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Retour de voyage, difficulté de réadaptation English translation pending
by Pat44470 · 2008-08-10 · 48 replies
Bonjour,

Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.

Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".

J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?

Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?

merci d'avance!
Location de voiture: conduire à deux pour le prix d'un en Californie? English translation pending
by JeanMichel54 · 2008-08-06 · 15 replies
Bonjour,

J' avais cru comprendre qu' en Californie, contrairement à la plupart des autres Etats américains, aucun surcoût n' était facturé pour un conducteur supplémentaire déclaré lors de la location d' une voiture . Or il s' avère que le tarif affiché sur différents sites de loueurs ou d' intermédiaires n' inclut pas en réalité cette possibilité, et qu' en général il conviendra d' ajouter un supplément assez important qui peut se situer entre 5 et 7 € par jour de location ! Comme nous avons bâti un itinéraire relativement ambitieux en " mileage " pour septembre, qui repose sur l' hypothèse que nous serons 2 conducteurs, seules les offres nettes de supplément 2ème conducteur m' intéressent .

Je m' adresse donc à ceux d' entre vous qui ont déjà l' expérience de ce type de location en Californie, qui ont pu vérifier que cette gratuité existait quelque part, et qui pourraient me conseiller d' emblée vers quelle(s) compagnie(s) orienter ma recherche pour dénicher des tarifs compétitifs . Merci par avance .
Remboursements en France de frais médicaux contractés en Thaïlande? English translation pending
by Tonjano · 2008-08-05 · 21 replies
Je me suis mal exprime dans mon premier message.Dans quelle mesure la secu française rembourse-t-elle des frais de medecin en Thailande et quele est la marche a suivre.Faut il des documents speciaux.Merci encore.
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008 English translation pending
by Sy · 2008-07-30 · 19 replies
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné
http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Mariage avec un Marocain: démarches pour aller vivre en France? English translation pending
by Tjean78 · 2008-07-29 · 56 replies
Bonsoir

Ma fille qui vit encore chez nous, souhaite se marier avec un marocain. Elle souhaite que son mari vienne ensuite vivre ici en France. Quelles sont les démarches à effectuer, les délais? J'ai lu quelques infos sur ce forum, est-ce un problème pour les démarches, le fait qu'elle vive encore à notre domicile?

Merci pour vos réponses.

tjean78
Hôtel Dreams La Romana English translation pending
by Chanterelle · 2008-07-28 · 50 replies
Est-ce que quelqu`un connaît cet hôtel, est-ce le Sunscape casa del mar qui a changé de propriétaire? Je ne trouve aucune information à son sujet sur les différents forums. Alors, j`attend de vos nouvelles!! Merci!

Chanterelle
Quel hôtel pour Majunga? (Madagascar) English translation pending
by Cocoliico · 2008-07-25 · 91 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Tananarive, et avec mon copain nous comptions aller à sainte marie. Finalement nous avons laissé tomber cette destination car la maman nous interdit formellement de prendre la mer pour nous y rendre (surtout depuis l'histoire de la navette qui a coulé même si elle ne faisait pas le trajet jusqu'à sainte marie), même en insistant plusieurs fois, sainte marie ne sera pas pour cette fois ci, car nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion aller retour.

Nous ferons quand meme une semaine sur la cote est (tamatave avec foulpointe mahambo manambato) et donc il nous reste 1 semaine alors pourquoi pas majunga (vu que j'avais envie d'y aller).

Avez vous des bons plans à me proposer? surtout en ce qui concerne l'hébergement, jai une préférence pour les bungalows près de la mer si possible. Quelque chose de confortable, mais a prix correct. Merci pour vos réponses,

