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Photos de l'hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
by Guylou1664 · 2009-01-09 · 47 replies
Voici comme promis des photos du Amigo de la section des bungalows à la demande de plusieurs.

Photos 1 à 7 c'est de la chambre.

Photos 9 à 20 section bungalows.

Bon visionnement en attend les autres que je vous prépare tout de suite.

Guylou1664
Dépité........... English translation pending
by Tsapik · 2009-01-08 · 43 replies
Bonjour à tous et à toute Juste un petit mess pour dire que je suis outré de voir comment certaine personne pense avoir raison quand elles ont tord et inversement. Je veux juste dire que ce forum est fait pour partager des idées, des bon plans, bref toute chose utile pour voyageurs que nous sommes (ou pas). Les gouts et les couleurs ne se discutent pas ............. De plus faire de jugements quand on lit un post parce que l'on apprecie pas la question, le sujet, ne doit pas permettre le jugement de la personne. Eh oui, nous sommes sur un site internet, et ne connaisons pas ou que très peu l'histoire des autres, les raisons de ce qu'ils demandent. Et pour finir je voudrais passer un petit coup de gueule, à certaine personnes qui se comportent comme en france lorsqu'ils voyagent.........; C'est dangereux car nous devons certainement pas montré un sentiment de supériorité, d'inégalité envers les personnes croisées sur notre chemin, et au contraire s'impregner de leurs cultures, coutumes, car n'oublions que c'est nous qui arrivons chez non le contraire. Et le voyage est tellement plus beau, plus enrichissant quand on vit de la meme facon que les gens, de pouvoir leurs montrer que noussommes capables de faire les mêmes choses que eux, et que nous sommes tous égaux. Et après on entendra parler de " je me suis fait arnaquer, ils ne pensent qu'à l'argent, ... " Mais c'est nous même qui créons notre propre jugement, et l'on fait que récolter ce que l'on à semé. NOUS SOMMES TOUS EGAUX, fait de sang et de chair.......... Je pense que nous devons pas créer de changement suite à notre passage, mais simplement remplir les têtes de souvenir pour tout le monde. A mediter
Rétour de l'hôtel Amigo Holguin English translation pending
by Guylou1664 · 2009-01-08 · 46 replies
De retour depuis hier d’Holguín pour un séjour de 2 semaines (Club Amigo Caméléon, bungalows) avec SkyService aucun problème autant au départ qu’a l’arrivé. L’enregistrement à Ottawa assez rapide, mais à Holguín assez lent. Les agents de bord parle autant en français qu’en anglais, très bon service. Pour l’espace entre les jambes moi aucun problème (5pi) par contre mon chum n’avait pas d’espace pour ces jambes (6pi). Durant le vol de retour, il nous annonce qu’il y a 35 valises qui est restés à l’aéroport…Ouffffff une chance nos valises sont sur le carrousel. Je n’hésiterais pas à repartir avec eux.

Arrivé à l’heure à midi. Wow le plaisir de sentir la chaleur sur notre corps en débarquant. Nous quittons l’aéroport vers 1h. À 2hrs nous étions à la réception de l’Amigo, nous étions une quinzaine et tout se passe rapidement. Nous n’avons pas la chambre demandée puisse qu’elle n’est pas prête, problème avec la clé (pas grave nous avons la chambre désirée 3 jours plus tard).

Nous nous empressons de visiter le site (une deuxième fois a cette hôtel) pour pouvoir voir ce que Ike a laissé comme dommage. On dirait que Ike n’a pas passé sur le site puisse que rien n’a changé (sauf que les bâtiments ont été repeints). La playa est aussi belle qu’avant, mais l’a Ike a fait d’énorme dommage aux arbres qu’il en a détruit au moins 70%, par contre pour ceux que c’est leur premier voyage ne s’en rendrons pas contre.

La mer de toute beauté, notre première semaine un peu plus d’algues de papier, car il ventait beaucoup, rien par contre pour déranger les baigneurs. Le sable encore très doux pour les pieds. Pour l’apnée mon chum en a encore fait et c’est encore de toute beauté. Ce que je n’es pas aimée cette année, il y avait beaucoup de Québéquois et de Cubains qui ne se ramassaient pas.

Les deux chambres que nous avons eu étaient parfaites aucune odeur d’humidité et pas de petits amis indésirables. Les chambres sont pareilles comme l’an passé sauf qu’ils ont été repeints. Des airs climatisées neuf avec contrôle à distance et pas bruyant du tout. Des matelas neuf super confortable. Pas de frigidaire, le mobilier est le même (vieillots) mais pas grave nous sommes capable de ranger notre linge dans les tiroirs. Cette année nous n’avons eu aucun problème avec l’eau chaude au moment des douches.

Nous nous empressons de visiter le site (une deuxième fois a cette hôtel) pour pouvoir voir ce que Ike a laissé comme dommage. On dirait que Ike n’a pas passé sur le site puisse que rien n’a changé (sauf que les bâtiments ont été repeints). La playa est aussi belle qu’avant, mais l’a Ike a fait d’énorme dommage aux arbres qu’il en a détruit au moins 70%, par contre pour ceux que c’est leur premier voyage ne s’en rendrons pas contre.

