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La Birmanie en dehors des classiques? English translation pending
Pour un nouveau voyage en Birmanie, quelles sont les endroits à découvrir en dehors de Rangoon, Lac Inle, Mandalay, Bagan et Kyaiktiyo.
des propositions d'autres lieux ?
des endroits interessants avec demandes d'autorisations ?
des propositions d'autres lieux ?
des endroits interessants avec demandes d'autorisations ?
Huit jours à Dublin auberge de jeunesse, sécurité dans les rues et transports? English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?
1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?
2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?
3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?
Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?
1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?
2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?
3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?
Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
Sur la route à vélo... quelle est votre heure de départ? English translation pending
Nous sommes actuellement en route pour un long voyage et nous nous demandions en combien de temps vous arriviez a etre pret au depart le matin... En comptant le sechage et pliage de la tente, petit-dejeuner en regle et chargement de vos montures... ? Nous avons le temps, 2 ans devant nous, et profitons de chaque instant sans nous preocuper du timing de la journee... En moyenne, leve a 8h, depart a 10h... Qui dit mieux ? 😛
Lydie et Eric
Lydie et Eric
Circuit aux Etats-Unis en été avec deux enfants de 4 et 6 ans? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !
Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.
J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...
Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.
On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕
Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???
Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )
Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !
Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.
J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...
Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.
On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕
Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???
Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )
Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique English translation pending
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance.
Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Voyage en camping-car dans les Balkans en août 2010 English translation pending
Bonsoir, je compte faire un voyage en camping-car cet été dans les Balkans en 3 semaines ( 21/24 jours).😇
Mon itinéraire:
Pau--> frontière italienne : 1 jour Frontière italienne --> Venise : 1 jour Venise -->Albanie ou Grèce : 15 jours (variable) Albanie ou Grèce--> Pau : 7 jours (variable) (sans prendre le bac)
Je compte longer la côte et renter un peu dans les terres mais pas trop. Qu'en pensez vous ? Est-ce possible ? Formalités douanières compliquée (Je crois qu'il ni a pas besoins de passeport mais je n'en suis pas sûr), pays avec problèmes particuliers (n'aime pas les campings-car, conflits ...) ? Problèmes de ravitaillement en eau, nombreux campings/aires ?
Merci de votre aide.😉
Pau--> frontière italienne : 1 jour Frontière italienne --> Venise : 1 jour Venise -->Albanie ou Grèce : 15 jours (variable) Albanie ou Grèce--> Pau : 7 jours (variable) (sans prendre le bac)
Je compte longer la côte et renter un peu dans les terres mais pas trop. Qu'en pensez vous ? Est-ce possible ? Formalités douanières compliquée (Je crois qu'il ni a pas besoins de passeport mais je n'en suis pas sûr), pays avec problèmes particuliers (n'aime pas les campings-car, conflits ...) ? Problèmes de ravitaillement en eau, nombreux campings/aires ?
Merci de votre aide.😉
Rejoindre Amnistar à Leh? English translation pending
Bonsoir ,
Nous arrivons à Amnistar et nous voudrions rejoindre Leh par la route de Manali , quels transports sont ils possible entre Amnistar et Manali ? (train , avion , bus ?) de Manali à Leh quel est le coût pour une jeep privé (pour couple + 1 enfant de 10 ans)en sachant que nous avons 1 journée de Amnistar à Manali et 2 jours pour rejoindre Leh
- à Leh quels sont les trek les plus interessant , nous avons sur place environ 5 jours pleins
- auriez vous une adresse pour un hôtel à Amnistar , Manali et Leh
- au mois de juillet quel temps fait il à Leh ? faut il apporter des vêtements chauds?
merci
Virginie
Nous arrivons à Amnistar et nous voudrions rejoindre Leh par la route de Manali , quels transports sont ils possible entre Amnistar et Manali ? (train , avion , bus ?) de Manali à Leh quel est le coût pour une jeep privé (pour couple + 1 enfant de 10 ans)en sachant que nous avons 1 journée de Amnistar à Manali et 2 jours pour rejoindre Leh
- à Leh quels sont les trek les plus interessant , nous avons sur place environ 5 jours pleins
- auriez vous une adresse pour un hôtel à Amnistar , Manali et Leh
- au mois de juillet quel temps fait il à Leh ? faut il apporter des vêtements chauds?
merci
Virginie
Recherche différentes guest houses dans le Rajasthan English translation pending
bonjour
je recherche differentes guesthouse et surtout une adresse mail pour les contacter sur les villes delhi, mandawa, bikaner, jaiselmer, jodhpur, udaipur, pushkar, jaipur and agra?
merci d'avance sylvie
je recherche differentes guesthouse et surtout une adresse mail pour les contacter sur les villes delhi, mandawa, bikaner, jaiselmer, jodhpur, udaipur, pushkar, jaipur and agra?
merci d'avance sylvie
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
Bonjour
La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer.
Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges.
Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée.
La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes..
Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous.
Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes)
Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.


Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.
Cascade de Glandieu (coté Ain)
Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.
Le château de Paul Claudel
- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée
En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….


Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.
Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.
Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée
En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Louer un van en Australie English translation pending
Bonjour,
nous passerons 6 semaines en Australie de fin mai a début juillet 2010. Nous prévoyons de louer un van pendant 4 semaines au départ de Darwin jusqu'à Sidney.
Nous avons contacté différents loueurs. L'un d'eux a annonce que les vans etaient interdits dans le territoire du nord. Est-ce vrai?
Pensez-vous qu'en cette saison il soit préférable de louer en avance ou bien y a-t-il un avantage a ne pas réserver (prix plus bas)?
Pour les devis, nous avons contacté pour un Hitop, les loueurs suivants: breezer, britz, apollo. Le moins cher propose 1800 AUD incluant les frais d'abandon pour 30 jours de loc. Cela vous parait-il un bon prix? Est il faisable de négocier? Vaut-il mieux negocier sur place? Faut il éviter certaines compagnies? Au contraire, en conseillez-vous?
Merci d'avance a tous les contributeurs pour vos reponses! Vince et Ariane, sur les routes du monde, www.aroundzeworld.com
Nous avons contacté différents loueurs. L'un d'eux a annonce que les vans etaient interdits dans le territoire du nord. Est-ce vrai?
Pensez-vous qu'en cette saison il soit préférable de louer en avance ou bien y a-t-il un avantage a ne pas réserver (prix plus bas)?
Pour les devis, nous avons contacté pour un Hitop, les loueurs suivants: breezer, britz, apollo. Le moins cher propose 1800 AUD incluant les frais d'abandon pour 30 jours de loc. Cela vous parait-il un bon prix? Est il faisable de négocier? Vaut-il mieux negocier sur place? Faut il éviter certaines compagnies? Au contraire, en conseillez-vous?
Merci d'avance a tous les contributeurs pour vos reponses! Vince et Ariane, sur les routes du monde, www.aroundzeworld.com
Croisière sur le Costa Pacifica le 5 avril: rencontrer des membres VF? English translation pending
Bonsoir,
Seriez vous d'accord que l'on se retrouve à bord autour d'un verre et partager notre passion pour les croisères ? Il faudra juste préciser le moment, l'heure et le bar où l'on pourrait se retrouver et se rencontrer. J'attends avec impatience vos réponses ! Plus que 9 jours avant le départ!
A bientot.
Isa
Seriez vous d'accord que l'on se retrouve à bord autour d'un verre et partager notre passion pour les croisères ? Il faudra juste préciser le moment, l'heure et le bar où l'on pourrait se retrouver et se rencontrer. J'attends avec impatience vos réponses ! Plus que 9 jours avant le départ!
A bientot.
Isa
Voyage camping-car en République Tchèque et en Roumanie cet été English translation pending
bonjour
nous souhaitons nous rendre en c car en republique tcheque et roumanie cette été pouvez vous me donner des infos??
camping.??? la vie la bas le coût?
les visites a faire merci par avance
nad37
Voyage à travers le Québec et les provinces maritimes en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je vais m'installer au Québec en juin en tant que PVTiste, mais avant cela je vais faire un petit périple en camping-car avec mon copain du 3 mai au 3 juin. Nous allons beaucoup rouler, en espérant trouver des camping ouverts ( il y en a quelques-uns que nous avons déjà listé). Nous sommes entrain de prévoir en gros notre parcours que nous n'arêtons pas de changer, pour l'instant le début ressemblerait à cela :
1- Départ de montréal pour Québec (nous y avons trouvé un camping, pas forcément visiter la ville, mais plutôt au retour). 2 - Québec - Saint Siméon. 3 - St Siméon - baie Sainte Catherine ( pouvons-nous voir les baleines comme à Tadoussac?). 4 - Rivière du Loup - Fredericton (Nouveau Brunswick que nous allons traverser). 5 - Fredericton - Saint John. 6 - Saint-John - Digby et ses environs. 7 - - Lunnenburg -Peggy's Cove. 8 - Halifax. 9 - Dartmouth - St Peters. 10 - St Peters - Sydney. 11 - Sydney - Louisbourg (forteresse qui n'ouvre qu'en juin ?)- Baddeck. 12 - Baddeck Cheticamp. 13 - Cheticamp - Pictou. 14 - Pictou - Moncton Shediac ( Nouveau Brunswick).
Donc après nous irions sur l'Ile du Prince Edouard ( je voulais faire le tour). Et repartir sur Tacadie et Caraquet. Faire le tour de la Gaspésie. Le Saguenay. Et revenir sur Québec et Montréal. On oublie la côte Nord ? Ottawa ? le bas st Laurent? etc.
Ce sera aussi la période des moustiques et des mouches noires (on nous a dit que nous les trouvons surtout en forêt). On a décidé de partir dans ce sens pour avoir un peu plus de chance de trouver quelques campings ouverts.
Pour ma part, j'espère surtout rencontrer des gens car je compte sur ce voyage pour pouvoir faire des connaissances, m'imprégner de la culture et me dire peut-être : "ok, c'est ici que je veux poser mes valises pour un petit moment !" Je serais à la recherche de jobs, pour le moment je pense me caler à Montréal car je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Mais j'espère trouver des oppotunités.
N'hésitez pas à entrer en contact avec moi si mon cas vous intéresse.
Bien à vous.
Je vais m'installer au Québec en juin en tant que PVTiste, mais avant cela je vais faire un petit périple en camping-car avec mon copain du 3 mai au 3 juin. Nous allons beaucoup rouler, en espérant trouver des camping ouverts ( il y en a quelques-uns que nous avons déjà listé). Nous sommes entrain de prévoir en gros notre parcours que nous n'arêtons pas de changer, pour l'instant le début ressemblerait à cela :
1- Départ de montréal pour Québec (nous y avons trouvé un camping, pas forcément visiter la ville, mais plutôt au retour). 2 - Québec - Saint Siméon. 3 - St Siméon - baie Sainte Catherine ( pouvons-nous voir les baleines comme à Tadoussac?). 4 - Rivière du Loup - Fredericton (Nouveau Brunswick que nous allons traverser). 5 - Fredericton - Saint John. 6 - Saint-John - Digby et ses environs. 7 - - Lunnenburg -Peggy's Cove. 8 - Halifax. 9 - Dartmouth - St Peters. 10 - St Peters - Sydney. 11 - Sydney - Louisbourg (forteresse qui n'ouvre qu'en juin ?)- Baddeck. 12 - Baddeck Cheticamp. 13 - Cheticamp - Pictou. 14 - Pictou - Moncton Shediac ( Nouveau Brunswick).
Donc après nous irions sur l'Ile du Prince Edouard ( je voulais faire le tour). Et repartir sur Tacadie et Caraquet. Faire le tour de la Gaspésie. Le Saguenay. Et revenir sur Québec et Montréal. On oublie la côte Nord ? Ottawa ? le bas st Laurent? etc.
