Results for "Arènes+Nîmes+|+127"
5266 results found.
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison... English translation pending
Titre complet :
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Un voyage fantastique - Argentine, Chili, Bolivie, Journal de voyage English translation pending
https://drive.google.com/file/d/14MZakODnI6WgoAruImYg-SbyDHNHffwi/view?usp=sharing
QUELQUES CHIFFRES Le voyage a duré 58 jours.
Nous avons visité 3 pays : Argentine 43 jours, Chili 11 jours et Bolivie 4 jours.
Nous avons parcouru 9 813 kilomètres en auto le premier mois, dont 1 350 sur des routes rocailleuses,
Avec nos divers tours organisés, nous avons parcouru 4 500 kilomètres de plus, y inclut 1 600 kilomètres sur des routes rocailleuses, pires encore que celles faites en auto.
Nous avons pris plus de 9 500 photos dont 4 000 ont été rejetées au retour.
Nous avons pris plus de 600 courtes séquences de vidéo.
Nous avons logé dans 23 hôtels différents.
Nous avons respecté le budget prévu.
Nous n’avons eu qu’une seule journée de pluie.
Nos 9 vols ont été à l’heure.
Ce journal de voyage fait 171 pages, comprend 32 270 mots et inclus plus de 600 photos.
QUELQUES CHIFFRES Le voyage a duré 58 jours.
Nous avons visité 3 pays : Argentine 43 jours, Chili 11 jours et Bolivie 4 jours.
Nous avons parcouru 9 813 kilomètres en auto le premier mois, dont 1 350 sur des routes rocailleuses,
Avec nos divers tours organisés, nous avons parcouru 4 500 kilomètres de plus, y inclut 1 600 kilomètres sur des routes rocailleuses, pires encore que celles faites en auto.
Nous avons pris plus de 9 500 photos dont 4 000 ont été rejetées au retour.
Nous avons pris plus de 600 courtes séquences de vidéo.
Nous avons logé dans 23 hôtels différents.
Nous avons respecté le budget prévu.
Nous n’avons eu qu’une seule journée de pluie.
Nos 9 vols ont été à l’heure.
Ce journal de voyage fait 171 pages, comprend 32 270 mots et inclus plus de 600 photos.
Walks in the Kingdom of Siam
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...

We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...