La mer de toute beauté, notre première semaine un peu plus d’algues de papier, car il ventait beaucoup, rien par contre pour déranger les baigneurs. Le sable encore très doux pour les pieds. Pour l’apnée mon chum en a encore fait et c’est encore de toute beauté. Ce que je n’es pas aimée cette année, il y avait beaucoup de Québéquois et de Cubains qui ne se ramassaient pas.

Les deux chambres que nous avons eu étaient parfaites aucune odeur d’humidité et pas de petits amis indésirables. Les chambres sont pareilles comme l’an passé sauf qu’ils ont été repeints. Des airs climatisées neuf avec contrôle à distance et pas bruyant du tout. Des matelas neuf super confortable. Pas de frigidaire, le mobilier est le même (vieillots) mais pas grave nous sommes capable de ranger notre linge dans les tiroirs. Cette année nous n’avons eu aucun problème avec l’eau chaude au moment des douches..

J’ai faite de belles rencontres…En passant je salut Michelle-Jean-Pierre, Ginette-Jean et Isabelle-Sylvain. Winners et Riki, j’étais au rendez-vous et je ne vous ai pas vu snifffffff. J’espère de faire votre connaissance à un prochain voyage.

Juste deux petits points négatives : Problème pour échanger nos serviettes de plage et pour la douche, même après 3 jours d’utilisation. Problème pour les réservations à la carte avec Nolitours, j’avais le droit à 3 réservations par semaines et j’en ai eu que 3 sur mes deux semaines. Mais ça n’a pas gâché mes vacances pour autant.

Puisque c’était ma deuxième fois à cette endroit, j’avais peur de le regretter mais pas du tout. Si je le pourrais j’y retournerais demain.

J’espère que mon résumé rassurera les forumeurs (eusses) qui partent bientôt…

Pour les photos que je vous ai promis à suivre...

Guylou1664
Vivre en Thaïlande, en partie, sur ses intérêts? English translation pending
by PiiCidik · 2009-01-06 · 47 replies
Bonjour à tous,

Cela fait plusieurs mois que mon épouse et moi réfléchissons à ce sujet et il est plus que temps de récolter des avis extérieurs afin de ne rien négliger et prendre la bonne décision.

Sachez que je suis Belge et marié à une Thaïlandaise en qui j'ai toute confiance. Nous sommes un couple de moins de trente ans et nous vivons en Belgique mais nous nous retrouvons devant une situation particulière. En effet, mon frère et moi possédons une maison en héritage, maison que j'habite seul avec mon épouse. Toutefois, à la fin de l'année, mon frère souhaite que nous prenions une décision à ce sujet, à savoir racheter sa part de l'héritage pour être propriétaire unique de cette maison ou bien la vente.

Après de nombreux calculs, le rachat semble très difficile. L'argent à rembourser à la banque serait trop conséquent pour nos rentrées financières, sans oublier que l'argent perçu en intérêt par la banque nous dégoûte quelque peu. Mon épouse et moi envisageons dès lors l'option de la revente et d'un retour en Thaïlande. L'aspect financier n'est pas le seul à nous pousser à envisager ce retour en Thaïlande, il faut avouer que j'éprouve une certaine lassitude pour la vie ici et mon travail et que cela fait plusieurs années qu'on parle de vivre en Thaïlande.

J'aimerais donc savoir si, légalement, il n'y a aucun problème à placer de l'argent sur un compte épargne en Belgique sans être domicilié dans ce pays. De plus, au niveau des impôts ou taxes, que percevra l'Etat Belge? Uniquement 15% sur les intérêts du compte ou dois-je penser à d'autres choses?

Le fait d'avoir cet argent placé en Belgique est, à mes yeux, une sécurité. C'est aussi un filet de sauvetage en cas de retour en Belgique pour x raisons.

Les intérêts que nous percevrons de notre placement s'élèveront à 20k ou 25k baths par mois (compte à 3, 5%). Mon épouse pourra retrouver du travail sur Bangkok assez facilement aux alentours du même montant (executive secretary) et j'ai prévu un package d'1.000.000 de bath sur place pour l'achat d'une voiture et prévoir quelques dépenses supplémentaires. De mon côté, je ne sais pas trop si je pourrais trouver du travail sur place et préfère prévoir une vie sur place sans cette rentrée supplémentaire d'argent. Si je venais à en trouver un, ça nous offrirait un bonus et faciliterait donc les choses.

On a prévu en dépenses mensuelles environ 20k Bath sans les transports dont 6k pour l'appartement, 10k en nourriture et il ne faudra pas oublier l'assurance santé dont je n'ai aucune idée du prix.

J'ai lu dans un autre sujet du même type un message de lekoly pour lequel je souhaiterais avoir plus d'explications. Je cite: "Si tu prélèves tous tes intérêts pour vivre, ton capital non réévalué va fondre sous l'effet de l'inflation, et que tes intérêts, dans 20 ans, ne paieront peut-être même pas ta facture d'électricité.". Pouvez-vous m'expliquez ça car je ne me suis jamais interrogé à ce sujet et ne comprends rien à l'inflation alors que c'est une piste qui a l'air importante et à ne pas négliger dans notre réflexion.

