Results for "Serra+dos+Orgaos+|+4+>+126"
170010 results found.
Partir en circuit découverte de l'Amérique du Sud avec une agence English translation pending
bonjour a tous,
je suis interessée pour partir en circuit decouverte avec le club aventure! quelqu'un connait cette agence de voyage? c un circuit sur 24 jours avec passage au nord ouste de lm'argentine, nord est du chili puis bolivie et sud du perou....ca al'air genial!! petit groupe (juste la moyenne d'age qui m'inquiete?) et partie marche, bus, train etc...
merci de me renseigner sur le perou bolivie : fait il froid la journée en aout? est ce que c'est difficile de marcher avec l'altitude?
merci
elodie
je suis interessée pour partir en circuit decouverte avec le club aventure! quelqu'un connait cette agence de voyage? c un circuit sur 24 jours avec passage au nord ouste de lm'argentine, nord est du chili puis bolivie et sud du perou....ca al'air genial!! petit groupe (juste la moyenne d'age qui m'inquiete?) et partie marche, bus, train etc...
merci de me renseigner sur le perou bolivie : fait il froid la journée en aout? est ce que c'est difficile de marcher avec l'altitude?
merci
elodie
Partir seul en Thaïlande en vol sec, le courage? English translation pending
Bonjour,
Je suis un homme de 35 ans et je compte faire un voyage SEUL en Thailande en vol sec, donc sac à dos pour la première fois en janvier 2008. Je compte y faire un voyage de deux ou trois semaines (Bangkok et descendre vers le Sud (Koh Samui/ Krabi/ Koh Phi Phi). Ma crainte : la solitude et l'ennui. Je n'ai jamais fait un tel voyage seul. Si certains d'entre vous ont déjà connu ce genre de d'expériences en Thailande, peuvent-elles échanger avec moi ? Je tiens à préciser que je ne compte absolument pas tromper la solitude via la prostitution.
J'aimerais bien connaître vos impressions pour me décider. A l'avance merci
Je suis un homme de 35 ans et je compte faire un voyage SEUL en Thailande en vol sec, donc sac à dos pour la première fois en janvier 2008. Je compte y faire un voyage de deux ou trois semaines (Bangkok et descendre vers le Sud (Koh Samui/ Krabi/ Koh Phi Phi). Ma crainte : la solitude et l'ennui. Je n'ai jamais fait un tel voyage seul. Si certains d'entre vous ont déjà connu ce genre de d'expériences en Thailande, peuvent-elles échanger avec moi ? Je tiens à préciser que je ne compte absolument pas tromper la solitude via la prostitution.
J'aimerais bien connaître vos impressions pour me décider. A l'avance merci
Blue Africa (Sénégal) English translation pending
La plage de l'hôtel "Blue Africa" sur la côte sénégalaise est en plein vent. Un vent tonique qui vient de l'Atlantique et rend la chaleur supportable. Le soleil s'atténue en fin d'après-midi. C'est alors que la plage s'anime. Les enfants africains plus beaux que ceux des chromos se jettent dans la mer en piaillant. Ils jouent dans l'eau et se roulent dans un sable gris qui les fait ressembler à d'étranges petites créatures.
Les marchandes longues et belles s'installent tranquillement en face de l'hôtel. Enveloppées de leurs boubous usés, elles ont attendu ce moment toute la journée en palabrant, tapies à l'ombre. Elles s'alignent l'une à côté de l'autre juste à la limite permise, déballent colliers, bracelets, objets artisanaux...et tendent au vent les étoffes colorées d'ocre, de jaune, de bleu, de violet...Effrontées et familières, elles appellent les touristes européennes étendues sur des chaises longues dans l'intimité des palmiers. Elles les connaissent toutes par leur prénom. A chacune des vacancières, elles ont déjà parlé de leur quotidien. Elles arrivent le matin, le ballot de marchandises posé sur la tête, de M'Bour ou d'un village plus lointain. L'une d'elles, la plus jeune (quinze ans peut-être), tient son bébé sur le dos, bien serré dans une étoffe. Cet enfant, cela lui serait égal de l'abandonner. "Tu peux le garder" a-t-elle dit à une touriste qui le prenait dans ses bras.
Marema, la pulpeuse, le visage d'une beauté ravagée, s'installe dans une case qui lui a coûté quelques milliers de CFA. "Je suis fatiguée, fatiguée..." se plaint-elle souvent, une main étreignant ses reins. Pourtant au rythme du jembé de Papa Joe qui partage son refuge, elle danse et balance ses fesses opulentes plus souplement et plus sauvagement qu'une jeune fille. Elle est la première épouse d'un homme qui lui a fait neuf enfants et ne connaît pas tous ses petits-enfants. Une touriste lui a appris à écrire son prénom et elle en est très fière.
Souvent les femmes ne vendent rien, surtout à la fin de la période touristique, avant l'hivernage. Pourtant elles reviennent sans désemparer. Harcelantes, plaintives et gentilles, elles espèrent et attendent jusqu'à l'heure où les jembés annoncent la nuit. Les jeunes sénégalais ont déjà commencé sur le sable leurs exercices insensés d'assouplissement et d'endurance, indifférents aux fesses somptueuses des filles qui se baladent le long de la mer. De toutes façons, les africaines se soucient plutôt des toubabs adipeux et roussis par le soleil et préfèrent attirer un regard prometteur de quelques poignées d'euros.
Les garçons eux, cultivent avec obstination l'esthétique de leur corps et entretiennent leur forme pour être plus compétitifs au foot. Ils ont passé la journée à l'affût du "bénif net", débusquant les touristes nouveaux arrivés, les plus faciles à piéger, se proposant comme guides, prêts à débiter joyeusement toutes les fadaises sur le Sénégal où chrétiens et musulmans s'entendent comme des frères, prêts à offrir des services sexuels performants aux européennes pathétiques en mal de mâles.
