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Le grand Ouest américain à moto en septembre 2010 English translation pending
by R1100rt · 2010-01-31 · 35 replies
bonjour à tous J'ai déja discuter sur le forum il y a quelques mois pour avoir des infos sur la route 66 et je remercie toutes les personnes pour leurs réponses et info. Mon premier projet était de faire la route 66 de Chicago à Los angeles, mais aprés réflection j'ai changé d'étinéraire je vais faire le grand ouest. Nous sommmes 5 personnes j'ai réservé 2 HD et 1 voiture qui va nous suivre et les billets sont réservés, et maintenant la machine est lancée. J'arrive et je repart de Los Angeles. Je vais essayer de suivre le circuit de West Forever car c'est ma premiere virée au USA. La prévision de mon circuit. Los angeles / Laughlin / Grand Canyon / Kanab / Bryce Canyon / Las vegas / Death valley / Mammoth / Sonora / San Francisco. cela sur 18 jours. Je suis à la recherche d'info sur les points à éviter et à ne pas manquer sur ce circuit des bonnes adresses d'hotel de resto.

Au niveau moto je passe par eagle riders et je voudrais savoir si nous devons prendre nos casques ou doit on les louer avec les motos. merci à tous.
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
by Thierryb7501 · 2010-01-30 · 1107 replies
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
Plongées en Afrique du Sud pour voir les requins blancs et requins tigres? English translation pending
by Ninjaa · 2010-01-28 · 6 replies
Bonjour,

nous souhaitons nous rendre en Afrique du sud au mois de juin 2010 pour une durée d'environ une semaine. J'ai vu qu'il était possible de plonger en cage pour voir les requins blancs à Gansbaai mais également de plonger avec les requins tigres à Umkomaas. Savez-vous s'il est possible de faire ces 2 types de plongée sachant que ces 2 sites sont assez éloignés et que notre séjour est court? Existe-t-il des liaisons aériennes entre ces 2 villes? (quelle compagnie et à quels prix?) Est-ce mieux de passer par des TO ou d'organiser nous-même notre séjour? (au niveau pratique mais aussi au niveau financier). J'ai également entendu dire que les touristes étaient "parqués" dans des résidences sécurisées en raison de la violence et des risques d'agression. Peut-on tout de même circuler librement dans les villes? Nous déplacer aisément d'une ville à une autre? L'idéal serait de coupler un safari avec les plongées... mais on en demande peut-être un peu beaucoup... 🏴‍☠️

Merci de vos conseils qui nous sont précieux, car loin de tout, nous n'avons que le net pour nous informer et préparer ce voyage

A très bientôt

Ninja
Orlando et les Parcs Disney English translation pending
by Bossdupad · 2010-01-27 · 135 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser un petit voyage de 10 jours à Orlando pour aller dans les Parc Disney et Universal. Ce serrait pour partir du 19 au 29 Avril 2010.

Voila pour la base :).

J'ai déjà fait des recherches sur les tarifs et j'ai tout trouvé sauf la maison à louer. J'ai plusieurs locataires qui m'ont répondu mais le soucis principal est que leurs maisons se situent à minimum 7 miles de Disney et que je n'ai pas le permis ( voila le vrai soucis :) ).

Je voudrais donc savoir si à Orlando il y a un service de bus pour aller à Disney et si il est fiable et qu'il a une fréquence de passage correcte :). J'ai pensé à louer des vélo mais le trajet me parait impossible car il passe obligatoirement par un autoroute. Si jamais vous avez une autre idée de locomotion, toujours dans l'idée de payer le moins chers possible, je suis à votre écoute :).

Question secondaire pour ceux qui pourraient éventuellement y répondre :). Nous voulons prendre des Pass de 5 jours pour les Parc Disney avec l'option Parc Hooper et Parc aquatique. Est ce que quelqu'un aurait un bon plan ou discount code pour l'achat :).