We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Croisière sur le Boréal "Le Groenland inexploré" English translation pending
Bonjour, ce sera notre première croisière et nous partons le 10 aout.
Je voudrais un avis pratique de personnes ayant déjà fait une croisière sur ce navire. Nous avons réservés une cabine prestige.
J'ai lu beaucoup de choses sur d'autres navires sur cruise critic, mais pas beaucoup d'avis sur le Boreal.
Y a t'il des choses à ne pas oublier de prendre? Devrais-je prendre quelques crochets magnétiques et des cintres suppléméntaires? Quelques pinces à linge?
Est-ce que c'est une bonne idée d'avoir une multiprise avec nous?
Le premier soir, est ce que vous nous conseillez de manger dans la grande salle à manger ou éviter la foule en allant ailleurs?
Merci d'avance pour toutes les suggestions!
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Itinéraire 4 jours et 3 nuits au départ de Marrakech English translation pending
Bonjour à tous ! Je suis en train d'organiser pour novembre un voyage à Marrakech. On va passer quelques jours sur Marrakech, et j'aimerais à la fin du voyage partir avec une location de voiture 4 jours et 3 nuits.
En gros, on partirai vers 12h le jour 1. Le jour 4 notre avion décolle à 14h40 de Marrakech.
Du coup, après de nombreuses heures de recherches sur le forum et sur internet, j'ai trouvé 2-3 possibilités d'itinéraires. J'ai besoin de vos conseils, de certains temps de route que je n'ai pas, de recommandations de petites randonnées (sur internet en recherchant rando on tombe tout de suite sur de long trek donc pas facile à trouver !) N'hésitez pas à me corriger si je fais des erreurs ou si des choses ne sont pas du tout réalisable... Et surtout, si vous avez des conseils d'arrêts à faire sur ces itinéraires je suis preneuse !!
OPTION 1 : (début Vallée du Dadès + Vallée de Tassaout) Jour 1 : Départ à 12h. Route Marrakech > Ait Ben Haddou (4h avec arrêts photos) Nuit Ait Ben Haddou. Jour 2 : Route vers Ouarzazate, visite rapide. (30min de route) Route vers Ait Youl (1h30) pour découvrir le début de la Vallée du Dadès. Connaissez-vous une petite rando sympa à faire ici ? Route vers Skoura (45min). Visite de la palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura. (la journée n'est pas trop chargée donc si vous avez des suggestions d'arrêts supplémentaires ce serait top) Jour 3 : Route vers la Kasbah Amridi (20min). Visite de la Kasbah. Route vers Demnate en passant par la Vallée de Tassaout (5h de route avec arrêts photos). Connaissez-vous une petite rando sympa à dans la Vallée de Tassaout ? Nuit à Demnate Jour 4 : Route vers l'aéroport (2h)
OPTION 2 : Vallée du Dadès Jour 1 : Route vers Skoura en passant par la Kasbah Amridi (4h30 de route). Nuit à Skoura. Jour 2 : visite de la Palmeraie de Skoura. Route vers Msemrir (4h30 avec arrêts photos). Connaissez-vous une petite rando sympa à faire dans la Vallée du Dadès ? J'ai vu pas mal de photos impressionnante de Kasbah, de falaises rouges, ... ou encore d'un endroit appelé Nomad Valley après Boulmane Dads mais introuvable. Nuit hôtel Timzillite (super panorama ?) (40min). Jour 3 : Route vers Ait Ouglif (20min) Randonnée au départ de Ait Ouglif vers les falaises de Tamlalt (doigts de singes) 3h. Route vers Ait Ben Haddou (4h). Visite Ait Ben Haddou. Route vers hôtel vers Ighil (30min) Jour 4 : Route vers aéroport (3h30)
OPTION 3 : Vallée du Dadès + Gorges du Todra J'ai l'impression que c'est difficilement faisable pour la durée que j'ai, qu'en pensez-vous ?
Merci à tous par avance pour votre aide !
Du coup, après de nombreuses heures de recherches sur le forum et sur internet, j'ai trouvé 2-3 possibilités d'itinéraires. J'ai besoin de vos conseils, de certains temps de route que je n'ai pas, de recommandations de petites randonnées (sur internet en recherchant rando on tombe tout de suite sur de long trek donc pas facile à trouver !) N'hésitez pas à me corriger si je fais des erreurs ou si des choses ne sont pas du tout réalisable... Et surtout, si vous avez des conseils d'arrêts à faire sur ces itinéraires je suis preneuse !!
OPTION 1 : (début Vallée du Dadès + Vallée de Tassaout) Jour 1 : Départ à 12h. Route Marrakech > Ait Ben Haddou (4h avec arrêts photos) Nuit Ait Ben Haddou. Jour 2 : Route vers Ouarzazate, visite rapide. (30min de route) Route vers Ait Youl (1h30) pour découvrir le début de la Vallée du Dadès. Connaissez-vous une petite rando sympa à faire ici ? Route vers Skoura (45min). Visite de la palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura. (la journée n'est pas trop chargée donc si vous avez des suggestions d'arrêts supplémentaires ce serait top) Jour 3 : Route vers la Kasbah Amridi (20min). Visite de la Kasbah. Route vers Demnate en passant par la Vallée de Tassaout (5h de route avec arrêts photos). Connaissez-vous une petite rando sympa à dans la Vallée de Tassaout ? Nuit à Demnate Jour 4 : Route vers l'aéroport (2h)
OPTION 2 : Vallée du Dadès Jour 1 : Route vers Skoura en passant par la Kasbah Amridi (4h30 de route). Nuit à Skoura. Jour 2 : visite de la Palmeraie de Skoura. Route vers Msemrir (4h30 avec arrêts photos). Connaissez-vous une petite rando sympa à faire dans la Vallée du Dadès ? J'ai vu pas mal de photos impressionnante de Kasbah, de falaises rouges, ... ou encore d'un endroit appelé Nomad Valley après Boulmane Dads mais introuvable. Nuit hôtel Timzillite (super panorama ?) (40min). Jour 3 : Route vers Ait Ouglif (20min) Randonnée au départ de Ait Ouglif vers les falaises de Tamlalt (doigts de singes) 3h. Route vers Ait Ben Haddou (4h). Visite Ait Ben Haddou. Route vers hôtel vers Ighil (30min) Jour 4 : Route vers aéroport (3h30)
OPTION 3 : Vallée du Dadès + Gorges du Todra J'ai l'impression que c'est difficilement faisable pour la durée que j'ai, qu'en pensez-vous ?
Merci à tous par avance pour votre aide !
Vols intérieurs au Chili English translation pending
Comme beaucoup, j'ai essayé de me procurer des billets de vols domestiques au Chili à un prix abordable. En fait 2 compagnies: LATAM et SKY AIRLINES. En me connectant via un VPN "depuis le Chili" j'ai obtenu de bons tarifs mais si lors de l'achat mon passeport et tel en France ne suscitent pas de rejet, en revanche le paiement par CB Française n'aboutit pas et les billets ne sont pas délivrés (mais pas de message d'erreur lié au pays d'origine.) Idem sur le site de COCHA (agence liée à un grand magasin chilien). Sur ce site j'ai enfin trouvé clairement l'indication du rejet des paiements (même par virement interbancaire) depuis l'étranger. J'ai fini par réussir à payer en passant par ATRAPALO.cl (donc le site chilien de cet opérateur espagnol) où ma carte a été acceptée et où j'ai reçu très rapidement confirmation de l'émission des billets (vérifié ensuite sur le site LATAM).
Il faut savoir qu'avec ces tarifs, je n'ai pas pu inclure les bagages en soute. Sur LATAM on peut les inclure au tarif préférentiel de 11000$CL (14,50€) jusqu'à 3 heures avant le vol (et le double à moins de 3 heures). Je les paierai donc sur place en espèces... D'après les expériences lues sur les blogs, il semble que l'embarquement avec ce type de billet ne pose pas de pb pour un non chilien. La restriction semble être seulement au niveau du paiement. A confirmer en novembre!!!
Traversée de l'Amérique du Sud à moto, 125ccm English translation pending
Bonjour à tous!
Je me présente : Angélique, 34 ans, Bourguignonne globe trotteuse.
Comme beaucoup, j'ai commencé à conduire ma petite Honda Win en Asie et je suis devenue complètement addicte...
Du coup, l'an prochain, je vais me lancer dans un trip sur les routes d'Amérique du Sud en traversant Chili - Argentine - Bolivie et Pérou...
Je n'ai pas franchement trouvé de renseignements sur le net pour le moment ou alors certaines explications viennent en contradictions avec les autres.
Je souhaiterai donc avoir des témoignages et des conseils concernant les modalités de permis par des personnes ayant traversées l'Amérique du Sud en moto 125cc.
Le permis international est-il suffisant? Dois-je me rendre en Amérique du Sud et passé un permis me permettant de pouvoir rouler tranquille et traverser les différents pays sans soucis?
Personnellement je préfère poser de l'argent pour mettre mes papiers en règle que de devoir passer par la case bakchich... Parce que cette technique ne passe pas forcément à tout les coup, je voudrais m'éviter des pics de stress par rapport à ça...
Merci à tous et belle journée 😉😊😘
Je me présente : Angélique, 34 ans, Bourguignonne globe trotteuse.
Comme beaucoup, j'ai commencé à conduire ma petite Honda Win en Asie et je suis devenue complètement addicte...
Du coup, l'an prochain, je vais me lancer dans un trip sur les routes d'Amérique du Sud en traversant Chili - Argentine - Bolivie et Pérou...
Je n'ai pas franchement trouvé de renseignements sur le net pour le moment ou alors certaines explications viennent en contradictions avec les autres.
Je souhaiterai donc avoir des témoignages et des conseils concernant les modalités de permis par des personnes ayant traversées l'Amérique du Sud en moto 125cc.
Le permis international est-il suffisant? Dois-je me rendre en Amérique du Sud et passé un permis me permettant de pouvoir rouler tranquille et traverser les différents pays sans soucis?
Personnellement je préfère poser de l'argent pour mettre mes papiers en règle que de devoir passer par la case bakchich... Parce que cette technique ne passe pas forcément à tout les coup, je voudrais m'éviter des pics de stress par rapport à ça...
Merci à tous et belle journée 😉😊😘
Page (Arizona): effet du tourisme sur "The Little Street of Motels" English translation pending
Bonjour a tous,
Un petit billet d'humeur sur l'évolution de la situation du tourisme a Page (AZ) et de ses effets sur la 8th avenue...la "rue des petits motels".
Conséquence directe du développement du tourisme de masse des tours Ops et notamment asiatique + (a court ou moyen terme) du lake Powell, 4 hotels de grandes chaines ont été construits rien qu 'en 1 annnée juste en face du Dam.
L'impact sur ces petits motels appréciés des aficionados en recherche d'atypisme, de "charme" en dehors des structures classiques est de plus en plus perceptible depuis quelques années avec un pic cette années avec l' "obligation" d'avoir recours a des bookers pour leurs permettre de "sauver" une saison malgré les perceptions "énormes" de ces agences.
Pour ceux qui comme moi ont vécu Page et ses richesses alentours en se détendant le soir d'une journée de randonnée autour d'un barbecue propice aux rencontres et discussions sur l'échange d'infos et anecdotes de la journée qui refont l'Ouest Américain...une petite pensée pour ces proprios dont certains sont presque des "légendes" pour les roadtrippers de l'Ouest.