Amicalement, coco
Une nuit dans le train Paris-Lisbonne English translation pending
by Tomas3 · 2008-07-24 · 31 replies
Une nuit dans le Paris-Lisbonne le voyage, ca peut-être le train entre deux voyages. Parti pour une chatwinade début juillet, en repérage d'horizons et de compagnons de voyage nouveaux, coaché par une célèbre vfiste, hésitant entre l'avion, le train et la voiture, je me suis vu lesté d'un billet à 132 euros, couchette comprise, pour une nuit entre Paris-Lisbonne; on allait voir ce que l'on allait voir. D'abord, pour ne pas faire comme tout le monde, je décidai de prendre ce portugese-express, façon orient-express, à IRUN, qui, comme tout le monde le sait est le poste-frontière entre la France et l'Espagne. Comme j'avais des doutes sur les parkings espagnols et leur degré de sécurité, me voilà laissant mon auto sur le parking de la gare de Hendaye, pour attraper ce fameux PORTUGESE-EXPRESS, parti de Paris-Austerlitz à seize heures et transitant par IRUN à 22 heures. Les TGV PARIS-HENDAYE sont si fréquents que le guichetier de la gare me rassure, le dernier des TGV Parisien assurera la correspondance avec mon train mythique. Arrivé à IRUN, c'est un véritable passage frontière que subissent les passagers pour LISBONNE, comme si le PORTUGAL avait décidé de quitter l'Europe, en fait, il s'agit plutôt de sécurité, sauter de nuit sur une bombe d'AL KAIDA, quelle purée hispano_portugaise et quel dégât, les douaniers et les policiers sont sympas, il fait chaud et nuit sur IRUN. Surprise des trains couchettes: vous vous installez dans le couloir, face à la cabine qui vous est réservée et vous attendez de voir apparaître vos compagnons de voyage:en vrac: une dame d'une' cinquantaine d'années, portugaise depuis trente ans en France, vêtue de noir (j'apprendrai dans la nuit qu'elle se rend aux funérailles de sa soeur décédée) un couple d'andalou-portugais se rendant dans leur maison de vacances du côté de POMBAL(au sud de COIMBRA) un jeune homme bien sous rapport, regagnant sa famille après une année en Sorbonne, deux australiennes en tour du monde, soeurs à l'état civil, un peu farouches de prime abord, deux ados zurichois, façon boy-scout, parlant un anglais scolaire et un fort patois zurichois, deux admirables jeunes filles dont j'aurais l'occasion de faire la connaissance dans la nuit et qui s'avéreront mexicaines et s'offrant trois capitales européennes en I mois de vacances. Bien entendu, j'oublie Joao, Fernando et Julio, brésilien pour le premier et portugais pour les seconds qui seront aussi mes compagnons de voyage et d'aventure pour la nuit. Pour ceux qui, n'ont jamais pris un train-couchette de nuit en direction d'une capitale européenne, plusieurs observations sont à faire: - d'abord, repérer son compartiment et le numéro de sa couchette, - savoir que les compartiments de Ière ne disposent que de quatre couchettes, que les compartiments de seconde en comportent six, - mesurer la position de sa couchette dans l'espace du compartiment: souplesse pour la couchette du haut, désagrément pour la couchette du bas, souplesse aussi pour la couchette du milieu, - repérer le chef de wagon, à qui vous allez avoir à faire toute la nuit, aimable, sympa, bougon, alcoolique, polyglotte, désabusé, dragueur, les chefs de wagon procèdent de tous ces qualificatifs, j'en ai même vu un qui faisait son service en marcel, entre deux toilettes... - mesurer l'importance des bagages de vos compagnons de voyage, certes, il est tentant de coincer une valise ou deux sous les couchettes du bas, mais l'importance des bagages vous oblige bien vite à les chevaucher, alors, ne pas hésiter à aider les belles mexicaines ou la plus belle des australiennes à pousser son énorme sac (il doit bien y avoir le poids de deux kangourous dans chacun de leur sac) dans le sas destiné à cet effet (généralement au dessus des couchettes du haut, coté couloir, ce sas est merveilleux, je n'ai jamais compris comment il pouvait absorber autant de bagages...quand vous avez fait toutes ces observations, attendez de voir comment vont se comporter vos compagnons de nuit et surtout, soyez le dernier à équiper votre couchette. cette nuit-là, la plus jeune des australiennes, pourtant très souple, avait décidé de s'installer dans ma couchette, au niveau intermédiaire. je lui rappelais, avecmon plus bel anglais, que c'était ma couchette qu'elle avait équipée du drap de service, de l'oreiller de service, de la couverture de service, mais que sa couchette était celle du dessus, dommage pour moi et pour elle, elle m'avait préparé mon lit, mais du faire appel à toute sa souplesse pour équiper la sienne. le train partant à 22 heures, il vous faudra patienter au moins deux heures avant de vous coucher. une technique interessante pour brûler ces deux heures, n'hésitez pas à rejoindre le wagon restaurant, dans ces trains internationaux, la moindre des républiques européennes a l'intention de faire reluire ses rites gastronomiques et ses alcools de pays, là vous découvrez des mini-orients express, des serveurs en veste blanche servant sur des nappes blanches « en tissu » des bacalao frits à l'ail et à l'huile première pression, précédés du meilleur porto du monde. il ne manque qu'Agatha Christie comme compagnon de voyage, mes australiennes attirées par l'odeur du bacalao, renaclent à payer cette incursion au pays de Vasco de Gama, sans écorner leurs dollars, elles me gratifieront d'un sourire à la fois plein de regrets( on aurait bien aimé partager votre morue à l'ail) et plein de promesses ( à tout à l'heure dans la nuit de notre compartiment) du moins c'est ce que je croirais lire sur leurs lèvres charmantes... donc voilà une façon astucieuse de passer les deux heures qui précèdent l'extinction des feux du chef de wagon en marcel une autre façon de passer le temps est d'engager la conversation avec les gens comme vous qui hésitent à partager une intimité moite et grouillante avec de parfaits inconnus, et alors vous faites les rencontres les plus incongrus: JOAO, brésilien de son état, qui m'appelle « monsignore » allez-comprendre, et qui me demande de lui rédiger des textos en français, car il n'écrit pas le français, à destination de son ami de Lisbonne, qui ne l'attend pas et devrait pourtant l'attendre au LONDON HOTEL demain soir à 18 heures.comme je n'ai ni crayon, ni stylo, ni feuille de papier, je rédige les textos qu'il me dicte sur mon portable perso, puis il les recopie sur le sien, nos échanges seront fructueux, puisqu'il aura confirmation de son rendez-vous au LONDON HOTEL à 18 heures à LISBONNE. quand je lui dirai, avec humour, qu'il me doit une fortune d'honoraires pour le service rendu, il me proposera de me les rendre en massage et d'échanger nos adresses et numéros de téléphone, heureusement, FERNANDO et JULIO seront là pour le dissuader de pratiquer de telles moeurs avec moi. FERNANDO et JULIO sont deux entrepreneurs portugais qui ont des chantiers dans le pays basque et rentrent au pays entre deux missions. Ils parlent un français parfait, sans le redoutable accent brésilien de JOAO, accent pourtant si chantant, il y a du JOBIM dans cet homme. la merveille de la rencontre de ce train de nuit sera les deux petites mexicaines, fraîches, naives, prêtes à être croquées et faisant semblant de ne pas s'en apercevoir. J'espère qu'elles ne rencontreront pas un vilain loup-garou ou qu'elles disposent de fire-fox suffisants pour ce genre de situation. t- Elles ne doivent pas sentir de menace en moi, car, après avoir gazouillé, sorti des cartes d'Europe insuffisantes pour que je sorte les miennes, bien plus documentées, nous allons engager la conversation la plus agréable du monde. SUITE PORTUGAISE APRES PASSAGE FRONTIERE A VAL FORMOSA
Lune de miel en Thaïlande: doutes sur le circuit et période English translation pending
by Melbaaa · 2008-07-21 · 14 replies
Bonsoir,

désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...

Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.

sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.

Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?

Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
Tourisme de masse: stop ou encore? English translation pending
by Deedou · 2008-07-16 · 6 replies
Tourisme de masse : stop ou encore ?, Terra Economica, 03/07/08 Simon Barthelemy

Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.

La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.

2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.

3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).

Pour aller plus loin :
http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Quinze jours en Andalousie fin septembre: itinéraire, hébergement English translation pending
by Docnuclear · 2008-07-15 · 14 replies
Bonjour à tous, je viens d'arriver sur le forum dont je me sers depuis quelques temps. Malheureusement je n'ai pas trouvé les renseignements que j'attendais concernant mon prochain voyage. Je pars 15 jours avec ma copine en Andalousie fin septembre. Nous prévoyons de nous arrêter 4 à 5 jours à Séville puis de louer une voiture et de partir vers Grenade, Cordoue, la Sierra Nevada. Je cherche des idées d'itinéraire pour notre durée de séjour, sachant que nous ne sommes pas vraiment branchés plage mais plutôt excursions culturelles et paysages. J'ai vu qu'il existe différents types d'hébergement et je me demandais aussi si vous aviez des conseils. Nous pensons arriver en avion à Séville, puis faire une boucle et repartir de Séville. Je cherche aussi et surtout des conseils sur combien de temps consacrer aux différentes villes. Merci de votre aide.
Ambassadeur de France viré de Madagascar English translation pending
by Jipi · 2008-07-14 · 40 replies
ce jour sur le site de moov.mg l ambassadeur de france a madagascar apprends au français resident a mada qu il a ete remercie par RA8 lui meme tout va bien sous le tropique du capricorne c est le moment d investir a plus
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Découvrir les villes de Pékin, Hong Kong, Shanghai et Bangkok? English translation pending
by Jcbiguine · 2008-07-12 · 26 replies
Salut, je part a Pékin, Hong Kong, Shanghai, Bangkok pour découvrir le pays .

pouvez vous me donner des idées pour découvrir s belle ville ?

Merci d avance .
Quand la Cour des comptes épingle ADP et sa gestion... English translation pending
by Rains091FER · 2008-07-10 · 22 replies
La cour des comptes a publié un rapport rendu public mercredi baptisé « Les aéroports français face aux mutations du transport aérien ». Dans ce document, le chapitre III est consacré aux performances d'Aéroport de Paris.

La juridiction chargée de contrôler la régularité des comptes publics reconnaît le redressement de la situation financière d'ADP et mais pointe du doigt la qualité de services qui est insuffisante « malgré les efforts mis en oeuvre et certaines améliorations. » Elle précise que «les leviers d'amélioration ne sont pas tous du ressort direct d'ADP. »

« Un niveau de qualité élevé constitue cependant une exigence forte, tant pour la compétitivité de l'entreprise qu'en contrepartie des augmentations de redevances accordées par le contrat de régulation économique jusqu'en 2010. » souligne dans sa conclusion, le rapport publié. La liaison ville-aéroport souffre de fortes carences En effet des « Des points noirs demeurent, notamment la signalisation et la difficulté de circulation à l'intérieur des terminaux, l'information donnée aux passagers, la gestion des files d'attente, le rapport qualité/prix des boutiques et des bars/restaurants, les conditions de passage des contrôles transfrontières de la police aux frontières aux heures d'affluence, les conditions de transport des passagers par autobus entre les avions et les aérogares lorsque les avions ne sont pas directement accessibles ».

