Results for "Paris+et+(hôtel+ou+hébergement)+|+127"
260577 results found.
Conseils pour préparer un voyage Los Angeles - San Francisco - Las Vegas - Grand Canyon? English translation pending
Nous souhaitons préparer notre voyage pour aout 2012
Destination Los Angeles Las Vegas Grand canyon et parcs et San Diego
Nous ne savons pas par ou commencer malgré la lecture des differentes discutions
Nous partons à plusieurs couples avec de grands ados.
Merci pour vos conseils:
Reservations de vols
Location de voitures
itineraire
Bons plans Hotels et resto
Les inmanquables...........
Carnet de voyage sur deux semaines aux Seychelles en février 2011 English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre quelques notes suite à un voyage réalisé à deux aux Seychelles en février 2011 (sans agence). L'organisation en solo est largement faisable. J'ai réussi à réserver les hébergements par e-mail avant le départ, pour le reste, on a avisé sur place. Voici également un lien qui m'avait pas mal inspiré dans ma préparation : http://paradissey.blogspot.com/
En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien
Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)
Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp
Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.
Ile de Mahé (4 nuits)
Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.
Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.
Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.
J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.
J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.
J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.
Ile de La Digue (4 nuits)
J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.
J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien
Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)
Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp
Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.
Ile de Mahé (4 nuits)
Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.
Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.
Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.
J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.
J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.
J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.
Ile de La Digue (4 nuits)
J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.
J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
Une semaine au Japon English translation pending
Salut, bon alors que tous le monde (presque) annule son voyage au Japon, d'une façon complètement inattendu et imprévue, j'ai réserve un voyage au Japon. J'était sur internet a regarder toute sortes de destinations et je tombe sur un Paris-Tokyo pour Janvier 2012 à 375€ Aller/Retour, j'ai pris la carte et j'ai réserve. Ce sera avec Aeroflot (Russe) et une courte escale à Moscow.
Donc déjà si je poste ce message, c'est pour savoir en 1 semaine (8 jours - le vol = 7 jours) si c'est envisageable d'aller ailleur qu'à Tokyo (je ne pense pas mais on ne sait jamais). Ensuite Si vous avez des conseilles, des avis sur ce qu'il y a absolument à voir à Tokyo, pourquoi pas me donner un itinenaire si vous avez le temps. Enfin je prend tous les conseilles. Hébergement pas trop cher aussi, en chambre single de préférence mais pas nécessairement (30€ à 60€? si ça existe bien sur).
Et enfin, je poste aussi ça pour vous faire profitez de cette offre (que je trouve quand même très intéressante soit environ 200€-300€ en moins qu'à l'habituel), pour ceux qui ne sont pas EFFRAYE par le Japon après ce qu'il c'est passé.
J'aurai 18 ans donc je ne serai pas majeur au Japon (ça pose pas problème?). Si quelqu'un de mon age voudrais envisager de se joindre à moi qui est pour l'instant en solo, c'est possible. Les dates sont: 17-24 Janvier: arrivée sur Tokyo vers 11H le 18 et départ le 24 l'après midi.
MERCI à Tous.
Budget moyen pour New York du 23 décembre au 2 janvier? English translation pending
bonjour,
voila j'aimerai partir avec ma copine a new-york du 23 decembre au 2 janvier et j'aimerai savoir quel est le budget que l'on doit prevoir pour passer de bonne vacance et profiter de new-york comme il se doit sachant que cela inclue les billet d'avion l'hotel et tout le reste
merci
voila j'aimerai partir avec ma copine a new-york du 23 decembre au 2 janvier et j'aimerai savoir quel est le budget que l'on doit prevoir pour passer de bonne vacance et profiter de new-york comme il se doit sachant que cela inclue les billet d'avion l'hotel et tout le reste
merci
France: droit à plusieurs attestations d'accueil? English translation pending
Bonjour à tous.
Alors, je vais vous expliquer mon soucis. Je viens en France dans pas longtemps et je compte visiter 3 endroits/villes, qui sont Paris, Dijon et Montpellier.
En fait, je viens rendre visite à 3 amis et ils ont tous acceptés de m'héberger. Mais voilà, le problème qui se pose maintenant est de savoir si j'ai droit à plusieurs attestation d'accueil ?
Parce qu'un petit oiseau est venu me dire que je n'aurai droit qu'à une seule attestation et que ça ne couvrirait que la zone où elle a était faite.
Est-ce que certains d'entre vous s'y connaissent et pourraient éclairer ma lanterne svp ?
Donc, en gros, ma question est: Ai-je droit à plusieurs attestions d'accueil ? (Bien sûr, elles se succèderaient, comme par exemple, la 1ère du 1.06.11-10.06.11, la 2nde du 10.06.11-25.06.11 et la dernière du 25.06.11-15.07.11)
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci d'avance.
Seb
Seb
Quelle formule de transport choisir à Tokyo? English translation pending
Bonjour,
Je pars mi-avril au Japon pour une semaine et je vais sûrement rester à Tokyo pour visiter un peu les quartiers.
