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Philippines (Luzon-Bohol) - Avril 2011 English translation pending
by Nancy · 2011-05-04 · 6 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

La montagne et la mer. 2 semaines aux Philippines. 2 voyages en 1. D'abord 1 semaine à la montagne, au nord de Luzon, à monter dénicher les rizières (elles se méritent et elles le méritent !) ; ensuite 1 semaine à la mer, à Bohol, une île qui a aussi autre chose à offrir que de fabuleux fonds marins.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 2 Avril – Vol KLM Paris CDG / Amsterdam / Manille Dim – Arrivée à Manille NAIA à 8h55 – Taxi prépayé (durée 30min-330p) jusqu'au terminal de Victory Liner à Pasay - Bus jusqu'à Baguio (5h30-715p/p) - Nuit à Baguio Lun – Bus GL Lizardo jusqu'à Sagada (6h-220p/p) par la Halsema Highway – Sagada : grotte de Lumiang - Nuit à Sagada Mar – Sagada : grotte de Sumaging – Echo Valley – Kiltepan Peak - Nuit à Sagada Mer – Jeepney jusqu'à Bontoc (50min-40p) – Bus jusqu'à Banaue (3h-120p) - Nuit à Banaué Jeu – Trek Banaué-Bangaan J1 – Nuit à Cambulo Ven – Trek Banaué-Bangaan J2 - Nuit à Bangaan Sam – Jeepney jusqu'à Banaué (1h-cadeau) – Bus de nuit Florida jusqu'à Manille (9h–500p) – Nuit dans le bus Dim – Taxi jusqu'au Terminal 3 (30min?-236p) - Vol CEBU Manila / Tagbilaran – Arrivée à 13h25 – Tricycle jusqu'à la Villa Belza sur Panglao (45min-300p) - Nuit à Panglao Lun – Balicasag et Virgin Island (1200p la banca) - Nuit à Panglao Mar – Bohol en scooter : Chocolate Hills – Butterflies Garden – Pont suspendu – Loboc River - Nuit à Panglao Mer – Bohol en scooter : Tarsier Sanctuary – Mag Aso Falls– Punta Cruz Watch Tower - Nuit à Panglao Jeu – Panglao en scooter : Doljo Beach – Bohol Bee Farm – Dumaluan Beach - Nuit à Panglao Ven – Panglao en scooter : Bohol Bee Farm (encore !) – Hinagdanan Cave – Nuit à Panglao Sam – Tricycle jusqu'à Tagbilaran (30min-300p) - Vol CEBU Tagbilaran / Manila – Arrivée à 11h25 – Taxi ordinaire (30min-145p) jusqu'à l'hôtel - Nuit à Manille Dim 17 Avril – Taxi jusqu'à l'aéroport (40min-170p) - Vol KLM retour vers Paris – Arrivée à Paris à 22h

BUDGET : Cours : 100 Pesos Philippins = 1,64 € ; 1 € = 60,98 p

Dépenses préalables : Vols réguliers KLM (en coopération avec AF) Paris/Amsterdam/Manille : 928 €/p l'A/R Vols réguliers CEBU Manila/Tagbilaran : 80 €/p l'A/R

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 970 € (environ 60 000 p)

Budget total tout compris (hors achats perso) : 2990 € pour nous 2 Remarque : nous n'avons dépensé que 11€ pour les achats perso ! Pas grand-chose à rapporter … Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif.

Les paiements en CB sont encore bien peu répandus. Il faut prévoir du cash. Or, mauvaise surprise, le retrait dans les ATM est plafonné à 10 000 p par transaction. Malgré la commission de votre banque, ça reste néanmoins un poil plus intéressant que le change (à peine). Mais 10 000 p, ça peut ne pas suffire. Nous avions emporté des € que l'on a changés facilement pour compléter (à un très mauvais taux à Banaué). Ne misez pas tout sur la CB. Le taux du petit bureau de change près des comptoirs d'enregistrement de la Cebu Pacific à Manille (NAIA terminal 3) est le meilleur qu'on ait trouvé (1€=59,90p).

GUIDES :

Lonely Planet Philippines – Edition française 2009

J'ai également beaucoup utilisé le site de l'Australien John Piechnick pour préparer mon voyage :
http://travel-philippines.com/index.html

Enfin, je remercie également les membres de VF lemonk68 et navigator646 qui m'ont bien guidée dans mes hésitations. Rien ne vaudra jamais l'expérience vécue ! Merci encore !