Ce sera aussi la période des moustiques et des mouches noires (on nous a dit que nous les trouvons surtout en forêt). On a décidé de partir dans ce sens pour avoir un peu plus de chance de trouver quelques campings ouverts.
Pour ma part, j'espère surtout rencontrer des gens car je compte sur ce voyage pour pouvoir faire des connaissances, m'imprégner de la culture et me dire peut-être : "ok, c'est ici que je veux poser mes valises pour un petit moment !" Je serais à la recherche de jobs, pour le moment je pense me caler à Montréal car je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Mais j'espère trouver des oppotunités.
N'hésitez pas à entrer en contact avec moi si mon cas vous intéresse.
Bien à vous.
Transsibérien en août/septembre 2010 English translation pending
Bonjour a tous,
Etant nouvelle sur le site une rapide presentation s'impose. Je m'appelle Marie, j'ai 19 ans et je suis actuellement etudiante en Chine, ce depuis presque deux ans maintenant.
Il est prevu que je rentre chaque ete en France et cet annee, j'aimerais effectuer mon retour en Chine par voie terrestre en empruntant le Transsiberien de Moscou jusqu'a Beijing par etapes (escales a Irkustk et Oulan-Bator). Je sais que le sujet a ete aborde mille fois, ne m'incendiez pas s'il vous plait, seulement les reponses a une meme question varient tellement que je ne sais plus trop ou donner de la tete. J'ai passe beaucoup de temps a chercher des renseignements et resultat, je me retrouve avec tout un tas d'infos en pagaille qui ne sont jamais identiques.
Bon place aux questions, accrochez-vous j'en ai des tonnes.
Tout d'abord j'aimerais des renseignements sur la disponibilite des places sur la periode durant laquelle je pars. Le depart est prevu pour fin aout (aux alentours du 25/30 je dirais) et il est absolument hors de question pour moi de passer par une agence, etant etudiante, j'ai un budget relativement limite donc pas les moyens de mettre trop d'euros dans un voyage. Les billets seront donc achetes a chaque etape. Le probleme etant que je ne peux pas non plus me permettre de passer une semaine entiere a chaque arret (reprise des cours en septembre oblige). Je me disais que la periode estivale se terminant, le rush se calmerait peut-etre mais si quelqu'un qui aurait pris le train en cette periode pouvait me confirmer...
Sinon, pour les prix, c'est dingue mais avec toutes les infos que j'ai recoltees, je me retrouve avec des gens qui disent qu'ils ont paye plus de 600 euros en seconde classe, d'autres 300, certains ont paye plus cher en seconde qu'en premiere, d'autres plus cher un billet direct, d'autres non...
- Auriez-vous un ordre d'idee sur ce que vont me couter les billets Moscou/Beijing en faisant Moscou/Irkustk puis Irkustk/Oulan-Bator et enfin Oulan-Bator/Beijing ? - Dans le train, combien coute (approximativement) un repas ?
Ensuite les visas. Pour le moment les moins chers que j'ai pu trouver :
Russe : 35 euros Mongol : 60 euros Chinois : 35 euros
Si vous avez moins cher je suis preneuse. - Par ailleurs, il est possible que mon ami soit du voyage et j'ai vaguement entendu parler d'un tarif "couple" pour les visas, quelqu'un aurait-il des infos ?
Autrement, questions qui s'adressent a ceux qui ont fait des escales, combien me conseillez-vous de prendre en poche ? - Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse ou hotels tres peu couteux a Irkustk et Oulan-Bator ? - Qu'en est t-il des restaurants, est-il possible de se nourrir a un prix tres raisonnable ? - Le cout des moyens de transport m'interesse egalement, sachant que j'aimerais me rendre au Lac Baikal puis si possible aller faire du cheval dans les steppes une fois en Mongolie.
Je suis ouverte a tous bons plans. La motivation est vraiment presente, les sous un peu moins mais partir a l'aventure avec sac a dos sur les epaules ne me fait pas peur donc le seul tracas que j'ai a propos de ce voyage est d'ordre financier.
Merci d'avance a ceux qui auront eu le courage de tout lire et de me repondre.
Etant nouvelle sur le site une rapide presentation s'impose. Je m'appelle Marie, j'ai 19 ans et je suis actuellement etudiante en Chine, ce depuis presque deux ans maintenant.
Il est prevu que je rentre chaque ete en France et cet annee, j'aimerais effectuer mon retour en Chine par voie terrestre en empruntant le Transsiberien de Moscou jusqu'a Beijing par etapes (escales a Irkustk et Oulan-Bator). Je sais que le sujet a ete aborde mille fois, ne m'incendiez pas s'il vous plait, seulement les reponses a une meme question varient tellement que je ne sais plus trop ou donner de la tete. J'ai passe beaucoup de temps a chercher des renseignements et resultat, je me retrouve avec tout un tas d'infos en pagaille qui ne sont jamais identiques.
Bon place aux questions, accrochez-vous j'en ai des tonnes.
Tout d'abord j'aimerais des renseignements sur la disponibilite des places sur la periode durant laquelle je pars. Le depart est prevu pour fin aout (aux alentours du 25/30 je dirais) et il est absolument hors de question pour moi de passer par une agence, etant etudiante, j'ai un budget relativement limite donc pas les moyens de mettre trop d'euros dans un voyage. Les billets seront donc achetes a chaque etape. Le probleme etant que je ne peux pas non plus me permettre de passer une semaine entiere a chaque arret (reprise des cours en septembre oblige). Je me disais que la periode estivale se terminant, le rush se calmerait peut-etre mais si quelqu'un qui aurait pris le train en cette periode pouvait me confirmer...
Sinon, pour les prix, c'est dingue mais avec toutes les infos que j'ai recoltees, je me retrouve avec des gens qui disent qu'ils ont paye plus de 600 euros en seconde classe, d'autres 300, certains ont paye plus cher en seconde qu'en premiere, d'autres plus cher un billet direct, d'autres non...
- Auriez-vous un ordre d'idee sur ce que vont me couter les billets Moscou/Beijing en faisant Moscou/Irkustk puis Irkustk/Oulan-Bator et enfin Oulan-Bator/Beijing ? - Dans le train, combien coute (approximativement) un repas ?
Ensuite les visas. Pour le moment les moins chers que j'ai pu trouver :
Russe : 35 euros Mongol : 60 euros Chinois : 35 euros
Si vous avez moins cher je suis preneuse. - Par ailleurs, il est possible que mon ami soit du voyage et j'ai vaguement entendu parler d'un tarif "couple" pour les visas, quelqu'un aurait-il des infos ?
Autrement, questions qui s'adressent a ceux qui ont fait des escales, combien me conseillez-vous de prendre en poche ? - Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse ou hotels tres peu couteux a Irkustk et Oulan-Bator ? - Qu'en est t-il des restaurants, est-il possible de se nourrir a un prix tres raisonnable ? - Le cout des moyens de transport m'interesse egalement, sachant que j'aimerais me rendre au Lac Baikal puis si possible aller faire du cheval dans les steppes une fois en Mongolie.
Je suis ouverte a tous bons plans. La motivation est vraiment presente, les sous un peu moins mais partir a l'aventure avec sac a dos sur les epaules ne me fait pas peur donc le seul tracas que j'ai a propos de ce voyage est d'ordre financier.
Merci d'avance a ceux qui auront eu le courage de tout lire et de me repondre.
Itinéraire pour découvrir une partie de Madagascar à moto? English translation pending
bonjour à tous les spécialistes de raids moto
je vous sollicite car mon ami et moi avons pour projet de découvrir une partie de mada en moto(chacun la sienne) durant à peine 3 semaines. Et j'ai beau lire les témoignages ou discussions des uns et des autres je n'arrive pas à me décider entre l'est ou le sud ouest. Du coup je vais vous donner quelques renseignements. en premier lieu, j'ai mon permis et je pratique avec un bandit 650 mais je ne suis pas pour autant une pilote chevronnée. J'aimerai pouvoir faire des pistes mais pas d'une difficulté démesurée pour une "faible" femme approchant la quarantaine!! tout en sachant que mon compagnon est un grand gaillard qui pourra me dépêtrer s'il le faut mais qui est nullissime en mécanique!! nous souhaiterions faire une boucle (retour à tana) qui nous permette de prendre le temps, ne pas faire que rouler. merci d'avance pour tous vos conseils ah j'oubliais période prévue fin aout mi septembre
je vous sollicite car mon ami et moi avons pour projet de découvrir une partie de mada en moto(chacun la sienne) durant à peine 3 semaines. Et j'ai beau lire les témoignages ou discussions des uns et des autres je n'arrive pas à me décider entre l'est ou le sud ouest. Du coup je vais vous donner quelques renseignements. en premier lieu, j'ai mon permis et je pratique avec un bandit 650 mais je ne suis pas pour autant une pilote chevronnée. J'aimerai pouvoir faire des pistes mais pas d'une difficulté démesurée pour une "faible" femme approchant la quarantaine!! tout en sachant que mon compagnon est un grand gaillard qui pourra me dépêtrer s'il le faut mais qui est nullissime en mécanique!! nous souhaiterions faire une boucle (retour à tana) qui nous permette de prendre le temps, ne pas faire que rouler. merci d'avance pour tous vos conseils ah j'oubliais période prévue fin aout mi septembre
Bons plans d'itinéraire pour la Géorgie? English translation pending
Bonjour,
Mon voyage en Géorgie se dessine doucement, l'itinéraire se précise. À ce stade, il y a quelques questions qui n'ont pas encore trouvé de réponse, d'autres qui se posent .
Questions en vrac, donc...
1) Transports.
Il me manque des informations quant aux possibilités de relier certaines villes en transports publics, avec un gros point d'interrogation : faut-il systématiquement passer et repasser par Tbilisi dès lors que l'on voyage dans l'est du pays ?
Dans le détail :
a) En venant de Gori, pour aller à Kazbegi. Passage obligé à Tbilisi ou est-il possible de s'arrêter à Mzcheta et d'y trouver un moyen de filer vers le nord ? D'un autre côté, il serait peut-être plus judicieux d'aller jusqu'à Tbilisi et d'y trouver un taxi privé pour faire cette route... Des avis et conseils ?
b) De Kazbegi à Omalo. Idem, passage obligé à Tbilisi ou existe-t-il un moyen, vers Zinvali de rejoindre Kveno-Alvani, puis Omalo ?
c) De retour à Kveno-Alveni, y trouve-t-on marchrutkas, bus ou taxis pour Telavi ?
J'ai un peu dans l'idée de m'arrêter à Tbilisi par après, en fait.
d) En venant d'Arménie par le poste-frontière de Bavra, est-il possible de rejoindre Tmogvi sans aller jusqu'à Akhaltsikhe ? En descendant à Akhalkalaki par exemple, ce serait faisable ? (Ne me dites pas qu'il faut passer par Tbilisi !😏)
e) Le train (de jour), c'est comment ? Une alternative intéressante ? C'est plus long, apparamment, que les marchrutkas, mais comme les distances ne sont jamais énormes, ça me dit assez d'en découvrir l'ambiance. Les tronçons possibles seraient Batumi-Kutaisi, Kutaisi-Gori, Gori-Tbilisi et Tbilisi-quelque part en Arménie.
2) Hébergement.
Pas la peine de réserver, si ?
3) Langue.
Connaissez-vous une méthode de russe genre le-russe-facile-pour-une-nulle-en-quatre-mois ?😊
Voilà, je crois que j'ai fait le tour, pour le moment... (ça fait déjà pas mal, en fait...😊) Réponses, avis et conseils sont les bienvenus.🙂
Mon voyage en Géorgie se dessine doucement, l'itinéraire se précise. À ce stade, il y a quelques questions qui n'ont pas encore trouvé de réponse, d'autres qui se posent .