Savez-vous s'il existe un pass d'un semaine pour les métros? Mais uniquement pour Tokyo. A mon avis le JR Pass n'est pas intéressant dans mon cas.
Merci d'avance pour votre aide.
Je pars mi-avril au Japon pour une semaine et je vais sûrement rester à Tokyo pour visiter un peu les quartiers.
Savez-vous s'il existe un pass d'un semaine pour les métros? Mais uniquement pour Tokyo. A mon avis le JR Pass n'est pas intéressant dans mon cas.
Merci d'avance pour votre aide.
Voyager au Portugal avec un visa délivré par le Consulat de France? English translation pending
Bonjour tout le monde, je suis nouvelle sur le forum mais je suis vos discussions assez régulièrement, elle m'ont d ailleurs été très utiles avant mes voyages à paris puis à madrid,
Ma question est la suivante, je souhaite partir à lisbonne , je suis marocaine et je voudrai demander mon visa au consulat de france vu que j'ai eu plusieurs visas délivrés par ce même consulat, cependant certaines personnes m ont dit qu'il n'était pas possible d'aller par avion au portugal (comme première entrée) avec un visa délivré par le consulat de france. Est ce qu'il faut obligatoirement passer par la france avant d 'aller à un autre pays avec un visa shengen délivré par la france ou est ce que ceci ne posera pas de problème étant donné que j'aurai ma reservation d hotel et tous les justificatifs.....
Je vous remercie à l'avance de vos réponses
Bonne journée a tous!
Je vous remercie à l'avance de vos réponses
Bonne journée a tous!
Itinéraire de vingt-six jours au Myanmar English translation pending
Bon alors, voila l'ébauche de mon itineraire!Avec les jours et les dates, ca peut paraitre très rigide!!😛 Mais ce n'est qu'à titre indicatif, pour avoir une idée si c'est faisable ou non, sachant très bien que comme d'habitude je ne le suivrais pas à la lettre!
Jeudi 24 juin : Paris Ch De Gaulle
Vendredi 25 juin : arrivée à Rangoon a 8h + visite de Rangoon+ nuit a Rangoon
Samedi 26 juin : Rangoon + nuit a Rangoon
Dimanche 27 juin : départ pour Kinpun en Bus le matin puis visite du Rocher D’or. Nuit à Kinpun
Lundi 28 juin : kinpun-Bago, en bus le matin. Visite de Bago + nuit a Bago (Et-ce assez logique comme parcours pour aller voir le Rocher D’or ou y’at-il plus simple ??)
Mardi 29 juin : Bago + départ pour Madalay en bus de nuit (est-ce vraiment compliqué d’avoir une place dan le bus Bago-Mandalay ???car c’est ce qui est écrit dans le LP. Si oui, quelle serait la solution plus simple ?)
Mercredi 30 juin : Mandalay
Jeudi 1er juillet : amarapura + Sagaing nuit à Mandalay
Vendredi 2 juillet : train pour Hsipaw (apparemment départ à 4h30 et 10h de trajet…)
Samedi 3 juillet : Hsipaw (avec la mousson les randos a la journée dans les village sou collines environnantes sont possibles ?)
Dimanche 4 juillet : retour a Mandalay (connaissez-vous les horaires des bus ?)
Lundi 5 juillet : Monywa + nuit à Monywa
Mardi 6 juillet : Monywa + nuit a Mandalay
Mercredi 7 juillet : Bateau lent pour Bagan (Pensez-vous qu’il est mieux de prendre le bateau lent Mandalay-Bagan ou de partir directement de Monywa, prendre le bus jusqu’a Pakkoku puis le bateau jusqu'à Bagan ?)
Jeudi 8 juillet : Bagan
Vendredi 9 juillet : Bagan
Samedi 10 juillet : Bagan + bus pour Kalaw (Savez-vous a peu près les horaires du bus et la durée du trajet?)
Dimanche 11 juillet : Kalaw
Lundi 12 juillet : Treck Kalaw -Inle
Mardi 13 juillet : Treck Kalaw
Mercredi 14 juillet :Treck kalaw (avec la mousson est-ce que ac risque d'etre difficile?)
Jeudi 15 juillet : Inle
Vendredi 16 juillet : Inle
Samedi 17 juillet : Inle
Dimanche 18 juillet : Inle + depart en bus (13h environ) pour Rangoon
Lundi 19 juillet : Arrivée a Rangoon le matin, Rangoon + nuit a Rangoon
Mardi 20 juillet : Rangoon : avion a 19h45
Mercredi 21 juillet : Arrivée a Paris Ch De Gaulle à 7h05
Autres questions ! : 😛
- Par rapport a la mousson, est-ce que ca change qqch si je décide de faire le rocher d'Or plutot à la fin du séjour?
- Est-ce que Monywa vaut vraiment le détour?? ou est-il préférable que je passe plus de temps pour bien visiter Sagaing et faire Inwa et faire une journée de plus de balade a Hsipaw?