La liaison ville-aéroport souffre également « de fortes carences dont ADP n'est pas le responsable principal » explique le rapport.

« La réalisation dans les délais prévus du projet de CDG-Express ainsi que l'amélioration de la desserte de Paris-Orly représentent un enjeu crucial. ». Il précise que « La desserte de l'aéroport Roissy-CDG n'a pas évolué, alors qu'à l'heure actuelle la plupart des grandes villes mondiales bénéficient d'une liaison ferroviaire express ».

L'entretien des infrastructure est aussi épinglé : « L'absence partielle de maintenance et d'entretien de certaines aérogares depuis leur mise en service, aussi bien à Roissy-CDG qu'à Orly, est expliquée par la priorité accordée aux investissements dans de nouvelles infrastructures.

Ces choix se reflètent désormais dans la vétusté de certaines installations (fuites d'eau, défaillance des systèmes d'alimentation électrique interrompant l'exploitation à Orly, etc.) qui dégradent les conditions d'exploitation et d'accueil sur les plates-formes » ADP doit renforcer le suivi des marchés de sous-traitance Le rapport poursuit « Le nettoyage et l'entretien des installations sont rendus difficiles par l'inadaptation de beaucoup de revêtements de sols, de certains revêtements de siège, de la conception des poubelles, etc. En second lieu, la configuration des espaces ne facilite pas non plus le nettoyage ni l'utilisation par les passagers.

Ainsi, dans plusieurs terminaux de Roissy-CDG, notamment les plus anciens, le parti pris architectural initial a été de ne pas implanter de blocs sanitaires dans les espaces départ, et de ne pas réserver beaucoup d'emplacements pour les boutiques. »

Comme le rappelle la cour des comptes : « La sous-traitance de certaines activités dévolues à ADP est très importante – voire intégrale –, en particulier pour le nettoyage, les inspections filtrage, l'exploitation des boutiques, bars et restaurants. »

Pour l'institution, ADP doit renforcer le « suivi des marchés de sous-traitance, en particulier en appliquant systématiquement les modalités de bonus/malus » et « la mobilisation pour la qualité à tous les niveaux hiérarchiques, par exemple par une extension de la modulation des rémunérations, par une présence renforcée et continue au contact des passagers, par des formations adaptées, etc. »

Amélioration à faire également du côté de la direction de la police aux frontières (DPAF). La cour des comptes recommande notamment d'adapter les effectifs aux volumes du trafic, en tenant compte notamment des périodes durant lesquelles l'aéroport n'accueille pas de passagers ou, à l'inverse, lors des pointes d'affluence.

http://tourmag.com/ADP-la-Cour-des-comptes-epingle-l-insuffisance-de-la-qualite-de-services_a27094.html?PHPSESSID=a40fc83a94ca0a157d792f9f3d75590f

Le rapport complet est disponible ici: http://www.ccomptes.fr/CC/documents/RPT/RPT-Aeroports.pdf
Nourriture/alimentation en randonnée à vélo? English translation pending
by Spi · 2008-07-05 · 50 replies
En rando, je me nourris principalement de pain accompagné de sardines/thon/paté en boite.......

Pour ma prochaine rando, je souhaiterais varier un peu plus mes repas.

Je fais donc appel à vous pour connaître : comment vous vous alimentez en rando??? quelles sont vos recettes??? ce que vous prenez comme nourriture??? etc....

Je me lèche déjà les babines des vos idées culinaires......
Voyage de six mois English translation pending
by Marjoia · 2008-06-30 · 18 replies
Bonjour à tous!! 😉

Je souhaiterais faire un voyage de 6 mois en amérique du sud en partant de St Martin (15 jours), Guyane (3 sem), Bresil (1 mois et demi), Argentine (1 mois), Chili (nord 10j), Bolivie (traversée 10 j), Pérou (1 mois), Equateur (3 sem), Colombie (juste traversée du pays 3 sem), Rép Dom (15 jours), Haïti (traversée), Jamaïque (3 sem), Mexique (traversée 15 jours), Japon (Hong Kong 3 jour puis traversée), Chine (1 mois), Thaïlande (1 mois) et je me täte pour 1 mois d'Inde mais c pas sûr. Ce trajet vous parait-il pertinent?

Je pars courant novembre decembre. Je voyagerais en train, bus, peut etre un peu de stop et du vélo en asie sauf Thaïlande (train)? Y'a t-il des bateaux pour faire St Martin/Guyane et a quels prix?

