurité compétents au niveau international il existe une menace d’actes terroristes à Marseille. Par mesure de précaution, veuillez éviter de vous attarder dans des lieux très fréquentés. Sur les marchés, dans les monuments nationaux et aux abords des édifices gouvernementaux Gardez toujours à l'esprit les considérations liées à la sécurité, veuillez rester vigilants et vous tenir informés des conseils de sécurité locaux. Sachez que nous évaluons le niveau de sécurité en permanence, en coopération avec les autorités compétentes et nos partenaires locaux. Pour moi en résumé ""ne descendez pas à Marseille trop de risque terroriste"" c'est une ville dangereuse ne descendez pas en France et à Marseille !!!!! Je trouve vos écrits assez durs qu'il y est des problèmes avec le terrorisme en France je ne vous dirais pas non mais je crois qu'il en est de même en Angleterre en Espagne en Allemagne en Russie aux USA etc. etc. et aussi en Italie il y a quelques années sans que la France et les autres pays aient mis l’Italie au banc du terrorisme je trouve une nouvelle fois ces lignes discriminatoires envers nous les Français et je me répète si vous ne désirez pas l’argent des français dites le franchement et nous irons voir d'autres compagnies que Costa (((car si l'on vous enlève les pays cités plus haut je pense que vos bateaux ne seront pas aussi remplis !!!!!!!!!!!!!!)) Et à notre escale de Naples j'ai été très surpris de voir des véhicules de l'armée ""sans doute italienne » « avec des militaires en armes (à l'identique du plan vigi pirate en France) sauf que dans le journal de bord il n’y avait aucune recommandation sur le terrorisme à Naples (sans doute un oubli !!!) Pour être correct je tiens à vous dire que j'attendrais un moment ""12/15 jours"" avant de mettre une copie de cette lettre sur les forums et internet attendant une réponse rapide de votre part. Voici la lettre d'un couple de client Costa pas très content de sa croisière PS: Quelques photos pour concrétiser mes écrits Je voulais aussi ((Vous remercier)) pour le gâteau et la photo en cadeau pour mon 72e anniversaire MERCI.
Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes · · La publicité des prix et les tarifs applicables dans le secteur des croisières - 26/06/2014 Il a été constaté, dans la publicité d’un croisiériste, l’existence de « frais de services », payables au moment de la réservation ou à bord en fin de croisière. Ces frais de service sont facturés automatiquement par voyageur. Il est toutefois précisé qu’en cas d’insatisfaction, il peut en demander l’annulation mais cette possibilité est très peu mise en œuvre dans les faits. La pratique des « frais de services » dans les croisières, aussi parfois appelée « pourboires à l’équipage », est répandue dans ce secteur. Ces frais sont souvent présentés comme obligatoires : tel est le cas en l’espèce puisque la société de croisières évoquée par la DDPP facture ces frais de façon automatique. Ces frais sont relativement importants puisqu’il faut compter en moyenne entre 5 et 12€ par personne et par jour, ce qui pour un séjour d’une famille de quatre personnes pour sept jours peut représenter jusqu’à 300€. S’il reste traditionnel dans certaines professions (garçon de café par exemple), le pourboire est par définition une somme d’argent donnée à discrétion d’un client et à titre de gratification, en plus du prix d’un service. Il est donc toujours facultatif et laissé à l’appréciation du client : aucune profession ne peut l’exiger. Aussi, l’article 1er de l’arrêté du 03/12/1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix dispose : « Toute information sur les prix de produits ou de services doit faire apparaître, quel que soit le support utilisé, la somme totale toutes taxes comprises qui devra être effectivement payée par le consommateur, exprimée en euros. Toutefois, peuvent être ajoutés à la somme annoncée les frais ou rémunérations correspondant à des prestations supplémentaires exceptionnelles expressément réclamées par le consommateur et