Voila! Je suis ouverte a toutes suggestions, propositions, conseils et autres remarques!😉
Merci !!!!!!
Jeudi 24 juin : Paris Ch De Gaulle
Vendredi 25 juin : arrivée à Rangoon a 8h + visite de Rangoon+ nuit a Rangoon
Samedi 26 juin : Rangoon + nuit a Rangoon
Dimanche 27 juin : départ pour Kinpun en Bus le matin puis visite du Rocher D’or. Nuit à Kinpun
Lundi 28 juin : kinpun-Bago, en bus le matin. Visite de Bago + nuit a Bago (Et-ce assez logique comme parcours pour aller voir le Rocher D’or ou y’at-il plus simple ??)
Mardi 29 juin : Bago + départ pour Madalay en bus de nuit (est-ce vraiment compliqué d’avoir une place dan le bus Bago-Mandalay ???car c’est ce qui est écrit dans le LP. Si oui, quelle serait la solution plus simple ?)
Mercredi 30 juin : Mandalay
Jeudi 1er juillet : amarapura + Sagaing nuit à Mandalay
Vendredi 2 juillet : train pour Hsipaw (apparemment départ à 4h30 et 10h de trajet…)
Samedi 3 juillet : Hsipaw (avec la mousson les randos a la journée dans les village sou collines environnantes sont possibles ?)
Dimanche 4 juillet : retour a Mandalay (connaissez-vous les horaires des bus ?)
Lundi 5 juillet : Monywa + nuit à Monywa
Mardi 6 juillet : Monywa + nuit a Mandalay
Mercredi 7 juillet : Bateau lent pour Bagan (Pensez-vous qu’il est mieux de prendre le bateau lent Mandalay-Bagan ou de partir directement de Monywa, prendre le bus jusqu’a Pakkoku puis le bateau jusqu'à Bagan ?)
Jeudi 8 juillet : Bagan
Vendredi 9 juillet : Bagan
Samedi 10 juillet : Bagan + bus pour Kalaw (Savez-vous a peu près les horaires du bus et la durée du trajet?)
Dimanche 11 juillet : Kalaw
Lundi 12 juillet : Treck Kalaw -Inle
Mardi 13 juillet : Treck Kalaw
Mercredi 14 juillet :Treck kalaw (avec la mousson est-ce que ac risque d'etre difficile?)
Jeudi 15 juillet : Inle
Vendredi 16 juillet : Inle
Samedi 17 juillet : Inle
Dimanche 18 juillet : Inle + depart en bus (13h environ) pour Rangoon
Lundi 19 juillet : Arrivée a Rangoon le matin, Rangoon + nuit a Rangoon
Mardi 20 juillet : Rangoon : avion a 19h45
Mercredi 21 juillet : Arrivée a Paris Ch De Gaulle à 7h05
Autres questions ! : 😛
- Par rapport a la mousson, est-ce que ca change qqch si je décide de faire le rocher d'Or plutot à la fin du séjour?
- Est-ce que Monywa vaut vraiment le détour?? ou est-il préférable que je passe plus de temps pour bien visiter Sagaing et faire Inwa et faire une journée de plus de balade a Hsipaw?
Voila! Je suis ouverte a toutes suggestions, propositions, conseils et autres remarques!😉
Merci !!!!!!
Voyage Vietnam - Cambodge/Laos: témoignages sur ce voyagiste? English translation pending
Je cherche à faire un voyage de qiunze jours/ trois semaines au vietnam et cambodge (ou laos).
Les voyages proposés par cet annonceur semblent intéressants, mais y a-t-il quelqu'un qui connaisse cet organisme et la qualité de ses prestations ?
Son nom est dans la liste des voyagistes spécialisés pour cette région, mais peut on leur faire confiance ?
Et quels sont les compagnies aériennes les plus intéressantes pour relier Paris à Hanoï ?
Merci de votre aide
Retour de quinze jours: d'Udaïpur à Darjeeling English translation pending
Après avoir utilisé les services de nombreux membres du forum, voici notre contribution par un retour sur ces 15 jours en Inde (23 mars au 06 avril 2010) :
De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.
Mises en gardes et bon à savoir:
Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).
Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).
En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….
Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!
Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!
Les hôtels :
JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++
AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!
NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!
ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +
VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -
DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++
DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++
Les restos, bars :
Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +
Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -
Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++
Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++
Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++
Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –
Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --
Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++
Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!
Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!
Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++
Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable
Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage
Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++
Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –
Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –
House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++
Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –
Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +
Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++
Notre parcours :
TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)
Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).
J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel
Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.
Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)
Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h
J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur
Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.
Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas
J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)
Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw
Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).
J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++
Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)
Retour à 16h à l’hôtel et repos !!
J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).
Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché
J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.
J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.
J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)
J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)
J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.
J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)
J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).
Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)
J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.
J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!
Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!
Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!
Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!
J'espère que cela vous aidera !!
De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.
Mises en gardes et bon à savoir:
Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).
Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).
En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….
Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!
Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!
Les hôtels :
JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++
AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!
NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!
ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +
VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -
DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++
DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++
Les restos, bars :
Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +
Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -
Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++
Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++
Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++
Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –
Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --
Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++
Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!
Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!
Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++
Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable
Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage
Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++
Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –
Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –
House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++
Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –
Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +
Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++
Notre parcours :
TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)
Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).
J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel
Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.
Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)
Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h
J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur
Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.
Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas
J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)
Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw
Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).
J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++
Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)
Retour à 16h à l’hôtel et repos !!
J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).
Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché
J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.
J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.
J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)
J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)
J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.
J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)
J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).
Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)
J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.
J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!
Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!
Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!
Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!
J'espère que cela vous aidera !!
Voyager à Phuket avec des amis en août 2011 English translation pending
Bonjour! 🙂
Voila je prévois de voyager en thailande plus précisément a Phuket avec des amis en aout 2011 😛 je sais c encore dans plus d'un ans mais je veux que mon voyage soit parfait (enfin j'espère ) bref, donc j'ai regardé sur le site GoVoyage pour avoir un aperçu du prix et je trouve pour 19 nuits billet d'avion + hotel a partir de 1230E environ et je voulais savoir si il paraissait mieux de prendre l'hotel a part du billet car je prévois de voyager sur la compagnie Ethiad de Paris jusqu'à Bangkok et sur Air Asia ou Bangkok Airways de Bangkok à Phuket et j'avais déja regarder je pouvais avoir un billet au environ de 777E en le prenant a partir d'Octobre et environ 40E de BKK à PKT, c'est une première pour moi de partir dans ce pays alors je voulais avoir quelque petit renseignement si possible pour se loger et sur les activités qui serait intéressante =)
Ps: habitant la région parisiene (93 plus precisement ) je voulais savoir si il y avait des personne qui conaissait des bonnes agence sérieuse qui pourait m'aider?? et j'aurais un budjet perso d'environ 400E est-ce suffisant?
Merci d'avance😉
Ps: habitant la région parisiene (93 plus precisement ) je voulais savoir si il y avait des personne qui conaissait des bonnes agence sérieuse qui pourait m'aider?? et j'aurais un budjet perso d'environ 400E est-ce suffisant?
Merci d'avance😉
Séjour marocain 2010 (voyage à moto) English translation pending
Salut à tous ,
C'est avec les billets en poche que nous écrivons ce mail (descente par Barcelone et retour par Sète)
Voilà, notre parcours est établi pour notre prochain séjour au Maroc , prévu du 4 au 16 Avril 2010 grave à vos conseils et vos expériences!
Barcelone, Tanger, Tétouan, Chefchachouan, Ketama, Sefrou, Midelt, Imilchil, Todra, Dadès, Agoudal, Goulmina, Er Rachidia, Rich, Imilchil, Kénifra, Azrou, Fés, Ouazzane et retour Tanger!
Nous partons à 4 personnes , 3 motos, une 1200 GSA, 1200 GS et une 1200 RT
L'an dernier nous l'avions fait en solo un peu plus tôt dans la saison et l'on avait eu assez froid en montagne avec encore un peu de neige mais il parait que c'était une année exceptionnelle.
Il nous reste encore 2 hébergements à trouver d'où notre question:
On est a la recherche d'un gite ou hotel sur Ouazzane et un aux environs de Itzer, Boumia ou éventuellement sur Mildelt.
Merci d'avance
Christian
Thaïlande: une semaine dans le Nord, une semaine dans le Sud English translation pending
Bonjour a tous,
Nous projetons, ma femme et moi, de passer 15 jours en Thaïlande fin janvier 2010 façon routard mais avec des moyen quand même :)
Je m'explique, nous aimerions diviser notre séjour en 2 parties, 1 semaine dans le nord, 1 semaine au sud sur les plages, îles, etc...
Nous arriverons a Bangkok, et pour voyager je pense que le train peut être un bon moyen pour voir du pays, je me trompe? qu'en est il de la sécurité au nord qui est peut etre moins touristique.
Pour la première semaine, au nord, je n'ai aucune idée ou aller, quelle villes, quel endroit ne pas rater, spectacle traditionnel, combat de boxe thaï, spécialités..., bref s'immerger a fond dans l'atmosphère Thaï.
Au sud ca parait plus simple, avec Ko Samui, Phucket ... le plus connu, sinon quoi de mieux? pour cette semaine, nous aimerions trouver, plage de rêve, tranquillité, hôtel 4* au bord de l'eau, authenticité. Pouvoir faire de la plongé, du snorkeling.
Voila, merci d'avance pour vos conseils, bons voyages a tous =)
Nous projetons, ma femme et moi, de passer 15 jours en Thaïlande fin janvier 2010 façon routard mais avec des moyen quand même :)
Je m'explique, nous aimerions diviser notre séjour en 2 parties, 1 semaine dans le nord, 1 semaine au sud sur les plages, îles, etc...
Nous arriverons a Bangkok, et pour voyager je pense que le train peut être un bon moyen pour voir du pays, je me trompe? qu'en est il de la sécurité au nord qui est peut etre moins touristique.