TRANSPORTS :

1 – Les vols et les taxis Paris/Amsterdam/Manille - KLM Achetés fin janvier en ligne sur le site d'Air France. Pas de vol direct depuis Paris. Celui-ci n'est pas le moins cher. Cathay et Qatar proposent d'autres options intéressantes. Arrivée à 9h à Manila à l'aéroport NAIA (Ninoy Aquino International Airport). On passe l'immigration (patience !) et la douane sans problème ; on récupère nos sacs ; on cherche un ATM. Il y en a 2 dans le hall des arrivées. On part ensuite en quête d'un taxi pour la gare routière de la compagnie Victory Liner à Pasay (quartier de Manille proche de l'aéroport). J'avais lu (notamment ici http://travel-philippines.com/...ns/Manila/Manila.htm) beaucoup de mises en garde sur les taxis. On décide donc de faire simple et prudent en prenant un taxi prépayé. On trouve le comptoir dès la sortie du hall. Impossible de le rater ! Tarif forfaitaire de 330p pour Pasay. Pour prendre votre vol international de retour, ne vous effrayez pas des queues que vous verrez à chaque porte d'entrée (c'est vrai aussi pour les vols domestiques d'ailleurs). Tous les bagages sont passés aux rayons X. Donc, ça fait de bien longues queues mais ça avance bien. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol international = 750p (payable en $ aussi). Quand même … Ca se prévoit …

Manila/Tagbilaran(Bohol) - CEBU Pacific Réservés et payés (par CB) début février sur le site CEBU http://www.cebupacificair.com/index.html C'est facile et fiable. Terminal 3 de l'aéroport NAIA. Comme nous arrivions de Banaué par le bus de nuit, par prudence, j'avais réservé le vol de midi. Finalement, on est arrivé à l'aéroport vers 5h45 du matin ! Le comptoir de vente de CEBU est ouvert. Je m'y engage pour modifier mon vol. Mauvaise surprise : impossible (sinon 24h à l'avance … tu parles d'un intérêt …). Si on veut partir plus tôt, on doit repayer un billet plein pot. Ben non … Tant pis. Dommage. 6 heures, ce n'est plus une marge de sécurité, c'est une erreur. Mon conseil : prenez un bus qui part un peu plus tôt de Banaué (vers 18h). Ca vous mettra à Manille vers 3h du matin. Et là, sans grand risque, vous pourrez réserver un vol assez matinal. En fin de voyage, au retour sur Manille, un peu plus aguerris, nous refuserons de prendre le taxi prépayé qui nous demandait 550p pour aller jusqu'à l'hôtel. Nous chercherons et trouverons la file des taxis ordinaires. Le compteur est activé et la course nous reviendra à 145p. Presque 4 fois moins cher, ça valait le coup de chercher un peu. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol domestique = 200p ; à Tagbilaran = 20p.

2 – Les bus On achète le billet au guichet du terminal, à défaut, dans le bus. Dans tous les bus avec A/C, la clim' souffle à fond. Résultat, on se caille ! Prévoyez …

Manille – Baguio Victory Liner – Deluxe – 715p/p – 5 heures ½ - Départ à 11h15 Ce n'est pas la première fois qu'on fait ça. Quand on peut, on aime sauter dans un bus dès la descente de l'avion. Histoire de ne pas rester dans la capitale, d'être tout de suite dans le voyage. Et puis, les sacs à dos sont encore bien emballés, prêts pour changer de soute. Quant à nous, de toute façon, on est déjà fatigué … Le taxi de l'aéroport nous dépose rapidement au terminal Pasay de la compagnie Victory Liner. Première surprise : nous ne sommes pas en Inde (réminiscences de notre dernier voyage). Le terminal est ordonné, des chaises sont alignées pour permettre une attente confortable, quelques Philippins font sagement (!) la queue devant le guichet. Je m'y engage. Le prochain bus part dans 40 minutes et il reste quelques places. C'est un deluxe. 715p (440 pour un ordinaire). Paiement par CB. Départ à l'heure. Allez, bingo ! Bus vraiment confortable, en bon état, wc intérieurs propres … Vraiment du luxe. Il sera plein. Leur site : http://www.victoryliner.com/ J'avais tenté de réserver depuis la France. J'ai abandonné quand j'ai constaté qu'il fallait verser un acompte. In fine, à cette époque, la réservation était bien inutile.

