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Hôtel à Dharamsala en Inde English translation pending
by PapéMiMi · 2006-01-24 · 10 replies
Bonjour, Je me rends à Dharamsala en Avril 2006, tout d'abord qu'elle est la température en cette saison, s'y rendre en bus de New Delhi est ce que c'est une bonne idée. Connaissez vous un hôtel sympa, accueillant bien les francais

Merci de vos réponses
Mon rendez-vous au consulat américain pour visa tourisme English translation pending
by Emillie62 · 2006-01-17 · 84 replies
Bonjour,

Je viens d'avoir mon rendez-vous au consulat américain de Paris, et j'ai eu mon visa sans aucune difficuté!

Le coup de téléphone pour prendre rendez-vous : il vous coûte 15€....

Comment se passe le coup de téléphone? il vous demande votre numéro de carte bleue ensuite le numéro de passeport ainsi que lieu, date de délivrance et d'expiration il vous demande votre adresse et votre numéro de téléphone la raison pour laquelle vous vous rendez aux Etats-Unis... Et voilà vous obtenez votre rendez-vous!!

Comment se rendre au Consulat Américain?

L'adresse c'est 2 rue Saint Florentin à Paris Si vous prenez le métro vous devez descendre à Concorde et prendre la sortie rue Saint Florentin. Une fois dehors vous traverser la route en passant sur le passage protégé bien evidemment et l'ambassade et dans la rue...

Une fois à l'ambassade : Je suis arrivée à 7H45 et j'avais rendez-vous à 9h mais les premiers venus sont les premiers sortis alors si vous ne voulez pas passer votre matinée au consulat arrivez au plus tôt!! J'ai attendu 20 mn devant l'ambassade sous la pluie.... A l'entrée, ils m'ont demandé mon passeport et ont vérifié que j'avais bien rendez-vous! une fois à l'intérieur, on m'a demandé pourquoi j'allais au rendez-vous et combien de temps je pensais y rester mais on le demandais qu'une fois de temps en temps. après, on passe à la sécurité : j'avais un petit sac qu'ils ont fouillé, on peut ramener des téléphones portables mais ils sont mis dans des pochettes et on les récupère à la fin! On passe sous le portail si çà ne sonne pas tant mieux sinon bon courage faut trouver ce qui sonne.... première file d'attente : passer à la vérification des papiers environ 45mn d'attente ensuite on passe à un guichet où ils prennent votre passeport et vos papiers... et vous donne un ticket avec un numéro et un temps d'attente : moi j'avais 49mn d'attente et j'ai attendu 55mn alors çà va!! ensuite vous allez dans une salle d'attente et vous attendez que votre numero est appelé.... on vous indique alors à quel guicher vous rendre... à ce guichet on vous demande l'enveloppe chronopost et ils mettent le tampon de l'ambassade des Etats-unis On vous prend également les empreintes digitales de l'index des 2 mains.... On vous dit de patienter de nouveau dans la salle d'attente et d'attendre que votre numéro soit appelé... J'ai attendu 5mn... et là, ce fameux entretien avec l'agent consulaire.... durée approximative 1mn Elle m'a demandé en français pourquoi j'allais aux Etats-unis et si j'avais de la famille en France. C'est tout!! Elle m'a dit vous recevrez votre passeport avec le visa dans 2 ou 3 jours!

Et voilà je suis ressortie à 10H!!!

Les papiers que j'avais emmené avec moi : mon passeport le document DS 156 le mandat compte la photo avec les dimensions spéciales : il y a 2 photomatons à l'intérieur vous en avez pour 4€! l'enveloppe chronopost qui m'a couté 18, 33€ Tous ces documents sont obligatoires!

J'avais ramener en plus : ma carte d'identité un certificat de scolarité, un certificat d'inscription et ma carte d'étudiante une attestation de logement photocopies de mes relevés bancaires mon livret de famille une attestation de sécurité sociale une lettre de mon amie qui m'accueille aux Etats-unis et une photocopie de sa carte de resident permanent je n'avais pas mes billets d'avion Tous ces documents ne m'ont pas été demandé!!