Pour la première semaine, au nord, je n'ai aucune idée ou aller, quelle villes, quel endroit ne pas rater, spectacle traditionnel, combat de boxe thaï, spécialités..., bref s'immerger a fond dans l'atmosphère Thaï.
Au sud ca parait plus simple, avec Ko Samui, Phucket ... le plus connu, sinon quoi de mieux? pour cette semaine, nous aimerions trouver, plage de rêve, tranquillité, hôtel 4* au bord de l'eau, authenticité. Pouvoir faire de la plongé, du snorkeling.
Voila, merci d'avance pour vos conseils, bons voyages a tous =)
Bons plans pour la Roumanie début octobre? English translation pending
salut a tous
je pars dans 9 jours vers la roumanie
je suis a la recherche de tous (bons) plans visites, idees, a ne pas rater, hebergement sur ce pays.
merci a vous tous
jeremie
Partir en Polynésie English translation pending
Bonjour tous le monde!
Je suis nouveau sur le forum et j'attaque direct avec une grosse question!!
Alors je projette de partir en polynesie française et je recherche tous les bons plans possible, les billets, la meilleur période pour y aller, le plus interressant à faire une fois sur place, logement etc...
Pour précision je partirais entièrement seul, mais le pire c'est que je suis de nature très timide (j'ai beaucoup de mal à aller vers les autres), mais c'est pas ça qui va me freiner pour partir aussi loin.
Je remercie tous le monde d'avance pour toutes les réponses et si en plus vous connaissez du monde où des bonnes adresses qui pourrais me rendre les choses plus faciles, n'hésitez surtout pas!!!
A++😉
A++😉
Descendre dans le nord du Laos depuis la Chine English translation pending
Bonjour à tous !
Je cherche à préparer un ptit voyage au laos et en chine. Plus exactement, nous voudrions partir (avec ma copine) de kunmming en chine pour redescendre sur le nord du laos. Un trajet du genre kunming, jiangshui, yuanyang, mohan/boten, luang nam tha, muang sing (ballade de 2 ou 3 jours autour), boun neua (ballade de 4 ou 5 jours autour), muang khua, muang ngoy, luang prabang, vientiane. les questions maintenant.... :D quand on arrivera de chine, est-ce possible d'aller directement à muang sing ? sans passer une nuit à luang nam tha ? combien de temps et quelle(s) route(s) enprunter pour relier muang sing à boun neua ? entre muang khua, muang ngoy, et luang prabang, où prendre le bateau ? entre muang khua et muang ngoy ? entre muang ngoy et luang prabang ? les 2 ? combien de temps ça prends pour chaque trajet ?
sachant que je ne suis pas trop fan de me retrouver avec tout mes compatriotes lorsque je suis à l'autre bout de la planète... tout en sachant très bien que certains lieux peuvent être incontournables malgré l'affluence touristique (luang prabang par ex.)...
merci de votre aide
Je cherche à préparer un ptit voyage au laos et en chine. Plus exactement, nous voudrions partir (avec ma copine) de kunmming en chine pour redescendre sur le nord du laos. Un trajet du genre kunming, jiangshui, yuanyang, mohan/boten, luang nam tha, muang sing (ballade de 2 ou 3 jours autour), boun neua (ballade de 4 ou 5 jours autour), muang khua, muang ngoy, luang prabang, vientiane. les questions maintenant.... :D quand on arrivera de chine, est-ce possible d'aller directement à muang sing ? sans passer une nuit à luang nam tha ? combien de temps et quelle(s) route(s) enprunter pour relier muang sing à boun neua ? entre muang khua, muang ngoy, et luang prabang, où prendre le bateau ? entre muang khua et muang ngoy ? entre muang ngoy et luang prabang ? les 2 ? combien de temps ça prends pour chaque trajet ?
sachant que je ne suis pas trop fan de me retrouver avec tout mes compatriotes lorsque je suis à l'autre bout de la planète... tout en sachant très bien que certains lieux peuvent être incontournables malgré l'affluence touristique (luang prabang par ex.)...
merci de votre aide
Suivre le trajet indiqué sur le formulaire du visa russe? English translation pending
J'envisage partir en Russie bientôt.🙂
J'ai le visa pour pouvoir aller a Moscou et a St Petersbourg. Sur le formulaire du VISA j'ai mis Paris- Moscou - St Petersbourg - Moscou - Paris. Etant donné le prix du train Moscou- St Petersbourg et le manque de temps que j'aurais, avant d'acheter mon billet d'avion, quelqu'un pouvait m'expliquer si je dois suivre ce trajet, s'il vous plâit? Ou si je peux faire Paris - Moscou - St Petersbourg - Paris?
Merci!😉
J'ai le visa pour pouvoir aller a Moscou et a St Petersbourg. Sur le formulaire du VISA j'ai mis Paris- Moscou - St Petersbourg - Moscou - Paris. Etant donné le prix du train Moscou- St Petersbourg et le manque de temps que j'aurais, avant d'acheter mon billet d'avion, quelqu'un pouvait m'expliquer si je dois suivre ce trajet, s'il vous plâit? Ou si je peux faire Paris - Moscou - St Petersbourg - Paris?