Baguio – Sagada GL Lizardo – 220p/p – 6 heures - Départ à 8h30 Le terminal se cache en pleine ville. Jolie route (la fameuse Halsema Highway) mais éprouvante (que de virages !). Petit coucou à Vanilla de VF rencontrée dans ce bus.

Sagada – Bontoc Jeepney – 40p/p – 50 minutes – Départ à 6h30 Un jeepney, c'est le résultat surprenant de l'union d'une jeep, d'un bus et d'un camion de l'armée. A l'intérieur : 2 banquettes face à face. Colorés, décorés, enguirlandés, c'est le concours du kitsch ! Si vous grimpez sur le toit, couvrez-vous s'il s'agit d'un voyage tôt le matin (comme le 1er Sagada-Bontoc). Les horaires de la liaison Sagada-Bontoc sont affichés sur la porte de l'office du tourisme sur la petite place "centrale" de Sagada.

Bontoc – Banaué Compagnie ? - 120p/p – 3 heures – Départ prévu à 8h, rétardé à 9h30 en raison d'une fête folklorique Le jeepney de Sagada fait un 1er arrêt à l'entrée de la ville de Bontoc. Juste à côté d'un bus pour Banaué. Les locaux présents dans le jeepney nous préviennent. La correspondance est simple, immédiate. Pour notre plus grand bonheur, le bus part avec 1 heure ½ de retard en raison d'une fête folklorique qui envahit toute la rue principale. On attend que les derniers chars soient passés pour partir. Les costumes étaient superbes, les danses joyeuses, l'ambiance à la fête. Tous les Philippins de Bontoc étaient là pour assister à ce superbe défilé. On s'est octroyé les 2 places avant, à côté du chauffeur, juste devant le grand pare-brise. Heureux de savoir qu'on allait pouvoir ainsi profiter au mieux des paysages à venir et des points de vue sur les prochaines terrasses de Banaué. "Si personne ne nous déloge, on va se régaler !" chuchotais-je à Philippe. "Mais pourquoi veux-tu qu'on nous déloge ?" me répondit-il. Nous partons. Le paysage défile. Il est déjà magnifique ! Soudain, la route disparait. Elle n'existe plus. Un énorme glissement de terrain l'a totalement engloutie sur 100 mètres, dans une grande courbe. De l'autre côté, on aperçoit la route resurgir des éboulis. Quelques véhicules sont bloqués comme nous, en sens inverse. Tout le monde descend du bus. Nous sommes 3 couples de touristes. Petit conciliabule … On se décide rapidement (pas beaucoup de choix de toute façon) : on va traverser l'éboulement à pied pour rejoindre l'autre rive et, là-bas … on verra bien. Prudemment, on s'engage. Ca continue à dégringoler doucement mais c'est sans danger véritable. Il parait que ça a eu lieu la veille à 21h, sans victime. Nous voilà donc partis dans cet enchevêtrement de caillasse, de sable, de racines, de branches … Tout le monde suit sagement. Que faire d'autre ? Les vieux sont aidés par les plus jeunes. Tout se passe calmement, sans cri, sans énervement. Après 15 petites minutes, on rejoint l'autre côté. Et ça ne manque pas (en Asie, il y a toujours une solution), les pieds ont à peine touché l'asphalte que le conducteur d'un mini van nous aborde et nous propose ses services. Moyennant finances bien sûr. Pour 100p chacun (argh !), il remplit son van et nous conduit à Banaué que nous atteindrons rapidement. Mais, coincés au fond du petit van, fenêtres fermées et teintées, la vue panoramique sur les rizières, çe fut raté !… Personne ne nous a délogés de notre grand écran. Juste la Nature. En ces temps troublés, elle nous a rappelés combien elle est toujours et partout maîtresse des lieux.

