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Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
by EnChanté · 2013-02-19 · 919 replies
Bonjour (nouveau)

Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois

Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque

L'ARGENT --

Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.

Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.

Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€

J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.

Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!

Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort

Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...

Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!

Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...

L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...

Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.

D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...

On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...

LE PAYS --

Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)

LES FILLES --

La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.

Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!

Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)

Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!

Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.

Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.

Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!

En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.

Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!

Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.

C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!

(Je ne parlerai même pas des Sponsors)

Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!

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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Carnet de voyage sur quinze jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Francopolona · 2013-02-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Bonsoir,

Je vais essayer de vous faire un bref compte rendu de notre voyage de noce en Nouvelle Calédonie. J’espère que ces commentaires pourront vous aider dans la réalisation de votre parcours. Bien sur il s'agit uniquement de notre ressenti.

Tout d'abord nous sommes partis 19 jours, soit 16 jours pleins sur place et 15 nuits. Nous sommes partis du 20 décembre au 7 janvier, soit l'été en nouvelle Calédonie, mais aussi le début de la saison des cyclones. Malheureusement nous ne pouvions pas partir en novembre ou début décembre car mon mari a 2 semaines de congés imposés pendant les fêtes de fin d'année. Si c'était à refaire, je me dis qu'il vaut peut être mieux partir moins longtemps mais à la meilleure période, mais bon de toute façon on ne maîtrise jamais la météo quel que soit la saison.

Pour résumer notre séjour en quelques mots, nous avons beaucoup aimé cette destination, ces paysages diversifiés: océan, plages blanches, eau turquoise, forets de bambous, fougères, cascades et rivières... Malheureusement nous n'avons pas pu visiter le grand sud comme cela était prévu (à cause de la tempête tropicale), mais il parait que c'est également très chouette. Gros coup de cœur pour Ouvéa, il faisait un soleil de plomb, donc forcément, je ne suis pas très objective, mais j'ai trouvé les plages sublimes, les excursions sympas, les gens très ouverts et surtout beaucoup moins touristique que l'IDP. Nous n'avons pas eu le temps d'aller à Lifou mais il paraît que c'est également très chouette.

Côté pratique: - pensez à emmener de la crème solaire indice 50, et à mettre toutes les heures. Nous avions acheté la crème Avène en pharmacie et nous avons quand même brulés car quand le soleil est là et bien il tape fort! On a rencontré des expatriés et ils nous ont dit qu'ils achetaient leur crème au carrefour de Nouméa (spray indice 50 pour soleil d'Australie) et que c'était beaucoup plus efficace. - vous pouvez emmener une moustiquaire, pour notre part nous ne l'avons pas utilisé, par contre nous avons utilisé la totalité de notre spray anti moustique qui était très efficace, pensez simplement à en mettre sur les pieds car on s'est fait manger! - vous pouvez emmener vos draps, surtout si vous dormez chez l'habitant ou dans des hôtels pas très propres, on les a utilisés une ou deux fois. - on avait également emmené une petite toile de tente en cas de problème de logement et vous lirez en dessous que nous en avons rencontré quelques uns, mais finalement nous avons toujours trouvés où dormir. - pour téléphoner en France, vous pouvez utiliser les cartes izi, mais nous les trouvons pas très pratique, du coup nous avons utilisé notre portable et avant de faire le 00 33 il faut faire le 19 pour réduire votre facture téléphonique. - demandez le guide de la nouvelle Calédonie à l'office du tourisme, il est gratuit. - si vous souhaitez acheter de l’alcool, attention aucun magasin ne vous en vendra le week end, il est interdit d’en acheter à partir du vendredi midi ou 16h, je ne sais plus, c’est pour éviter l’abus d’alcool et les conducteurs dangereux, donc pensez y. - réserver vos nuits à l’avance, rappelez quelques jours avant et le jour même n’y aller pas trop tard car sinon ils donneront votre place à quelqu’un d’autre. - réserver vos repas au restaurant la veille sauf à Nouméa, je sais ce n’est pas pratique mais ils fonctionnent comme ça. Parfois on ne s’est pas où on va être et s’il n y a pas une épicerie d’ouverte ou un grand hôtel à proximité et bien vous ne mangerez pas ! - pensez à faire le plein d’essence régulièrement car parfois il faut faire beaucoup de km avant de trouver une nouvelle station essence.

Voici maintenant le parcours que nous avions prévu: - samedi 22/12: Nouméa - dimanche 23/12: Ouvéa - lundi 24/12: Ouvéa - mardi 25/12: Ouvéa - mercredi 26: Sarraméa - jeudi 27/12: Poindimié - vendredi 28/12: Hienghène - samedi 29/12: Bourail et retour à Nouméa - dimanche 30/12: IDP - lundi 31/12: IDP - mardi 01/01: IDP - mercredi 02/01: IDP - jeudi 03/01: Nouméa ile aux canards, ilot maitre et jeudi de Nouméa - vendredi 04/01: Grand sud - samedi 05/01: Parc de la rivière bleue - dimanche 06/01: Phare Amédée, journée en jet ski

Voici maintenant ce que nous avons vraiment fait:

Départ le jeudi 20 décembre avec la compagnie Finnair. 29h de vol à l’aller et 26h au retour. Le trajet avec Air France est plus court mais aussi plus cher. Nous avons acheté nos billets en juin pour le mois de décembre et nous n'avions pas trop le choix pour les dates, avec la période des fêtes de fin d'année les prix montent vite. Un conseil: achetez vos billets dès que possible. Prix de nos billets par personne: 1450€ (achetés sur opodo). Au niveau de la compagnie, tout s'est très bien passé, aucun reproche à faire. Nous avions 6h d'attente à l'aller à Helsinki, nous en avons profité pour aller dans le centre ville pour visiter la ville et manger un petit bout, c'était super sympa et surtout le parcours nous a paru moins long que d'attendre 6h à l'aéroport. Compter 30/40min de bus pour aller dans le centre ville, il y a un kiosk avec toutes les informations à la sortie de l'aéroport.

Vendredi 21/12: arrivée à Nouméa à 22H35. Nous avions loué une voiture à Europcar, modèle 206. Après réflexion, nous aurions peut être dû louer une voiture de catégorie B car parfois nous avions dû monter les côtes en première ou deuxième, ce qui était un peu difficile. Et puis il y a beaucoup de routes non goudronnées. Nous avons loué la voiture pour les 16 jours et nous n'avons pas regretté. Nous avions calculé que cela revenait moins cher ou au même que de prendre toutes les navettes pour aller à l'aéroport de magenta. En plus, nous avons pu laisser quelques affaires dans la voiture, ce qui est pratique car nous étions limités à 12kg de bagage pour Ouvéa et IDP. Et puis, nous avons gagné du temps, les navettes font tjs plus de détours, attendent des passagers... au moins on était indépendant et comme notre programme a changé en cours de route c'était bien également d'avoir la voiture sous le coude. Bref, on vous conseille de la garder pendant tout le séjour et pour réduire un peut votre note, cherchez un code de réduction sur internet; pour notre part, nous avions trouvé un code avec 20% de réduction. Coût total pour 16 jours de location: 511 euros avec un seul conducteur et km illimité. Nous avons donc pris notre voiture à 23h à l'aéroport (l'agence était ouverte) et avons pris la route pour Nouméa. Pensez à avoir un peu de monnaie avec vous si vous voulez prendre "l'autoroute", 150F l'aller. Comptez environ 45min pour rejoindre Nouméa. Nous avons dormi à l'hôtel Ramada Plaza à Anse vanta, très bien situé, bel hôtel avec terrasse et cuisine équipée. Nous avons payé 80 euros la nuit sans petit déjeuner au lieu de 170€ je crois, nous connaissions une personne qui travaille à Nouméa et qui avait des prix par son entreprise. Au départ, nous devions loger chez l'habitant en chambre d'hôte mais 15 jours avant de partir, nous recevons un mail "nous sommes désolés mais nous ne pourrons pas vous accueillir car nous avons des problèmes personnels". Ah mince, mais comment allons nous faire? Panique à bord et puis le problème s'est résolu avec le Ramada Plaza et au final, même si ca dépassait un peu notre budget, on n’a pas été déçu. On avait contacté deux autres chambres d’hôtes qui avaient l’air très bien mais c’était déjà complet depuis longtemps, il s’agit de Tropik’ann à Nouméa et Tour du Monde à Dumbéa (mais c’est un peu à l’extérieur de la ville).

Samedi 22/12 : Nouméa - balade au marché de Nouméa, ouvert de 5h à 11h, à côté du port de Moselle. On a fait le tour en moins d’1h, le marché est tout petit, on a été un peu déçu mais cela nous a permis de voir beaux fruits et légumes, fleurs, poissons, artisanat. - Balade dans le quartier chinois qui se trouve juste à côté. Nous en avons profité pour acheter le « manou », tissu pour faire coutume dans la tribu kanak à Hienghène. - Pique nique sur la place des cocotiers, jolie place, bonne ambiance. - Visite de la cathédrale Saint Joseph, sur la colline au dessus de la place des cocotiers, belle crèche de noël à l’intérieur et belle vue sur l’océan à l’extérieur. Bref, un bon début de journée sous le soleil, et en plus tout était à côté. - Ensuite, direction centre Tjibaou, ouvert de 9h à 17h, entrée 500F/pers
http://www.adck.nc/.../informations-utiles Visite sympathique qui nous permet de comprendre un peu plus la culture kanak mais assez loin du centre ville. - Coucher de soleil sur la colline Ouen Toro où nous devrions avoir une belle vue sur Anse Vanta, malheureusement le temps est couvert et il commence à tomber quelques gouttes, tant pis pas de photos. - Repas au restaurant le « stone grill » à Anse Vanta, super bon et bon rapport qualité/prix ; leur spécialité = viande et poissons sur pierres chaudes, compter environ 2400F pour le plat avec 2 accompagnements., c’est copieux. - Cocktail pour fêter le début de nos vacances à la bodega à Anse Vanta, à côté du restaurant le « Roof », vous ne pourrez pas le manquez… Bonne ambiance à la Bodega, c’est un pub/boîte, seul problème, il est autorisé de fumer dans tous les lieux publics et nous ne sommes plus habitués… Pour revenir sur le restaurant le Roof, nous ne l’avons pas testé (un peu cher), mais il est très bien situé, petite cabane sur piloti, vous avez une belle vue et peut être que vous arriverez à voir des poissons ou même des dauphins, à mon avis il faut plutôt y aller le midi, quoi q’un collègue vient de me dire que des lumières éclairent l’eau la nuit.

Dimanche 23/12 : Ouvéa Direction Ouvéa pour 3 jours. Départ à 9h à l’aéroport magenta, il faut arriver 1h avant le départ. Attention, les bagages sont limités à 12kg, on nous avait dit qu’avec un billet international on pouvait avoir le droit à 20kg mais le Monsieur n’a rien voulu savoir, on a donc payé 2200F pour 10kg de bagage supplémentaire, soit environ 2euros par kilos, ca va, ca aurait pu être pire, mais on ne se fera pas à avoir une deuxième fois, pour l’IDP on laissera le reste de nos affaires dans la voiture qui est garé sur le parking de l’aéroport ou le long sur le chemin en terre. Attention également aux bagages à main, un seul par personne et il doit être inférieur à 3kg, ils sont stricts là dessus, ils le pèsent et mesurent. Nous venons de recevoir la réponse d’air Calédonie concernant le poids du bagage en soute : « Je suis désolée, en effet, avec le Tarif PASS, la franchise bagage est de 20kgs par adulte. Avec une réservation au Tarif Public, il y a la possibilité d’effectuer une réservation avec une franchise bagage de 12kgs (Tarif Y) et une réservation avec une franchise bagage de 20kgs (Tarif YXB), le tarif n’est pas le même. Comme indiqué sur votre billet, envoyé le 02.01.11, votre réservation à été faite avec une franchise bagage de 12kgs. » Pour information, nous n’avions pas pris le tarif Pass car au final les horaires ne nous arrangeaient pas et nous avons payé seulement une cinquantaine d’euros de plus en prenant nos billets séparément. Pour toute information, vous pouvez contacter air Calédonie par email, voici notre contact : ines-tali@air-caledonie.nc Fin de la parenthèse sur les billets d’avion inter-îles.

On arrive à Ouvéa, on récupère notre voiture à Ouvéa Location (45-73-77). Prix 7350F/jour avec essence, c��est assez cher, mais on n’a pas trop le choix, on avait essayé d’appeler Julau location mais ils ne répondaient jamais malgré les messages téléphoniques qu’on avait laissés. On a donc loué une clio pour 3 jours, attention règlement en espèce et caution par empreinte de carte bancaire. Pour info, une seule station essence sur l’ile et elle est fermée le samedi, dimanche et jours fériés. Du coup, c’est pratique que l’essence soit comprise. Sachez que le stop fonctionne très bien sur l’ile, ne pas hésiter à emmener les gens. Point également important, pensez à faire signe à tous les gens que vous croisez sur la route, signe de bienvenue, faire de même sur la grande terre et les autres iles. On pourrait croire qu’Ouvéa est une petite ile mais il faut presqu’1h de voiture pour aller du nord au sud, du coup on était bien content d’avoir louer la voiture. En sortant de l’aéroport, on file à notre gite par peur d’avoir un problème de réservation (comme cela arrive souvent en Nouvelle Calédonie). On avait loué une case au Bougainvillier et là surprise, elle vient de donner notre case à un autre couple qui n’avait pas de logement pour le week end, super ! Du coup, elle nous dit qu’elle pourra nous loger dans sa maison et qu’il faut revenir ce soir le temps qu’elle range et prépare le lit. Pas de problème, on file dans le sud se poser sur plage, et là c’est le pied, personne sur la plage, sable blanc, autre transparente, cocotiers à gogo, bref des paysages de cartes postales. 30 degrés dans l’eau, minimum 30 degrés à l’extérieur (on ne sait pas vraiment, c’est jamais noté), bref je viens de comprendre la phrase suivante : « Ouvéa, l’ile la plus proche du paradis ». En fin d’après-midi, on s’arrête au pont de mouli mais c’est dimanche soir, il y a beaucoup de monde, les plus jeunes sautent du pont pour se baigner, d’autres font des parties de foot sur la plage, c’est la fête pour les locaux. On nous dit de venir plutôt le matin pour voir les tortues et raies, il y aura moins de monde, moins de courant et c’est très tôt que les tortues et raies passent. La nuit commence à tomber, on retourne au gite bougainvillier et là re-surprise, la gérante Rachelle, ne se souvient plus de nous, suite à son opération du cœur elle perd un peu la mémoire, heureusement cette dernière lui revient et nous prépare une petite place pour dormir, c’est correct mais on est un peu déçu de ne pas dormir dans une case typique et au final on n’en fera aucune de notre séjour car on eu problème sur problème, voir plus loin…

Gite bougainvillier à Fayahoué (45-72-20) 3900F la première personne et 735F la seconde personne, faire l’appoint car elle nous n’a pas rendu notre monnaie ! Attention pas de petit déj et de repas du soir car la propriétaire et fatiguée depuis son opération. Possibilité de manger pas très loin, chez Dydyce. On a rencontré des expatriés qui ont logés et mangés chez dydyce et aux portes du paradis et ils étaient tous très contents. La propriétaire du gite Bougainvillier est très sympa, elle adore discuter, elle nous explique qu’elle n’est pas très bien vu par ses voisins car elle vit comme une métropolitaine, elle a construite une petite maison, mis des rideaux… Le gite bougainvillier n’est pas facile à trouver, il se trouve juste après l’école de fayahoué (couleur mauve), prendre à gauche, en face de la base nautique jaune. Pour info, l’hôtel paradis est toujours fermé pour travaux, on ne sait pas très bien s’il va réouvrir…

Lundi 24/12 : Ouvéa Visite du nord de l’ile - De 9h à 15h00 : rencontre avec les requins citrons (Antoine 98-72-05 ou 97-76-99), 2 000F/pers. RDV devant l’église Saint Joseph.http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/Activites. Apporter eau, vivres, trousse de secours, chaussures pour marcher dans l’eau, PMT, anti-moustiques et pique-nique. A réserver à l’avance. Très belle balade au bord et dans l’eau. Il nous explique la médecine avec les plantes, comment il vit… Superbe journée mais au final on voit les requins de très loin, ce qui n’est pas plus mal ! Attention si vous avez des enfants qui sont petits, la balade n’est pas très adaptée car lors du retour de la balade, la marée monte et on a de l’eau jusqu’au ventre, voir un peu plus. On doit même porter nos sacs à dos sur la tête, pas pratique mais rigolo. Les enfants eux reviennent avec masque et tuba. Antoine nous a dit qu’à partir de l’année prochaine il aura un petit bateau pour le retour, mais je trouve cela dommage, cela perdra de son charme… - Visite du trou aux tortues, n’hésitez pas à demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Lorsque vous partez de l’église saint Joseph, prendre à gauche lorsque vous voyez le panneau évidé stop, continuez toujours tout droit et prendre à droite lorsque vous voyez un ballon de foot crevé sur un piquet. Sur place vous pourrez voir des tortues et faire quelques plongeons avec les locaux. - Visite du trou bleu d’Anawa, apporter du pain pour voir les poissons. - Repas de noël chez dydyce, au menu bougnat au poulet, langouste de 7kg, crabe de cocotiers… un vrai régal si je n’avais pas été malade (je pense que je me suis déshydratée avec cette chaleur, pensez à boire régulièrement et prenez de l’eau en bouteille). Pour info le menu de noël était à 6000F/personne mais c’était justifié. Des expatriés ont mangé aux portes du paradis, il paraît que le buffet était très très abondant avec au menu en plus de la roussette 10000F/personne.