Voilà j'espère que c'est complet... Si vous avez des questions n'hésitez pas à demander

Bon courage

Amicalement

Emilie
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Projet de développement en Afrique: départ juillet 2006 English translation pending
by MarielleN · 2005-12-26 · 24 replies
bonjour à tous je m'appelle Marielle, j'ai 20 ans et je suis actuellement en BTS agricole (Analyse et Conduite des Systèmes d'Exploitation) en Savoie. je passe mon examen au mois de juin et je n'ai aucun projet professionnel. Passionnée depuis toujours par ce continent magnifique qu'est l'Afrique, j'ai décidé de partir quelques mois pour participer à un projet de développement (agricole pourquoi pas). ce message est aujourd'hui ma première démarche. je n'ai donc encore aucune idée précise et je souhaite connaitre ceux et celles qui seraient intéressés pour ce projet et pour me transmettre des idées. Pour que l'Afrique puisse vivre et grandir... elle a tant à nous apprendre
Hôtel Luperon Tropical Resort English translation pending
by Ysirois · 2005-12-23 · 9 replies
Je part le 13 janvier pour Luperon, Quelqu'un a-t-il des commentaires sur ce site, peut-on se rendre à pied au village, quels sont les excursions possibles à partir de ce site, 😎, qu'elqun est-il déjà allé aux chutes de Imbert? Merci. à l'avance.
Kamala beach à Phuket en Thaïlande English translation pending
by Athena93400 · 2005-12-21 · 13 replies
et oui la date de notre départ arrivant - hier j'ai voulu faire un point avec chéri (c'est moi qui me suis occupée de tout pour ce voyage kom d'hab 😊 !) et je lui ai donc demandé de lire 2/3 trucs sur les plages de Phuket pour savoir dans kelle ambiance il préférait être où il préfrerait avoir le point d'encrage ... moi j'avais "sélectionné" 3 plages A la simple lecture du descriptif de Patong il a dit NON même si on compte bien aussi voir à koi ça ressemble ... en fait restaient les 3 K (kata-karon-kamala) ... et Kamala a l'air de le tenter .... vu le bien que j'ai entendu ici je suis preneuse d'info (barbot m'avait déjà filé l'adresse du Grace Hotel ou du Bann Chaba) .

Une question, sur Kamala on est "obligé" de réserver avant pas de problème pour voir sur place : je sais pas pkoi je "bloque" pour réserver sur Phuket avant d'y être 🤪
El Mandarin après Wilma: réponse du directeur des ventes English translation pending
by Phatchief1 · 2005-11-18 · 5 replies
Salut!

voici la réponse du directeur des ventes au El mandarin Playa del Carmen suite à ma demande d'info (réponse rapide). Moi et ma copine y allons pour 2 semaines le 9 décembre 2005......yahooooo!

Dear J F Sabourin,

We are doing well and working hard to recover, Club El Mandarin did not suffer any mayor damages and will be ready on Nov 24 for a soft opening with around 55 rooms available, and then from December 1st we are going to be working with the 100% of our room capacity.

For now two of our three restaurants will be functioning (La Fazenda buffet restaurant and Quetzal our gourmet a la cart restaurant), we are rebuilding the palapa by the pool (Mandarin Restaurant for snacks during the day and Mexican specialties Restaurant at night), but in order to provide a good service to our costumers we are going to set up a nice grill and bar for snacks by the pool during the day, until we finish with El Mandarin Restaurant (end of December); other than that the hotel will be ready and offering all the facilities and services that our all inclusive plan offers. Also I would like to comment that we gained a few meters of beach and that is nice for the hotel.

Warm Regards

Mauricio Leyva Sales Director Club El Mandarin

Voilà alors on va passer des belles vacances.....1450$ pour 2 semaines....pas cher pas cher!!!
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Trajet Aéroport Havane-Trinidad mercredi 15/11. English translation pending
by Syrius · 2005-11-12 · 13 replies
salut

je pars mercredi 15 novembre pour la havane, l'avion arrive à 17H35 a la havane (airfrance). Quelqu'un souhaiterait-il partager un taxi avec moi pour aller direct à Trinidad le soir même? Il faut compter environ 40 à 50$/personne. (mais ils n'acceptent pas moins de 2 personnes). contact sur syrius01@free.fr a+
Les gorilles en Ouganda English translation pending
by Melilla · 2005-11-10 · 35 replies
est il possible d'aller voire les gorilles en ouganda ? sans passer par un tour opérator merci de vos réponses
Hôtel Rosamar et Spa à Lloret de Mar English translation pending
by Kasa · 2005-09-20 · 75 replies
Bonjour, 🙂

je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...