Banaué – Manille Florida – 500p/p – 9 heures non stop – Départ à 20h Nous avions réservé nos billets dès notre arrivée à Banaué directement auprès du terminal de Florida (en haut de la ville, un tricycle vous y emmènera pour 10p/p) Susan, du Sanafé Lodge, nous prévient que les tricycles arrêtent leur service à 18h. Nous voilà donc obligés de monter au terminal Florida à 18h et d'attendre 2 heures là-haut. Pas très drôle. Mauvais plan. Le bus n'avait pas encore démarré que la vidéo gueulait déjà à tue-tête. Jusque là, rien de très surprenant. Le problème, le gros problème, c'est qu'il s'agissait d'un épouvantable film japonais ultra gore. De l'horreur, du sang, des tortures inimaginables, des hurlements pendant 1h30 ! Je ne supporte pas ce genre de films. J'étais enfouie dans mon bouquin, sans plus oser lever les yeux. 1h30 de calvaire !! Enfin, ça se termine. J'espérais qu'on allait avoir droit à La mélodie du bonheur pour changer. Tu parles ! Ils nous remettent ça avec un film, certes qui n'était plus gore mais encore ultra violent. J'abrège, vous avez compris, ça a été ça toute la nuit : des combats, des carnages, de la mauvaise science fiction, des monstres, des cadavres, des tueries … C'est heureusement le seul bus où l'on ait eu droit à de telles horreurs. D'où mon coup de gueule. Il y a d'autres compagnies qui font le trajet Banaué-Manille. Boycottez Florida. A moins que vous soyez amateurs du genre … Ajouté à cela, des sièges très inconfortables, qui vous niquent le dos en 1 heure. Et la cerise sur le gâteau, mon sac à dos sort de soute non seulement tout sale (ça encore, passe …) mais déchiré. Coup de gueule ! Vraiment mauvais plan. 🏴‍☠️

3 – Les tricycles Ce sont les tuk-tuk locaux. Une espèce de side-car. Nous montons à 2 dans la voiturette accrochée à droite de la moto. C'est poussif … Les prix sont raisonnables et assez fixes. Pas de démesure, pas d'arnaque, du coup pas de gros marchandage.

HEBERGEMENT : Sans jamais verser d'arrhes, nous avions réservé quelques étapes par internet. Précaution finalement inutile à cette période, sauf peut-être à la Villa Belza.

Baguio – Holiday Park Hotel – 1800 p – CB acceptée http://www.holidayparkhotel.com.ph/accomodation.html Hôtel classique, sans charme particulier mais chambre vraiment confortable et spacieuse. Prenez votre petit déj (100p) ailleurs … Pourquoi pas au sympathique restaurant Café by the ruins juste à côté.

Sagada – Sagada Homestay – 250 p/p sanitaires communs sagadahomestay@yahoo.com Toute petite chambre en pin verni. Sanitaires communs simples et propres. A une centaine de mètres de la place principale, où les bus et les jeepneys s'arrêtent. En hauteur. Petit déj pris au Yogurt House.

Banaué – Sanafé Lodge – 1600p la double deluxe (1200 la standard) sanafelodge@yahoo.com Malgré mon refus de verser des arrhes (via Western Union) pour garantir une réservation, Susan me gardera quand même une chambre. Nous n'y resterons qu'une seule nuit au lieu de 2 prévues initialement. Pas de problème. Consigne sûre pour les sacs à dos. La double deluxe est spacieuse, très lumineuse avec une belle vue sur les rizières. Sdb privée. Restaurant abrité sur une jolie terrasse face aux rizières. Susan nous a donné d'excellents conseils et nous a trouvé Elmer, un guide ultra compétent pour notre trek. Seul reproche : tout est un poil cher. Le summum étant le sandwich préparé pour le trek à 110p ! Ridiculement petit.

Cambulo – Cambulo Guest House – 200 p/p Petite guesthouse toute simple dans un village perdu au milieu des rizières. Sanitaires très rudimentaires mais propres. Eau froide et baquet. 3 ou 4 chambres à l'étage, toutes simples. 2 lits par chambre (au mini), pas de draps (on s'en est passé !) mais énorme stock de couvertures à disposition sur le grand palier. Le tout, bien propre. Table d'hôte. Repas ultra copieux (ça rattrapait le micro sandwich du Sanafé) et délicieux, à la lueur d'une grosse lampe tempête. Le matin, pancakes au petit déj !!! Pas d'électricité - Apportez votre papier toilette. J'ai sincèrement adoré cette étape, simple mais tellement authentique.

Bangaan – Family Inn & Restaurant – 150 p/p Sur la route de Banaué. Structure plus grande, permettant d'accueillir un plus grand nombre de touristes qui peuvent arriver ici en bus. Le restaurant est face à la route, les quelques chambres sont réparties dans un bâtiment à côté. Même simplicité que le précédent. Moins de soin, moins propre. Chambre à 2 lits, pas de draps non plus, et juste 2 couvertures un peu minces. J'ai eu froid ici. Sanitaires beaucoup moins propres qu'à Cambulo. Il passe ici plus de monde et l'entretien ne suit pas. Restauration traditionnelle (carte), préparation longue.