Merci d'avance :).
Retour de l'hôtel Jungle Aqua Park vendu par Look Voyages English translation pending
by Ragondin64 · 2010-01-25 · 20 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je rentre d'un séjour effectué du 16 au 23 Janvier à l'Hôtel Jungle Aqua Park, à Hurghada(Egypte), vendu entre autre par Look Voyages. Si vous désirez des renseignements concernant cet hôtel, ses prestations et autres, n'hésitez pas.

Cordialement.
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
by ELI67 · 2010-01-24 · 159 replies
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 . Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël. Merci
Avis sur itinéraire de 19 jours en Malaisie/Thaïlande? English translation pending
by Djtall75 · 2010-01-16 · 13 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de conseils pour un itinéraire de 19 jours mi-février en Malaisie ouest + qq iles de Thaïlande pour finir... J'ai pensé à ça mais je ne sais pas si c'est réalisable...trop épuisant ? Surtout sur la fin avec les ferries entre les iles...🤪

- Singapour : 2 nuits - Malacca : 1 nuit - Kuala Lumpur : 3 nuits - Cameron Highlands : 2 nuits - Penang (Georgtown) : 1 nuit - Langkawi : 2 nuits - Kop Lipe : 3 nuits - Koh Lanta : 2 nuits - Pukhet (Thailande) : 2 nuits - Singapour (retour en avion) : 1 nuit

Autre possibilité (plus calme, trop ?)

- Singapour : 2 nuits - Malacca : 1 nuit - Kuala Lumpur : 3 nuits - Cameron Highlands : 3 nuits - Penang (Georgtown) : 2 nuit - Langkawi : 2 nuit - Kop Lipe : 4 nuits - Langkawi : 1 nuit - Singapour (retour en avion) : 1 nuit

Merci 🙂
Quizz sur les croisières English translation pending
by Alcati · 2010-01-16 · 889 replies
Bonjour à tous,

Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.

Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.

Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....

Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.

Tous les coups sont permis.

Qu'en pensez-vous ???

Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?

Bon jeu à tous.

JC
Namibie: trajet Palmwag-Epupa sur 1 jour? English translation pending
by Vinnylove · 2010-01-13 · 85 replies
Salut à tous, petite question pratique Pensez vous que le trajet Palmwag- Epupa falls soit faisable sur une seule journée ? (en saison sêche) Qui l'a déjà fait ?
France/Nouméa pour mon chien, où se passe la quarantaine? English translation pending
by Miniwelle · 2010-01-07 · 43 replies
Bonjour,

Nous partons d'ici une petite année en Nouvelle Calédonie et notre gros toutou de 35 kg vient avec nous! Je me suis déjà renseignée auprès d'une société spécialisée mais j'ai l'impression qu'il est aussi possible de s'organiser par soit même ce qui réduit considérablement les coûts.

Une question m'intrigue... La société en question m'a bien précisée que de toute façon la quarantaine se ferait en Australie et qu'il est de même pour tous les animaux allant dans le pacifique. Pourtant, suite à la lecture de quelques postes j'ai l'impression que certains d'entre vous parlent d'une quarantaine en nouvelle Calédonie.

Alors... si quelqu'un serait capable de me renseigner un peu plus sur le sujet je suis preneuse. Il y a t'il possibilité de choisir, Australie ou Nouvelle Calédonie? Quelle sont dans ce cas les démarches à suivre?

Merci de votre aide.
Retour de l'hôtel Infinity Bay sur Roatán, Honduras (Noël 2009) English translation pending
by Sherpa37 · 2010-01-06 · 10 replies
Afin d’aider dans la consultation d’un voyage futur sur l’île de Roatan, Honduras, voici ce que j’ai retenu de mon voyage du 28 déc. au 4 janvier 2010. J’espère que ca pourra aider.

Nous avons logé à l’Hotel Infinity Bay. Il y a 5 hotels sur la partie West Bay de l’île : Henry Morgan, Mayan Princess, Paradise beach, Las Rocas et Infinity Bay.

Plongée apnée (la plus merveilleuse faite à ce jour!) : La plus belle partie pour l’apnée se trouve juste en face de l’Hotel Infinity Bay. Nous pouvions y aller à tout heure de la journée et je peux vous assurer que vous en aurez plein la vue…murènes, tortues, crabes, hermites, barracudas, calmars, centaines de poissons tropicaux et bien sûr, un corail magnifique, qui est en très bon état encore. D’ici quelques années, j’imagine que ce ne sera plus aussi beau par contre.