J'ai vraiment besoin d'une tonne de renseignements notament concernant les prix des hebergements (petits hotels pas cher, auberges de jeunesse, ou puis-je camper) des transports locaux et nationaux ou le prix de la nourriture.. Et bien sur tous les bons plans pas cher et les conseils seront les bien venus! Je suis une jeune femme et compte voyager seule, en plus blonde aux yeux bleus ( 🏴‍☠️ ca crainds plus ou pas? me teindre les cheveux?) est ce une bonne idée?

J'espère que vous pourrez m'aider!! Merci à tous d'avance et à bientot
Trek dans la région du Zanskar: Lamayuru-Photaskar-Pishu (Inde) English translation pending
by Duende · 2008-06-28 · 30 replies
Bonjour, Je pars en aout dans le Ladakh. Je compte faire un trek. La région du Zanskar m'interesse tout particulièrement. A ce sujet, j'aurai deux questions : on fera un trek en autonome. on compte donc louer des mules ou ânes... question pratique : comment contacter les muletiers? uniquement à Leh ? comment faire si on part de Lamayuru ..?? la tranversée du zanskar dure plus de 20 jours... donc trop long pour nous cette fois-ci. Peut faire uniqument la partie Lamayuru -> Pishu ? comment se déplacer àprès Pishu ? ou alors faut-il le faire dans l'autre sens Pishu -> Lamayuru ?

merci pour vos précieux renseignements !!!
Acheter un bien immobilier en Thaïlande English translation pending
by Larsay · 2008-06-27 · 76 replies
Plusieurs discussions ont ete entamees sur le sujet, avec des reponses et/ou commentaires souvent vagues ou erronnes. Il s'avere que j'ai ecrit en francais et en anglais un website de 50 pages pour un francais qui a ouvert une grosse agence immobiliere a Koh Samui, lieu de predilection des francais qui ont plus de sous que vous et moi (du moins je presume). Inutile de dire que ces renseignements sont exacts.

Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers, car il n'y en a pas a Koh Samui.

Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne JAMAIS mettre AUCUN bien au nom de ces demoiselles ou madames. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif!

Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Pas fou, quant il a vu que les francais debarquait a Koh Samui, il a ouvert un bureau la-bas.

Donc, VOILA!

· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS

Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.

Leasing

Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.

Biens en pleine propriété

Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.

Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.

C'est pas malin, ca???????

Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).

· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN

Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.

Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.

Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.

Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.

Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.

Sor Kor 1 (Nung) :

Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.

· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ

Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Retour d'Alaska du 6 au 23 juin 2008 English translation pending
by Trappeur · 2008-06-25 · 17 replies
bien beau voyage (effectué du 6 au 23 juin) 🙂

début difficile.17 heures d'avion + 10 heures de décallage horaire.anchorage grande ville avec beaucoup de circulation.pas top quand on a un plan peu précis et pas conduit depuis fort longtemps.j'arrive quand même à trouver le parking wood où j'avais réservé une chambre pour la nuit. 2è jour:achat de cartes au public land (on y passe de superbes documentaires), produits moustiques au magasin outdoor de la 5è avenue.le responsable (très sympa), n'ayant pas ma cartouche de gaz, téléphone et m'envoie chez REI.le plein de vivres au grand supermarché, tout est prêt pour commencer l'aventure avec ma dodge caliber et mon matériel de camping 😎 (2 nuits au centennial campground)

lundi 09 - direction seward.superbe vue le long de la côte (arrêt au beluga point).un papy en autostop (d'habitude, c'est le contraire).arrivée dans la ville et vu le froid (ayant eu des gelures aux mains par le passé), je préfère prendre deux nuits au marina hôtel. 3 heures de kayak le lendemain le long de resurection bay avant d'aller faire un tour au sealife center (centre de soin et aquarium) mercredi 11 - départ de seward avec arrêt en chemin au dog sled pour un petit tour de chiens de traineaux (et visite des nouveaux nés, chiots et la future maman).arrivé à cooper landing au kenai riverside campground (2 nuits) le lendemain, petite rando au resurection pass trail jusqu'au juneau falls.

vendredi 13 - direction anchorage pour un peu de hiking au flattop (superbe vue à 360 degrés). camping RV (où on accepte quelques tentes) ship creek landing pas très loin de downtown le long de la voie ferrée.j'en profite pour faire une machine. samedi 14 - un ourson qui se ballade dans le camping juste devant moi 🙂 (j'ai été un peu lent pour la photo)

dimanche 15 - départ pour le denali state park.re auto stoppeurs (des natifs ce coup ci) byers lake campground, superbe.(confort minimum par contre) hiking le lendemain avec une vue sur le denali 😎

mardi 17 - départ pour le south rolly lake. une rando au passage, toujours au denali state park, écourtée du fait du terrain, impraticable. une douche au passage (tarif non campeur) au Rv de talkeetna. le lendemain kayak + red shirt trail (2é ourson en ballade dans le camping).