Un petit billet d'humeur sur l'évolution de la situation du tourisme a Page (AZ) et de ses effets sur la 8th avenue...la "rue des petits motels".
Conséquence directe du développement du tourisme de masse des tours Ops et notamment asiatique + (a court ou moyen terme) du lake Powell, 4 hotels de grandes chaines ont été construits rien qu 'en 1 annnée juste en face du Dam.
L'impact sur ces petits motels appréciés des aficionados en recherche d'atypisme, de "charme" en dehors des structures classiques est de plus en plus perceptible depuis quelques années avec un pic cette années avec l' "obligation" d'avoir recours a des bookers pour leurs permettre de "sauver" une saison malgré les perceptions "énormes" de ces agences.
Pour ceux qui comme moi ont vécu Page et ses richesses alentours en se détendant le soir d'une journée de randonnée autour d'un barbecue propice aux rencontres et discussions sur l'échange d'infos et anecdotes de la journée qui refont l'Ouest Américain...une petite pensée pour ces proprios dont certains sont presque des "légendes" pour les roadtrippers de l'Ouest.
Itinéraire au Vietnam du Nord et Centre en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous reprenons notre projet du Vietnam pour janvier 2019. (avions dû le reporter il y a 2 ans) Cette fois-ci, nous écoutons notre coeur (nature, relief, etc) et optons pour le Nord et Centre. Voici un début d'ébauche suite à mes lectures. Les détails quotidiens ne sont pas définis. J'aimerais savoir si l'itinéraire tient la route, contenu général, etc. Vos suggestions sont toutes bienvenues. Par la suite, je peaufinerai un peu plus. (Vol à partir de Montréal... ) j1- Arrivée en soirée à Hanoi - nuit j2 - Journée à Hanoi - nuit j3- Dans la journée, trajet vers Halong - nuit à l'hôtel (Halong/Hong Gai ou Cat Ba?) Pas de nuit sur une jonque, déjà qq heures seront très suffisantes pour mon conjoint, lol j4- Baie de Halong ou Baie de Lan Ha? -- Retour vers Hanoi en soirée et Train de nuit vers Lao Cai j5- Arrivée Lao Cai, route vers Sapa, visite des environs (rizières, village, etc) - Nuit à Sapa j6- Rando (env 4 à 6 hres) dans les environs -- en fin de journée retour vers Lao Cai pour Train de nuit vers Hanoi j7- Arrivé gare de Hanoi et train vers Ninh Binh -- Visite des environs nuit sur place. À Trang An, le Nature House et Mountain House, et à Tam Coc le Palm House ont attiré mon attention... Vous connaissez? Quel localisation est préférable selon vous et pourquoi? j8- Visites dans la région Ninh Binh, Trang An, Tam Coc -- En fin de soirée, train de nuit vers Hué j9- Arrivée matinale à Hué -- Visites -- Nuit sur place j10- Journée à Hué -- Nuit sur place j11- Départ matinal vers Danang, col des Nuages, Hoi An - nuit à Hoi An j12- Journée à Hoi An - nuit sur place j13- Journée à Hoi An - nuit sur place j14- Journée à Hoi An - nuit sur place j15- Vol vers Hanoi en avant-midi j16 - En avant-midi, retour vers Montréal
En mars ou avril, plutôt qu'en janvier, J'aurais enlevé une nuit à Hoi An et +1 à Sapa. Je ne tiens pas à être dans le "frais" plus longtemps qu'il ne le faut pour découvrir l'essentiel, mais je ne voulais tout de même pas rater la région de Sapa. Est-ce 2 jrs sont suffisant pour l'essentiel?
Aussi, le train (en couchette privée) versus le bus et ce, même si ça peut être plus court en bus... c'est un choix exprès. (explication trop longue) 4 nuits à Hoi An est-ce trop, car en regardant les photos, je suis complètement charmée... De plus. je songeais nous reposer un peu, peut-être faire un peu de plage avant le grand retour.
Je lis plusieurs commentaires sur le froid à cette période, mais je me dis que c'est relatif à chacun... Si je vous dis qu'une bonne température de farniente pour nous est entre 22 et 25 degrés et qu'à 10 degrés, nos randos s'effectuent avec un simple t-shirt... Vous croyez que ce séjour sera d'un agréable ressenti pour nous?
Merci à l'avance à tous et chacun de l'attention que vous porterez à mon message.
Johanne
Nous reprenons notre projet du Vietnam pour janvier 2019. (avions dû le reporter il y a 2 ans) Cette fois-ci, nous écoutons notre coeur (nature, relief, etc) et optons pour le Nord et Centre. Voici un début d'ébauche suite à mes lectures. Les détails quotidiens ne sont pas définis. J'aimerais savoir si l'itinéraire tient la route, contenu général, etc. Vos suggestions sont toutes bienvenues. Par la suite, je peaufinerai un peu plus. (Vol à partir de Montréal... ) j1- Arrivée en soirée à Hanoi - nuit j2 - Journée à Hanoi - nuit j3- Dans la journée, trajet vers Halong - nuit à l'hôtel (Halong/Hong Gai ou Cat Ba?) Pas de nuit sur une jonque, déjà qq heures seront très suffisantes pour mon conjoint, lol j4- Baie de Halong ou Baie de Lan Ha? -- Retour vers Hanoi en soirée et Train de nuit vers Lao Cai j5- Arrivée Lao Cai, route vers Sapa, visite des environs (rizières, village, etc) - Nuit à Sapa j6- Rando (env 4 à 6 hres) dans les environs -- en fin de journée retour vers Lao Cai pour Train de nuit vers Hanoi j7- Arrivé gare de Hanoi et train vers Ninh Binh -- Visite des environs nuit sur place. À Trang An, le Nature House et Mountain House, et à Tam Coc le Palm House ont attiré mon attention... Vous connaissez? Quel localisation est préférable selon vous et pourquoi? j8- Visites dans la région Ninh Binh, Trang An, Tam Coc -- En fin de soirée, train de nuit vers Hué j9- Arrivée matinale à Hué -- Visites -- Nuit sur place j10- Journée à Hué -- Nuit sur place j11- Départ matinal vers Danang, col des Nuages, Hoi An - nuit à Hoi An j12- Journée à Hoi An - nuit sur place j13- Journée à Hoi An - nuit sur place j14- Journée à Hoi An - nuit sur place j15- Vol vers Hanoi en avant-midi j16 - En avant-midi, retour vers Montréal
En mars ou avril, plutôt qu'en janvier, J'aurais enlevé une nuit à Hoi An et +1 à Sapa. Je ne tiens pas à être dans le "frais" plus longtemps qu'il ne le faut pour découvrir l'essentiel, mais je ne voulais tout de même pas rater la région de Sapa. Est-ce 2 jrs sont suffisant pour l'essentiel?
Aussi, le train (en couchette privée) versus le bus et ce, même si ça peut être plus court en bus... c'est un choix exprès. (explication trop longue) 4 nuits à Hoi An est-ce trop, car en regardant les photos, je suis complètement charmée... De plus. je songeais nous reposer un peu, peut-être faire un peu de plage avant le grand retour.
Je lis plusieurs commentaires sur le froid à cette période, mais je me dis que c'est relatif à chacun... Si je vous dis qu'une bonne température de farniente pour nous est entre 22 et 25 degrés et qu'à 10 degrés, nos randos s'effectuent avec un simple t-shirt... Vous croyez que ce séjour sera d'un agréable ressenti pour nous?
Merci à l'avance à tous et chacun de l'attention que vous porterez à mon message.
Johanne
Les voyages et l'argent English translation pending
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement..
Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
Le Costa Victoria dans l'océan Indien pour la saison d'hiver English translation pending
Le Costa Victoria sera positionné pour la saison d'hiver dans l'océan indien à partir du 29 septembre au départ de Marseille vers les îles Mascareigne, ou avec des embarquements de l'île de le Réunion ou de l'île Maurice. la rotation sera de 2 semaines.
Les escales seront de 2 jours dans la ville de "le Port" proche de Saint Denis de la Réunion,
2 jours également à Port Louis capitale de l'île Maurice, puis 3 jours aux Seychelles, ensuite direction Madagascar avec 1 journée à Nosy Be, 1 journée à Diégo Suarez et 1 journée à Tamatave.
Ensuite retour vers la Réunion et Maurice pour la reprise du circuit.
J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.
J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.
Retour sur 9 jours (pleins) au Tamil Nadu English translation pending
Afin de tenter de remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce circuit, voici ma modeste contribution via un carnet de voyage.
L’idée est juste de proposer quelques éléments pratiques qui m’ont été nécessaires pour le, finalement très bon, déroulement du séjour. Ce carnet risquera donc de sembler rébarbatif pour certains, désolé ....
Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !
Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !
Le circuit ? Le voici :
C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».
Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.
Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.
La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.
Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :
Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.
Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.
L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.
Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.
Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.
A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !
La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf
Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").
Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.
La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.
Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros
En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.
Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.
Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).
A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !
A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!
Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...
Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php
Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.
Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.
Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...
Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.
Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.
Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !
Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !
Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.
Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...
Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.
2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !
3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).
J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !
Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪
Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !
Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.
Et maintenant, le circuit !
Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !
Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !
Le circuit ? Le voici :