Mardi 25/12 : Ouvéa On a de la chance, Pierre (que vous trouverez chez dydyce) nous fait visiter les pléiades du sud. Départ à 8h30 et retour vers 14h, parfait pour nous qui reprenons l’avion à 16h40. Transport en bateau jusqu’à une petite ile (juste avant de partir on a eu un pb avec le bateau, mais le pb a vite été résolu, merci à Pierre qui est très dévoué pour ses clients). Au programme, PMT et poissons grillés sur la plage, bref super. 6000F/personne avec repas. A réserver à l’avance. Possibilité de faire l’excursion avec Charly du gite Mowagué mais il annule svt ses excursions le jour même, ce qui était encore le cas ce jour là. Pour info, Pierre va partir deux mois en vacances à partir du 31/12/12.

16H40 : retour à l’aéroport avec petite à larme à l ‘œil car j’ai adoré ces 3 jours au soleil, c’était beau, non sublime, les excursions superbes et les gens vraiment sympa. J’aurai bien aimé y rester un jour de plus pour : - Faire une rando sur les falaises de Lekini avec Felix (92-55-12). Compter 2h de balade. Réserver 24h à l’avance, 2 100F/pers. Pas de rando le dimanche. - visiter la corderie de fibre de coco (45-72-37) mais ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Téléphoner préalablement. - Distillerie d’huile de coprah et savonnerie d’Ouvéa (Edouard 45-10-60 ou 45-71-11), ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h30 et de 13h30 à 15h30. Entrée libre, téléphoner préalablement. http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/A_voir. - Visite d’1h30 de la vanilleraie à Saint-Paul, vers Fayahoué (Evelyne 45-71-37). 735 F/pers. - Possibilité de faire de la plongée mais on nous ne l’a pas recommandé car les proprio sont assez spéciaux et dangereux, fument et boivent avant leurs plongées…

Retour à Nouméa à 17h20, Direction Sarréméa, 2h de route mais bon, on gagnera du temps le lendemain matin. Nous avons dormi à l’hôtel Paradis qui est un très bel hôtel. Nous étions en chambre (les bungalows étaient trop chers pour nous) mais nous avions une superbe vue sur la montagne. La chambre était composée d’un grand lit + un lit simple. La salle de bain mériterait d’être rajeunit (peinture, carrelage, lavabo) mais tout était très propre. Avec la chambre nous disposions d’une belle terrasse en bois. Le petit déjeuner était bon et la piscine était agréable.

Mercredi 26/12 : Sarraméa - matin : grasse matinée, on profite de la piscine de l’hôtel. - 14h à 16h : balade en cheval avec Sarraméa Randonnée (76-60-45). Finalement on aura le guide que pour nous deux, ce qui nous permet de bien discuter avec lui, il nous raconte l’histoire de Sarraméa, les plantations de café qui ont pratiquement disparues… bref un bon moment. Possibilité de faire une randonnée de 3h30 ou même de partir à la journée. Vous pouvez également faire une balade en quad mais on a appelé trop tard, le départ était à 9h45. Pensez à réserver vos activités au moins la veille. http://www.sarramearandonnees.com/ http://www.gitesnouvellecaledonie.nc/...s/sarramea-randonnee - Normalement baignade dans le trou feuillet, cuve d’eau naturelle qui se trouve juste à côté de l’hôtel évasion et de Sarraméa Randonnée. Malheureusement des jeunes locaux ont bu et jettent des bouteilles en verres sur les rochers, on ne prendra pas le risque de se couper, on fait donc demi tour, dommage ca avait l’air sympa. Pour info, ce n’est pas tres bien indiqué, il faut prendre le chemin qui est marqué « interdit, propriété privée » et marcher pdt une dizaine de minutes. Bilan de la journée : nous avons bien aimé Sarraméa mais il faudrait rester une journée de plus. Vous pouvez aller sur le plateau de Dogny (comptez la journée pour faire l’aller retour à pied). Vous pouvez également aller au parc des grandes fougères ou visiter la seule plantation qu’il reste à Farino chez Ida-Marc (24-07-07). http://cafe-caledonien.com/. On nous a conseillé de manger à Sarraméa à la table d’hôte chez les deux jumelles tenue par Bernadette mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller, là aussi il faut réserver la veille. On nous a déconseillé de manger chez mamie Fogliani qui est malade, du coup c’est sa fille qui cuisine, mais pas top paraît il. - Nuit à Poya au gite Porin Néa (42-39-51), de 4 000 F/pers avec repas du soir et petit déj. Tribu de Nétéa. Reine la propriétaire est très sympathique, en plus elle cuisine très bien : fruits, légumes locaux et poissons. Le gite est situé au dessus d’une belle rivière, entouré de végétation abondante mais il y a quand même deux points négatifs. Le premier, le gite est un peu loin, il est à 30-40min de Poya lorsqu’on ne se perd pas, de notre côté nous avons mis 1h30 pour trouver et quand il fait nuit, c’est encore plus compliqué à trouver car il y n’a aucune pancarte, donc n’hésitez à demander votre chemin si vous croisez du monde sur la route (et ca ce n’est pas sur !). Deuxième point négatif, il n y a pas de bungalow ou de logement individuel, il s’agit d’un grand dortoir, les lits sont séparés par des draps, ca donne pas tres envie de dormir mais au final on s’endort, on est fatigué de notre journée et de la route.

Jeudi 27/12 : Poindimié - matin : transversale « Koné-Tiwaka », compter environ 1h15 de trajet. - 13h30 à 16h45 : Baptême de plongée avec Martin de Tieti Diving. Il tombe des cordes, mais ce n’est pas grave car on va dans l’eau. Super moment, Martin est très sympa, il nous a même fait un CD avec des photos de notre baptême Nous avons plongé près de l’ilot Tibarama qui est vraiment magnifique, nous avons regretté de ne pas y être allé une demi journée pour faire du PMT et découvrir l’ilot. Centre de plongée Tiéti Diving (42-42-05) http://www.tieti-diving.com/spip.php?rubrique18. Pensez à réserver à l’avance. - fin d’après midi, comme il tombe tjs des cordes, nous sommes allés boire un chocolat chaud à l’hôtel Tieti Tera, très bel hôtel avec piscine, vu sur l’océan. - nuit à Poindimié chez Simone, enfin normalement car lorsqu’on est arrivé on nous a dit que la réservation avait été notée pour la veille et qu’ils nous avaient attendu toute la journée ; et qu’un couple est actuellement dans le bungalow (pourtant on avait imprimé notre mail avec réservation, bref rappelez les la veille et arriver tôt). Dommage car le bunglow avait l’air assez sympa. Compter quand même 30 à 40 min pou y aller au départ de tieti tera. Du coup, deux possibilités s’offrent à nous : dormir au Tieti Tera ou à l’hôtel de la plage qui est juste en face. L’hôtel Tieti Tera nous fait vraiment de l’œil mais bon on n’aura pas le budget, du coup on va dormir à l’hôtel de la plage que nous vous déconseillons fortement, ce n’était pas très propre, vieux, berk… on va mettre nos draps. L’avantage c’est que ce n’est pas cher et au final on partira tôt le lendemain matin.

Vendredi 28/12 : Hienghène - matin : Cascade de Kokengone, pas facile à trouver mais ca vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Heureusement que le petit futé décrit assez bien la route qu’il faut prendre. Lorsqu’on s’en approche, on laisse la voiture et on continue à pieds, encore une bonne demi heure de marche mais quelle vue tout en haut. Une cascade avec vue sur l’océan, le pied, dommage qu’il commence à pleuvoir. - midi : point de vue sur le sphinx et la poule couveuse. - 14h à 16h : balade en mer avec Babou plongée (3500F/pers), on discute beaucoup avec le gérant Thierry, normal nous sommes que tous les 2 sur le petit bateau, il nous explique la mangrove, s’approche de la poule couveuse, rocher du billet de 500F… Balade intéressante mais sans plus, et il continue à pleuvoir… A noter, il fait également des sorties de plongée. http://www.babou-plongee.com/Pages/cadre.htm. Pensez à réserver à l’avance. - nuit en tribu chez Charline à Tiendanite. On a réservé notre nuit par le biais de l’office du tourisme d’Hienghène (42-43-57). 1050F/pers pour une nuit. Petit déjeuner à 500 F et repas à 1 600F. http://www.hienghene-tourisme.nc/.../werap-et-tendo.html L’office du tourisme nous avait dit d’emmener du tissu pour faire la coutume, c’est ce que nous avons fait mais on ne sait pas vraiment si ca lui a fait plaisir… On a été très déçu de notre séjour, Charline est très timide, elle ne nous a presque pas parlé. Heureusement qu’il y avait deux petites filles, ca a animé un peu la soirée, on a joué au uno avec elles et on leur a laissé le jeu de cartes en partant le lendemain, ca nous a fait mal au cœur de les voir sans jeux surtout qu’elles étaient en vacances scolaires pendant deux mois. En ce qui concerne notre nuit, là encore c’était un bungalow, très joli mais on aurait bien aimé dormir en case typique. Pour le repas du soir, on n’avait pas fait de précision à l’office du tourisme mais on pensait avoir un repas local, résultat carottes et maïs en boîte avec kanckis et riz, ouais bof. Apparemment il faut préciser si nous souhaitons manger un bougnat (oui mais si personne ne nous le dit, on ne le sait pas !), dommage car au final sur 16 jours je n’en aurai pas mangé une seule fois (on ne nous a proposé seulement le 24/12 et j’étais malade). Bref, je ne vous recommande pas la nuit chez Charline mais ce n’est que mon avis, on avait l’impression que Charline en avait marre de tous ces touristes qui viennent tous les jours. Une de mes amies m’avait conseillé chez Martial à Werap ou chez Ida et Abel (mais 2h de route pour s’y rendre) mais tout était complet depuis longtemps.

Samedi 29/12 : Pouébo – Koumac – Koné – Bourail – Nouméa - Bac de La Ouième à 19km de Hienghène (gratuit, fonctionne 24h/24) : à faire absolument. Traversée en moins de 10 min - Cascade de Tao : très belle cascade mais malheureusement elle est fermée car il a beaucoup plu ces derniers jours et cela est dangereux, dommage, on fera juste un arrêt photo. - Petite cascade en cours de route, on s’arrête faire une pause baignade. - Cascade de Colnett et là la pluie commence à tomber, on ne préfère pas prendre le risque d’y aller. A cet instant, on se dit qu’on doit rejoindre Bourail, mais par quelle route ? il serait bien de prendre le col des roussettes, mais je suis malade en voiture… et puis ca nous fait faire demi-tour, du coup on file en direction de Puébo où la route est très jolie, on continue sur Koumac, Koné puis enfin Bourail. La route a été très très longue, mais bon on le savait. - Petite pause à Bourail : bonhomme de la roche percée, plage de Poé, baie des tortues, on a bcp aimé dommage que le ciel soit encore tout gris. - Soir : resto avec Sandra et Loïc que nous avons rencontré grâce à ce forum.

Dimanche 30/12 : IDP Nous étions en pré-alerte pour la tempête tropicale mais aucune contre indication pour aller à l’IDP, nous prenons donc l’avions à 8h20, arrivée à 8h50. - matin : il fait beau, nous profitons donc de la plage Kuto - après-midi : location de voiture pour faire le tour de l’île, c’est plutôt rapide car contrairement à Ouvéa, tout est concentré, on fait le nord-sud en 20min. Au programme : baie de St Maurice, grotte de la Reine Hortense (mais nous ne pourrons pas y accéder elle est fermée pour cause de mauvais temps), balade au bord de la baie de Gadji (c’est beau et il y a bcp moins touristique) - soir : Pic’Nga, vue sur le lagon. Il parait qu’il faut environ 1h30 pour atteindre le sommet mais nous ne pourrons pas vous le confirmer il pleut, nous décidons donc d’aller boire un verre à l’hôtel Le méridien. Nous finirons par se faire refouler car nous ne sommes pas des clients de l’hôtel, tant pis. Nuit à l’hôtel Kou Bugny et là très grosse déception : - Piscine minuscule et pas en service, pas nettoyé et pas de filtration. - Les toits des structures sont infiltrés de végétation, des planches sont manquantes - Fenêtre salle de bain du Bungalow cassé et qui ne se refermait pas - Porte par douche dégondé, ne se fermait pas correctement - Moustiquaire déchirée laissant entrer dans le Bungalow les moustiques le soir - Vu de la terrasse sur une mini décharge, pas très glamour comme vu - Présence de rats devant le bungalow - Finition peu soigné (robinet de salle de bain tenue par un gros bloc de silicone, miroir complètement noir, lampes cassées, ressort porte cassé, étendage extérieur cassé, ....)

Bref, vous l’aurez compris, on avait mis toutes nos économies dans ces 3 dernières nuits pour finir en beauté et on a été très déçu. A 24000 F la nuit, on pouvait s’attendre à mieux. On fait scandale à la réception mais rien n’y fait elles sont supers calmes (d’ailleurs, je ne sais pas comment elles font pour rester aussi zen). On veut appeler Destination Ile des pins avec lesquels on a réservé mais malheureusement c’est fermé c’est dimanche. On va voir l’hôtel Ouré Tera Lodge, on ne va pas modifier toutes nos nuits car elles sont déjà payées, mais on va juste jeter un coup d’œil car on avait longuement hésité avec cet hôtel, et là le paradis, des beaux bungalows, soignés, propres, récents. Cet hôtel est digne d’un 4* même en chambre les plus simples, bref on a les boules, si on avait su… on espère que ces commentaires serviront à quelqu’un… Ok l’hôtel Ouré Lodge est bcp plus cher mais vraiment ce n’est pas le même standing… Belle terrasse, jolie piscine, vue sur l’océan, bon resto (on y a mangé une fois mais ce n’est pas donné). Bref, on retourne au Kou Bugny, là où on a déjà payé toutes nos nuits, résultat on dormira une nuit en chambre confort et le lendemain on arrivera à changer contre une chambre tropicale qui est moins chère mais au final plus récente et plus sympathique. Pour votre information, pour avoir le meilleur prix sur l’ile des pins, vous pouvez passer par une agence de voyage (exemple Destination ile des pins 24-92-80, demander Jean-Baptiste jb@hotelsnouvelle-caledonie.com) qui propose des packages ou alors passez directement par Ouré Tera qui propose un pass pour 3 nuits mais il faut dormir une nuit à IDP, une nuit à Poindimié et une nuit dans le grand, contactez les pour plus d’infos.

Lundi 31/12 : IDP - journée : On a réservé la veille une excursion avec l’hôtel, nous irons à la piscine naturelle en pirogue 3150F/pers. Jolie balade en pirogue mais là encore le temps n’est pas avec nous, dommage. Nous arrivons à la piscine naturelle et quelle beauté, il y a des poissons de partout, mais nous avons oublié d’emmener nos PMT, pas grave nous reviendrons demain, c’est trop beau. Arrive midi, nous allons au Kougny, restaurant réservé par notre hôtel, et là, la catastrophe, ils ont donné notre réservation de midi à d’autres touristes, bref, ras le bol, je craque, mais bon cela ne sert à rien, ils n’ont plus rien à manger. On appelle donc l’hôtel pour qu’ils viennent nous chercher et apporter un pauvre sandwich…passons… - soir : c’est la Saint Sylvestre, on se fait beau pour fêter la nouvelle année. On va au restaurant de notre hôtel (le repas à 12 000 F/pers était obligatoire), la fête commence bien, danses traditionnelles, le buffet commence à être servi et là l’ambiance retombe, pas de musique, on est tous les deux à notre petite table, bref repas fini à 10h du soir… Si vous souhaitez passer la Saint sylvestre à Nouméa, vous pouvez aller à l’ilot canard, mais il faut réserver très tôt (en septembre je crois) auprès de l’office du tourisme. Au menu : buffet et boisson à volonté, attention à la facture : dans les 20 000F/pers.