Bohol – Villa Belza – Chambre fan - 1300 p – paiement cash (Yannick accepte les € pour dépanner) http://www.villabelza.com/ Réservation faite par mail (et en français !) auprès de Yannick, le patron breton. Est-il bien utile d'en parler encore ? Les commentaires élogieux abondent sur VF … Je me dois alors d'être un peu originale si je veux ajouter quelque chose ! Essayons … Les photos de leur site doivent dater un peu car, depuis, la végétation a poussé. Fleurs et plantes sont soigneusement et quotidiennement entretenues et ajoutent encore plus de charme au lieu. 7 chambres réparties dans 3 grands bungalows de part et d'autre d'une superbe piscine d'une propreté absolument irréprochable (comme tout le reste d'ailleurs). Notre chambre était très grande, claire, carrelée, décorée avec goût, agrémentée d'un joli meuble de rangement tout en bambou, literie excellente, sanitaires privés, tout ce qu'il faut pour se poser confortablement quelques jours. Rien à redire. Possibilité de ½ pension pour 600p/p incluant le petit déj et un repas. Petit déj seul à 230p/p. Ordi wifi disponible en permanence sur le bar. Le lieu est très au calme (les nuits y sont divines) mais nécessairement un peu à l'écart de la plage. Nous avons décidé de louer un scooter pour la totalité de notre séjour (que nous garions à l'intérieur de la villa pour la nuit). En 5 minutes, nous étions alors sur Alona Beach sur laquelle nous avons souvent dîné. Conduite de nuit sans problème car : 1- ce n'est pas bien loin (900 mètres tout au plus) et 2-personne sur la route. On aurait aussi pu utiliser les services des tricycles. Le scooter nous a donné un sentiment encore plus grand de liberté. Et puis, de toute façon, nous en avions besoin dans la journée pour nos pérégrinations à travers l'île. Yannick a quelques motos à louer mais aucune automatique. Enfin, une masseuse vient prodiguer ses merveilleux bienfaits sous une paillotte en hauteur, face à la piscine, bien plus confortablement installée (et de façon plus discrète) que sur la plage. 350p pour un massage complet d'une heure (c'est 300 sur la plage). J'ai fait. Je recommande. C'est extra. Yannick connait bien Bohol et Panglao et ses nombreux conseils nous ont permis de passer un séjour très agréable. Par sa chaleur, son entrain, son expérience, il sait créer une ambiance extrêmement conviviale. Il aime favoriser les échanges (en lançant de belles parties de billard, en commentant des photos sur l'ordi, en rapprochant les tables pour le dîner …). Le soir, les plongeurs racontent des anecdotes autour du bar ou du billard dans une belle fraternité. Bon … mais jusque là, rien d'original, n'est-ce pas ?… J'y arrive. L'originalité de mon ajout réside dans notre caractère. Ceux qui nous connaissent (ou qui pour le moins ont lu mes précédents carnets) savent ou devinent qu'en vrais Lorrains nous sommes réservés, froids, distants et pas liants du tout. Des ours, des sauvages, des hirsutes, des bourrus … mais fort sympathiques au demeurant. Mais si, c'est possible, croyez-moi ! C'est donc en spectatrice passive que j'ai profité de cette ambiance joviale et j'ai pris un immense plaisir à remplir mon carnet de voyage ici … juste un peu à l'écart … Et c'est là toute l'intelligence de Yannick : il a su comprendre et respecter notre souhait d'intimité et d'isolement, pas du tout habituel ici. Nous avons dîné plusieurs fois à la Villa, et déjeuné chaque matin : jamais à la table commune … Tout ça pour dire que quels que soient votre tempérament et votre recherche, vous y trouverez votre compte grâce à la finesse des hôtes. Voilà ce que les autres n'avaient pas encore dit.

Manille – Orchid Garden Suites (LP) – Chambre fan – 3 000 p – petit déj buffet inclus - paiement CB http://www.orchidgardenhotel.com/index.htm J'avais réservé par mail. Hôtel bien situé pour nous, entre l'aéroport et le Manila Ocean Park. Grand hôtel standard sans grand intérêt ni grand charme. Pour 1 nuit, c'est bien. Nous avons eu la chance d'être surclassés dans une junior suite A/C … sympa ! Piscine (dont nous n'avons pas profité, après celle de la Villa Belza, la comparaison était dure). Le petit déj est divin !! Grand buffet philippin et occidental. Il est servi dès 6h00, pour notre dernier repas, on s'est gavé !