Si vous avez d'autres pistes à lancer, n'hésitez pas, merci à tous.
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Retour de l'hôtel Royal Hideway (janvier 2009) English translation pending
by Loulouri · 2009-01-06 · 13 replies
j'arrive tout juste de ce resort, avec des gros plus et de grands bémols... je ferai un compte rendu bientot, vous pouvez m'envoyer vos questions en attendant.
Revenue du Bleu de France...tout ce que vous voulez savoir! English translation pending
by Kiero · 2009-01-05 · 80 replies
Alors voilà...nous sommes de retour! Nouvel an à bord...souvenirs impérissables! Pour gagner un peu de tps, je vais tenter d'être d'abord sur le coté pratique..puis ensuite détail bateau et croisière: Coté pratique...le voyage...bcp se sont plainds des délais pour les semaines précédentes. a l'aller decollage avec une heure de retard mais rattrapée en vol au retour 3h de retard pas rattrapé, donc là soyez vigilants sur vos éventuels correspondances en ne jouant pas sur quelques heures pour le transit....Car en plus du retard au retour le scandale est d'avoir attendu 2 heures l'arrivée des bagages! Certains étaient furieux et franchement y a de quoi mais bon ce sont les aléas du charter...il faut être patients...Nous on a joyeusement fêté la fin de cette croisière en Ti punch à l'aéroport histoire de patienter!Attention aux tentatives d'escroqueries à l'aéroport de la romana lors de votre retour. Les gars réclament pour certains 20 dollars pour payer la taxe gouvernementale. a moins d'avoir prolongé votre séjour en hotle sur place vous n'avez pas à la payer elle est due pour les séjours de + de 24h sur l'ile ce qui n'est pas le cas lors du retour à la romana. Certains se sont aussi vu être taxés sur surchage de bagage..15kg par personne max avec 10 dollars de plus par kg supplémentaire...ne vous laisser pas faire...tout doit être payé en espèces....come par hasard! Le vol pullman un boeing 747 classique mais il faut payer le casque des écouteurs 3euros(pour info si vous avez un MP3 le casque fonctionne...). Les repas sont servis très longtemps après le décollage si vous avez des enfants..pensez aux sandwichs..à l'aller decollage 12h00 on a du manger 4 heures plus tard....sachant que vous êtes depuis 9h 30 à l'aéroport ...pensez y! azu retour on a géré le repas à l'aéroport aussi car avec 3h de retard on a décollé à 21h45... Les vol ar se sont bien passés, pas de turbulences mais là..c mr météo qui gère! Maintenant la valise! Pour les non initiés comme nous, sachez que la croisière propose un code vestimentaire chaque jour: nous on a eu deux tenue de gala, une tenue bleu, une tenue décontractée, une tenue blan et noir et une tropicale...mais bon tout le monde ne suit pas le truc et surtout l'ambiance étant très conviviale et décontractée vs n'êtes pas obligés de suivre à fond le truc! Prévoyer une paire de chaussures de marche pour les excursions et un vêtement de pluie.....car les averses tropicales débutent entre janvier et mars...ce fut le cas en martinique. Pour ceux qui ne connaissent pas l'ile prenez un taxi pour aller au sud de l'ile...le climat y est plus propice. Ne vous encombrez pas de serviettes de toilettes ou draps de plage...tout est fourni et changé deux fois par jour . le linge est de qualité et nous n'avons jamais utilisé les notres qui nous prenaient bcp de place inutilement! pour les plus détendus...savon gel douche et shampoing sont fournis en grd quantité par distributeur ds votre cabine...et sont aussi de bonne qualité! Nos cheveux brillaient et nous n'avons eu aucune récation allergique aux produits! Là encore vous pouvez gagner de la place! Il y a un service de blanchisserie à bord pour les accro du repassage! Si vous en avez l'occasion pensez à changer vos euros en dollars ...avant de partir! La bas1 euros= 1 dollar pour bcp...et à bord vous ne pouvez changer que 50 euros par jour..et par cabine! La cabine...si vous êtes au pont 4, dès votre arrivée allez houspiller pour être remonté au moins au pont 5...Nous on a été déçu de notre cabine (pont 3 et 4 sont logés les mmembres de l'équipage)dont nous doutons encore de la rénovation car après avoir déménagé au pont 5 on a gouté la différence! la encore faites le avec le sourire et la joie de vivre le personnel est très attentif à votre bien être. On a fini ds une cabine 4 lits de 20m2 avec tout le confort pour ranger nos vêtements ce qui n'était pas le cas ds la cabine du pont 4....13m2 et rien pour déballer nos affaires à part 2m de penderie...Ideal pour les robes de coktail mais avec deux enfants...c moins marrant! c AB croisières qui nous a vendu la croisière donc refuser les catégorie J lorsque cela vous est proposé. Minimum I ou rien! Attention au pont 10 se trouvent les chaloupes et au 9 le passage des vacanciers sur les ponts...donc vous n'êtes pas à l'éabri des regards indiscrets! Hormi cela qui a été vite réglé la croisière fut merveilleuse. Le bateau est à taille humaine, à peine rempli nous devions être 500 à bord il n'est pas difficile de se trouver un petit coin tranquille à bord. pour les férus du last minute vous pouvez reserver jusqu'à 3 semaines avant le départ car curieusement ils ne font jamais le plein...donc bcp de séjours dégriffés ds de nombreuses agences sont à dénichés! Je vous passe les détails du bateau qui sont sur le net mais sachez qu'on l'a trouvé très bien et la formule inclusive géniale. Le bateau et les cabines sont très propres, le personnel qui est nombreux est tjs à vos petits soins. La première journée complète de traversée a été un peu houleuse et bcp de gens ont été malades (pas nous!). Si vous vous savez sensible prenez un patch avant de partir ou bien présentez vous au service médical à bord leur truc du patch derrière l'oreille est efficace en 2h...un dame m'a fait la confidence pour avoir eu à le tester! Le repas du soir est pris au restaurant du flamboyant pont 7...service digne d'un étoilé les mets sont fins et très bien préparés et présentés! au final 3kg sur la balance...ça pardonne pas! Votre atble est attribué pour la semaine et vous partager en général celle ci avec d'autres personnes dès le premier soir. pour nous ça a été les bonnes personnes dès le départ et nous avons passé une semaine extra en leur compagnie. le maitre d'hotel veille à ce que ça se passe bien..si toutefois vous étiez déçu de vos "convives"....n'hésitez pas à lui en faire part...il cherchera sans doute à vous replacer dès le lendemain. Pour les escales, nous avons bcp aimé st martin pour les activtés nautiques et la plage paradisiaque. Nous n'avons pris aucune excussion à bord et préféré le système liberté...Il semble que ça a été bcp plus économique et nous avons pu ainsi voir bcp de choses et partagé quelques moments avec les locaux! Chacun pour cela fait son choix mais n'écoutez pas trop les vendeurs d'excursions du bord qui sont là pour faire leur business et vous laissent entendre que c risqué etc....Bcp de taxis groupés vous attendent à chaque port et il est facile de partager une excursion avec d'autres sans passer par le bateau....Puisque vous pouvez manger à bord à tout moment...inutile de vous obliger à revenir au plus tard à 14h...vous profiter plus des iles et au moins vous pouvez gouter des mets locaux! Nous on dejeuner plus tard et on tenait ainsi jusqu'à 15 ou 16h sans prb de toute fçaon manger et boire à bord on ne ferait que ça! Même si le bateau est équipé de moyens sportifs.....s'enfermer ds une salle c pas notre truc surtout aux caraibes! Les piscines delassent.... Nous n'avons pas gouté au SPA car avons préféré garder nos enfants près de nous. la encore c un choix il y a un club enfants mais bon..les petits ont aussi profité de nous! l'ensemble des escales offrent toutes leurs petits trucs à voir, au final la guadeloupe propose pê le plus de choix selon vos envies, en martinique la météo nous a arrêté sur nos envies de plage....à st lucie plage....à tortola l'escale fut trop courte mais je crois que virgin gorda est vraiment à faire. On ya pas participé car il fallait se prensenter à 7h15 pour le départ car le bateau appareillait à 12h... Du coup....on a trainé sur les abords du port, très mignon. En tout cas la croisière fit grandiose et se laisser aller au gré des escales est un pur bonheur! Boire un ti punch ici n'a pas la même saveur...il neige et paris nous a reçu avec -7° hier matin! l'amplitude est sévère mais tant pis on doit rattaquer pour mieux préparer notre nouvelle croisère sur le bleu de france l'an prochain... des bruits de coursive parle des grenadines...à confimer! Si vous avez des questions, je ferai mon possible pour y répondre ...si je connais la réponse! Bien à vous et bonne année à tous chaleureuse et vacancières!
Etats-Unis: récit surprenant et singulier d’autostop en Arkansas... English translation pending
by BoriBana · 2009-01-04 · 2 replies
Récit surprenant et singulier d’autostop en Arkansas...