Questions en vrac, donc...
1) Transports.
Il me manque des informations quant aux possibilités de relier certaines villes en transports publics, avec un gros point d'interrogation : faut-il systématiquement passer et repasser par Tbilisi dès lors que l'on voyage dans l'est du pays ?
Dans le détail :
a) En venant de Gori, pour aller à Kazbegi. Passage obligé à Tbilisi ou est-il possible de s'arrêter à Mzcheta et d'y trouver un moyen de filer vers le nord ? D'un autre côté, il serait peut-être plus judicieux d'aller jusqu'à Tbilisi et d'y trouver un taxi privé pour faire cette route... Des avis et conseils ?
b) De Kazbegi à Omalo. Idem, passage obligé à Tbilisi ou existe-t-il un moyen, vers Zinvali de rejoindre Kveno-Alvani, puis Omalo ?
c) De retour à Kveno-Alveni, y trouve-t-on marchrutkas, bus ou taxis pour Telavi ?
J'ai un peu dans l'idée de m'arrêter à Tbilisi par après, en fait.
d) En venant d'Arménie par le poste-frontière de Bavra, est-il possible de rejoindre Tmogvi sans aller jusqu'à Akhaltsikhe ? En descendant à Akhalkalaki par exemple, ce serait faisable ? (Ne me dites pas qu'il faut passer par Tbilisi !😏)
e) Le train (de jour), c'est comment ? Une alternative intéressante ? C'est plus long, apparamment, que les marchrutkas, mais comme les distances ne sont jamais énormes, ça me dit assez d'en découvrir l'ambiance. Les tronçons possibles seraient Batumi-Kutaisi, Kutaisi-Gori, Gori-Tbilisi et Tbilisi-quelque part en Arménie.
2) Hébergement.
Pas la peine de réserver, si ?
3) Langue.
Connaissez-vous une méthode de russe genre le-russe-facile-pour-une-nulle-en-quatre-mois ?😊
Voilà, je crois que j'ai fait le tour, pour le moment... (ça fait déjà pas mal, en fait...😊) Réponses, avis et conseils sont les bienvenus.🙂
Le calme après la tempête - retour d'un vol Lufthansa le 28 février 2010 English translation pending
La tempête de dimanche a aussi quelques conséquences sur le trafic aérien. Le trafic a été très perturbé à Francfort et de nombreux vols de la Lufthansa ont été considérablement retardés. Voici mon expérience :
Trajet : Istanbul-Paris, 2 personnes en classe éco, billets achetés sur expedia Vols prévus : Lufthansa de Istanbul à Francfort départ 17h35, arrivée 19h40 ; Lufthansa de Francfort à Paris, départ 20h35, arrivée 21h45
A l'enregistrement à Istanbul, on nous indique qu'une tempête à Francfort retarde notre vol de plusieurs heures et que nous ne pourrons pas avoir notre correspondance à Francfort. On nous propose alors un vol direct avec Turkish Airlines, départ à 19h20. Nous nous rendons au comptoir d'enregistrement Turkish munis du papier délivré par la Lufthansa. On nous répond que le vol est plein et que nous sommes inscrits sur la liste d'attente. Assez surpris que la Lufthansa ne nous ait pas précisé cette situation, je retourne au check-in Lufthansa pour leur faire part de mon étonnement et on me répond qu'effectivement le vol Turkish est plein et que par sécurité, si aucune place ne se libère, on nous bloque deux sièges sur le premier vol (Turkish toujours) du lendemain. On nous promet un hôtel pour passer la nuit à Istanbul si nécessaire. A 18h30, l'enregistrement est clos pour le vol Turkish et quelques places restent libres. Le guichet "Standby List" est assez mal organisé et peu d'indications sont données en anglais. Nous n'obtenons pas de place sur le vol de 19h20. La personne au guichet ne nous répond pas et s'occupe d'un passager turcophone qui nous passe devant. Un autre agent Turkish essaye de nous répondre et nous indique qu'un refus d'embarquement nous donne droit à une indemnisation. Cette réponse n'a évidement aucun rapport avec notre situation, qu'il n'a pas du tout pris le temps d'étudier. Nous nous rendons alors au guichet "Supervisor" Turkish afin d'obtenir des places sur le vol du lendemain. On nous répond que les places bloquées par la Lufthansa n'apparaissent pas dans le système informatique, on nous renvoi donc vers la Lufthansa. Le comptoir Lufthansa devait fermer à 18h mais il est toujours ouvert. Alors que nous commençons à expliquer notre situation, l'agent d'enregistrement qui nous avait dirigés vers Turkish courre à notre rencontre. Le vol pour Francfort part dans 20min et notre correspondance devrait être assurée malgré les 2h de retard. Nos bagages sont étiquetés "hot" et nous filons vers la douane et les contrôles de sécurité. Il y a une erreur sur une de nos cartes d'embarquement que nous réglons à la porte avant de sauter dans le bus qui nous conduit à l'avion. Durant les vols, les hôtesses font le point sur les vols en correspondances mais ne mentionnent pas notre vol vers Paris. A l'arrivée, notre vol n'est sur aucun écran et le passage vers sa porte d'embarquement prévue est fermé. Nous prenons donc le cheminement "arrivées" et en salle de récupération des bagages nous trouvons un guichet Lufthansa qui nous indique que le vol pour Paris vient d'atterrir... à Paris! On nous oriente vers la zone départ où de nombreux guichets sont ouverts pour gérer plusieurs milliers de passagers dans notre situation. Nous faisons la queue un peu plus d'une heure (des boissons gratuites sont en libre service pendant ce temps) avant de pouvoir parler à un agent qui nous donne des places sur le premier vol disponible, le lendemain à 16h!!! (tous les vols plus tôt sont pleins!). On nous attribue une chambre dans un hôtel 4 étoiles au centre de Francfort ainsi que deux vouchers pour les trajets en Taxi. Le petit déjeuner est pris en charge à l'hôtel et le déjeuner du lendemain peut être pris avec des bons à l'aéroport. Le vol du lendemain se passe sans problème mais à l'arrivée nos bagages (que nous n'avions pas pu récupérer à Francfort) sont manquants. Nous déposons une réclamation. On nous donne un numéro qui nous permet de suivre la recherche de nos bagages sur internet. Ce soir, un coup de téléphone nous informe de la livraison imminente de nos bagages, que nous recevons chez nous vers 20h.
Au final, je trouve que la Lufthansa a plutôt bien géré ces différents aléas. Nous avons bénéficié d'excellentes conditions d'hébergement à Francfort et la perte de nos bagages s'explique parfaitement par l'accumulation des correspondances ratées à Francfort. Je regrette juste que le personnel Lufthansa d'Istanbul ait préféré nous envoyé à Francfort en sachant très bien que nous n'aurions pas notre correspondance plutôt que de nous offrir une solution sur place. En revanche, le personnel de la Turkish s'est montré for désagréable à Istanbul, n'hésitant pas à parler le plus possible turc afin de nous donner le moins d'information possible.
Voila, j'espère que ce récit rassurera ceux qui s'inquiètent des conditions dans lesquelles on peut être pris en charge lors d'importants aléas climatiques.... du moins avec la Lufthansa.
Trajet : Istanbul-Paris, 2 personnes en classe éco, billets achetés sur expedia Vols prévus : Lufthansa de Istanbul à Francfort départ 17h35, arrivée 19h40 ; Lufthansa de Francfort à Paris, départ 20h35, arrivée 21h45
A l'enregistrement à Istanbul, on nous indique qu'une tempête à Francfort retarde notre vol de plusieurs heures et que nous ne pourrons pas avoir notre correspondance à Francfort. On nous propose alors un vol direct avec Turkish Airlines, départ à 19h20. Nous nous rendons au comptoir d'enregistrement Turkish munis du papier délivré par la Lufthansa. On nous répond que le vol est plein et que nous sommes inscrits sur la liste d'attente. Assez surpris que la Lufthansa ne nous ait pas précisé cette situation, je retourne au check-in Lufthansa pour leur faire part de mon étonnement et on me répond qu'effectivement le vol Turkish est plein et que par sécurité, si aucune place ne se libère, on nous bloque deux sièges sur le premier vol (Turkish toujours) du lendemain. On nous promet un hôtel pour passer la nuit à Istanbul si nécessaire. A 18h30, l'enregistrement est clos pour le vol Turkish et quelques places restent libres. Le guichet "Standby List" est assez mal organisé et peu d'indications sont données en anglais. Nous n'obtenons pas de place sur le vol de 19h20. La personne au guichet ne nous répond pas et s'occupe d'un passager turcophone qui nous passe devant. Un autre agent Turkish essaye de nous répondre et nous indique qu'un refus d'embarquement nous donne droit à une indemnisation. Cette réponse n'a évidement aucun rapport avec notre situation, qu'il n'a pas du tout pris le temps d'étudier. Nous nous rendons alors au guichet "Supervisor" Turkish afin d'obtenir des places sur le vol du lendemain. On nous répond que les places bloquées par la Lufthansa n'apparaissent pas dans le système informatique, on nous renvoi donc vers la Lufthansa. Le comptoir Lufthansa devait fermer à 18h mais il est toujours ouvert. Alors que nous commençons à expliquer notre situation, l'agent d'enregistrement qui nous avait dirigés vers Turkish courre à notre rencontre. Le vol pour Francfort part dans 20min et notre correspondance devrait être assurée malgré les 2h de retard. Nos bagages sont étiquetés "hot" et nous filons vers la douane et les contrôles de sécurité. Il y a une erreur sur une de nos cartes d'embarquement que nous réglons à la porte avant de sauter dans le bus qui nous conduit à l'avion. Durant les vols, les hôtesses font le point sur les vols en correspondances mais ne mentionnent pas notre vol vers Paris. A l'arrivée, notre vol n'est sur aucun écran et le passage vers sa porte d'embarquement prévue est fermé. Nous prenons donc le cheminement "arrivées" et en salle de récupération des bagages nous trouvons un guichet Lufthansa qui nous indique que le vol pour Paris vient d'atterrir... à Paris! On nous oriente vers la zone départ où de nombreux guichets sont ouverts pour gérer plusieurs milliers de passagers dans notre situation. Nous faisons la queue un peu plus d'une heure (des boissons gratuites sont en libre service pendant ce temps) avant de pouvoir parler à un agent qui nous donne des places sur le premier vol disponible, le lendemain à 16h!!! (tous les vols plus tôt sont pleins!). On nous attribue une chambre dans un hôtel 4 étoiles au centre de Francfort ainsi que deux vouchers pour les trajets en Taxi. Le petit déjeuner est pris en charge à l'hôtel et le déjeuner du lendemain peut être pris avec des bons à l'aéroport. Le vol du lendemain se passe sans problème mais à l'arrivée nos bagages (que nous n'avions pas pu récupérer à Francfort) sont manquants. Nous déposons une réclamation. On nous donne un numéro qui nous permet de suivre la recherche de nos bagages sur internet. Ce soir, un coup de téléphone nous informe de la livraison imminente de nos bagages, que nous recevons chez nous vers 20h.
Au final, je trouve que la Lufthansa a plutôt bien géré ces différents aléas. Nous avons bénéficié d'excellentes conditions d'hébergement à Francfort et la perte de nos bagages s'explique parfaitement par l'accumulation des correspondances ratées à Francfort. Je regrette juste que le personnel Lufthansa d'Istanbul ait préféré nous envoyé à Francfort en sachant très bien que nous n'aurions pas notre correspondance plutôt que de nous offrir une solution sur place. En revanche, le personnel de la Turkish s'est montré for désagréable à Istanbul, n'hésitant pas à parler le plus possible turc afin de nous donner le moins d'information possible.