REPAS : A quelques exceptions près, les petits restaurants proposent un peu toujours les mêmes plats : fried rice with veggies, noddles, omelettes … Pas super varié mais c'est bon. Moi, j'ai adoré le pancit bihol : vermicelles de riz sautées aux petits légumes. Un plat avec viande ou poisson tourne autour de 200-250p, et sans, autour de 130-150p. Encore moins pour du fried rice.

Quelques prix (indicatifs) : 1 bouteille d'eau (1 litre) : moins de 30p (comme toujours, c'est assez variable selon le lieu d'achat) 1 bière locale San Miguel (33cl) : 45p 1 canette de Coca : 45p 1 plain rice : 20p 1 veg fried rice : 70p 1 pancit bihol : 130p 1 mango shake : 80p

Quelques beaux (et moins beaux) souvenirs :

Sagada - Log Cabin Une belle cheminée réchauffe l'unique pièce. Mieux vaut réserver, c'est petit. Cuisine très originale avec une forte influence française. Certes, ça change, c'est très bon, pas excessif (les spécialités de la maison sont à 220-250p) mais venons-nous à Sagada pour manger un émincé de poulet à la crème et aux champignons ? Aussi bon soit-il … Cela étant dit, on y a passé une excellente soirée.

Sagada - Yogurt House Nous n'y avons pris que notre petit déjeuner, excellent. Mais on en a entendu beaucoup de bien pour tout le reste aussi.

Sagada - Bana's Café Les milk-shake sont sans milk alors forcément, c'est beaucoup moins bon …

Banaué – Sanafé Lodge Surtout pour la belle terrasse.

Panglao – Bohol Bee Farm http://www.boholbeefarm.com/ Notre super extra méga coup de cœur - Magnifique expérience. C'est une véritable entreprise : tissage de fibres végétales, artisanat, culture de légumes, quelques bungalows, plusieurs restaurants, un solarium … Dit comme ça, ça pourrait laisser supposer qu'il s'agit d'un complexe ultra chicos, ultra snob. Non, c'est du brut, du nature, du bon goût, du beau et du bon ! Nous y venons pour manger. On choisit le grand restaurant tout en bois. Magnifique architecture, superbe charpente, on est séduit, on y est seul, ça nous va bien ! L'autre restaurant, face à la mer, n'a que sa "vue-sur-mer-bleu-turquoise" pour séduire (excusez du peu !) La carte arrive. Surprenante … On choisit les plats recommandés par le LP : Fresh herb pasta : 190p Yoga salad w/ cheese : 220p Et là, c'est la révélation. D'abord, c'est super beau. La salade yoga est couverte de pétales de fleurs. Qui se mangent. Et qui sont bons ! Non, ce n'est pas un coup de frime pour surfer sur la mode du bio. Ces 2 plats étaient vraiment délicieux. A tel point qu'ayant fini ma salade, je regrette les pâtes de Philippe (parce que vous croyez qu'il m'aurait fait goûter ?!) et Philippe aurait bien goûté ma salade (ben … pas de raison !). Bon, qu'à cela ne tienne : on redouble la commande ! La jeune Leonera nous fait répéter pour être sûre d'avoir bien compris. Oui, oui !! Cette fois, je goûte ces pâtes au miel et aux herbes d'une délicatesse digne d'une grande maison. Et Philippe avale les pétales, la salade, le radis blanc émincé, le fromage aux herbes … Même régal surpris. En guise de dessert, nous nous offrons (dans une boutique à côté du restau) 2 boules de glace maison (avocat, mangue, chocolat …). C'est toujours bio et là, avouons que ça manque un peu de goût. Forcément, on est tellement habitué à avoir des saveurs forcées que, quand on revient à du naturel, nos papilles atrophiées et paresseuses trouvent ça fadasse. Ca nous a tellement plu qu'on est revenu le lendemain. On a commandé la même chose aux proportions près : 2 plats de pâtes et 1 salade, les 3 servis en même temps svp. Grand sourire de Leonera ! Ca vous plait, donc ? Tu parles ! Du pur bonheur ! D'accord, c'est un peu cher pour du végétarien. Mais vraiment, c'est une belle expérience.