Plongée sous-marine : il existe plusieurs compagnies sur l’île. De notre hotel la compagnie s’appelle TGI Diving. Nous ne l’avons pas prise car trop grande à notre goût. Il embarque entre 25-30 plongeurs à la fois. Mais elle doit être compétente aussi. Un plus petit centre près des hotels s’appelle Bananarama Diver center. Des gens hyper professionnels, compétents et vraiment très sympathiques. Une belle expérience avec eux et très intime pour les plongées. 4 à 10 au maximum par plongée.Vus plusieurs tortues, dauphins, etc.

Excursions :

Tour de l’île : Ca vaut vraiment la peine, en tour organisé ou par soi-même. Nous passons par quelques villages, arrêtons dans un port, points panoramiques pour photos, ensuite visite d’un parc (Mayan Park) où nous avons vu et pris des singes, des fleurs et de magnifiques papillons, marche dans le bois.

Parc d’Iguanes : des milliers d’iguanes de toutes les grosseurs. On peut en prendre, s’ils ne nous glissent pas entre les mains!

Gumbalimba Park : parc magnifique et LE seul côté historique de toute l’île. Visite privée pas cher et c’est vraiment interressant d’en apprendre sur la communauté et sur l’histoire de l’île et un peu sur le Honduras.

Activité nautique : Nous avons fait l’excursion aux requins-baleines et visite de l’île Utila. Avis à tous les sceptiques, IL Y A des requins-baleines dans le coin! Apercu 2 fois en 2heures. Par contre, il faut savoir que pour les appercevoir, nous devons sauter en plein milieu de la mer, à environ 3000 pieds de profondeur, dans le grand bleu, en apnée. Ca peut paraître banal mais pour l’avoir fait, c’est assez épeurant de regarder sous une telle profondeur et de voir arriver cet énorme requin…WOW, wow et wow! Ensuite, snorkeling au bord de l’île Utila pendant une bonne heure et super récifs aussi (nous nous sommes un peu fait piquer par des petites méduses mais ce sont de bien petites piqures. Par contre, on se demandait bien ce qui nous piquait comme ca avant de les apercevoir! Ensuite, diner et tour à pied dans un village et retour assez mouvementés pour nous sur le ti-bateau au milieu des grosses vagues. Avons vu des baleines au retour (black shale je crois!) durée en bateau d’une île à l’autre de 2h environ. Avis aux estomacs fragiles! ;-)

Nourriture : pour ceux pour qui la nourriture est importante pendant un voyage, je vous dirai et c’est bien personnel à moi mais on a vraiment bien mangé partout où on allait. C’est quand même difficile de juger sur ça car j’y accorde peu d’importance durant mes voyages. Mais je peux parler du buffet de l’hotel Infinity Bay et des commentaires que certains autres québécois ont fait et les gens étaient décus du buffet. De notre côté, on préfère essayer les restos du coin et vraiment tout était succulent.

Hotel Infinity : un hotel presque neuf. Les chambres étant sous forme de condos, avec appareil-ménager, laveuse-sécheuse, le luxe quoi! C’est un hotel très calme, si vous cherchez des activités, de la musique sans cesse alors c, est préférable de loger au Henry Morgan mais si vous cherchez plus de tranquilité c’est parfait. Propre, au bord de la plage, belle piscine et tranquilité assurée. Par contre, le tourisme sur Roatan est en plein expansion et ca paraît un peu. Les travailleurs en tourisme y sont encore peu habitués et quelquefois un rien peu désorganisé les employés. Mais je crois que c’est vraiment le bon moment pour visiter ce beau coin de pays, avant que les riches américains et autres y bâtissent leur grand building et que les coraux soient tous brisés. Il y a beaucoup de vie sous la mer dans ce coin et juste pour ca c’est le paradis!