Voila, j'espère que ce récit rassurera ceux qui s'inquiètent des conditions dans lesquelles on peut être pris en charge lors d'importants aléas climatiques.... du moins avec la Lufthansa.
Avant apprenti-sorcier, maintenant pilote, c'est le retour à Hanoï English translation pending
Comme trois points en suspension, je suis dans une perplexitude folle.
L'appareil photo manque à l'appel de la revue de paquetage et ce n'est pas réjouissant.
Comment est-ce que j'ai pu passer en six mois de temps de celui qui a la tête bien perchée sur les épaules à celui qui sans le vouloir sème à tout vent l'ensemble de ses affaires? Je continue pourtant à employer la même routine qui consiste à toujours vérifier que je n'oublie rien derrière moi mais force est de constater que ça ne suffit plus. Peut-être va-t-il falloir que j'emploie la manière forte qui consisterait à nouer chacune de mes affaires à une cordelette que j'attacherait aussi à ma cheville ou à mon poignet!
Mais on en est pas encore là, pour l'appareil photo, il reste une infime chance...
La première des choses pour dissiper les doutes est de se lever aux aurores pour demander au plus tôt aux tenanciers de la GH s'il n'ont pas récupéré mon précieux bien. En plus, ça tombe bien, la responsabilité du réveil matinal ne m'incombe pas complètement puisqu'avec Jo et Dani, on avait déjà prévu de lever le camp rapidement de Sapa étant donné qu'on a près de 200km de route de montagne à dévaler en ce jour du 19 avril. On parvient donc à émerger avant 7h. Dans la même seconde, je suis déjà à la réception la bave au lèvre tant j'ai la rage. Là, toute la famille est déjà sur le qui-vive, tous répartis dans cette pièce qui leur sert de salon en train de prendre la pose. En train de prendre la pose car le père de famille tient entre ses mains l'objet de mon désir et prend des centaines de photos de sa femme et de ses enfants. Fais comme chez toi mon gars, c'est à moi que ça fait plaisir. Le stress laisse la place au soulagement. Je récupère l'appareil et poursuit la scéance photo avec toute la famille dans le cadre avant de décharger toutes les photos sur leur ordinateur. Tout le monde il est beau, tout le monde il est content!!
Et pendant ce temps, Jo et Dani ont été super efficaces et sont déjà dans les starting blocks pour le grand départ du jour à tel point qu'ils m'enjoignent déjà de me presser car la bécane n'attend pas. Il n'en fallait pas plus pour que je stresse à nouveau, il est 7h15 et apparemment, je suis en retard!! Je boucle donc mon sac en quatrième vitesse en gromelant car il faut quand même pas déconner... Telle une tornade, je quitte la chambre mon paquetage sur le dos. Les moteurs de Dani et Jo tournent déjà. La route n'attend plus, nous sommes partis. Première étape du jour : Bac Ha. C'est à une cinquantaine de kilomètres et c'est là qu'on prévoit de prendre le petit déjeuner, car comme on est dimanche, c'est là-bas jour de marché. Et le marché local de Bac Ha, ça promet car toutes les tribus des alentours viennent y faire leur shopping hebdomadaire dans une féérie de couleur.
On y arrive peu après 9h. On parque les motos dans un parking où on nous remet à chacun un numéro sur un bout de carton correspondant à notre emplacement. Ensuite, guidés par nos estomacs réclamant leur dû après deux heures de conduite, on rejoint le marché où comme prévu, en plus de s'en mettre plein la panse, nos yeux ne savent plus où donner de la tête tant ça explose de couleurs de toutes parts. Tous les locaux, malgré le fait qu'il fait déjà dans les 30°, sont habillés de dizaines de pièces de vêtements de toutes les couleurs. Et comme chaque tribu a sa propre tenue, c'est un festival de mode folklorique qui n'a rien à envier à la semaine de la mode parisienne. On reste à déambuler dans les allées pendant plus d'une heure à se repaître de patisseries locales et de fruits juteux, à prendre les plus beaux clichés possibles, chacun vacant à sa guise pour plus de liberté. On se retrouve ensuite vers 10h30 pour reprendre le chemin du parking, tous charmés par cette expérience en terre paysanne bigarrée. En cours de route, on passe devant un temple construit à flanc de colline. C'est tellement beau qu'on s'accorde un nouveau petit intermède le temps d'en faire le tour. On grimpe donc la colline jusqu'à se retrouver dans la batisse qui surplombe toutes les autres. La vue est spectaculaire et l'ambiance qui émane du lieu est d'une sérénité folle. On est tellement charmé qu'on commence à tous les trois s'assoir. Le piège. Cinq minutes plus tard, la position assise s'est mue en position allongée. Cinq minutes plus tard, on s'est tous laissé aller à plonger dans un sommeil aussi soudain que merveilleux. Moins d'une heure après, Jo est le premier à ouvrir les yeux et s'empresse de battre le rappel rappelant qu'on est pas venu ici pour faire les clochards mais reconnaissant aussi sans mal que ça en valait la peine.
Au retour au parking, Jo donne son ticket numéroté, suivi de Dani qui l'imite. Moi, je regarde dans mes poches, dans mon sac, dans mon casque, rien, plus de ticket. Mais ça ne peut pas être un drame, je sais où est ma moto, et l'absence de mon bout de carton ne peut en aucun cas être considéré par qui que ce soit comme la fin du monde. Et comme je me trompais!! Je fais signe au préposé car mon ticket a pris la poudre d'escampette. Le drame!! Là-dessus, je vois que mon interlocuteur se décompose comme si j'avais perdu son fils, sa bataille, fallait pas qu'elle s'en aille!! Et puis, il retrouve vite ses marques et me demande de dédomager le parking pour la perte de mon ticket pour un prix qui pourrait aisément me permettre de devenir acquéreur de toute la parcelle qu'occupe le parking! Le type me prend vraiment pour un neuneu!! En lieu et place de lui donner les millions qu'il réclame, je sors de mon sac un petit bout de papier sur lequel j'écris conciencieusement le numéro dont je me souviens encore, 157, et lui donne, accompagné d'un petit billet bien loin de ce qu'il demande. Sur ce, mon petit bonhomme devient tout rouge et commence à s'énerver pour de vrai! Il me menace de représailles, note mon numéro de plaque d'immatriculation et disparait dans un nuage de poussière en tournant les talons. Comme il a quand même pris la peine de prendre mon petit billet, je ne vais pas attendre qu'il revienne et nous considère quite. Je monte sur ma moto, démarre et disparais à mon tour dans une nuage de poussière. Il était temps, il est midi.
A partir de maintenant, plus question de s'arrêter. On a encore dans les 160km de route ce qui ne serait rien si on était en Europe mais ici, c'est le bout du monde!! En chemin, Dani et Jo m'agace un petit peu. Ils conduisent un peu n'importe comment. En gros, dès que j'en double un ou les deux, ceux-ci font tout pour repasser devant dans des manoeuvres pas très catholiques ce qui fait que je suis tout le temps derrière à bouffer la poussière qu'ils soulèvent et leurs gazs d'échappement. En plus, dès qu'ils sont devant, ils se remettent à conduire comme des grands-pères ce qui est bien frustrant quand tu es derrière à poireauter en sachant que si je les double, ils vont se transformer à nouveau en bête sauvage et tenter tout ce qui est possible pour repasser devant. Il faut donc faire une mise au point, ça ne peut plus durer. Aujourd'hui est notre dernier jour de roulage sans la perspective d'arriver à Hanoï le soir même. C'est donc sensé être une journée de plaisir routier ce que je ne peux pas satisfaire au rythme où vont les choses. On convient donc que je passe devant et que les irresponsables de la route me laisse un peu d'avance pour que je puisses profiter de ces derniers tours de roues campagnards. On retrouve ainsi plus ou moins la configuration qu'on avait lors de la montée du Tran Ton Pass, le col juste avant Sapa. Et comme à cette occasion, je n'ai qu'une envie : tracer la route sans me soucier de rien hormi le fait qu'il serait dommage que je vois les autres dans mes rétroviseurs après quelques kilomètres. J'enchaine donc les virages et les courbes avec assurance et détermination. 120km de bonheur intégral après lesquels je me décide enfin à les attendre pour qu'on termine cette journée ensemble. Il est 17h. Ils arrivent quinze minutes plus tard, tous fous car ils sont tombés quelques kilomètres plus tôt sur un accident qui a vu une moto passer sous un camion. Moi, je n'ai rien vu de tel donc ça doit être tout frais. A la vue de l'accident, Jo et Dani ont tout de suite pensé que ça pouvait être moi sous le camion et ils sont bien soulagés quand ils me rejoignent enfin! On double alors cet instant de soulagement en ingurgitant quelques boissons fraiches et en laissant reposer nos postérieurs qui hurlent à la mort, torturés par des heures de conduite sur nos selles qui nous paraissent de bois.
Et puis on repart. Seulement une trentaine de minutes nous séparent de Yen Bai où on passe la nuit. On a pas de mal à y trouver un hotel car ils sont nombreux à l'inverse des touristes qui sont introuvables à cette période creuse de l'année. Aidés des frères négociateurs Dani et Jo, on obtient même un tarif préférenciel qui incluera le prix du dîner qui au final s'avère superflu puisqu'immangeable. Au retour en chambre, je veux recharger la batterie de mon appareil photo et la remplacer par ma deuxième batterie que j'ai toujours en réserve et qui doit être pleine. Je me mets donc à la recherche du chargeur et de la batterie. Je vide à nouveau mon sac pour me rendre compte au final que dans la précipitation qui m'a été imposée ce matin, je les ai oubliés tous les deux... Ambiance... Le résultat, c'est que je n'ai plus assez d'énergie pour prendre de nouvelles photos jusqu'au retour à Hanoï et que je vais devoir m'acquitter d'un achat que je n'avais pas vu venir. Ambiance... Du fait donc, d'une part, de cette nouvelle tragique qui n'incite pas à la fête, et d'autre part, qu'on tombe comme des mouches terrassés par cette journée à vive allure sur la route, on s'endort tôt ce qui change et n'est pas, pour une fois, pour me déplaire.
Le lendemain, c'est le retour à la civilisation pour peu qu'on considère Hanoï et son traffic de fourmilière sous acide comme un endroit civilisé. Au menu des réjouissances : 200km pour passer de routes désertes à des avenues bondées. On reste donc en ordre serré, histoire de ne pas se perdre de vue dans tout ce bordel. En effet, au fur et à mesure, les camions et leur conduite kamikaze, les voitures et leur conduite suicidaire, les motos et leur conduite hasardeuse se multiplient. Les trente derniers kilomètres se font sur une large autoroute où, portés par une assurance construite ces douze derniers jours, on se révèle les rois du slalom. On avance donc bon train sauf quand Jo tombe en panne d'essence. Une première fois où il prendra de l'essence dans mon réservoir. Puis une deuxième fois dix minutes plus tard où on perd Dani dans l'opération étant donné qu'il conduisait devant. Ce n'est en plus pas l'endroit idéal puisqu'on est installé en double file le long d'une autoroute à cinq voies!! Bonjour les vapeurs toxiques et bon courage pour trouver une pompe!! On décide alors que Jo reste à sa moto pendant que je vais essayer de remplir un bidon d'essence et trouver Dani au milieu des milliers de deux roues qui nous entourent. Peine perdue : Dani est introuvable et j'ai beau faire pas loin de dix bornes, impossible de trouver une pompe. Je retourne donc auprès de Jo qui m'attend sagement contraint et forcé. A son tour de tenter sa chance sur ma moto en espérant qu'il ne tombe pas encore en panne. Moi, cette fois-ci, je reste auprès de sa monture à sec et sors mon I-pod. Dans l'attente, je suis rejoints par un viet qui passait par là et qui est d'abord bien enclin à me faire la conversation puis qui, une fois que je lui mets mes écouteurs sur les oreilles pour ne pas avoir à prétendre que je suis super content d'être bloqué le long de l'autoroute, ne veut plus les lacher et me propose de m'échanger tout jusqu'à son slip pour qu'il s'en porte acquéreur. Vivement qu'on rentre à Hanoï et à notre hotel!! Sérieusement, vivement!!!!! Et comme ça fait au total la quatrième fois que Jo tombe en panne d'essence et que ça ne nous est jamais arrivé ni à Dani, ni à moi, il va être temps pour lui de payer sa tournée car il ne faut quand même pas abuser!!! Il finit enfin par revenir après un lapse de temps qui m'a paru une éternité. Et comble de bonheur et de démerde, il a trouvé de l'essence et Dani qui s'était lui aussi mis à notre recherche.
On est donc enfin tous les trois, tous avec assez d'essence pour rentrer, il était temps!
On retourne à l'hotel pour poser nos sacs avant de rejoindre enfin le garage pour rendre les motos. Pour moi, ça se fera en deux temps car j'ai laissé dans mon sac la clé du cadenas!! Il faut donc que je retourne à l'hotel tout seul avec la crainte évidente de me perdre comme ça s'est déjà produit tant de fois... Heureusement, cette fois-ci quand même, je suis en moto ce qui prend beaucoup moins de temps qu'à pieds pour faire le tour de toutes les rues du quartier afin de boucler ma quête de cadenas. De retour au garage, je peux enfin dire que ça y est, on l'a fait!!!
Je me souviens encore que douze jours auparavant, j'étais un vrai bleu-bite de la conduite... Mais maintenant, à force de percévérance, de pilotage sur des chemins pas vraiment prévus pour nos gros cubes routières, de circuler dans des rues aussi bondées que celles d'Hanoï, je peux aisément ajouter une nouvelle ligne à mon CV de voyageur. A la rubrique "peux conduire", la mention "moto" trone maintenant en lettres capitales!! Je suis vivant et les embrayages n'ont plus de secrets pour moi pour peu qu'on ne me fasse pas démarrer sur une piste noire dans le sens de la montée, ou qu'on ne me fasse pas franchir une mer de pierres. Un vrai pro du bitume que je suis devenu, qui l'eut cru????
Quand on retourne enfin définitivement à la chambre, il est temps pour nous de faire le bilan de cette boucle, temps fort parmi les temps forts de mon voyage. Ca se passe en deux phases comme autant de concours. Le premier est un concours de marques de T-shirt. Dani, l'allemand à la peau de porcelaine gagne haut la main. Ses bras sont d'un bon teint hallé ce qui contraste avec son buste qui est d'un blanc immaculé. Le deuxième concours est un concours de brulures. A travers l'asie du Sud-est, quand on regarde les jambes des touristes, on peut sans faillir reconnaitre ceux qui ont fait l'expérience de la moto puisque tous ceux-là ont une marque rouge sur la jambe droite qui correspond à la ligne d'impact avec le pot d'échappement brulant qui se trouve aussi de ce coté. Et là encore, Dani gagne haut la main chaud la jambe. 8 par 4cm, voilà l'étendu des dégats sur son mollets ce qui nous bat à plate couture Jo et moi. Félicitations Daniel, C'est une vraie razzia sur les médailles d'or!!
Et qui dit médailles et podium, dit aussi sabrage de champagne et arrosage de la foule en délire. Sachant qu'en plus, Jo rentre en Belgique le lendemain, ça promet d'en envoyer sévère du côté du zinc!! Dans les faits, on quittera l'hotel sur les coups de 20h pour une soirée que j'imagine quand même assez tranquille étant donné qu'on est quand même bien cassé. Peine perdue, c'est à 4h du mat' que ça se finit pour moi qui suis le premier à rentrer. Sur le retour, je passe devant une authentique boulangerie ouverte 24h/24 et me fais fort de les dévaliser. Je suis rejoint à l'hotel par les deux affreux trente minutes plus tard. Tout le monde a un sacré bon coup dans le nez et une fringalle à ne pas mettre un poulet dehors. On se fait donc une orgie de patisserie jusqu'à 5h30, heure à laquelle on tombe de fatigue avec Dani. Jo, quant à lui, attendra 6h du matin sans dormir et la navette qui l'amène à l'aéroport. En partant, il nous réveille mais on est pas vraiment étanche pour des aux-revoirs à la hauteur des quelques semaines que l'on a passées ensembles. Qu'à cela ne tienne, à la prochaine, c'est tout ce qu'on peut se souhaiter.
L'itinérance motocycliste est arrivée à son triste terme. Le rythme auquel nous avons été confronté à son contact n'est plus qu'un remuant souvenir. Et il va s'agir de ne pas trop s'en éloigner pour ne pas s'apesantir maintenant qu'il faut retourner à des journées où nos jambes, à Dani et à moi, sont nos uniques moteurs.
En ce sens ça commence bien mal. Etant donné qu'on a recommencé à se coucher bien plus proche du lever que du coucher du soleil, les réveils sont à l'inverse bien plus proches du coucher de soleil que de son pendant matinal. Comme en plus, on est plus que deux rescapés de notre bande initiale de cinq trublions, la mention "plus on y de fous, plus on rit" s'est muée en "moins on est de fous, moins on en fait".
Aujoud'hui par exemple, jour où Jo nous a quitté à 6h du matin la tête tangante sous des flots alcoolisés, on est que très moyennements efficaces. Dani et moi profitons de la journée pour reprendre un contact prolongé avec internet, s'abandonner sous la douche chaude de notre chambre et, quand la faim se fait sentir, manger des kebabs... Ca ne fait pas très vietnamien comme programme mais comme on a déjà vu tout ce qu'on avait envie de voir à Hanoï et que la seule chose qui manque à notre palmarès de visites, c'est le mausolée d'Ho Chi Minh qui n'ouvre ses portes que le matin, on ne peut faire autrement que de ne pas culpabiliser à l'idée d'enfin faire de vraies nuits pleines de sommeil et de vraies journées pleines d'avachissements.
Le lendemain, c'est sensiblement la même chose, à la différence près qu'on achète nos billets de bus pour quitter la ville le lendemain soir. Tu auras compris, c'est pas très compliqué au niveau mathématique, que ça nous laisse encore 24 heures à nous remettre de nos émotions et éventuellement rendre enfin visite à l'oncle Ho si on s'en donne la peine, ce qui n'est pas gagné si l'on considère tous les lapins que sa dépouille nous a déjà posés. Même si on reste quelque peu motivé par le fait de lui rendre visite, le bougre nous a déjà mis tellement de batons dans les roues que c'est l'arlésienne! On s'efforce donc de se coucher tôt pour voir ce que cela donnera le lendemain matin.
Et quand on arrive au jour suivant au matin, il est 10h15 quand on émerge. On pourrait alors choisir de sprinter ce qui ne garantirait même pas qu'on arrive à nos fins à l'heure ou on peut aussi bien se remettre dans une position confortable et replonger quelques temps dans un snooze time royal. Qui plus est, dehors il pleut averse et le ciel est bouché comme si une éruption volcanique était en cours ce qui indique que ça ne risque pas de s'arranger! Alors? Solution A ou solution B? Solution B bien sur! C'est quelque part très dommage qu'on ait pas fait un tour concluant au mausolée vu qu'on a quand même au total passé près d'une semaine à Hanoï. Mais bon, aller voir un cadavre dans une boite en verre entouré d'un blockhaus de béton... C'est aussi bien de le voir comme ça. Et puis comme le voyage continue, même si on ne verra pas la dépouille d'Ho Chi Minh, on a encore quelques rendez-vous croustillant en terre vietnamienne pour compenser le manque à commencer par la ville d'Hué.
On passe en fait tout l'après-midi à n'être pas productif. Dehors, c'est toujours le festival de l'eau. A 19h, on est pris en charge à notre hotel et convoyé vers le bus couchette dans lequel on va passer la nuit. Alors qu'on attend ce dernier dans le bureau d'une agence de voyage, une touriste italienne se prend d'affection pour nous n'ayant personne d'autre à qui parler, et entreprend de nous raconter sa vie depuis le premier jour. Après un quart d'heure, je suis déjà mort. Elle débite les phrases à la façon d'une mitrailleuse. Je ne peux d'ailleurs tellement pas cacher mon ennui profond, que la dame entreprend d'elle même de changer de sujet et de nous parler de son voyage en Asie du Sud-est minute par minute. Elle agrémente même la conversation de diffusion de vidéos ce qui pourrait être salvateur si elle n'en avait pas près de cinq mille dans la mémoire de son caméscope. En fait, à chaque fois qu'elle devrait prendre une photo, elle fait un film d'une minute. Vous imaginez la gueule du Braïce... On dirait qu'on a retrouvé le soldat Jean-Pierre!!! Après de déjà trop longues minutes, ma patience est à bout, je sors de l'officine sans même m'excuser et allume une cigarette puis deux jusqu'à l'arrivée du bus; enfin!!!
A l'intérieur, c'est trois rangées de lits qui s'étirent d'avant en arrière du bus avec deux étages comme pour des lits superposés. Au total, on doit pouvoir fourrer une trentaine de personnes à l'intérieur ce qui assure un bon confort dont personne ne se plaint sauf Dani qui a de l'eau qui lui tombe continuellement sur le visage en provenance direct du système de climatisation. En effet, on peut rêver mieux. Heureusement pour lui quand même, le bus n'est pas plein et il a tout loisir de pouvoir déménager vers une couchette plus au sec une fois que le bus a démarré pour échapper à la vigilance du cerbère qui attribue les places dans le bus. Au milieu de la nuit, à une heure indéterminé, le bus s'arrête pour nous permettre de nous sustenter au milieu de nulle part dans un restaurant situé le long de la route. Avec Dani, on ne se fait pas prier pour dévorer tout ce qui nous passe sous la main sauf la soupe dont on sait déjà que, comme elle n'est pas liquide, on a déjà vu mieux... Au retour dans le bus, Dani retourne à sa couchette et, alors qu'on repart, il est rejoint par le controleur dont j'ai déjà parlé plus haut. Et comme le type a un radar dans la tête, il se rend vite compte que Dani n'est pas à la place qu'il lui a été attribuée. Dans son vietnemien natal, il commence à dire à l'ami allemand qu'il faut qu'il reprenne son lit initial parce qu'autrement, ça va chauffer pour son matricule. Dani, qui ne parle pas un mot de viet, tente alors de faire entendre raison à son interlocuteur en lui expliquant tant bien que mal que là-bas, de l'eau lui tombe dessus et que de toute façon, personne n'est là pour prendre ce lit dans lequel il dort depuis plus de trois heures. Mais le vietnamien est tenace et peu coopératif comme de nombreux voyageurs nous l'ont déjà expliqué à grand renfort d'histoires tordues. Le type de la compagnie de bus n'en a rien, mais alors rien à faire des arguments de la défence, et on le voit qui commence à se relever les manches avant de physiquement menacer Dani de lui apprendre sur le tard les rudiments des arts martiaux à grands renforts de torgnoles dans le pif. Dani qui est un gars qui fait dans les 1m90 pour 80kg, (c'est un beau bébé) n'a alors comme solution de repli que de satisfaire à la "requête" du petit nerveux. Sauf que maintenant, il est énervé à son tour, bon courage pour dormir... Quant au petit nerveux, c'est sûr que s'il revient à la charge pendant le reste de la nuit, il va à coup sûr gouter aux tartes d'outre-Rhin ce qui risque de lui faire tout drole!! Pour ma part, j'ai eu l'impression de visionner cinq minutes d'un bon film, je suis bien diverti et peux retourner à ma nuit. A demain, A Hué.
Des étreintes, Des baisers.