Après 2 mois de voyage au Québec et sur la côte est des Etats-Unis nous avons senti le besoin de nous retrouver dans la nature et l'immensité. Aussitôt voulu, aussitôt fait nous avons décidé de partir à la découverte de l'Arkansas et de ses "Ozark Mountains".

Avec des températures qui oscillent entre 5 et -15 degré la nuit, 6 jours de marches suffisent pour avoir raison de nous.

Le samedi 9 décembre 2006 à 9h30 du matin on décide donc de retourner vers la civilisation... et on commence a faire du stop aux abords de l'interstate 40 à Conway, une petite ville d'Arkansas. Notre objectif de la journée est assez modeste: parcourir les 30 miles (50 km) qui nous séparent de Little Rock la capitale de l'Etat d'Arkansas.

Souriant et confiant après plusieurs expériences de stop positives dans les montagnes pour aller et revenir à notre randonnée, on apprécie le soleil qui brille déjà haut dans un ciel bleu et limpide.

Au bout d'à peine 15 minutes d'attente, un homme seul dépassant de peu les 40 ans, nous fait signe de monter à travers sa vitre avant de s'arrêter quelques mètres plus loin.

Savourant notre chance, nous courrons d'un trait vers la voiture, chargeons nos sacs dans le coffre, et nous voila partis pour Little Rock.

Très vite, une conversation amicale résonne dans la voiture. Nous faisons connaissance avec notre hôte, Greg qui habite maintenant dans la campagne près de Conway après avoir vécu 20 ans à Little Rock. Pour notre part nous nous livrons une fois de plus à un exercice assez pointilleux, résumer en deux trois mots le pourquoi du comment de notre voyage.

Pour simplifier nous lui disons que nous revenons d'une marche a la fois envoutante et exténuante dans les Ozark Mountains et qu'a présent nous souhaitons nous diriger vers Memphis (à 200 km à l'est de Little Rock) pour chercher un bateau pour descendre le Mississippi.