jeudi 19 - etlukna lake campground. tour du lac (20 km).dommage, j'ai manqué de temps pour continuer la marche jusqu'au glacier vendredi 20 - hiking au twin peak pass.

samedi 21 - retour à anchorage pour mon dernier week end 😕 j'en ai prodité pour faire quelques bars, de bons repas et faire une petite visite au zoo d'alaska (animaux blessés ou orphelins).

lundi 23 - dodo dans la voiture avant de la rapporter chez alamo, à l'aéroport.

en définitive, quelques regrêts au niveau de la faune.2 oursons (surement orphelins), 2 élans qui traversent la route, quelques balt eagles et pas mal d'écureuils. (ça ne me branchait pas vraiment la journée en shuttle au denali national et la croisière de 8 heures dans les fjords de kenai, même on est sur de voir toute la faune avec ces excursions) des paysages magnifiques, un grande boufée d'oxygène loin de tout 🙂 un voyage différent personnellement (plutôt habitué à transporter mes 15 kilos à pieds).mais sans la voiture, ça me parraissait un peu trop galère ce coup ci (transport-froid etc...), cela dit, j'ai bien apprécié conduire sur les grandes routes américaines surtout avec un traffic plutôt réduit. bonne période le mois de juin.pareil pour les moustiques (pas trop été dérangé) mouches et cie inexistantes. les gens très sympas (même si apparemment, il faut rester prudent.on entend souvent les sirènes de police à anchorage)

conclusion j'y retournerai c'est certain 😎

(sinon, pour le reste des photos, je mettrai ça sur un blog prochainement)
Pour les sceptiques de l'assurance aux Etats-Unis English translation pending
by Leserge · 2008-06-24 · 66 replies
Bonjour, Concernat les assurances aux USA, voici les conseils et recommandations que l'on trouve sur le site EUOPUSA.COM

Bonne lecture.

Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis? Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA.

La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.

Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.

Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.

Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.

Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.

Le processus médical devient vite très couteux.

Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.

Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.

N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.

Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.

Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.

Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.

Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.

On ne plaisante pas avec la santé.

Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
Le paradis c'est Bali? English translation pending
by Chubix · 2008-06-21 · 114 replies
je voudrais connaitre le ressenti des gens par rapport a Bali Bali évoqué un paradis pour mes oreilles et pour la plus part des êtres humains sur cette planéte mais quenini me concernant, c'est sympa mais jamais de la vie je ferais 15000 km pour passer 15 jours la-bas (a moins d etre surfeur) Bali c'est une immense machine a fric, les paysages sont magnifiques, les rencontres qu on y aura faite vont du meilleur au pire mais y a des coins tellement plus beau en asie et en indonesie aussi j'en suis sure.

j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main

bref, votre avis m interesse .

je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
Thaïlande: chèques de voyage en euros ou dollars? English translation pending
by Revernay · 2008-06-19 · 21 replies
Bonjour Nous partons en juillet et en famille pour 1 mois en thailande (Bangkok et Samui) et nous avons decide de prendre des travellers mais nous ne savons pas si nous devons les prendre en euros ou en dollars est ce que vous pouvez nous renseigner ? Merci
La Martinique: chic ou banane dans l'esprit VF? English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-18 · 25 replies
10 jours dans l'isle de Joséphine de Beauharnais, née Tascher de la Pagerie...(arrière petite nièce de Ronsard...)

Avant d'aborder l'une des iles des caraibes les plus chargées de clichés, énumérer les clichés, leur tordre ou non le cou:

cliché NR1 : la Martinique est une destination éculée, (vrai - faux)

cliché NR 2 : le tourisme n'est pas la préoccupation des autochtones, (vrai - faux)

cliché NR 3 : l'ile est un confetti au milieu des caraibes (vrai - faux)

cliché NR 4 : elle a perdu son aspect sauvage qui fait le charme de la Dominique ou de Sainte Lucie (vrai - faux)

cliché NR 5 : c'est une société métissée qui n'est pas accueillante (vrai - faux) cliché NR 6 : le voyage en Martinique doit privilégier la saison sèche (janvier à mai) et non l'hivernage ( juin à décembre ( vrai - faux) cliché NR 7 : les randonnées tropicales sont humides et glissantes, l'hydrométrie provoque une hausse des palpitations cardiaques ( vrai - faux) cliché NR 8 : louer une voiture, louer une moto, louer un bateau, hors de prix et pas adapté, (vrai - faux) cliché NR 9 : le coût de la vie en Martinique est élevé. (vrai - faux) cliché NR 10 : le patrimoine est nul : escalavagisme, société des plantations, békés, créoles, milatres, quarterons, nègres marrons et blancs matignon) (vrai - faux) cliché NR 11 : le racisme en Martinique : apartheid blanc ou apartheid noir ? (vrai - faux) cliché NR 12 : le zouk, jour et nuit ? (vrai - faux) cliché NR 13 : le rhume, au décollage ou à l'atterrissage ? cliché NR 14: ethnologie, botaniste, étude de la faune, nul et ridicule en Martinique, car trop civilisée (vrai - faux) cliché NR 15 : all inclusive pas adapté aux iles tropicales ? (vrai - faux) cliché NR 16 : la gastronomie caribéenne: limitée, pimentée, rudimentaire : (vrai - faux)