Malheureusement, dû au problèmes au niveau politique, nous ne sommes pas traversés au Honduras, à la Ceiba, pour y faire des excursions plus historiques mais ce n, est que partie remise c’est certain. Je sais par contre qu’il existe des excursions partant de Roatan pour traverser dans ce pays. Ce Noel, avec ce qui s’est passé au Honduras, on a préféré rester sur l’île mais au courant de l’année ca redeviendra sécuritaire sans doute.

Température : le but de notre voyage était la plongée au requins pour mon conjoint mais apparemment dû peut-être au courant, les requins avait disparu! De toute la semaine aucune plongée aux requins ne s’est fait et il n’existe qu’une seule compagnie qui a ce monopole sur l’île. Tres décevant mais on nous a dit que c’était très rare que ce soit annulé. Nous y avons été durant la saison des pluies (nov-déc-jan) et avons eu de la très belle température (entre 28 et 32 degrés, soleil et parfois orages pas très long). C, est un risque à prendre!

Bon voyage et si vous avez des questions, ne vous gênez surtout pas!
"Dépression" post voyage English translation pending
by Claire1234 · 2010-01-05 · 235 replies
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien ! je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps. Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...

Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?

si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Voler avec la compagnie aérienne Thomas Cook? English translation pending
by Kadir12 · 2010-01-04 · 35 replies
🙂Bonjours a tous et a toutes je suis nouveaux sur ce forum , c'était juste pour vous posez une petite questions a propos de la compagnies aériennes thomas cook . Est-ce que c'est une bonne compagnies ?

Enfaite j'ai un peu peur de l'avion et ce que j'essaye de vous faire comprendre c'est que il y a toujours des ( l'avion va tomber, il y'aura une urgence, ...) Je ne pense qu'a sa 😕 Voila merci de votre compréhension.

Désolé de mon orthographe, mais je vient d'apprendre le français.
Avis sur itinéraire de dix/douze jours Kuala Lumpur-Perhentian-Phuket? English translation pending
by Nabil1358 · 2010-01-04 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le site et souhaite avoir des infos (précises si possibles) sur mon futur séjour en malaisie thailand (10 à 12 jours) départ le 5 avril retour le 15 ou 17avril. Alors je souhaiterais partir le lendemain de mon mariage (surprise pour madame !!) en malaisie, je vous explique ce que je souhaite faire après quelques recherches sur le net et ensuite je demanderais les détails:

paris - KL (1n/1j à KL) : Je souhaiterais prendre un bon hotel proche des monument à visiter (pas trop chère non plus) car je souhaiterais me déplacer en transport en commun. Si vous avez une bonne adresse pour manger ou autre je suis preneur.

KL - Perhentian (2j ou 3j/3n): Apparement ca sera kota bahru en avion (air asia) et taxi puis taxi boat. Je souhaite faire de la plongé avec bouteille, du snorkling et profiter de belles plages. Un petit tour en bateaux serait pas mal aussi (on m'a dit qu'il y avait des excursions en bateau pour faire différents coins de l'ile magnifique). Ou séjourner ? (belle endroit, belle vu et activité proche)

Perhentian - Phuket (2j/3n) : Donc retour a KL pour un vol vers Phuket. Quels sont les activités sur phuket et quel hotel prendre pour une nuit car ensuite je souhaite aller à kho phi phi. Que me conseillez vous ? n'est ce pas trop de voyage pour si peu de temps ou ca en vaut vraiment la peine ? Peut etre autre chose à voir ou a faire ?

Phuket - KL : Fin sur KL pour le retour en france KL - paris

Merci à tous pour vos réponses importante pour moi !!!
Voyage dans les Etats du Nord-Est de l'Inde: Arunashal Pradesh, Nagaland, Assam... English translation pending
by Choinne · 2010-01-03 · 68 replies
Bonjour à tous ,

Ayant voyagé cette année 2 fois dans le nord est de l ' Inde ( Assam et Arunachal Pradesh pour la fête du Myoko ) puis Nagaland ( Hornbill festival ) Meghalaya et Tripura j ' avais envie de partager avec vous ces purs moment de bonheur .