Aussitôt il nous demande: "Mais vous savez ou vous allez loger a Memphis?" "Euh non pas vraiment... normalement on dort chez des amis ou on utilise des sites internet comme le couch surfing mais on n'a trouvé personne à Memphis." "Ah, reprend-t-il, car mon fils était étudiant à Memphis et je suis sûr qu'il peut trouver un ami pour vous héberger. Attendez, je vais l'appeler." Cinq minutes après avoir pénétré dans l'univers de Greg, le voici déjà en train d'appeler son fils pour nous trouver un logement! Sur le moment son fils ne répond pas. La conversation se poursuit. "Ou voulez-vous que je vous dépose à Little Rock?" demande Greg "C'est comme vous voulez, ce qui est le plus simple pour vous. Nous on doit juste aller sur internet à la bibliothèque municipale et faire une lessive car après 6 jours de marche avec un feu de bois comme meilleur compagnon, nos habits puent terriblement!" "Ah ok. Je connais un endroit ou vous pouvez faire votre lessive pas chère. C'est dans le quartier où j'habitais avant. Si vous voulez, je vous dépose au lavomatique et pendant que vous faites votre lessive moi je fais mes courses de Noel et après je vous retrouve et je vous amène à la bibliothèque." "Euh... oui merci. Mais faut pas vous déranger pour nous." "Oh vous savez j'ai vraiment rien à faire à part des achats de Noel. Ce sera beaucoup plus intéressant de prendre ma journée pour vous aider."

Arrivés au lavomatique on se rend compte qu'on n'a pas de monnaie. Pas la peine de le dire deux fois, Greg va tout de suite à sa banque située à deux pas de là et échange un billets de dix dollars contre des "quarters" (des pièces de 25 cents), qu'il nous donne en totalité.

Encore sous le choc d'une telle bienveillance, nous faisons tranquillement notre lessive tout en chantant les louanges de ce Greg sorti de nulle part devenu pour l'espace d'une journée notre chevalier servant.

Quand il revient, notre linge étant encore dans le séchoir, alors nous reprenons notre conversation sur nos études, notre voyage, sur la beauté de la France, ... et l'endroit ou nous allons loger ce soir.

Tout d'un coup Greg nous dit: "Ecoutez, je ne veux pas que vous restiez ici sans savoir ou vous allez dormir ce soir. J'ai appelé mon fils et il ne sait pas où vous loger alors je me suis dit que si vous vouliez, vous pourriez peut-être venir loger chez moi à Conway et demain matin tôt, je vous ramène a Little Rock pour que vous puissiez faire du stop tranquillement vers Memphis..."Notre première réaction est silencieuse. On ne sait plus que penser, que dire. On se regarde tous les trois en souriant. En l'espace d'une ou deux minutes on fait un mini-conciliabule en français. Mais la réponse s'impose tout de suite a nous. Puisque on n'a rien de spécial à faire, qu'on n'a pas de programme pré-établi et que notre voyage est basé sur la rencontre, allons dormir chez ce gars.

Notre réponse ne se fait pas attendre: "D'accord, allons dormir chez vous, c'est vraiment trop sympa de votre part. Mais alors si on vient chez vous, on vous cuisine un repas français!" "Parfait. Allons a la bibliothèque, puis quand vous aurez finit avec internet on pourra retourner à Conway." En arrivant a la bibliothèque, Greg nous dit: "Pendant que vous serez dans la bibliothèque moi je vais encore faire deux trois courses. Est-ce que vous voulez reprendre vos sacs ou les laisser dans le coffre?" "On peut les laisser dans le coffre, pas de problème." "Vous me faites confiance à ce point la?" répond-t-il de manière a la fois surprise et heureuse. A nouveau on se regarde tous les trois. L'idée qu'il puisse partir sans revenir avec nos sacs ne nous avait même pas traversé l'esprit. Pour nous c'était évident: il nous fait confiance et en retour naturellement on lui fait confiance. Et c'est ce qu'on lui dit: "C'est une histoire de confiance mutuelle. Vous, vous n'avez pas peur que nous soyons des terroristes et qu'il y ait des bombes dans nos sacs?"

Là il nous livre une réplique mémorable: "Non je ne crois pas que les terroristes font leur lessive, en tout cas ce ne doit pas être leur priorité comme c'était le cas pour vous." Il nous laisse à la bibliothèque où on profite de l'internet. Deux heures après on se retrouve pour aller chez lui. A ce moment là il nous dit: "Vous savez, près de Little Rock il y a une petite montagne très jolie, qu'on peut grimper en moins d'une heure. Vu que vous aimez bien marcher je pense que cela vaut le coup d'y aller. En plus à cette heure-là on a des chances de voir le soleil couchant sur la ville, les montagnes et le fleuve." Ok, nous on est ouvert a tout alors immédiatement on embarque.

Pour faire court on va arrêter là. En résumé, cela donne une balade splendide avec un point de vue à 360 degrés, un très bon repas: flammenkuche, salade verte aux noix, tarte aux pommes et à la cannelle, vin rouge, ..., une soirée à discuter et à rire avec Greg et sa femme Peggy, une nuit très reposante dans de bons lits - d'autant plus appréciable après une semaine de camping - un petit dej cuisiné par Greg à base de viande de biche qu'il avait chassé lui-même, un retour en voiture avec Greg à Little Rock et des adieux quasi-déchirants avec notre ami de toujours.