cliché NR 17 : le RHUM : ti-punch ou planteur: le whisky fait moins mal à la tête. (vrai - faux) cliché NR 18 : les jus de fruits frais: goyave, corossol, prune de cythère, fruits de la passion, jus de canne, favorisent la culotte de cheval. (vrai- faux) cliché NR 19 : le jus de gingembre est l'apanage des hommes en Martinique (vrai - faux) cliché NR 20: les plages martiniquaises: requins sur le sable ou requins dans les coraux ? (vrai - faux) cliché NR 21 : le tourisme américain, vendu clef en main, est une pollution en Martinique ( vrai - faux ) cliché NR 22 : les variétés de poissons locaux ; vivaneau, vivaneau, et encore vivaneau ( vrai- faux) cliché NR 23 : La martinique, paradis des voyagistes, paradis des routards ? ( vrai - faux) cliché NR 24 : ganga ? roungoune ? horse blanc ? au paradis des rastas, que privilégier ? ( vai - faux) cliché NR 25 : la côte sud est plus belle que la côte ouest, qui est plus belle que la côte est, qui est plus belle que la côte NORD ; ( vrai - faux) cliché NR 26 : la Martinique est trop urbanisée et la pollution automobile y atteind des sommets ( vrai - faux)

si vous avez répondu correctement à toutes ces interrogations, cette rubrique n'est pas pour vous, si, par contre, vous avez des interrogations sur cette suite d'idées reçues, tapez suite sur votre PC favori et encourager le rédacteur à faire tomber vos tabous, vous serez surpris des réponses.
Surtaxe du carburant demandée par l'agence de voyage English translation pending
by Mimi44 · 2008-06-15 · 31 replies
Nouvelles frontières nous demande une surtaxe carburant de 204 €. Le contrat de vente stipule qu'à moins de 30 jours avant le départ, aucune surtaxe quelle qu'elle soit ne peut être réclamée(nous sommes dans une formule séjour : voyage+transfert+séjour et le départ est prévu le 8 juillet, donc dans moins de 30 jours). Devant notre refus d'acquitter cette surtaxe hors délai, l'agence reconnaît qu'elle ne peut l'exiger, par contre elle nous confirme (menace ?) que celle-ci sera demandée par la Cie aérienne lors de l'embarquement. Avez-vous déjà été confronté à ce problème ? comment le résoudre ? merci de votre réponse. Nous estimons être dans notre droit dans la mesure où le contrat est clair et précis à ce sujet.
Cuba: contacts et avis sur itinéraire de dix-huit jours English translation pending
by Elonia · 2008-06-13 · 38 replies
La Ola à tous !

Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^

A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :

Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)

Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?

Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?

Merci d'avance ! elonia
Moyenne d'âge sur les croisières Costa en juillet? English translation pending
by Grizz123 · 2008-06-10 · 43 replies
bonjour, je vais effectuer une croisière costa en juillet en méditérranée, et j'aurais voulu avoir des informations sur l'âge des participants à cette période? J'ai 25 ans et mon amie 24 ans, c'est pourquoi je me demande si il y a des jeunes sur les bateaux de croisières costa? Je vous remercie par avance pour les réponses que vous voudrez bien m'apportez.
Un an déjà au Cameroun: mes impressions English translation pending
by HervéG · 2008-06-10 · 61 replies
Ma dernière intervention sur VF remonte à l'année dernière, j'étais encore en France. Aujourd'hui je suis au Cameroun, avec Internet à la maison (plus pratique que les cyber et bien plus rapide). J'habite actuellement Douala - Bonamoussadi.

Mes impressions sur le Cameroun sont assez mitigés. Et je vais donner mes avis par thème.

Les expatriés au Cameroun, tour d'horizon

A part quelques gars sympa, qui ne se prennent pas la tête. Il y a beaucoup d'expatriés qui pètent plus haut que leur cul, malheureusement leur QI ne s'élève pas plus haut, lui. J'en ai rencontré même des racistes qui traitaient la population locale de "singe", mais qui trainaient tous les soirs dans des boîtes à prostitués (Orange métallique, Semper, Gogo Dance etc...) pour se tirer des "guenons". Il y a ceux qui estiment qu'ils peuvent faire toutes les conneries ici en Afrique, alors qu'en France ils seraient cloîtrés chez eux... Encore d'autres viennent pour du tourisme sexuel ou chercher la femme qu'ils ont rencontré sur Internet. D'autres viennent passer une retraite "bon marché" au Cameroun (cette dernière remarque n'est pas péjorative).