Merci d'avance de vos réponses
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Qui peut m'aider sur White Sand Beach (Koh Chang)? English translation pending
by Lolorenzo · 2005-09-03 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un voyage d'un mois en Thaïlande, totalement magique. Autant dire que mon retour en France (région parisienne) est assez dépitant.

En fait, j'ai besoin de l'aide de ceux d'entre vous qui connaissent Koh Chang (SunIsabel ou les autres), plus particulièrement White Sand Beach.

En fait, pour raisons personnelles et on va dire sentimentales, je cherche le nom d'un resort situé sur la plage de White Sand. Il est très proche d'un bar donnant sur la plage qui passe du blues (groupe local Sticky Rice Blues) et autre rock. Il est constitué de petits bungalows blancs.

Je crois qu'il y a Arun quelque chose dans le nom mais je n'en suis pas sûr.

Pouvez-vous m'aider s'il vous plait.

Lolorenzo
Que mettre dans le sac à dos? English translation pending
by Evebene · 2005-08-08 · 28 replies
Hello,

J'ai bien compris le principe que sur une année de voyage dans des pays super différents, on peut pas forcément tout emmener et qu'il faudra au fur et à mesure renvoyer des trucs au pays (ou les filer sur place) et en racheter...

Cependant, qln a -t-il une liste des trucs à ne pas oublier ? Une check list ? Merci +++
Quelle sacoche de guidon choisir? English translation pending
by Orangevince · 2005-07-29 · 48 replies
Bonjour à tous! Ca fait un moment que je suis en train de me renseigner sur les sacoches de guidon, ortieb, chapac, agu...bref je sais les prix, je connais la qualité des produits mais un truc me turlupine!! Je suis étonné de voir que celles ci ne propose pas spécialement de compartiments à l'interieur, ou alors pour certaines il faut acheter un truc en option mais qui est plus porté photo... Ma question est donc essentiellement sur les sacoches ortlieb (je pense que je vais faire ce choix et achetre sur ebay allemagne): est-ce que les objets que vous mettez dedans sont-ils rendouillés à souhait lorsque l'on roule, les calés vous avec quelques choses? Et au niveau du porte carte aussi, j'ai l'impression que c'est pas super comme système, pour les 3 marques d'ailleurs! Bref, serais-je trop exigent?🤪

Merci pour vos réponses!

Vince
Ma rencontre avec Dennis la Menace! English translation pending
by PirateRousse · 2005-07-13 · 21 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai fait un résumé... un récit devrais-je plutôt dire, de mon aventure avec l'ouragan Dennis. Si ça vous dit de le lire... à votre aise. Je l'ai fait pour mes souvenirs dans un de mes dossiers... et je vous le partage !

Salut tout le monde !

Je vous raconte notre aventure avec Dennis la Menace !

Tout a débuté le Jeudi, quand tout à coup, l’eau de l’océan est devenue quand même assez froide, ou plutôt fraîche dirais-je ! Je vous avoue avoir eu un doute… mais je n’en ai rien dit à ma fille et mon copain, car je ne voulais pas non plus les inquiéter. Premièrement, le vent était quand même assez fort pour faire changer la marée un peu, contrairement au niveau de l’eau des autres jours. Pendant notre baignade, nous voyons au loin des rideaux de pluie arriver et le soleil percer à travers de chaque passage de pluie. Toujours, ceux-ci venaient de la même direction et dans le même sens. J’ai déjà vu de la pluie dans le Sud et c’était particulier cette fois-ci, la façon que celle-ci arrivait. J’ai même pris une marche qu’à l’hôtel Daiquiri en après-midi, pour aller m’acheter quelques petits souvenirs que nous avions vu le matin, quand moi et mon copain avons décidé d’aller visiter les hôtels par la plage. Je suis revenue quasiment toute seule sur la plage, car tout le monde s’était sauvé à cause de les fortes pluies qui s’avançaient vers nous. Je me suis dit, à mon retour vers mon hôtel via la plage ; " Je suis en maillot de bain et franchement, ce n’est que de l’eau " C’était amusant d’être toute seule sur la plage à me faire arroser le dos par la pluie, vu le vent qu’il faisait. Je n’ai rencontré qu’une seule personne et moi et cet homme, nous nous sommes sourie tout simplement, voyant que nous étions les seul sur la plage… et elle est longue la plage ! Mais toujours le doute en moi, que quelque chose de bizarre se préparait.