Sans faire de stop on n'aurait jamais eu la chance de rencontrer la gentillesse de Greg. C'est génial de pouvoir se laisser ainsi bousculer par l'inconnu. Finalement tout notre voyage est entièrement tourné vers cela, apprendre à accueillir l'inattendu. Rien n'est sûr. Rien n'est jamais complètement défini à l'avance. Chaque rencontre est susceptible de changer notre itinéraire, nos "projets", nos vies et c'est ça qui est génial.

Sebigma

Pour information sur notre voyage consultez le site:

descentedesameriques.over-blog.com
Accès au salon d'Air France English translation pending
by Offcm · 2009-01-04 · 23 replies
Bonjour je vais de réserver un billet prime en premiere pour los angeles. Un amis se trouvera sur les mêmes vols que moi à l'aller, pendant l'escale à roissy (je viens de toulouse) pourra t'il accéder au salon avec moi? ( je ne sais pas dans quel classe il sera mais pas en premiere c'est certain)
Siem Reap: Abacus Restaurant, Garden & Café English translation pending
by Lastar · 2008-12-31 · 24 replies
Bonjour tout le monde !

Comment ne pas vous faire part de cet endroit d’exception qui vient d’ouvrir ses portes à Siem Reap : l’Abacus. Certes situé un peu à l’écart de Pub Street (si bien surnommée la « rue de la soif »), l’Abacus est un véritable havre da paix. Raffinement et convivialité pourraient, me semble-t-il, parfaitement décrire ce lieu. Situé dans un cadre luxuriant et luxueux (sans être tape à l’œil), la qualité de sa cuisine et la chaleur de son accueil confèrent à l’Abacus une atmosphère qui sait se faire apprécier après une journée dans les temples ou une escapade dans la frénésie des tuks-tuks et des touristes qui s’agitent et s’affairent dans le centre de la ville. Une fois entré dans le jardin tropical, on peut décider de se diriger vers l’espace « bar » pour apprécier tranquillement un verre en profitant de la beauté des lieux 😎. On peut également se rendre sur la terrasse du restaurant où à l’intérieur afin de découvrir la carte (ce que j’ai fait). Et là, le moins que je puisse dire, c’est que la cuisine est à la hauteur de l’endroit et les prix, eux, sont particulièrement raisonnables ! 🙂 Recherche, goût et qualité sont au menu, mais laissent également place à des mets plus « classiques » pour les adeptes de cuisine plus « traditionnelle ». J’ai pour ma part opté pour un menu très « viande » (mon dieu quel délice !) mais nos amis végétariens et « poissonivores » trouveront également de quoi être comblés. Donc passons aux choses sérieuses, qu’y ai-je mangé ? (j'ai écrit les prix de mémoire... à 1ou 2 $ près, ça doit être ça) Entrée : Carpaccio d’autruche (7$). Mhmmm ! je salive encore en repensant à cette grande assiette recouverte de fines tranches de ce curieux volatile et de copeaux de parmesan. Moi qui suis fan de carpaccio de bœuf, j’ai trouvé mieux ! Incroyable mais vrai.. à essayer ! Plat : Entrecôte sauce bordelaise (10$) accompagnée de légumes grillés (poivrons, courgettes) et de petites pommes de terre sautées ! Magnifique. La sauce était particulièrement goûteuse et onctueuse. Bref : c’est pas du ketchup ! mdr ! Quand à la viande : épaisse, tendre, saignante comme je l’avais demandé. Sans mentir, en Europe une telle assiette tourne autour de 32-35 €. 😕 Fromages : Hélas pas de fromages pour l’instant, c’est pour ma part un bémol que je mettrais pour ceux qui, comme moi, aiment manger un petit bout de fromage pour clôturer un bon repas. Le restaurant vient juste d’ouvrir et il n’en propose pas encore mais, il est paraît-il prévu de remédier à ce manque très prochainement. Dessert : (j’ai oublié le nom) Une espèce de « gâteau » au chocolat (6$) accompagné d’une boule de glace à la vanille et d’un coulis de fruits… Pas besoin d’en dire davantage, je me répèterai en disant que c’était là aussi un vrai délice. 😛 Le repas était accompagné d’un honnête Côte du Rhône. Sans surprise mais très bon et pas cher. La carte des vins saura elle aussi séduire les connaisseurs. Pour celles et ceux dont les papilles gustatives apprécient les êtres vivant dans l’eau, tout est prévu : des huîtres aux poissons diversement cuisinés. L’ami qui m’accompagnait est d’ailleurs l’un d’entre eux et il m’a dit que son plat était, lui aussi, exquis. Il a voulu me faire goûter, mais bon… j’ai pas tenté. 🤪 Voilà, voilà : que ça se sache ! Siem Reap compte un nouveau restaurant et bar qui pourra combler celles et ceux qui apprécient le luxe au prix brasserie, le tout dans un superbe décor.

Pour info, j’ai appris que le chef qui officie dans les cuisines de l’Abacus a travaillé dans des cuisines d’hôtel de prestige à Paris, Bruxelles, Dubaï et Bangkok (entre autres… j’ai pas tout retenu), ce qui explique peut-être beaucoup de choses 😉.

Bon voyage et… Bon appétit !