C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».
Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.
Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.
La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.
Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :

Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.
Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.
L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.
Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.
Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.
A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !
La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf
Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").
Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.
La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.
Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros
En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.
Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.
Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).
A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !
A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!
Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...
Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php
Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.
Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.
Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...
Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.
Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.
Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !
Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !
Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.
Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...
Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.
2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !
3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).
J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !
Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪
Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !
Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.
Et maintenant, le circuit !
Itinéraire 13 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai em Amérique du Sud pour 13 semaines en début d’année prochaine et je bute sur mon itinéraire.
Après discussion avec Thierry sur ce forum je pensais à un itinéraire qui donnerait à peu près ça :
Arrivée à Santiago et visite du 12 au 15 février Patagonie chilienne et argentine (en fait je souhaite aller jusqu’à Ushuaïa), Valparaiso et retour à Santiago du 16 février au 9 mars (est-ce assez ?) Île de Pâques du 10 mars au 15 mars Déplacement jusqu’ à Buenos Aires et visite du 16 au 20 mars Chutes Iguaçu 21 au 25 mars Déplacement jusqu’à San Pedro de Atacama et activités sur places 26 mars au 1er avril Nord Chili 2 avril 9 avril
Tout cela peut paraître très précis mais en fait ce n’est qu’une estimation n’ayant aucune idée du temps des déplacements et du temps qu’il faut rester aux différents endroits pour les apprécier à leur juste valeur. Une seule chose est sûre je ne ferai pas de trek de 3 ou 4 jours en Patagonie. Une rando de un jour oui mais plus non car je n’aime pas camper.
Si ce que je propose si dessus pouvait se faire alors se pose une autre question : le retour en Suisse étant prévu aux alentours du 10 mai il me resterai un mois et j aurai voulu aller en Colombie ou au Panama (les îles San Blas m ont fait de l’oeil) mais j’ai bien l impression que ce n’est pas la saison.
Je sais qu il y a logiquement la Bolivie mais j’y suis allée il y a 4 ans et je ne sais pas si j ai envie d y retourner. J’étais à La Paz, Uyuni, l Amazonie, Oruro, lac Titicaca.
Que pensez-vous de tout cela et sauriez vous m aider pour les 4 dernières semaines ?
Merci beaucoup
Diane Knukette
Je serai em Amérique du Sud pour 13 semaines en début d’année prochaine et je bute sur mon itinéraire.
Après discussion avec Thierry sur ce forum je pensais à un itinéraire qui donnerait à peu près ça :
Arrivée à Santiago et visite du 12 au 15 février Patagonie chilienne et argentine (en fait je souhaite aller jusqu’à Ushuaïa), Valparaiso et retour à Santiago du 16 février au 9 mars (est-ce assez ?) Île de Pâques du 10 mars au 15 mars Déplacement jusqu’ à Buenos Aires et visite du 16 au 20 mars Chutes Iguaçu 21 au 25 mars Déplacement jusqu’à San Pedro de Atacama et activités sur places 26 mars au 1er avril Nord Chili 2 avril 9 avril
Tout cela peut paraître très précis mais en fait ce n’est qu’une estimation n’ayant aucune idée du temps des déplacements et du temps qu’il faut rester aux différents endroits pour les apprécier à leur juste valeur. Une seule chose est sûre je ne ferai pas de trek de 3 ou 4 jours en Patagonie. Une rando de un jour oui mais plus non car je n’aime pas camper.
Si ce que je propose si dessus pouvait se faire alors se pose une autre question : le retour en Suisse étant prévu aux alentours du 10 mai il me resterai un mois et j aurai voulu aller en Colombie ou au Panama (les îles San Blas m ont fait de l’oeil) mais j’ai bien l impression que ce n’est pas la saison.
Je sais qu il y a logiquement la Bolivie mais j’y suis allée il y a 4 ans et je ne sais pas si j ai envie d y retourner. J’étais à La Paz, Uyuni, l Amazonie, Oruro, lac Titicaca.
Que pensez-vous de tout cela et sauriez vous m aider pour les 4 dernières semaines ?
Merci beaucoup
Diane Knukette
Ascension de l'Etna English translation pending
Bonjour à tous !
Dans un mois j'ai prévu d'aller en vacance en Sicile et aux Iles Eoliennes et de faire l'ascension du Stromboli, du volcan sur Vulcano et aussi de l'Etna. J'avais déjà fait l'ascension du stromboli donc je connais. Mais quand je suis allée en 2013 en Sicile l'Etna était trop instable et je n'ai pas pu aller au sommet. Notre guide sur place nous a fait un petit tour vite fait mais j'ai été deçue car en passant par une agence à l'époque je pensais qu'on allait au moins faire une rando mais meme pas. On a juste fait un peu de 4x4 et vu la Vallée Del Bove et un tunnel de lave voilà. Peut être que c'était vraiment trop dangereux c'est sur on a pas vraiment pu monter en dessus de la Vallée Del Bove. (j'ai vu le sommet faire des explosions pour vous dire)
Du coup je suis frustrée et j'ai decidé d'y retourné. J'ai reservé avec Etna3340 (qui est très cher je dois l'admettre car pour monter les guides demandent 180 euro). Qui les connait ?
Par contre vu que maintenant j'habite plus en montagne mais en plaine j'ai un peu peur de l'altitude de 3340m car j'ai jamais fait de trek à cette altitude je crois et j'ai deja eu une grosse migraine à 2800m ! Donc je m'entraine en marchant en montagne. Le week end passé j'ai marché 5h30 mais est ce suffisant ? J'étais épuisée après. Car j'hésite maintenant entre monter au sommet ou rester à la base des crateres actifs à 3000m. Car y'a une différence avec ce qu'ils proposent si on monte tout en haut ça fait 12km et si on reste à 3000m il y'a une marche de 5km je crois.
Bon voici mes questions :
La montée en haut de l'etna dure combien de temps ? montée et descente ?
Est ce semblable niveau difficulté et pente au stromboli ?
Y'en a t il parmi vous qui ont eu des migraines ou autres signes du mal des montagnes ?
Question bizarre mais vous faites comment pour aller au wc sur le volcan (truc et astuce pour les filles je parle)
Voilà merci encore et si vous avez des conseils n'hésitez pas !
Dans un mois j'ai prévu d'aller en vacance en Sicile et aux Iles Eoliennes et de faire l'ascension du Stromboli, du volcan sur Vulcano et aussi de l'Etna. J'avais déjà fait l'ascension du stromboli donc je connais. Mais quand je suis allée en 2013 en Sicile l'Etna était trop instable et je n'ai pas pu aller au sommet. Notre guide sur place nous a fait un petit tour vite fait mais j'ai été deçue car en passant par une agence à l'époque je pensais qu'on allait au moins faire une rando mais meme pas. On a juste fait un peu de 4x4 et vu la Vallée Del Bove et un tunnel de lave voilà. Peut être que c'était vraiment trop dangereux c'est sur on a pas vraiment pu monter en dessus de la Vallée Del Bove. (j'ai vu le sommet faire des explosions pour vous dire)
Du coup je suis frustrée et j'ai decidé d'y retourné. J'ai reservé avec Etna3340 (qui est très cher je dois l'admettre car pour monter les guides demandent 180 euro). Qui les connait ?
Par contre vu que maintenant j'habite plus en montagne mais en plaine j'ai un peu peur de l'altitude de 3340m car j'ai jamais fait de trek à cette altitude je crois et j'ai deja eu une grosse migraine à 2800m ! Donc je m'entraine en marchant en montagne. Le week end passé j'ai marché 5h30 mais est ce suffisant ? J'étais épuisée après. Car j'hésite maintenant entre monter au sommet ou rester à la base des crateres actifs à 3000m. Car y'a une différence avec ce qu'ils proposent si on monte tout en haut ça fait 12km et si on reste à 3000m il y'a une marche de 5km je crois.
Bon voici mes questions :
La montée en haut de l'etna dure combien de temps ? montée et descente ?
Est ce semblable niveau difficulté et pente au stromboli ?
Y'en a t il parmi vous qui ont eu des migraines ou autres signes du mal des montagnes ?
Question bizarre mais vous faites comment pour aller au wc sur le volcan (truc et astuce pour les filles je parle)
Voilà merci encore et si vous avez des conseils n'hésitez pas !
Pouilles avril 2018 English translation pending
VENDREDI 6 AVRIL
Route ( 650 km ) jusqu'à Grosseto ( sud de la Toscane ) ; excellent hotel à 60 euros ; repas complet dans un agriturismo à 54 euros ; plus de détails sur les repas et le nom des hotels et restos sur mon blog , lien en fin de chapitre
SAMEDI 7 AVRIL
Route jusqu'à Matera ( 615 km )
Matera vue de loin