Plusieurs expériences sympas sur Alona Beach :

Isis Thaï On s'est régalé avec de la bonne cuisine thaï, copieuse et relevée juste comme il faut. Chicken Green Curry : 250p SeaFood Red Curry : 250p

Trudis Place La banana split est à 120p et le banana pancake à 80p … alors forcément, que voulez-vous, c'est vite devenu une sale manie …

Roderick & Vivien et Pyramid Poisson grillé le soir sur la plage. On choisit à chaque fois un gros Red Snapper (vivaneau) d'environ 1kg (600 à 700p le poisson ; le Trudis Place est un peu moins cher). Il sera farci de petits légumes puis grillé au BBQ. On y ajoutait 2 brochettes de légumes (50p) et 2 riz nature (20p) ce qui mettait ce superbe dîner pour 2 à 750-850p hors boisson. On a beaucoup aimé l'ambiance le soir sur la plage, ni trop coincée, ni trop branchée, ni trop lâchée. Le bon niveau. Ceux qui étaient là étaient heureux d'y être et ne cherchaient ni à jouer les blasés ni à bouder leur plaisir. Oui, c'est beau, c'est bon, c'est agréable et on a bien de la chance d'être là. On mange à 3 mètres de l'eau, pieds nus dans le sable (le nombre de personnes qui, comme moi, se déchaussait !). Des flambeaux, des petites guirlandes électriques, des lumignons colorés accrochés aux arbres, des bougies … tout ça apporte une belle ambiance douce. Un peu de musique live (qualité très inégale), jamais violente. Le soleil qui se couche sur la mer, les voiles blanches des bancas qui prennent une teinte violette, le bruit des vagues qui viennent mourir à quelques pas … c'était magique. A chaque fois, on est arrivé assez tôt pour profiter pleinement de la soirée et du coucher du soleil (vers 18h30). Une lampe frontale et un bon couteau suisse peuvent aider à dépiauter le poisson. On a testé les cocktails. Ceux du Roderick sont bien meilleurs que ceux du Pyramid. D'après Philippe, la Tequila Sunrise du Pyramid, c'était du Fanta !🏴‍☠️

L’ITINERAIRE : D'abord les rizières. Ce sont elles qui nous ont donné l'envie de venir aux Philippines. Et puis, ensuite, les fonds marins de Palawan. Oui, j'ai bien dit Palawan, c'était bien notre 1ère idée. On s'est très vite rendu compte (grâce à VF !) qu'une seule petite semaine pour Palawan, c'était bien trop court ! Et bien dommage. Du coup, changement de programme : on se donne un peu plus de temps dans les rizières et on choisit Bohol pour la fin du séjour, île plus petite et plus facilement accessible. Et nous consacrerons 2 belles semaines pleines à Palawan, qui, aux dires de tous, les mérite. Maintenant, avec le recul, si c'était à refaire, plutôt que de choisir entre Bohol et Palawan, peut-être aurions-nous dû finalement n'en choisir aucune des 2 cette fois-ci, rester sur Luzon pendant nos 2 semaines, abandonner Bohol et garder Palawan pour un prochain voyage. Non pas que Bohol nous ait déplu, loin de là, mais Luzon nous a enchantés et aurait largement mérité 2 pleines semaines. Nous aurions pu ainsi approfondir notre immersion dans les rizières et découvrir d'autres richesses (les rizières de Hapao, les momies de Kabayan, Vigan, le volcan Pinatubo …) et nous aurions évité une perte de temps (retour sur Manille et transfert en avion) en proportion trop importante. Nous aurions alors eu un voyage plus homogène et moins fatigant. C'est toujours plus facile de refaire le voyage après. Pour nous, c'est trop tard, mais pour vous qui préparez, si vous n'avez comme nous que 2 semaines, réfléchissez bien avant de vous éparpiller.