Mardi 01/01 : IDP Nous décidons de louer une voiture pour retourner à la piscine naturelle, nous en profitons avant que la pluie ne revienne. Les poissons sont toujours là et c’est toujours aussi beau. La tempête tropicale arrive, il tombe des cordes, nous retournons donc à l’hôtel passer l’après midi. Dommage qu’il n y ait pas un seul jeu de carte ou livre, merci la TV enfin les 4 ou5 chaînes qu’il y avait !

Mercredi 02/01 : IDP Nous avions réservé une excursion pour aller sur un ilot + atoll Nokanhui (10 000F/pers avec repas langouste) mais la tempête est toujours là, nous préférons annuler, dommage il paraît que c’est super. Nous restons encore bloqués toute la journée à l’hôtel. Si on avait su, on aurait vraiment pris un hôtel plus confortable ! 18h50 : notre avion doit décoller mais à cause du mauvais temps il restera bloqué à Nouméa. On nous dit que ce n’est pas grave, un prochain avion viendra demain à 14h30, ok c’est noté.

Jeudi 03/01 : IDP Il pleut toujours, beaucoup de vent. On se rend à l’aéroport à midi pour être sur d’avoir notre avion à 14h30, un premier avion part à 13h30 mais il est complet, puis un second à 14h30 et il encore complet, les agents nous disent que nous sommes prévus sur le vol de demain matin, grrrr pourquoi tout le monde part et pas nous ? ce n’est pas normal, nous attendons depuis hier et d’autres seulement depuis aujourd’hui, on comprend vite leur désorganisation. bref, je pousse une gueulante mais rien n y fait, c’est encore pire, mon mari qui est plus calme va réussir à discuter avec eux, nous ferons le piquet tout l’après midi dans l’aéroport et arriverons à prendre l’avions à 20h30. Ouf, on arrive à Nouméa, mais on a raté le marché du jeudi soir place des cocotiers. Bref, un séjour sur l’ile des pins très mitigé, le mauvais temps s y est mêlé. Pour moi, c’est une ile un peu trop touristique à mon goût et je pense que tout peut être vu en 3 jours.

Vendredi 04/01 : Nouméa Suite aux fortes pluies, nous préférons annuler notre sortie au parc de la rivière bleue où nous avions prévu de faire du VTT et du Kayak avec avec Sub Loisirs (Jean-Christophe DAMOND 77-81-43), 5 000 F/pers + 400F/pers pour l’entrée au parchttp://www.sudloisirs.nc/vtt/combi-vtt-kayak. A réserver à l’avance. Nous restons donc à Nouméa et partons avec un « taxi boat » de la baie des citrons pour aller à l’ilot canard puis l’ilot Maître, 3000F/pers aller retour. A l’ilot canard nous avons fait du PMT mais comme il avait beaucoup plu, l’eau était un peu trouble. Pique nique sur l’ilot mais si nous avions su, nous aurions pique niquer à l’ilot maître où une aire est aménagée, c’est un peu plus grand donc plus agréable. L’ilôt Maitre est un endroit sympathique et les cabanes sur pilotis sont à tomber, ou du moins d’extérieur car nous n’avons pas vu l’intérieur. Vous pourrez également voir des tricots rayés au bord de l’eau ou près des rochers. Malheureusement à 17h, nous avons du prendre le dernier taxi boat pour rentrer à Nouméa. Sachez que sur l’ilot il y a un restaurant, ils servent un buffet midi et soir. Le midi, le repas est autour des 5 000 F et le soir autour des 6 000 F. Le samedi et dimanche soir, un taxi boat peut vous emmener sur l’ilot, départ à 19h et retour à 23h.

Samedi 05/01 : Nouméa Avant dernier jour avant le départ, nous décidons d’aller faire un tour dans le grand sud, voir la « terre rouge », on passe Plum et là quelle tristesse le pont est inondé, nous faisons donc demi-tour, tant pis nous ne découvrirons pas le grand sud. De retour à Nouméa, il pleut toujours, nous allons donc à l’aquarium, visite sympa à faire surtout quand il pleut. Nous profitons de l’après-midi pour acheter nos quelques souvenirs.

Dimanche 06/01 : Nouméa Le temps est encore mitigé à 8h du matin mais ce n’est pas grave nous irons quand même au phare Amédée en jet ski, activité réservée avec Locajet (Eric 26-26-13 ou 77-79-79). Départ à 8h15, retour à 15h30, 34 000F pour 2 personnes avec repas. http://www.locajet.info/...%A9e-d%C3%A9couverte Finalement c’était une magnifique journée sous le soleil. Nous n’avons pas pu s’arrêter à l’ilot Goéland comme cela était prévu car c’est la période de reproduction des oiseaux mais on a fait un petit arrêt à côté, l’eau est très transparente, c’est magnifique. On est arrivé au phare à 11h30, pensez à faire bien la queue 5 min avant que le restaurant ouvre, soit vers 11h40 pour être sur d’avoir une place assise et surtout pour vous mettre face à l’océan et face aux danses tahitiennes. Punch et buffet à volonté. Ensuite, petite visite au phare où vous avez une très belle vue en haut puis c’est reparti pour le retour, c’est dommage, nous n’avons pas eu bcp le temps de profiter de la plage et du sable blanc, mais il fau rentrer en jet ski et comme on n’a pas l’habitude on va un peu doucement, enfin surtout pour moi ! On finit l’après-midi sur la plage d’Anse Vanta à regarder le coucher de soleil, dernier repas puis direction l’aéroport où nous reprenons notre avion à 00h20.

Le séjour est terminé, on a passé de bonnes vacances, on a adoré la diversité des paysages et surtout j’ai eu un gros coup de cœur pour Ouvéa, mais cela reste personnel. Nous avons moins aimé: les problèmes que nous avons rencontré pour le logement, idem pour les restos et pire pour la désorganisation d‘air Calédonie lors de la tempête tropicale. Nous avons été déçus par notre accueil en tribu kanak mais nous resterons quand même sur un très bon souvenir de notre séjour.

Si c’était à refaire, en seulement 16 jours : - on ajouterait une journée à Ouvéa soit 4 jours et on en supprimerait une sur l’Idp soit 3 jours qui nous paru trop touristique. - on annulerait nos 3 jours dans le nord (Poindimié, Hienghène et une journée de route). On savait que nous allions faire beaucoup de route en allant visiter le nord en seulement 3 jours, on nous avait prévenu, mais on vous le confirme c’est trop, surtout la route du retour. C’est joli mais cela ne sert à rien de courir, il faut pouvoir en profiter, alors réfléchissez-y ! - On resterait une journée de plus à Sarraméa - On ferait une journée complète à Farino/Bourail (au lieu de passer notre temps à faire Hienghène Bourail en une journée) - On irait une journée sur l’ilot Tenia pour faire du PMT, mais on en a déjà beaucoup fait, donc pas trop de regret. - On irait une journée de plus dans le grand sud pour vraiment prendre notre temps.

Si nous étions partis 3 ou 4 jours de plus (soit 3 semaines complètes lorsqu’on part de France), on aurait fait tranquillement le nord de la grande terre. Et si nous avions pu parti 4 semaines, nous aurions fait Lifou, mais il faut prendre le temps de découvrir cette ile qui est aussi grande que la Martinique. Nous avons bien aimé commencer par des chambres d’hôtes et finir par des hôtels, le seul problème c’est que les hôtels n’étaient pas aussi bien que l’on avait espéré. On vous recommandé l’Ouré Tera lodge à l’IDP et peut être une nuit à l’ilot Maître, mais bon il faut avoir le budget, c’est toujours une question de prix. Pour notre part, nous avons préféré privilégier les activités plutôt que les logements, c’est déjà pas mal. Nous vous conseillons de regarder le blog suivant, vous trouverez plein d’infos intéressantes pour préparer votre voyage http://loic-elodie-sur-le-caillou.over-blog.com/article-27431017.html

Bonne préparation à tous et si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Emilie

Ps : pour info notre budget pour les 16 jours a été de 8 500€ pour 2 personnes en comprenant les billets d’avion, le train et la nuit pour aller à Paris, pharmacie, vaccins (hépatite A mais il n’est pas obligatoire), hôtels, repas, souvenirs, activités…

Je suis désolée d’avoir été aussi longue mais je voulais essayer de vous donner un maximum d’informations.
Cambodge: première expérience de voyage non organisé par deux femmes seniors English translation pending
by Ostrogo · 2013-02-05 · 89 replies
Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde English translation pending
by Mariespagne · 2012-12-07 · 31 replies
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012 10 octobre: Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra: 1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara), 2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan), 3. PUSHKAR (au Rajasthan), 4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère. Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais. Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages. A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive… Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India. 11 octobre Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu… 12 octobre: Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux! Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale. Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule… Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite ! Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant! Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré. Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche. 13 octobre: Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales. Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste… 14 octobre: C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque! J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères. 15 octobre: Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres. Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions : 12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème). Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures! Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème. La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne. Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage… je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche. 16 octobre: J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème.. Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle. 17 octobre: Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme). Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres… La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes. 18 octobre: Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar! Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle. L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples. Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés. Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi. Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté! 19 octobre: Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir! Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l’ananas puis retrouve Morari. Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne! Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien! Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient. Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois. 20 octobre: Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari. Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes. 21 octobre: Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient. Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux! Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir. 22 octobre: Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA. A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore. La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara… 23 octobre: Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum. A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes. Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens! Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool… Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj. 24 octobre: Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux. Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan. Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!! 25 octobre: La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites. Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire. Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin. Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit! Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention! Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana. 26 octobre: C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante. La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux. En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar. 27 octobre: J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU. Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde. Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens. Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait! 28 octobre: Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait! Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même. En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie… 29 octobre: Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose. A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients. Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique! A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette. 30 octobre: Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture! 31octobre Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux. Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché… 1er novembre: Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas… Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi. Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais. Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle. Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes. En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux. 2 novembre: Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres. Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi! Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus. La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison. Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA. 4 novembre: DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit. DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait été engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!! Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville… Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener! Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance. Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple. Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat! 5 novembre: A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat. Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!! 6 novembre: Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo! 7 novembre: Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état. Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre! 8 novembre: Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin. Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait! On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes. Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil. Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier. Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes. Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais. Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main. C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début). 9 novembre: Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots! Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule. J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible. En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité! Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:! Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie! Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo. Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple. 11 novembre: Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval). Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes. 12 novembre: Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation ! 13 novembre: Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie. Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d’ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra. Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav. Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis. Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens. Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale. Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR. 14 novembre: J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage! 15 novembre: Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part. Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français. 16 novembre: Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée. 17 novembre: Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone. 18 novembre: Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule! Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement. 19 novembre La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement! 20 novembre: C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser… On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain! Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre! 21 novembre: Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain! 22 novembre: Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8 23 novembre: Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix. 24 novembre: Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège! 25 novembre: Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne. Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs? 26 novembre Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas! 27 novembre: Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter! 28 novembre: Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici! Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial! 29 novembre: Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve. Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire! 31 novembre : Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin. Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!! 1er décembre: Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film. Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir. 2 décembre: Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques. 3 décembre: Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion. En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle… HOTELS MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€ AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€ NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€ SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in. VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€ CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090. JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258 BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€ HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€ DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€ SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€ GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€ DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€ DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€ BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€ JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€ ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€ UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€ PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival. JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€ JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€ RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€ Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€ DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€ DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€

Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
by Sanaud · 2012-10-08 · 34 replies
Bonjour,

Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.

On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.

Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.

D'avance Merci pour votre aide.

20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland

Encore Merci.

Sandra
Compte rendu de croisière sur le MSC Sinfonia en Méditerranée en août 2012 English translation pending
by Rcoucou · 2012-09-12 · 49 replies
bonjour

pour cette première partie au départ de Marseille, mes impressions et description du bateau

Départ sans encombre de Lille vers Marseille vers 9H pour une arrivée vers 14H (température 28d et quelques gouttes de pluie).Nous prenons un taxi à la gare St Charles pour 25€ pour 4 personnes et les bagages (1€ par bagage)

Le bateau est à quai près du terminal très moderne d'embarquement, où nous déposons nos valises en bas au scanner des bagages. Un numéro nous est attribué , qui permet d'attendre confortablement dans les fauteuils situés au 1er étage, où l'on nous sert des rafraichissements, eau et jus d'orange.🙂

Plusieurs stands MSC font de la promo pour le SPA et également pour l'achat de packs ou de forfaits boissons, entre autre le forfait allegrissimo que nous avions déjà réservé en agence.

Petite précision , il est au même prix qu'en agence, mais la commision de 1% est reversée aux membres de service des bars, donc l'info réserver 20 jours avant le départ en agence est une intox.🤪 De même il vous sera possible de le réserver à bord du bateau jusqu'au 2ème jour.

Embarquement somme toute rapide et efficace, pas d'attente au comptoir si ce n'est pour prendre la photo d'identité pour la carte MSC, et en route jusqu'à la passerelle pour l'habituelle photo de bienvenue à bord.

Et une charmante femme de chambre nous conduit jusqu'à notre cabine

( un petit plus par rapport à Costa, que nous n'avons pas eu lors de nos 3 précèdentes croisières).🙂

Mes impressions sur MSC Sinfonia

Une cabine plus petite que sur Costa (16m² au lieu de 20m²) pour le même type de cabine, pas de divan mais possibilité d'une couchette rabatable pour une 3ème personne audessus du lit qui est somme toute assez large avec un matelas très confortable.

Cependant attention aux génuflexions sur le lit pour voir à travers la fenêtre, les lattes du sommier n'appécient pas et se décrochent du cadre métallique. Ma moitié dormira sans elles quand même profondement jusqu'à la fin du séjour, les deux confisquées par le cabinier alors que nous les avions mises bien en vue, pour une éventuelle réparation.

Une petite salle de bains avec une douche en 1/4 de cercle de la taille d'un houla-up, le rideau en plastique fleurte sans cesse avec vous, mais avec une eau chaude bien thermostatée.Gel douche et schampoing à disposition et armoire sous l'évier qui cache la poubelle.

Pour le rangement, une armoire 3 portes près de l'entrée comportant les 3 gilets de sauvetage, une penderie avec 10 cintres et un côté avec une succession de tiroirs très pratiques pour ranger les vêtements. Dans un coin, petit bureau d'angle qui comporte aussi des rangements cachés par des portes verticales que j'ai découverts 2 jours après. La télé à tube cathodique sur le minibar bien achalandé mais dont les boissons ne sont pas comprises dans le forfait allegrissimo, de même que les 2 bouteilles d'eau laissées à disposition sur le bureau.🤪

La décoration du bâteau est moins tape à l'oeil que Costa, de ligne plus sobre mais il est toujours aussi compliqué de retrouver son chemin, surtout au pont 5 coupé entre l'avant et l'arrière par le restaurant.

Il manque une signalitique simple face à la sortie des ascenseurs, indiquant le côté pair ou impair ce qui éviterait le chassé croisé des personnes rejoingnant leurs cabines, car les sorties des ascenseurs étant dirigées alternativement vers l'avant ou l'arrière, il est difficile de s'orienter vers tribord ou babord 🤪

(cette remarque est d'ailleurs générale sur tous les bateaux des compagnies MSC ou Costa, je vous dis pas la panique en cas d'alerte d'évacuation)

En ce qui concerne les espaces communs, ils sont classiques, 2 restaurants qui sont aux étages 6 et 5 avec une petite préférence pour le Covo II situé complètement à l'arrière avec une très belle vue pour les tables du fond. En dessous du Casino P6 , le Manathan bar pont 5, qui a une piste de danse où tous les soirs régne une ambiance de Ouff grace à une équipe d'animation super entrainante et motivée.

Et un théâtre situé à l'avant avec accés sur 2 étages mais sans balcons latéraux, avec de confortables banquettes précédées de tables au delà desquelles une série de fauteuils à roulettes vous permettra de voir sans obstacle la scéne, alors que la vue des banquettes sera obstruée par les personnes assises devant vous.🤪

Enfn une multitude de petits bars dont 2 complétement enfumés à l'avant, et sur un coté du pont piscine qui reste toujours à l'air libre. Un snack bien sur à l'arrière Pont 11 ou les gens du service débarrassent promptement les assiettes vides, nous y avons toujours trouvé de la place pour 4, surtout le matin seul endroit ouvert pour le petit déjeuner, quoique le service cabine matinal est gratuit chez MSC mais avec ses contraites d'horaires.😎

Au centre du pont 11, 2 piscines séparées par 2 jacuzzis de 6 places maxi, et une multitude de transats avec un rabat permettant de protéger votre visage si vous êtes exposé en plein soleil, mais pas très confortables pour lire dans la position semie couchée ou à plat.

Enfin le podium animation face au Capri bar avec des tables rondes et sur le côté le vitamine bar, où vous pouvez chercher vous même vos jus d'oranges frais compris dans le forfait allegrissimo, contrairement aux indications erronées des serveurs.😛

Pas de fontaine à chocolat comme sur Costa, dommage.

Derrière ce bar l'espace SPA et la salle de sports avec une vue sur le sillage du bateau.

Au pont 13 un minigolf , que nous n'avons pas eu de le temps de tester, et vers l'avant P12 une boîte de nuit avec musique pour les jeunes avec lasers et le tintouin.

Pour l'excercice de sécurité à bord annoncé vers 18H30 le jour de l'embarquement, bonne initiative au départ m'a paru un peu baclé, en fait l'information à lieu par annonce et siréne comme d'habitude, gilets dans le placard, rendez-vous d'après le plan au point S, 2 ponts inférieurs. Nous nous dirigeons donc vers le côté du bateau ou se trouvent les canots de sauvetage et là on nous fait rentrer à l'intérieur du casino, il fait mauvais dehors, sans doute ménagent il leurs clients. Deux demoiselles francophones nous expliquent comment mettre le gillet, et fin de l'exercice, 15 mn montre en main, rapide, mais est-ce vraiment efficace ?😇

En fait nous groupe S du huitème pont, nous avions bien notre point de rendez-vous à l'intérieur du casino (le panneau existe scellé sur le mur) mais nous n'aurons pas d'information sur le type et l'endroit de la chaloupe à embarquer en cas de problèmes, nous sommes sans doute sur une liste d'attente pour débarquer en cas de naufrage ?😛

La tenue du bâteau en mer est moins fiable que celle des bâteaux que nous avons pu emprunter jusqu'ici, pas de bruit ni de tremblement au pont 8, mais un certain balancement quand même pendant la traversée entre Tunis et Ibiza , c'est courant parait-il. Et les 1er malades que nous avons vus à bord étaient dès le départ de Marseille, car le temps était couvert mais les vagues moutonnaient à peine.

Je ne ferai pas de transat sur ce type de bateau c'est sur.😊

Pour cette 1ère soirée à bord nous avions une table de 4 réservée au 1er service à 19H, malgré une demande faite au second qui débute à 21H30, un peu juste pour prendre l'apéro avant. Vers 18H30, c'est plus l'heure du goûter que des amuses bouches et du Mojito.

Notre exellent repas autour d'une table spacieuse et parfaitement servi, par un personnel souriant où nous avons commandé blanc, rosé et rouge pour accompagner nos différents plats.

En fait le service ne se fait pas au verre comme sur Costa mais à la bouteille😛 (donc 3 bouteilles) pour nous 4, l'ambiance était chaleureuse, et le bâteau tanguait un peu, oui .. oui, il a tangué réellement. Au moins nous n'avons pas eu le mal de mer comme certains, avant d'aller au spectacle à 20H15 au théatre San Carlo.

Nous y avons vu un très bon spectacle "Destination inconnue" avec une troupe de danseuses anglaises et 2 danseurs Australiens, qui n'ont rien à envier aux troupes russes que l'on rencontre en général sur les autres bâteaux. Un spectacle magnifique, rythmé, des chorégraphies originales et différentes tout le long de notre croisière.😉 Chapeau à cette troupe d'artistes avec une chanteuse à voix extraordinaire, qui ne fait pas seulement que de la figuration, mais une vraie danseuse également. Nous n'avions jamais vu de pareils spectacles sur d'autres bâteaux, avec autant d'énergie déployée, de sourires et de costumes différents. Chapeau MSC, ça c'est le top du top. 😎
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
by Diamina · 2012-09-07 · 348 replies
Salut tout le monde,

message modifié le 23 juin 2013

J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.

D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11

post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes
http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;

post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365

message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.

Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.

Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,

Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.

Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.

Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.





Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).



Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.



La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!

Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.

Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.

Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!

Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.





Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.



Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,









Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),

différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)



les viscaches,

Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.



puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).



Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.

L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!

Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.

Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.

Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.



Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.





J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.

Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.



A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.

1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.

Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;







Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.







S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,



la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.



Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....





Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.

Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!

Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.

Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.



Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.

Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!



Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.

Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!

Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!

C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
60 jours au Sud-Ouest américain - 2012 English translation pending
by Isap29 · 2012-08-25 · 226 replies
Compte-rendu (uniquement texte) de notre voyage 2012 Pour les photos, il faudra attendre un peu (tri pas commencé) et ce sera uniquement sur notre site web (lien en signature). Mais, en attendant, vous pouvez toujours aller voir la galerie Picasa que nous avons mis en ligne au fil de l'eau, pendant notre voyage (voir signature).

Données principales :

60 jours, départ le 11 mai, retour le 11 juillet Arizona, Utah et Wyoming (Yellowstone) Lac Powell en bateau (5 jours) Camping « dans la voiture » avec environ une nuit à l'hôtel par semaine

Pour plus de lisibilité, ce compte-rendu sera divisé en 3 grosses parties :

Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell Utah (avec un tout petit peu de Colorado) Wyoming (avec un tout petit peu de Californie)

Partie 1 : Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell

Rappel du programme : J1 - Brest - Paris - Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), camping sauvage J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, camping sauvage J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, nuit vers Red Canyon Road, camping sauvage J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch , camping sauvage J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), camping sauvage J13 - Snake Gulch trail, camping sauvage J14 - Water Canyon, route vers Tuckup Canyon, camping sauvage J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap campground J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Réservation du bateau, Wire Grass, Alstrom Point, camping sauvage J18 - Edmaier's secret, The Maze, camping à State Line camp J19 - Nautilus, retour Page pour ravitaillement, prise du bateau, nuit à bord J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, Reflection Canyon (un des buts mythiques de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord sauf J24 à Page J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, camping sauvage dans Butler Wash

J1 –vendredi 11 mai Réveil 3h30 embarquement à Brest-Guipavas pour Roissy. Temps pluvieux sur Paris décollage (retard) 11h03. L'avantage de prendre Air France pour l'ensemble est de ne pas avoir à se préoccuper des bagages à l'escale. Arrivée à LAX après un vol sans encombre mais avec un plafond très nuageux. Récupération du véhicule chez Avis : un Ford Expedition (33 700 km au compteur, des jantes de 20 pouces, 4WD avec les leviers qui vont bien 😉 et vraie roue de secours). Départ pour Tarzana où habitent nos amis, guidés par notre ami Tomtom. Malgré un trafic assez dense, nous arrivons à bon port et, après apéro et grillades, nous allons nous coucher.

J2 –samedi 12 mai Le matin, randonnée avec nos amis Laurence et Jean-Pierre. L'après-midi, nous partons avec JP faire les courses « spéciales » : banque pour changer nos billets de 100$, magasin de bricolage pour acheter une plaque de Styrodur pour le plancher de la voiture, magasin de pièces détachées automobiles pour un compresseur et un kit de réparation pour les pneus en cas de crevaisons multiples, puis un magasin de loisirs pour des chaises de camping (pas moyen de trouver de table à prix abordable), des recharges de gaz pour notre réchaud et un bateau gonflable pour le lac Powell.

J3&4 –dimanche 13 mai – lundi 14 mai Messe gospel pour nous dans LA suivie par une balade downtown déjeuner dans Chinatown puis retour à Tarzana. Lundi matin, départ pour les courses alimentaires (toute la matinée) puis préparation de la voiture qui sera notre « sweet home » pendant 60 jours. La glacière électrique, commandée chez Amazon, nous attendait sur place.

J5 –mardi 15 mai Départ à 9h30 pour Amboy Crater (où nous ne devions faire qu'une brève halte) que nous zapperons puis Mojave National Preserve où nous entamons notre première piste (beaucoup de prévues au programme d'où le 4x4). La température est de 35°C et nous retrouvons avec plaisir Palo Verde, Joshua Tree, Datura, Ferrocactus et autres Chollas. Arrivée à Hole in the Wall (14h44), le VC (Visitor Center) est fermé, mais c'était prévu. Nous pique-niquons puis partons faire la rando toute plate (sauf la partie aux anneaux) la roche est vraiment perforée de toute part. Fin de la rando à 17h15. Nous repartons en nous enfonçant davantage dans la Preserve sur la piste Black Canyon Rd puis Cedar Canyon Rd (par endroit Old Government Rd) ; la piste est très roulante. Nous nous faisons doubler par 3 véhicules 4WD qui, visiblement, connaissent le coin. J'ai prévu de camper à Pleasant View School mais, non seulement la piste est bloquée par les 3 véhicules précédents, mais les seuls (rares) emplacements possibles sont déjà occupés. Après discussion, un des 3 conducteurs (Jerry, outfitter local) nous propose de venir sur son terrain de camping (privé et primitif). Nous le suivons donc, laissant tomber Caruthers Canyon (il est déjà assez tard) et arrivons sur le terrain à 18h44 avec 26°C. Un vent assez fort vient gâcher la soirée. Pour info : mojavedesertoutpost.com/index.html

J6 –mercredi 16 mai Réveil à 5h40, toujours avec le vent et 18°C. Jerry vient nous offrir du café alors que le soleil se lève. Nous quittons le camp à 7h30 (24°C) et prenons la Lanfair Rd comme hier, piste très roulante (50 mph sans problème) et nous sortons de Mojave National Preserve vers 8h pour rouler sur la 66 puis 95 et enfin la I40. Nous la quittons peu après Needles pour quelques photos sur le Colorado et, à 9h10, nous entrons dans l'Arizona. Nous quittons la I40 à Kingman pour prendre la fameuse route 66 qui ne nous laissera pas de souvenirs impérissables hormis ses multiples travaux et, juste à la fin, Seligman avec ses voitures ayant inspiré le film Cars. Une touriste nous demande (en anglais, of course) de la photographier après éclats de rire, elle comprend que, nous aussi, sommes français 😉 . Nous reprenons la route vers 12h30, direction le Walmart de Flagstaff où nous complétons nos achats (table de camping, pare-soleil avant, arrière et côtés, épingles à linge). Départ vers Sedona par la I17à 14h42. Nous prenons la sortie 320 pour Schnebly Hill Rd (route puis rapidement piste). Arrêt casse-croûte vers 15h15 où nous étrennons notre table : impeccable, le « grand luxe » 😉. Nous arrivons à Schnebly Vista à 16h35, mais avec le soleil de face dans cette zone, la piste devient vraiment cahoteuse et nous apprécions la bonne garde au sol. Petit retour en arrière pour trouver un bon emplacement pour la nuit (camping interdit au niveau de Schnebly Vista) et nous arrêtons la voiture à 17h avec 25°C, température plus faible car nous sommes à 1 830 mètres.

J7 –jeudi 17 mai Réveil vers 5h et départ vers 6h20, après m'être tordu la cheville droite 😠 la vue est nettement plus agréable au soleil levant sur Schnebly Vista (12°C). Nous terminons la descente vers Sedona sur une piste TRÈS rocailleuse et nous nous dirigeons vers le VC pour acheter le America The Beautiful Pass (au lieu du Red Rock Pass), grâce auquel nous pourrons stationner et faire du camping sauvage dans les zones autorisées (placer le Pass dans le « car hanger » fourni, accroché au rétroviseur intérieur). Nous repartons à 9h06 pour Devil's Bridge là aussi, piste assez chaotique. Début de la rando à 10h30 (27°C) ma cheville me fait très mal et Isabelle file devant et grimpera jusque sur le pont (je m'arrête dessous). Retour à 12h (3 km au podomètre). Départ pour Hanonki Indians Ruins début rando à 12h47 avec 30°C. Retour à la voiture à 13h50 (1,4 km). Nous cherchons un endroit pour casser la croûte à l'ombre (ce sera d'ailleurs un de nos gros problèmes au cours de ce voyage) le long de la FR525 et trouvons ce qu'il nous faut près de Windmill Mtn cet emplacement de camping nous accueillera les 2 nuits suivantes (emplacement déjà repéré avant de partir). Arrêt donc à 14h30 (33°C) pour déjeuner et ensuite, le vent se lève, assez fort. Départ pour Red Rock State Park (6$) pour voir le coucher de soleil sur Cathedral Rock (photo classique). Nous arrivons au bord de l'eau vers 16h30 et comme il est encore assez tôt, nous sommes les premiers, ce qui nous permet de choisir notre emplacement . Isabelle repart à la voiture chercher boissons et sièges ensuite, bains de pieds dans la rivière en attendant l'heure (19h30, 29°C). Plus le temps passe, plus les photographes rappliquent et nous finissons par être cernés, visiblement nous avons pris la meilleure place 😉😎😎😎. Retour à notre emplacement pour la nuit (ouf, personne ne l'occupe) transfert des photos sur le pc, repas et dodo vers 22h.

J8 –vendredi 18 mai Lever à 5h20 avec déjà 20°C . Départ à 7h15 pour Bell Rock. En cours de route, quelques photos sur l'autre face de Cathedral Rock. La route est très jolie. Départ de rando à 9h (24°C). Nous longeons une partie de Courthouse Butte puis faisons le tour de Bell Rock. Retour à notre emplacement de « camping » car nous sommes sûr d'y trouver de l'ombre pour déjeuner. Il fait 27°C mais nous mangerons dans la voiture car le vent, très fort, s'est levé. Ma cheville semblant calmée, nous partons pour Fay Canyon à 13h30 départ de la rando à 14h20. Le sentier serpente dans le creux du canyon et la rando est quasi plate et à l'ombre des arbres bifurcation sur la droite pour aller voir l'arche, la grimpette se terminant sur de la roche très délitée (attention). Nous poursuivons la rando jusqu'à la séparation du canyon en 2 et là, sur les conseils de Sedonax, nous grimpons un peu pour avoir une vue bien dégagée. Pratiquement à la fin de la descente, Isabelle chute et s'esquinte joliment le tibia droit 😠 (décidément, c'est la série noire !). Retour à Sedona où nous photographions quelques maisons style vieux westerns puis direction Holy Cross Chapel et retour à notre « camp » vers 18h avec toujours 27°C.

J9 –samedi 19 mai Réveil à 4h50 avec 12°C la nuit a été plus agréable car un peu plus fraiche. Comme la veille, les boutons dus à une espèce de « gnats » nous grattent à n'en plus finir il y en a partout, même dans les cheveux 😠. Quelques montgolfières s'élèvent dans le ciel clair de l'aube. Départ pour le point de vue sur la route de l'aéroport où nous arrivons à 7h17 avec 15°C les polaires sont bien supportées. Petite grimpette et vue superbe nous sommes presque seuls 😎. C'est fini pour Sedona (qui mériterait bien plus) départ vers West Fork Oak Creek où nous arrivons à 8h11 après une route agréable, bordée d'arbres avec la rivière Oak Creek en contrebas. Pour entrer, il faut acquitter son obole (9$). Départ pour la rando à 8h20, rando qui ne sera pas dans notre top 10. La balade est tranquille le long du creek et très ombragée trop même, quasiment pas de vue. Les lupins sont légions, les promeneurs aussi difficile de prendre une photo sans personne dessus (on dirait même que certains le font exprès en nous voyant). Nous faisons demi-tour à 10h20 et quittons le site à 11h45 (23°C). Ensuite, la route vers Flagstaff n'en finit pas de monter et de sinuer pour arriver à Oak Creek Vista où nous nous arrêtons quelques instants. Courses rapides au Walmart de Flagstaff et direction Grand Canyon avec un arrêt chez Papillon pour finalement « atterrir » chez Grand Canyon Helicopter pour valider la réservation pour le lendemain. À 15h20, nous sommes sur notre emplacement à Mather campground, pratiquement au même endroit qu'en 2009 j'ai choisi cet emplacement (n° 290) car il est très facile d'aller à pied, à travers bois, à Market Plaza pour les navettes. Nous sortons table et chaises et déjeunons enfin !

Départ pour Hopi Point pour le coucher de soleil nous ne serons pas seuls 😉 ! Au retour, dans la navette, de magnifiques cerfs dans Grand Canyon Village, mais il fait trop sombre pour les photographier. Dodo à 21h40.

J10 –dimanche 20 mai Réveil à 5h30 et 8°C. Après le petit déjeuner, discussion avec nos voisins québécois en voyage de noces, puis nous partons pour la rim et le Visitor Center, zappé en 2009 avec nos pb de voiture. Retour au camp puis départ à 9h45 pour notre vol en hélico. Nous sommes largement en avance, mais… . Nous finissons par embarquer avec un couple d'allemands qui, sûrement moins lourds que nous, ont droit aux places avant 😎. Après un looooooooong survol de la forêt (idem au retour), nous arrivons enfin et là, c'est magnifique et la musique est là aussi pour sublimer l'instant (Ainsi parlait Zarathoustra). Nous ne regrettons pas ce vol (notre premier en hélico) mais, comme nous le verrons plus tard, nous avons trouvé mieux (à notre goût). Retour à Mather Camp vers 13h10, déjeuner puis départ vers South Kaibab Trail. Il y a 3 ans, Isabelle avait envie de descendre jusqu'en bas (Phantom Ranch) et de remonter le lendemain ; notre rando au volcan de la Réunion nous a fait relativiser tout çà et, aujourd'hui, nous avons prévu de descendre un peu plus bas que Cedar Ridge, soit environ 4 à 500 mètres de dénivelé qu'il faudra bien remonter ! 14h25, c'est parti, le sentier serpente et sinue tout en descendant bien par moment ! Les genoux suivent pour l'instant, les doigts de pieds sont bloqués sur l'avant des chaussures. 25 minutes plus tard, nous arrivons à la première étape Ooh-Ahh Point après 1 500 mètres de descente (au podo) petite pose photos puis nous continuons jusqu'au bout du plateau de Cedar Ridge où nous arrivons à 15h22 après 3,180 km de marche. Photos, casse-croute et à 16h02 nous prenons le chemin du retour. Nombreux furent les arrêts photos (quasiment aucun entrainement 😉) et à 17h44 nous arrivons en haut après 5,860 km. Pas de température sur le podo mais il fait chaud. Navette puis retour à la voiture où une boisson bien fraiche nous attend dans la glacière 😎😎😎. À 18h20 (33°C), nous choisissons la douche à l'éclipse et repartons pour Mather Camp (les douches sont en bas, près de l'entrée). Après des ablutions très agréables, j'attends Isabelle dans la voiture en écoutant Bonnie Tyler quand, tout à coup, 4 mules-deer viennent brouter juste devant la voiture. 😎 Retour au camp vers 19h25 (24°C)

J11 –lundi 21 mai Lever 5h30, petit déjeuner, remplissage de notre réserve d'eau et départ à 7h25 (19°C). Quelques arrêts photos le long de Desert Drive (on ne peut pas s'empêcher 😉) et nous arrivons à Cameron à 8h54. Arrêt au Trading Post puis au VC Navajo pour acheter notre permis pour pouvoir nous déplacer à notre guise dans la réserve et pour camper près de White Mesa Arch. Nous repartons à 9h58 (27°C) et empruntons l'Indian Rd 6730 pour tenter d'approcher un peu les Adeii Eechii Cliffs la piste est très roulante et nous traversons Painted Desert (on se croirait effectivement dans le parc du même nom) les collines restant toujours très loin, nous restons finalement dans cette zone, nous aventurant carrément hors piste 😎 il y a des débris de bois fossilisé un peu partout. Retour sur la 89 à 11h23 et le thermomètre continue à monter (29°C) la route traverse une zone de buttes très colorées, pratiquement roses. Nous prenons à droite la 160 avec, une fois de plus, de magnifiques paysages colorés d'ocre rouge. Arrivés à Tuba City, nous la traversons plein nord pour aller voir Castle Rock, mais la piste nous fait plutôt traverser un champ d'ordures. Nous repartons vers Moenkopi puis Coal Mine Canyon où nous arrivons à 12h33 (31°C). Très joli site où nous nous promenons, en plein soleil 😉, pour admirer ces paysages magnifiques. Ensuite, nous poursuivons par Ha Ho No Geh Canyon la piste commence par une longue descente puis, assez rapidement, nous amène dans des paysages quasiment identiques aux précédents. Par contre, ici, nous sommes seuls, pas un autre véhicule (parfois cela vaut mieux sur la piste 😎). Avant de reprendre notre route et devant l'absence totale d'ombre, nous déjeunons dans la voiture, moteur en route pour la clim car il fait 32°C. À 14h45, nous partons pour White & Red Canyon la piste est agréable et nous arrivons à 15h22. Plusieurs voyageurs sur VF ayant relatés des problèmes avec les indiens Hopis 🙁 (nous sommes sur leurs terres et il faut obligatoirement un guide indien), je préfère annuler la randonnée prévue à Pillars of Hercules pour faire uniquement une courte balade sur le site où l'alternance des couches rouge et blanche fait merveille nous y trouvons même l'avatar de Sedonax à qui le temps a fait subir des outrages (à l'avatar, hein 😏). Nous rejoignons la 160 et, après un très bref passage à Elephant Feet puis le plein à Red Lake, nous reprenons la piste pour White Mesa Arch la piste est assez « sandy » et, après quelques détours inutiles, nous arrivons enfin à notre campement pour la nuit. Une (très) petite marche dans le sable très mou et nous arrivons en vue de l'arche, pas très photogénique à cette heure d'où l'intérêt de passer la nuit sur place. Extinction des feux à 20h53, avec 28°C au thermomètre.

J12 –mardi 22 mai Réveil à 5h45 avec un ciel très légèrement nuageux départ à 5h58 à pieds pour l'arche qui est nettement plus jolie avec cet éclairage matinal. Retour à la voiture à 6h24 pour le petit déjeuner. Nous levons le camp à 7h30 (déjà 22°C) et, après 10 minutes, nous rejoignons la piste principale (Indian Rd 6260) par endroit, cela devient très « sandy » et nous commutons rapidement en 4WD. Arrivés à Page vers 9h, nous passons au Debbie's Hide A Way pour confirmer nos réservations, mais il n'y a personne (juste un numéro de téléphone) nous filons donc directement au Walmart compléter nos provisions et nous repartons à 10h20 pour Horseshoe Bend tout proche. Sur le parking, petite discussion voiture avec nos voisins (des allemands) qui ont le même véhicule que le nôtre, mais version « longue » ils nous indiquent même comment ouvrir uniquement la partie vitrée de la porte du coffre 😎. Départ rando à 10h25 et 31°C le paysage est toujours aussi beau et aussi fréquenté. Comme c'est notre second passage, nous ne nous éternisons pas et retour au parking 1h plus tard. Nous nous arrêtons une nouvelle fois à Navajo Bridge pour un passage aux toilettes, au VC et le casse-croûte sur une table à l'ombre 😎 puis repartons à 13h30 sous un soleil de plomb (36°C). Nous nous arrêtons à Jacob Lake à 14h20 (début de la route 67 pour Grand Canyon nord) pour demander conseil aux rangers sur la piste à suivre ensuite car j'hésite entre 2 : la Forest Rd 22 et une autre dont je n'ai pas le nom (la 422A), qui serait plus courte. La jeune ranger nous en indique une autre, nettement plus courte (non indiquée sur ma carte), qui débute presque au tout début de la 67 : la Forest Rd 461 puis 462. D'après elle, aucun problème avec notre véhicule aucun problème non plus avec la météo, tout est au beau fixe. Nous repartons donc 20 minutes plus tard en suivant son conseil et, effectivement, aucun problème, la piste est très large et se ferait même en berline. Agréable balade à travers la Kaibab National Forest, belle descente pour récupérer la FR462, puis nous rattrapons la FR 22 (en partie bitumée) et, enfin Nail Canyon. À ce moment, petite erreur de trajectoire et nous grimpons vers Little Mountain et tout un réseau de pistes assez « paumatoires » qui s'entrecoupent sans cesse. J'avais trouvé le parcours tellement évident sur la carte que j'avais négligé de saisir le point gps d'arrivée. Vérification avec les coordonnées gps et le pc, nous nous sommes bien plantés 😠. Demi-tour, reprise exacte des tronçons suivis, lecture approfondie de la carte et nous récupérons notre erreur pour arriver à l'extrémité du canyon (cul de sac) où nous passerons les 2 nuits suivantes. Il est 15h53, il fait 32°C et il n'y a pas un poil d'ombre hormis le petit toit qui abrite les panneaux explicatifs. Devinez où nous nous plaçons ?

J13 –mercredi 23 mai Réveil 6h10, 17°C petit déjeuner, remplissage des sacs à dos (eau et nourriture) et départ à 8h15 (24°C) pour une randonnée dans Sheiks Canyon un vent assez fort s'est levé. La rando n'est pas difficile (quasiment plate) et les multiples arrêts pétroglyphes font agréablement passer le temps. J'ai plusieurs points gps d'enregistrés mais Isabelle en découvre plein d'autres le canyon est en plein. Nous nous arrêtons à 12h15 à Table Rock après 9,760 km au podo pour déjeuner avec un peu d'ombre. Début de la marche retour à 13h15, le vent est très fort et pénible, la température aussi et nous terminons à 15h35, crevés avec 18,5 km dans les pattes décharge des photos sur le pc, feu de camp, diner et dodo à 19h40 😉.

J14 –jeudi 24 mai Réveil à 5h30, ciel bleu, visite d'un colibri 😎. Sous le toit qui nous a abrités hier, il y a un nid avec au moins 3 petits et les parents font le va-et-vient pour les nourrir. Plusieurs colibris dont un avec un col bien rosé viennent nous rendre visite ainsi qu'un écureuil à grosse queue panachée qui vient casser la croûte à moins de 3 mètres de nous. Départ à 7h30 (16°C) la vue dans Nail Canyon est agréable après 1/4h, nous rejoignons la FR22. Cette rando est faisable avec un véhicule ordinaire, la piste ne présentant aucune difficulté. Nous remontons la FR22 (ou 422) jusqu'à Fredonia devant nous les Vermillon Cliffs et plus loin les White Cliffs. En direction de Colorado City, nous croisons une voiture de shérif tous gyrophares allumés un automobiliste va se prendre une prune 😉. Nous traversons rapidement le territoire des indiens Païutes puis Colorado City, une des citées les plus connues comme communauté polygame. L'accès au trailhead de Water Canyon nous paraît assez dur (sable, grosses ornières) mais nous y trouvons des berlines, comme quoi ! Cette rando nous a été recommandée par Sedonax au vu de notre planning. Début de la rando à 9h50 avec une température agréable de 17°C. Sur la droite, en haut de la falaise, une petite arche se détache assez rapidement. Le sentier suit le ruisseau (peu d'eau) sur sa rive droite et bientôt la gorge se rétrécit puis semble se séparer en 2. Nous essayons d'emprunter la partie gauche (en montant) mais un américain que nous croisons nous recommande la prudence et, de toute façon, monter nous écarte de l'axe du canyon donc bouche la vue. Nous faisons donc demi-tour à 11h11. Retour à la voiture à 12h05 en ayant parcouru 4,4 km de rando aisée et très agréable. Nous quittons le parking et, en cours de chemin, croisons le marshal en plein milieu de la piste et qui ne se gare même pas 😠. En sortant de Water Road, nous prenons à droite (Canyon St, cul de sac) pour arriver rapidement à un superbe cirque rocheux dans les Vermillon Cliffs où nous pique-niquons, pratiquement à l'entrée d'une communauté (trafic assez soutenu) où un arbre nous procure assez d'ombre pour déployer notre table. Nous repartons à 13h45 et, après plein de carburant et d'eau, nous entamons la longue piste de Toroweap. Le d��but de la piste est très facile, très roulant et nous croisons même quelques semi-remorques. Après une cinquantaine de kilomètres, peu après Findlay Knolls, nous bifurquons sur la gauche puis, après environ 13 kilomètres où la piste en est vraiment une (sableuse, assez large pour une seule voiture), nous nous arrêtons ayant atteint la limite du parc national du Grand Canyon. N'ayant pas de permis pour la nuit, il est recommandé de ne pas dormir dans le parc, l'amende pouvant être très salée. Nous trouvons un emplacement idéal, pas très loin de la piste, dans la forêt assez clairsemée de pins et de genévriers. Visiblement nous ne sommes pas les premiers à utiliser cet endroit il est 16h et la température est de 26°C.

J15 –vendredi 25 mai Nous quittons notre emplacement à 6h52 et, sitôt franchi les limites du parc, la piste devient cahoteuse, rugueuse, bref pas très agréable et souvent les branches frottent les côtés de la voiture. Nous sortons de la forêt et la piste redevient agréable même si quelques passages sont délicats. Les derniers miles avant le trailhead de Tuckup Canyon sont même carrément pénibles. Nous arrivons à 7h40 et la température est très clémente (14°C), ce qui devrait être agréable pour la rando. Nous démarrons la rando à 8h05 avec un vent fort et beaucoup de nuages cette rando est donnée pour 5,5 km et 537 mètres de dénivelé 😉. La descente est longue et assez raide et Isabelle en a assez rapidement marre et me laisse partir devant. J'arrive à 10h15 et cherche un accès au panel de pictographes car il faut escalader un peu. Isabelle me rejoint 15 minutes plus tard avec 7,75 km au podo, les pas étant plus petits. Nous quittons le panel à 11h20 et entamons la loooongue remontée, toujours avec un vent très violent le thermomètre doit maintenant dépasser les 20°C. Quelques arrêts photos plus tard 😉😎😎😎, arrêt collation et boisson, nous arrivons à la voiture avec, au podo, 14,120 km qui a raison, le podo ou la carte ? Isabelle enrage, n'ayant pas du tout aimé cette rando : « tout ça pour ça ! ». Il est 14h34 et le thermomètre indique 24°C. Nous repartons à 14h55, franchissons la limite du parc à 15h36, soit 41 minutes pour 12,2 km, cela montre l'état de la piste. On rejoint la piste principale à 15h55 et, après une pause rafraichissement, repartons vers Toroweap. Avec le vent, des grosses touffes d'herbe (virevoltants ou Salsola tragus) traversent la piste comme dans les westerns 😎. Nous faisons une petite halte (16h42) chez les rangers mais il n'y a personne (toilettes sèches). Nous en repartons à 16h51 comme précédemment, depuis que nous sommes re-rentrés dans le parc, la piste est à nouveau rugueuse à tel point que, parfois, on irait plus vite à pied pas étonnant que sur cette piste 25% des véhicules crèvent au moins une fois 😠 (statistique des rangers). Nous arrivons à Toroweap campground à 17h15. Les 3 premiers emplacements sont occupés et, pour atteindre les suivants, il faut descendre, avec la voiture, une marche d'au moins 60 centimètres. Après inspection approfondie, je renonce et continue à pied. À l'emplacement suivant, j'entame la discussion avec Chuck le camp est complet mais il nous offre, sans même que je lui demande, de partager son emplacement : sympa, non ! Mais, lorsque je lui explique que nous dormons dans la voiture et que je n'ose pas descendre la « marche », il se propose de venir et de me guider, me rassurant en disant que ça passe tranquille. Et effectivement, quelques minutes plus tard, c'est passé avec tout de même quelques petites frayeurs, notamment lorsque, sur 3 roues (dixit Isabelle qui observe de dehors et immortalise le moment -vidéo), freins bloqués, la voiture continue tout de même à descendre. Arrivé sur son emplacement, je propose un verre à Chuck qui refuse tout, bière vin, apéro il rigole quand je lui demande s'il est mormon, mais non, il ne boit pas de boisson alcoolisée, c'est tout. Le vent est tellement violent qu'il a quitté sa tente et que sa femme et lui sont à l'arrière de leur voiture. Moi qui pensait aller faire quelques photos dans les alentours nous les imitons, tellement le sable soulevé par le vent se faufile partout (un bon force 6 😠).