Installation dans un B§B , 130 E pour 2 nuits , très bien Nous réservons un repas dans un agriturismo avec "la fouchette " , 30% de réduction , le repas complet nous coutera 35 E

DIMANCHE 8 AVRIL Visite de Matera ( 65.000 hab ) , la ville des Sassi , habitations troglodytes habitées par les familles pauvres jusqu'en 1950 . Certaines sont à nouveau habitées de nos jours , mais plutôt par des bobos .Matera n'est pas dans les Pouilles mais en Basilicate ; c'est toutefois une visite qui se fait en général avec les Pouilles qui ne commencent qu'à une dizaine de km. Notre B§B étant situé daans une quartier pavillonnaire à 1200 m du début des sassi , nous y allons à pieds , d'abord à travers des quartiers modernes d'où on voit le ravin qui borde la ville


Puis première vue sur les Sassi

l'église rupestre Santa Lucia

l'habitation historique reconstituée ( 3 euros il me semble )

la place San Pietro , un peu le centre ville des Sassi et l'église eponyme


l'église rupestre Madonna Idris
la vue depuis son parvis
Nous quittons le premier sasso ( il y en a 2 ) , le sasso caveoso , pour monter au duomo
( à suivre )
SAMEDI 7 AVRIL
Route jusqu'à Matera ( 615 km )
Matera vue de loin
Installation dans un B§B , 130 E pour 2 nuits , très bien Nous réservons un repas dans un agriturismo avec "la fouchette " , 30% de réduction , le repas complet nous coutera 35 E

DIMANCHE 8 AVRIL Visite de Matera ( 65.000 hab ) , la ville des Sassi , habitations troglodytes habitées par les familles pauvres jusqu'en 1950 . Certaines sont à nouveau habitées de nos jours , mais plutôt par des bobos .Matera n'est pas dans les Pouilles mais en Basilicate ; c'est toutefois une visite qui se fait en général avec les Pouilles qui ne commencent qu'à une dizaine de km. Notre B§B étant situé daans une quartier pavillonnaire à 1200 m du début des sassi , nous y allons à pieds , d'abord à travers des quartiers modernes d'où on voit le ravin qui borde la ville


Puis première vue sur les Sassi

l'église rupestre Santa Lucia

l'habitation historique reconstituée ( 3 euros il me semble )