De retour à la chambre, je me suis changé et nous sommes allés au bar pour prendre un petit capuccino et qui c’est transformé en Mojitos en fait ! (mdr) Nous sommes donc retourner à notre chambre et se préparer pour le souper. Il ventait et il pleuvait entre les rayons chauds du soleil. C’était rafraîchissant en tout cas. Ensuite, après le souper, nous sommes allés voir le spectacle de soirée. Après celui-ci, j’ai vu un des animateurs arriver avec une carte de Cuba. Je peux vous jurer qu’à partir de ce moment, sans qu’il est eu le temps d’ouvrir la bouche, que j’ai regardé mon copain et j’ai immédiatement dit ; " On va avoir un ouragan… j’en suis certaine !!! " Tout le monde parlait et celui-ci avait du mal à se faire comprendre, jusqu’à ce qu’il prononce le mot clef pour faire saisir le silence **OURAGAN** Alors là, le silence fût immédiat. Il nous explique que l’ouragan n’est pas dans notre trajectoire et que nous ne courrons aucun risque pour le moment. Si toutefois celle-ci décidait de changer de direction, nous serons évacués vers Cayo Coco ou Morron.

Je suis donc allé voir immédiatement sur Internet pour en savoir plus et quand j’ai vu l’ampleur de l’ouragan, je suis vite revenue voir mon copain et ma fille et les aviser que nous préparions nos valises dès ce soir avant d’aller dormir, car j’étais certaine qu’ils allaient nous évacuer. Car sur l’image satellite, elle prenait quasiment toute l’île de Cuba… alors aucune chance à prendre.

Nous décidons de prendre une douche et d’aller dormir vers minuit. Nous attendions le vent souffler très fort à l’extérieur et nous avions fermer les rideaux pour ne pas faire peur à notre fille. En fait, elle ne semblait pas avoir peur du tout. Nos valises étaient complètement faites entièrement. Quand vers 4h00 du matin, le téléphone nous a réveillé et j’ai répond avant le 2ième coup. J’étais sur et certaine que c’était pour nous faire évacuer et j’avais raison. On nous a dit ; " Vous devez prendre votre passeport et vos billets d’avion et vous n’avez que 30 minutes pour vous faire un petit sac et mettre vos valises dans la salle de bain s.v.p. et venez nous rejoindre dans le halle de l’entrée, d’où des autobus vous transporteront vers Cayo Coco à l’hôtel El Senator.

WOW ! Je peux vous assurer que ça réveil mal et que nous courrions partout dans la chambre à tout ramasser et mettre dans la salle de bain, tel les indications reçues. Je cherchais des vêtements pour tout le monde et moi, j’étais encore en pyjama à chercher une paire de petite culotte (mdr). J’avais fait nos sacs à une vitesse éclaire en essayant de ne rien oublié… mais on oublie beaucoup dans de telles situations. Mais nos passeports et billets d’avion étaient dans notre sac.

Quand nous avons ouvert la porte, il ventait incroyablement et il pleuvait également. Nous avons descendu les escaliers et nous entendions des bruits sourds un peu partout, pour se rendre compte que se sont les noix de coco qui tombaient des cocotiers. J’avoue avoir eu peur à ce moment exactement, car la peur d’en recevoir une sur le coco m’effrayait et je surveillais ma fille et mon copain pareillement en mentionnant de marcher bien au centre du trottoir qui nous mène à la réception. Nous entendions juste à côté de nous, les fameuses noix de coco et c’était comme une forme de bombardement.

Nous arrivions enfin à la réception et déjà un autobus était prêt à partir et remplie de passagers. Nous avons pris la 2ième après avoir mentionné le no de notre chambre et certifié que nous étions les 3 présents.

Nous roulions à une bonne vitesse en direction de Cayo Coco. J’étais assise à côté d’un des animateurs qui était complètement crevé, après avoir passé plus de 20 heures debout à ramasser les chaises, les parasols, les miroirs et tout le reste. Ils ont préparé notre évacuation et tout était prêt lors de l’appel à notre chambre. On voyait des autobus qui arrivaient à notre hôtel, les unes après les autres. C’est à ce moment que je réalisais combien ils savaient prendre les moyens pour évacuer les gens et ceci à une vitesse incroyable. Nous arrivions à l’hôtel El Senator vers les 5h30 du matin. Le ciel était gris et le halle de l’entrée était remplie de branches et de feuilles au sol. On nous demande de se rendre au comptoir de la réception, d’où on nous détermine une chambre. Alors, rendu au comptoir, on nous donne un sac avec 3 minis barres de savon et 2 rouleaux de papier de toilette. On nous mentionne par où passer pour se rendre à celle-ci et de revenir ensuite pour avoir les informations nécessaires quand l’ouragan frappera. Je peux vous dire que ça fait drôle comme feeling.

On marche… on marche et finalement on arrive au dernier bâtiment d’où est située notre chambre. J’ai trouvé que nous étions pas mal loin en cas d’urgence… mais bon ! Les chambres sont spacieuses et la salle de bain est très chic. En tant de décoratrice, je regarde la déco non ? Mais on s’aperçoit que ceci ressemble beaucoup plus à nos hôtels ici même au Québec, pas assez exotiques à mon goût. Mais bon, nous sommes super content de notre chambre là, on est à l’abri dans un sacré de bel endroit. Mais ça nous permet de voir ce que nous recherchons quand même comme endroit en vacance… c’est toute une chance ça !

On revient au Halle d’entrée et là on nous indique que le buffet va ouvrir pour que nous ayons la chance de manger quelque chose et ensuite de retourner à nos chambres à compter de 9h00 jusqu’à midi, plus personne ne doit se promener sur le site, car c’est le plus fort de l’ouragan qui passera durant ce temps là. Nous avions même un garde qui surveillait à ce que nous ne sortions pas de nos chambres. On a ouvert quand même les rideaux et d’où de grand X fait de papier collant dans les fenêtres, au cas que celles-ci ne volent en éclats.

Il s’est mit à venter, pour que quelques petites branches devant nous se cassent. On avait une forme de buisson devant notre porte vitrée et celui-ci touchait par terre par le vent. Nous avons donc pris une douche et fait une petite sieste, car le sommeil nous rattrapait vue l’heure que nous nous étions levés. Je dormais d’un seul œil quand même, incapable d’entrer dans un sommeil profond à cause du vent. Ma fille lisait ses revues qu’elle avait eu le temps de prendre avant notre évacuation. On voyait le garde passer devant notre fenêtre à 2 reprises, pour voir si tout allait bien.

Quand je vis qu’il était midi, j’ai ouvert la porte tout doucement, en espérant ne pas avoir de débris devant celle-ci. Alors, nous décidons donc d’aller voir ce qui advient de nous, si nous allons retourner à notre hôtel, qui nous manque déjà. Il y avait Fidel Castro à la télé qui expliquait la météo… ayoye ! Je dois vous dire ici, que les gens avaient un peu le fou rire… et pour raison. On voyait les autorités cubaines essayer de faire sortir une dame âgée de chez elle pour aller se réfugier ailleurs et celle-ci refusait en gueulant après eux. Ce sont ces personnes là qui sont en danger à cause des inondations et des objets qui volent à cause du vent. Il y a eu des morts, mais c’est surtout des gens qui ne voulaient pas quitter leur domicile.

Alors, impatiemment, nous attendions le O.K. pour retourner à notre hôtel. Alors, on nous mentionne que les hauts placés doivent se réunir dans une salle de conférence pour savoir ce qu’il en est. Pendant ce temps, nous retournons au buffet et d’où encore une fois, des repas sont servis. Il y a des gens qui abusent énormément et remplissent leur assiette et qui ne pensent absolument pas aux autres. C’était des situations assez frustrantes… surtout qu’ils se levaient de table et laissant leur assiette pleine de bouffe. Quand plusieurs n’avaient même plus de quoi manger ! Très choquant j’avoue et sans oublier un gros Québécois qui logeaient au El Senator et qui gueulait que nous prenions bien de la place et en plus que nos animateurs, qui essayaient de récupérer dans le halle, ceci lui déplaisait. Je n'en revenais pas d’entendre de telles sottises. Tu as de très bonnes personnes dans une telle situation… mais tu as des imbéciles de première aussi. Nous revenons donc après le repas au Halle d’entrée, pour se faire dire que ceux-ci attendent toujours l’accord des Associations Touristiques des pays. Mais je crois qu’ils n’ont pas obtenu tous les accords, ce qui a fait en sorte que nous devions passer la nuit à cet hôtel, à notre grande déception. Ce n’est pas que nous n’soyons pas confortables, tout le contraire, mais nous n’avions pas de vêtements de rechange et surtout que nous avions l’impression de ne pas être la bienvenue en fait. Mais une chance que le personnel de notre hôtel était présent et ils savaient nous remonter le moral, eux qui étaient crevés pas rien qu’un peu. On aidait à ramasser quelques verres et assiettes ici et là. On voulait aider un peu, car il n’y avait rien à faire que d’attendre. J’ai même offert à des animateurs de venir dormir dans notre chambre, car ils ne semblaient pas savoir d’où aller dormir, on avait le cœur brisé. Mais je crois qu’ils n’ont pas le droit… j’aurais dû me manifester beaucoup plus avoir su.

Dans l’après-midi, nous sommes allés voir la mer, moi et mon copain et celui-ci a même cru qu’il avait pris une photo, mais je crois que nous avons été sur le choc de voir des gens se baigner dans celle-ci, quand une cubaine est arrivée sur le quai et à crier après eux de sortir IMMÉDIATEMENT ! Le ciel était d’un gris pâle, l’eau était d’une couleur turquoise au menthe très pâle et le sable tout blanc, donnait une image assez spéciale monochrome. On voyait quelques tuiles de toit qui s’étaient envolées. Nous marchions quand même avec une crainte, mais la curiosité l’emportait.

Nous sommes donc retourner à notre chambre en soirée et pour y dormir avec la chaleur incroyable qu’il y faisait, car notre air climatisé ne fonctionnait pas. Dés le matin, nous étions levé à 6h00 du matin et à 7h00 nous nous sommes rendu au buffet. De cet endroit, une de nos animatrices nous a fait part que les autobus nous attendait pour retourner à notre hôtel dès que tout le monde sera préparé. Est-ce que je peux vous dire que nous avons mangé en vitesse et avons fait très vite d’aller chercher nos effets personnels et retourner prendre un autobus pour ENFIN nous ramener à nos hôtels ? En tout cas, on était super heureux et content de finalement retrouver notre petit coin de paradis. Nous avons encore pris le 2ième autobus pour nous ramener et on voyait ici et là des branches cassées un peu partout. Le ciel était gris, mais pas de pluie.

Quand nous sommes arrivés à notre hôtel, il y avait toutes les femmes de chambres qui étaient là à balayer tout le tour de la piscine, le bar, le restaurant et le halle d’entrée, un autre qui nettoyait la piscine de branches et de feuilles qui étaient tombées dans celle-ci. Notre trottoir était complètement déblayé des branches qui étaient tombés que nous pouvions apercevoir sur les côtés un peu partout. Un autre jardinier qui ramassait les branches et qui remplissaient de gros cubes sur roulettes. Quand nous avons enfin arrivé à notre chambre, tout était intact à notre grand bonheur. Nous avons remis nos valises en place et avons pris une bonne douche et ensuite enfilé nos maillots et avons retourné à la plage et pour constater que celle-ci était encore très belle, mais l’eau était brouillée. On voyait la hauteur que l’eau avait montée et c’était beaucoup quand même. Ceci a quand même fait en sorte que la plage était encore plus belle qu’avant. Nous avons détaché les chaises des arbres pour les remettre en place dessous les palapas, un seul palapas était tombé. Nous avons donc passé la journée du samedi à la mer à se baigner toute la journée encore une fois. L’eau était froide, mais très bien pour la baignade. Plus que la journée avançait et plus que l’eau redevenait limpide et toute belle. La vie continue et les cubains connaissent bien comment procéder quand les ouragans arrivent. Un spectacle a quand même eu lieu le soir et tout le monde était plus près des uns des autres. Tout le monde se souriait, on a connu des gens pendant ce jour d’ouragan et nous étions souvent ensemble par la suite.

Le dimanche, étant notre dernière journée, nous l’avons passé à la plage avec un soleil magnifique et presque plus rien de l’ouragan ne paraissait. Ni vue… ni connu ! On a décidé de quitter la plage pour aller prendre notre douche et rincer le sel et le sable dans nos maillots, quand il y a eu un bris d’eau pendant que mon copain était rempli de savon. Il était enragé pas à peu près, mais sûrement un bris à cause de l’ouragan, ils ont dû fermer l’eau partout sur le site. Notre femme de chambre nous a remis des bouteilles d’eau de source pour réussir à se rincer et pouvoir s’habiller pour ne pas manquer notre autobus qui nous amenait à l’aéroport. Je vous avoue que ce fût très difficile de quitter ce lieu paradisiaque, même après avoir vécu un ouragan.

Tourlou Vivie
Inquiétudes face au Grand Palladium Kanthana (Riviera Maya) English translation pending
by Lazyriver · 2005-05-17 · 21 replies
Bonjour,

Nous avons réservé un séjour au Grand Palladium Kanthana à la Riviera Maya. Je suis inquiète car sur le site TRIP ADVISOR, les derniers commentaires sont très négatifs concernant la nourriture. Il semble que les personnes qui reviennent d'un séjour au Grand Palladium ont étées gravement malade (vomissement, diahrée...). Il y a plusieurs témoignages de différentes personnes et ils ont tous vécus les mêmes problèmes de maladies.

Est-ce que quelqu'un est au courant s'il existe un problème avec la nourriture à cet endroit?

J'ai entendu dire que cet hotel s'agrandissait, peut-être que la construction à proximité est responsable de problèmes d'insalubrité?

J'aimerais beaucoup avoir l'avis de gens qui en revienne.

Merci de me donner l'heure juste à ce sujet.
Verres correcteurs à Bangkok English translation pending
by GLM · 2005-05-12 · 46 replies
Je reviens de Bangkok. Mes deux verres correcteurs étaient rayés. Je les ai fait remplacés pour ....300 Baths = 6 euros, 24 heures de délai !

Avis aux amateurs.
Et si on changeait le monde!!! English translation pending
by Act · 2005-05-09 · 50 replies
Une question utopique ... je ne crois pas. J'essaie de mettre sur pied une organisation pour développer un tourisme durable et responsable dans les pays en développement. Puisque le tourisme constitue une importante source de revenue pour bien des pays, il est important de responsabilisé les voyageurs (groupes ou backpakers) des conséquences de leurs actes quand il voyage. Nous vendrions des cartes de membres à tous les intervenants touristiques qu'ils soient local, municipal, provincial et national. La majorité des $$$ iraient pour le développement de projets touristiques durables. De plus, nos membres auraient le droit de vote sur les projets proposés et les pays touchés. Une réunion pourrait avoir lieu à OTTAWA en juillet pour en discuter . Quand pensez vous ?
Vivre à quebec - Laval - English translation pending
by Roms · 2005-05-02 · 16 replies
Bonjour à tous, Je suis étudiant et je pars en septembre à l'université de laval pour 3 ans. Je dois donc trouver un appart😛.... J'ai vu que l'université était située pres du quartier de sainte-foy, est-ce un endroit sympa pour habiter?????? Sinon, quel quartier me conseiller vous......

Merci à tous
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
by Mile · 2005-05-02 · 1158 replies
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.

Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :

VILCANOTA & FRANCOISE

J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.

Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Je réponds à vos questions sur Trinidad (Cuba) English translation pending
by Vronic28 · 2005-05-01 · 51 replies
Bonjour à tous, Comme je peux voir, il beaucoup de gens qui se posent des questions par rapport à cuba et trinidad? Je peux vous informer tous, que trinidad, est la ville que je connais le plus. J'y vais à toutes les années et mon chum est un cubain!🙂 de sanctis spiritus. Donc, tout ce qui concerne les casas, les prix, les chemins, le transport, les hôtels......... je suis là pour vous informer si vous le voulez bien! Même que ça me fera plaisir, car j'ai eu mon coup de coeur pour trinidad v'la 3 ans. J'ai hâte de discuter avec vous! À bientôt! veronica
paludisme en république dominicaine English translation pending
by Nichapi · 2005-03-17 · 10 replies
bonjour,

mon ami et moi avons réservé depuis longtemps un séjour près de la romana, départ le 25 avril. nous venons d'apprendre que suite aux intempéries de 2004, il y a des cas de paludisme. Nous venons aussi d'apprendre que je suis enceinte et les traitements ne sont pas conseillés du tout en cas de grossesse. Nous ne voulons prendre aucun risque pour le bébé, nous pensons donc à annuler ce voyage. Nous préférons renoncer à de l'argent, plutôt que de mettre en danger ce bébé que nous désirons du fond du coeur. Le problème aujourd'hui c'est le voyage, pas le bébé.

J'aimerais recueillir vos avis si vous revenez du Sud de la RD, ou des témoignages de personnes dans la même situation.

Merci mille fois.
Mariage à Cuba: besoin de conseils English translation pending
by Soniacanada · 2005-02-18 · 23 replies
bonjour tout le monde

j'ai l'intention de me marier cette fim d'annee a CUBA mais j'ai aucune idee ou aller, a quel hotel ce que vous me conseiller? j'aimerais les plus belles plage a cuba pour faire mon mariage car c'est sur la plage que je veux faire mon mariage mais juste moi et mon copain mais une place calme un coin tranquille pas comme varadero je prefere le calme! Quel mois c'est mieux de faire le mariage je veux pas de pluie je veux la chaleur comme jour et nuits pour pouvoir me baigner a tout temps😄? et par ou commencer pour preparer le mariage?? j'ai jamais ete a CUBA et je sais rien sur ce que j'ai besoin pour le mariage j'ai vu pleins de site sur ca mais c'est compliquer!! je voudrais bien votre aide

merci a tous!!😉🙂😄
Visites de Paris en une semaine English translation pending
by Anoukss · 2005-02-06 · 54 replies
Bonjour,

Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.

Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?

Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.

Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?

Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?

Bref, nous voulons le plus d'informations possible.

Merci en avance,

Anouk
Partir au ski avec son camping-car (France) English translation pending
by Canous · 2005-02-06 · 42 replies
Bonjour à tous!!

Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂

Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.

Quelles précautions prendre?

Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?

cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
De retour de Playa Pesquero English translation pending
by Martinlajoie · 2005-01-29 · 11 replies
bonjour nous sommes aller a playa pesquero du 15 au 22 janvier 2005 et nous avons adorer!!!!!les chambres sont super belle et tres propre bien que je sois dédaigneuse!!!les gens y sont sympatique mais pas pressé!!!nous sommes en vacance et on na parfois l impression qu eux autres aussi!!!mais cest pas grave on tombe vite a leur bite et cest correct.la plage est super belle l eau y est vraiment clair quand tu a de leau au coup tu te vois encore tres bien les pieds! les chaises nont pas de coussin mais tu y met ta servitte et cest correct l important cest de ne pas manquer de chaises et il en manque rarement!la biere est bonne la bouffe aussi moins au buffet mais il y a tellement de choix que tu te trouve quelque chose...je suis végé et je me suis trouvé quelque chose alors...je la recommande vraiment jy retournerai demain matin!!!!!
Isla Holbox Villa Paraiso del Mar English translation pending
by Réjy · 2005-01-07 · 24 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un est déjà allé à la Villas Paraiso Del Mar. Nous y serons le 5 février 2005. Nous aimerions savoir si nous pouvons apporter des cadeaux que nous pourrions remettre à la femme de chambre ou autres membres du personnel.

Merci à vous😎
Cambodge: logement à Siem Reap, Phom Phen et Sihanoukville English translation pending
by Sabaidee · 2004-10-25 · 49 replies
Salut à tous !

On aimerait beaucoup se rendre au Cambodge l'année prochaine (tous vos témoignages nous ont vraiment donné envie d'y aller !). Comme ce sera la 1ère fois (et ne disposant que de +/- 15 jours), on irait à Siem Reap, Phom Phen et la plage (Sihanoukville, c'st un bon choix ?).

Alors, voilà, avez-vous des endroits sympas à nous recommander où nous pourrions loger dans ces 3 endroits (prix moyens) ainsi que quelques bons tuyaux ? Que visiter, où aller, guide(s), moyens de transport (nous arriverons de Bangkok).

D'avance, merci pour toutes vos infos.

A +, Sabaïdee.

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