dont le coût a fait l'objet d'un accord préalable.» La loi n°2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation a en outre introduit l’article L.113-3-1 dans le code de la consommation qui renforce l’information sur les prix, en précisant : «I. Lorsque le prix ne peut être raisonnablement calculé à l’avance du fait de la nature du bien ou du service, le professionnel fournit le mode de calcul du prix et, s’il y a lieu, tous les frais supplémentaires de transport, de livraison ou d’affranchissement et tous les autres frais éventuels. Lorsque les frais supplémentaires ne peuvent raisonnablement être calculés à l’avance, le professionnel mentionne qu’ils peuvent être exigibles […]». Par conséquent, la loi renforce et clarifie le fait que tout frais supplémentaire doit être indiqué préalablement à la conclusion du contrat. Dès lors, à partir du moment où ils sont imposés, et dans la mesure où ils peuvent représenter un budget conséquent pour le consommateur, les « frais de services » doivent être intégrés dans le prix de la croisière, et le consommateur doit avoir connaissance de leur montant au moment de la réservation de la croisière, à charge pour le vendeur de rétrocéder éventuellement la somme correspondant à ce « pourboire » à l’équipage. Par ailleurs, l’article L. 211-8 du code du tourisme définit l’obligation d’information précontractuelle du consommateur qui pèse sur les vendeurs de voyages et de séjours. Placé en contact direct avec le voyageur, ces professionnels se trouvent soumis à une obligation générale d’information et de conseil, y compris lors de la phase relationnelle préalable à la conclusion du contrat. Ils sont ainsi tenus de fournir toutes informations sur les données essentielles à la réalisation du voyage, après avoir vérifié leur exactitude et leur fiabilité, notamment au regard du prix final du voyage. Au regard de ces dispositions, il convient donc d’inciter les sociétés spécialisées dans la vente de croisières à modifier leur publicité des prix afin de présenter une information claire et loyale aux consommateurs. Sous réserve de l’appréciation souveraine des tribunaux, toute pratique commerciale qui manquerait à ces dispositions est susceptible d’être trompeuse au regard de l’article L.121-1 du code de la consommation et sanctionnée par l’article L.121-6 du même code (2 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende). Monsieur LEVRAUT Daniel Appartement 3514 Résidence Acapulco Rue des Micocouliers 83600 FREJUS Tel : 06 62 72 64 13
A Costa Club Ruel Malmaison
Madame, Monsieur
Nous venons juste de revenir de croisière sur le COSTA DELIZIOSA d'une croisière dite (Américaine) de 10 jours dans les caraïbes ""Départ le 8 Mars2017 de Fort Lauderdale pour un retour à Fort Lauderdale le 18 Mars 2017 suivi d’un nouveau départ cette fois ci pour une autre partie des Caraïbes et Venise qui fut le terme de notre croisière de 32 jours Nous sommes fort déçus de cette croisière et du bateau COSTA DELIZIOSA (que nous avions déjà pris en 2014 pour une croisière de 12 jours pour 8/pers) et de l'attitude d'une partie du personnel !!!!! En effet l’on nous avait attribué la cabine 8322 et très vite nous avons constaté que nous ne pouvions pas dormir correctement vu que cette cabine est située au pont 8 juste sous le self et juste en dessous d'une cuisine relais et toute la nuit du bruit (bruit de chariots bruits de vaisselle qui tombe bruit de pas etc.) Le 2/3 jours nous avons demandé à changer de cabine car étant cardiaque j'ai besoin de repos et une fois le premier sommeil passé il était pratiquement impossible de se rendormir !!!! Nous avons donc averti plusieurs fois la réception qui nous répondait que cet incident n’avait jamais été remonté jusqu'à eux ????? qu'il fallait le faire constater (ce que nous avons fait par 2 fois de nuit) mais cela n’a donné aucun résultat alors nous avons fait une lettre au commandant du bateau pour l'avertir de notre problème et lui demander de l’aide pour changer de cabine !!!!) cela n’a rien changé