D ' abord il ne s ' agit pas du tout de l ' Inde telle qu ' on la connaît . C ' est l ' Inde des tribus . Ils sont soit animistes , soit chrétiens ( Baptistes pur la plupart au Nagaland après avoir été coupeurs de têtes ).

Au Nagaland il y a des Eglises partout et dans les villages leur taille est très imposantes par rapport aux maisons de bambous. Quel régal de voir les préparatifs de Noël avec leurs étoiles en bambou recouvertes de tissu rouge hissées sur un mat et éclairées . Chaque famille construit sa propre étoile et la nuit le spectacle est fascinant . Dans chaque village il y a les traités de paix inscrit sur des pierres pour marquer la fin des guerres tribales ( et ça n ' est pas si vieux que ça ) Le Hornbill festival est à voir , c ' est la fête de toute les tribus , chacune apportant ses danses , ses chants et ses habits chatoyants . Cette fête a lieu chaque année à Kohima la première semaine de décembre .En plus il y a un festival de rock où les jeunes peuvent venir chanter le soir . Ce festival est le seul moment où les jeunes peuvent sortir , s ' amuser et se coucher tard car il faut bien le dire l ' armée est partout et en dehors des festivités il y a un espèce de couvre feu et tout ferme à 17 heures . Mais quel plaisir de pouvoir rire , danser et boire un coup avec ces jeunes qui sont curieux de tout . Après Kohima il faut partir dans leurs villages , et même aller à Longwa qui est la frontière avec la Birmanie rencontrer les chefs de village et partager un moment d ' intimité avec eux et leurs famille à la lumière des bougies et des lampes électriques . Moment unique .

Que dire sur le Meghalaya . Ici c ' est la nature . Il y a plein de choses à faire : trek , rafting , aller voir les ponts racines à Cherrapunjee et le village le plus propre de l ' Inde . Ici tout est en harmonie avec la nature et elle est très belle .

Quand au Tripura , la route est épuisante à faire et c' est ce que j ' ai vu de moins beau .

Pour l ' Assam il y a les Moines de Majuli Island . Il faut les voir danser , partager un repas avec eux . Ici aussi tout est calme et sérénité. Il y a aussi le parc de Kaziranga où une ballade à dos d ' éléphant le matin à l ' aube pour aller voir les rhinocéros est magique .

Enfin l ' Arunachal Pradesh et ses paysages , la fête du Myoko à Ziro ( terrifiant pour les cochons ) , les tribus sont omniprésentes aussi et la nature est très belle . Les rizières à Ziro sont magnifiques . Il faut dormir chez l ' habitant dans leurs maisons de bambou à Ziro ou Daporijo .

Bon je n ' ai pas parler des plantations de thé de l ' Assam ni d ' autres choses car il y a beaucoup à dire . Si un voyage hors des sentiers battus comme celui là vous intéresse , vous pouvez m ' écrire et je vous fournirez tous les renseignements , comment y aller et comment l ' organiser depuis la France , les différentes autorisations à avoir .....