DoM

Je laisse quand même les coorodnnées 😇 Abacus Restaurant, Garden & Cafe Street 431, Salakanseang Village Svaydangkum Commune Siem Reap Kingdom of Cambodia Mobile: +855 92 318528
Mexique: hôtel Barcelo à Huatulco ou Karmina Palace à Manzanillo? English translation pending
by Sylva000 · 2008-12-30 · 17 replies
Bonjour, nous voulons partir à la fin janvier, nous avons 2 choix d'hôtels, Karmina à Manzanillo ou le Barcelo à Huatulco. Est-ce que quelqu'un aurait des infos concernant ces hôtels? Nous allons à cet endroit surtout pour la chaleur et le soleil, en sachant très bien que les plages ne sont pas super mais....au moins il fait chaud. Alors si vous avez des conseils à me donner, j'apprécierais. Merci
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Touristes à Saly au Sénégal cette année? English translation pending
by Toubabsaly · 2008-12-27 · 18 replies
Bonjour, je suis un habitué de Saly. La première fois que je suis allé dans cette station c'était en 1992 . Il n'y avait que le Safari village. J'ai donc vu la station grandir d'années en années j'ai vu aussi la plage rétrécir de manière catastrophique. En 1992 il y avait plus de 50 m entre le Safari et la mer! J'ai vu des villas dévastées par la mer sur la côte à N'Gaparo Qu'en est -il aujourd'hui?

Depuis 3 ans je ne suis pas revenu alors que j'y allais tous les ans. On m'a dit qu'il y avait de moins en moins de monde. Qu'en est-il cette année? Les hôtels sont ils plein ou se plaignent-ils? Qui peut me renseigner? Merci
Loger dans le vieux quartier à Hanoï? English translation pending
by LotOfLol · 2008-12-27 · 33 replies
Bonjour a tous,

Pouvez-vous me confirmer que le quartier le plus pratique et sympa pour loger est le vieux quartier a Hanoï?Je suis preneur bonnes adresses de gest house a hanoi budget 10-20€/nuit...

Merci pour votre aide.
Ce que vous n'avez pas aimé à Madagascar English translation pending
by Qsf · 2008-12-21 · 127 replies
moi je n'ai pas aimer l'augmentation du visas et le rhum a la mangue😠😠😠
Amener du vin au Maroc English translation pending
by Cocolytche · 2008-12-20 · 93 replies
bonsoir a t on le droit d amener du vin au maroc (je compte amener seulemnt 2ou 3 bouteilles a mes amis) merci
Surclassement en classe affaires chez Air France? English translation pending
by Virstemax · 2008-12-18 · 28 replies
bonjour, comment peux t on être surclassé à l'embarquement en affaires sur air france, outre le fait qu'il faut de la disponibilité, est-ce selon le statut FB ou à la tête du client, faut-il le demander à l'enregistrement merci
Croisière dans les Antilles sur le Caribbean Princess English translation pending
by Jenny1442 · 2008-12-18 · 11 replies
Bonjour,

Je dois faire une première croissière à la fin de février 2009 sur le caribbean princess.J'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui a déjà pris ce bateau. Le départ se fera à partir de San juan, Puerto Rico.Est-ce qu'il faut apporter des vêtements chauds pour ce periode ci, il faut que je précise que nous allons faire les antilles du sud ouest comme itinéraire: Aruba, st Thomas, La Grenade... Quelles sont les excurtions à faire et à éviter. Merci pour vos informations
Voyage de deux semaines en France au mois de juillet 2009 English translation pending
by Quebecboyzz · 2008-12-14 · 23 replies
Bonjour!

Une amie et moi voulons nous rendre à Paris en juillet 2009. Le voyage devrait durer deux semaines. Nous sommes encore incertains de notre itinéraire, nous avons besoin de votre avis et aussi de savoir si c'est réalisable!

La seule chose certaine de notre voyage, c'est que je tiens absolument à être à Paris pour le 14 juillet. Nous voulons y rester quelques jours (ce sera le début du voyage), pour ensuite partir ailleurs. Nous hésitons entre partir ensuite vers Berlin puis Amsterdam, ou bien descendre au sud pour voir Barcelone et Madrid.

Étant étudiants, notre budget n'est pas très élevé (environ 500-800$ canadiens chacun, excluant l'avion).

Est-ce que les trains sont chers pour voyager entre pays? Nous n'aurons pas de voiture.

De plus, un de mes rêves de jeunesse est d'aller visiter de vieux châteaux en France. Est-ce facile de s'y rendre et d'être hébergé à peu de frais autour?

Mes questions sont un peu vagues, mais c'est pcq nous sommes pas mal ouverts à tout, on veut découvrir beaucoup!