La première des choses pour dissiper les doutes est de se lever aux aurores pour demander au plus tôt aux tenanciers de la GH s'il n'ont pas récupéré mon précieux bien. En plus, ça tombe bien, la responsabilité du réveil matinal ne m'incombe pas complètement puisqu'avec Jo et Dani, on avait déjà prévu de lever le camp rapidement de Sapa étant donné qu'on a près de 200km de route de montagne à dévaler en ce jour du 19 avril. On parvient donc à émerger avant 7h. Dans la même seconde, je suis déjà à la réception la bave au lèvre tant j'ai la rage. Là, toute la famille est déjà sur le qui-vive, tous répartis dans cette pièce qui leur sert de salon en train de prendre la pose. En train de prendre la pose car le père de famille tient entre ses mains l'objet de mon désir et prend des centaines de photos de sa femme et de ses enfants. Fais comme chez toi mon gars, c'est à moi que ça fait plaisir. Le stress laisse la place au soulagement. Je récupère l'appareil et poursuit la scéance photo avec toute la famille dans le cadre avant de décharger toutes les photos sur leur ordinateur. Tout le monde il est beau, tout le monde il est content!!
Et pendant ce temps, Jo et Dani ont été super efficaces et sont déjà dans les starting blocks pour le grand départ du jour à tel point qu'ils m'enjoignent déjà de me presser car la bécane n'attend pas. Il n'en fallait pas plus pour que je stresse à nouveau, il est 7h15 et apparemment, je suis en retard!! Je boucle donc mon sac en quatrième vitesse en gromelant car il faut quand même pas déconner... Telle une tornade, je quitte la chambre mon paquetage sur le dos. Les moteurs de Dani et Jo tournent déjà. La route n'attend plus, nous sommes partis. Première étape du jour : Bac Ha. C'est à une cinquantaine de kilomètres et c'est là qu'on prévoit de prendre le petit déjeuner, car comme on est dimanche, c'est là-bas jour de marché. Et le marché local de Bac Ha, ça promet car toutes les tribus des alentours viennent y faire leur shopping hebdomadaire dans une féérie de couleur.
On y arrive peu après 9h. On parque les motos dans un parking où on nous remet à chacun un numéro sur un bout de carton correspondant à notre emplacement. Ensuite, guidés par nos estomacs réclamant leur dû après deux heures de conduite, on rejoint le marché où comme prévu, en plus de s'en mettre plein la panse, nos yeux ne savent plus où donner de la tête tant ça explose de couleurs de toutes parts. Tous les locaux, malgré le fait qu'il fait déjà dans les 30°, sont habillés de dizaines de pièces de vêtements de toutes les couleurs. Et comme chaque tribu a sa propre tenue, c'est un festival de mode folklorique qui n'a rien à envier à la semaine de la mode parisienne. On reste à déambuler dans les allées pendant plus d'une heure à se repaître de patisseries locales et de fruits juteux, à prendre les plus beaux clichés possibles, chacun vacant à sa guise pour plus de liberté. On se retrouve ensuite vers 10h30 pour reprendre le chemin du parking, tous charmés par cette expérience en terre paysanne bigarrée. En cours de route, on passe devant un temple construit à flanc de colline. C'est tellement beau qu'on s'accorde un nouveau petit intermède le temps d'en faire le tour. On grimpe donc la colline jusqu'à se retrouver dans la batisse qui surplombe toutes les autres. La vue est spectaculaire et l'ambiance qui émane du lieu est d'une sérénité folle. On est tellement charmé qu'on commence à tous les trois s'assoir. Le piège. Cinq minutes plus tard, la position assise s'est mue en position allongée. Cinq minutes plus tard, on s'est tous laissé aller à plonger dans un sommeil aussi soudain que merveilleux. Moins d'une heure après, Jo est le premier à ouvrir les yeux et s'empresse de battre le rappel rappelant qu'on est pas venu ici pour faire les clochards mais reconnaissant aussi sans mal que ça en valait la peine.
Au retour au parking, Jo donne son ticket numéroté, suivi de Dani qui l'imite. Moi, je regarde dans mes poches, dans mon sac, dans mon casque, rien, plus de ticket. Mais ça ne peut pas être un drame, je sais où est ma moto, et l'absence de mon bout de carton ne peut en aucun cas être considéré par qui que ce soit comme la fin du monde. Et comme je me trompais!! Je fais signe au préposé car mon ticket a pris la poudre d'escampette. Le drame!! Là-dessus, je vois que mon interlocuteur se décompose comme si j'avais perdu son fils, sa bataille, fallait pas qu'elle s'en aille!! Et puis, il retrouve vite ses marques et me demande de dédomager le parking pour la perte de mon ticket pour un prix qui pourrait aisément me permettre de devenir acquéreur de toute la parcelle qu'occupe le parking! Le type me prend vraiment pour un neuneu!! En lieu et place de lui donner les millions qu'il réclame, je sors de mon sac un petit bout de papier sur lequel j'écris conciencieusement le numéro dont je me souviens encore, 157, et lui donne, accompagné d'un petit billet bien loin de ce qu'il demande. Sur ce, mon petit bonhomme devient tout rouge et commence à s'énerver pour de vrai! Il me menace de représailles, note mon numéro de plaque d'immatriculation et disparait dans un nuage de poussière en tournant les talons. Comme il a quand même pris la peine de prendre mon petit billet, je ne vais pas attendre qu'il revienne et nous considère quite. Je monte sur ma moto, démarre et disparais à mon tour dans une nuage de poussière. Il était temps, il est midi.
A partir de maintenant, plus question de s'arrêter. On a encore dans les 160km de route ce qui ne serait rien si on était en Europe mais ici, c'est le bout du monde!! En chemin, Dani et Jo m'agace un petit peu. Ils conduisent un peu n'importe comment. En gros, dès que j'en double un ou les deux, ceux-ci font tout pour repasser devant dans des manoeuvres pas très catholiques ce qui fait que je suis tout le temps derrière à bouffer la poussière qu'ils soulèvent et leurs gazs d'échappement. En plus, dès qu'ils sont devant, ils se remettent à conduire comme des grands-pères ce qui est bien frustrant quand tu es derrière à poireauter en sachant que si je les double, ils vont se transformer à nouveau en bête sauvage et tenter tout ce qui est possible pour repasser devant. Il faut donc faire une mise au point, ça ne peut plus durer. Aujourd'hui est notre dernier jour de roulage sans la perspective d'arriver à Hanoï le soir même. C'est donc sensé être une journée de plaisir routier ce que je ne peux pas satisfaire au rythme où vont les choses. On convient donc que je passe devant et que les irresponsables de la route me laisse un peu d'avance pour que je puisses profiter de ces derniers tours de roues campagnards. On retrouve ainsi plus ou moins la configuration qu'on avait lors de la montée du Tran Ton Pass, le col juste avant Sapa. Et comme à cette occasion, je n'ai qu'une envie : tracer la route sans me soucier de rien hormi le fait qu'il serait dommage que je vois les autres dans mes rétroviseurs après quelques kilomètres. J'enchaine donc les virages et les courbes avec assurance et détermination. 120km de bonheur intégral après lesquels je me décide enfin à les attendre pour qu'on termine cette journée ensemble. Il est 17h. Ils arrivent quinze minutes plus tard, tous fous car ils sont tombés quelques kilomètres plus tôt sur un accident qui a vu une moto passer sous un camion. Moi, je n'ai rien vu de tel donc ça doit être tout frais. A la vue de l'accident, Jo et Dani ont tout de suite pensé que ça pouvait être moi sous le camion et ils sont bien soulagés quand ils me rejoignent enfin! On double alors cet instant de soulagement en ingurgitant quelques boissons fraiches et en laissant reposer nos postérieurs qui hurlent à la mort, torturés par des heures de conduite sur nos selles qui nous paraissent de bois.
Et puis on repart. Seulement une trentaine de minutes nous séparent de Yen Bai où on passe la nuit. On a pas de mal à y trouver un hotel car ils sont nombreux à l'inverse des touristes qui sont introuvables à cette période creuse de l'année. Aidés des frères négociateurs Dani et Jo, on obtient même un tarif préférenciel qui incluera le prix du dîner qui au final s'avère superflu puisqu'immangeable. Au retour en chambre, je veux recharger la batterie de mon appareil photo et la remplacer par ma deuxième batterie que j'ai toujours en réserve et qui doit être pleine. Je me mets donc à la recherche du chargeur et de la batterie. Je vide à nouveau mon sac pour me rendre compte au final que dans la précipitation qui m'a été imposée ce matin, je les ai oubliés tous les deux... Ambiance... Le résultat, c'est que je n'ai plus assez d'énergie pour prendre de nouvelles photos jusqu'au retour à Hanoï et que je vais devoir m'acquitter d'un achat que je n'avais pas vu venir. Ambiance... Du fait donc, d'une part, de cette nouvelle tragique qui n'incite pas à la fête, et d'autre part, qu'on tombe comme des mouches terrassés par cette journée à vive allure sur la route, on s'endort tôt ce qui change et n'est pas, pour une fois, pour me déplaire.
Le lendemain, c'est le retour à la civilisation pour peu qu'on considère Hanoï et son traffic de fourmilière sous acide comme un endroit civilisé. Au menu des réjouissances : 200km pour passer de routes désertes à des avenues bondées. On reste donc en ordre serré, histoire de ne pas se perdre de vue dans tout ce bordel. En effet, au fur et à mesure, les camions et leur conduite kamikaze, les voitures et leur conduite suicidaire, les motos et leur conduite hasardeuse se multiplient. Les trente derniers kilomètres se font sur une large autoroute où, portés par une assurance construite ces douze derniers jours, on se révèle les rois du slalom. On avance donc bon train sauf quand Jo tombe en panne d'essence. Une première fois où il prendra de l'essence dans mon réservoir. Puis une deuxième fois dix minutes plus tard où on perd Dani dans l'opération étant donné qu'il conduisait devant. Ce n'est en plus pas l'endroit idéal puisqu'on est installé en double file le long d'une autoroute à cinq voies!! Bonjour les vapeurs toxiques et bon courage pour trouver une pompe!! On décide alors que Jo reste à sa moto pendant que je vais essayer de remplir un bidon d'essence et trouver Dani au milieu des milliers de deux roues qui nous entourent. Peine perdue : Dani est introuvable et j'ai beau faire pas loin de dix bornes, impossible de trouver une pompe. Je retourne donc auprès de Jo qui m'attend sagement contraint et forcé. A son tour de tenter sa chance sur ma moto en espérant qu'il ne tombe pas encore en panne. Moi, cette fois-ci, je reste auprès de sa monture à sec et sors mon I-pod. Dans l'attente, je suis rejoints par un viet qui passait par là et qui est d'abord bien enclin à me faire la conversation puis qui, une fois que je lui mets mes écouteurs sur les oreilles pour ne pas avoir à prétendre que je suis super content d'être bloqué le long de l'autoroute, ne veut plus les lacher et me propose de m'échanger tout jusqu'à son slip pour qu'il s'en porte acquéreur. Vivement qu'on rentre à Hanoï et à notre hotel!! Sérieusement, vivement!!!!! Et comme ça fait au total la quatrième fois que Jo tombe en panne d'essence et que ça ne nous est jamais arrivé ni à Dani, ni à moi, il va être temps pour lui de payer sa tournée car il ne faut quand même pas abuser!!! Il finit enfin par revenir après un lapse de temps qui m'a paru une éternité. Et comble de bonheur et de démerde, il a trouvé de l'essence et Dani qui s'était lui aussi mis à notre recherche.
On est donc enfin tous les trois, tous avec assez d'essence pour rentrer, il était temps!