A plus Choinne
Iles Perenthians: Abdul chalet en avril 2010? English translation pending
by Hmbilal · 2010-01-01 · 28 replies
Salut d'abord tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2010 a tous les forumeurs ou que vous soyez. Nous avons décidez mon épouse et moi + nos enfants(02 filles de 18 ans et 26 ans + 01 gamin de 09 ans ) d'aller faire un tour en Malaisie au mois d'avril 2010.(04 jrs-03 nuits du 18/04 au 21/04) puis continuité sur kuala lumpur 21/04 au 24/04 puis départ Indonésie sur Bali (Lovina) jusqu'au 01/05. Après vous avoir lu nous avons décidés d'aller au iles Perenthians et se loger au Abdul chalet. Qu'en pensez-vous ou avez vous d'autre endroit en comparaison (Budget location 150 a 250 euros pour les 03 jours famille de 05) 1èr point: pour 05 personnes prendre 01 chalet familial avec 02 chbres vue sur mer ou bien 02 chalets mitoyens et combien celà nous couteraient-ils pour 03 nuits. petit dej compris ou pas . Pour les repas, quel sont les restos pour bien manger pour pas trop cher.... 2ème point Materiel de plongé (palmes, tuba , masque) a acheter ou a louer... Combien coute une location de Kayak a l'heure , a la demi-journée ou a la journée. mes 02 grandes filles veulent faire un stage de plongée est ce que 03 jours suffira en sachant qu'elles savent nager mais n'ont jamais fait de la plongée et combien celà leur coutera au niveau finances. Merci de votre aide précieuse , P.S j'ai essayé d'appeler Abdul Chalet pour des infos pas de réservation fermé en cette période.😉😉🙂
Circuit d'une semaine en Floride du 10 au 17 avril 2010 English translation pending
by Patoubub · 2009-12-30 · 22 replies
Bonsoir, Après mures réflexions, nous nous sommes décidés pour une semaine en Floride du 10 au 17 avril 2010 2 adultes et 2 ados de 16 et 13 ans. Nous ne sommes pas habitués à organiser nous même les voyages, étant plutôt adeptes des séjours tout inclus jusqu'à présent mais il nous semble dans nos cordes d'organiser nous même ce séjour malgré notre anglais moyen... Nous avons donc besoin de votre aide afin d'organiser au mieux ce voyage. Tout d'abord quels sont les meilleurs plans pour un vol au départ de Paris ? Une fois sur place sachant qu'une semaine c'est court, que faut il absolument voir sans passer toute la semaine dans la voiture, je ne pense pas que les ados apprécieraient ! Quels sont les hôtels sympas dans la categorie 2 ou 3 étoiles ? Quel budget à peu près faut il compter en tout avion + voiture + essence + nourriture + visites éventuelles ? En vous remerciant de votre précieuse aide, Bonnes fêtes de fin d'année
Vos vols en 2009 English translation pending
by Lowcostfan · 2009-12-15 · 98 replies
Voilà un sujet qui reviens chaque année , le petit inventaire de vos vols en 2009 !

Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias

Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72

Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip

Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ

Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Vos avis sur Easyjet! English translation pending
by Emeric59430 · 2009-12-14 · 39 replies
Tout d'abord, je tiens a dire que j'ai utiliser la fonction rechercher avec "avis easyjet" et je n'ai rien trouver ;)

Donc voila, j'aimerais savoir vos avis sur la compagnie. Avez vous deja etais "victime" d'une annulation de vol, combien de jours avant previennent-ils ? Comment est l'interieur des A319 ? Des meilleurs places ? Est-il possible au depart de Bruxelles de visité le cockpit d'apres vous ? (1ere fois que je prend l'avion, j'ai 17ans)

Cordialement, Emeric.
Programme pour cinq jours à New York? English translation pending
by Newyork100 · 2009-12-02 · 23 replies
Salut salut tout le monde .... 😉

J'ai encore besoin de votre aide de voyageur............ 😄

Je vais effectuer en Fevrier un "séjour"de 5 jours (enfin 6 jours et 4 nuits sur place) a New York City......😎

Je pense que 5 jours ce n'est sans doute pas beaucoup mais je pense que l'on peu déja faire un bon tour dans New york.......... 😕

J'aimerais donc savoir si quelq'un a déja été dans ma situation et si 5 jours à New York suffit

Aussi si quelqu'un a déja éfféctué un sejours de 5 jours a New York j'aimerais connaitre son programme pour savoir ce que je peux faire en 5 jours .....😉

Merci Merci auxgens qui prendront la peine de me repondre....🤪 😎 😛 🙂
Égypte à la carte: est-ce facile de faire son propre circuit? English translation pending
by FCaribouX · 2009-11-27 · 46 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir 2 semaines en Égypte en avril prochain. Au programme : - Le Caire - Louxor - Le Nil et tout ce qui va avec - La mer rouge pour de la plongée

Et pourquoi pas : - Alexandrie - un peu de désert - Tout autre chose que vous aurez à me conseiller ;)

Ma question est simple. Je vois quelques sujets d'itinéraires en Egypte. Je me dis donc que le faire soit-même à la carte est possible. Cependant, les souvenirs que j'ai de mon premier passage dans le secteur (j'étais gamins à l'époque) me laisse à penser que le faire à la "routard" est pas trop conseillé (militaire armée aux bords des routes, etc...).

