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Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Moi et quatre autre de mes amies quittons à la mi-mai pour le Playa pesquero à Holguin ...
J'ai entendue pleins de bon commentaires sur cette hôtel ....
Mais y a t-il quelqu’un qui a des recommandations à me faire ??? 😉
Merci à l'avance pour vos réponses ...
A.
Moi et quatre autre de mes amies quittons à la mi-mai pour le Playa pesquero à Holguin ...
J'ai entendue pleins de bon commentaires sur cette hôtel ....
Mais y a t-il quelqu’un qui a des recommandations à me faire ??? 😉
Merci à l'avance pour vos réponses ...
A.
Compte rendu de croisière dans les îles grecques sur le MSC Musica du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC Musica de la semaine dernière : Venise - Bari- Katakolon - Santorin - Mykonos - Le Pirée - Corfou - Dubrovnik - Venise.
Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).
1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.
Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.
Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.
Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.
Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.
Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.
Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.
Suite de la croisière dans le prochain post.
Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).
1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.
Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.
Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.
Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.
Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.
Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.
Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.
Suite de la croisière dans le prochain post.
Croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 19 au 26 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Où aller en Inde, incontournables? English translation pending
bonjour a tous,
je suis trés tenté par ce pays,
quelques vacances en fin d'années me donnent des idées..........
je suis disponible une petite dizaine de jours et j'aimerais connaitre ldes endroits sympa.
Nous voyagerons a deux (femmes), n'y a t'il pas trop de risques?
je suis tenté par le taj mahal a agra mais y a t'il d'autres choses a voir la bas?
je ne voudrais pas trop courrir pendant mes vacances, y a t'il une ville qui represente a elle seule l'inde?
goa est il sympa?
j'aimerais aussi connaitre les tarifs dans les restaurants?
y a t'il moyen de louer des deux roues et si oui a quelle prix?
merci beaucoup
chrystelle
Aller voir la lagune de Quilotoa en une journée? (Équateur) English translation pending
salut!!!!
Je voudrais aller voir la lagune de quilotoa en une journée. C'est-à-dire partir le matin de Latacunga, aller en bus jusqu'à Zumbahua et puis prendre le un voiture jusqu'a la lagune. et le soir faire le chemin inverse pour dormir à latacunga pour partir le lendemain a Banos.
Est-ce faisable en une journée??
Merci :)
Je voudrais aller voir la lagune de quilotoa en une journée. C'est-à-dire partir le matin de Latacunga, aller en bus jusqu'à Zumbahua et puis prendre le un voiture jusqu'a la lagune. et le soir faire le chemin inverse pour dormir à latacunga pour partir le lendemain a Banos.
Est-ce faisable en une journée??
Merci :)
Croisière Moscou - St-Petersbourg sur le M/S Litvinov et M/S Diaghilev: ambiance et précisions? English translation pending
Bonjour,
J'ai vu passer une offre ces jours-ci pour une croisière de 12 jours en Russie, avec escales à Moscou, St-Petersbourg, et passage Volga et Dniepr .
L'organisateur est Rivage du Monde. Les bateaux sont le M/S Litvinov et le M/S Diaghilev.
Je n'ai jamais fait de croisière fluviale, et j'ai quelques interrogations :
- qu'en est-il du confort des cabines (et notamment des équipements de la salle de bain) : quand on a l'habitude des croisières sur gros paquebot, est-on très désagréablement surpris et déçu ou pas ?
- Lors des repas, peut-on avoir une table privative pour deux pour manger ?
- Enfin, du propre aveu du voyagiste, l'ambiance est plutôt âgée. Je n'ai rien contre, et je sais d'expérience que l'ambiance avec des plus âgés peut être très sympa, mais je crains toutefois que celà puisse avoir un impact sur le rythme des visites, sur l'animation , sur les rythmes du bateau (animations nocturnes) etc... Je préfèrerais donc avoir une meilleure idée de ce que le voyagiste appelle une ambiance "âgée" avant de me décider (là encore, je vois bien ce que ça donne sur un gros paquebot, mais sur une croisière fluviale , avec moins de monde ?) Si certains d'entre-vous ont des retours d'expérience sur cette question ça m'intéresse (types de soirées, genre de musique, ambiance générale, etc...)
Merci d'avance pour vos témoignages.
Gloubi
J'ai vu passer une offre ces jours-ci pour une croisière de 12 jours en Russie, avec escales à Moscou, St-Petersbourg, et passage Volga et Dniepr .
L'organisateur est Rivage du Monde. Les bateaux sont le M/S Litvinov et le M/S Diaghilev.
Je n'ai jamais fait de croisière fluviale, et j'ai quelques interrogations :
- qu'en est-il du confort des cabines (et notamment des équipements de la salle de bain) : quand on a l'habitude des croisières sur gros paquebot, est-on très désagréablement surpris et déçu ou pas ?
- Lors des repas, peut-on avoir une table privative pour deux pour manger ?
- Enfin, du propre aveu du voyagiste, l'ambiance est plutôt âgée. Je n'ai rien contre, et je sais d'expérience que l'ambiance avec des plus âgés peut être très sympa, mais je crains toutefois que celà puisse avoir un impact sur le rythme des visites, sur l'animation , sur les rythmes du bateau (animations nocturnes) etc... Je préfèrerais donc avoir une meilleure idée de ce que le voyagiste appelle une ambiance "âgée" avant de me décider (là encore, je vois bien ce que ça donne sur un gros paquebot, mais sur une croisière fluviale , avec moins de monde ?) Si certains d'entre-vous ont des retours d'expérience sur cette question ça m'intéresse (types de soirées, genre de musique, ambiance générale, etc...)
Merci d'avance pour vos témoignages.
Gloubi
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Sécurité à Tuléar? (Madagascar) English translation pending
bonjour
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Émigrer à l'étranger en provenance d'Europe: où aller et comment? English translation pending
Bonjour à tous. En ces temps de crise, notamment en Europe, nombreux sont ceux qui s'expatrient pour échapper au marasme ambiant. Je connais quelques unes des destinations "favorites" : Québec/Canada, Australie... Mais y en a t'il d'autres, des pays qui accueillent aussi "facilement" et largement des migrants en provenance d'Europe ?
Croisière sur le Celebrity Solstice du 22 juillet 2012 au départ de Barcelone English translation pending
Bon, ben, je me lance...
Après 8 croisières chez Costa, nous tentons le grand saut chez Celebrity ! Les commentaires de Madame Nadu nous ont aidé grandement dans cette décision et nous l'en remercions grandement ! 😉 Donc, nous avons réservé la semaine dernière via Latitude Sud la croisière mentionnée dans le titre. J'avoue pour ma part être un peu speed par rapport au fait que la langue à bord est anglaise ; eh oui, je l'avoue bien humblement, je ne parle pas un mot d'anglais ! 🤪 (pas un mot est peut-être exagéré... mais je ne suis vraiment pas à l'aise face à cette langue...😊) Pour vous situer, nous sommes un couple de 45 ans avec notre fils de 16 ans (un fana de croisière !) et nous avons réservé une Celebrity Suite (après avoir lorgné longuement sur la Royale... - mais ne connaissant pas cette compagnie, nous avons opté pour la Celebrity, pour commencer...) Nous allons nous rendre en voiture à Barcelone et nous aimerions connaître les modalités de parking. D'autre part, est-ce que les tenues vestimentaires à bord sont vraiment plus select que sur Costa ? Sachant que sur nos dernières croisières Costa, on avait plutôt l'impression d'être à la foire du trône où toutes les bizarreries vestimentaires étaient tolérées !😮 Nous sommes également perplexes face aux forfaits boissons proposés 😕 En effet, sur le site on peut choisir différents packs par passager... 🤪 Si quelqu'un pouvait m'éclairer, ça m'arrangerais grandement ! Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Anne.
Après 8 croisières chez Costa, nous tentons le grand saut chez Celebrity ! Les commentaires de Madame Nadu nous ont aidé grandement dans cette décision et nous l'en remercions grandement ! 😉 Donc, nous avons réservé la semaine dernière via Latitude Sud la croisière mentionnée dans le titre. J'avoue pour ma part être un peu speed par rapport au fait que la langue à bord est anglaise ; eh oui, je l'avoue bien humblement, je ne parle pas un mot d'anglais ! 🤪 (pas un mot est peut-être exagéré... mais je ne suis vraiment pas à l'aise face à cette langue...😊) Pour vous situer, nous sommes un couple de 45 ans avec notre fils de 16 ans (un fana de croisière !) et nous avons réservé une Celebrity Suite (après avoir lorgné longuement sur la Royale... - mais ne connaissant pas cette compagnie, nous avons opté pour la Celebrity, pour commencer...) Nous allons nous rendre en voiture à Barcelone et nous aimerions connaître les modalités de parking. D'autre part, est-ce que les tenues vestimentaires à bord sont vraiment plus select que sur Costa ? Sachant que sur nos dernières croisières Costa, on avait plutôt l'impression d'être à la foire du trône où toutes les bizarreries vestimentaires étaient tolérées !😮 Nous sommes également perplexes face aux forfaits boissons proposés 😕 En effet, sur le site on peut choisir différents packs par passager... 🤪 Si quelqu'un pouvait m'éclairer, ça m'arrangerais grandement ! Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Anne.
Croisière "Tutti Frutti" le 8 juillet 2012 (Croisières de France) English translation pending
Bonjour
Départ le 8 juillet prochain pour ma 3ème croisière et avec Croisières de France pour la 1ère fois.
Si vous avez des conseils à me donner sur les destinations (Portofino, Rome, Salerne, Trapani, Malte), n'hésitez pas.
Si vous partez à la même date, n'hésitez pas à me contacter.
Je suis maman d'une fille de 17 ans et d'un garçon de 14 ans qui sont ravis de partir à nouveau.
J'attends votre retour
A bientôt
Clothilde
Le meilleur hub sera prochainement Charles-de-Gaulle grâce à Air France! English translation pending
Voici de quoi réjouir l'ensemble des mécontents de ce forum!! une pure merveille signée AirFrance.
http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/construire-ensemble-le-hub-prefere-des-voyageurs/
http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/construire-ensemble-le-hub-prefere-des-voyageurs/
Croisière sur la baie d'Halong et séjour balnéaire au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au Vietnam entre Novembre et Décembre. Nous aimerions faire une croisère sur la Baie d'Halong, et terminer par un séjour balnéaire.
L'un d'entre vous pourrait nous aider pour ce circuit, nous dire si cette pèriode de l'année est propice à ce voyage, nous conseiller pour une autre visite tout en sachant que nous que 15 jours et nous aimerions aussi nous reposer.
J'imagine que nous devons prendre un vol sur Hanoi, réserver une nuit d'hôtel sur place et ensuite partir pour la baie d'Halong?
Merci pour tous vos précieux conseils.
Je vous laisse mes e-mails : maria.maratta@belgacom.be et pinam72@gmail.com
Un tout grand merci
Nous aimerions partir au Vietnam entre Novembre et Décembre. Nous aimerions faire une croisère sur la Baie d'Halong, et terminer par un séjour balnéaire.
L'un d'entre vous pourrait nous aider pour ce circuit, nous dire si cette pèriode de l'année est propice à ce voyage, nous conseiller pour une autre visite tout en sachant que nous que 15 jours et nous aimerions aussi nous reposer.
J'imagine que nous devons prendre un vol sur Hanoi, réserver une nuit d'hôtel sur place et ensuite partir pour la baie d'Halong?
Merci pour tous vos précieux conseils.
Je vous laisse mes e-mails : maria.maratta@belgacom.be et pinam72@gmail.com
Un tout grand merci
Retour de deux semaines en Sardaigne English translation pending
bon, c'était l'année dernière...mais si cela peut aider quelqu'un...😇
L’atterrissage à Cagliari est une expérience intéressante, une fois sur deux, selon les habitués, les vents violents qui balayent le tarmac de l’aéroport, obligent les pilotes à remettre les gaz…pour les habitués pas de problèmes, mais pour nous c’est une autre histoire ! Le sandwich poulet/crudités avalé au comptoir fait un aller/retour dans l’estomac et se présente dangereusement aux portes du larynx….hors de question de gâcher de la nourriture, je sers les dents et pense à autre chose (un épisode de « l’agence tous risques » me reviens en mémoire avec les gros biscotos de Barracuda ainsi que les astuces de futé…mince il y a aussi looping !) ….bon, deuxième tentatives des pilotes, on nous prévient que si le résultat est identique au premier passage nous irons atterrir à Alghero…je ne suis pas vraiment d’accord avec cette décision, mais est-ce que j’ai le choix ?
C’est sous un tonnerre d’applaudissement que les pilotes posent le coucou sur la piste, je me voyais mal prendre le bus d’Alghero à Cagliari à 18h00 en sachant que notre réservation se trouve à 20 kilomètres de la capitale….
Après la récupération de nos valises nous allons au comptoir des locations de voiture pour choisir notre véhicule pour les deux semaines à venir, nous optons pour une Fiat Bravo, je ne suis pas trop voiture mais il faut reconnaître quelle est pas mal du tout cette Italienne…. d’ailleurs comme toutes les italiennes !
Je tourne deux fois en rond en sortant du parking avant que le GPS daigne enfin nous montrer la direction de Sarroch. Ensuite, c’est la croix et la bannière pour trouver notre chambre d’hôte, heureusement dans un bistro du village un jeune d’une gentillesse extrême nous montre le chemin avec son scooter. Arrivé à bon port nous lui tendons un billet de 5 euros pour au moins lui payer le gasoil mais il refuse malgré notre insistance.
Claudia nous accueille, nous tombons tous sous le charme de cette beauté fatale italienne, elle nous fait visiter la maison, Domenico, son mari, a tout construit de A à Z avec son papa. Ils habitent à l’étage, les quatre chambres sont semi-enterrées, nous avons réservé deux chambres, une pour nous et une pour les enfants. La cuisine, bien équipée, ainsi qu’une pièce à vivre sont en commun. Une grande piscine vient compléter ce tableau idyllique.
Voir le lien : http://www.bbplanet.com/bed-and-breakfast-balloi-sarroch_s27336/en/
Pour cette première soirée nous nous rendons à Pula, dans le LP il est noté « rien ne vous retiendra à Pula », je ne sais pas pourquoi je continue à acheter ce guide, peut-être pour me rassurer un peu….sachez que Pula vaut le détour, en période estivale il y a des concerts pratiquement tous les soirs soit sur la Piazza del Popolo, soit à Nura, soit sur la Piazza del Commune.
Nous avons assisté à un concert classique de l’orchestre philarmonique de Cagliari de toute beauté, en pleine air, sous les frondaisons et qui plus est gratuit !
A Pula vous trouverez des restaurants de qualité, deux en particuliers que nous vous conseillons le Su Furriadroxu (avec un cochon de lait croustillant et fondant), le Zia Leunora (plutôt spécialisé en poissons). Sinon il y a un vendeur de fruits légumes à deux pas de la place centrale qui propose des produits de saison, gouteux et peu couteux. Sans oublier les gelaterias servis à la spatule, 1 euro 50 le cornet, mais avec la spatule il y en a au moins pour trois boules équivalents France !
Les propios ont deux chiens, un berger allemand et un balai brosse monté sur pattes, comme toujours ce n’est pas le plus costaud qui a une grande gueule mais le petit, ce matin il nous a réveillé en même temps que l’arrosage automatique, c'est-à-dire aux aurores. Mais la literie est bonne et quand nous dormons, nous dormons bien ! Le petit déjeuner de Claudia est tout simplement divin, rien ne manque, jus de fruits, yaourts, croissants et gâteaux fait maison, pains, fromage, charcuterie, je garde le meilleur pour la fin…le café !
On ne choisi pas la Sardaigne pour ces musées et ces monuments, bien que vous trouverez de quoi vous satisfaire à Cagliari, il ne faut pas se leurrer, on va en Sardaigne pour ces plages et son climat (et la proximité avec la France pour notre part). En quinze jours nous n’avons eu qu’une fois une petite rincée de dix minutes.
Les plages ; les parkings sont parfois payants, les transats et parasols sont parfois hors de prix, mais le sable est blanc et soyeux et l’eau est cristalline. Les plus belles que nous avons faites, « su Giudeu », Tuerreda, porto Piscinni, Spiaggia Forte Village, toutes ces plages sont dans la baie de Chia. Sur la même côte nous avons testé la plage de « Riva dei Pini » un dimanche, tous les sardes avaient eu la même idée que nous, c’était serviette contre serviette, j’ai osé faire trente secondes d’ombre à des personnes qui étaient déjà installées, j’ai eu droit à des regards assassins, tout prêt du scandale nous avons préféré faire machine arrière et nous déplacer en faisant de grands sourires que l’on nous a pas rendu.
Les plages de l’est ; direction Villasimius, la côte est ici aussi magnifique, Spiaggia Simius, Timi Ama et portu Giuncu sont à faire, si possible pas trop loin d’un camping, histoire de se rincer à l’eau douce avant de partir…par contre n’aller pas manger au restaurant Carbonara de Villasimius c’est une véritable arnaque pour touriste !
Les plages de l’ouest ; Costa Verde, la mer y est toujours aussi transparente, par contre je la trouve un peu plus fraiche que dans le sud et difficiles d’accés…je m’entends, c’est pas la planète Mars non plus, mais les routes sont souvent des pistes de sable. La plus fréquentée et peut-être la plus belle est celle de Piscinas, à mi-parcours sur la route sablonneuse vous croiserez le camping Sciopadroxiu, ils ont également un restaurant avec une vue sur la plage à l’horizon, nous y avons très bien mangé. En chemin vous verrez également de vieux bâtiments délabrés, il s’agit des anciennes mines de plomb et de zinc de Sardaigne qui ne sont plus en activité depuis plus de 20 ans.
Les restaurants : j’en parle un peu plus haut, ils ont de la chance de vivre sur une île qui leur fournit tous les produits de leur excellente cuisine. Deux autres restaurants que nous vous conseillons, « la Nuova Trattoria » à Sarroch, sans doute les meilleurs pizzas que nous avons mangé sur l’île, mais vous pouvez également commander un assortiment d’antipasti di terra avec diffèrentes viandes séchées, du fromage et des légumes marinés…. L’autre restaurant se trouve à 5 minutes à pied (une belle côte à grimper) de la chambre d’hôte. Je veux parler du restaurant « pescatore » sardines marinées, tomate fromage et œufs de mulet, thon cru/orange, salade de poulpe, crevette/fritata, lattuminada (un régal!), morceau de poisson du moment, puis quatre primo patti: moules au pesto et couscous carottes/petits pois, pâtes à l'encre de seiche, spaghettis aux crabes, risotto aux fruits de mer, puis un secundo, un poisson au four en fonction de la pêche, pour nous c'était de la salpa et pour finir un plat de douceurs, fruits et confiseries. Le tout était vraiment très bon, digne d'un grand restaurant.....mais chut, il ne faut pas trop l'ébruiter sinon les prix vont augmenter (déjà que c’est vachement cher), par contre vous n’aurez pas le choix, il n’y a pas de carte, c’est à l’inspiration du moment…!
Cagliari : ce n’est pas Rome, mais on le savait avant de venir, il n’empêche que c’est mieux ainsi, du coup il y a moins de groupe de touristes ! Dans le secteur du Castello, sur la citadelle, vous trouverez 4 musées, le musée archéologique est sympa surtout quand il fait chaud l’après-midi et que les magasins et les terrasses sont fermés, en plus il y a la clim ! Au niveau des remparts il y a la tour de l’éléphant et la tour de San Pancrazio, la cathédrale de Santa Maria est à deux pas, un style rococo qui plait…..idem pour l’église de San Michele….vous verrez également de la route l’amphithéâtre Romain qui accueille de nombreux concerts pendant la saison estivale. Nous avons fait la ballade à pied mais avons reconnu les lieux l’avant-veille en prenant le petit train touristique qui prend son départ Via Crispi.
Activité ; à part la plage et le masque et tuba je ne vois pas….si, un truc à faire pas trop loin de Sarroch c’est le Blufan, c’est un parc d’attraction aquatique avec de nombreux tomboggans glissants (dont un de couleur blanc qui est vraiment impressionnant), une piscine à vague et des sardes surexcités qui dansent aux sons des haut-parleurs poussés à fond les gamelles…..et oui, ils dansent dans l’eau au rythme des vagues, ils dansent sur une piste arrosée par des jets d’eau sur les tubes du moment...étonnant, détonnant !
voilà, c'est tout, nous y retournerons avec plaisir, surtout que Claudia attend un heureux évenement et que l'on a hâte de voir le poupon.
L’atterrissage à Cagliari est une expérience intéressante, une fois sur deux, selon les habitués, les vents violents qui balayent le tarmac de l’aéroport, obligent les pilotes à remettre les gaz…pour les habitués pas de problèmes, mais pour nous c’est une autre histoire ! Le sandwich poulet/crudités avalé au comptoir fait un aller/retour dans l’estomac et se présente dangereusement aux portes du larynx….hors de question de gâcher de la nourriture, je sers les dents et pense à autre chose (un épisode de « l’agence tous risques » me reviens en mémoire avec les gros biscotos de Barracuda ainsi que les astuces de futé…mince il y a aussi looping !) ….bon, deuxième tentatives des pilotes, on nous prévient que si le résultat est identique au premier passage nous irons atterrir à Alghero…je ne suis pas vraiment d’accord avec cette décision, mais est-ce que j’ai le choix ?
C’est sous un tonnerre d’applaudissement que les pilotes posent le coucou sur la piste, je me voyais mal prendre le bus d’Alghero à Cagliari à 18h00 en sachant que notre réservation se trouve à 20 kilomètres de la capitale….
Après la récupération de nos valises nous allons au comptoir des locations de voiture pour choisir notre véhicule pour les deux semaines à venir, nous optons pour une Fiat Bravo, je ne suis pas trop voiture mais il faut reconnaître quelle est pas mal du tout cette Italienne…. d’ailleurs comme toutes les italiennes !
Je tourne deux fois en rond en sortant du parking avant que le GPS daigne enfin nous montrer la direction de Sarroch. Ensuite, c’est la croix et la bannière pour trouver notre chambre d’hôte, heureusement dans un bistro du village un jeune d’une gentillesse extrême nous montre le chemin avec son scooter. Arrivé à bon port nous lui tendons un billet de 5 euros pour au moins lui payer le gasoil mais il refuse malgré notre insistance.
Claudia nous accueille, nous tombons tous sous le charme de cette beauté fatale italienne, elle nous fait visiter la maison, Domenico, son mari, a tout construit de A à Z avec son papa. Ils habitent à l’étage, les quatre chambres sont semi-enterrées, nous avons réservé deux chambres, une pour nous et une pour les enfants. La cuisine, bien équipée, ainsi qu’une pièce à vivre sont en commun. Une grande piscine vient compléter ce tableau idyllique.
Voir le lien : http://www.bbplanet.com/bed-and-breakfast-balloi-sarroch_s27336/en/
Pour cette première soirée nous nous rendons à Pula, dans le LP il est noté « rien ne vous retiendra à Pula », je ne sais pas pourquoi je continue à acheter ce guide, peut-être pour me rassurer un peu….sachez que Pula vaut le détour, en période estivale il y a des concerts pratiquement tous les soirs soit sur la Piazza del Popolo, soit à Nura, soit sur la Piazza del Commune.
Nous avons assisté à un concert classique de l’orchestre philarmonique de Cagliari de toute beauté, en pleine air, sous les frondaisons et qui plus est gratuit !
A Pula vous trouverez des restaurants de qualité, deux en particuliers que nous vous conseillons le Su Furriadroxu (avec un cochon de lait croustillant et fondant), le Zia Leunora (plutôt spécialisé en poissons). Sinon il y a un vendeur de fruits légumes à deux pas de la place centrale qui propose des produits de saison, gouteux et peu couteux. Sans oublier les gelaterias servis à la spatule, 1 euro 50 le cornet, mais avec la spatule il y en a au moins pour trois boules équivalents France !
Les propios ont deux chiens, un berger allemand et un balai brosse monté sur pattes, comme toujours ce n’est pas le plus costaud qui a une grande gueule mais le petit, ce matin il nous a réveillé en même temps que l’arrosage automatique, c'est-à-dire aux aurores. Mais la literie est bonne et quand nous dormons, nous dormons bien ! Le petit déjeuner de Claudia est tout simplement divin, rien ne manque, jus de fruits, yaourts, croissants et gâteaux fait maison, pains, fromage, charcuterie, je garde le meilleur pour la fin…le café !
On ne choisi pas la Sardaigne pour ces musées et ces monuments, bien que vous trouverez de quoi vous satisfaire à Cagliari, il ne faut pas se leurrer, on va en Sardaigne pour ces plages et son climat (et la proximité avec la France pour notre part). En quinze jours nous n’avons eu qu’une fois une petite rincée de dix minutes.
Les plages ; les parkings sont parfois payants, les transats et parasols sont parfois hors de prix, mais le sable est blanc et soyeux et l’eau est cristalline. Les plus belles que nous avons faites, « su Giudeu », Tuerreda, porto Piscinni, Spiaggia Forte Village, toutes ces plages sont dans la baie de Chia. Sur la même côte nous avons testé la plage de « Riva dei Pini » un dimanche, tous les sardes avaient eu la même idée que nous, c’était serviette contre serviette, j’ai osé faire trente secondes d’ombre à des personnes qui étaient déjà installées, j’ai eu droit à des regards assassins, tout prêt du scandale nous avons préféré faire machine arrière et nous déplacer en faisant de grands sourires que l’on nous a pas rendu.
Les plages de l’est ; direction Villasimius, la côte est ici aussi magnifique, Spiaggia Simius, Timi Ama et portu Giuncu sont à faire, si possible pas trop loin d’un camping, histoire de se rincer à l’eau douce avant de partir…par contre n’aller pas manger au restaurant Carbonara de Villasimius c’est une véritable arnaque pour touriste !
Les plages de l’ouest ; Costa Verde, la mer y est toujours aussi transparente, par contre je la trouve un peu plus fraiche que dans le sud et difficiles d’accés…je m’entends, c’est pas la planète Mars non plus, mais les routes sont souvent des pistes de sable. La plus fréquentée et peut-être la plus belle est celle de Piscinas, à mi-parcours sur la route sablonneuse vous croiserez le camping Sciopadroxiu, ils ont également un restaurant avec une vue sur la plage à l’horizon, nous y avons très bien mangé. En chemin vous verrez également de vieux bâtiments délabrés, il s’agit des anciennes mines de plomb et de zinc de Sardaigne qui ne sont plus en activité depuis plus de 20 ans.
Les restaurants : j’en parle un peu plus haut, ils ont de la chance de vivre sur une île qui leur fournit tous les produits de leur excellente cuisine. Deux autres restaurants que nous vous conseillons, « la Nuova Trattoria » à Sarroch, sans doute les meilleurs pizzas que nous avons mangé sur l’île, mais vous pouvez également commander un assortiment d’antipasti di terra avec diffèrentes viandes séchées, du fromage et des légumes marinés…. L’autre restaurant se trouve à 5 minutes à pied (une belle côte à grimper) de la chambre d’hôte. Je veux parler du restaurant « pescatore » sardines marinées, tomate fromage et œufs de mulet, thon cru/orange, salade de poulpe, crevette/fritata, lattuminada (un régal!), morceau de poisson du moment, puis quatre primo patti: moules au pesto et couscous carottes/petits pois, pâtes à l'encre de seiche, spaghettis aux crabes, risotto aux fruits de mer, puis un secundo, un poisson au four en fonction de la pêche, pour nous c'était de la salpa et pour finir un plat de douceurs, fruits et confiseries. Le tout était vraiment très bon, digne d'un grand restaurant.....mais chut, il ne faut pas trop l'ébruiter sinon les prix vont augmenter (déjà que c’est vachement cher), par contre vous n’aurez pas le choix, il n’y a pas de carte, c’est à l’inspiration du moment…!
Cagliari : ce n’est pas Rome, mais on le savait avant de venir, il n’empêche que c’est mieux ainsi, du coup il y a moins de groupe de touristes ! Dans le secteur du Castello, sur la citadelle, vous trouverez 4 musées, le musée archéologique est sympa surtout quand il fait chaud l’après-midi et que les magasins et les terrasses sont fermés, en plus il y a la clim ! Au niveau des remparts il y a la tour de l’éléphant et la tour de San Pancrazio, la cathédrale de Santa Maria est à deux pas, un style rococo qui plait…..idem pour l’église de San Michele….vous verrez également de la route l’amphithéâtre Romain qui accueille de nombreux concerts pendant la saison estivale. Nous avons fait la ballade à pied mais avons reconnu les lieux l’avant-veille en prenant le petit train touristique qui prend son départ Via Crispi.
Activité ; à part la plage et le masque et tuba je ne vois pas….si, un truc à faire pas trop loin de Sarroch c’est le Blufan, c’est un parc d’attraction aquatique avec de nombreux tomboggans glissants (dont un de couleur blanc qui est vraiment impressionnant), une piscine à vague et des sardes surexcités qui dansent aux sons des haut-parleurs poussés à fond les gamelles…..et oui, ils dansent dans l’eau au rythme des vagues, ils dansent sur une piste arrosée par des jets d’eau sur les tubes du moment...étonnant, détonnant !
voilà, c'est tout, nous y retournerons avec plaisir, surtout que Claudia attend un heureux évenement et que l'on a hâte de voir le poupon.
Sécurité au Pérou? English translation pending
Bonsoir à tous mes futurs lecteurs!!!
Je me suis déjà permise de poster un message sur ce forum pour mon futur voyage au Pérou (Mon rêve le plus fou), pour avoir quelques informations et asctuces de voyages!!!
Depuis peu, autour de moi, en parlant de mon futur voyage, j'ai des informations qui m'arrivent dont je n'avais pas pris en compte avant. Il s'avère que beaucoup de personnes essayent de me prévenir sur mon voyage en me disant qu'il n'est pas bon de partir au pérou à l'aventure, sans faire partie d'une organisation , d'un voyage organisé!!!
Voilà ce que je peux entendre: - pays délinquant; - ne jamais voyager la nuit; - compagnie de bus horrible, chers, avec des arnaqueurs; - vols, attaques avec armes blanches...😕
Je n'y crois pas trop, je me suis déjà renseigné sur ce magnifique pays que j'aime depuis tant d'années, je pense que comme dans tous les pays , et d'ailleurs même en bas de chez moi, l'on peut croiser des mauvaise personnes, des bandits, des voleurs!!!
Néanmoins par sécurité, l'on me conseille dès mon arrivé a Lima d'aller me présenterb avec mes amies à l'ambassade de France pour prévenir de notre voyage, de notre itinéraire et donner des coordonnées.
Qu'en pensez vous???
Pour information j'ai toujours autant envie de partir dans ce merveilleux pays, en prenant bien évidemment les meilleurs précautions possibles!!! Au plaisir de vous lire!!!!🙂
Je me suis déjà permise de poster un message sur ce forum pour mon futur voyage au Pérou (Mon rêve le plus fou), pour avoir quelques informations et asctuces de voyages!!!
Depuis peu, autour de moi, en parlant de mon futur voyage, j'ai des informations qui m'arrivent dont je n'avais pas pris en compte avant. Il s'avère que beaucoup de personnes essayent de me prévenir sur mon voyage en me disant qu'il n'est pas bon de partir au pérou à l'aventure, sans faire partie d'une organisation , d'un voyage organisé!!!
Voilà ce que je peux entendre: - pays délinquant; - ne jamais voyager la nuit; - compagnie de bus horrible, chers, avec des arnaqueurs; - vols, attaques avec armes blanches...😕
Je n'y crois pas trop, je me suis déjà renseigné sur ce magnifique pays que j'aime depuis tant d'années, je pense que comme dans tous les pays , et d'ailleurs même en bas de chez moi, l'on peut croiser des mauvaise personnes, des bandits, des voleurs!!!
Néanmoins par sécurité, l'on me conseille dès mon arrivé a Lima d'aller me présenterb avec mes amies à l'ambassade de France pour prévenir de notre voyage, de notre itinéraire et donner des coordonnées.
Qu'en pensez vous???
Pour information j'ai toujours autant envie de partir dans ce merveilleux pays, en prenant bien évidemment les meilleurs précautions possibles!!! Au plaisir de vous lire!!!!🙂
Retour de croisière transatlantique sur le Costa Pacifica de Sao Paulo (Brésil) à Savone (mars 2012) English translation pending
Salut à tous,
Je suis rentré depuis fin mars de ma 16me croisière.
C'était celle partant de Sao-Paulo au Brésil, et arrivant à Savone.
Début de compte-rendu... je serai plus prolixe si cela interesse les membres : - Départ par avion de Roissy, le Samedi vers 21 hrs, sur un Airbus de la Cie Brésilienne TAM.
Rien à signaler de spécial pendant le vol, sauf quelques petites anomalies : 1°) J'ai demandé lors de l'enregistrement un siège couloir... l'employée Brésilienne parlant parfaitement le français, m'a dit "pas de problème". En montant, l'un des derniers dans l'avion, j'ai une place en milieu de rangée ! Comme l'appareil est à ras bord, pas possible de demander aux hôtesses un changement... heureusement ma voisine accepte d'intervertir avec moi. 2°) c'est un vol de nuit qui dure plus de 12 heures, après le dîner (très bon) j'allume l'écran devant moi... 4 films proposés... j'en choisi un, et.......... l'écran se fige, il tombe en panne !!! J'appelle une hôtesse... elle appuie sur tous les boutons... rien à faire. Elle se contente de coller sur l'écran une étiquette pour signaler la panne. J'essaie difficilement de dormir.
Arrivée à 5 hrs du matin (local) à Sao-Paulo. Très bonne organisation de Costa : deux employés sont là : l'un pour les passagers "basiques"... l'autre pour les cartes Gold et Gold-Pearl. Un mini-bus nous emmène dans un hôtel 4* où un très bon et copieux petit-déj. nous attend. Petit détail : le luxueux hall de l'hôtel est décoré de copies de tableaux Napoléoniens: Bonaparte au Pont d'Arcole... Bonaparte aux Pyramides... Soldats français repoussant un assaut.
Comme il faut remplir le le temps jusqu'à l'embarquement dans le port de Santos, notre charmante guide nous emmène visiter Sao-Paulo : Cathèdrale néo-gothique... Parc "de la luz" avec parait-il de très beaux arbres et essences exotiques. Elle refuse d'y entrer pour raison de sécurité !!! Nous pouvons nous y aventurer, mais nous dit-elle, à nos "risques et périls" !!! C'est un Parc qui sert de QG aux dealers et autres maffieux, et même la police n'y pénètre pas !!!
A 12 hrs 30, départ pour le port de Santos. J. La suite demain.
Début de compte-rendu... je serai plus prolixe si cela interesse les membres : - Départ par avion de Roissy, le Samedi vers 21 hrs, sur un Airbus de la Cie Brésilienne TAM.
Rien à signaler de spécial pendant le vol, sauf quelques petites anomalies : 1°) J'ai demandé lors de l'enregistrement un siège couloir... l'employée Brésilienne parlant parfaitement le français, m'a dit "pas de problème". En montant, l'un des derniers dans l'avion, j'ai une place en milieu de rangée ! Comme l'appareil est à ras bord, pas possible de demander aux hôtesses un changement... heureusement ma voisine accepte d'intervertir avec moi. 2°) c'est un vol de nuit qui dure plus de 12 heures, après le dîner (très bon) j'allume l'écran devant moi... 4 films proposés... j'en choisi un, et.......... l'écran se fige, il tombe en panne !!! J'appelle une hôtesse... elle appuie sur tous les boutons... rien à faire. Elle se contente de coller sur l'écran une étiquette pour signaler la panne. J'essaie difficilement de dormir.
Arrivée à 5 hrs du matin (local) à Sao-Paulo. Très bonne organisation de Costa : deux employés sont là : l'un pour les passagers "basiques"... l'autre pour les cartes Gold et Gold-Pearl. Un mini-bus nous emmène dans un hôtel 4* où un très bon et copieux petit-déj. nous attend. Petit détail : le luxueux hall de l'hôtel est décoré de copies de tableaux Napoléoniens: Bonaparte au Pont d'Arcole... Bonaparte aux Pyramides... Soldats français repoussant un assaut.
Comme il faut remplir le le temps jusqu'à l'embarquement dans le port de Santos, notre charmante guide nous emmène visiter Sao-Paulo : Cathèdrale néo-gothique... Parc "de la luz" avec parait-il de très beaux arbres et essences exotiques. Elle refuse d'y entrer pour raison de sécurité !!! Nous pouvons nous y aventurer, mais nous dit-elle, à nos "risques et périls" !!! C'est un Parc qui sert de QG aux dealers et autres maffieux, et même la police n'y pénètre pas !!!
A 12 hrs 30, départ pour le port de Santos. J. La suite demain.
Retour de croisière "Ultimate Caraibes" sur le Celebrity Equinox du 26 mars au 6 avril 2012 English translation pending
Nous voici de retour de notre croisière sur le CELEBRITY EQUINOX.🙂
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Costa Croisière, Royal Caribbean ou MSC? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire une 3e croisière, et pour changer un peu, j'aimerais opter pour une autre compagnie que Costa Croisières. J'hésite entre la RCaribbean et MSC, pouvez-vous me donner votre avis, si vous avez eu l'occasion de partir avec l'une de ces compagnies?
À vrai dire, je serais bien partie avec Costa, mais après tout ce qui s'est passé, j'hésite réellement, malgré une superbe croisière efffectuée en septembre dernier.
Merci d'avance 😉
J'envisage de faire une 3e croisière, et pour changer un peu, j'aimerais opter pour une autre compagnie que Costa Croisières. J'hésite entre la RCaribbean et MSC, pouvez-vous me donner votre avis, si vous avez eu l'occasion de partir avec l'une de ces compagnies?
À vrai dire, je serais bien partie avec Costa, mais après tout ce qui s'est passé, j'hésite réellement, malgré une superbe croisière efffectuée en septembre dernier.
Merci d'avance 😉
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Mariage malais English translation pending
Il y a quelques semaines, j’avais été invité au mariage d’une jeune Malaise que je connais pour raisons professionnelles. Deux copains Chinois qui connaissent bien la mariée, et invités eux aussi, m’avaient proposé de me joindre à eux pour y aller. En route, pendant que la voiture avalait les 200 kilomètres pour nous rendre au « kampung » (village) de la mariée, à partir de Kuala Lumpur, j’avais été étonné que leur discussion se déroule en Mandarin. Sans comprendre un traitre mot au Mandarin, j’en reconnais assez facilement les sonorités et sais le distinguer d’autres langues chinoises. Curieusement, mes compagnons, qu’ils sont tous deux de dialecte Hokkien, trouvaient plus pratique de parler en Mandarin, parce que, m’expliquèrent-ils, l’un étant de la côte ouest et l’autre de la côte est de la Malaisie, leurs versions du Hokkien sont un peu différentes. Cela me laissait rêveur : imaginez qu’un Marseillais et qu’un Lillois préfèrent parler en Latin (supposons qu’ils l’aient appris à l’école, de même que les Chinois en Malaisie apprennent le Mandarin dans des écoles privées), plutôt que de parler Français car, diraient-ils, leurs versions du Français sont un peu trop différentes…..
Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.
Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.
Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.
J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!
(la suite à plus tard)
Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.
Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.
Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.
J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!
(la suite à plus tard)
CDG/Air France: ouverture du satellite S4 English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur le site d'AirFrance que le satellite S4 va ouvrir en juillet 2012. Cette ouverture va modifier pas mal de chose puisque, si j'ai bien compris, la totalité des vols internationaux d'AF vont être regroupés sur le terminal 2E (et les satellites S3 et S4) et la totalité des vols Schengen sur le 2F (par contre je ne sais pas pour si les vol de correspondance en France sont aussi considérés comme Schengen).
J'ai des vols prévus fin juin et début juillet, avec correspondance à CDG. Du Brésil on était tout sur le 2F (vol internationaux et correspondance locale). J'aurais aimé savoir si je vais avoir l'occasion de tester ce nouveau S4 (et son salon ...), ou si je serais toujours sur le "vieux" (même s'il n'est pas si vieux que ça ...) 2F ?
Merci d'avance,
Tazz PS : pour ceux que cela intéresse AF viens de sortir un dossier de presse sur l'ouverture du S4 et les changements induits : http://corporate.airfrance.com/...efere-des-voyageurs/
J'ai lu sur le site d'AirFrance que le satellite S4 va ouvrir en juillet 2012. Cette ouverture va modifier pas mal de chose puisque, si j'ai bien compris, la totalité des vols internationaux d'AF vont être regroupés sur le terminal 2E (et les satellites S3 et S4) et la totalité des vols Schengen sur le 2F (par contre je ne sais pas pour si les vol de correspondance en France sont aussi considérés comme Schengen).
J'ai des vols prévus fin juin et début juillet, avec correspondance à CDG. Du Brésil on était tout sur le 2F (vol internationaux et correspondance locale). J'aurais aimé savoir si je vais avoir l'occasion de tester ce nouveau S4 (et son salon ...), ou si je serais toujours sur le "vieux" (même s'il n'est pas si vieux que ça ...) 2F ?
Merci d'avance,
Tazz PS : pour ceux que cela intéresse AF viens de sortir un dossier de presse sur l'ouverture du S4 et les changements induits : http://corporate.airfrance.com/...efere-des-voyageurs/
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Pour un tour de l'Afrique quel véhicule choisir? English translation pending
Salut à tous, nous commençons à préparer un long périple afriquain ma chérie et moi, ainsi que notre chienne shiva et notre chatte gaïa. Le problème principal est le choix du véhicule. Nous sommes tournés vers la catégorie fourgon ou camion 4x4, avec une préférence pour l'unimog. Pourriez vous m'eclairer sur le véhicule le plus adapté et le plus fiable pour ce genre de voyage svp? Sachant que le budget camion est de 50000€ équipement compris. Merci a tous pour votre attention. Salut y força 😛
Mars 2012: de Lisbonne à Lisbonne par l’Alentejo et l’Algarve en 15 jours English translation pending
Conditions générales
Du 29/02/12 au 16/03/12 : Lisbonne, Evora, Beja, Tavira, Albufeira, Vila Nova de Milfontes, Lisbonne.
Transports : vol low cost Bâle-Lisbonne (189 € AR pour 2) location voiture 13 jours (189 €)
Logements réservés sur des sites spécialisés pour les hôtels et pour les locations : 572 € soit 35.72€ par nuit en moyenne
Budget total pour deux (avion compris) : 1665 €
Carnet de voyage
29/02 Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit). Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix ! Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie. 01/03 Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ». 02/03 Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains. Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria. Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur. 03/03 Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train. Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra. Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio. 04/03 Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments. 05/03 Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée). Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau. 06/03 Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano). 07/03 Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre. Du 08/03 au 10/03 Tavira Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture. Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied). Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T. NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité ! Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur. La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché). J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt. 15/03 Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent. 16/03 Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité. Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif. Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink
Carnet de voyage
29/02 Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit). Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix ! Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie. 01/03 Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ». 02/03 Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains. Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria. Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur. 03/03 Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train. Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra. Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio. 04/03 Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments. 05/03 Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée). Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau. 06/03 Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano). 07/03 Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre. Du 08/03 au 10/03 Tavira Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture. Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied). Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T. NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité ! Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur. La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché). J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt. 15/03 Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent. 16/03 Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité. Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif. Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink
Un mois pour visiter le Gujarat? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Ca y est, c'est reparti.... Je commence à préparer mon prochain voyage... "le GUJARAT".
Je compte y rester un mois. Pensez-vous que c'est trop long pour ce petit état?
J'attends vos commentaires sur les visites à faire ou à ne pas faire, les coins insolites, les moyens de locomotion, les petits hôtels, etc. Eventuellement aussi, des infos pour me rendre à ELORA et AJANTA à moindre coût.
Je pense attérir à BOMBAY.... C'est le mieux pour ce circuit?
Le voyage se fera certainement en octobre-novembre.
Après ce mois, je compte aller vers le sud pour une dizaine de jours (Madras, pondi, trichy, etc).
Merci à tous pour vos réponses qui me seront d'une grande utilité.
Marie.
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Rando-rencontre à Fontainebleau le dimanche 15 avril 2012 English translation pending
🙂 Amis voyageurs (es), amis randonneurs (es), 😎
Comme chaque année (maintenant cette rencontre "lahautienne" est devenue une institution pour les connaisseurs ...sans cette rencontre annuelle c'est comme une année sans feu d'artifice le 14 juillet , une tarte aux framboises sans framboise ou un apéro sans boisson alcoolisée, ce serait alors une année bien fade 🙁 ) je propose à tous les véfistes de perdre tous vos kilos que vous avez emmagasinés durant ce long, rugueux et dur hiver😕 en faisant quelques kilomètres avec vos pieds dans cette chouette et jolie forêt de fontainebleau !!
Ce sera donc alors le dimanche 15 avril 2012 , le RDV se fera à la gare de Lyon aux environs de 9 heures (Attention je reconfirmerai l'heure et le lieu de RDV quelques jours avant car les trains ont changé d'horaire depuis l'année dernière !) pour un parcours d'environ une vingtaine de kilomètres !(retour en fin d'après midi donc ne pas prévoir de sortie en boite ou de thé dansant ce soir là )
Et comme mon slogan c'est 'les randos Lahaut , les randos apéros " 🙂Chacun devra apporter dans son petit sac à dos de l'apéro (cacahuète ou saucisson ou rosé , etc ....(Très important !!!) à partager avec tous les autres randonneurs (ou éventuellement un gâteau fait maison pour le dessert à partager) plus son pique nique personnel (casse croute, eau, gobelet, etc ...)!! pour ma part je prendrai un rosé et du saucisson !!
Le RDV sera maintenu quelque soit le temps car nous, les véfistes, ne sommes pas des poules mouillées car nous n'avons peur de rien ......sauf si le ciel nous tombe sur la tête !!😕
La sortie sera maintenue quelque soit le nombre de participants .....même si je dois y aller seul comme un grand 😏!!
Voilà ci dessous quelques clichés de l'année dernière !!😎
PS :Boisson avec alcool à boire avec MODERATION !!!! hein !!!!😉
Comme chaque année (maintenant cette rencontre "lahautienne" est devenue une institution pour les connaisseurs ...sans cette rencontre annuelle c'est comme une année sans feu d'artifice le 14 juillet , une tarte aux framboises sans framboise ou un apéro sans boisson alcoolisée, ce serait alors une année bien fade 🙁 ) je propose à tous les véfistes de perdre tous vos kilos que vous avez emmagasinés durant ce long, rugueux et dur hiver😕 en faisant quelques kilomètres avec vos pieds dans cette chouette et jolie forêt de fontainebleau !!
Ce sera donc alors le dimanche 15 avril 2012 , le RDV se fera à la gare de Lyon aux environs de 9 heures (Attention je reconfirmerai l'heure et le lieu de RDV quelques jours avant car les trains ont changé d'horaire depuis l'année dernière !) pour un parcours d'environ une vingtaine de kilomètres !(retour en fin d'après midi donc ne pas prévoir de sortie en boite ou de thé dansant ce soir là )
Et comme mon slogan c'est 'les randos Lahaut , les randos apéros " 🙂Chacun devra apporter dans son petit sac à dos de l'apéro (cacahuète ou saucisson ou rosé , etc ....(Très important !!!) à partager avec tous les autres randonneurs (ou éventuellement un gâteau fait maison pour le dessert à partager) plus son pique nique personnel (casse croute, eau, gobelet, etc ...)!! pour ma part je prendrai un rosé et du saucisson !!
Le RDV sera maintenu quelque soit le temps car nous, les véfistes, ne sommes pas des poules mouillées car nous n'avons peur de rien ......sauf si le ciel nous tombe sur la tête !!😕
La sortie sera maintenue quelque soit le nombre de participants .....même si je dois y aller seul comme un grand 😏!!
Voilà ci dessous quelques clichés de l'année dernière !!😎
PS :Boisson avec alcool à boire avec MODERATION !!!! hein !!!!😉
Compte rendu de croisière Hurtigruten Bergen/Kirkenes/Svolvaer (mars 2012) English translation pending
De retour en France depuis 2 jours, je suis toujours en train de trier mes photos, mais en attendant les images, un petit récit de mon voyage à bord de l'Express-Cotier en mars 2012 de Bergen à Svolvaer via Kirkenes (puis de Svolvaer à Trondheim, mais ça faisait un titre trop long! 😉), avec quelques petites informations pratiques pour ceux que ça intéresse.
C'est la troisième fois que je pars avec Hurtigruten sur cette ligne qui longe toute la côte de Norvège et relie Bergen (au sud) à Kirkenes (au nord), en 6 jours, et en s’arrêtant dans 34 ports sur le chemin, chargeant et déchargeant du fret et des passagers. Paysages magnifiques, ambiance détendue, impression de participer un peu à la vie du pays, ces voyages sont un vrai bonheur. La première fois c’était en avril 2006, le voyage des paysages. La deuxième fois, à Noël 2010, le voyage des lumières. Cette fois, on essaye de concilier un peu les deux : des journées suffisamment longues pour profiter des paysages (qu’on espère toujours enneigés, c’est tellement beau) et des nuits aussi pour voir les aurores boréales, si météo complaisante (et sinon, on profitera de la nuit pour dormir, parce que le problème de ce voyage, c'est que les paysages sont tellement beaux qu'on n'a pas envie d'en rater un morceau).
J’ai choisi de repartir sur le MS Lofoten, que j’ai découvert lors de mon premier voyage. Un des deux bateaux les plus anciens de la ligne (en passe de devenir le plus ancien, puisque le MS Nordstjernen est en train de faire sa dernière rotation). Construit en 1964 (il fête ses 48 ans pendant notre voyage, on aura droit au gateau d’anniversaire !), il est plus petit et plus rustique que tous les autres. Les cabines sont petites, il y a moins de salons, il n’a pas de stabilisateurs donc il bouge plus dans le gros temps (hein Libertad31! 🤪), il n’a pas de propulseurs d’étrave donc a plus de difficultés à aborder les quais quand il y a du vent (les amateurs de belles manœuvres apprécieront la précision des accostages, à grand renfort d'ancre et d'aussières). Et pourtant il a un vrai charme avec ses salons cozy, ses boiseries, son ambiance presque familiale, c’est un bateau qui a une âme et à bord duquel je me suis tout de suite sentie bien.
Contrairement aux deux voyages précédents, j’ai choisi de m’occuper du pré- et post-acheminement (parce que les forfaits vols d’Hurtigruten sont quand même vachement chers…) et du coup on a agrémenté le voyage au début et à la fin (et un peu au milieu même). Voilà le programme prévisionnel : - 2 mars, acheminement jusqu’à Paris et vol Paris-Oslo, nuit à Oslo - 3 mars, train Oslo-Bergen (suggéré par Toilapol), embarquement le soir sur le MS Lofoten (départ à 22h30)
- 3-11 mars Navigation sur le MS Lofoten et débarquement le 11 mars à 18h30 à Svolvaer (et si tout va bien, à Kirkenes le 8 mars on devrait retrouver Libertad31 et sa mère). - 12-13 mars, séjour à Svolvaer et balade dans les Iles Lofoten - 13 mars à 18h30, embarquement sur le MS Vesteraalen (Hurtigruten toujours) pour deux nuits - 15 mars à 7h30 : débarquement à Trondheim et train jusqu’à Oslo - Deux nuits à Oslo (visite de la ville) - 17 mars retour en France, sniff.
Bon, à part quelques péripéties pas trop graves, ça s’est à peu près passé comme ça! 😉
C'est la troisième fois que je pars avec Hurtigruten sur cette ligne qui longe toute la côte de Norvège et relie Bergen (au sud) à Kirkenes (au nord), en 6 jours, et en s’arrêtant dans 34 ports sur le chemin, chargeant et déchargeant du fret et des passagers. Paysages magnifiques, ambiance détendue, impression de participer un peu à la vie du pays, ces voyages sont un vrai bonheur. La première fois c’était en avril 2006, le voyage des paysages. La deuxième fois, à Noël 2010, le voyage des lumières. Cette fois, on essaye de concilier un peu les deux : des journées suffisamment longues pour profiter des paysages (qu’on espère toujours enneigés, c’est tellement beau) et des nuits aussi pour voir les aurores boréales, si météo complaisante (et sinon, on profitera de la nuit pour dormir, parce que le problème de ce voyage, c'est que les paysages sont tellement beaux qu'on n'a pas envie d'en rater un morceau).
J’ai choisi de repartir sur le MS Lofoten, que j’ai découvert lors de mon premier voyage. Un des deux bateaux les plus anciens de la ligne (en passe de devenir le plus ancien, puisque le MS Nordstjernen est en train de faire sa dernière rotation). Construit en 1964 (il fête ses 48 ans pendant notre voyage, on aura droit au gateau d’anniversaire !), il est plus petit et plus rustique que tous les autres. Les cabines sont petites, il y a moins de salons, il n’a pas de stabilisateurs donc il bouge plus dans le gros temps (hein Libertad31! 🤪), il n’a pas de propulseurs d’étrave donc a plus de difficultés à aborder les quais quand il y a du vent (les amateurs de belles manœuvres apprécieront la précision des accostages, à grand renfort d'ancre et d'aussières). Et pourtant il a un vrai charme avec ses salons cozy, ses boiseries, son ambiance presque familiale, c’est un bateau qui a une âme et à bord duquel je me suis tout de suite sentie bien.
Contrairement aux deux voyages précédents, j’ai choisi de m’occuper du pré- et post-acheminement (parce que les forfaits vols d’Hurtigruten sont quand même vachement chers…) et du coup on a agrémenté le voyage au début et à la fin (et un peu au milieu même). Voilà le programme prévisionnel : - 2 mars, acheminement jusqu’à Paris et vol Paris-Oslo, nuit à Oslo - 3 mars, train Oslo-Bergen (suggéré par Toilapol), embarquement le soir sur le MS Lofoten (départ à 22h30)
- 3-11 mars Navigation sur le MS Lofoten et débarquement le 11 mars à 18h30 à Svolvaer (et si tout va bien, à Kirkenes le 8 mars on devrait retrouver Libertad31 et sa mère). - 12-13 mars, séjour à Svolvaer et balade dans les Iles Lofoten - 13 mars à 18h30, embarquement sur le MS Vesteraalen (Hurtigruten toujours) pour deux nuits - 15 mars à 7h30 : débarquement à Trondheim et train jusqu’à Oslo - Deux nuits à Oslo (visite de la ville) - 17 mars retour en France, sniff.
Bon, à part quelques péripéties pas trop graves, ça s’est à peu près passé comme ça! 😉