non plus, pratiquement tous les jours nous passions à la réception pour savoir quand une cabine serait libre pour pouvoir changer et pouvoir continuer notre croisière dans Mr et Mme LEVRAUT Daniel de bonnes conditions, et à chaque fois l'on détournait notre demande par des réponses inappropriées!!!. Tous les jours le même refrain (pas de cabine de libre il faut demander l'autorisation à Savone puis c'est la fin de la semaine il faut attendre la fin de la ((Croisière Américaine)) et ensuite l'on vous donnera une réponse !!!! Nous avons donc attendu et au bout de 3 jours de croisière (retour Europe) le 22 Mars 2017 l’on nous annonçât par la réception et Mr Grégoire Moreau (le représentant Français du bateau) que l'on allait changer de cabine pour la 6220 et il nous fit signer un document pour changer de cabine. La croisière continua et le dimanche 02/04/2017 l'on apprit par notre garçon de cabine que nous devions retourner dans notre ancienne cabine (qui était toujours libre) !!!!!! Ce que nous avons refusé dans une discussion le 03/04/2017 avec le personnel de la réception et le représentant Français Grégoire Moreau, celui-ci nous ressortit le document que nous avions signé le 22 Mars 2017 comme quoi a l'escale de Marseille nous devrions changer de cabine et récupérer notre ancienne cabine ""8322""'nous avons refusé cette offre et je dois dire que Mr Grégoire Moreau est peut-être le représentant des Français a bord mais il ne fait pas grand-chose pour arrondir les angles je dirais même le contraire il se moque pas mal des problèmes de ses compatriotes restant dans son rôle de représentant Costa???????? Le 3 avril 2017 vers 17h30 nous avons croisé le commandant Severino PALOMBA et je l’ai interpellé celui-ci a été fort aimable et a de suite appelé la responsable de la réception qui nous emmena dans un bureau ou il y avait un officier qui nous a reçu et dit que nous changerions de cabine à l'escale de Marseille Le 03 04 2017 je suis passé à la réception et j’ai été reçu par Mme Jessica SCRETI (hôtesse à la réception) me disant qu'il n’y avait encore rien de prévu pour le N° de notre future cabine et en remontant dans notre chambre je trouve une lettre me demandant de tel a la réception ou l'on me dit qu'une nouvelle cabine nous serait attribuée demain au 7 étage Le lendemain le 4 04 2017 nous avons dû refaire nos valises (tout ranger) pour déposer nos bagages dans la cabine 8322 pour la journée en attendant que la cabine du 7 (étage) se libère et nous avons eu notre nouvelle cabine vers 17h ou nous nous sommes réinstallés (étant restés toute la journée avec nos valises fermées à côté de nous) !!!! Je tenais à vous dire aussi que pendant cette croisière il y a eu quelques problèmes avec les Français les Italiens et d'autres pays au sujet de la taxe de 25$ (pour 2/pers) pour la croisière ""Américaine"" puis de 20€ pour le reste de la croisière je ne comprends pas pourquoi nous français nous payons cette taxe alors que les américains les allemands les autrichiens ""et peut être d'autres populations"" ne la payent pas !!!!!! Ayant été sur des forum sur @ J’ai pu lire que cela était vrai et que Costa ne ferait plus payer cette taxe OBLIGATOIRE à partir du mois de mai 2017 D'ailleurs je n'ai trouvé a aucun moment un document que le mot (OBLIGATOIRE) était écrit sur ma commande à mon agence il est écrit Non inclus, les taxes de séjour ou pourboire à régler en fin de croisière ""et en dessous 00"« pourquoi cela ???? Vous avez dû recevoir une pétition des Français des Italiens à ce sujet j'ai moi-même signé cette pétition pour en demander le remboursement (Mr LEVRAUT Daniel chambre 6220 puis 8322 puis 7332 ""Costa Club N° 4687123 PRL"" ) et si je n'ai pas de réponse de Costa je me réserve le droit de faire de la publicité contre Costa dans tous les forums de voyage qui se trouvent sur @ car pour nous (qui sommes clients depuis longtemps) c'est une honte d'être traités ainsi d'être obligés de se fâcher pour changer de cabine comme nous avons dû le faire de devoir payer cette