Les Camerounais

Quand on a la peau blanche au Cameroun, ça suscite quelques réactions. Quand on navigue en voiture, pour peu qu'on ai la fenêtre ouverte, on entendra toujours les : "Blancs", "White", "Mon beau", "Boss"... Certains resteront sincères dans leurs démarches amicales, mais la majorité y verra son intérêt. Les Camerounais sont serviables, mais pour certains, c'est une serviabilité calculé. D'autres vont promettre la Terre et la Lune pour un petit service, mais rien ne sera fait, alors qu'ils réclameront un dédommagement pour le service qui n'a pas été rendu 😉

Il y a aussi les chefs d'entreprises qui voient dans les blancs une plus-value, une marque de sérieux... Attention à avoir un contrat en béton pour bosser ici... Beaucoup de patrons ne paient pas et en + ils ne respectent pas les termes du contrat.

Les Camerounaises

Ici quand on est blanc, même en fauteuil roulant et presqu'à l'article de la mort... Pas d'inquiétude, il y aura toujours une femme auprès de vous. Pareil que plus haut, certaines sont sincères, mais une majorité veut son "blanc" pour s'offrir une vie confortable à elle et à sa famille. Quand on tombe sur une femme "bien", il ne faut surtout pas s'imaginer que les Camerounaises sont soumises. Elles ont un tempérament de feu qui pète dans tous les sens quand ça ne va pas. Surtout les femmes du centre (Bassa et Béti).

Attention aux wakas, ces fausses "amoureuses" qui sont là pour votre fric. Elle jouent à merveille la comédie des sentiments, mais derrière elles ont une idée bien précise de ce qu'elles veulent. Les plus stupides vous demanderont l'argent de leur électricité ou de leur loyer, les plus intelligentes vont vous marier 😉

Il y a les sincères, celles qui rêve d'un blanc parce qu'ils sont idéalisé à la télévision ici. Beaucoup de Camerounaises sont traités comme des moins que rien ou des objets ici. Alors quand on apporte un peu de respect, croyez moi, ça fait tout de suite la différence.

Le Cameroun

Un très beau pays, avec des richesses énormes mais inexploités. Un pays qui pourrait sans doute être le plus riche d'Afrique si la corruption n'était pas si importante (à tous les niveaux).

Une petite anecdote m'est arrivé en voulant faire ma 1ère prorogation. Une pseudo amie qui est censée connaître tout le monde dans les administrations, voulait m'aider à obtenir mon fameux tampon pour rester au pays. Le tampon de prorogation c'est 50.000 fcfa pour une durée maxi de 3 mois ! Cette femme voulait voir son ami à l'aéroport pour me tamponner le passeport, j'y vais accompagné de ma femme (qui est Camerounaise). Et là curieusement son ami ne veut plus nous recevoir. Mais je reçois un SMS le lendemain comme quoi c'était 150.000 pour tamponner. Avec ma femme on a bien rigolé et finalement on est passé directement par Yaoundé à l'immigration.

L'anecdote est pour vous expliquer jusqu'à quel point certains ont la mentalité pourrie ici. Et malheur à vous si vous leur dite en face que c'est des escrocs ou des feymens. En fait si vous tombez sur ce genre de personnes, il ne faut rien dire et passer ailleurs.

Ce qui tue le Cameroun en tout premier, c'est la corruption. La mentalité du profit à tous les niveaux, surtout quand on a une position importante. La répartition d'un budget ici c'est 60% pour ma poche, 30% pour les copains et 10% pour le projet qu'on devait financer. Donc au final très peu de choses se font.

On verra si le programme "épervier" va arranger quelque chose...

Bon je pense que ce n'est pas exhaustif, et si vous avez des questions n'hésitez pas. Même si j'ai pointé du doigt les défauts du Cameroun, il y a des choses positives ici 😇

A bientôt
Voyage en Arménie au mois de septembre English translation pending
by Djazo · 2008-06-05 · 22 replies
Bonjour je compte me rendre en Arménie en Septembre, d'où plusieurs interrogations : si quelqu'un a tenté l'ascencion de l'Araghatz, proposée par pas mal de voyagistes (4000 mètres, au nord de Erevan), est-ce possible sans guide et en cette saison (début septembre)? Sinon, combien coûterait un guide sur place et où en trouver? niveau transports, est-il facile de se déplacer seul dans le pays ? (je me doute bien qu'il y a des bus ou minibus, mais sont-ils pratiques niveau fréquence et horaires - c'est à dire est-il possible de relier deux villes de province facilement sans repasser par Erevan ?) le logement est-il aisé dans les petites villes ou campagne ? Et à erevan peut-on trouver des petits hotels pas cher ? D'ailleurs, si vous avez des bons plans pour ce pays, je suis preneur !

Merci d'avance de vos réponses pierre

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