Donc, est-ce facile de se faire son propre circuit ? Est-ce avantageux en termes de coût ? Au contraire, avez vous des adresses d'agences qui permettent de se faire du "à la carte les yeux fermés et les pieds sous la table" ?

Merci de vos réponses.
Bientôt des sans-abris à Dubaï (fin novembre 2009) English translation pending
by Memphre · 2009-11-27 · 140 replies
Une petite subvention pour Roger Federer et David Beckam peut-être.....?🤪

Dubaï: le mirage s'écroule... Les dirigeants du petit état de Dubaï ont vu grand, avec un sens de l'éthique et d'humanité totalement absent. Une folie des grandeurs sans limite jusqu'à hier lorsque la réalité de l'économie mondiale les a rattrapé. À force de repousser les limites au maximum, le fil a craqué. Les effets se font sentir sur les marchés financiers. Au fait, pourquoi les banques leur ont accordé autant de prêts?
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Meilleure compagnie aérienne pour New York en classe affaires? English translation pending
by Toys · 2009-11-19 · 26 replies
Bonjour ! Prochainement je souhaite partir pour New York ( fin Aout 2010 ) en classe affaires et je me demande quel compagnie representerait le meilleur rapport qualité / prix. Je suis un déçu de Air France notamment après un vol calamiteux sur Los Angeles ( mais c'est une autre histoire...) néamoins peut être qu'avec l'A380 je peux m'attendre à un service digne de ce nom en business. J'hésite à prendre OpenSkies , le prix est vraiment très attractif mais j'ai peur d'une classe affaires low cost. Il me semble que American Airlines et Continental Airlines opèrent certains de leurs vols en B 757 ce qui ne m'inciterait absolument pas à choisir ces compagnies , un B757 pour du long courrier sa me semble peu adapté.
Achat d'un vol pour le Brésil et de vols internes English translation pending
by Elonia · 2009-11-16 · 20 replies
Bonjour à tous les voyageurs !

Je recherche un vol à prix compétitifs pour le Brésil, le départ étant flexible entre le 30/01 et le 01/02, de Paris ou de Londres pour Rio de Janeiro.

Avec deux amies, nous ferons le tour du Brésil durant un mois en Février 2010 avant de nous rendre en Argentine, au Chili et au Pérou. Nous souhaitons être assez libres dans nos déplacements de ville en ville, mais le Brésil est si immense que l'avion semble être le transport le plus approprié. Notre itinéraire prévisionnel est : Rio - Salvador (pas sûr)- Belem - Brasilia - Sao Paulo - Florianopolis mais peut-être changé à tout moment... Le Brazil Air pass nous laissera-t-il assez de libertés dans le choix des vols sur place ou faut-il tout plannifier à l'avance?? Est-ce qu'il sera possible d'annuler ou modifier les vols choisis avec le pass? Le pass s'achète-t-il en même temps que le billet d'avion de la TAM ou bien on peut le prendre un peu plus tard?

La compagnie GOL ne me paraît pas si low cost que ça... rien que le vol Rio-Belem coûte dans les 200€ ! est-ce qu'on peut trouver moins cher sur place?

Existe-t-il des pass pour les autres pays ? (Argentine, Chili, Pérou) ou bien il me semble que les compagnies de bus soient bien développées.

Voilà, je cherche la solution la plus libre et économique possible ! que me conseillez-vous pour le vol international et les vols internes?