On retourne à l'hotel pour poser nos sacs avant de rejoindre enfin le garage pour rendre les motos. Pour moi, ça se fera en deux temps car j'ai laissé dans mon sac la clé du cadenas!! Il faut donc que je retourne à l'hotel tout seul avec la crainte évidente de me perdre comme ça s'est déjà produit tant de fois... Heureusement, cette fois-ci quand même, je suis en moto ce qui prend beaucoup moins de temps qu'à pieds pour faire le tour de toutes les rues du quartier afin de boucler ma quête de cadenas. De retour au garage, je peux enfin dire que ça y est, on l'a fait!!!
Je me souviens encore que douze jours auparavant, j'étais un vrai bleu-bite de la conduite... Mais maintenant, à force de percévérance, de pilotage sur des chemins pas vraiment prévus pour nos gros cubes routières, de circuler dans des rues aussi bondées que celles d'Hanoï, je peux aisément ajouter une nouvelle ligne à mon CV de voyageur. A la rubrique "peux conduire", la mention "moto" trone maintenant en lettres capitales!! Je suis vivant et les embrayages n'ont plus de secrets pour moi pour peu qu'on ne me fasse pas démarrer sur une piste noire dans le sens de la montée, ou qu'on ne me fasse pas franchir une mer de pierres. Un vrai pro du bitume que je suis devenu, qui l'eut cru????
Quand on retourne enfin définitivement à la chambre, il est temps pour nous de faire le bilan de cette boucle, temps fort parmi les temps forts de mon voyage. Ca se passe en deux phases comme autant de concours. Le premier est un concours de marques de T-shirt. Dani, l'allemand à la peau de porcelaine gagne haut la main. Ses bras sont d'un bon teint hallé ce qui contraste avec son buste qui est d'un blanc immaculé. Le deuxième concours est un concours de brulures. A travers l'asie du Sud-est, quand on regarde les jambes des touristes, on peut sans faillir reconnaitre ceux qui ont fait l'expérience de la moto puisque tous ceux-là ont une marque rouge sur la jambe droite qui correspond à la ligne d'impact avec le pot d'échappement brulant qui se trouve aussi de ce coté. Et là encore, Dani gagne haut la main chaud la jambe. 8 par 4cm, voilà l'étendu des dégats sur son mollets ce qui nous bat à plate couture Jo et moi. Félicitations Daniel, C'est une vraie razzia sur les médailles d'or!!
Et qui dit médailles et podium, dit aussi sabrage de champagne et arrosage de la foule en délire. Sachant qu'en plus, Jo rentre en Belgique le lendemain, ça promet d'en envoyer sévère du côté du zinc!! Dans les faits, on quittera l'hotel sur les coups de 20h pour une soirée que j'imagine quand même assez tranquille étant donné qu'on est quand même bien cassé. Peine perdue, c'est à 4h du mat' que ça se finit pour moi qui suis le premier à rentrer. Sur le retour, je passe devant une authentique boulangerie ouverte 24h/24 et me fais fort de les dévaliser. Je suis rejoint à l'hotel par les deux affreux trente minutes plus tard. Tout le monde a un sacré bon coup dans le nez et une fringalle à ne pas mettre un poulet dehors. On se fait donc une orgie de patisserie jusqu'à 5h30, heure à laquelle on tombe de fatigue avec Dani. Jo, quant à lui, attendra 6h du matin sans dormir et la navette qui l'amène à l'aéroport. En partant, il nous réveille mais on est pas vraiment étanche pour des aux-revoirs à la hauteur des quelques semaines que l'on a passées ensembles. Qu'à cela ne tienne, à la prochaine, c'est tout ce qu'on peut se souhaiter.
L'itinérance motocycliste est arrivée à son triste terme. Le rythme auquel nous avons été confronté à son contact n'est plus qu'un remuant souvenir. Et il va s'agir de ne pas trop s'en éloigner pour ne pas s'apesantir maintenant qu'il faut retourner à des journées où nos jambes, à Dani et à moi, sont nos uniques moteurs.
En ce sens ça commence bien mal. Etant donné qu'on a recommencé à se coucher bien plus proche du lever que du coucher du soleil, les réveils sont à l'inverse bien plus proches du coucher de soleil que de son pendant matinal. Comme en plus, on est plus que deux rescapés de notre bande initiale de cinq trublions, la mention "plus on y de fous, plus on rit" s'est muée en "moins on est de fous, moins on en fait".
Aujoud'hui par exemple, jour où Jo nous a quitté à 6h du matin la tête tangante sous des flots alcoolisés, on est que très moyennements efficaces. Dani et moi profitons de la journée pour reprendre un contact prolongé avec internet, s'abandonner sous la douche chaude de notre chambre et, quand la faim se fait sentir, manger des kebabs... Ca ne fait pas très vietnamien comme programme mais comme on a déjà vu tout ce qu'on avait envie de voir à Hanoï et que la seule chose qui manque à notre palmarès de visites, c'est le mausolée d'Ho Chi Minh qui n'ouvre ses portes que le matin, on ne peut faire autrement que de ne pas culpabiliser à l'idée d'enfin faire de vraies nuits pleines de sommeil et de vraies journées pleines d'avachissements.
Le lendemain, c'est sensiblement la même chose, à la différence près qu'on achète nos billets de bus pour quitter la ville le lendemain soir. Tu auras compris, c'est pas très compliqué au niveau mathématique, que ça nous laisse encore 24 heures à nous remettre de nos émotions et éventuellement rendre enfin visite à l'oncle Ho si on s'en donne la peine, ce qui n'est pas gagné si l'on considère tous les lapins que sa dépouille nous a déjà posés. Même si on reste quelque peu motivé par le fait de lui rendre visite, le bougre nous a déjà mis tellement de batons dans les roues que c'est l'arlésienne! On s'efforce donc de se coucher tôt pour voir ce que cela donnera le lendemain matin.
Et quand on arrive au jour suivant au matin, il est 10h15 quand on émerge. On pourrait alors choisir de sprinter ce qui ne garantirait même pas qu'on arrive à nos fins à l'heure ou on peut aussi bien se remettre dans une position confortable et replonger quelques temps dans un snooze time royal. Qui plus est, dehors il pleut averse et le ciel est bouché comme si une éruption volcanique était en cours ce qui indique que ça ne risque pas de s'arranger! Alors? Solution A ou solution B? Solution B bien sur! C'est quelque part très dommage qu'on ait pas fait un tour concluant au mausolée vu qu'on a quand même au total passé près d'une semaine à Hanoï. Mais bon, aller voir un cadavre dans une boite en verre entouré d'un blockhaus de béton... C'est aussi bien de le voir comme ça. Et puis comme le voyage continue, même si on ne verra pas la dépouille d'Ho Chi Minh, on a encore quelques rendez-vous croustillant en terre vietnamienne pour compenser le manque à commencer par la ville d'Hué.
On passe en fait tout l'après-midi à n'être pas productif. Dehors, c'est toujours le festival de l'eau. A 19h, on est pris en charge à notre hotel et convoyé vers le bus couchette dans lequel on va passer la nuit. Alors qu'on attend ce dernier dans le bureau d'une agence de voyage, une touriste italienne se prend d'affection pour nous n'ayant personne d'autre à qui parler, et entreprend de nous raconter sa vie depuis le premier jour. Après un quart d'heure, je suis déjà mort. Elle débite les phrases à la façon d'une mitrailleuse. Je ne peux d'ailleurs tellement pas cacher mon ennui profond, que la dame entreprend d'elle même de changer de sujet et de nous parler de son voyage en Asie du Sud-est minute par minute. Elle agrémente même la conversation de diffusion de vidéos ce qui pourrait être salvateur si elle n'en avait pas près de cinq mille dans la mémoire de son caméscope. En fait, à chaque fois qu'elle devrait prendre une photo, elle fait un film d'une minute. Vous imaginez la gueule du Braïce... On dirait qu'on a retrouvé le soldat Jean-Pierre!!! Après de déjà trop longues minutes, ma patience est à bout, je sors de l'officine sans même m'excuser et allume une cigarette puis deux jusqu'à l'arrivée du bus; enfin!!!
A l'intérieur, c'est trois rangées de lits qui s'étirent d'avant en arrière du bus avec deux étages comme pour des lits superposés. Au total, on doit pouvoir fourrer une trentaine de personnes à l'intérieur ce qui assure un bon confort dont personne ne se plaint sauf Dani qui a de l'eau qui lui tombe continuellement sur le visage en provenance direct du système de climatisation. En effet, on peut rêver mieux. Heureusement pour lui quand même, le bus n'est pas plein et il a tout loisir de pouvoir déménager vers une couchette plus au sec une fois que le bus a démarré pour échapper à la vigilance du cerbère qui attribue les places dans le bus. Au milieu de la nuit, à une heure indéterminé, le bus s'arrête pour nous permettre de nous sustenter au milieu de nulle part dans un restaurant situé le long de la route. Avec Dani, on ne se fait pas prier pour dévorer tout ce qui nous passe sous la main sauf la soupe dont on sait déjà que, comme elle n'est pas liquide, on a déjà vu mieux... Au retour dans le bus, Dani retourne à sa couchette et, alors qu'on repart, il est rejoint par le controleur dont j'ai déjà parlé plus haut. Et comme le type a un radar dans la tête, il se rend vite compte que Dani n'est pas à la place qu'il lui a été attribuée. Dans son vietnemien natal, il commence à dire à l'ami allemand qu'il faut qu'il reprenne son lit initial parce qu'autrement, ça va chauffer pour son matricule. Dani, qui ne parle pas un mot de viet, tente alors de faire entendre raison à son interlocuteur en lui expliquant tant bien que mal que là-bas, de l'eau lui tombe dessus et que de toute façon, personne n'est là pour prendre ce lit dans lequel il dort depuis plus de trois heures. Mais le vietnamien est tenace et peu coopératif comme de nombreux voyageurs nous l'ont déjà expliqué à grand renfort d'histoires tordues. Le type de la compagnie de bus n'en a rien, mais alors rien à faire des arguments de la défence, et on le voit qui commence à se relever les manches avant de physiquement menacer Dani de lui apprendre sur le tard les rudiments des arts martiaux à grands renforts de torgnoles dans le pif. Dani qui est un gars qui fait dans les 1m90 pour 80kg, (c'est un beau bébé) n'a alors comme solution de repli que de satisfaire à la "requête" du petit nerveux. Sauf que maintenant, il est énervé à son tour, bon courage pour dormir... Quant au petit nerveux, c'est sûr que s'il revient à la charge pendant le reste de la nuit, il va à coup sûr gouter aux tartes d'outre-Rhin ce qui risque de lui faire tout drole!! Pour ma part, j'ai eu l'impression de visionner cinq minutes d'un bon film, je suis bien diverti et peux retourner à ma nuit. A demain, A Hué.
Des étreintes, Des baisers.
Randonnée à Chamonix en France English translation pending
Bonjour, je me demandais s'il était nécessaire d'être habillé chaudement en été (en juillet, début août) pour faire des randonnées pédestre en montagne à Chamonix?
Est-il possible d'aller sur le dessus du Mont-Blanc en montant à la marche?
Y a t'il de la neige en tout temps sur ces sommets?
Est-il possible d'aller sur le dessus du Mont-Blanc en montant à la marche?
Y a t'il de la neige en tout temps sur ces sommets?
Voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
Trois Français prisonniers au Brésil English translation pending
Trois français sont prisonniers au Brésil depuis deux mois, pour avoir "mis en danger un vol" QUI NE VOLAIT PAS!!!!
Ces personnes , apres 3h30 d'attente sur le tarmack, voulaient seulement descendre de cet avion.
Ceci aurait pu m'arriver.
Mes questions: combien de temps une Cie à t-elle le droit de retenir les passagers dans l'avion sans décoller? 1 heure? 3 heures? 12 heures?24 heures?