Antoine est le mieux sapé de tous les garçons de la plage, un vrai play boy sorti d'un journal de mode africain. En dépit du vent, on pourrait le suivre au sillage de son parfum. Avec un sourire qui éclaire son visage de blancheur, il affime tranquillement qu'il faut être toujours prêt. "C'est le métier", dit-il.
Souleyman, "le gentil plagiste" chante sa nostalgie de la Casamance, son pays. Il ne demande jamais rien et sourit sans rien dire de toutes ses dents affreuses et mal implantées. Il a quitté son village et la ferme de ses parents pour venir gagner de l'argent dans la région touristique et l'envoyer à sa famille. mais son salaire lui permet juste de survivre, même pas de revenir au pays. Rêveur et absent, il chante en veillant au rangement des chaises longues jusqu'au moment où tous les vacanciers ont abandonné la plage.
Martine, la française au visage ingrat et au corps presqu'aussi noir que celui de Momo la Star son amant de vacances, est une des dernières à la quitter. Longtemps Momo l'a enduite d'huile et massée avec une constance silencieuse. Puis épuisé, il s'est affalé dans un hamac et s'est laissé bercer en fumant des joints.
Sur la plage du Blue Africa, le temps s'écoule avec une douceur hypocrite. Les inquiétudes se taisent, étouffées dans le vent et la houle de l'Atlantique. Les cris de la vie s'éteignent. Parfois on entend les aboiements furieux des chiens errants. Ils creusent le sable pour chercher la fraicheur. Leur meute est proche, mais leurs aboiements assourdis par le vent semblent venir de très loin.
Des couples de jeunes français ont interrompu leur course à l'embourgeoisement le temps d'une pause sur cette plage d'ailleurs où ils oublient le quotidien sous la brûlure du soleil, dans le parfum des mangues éventrées mêlé à celui des crèmes solaires.
Les gens âgés sont rares, ils préfèrent les plages plus cossues et plus confortables de Sally.
A l'hôtel Blue Africa, les gens se croisent et se décroisent, s'ignorent ou se parlent sans conséquence, les choses de la vie prennent le poids de l'éphémère, leur juste poids. Les vacanciers ont le privilège de l'intermittence, ils passent en laissant dans la mémoire de leurs rencontres une image et un nom aussi flous que des traces dans le sable, en avivant le mirage de l'Europe des sénégalais et sans doute, leur désir d'y vivre. Ils partent la peau encore chaude, le coeur léger et les bagages lourds de babioles africaines. Certains se souviendront d'une pauvreté qui n'est pas la misère, du harcèlement entêté des africains, de la beauté des femmes et du sourire des enfants, de la puanteur iodée des détritus amoncelés sur les plages des pêcheurs, du vent qui emporte tous les tourments, du charme insupportable de l'Afrique.
M'Bour, juillet 2006.
Budget pour la Chine? English translation pending
salut à tous
après avoir pas mal réfléchis sur la destination des prochaines vacances d'été, avec un ami, nous envisageons de partir à la découverte de la Chine voire de la Mongolie si le temps et le budget le permettent pour celà, nous avons plusieurs questions qui nous turlupinent: la seule chose dont nous soyons sûr c'est de la ville d'arrivée: Pékin tout d'abord, est ce que notre budget de 1300€/personne est raisonnable? pas trop faible? combien de temps pouvons nous espérer rester en Chine tout en profitant du coin, (donc pas trop se priver, mais loin des hôtels étoilés), nous envisagions 3 semaines, réaliste ou utopique?
voilà c'est déjà un bon début pour les questions, on verra par la suite pour complémenter😎 @toute et bonne soirée tout le monde
après avoir pas mal réfléchis sur la destination des prochaines vacances d'été, avec un ami, nous envisageons de partir à la découverte de la Chine voire de la Mongolie si le temps et le budget le permettent pour celà, nous avons plusieurs questions qui nous turlupinent: la seule chose dont nous soyons sûr c'est de la ville d'arrivée: Pékin tout d'abord, est ce que notre budget de 1300€/personne est raisonnable? pas trop faible? combien de temps pouvons nous espérer rester en Chine tout en profitant du coin, (donc pas trop se priver, mais loin des hôtels étoilés), nous envisagions 3 semaines, réaliste ou utopique?
voilà c'est déjà un bon début pour les questions, on verra par la suite pour complémenter😎 @toute et bonne soirée tout le monde
surf au mexique? English translation pending
bonjour a tous,
Nous sommes trois filles et nous desirions partir au mexique debut aout pour un voyage surf et visites. J'aurais aime aller dans le yucatan pour les sites mayas, mais je ne pense pas qu'il y ait du surf possible dans la mer des caraibes.🙁
Est ce que quelqu'un aurait des idees?
merci,
Nous sommes trois filles et nous desirions partir au mexique debut aout pour un voyage surf et visites. J'aurais aime aller dans le yucatan pour les sites mayas, mais je ne pense pas qu'il y ait du surf possible dans la mer des caraibes.🙁
Est ce que quelqu'un aurait des idees?
merci,
Un morceau de Comté est-il autorisé dans mes bagages pour la Russie? English translation pending
Bonjour
Il y aura bien un voyageur qui saura me répondre !!!
Je pars en avion Paris Moscou dimanche prochain
Puis je emporter environ 1kg de Comte pour un contact qui raffole de ce fromage mais ne le trouve pas sur place ? Faudra t il l'installer sous vide et mis en soute avec la valise?
J'ai trouve sur le net un embargo pour les fromages francais mais les importateurs passent outre.