Merci d'avance de vos réponses ! 🙂 Elonia
Côte Amalfitaine: trajet Positano-Capri et Procida, Positano-Paestum, interêt e Vietri del Mare? English translation pending
by Daphnia · 2009-11-07 · 5 replies
Bonjour , Me revoici avec de nouvelles questions... J'aimerais savoir si , pour se rendre à CAPRI et à PROCIDA , il y a moyen de partir de POSITANO. Sinon , comment faire ? Est-ce long? Est-ce cher ( aller-retour )? Ensuite , mon mari ne connaissant pas PAESTUM , nous aimerions finalement nous y rendre. Je pense qu'une 1/2 journée suffirait? Pourriez-vous donc me dire quel est le meilleur moyen d'aller à PAESTUM de POSITANO? Combien de temps faut-il compter? La solution taxi serait-elle bonne , et , si oui , à quel prix approximativement? Pourrait-on , dans la même journée , voir autre chose , sans qu'il y ait trop de complications au niveau des transports? Je pensais à VIETRI DEL MARE , mais est-ce intéressant? Nous avons vu aussi que des randonnées étaient possibles sur le " sentier des dieux " à partir de PRAIANO , mais je ne trouve pas beaucoup de renseignements , notamment les parcours sont-ils modulables en fonction de nos compétences , de nos envies?...

Merci de nous aider , si vous le pouvez.
Vol Bruxelles - New York City avec Jet Airways English translation pending
by Lae38 · 2009-11-05 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons pour le réveillon de l'an à New York. Nous partons de Lyon avec Brussels Airlines, escale à Bruxelles de 1 h 50, vol jetairways pour New York. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce voyage, le transfert des bagages se fait-il automatiquement, si non le temps d'escale est-il suffisamment long pour l'enregistrement ? J'ai appelé le site qui nous a vendu les billets qui m'a confirmé que c'était bon (mais elle n'a pas pu m'affirmer que le transfert se ferait automatiquement). C'est la première fois que nous prenons cette compagnie, d'après ce que j'ai pu lire elle a une excellente réputation. Merci de vos réponses. Laëtitia
Le Sénégal pour une femme seule? English translation pending
by Zepirate · 2009-11-03 · 68 replies
Bonjour,

Je cherche ma destination pour janvier. J'avais très envie de me rendre au Sénégal mais de nombreuses personnes me disent que les sénégalais sont très collants. Je ne crains pas pour ma sécurité mais j'ai detesté la Tunisie ou j'ai passé tout mon temps à devoir rembarrer les mecs. Ils sont adorables mais tellement épuisants avec leur drague que le séjour devient un enfer! Qu'un ou deux personnes t'abordent, ca va mais la Tunisie c'est l'enfer et on fini par se ballader l'ipod sur les oreilles.

Je voulais savoir ou se situait le Sénégal par rapport à cette problématique. Merci d'avance pour votre aide
Album de paquebots de croisière (2) English translation pending
by Alcati · 2009-11-02 · 427 replies
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.

Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.

Pour commencer : voici le Costa EUROPA.

Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636

JC
Thaïlande: liaison Phuket Airport - Phi Phi? English translation pending
by Delfaisan · 2009-10-26 · 41 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec ma compagne et deux amis en Thaïlande pour la période du 21 decembre au 2 janvier. Nous avons réservé 5 nuits au Phi Phi Island Village sur Phi Phi et 7 nuits à Phuket à Naiharn Beach.

Nous arrivons à Phuket Airport à 9h50 du matin et nous devons nous rendre sur Phi Phi directement. Après avoir parcouru une partie du forum voyage ainsi que plusieurs sites tels que phuket.com, nous hésitons entre - arriver à l'aéroport sans rien avoir préparé et prendre un taxi jusqu'au ferry, acheter nos billets de ferry et ensuite prendre un longtail jusque notre hotel. Dans le cas où ca nous couterait moins cher (sachant que nous sommes 4) et qu'il n'y aurait aucun risque de ne plus avoir de places sur les ferry(il faut absolument que nous soyons à Phi Phi ce jour là !) - ou bien passer par une agence qui assurera notre transport depuis l'aéroport de Phuket jusqu'au ferry (en minibus ?), notre transfert en ferry réservé à l'avance et le transfert jusqu'à l'hotel

Que me conseilleriez vous en n'oubliant pas de prendre en compte les paramètres suivants : - haute saison - prix - heure d'arrivée à l'aéroport et heure du dernier ferry jusque Phi Phi - Nous sommes 4 !

Et si certains d'entre vous ont un feedback par rapport à une agence assurant la liaison, je suis preneur aussi :D

Un grand merci pour votre aide.

Jonathan🙂

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