A partir de quel délai peut-on considérer qu'il s'agit d'une prise d'otages? Dans ce cas précis, afin de ne pas rembourser les billets en faisant descendre tous les passagers.
Si ces gens la étaient prisonniers pour avoir été pris avec de la drogue, on se mobiliserait peut-etre un peu plus, car ça n'a pas l'air d'intéresser grand monde.
Il faudra bien un jour une règlementation internationale dans ce domaine, avec le droit pour les passagers de demander à descendre de l'avion, à partir d'un délai d'attente qu'il faudra déterminer. Je précise que l'avion n'était pas en bout de piste, pres au décollage, ce qui est un autre probleme.
Cet internement est arbitraire et parfaitement exagéré, je suis solidaire avec les familles.
Croisières de Sarah sur le Nil: vos avis? English translation pending
🙂 bonjours a tous
qui a entendu parler des croisiere de sarah sur le nil merci de vos reponse voulons partir en septembre recherchons tous bons plan 😉
merci a tous
Visiter Lençóis (Brésil) en deux jours? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de passer trois semaines au Brésil début aout: - une semaine de rando du côté de Paraty - 4 jours à Rio - 3 jours à Salvador - 3 jour sur l'île de boipeba
Nous souhaitons aussi aller deux jours à Lençois pour voir las chapas diamantinas. Quelques questions à ceux qui ont déjà fait le voyage:Est-il possible (même si c'est court) de faire l'A/R en bus de nuit avec une nuit sur place ou est-ce vraiment de la folie?Comment réserver les billets de bus? Le site avec les grands pitons rocheux et plats sont-ils facilement accessibles depuis Lençois? à pieds? en voiture? Merci d'avance pour vos réponses.
Nous projetons de passer trois semaines au Brésil début aout: - une semaine de rando du côté de Paraty - 4 jours à Rio - 3 jours à Salvador - 3 jour sur l'île de boipeba
Nous souhaitons aussi aller deux jours à Lençois pour voir las chapas diamantinas. Quelques questions à ceux qui ont déjà fait le voyage:Est-il possible (même si c'est court) de faire l'A/R en bus de nuit avec une nuit sur place ou est-ce vraiment de la folie?Comment réserver les billets de bus? Le site avec les grands pitons rocheux et plats sont-ils facilement accessibles depuis Lençois? à pieds? en voiture? Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtel Grand Bahia Principe Coba English translation pending
hello,
Nous partons 15 jours en Avril au Grand Bahia Principe Coba, je souhaite des infos sur l'hôtel, la restauration, le sport les animations.Les excursions incontournables, a prendre a l'hôtel ou en dehors.Si vous avez des photos récentes je suis preneur.Merci de vos réponses😎
juanlucas de Paris
juanlucas de Paris
Vol Ryanair Nantes-Dublin: question bagages English translation pending
Bonjour
J'ai pris un billet d'avion pour Nantes dublin via ryanair, j'ai ajouté 15 euros pour pouvoir mettre un bagage en soute, et un bagage en soute,
Mon problème est que j'aurai aimé amener un sac de couchage avec moi, mais j'ai pas vraiment envie de payer 15 euros en plus pour le mettre en soute,
D'après vous pourrais je le mettre en cabine sans avoir de problème en plus de mon bagage à main, parce que c'est un peu le problème de ryanair, le tarif de base est peu cher mais au final on paye tellement chaque service que l'on se retrouve avec un billet assez cher.
Merci d'avance
Comment compléter/ajuster mon itinéraire de Québec à Toronto en dix jours? English translation pending
Bonjour,
Courant Mai, j'emmène mon épouse au Québec, pour un itinéraire en voiture dans ce pays qui nous appelle depuis longtemps. Nous atterrirons à l'aéroport de la ville de Québec, et à la fin du dixième jour, nous prendrons le bus de nuit depuis Toronto pour aller à New-York (pendant 3 jours) pour repartir vers la France.
J'ai commencé à doucement " poser " un itinéraire, mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver, surtout sur le temps qu'il faut passer aux différents endroits, et j'ai quelques hésitations.
Je vais décrire ici mes idées, et mes interrogations, si quelques voyageurs ou cousins pouvaient m'apporter quelques éclaircissements, je leur en serai reconnaissant.
Je n'en suis qu'au début, et n'ai pas encore fait le tour des choses à voir sur place, donc ça ressemble pour l'instant plus à un itinéraire qu'autre chose.
Voici l'itinéraire : 1 - Arrivée à Québec - balade - nuit sur place dans le vieux Québec 2 - Journée à Québec et alentours (Ile d'Orléans, Frontenac ....), nuit sur place. 3 - Départ pour le parc de la Mauricie, et nuit sur place. 4 - Montréal 5 - Gatineau (musée des civilisations, parc Oméga) 6 - Toronto 7 - Chutes du Niagara 8 - Toronto et départ pour NYC.
Manquent 2 jours pour compléter ou rester plus longtemps à certains endroits. J'ai essayé de mettre des étapes où il n'y a jamais plus de 200 kms par jour.
Précisions : Au risque de passer pour un hurluberlu, Montréal et Toronto sont optionnels, les villes " à l'américaine ", ça n'est pas vraiment notre crédo pour le Québec, elles sont surtout là pour jalonner le parcours, je n'ai pas plus envie que celà d'y aller. Ce sont surtout les paysages, la nature, les québécois, l'histoire et la culture qui nous intéressent.
Interrogations & envies (dans l'idéal) : - Y-a t'il des choses à ne pas manquer au NORD de la ville de Québec ? J'ai fait tout l'itinéraire au départ de Québec, en descendant, mais s'il y a des incontournables au nord, c'est volontiers que je les ajouterai ! - J'aurais bien ajouté une " cabane au bord d'un lac ", pour une nuitée, mais j'avoue n'avoir pas encore cherché :) - L'idée de rencontrer des autochtones hurons ou d'approcher leur culture est très séduisante, mais j'ai lu beaucoup de " bof " sur Wendake qui ressemble à une attraction touristique pure et dure. Existe-t'il des endroits plus authentiques imprégnés de culture amérindienne ? - Une journée avec un trappeur serait une sortie super sympa également (mais je ne sais pas si c'est possible, et surtout où sont les grands sites géographiques de trappage).
Voilà en gros l'idée, et quelques pistes/rêveries à l'étude. Il y a sans doute une part de mythe que le maudit français :D que je suis souhaite approcher (les trappeurs, les amérindiens ...). Le seul mythe que je sois sûr d'approcher pour l'instant, au delà des paysages magnifiques, c'est la fameuse poutine qu'il me tarde de goûter :D
Merci d'avance pour tout conseil d'ajustement, s'il faut rester plus longtemps à un endroit donné, en éviter un autre, ou à tout prix passer par Montréal ou Toronto intra-muros, n'hésitez surtout pas !
Un dernier point, je suis dans le brouillard complet sur la partie Ontario. J'ai mis Kingston / Gananoque, mais je n'ai aucune idée de ce qu'il y a à voir / faire sur la route des chutes du Niagara, mes guides se limitant au Québec purement et simplement.
A bientôt,
Mat
Courant Mai, j'emmène mon épouse au Québec, pour un itinéraire en voiture dans ce pays qui nous appelle depuis longtemps. Nous atterrirons à l'aéroport de la ville de Québec, et à la fin du dixième jour, nous prendrons le bus de nuit depuis Toronto pour aller à New-York (pendant 3 jours) pour repartir vers la France.
J'ai commencé à doucement " poser " un itinéraire, mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver, surtout sur le temps qu'il faut passer aux différents endroits, et j'ai quelques hésitations.
Je vais décrire ici mes idées, et mes interrogations, si quelques voyageurs ou cousins pouvaient m'apporter quelques éclaircissements, je leur en serai reconnaissant.
Je n'en suis qu'au début, et n'ai pas encore fait le tour des choses à voir sur place, donc ça ressemble pour l'instant plus à un itinéraire qu'autre chose.
Voici l'itinéraire : 1 - Arrivée à Québec - balade - nuit sur place dans le vieux Québec 2 - Journée à Québec et alentours (Ile d'Orléans, Frontenac ....), nuit sur place. 3 - Départ pour le parc de la Mauricie, et nuit sur place. 4 - Montréal 5 - Gatineau (musée des civilisations, parc Oméga) 6 - Toronto 7 - Chutes du Niagara 8 - Toronto et départ pour NYC.
Manquent 2 jours pour compléter ou rester plus longtemps à certains endroits. J'ai essayé de mettre des étapes où il n'y a jamais plus de 200 kms par jour.
Précisions : Au risque de passer pour un hurluberlu, Montréal et Toronto sont optionnels, les villes " à l'américaine ", ça n'est pas vraiment notre crédo pour le Québec, elles sont surtout là pour jalonner le parcours, je n'ai pas plus envie que celà d'y aller. Ce sont surtout les paysages, la nature, les québécois, l'histoire et la culture qui nous intéressent.
Interrogations & envies (dans l'idéal) : - Y-a t'il des choses à ne pas manquer au NORD de la ville de Québec ? J'ai fait tout l'itinéraire au départ de Québec, en descendant, mais s'il y a des incontournables au nord, c'est volontiers que je les ajouterai ! - J'aurais bien ajouté une " cabane au bord d'un lac ", pour une nuitée, mais j'avoue n'avoir pas encore cherché :) - L'idée de rencontrer des autochtones hurons ou d'approcher leur culture est très séduisante, mais j'ai lu beaucoup de " bof " sur Wendake qui ressemble à une attraction touristique pure et dure. Existe-t'il des endroits plus authentiques imprégnés de culture amérindienne ? - Une journée avec un trappeur serait une sortie super sympa également (mais je ne sais pas si c'est possible, et surtout où sont les grands sites géographiques de trappage).
Voilà en gros l'idée, et quelques pistes/rêveries à l'étude. Il y a sans doute une part de mythe que le maudit français :D que je suis souhaite approcher (les trappeurs, les amérindiens ...). Le seul mythe que je sois sûr d'approcher pour l'instant, au delà des paysages magnifiques, c'est la fameuse poutine qu'il me tarde de goûter :D
Merci d'avance pour tout conseil d'ajustement, s'il faut rester plus longtemps à un endroit donné, en éviter un autre, ou à tout prix passer par Montréal ou Toronto intra-muros, n'hésitez surtout pas !
Un dernier point, je suis dans le brouillard complet sur la partie Ontario. J'ai mis Kingston / Gananoque, mais je n'ai aucune idée de ce qu'il y a à voir / faire sur la route des chutes du Niagara, mes guides se limitant au Québec purement et simplement.
A bientôt,
Mat
Vivre en camping-car l'hiver? English translation pending
bonjour à tous. Pour des raisons pratique et economique(demenagement tout les 6 mois en moyenne), j'ai decidé de vivre en camping car pour quelque temps. N'ayant pas de moyens extraodinaire, je me suis orienté vers des camping car capucine des année 90. équipé de douche wc et chauffage.
les questions que je me pose sont surtout en rapport avec l'hiver(dans les hautes pyrénées). est ce que ce genre de camping car est confortable pour l'hiver et comment ravitailler son camping car en eau et electricité.
merci d'avance pour vous réponse.
Neuf jours au Maroc: quelle ville visiter après Essaouira? English translation pending
Bonjour amis routiers, routards et voyageurs!
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
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« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Voyage camping-car en Grèce au mois de juillet 2010 English translation pending
Nous projetons de faire un périple en camping car en juillet 2010. Beaucoup de points ?
Comme:où prendre le bateau ? faut'il le réserver?
peux t'on dormir à la belle étoile?
prix du gazole et de la vie ?
le site a ne PAS manquer ?
peux t'on faire le plein d'eau partout ?
Merci de nous aider à préparer notre voyage pour qu'il reste inoubliable.