Merci!😉
Mauvaise expérience avec Air France English translation pending
Nous revenons juste d'un sejour en France pour les fetes (nous residons en Coree du sud), et vraiment il me semble qu'Air France perd de plus en plus de son prestige. Nous avons ete horrifies de la facon dont nous avons ete traite.
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
Déclarations sur l'annulation d'un vol vers Madagascar? English translation pending
victime d'une annulation de vol pour mada le 5 octobre dernier, je cherche un site où l'on pourrait trouver les déclarations de l'annulation.
l'avion n'a pas eu le droit de décoller car la sécurité aérienne ne l'a pas autorisé ( propos du commandant de bord du lendemain).
quelqu'un connait il ?
merci de votre aide
Voyage en famille Washington-Philadelphie-New York-Boston English translation pending
Bonjour à tous !
Nous comptons partir avec ma famille (une adulte, une ado et 2 jeunes adultes) dans le nord-est des Etats-Unis pendant 2 semaines, à Noël et au jour de l'an. La décision venant d'être prise, je n'ai pas encore acheté de guide mais je vais le faire. En attendant, j'ai quelques questions sur l'itinéraire qui pour l'instant est : Washington : 3 jours Philadelphie : 2 jours NYC : 6-7 jours Boston : 2 jours 1. Les villes mentionnées (Washington, Philadelphie, NY et Boston) vous semblent-elles un bon choix ? 2. Est-ce qu'un détour par les chutes du Niagara vous semble opportun entre NY et Boston ? Surtout à cette période de l'année... 3. Je galère vraiment à trouver des hébergement pas trop cher, notamment à Philadelphie, malgré de longues recherches sur Trip advisor notamment. Avant de me ruer sur les guides, je voulais vos avis : y a-t-il un/des hôtels ou chambres d'hôtes que vous conseilleriez à Philadelphie, mais aussi pour Washington et Boston ? Nous devrions passez la nuit du réveillon à Philly... J'aimerais donc un truc pas trop glauque. 4. Niveau transport, nous avons plusieurs alternatives : soit louer une voiture en partant de Washington DC en la rendant à NY puis en reprendre une en partant de NY jusqu'à Boston. Ou bien faire le tout en train ou bus ou vol intérieur... Avez-vous une opinion sur la question ? 5. Niveau météo, ça va pas être trop l'horreur selon vous pour le froid ? 7. Partant à la période de Noel, ne courrons-nous pas le risque de fermeture des sites touristiques ? Les jours fériés (25 déc et 1er jan) sont-ils aussi fériés dans le tourisme et les transports ?
Beaucoup de questions... Je compte sur vous pour me faire partager votre expérience. En effet nous nous y prenons assez tard et vos conseils nous serons précieux d'autant que c'est le premier (et sûrement le dernier) voyage que nous faisons à l'étranger en famille !
Merci à tous pour vos réponses !
Liska
Nous comptons partir avec ma famille (une adulte, une ado et 2 jeunes adultes) dans le nord-est des Etats-Unis pendant 2 semaines, à Noël et au jour de l'an. La décision venant d'être prise, je n'ai pas encore acheté de guide mais je vais le faire. En attendant, j'ai quelques questions sur l'itinéraire qui pour l'instant est : Washington : 3 jours Philadelphie : 2 jours NYC : 6-7 jours Boston : 2 jours 1. Les villes mentionnées (Washington, Philadelphie, NY et Boston) vous semblent-elles un bon choix ? 2. Est-ce qu'un détour par les chutes du Niagara vous semble opportun entre NY et Boston ? Surtout à cette période de l'année... 3. Je galère vraiment à trouver des hébergement pas trop cher, notamment à Philadelphie, malgré de longues recherches sur Trip advisor notamment. Avant de me ruer sur les guides, je voulais vos avis : y a-t-il un/des hôtels ou chambres d'hôtes que vous conseilleriez à Philadelphie, mais aussi pour Washington et Boston ? Nous devrions passez la nuit du réveillon à Philly... J'aimerais donc un truc pas trop glauque. 4. Niveau transport, nous avons plusieurs alternatives : soit louer une voiture en partant de Washington DC en la rendant à NY puis en reprendre une en partant de NY jusqu'à Boston. Ou bien faire le tout en train ou bus ou vol intérieur... Avez-vous une opinion sur la question ? 5. Niveau météo, ça va pas être trop l'horreur selon vous pour le froid ? 7. Partant à la période de Noel, ne courrons-nous pas le risque de fermeture des sites touristiques ? Les jours fériés (25 déc et 1er jan) sont-ils aussi fériés dans le tourisme et les transports ?
Beaucoup de questions... Je compte sur vous pour me faire partager votre expérience. En effet nous nous y prenons assez tard et vos conseils nous serons précieux d'autant que c'est le premier (et sûrement le dernier) voyage que nous faisons à l'étranger en famille !