J16 –samedi 26 mai Réveil à 4h du matin, une des très rares fois où nous faisons sonner le téléphone un peu dur mais le soleil ne va pas nous attendre 😉. Nous passons très vite, et le plus en silence possible, notre voiture en position jour et partons vers l'overlook à 4h30. Le passage délicat de la veille l'est encore plus de nuit Isabelle descend pour me guider, grimpe en haut de l'obstacle mais, soit je suis sur le plat, en bas, et je ne la vois pas, soit mes roues avant sont montées et les phares éclairent le ciel. À la troisième tentative ratée, je décide d'essayer en force et ça passe, raclant un peu quand même 😎. La piste est toujours aussi rugueuse pour arriver au bord du Grand Canyon et cela semble pire de nuit mais nous finissons pas arriver à l'ancien campground. Nous empoignons appareils et pieds photos et partons à la recherche d'un endroit satisfaisant où déballer notre matériel. Nous pensons avoir trouvé l'endroit optimal et commence alors l'attente de l'aube, du lever du soleil, moment où tout peut se magnifier. Mais, en plus du vent glacial qui nous gèle, le ciel se couvre d'un épais plafond de nuages et le doute s'installe, grossit et finalement, nous devons nous rendre à l'évidence, ce ne sera pas aujourd'hui que nous ferons LA photo à Toroweap 😠. C'est déprimant d'avoir fait tant de kilomètres pour ça. Retour à la voiture à 6h pour notre petit déjeuner et là, c'est rageant : le soleil se montre. Nous repartons sur la rim pour quelques photos, même si l'aube est passée. Nous partons pour Page à 7h45 (12°C) et doublons 2 voitures de photographes arrêtées sur le bord de la piste (un des deux véhicules est une berline gonflé le gars vu l'état de la piste). Plus loin, 5 mules-deer galopent non loin de nous. À 8h26, nous faisons une brève halte aux toilettes des rangers. Après être sortis du parc, la piste devient très roulante et nous pouvons accélérer jusqu'à 60 mph dans les lignes droites. Nous arrivons sur la 389 à 9h43 soit pratiquement 2h pour 95 km. Au niveau de Cliff Dwellers, la route longe les Vermillon Cliffs magnifique. Les bas-côtés ne sont pas en reste : festonnés de graminées vertes, crèmes et roses qui chatoient en ondulant sous l'effet du vent toujours aussi puissant. Nouvel arrêt au VC de Navajo Bridge pour acheter les ouvrages repérés à l'aller et nous repartons à 11h49 (23°C) le vent impétueux soulève des nuages de poussières. Après Navajo Pass, l'horizon est masqué d'un voile rosâtre, du sable en suspension cela nous change du brouillard breton 😉😎😎😎. Nous arrivons au Debbie's à 12h34 avec 22°C. Accueil très sympathique, vidage de la voiture, connexion internet, lessives (machine à laver et à sécher sont à notre disposition) et transfert de photos sur Picasa pour nos « suiveurs » dont certains de VF. Le logement que nous avons retenu est plus qu'une chambre, c'est un appartement complet : cuisine équipée, séjour, chambre et sdb. Le séjour a 2 canapés et il y a du couchage supplémentaire. Bref, nous avons bien aimé ce logement, même si le prix est un peu élevé (mieux pour une famille). Un peu plus tard, nous allons refaire le plein de notre garde-manger. Dans la soirée, nous partons manger au Fiesta Mexicana (on peut y aller à pied), recommandé par nos amis de LA et nous ne regrettons pas, nous y reviendrons d'ailleurs. Dodo à 21h20.

J17 –dimanche 27 mai Lever 5h40, petit déjeuner, pliage du linge, mails, chargement de la voiture nous quittons notre logement à 10h (20°C). Plein de carburant et direction Big Water pour Skyline Rental, notre loueur de bateau où nous arrivons à 10h32. Après avoir envisagé une location (5 jours) en prenant le bateau à la marina (compter environ 600$ par jour pour le type de bateau recherché, 23 pieds avec cabine pour dormir dedans), j'ai regardé à l'extérieur du lac et là, les prix sont plus abordables. Revers de la médaille, il faut savoir conduire une voiture avec remorque et mettre le bateau à l'eau possédant un Zodiac, ce n'est pas un problème pour nous 😎. Après vérification du dossier, validation de tout ce qu'il faut, nous partons à 12h50 pour le VC où nous nous informons sur la météo des jours à venir (beau temps fixe) et de l'état des pistes avoisinantes (RAS). Nous déjeunons sur une table à l'ombre des tonnelles du VC. Départ à 14h03 pour Wiregrass (22°C) sur la piste menant à Alstrom Point (Recreation Rd 220 ou Smokey Mountain Rd) où nous arrivons à 14h20 (24°C). Petit parking sur la droite de la piste et nous entamons la petite rando dans le canyon à 14h40. La roche est toute blanchâtre et la rando très agréable, très « ludique ». Parfois, nous hésitons : se laisser glisser et risquer un pb au retour ! Mais, généralement, la difficulté est franchissable, dans les 2 sens, à 2 et je n'ai pas besoin de sortir la corde de mon sac a dos (corde de 10 mètres, toujours au cas où). Au pire, il y a toujours un itinéraire de « débordement » pour éviter la difficulté (chercher les cairns). Nous atteignons le bridge à 15h25 et sommes de retour à la voiture à 15h50 la rando fait seulement 2,5 km. À conseiller sans problème, même avec des enfants. Nous partons pour Spencer Coal Mine, juste à côté sur la Crosby Canyon Road. Par manque d'infos et d'observation, nous descendons la route (piste) vers le lac Powell dans un paysage très agréable demi-tour avant d'arriver au lac et finalement nous découvrons les 3 entrées de la mine (murées) presque au début de la route pas grand chose à voir, à part les empilements des couches géologiques. Nous repartons pour Alstrom Point, déjà essayé en 2009 (voir notre site web) et repassons à l'endroit où notre radiateur avait « fumé » nous continuons la piste et là, le 4WD est bien obligatoire : nous étions allés au plus loin avec un véhicule standard. Nous trouvons un emplacement impeccable pour y passer la nuit et attendre le coucher de soleil il est 18h15 avec 22°C. Quel plaisir d'être seuls à contempler ces paysages magnifiques. Le coucher de soleil sur le lac est à la hauteur de nos attentes : tout simplement beau ! Point besoin d'une kyrielle de superlatifs. Après de multiples photos que nous espérons réussies car il est difficile d'englober toute cette immensité, nous regagnons notre voiture et dodo il est 21h05 et le vent est toujours là, présent et puissant.

J18 –lundi 28 mai Réveil à 5h20 pas de nuage, pas de vent 😎. Nous sommes seuls sur le toit du monde. Nouvelle séance de photos en explorant un peu plus le coin et nous quittons, presque à regrets, cet emplacement d'où nous surplombons Gunsight Bay il est 7h35 et le thermomètre nous donne 16°C. Une demi-heure plus tard (28 minutes exactement), nous n'avons parcouru que 3 kilomètres cela vous montre l'état de la piste 😉 sur sa dernière partie. Sur la fin de la descente, nous bifurquons sur la droite (et non l'inverse) pour nous rapprocher un peu de ce qui doit être Moon Butte et que nous surnommons simplement Monte Negro, puis direction le VC pour des nouvelles fraiches de la météo. Arrivés à 9h25 (19°C) et météo toujours au beau fixe d'après les rangers. Nous partons donc à 9h48, confiants, emprunter la House Rock Valley Road. C'est cette route (piste plutôt) qui dessert entre autre The Wave et Wire Pass, mais nous nous arrêtons sur le (premier) parking pour aller admirer Edmaier's Secret. Départ de la rando à 10h55 après avoir pris notre permis (6$ chacun) le sentier est plat et suit ce qui doit être le début de Buckskin Gulch un kilomètre plus loin, nous franchissons The Gap pour arriver �� la zone intéressante. Petite marche en plein soleil dans du sable très mou et nous commençons à grimper sur la roche. Ensuite, nous allons au gré de nos envies, parcourant ce superbe paysage (je crois qu'on pourrait y passer la journée sans problème). Vers 12h30, nos estomacs se plaignant, nous faisons halte mais impossible de trouver la moindre ombre c'est donc en plein soleil que nous mangeons sur le pouce. Nous repartons une demi-heure plus tard, trouvons une « petite vague » 😉 et prenons le chemin du retour arrivée à la voiture à 14h45, le podo indique 8,750 km. Départ à 15h04 et nous continuons à descendre la piste plein sud pour rechercher un petit panel de pétroglyphes que Sedonax a surnommé The Maze à cause de son dessin. Avec les quelques éléments en notre possession (je n'en dirais pas plus 😉), nous essayons de nous repérer et de trouver le parking adéquat. Nous enfilons les sacs à dos et c'est parti avec 25°C. Petite grimpette, puis au feeling, traversée du plateau parmi les buissons de sauge pour atteindre la barrière rocheuse (délimitation ouest de The Wave). Peu avant d'y arriver, Isabelle me signale apercevoir quelque chose et, effectivement, nous avons trouvé 😎. Nous sommes de retour à la voiture à 16h22 ce fût donc une toute petite rando de 40 minutes et de 2 km. Nous repartons pas très loin, direction nord cette fois-ci, pour le camping de State Line, sur la frontière Arizona-Utah. Le camp n'est pas très plein mais ce ne sera plus le cas un peu plus tard. Nous choisissons donc notre emplacement, le critère principal étant un endroit plat pour ne pas avoir notre lit trop en pente. Ce camp est du type premier arrivé, premier servi et est très agréable c'est aussi le départ de l'Arizona trail. Chaque emplacement possède une petite tonnelle avec une table dessous et pit-fire juste à côté des toilettes sèches complètent l'ensemble. Transfert des photos sur le pc, passage de la voiture en position nuit, diner et dodo à 20h.

J19 –mardi 29 mai Réveil à 5h45 et départ à 7h45 (17°C) pour le Nautilus. Nous rejoignons la 89, puis passage auprès de la station de rangers (désaffectée maintenant ? Il n'y a plus de drapeau américain) et nous prenons la piste longeant la Paria River (White House Trailhead Rd). Arrêt un peu avant le camp il y a un peu de place pour se garer. Nous démarrons la rando à 8h44 (20°C) c'est entièrement plat et pas trop sableux. Une barrière à franchir et nous arrivons rapidement sur zone. Ce n'est effectivement pas ordinaire du tout et nous prenons plaisir à déambuler et à photographier. Nous sommes de retour à la voiture à 9h16 avec seulement 1,7 km au podo. Nous partons pour le Walmart et le Safeway de Page pour faire le plein de provisions pour les 5 jours suivants sur le lac Powell. À 11h50, nous sommes à Wahweap Marina pour déterminer quelle cale de mise à l'eau nous allons choisir (notre loueur doit le faire figurer sur le contrat, pas très bien compris l'utilité mais …). J'en profite pour regarder leur façon de mettre à l'eau et de sortir le bateau cela diffère effectivement un peu de mes habitudes, surtout parce qu'on est en eau douce. Nous choisissons finalement Stateline Launch Ramp qui semble moins fréquentée que Wahweap Lauch Ramp. Nous repartons au VC de Big Water uniquement pour y déjeuner tranquillement à l'ombre des tonnelles et, à 14h10, nous nous présentons chez notre loueur. Fin des papiers, récupération du bateau et du véhicule pour la mise à l'eau, dépose de nos bagages dans le bateau et direction le lac. La mise à l'eau se fait sans problème vers 16h et nous amarrons le bateau au ponton. Isabelle reste dessus pendant que je repars à Big Water rendre le véhicule et sa remorque et revenir au lac avec notre voiture. Je suis de retour vers 16h50 et nous prenons aussitôt « le large » 😎. Le programme de navigation a été établi en fonction de nos envies, ça va de soi, mais aussi avec l'aide d'un membre de VF, Jjacques01, que je remercie ici pour ses connaissances des lieux et sa patience envers mes questions. Notre bateau est un 23 pieds assez vieux (1996), 1 300 kg à vide, un moteur V8 de 7,4 litres de cylindrée, 330 chevaux et un réservoir de 75 gallons quand on accélère, ça « pousse » bien mais la consommation ne doit pas être mal non plus 😉. La cabine permet de dormir à 2 dedans, mais c'est bas de plafond un wc chimique (obligatoire si on y passe la nuit) complète l'équipement j'oubliais, une prise allume-cigare nous permet de brancher notre glacière pendant la navigation. La présence de cette prise et son bon fonctionnement a généré un échange de mail avec le loueur car indispensable pour nous. Le niveau du lac étant suffisant, nous pouvons couper par Castle Rock au lieu de faire le tour d'Antelope Island. Nous avons beau avoir 3 cartes différentes du lac, le début est un peu délicat et nous avons du mal à trouver notre chemin, d'autant que le bateau n'a même pas de compas (incompréhensible). Nous prendrons rapidement notre boussole et suivons les bouées sur nos cartes avec un peu de mal tout de même car pas une carte d'identique et toutes les bouées ne sont pas indiquées. Enfin, l'expérience aidant 😉, nous rejoignons le chenal, longeons The Sand Hills et arrivons enfin à Labyrinth Bay où j'ai prévu de passer notre première nuit sur l'eau. Nous explorons la zone pour profiter du paysage, tout en cherchant un endroit pratique pour « beacher ». La navigation se fait au ralenti quand nous apercevons un beau morceau de roche affleurant la surface et non signalé 😠 je relève donc l'embase au maximum et nous continuons notre balade. Tout à coup, sans avoir strictement rien vu, nous nous retrouvons « perchés » sur un autre caillou, pratiquement au milieu du petit chenal notre voyage sur le lac commence mal 😠😠😠. Nous prenons notre premier bain dans le lac pour essayer de nous déséchouer et heureusement que nous naviguions au ralenti hélice relevée plus de peur que de mal et nous trouvons notre emplacement pour la nuit à 18h45. Pose des 2 ancres, rangement du bateau (il faut prendre ses marques), apéro puis diner dodo à 20h50, bercés par les flots 😉😎😎😎.

J20 –mercredi 30 mai Réveil 5h40, petit déjeuner et départ à 7h15 (bien qu'en Utah, nous avons conservé l'heure de l'Arizona car nous devons repasser à Page et il n'est pas très compliqué d'ajouter une heure 😉 ). Nous remontons le chenal en suivant les bouées, avec parfois quelques petites difficultés de navigation, notamment du côté de Gregory Butte (visiblement nous ne sommes pas les seuls, un houseboat qui nous suit a les mêmes hésitations que nous). Les 2 GPS que nous avons ne nous servent à rien, le Tomtom étant complètement paumé (ça, je m'en doutais) et le Colorado (GPS de rando) n'est pas prévu pour aller si vite nous nous dirigeons donc uniquement avec nos cartes et la boussole. À un moment, nous manquons une bouée et faisons une incursion dans Wetherhill Canyon, mais reprenons rapidement le bon cap. Quel plaisir de naviguer entre ces falaises de grès, nous ne regrettons pas du tout l'investissement (non négligeable) que représentent ces 5 jours. Nous arrivons à Dangling Rope à 9h17 pour y faire le plein c'est la seule station sur le lac hormis les 3 marinas et il est vivement conseillé 😉 de s'y arrêter. Mais le prix du gallon est un peu plus élevé (5,42$) que sur la « terre ferme ». Nous en prenons tout de même 22 gallons soit environ 120$. Nous repartons à 9h35 et, après un court arrêt à Eye Arch, près de la bouée 52, nous atteignons Reflection Canyon à 10h28 il nous a donc fallu pratiquement 3h de navigation depuis Labyrinth Bay, mais nous étions à « petite vitesse » de croisière et les arrêts photos assez nombreux (pour info, nous sommes un peu au nord de Rainbow Bridge, pratiquement en face de l'embouchure de la San Juan River). J'ai découvert la photo de Michael Melford sur Reflection Canyon en 2008 et, depuis, cet endroit était devenu un but mythique, même si je sais que les conditions (hauteur d'eau notamment) ne sont plus les mêmes. Nous n'y faisons qu'une brève halte car nous reviendrons au retour. Incursion dans Llewellyn Gulch puis nous arrivons à Hole in the Rock à 12h15. Connaître l'histoire, c'est bien, et on imagine les pionniers mormons descendant la pente escarpée, retenant de toutes leurs forces leurs chariots. Du moins, on croit imaginer mais quand nous avons vu la descente (sans la partie immergée), j'ai crié au fou. Il faut le voir pour le croire et, même encore maintenant, je reste estomaqué. Nous trouvons un peu d'ombre juste à côté et faisons la pause déjeuner quel spectacle de voir ces falaises plonger verticalement dans l'eau, la surface à peine ridée par les rares bateaux qui passent au loin. Nous repartons à 13h49 et, à peine une courbe plus loin, nous entrons dans Escalante River, point le plus nord de notre navigation. Les canyons se suivent les uns après les autres tout d'abord Indian Creek, juste à gauche en entrant, puis Clear Creek avec, au bout, Cathedral in the Desert et enfin Davis Gulch avec La Gorce Arch. Impossible de décrire en quelques mots notre ressenti, mais nos yeux brillent, pétillent. Que du bonheur ! En sortant de Davis Gulch, notre attention est attirée par une bouteille plastique qui semble immobile, au lieu de dériver avec le vent approche lente et, effectivement, il s'agit d'une bouée « pirate » signalant un énoooorme plateau rocheux à peine immergé j'imagine les dégâts en cas d'impact. Nous passons rapidement devant Three Roof, le site étant maintenant interdit, et continuons vers Garces Island, à l'embouchure d'Explorer Canyon nous n'irons pas plus haut dans Escalante River. Incursion rapide dans ce dernier où nous irons randonner demain à l'aube, puis retour à l'ile où nous jetons l'ancre non loin d'un houseboat quelques scooters se baladent dans les parages. Bain, apéro, repas et dodo.