taxe c'est de la DESCRIMINATION !!!!!! Nous avons connu le DELIZIOSA en 2014 (il avait une autre allure que maintenant) moquettes tachées partout dans les couloirs, gonds des portes de placards arrachés, rideau de la porte fenêtre complétement décousu, fuites wc etc. etc. Nous ne sommes pas contents du tout de cette croisière ((et je ne parle que de nous)) et je pense que si Costa continue dans cette voie vous finirez comme le CONCORDIA !!!!!!! Et Costa aura beaucoup de problèmes !!!!!!!! Le service au restaurant ALBATROS (pont 2) désastreux nous avons (notre table n° 59) du faire venir un Maitre d'hôtel pour que les choses s’arrangent un peu. Arrivés les premiers partis les derniers plats servis non commandés etc. etc. Heureusement cela s’est arrangé mais c'était presque la fin de la croisière ((si vous embauchez des serveurs qui ne comprennent pas une langue ""le français"")) dites aux Français que vos croisières ne sont pas pour eux ainsi vous aurez moins de problèmes de langue et perdrez une partie de votre clientèle car je crois que sur le bateau la représentation Française était assez importante Il est aussi étrange que le 29 Mars 2017 un des membres d'équipage du bateau se jette à l'eau et se noie !!!!!! peut-être que l'ambiance que nous ressentons nous passagers est peut-être aussi partagé par l'équipage ??????? Je ne veux pas trop parler de beaucoup de petites choses (((Croisière Américaine pas de place réservée au théâtre !! Ensuite réservée Costa carte diamante))) les plats du self ou au moins 20/30% du choix des denrées ont disparus, ou comme le nescoré du matin qui a disparu comme par enchantement ((il fallait en demander aux serveurs ou les navettes payantes dans les ports d'escales!!)) Et comme étant Français je désapprouve totalement un paragraphe du Diario di bordo du Mardi 4 Avril 2017 pour l'escale de Marseille ou vous inscrivez : Terrorisme D'après les services de sécurité compétents au niveau international il existe une menace d’actes terroristes à Marseille. Par mesure de précaution, veuillez éviter de vous attarder dans des lieux très fréquentés. Sur les marchés, dans les monuments nationaux et aux abords des édifices gouvernementaux Gardez toujours à l'esprit les considérations liées à la sécurité, veuillez rester vigilants et vous tenir informés des conseils de sécurité locaux. Sachez que nous évaluons le niveau de sécurité en permanence, en coopération avec les autorités compétentes et nos partenaires locaux. Pour moi en résumé ""ne descendez pas à Marseille trop de risque terroriste"" c'est une ville dangereuse ne descendez pas en France et à Marseille !!!!! Je trouve vos écrits assez durs qu'il y est des problèmes avec le terrorisme en France je ne vous dirais pas non mais je crois qu'il en est de même en Angleterre en Espagne en Allemagne en Russie aux USA etc. etc. et aussi en Italie il y a quelques années sans que la France et les autres pays aient mis l’Italie au banc du terrorisme je trouve une nouvelle fois ces lignes discriminatoires envers nous les Français et je me répète si vous ne désirez pas l’argent des français dites le franchement et nous irons voir d'autres compagnies que Costa (((car si l'on vous enlève les pays cités plus haut je pense que vos bateaux ne seront pas aussi remplis !!!!!!!!!!!!!!)) Et à notre escale de Naples j'ai été très surpris de voir des véhicules de l'armée ""sans doute italienne » « avec des militaires en armes (à l'identique du plan vigi pirate en France) sauf que dans le journal de bord il n’y avait aucune recommandation sur le terrorisme à Naples (sans doute un oubli !!!) Pour être correct je tiens à vous dire que j'attendrais un moment ""12/15 jours"" avant de mettre une copie de cette lettre sur les forums et internet attendant une réponse rapide de votre part. Voici la lettre d'un couple de client Costa pas très content de sa croisière PS: Quelques photos pour concrétiser mes écrits Je voulais aussi ((Vous remercier)) pour le gâteau et la photo en cadeau pour mon 72e anniversaire MERCI.
Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes · · La publicité des prix et les tarifs applicables dans le secteur des croisières - 26/06/2014 Il a été constaté, dans la publicité d’un croisiériste, l’existence de « frais de services », payables au moment de la réservation ou à bord en fin de croisière. Ces frais de service sont facturés automatiquement par voyageur. Il est toutefois précisé qu’en cas d’insatisfaction, il peut en demander l’annulation mais cette possibilité est très peu mise en œuvre dans les faits. La pratique des « frais de services » dans les croisières, aussi parfois appelée « pourboires à l’équipage », est répandue dans ce secteur. Ces frais sont souvent présentés comme obligatoires : tel est le cas en l’espèce puisque la société de croisières évoquée par la DDPP facture ces frais de façon automatique. Ces frais sont relativement importants puisqu’il faut compter en moyenne entre 5 et 12€ par personne et par jour, ce qui pour un séjour d’une famille de quatre personnes pour sept jours peut représenter jusqu’à 300€. S’il reste traditionnel dans certaines professions (garçon de café par exemple), le pourboire est par définition une somme d’argent donnée à discrétion d’un client et à titre de gratification, en plus du prix d’un service. Il est donc toujours facultatif et laissé à l’appréciation du client : aucune profession ne peut l’exiger. Aussi, l’article 1er de l’arrêté du 03/12/1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix dispose : « Toute information sur les prix de produits ou de services doit faire apparaître, quel que soit le support utilisé, la somme totale toutes taxes comprises qui devra être effectivement payée par le consommateur, exprimée en euros. Toutefois, peuvent être ajoutés à la somme annoncée les frais ou rémunérations correspondant à des prestations supplémentaires exceptionnelles expressément réclamées par le consommateur et dont le coût a fait l'objet d'un accord préalable.» La loi n°2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation a en outre introduit l’article L.113-3-1 dans le code de la consommation qui renforce l’information sur les prix, en précisant : «I. Lorsque le prix ne peut être raisonnablement calculé à l’avance du fait de la nature du bien ou du service, le professionnel fournit le mode de calcul du prix et, s’il y a lieu, tous les frais supplémentaires de transport, de livraison ou d’affranchissement et tous les autres frais éventuels. Lorsque les frais supplémentaires ne peuvent raisonnablement être calculés à l’avance, le professionnel mentionne qu’ils peuvent être exigibles […]». Par conséquent, la loi renforce et clarifie le fait que tout frais supplémentaire doit être indiqué préalablement à la conclusion du contrat. Dès lors, à partir du moment où ils sont imposés, et dans la mesure où ils peuvent représenter un budget conséquent pour le consommateur, les « frais de services » doivent être intégrés dans le prix de la croisière, et le consommateur doit avoir connaissance de leur montant au moment de la réservation de la croisière, à charge pour le vendeur de rétrocéder éventuellement la somme correspondant à ce « pourboire » à l’équipage. Par ailleurs, l’article L. 211-8 du code du tourisme définit l’obligation d’information précontractuelle du consommateur qui pèse sur les vendeurs de voyages et de séjours. Placé en contact direct avec le voyageur, ces professionnels se trouvent soumis à une obligation générale d’information et de conseil, y compris lors de la phase relationnelle préalable à la conclusion du contrat. Ils sont ainsi tenus de fournir toutes informations sur les données essentielles à la réalisation du voyage, après avoir vérifié leur exactitude et leur fiabilité, notamment au regard du prix final du voyage. Au regard de ces dispositions, il convient donc d’inciter les sociétés spécialisées dans la vente de croisières à modifier leur publicité des prix afin de présenter une information claire et loyale aux consommateurs. Sous réserve de l’appréciation souveraine des tribunaux, toute pratique commerciale qui manquerait à ces dispositions est susceptible d’être trompeuse au regard de l’article L.121-1 du code de la consommation et sanctionnée par l’article L.121-6 du même code (2 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende). Monsieur LEVRAUT Daniel Appartement 3514 Résidence Acapulco Rue des Micocouliers 83600 FREJUS Tel : 06 62 72 64 13