la place San Pietro , un peu le centre ville des Sassi et l'église eponyme


l'église rupestre Madonna Idris
la vue depuis son parvis
Nous quittons le premier sasso ( il y en a 2 ) , le sasso caveoso , pour monter au duomo
( à suivre )Autorisation de passage aller-retour Chili - Argentine avec voiture de location English translation pending
Bonjour à tous.
Je n'arrive pas à obtenir d'informations précises concernant les autorisations de passage
en Argentine depuis le Chili. J'avais déjà abordé ce sujet auparavant. Certaines agences
de location de voitures proposent des autorisations pour 25 jours, 30, 55 jours. J'ai
l'intention de faire la navette plusieurs fois, exemple : entrer 4 fois en Argentine et à
chaque fois repasser au Chili. Je ne saisis pas le fonctionnement, et je ne comprends pas
quelle option est adaptée à mon cas. Tout est vraiment très flou. Si l'un ou l'une d'entre-
vous s'est trouvé dans cette situation, merci d'avance d'éclairer ma lanterne.
Traversée Éthiopie - Soudan - Égypte English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis au Kenya début août et je compte me rendre en Egypte par la route si possible. Cela peut-il être raisonnable, compte tenu du fait que : * Je compte prendre les transports locaux, n'étant pas véhiculé * Est-il possible de prendre les différents visas (Ethiopie, Soudan, Egypte) à la frontière, et si oui, cela est-il raisonnable ? * Est-il possible de traverser le Soudan malgré les troubles politiques/géopolitiques (sachant que j'y passerai certainement moins de temps que dans les autres pays ?
Je vous remercie de vos réponses, je n'ai jamais voyagé dans cette région :) !
Je suis au Kenya début août et je compte me rendre en Egypte par la route si possible. Cela peut-il être raisonnable, compte tenu du fait que : * Je compte prendre les transports locaux, n'étant pas véhiculé * Est-il possible de prendre les différents visas (Ethiopie, Soudan, Egypte) à la frontière, et si oui, cela est-il raisonnable ? * Est-il possible de traverser le Soudan malgré les troubles politiques/géopolitiques (sachant que j'y passerai certainement moins de temps que dans les autres pays ?
Je vous remercie de vos réponses, je n'ai jamais voyagé dans cette région :) !
Rénovation du visa de Permanencia Definitiva au Chili English translation pending
Bonjour,
Je dois renouveler très prochainement ma carte d'identité chilienne et je suis détenteur d'un visa de permanencia definitiva.
La dernière fois que j'ai fait les démarches, c'était il y a un peu plus de 4 ans, avant l'arrivée massive d'immigrants qui sont arrivés en nombre au Chili ces dernières années et qui ralentissent le processus d'obtention des documents car le personnel du Service des Étrangers n'a pas augmenté de manière proportionnelle.
Ma question est assez ponctuelle et se tourne vers quelqu'un de Santiago, qui serait dans le même cas que moi, et qui aurait renouvelé très récemment sa carte d'identité chilienne: combien de temps faut-il pour obtenir le Certificat de Validité de son visa de Permanencia Definitiva auprès de la PDI? Avant, c'était très rapide mais maintenant?
Merci!
Je dois renouveler très prochainement ma carte d'identité chilienne et je suis détenteur d'un visa de permanencia definitiva.
La dernière fois que j'ai fait les démarches, c'était il y a un peu plus de 4 ans, avant l'arrivée massive d'immigrants qui sont arrivés en nombre au Chili ces dernières années et qui ralentissent le processus d'obtention des documents car le personnel du Service des Étrangers n'a pas augmenté de manière proportionnelle.
Ma question est assez ponctuelle et se tourne vers quelqu'un de Santiago, qui serait dans le même cas que moi, et qui aurait renouvelé très récemment sa carte d'identité chilienne: combien de temps faut-il pour obtenir le Certificat de Validité de son visa de Permanencia Definitiva auprès de la PDI? Avant, c'était très rapide mais maintenant?
Merci!
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
Lire la suite...
Les sourires d'Arsouille30 au pays des sourires en février - mars (Thaïlande) English translation pending
S🙂wasdee!
De mi-fev' à mi-mars, ithaïnéraire: Bangkok (sans Y moisir) et Sud, côté Golfe du Siam (Pranburi, Bankrut, Chumphon, Koh Samui).Retour en terre cognita mais aussi découvertes hors sentiers battus:
1-Visites:
* Bangkok, la bien nommée Cité des Anges: Vibrant City Pillar Shrine Lak Muang (jouxtant le Grand Palace), toujours nourrissants Bangkok Art and Culture Center aka BACC (BTS Siam) & Duke Art Space at Gaysorn (BTS Mo Chit), respirable&séduisant Quartier Sathorn, sa mixité (mosquées, temples thaï, hindou, chînois), son architecture moderne&passée..., agréable balade en long tail privatisé (3000 TBath l'enbarcation, 3H30 A/R) sur la Chao Phraya (Sathorn Pier) jusqu'à son embouchure (au Wat Vorachanyawas, on y masse on y masse mustement/ Salon Baiyot Upsatirs 😉)
*Pranburi: En scooter (250 TBath/jour), Plages de Khao Tao (joli temple où s'offir l'amulette crocrodile), Sam Roi Yot, Royale Phraya Nakhon Cave (Pass pour tous les sites payants du Park:200 TBath/p), scenic Wat Khao Daeng (khr😉p! phil-a-phuket.com, by Therat).
*Bankrut: "péleriplage" à Bo Tong Lang, son temple, sa beach, ses ptits restos...sa coolitude.
*Chumphon District: Chumphon Ville, Pak Nam Chumphon (fourmillant port de pêche), Tham Sing (son temple léonin, son coloré marché du mardi...), croquignolesque village de pêcheur, luxuriants paysages karstiques...
*Koh Samui (Mae Nam, poursuite du bétonnage & montée en gamme de la plage 🤪 ) : énergisante Célébration de Makha Bucha Day au Wat Phu Khao Thong , traversant short cut (Soï1)Mae Nam-Lamaï (stadium de gros les bubufles de combats bichonnés), visite de courtoisie à gros les nénéléphants des Nam Muang Waterfalls (j'y crois po! font même un animal show mainant..🤪),
2-Transports:
Vols internationaux Aller sur Austrian Airlines, Retour sur Lufhtansa (A380), font le job. Sur rails : BKK-Gare de Thonburi/Pranburi (45 TBath/p, durée 5h)/Bankrut (26 TBath/p, durée 2h30,1h de retard, normal)/Chumphon (25 TBath/p, durée 2h30,1h30 de retard, normal). Sur mer: Chumphon Pier-Koh Samui avec Lamprayah, réservé l'avant-veille en ligne (1100 Tbath/p, durée 3h30) Air: Koh Samui-Bangkok/Survanabhumi avec Bangkok Airways, booké en ligne de France. Partout, loc de scooter (photocopie passport) à 200-250 TBath/jour
3-Accomodation (double avec sdb): *Krung Thep: hôtel quartier Sathorn (900 TBath/nuit avec pdj, réservé de France) *Pranburi: Pujira Resort.Bungalows confortables tout neufs, à 100m de le mer, tenus impec par famille thaï.A Pak Nam Pranburi -plus animée&couleur locale que les plages voisines (700 TBath/nuit, choisi sur place). Repéré en baladant, le séduisant Baan Kiang Talae Resort sur Sam Roi Yot Beach (from 800 TBath/nuit). *Chumphon District: semaine en Homestay Thaïo-Français topissime, dans les hévéas. *Bang Por/Koh Samui: intermède de la plage ressourçant de 2 nuits en homestay, chez Donna&Larry, avec vue plongeante W😮aWante! sur la cocoteraie&mer ( sur Airbnb).Repérés sur la plage de Mae Nam: Tree House Silent Beach Bungalows, Lolita Bungalows, Anong Villa, Wandee Bungalows.
4-Restauration (Top List): *Bangkok: Le (populaire& aroy) Prachak Restaurant (du coincoin), face au C.C.Robinson. *Pranburi: Ox Seafood Restaurant (sur pilotis en bord de mer) & Night Market (valeur toujours sûre). *Bankrut: Li's Restaurant, of course *Koh Samui: chez (l'institutionnel) Jano (Mae Nam Soï 3), le délicieux thaï en face de Lek Massage dans la Walking Street de Mae Nam (oublié son nom).
5-Vide-poche de Tips: *Info Artistique sur BKK (mensuel): facebook.com/bangkokartmap *1 euro= 38-39 TBath (fev-mars 2018) *Vive le Hors saison touristique: perso je ne pense plus retourner au P.D.S en février: trop de monde (vacances scolaires obligent) et la chaleur grimpe (pas l'amie des marcheurs).Beaucoup de Locaux me recommandent Octobre. *Se renseigner sur le Calendrier Bouddhiste thaï de son séjour, célébrer/vivre une fête dans un temple enrichie merveilleusement sa visite.
Je ne résiste pas à terminer ce partage par: https://www.youtube.com/watch?v=oZ5TmHbqEKA
Waï
😉
De mi-fev' à mi-mars, ithaïnéraire: Bangkok (sans Y moisir) et Sud, côté Golfe du Siam (Pranburi, Bankrut, Chumphon, Koh Samui).Retour en terre cognita mais aussi découvertes hors sentiers battus:
1-Visites:
* Bangkok, la bien nommée Cité des Anges: Vibrant City Pillar Shrine Lak Muang (jouxtant le Grand Palace), toujours nourrissants Bangkok Art and Culture Center aka BACC (BTS Siam) & Duke Art Space at Gaysorn (BTS Mo Chit), respirable&séduisant Quartier Sathorn, sa mixité (mosquées, temples thaï, hindou, chînois), son architecture moderne&passée..., agréable balade en long tail privatisé (3000 TBath l'enbarcation, 3H30 A/R) sur la Chao Phraya (Sathorn Pier) jusqu'à son embouchure (au Wat Vorachanyawas, on y masse on y masse mustement/ Salon Baiyot Upsatirs 😉)
*Pranburi: En scooter (250 TBath/jour), Plages de Khao Tao (joli temple où s'offir l'amulette crocrodile), Sam Roi Yot, Royale Phraya Nakhon Cave (Pass pour tous les sites payants du Park:200 TBath/p), scenic Wat Khao Daeng (khr😉p! phil-a-phuket.com, by Therat).
*Bankrut: "péleriplage" à Bo Tong Lang, son temple, sa beach, ses ptits restos...sa coolitude.
*Chumphon District: Chumphon Ville, Pak Nam Chumphon (fourmillant port de pêche), Tham Sing (son temple léonin, son coloré marché du mardi...), croquignolesque village de pêcheur, luxuriants paysages karstiques...
*Koh Samui (Mae Nam, poursuite du bétonnage & montée en gamme de la plage 🤪 ) : énergisante Célébration de Makha Bucha Day au Wat Phu Khao Thong , traversant short cut (Soï1)Mae Nam-Lamaï (stadium de gros les bubufles de combats bichonnés), visite de courtoisie à gros les nénéléphants des Nam Muang Waterfalls (j'y crois po! font même un animal show mainant..🤪),
2-Transports:
Vols internationaux Aller sur Austrian Airlines, Retour sur Lufhtansa (A380), font le job. Sur rails : BKK-Gare de Thonburi/Pranburi (45 TBath/p, durée 5h)/Bankrut (26 TBath/p, durée 2h30,1h de retard, normal)/Chumphon (25 TBath/p, durée 2h30,1h30 de retard, normal). Sur mer: Chumphon Pier-Koh Samui avec Lamprayah, réservé l'avant-veille en ligne (1100 Tbath/p, durée 3h30) Air: Koh Samui-Bangkok/Survanabhumi avec Bangkok Airways, booké en ligne de France. Partout, loc de scooter (photocopie passport) à 200-250 TBath/jour
3-Accomodation (double avec sdb): *Krung Thep: hôtel quartier Sathorn (900 TBath/nuit avec pdj, réservé de France) *Pranburi: Pujira Resort.Bungalows confortables tout neufs, à 100m de le mer, tenus impec par famille thaï.A Pak Nam Pranburi -plus animée&couleur locale que les plages voisines (700 TBath/nuit, choisi sur place). Repéré en baladant, le séduisant Baan Kiang Talae Resort sur Sam Roi Yot Beach (from 800 TBath/nuit). *Chumphon District: semaine en Homestay Thaïo-Français topissime, dans les hévéas. *Bang Por/Koh Samui: intermède de la plage ressourçant de 2 nuits en homestay, chez Donna&Larry, avec vue plongeante W😮aWante! sur la cocoteraie&mer ( sur Airbnb).Repérés sur la plage de Mae Nam: Tree House Silent Beach Bungalows, Lolita Bungalows, Anong Villa, Wandee Bungalows.
4-Restauration (Top List): *Bangkok: Le (populaire& aroy) Prachak Restaurant (du coincoin), face au C.C.Robinson. *Pranburi: Ox Seafood Restaurant (sur pilotis en bord de mer) & Night Market (valeur toujours sûre). *Bankrut: Li's Restaurant, of course *Koh Samui: chez (l'institutionnel) Jano (Mae Nam Soï 3), le délicieux thaï en face de Lek Massage dans la Walking Street de Mae Nam (oublié son nom).
5-Vide-poche de Tips: *Info Artistique sur BKK (mensuel): facebook.com/bangkokartmap *1 euro= 38-39 TBath (fev-mars 2018) *Vive le Hors saison touristique: perso je ne pense plus retourner au P.D.S en février: trop de monde (vacances scolaires obligent) et la chaleur grimpe (pas l'amie des marcheurs).Beaucoup de Locaux me recommandent Octobre. *Se renseigner sur le Calendrier Bouddhiste thaï de son séjour, célébrer/vivre une fête dans un temple enrichie merveilleusement sa visite.
Je ne résiste pas à terminer ce partage par: https://www.youtube.com/watch?v=oZ5TmHbqEKA
Waï
😉
Uprising Jamaica! English translation pending
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay.
Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ...
L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant.
À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant.
Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs.
8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain.
Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso.
Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril.
Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement.
Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain.
2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale.
Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre.
A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios.
Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait.
Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île.
Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken.
Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours...
Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres.
Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir.
Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus.
A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté.
Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents...
Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr...
Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ?
Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant.
Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus.
Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà.
Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée.
On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon,
Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme.
L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres.
Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau.
Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston.
La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour.
De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...).
Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci...
Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif.
Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé.
Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot.
Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible.
Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse.
Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte !
Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ...
Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux.
Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi.
La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays.
Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre.
Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Réservation chambre d'hôtel sur la côte est des États-unis avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons (2 adultes et 2 enfants de 9 et 4 ans) en aout faire un roadtrip (Boston, Cap Code, White mountains...) de 3 semaines sur la cote Est des USA. Maintenant que notre parcours est arrêté, nous passons à la réservation des différents hotels.
Les tarifs des hébergements ne sont pas particulièrement bon marché dans cette partie des EU, mais nous le savions....
Alors, cela paraitra peut etre saugrenu pour certain mais dans la mesure ou la plupart des hotels/motels proposent des chambres avec 2 lits doubles, je me pose la question de n'indiquer lors des réservations, via booking par exemple, que 2 adultes....
En effet, la quasi totalité des hotels que j'ai vu mentionnent dans leurs conditions que les enfants de moins de 18 ans séjournent gratuitement pour l'utilisation de la literie disponible dans la chambre.
Lors de nos 2 roadtrips dans l'ouest, nous ne nous étions pas posé la question, dans la mesure ou les tarifs sont bien moins élevés, mais la, la différence peut varier de 10 à 30eur par reservation, ce qui sur un séjour de 3 semaines peut representer une économie non négligeable....
Quelqu'un a-t-il deja procéder ainsi? Quelle est la réaction des hoteliers lors de check in? Peuvent ils appliquer des frais suppl ?
Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience
Nicolas
Nous partons (2 adultes et 2 enfants de 9 et 4 ans) en aout faire un roadtrip (Boston, Cap Code, White mountains...) de 3 semaines sur la cote Est des USA. Maintenant que notre parcours est arrêté, nous passons à la réservation des différents hotels.
Les tarifs des hébergements ne sont pas particulièrement bon marché dans cette partie des EU, mais nous le savions....
Alors, cela paraitra peut etre saugrenu pour certain mais dans la mesure ou la plupart des hotels/motels proposent des chambres avec 2 lits doubles, je me pose la question de n'indiquer lors des réservations, via booking par exemple, que 2 adultes....