J21 –jeudi 31 mai Lever 6h15 et départ une heure plus tard pour Explorer Canyon (juste un bras d'Escalante River à traverser). Nous remontons le plus loin possible puis nous amarrons d'abord sur la rive gauche mais, finalement, préférons la droite. Départ à 8h10, un peu de grimpette et de recherche de piste, le début étant assez mal tracé mais ça se calme rapidement nous longeons le canyon, rempli de troncs d'arbres et après un ou deux demi-tour pour piste perdue, nous arrivons au premier panel de pétroglyphes à 8h45 puis à Zane Gray Arch à 9h18. À 9h32, après quelques autres pétro, nous sommes presque au fond du canyon et faisons demi-tour (mauvaise lecture de la doc, il restait un panel à voir 😠). Quelques photos, un peu d'eau et nous continuons arrivée au bateau à 10h40 avec 5,130 km au podo. Nous nous déchaussons sur la plage arrière du bateau, nos chaussures étant pleine de sable, et dégustons une boisson bien fraiche sortie de la glacière la rando était pratiquement en plein soleil, orientée plein est. Départ à 11h35 pour Willow Gulch en espérant, si possible et pas trop loin, atteindre Broken Bow Arch que nous n'avions pas pu voir en 2009 cause gros risque d'orage. Nous remontons le plus loin possible mais, alors que l'hélice soulève des nuages de boue, nous ne voyons pas comment continuer, même en mettant notre « annexe » à l'eau : trop de branchages et pas de sentier visible sur les rives. Nous faisons demi-tour à 12h45 et déjeunons, arrêtés à l'ombre d'un grand pan de falaise nous crevons de soif et, le thermomètre faisant partie de la voiture, nous n'avons pas d'idée mais il fait très chaud. Nous redescendons maintenant l'Escalante River puis le Colorado pour regagner Reflection Canyon où nous allons passer la nuit, suivant les conseils de Michael Kelsey. Après maman cane et ses canetons, nous arrivons à l'extrémité navigable du canyon. Un bon bain et je pars, seul, explorer le haut du canyon il y a des pétroglyphes sur la rive gauche. Mais après avoir essayé de traverser plusieurs fois (je m'enfonce beaucoup), marché longuement dans du sable mou, je fais demi-tour et rentre au bateau, ayant même perdu le cache de mon objectif pendant la traversée d'un « gros buisson ». Dans la langue d'eau voisine, inaccessible tant à pied qu'à la nage tant les buissons sont denses, de grands claquements sur l'eau des castors ? Nous n'aurons jamais la réponse.

J22 –vendredi 1er juin Lever 5h30 nos « castors » de la veille continuent leur bruitage mais toujours impossible de les apercevoir, même avec le bateau tant la « plage de Kelsey » est très encombrée d'arbres et arbustes. Sur l'eau, nous retrouvons maman cane et sa petite famille, pratiquement sous des ruines perchées dans une alcôve. À 7h39, nous nous arrêtons au confluent interne pour essayer de grimper et d'avoir une vue « à la Michael Melford » 😉. Premier essai, je rate, la grimpette est rude et je n'ai pas envie de me casser la figure second essai, je pousse un peu et Isabelle réussit à passer la première difficulté et continue à monter. Peine perdue, les falaises du virage suivant masquent la vue, il faudrait monter plus haut. Isabelle préfère que je la récupère avec le bateau de l'autre côté de la pointe, la descente lui paraissant plus facile via un éboulis de roches. Elle finit malgré tout, heureusement sans mal, dans l'eau jusqu'à la ceinture en essayant de monter sur le bateau 😉😎😎😎. Et cela finit par un bain total pour nous deux. Le temps de nous sécher, de nous changer, il est déjà 8h45 trop tard pour essayer un autre endroit car notre planning est assez serré. Nous repartons donc tranquillement vers la sortie du canyon que nous atteignons 15 minutes plus tard il faut bien faire quelques photos. Nous continuons la descente du Colorado et 20 minutes après entrons dans Twilight Canyon l'entrée n'est pas indiquée mais est juste au nord de la bouée 51. Nous le remontons jusqu'à la fourche, en passant par Twilight Arch et cette balade est très agréable attention cependant, dans un virage, un rocher affleure presque la surface. Retour dans le chenal à 10h20 et nous le traversons pour entrer, un peu plus bas, dans Forbidding Canyon et le non moins célèbre Rainbow Bridge. À 10h50, nous sommes amarrés au ponton un américain avec qui nous discutons nous fait visiter son bateau, autrement mieux que le notre : un Chaparall Signature 260 belle bête ma foi. Retour au bateau à 11h45 après avoir discuté avec une ranger qui nous a accompagnés presque sous le pont (il est interdit de passer dessous, par respect pour les croyances Navajo). Nous retournons dans Forbidding Canyon et trouvons un coin à l'ombre (ils ne sont pas légion à cette heure 😉 ). Ancrage réussi au second essai et bain aussitôt, histoire de nous rafraichir 😎. Pendant qu'Isabelle prépare le repas, je vérifie l'hélice de près et constate quelques petites marques et déformations (aurions-nous tout de même heurté la roche ?) dans le doute, j'attrape un morceau de grès et peaufine l'arrête. Après 30 minutes de « ponçage », cela me paraît très bien. Repartis à 14h20 vers le fond du canyon, mais il faut nous arrêter par manque d'eau et trouvant le sable trop mou pour une marche agréable, nous faisons demi-tour. À 15h04, nous entrons dans Cascade Canyon, le canyon le plus « slot » que nous ayons eu jusqu'à présent demi-tour 25 minutes plus tard et nous enchainons avec Cathedral Canyon, long canyon où les parties étroites alternent avec des zones plus larges par endroit, pas plus de 50 cm de chaque côté du bateau. Nous faisons demi-tour à 16h18 et continuons dans Mountain Sheep Canyon avec des falaises moins hautes que précédemment, mais très étroit aussi et sinueux sur la fin, tellement que nous préférons faire demi-tour avant d'y être coincés. À 17h20, nous jetons l'ancre pour la nuit un peu plus loin que l'embouchure de Mountain Sheep Canyon (vers la bouée 44), les plages étant assez rares. Bain, écriture de cartes postales, diner et dodo. J'étrenne un nouveau couchage, directement sur le siège du bateau il y fait nettement plus frais que dans la cabine. Un nuage de moucherons « stationne » jusqu'à l'arrière du taud du bateau cela fait un bruit impressionnant mais ils ne viennent pas trop nous déranger, ouf !

J23 –samedi 2 juin Lever 5h30 nous avons mal dormi, le vent n'ayant pas arrêté de tourner pendant la nuit, le bateau de taper sur le sable et les vagues de clapoter contre la coque. Les moucherons de la veille sont toujours là et, avant qu'ils se mettent à nous déranger, nous levons le camp (heu, les ancres plutôt 😉 ). Nous allons un peu plus bas sur le chenal, juste avant l'entrée de Dangling Rope Marina. Le ciel est très nuageux, avec une bonne brise, et nous recevons même nos 3 premières gouttes de pluie les 2 ancres mouillées, nous pouvons petit déjeuner tranquillement. Mais pour repartir, c'est une autre histoire, une des ancres est enraguée et rien à faire je me mets à l'eau et effectue une petite apnée d'environ 6 mètres pour la décoincer. Nous arrivons à la marina à 7h25 mais elle n'ouvre qu'à 8h. De toute façon, il faut refaire le plein, le niveau de carburant étant très bas. Nous discutons avec Jessica, ranger qui s'occupe de nous et des pompes : 5,42$ le gallon, 71 gallons pour un réservoir de 75 😇 et une facture de 384$ et des cacahouètes. Il y a aussi une petite supérette où nous achetons 1 sac de glaçons de 5kg (5,25$, tout est cher sur le lac) notre glacière a un peu de mal à étaler avec cette chaleur, n'étant branchée que quand on navigue et nous devons aussi recharger les batteries de nos appareils photos (nous n'avons pas pris notre multi-prises 12V). Le soleil est revenu et il ne subsiste que quelques petits nuages blancs température annoncée par Jessica 39°C (102°F) et du vent jusqu'à 18 mph de Ouest Sud-ouest pour la nuit. Nous repartons et, peu de temps après, nous entrons dans Rock Creek Bay que nous parcourons, allant même nous baigner tout au fond vers 10h50 très agréable. Par contre, on voit que c'est le week-end et que nous sommes moins loin de Wahweap Marina car le nombre de bateaux et de scooters est nettement plus élevé. À 11h38, nous entrons dans West Canyon et, après un peu de navigation parmi les superbes falaises « rouges », nous nous ancrons pour déjeuner à l'ombre. À coté de nous, un campement vide pour l'instant, avec 2 chiens pour le garder un bateau viendra, peu de temps après, et repartira assez rapidement. Nous repartons à 13h30 et à peine 15 minutes plus tard arrivons au fond du canyon. Demi-tour et, rapidement, nous retrouvons un « canard » aperçu à l'aller : séance photos. Un peu après, un wash (sec) en hauteur nous montre, vu la plage en dessous, les dégâts qu'il peut occasionner. Vers 14h30, nous passons, à la sortie de West Canyon, directement à Face Canyon mais il faut faire très attention car il n'y a pratiquement pas de fond c'est donc au ralenti et embase relevée au maximum que nous passons entre Gregory Butte et la rive gauche. C'est ce passage qui nous avait « intrigué » à l'aller un bateau venant en sens inverse nous demande s'il peut passer mais fait finalement demi-tour. Ce sera sans doute le chenal dans quelques centaines d'années 😉 . Pendant notre passage, nous apercevons des chevaux (navajos ?) sur la rive.

Nous passons la bouée de Face Canyon à 14h39 l'entrée du canyon est large et les falaises assez éloignées mais le spectacle est toujours aussi beau. Le canyon se rétrécit à vue d'œil et à 15h, nous sommes stoppés au fond de la branche gauche, il n'y a plus d'eau. Nous continuons à pieds pour essayer de voir Diagenetic Arch nous allons jusqu'au bout du slot canyon et grimpons un peu pour essayer d'apercevoir quelque chose. Rien, sauf peut-être là, à l'est-sud-est il nous faudra vérifier sur les photos (c'était bien l'arche).

Nous revenons au bateau et commençons à chercher un plage pour la nuit, bien orientée par rapport au vent annoncé (face au sud-ouest). Première tentative à la sortie (à gauche) de Face Canyon mais ce n'est pas bon, que de la roche. Nous quittons donc Face Canyon pour Padre Bay, au programme du lendemain et trouvons un emplacement sur du sable, pratiquement entre 2 houseboats dans Kane Creek Canyon. Il fait très chaud et nous avalons 1 litre de jus d'oranges en moins de 5 minutes un bon bain nous fait du bien et ensuite, apéro, diner et dodo à 20h30 avec un vent très chaud et du mal à nous endormir. Deux heures plus tard, un coup de « pétard » claque sèchement : un orage ? Nous ne saurons pas. Le vent se calme dans la nuit.

J24 –dimanche 3 juin Réveil à 6h10, « mer » d'huile et ciel clair. Petit déjeuner et départ à 7h40. Nous nous baladons dans Padre Bay puis Padre Canyon où nous essayons de voir s'il est possible de gagner Gunsight Bay via Gunsight Pass : peine perdue, la passe est à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l'eau. Nous sortons de Padre Bay pour entrer dans Gunsight Bay à 8h48 cette baie est celle qui se trouve en contrebas d'Alstrom Point et nous reconnaissons bien les sites aperçus la semaine dernière. Comme nous sommes en week-end, de nombreux bateaux y ont passé la nuit. Petit bain en fond de baie avant de reprendre la route pour Navajo Canyon où nous entrons à 9h13. Un peu avant, nous croisons le sillage de plusieurs bateaux filant bon train et, patatras, notre glacière se renverse. Vers 10h, nous atteignons les ruines et nous prenons un bain à leurs pieds puis demi-tour et arrêt à Navajo Arch en haut de la falaise nous l'avions cherchée à l'aller sans succès. Nous sortons vers 11h de Navajo Canyon pour gagner Antelope Canyon, notre dernière visite sur le lac. À 11h36, nous atteignons le fond du canyon et beachons sacs à dos enfilés, nous sautons du bateau pieds nus à cause de l'eau et courrons vers l'ombre tant le sable est brûlant. Nous partons randonner dans Antelope Canyon à 12h33 dès le début, de gros tas de débris montrent bien le niveau de l'eau en hiver. Nous sommes maintenant dans une zone ressemblant un peu à Lower Antelope Canyon, mais en moins haut et moins serré tout de même très joli. Dans un recoin, à l'ombre, un oiseau blessé nous appelle que faire ? Nous décidons de laisser faire la nature. Vu l'heure, le soleil est presque à la verticale et il fait chaud, très chaud et pratiquement aucune ombre demi-tour un peu après Est Fork et retour au bateau à 13h05 (3,750 km au podo). Je suis à peine sur le bateau et Isabelle toujours sur le sable qu'un bateau promeneur de touristes arrive (1 seul passager à bord) son fond plat lui a permis de venir jusque là, mais il prend pratiquement toute la largeur du canyon. Je finis de rentrer les sacs à dos à bord et dépose rapidement les chaussures d'Isabelle sur le taud. Et là, un dialogue de sourd s'engage le pilote me demande si je suis enlisé, si j'ai besoin d'aide. Je le remercie, lui dit que non et attends qu'il recule pour me laisser le passage. Il finit par me demander ce que j'attends Isabelle pousse sur le bateau et j'avance donc d'une cinquantaine de centimètres, jusqu'à le toucher et j'attends. Il lui faudra bien 10 minutes pour comprendre que, s'il ne recule pas, je ne pourrais pas passer. Encore un qui a eu son permis bateau dans un baril de Bonux 😉. Nous sortons enfin d'Antelope Canyon et trouvons une petite plage, sur la gauche du chenal, pour nous baigner et déjeuner. Isabelle me demande où sont ses chaussures. Et « me.de » 😠 elles sont restées sur le taud (à cause de l'autre couillon qui n'avait qu'à attendre 2 minutes que l'on parte) et, avec les sillages des bateaux dans le chenal, ont dû tomber à l'eau : bilan, une paire de chaussures de randonnée de perdues, avec des semelles orthopédiques qui plus est 😠😠😠. Nous arrivons à la marina à 15 heures, vidons le bateau et je pars chercher la remorque il fait 32°C. À16h12, la remorque est dans l'eau (il a fallu attendre à l'entrée du parc, de nombreuses voitures avec bateau faisant la queue) et nous quittons la marina à 16h50 après avoir lavé et nettoyé un peu le bateau. Nous refaisons le plein à Greenhaven avec un carburant à 3,899$ le gallon au lieu de 5,42 à Dangling Rope intéressant surtout que nous en mettons 54 gallons. On rend le bateau à notre loueur inspection, tout est ok, sauf le wc chimique (Port-a-potty) dont ils veulent nous facturer le nettoyage (50$). Coup de gueule, vérification, il est bien propre (nous l'avions rincé 3 fois à la marina) mais, la chaleur aidant, le réservoir sent un peu logique, non ! À 17h45, nous quittons Big Water et regagnons Page et notre location chez Debbie's ; nous arrivons à 18h06 avec 36°C. Nous déchargeons la voiture, allons faire des courses et (re) dinons au Fiesta Mexicana. Préparation de taboulé pour les jours suivants, cuisson de nouilles pour bolognaise, d'œufs durs et, enfin, bain et douche. Dodo vers 1h du matin.

J25 –lundi 4 juin Debout à 6h15, petit déjeuner, réorganisation des bagages, préparation de la voiture et nous quittons le motel à 10h20, direction Safeway puis Wallmart. Nous finissons par trouver une paire de chaussures pour Isabelle (hideuses, flashy, horriblement chères – 150$ et même pas des vraies chaussures de randonnée) et nous prenons la route à 11h15 et 33°C . Initialement, j'avais prévu de prendre la 89 et à The Gap, de traverser la réserve Navajo pour rejoindre la 98 à Kaibito. Ce sera pour une autre fois et nous partons directement sur la 98 nous faisons le plein à Black Mesa, un peu avant Kayenta. Nous prenons la 464 vers Monument Valley pour quelques photos d'Agathle Peak à 13h20 et 34°C, toujours pas déjeuné et nous ne trouvons pas d'ombre. Petite discussion avec des français qui hésitent à rentrer sur les terres navajos mais nous, nous y allons et faisons le tour de El Capitan (Agathle Peak). Nous repartons et nous nous arrêtons au pied de Church Rock en plein soleil et déjeunons dans la voiture avec la clim. Il fait 34°C. Nous repartons à 15h17, toujours sur la 160 direction Boundary Buttes et là, nous nous paumons sur la piste et revenons sur la 191 puis finissons par retrouver le chemin ensuite, direction l'Utah et la 163 (non loin de Bluff). À 17h25, nous arrivons à l'entrée de la piste Butler Road la barrière est fermée, mais 2 4x4 sont juste devant nous et l'ouvrent, nous laissant le soin de la refermer. Rapidement, nous arrivons sur le parking du trailhead pour Wolfman Panel où nous passerons la nuit. Un fort vent de sable bouche totalement l'horizon. Dodo à 20h08.