Merci à tous pour vos réponses !
Liska
Les parcs dans les environs de Diégo Suarez (Madagascar) English translation pending
bonjour tout le monde,
j'ai besoin d'avoir des infos sur les parcs aux alentours de Diégo Suarez ...
quels sont les parcs à voir absolument ?
Les tarifs de 2008?
et j'aimerai ne pas amener une tente, est il possible d'en louer une à l'entrée des parcs ou pas ? ou y a t'il une autre possibilité d'hébergement ?
j'attends vos suggestions,
bonne aprem
Visa pour le Togo English translation pending
Mr, Dame bonjour, voila je voulais me renseigner un peu au sujet de l'obtention d'un visa pour le Togo.
Donc je suis allé sur ce cite http://www.consulatogo.org/index_menu.php?lang=fr ou j'ai trouver les information suivante :
Puis fournir pour la constitution de votre dossier:1 2 photos d'identité identiques récentes au format 4, 5 x 3, 5cm (pas de photocopie ni de photo scannée). Inscrire nom, prénom et numéro d’identification (obtenu lors de l’inscription en ligne) au dos. 2 La photocopie des trois première pages de votre passeport3 Une preuve du billet A/R (photocopie du billet ou attestation de réservation). Si vous avez effectué une réservation sur internet de votre billet d’avion, vous devez nous fournir une copie (imprimée) du mail de confirmation de la réservation avec les dates de départ et de retour.4 Une preuve d’une caution de rapatriement. C’est l’une des garanties de l’assurance voyage. Elle peut être aussi une extension de garantie d’une assurance maladie ou vie. Elle permet de rapatrier un voyageur malade ou son corps vers son pays de résidence.5 Selon le type de visa souhaité: # Pour un Visa tourisme: un certificat d'hébergement visé par une mairie au Togo ou une réservation d’hôtel. Nous acceptons un fax (lisible) de ces documents pour le dépôt de votre dossier mais la délivrance du visa sera liée à la remise des originaux.
Et voila je reste bloquer sur 2 info : la N° 4 et la #, pour la preuve d'un caution de rappatriment, est ce que mon assurance maladie fait l'affaire ou peu ètre est ce une option de ma carte bleu ??? En ce qui concerne la # je dois en fait réserver un hotel ?? Est ce que ci je réserve juste la première nuit de mon arrivé cela sera il suffisant ??
Quelqu'un a t'il déja eu a faire une demande de visa ?? Pourriez vous me conseiller ?? Par ce que je part le 23 janvier donc j'ai pas non plus trop le temp de me reposer sur mes laurier...
Merci d'avance
Donc je suis allé sur ce cite http://www.consulatogo.org/index_menu.php?lang=fr ou j'ai trouver les information suivante :
Puis fournir pour la constitution de votre dossier:1 2 photos d'identité identiques récentes au format 4, 5 x 3, 5cm (pas de photocopie ni de photo scannée). Inscrire nom, prénom et numéro d’identification (obtenu lors de l’inscription en ligne) au dos. 2 La photocopie des trois première pages de votre passeport3 Une preuve du billet A/R (photocopie du billet ou attestation de réservation). Si vous avez effectué une réservation sur internet de votre billet d’avion, vous devez nous fournir une copie (imprimée) du mail de confirmation de la réservation avec les dates de départ et de retour.4 Une preuve d’une caution de rapatriement. C’est l’une des garanties de l’assurance voyage. Elle peut être aussi une extension de garantie d’une assurance maladie ou vie. Elle permet de rapatrier un voyageur malade ou son corps vers son pays de résidence.5 Selon le type de visa souhaité: # Pour un Visa tourisme: un certificat d'hébergement visé par une mairie au Togo ou une réservation d’hôtel. Nous acceptons un fax (lisible) de ces documents pour le dépôt de votre dossier mais la délivrance du visa sera liée à la remise des originaux.
Et voila je reste bloquer sur 2 info : la N° 4 et la #, pour la preuve d'un caution de rappatriment, est ce que mon assurance maladie fait l'affaire ou peu ètre est ce une option de ma carte bleu ??? En ce qui concerne la # je dois en fait réserver un hotel ?? Est ce que ci je réserve juste la première nuit de mon arrivé cela sera il suffisant ??
Quelqu'un a t'il déja eu a faire une demande de visa ?? Pourriez vous me conseiller ?? Par ce que je part le 23 janvier donc j'ai pas non plus trop le temp de me reposer sur mes laurier...
Merci d'avance
Pourquoi il faut visiter la Pologne? English translation pending
je suis polonais et je suis tres etonnee que beaucoup de membres de ce forum trouve la Pologne un pays qui n'a pas change depuis le fin de communisme. alors je veux combattre les prejujes et vous faire voir qu'il vaut la visiter. je compte sur l'aide et l'experience des autres gens qui connaissent la Pologne et qui l'ont visitee il y a pas tres longtemps. Ecrivez ce que vous a surpris et ce que vous a plu, parlez a-propos de mes point ou ecrives les votres...