En tout cas merci d'avance
Carassou
Voyage seule en Thaïlande en novembre 2013 English translation pending
bonjour, j'ai pas mal de jours de congé à prendre fin d'année 😉 et ai décidé d'aller visiter la thailande pdt 2 sem 1/2 en novembre. j'ai déjà visité l'Indonésie, népal, vietnam, et en général je m'arrange pour partir avec 1 ou 2 amis en mode relax (pas trop planifié à l'avance, mix entre backpack et hotels plus confort de temps en temps) mais cette année, personne n'est libre...donc j'hésite un peu. J'ai pas de souci à voyager seule, surtout en Thailande où c'est très sécure et facile apparemment mais bon, partager les souvenirs de voyage, ça fait aussi partie de la magie...quelqu'un partirait à cette période? un conseil de circuit pour une 1ère x là bas? je vois qu'il y a aussi des circuits organisés (Transat etc..), ce sont des bonnes agences?
merci déjà pour vos infos!
véronique de bruxelles
Petite escale de seize heures à New York English translation pending
Salut à tous ! Je viens vers vous car je prépare mon escale à New York !
Je pars au COSTA RICA en février et j'aurai une escale de 16h à New York. Donc je veux profiter de ma fin d'aprem/début de soirée pour faire un tour dans cette ville légendaire, avant de revenir dormir sur les bancs de l'aéroport ! (j'arrive à New york à 15h30 et je redécolle le lendemain à 7h30)
Je me demandais donc :
- est-ce vraiment faisable? (j'aurai le droit de sortir de l'aéroport sans problème?)
- ou aller en priorité, sachant que je n'ai que quelques heures devant moi ? que voir absolument ??
- quels vêtement prévoir (sachant que 24h après je serai au costa rica avec mon sac à dos, donc hors de question de m'encombrer de la doudoune et des moon boots ! )
- quel mode de transport choisir ?
Merci à ceux qui prendrons le temps de me répondre !
Merci à ceux qui prendrons le temps de me répondre !
Les parcs tanzaniens! English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.
Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.
Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.
Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛
Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,

suivrons les gracieuses gazelles girafes
et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊
et un "superbe Starling"
je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.
Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.
Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.
Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛
Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,

suivrons les gracieuses gazelles girafes

et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊

et un "superbe Starling"

je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Matériel pour itinéraire Genève - Nice de quinze jours à vélo? English translation pending
J'avais déjà posté il y a quelques jours ("Itinérant à travers les Alpes"). J'ai réfléchis depuis, cherché des solutions, préparé un itinéraire. Je compte donc faire Geneve - Nice le mois prochain. Je m'y prend un peu tard, car n'ayant pas de matériel je dois tout acheter. Niveau entrainement, je pense que ça va le faire, je suis un habitué du vélo (j'ai déjà fait, à la journée, 180 ou 190 km - mais je compte faire des étapes beaucoup plus courtes, entre 60 et 80 km selon les cols à franchir).
A 17 ans, je dois donc m'équiper. Je vais travailler à partir de mercredi prochain pour 1 mois, j'aurais donc un salaire (smic). Par conséquent, j'ai un budget pour m'équiper d'environ 400 - 500 euros.
Voici la liste que j'ai tenter d'établir:
Remorque Extra Wheel 250 € Tente 1 seconde 30 € Matelas 30 € Sac de couchage 30 € Réchaud 20 € Sac à dos 20L 20 € Kit de couverts 13 € Kit d'hygiene et de secours 20 € Autres 50 €
TOTAL 463 €
Cette liste est elle réaliste? Ai-je oublié quelque chose?
Par ailleurs, je voudrais savoir pour l'Extrawheel s'il vaut mieux prendre les sacs 40 L ou 60 L ?
Voici la liste que j'ai tenter d'établir:
Remorque Extra Wheel 250 € Tente 1 seconde 30 € Matelas 30 € Sac de couchage 30 € Réchaud 20 € Sac à dos 20L 20 € Kit de couverts 13 € Kit d'hygiene et de secours 20 € Autres 50 €
TOTAL 463 €
Cette liste est elle réaliste? Ai-je oublié quelque chose?
Par ailleurs, je voudrais savoir pour l'Extrawheel s'il vaut mieux prendre les sacs 40 L ou 60 L ?
Matériel de camping et de trek pour six mois en Amérique du Sud English translation pending
Salut,
Ce n'est pas mon premier message sur notre voyage de +-6 mois en Am du sud avec madame à partir de octobre 2008 (jusque +- mi-avril). Au programme générale : Argentine (jusque Ushuaia), Perou, Bolivie, Chili, Equateur (+ quelques jours au panama ou Vénézuela pour plage de rêve pour remecier madame)
Je pense doucement au matériel pour pouvoir profiter d'une promo intéressante quand elle se présentera.
Nous ferons un peu de camping (le plus possible) et des trecks (pas uniquement mais il y en aura). Notre programme n'est donc pas encore défini et ne le sera sans doute que dans les grandes lignes (6 mois faut se laisser vivre aussi et ne pas tout prévoir). Donc nous dormirons bien entendu en altitude mais pas uniquement.
Mais croyez vous :
qu'un sac de couchage (+sac a viande) allant jusque -5°c c'est bon ? nous aurons une couverture de survie pour mettre sur le sol pour l'humidité.
Une tente : faut-il qu'elle soit double toit?
Les veste Gore-tex doivent être très très chaude ou bien surtout coupe-vent épais bien imperméables (on va prendre de la flotte sur la tronche à ces périodes)?
Ce n'est pas mon premier message sur notre voyage de +-6 mois en Am du sud avec madame à partir de octobre 2008 (jusque +- mi-avril). Au programme générale : Argentine (jusque Ushuaia), Perou, Bolivie, Chili, Equateur (+ quelques jours au panama ou Vénézuela pour plage de rêve pour remecier madame)
Je pense doucement au matériel pour pouvoir profiter d'une promo intéressante quand elle se présentera.
Nous ferons un peu de camping (le plus possible) et des trecks (pas uniquement mais il y en aura). Notre programme n'est donc pas encore défini et ne le sera sans doute que dans les grandes lignes (6 mois faut se laisser vivre aussi et ne pas tout prévoir). Donc nous dormirons bien entendu en altitude mais pas uniquement.
Mais croyez vous :
qu'un sac de couchage (+sac a viande) allant jusque -5°c c'est bon ? nous aurons une couverture de survie pour mettre sur le sol pour l'humidité.
Une tente : faut-il qu'elle soit double toit?
Les veste Gore-tex doivent être très très chaude ou bien surtout coupe-vent épais bien imperméables (on va prendre de la flotte sur la tronche à ces périodes)?
Hôtel bien situé à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis sur de multiples sites que Buenos Aires est tout de même pas mal à risque. Attaques à main armée, vols organisés dans les hotels, vol à l'arrachée (un classique), ..
Nous avons prévu de rester une journée et demi à Buenos Aires au retour et arriveront à Aeroparque vers 21:30.
On m'avait conseillé l'hotel Antico à San Telmo, qui sait fournir des remis pour nous ramasser à l'aéroport directement et ainsi éviter les embrouilles du soir.
Mais compte tenu de ces risques, quelqu'un connait-il d'autre(s) hotel(s) à Buenos Aires qui permettent d'être bien placés pour visiter un peu la ville sans pour autant se faire voler dans sa chambre ou agresser dans l'hotel? Dehors, c'est une autre affaire 🙁
Au niveau confort, et au vu des tarifs, un hotel qui fournit une chambre pour 2 ou 4 (on sera 2 ou 3, je ne sais pas encore) avec salle de bains/d'eau privée serait parfait pour récupérer des 5 semaines à se laver en pleine nature 😉
Merci d'avance
Je lis sur de multiples sites que Buenos Aires est tout de même pas mal à risque. Attaques à main armée, vols organisés dans les hotels, vol à l'arrachée (un classique), ..
Nous avons prévu de rester une journée et demi à Buenos Aires au retour et arriveront à Aeroparque vers 21:30.
On m'avait conseillé l'hotel Antico à San Telmo, qui sait fournir des remis pour nous ramasser à l'aéroport directement et ainsi éviter les embrouilles du soir.
Mais compte tenu de ces risques, quelqu'un connait-il d'autre(s) hotel(s) à Buenos Aires qui permettent d'être bien placés pour visiter un peu la ville sans pour autant se faire voler dans sa chambre ou agresser dans l'hotel? Dehors, c'est une autre affaire 🙁
Au niveau confort, et au vu des tarifs, un hotel qui fournit une chambre pour 2 ou 4 (on sera 2 ou 3, je ne sais pas encore) avec salle de bains/d'eau privée serait parfait pour récupérer des 5 semaines à se laver en pleine nature 😉
Merci d'avance
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Habillement au Rajasthan English translation pending
Bonjour
En août et durant 4 semaines nous avons la joie de nous rendre en Inde.
Mon conjoint et moi sommes hésitants sur l habillement à mettre dans le sac.
Peut on porter :
Un short pour un homme, pour une femme?
Des T.shirt manches longues ou courtes?
Coton?
Vaut il mieux acheter sur place?
Nous nous rendons principalement dans le Rajasthan
Merci pour vos conseils.
Circuit Terre-Neuve avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juillet 8 jours à Terre-Neuve avec nos 2 enfants de 2 et 5 ans. Nous atterrissons à St John's et repartons de Deer Lake. Notre ambition n'est pas de voir de fond en comble Terre-Neuve, mais de se visiter les endroits les plus intéressants.
Je me demandais si : - L'anse aux Meadows représente vraiment un incontournable (compte tenu de sa situation géographique) - Si on décide de rouler une partie de la côte Ouest, quel est le tronçon panoramique le plus intéressant. - Twillingates : fin juillet... est-il trop tard pour voir des icebergs si on fait un tour de bateau? Y a-t-il d'autres endroits plus intéressants où faire un tour de bateau pour voir les icebergs? - Parcs nationaux avec sentiers adaptés pour les jeunes familles : avez-vous des suggestions de sentiers?
Merci pour tous vos conseils!
Nous partons fin juillet 8 jours à Terre-Neuve avec nos 2 enfants de 2 et 5 ans. Nous atterrissons à St John's et repartons de Deer Lake. Notre ambition n'est pas de voir de fond en comble Terre-Neuve, mais de se visiter les endroits les plus intéressants.
Je me demandais si : - L'anse aux Meadows représente vraiment un incontournable (compte tenu de sa situation géographique) - Si on décide de rouler une partie de la côte Ouest, quel est le tronçon panoramique le plus intéressant. - Twillingates : fin juillet... est-il trop tard pour voir des icebergs si on fait un tour de bateau? Y a-t-il d'autres endroits plus intéressants où faire un tour de bateau pour voir les icebergs? - Parcs nationaux avec sentiers adaptés pour les jeunes familles : avez-vous des suggestions de sentiers?
Merci pour tous vos conseils!
Voyage en Inde sans parler anglais et déplacement... English translation pending
Bonjour a tous, je suis nouveau sur le forum et ravi d'avance pour l'entraide entre membres :)
Voila, si j'ouvre ce post, c'est parce-que je m'interroge sur certains points concernant mon prochain voyage. Je décolle pour l'Inde en Septembre. Je part seul, en circuit organisé avec "Kuoni". C'est mon premier voyage de ce type.
Je ne parle pas anglais et je me demandais si cela aller être un problème; 1.au niveau de mon escale a Doha, pour me repérer (ou, comment, les portes...). 2.A l'arrivée a Delhi, comment retrouver le guide Kuoni. Autre question, le retrait d'argent est-il facilement disponible? Pour finir, quels sont les vaccins indispensable a faire avant de partir? Mon agence me préconise celui contre la fièvre typhoïde et un traitement antipaludéen. Je vous met aussi tout ce que préconise le site diplomatie.gouv, qu'en pensez-vous?

Il parle aussi d'une épidémie de grippe porcine en ce moment, dois-je m'inquieter?
J'ai toujours eu l’habitude de partir en club et en couple; vous comprendrez donc mes inquiétude ^^ Voila, un peu angoissé de partir seul et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai privilégier le voyage organisé, voila mes interrogations.
Merci d'avance pour votre aide :)
Voila, si j'ouvre ce post, c'est parce-que je m'interroge sur certains points concernant mon prochain voyage. Je décolle pour l'Inde en Septembre. Je part seul, en circuit organisé avec "Kuoni". C'est mon premier voyage de ce type.
Je ne parle pas anglais et je me demandais si cela aller être un problème; 1.au niveau de mon escale a Doha, pour me repérer (ou, comment, les portes...). 2.A l'arrivée a Delhi, comment retrouver le guide Kuoni. Autre question, le retrait d'argent est-il facilement disponible? Pour finir, quels sont les vaccins indispensable a faire avant de partir? Mon agence me préconise celui contre la fièvre typhoïde et un traitement antipaludéen. Je vous met aussi tout ce que préconise le site diplomatie.gouv, qu'en pensez-vous?

Il parle aussi d'une épidémie de grippe porcine en ce moment, dois-je m'inquieter?
J'ai toujours eu l’habitude de partir en club et en couple; vous comprendrez donc mes inquiétude ^^ Voila, un peu angoissé de partir seul et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai privilégier le voyage organisé, voila mes interrogations.
Merci d'avance pour votre aide :)
Costa Fascinosa English translation pending
Bonjour ,
Je part en croisieres le 8 fevrier avec costa sur le bateau fascinosa , c'est notre 1er coisieres meme nos 1er "vrai" vacances avec mon conjoint , donc jai envie qu'on profite a fond de toutes les activités !
Comme le bateau est grand , je voulais vos experiences pour savoir ce qu'il faut faire sur le bateau par exemple le restaurant a faire et celui a évité ...
On a pas le all inclusive mais nous n'aimons pas boire l'alcool donc l'eau nous suffira surtout que nous avons un budget de 150 euros a 2 en plus donc deja avec les pourboirs obligatoires je pense qui nous reste pas grand chose pour les + ! On ira juste se promené vite fait sur les ports ... Par contre moi jaimerai un massage mais je pense que sur le bateau un massage de 30 mn doit couté + de 45 euros ???
Merci a vous
Je part en croisieres le 8 fevrier avec costa sur le bateau fascinosa , c'est notre 1er coisieres meme nos 1er "vrai" vacances avec mon conjoint , donc jai envie qu'on profite a fond de toutes les activités !
Comme le bateau est grand , je voulais vos experiences pour savoir ce qu'il faut faire sur le bateau par exemple le restaurant a faire et celui a évité ...
On a pas le all inclusive mais nous n'aimons pas boire l'alcool donc l'eau nous suffira surtout que nous avons un budget de 150 euros a 2 en plus donc deja avec les pourboirs obligatoires je pense qui nous reste pas grand chose pour les + ! On ira juste se promené vite fait sur les ports ... Par contre moi jaimerai un massage mais je pense que sur le bateau un massage de 30 mn doit couté + de 45 euros ???
Merci a vous
Se loger à Sydney English translation pending
Salut,
je me rend pour 3 semaines en Australie à la fin de l'année (Sydney-Tasmanie-Melbourne),
je pense rester 5-6 jours à Sydney,
Que me conseillez-vous pour me loger dans un budget raisonnable et surtout dans quel coin stratégique de la ville afin de pouvoir la visiter facilement?
Je pense aller passer 1 jours ou 2 dans les Blues Montains avant de me rendre en Tasmanie pour l'overland track, est-ce présomptueux? Dois-je plutôt me concentrer sur Sydney?
Merci pour les futures réponses.
Vol Paris - New York avec TAP English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en famille avec nos deux enfants dont un bébé de 2 ans1/2 à New york en Avril prochain. Les billets d'avion les moins chers sont ceux de la TAP compagnie portugaise avec une escale de deux heures à Lisbones.T
Que pensez vous de cette compagnie?
De plus l'arrivée se fait à Newark et non JFK. Est ce compliqué pour rejoindre Manhattan?
Merci d'avance de vos temoignages 🙂
Nous souhaitons partir en famille avec nos deux enfants dont un bébé de 2 ans1/2 à New york en Avril prochain. Les billets d'avion les moins chers sont ceux de la TAP compagnie portugaise avec une escale de deux heures à Lisbones.T
Que pensez vous de cette compagnie?
De plus l'arrivée se fait à Newark et non JFK. Est ce compliqué pour rejoindre Manhattan?
Merci d'avance de vos temoignages 🙂
Hôtel Le Marrakech ou Marmara Madina? English translation pending
bonjour,
Je part a Marrakech fin août et je n'arrive pas a choisir entre 2 hôtels:
le Marrakech et le Marmara Madina
En sachant que j'y vais seule je ne c'est pas lequel et le mieux j’espère que je ne m’ennuierais pas.
Merci d'avance de vos reponse
Je part a Marrakech fin août et je n'arrive pas a choisir entre 2 hôtels:
le Marrakech et le Marmara Madina
En sachant que j'y vais seule je ne c'est pas lequel et le mieux j’espère que je ne m’ennuierais pas.
Merci d'avance de vos reponse
Randonnée en Écosse: West Highland Way ou Great Glen Way? English translation pending
bonjour à tous,
Nous partons avec une amie 2 ou 3 semaines en Ecosse au début du mois de juin, et nous aimerions bien faire soit la West Highland Way, de Glasgow à Fort William, soit la Great Glen Way, de Fort William à Inverness. Autant je trouve bcp d'informations sur le forum au sujet de la west highland, autant il y en a assez peu sur la Great Glen!! C'est pour cela que je serais reconnaissante aux randonneurs écossais qui passent par là de me conseiller laquelle des deux choisir, bien qu'évidemment les deux aient l'air superbes!!!
Pour info, nous adorons randonner mais nous n'avons jamais eu l'occasion de le faire avec des sacs de 10kg sur le dos, cela est il un obstacle pour ces grandes randos, ou est-ce que le niveau de difficulté n'est pas extrème?
Merci d'avance pour vos réponses, tous les conseils seront bons à prendre!!!😉
Nous partons avec une amie 2 ou 3 semaines en Ecosse au début du mois de juin, et nous aimerions bien faire soit la West Highland Way, de Glasgow à Fort William, soit la Great Glen Way, de Fort William à Inverness. Autant je trouve bcp d'informations sur le forum au sujet de la west highland, autant il y en a assez peu sur la Great Glen!! C'est pour cela que je serais reconnaissante aux randonneurs écossais qui passent par là de me conseiller laquelle des deux choisir, bien qu'évidemment les deux aient l'air superbes!!!
Pour info, nous adorons randonner mais nous n'avons jamais eu l'occasion de le faire avec des sacs de 10kg sur le dos, cela est il un obstacle pour ces grandes randos, ou est-ce que le niveau de difficulté n'est pas extrème?
Merci d'avance pour vos réponses, tous les conseils seront bons à prendre!!!😉
Croisière autour du monde sur le Princess Danae, départ le 12 janvier prochain English translation pending
Y a t'il déjà d'autres candidats pour ce fantastique voyage autour du monde ?
Ce serait sympatique de préparer ensemble ce voyage pour ne rien oublier et éventuellement se retrouver au bord de la piscine pour un verre de l'amitié....
Ce serait sympatique de préparer ensemble ce voyage pour ne rien oublier et éventuellement se retrouver au bord de la piscine pour un verre de l'amitié....
Voyage familial (trois enfants) en Thaïlande au mois d'août 2011 English translation pending
Bonjour,
Avec nos 3 enfants (11, 15 et 17 ans) , nous avons prévu un voyage en Thaïlande durant la première quinzaine d'août. A ce jour, nous avons seulement réservé des billets d'avion (avec Royal Jordanian). Nous avons prévu 2 jours pour monter sur Chang Maï, où nous resterons 4 ou 5 jours. Puis 3 ou 4 jours sur Koh Samui, avant de finir par Bangkok et sa région.
Nous sommes donc intéressés par toute information sur un tel voyage en famille, et en particulier sur les ponts suivants:
- climat à cette époque de l'année
- agence où réserver une voiture avec chauffeur qui nous conduirait de Bangkok à Chiang Maï.
- Sur Chang Maï: guesthouse sympa et peu chère dans le centre ville + agence pour des excursions ou des petits trekkings hors des sentiers battus.
- Bungalow sur Koh Samui.
Un grand merci par avance à tous ceux qui pourront nous aider à préparer ce voyage et donc d'en profiter un maximum une fois sur place...!
Réservation ou pas des hôtels en Thaïlande pour cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été 5 semaines en Thailande avec nos 2 enfants (16 et 11 ans). Mon mari souhaite réserver toutes les nuits à l'avance pourêtre sûr ... Quant à moi, je préfère le côté aventure, allons où le vent nous porte...
Qu'en pensez-vous ?
Porte bagage vélo pour tige de selle profilée? English translation pending
Bonjour à tous
Je compte sur vous pour resoudre mon problème
Je pars pour 1 mois de vélo en BUL avec madame.
Par contre notre problème c'est nos vélos: vtt cadre carbone avectige de selle intégrée et profilée.
La solution remorque étant impossible avec mon vélo, l'un de vous aurait il une solution à me proposer pour fixer un porte bagage sur ma tige de selle profilée. Tous ceux que j'ai trouvé sont prévus pour une tige de selle ronde.
Tous vos conseils sont les bienvenus
Merci d'avance
Itinéraire au Cambodge en février 2011 English translation pending
bonjour à tous,
voilà, on part au cambodge en février 2011 je vois clair ds le début du programme mais j'ai plus de mal pour la fin on commencera par siem reap puis on ira à battambang on repart de battambang un mardi matin et on a un vol pour paris à PP le vendredi soir
question : que faire entre le mardi matin et le vendredi soir (j'ai déjà potassé un bon nb de message sur vf, mais j'ai tj du mal à me décider!)
plusieurs solutions me viennent à l'esprit mardi : faire BTG, k luong, k chnang, koh dach mercredi : koh dach jeudi : koh dach puis PP vendredi : PP puis avion le soir
ou alors : mardi : BTG, k cham mercredi : kcham kratie jeudi : retour sur PP à midi puis visite de pp vendredi matin : visite de pp puis avion pour paris
ou alors mardi : BTG, k luong, k chnang, k cham mercredi : k cham puis retour sur pp jeudi : pp vendredi matin : pp puis avion
votre avis et vos suggestions seront les bienvenues!!!!!!!!!
voilà, on part au cambodge en février 2011 je vois clair ds le début du programme mais j'ai plus de mal pour la fin on commencera par siem reap puis on ira à battambang on repart de battambang un mardi matin et on a un vol pour paris à PP le vendredi soir
question : que faire entre le mardi matin et le vendredi soir (j'ai déjà potassé un bon nb de message sur vf, mais j'ai tj du mal à me décider!)
plusieurs solutions me viennent à l'esprit mardi : faire BTG, k luong, k chnang, koh dach mercredi : koh dach jeudi : koh dach puis PP vendredi : PP puis avion le soir
ou alors : mardi : BTG, k cham mercredi : kcham kratie jeudi : retour sur PP à midi puis visite de pp vendredi matin : visite de pp puis avion pour paris
ou alors mardi : BTG, k luong, k chnang, k cham mercredi : k cham puis retour sur pp jeudi : pp vendredi matin : pp puis avion
votre avis et vos suggestions seront les bienvenues!!!!!!!!!
Que pensez-vous de mon itinéraire de seize jours au Québec? English translation pending
Bonjour à tous amoureux du Québec!
Voici un premier jet d'itinéraire pour notre premier voyage au Québec cet été.
Qu'en pensez-vous?
N'hésitez pas à me conseiller des visites, des B&B (bien et pas cher évidemment :-) ) et des petites resto ou on mange super bien!...
Pour anticiper, nous finissons par 3 nuits à Montréal car mon frère habite là-bas et qu'il faut bien que j'aille lui dire bonjour dans sa grosse mégalopole...
D'avance merci pour vos précieux conseils.
Jour 1 (S7) - Montréal - Québec 230 km (3 heures) Arrivée à l’aéroport de Montréal et prise en charge du véhicule de location. Direction Québec via Trois Rivières Nuit à Québec
Jour 2 (D8) - Québec Visite de la ville Nuit à Québec
Jour 3 (L9) - Québec - Parc du Bic – 285 km (3h30) Parc côtier du Bic Nuit à Bic ou aux alentours
Jour 4 (M10) - Bic - Carleton 250 km (3h) Parc côtier du Bic Rimouski Les Jardins de Métis Nuit à Carleton
Jour 5 (M11) – Carleton – Percé 191 km (2h30) Mont St-Joseph à Carleton Parc national de Miguasha Nuit à Percé
Jour 6 (J12) - Percé Crosière au rocher Percé et à l’île Bonaventure Nuit à Percé
Jour 7 (V13) - Percé – Gaspé 60km Direction Parc National Forillon Nuit à Gaspé
Jour 8 (S14) - Gaspé Parc du Forillon Nuit à Gaspé
Jour 9 (D15) - Gaspé - Sainte Anne des Monts 190 km (2h30) Nuit à Sainte-Anne-des-Monts ou aux alentours
Jour 10 (L16) - Parc de la Gaspésie Mont-Albert Monts Chic-Chocs Nuit à Sainte-Anne-des-Monts ou aux alentours
Jour 11 (M17) - Sainte-Anne-des-Monts – Les Escoumins 270 km (4h) Traversier Trois pistoles / Escoumins Nuit à Escoumins
Jour 12 (M18) - Escoumins – Baie Saint Paul 160 km (2h30) Zodiac pour partir observer les baleines Nuit à Baie Saint Paul ou région proche
Jour 13 (J19) Baie Saint Paul - Montréal 350 km (4h30) Arrêt à Québec pour le déjeuner Nuit à Montréal
Jour 14 (V20) Montréal Jour 15 (S21) Montréal Jour 16 (D22) Montréal – New York
Jour 1 (S7) - Montréal - Québec 230 km (3 heures) Arrivée à l’aéroport de Montréal et prise en charge du véhicule de location. Direction Québec via Trois Rivières Nuit à Québec
Jour 2 (D8) - Québec Visite de la ville Nuit à Québec
Jour 3 (L9) - Québec - Parc du Bic – 285 km (3h30) Parc côtier du Bic Nuit à Bic ou aux alentours
Jour 4 (M10) - Bic - Carleton 250 km (3h) Parc côtier du Bic Rimouski Les Jardins de Métis Nuit à Carleton
Jour 5 (M11) – Carleton – Percé 191 km (2h30) Mont St-Joseph à Carleton Parc national de Miguasha Nuit à Percé
Jour 6 (J12) - Percé Crosière au rocher Percé et à l’île Bonaventure Nuit à Percé
Jour 7 (V13) - Percé – Gaspé 60km Direction Parc National Forillon Nuit à Gaspé
Jour 8 (S14) - Gaspé Parc du Forillon Nuit à Gaspé
Jour 9 (D15) - Gaspé - Sainte Anne des Monts 190 km (2h30) Nuit à Sainte-Anne-des-Monts ou aux alentours
Jour 10 (L16) - Parc de la Gaspésie Mont-Albert Monts Chic-Chocs Nuit à Sainte-Anne-des-Monts ou aux alentours
Jour 11 (M17) - Sainte-Anne-des-Monts – Les Escoumins 270 km (4h) Traversier Trois pistoles / Escoumins Nuit à Escoumins
Jour 12 (M18) - Escoumins – Baie Saint Paul 160 km (2h30) Zodiac pour partir observer les baleines Nuit à Baie Saint Paul ou région proche
Jour 13 (J19) Baie Saint Paul - Montréal 350 km (4h30) Arrêt à Québec pour le déjeuner Nuit à Montréal
Jour 14 (V20) Montréal Jour 15 (S21) Montréal Jour 16 (D22) Montréal – New York
Soixante-dix jours au Pérou et en Bolivie du 5 mai au 16 juillet English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je poste un peu tard car j'ai failli annuler mon voyage pour cause de complications dû à mon vaccin FJ.
J'ai parcouru pendant longtemps le forum pour m'instruire sur ces 2 pays et je remercie tous les forumeurs et forumeuses pour leurs réponses éclairées.
J'arriverai à Lima et me dirigerai vers le sud sur Arequipa avec arrêts à nazca et îles Ballestra, je resterai quelques jours à Arequipa pour m'adapter à l'altitude voire faire le Colca.
Que me conseillez-vous en ces saisons de mai et juin ? Commencer par la Bolivie ou le Pérou ?
sachant que mon itinéraire pour la Bolivie sera La Paz-Rurrenabaque (en avion) avec visite de la selva et de la pampa avec agence. Puis direction Trinidad 2jours et santa Cruz 3 jours et voir la possibilité de repartir dans la jungle encore 2-3 jours car il paraît que c'est une région magnifique avec un détour sur Samaipata et même plus loin sur la route du Che 4 jours. Ensuite de Totora aller sur Sucre 2 jours avec visite de la cimenterie qui contient des empreintes de dinosaures.
De Sucre partir sur Tajira ou Tupiza en bus pour les paysages ou bien faire les 2 ?
A Tupiza me reposer 2-3 jours et prendre une agence pour faire le sud Lipez et le salar d'Uyuni avec dépôt dans cette ville.
Uyuni-Potosi où je passerai bien 2 jours pour mieux connaître cette ville.
Retour sur Sucre voir Tarabuco et le marché si c'est un dimanche.
Direction Oruro puis La Paz en bus pour les paysages ou bien Sucre - La Paz en avion si mon temps est trop serré.
Je compte rester 3 jours à La Paz pour visiter la ville et Tiwanaku. Passer 1 nuit à Coroico.
Ensuite partir pour Copacabana et l'île du soleil où je dormirai 1 jour (2 jours en tout).
Je prévois donc 40 jours en Bolivie en tenant compte des impondérables de ce pays et j'adapterai mon trajet en fonction de tout cela avec la liberté de prendre des vols si nécessaire.
Pour le Pérou ce sera un circuit classique.
j'aurai donc fait la côte au début avec Arequipa et le Colca, je compte 8 jours en tout.
Je ne sais pas si Puno et ses îles flottantes valent le coup ? juste pour dire j'y était😎 ? Bon si je me décide je compte 3 jours pour tout voir.
Il me resterait donc 19 jours
Direction Cuzco et sa région.
Visite des sites alentours et l'incontournable Machu Pichu 10 jours (je dois être large hein).
retour sur Lima en bus en passant par Hancayo, si sur le trajet il y a des coins intéressant je m'arrêterai pour les visiter. Le tout est que je sois bien à Lima pour mon départ le 16 juillet matin.
Que pensez-vous de ces itinéraires ? S'il y a plus correct et plus pertinent je suis preneur.
Mai et juin sont-ils en basse saison ? Ceci pour mieux négocier les prix ?
Un grand merci pour tout vos commentaires🙂
Je poste un peu tard car j'ai failli annuler mon voyage pour cause de complications dû à mon vaccin FJ.
J'ai parcouru pendant longtemps le forum pour m'instruire sur ces 2 pays et je remercie tous les forumeurs et forumeuses pour leurs réponses éclairées.
J'arriverai à Lima et me dirigerai vers le sud sur Arequipa avec arrêts à nazca et îles Ballestra, je resterai quelques jours à Arequipa pour m'adapter à l'altitude voire faire le Colca.
Que me conseillez-vous en ces saisons de mai et juin ? Commencer par la Bolivie ou le Pérou ?
sachant que mon itinéraire pour la Bolivie sera La Paz-Rurrenabaque (en avion) avec visite de la selva et de la pampa avec agence. Puis direction Trinidad 2jours et santa Cruz 3 jours et voir la possibilité de repartir dans la jungle encore 2-3 jours car il paraît que c'est une région magnifique avec un détour sur Samaipata et même plus loin sur la route du Che 4 jours. Ensuite de Totora aller sur Sucre 2 jours avec visite de la cimenterie qui contient des empreintes de dinosaures.
De Sucre partir sur Tajira ou Tupiza en bus pour les paysages ou bien faire les 2 ?
A Tupiza me reposer 2-3 jours et prendre une agence pour faire le sud Lipez et le salar d'Uyuni avec dépôt dans cette ville.
Uyuni-Potosi où je passerai bien 2 jours pour mieux connaître cette ville.
Retour sur Sucre voir Tarabuco et le marché si c'est un dimanche.
Direction Oruro puis La Paz en bus pour les paysages ou bien Sucre - La Paz en avion si mon temps est trop serré.
Je compte rester 3 jours à La Paz pour visiter la ville et Tiwanaku. Passer 1 nuit à Coroico.
Ensuite partir pour Copacabana et l'île du soleil où je dormirai 1 jour (2 jours en tout).
Je prévois donc 40 jours en Bolivie en tenant compte des impondérables de ce pays et j'adapterai mon trajet en fonction de tout cela avec la liberté de prendre des vols si nécessaire.
Pour le Pérou ce sera un circuit classique.
j'aurai donc fait la côte au début avec Arequipa et le Colca, je compte 8 jours en tout.
Je ne sais pas si Puno et ses îles flottantes valent le coup ? juste pour dire j'y était😎 ? Bon si je me décide je compte 3 jours pour tout voir.
Il me resterait donc 19 jours
Direction Cuzco et sa région.
Visite des sites alentours et l'incontournable Machu Pichu 10 jours (je dois être large hein).
retour sur Lima en bus en passant par Hancayo, si sur le trajet il y a des coins intéressant je m'arrêterai pour les visiter. Le tout est que je sois bien à Lima pour mon départ le 16 juillet matin.
Que pensez-vous de ces itinéraires ? S'il y a plus correct et plus pertinent je suis preneur.
Mai et juin sont-ils en basse saison ? Ceci pour mieux négocier les prix ?
Un grand merci pour tout vos commentaires🙂
Partenaire pour voyage itinérant à vélo, départ de Lille le 25 juillet 2009 English translation pending
bonjour à tous
je recherche un ou une partenaire pour réaliser un voyage a velo a partir du 24 juillet.
j'ai pour but de réaliser environ 80 à 100km par jour pour profiter du paysage et des ville traversé
pour le moment mon depart est prevu le 25 au matin de lille en direction de la foret de fontainebleau.je sui ouvert a d'autre proposition pour eviter de rouler seul.
n'esitez pas a me faire par de vos idées😉
Ascension de la montagne Percée et du mont Rotui (Polynésie-Française) English translation pending
bonjour
nous voudrions savoir si l Ascension de la montagne Percée (Mouaputa, 830 m) et celle du mont rotui sur ile de moorea peuvent se faire sans guide?
cela vaut t il la peine de faire la marche en 2 jours tout en campan et prennant son temps sur le parcourt ou bien faire l aller retour depuis tres tot jusqu au soir? merci.
si quelqu un a des idees ou trouver le plan des pistes sur le net ce serait avec grand plaisir.
cela vaut t il la peine de faire la marche en 2 jours tout en campan et prennant son temps sur le parcourt ou bien faire l aller retour depuis tres tot jusqu au soir? merci.
si quelqu un a des idees ou trouver le plan des pistes sur le net ce serait avec grand plaisir.