En effet, la quasi totalité des hotels que j'ai vu mentionnent dans leurs conditions que les enfants de moins de 18 ans séjournent gratuitement pour l'utilisation de la literie disponible dans la chambre.
Lors de nos 2 roadtrips dans l'ouest, nous ne nous étions pas posé la question, dans la mesure ou les tarifs sont bien moins élevés, mais la, la différence peut varier de 10 à 30eur par reservation, ce qui sur un séjour de 3 semaines peut representer une économie non négligeable....
Quelqu'un a-t-il deja procéder ainsi? Quelle est la réaction des hoteliers lors de check in? Peuvent ils appliquer des frais suppl ?
Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience
Nicolas
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Faire mon itinéraire en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive le 7 avril à Bariloche par avion le matin et j'ai besoin d'aide pour faire mon itinéraire !
Je suis complétement perdue sur le nombre de jours parce j'ai envie de tout faire... Difficile de faire des choix en Patagonie !
Je n'exclue pas de prendre l'avion, de louer une voiture ou de retirer des endroits de ma liste.
Ici les points que je voudrais faire! Je vous remercie de votre aide car je ne sais comment aller d'un point à un autre. Voici la carte https://drive.google.com/open?id=1rmZnIyC9P4z21g7VIUEzcrnjdKo&usp=sharing Sinon les lieux > Bariloche, Villa La Angostura, Frutillar, Puerto Varas, ile de Chiloé, Marble Caves, Fitz Roy/ El Chaltén, Glacier Perito Moreno, Parc national Torres del Paine, Puerto Natales y Ushuaïa
07/04/2018 > Bariloche 08/04/2018 > Bariloche Route des 7 lacs 09/04/2018 > Bariloche 10/04/2018 > Bariloche 11/04/2018 > 12/04/2018 > 13/04/2018 > 14/04/2018 > 15/04/2018 > 16/04/2018 > 17/04/2018 > 18/04/2018 > 19/04/2018 > 20/04/2018 > 21/04/2018 > 22/04/2018 > 23/04/2018 > 24/04/2018 > 25/04/2018 > 26/04/2018 > 27/04/2018 > 28/04/2018 > 29/04/2018 > Ushuaïa
30/04/2018 > Ushuaïa 01/05/2018 > Avion Buenos Aires
Marion alias la Gersoise
J'arrive le 7 avril à Bariloche par avion le matin et j'ai besoin d'aide pour faire mon itinéraire !
Je suis complétement perdue sur le nombre de jours parce j'ai envie de tout faire... Difficile de faire des choix en Patagonie !
Je n'exclue pas de prendre l'avion, de louer une voiture ou de retirer des endroits de ma liste.
Ici les points que je voudrais faire! Je vous remercie de votre aide car je ne sais comment aller d'un point à un autre. Voici la carte https://drive.google.com/open?id=1rmZnIyC9P4z21g7VIUEzcrnjdKo&usp=sharing Sinon les lieux > Bariloche, Villa La Angostura, Frutillar, Puerto Varas, ile de Chiloé, Marble Caves, Fitz Roy/ El Chaltén, Glacier Perito Moreno, Parc national Torres del Paine, Puerto Natales y Ushuaïa
07/04/2018 > Bariloche 08/04/2018 > Bariloche Route des 7 lacs 09/04/2018 > Bariloche 10/04/2018 > Bariloche 11/04/2018 > 12/04/2018 > 13/04/2018 > 14/04/2018 > 15/04/2018 > 16/04/2018 > 17/04/2018 > 18/04/2018 > 19/04/2018 > 20/04/2018 > 21/04/2018 > 22/04/2018 > 23/04/2018 > 24/04/2018 > 25/04/2018 > 26/04/2018 > 27/04/2018 > 28/04/2018 > 29/04/2018 > Ushuaïa
30/04/2018 > Ushuaïa 01/05/2018 > Avion Buenos Aires
Marion alias la Gersoise
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Prudence les jours venteux dans le Torres del Paine English translation pending
Bonjour,
Un touriste chèque est malheureusement décédé dans le TDP suite à une mauvaise chute, produite elle même par une forte rafale de vent.
elpinguino.com/...-por-racha-de-viento
Personnellement, je pense que certaines randonnées devraient être évitées les jours particulièrement venteux, je pense notamment à celle du Salto Grande et du Mirador del Condor.
J'imagine que le Mirador Ferrier n'est pas recommandé non plus durant ces journées-là.
Au moment d'ouvrir et de fermer les portes des véhicules, il faut également rester attentif, les fortes rafales pouvant les emporter.
Faire attention au moment de garer le véhicule aussi, éviter que celui-ci ne prenne le vent par le côté. Ne pas se mettre à l'abri du vent derrière un véhicule exposé latéralement à celui-ci.
(Il y a deux ans environ, un bus s'est retourné, faisant plusieurs blessés www.24horas.cl/...-11-heridos-1932845)
Pour ceux qui n'ont pas encore été en Patagonie, cela pourrait sembler un peu exageré mais on ne parle ici pas de petites brises de 30 ou 40 km/h, mais bien de rafales de plus de 120 km/h.
Que cela ne vous empêche pas de profiter du TDP, mais en restant très prudents les jours de grand vent.
Un touriste chèque est malheureusement décédé dans le TDP suite à une mauvaise chute, produite elle même par une forte rafale de vent.
elpinguino.com/...-por-racha-de-viento
Personnellement, je pense que certaines randonnées devraient être évitées les jours particulièrement venteux, je pense notamment à celle du Salto Grande et du Mirador del Condor.
J'imagine que le Mirador Ferrier n'est pas recommandé non plus durant ces journées-là.
Au moment d'ouvrir et de fermer les portes des véhicules, il faut également rester attentif, les fortes rafales pouvant les emporter.
Faire attention au moment de garer le véhicule aussi, éviter que celui-ci ne prenne le vent par le côté. Ne pas se mettre à l'abri du vent derrière un véhicule exposé latéralement à celui-ci.
(Il y a deux ans environ, un bus s'est retourné, faisant plusieurs blessés www.24horas.cl/...-11-heridos-1932845)
Pour ceux qui n'ont pas encore été en Patagonie, cela pourrait sembler un peu exageré mais on ne parle ici pas de petites brises de 30 ou 40 km/h, mais bien de rafales de plus de 120 km/h.
Que cela ne vous empêche pas de profiter du TDP, mais en restant très prudents les jours de grand vent.
Torres del Paine, pourquoi nous n'avons pas accroché... English translation pending
Holà !
Peut-on évoquer les randonnées au Chili sans aborder le fameux Torres del Paine ? En effet star mondiale du trekking, il était dur de passer à côté de ce monument. Mais cela vaut-il vraiment le coup ? On est en question de se poser la question depuis le changement de législation de fin 2016… Entre des tarifs constamment en hausse et des difficultés de réservation pour les circuits W et O ce n’est plus aussi simple d’accès. Pour notre part ce fut une déception et nous avons trouvé ce parc bien trop élitiste et centré sur l’argent. On avait entendu et lu pas mal de choses sur le parc et cela a malheureusement confirmé notre ressenti. On précise que c’est vraiment notre vision des choses, le parc est beau, mais tout ce qui gravite autour nous dérange et on trouvait important de le préciser, car ce n’est pas toujours abordé. 😐
Un gros merci à Emma qui nous a donné plein d’infos super intéressantes sur le parc et qui nous a permis de trouver les coins sympas 😉 En plus c’est toujours cool de rencontrer des personnes du forum en vrai 😊
Toutes les informations sont présentes dans cet article.
Pierre
Retour croisière au-delà du cercle polaire Ponant English translation pending
bonsoir à tous
mon dieu que le retour de cette croisière est difficile voilà une semaine que nous sommes rentrés et nous avons beaucoup de nostalgie nous avons l'impression que nous l'avons rêvé mais pas vécu drôle de sensation cela restera dans notre mémoire un voyage inoubliable et tellement rempli d'émotions je vous joins mes premières photos cela a été très dur pour la sélection je ferai suivre d'autres photos le week end prochain comme je travaille je n'ai pas le temps de tout sélectionner bonne soirée à tous martine et philippe
mon dieu que le retour de cette croisière est difficile voilà une semaine que nous sommes rentrés et nous avons beaucoup de nostalgie nous avons l'impression que nous l'avons rêvé mais pas vécu drôle de sensation cela restera dans notre mémoire un voyage inoubliable et tellement rempli d'émotions je vous joins mes premières photos cela a été très dur pour la sélection je ferai suivre d'autres photos le week end prochain comme je travaille je n'ai pas le temps de tout sélectionner bonne soirée à tous martine et philippe
Philippines: permis de conduire obligatoire pour tous les véhicules à moteur English translation pending
d'après une info digne de foi, depuis le 1er janvier 2018, un permis philippin est obligatoire pour conduite la conduite de tout véhicule à moteur. en cas de contrôle, amende bien sur ET confiscation du véhicule ! se délivre sur présentation du permis français ET du permis international ! bureaux à cebu, 770 php. welcome to the philippines !
à vérifier quand même !