Merci!
Quelle ville pour rester une semaine en Andalousie? English translation pending
by Frisee61 · 2008-12-12 · 39 replies
Nous partons en Andalousie 2 semaines fin avril et début mai. But: voir Séville, Cordoue, Grenade, Ronda, Mijas. Dans quelle ville pourrions-nous rester durant une semaine afin de voir Cordoue etc pour ensuite se déplacer vers le Sud et demeurer une autre semaine dans une ville près de Malaga. Nous ne parlons pas espagnol alors nous apprécierions être prêts de l'office du tourisme et se promener en train ou en autobus. Merci de nous répondre🙂
Croisière "Caraïbes du Sud" sur le Celebrity Summit English translation pending
by Majy2005 · 2008-12-10 · 23 replies
Nous avons réservé une croisière dans les Caraîbes du Sud, départ le 21 février 2009 avec Celebrity Summit. J'apprécierais vos commentaires (habillement sur le bateau) et vos conseils sur les différents ports d'escale (excursion): Saint-Martin, Dominique, Grenadines, Bonaire, Aruba et Porto Rico. J'ai déjà lu de bons commentaires mais comme c'est notre première croisière, nous voulons toujours en savoir plus. Merci à l'avance.
Croisière sur le MSC Opera, départ de Copenhague le 24 juin 2009 English translation pending
by EvelyneNice · 2008-12-09 · 98 replies
🙂Bonsoir, Nous allons faire une croisière à bord du MSC OPERA le 24 juin 2009 au départ de Copenhague (Europe du Nord). Y a t'il des personnes qui ont déjà fait cette croisière à cette époque de l'année ? J'aimerai bien avoir des avis sur les excursions à faire et quels vêtements emporter svp. D'avance merci. Y a t'il un guide pour les français ? Si par hasard, il y a des personnes qui se sont inscrites pour cette période, on pourrait faire connaissance afin de ne pas arriver en terrain complètement inconnu, cela serait plus sympa. Nous arriverons la veille, nous avons déjà retenu notre chambre à l'hôtel à Copenhague. D'avance merci et à bientôt.
Prestations des vols tardifs "First" et affaires chez Air France? English translation pending
by Slim1712 · 2008-12-09 · 88 replies
Bonjour, j'ai réussi non sans mal à obtenir 4 billets primes pour Hong Kong avec aller en affaire (vol de 22 h 30) et retour en Première (vol de 23 h 30), Je suppose que les prestations (repas surtout) sont moins élaborées que pour un vol de journée ???😕 Est ce le même menu ? service plus rapide ? Pour un premier vol en First, j'ai peut être fait une erreur de partir si tard 😕
Taxes et douanes à Cuba? English translation pending
by Geniiie · 2008-11-24 · 9 replies
Taxes Bon, après mon dernier post, voici une nouvelle question :

Si nous déclarons par exemple des bouteilles de rhum supplémentaires : les taxes sont calculées de quel façon? Sur le montant que dit payer ou sur un montant que le Canada pré établie?

Par exemple, une bouteille de rhum coûte environ 30$ au Canada alors qu'à Cuba 3, 50$ on s'entends que si je paye sur 3, 50 c'est rien mais si je paye sur 30$ c'est moins avantageux....

(Si tu décides de déclarer + de 2 bouteilles par exemple)

MERCI DE VOTRE PATIENCE :)
Quel montant d'argent en achat de boisson peut-on rapporter de Cuba? English translation pending
by Maxjean · 2008-11-23 · 29 replies
bonsoir je voudrais savoir quel montant d, argent en achat de boisson peut on rapporter de cuba ?
Voyage en Égypte au mois de mai: croisière ou hôtel? English translation pending
by Annabellecar · 2008-11-19 · 31 replies
bonjour 🙂j'envisage de partir en egypte au mois de mai (moi et ma mere) pour une semaine, nous hesitons a partir en croisiere, car les bateaux restent plus à quai qu'ils ne se balladent sur le nil .... apparemment!??? en plus il n'y a pas vraiment de choix possible au niveau des bateaux ( partir avec kuoni???) nous avons vus sur un site l'hotel sofitel karnak qui parait pas mal du tout, mais pas le plaisir de naviguer! nous sommes indecises 😕 est ce que quelqu'un peut nous apporter quelques conseils?!!! merci et peut etre à bientot pour des infos😉
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-11-19 · 31 replies
Le site MaBul qui hébergeait les images est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers... 🏴‍☠️ Désormais, pour voir les photos, il faut uniquement passer par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html

Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.

Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.

Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.



01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…

Première partie

De Los Angeles à Grand Canyon

Jeudi 1er mai

Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !

Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.

Vendredi 2 mai

Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.



Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!





Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.

Samedi 3 mai

Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?

Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.







Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.



Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant









et nous installons pour la nuit.



Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.

Dimanche 4 mai

A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.







Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...







Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.











Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...



et leurs fruits ne sont pas mal non plus...



Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.



Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.

Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.

Lundi 5 mai

Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).





Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.





Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.



Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.



Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.



Avec toujours les palos verdes en fleur...



et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).





A baby...



Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…

Mardi 6 mai

Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.



Je m’arrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.

Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.

A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...







Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.



Mercredi 7 mai

La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.



Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.











Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…





Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.







En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...



C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.













En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».



Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.

Jeudi 8 mai

En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...



et à la petite gare juste à côté.





Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,



avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.

Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.

West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.









Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…

Vendredi 9 mai

Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…

Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.





Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.



Kent...





Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.

Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.

Samedi 10 mai

Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.





Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…

Dimanche 11 mai

A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.



Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.







L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.





Vie et mort d'une agave...





Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.

Lundi 12 mai

Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.





Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.

Mardi 13 mai

Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !



Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,



rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,









seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.



Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.



L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…



Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.





Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.

Mercredi 14 mai

Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim



et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.



La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…



La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
Le métissage culturel: utopique ou envisageable? English translation pending
by Makoma · 2008-11-17 · 171 replies
Salut à tous, Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer) Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.

Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.

Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.

Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Hôtel Irufushi Resort sur Atoll Noonu English translation pending
by Simonalice · 2008-11-15 · 26 replies
Bonjour,

Nous partons en janvier pour un séjour dans l'hôtel Irufushi. Si vous avez fréquenté cet hôtel, nous sommes très intéressés par votre ressenti.

Merci par avance.

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