Fin de la première partie.
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le m��me succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
by Copndz · 2012-08-08 · 340 replies
Bonjour,

nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.

Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.

J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)

Luca.

PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
by Sago28 · 2012-07-13 · 393 replies
Hello ,

J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.

Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎

Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.

Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛

A bientôt

Candy
Départ sur le MSC Preziosa le 13 avril 2013 au départ de Marseille English translation pending
by Patcyrille · 2012-06-27 · 867 replies
Bonjour à tous et toutes

je viens d"ouvrir un lien pour rassembler les personnes qui partirons le 13 avril 2013 sur le MSC Préziosa de Marseille, faites vous connaitre sur cette page et sur le calendrier de notre ami TITI Cordialement à tous Patrick et Cyrille
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
by Pong · 2012-06-20 · 402 replies
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/ qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter, ici ce serait plutôt un résumé des points proposés : Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain : Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) ! ...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs ! (voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j) prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !) Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...

Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...

prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴‍☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!! confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).

- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....

* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).

Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.

Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!

éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴‍☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴‍☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)

Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
by Glacerine · 2012-06-12 · 276 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.

J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…

La préparation sur le forum :

J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.

Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.

Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).

Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.

Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.

Le bateau MSC Fantasia :

C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.

Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.

Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.

J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.

Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.

Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.

Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.

(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Ceccano · 2012-05-09 · 31 replies
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,

Merci par avance
Nepal Ecology Treks, attention English translation pending
by Caplande · 2012-05-07 · 59 replies
Vous rêvez d'effectuer un voyage dans ces contrées d'Asie Népal, Tibet, Chine. Quantité d'Agences se proposent de vous y aider. Nous avons été dans cette

situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à

d'autres les graves déboires que nous avons connus.

Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)

laissait plus qu'à désirer.

* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque

prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous

avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal

Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux

de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril

depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi

et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le

représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les

autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le

lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.

Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)

seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même

vol en France. Conséquences:

Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous

devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.

Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a

pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception

Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont

été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de

sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.

Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par

la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients

aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais

esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.

Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés

que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.

Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.

A votre disposition pour toute précision complémentaire.

Caplande
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
by Jeroviane · 2012-04-16 · 723 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.

Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂

Viviane
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Vos astuces de voyage à vélo? English translation pending
by Bayernd77 · 2012-01-28 · 276 replies
Salut à tous Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste. Merci d'avance pour votre contribution.
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Namibie-Botswana-Vic Falls septembre-octobre 2011 English translation pending
by Beregond · 2011-10-20 · 38 replies
Allez zou c'est parti !

Modalités du voyage :

départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks

Premier jour :

10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways

Deuxième jour :

Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.

On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.

Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.

On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...

Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.

Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...

La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉

à suivre

Laurent
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
by Philgbo · 2011-10-05 · 1048 replies
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Hôtel Sahara Beach à Skanes avec Marmara English translation pending
by Bruno06220 · 2011-09-11 · 33 replies
bonjour à tous.

nous partons le 17 septemble de marseille avec la compagnie nouvelair. départ 19h55.

nous serons logés en hôtel 3 *** au sahara beach a skanès à proximité de monastir. nous seront en all inclusive.

toutes vos infos et avis sur ce séjour sont les bienvenues.

à mon retour, je ferais un petit compte rendu pour vous dire comment ca c'est passé.

nous avons bénéficier d'un tarif défiant toute concurrence en 1eres minutes. réglement de la totalité du voyage à la résa, non annulable et non modifiable après réservation confirmée.

le prix : 498 € hors assurances pour deux. tout compris. cadeau non ?

à ce prix la, on ne s'attend pas à un palais mais bon, on verra bien.

merci à tous pour vos messages.
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Red Rocks Tour 2010: de retour du paradis (Ouest américain) English translation pending
by Legibus · 2011-07-15 · 6 replies
Voici (enfin 😛 ) le récit de nos 5 semaines de road-trip dans l'Ouest Américain en septembre-octobre 2010

5 semaines de pur plaisir, avec un temps magnifique et chaud (voire très chaud, on a eu entre 30 et 45° sur pendant 4 semaines sur 5 !) sur tout le parcours hormis 1 jour couvert et frais à LA,1 à SF et 1 à Yosemite, plus de 8000km sur des routes où on roule peinards et sans stress sans avoir peur de se prendre une voiture de plein fouet à chaque virage (mais une biche ou une vache parfois oui ! 😏 ), des randonnées exceptionnelles qui permettent de prendre vraiment la mesure de ces immensités incroyables, des locaux presque toujours sympas, cools et gentiment familiers 🙂 , des bleds paumés hallucinants avec quelques maisons, deux motels, un General Store et une station-service, de vrais décors de films en cinémascope..., des motels aux chambres vastes, bien équipées et toujours très propres... , bref que du bonheur... 🙂

Tout s'est déroulé comme sur des roulettes, même la location de la voiture dont j'appréhendais la tentative d'arnaque désormais habituelle des loueurs ! 😠 Je ne regrette pas mes longues heures de préparation (même si cela peut faire doucement rire certains, y compris dans mon entourage 😄 !), avoir tout ses documents (notamment les cartes et descriptions précises des parcs, randos etc... fait gagner beaucoup de temps à mon avis. Après, les arrêts dans les visitors centers ne sont pas désagréables non plus !

Notre véhicule choisi sur le parking de l'aéroport de LAX : un Ford Escape XLT 2 roues motrices seulement (du moins c'est ce qu'on croyait !) avec une bonne garde au sol par rapport aux autres modèles présents sur le parking. Il nous a traîné partout sans souci, y compris sur des pistes assez cassantes notamment Potash Road, très défoncée lors de notre passage, et sur la piste qui mène au parking du Devil's Bridge Trail à Sedona, étonnamment la plus compliquée rencontrée pendant notre séjour ! Il nous a paru étonnamment confortable sur route également, on était plutôt bien charriés, avec des suspensions ni trop dures ni trop molles... 😉

Nous avons pris le temps de le choisir sur le parking entre une dizaine de véhicules dans la rangée des mid-sizes (5-6 ford escape, 1 Jeep Compass, 1 Jeep Liberty...), de bien vérifier l'usure des pneus (pour le même modèle l'état variait sensiblement), la présence d'une vraie roue de secours, du manuel et d'une 2e clé de contact (les deux attendaient gentiment dans la boîte à gants, une bonne surprise !), et surtout la taille du coffre, pour nous qui allions commencer le périple à deux mais le finir à 4...Ce fut ric-rac mais 4 grosses valises de 65cm pplus une plus petite plus une glacière de 27l, plus quelques sacs à dos de 25-30l et du bazar à droite à gauche, il a fallu optimiser mais tout est rentré !

En vrac, nos coups de coeur (qui ne sont pas forcément là ou on les attend 😉 )

- L'ensemble du périple parce-que c'est un pays tellement incroyable, dépaysant et agréable à parcourir...Il n'y a rien à jeter !

- Les patelins paumés de l'Arizona, de l'Utah ou de la Californie... l'Amérique de notre imaginaire nourri de films et séries américains...j'en ai adoré l'ambiance le soir et au petit matin...Joshua Tree (la « ville »), Torrey, Escalante, Tropic, Lee Vining...

- Les lignes droites à perte de vue ! même si cela peut-être un peu soporifique pour le conducteur !

- Les petits parcs ou sites moins « incontournables » a priori mais qu'on a visité parfois seuls ou presque : Joshua Tree, Jerome, Sedona, Lee's Ferry, la La Sal Mountain Loop Road, les pistes de Shafer Trail et Potash Road à Canyonlands Island In the Sky (malgré le stress de la descente !), Snow Canyon, Bodie et Mono Lake, Muir Woods... (mais celui-là avec la foule des grands jours car en WE, tous les San Franciscains étaient de sortie !)

- Le Grand Canyon, parce-que on a beau l'avoir vu mille fois en photo, quand on arrive au bord pour de vrai, c'est quand même une grand claque... (et je m'y attendais pas !)

- La Death Valley, parce-que c'est unique et impressionnant !

- La région de Moab, même si hélàs un peu trop fréquentée à notre goût (surtout Arches), particulièrement Canyonlands Needles et Island In The sky, Devil's Garden à Arches, la Scenic Byway 128 le long du Colorado et les Fisher Towers...

- Les randonnées, extraordinaires pour beaucoup, à Sedona (personne sur les merveillles Devil's Bridge ou Doe Mountain alors que je m'attendais à la foule des grands jours !), à Page (Wire Pass et Busckskin Gulch), à Moab (Chesler Park et, beaucoup plus facile !, Cave Spring dans the Needles, Devil's garden avec retour OBLIGATOIRE via Primitive Trail, un must), à Bryce (Peekaboo Loop , la plus belle même si difficile, une grosse défaillance dûe à une hypoglycémie m'a hélàs gâché cette journée au coeur de Bryce, un calvaire pour remonter Wall Street ! 🏴‍☠️ ), à Snow Canyon (Hidden Pynion Trail), à Yosemite (dans le secteur de Tuolumne Meadows...)

- La faune et la flore ! On ne s'attendait pas du tout à voir tant de fleurs au mois de septembre, pensant que tout serait cramé par l'été et avons été surpris de voir les champs, les bords de chemins de randos ou de routes couverts de fleurs un peu partout tout au long de notre périple (beaucoup de fleurs jaunes magnifiques) 🙂 Et on était comme des gosses devant tous ces animaux peu farouches profitant tranquillement de leur liberté (Mule Deers, Bighorns, Tamias, Squirrels, phoques ou tarentules !)

- Los Angeles, si si !, contre-toute attente. Disons plutôt le bord de mer Santa Monica, Manhattan Beach, dont nous avons aimé l'ambiance cool et paisible, nous avons regretté de n'y passer que 2 jours ! Nous aurions bien flâné un jour ou deux dans le coin en fin de séjour pour récupérer ! 🙂😎

Nos (toutes petites) déceptions 😉

Très très peu à dire de ce côté là !

- San Francisco (je fais peut-être en faire hurler certains) pas pour la ville elle-même qui est superbe mais pour son ambiance, beaucoup moins cool qu'ailleurs dans l'Ouest. Nous avons été étonnés de trouver en face de nous des gens faisant une tête de six pieds de long dans beaucoup d'endroits, bus et Cable-cars, restos, supermarchés, magasins... et de la conduite beaucoup moins respectueuse et plus nerveuse, un concert de klaxons à chaque carrefour, des coups de freins, des queues de poissons, ça nous a fait un choc après la coolitude du reste du parcours, y compris à LA...! . Il m'a semblé récemment voir dans son post qu'Itat avait eu un peu la même impression sur SF...ouf, nous ne sommes pas seuls 😛 C'est dommage mais cela nous a un peu gâché la ville. J'avais lu « San Francisco, la ville la plus européenne des USA », mais je ne pensais pas sur ce terrain là ! L'accueil nous a semblé très « parisien », bon peut-être la fatigue de notre fin de parcours y est-elle aussi pour quelque chose ?!

- Las Vegas, mais là ce n'est pas vraiment une surprise, ce n'est pas du tout notre tasse de thé, nous ne sommes ni joueur ni fêtards ni fans de shoppings... et le premier « Wahou » de notre arrivée au Sunset avec les néons qui s'illuminent partout a vite laissé place au « Beurk » d'écoeurement à la première visite de Casinos (se coltiner des kilomètres de casinos pour arriver devant des magasins de luxe d'une galerie kitchissime, OK et après ?!). Nous n'avons été impressionnés ni par l' architecture pompeuse des Casinos, ni par le luxe clinquant et vide de sens de tout ça... ceci dit chacun ses goûts et je comprends tout à fait que l'on puisse aimer. Nous n'avons finalement visité que très peu de Casinos, préférant nous concentrer sur la seule chose que l'on a aimé à Vegas, le Roller Coaster du NY NY, il ne paie pas de mine vu d'en bas mais il envoie sec ! 😉

- Palm Springs, bon, oui, de belles avenues et de beaux palmiers ! Pas vraiment une déception, on y faisait juste un passage sur la route de Joshua Tree, le plus intéressant devait être de monter par le téléphérique au sommet du Mount Jacinto mais nous ne l'avons pas fait faute de temps...

- Universal Studios, à part The Simpsons Ride et Mummy the Revenge, on est un peu restés sur notre faim, y compris lors de la « visite » des studios...Le ciel gris peut-être ?! Un comble à LA !

- La "pression touristique" à Arches et Bryce, les deux endroits où elle nous a gênée (peut-être parce-que ces parcs sont petits et donc tout le monde se retrouve au même moment au même endroit)mais c'est tellement beau 🙂

- Ne pas avoir eu la chance de pouvoir faire The Wave... (bad luck au tirage internet et pas mieux sur place) 😕

Nos regrets sur le parcours

Pour moi, je referais quasiment la même chose si c'était à refaire, avec peut-être cependant plus de phases « détente », 5 semaines à ce rythme c'est quand même assez fatigant !

J'aurais bien passé 2 jours tranquillou à Santa Monica en fin de séjour pour récupérer, passer plus de temps à Sedona aussi pour profiter de la région, absolument magnifique, 1 jour de plus aussi pour faire Yosemite et la côte entre SF et LA qu'on a eu le sentiment de faire au pas de course (1 étape en plus vers San Simeon aurait été bienvenue)

Pour mon homme, peut-être un peu de trop de roches rouges à son goût (pour lui elles se ressemblent toutes... hérésie mais passons 😇 ), il aime plus la verdure que moi, donc un peu plus de variétés de paysages lui aurait plus convenu, même s'il a beaucoup aimé l'ensemble des lieux traversés ! C'est vrai que du coup Sedona avec son mélange de roches rouges et de verdure est un must, et pour nous deux !

Après cette longue introduction, en route amis Forumeurs 😎😎😎
Croisière sur le MSC Lirica: départ de Marseille le 7 juillet 2011 English translation pending
by Philbea · 2011-07-03 · 102 replies
Nouspartons le 7 juillet 2011 sur le MSC LIRICA, départ MARSEILLE Première croisière avec MSC apres plusieurs croisières COSTA. Qui d'entre vous participe également à ce voyage?
Retour du Grand Palladium (10 au 24 mai 2011) English translation pending
by Norton · 2011-05-28 · 1 reply
hola! me voici rentrée du palladium kantenah il y a quelques jours. J'y étais du 10 au 24 mai 2011. le temps à été super! vers la fin du séjour l'humidité était plus présente et les mosticos aussi😠 Je connaissais déja l'hotel pour y avoir séjourné en 2004. pas de changement malgré les années qui passent. On a fait l'excursion de chichen itza et ek balam avec mimi. très belle journée et bon petit groupe. il a fait très chaud et la route est un peu pénible mais ça vaut le coup. le seul bémol c'est la baignade en cenote proposée par mimi.... eau verte et franchement la cenote n'est pas belle. la nourriture à l'hotel.. bon sans plus. en comparaison au grand bahia de punta cana c'est moins bien.. les cocktails... c'est presque tous pareil.. finalement je buvais au cosmopolitan! il était bon cela dépendait du bar.. le bar du kantenah était le meilleur, le bar de la piscine du kantenah/colonial le pire!!!!! le service est d'ailleurs médiocre. la chambre ( 4519) était bien. j'avais demandé le bloc 45 et pas au rez de chaussée donc j'étais contente. La clientèle était +/- 50% usa 30% hispanique et le reste un peu de tout. Encore une fois la clientèle USA comme d'hab.. bruyante, des assiettes remplies qu'on fini par laisser.. donneur de pourboire à gogo..ect. ( encore une fois y en a marre à la fin, on donne un pourboire si on a été content du service et non pas pour être bien servi!!!! tout est payé alors faut arréter ce genre de pratique dans ce genre d'hotel😠 au final on va être obligé de donner et j'ai déja remarqué ce problème à punta cana. enfin bref. c'était un détail.) on a également fait une excursion en catamaran à isla mujeres.. c'était très bien!! l'éclate! et on a très bien mangé sur l'île.. voilà si vous avez des questions je suis là.🙂
Comment acheminer 10M3 d'affaires personnelles à Tananarive? English translation pending
by Astrid09 · 2011-03-21 · 36 replies
Bonjours a tous, Je pars travailler a Tana avec ma femme et ma fille de 7 ans en AOUT 2011. Comment acheminer 10M3 d'affaires perso vers tana de l'Ariege? A quel cout? Merci de vos reponses

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