1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...
2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.
3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.
4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...
5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)
6. l'hospitalite.
ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...
2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.
3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.
4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...
5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)
6. l'hospitalite.
ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
Coût moyen d'un tour du monde? English translation pending
Quelle enveloppe budgétaire doit-on prévoir pour un TDM disons "classique".
Merci
RF
Bons endroits de plongée en Océanie? English translation pending
Je suis à la recherche de bons spots de plongée (apnée et bouteille) en Océanie ou Polynésie??
Vos expériences sont les biens venus.
Ma recherche n'a pas de destination précise mais plutôt pour but d'allier une passion (la plongée apnée) à un nouvel art de vivre plus en phase avec à ma philosophie.
Plus qu'un projet, une obsession qui vire à la névrose, un besoin de changer d'art de vivre et de trouver un espace plus serin. Je ne suis sûrement pas le seul travailleur français qui sature du "boulot metro dodo"!! Je fais donc appel à vous tous, bande de globe-trotter et plus particulièrement au averti de la plongée qui pourrait me faire partager leurs vécus Il ne s'agit pas forcément d'un simple voyage aller retour métropole en 15jrs mais plutôt d'un changement de direction comme beaucoup d'entre vous ont pu le connaître.
En résumé ma question est la suivante: existe t il une destination associant plongée, vie simple, cadre idyllique, peuple accueillant et pourquoi pas vie peu cher. Ce n’est pourtant pas trop demandé!!!!!!!Non
Tous a vos claviers et je veux que sa fuse.3min et je ramasse les copies.
Toutes les idées sont les biens venus Et dieu sait que vous seriez tous de bon conseil !
C’est dans le partage que naîtra un monde meilleur.
Ma recherche n'a pas de destination précise mais plutôt pour but d'allier une passion (la plongée apnée) à un nouvel art de vivre plus en phase avec à ma philosophie.
Plus qu'un projet, une obsession qui vire à la névrose, un besoin de changer d'art de vivre et de trouver un espace plus serin. Je ne suis sûrement pas le seul travailleur français qui sature du "boulot metro dodo"!! Je fais donc appel à vous tous, bande de globe-trotter et plus particulièrement au averti de la plongée qui pourrait me faire partager leurs vécus Il ne s'agit pas forcément d'un simple voyage aller retour métropole en 15jrs mais plutôt d'un changement de direction comme beaucoup d'entre vous ont pu le connaître.
En résumé ma question est la suivante: existe t il une destination associant plongée, vie simple, cadre idyllique, peuple accueillant et pourquoi pas vie peu cher. Ce n’est pourtant pas trop demandé!!!!!!!Non
Tous a vos claviers et je veux que sa fuse.3min et je ramasse les copies.
Toutes les idées sont les biens venus Et dieu sait que vous seriez tous de bon conseil !
C’est dans le partage que naîtra un monde meilleur.
Votre avis sur notre prochain voyage au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour amis voyageurs 🙂
Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?
Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek
Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(
Merci d'avance pour votre aide 😉
Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?
Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek
Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(
Merci d'avance pour votre aide 😉
Partir en Nouvelle Zélande English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons avec mon ami pendant un mois en Nouvelle Zélande (en octobre 2004). Nous n'avons pas encore eu le temps de comparer les prix des locations de véhicule. Nous savons juste que la location d'un camping car peut-être intéressante!
Est-il préférable de choisir la formule voiture + hébergements ou la formule camping car? Quelqu'un a-t'il un avis sur le sujet? Peut on facilement stationner? Peut-on "abandonner" le véhicule sans craintes si l'on fait des rando de plusieurs jours? Quelqu'un connait-il le prix du passage de ce type de véhicule par le détroit?
Le diesel est-il moins cher que l'essence ? (en Suisse par exemple c'est le contraire)
Merci pour vos réponses! Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur d'autres voyages!
Anne et Fred
Nous partons avec mon ami pendant un mois en Nouvelle Zélande (en octobre 2004). Nous n'avons pas encore eu le temps de comparer les prix des locations de véhicule. Nous savons juste que la location d'un camping car peut-être intéressante!
Est-il préférable de choisir la formule voiture + hébergements ou la formule camping car? Quelqu'un a-t'il un avis sur le sujet? Peut on facilement stationner? Peut-on "abandonner" le véhicule sans craintes si l'on fait des rando de plusieurs jours? Quelqu'un connait-il le prix du passage de ce type de véhicule par le détroit?
Le diesel est-il moins cher que l'essence ? (en Suisse par exemple c'est le contraire)
Merci pour vos réponses! Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur d'autres voyages!
Anne et Fred
Infos pratiques pour séjour au Québec? English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle nicolas, et je prépare 1 séjour prochain au QUEBEC, vers mars 2004. Merci de me donner des infos pratiques logements, loc voiture, et circuits à ne pas manquer. merci d'avance
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !