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"L'Avenue des volcans" en Équateur English translation pending
Bonjour,
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Boucle d'un mois Le Cap - parc transfrontalier de Kgalagadi - Namibie English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru les forums Namibie et Afrique du Sud en long en large et en travers (merci à tous et toutes pour ces mines d'information 🙂), je viens à mon tour demander votre aide pour un circuit prévu en août 2018 en Afrique du Sud et Namibie. Les grandes trames sont fixées, mais il reste encore quelques points à décider.
Les grandes lignes: arrivée et départ Le Cap, location d'un grand SUV (nous serons 3 puis 5 puis 3, tous adultes du genre lève-tôt 😉 et actifs), nous alternerons camping (tentes au sol) et logement en dur pour un total de 31 jours 🙂 sur place. Nos goûts: les grandes étendues, les paysages, les belles randos, et les animaux (on pense trouver tout ça sur ce voyage!). Une contrainte: 2 arrêts à dates fixes à Windhoek pour récupérer/déposer 2 personnes à l'aéroport.
Et voilà le programme (en gras les dates déjà réservées). J0 départ avion J1 arrivée au Cap à 10h30. J2 Le Cap. J3 Le Cap J4 Hermanus J5 Cederberg?? J6 Augrabies Falls J7 Augrabies Falls J8 KTP Twee Rivieren J9 KTP Nossob J10 KTP Mata Mata J11 ??? J12 Aéroport Windhoek à 13h30, puis Lake Oanob? J13 Naukluft J14 Sessriem Campground J15 Camp Gecko J16 Swakopmund J17 Swakopmund J18 Spitzkoppe J19 Spitzkoppe ou Brandberg? J20 Palmwag J21 Palmwag J22 Etosha Olifantsrus J23 Etosha Halali J24 Etosha Okaukuejo J25 Aéroport Windhoek vers 13h, puis?? Bagatelle?? J26 Lüderitz J27 Keetmanshoop (Quiver Tree et/ou Mesosaurus) J28 Fish River Canyon (Hobas) J29 Namaqua NP ?? J30 Cape Columbine J31 départ du Cap en fin de journée
J'ai encore quelques questions 😊.
En début de voyage: combien de jours vers Le Cap? (j'aimerais passer une nuit à Hermanus pour les baleines, mais ce n'est peut-être pas raisonnable). Une idée de bel arrêt entre Le Cap et Augrabies Falls? Cederberg (Clanwilliam?)?? Vaudrait-il mieux rester une nuit de moins au Cap et prévoir deux arrêts (suggestions bienvenues)?
J11: Connaissez-vous un bon point de chute entre Mata Mata et Windhoek? nous devons être à Windhoek le lendemain vers 13h30, et sommes à la recherche d'une belle route et d'un endroit intéressant. Repéré: Grotte Arnhem et ses chauve-souris (mais presque trop près de Windhoek).
J12: Sachant que nous récupérons 2 personnes à Windhoek en début d'après-midi, et en tenant compte d'éventuels retards de leur avion, nous ne voulons pas trop nous éloigner de Windhoek ce jour-là. Rehoboth semble une bonne option (Lac Oanob?)
J18-21: Le Damaraland a l'air magnifique, mais est-ce faisable en SUV (Palmwag)? Une ou deux nuits à Spitzkoppe (randonnées)?
J25 Une bien longue journée de route... mais les disponibilités à Etosha ne nous ont pas laissé le choix 🤪. Nos amis repartent à 16 heures, nous voulons les déposer à l'aéroport en début d'après-midi et continuer vers le Sud.
J25-31: Des suggestions pour le trajet de retour sur Le Cap? Est-ce que l'itinéraire proposé vous semble OK? sachant que nous aimerions voir Lüderitz et Kolmanskop, peut-être aussi Keetmanshoop (Quiver Trees et/ou Mesosaurus), le coucher-Lever de soleil sur Fish River Canyon, les fleurs dans le Namaqualand, et éviter de passer des journées entières dans la voiture... J'aurais aussi aimé faire la D707 qui paraît si belle... mais je ne suis pas arrivée à la caser.
Désolée pour toutes ces questions 😊, mais vous savez comment c'est quand on prépare 😉. Le rêve a déjà commencé 😇.
Merci d'avance pour vos suggestions et commentaires.
Après avoir parcouru les forums Namibie et Afrique du Sud en long en large et en travers (merci à tous et toutes pour ces mines d'information 🙂), je viens à mon tour demander votre aide pour un circuit prévu en août 2018 en Afrique du Sud et Namibie. Les grandes trames sont fixées, mais il reste encore quelques points à décider.
Les grandes lignes: arrivée et départ Le Cap, location d'un grand SUV (nous serons 3 puis 5 puis 3, tous adultes du genre lève-tôt 😉 et actifs), nous alternerons camping (tentes au sol) et logement en dur pour un total de 31 jours 🙂 sur place. Nos goûts: les grandes étendues, les paysages, les belles randos, et les animaux (on pense trouver tout ça sur ce voyage!). Une contrainte: 2 arrêts à dates fixes à Windhoek pour récupérer/déposer 2 personnes à l'aéroport.
Et voilà le programme (en gras les dates déjà réservées). J0 départ avion J1 arrivée au Cap à 10h30. J2 Le Cap. J3 Le Cap J4 Hermanus J5 Cederberg?? J6 Augrabies Falls J7 Augrabies Falls J8 KTP Twee Rivieren J9 KTP Nossob J10 KTP Mata Mata J11 ??? J12 Aéroport Windhoek à 13h30, puis Lake Oanob? J13 Naukluft J14 Sessriem Campground J15 Camp Gecko J16 Swakopmund J17 Swakopmund J18 Spitzkoppe J19 Spitzkoppe ou Brandberg? J20 Palmwag J21 Palmwag J22 Etosha Olifantsrus J23 Etosha Halali J24 Etosha Okaukuejo J25 Aéroport Windhoek vers 13h, puis?? Bagatelle?? J26 Lüderitz J27 Keetmanshoop (Quiver Tree et/ou Mesosaurus) J28 Fish River Canyon (Hobas) J29 Namaqua NP ?? J30 Cape Columbine J31 départ du Cap en fin de journée
J'ai encore quelques questions 😊.
En début de voyage: combien de jours vers Le Cap? (j'aimerais passer une nuit à Hermanus pour les baleines, mais ce n'est peut-être pas raisonnable). Une idée de bel arrêt entre Le Cap et Augrabies Falls? Cederberg (Clanwilliam?)?? Vaudrait-il mieux rester une nuit de moins au Cap et prévoir deux arrêts (suggestions bienvenues)?
J11: Connaissez-vous un bon point de chute entre Mata Mata et Windhoek? nous devons être à Windhoek le lendemain vers 13h30, et sommes à la recherche d'une belle route et d'un endroit intéressant. Repéré: Grotte Arnhem et ses chauve-souris (mais presque trop près de Windhoek).
J12: Sachant que nous récupérons 2 personnes à Windhoek en début d'après-midi, et en tenant compte d'éventuels retards de leur avion, nous ne voulons pas trop nous éloigner de Windhoek ce jour-là. Rehoboth semble une bonne option (Lac Oanob?)
J18-21: Le Damaraland a l'air magnifique, mais est-ce faisable en SUV (Palmwag)? Une ou deux nuits à Spitzkoppe (randonnées)?
J25 Une bien longue journée de route... mais les disponibilités à Etosha ne nous ont pas laissé le choix 🤪. Nos amis repartent à 16 heures, nous voulons les déposer à l'aéroport en début d'après-midi et continuer vers le Sud.
J25-31: Des suggestions pour le trajet de retour sur Le Cap? Est-ce que l'itinéraire proposé vous semble OK? sachant que nous aimerions voir Lüderitz et Kolmanskop, peut-être aussi Keetmanshoop (Quiver Trees et/ou Mesosaurus), le coucher-Lever de soleil sur Fish River Canyon, les fleurs dans le Namaqualand, et éviter de passer des journées entières dans la voiture... J'aurais aussi aimé faire la D707 qui paraît si belle... mais je ne suis pas arrivée à la caser.
Désolée pour toutes ces questions 😊, mais vous savez comment c'est quand on prépare 😉. Le rêve a déjà commencé 😇.
Merci d'avance pour vos suggestions et commentaires.
"Check-in" bagages avec AirAsia à l'aéroport de Don Muang English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me dire, si possible avec précision, combien de temps doit-on se présenter à l'aéroport de Don Muang pour embarquer avec Air Asia pour Sien Reap.
Sachant que l'enregistrement des billets életroniques sera fait.
Certains parlent de 3 heures avant ..!!
Ca me parait beaucoup.
Merci de vos infos.
Alain
Choix d'un 4x4 pour circuit de 20 jours en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un circuit autotour de 20 jours en Namibie en juillet 2018. Je m'appuie sur une agence locale pour la réservation de nos prestations sur place (à savoir location 4x4 / Lodges / principales activités sur place). Notre circuit sera des plus classiques: Wdk - Otjiwarongo - Etosha (3j) - Epupa falls - Khowareb - Palmag - Twyfelfontain - Spitzkoppe Lodge - Swakopmund - Rostock Ritz - Sesriem - Mariental - Wdk.
Les devis demandé à Madiza et Tourmaline sont équivalents, la différence négligeable étant due à quelques différence de prestations sur les lodges.
Nous partons à 4 avec 2 de mes fils, mais à la question posée aux 2 agences sur le confort de mes 2 gars à l'arrière de l'Hilux (l'un fait 1m83 et l'autre 1m91), les réponses sont divergentes: l'une me conseille vivement d'opter pour un Landcruiser, l'autre semble s'étonner de ma question (ou tout au moins, c'est l'effet que cela me donne!).
La différence de prix existe certes, mais n'est pas rédhibitoire, à la nuance que l'Hilux m'est proposée avec un pack assurance inclus (Franchise 0, pneu, pare-brise et châssis assurés, peinture garantie contre tempête de sable) alors que le Landcruiser m'est proposé avec une assurance standard (franchise à 42000N$), charge à nous à compléter l'assurance. Sachant que je dispose d'une carte World Elite, et que les extensions de garantie en Namibie ne semblent pas vous prémunir de grand chose (au vue de la liste des négligences envisageables!!!), je reste interrogatif quant à mon choix de véhicule.
Pouvez-vous me faire part de vos expériences pour nous aider dans notre choix?
Par avance, merci.
Le Japon, destination chère? English translation pending
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
Île Isabela, Galapagos: la découvrir en indépendante English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre 10 jours aux Galapagos plus précisément sur l'île Isabella.
Y a t-il des lieux particulièrement beaux où marcher ou s'abandonner à la contemplation (et gratis de surcroît) ?
D'avance merci.
Nat
Je compte me rendre 10 jours aux Galapagos plus précisément sur l'île Isabella.
Y a t-il des lieux particulièrement beaux où marcher ou s'abandonner à la contemplation (et gratis de surcroît) ?
D'avance merci.
Nat
Billets d'avion Paris - Denpasar ou Jakarta English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir du 27/07 au 17/08/18 en Indonésie. Je reste dubitative quant au choix entre Denpasar et Jakarta (qui semble pour cette période moins chère)! Sachant que nous partirions de Paris, résidant à Nantes. Y aurait-il des départs d'autres villes européennes plus abordables ? Qu'en pensez-vous ? Merci
verbr44
Nous souhaiterions partir du 27/07 au 17/08/18 en Indonésie. Je reste dubitative quant au choix entre Denpasar et Jakarta (qui semble pour cette période moins chère)! Sachant que nous partirions de Paris, résidant à Nantes. Y aurait-il des départs d'autres villes européennes plus abordables ? Qu'en pensez-vous ? Merci
verbr44
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil! English translation pending
Bonjour
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Compte rendu Redescente depuis Amsterdam avec le Magica English translation pending
Rome et les grandes capitales du Nord.
JEUDI 6 septembre
Nous partons de Toulouse direction Amsterdam, nous avons pris les vols par nous-même ce qui revient beaucoup moins cher : Costa proposait environ 1000€ nous avons eu nos deux vols pour 110€ avec un bagage en soute sur AIR FRANCE (astuce prenez l’abonnement flying blue le bagage est à 10€ au lieu de 25€).
Arrivés à l’aéroport d’Amsterdam nous récupérons notre pass 1-day donnant accès à l’ensemble des transports pour 24 heures (16€) composé d’une carte d’accès + un plan.
C’est parti !! Nous prenons le train pour rejoindre la gare central puis le tramway pour aller à l’hôtel, le réseau de transport est très bien fait et facile à utiliser.
Notre hôtel : Budget Hotel Hortus
Je dirais que c’est plutôt une auberge mais nous l’avions choisi surtout pour sa situation non loin du centre et accessible par le tramway. La chambre est petite avec salle de douche privative, les toilettes sont sur le palier ; nous avons un lit double en 120cm donc pas très large et le matelas est terriblement mou !! Bref c’est propre et l’accueil est bon, notre hôte est agréable et disponible pour nos demandes. Le petit déjeuner du lendemain est sous forme de buffet avec du salé et du sucré, la qualité n’est pas extraordinaire mais correct. Nous avons payé chambre petit dej compris 110€, ce n’est pas donné mais les hébergements sur Amsterdam sont assez chers surtout proche du centre, pour une soirée ça va nous n’aurions pas fait plus.
Une fois les affaires posés, nous repartons vers le centre, 7 mn de tram et à nous la découvertes de cette architecture si spécifique et les magnifiques canaux. Nous nous laissons tenter par une balade en bateau http://www.rederijkooij.nl/fr/nos-croisieres pour 12€ par personne, visite commentée en français durant 1h30, le moyen idéal de découvrir la ville et d’en apprendre plus lorsque l’on a peu de temps. Nous continuons notre tour dans le quartier ROKIN et au détour d’une petite rue un restaurant nous attire. Nous mangeons donc au KAPITEIN ZEPPOS et là je dois dire vous pouvez y aller les yeux fermés, accueil et ambiance au top, nourriture délicieuse, un bien belle adresse http://www.zeppos.nl/
Petit tour dans le centre ancien avant de regagner notre chambre. À savoir : le jeudi soir les magasins restent ouverts jusque 21h00.
Vendredi 7 septembre
Réveil, petit déj, il pleut fort nous décidons de ne pas poursuivre notre découverte du centre … nous reviendrons !! 10h00 notre taxi est là pour nous emmener au terminal Cruise, 8€ le trajet.
Après quelques heures d’attente, enfin…. Embarquement et découverte du Costa Magica vers 15h00. C’est pour ma part ma seconde croisière avec Costa et le baptême du feu pour monsieur J., il adhère à l’ambiance. .. oufff je sens qu’il va vite devenir accro !! Première belle surprise, la chambre : effectivement sur le papier nous avions réservé une chambre vue mer mais sur le Magica en pont 11 les fenêtres sont très grandes (façon baie vitrée mais que l’on ne peut pas ouvrir) la vue est donc dégagée et superbe, à nous les nuits étoilées et les réveils époustouflants (à noter quand même le bruit durant 15/20mn lorsque le pont 12 est nettoyé au petit matin).
Nous faisons le tour du bateau, allons manger un bout au snack, agréablement surprise par la qualité de la nourriture, et retour en chambre où nos bagages nous attendent déjà. Installation, détente…
Il est l’heure du repas, nous découvrons notre restaurant le Portofino, et le couple avec qui nous partagerons nos diners, nos rires et nos souvenirs durant toute la croisière. (Bisous, bisous si vous nous lisez !!)
Première nuit sur le bateau, ça y est on y est, on réalise à peine, notre voyage de noce enfin !
Samedi 8 septembre : DOUVRES
Nous découvrons les falaises blanches de Douvres c’est vraiment très beau, le soleil est au rendez-vous.
Au pied du bateau des bus touristiques attendent (bus bleu compagnie YMS) et pour 7€/5 livres vous pouvez aller jusqu’aux falaises blanches, au château et au centre, en montant et descendant du bus comme vous le souhaitez, conduite sportive, accrochez-vous !!
Nous décidons de visiter le château (19.40 livres par personnes), il est composé d’une partie médiévale et d’une partie militaire, prévoir 3 à 4 heures pour le tour, et même plus, si vous allez dans les souterrains de la seconde guerre mondial (hôpital visite en 30mn et galerie de vie 1h30), prévoir de commencer par là car l’attente peut être longue vu que le nombre de personne est limité.
Les visites ne se font qu’en anglais, les panneaux explicatifs ne sont pas traduits.
Dimanche 9 septembre : LE HAVRE
Nous nous sommes beaucoup interrogé sur cette escale, qu’allons-nous faire… et bien la réponse a été simple RIEN !! nous aurions voulu aller voir HONFLEUR mais l’offre COSTA est relativement onéreuse pour le peu de trajet à faire et 2h sur place.. Oui mais voilà par vos propres moyens c’est bien compliqué de s’y rendre surtout un dimanche !! Un seul bus part à 10h45 de la gare routière, pour sortir du port il faut déjà 20mn de marche puis environ 30mn pour rejoindre la gare routière et arrivé là-bas : plus de place !!
Nous avons donc pris le parti de trouver un coin tranquille sur le bateau et de prendre le soleil… si si nous avons pris nos premières couleurs au HAVRE !! Nous avons profité du jacuzzi extérieur, à savoir que nous nous sommes rendus au sauna (accès libre sur le Magica), il y a un côté homme et un coté femme, seulement certaines nationalités pratiquent le sauna nus… à vous de voir donc.
Lundi 10 septembre : EN MER
Et là c’est le drame !! Ça bouge beaucoup beaucoup beaucoup !! Depuis la nuit la mer est très agitée, assise au pont 3 je peux voir les vagues monter au niveau des fenêtres. Le matin, sur les conseils de J., je me force à aller au petit dej mais ma voisine de table et son assiette de hareng aura raison de moi !! Retour en chambre que je ne quitterais pas avant le soir pour aller grignoter, ce n’est pas encore le top ni pour l’un ni pour l’autre malgré les médicaments donnés à bord ! Les gens errent sur le bateau, vivement de retrouver la terre ferme !!
Mardi 11 septembre : LA CORROGNE Le matin nous nous promenons dans les rues, l’architecture de bord de mer est jolie mais la plupart des boutiques sont fermées, retour sur le bateau pour manger et à 13h00 nous prenons un bus touristique pour faire le tour complet de la ville. Nous avons choisi la compagnie TOUR4CRUISERS pour 15€ par personne. Le bus nous attend à 5mn à pied de la sortie du port (les bus vous y amènent gratuitement). Le guide est top et parle un bon français : http://tours4cruisers.com/en/a-coruna-tour/ réservation possible à l’avance pour 1€. Si vous n’avez pas réservé vous aurez dans tous les cas le choix, un grand nombre de guides se trouve à la sortie du port. MERCREDI 12 septembre : PORTO Seule excursion prise avec COSTA : visite de la ville de Porto et croisière sur le DOURO Nous partons en bus moitié français, moitié italien, direction Porto (le port se situe à 12km environ). Nous recevons durant le trajet de nombreuses informations permettant de découvrir l’histoire de la ville et des alentours, le tour du centre se fait uniquement en bus, nous n’avons qu’une halte au niveau de la cathédrale. La visite de celle-ci et du cloitre est prévue mais le décès la veille de l’évêque ne nous permettra pas d’y accéder, cependant aucune visite n’est proposée en échange, nous restons 25mn au pied de la cathédrale avec une guide qui se montre de plus en plus désagréable (ne veut pas répéter, marche trop vite pour les personnes âgées…). Direction la cave de porto, de par la configuration (italien/français) du groupe qui visiblement n’était pas prévu, les explications sont données par la guide du site sont traduites par l’accompagnatrice Costa, nous pouvons ensuite déguster et acheter. Balade sur le DOURO, alors grosse déception, nous ne voyons et n’apprenons rien de plus que ce que l’on a pu découvrir en bus. Au final nous sommes très frustrés de ne pas avoir pu profiter de ce centre qui parait si beau, nous prévenons la guide Costa que nous rentrerons par nos propres moyens. Petite halte gourmande (on mange facilement des spécialités pour moins de 20€ à deux) puis découverte à pieds de quelques ruelles, prévoyez de bonnes chaussures, ça grimpe !! Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette ville et reviendrons sans aucun doute. Nous prenons un taxi au niveau de la gare (que nous n’avons pas vu faute de temps mais qu’il ne faut pas louper dixit nos compagnons de repas, raison de plus pour revenir !!!). Attention le trafic pour quitter Porto est dense, prévoir 1 heure pour ne pas se faire prendre par le temps et stresser comme nous l’avons fait !! Le trajet de ¾ ‘ d’heure nous coute 13€. Si nous avons un conseil taxi jusqu’au centre et après soit le bus à arrêts multiples 17€50/personne, soit tuk-tuk (environ 20€ par personne). Spectacle du soir : DUO MAJESTIK, splendide spectacle d’acrobatie, à voir. JEUDI 13 septembre : LISBONNE Le bateau est au pied du centre, et une horde de guides vous attend (attention les prix flambent). Nous avions réservé depuis la France pour un tour en bus avec la société CARAVEL ON WHEELS, le bus se trouve de l’autre côté de la rue, le guide nous accueille chaleureusement et nous installe, le bus dispose d’une bande son en plusieurs langues ainsi qu’une vidéo sur tablette individuelle qui vous permet de découvrir la ville dans le passé et d’en comprendre l’histoire. LISBONNE est très étendue et ce système nous a permis de faire le tour de l’ensemble des quartiers en 2heures, nous avons eu un arrêt de 20mn au niveau du couvent des Carmes. Notre guide nous dépose au centre (nous lui avons demandé) afin de poursuivre notre tour à pieds. Pour manger, nous nous sommes rendus aux halles TIME OUT MARKET le principe est simple, multitude de stands propose divers plats, vous en faites le tour, prenez ce que vous voulez et ensuite tout le monde mange ensemble au centre (prévoir 20€ pour deux pour 3 beignets de morue, un fromage entier préparé avec de la pâte de fruits et des fruits secs, des olives, deux boissons, et deux pasteis). Tenue du soir conseillée : colorée/années 70 VENDREDI 14 septembre : GIBRALTAR Nous arrivons à 14h00, au départ nous voulions aller au rocher des singes et à la grotte saint Michel mais nous avons trouvé les tarifs trop élevés donc direction MAIN STREET et ses boutiques. Pour nous qui habitons proche du Pas de la Case les tarifs ne sont pas intéressants cependant la promenade est agréable et nous nous laissons tenter par quelques souvenirs. Si vous sortez un peu de la rue commerçante vous découvrirez de jolies maisons mêlant l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Pour le retour au bateau nous utilisons nos derniers livres pour rentrer avec la navette (2 livres par personnes). Tenue du soir de ville / rouge et noir SAMEDI 15 septembre : MALAGA Nous prenons le bus Hop on/Hop off situé à 10mn à pied du bateau au niveau du phare de Malaga (Paseo de la Farola) pour 29€ par personne. Sur le plan il y a la ligne rouge et verte, sur le temps d’escale nous n’avons utilisé que la rouge. Nous sommes allés directement au château d’où la vue est superbe et panoramique, l’endroit est reposant, prévoir ¾ d’heure pour faire le tour. Nous reprenons le bus et y restons jusqu’au centre afin de visiter l’extérieur de la ville (pas terrible), le centre est beaucoup plus joli, nous nous promenons au grès des ruelles et découvrons la cathédrale, le bâtiment est imposant et impressionnant de détail, non loin de là l’ancien théatre romain est visible également. Nous revenons au bateau en longeant la côte via Paseo de Espana. Tenue du soir : blanche
DIMANCHE 16 septembre + LUNDI 17 septembre Deux jours en mer pour rallier ROME, lecture, bronzette, jacuzzi, casino, conférence sur les coulisses du bateau (très sympa)… on profite de chaque instant avec plus ou moins de soleil. Le dimanche soir c’est la soirée de Gala, robes de soirée et costumes sont appréciés, c’est le moment de se faire beau. Le lundi c’est soirée italienne et tenue rouge, blanche et verte, l’équipe d’animation est à fond et s’accapare les ascenseurs en verre où ils jouent des scénettes : le centurion et son lion, les mammas italiennes, et les pizzaiolos. Au restaurant c’est la fête !! Les serveurs nous offrent un petit spectacle plein de sourires mais également plein d’émotion… ça sent la fin. Les membres de l’équipage nous ont proposé un spectacle au théâtre, nous avons beaucoup aimé les découvrir dans leurs univers créatifs. MARDI 19 septembre : CIVITAVECCHIA. Renseignements pris sur de nombreux forums, nous avions réservé un tour avec Carole Faude http://www.chauffeur-francais.com/ Carole est une chti’mi passionnée par ROME, elle vous la racontera comme personne (c’était ma 4ème visite de Rome) et vous emmènera faire un tour complet à bord de son minibus. (À sa demande je ne diffuse pas le tarif mais je vous assure que cela vaut vraiment le coup). Elle nous dépose au pied des monuments et nous laisse le temps nécessaire pour en profiter en individuel, le midi elle nous a proposé un petit restaurant de spécialités bien sympathique proche de l’ambassade de France CAMPO DE FIORI (compter 50€ vin compris pour 2). Au retour nous cherchons notre garçon de chambre CHRISTOPHER pour le remercier comme il se doit il a été au top tout au long du séjour, ayant chaque jour des petites attentions et en étant disponible en permanence. Dernière soirée, dernier repas, dernière nuit (un poil remuante)….les valises sont devant la porte… MERCREDI 20 septembre : SAVONE Cette fois ci c’est terminé, un dernier au revoir à Christopher, nous retrouvons nos compagnons de repas qui repartent également en navette vers l’aéroport de Nice, ça nous permettra de prolonger un peu plus le voyage, retour en douceur… La navette est à l’heure, l’organisation pour le chargement des valises impeccable, 1h30 de bus et nous sommes à l’aéroport, notre avion est dans 4heures nous avons donc le temps de grignoter, d’enregistrer nos bagages, d’être évacué pour cause de colis suspect… et de prendre enfin l’avion… un tout petit à hélices, oups je ne suis pas rassurée pour le coup, heureusement mon chéri est là. Le vol est magnifique nous longeons les cotes méditerranéennes. (Tarif 136€ pour deux avec 1 bagage en soute - AIR FRANCE). Nous arrivons à TOULOUSE… mais c’est quoi ce temps !!!!!! On veut repartir… vivement la prochaine… et oui J. est devenu accro et mini demande à venir la prochaine fois… alors c’est décidé ça sera en famille.
Mardi 11 septembre : LA CORROGNE Le matin nous nous promenons dans les rues, l’architecture de bord de mer est jolie mais la plupart des boutiques sont fermées, retour sur le bateau pour manger et à 13h00 nous prenons un bus touristique pour faire le tour complet de la ville. Nous avons choisi la compagnie TOUR4CRUISERS pour 15€ par personne. Le bus nous attend à 5mn à pied de la sortie du port (les bus vous y amènent gratuitement). Le guide est top et parle un bon français : http://tours4cruisers.com/en/a-coruna-tour/ réservation possible à l’avance pour 1€. Si vous n’avez pas réservé vous aurez dans tous les cas le choix, un grand nombre de guides se trouve à la sortie du port. MERCREDI 12 septembre : PORTO Seule excursion prise avec COSTA : visite de la ville de Porto et croisière sur le DOURO Nous partons en bus moitié français, moitié italien, direction Porto (le port se situe à 12km environ). Nous recevons durant le trajet de nombreuses informations permettant de découvrir l’histoire de la ville et des alentours, le tour du centre se fait uniquement en bus, nous n’avons qu’une halte au niveau de la cathédrale. La visite de celle-ci et du cloitre est prévue mais le décès la veille de l’évêque ne nous permettra pas d’y accéder, cependant aucune visite n’est proposée en échange, nous restons 25mn au pied de la cathédrale avec une guide qui se montre de plus en plus désagréable (ne veut pas répéter, marche trop vite pour les personnes âgées…). Direction la cave de porto, de par la configuration (italien/français) du groupe qui visiblement n’était pas prévu, les explications sont données par la guide du site sont traduites par l’accompagnatrice Costa, nous pouvons ensuite déguster et acheter. Balade sur le DOURO, alors grosse déception, nous ne voyons et n’apprenons rien de plus que ce que l’on a pu découvrir en bus. Au final nous sommes très frustrés de ne pas avoir pu profiter de ce centre qui parait si beau, nous prévenons la guide Costa que nous rentrerons par nos propres moyens. Petite halte gourmande (on mange facilement des spécialités pour moins de 20€ à deux) puis découverte à pieds de quelques ruelles, prévoyez de bonnes chaussures, ça grimpe !! Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette ville et reviendrons sans aucun doute. Nous prenons un taxi au niveau de la gare (que nous n’avons pas vu faute de temps mais qu’il ne faut pas louper dixit nos compagnons de repas, raison de plus pour revenir !!!). Attention le trafic pour quitter Porto est dense, prévoir 1 heure pour ne pas se faire prendre par le temps et stresser comme nous l’avons fait !! Le trajet de ¾ ‘ d’heure nous coute 13€. Si nous avons un conseil taxi jusqu’au centre et après soit le bus à arrêts multiples 17€50/personne, soit tuk-tuk (environ 20€ par personne). Spectacle du soir : DUO MAJESTIK, splendide spectacle d’acrobatie, à voir. JEUDI 13 septembre : LISBONNE Le bateau est au pied du centre, et une horde de guides vous attend (attention les prix flambent). Nous avions réservé depuis la France pour un tour en bus avec la société CARAVEL ON WHEELS, le bus se trouve de l’autre côté de la rue, le guide nous accueille chaleureusement et nous installe, le bus dispose d’une bande son en plusieurs langues ainsi qu’une vidéo sur tablette individuelle qui vous permet de découvrir la ville dans le passé et d’en comprendre l’histoire. LISBONNE est très étendue et ce système nous a permis de faire le tour de l’ensemble des quartiers en 2heures, nous avons eu un arrêt de 20mn au niveau du couvent des Carmes. Notre guide nous dépose au centre (nous lui avons demandé) afin de poursuivre notre tour à pieds. Pour manger, nous nous sommes rendus aux halles TIME OUT MARKET le principe est simple, multitude de stands propose divers plats, vous en faites le tour, prenez ce que vous voulez et ensuite tout le monde mange ensemble au centre (prévoir 20€ pour deux pour 3 beignets de morue, un fromage entier préparé avec de la pâte de fruits et des fruits secs, des olives, deux boissons, et deux pasteis). Tenue du soir conseillée : colorée/années 70 VENDREDI 14 septembre : GIBRALTAR Nous arrivons à 14h00, au départ nous voulions aller au rocher des singes et à la grotte saint Michel mais nous avons trouvé les tarifs trop élevés donc direction MAIN STREET et ses boutiques. Pour nous qui habitons proche du Pas de la Case les tarifs ne sont pas intéressants cependant la promenade est agréable et nous nous laissons tenter par quelques souvenirs. Si vous sortez un peu de la rue commerçante vous découvrirez de jolies maisons mêlant l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Pour le retour au bateau nous utilisons nos derniers livres pour rentrer avec la navette (2 livres par personnes). Tenue du soir de ville / rouge et noir SAMEDI 15 septembre : MALAGA Nous prenons le bus Hop on/Hop off situé à 10mn à pied du bateau au niveau du phare de Malaga (Paseo de la Farola) pour 29€ par personne. Sur le plan il y a la ligne rouge et verte, sur le temps d’escale nous n’avons utilisé que la rouge. Nous sommes allés directement au château d’où la vue est superbe et panoramique, l’endroit est reposant, prévoir ¾ d’heure pour faire le tour. Nous reprenons le bus et y restons jusqu’au centre afin de visiter l’extérieur de la ville (pas terrible), le centre est beaucoup plus joli, nous nous promenons au grès des ruelles et découvrons la cathédrale, le bâtiment est imposant et impressionnant de détail, non loin de là l’ancien théatre romain est visible également. Nous revenons au bateau en longeant la côte via Paseo de Espana. Tenue du soir : blanche
DIMANCHE 16 septembre + LUNDI 17 septembre Deux jours en mer pour rallier ROME, lecture, bronzette, jacuzzi, casino, conférence sur les coulisses du bateau (très sympa)… on profite de chaque instant avec plus ou moins de soleil. Le dimanche soir c’est la soirée de Gala, robes de soirée et costumes sont appréciés, c’est le moment de se faire beau. Le lundi c’est soirée italienne et tenue rouge, blanche et verte, l’équipe d’animation est à fond et s’accapare les ascenseurs en verre où ils jouent des scénettes : le centurion et son lion, les mammas italiennes, et les pizzaiolos. Au restaurant c’est la fête !! Les serveurs nous offrent un petit spectacle plein de sourires mais également plein d’émotion… ça sent la fin. Les membres de l’équipage nous ont proposé un spectacle au théâtre, nous avons beaucoup aimé les découvrir dans leurs univers créatifs. MARDI 19 septembre : CIVITAVECCHIA. Renseignements pris sur de nombreux forums, nous avions réservé un tour avec Carole Faude http://www.chauffeur-francais.com/ Carole est une chti’mi passionnée par ROME, elle vous la racontera comme personne (c’était ma 4ème visite de Rome) et vous emmènera faire un tour complet à bord de son minibus. (À sa demande je ne diffuse pas le tarif mais je vous assure que cela vaut vraiment le coup). Elle nous dépose au pied des monuments et nous laisse le temps nécessaire pour en profiter en individuel, le midi elle nous a proposé un petit restaurant de spécialités bien sympathique proche de l’ambassade de France CAMPO DE FIORI (compter 50€ vin compris pour 2). Au retour nous cherchons notre garçon de chambre CHRISTOPHER pour le remercier comme il se doit il a été au top tout au long du séjour, ayant chaque jour des petites attentions et en étant disponible en permanence. Dernière soirée, dernier repas, dernière nuit (un poil remuante)….les valises sont devant la porte… MERCREDI 20 septembre : SAVONE Cette fois ci c’est terminé, un dernier au revoir à Christopher, nous retrouvons nos compagnons de repas qui repartent également en navette vers l’aéroport de Nice, ça nous permettra de prolonger un peu plus le voyage, retour en douceur… La navette est à l’heure, l’organisation pour le chargement des valises impeccable, 1h30 de bus et nous sommes à l’aéroport, notre avion est dans 4heures nous avons donc le temps de grignoter, d’enregistrer nos bagages, d’être évacué pour cause de colis suspect… et de prendre enfin l’avion… un tout petit à hélices, oups je ne suis pas rassurée pour le coup, heureusement mon chéri est là. Le vol est magnifique nous longeons les cotes méditerranéennes. (Tarif 136€ pour deux avec 1 bagage en soute - AIR FRANCE). Nous arrivons à TOULOUSE… mais c’est quoi ce temps !!!!!! On veut repartir… vivement la prochaine… et oui J. est devenu accro et mini demande à venir la prochaine fois… alors c’est décidé ça sera en famille.
Sulawesi et les îles Togian English translation pending
Bonjour,
je partirai en mai prochain..oui j'ai encore du temps de préparation😉... pour Sulawesi.. Arrivée à Makassar et départ de Manado. J'ai quelques questions:
- concernant les îles togians, je compte y rester environ 6-7 jours. Devrais-je visiter 2 îles ou me concentrer sur une seule? Mon but est de voir de beaux poissons et visiter les villages de bajaus en y passant du temps pour faire de belles photos.
- je sais que l'arrivé à Gorontalo depuis Wakai est vers les 5h du matin. Si je veux passer une journée à Tomohon, qu'est-ce qui est le mieux. Me rendre à Manado et ensuite aller à Tomohon ou partir de Gorontalo et aller à Tomohon? Et est-ce facile de trouver un transport tout de suite en arrivant à Gorontalo? Parce que comme je serai une semaine sans internet aux îles togians, il sera imposible de réserver un transport...
Merci bcp
je partirai en mai prochain..oui j'ai encore du temps de préparation😉... pour Sulawesi.. Arrivée à Makassar et départ de Manado. J'ai quelques questions:
- concernant les îles togians, je compte y rester environ 6-7 jours. Devrais-je visiter 2 îles ou me concentrer sur une seule? Mon but est de voir de beaux poissons et visiter les villages de bajaus en y passant du temps pour faire de belles photos.
- je sais que l'arrivé à Gorontalo depuis Wakai est vers les 5h du matin. Si je veux passer une journée à Tomohon, qu'est-ce qui est le mieux. Me rendre à Manado et ensuite aller à Tomohon ou partir de Gorontalo et aller à Tomohon? Et est-ce facile de trouver un transport tout de suite en arrivant à Gorontalo? Parce que comme je serai une semaine sans internet aux îles togians, il sera imposible de réserver un transport...
Merci bcp
Stunning Botswana
Well, here goes—I’m taking the plunge. This is my first blog on VF, so I hope I don’t make too many blunders. In advance, you’ll have to excuse me because they’ll definitely happen anyway
Here’s the context of our trip:
- Project started: December 2015 ... yeah, that’s a while ago
- Family of 4: 2 adults, 1 teen (17) and a 10-year-old boy
- First trip to Southern Africa
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
Hi everyone...
Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Let's go West! English translation pending
je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des infos pratiques quand j'en aurai, de choisir de belles photos pour me mettre au niveau des maitres en la matière sur ce forum et de ne pas trop m'étendre sur des longues discussions avec moi-même (je ne promets rien sur ces deux derniers points 🤪)
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Retour de voyage au Sri Lanka 2017 English translation pending
En juin 2017, je suis partie découvrir le SRI LANKA.
Je n’ai pas été déçue puisqu’en deux semaines, j’ai pu voyager de Colombo en passant par Negombo, le triangle culturel : Anuradapura, Sigiriya, Polonnaruwa, Dambulla, kandy, les montagnes autour de Nuwala Eli avec un très joli parcours en train jusqu’à Ella, et puis la côte sud-est, avec un magnifique safari à l’aube au parc national de Yala, pour nous arrêter à Galle et Hikkaduwa dans un coin de paradis.
Nous avons pu observer les troupeaux d’éléphants dans la réserve de Minneryia, un moment magique, Nous avons aussi eu un aperçu de la médecine Ayurvédique avec la visite du Ranweli Spice Garden près de Matale, et de différents massages Ayurvédiques ; Découvert la culture et les danses populaires au centre culturel de Kandy et son impressionnant marché ;
Fait plusieurs randonnées : Matale maheshgayan , Pidurangala, Little Adam’s Peak. Visiter une magnifique plantation de thé...
Bref, c'est un voyage que je conseille vivement, dépaysement total ! Mon voyage a été organisé par une petite agence près de Negombo, je vous la recommande vivement, petite agence qui pointe sur un tourisme responsable, respect de la nature et des gens qui vivent sur place, travaillant uniquement avec des personnes connaissant parfaitement leur pays.
Contactez moi si vous souhaitez avoir les coordonnées de l'agence.
Bon voyage à vous tous !!
Je n’ai pas été déçue puisqu’en deux semaines, j’ai pu voyager de Colombo en passant par Negombo, le triangle culturel : Anuradapura, Sigiriya, Polonnaruwa, Dambulla, kandy, les montagnes autour de Nuwala Eli avec un très joli parcours en train jusqu’à Ella, et puis la côte sud-est, avec un magnifique safari à l’aube au parc national de Yala, pour nous arrêter à Galle et Hikkaduwa dans un coin de paradis.
Nous avons pu observer les troupeaux d’éléphants dans la réserve de Minneryia, un moment magique, Nous avons aussi eu un aperçu de la médecine Ayurvédique avec la visite du Ranweli Spice Garden près de Matale, et de différents massages Ayurvédiques ; Découvert la culture et les danses populaires au centre culturel de Kandy et son impressionnant marché ;
Fait plusieurs randonnées : Matale maheshgayan , Pidurangala, Little Adam’s Peak. Visiter une magnifique plantation de thé...
Bref, c'est un voyage que je conseille vivement, dépaysement total ! Mon voyage a été organisé par une petite agence près de Negombo, je vous la recommande vivement, petite agence qui pointe sur un tourisme responsable, respect de la nature et des gens qui vivent sur place, travaillant uniquement avec des personnes connaissant parfaitement leur pays.
Contactez moi si vous souhaitez avoir les coordonnées de l'agence.
Bon voyage à vous tous !!
Une belle boucle de 19 jours en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée tellement enchantée de mon voyage en Namibie que je ne résiste pas à l’envie de le prolonger par un petit carnet de voyage.
Je vous le dis tout de suite, il n’y aura pas grand-chose de très original par rapport aux carnets déjà postés sur le forum, mais j’espère que certains y piocheront une petite dose de rêve et/ou quelques informations utiles.
Nous sommes un couple de trentenaires qui voyage ensemble depuis quelques années mais c’était notre première fois en Afrique australe (ce qui pourra peut-être excuser l’usage abusif du champ lexical de l’émerveillement).
Ce voyage a été organisé trop tard, même carrément à l’arrache par rapport à ce qui est considéré raisonnable pour cette destination. J’ai commencé à me renseigner en février 2017 mais il nous était impossible de fixer nos dates de voyage et de réserver quoi que ce soit à ce moment-là. J’ai donc renoncé (mais sans réussir à renoncer vraiment, la Namibie m’appelait !).
Fin juin/début juillet 2017, j’ai quand même jeté un œil (juste pour voir !) sur les billets Paris-Windhoek. J’ai trouvé des vols à 760 euros pour un départ le 18 août. Même si je pensais que c’était cuit, j’ai contacté Tourmaline, qui a finalement trouvé un véhicule (4x4 simple cabine avec tente sur le toit chez Africa 4x4 Rentals).
Il a alors fallu aller très vite pour construire l’itinéraire, sachant que les hébergements les plus prisés seraient probablement complets. Le forum m’a énormément aidée à définir les étapes. Nous avions 19 jours sur place (dont un consacré à la prise en main du véhicule et aux courses à Windhoek). La principale question était d’inclure ou non Epupa Falls. Finalement, nous y avons renoncé parce que nous voulions limiter les kilomètres et avoir le temps de marcher. Il faut dire aussi que je faisais une fixette sur le NamibRand, qu’il aurait alors fallu supprimer.
Nous avons donc couvert un territoire assez restreint. Cela dit, les journées étaient bien remplies, surtout que le camping impose un peu de logistique ! Ça m’a quand même fait mal au cœur de ne pas aller jusqu’à Epupa mais il nous aurait fallu quelques jours de plus pour en profiter.
Pour les hébergements, les seuls endroits qui ont posé problème sont Sesriem (impossible de dormir à moins de 30/40 min) et l’ouest d’Etosha (impossible de dormir à Olifantsrus, Dolomite et Okakuejo). Bien sûr, les combats de rhinos nocturnes à Okakuejo et le lever/coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei m’auraient plu, mais je ne regrette pas d’avoir maintenu le voyage.
Pourtant, quelques voyageurs nous ont dit que c’était « vraiment dommage » pour nous, que s’ils n’avaient pas pu dormir à Okakuejo, ils auraient reporté leur voyage tellement c’était « un must », ou encore qu’il n’était pour eux « pas possible » d’aller en Namibie sans voir le Fish River Canyon et Epupa. Outre la condescendance, c’est assez absurde, chaque voyage est différent, surtout lorsqu’il est pimenté par l’aléa des rencontres animales !
Après ce long préambule et avant d’entrer dans le vif du sujet, récapitulatif de l’itinéraire final : Jour 1 : Arrivée Windhoek - Windhoek Gardens Guesthouse. Jour 2 : Windhoek -> Kalahari Anib Lodge. Jour 3 : Kalahari Anib Lodge -> NamibRand Family Hideout (maison). Jour 4 : NamibRand Family Hideout -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 5 : Little Sossus -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 6 : Little Sossus -> Quiver Tree Trail -> Naukluft NWR (camping). Jour 7 : Waterkloof Trail - Naukluft NWR (camping). Jour 8 : Naukluft -> Solitaire -> Rostock Ritz Lodge. Jour 9 : Rostock Ritz -> Rock Sculpture Trail -> Moon Landscape -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 10 : Swakopmund -> Walvis Bay (kayaking) -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 11 : Swakopmund -> Spitzkoppe camp (camping). Jour 12 : Spitzkoppe -> Brandberg White Lady Lodge (camping). Jour 13 : Brandberg -> Twyfelfontein -> Palmwag camp (camping). Jour 14 : Concession de Palmwag - Palmwag camp (camping). Jour 15 : Palmwag -> Etosha (Galton Gate) -> Hobatere Lodge. Jour 16 : Hobatere Lodge -> Halali (camping). Jour 17 : Halali - > Natunomi (camping). Jour 18 : Natunomi -> Cheetah View Lodge Jour 19 : Cheetah View Lodge -> Otjiwarongo - > Windhoek – Londiningi Guesthouse
Je suis rentrée tellement enchantée de mon voyage en Namibie que je ne résiste pas à l’envie de le prolonger par un petit carnet de voyage.
Je vous le dis tout de suite, il n’y aura pas grand-chose de très original par rapport aux carnets déjà postés sur le forum, mais j’espère que certains y piocheront une petite dose de rêve et/ou quelques informations utiles.
Nous sommes un couple de trentenaires qui voyage ensemble depuis quelques années mais c’était notre première fois en Afrique australe (ce qui pourra peut-être excuser l’usage abusif du champ lexical de l’émerveillement).
Ce voyage a été organisé trop tard, même carrément à l’arrache par rapport à ce qui est considéré raisonnable pour cette destination. J’ai commencé à me renseigner en février 2017 mais il nous était impossible de fixer nos dates de voyage et de réserver quoi que ce soit à ce moment-là. J’ai donc renoncé (mais sans réussir à renoncer vraiment, la Namibie m’appelait !).
Fin juin/début juillet 2017, j’ai quand même jeté un œil (juste pour voir !) sur les billets Paris-Windhoek. J’ai trouvé des vols à 760 euros pour un départ le 18 août. Même si je pensais que c’était cuit, j’ai contacté Tourmaline, qui a finalement trouvé un véhicule (4x4 simple cabine avec tente sur le toit chez Africa 4x4 Rentals).
Il a alors fallu aller très vite pour construire l’itinéraire, sachant que les hébergements les plus prisés seraient probablement complets. Le forum m’a énormément aidée à définir les étapes. Nous avions 19 jours sur place (dont un consacré à la prise en main du véhicule et aux courses à Windhoek). La principale question était d’inclure ou non Epupa Falls. Finalement, nous y avons renoncé parce que nous voulions limiter les kilomètres et avoir le temps de marcher. Il faut dire aussi que je faisais une fixette sur le NamibRand, qu’il aurait alors fallu supprimer.
Nous avons donc couvert un territoire assez restreint. Cela dit, les journées étaient bien remplies, surtout que le camping impose un peu de logistique ! Ça m’a quand même fait mal au cœur de ne pas aller jusqu’à Epupa mais il nous aurait fallu quelques jours de plus pour en profiter.
Pour les hébergements, les seuls endroits qui ont posé problème sont Sesriem (impossible de dormir à moins de 30/40 min) et l’ouest d’Etosha (impossible de dormir à Olifantsrus, Dolomite et Okakuejo). Bien sûr, les combats de rhinos nocturnes à Okakuejo et le lever/coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei m’auraient plu, mais je ne regrette pas d’avoir maintenu le voyage.
Pourtant, quelques voyageurs nous ont dit que c’était « vraiment dommage » pour nous, que s’ils n’avaient pas pu dormir à Okakuejo, ils auraient reporté leur voyage tellement c’était « un must », ou encore qu’il n’était pour eux « pas possible » d’aller en Namibie sans voir le Fish River Canyon et Epupa. Outre la condescendance, c’est assez absurde, chaque voyage est différent, surtout lorsqu’il est pimenté par l’aléa des rencontres animales !
Après ce long préambule et avant d’entrer dans le vif du sujet, récapitulatif de l’itinéraire final : Jour 1 : Arrivée Windhoek - Windhoek Gardens Guesthouse. Jour 2 : Windhoek -> Kalahari Anib Lodge. Jour 3 : Kalahari Anib Lodge -> NamibRand Family Hideout (maison). Jour 4 : NamibRand Family Hideout -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 5 : Little Sossus -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 6 : Little Sossus -> Quiver Tree Trail -> Naukluft NWR (camping). Jour 7 : Waterkloof Trail - Naukluft NWR (camping). Jour 8 : Naukluft -> Solitaire -> Rostock Ritz Lodge. Jour 9 : Rostock Ritz -> Rock Sculpture Trail -> Moon Landscape -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 10 : Swakopmund -> Walvis Bay (kayaking) -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 11 : Swakopmund -> Spitzkoppe camp (camping). Jour 12 : Spitzkoppe -> Brandberg White Lady Lodge (camping). Jour 13 : Brandberg -> Twyfelfontein -> Palmwag camp (camping). Jour 14 : Concession de Palmwag - Palmwag camp (camping). Jour 15 : Palmwag -> Etosha (Galton Gate) -> Hobatere Lodge. Jour 16 : Hobatere Lodge -> Halali (camping). Jour 17 : Halali - > Natunomi (camping). Jour 18 : Natunomi -> Cheetah View Lodge Jour 19 : Cheetah View Lodge -> Otjiwarongo - > Windhoek – Londiningi Guesthouse
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux English translation pending
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Circuit de 3 semaines en Alaska English translation pending
Bonjour,
Nous partons (2 adultes) du 6 au 28 juillet 2018 en Alaska (billets d'avion achetés aujourd'hui). J'ai préparé un circuit, mais je souhaiterai avoir vos avis et suggestions sur ce parcours.
Merci d'avance ! 🙂
06/07 : (atterrissage à 17h44) Anchorage 07/07 : Anchorage 08/07 : Anchorage 09/07 : Katmai NP 10/07 : Katmai NP 11/07 : Katmai NP 12/07 : Katmai NP 13/07 : Anchorage 14/07 : Homer 15/07 : Ile de Kodiak (ferry) 16/07 : Ile de Kodiak 17/07 : Ile de Kodiak (ferry) 18/07 : Homer 19/07 : Seward 20/07 : Seward 21/07 : Denali NP 22/07 : Denali NP 23/07 : Denali NP 24/07 : Paxon ? 25/07 : Mac Carthy 26/07 : Valdez 27/07 : Anchorage 28/07 : Vol vers France
Bonne soirée,
Fanny
Nous partons (2 adultes) du 6 au 28 juillet 2018 en Alaska (billets d'avion achetés aujourd'hui). J'ai préparé un circuit, mais je souhaiterai avoir vos avis et suggestions sur ce parcours.
Merci d'avance ! 🙂
06/07 : (atterrissage à 17h44) Anchorage 07/07 : Anchorage 08/07 : Anchorage 09/07 : Katmai NP 10/07 : Katmai NP 11/07 : Katmai NP 12/07 : Katmai NP 13/07 : Anchorage 14/07 : Homer 15/07 : Ile de Kodiak (ferry) 16/07 : Ile de Kodiak 17/07 : Ile de Kodiak (ferry) 18/07 : Homer 19/07 : Seward 20/07 : Seward 21/07 : Denali NP 22/07 : Denali NP 23/07 : Denali NP 24/07 : Paxon ? 25/07 : Mac Carthy 26/07 : Valdez 27/07 : Anchorage 28/07 : Vol vers France
Bonne soirée,
Fanny
Voyage estival en Afrique du Sud, août 2018 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Après réflexion, notre prochain voyage estival sera sans doute en Afrique du Sud (Août 2018). Je vise une durée de 3 semaines pour ce voyage (voyages inclus). De ce fait, cela fait plusieurs semaines que je me documente sur le sujet, mais il me reste et me restera encore beaucoup de questions.
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit. Cette dernière information me semble importante à prendre en compte pour l’organisation de notre voyage.
Itinéraire
Je pense arriver au Cap et repartir de Johannesburg (pour un séjour de 19/20 nuits sur place) pour un itinéraire semblable à :
· Le Cap : 6 ou 7 nuits · (Avion pour Durban) Santa Lucia 2 ou 3 nuits · Swaziland ? Si le Swaziland est au parcours je pense pencher pour 2 nuits · Kruger : 6 ou 7 nuits · Blyde River Canyon : 2 nuits
Concernant l’itinéraire que pensez-vous du nombre de nuits pour chaque étape ? Le Swaziland est-il une étape importante lors d’un voyage/itinéraire du genre ? Si non, est-ce que vous privilégieriez une autre étape entre Santa Lucia et le Kruger ? Aurais-je oublié une étape importante/incontournable sur cet itinéraire ?
Kruger
Concernant le Kruger je pense donc opter pour 6 ou 7 nuits sur place et écarter les réserves privées pour diverses raisons, notamment budgétaire. J’ai surtout des interrogations concernant les endroits où loger. Arrivant donc par le sud, je pensais faire d’emblée 2 ou 3 nuits au Lower Sabie pour ensuite faire 3 nuits au Olifants avec une possible étape entre les 2 à Sattara.
Justement, concernant le trajet entre Lower Sabie et Olifants est-ce nécessaire à la fois d’un point de vue logistique et touristique de faire une nuit à Sattara pour couper le trajet en deux ? Où les 2 camps sont joignables en une journée ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire de remonter plus haut que Olifants concernant l’hébergement ?
Voiture
Pour la location de voitures après avoir consulté différents sites d’agences de location je pense opter pour une Toyota Corolla Quest ou similaire. D’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche, cela serait tout à fait convenable, pouvez-vous me le confirmer ? Pour information on est à peine sur du 100€ par semaine chez Avis kilomètres illimités.
Merci d'avoir pris le temps de m'avoir lu 🙂
Après réflexion, notre prochain voyage estival sera sans doute en Afrique du Sud (Août 2018). Je vise une durée de 3 semaines pour ce voyage (voyages inclus). De ce fait, cela fait plusieurs semaines que je me documente sur le sujet, mais il me reste et me restera encore beaucoup de questions.
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit. Cette dernière information me semble importante à prendre en compte pour l’organisation de notre voyage.
Itinéraire
Je pense arriver au Cap et repartir de Johannesburg (pour un séjour de 19/20 nuits sur place) pour un itinéraire semblable à :
· Le Cap : 6 ou 7 nuits · (Avion pour Durban) Santa Lucia 2 ou 3 nuits · Swaziland ? Si le Swaziland est au parcours je pense pencher pour 2 nuits · Kruger : 6 ou 7 nuits · Blyde River Canyon : 2 nuits
Concernant l’itinéraire que pensez-vous du nombre de nuits pour chaque étape ? Le Swaziland est-il une étape importante lors d’un voyage/itinéraire du genre ? Si non, est-ce que vous privilégieriez une autre étape entre Santa Lucia et le Kruger ? Aurais-je oublié une étape importante/incontournable sur cet itinéraire ?
Kruger
Concernant le Kruger je pense donc opter pour 6 ou 7 nuits sur place et écarter les réserves privées pour diverses raisons, notamment budgétaire. J’ai surtout des interrogations concernant les endroits où loger. Arrivant donc par le sud, je pensais faire d’emblée 2 ou 3 nuits au Lower Sabie pour ensuite faire 3 nuits au Olifants avec une possible étape entre les 2 à Sattara.
Justement, concernant le trajet entre Lower Sabie et Olifants est-ce nécessaire à la fois d’un point de vue logistique et touristique de faire une nuit à Sattara pour couper le trajet en deux ? Où les 2 camps sont joignables en une journée ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire de remonter plus haut que Olifants concernant l’hébergement ?
Voiture
Pour la location de voitures après avoir consulté différents sites d’agences de location je pense opter pour une Toyota Corolla Quest ou similaire. D’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche, cela serait tout à fait convenable, pouvez-vous me le confirmer ? Pour information on est à peine sur du 100€ par semaine chez Avis kilomètres illimités.
Merci d'avoir pris le temps de m'avoir lu 🙂
Guide et chauffeur francophone pour le Sri Lanka? English translation pending
Bonjour, je prepare mon voyage au sri Lanka ,10 jours en janvier.
Je recherche un guide chauffeur francophone correct en prix.
Si je peu avoir un non pour lui demander un devis.
Merci
Coups de foudre en Namibie English translation pending
Bonjour tout le monde !
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Compte rendu pratique - deux semaines en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer d'un peu plus de deux semaines en Jordanie (15 jours) et, afin d'aider éventuellement ceux qui souhaitent y aller, j'ai décidé d'établir un bilan pratique de ce voyage.
Il ne s'agit pas ici de décrire les merveilles de ce pays car certains le font bien mieux que moi, mais plutôt de donner quelques indications pratiques susceptibles d'être utiles.
Pour cela, je vais relayer mon itinéraire mais avant tout j'aimerai donner quelques indications générales sur le voyage dans un tel pays.
Je précise que je suis parti seul, sans louer de voitures, pendant les deux dernières semaines d'août.
Avant de partir, j'ai juste réservé la première nuit à Amman au Jordan Tower Hotel, et pris mon Jordan Pass. Je recommande vraiment de le prendre car je me suis aperçu là-bas que pas mal de personnes n'étaient pas au courant de son existence.
Il coûte entre 70 et 80 JD (1 JD = 1,2 EURO) et doit être pris avant de venir : il permet de ne pas payer pour le visa (qui est, je crois, de 40 JD), et de ne pas payer pour l'entrée des principaux sites (en majorité de quelques dinars chacun, mais entre 50 et 60 JD pour Petra ! Le pass est donc amorti avec seulement Visa + Petra, même si vous ne restez qu'une journée là-bas. A prendre, donc.
D'abord, contrairement à ce que j'ai pu lire/entendre parfois, la chaleur est tout à fait supportable en été. Certes, cela dépend des personnes, mais les températures oscillaient entre 30 et 42° pendant mon séjour, ce qui reste raisonnable.
Ca monte un peu dans le Wadi Rum et à Aqaba mais cela reste supportable pour la plupart des gens : les personnes que je rencontrais n'étaient pas spécialement gênées. Il faut juste bien boire beaucoup et, notamment dans le désert, faire des pauses à l'ombre notamment entre 13h et 15h.
Je conseille d'ailleurs d'aller en Jordanie l'été : très peu de touristes, et je reviens sur ce point de suite.
Ensuite, comme précisé, j'ai croisé très peu de touristes. Les raisons me semblent multiples : c'était la basse saison et, de manière générale, le tourisme a largement diminué en Jordanie du fait des problèmes au Moyen-Orient.
C'est dommage pour ce pays qui est très secure. Mais c'est aussi un avantage lors des visites ! Même à Petra, pas beaucoup de touristes et l'on apprécie bien plus marcher dans le dédale de ce site sans une horde de touristes.
Idem, dans le Wadi Rum ou dans la vallée de Dana, pas beaucoup de monde (quasiment personne à Dana!).
Pour autant, cela peut devenir un inconvénient lorsqu'on voyage seul : en effet, les auberges sont bien souvent assez vides et l'on fait forcément moins de rencontres, ce qui a aussi pour conséquence de limiter la possibilité de partager les coûts pour les excursions ou les taxis.
Pour ma part, je suis rarement resté seul car j'ai réussi à rencontrer pas mal de gens, mais il ne faut pas être étonné de se retrouver à 1 ou 2 dans une auberge dans le pays, pourtant classé dans le top sur tripadvisor ou dans le Lonely planet !
Enfin, deux semaines apparaissent suffisantes. C'est à mon sens presque le maximum : en général les touristes rencontrés restent entre 7 et 15 jours. En 15 jours, vous pouvez voir énormément de choses en prenant votre temps, mais c'est aussi possible de rester moins longtemps en profitant du pays, même quelques jours.
Ajoutons que les Jordaniens sont adorables, mais ceci est bien connu et je ne reviendrai pas là-dessus.
Venons-en désormais à l'itinéraire, très classique. D'ailleurs, l'on se rend compte que 90% des gens suivent ce même itinéraire, ce qui facilite le fait de joindre des gens lors du voyage : les variables étant bien souvent le nombre de jours passés sur chaque site et le nombre de site à visiter.
Les prix ci-dessous sont indicatifs car proviennent de ma mémoire (je n'ai pas pris de notes!).
Jours 1-2 : Amman.
Arrivée tard dans la nuit, réservation au Jordan Tower Hostel. Classé dans le top dans le LP et sur Google. En dortoir, lit à environ 11 JD, plutôt confortable. Petit déj inclus (comme partout), et gérant sympa.
J'ai passé ma première journée (après avoir dormi le matin) à me balader dans Amman, en allant notamment à la Citadelle ainsi qu'aux ruines de l'Amphiteâtre (très proche de l'auberge).
Le jour suivant, excursion avec 3 autres personnes (dont une avec qui je vais passer une bonne partie du séjour) à Jerash-Irbid-Umm Qaïs (ainsi qu'un autre site dont j'ai oublié le nom). Le site de Jerash (ruines romaines) est vraiment impressionnant. A posteriori, j'aurais du prendre un guide pour mieux en profiter, je pense (je n'ai jamais pris de guide sur la durée du séjour).
Jour 3 : Départ à Madaba : visite de Madaba, Mount Nébo et Dead Sea
Madaba est une petite ville sympa pas très loin d'Amman. Un peu plus d'une heure de bus depuis la gare routière d'Amman (le bus ne coûte quasi rien, je crois que j'ai payé 1 JD). Le premier bus démarre à 7h30 (quand il est plein, ce qui arrive assez vite).
Pour le premier jour, excursion à la Mer Morte et au Mont Nébo. Le second est superflu sauf si l'on est fan de théologie, mais c'est très proche de Madaba. De même, la Mer Morte est sympa à faire (drôle de sensation), mais c'est tout.
La ville de Madaba est sympa (petites rues, etc), mais il n'y a pas énormémen de choses à voir, même si les églises sont plutôt pas mal. Ca occupe tranquillement une matinée ou une fin de journée.
A Madaba, je suis resté au Black Elixir Hostel. Il s'agit de l'auberge la plus chère dans laquelle je suis restée, et j'ai payé environ 25 JD pour une chambre seule (pas de dortoir). Chambre nickel et Hostel impeccable (j'étais seul dedans).
Surtout, le gérant est très sympa et s'est démené pour me trouver des gens avec qui partager les coûts pour aller à Dana le lendemain.
Jours 4-6 : Trajet Madaba-Dana, et 2 jours et demi à Dana.
Dana est une réserve naturelle à environ 3H de route de Madaba. Elle est située sur la route du roi, avant Petra (environ 1h de trajet jusqu'à Petra). C'est aussi un village avec des hostels (il y a également un autre "village" plus moderne à côté).
Je recommande vraiment de s'y arrêter car c'est tout simplement génial. J'y suis resté 2 jours et demi.
Sur la route, notre chauffeur (taxi partagé à 3, 60 JD en tout donc 20 pour moi) s'est arrêté (i) au Wadi Mujib juste pour apprécier une belle vue et (ii) dans la ville de Kérak pour passer une heure dans la château. Le château est sympa, très grand, mais je regrette qu'il n'y ait aucune indication, cela ne rend pas la visite facile.
Arrivée à Dana vers 14h30, au Dana Tower Hostel (dans le village, il y a 4 hostels je crois : le Dana Moon Hotel, le Dana Hotel, le Dana Tower Hostel et le Dana Guest House). Les trois premiers sont peu chers (17 JD la nuit avec petit déj + excellent dîner inclus), et le dernier est plus fancy (et donc plus cher).
Le mien était très bien (mes compagnons de route, arrivés plus tard, étaient au Dana Moon Hotel qui est très bien aussi) et le dîner vraiment excellent. Et il y avait un chat très sympa donc je suis resté.
Premier jour donc, je me suis simplement baladé pendant 2 heures (en fait j'ai commencé le trek du Wadi Dana Trail, en descendant pendant une heure la vallée et en la remontant ensuite).
Et, vers le soir, balade également pour admirer le coucher de soleil (prendre à droite juste après la Mosquée dans le village, il y a un chemin, et vous allez croiser des locaux très sympas).
Le deuxième jour, trek d'environ 6 heures (Wadi Ghuweir) dans un canyon absolument magnifique. Le trek est sympa, pas difficile mais il faut parfois faire attention en descendant des rochers (on a utilisé une corde parfois). Mais vraiment à faire, il y a plein de paysages différents, et on a croisé personne...juste magnifique ! On a payé 25 JD aller et 25 JD retour pour le chauffeur (qui nous emmène donc au point de départ du Trek et vient nous chercher à l'arrivée).
Le troisième jour, alors que mes compagnons partaient pour Petra, j'ai décidé de rester une journée de plus : direction le Rammana camp, dans la vallée de Dana (oui oui). Chauffeur à 20 JD (que j'ai du payé seul), entrée du "parc" à 8 JD.
De ce camp, il y a trois treks possibles : le mountain trek, un trek autour du camp et le "cave trail". Chacun d'une heure et demi environ, et assez faciles à faire. J'ai fait les trois, et me suis pas mal perdu (je ne suis pas très doué cela étant, et j'étais seul).
Jours 7 - 9 : Petra
J'avais pris le Jordan Pass avec trois jours pour Petra.
Petra se situe à 25mn à pied de la ville du Wadi Musa, où il y a pléthore d'hostels et de restaurants. Je suis resté au Cléopatra hostel, dans une chambre 3 (on était 3 la première nuit, et j'étais seul les deux secondes). Pour une chambre seule, j'ai du payé environ 18 JD je crois (le gérant ne m'a pas fait payé les bouteilles d'eau, ni la lunch box, ni le WIFI...donc je ne suis pas bien sûr du prix).
Je précise que deux jours sont suffisants, et il est même possible de voir la grande majorité du site en une journée si vous marchez toute la journée (ce qui fait une longue journée cela étant).
Premier après-midi passé à Petra à déambuler, et direction Petra by night le soir.
Un petit mot sur Petra by night...Vraiment à ne pas faire, à mon avis. Cela coûte 17 JD, et on se dirige vers Petra vers 20h30 et, une fois tous assis devant le Treasure, un petit "spectacle" est donné, et possible de prendre des photos du Treasure illuminé la nuit.
Pourquoi je n'ai pas aimé? Première fois que je voyais autant de touristes, assez bruyants au demeurant, et dès lors que je ne suis pas un aficionado de photos, cela m'a totalement gâché ce moment (d'autant plus que le spectacle n'est guère intéressant).
Mais bon, direction ensuit le Cave Bar, juste à coté du site, pinte de bière à environ 5/6 JD (pas donné, mais tellement agréable).
Deuxième jour à Petra, et comme je sentais que trois jours c'était trop, nous avons décidé (avec deux personnes rencontrées à Dana qui étaient dans la même auberge) de faire un trek dans la montagne : Jabal Haroun.
Cela commence vers le Snake Monument, et ensuite on sort des sentiers battus pour aller jusqu'à la Montagne, et à l'un de ses sommets il y a un tombeau. Comptez environ trois heures de montée, c'est très sympa, ça monte pas mal en revanche. Et on n'a croisé personne, je pense que peu de gens prennent ce chemin !).
Troisième jour à Petra : Journée tranquille, je suis allé jusqu'au Monastère et me suis baladé. Direction ensuite le Wadi Rum.
Jours 10-11 : Désert du Wadi Rum.
Je suis passé par Jordan Tracks, que je recommande vivement même si c'est un peu cher. Deux jours deux nuits dans le désert, dans un camp bédouin qui était vraiment super (avec, comme toujours, un diner succulent).
Possible, bien sûr, de dormir à la belle étoile et non dans les tentes situées dans le camp (ce que nous avons fait).
C'est sans doute l'un des meilleurs endroits dans lequel je suis allé. Le désert est vraiment magnifique. Une première journée "découverte" classique, un peu de marche/jeep, et une seconde journée avec du rock-climbing, et plus de marches/petits treks.
Vraiment sympa. C'est toutefois un peu cher, j'en ai eu pour 170 JD en tout (il est vraiment possible de trouver moins cher).
Jours 12-13 : Aqaba
Aqaba est une ville située au bord de la mer rouge, tout au Sud. La Ville en elle-même est assez moche, l'intérêt est la possibilité de faire du snorkerling + plongée.
Je ne comptais initialement pas m'y arrêter, mais j'ai changé d'avis et je n'ai pas regretté. Il semblerait que cela soit un des meilleurs sites du monde pour plongée et snorkeling.
Je suis resté au Aqaba Adventures Divers center, un "resort" situé à 14km d'Aqaba et qui est vraiment top (avec piscine). Chambre individuelle environ 17 JD aussi.
Pour ceux qui, comme moi, n'ont jamais fait de plongée, vous pouvez faire le "beginner dive" pour 25 JD. Vous descendez à 8 mètres avec un plongeur. C'est assez facile et franchement il vous aide beaucoup (même pour avancer sous l'eau, ce n'est pas facile...) et cela vaut le détour : poissons-lion, tortues, etc...Incroyable vraiment. On se croirait devant Thalassa.
Même le snorkeling est vraiment sympa.
Je recommande ainsi d'y rester à la fin de votre séjour, cela repose un peu après le désert !
Jours 14-15 : Amman et Départ
Il me restait donc deux jours et je suis rentré à Amman, dans le même hostel.
Première journée au Wadi Mujib : il s'agit d'une réserve dans laquelle il est possible de faire des treks. La seule disponible, le Siq Trail (la plus classique) est très sympa. Cela dure deux heures, on est dans l'eau et c'est un peu sportif : il faut remonter le courant, et il y a parfois des passages un peu difficiles, mais rien de bien problématique non plus si vous êtes dans une forme convenable.
C'était vraiment très sympa. On en ressort avec quelques écorchures et courbatures, mais cela vaut le coup !
L'entrée vaut 21 JD. On a payé le chauffeur 50 JD à 3 mais c'est excessif, on s'est fait largement avoir.
Seconde et dernière journée, direction les châteaux du désert, à l'Est.
Sympas mais sans plus, à faire si vous avez du temps à la fin !
En conclusion, la grande surprise de ce voyage fut la réserve de Dana qui est vraiment très sympa. Le Wadi Rum, naturellement, est vraiment superbe, tout comme Petra.
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Bon voyage pour ceux qui y vont bientôt.
Je viens de rentrer d'un peu plus de deux semaines en Jordanie (15 jours) et, afin d'aider éventuellement ceux qui souhaitent y aller, j'ai décidé d'établir un bilan pratique de ce voyage.
Il ne s'agit pas ici de décrire les merveilles de ce pays car certains le font bien mieux que moi, mais plutôt de donner quelques indications pratiques susceptibles d'être utiles.
Pour cela, je vais relayer mon itinéraire mais avant tout j'aimerai donner quelques indications générales sur le voyage dans un tel pays.
Je précise que je suis parti seul, sans louer de voitures, pendant les deux dernières semaines d'août.
Avant de partir, j'ai juste réservé la première nuit à Amman au Jordan Tower Hotel, et pris mon Jordan Pass. Je recommande vraiment de le prendre car je me suis aperçu là-bas que pas mal de personnes n'étaient pas au courant de son existence.
Il coûte entre 70 et 80 JD (1 JD = 1,2 EURO) et doit être pris avant de venir : il permet de ne pas payer pour le visa (qui est, je crois, de 40 JD), et de ne pas payer pour l'entrée des principaux sites (en majorité de quelques dinars chacun, mais entre 50 et 60 JD pour Petra ! Le pass est donc amorti avec seulement Visa + Petra, même si vous ne restez qu'une journée là-bas. A prendre, donc.
D'abord, contrairement à ce que j'ai pu lire/entendre parfois, la chaleur est tout à fait supportable en été. Certes, cela dépend des personnes, mais les températures oscillaient entre 30 et 42° pendant mon séjour, ce qui reste raisonnable.
Ca monte un peu dans le Wadi Rum et à Aqaba mais cela reste supportable pour la plupart des gens : les personnes que je rencontrais n'étaient pas spécialement gênées. Il faut juste bien boire beaucoup et, notamment dans le désert, faire des pauses à l'ombre notamment entre 13h et 15h.
Je conseille d'ailleurs d'aller en Jordanie l'été : très peu de touristes, et je reviens sur ce point de suite.
Ensuite, comme précisé, j'ai croisé très peu de touristes. Les raisons me semblent multiples : c'était la basse saison et, de manière générale, le tourisme a largement diminué en Jordanie du fait des problèmes au Moyen-Orient.
C'est dommage pour ce pays qui est très secure. Mais c'est aussi un avantage lors des visites ! Même à Petra, pas beaucoup de touristes et l'on apprécie bien plus marcher dans le dédale de ce site sans une horde de touristes.
Idem, dans le Wadi Rum ou dans la vallée de Dana, pas beaucoup de monde (quasiment personne à Dana!).
Pour autant, cela peut devenir un inconvénient lorsqu'on voyage seul : en effet, les auberges sont bien souvent assez vides et l'on fait forcément moins de rencontres, ce qui a aussi pour conséquence de limiter la possibilité de partager les coûts pour les excursions ou les taxis.
Pour ma part, je suis rarement resté seul car j'ai réussi à rencontrer pas mal de gens, mais il ne faut pas être étonné de se retrouver à 1 ou 2 dans une auberge dans le pays, pourtant classé dans le top sur tripadvisor ou dans le Lonely planet !
Enfin, deux semaines apparaissent suffisantes. C'est à mon sens presque le maximum : en général les touristes rencontrés restent entre 7 et 15 jours. En 15 jours, vous pouvez voir énormément de choses en prenant votre temps, mais c'est aussi possible de rester moins longtemps en profitant du pays, même quelques jours.
Ajoutons que les Jordaniens sont adorables, mais ceci est bien connu et je ne reviendrai pas là-dessus.
Venons-en désormais à l'itinéraire, très classique. D'ailleurs, l'on se rend compte que 90% des gens suivent ce même itinéraire, ce qui facilite le fait de joindre des gens lors du voyage : les variables étant bien souvent le nombre de jours passés sur chaque site et le nombre de site à visiter.
Les prix ci-dessous sont indicatifs car proviennent de ma mémoire (je n'ai pas pris de notes!).
Jours 1-2 : Amman.
Arrivée tard dans la nuit, réservation au Jordan Tower Hostel. Classé dans le top dans le LP et sur Google. En dortoir, lit à environ 11 JD, plutôt confortable. Petit déj inclus (comme partout), et gérant sympa.
J'ai passé ma première journée (après avoir dormi le matin) à me balader dans Amman, en allant notamment à la Citadelle ainsi qu'aux ruines de l'Amphiteâtre (très proche de l'auberge).
Le jour suivant, excursion avec 3 autres personnes (dont une avec qui je vais passer une bonne partie du séjour) à Jerash-Irbid-Umm Qaïs (ainsi qu'un autre site dont j'ai oublié le nom). Le site de Jerash (ruines romaines) est vraiment impressionnant. A posteriori, j'aurais du prendre un guide pour mieux en profiter, je pense (je n'ai jamais pris de guide sur la durée du séjour).
Jour 3 : Départ à Madaba : visite de Madaba, Mount Nébo et Dead Sea
Madaba est une petite ville sympa pas très loin d'Amman. Un peu plus d'une heure de bus depuis la gare routière d'Amman (le bus ne coûte quasi rien, je crois que j'ai payé 1 JD). Le premier bus démarre à 7h30 (quand il est plein, ce qui arrive assez vite).
Pour le premier jour, excursion à la Mer Morte et au Mont Nébo. Le second est superflu sauf si l'on est fan de théologie, mais c'est très proche de Madaba. De même, la Mer Morte est sympa à faire (drôle de sensation), mais c'est tout.
La ville de Madaba est sympa (petites rues, etc), mais il n'y a pas énormémen de choses à voir, même si les églises sont plutôt pas mal. Ca occupe tranquillement une matinée ou une fin de journée.
A Madaba, je suis resté au Black Elixir Hostel. Il s'agit de l'auberge la plus chère dans laquelle je suis restée, et j'ai payé environ 25 JD pour une chambre seule (pas de dortoir). Chambre nickel et Hostel impeccable (j'étais seul dedans).
Surtout, le gérant est très sympa et s'est démené pour me trouver des gens avec qui partager les coûts pour aller à Dana le lendemain.
Jours 4-6 : Trajet Madaba-Dana, et 2 jours et demi à Dana.
Dana est une réserve naturelle à environ 3H de route de Madaba. Elle est située sur la route du roi, avant Petra (environ 1h de trajet jusqu'à Petra). C'est aussi un village avec des hostels (il y a également un autre "village" plus moderne à côté).
Je recommande vraiment de s'y arrêter car c'est tout simplement génial. J'y suis resté 2 jours et demi.
Sur la route, notre chauffeur (taxi partagé à 3, 60 JD en tout donc 20 pour moi) s'est arrêté (i) au Wadi Mujib juste pour apprécier une belle vue et (ii) dans la ville de Kérak pour passer une heure dans la château. Le château est sympa, très grand, mais je regrette qu'il n'y ait aucune indication, cela ne rend pas la visite facile.
Arrivée à Dana vers 14h30, au Dana Tower Hostel (dans le village, il y a 4 hostels je crois : le Dana Moon Hotel, le Dana Hotel, le Dana Tower Hostel et le Dana Guest House). Les trois premiers sont peu chers (17 JD la nuit avec petit déj + excellent dîner inclus), et le dernier est plus fancy (et donc plus cher).
Le mien était très bien (mes compagnons de route, arrivés plus tard, étaient au Dana Moon Hotel qui est très bien aussi) et le dîner vraiment excellent. Et il y avait un chat très sympa donc je suis resté.
Premier jour donc, je me suis simplement baladé pendant 2 heures (en fait j'ai commencé le trek du Wadi Dana Trail, en descendant pendant une heure la vallée et en la remontant ensuite).
Et, vers le soir, balade également pour admirer le coucher de soleil (prendre à droite juste après la Mosquée dans le village, il y a un chemin, et vous allez croiser des locaux très sympas).
Le deuxième jour, trek d'environ 6 heures (Wadi Ghuweir) dans un canyon absolument magnifique. Le trek est sympa, pas difficile mais il faut parfois faire attention en descendant des rochers (on a utilisé une corde parfois). Mais vraiment à faire, il y a plein de paysages différents, et on a croisé personne...juste magnifique ! On a payé 25 JD aller et 25 JD retour pour le chauffeur (qui nous emmène donc au point de départ du Trek et vient nous chercher à l'arrivée).
Le troisième jour, alors que mes compagnons partaient pour Petra, j'ai décidé de rester une journée de plus : direction le Rammana camp, dans la vallée de Dana (oui oui). Chauffeur à 20 JD (que j'ai du payé seul), entrée du "parc" à 8 JD.
De ce camp, il y a trois treks possibles : le mountain trek, un trek autour du camp et le "cave trail". Chacun d'une heure et demi environ, et assez faciles à faire. J'ai fait les trois, et me suis pas mal perdu (je ne suis pas très doué cela étant, et j'étais seul).
Jours 7 - 9 : Petra
J'avais pris le Jordan Pass avec trois jours pour Petra.
Petra se situe à 25mn à pied de la ville du Wadi Musa, où il y a pléthore d'hostels et de restaurants. Je suis resté au Cléopatra hostel, dans une chambre 3 (on était 3 la première nuit, et j'étais seul les deux secondes). Pour une chambre seule, j'ai du payé environ 18 JD je crois (le gérant ne m'a pas fait payé les bouteilles d'eau, ni la lunch box, ni le WIFI...donc je ne suis pas bien sûr du prix).
Je précise que deux jours sont suffisants, et il est même possible de voir la grande majorité du site en une journée si vous marchez toute la journée (ce qui fait une longue journée cela étant).
Premier après-midi passé à Petra à déambuler, et direction Petra by night le soir.
Un petit mot sur Petra by night...Vraiment à ne pas faire, à mon avis. Cela coûte 17 JD, et on se dirige vers Petra vers 20h30 et, une fois tous assis devant le Treasure, un petit "spectacle" est donné, et possible de prendre des photos du Treasure illuminé la nuit.
Pourquoi je n'ai pas aimé? Première fois que je voyais autant de touristes, assez bruyants au demeurant, et dès lors que je ne suis pas un aficionado de photos, cela m'a totalement gâché ce moment (d'autant plus que le spectacle n'est guère intéressant).
Mais bon, direction ensuit le Cave Bar, juste à coté du site, pinte de bière à environ 5/6 JD (pas donné, mais tellement agréable).
Deuxième jour à Petra, et comme je sentais que trois jours c'était trop, nous avons décidé (avec deux personnes rencontrées à Dana qui étaient dans la même auberge) de faire un trek dans la montagne : Jabal Haroun.
Cela commence vers le Snake Monument, et ensuite on sort des sentiers battus pour aller jusqu'à la Montagne, et à l'un de ses sommets il y a un tombeau. Comptez environ trois heures de montée, c'est très sympa, ça monte pas mal en revanche. Et on n'a croisé personne, je pense que peu de gens prennent ce chemin !).
Troisième jour à Petra : Journée tranquille, je suis allé jusqu'au Monastère et me suis baladé. Direction ensuite le Wadi Rum.
Jours 10-11 : Désert du Wadi Rum.
Je suis passé par Jordan Tracks, que je recommande vivement même si c'est un peu cher. Deux jours deux nuits dans le désert, dans un camp bédouin qui était vraiment super (avec, comme toujours, un diner succulent).
Possible, bien sûr, de dormir à la belle étoile et non dans les tentes situées dans le camp (ce que nous avons fait).
C'est sans doute l'un des meilleurs endroits dans lequel je suis allé. Le désert est vraiment magnifique. Une première journée "découverte" classique, un peu de marche/jeep, et une seconde journée avec du rock-climbing, et plus de marches/petits treks.
Vraiment sympa. C'est toutefois un peu cher, j'en ai eu pour 170 JD en tout (il est vraiment possible de trouver moins cher).
Jours 12-13 : Aqaba
Aqaba est une ville située au bord de la mer rouge, tout au Sud. La Ville en elle-même est assez moche, l'intérêt est la possibilité de faire du snorkerling + plongée.
Je ne comptais initialement pas m'y arrêter, mais j'ai changé d'avis et je n'ai pas regretté. Il semblerait que cela soit un des meilleurs sites du monde pour plongée et snorkeling.
Je suis resté au Aqaba Adventures Divers center, un "resort" situé à 14km d'Aqaba et qui est vraiment top (avec piscine). Chambre individuelle environ 17 JD aussi.
Pour ceux qui, comme moi, n'ont jamais fait de plongée, vous pouvez faire le "beginner dive" pour 25 JD. Vous descendez à 8 mètres avec un plongeur. C'est assez facile et franchement il vous aide beaucoup (même pour avancer sous l'eau, ce n'est pas facile...) et cela vaut le détour : poissons-lion, tortues, etc...Incroyable vraiment. On se croirait devant Thalassa.
Même le snorkeling est vraiment sympa.
Je recommande ainsi d'y rester à la fin de votre séjour, cela repose un peu après le désert !
Jours 14-15 : Amman et Départ
Il me restait donc deux jours et je suis rentré à Amman, dans le même hostel.
Première journée au Wadi Mujib : il s'agit d'une réserve dans laquelle il est possible de faire des treks. La seule disponible, le Siq Trail (la plus classique) est très sympa. Cela dure deux heures, on est dans l'eau et c'est un peu sportif : il faut remonter le courant, et il y a parfois des passages un peu difficiles, mais rien de bien problématique non plus si vous êtes dans une forme convenable.
C'était vraiment très sympa. On en ressort avec quelques écorchures et courbatures, mais cela vaut le coup !
L'entrée vaut 21 JD. On a payé le chauffeur 50 JD à 3 mais c'est excessif, on s'est fait largement avoir.
Seconde et dernière journée, direction les châteaux du désert, à l'Est.
Sympas mais sans plus, à faire si vous avez du temps à la fin !
En conclusion, la grande surprise de ce voyage fut la réserve de Dana qui est vraiment très sympa. Le Wadi Rum, naturellement, est vraiment superbe, tout comme Petra.
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Bon voyage pour ceux qui y vont bientôt.
Concours Photo du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde" English translation pending
S'cusez pour le retard, M'sieurs, Dames. S'cusez pour la tenue, pas eu le temps de m'changer. J'vous serre pas la pogne car j'ai du cambouis plein les doigts. J'ai eu un mal fou pour redémarrer c'te chignole. Plus l'habitude depuis plus de 2 ans.
Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"
d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question
C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?
Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪
Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.
Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).
Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.
Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)
Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)
Une présence humaine est un plus souhaitable
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00
Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"
Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"
d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question
C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?
Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪
Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.
Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).
Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.
Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)
Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)
Une présence humaine est un plus souhaitable
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00
Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"
Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
Discussion autour du thème du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde" English translation pending
Pour tout ce qui n'a pas trait au dépôt de photo pour le concours du mois de Septembre c'est ici (et pas sur le fil du concours ! merci) que vous pouvez discuter mécanique (arbre à cames, vilebrequin, soupapes, vis platinées, injection, etc.), poster d'autres photos (en rapport avec le thème), etc (mais pas trop)
Quelques photos de vieilles bagnoles que j'ai déjà présentées lors d'autres concours

Une étrange voiture (je n'en connais pas le nom) dans une forêt en Tchécoslovaquie (avant la Chute du Mur)

Une Opel Rekord garée sur la Grand' Place de Bruxelles.

Une "Deuche" garée Place du Jeu de Balle dans les Marolles à Bruxelles

Une autre "Deuche" (française ?) abandonnée (dans les années 60's ?) dans une ville entre Delhi et Lucknow (Inde)

Une Buick Height du Maharaja de Jaipur dont la devise est "Droit & loyal". Avec en prime une très rare "apparition" de Ragamuffin. 😮
Quelques photos de vieilles bagnoles que j'ai déjà présentées lors d'autres concours

Une étrange voiture (je n'en connais pas le nom) dans une forêt en Tchécoslovaquie (avant la Chute du Mur)

Une Opel Rekord garée sur la Grand' Place de Bruxelles.

Une "Deuche" garée Place du Jeu de Balle dans les Marolles à Bruxelles

Une autre "Deuche" (française ?) abandonnée (dans les années 60's ?) dans une ville entre Delhi et Lucknow (Inde)

Une Buick Height du Maharaja de Jaipur dont la devise est "Droit & loyal". Avec en prime une très rare "apparition" de Ragamuffin. 😮
Projet de voyage en Namibie English translation pending
Bonjour,
Grâce à la lecture des carnets de voyage et des discussions sur le forum, j'ai élaboré un itinéraire de 4 semaines de Windhoek aux chutes Victoria. Le projet a été envoyé à une agence et je souhaiterais également vous le soumettre afin d'avoir vos avis et/ou retours d'expérience. Le voyage aura lieu du 7 octobre au 3 novembre 2018. Nous serons 4 adultes et voyagerons donc dans un seul véhicule. Nous n'avons pas envisagé l'option "camping" car mon mari souffre du dos. Je précise les logements sélectionnés afin que vous puissiez éventuellement me donner des retours. Merci d'avance pour toutes vos remarques et critiques qui me permettront d'optimiser ce voyage qui me fait rêver depuis pas mal de temps !
J1 Windkhoek-Mariental (Bagatelle Kalahari GH) J2 Mariental - Sesriem (Sossluvlei Lodge) J3 Sesriem J4 Sesriem - Naukluft (Barchan Dunes Retreat) J5 Naukluft - Walvis Bay en empruntant les pistes traversières (Lagoon Lodge) J6 Walvis Bay (excursion bateau + 4x4) J7 Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe via la Welwitschia Drive (Spitzkoppen Lodge) J8 Spitzkoppe - Brandberg (visite guidée jusqu'aux pétroglyphes) - Twyffelfontein (Camp Kipwe) J9 Twyffelfontein - Palmwag - Grootberg (Grootberg Lodge) J10 Grootberg - Khowareb (Khowareb Lodge) J11 Khowareb (journée à la recherche des éléphants du désert avec l'hôtel) J12 Khowareb - Camp Aussicht J13 Camp Aussicht (rencontre des Himbas avec Marius) J14 Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls (Omarunga Lodge) J15 Epupa Falls - Kunene (Kunene River Lodge) J16 Kunene (Kunene River Lodge) J17 Kunene - Etosha (Dolomite Camp) J18 Etosha (Okaukuejo Camp) J19 Etosha (Onguma Treetop Camp) J20 Grootfontein (Fiume Bush Camp) J21 Grootfontein (rencontre des Bushmen) J22 Grootfontein - Kavango (Kivava Okavongo Lodge) J23 Kavango - Sangwali (Nkasa Lupala Tented Lodge) J24 Sangwali - Kasane (River View Lodge) J25 Kasane (River View Lodge) J26 Kasane - Victoria Falls (Ilala Lodge) J27 Victoria Falls - Windhoek - Francfort
Pensez-vous qu'une nuit suffit à Epupa Falls ou bien faut-il supprimer une nuit à Kunene au profit d'Epupa Falls (plus de rencontre des Himbas puisque prévu avec Marius) ?
A Etosha, est-ce que 3 nuits suffisent (même si la dernière nuit est prévue dans un logement à l'extérieur du parc, je compte bien retourner dans le parc la matinée du J20). Aussi, pour la 2è nuit à Etosha, je ne sais s'il faut privilégier Okaukuejo ou Halali (tant au niveau de l'emplacement que du charme (?) du logement).
Au plaisir de vous lire !
Grâce à la lecture des carnets de voyage et des discussions sur le forum, j'ai élaboré un itinéraire de 4 semaines de Windhoek aux chutes Victoria. Le projet a été envoyé à une agence et je souhaiterais également vous le soumettre afin d'avoir vos avis et/ou retours d'expérience. Le voyage aura lieu du 7 octobre au 3 novembre 2018. Nous serons 4 adultes et voyagerons donc dans un seul véhicule. Nous n'avons pas envisagé l'option "camping" car mon mari souffre du dos. Je précise les logements sélectionnés afin que vous puissiez éventuellement me donner des retours. Merci d'avance pour toutes vos remarques et critiques qui me permettront d'optimiser ce voyage qui me fait rêver depuis pas mal de temps !
J1 Windkhoek-Mariental (Bagatelle Kalahari GH) J2 Mariental - Sesriem (Sossluvlei Lodge) J3 Sesriem J4 Sesriem - Naukluft (Barchan Dunes Retreat) J5 Naukluft - Walvis Bay en empruntant les pistes traversières (Lagoon Lodge) J6 Walvis Bay (excursion bateau + 4x4) J7 Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe via la Welwitschia Drive (Spitzkoppen Lodge) J8 Spitzkoppe - Brandberg (visite guidée jusqu'aux pétroglyphes) - Twyffelfontein (Camp Kipwe) J9 Twyffelfontein - Palmwag - Grootberg (Grootberg Lodge) J10 Grootberg - Khowareb (Khowareb Lodge) J11 Khowareb (journée à la recherche des éléphants du désert avec l'hôtel) J12 Khowareb - Camp Aussicht J13 Camp Aussicht (rencontre des Himbas avec Marius) J14 Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls (Omarunga Lodge) J15 Epupa Falls - Kunene (Kunene River Lodge) J16 Kunene (Kunene River Lodge) J17 Kunene - Etosha (Dolomite Camp) J18 Etosha (Okaukuejo Camp) J19 Etosha (Onguma Treetop Camp) J20 Grootfontein (Fiume Bush Camp) J21 Grootfontein (rencontre des Bushmen) J22 Grootfontein - Kavango (Kivava Okavongo Lodge) J23 Kavango - Sangwali (Nkasa Lupala Tented Lodge) J24 Sangwali - Kasane (River View Lodge) J25 Kasane (River View Lodge) J26 Kasane - Victoria Falls (Ilala Lodge) J27 Victoria Falls - Windhoek - Francfort
Pensez-vous qu'une nuit suffit à Epupa Falls ou bien faut-il supprimer une nuit à Kunene au profit d'Epupa Falls (plus de rencontre des Himbas puisque prévu avec Marius) ?
A Etosha, est-ce que 3 nuits suffisent (même si la dernière nuit est prévue dans un logement à l'extérieur du parc, je compte bien retourner dans le parc la matinée du J20). Aussi, pour la 2è nuit à Etosha, je ne sais s'il faut privilégier Okaukuejo ou Halali (tant au niveau de l'emplacement que du charme (?) du logement).
Au plaisir de vous lire !
Projet de voyage en Namibie, août 2018 English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
Je suis en train de réfléchir sérieusement à un projet de voyage en Namibie pour l'année prochaine. Si cela doit se faire ce serait entre juillet et août, probablement entre 16 et 18 jours . De ce fait, je me suis pas mal renseigné, beaucoup ici et sur différents sites internet. Cependant, il me reste encore pas mal de questions.
Préambule
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce serait notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit.
Malgré un budget que nous aimerions garder serré, je pense privilégier les lodges aux campings. Plus précisément les "tentes aménagées"qui semblent un bon compromis, quand c'est possible... J'ai pour l'instant exclu la tente sur le toit, car nous souhaitons rester plusieurs jours sur place et le fait de déballer et remballer la tente chaque jour risque vite d'être contraignant. J'ai aussi pensé à la tente au sol, mais le fait de devoir s'équiper (tente, sac de couchage etc), n'ayant encore rien, va revenir à un certain coût. En outre, de ce que j'ai pu lire il peut faire assez froid la nuit en Namibie à cette période. Le confort des lodges ou des plutôt de leurs tentes voir chalet serait un gros plus.
Mais tout cela semble avoir un coût, je fais donc le tour d'internet pour trouver des logements "abordables". J'ai réussi à trouver après une multitudes de recherches. Je recherche des logements à moins de 100€ par nuit par couple (je visais même 1500€ de logements pour 17/18 nuits...).
La sécurité
Ma compagne est un peu inquiète au sujet de la sécurité en Afrique (notamment toutes les histoires qu'on peut entendre un peu partout, comme au Kenya par exemple). Pouvez-vous me confirmer que la Namibie est un pays sûr (le plus sûr d'Afrique ?) ? Bien sûr en respectant les conditions de sécurité normales (voitures fermées, ne pas se balader avec une liasse de billets/dernier smartphone à la main, les retraits aux dabs etc.). Avez vous des anecdotes à ce sujet (sur la sécurité, plus particulièrement par rapport aux autres pays d'Afrique) ? Qu'en est-il vraiment dans les grandes villes comme Windhoek et Swakopmund ?
Le parcours
Voici une idée du parcours que je souhaiterai mettre en place et les quelques logements que j'ai pu trouver. A noter bien entendu que rien n'est définitif, loin de là, que ce soit sur le parcours ou surtout les logements. A bien prendre en compte qu'on aime rester plusieurs jours sur place et ne pas changer chaque jour (excepté pour Windhoek). J'aimerai bien avoir votre avis et vos éventuels conseils.
WINDHOEK (1 nuit) Jour 1: arrivée à Windhoek et nuit sur place: Londiningi Guest House (75€) Visite de la ville (centre-ville), de l'église luthérienne, du centre commercial, faire quelques courses. Ce sera surtout en fonction du temps que l'on aura.
SWAKOPMUND (4 nuits) Jour 2 à 6: Hotel Pension Rapmund (320€ soit 80€ la nuit) Cela peut paraître beaucoup de nuits mais cela correspond à notre "philosophie de voyage" et j'ai l'impression qu'il y a pas mal de choses à faire autour de Swakopmund (la ville de Swakop, Walvis Bay, otaries, flamants roses, le desert etc). Surtout ce que j'ai pu en voir que ce soit à la TV ou sur internet la ville à l'air très jolie, l'héritage allemand semble bien présent. J'hésite même à mettre une cinquième nuit.
ETOSHA (4 nuits) Jour 6 à 10: Halali Camp (580€ soit 145€ par nuit) Visite du parc national Que c'est dur de trouver un logement abordable, je pense que dormir dans le parc reste tout de même la meilleure option. A mois que trouver un hébergement meilleur marché (rapport qualité/prix) aux alentours du parc ? Pour le moment je privilégie Halali Camp car parmi les lodges"inside" c'est le plus abordable (ça fait mal de le dire vu les prix) et au cœur du parc. Là aussi je voudrais mettre une cinquième nuit, ce n'est pas l'envie qui me manque, mais les sous...
WINDHOEK (1 nuit) Jour 17 à 18: Londiningi Guest House (75€) Dernière nuit sur place avant de prendre la direction de l'aéroport
Que pensez-vous des choix d'hébergements ? Avec vous des remarques à ce sujet ? D'autres propositions plus adéquates/meilleur budget ?
Voilà j'ai donc ces étapes de prévues, cependant j'hésite encore concernant le reste à combler notamment entre Etosha et le retour à Windhoek (ou même entre Swakopmund et Etosha, ou même avant Swakop !!).
Au début je pensais faire la bande de Caprivi, cependant je pense renoncer à cette idée face aux kms se présentant, et surtout c'est que ça va me donner envie d'aller aux chutes Victoria (peut-être une prochaine fois ?) et ça risque de chambouler quelques peu mon programme. Je veux me concentrer exclusivement sur la Namibie.
Cependant pourquoi pas l'entrée de la bande de Caprivi au niveau de Mahango ? Est-ce intéressant ? Si oui qu'est ce qu'il y a à faire en particulier (j'entends par là qu'est ce qu'il motive une étape ici pour 3 nuits par exemple) ? J'ai notamment envie de voir des Hippopotames (qui m'impressionne presque plus que les lions). Où faut-il se rendre en particulier pour en voir ? J'ai justement cru comprendre via mes différentes recherches que c'était le bon endroit pour en voir (notamment).
Si je termine par le Mahango avant de rejoindre mon dernier hotel à Windhoek il faut mieux faire une étape en route j'imagine. Où puis-je m'arrêter sur la route ? Le Waterberg ? Okonjima ? Autres ?
Donc du coup peut-être quelques choses de cet ordre: Windhoek (1N), Swakopmund (4N), Etosha (4N), Mahango (3N), Oonjima (2N), Windhoek (1N)
Location de voiture
Au niveau des locations de voitures je vois pas mal d'agences mais surtout pas mal de disparités de prix pour la même époque. D'ailleurs les prix ne sont pas très différents un un 4x4 avec ou sans tente de toit. Enfin bref, j'ai trouvé une location de voitures pas trop cher, l'agence c'est "car hire namibia". Je suis sur du 59€ la journée pour le Toyota Hilux single cab et 58 pour le double cab. Pour information, Asco c'est plus que le double.
Sinon il y a aussi Desert Car hire qui propose une location du single cab à 68€ la journée et le double cab à 80€.
Que pensez-vous de ces 2 agences de location au niveau de la fiabilité et des prix ? Avez-vous d'autres propositions ?
Encore des questions
A votre avis il est possible de négocier avec les proprio au niveau des prix si on reste plusieurs jours (je pense surtout pour Swakopmund car j'ai pas l'impression de voir beaucoup de personnes rester plus de 2/3 nuits) ?
Conseillez vous de passer par une agence comme Tourmaline pour tout réserver ? Si oui, quelques sont les avantages et les inconvénients de passer par une agence comme ça ?
Nota Bene
J'ai pour l'instant mis volontairement de côté plusieurs points d'intérêts que vous aurez sans doute remarqué (Solitaire, Sesriem, Skeleton Coast, Epupa). Sesriem ça à l'air très joli mais de ce que j'ai lu ça à l'air très froid la nuit à cette période de l'année. Je n'ai pas non plus prévu une "excursion" pour aller voir les Himbas ou Hereros car j'ai vraiment du mal avec ses sorties. Je trouve que ça fait zoo humain même si les populations doivent en tirer des bénéfices financiers (du moins je l'espère), très peu pour moi.
Enfin voilà j'en fini avec ma longue tirade, j'ai essayé tant bien que mal de l'aérer pour vous faciliter la lecture. Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez pour me lire (en entier ou non) et j'espère à tenter de me répondre à mes nombreuses interrogations 🙂
Je suis en train de réfléchir sérieusement à un projet de voyage en Namibie pour l'année prochaine. Si cela doit se faire ce serait entre juillet et août, probablement entre 16 et 18 jours . De ce fait, je me suis pas mal renseigné, beaucoup ici et sur différents sites internet. Cependant, il me reste encore pas mal de questions.
Préambule
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce serait notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit.
Malgré un budget que nous aimerions garder serré, je pense privilégier les lodges aux campings. Plus précisément les "tentes aménagées"qui semblent un bon compromis, quand c'est possible... J'ai pour l'instant exclu la tente sur le toit, car nous souhaitons rester plusieurs jours sur place et le fait de déballer et remballer la tente chaque jour risque vite d'être contraignant. J'ai aussi pensé à la tente au sol, mais le fait de devoir s'équiper (tente, sac de couchage etc), n'ayant encore rien, va revenir à un certain coût. En outre, de ce que j'ai pu lire il peut faire assez froid la nuit en Namibie à cette période. Le confort des lodges ou des plutôt de leurs tentes voir chalet serait un gros plus.
Mais tout cela semble avoir un coût, je fais donc le tour d'internet pour trouver des logements "abordables". J'ai réussi à trouver après une multitudes de recherches. Je recherche des logements à moins de 100€ par nuit par couple (je visais même 1500€ de logements pour 17/18 nuits...).
La sécurité
Ma compagne est un peu inquiète au sujet de la sécurité en Afrique (notamment toutes les histoires qu'on peut entendre un peu partout, comme au Kenya par exemple). Pouvez-vous me confirmer que la Namibie est un pays sûr (le plus sûr d'Afrique ?) ? Bien sûr en respectant les conditions de sécurité normales (voitures fermées, ne pas se balader avec une liasse de billets/dernier smartphone à la main, les retraits aux dabs etc.). Avez vous des anecdotes à ce sujet (sur la sécurité, plus particulièrement par rapport aux autres pays d'Afrique) ? Qu'en est-il vraiment dans les grandes villes comme Windhoek et Swakopmund ?
Le parcours
Voici une idée du parcours que je souhaiterai mettre en place et les quelques logements que j'ai pu trouver. A noter bien entendu que rien n'est définitif, loin de là, que ce soit sur le parcours ou surtout les logements. A bien prendre en compte qu'on aime rester plusieurs jours sur place et ne pas changer chaque jour (excepté pour Windhoek). J'aimerai bien avoir votre avis et vos éventuels conseils.
WINDHOEK (1 nuit) Jour 1: arrivée à Windhoek et nuit sur place: Londiningi Guest House (75€) Visite de la ville (centre-ville), de l'église luthérienne, du centre commercial, faire quelques courses. Ce sera surtout en fonction du temps que l'on aura.
SWAKOPMUND (4 nuits) Jour 2 à 6: Hotel Pension Rapmund (320€ soit 80€ la nuit) Cela peut paraître beaucoup de nuits mais cela correspond à notre "philosophie de voyage" et j'ai l'impression qu'il y a pas mal de choses à faire autour de Swakopmund (la ville de Swakop, Walvis Bay, otaries, flamants roses, le desert etc). Surtout ce que j'ai pu en voir que ce soit à la TV ou sur internet la ville à l'air très jolie, l'héritage allemand semble bien présent. J'hésite même à mettre une cinquième nuit.
ETOSHA (4 nuits) Jour 6 à 10: Halali Camp (580€ soit 145€ par nuit) Visite du parc national Que c'est dur de trouver un logement abordable, je pense que dormir dans le parc reste tout de même la meilleure option. A mois que trouver un hébergement meilleur marché (rapport qualité/prix) aux alentours du parc ? Pour le moment je privilégie Halali Camp car parmi les lodges"inside" c'est le plus abordable (ça fait mal de le dire vu les prix) et au cœur du parc. Là aussi je voudrais mettre une cinquième nuit, ce n'est pas l'envie qui me manque, mais les sous...
WINDHOEK (1 nuit) Jour 17 à 18: Londiningi Guest House (75€) Dernière nuit sur place avant de prendre la direction de l'aéroport
Que pensez-vous des choix d'hébergements ? Avec vous des remarques à ce sujet ? D'autres propositions plus adéquates/meilleur budget ?
Voilà j'ai donc ces étapes de prévues, cependant j'hésite encore concernant le reste à combler notamment entre Etosha et le retour à Windhoek (ou même entre Swakopmund et Etosha, ou même avant Swakop !!).
Au début je pensais faire la bande de Caprivi, cependant je pense renoncer à cette idée face aux kms se présentant, et surtout c'est que ça va me donner envie d'aller aux chutes Victoria (peut-être une prochaine fois ?) et ça risque de chambouler quelques peu mon programme. Je veux me concentrer exclusivement sur la Namibie.
Cependant pourquoi pas l'entrée de la bande de Caprivi au niveau de Mahango ? Est-ce intéressant ? Si oui qu'est ce qu'il y a à faire en particulier (j'entends par là qu'est ce qu'il motive une étape ici pour 3 nuits par exemple) ? J'ai notamment envie de voir des Hippopotames (qui m'impressionne presque plus que les lions). Où faut-il se rendre en particulier pour en voir ? J'ai justement cru comprendre via mes différentes recherches que c'était le bon endroit pour en voir (notamment).
Si je termine par le Mahango avant de rejoindre mon dernier hotel à Windhoek il faut mieux faire une étape en route j'imagine. Où puis-je m'arrêter sur la route ? Le Waterberg ? Okonjima ? Autres ?
Donc du coup peut-être quelques choses de cet ordre: Windhoek (1N), Swakopmund (4N), Etosha (4N), Mahango (3N), Oonjima (2N), Windhoek (1N)
Location de voiture
Au niveau des locations de voitures je vois pas mal d'agences mais surtout pas mal de disparités de prix pour la même époque. D'ailleurs les prix ne sont pas très différents un un 4x4 avec ou sans tente de toit. Enfin bref, j'ai trouvé une location de voitures pas trop cher, l'agence c'est "car hire namibia". Je suis sur du 59€ la journée pour le Toyota Hilux single cab et 58 pour le double cab. Pour information, Asco c'est plus que le double.
Sinon il y a aussi Desert Car hire qui propose une location du single cab à 68€ la journée et le double cab à 80€.
Que pensez-vous de ces 2 agences de location au niveau de la fiabilité et des prix ? Avez-vous d'autres propositions ?
Encore des questions
A votre avis il est possible de négocier avec les proprio au niveau des prix si on reste plusieurs jours (je pense surtout pour Swakopmund car j'ai pas l'impression de voir beaucoup de personnes rester plus de 2/3 nuits) ?
Conseillez vous de passer par une agence comme Tourmaline pour tout réserver ? Si oui, quelques sont les avantages et les inconvénients de passer par une agence comme ça ?
Nota Bene
J'ai pour l'instant mis volontairement de côté plusieurs points d'intérêts que vous aurez sans doute remarqué (Solitaire, Sesriem, Skeleton Coast, Epupa). Sesriem ça à l'air très joli mais de ce que j'ai lu ça à l'air très froid la nuit à cette période de l'année. Je n'ai pas non plus prévu une "excursion" pour aller voir les Himbas ou Hereros car j'ai vraiment du mal avec ses sorties. Je trouve que ça fait zoo humain même si les populations doivent en tirer des bénéfices financiers (du moins je l'espère), très peu pour moi.
Enfin voilà j'en fini avec ma longue tirade, j'ai essayé tant bien que mal de l'aérer pour vous faciliter la lecture. Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez pour me lire (en entier ou non) et j'espère à tenter de me répondre à mes nombreuses interrogations 🙂