Sagada : Gros village sympathique, au milieu de formations rocheuses karstiques et d'une belle végétation tropicale de bambou et de bananiers. Lumiang Cave : on y arrive facilement, sans guide. A l'entrée de la grotte, quelques dizaines de cercueils sont entassés dans un désordre figé et poussiéreux. A voir. Sumaging Cave : celle-ci, nous l'avons visitée accompagnés d'un guide (500p) proposé par "l'office du tourisme", sur la place principale : ¾ h pour y aller à pied, 1h de visite, ¾ h pour revenir. Jolie grotte, naturelle, pas du tout aménagée (donc pas d'électricité), superbes concrétions orange polies par l'eau omniprésente. On s'y promène pieds nus et pantalons remontés au dessus des genoux car on patauge beaucoup. Certains plus que d'autres … C'est fabuleux de pouvoir s'amuser sur ces concrétions qu'habituellement on ne peut que regarder de loin. Le sol est à la fois poli et rugueux. Donc, très agréable d'y marcher pieds nus : c'est doux et ça accroche. Le guide nous éclaire de sa méga lampe tempête. Des passages vraiment sympas. Pas de difficultés, que du bonheur et de l'inédit. Et comme on entendait les bruits et les rires des autres, on ne souffre pas de claustrophobie. Evidemment, pour des amateurs de spéléologie, c'est du pipi de chat. Inutile de vous couvrir : il fait très bon dans cette grotte. Mon conseil : tee-shirt, short et sandales. Ca suffit. On avait apporté une polaire ! les neuneux !… Bon à savoir : comme la grotte est très humide, les pierres de l'entrée sont assez glissantes. Pour descendre au cœur de la grotte, attendez-vous à devoir vous aider de vos mains … Tiens, impression bizarre. Les pierres sont moites et glaiseuses, comme enduites d'une espèce de pâte. Bizarre. On ne voit pas très clair, le guide est devant et éclaire le chemin au sol. Puis, arrive véritablement la grotte et ses concrétions. On s'arrête pour se déchausser. On trouve un petit coin pour y laisser nos chaussures et nos polaires superflues. L'eau court partout. Le guide nous éclaire. Nos mains ! Argh !! Cette pâte, on a compris : du guano !… On a les mains pleines de m…. 😕 Et oui, comme souvent, l'entrée de la grotte est habitée par les chauves-souris. On se rince abondamment dans l'eau claire. Et on oublie bien vite ce petit désagrément … jusqu'à la remontée ! Car au sortir de la grotte, pas d'eau cette fois pour se rincer ! Pour votre confort (car quand même, sans vouloir jouer les chochottes, je vous assure que c'est désagréable), prévoyez une petite bouteille d'eau pour vous rincer à la sortie. Nous partons seuls dans Echo Valley à la recherche des cercueils suspendus. Je vous assure qu'il n'y a pas de risque de se perdre. Depuis le cimetière, montez jusqu'au point de vue en suivant les indications du LP. Ca a assez peu d'intérêt en soi mais ça permet de repérer le sentier d'en haut qui sera ensuite plus facile à suivre une fois en bas. Pas besoin d'un guide pour cette balade d'une heure. Nous poussons ensuite jusqu'à Kiltepan Peak par la route (¾h de marche depuis le cimetière). C'est un point de vue. Et vraiment, oui, ça vaut le coup. Jolies rizières cachées dans une vallée. Toutes ces visites ont bien occupé la journée ½ passée ici. Et il y a de quoi s'occuper plus longtemps.

Banaué : Cette petite ville n'est pas bien jolie. Mais c'est le point de départ vers les merveilles ! Pas de banque, pas d'ATM. On a réussi à changer quelques dizaines d'€ à un taux déplorable dans un bureau à l'étage du grand bâtiment principal. Demandez … ou mieux, prévoyez avant.

Trek Banaué-Bangaan : Ce fut le clou de notre voyage. Appelé par Susan, la proprio du Sanafé Lodge, Elmer nous rejoint un soir pour discuter de nos envies. Nous sommes avec un jeune couple de Suisses-Allemands qui, puisqu'ils avaient la même envie de randonner dans les rizières, nous ont proposé de faire groupe. Quitte à être guidés, autant l'être à 4. Nous exposons donc notre projet à Elmer, il n'a rien de bien original : partir à pied de Banaué, rejoindre Bangaan et de là prendre un jeepney ou un bus, pour rentrer vers Banaué. Elmer parle un parfait Anglais, l'esprit vif et ouvert, beaucoup d'humour, tout ce qu'il faut pour profiter pleinement de cette expérience. Il nous plait. On fait très vite affaire : 1200p par couple pour 1½ jour d'accompagnement (ça ne comprend que sa prestation, transport, repas et hébergement restent à notre charge). Il nous quittera à Batad pour attraper le bus de midi. Rendez-vous est pris pour le lendemain matin, 8h. Nous laissons en consigne au Sanafé nos 2 sacs à dos (alors même que nous ne reviendrons pas y dormir). En toute sécurité. Nous partons légers. A 8h, Elmer est là avec les 2 tricycles prévus (300p par couple). Ils vont nous monter au Nord de Banaué pour démarrer la rando. Petit arrêt sur la route aux 2 points de vue. C'est un peu voilé mais ça n'empêche pas Elmer de commencer à nous donner des explications techniques sur les rizières. On atteint le point de départ de la rando à 8h45. Allez, c'est parti. Forêt tropicale. Jolie, ombragée … Elmer s'arrête et confectionne avec rapidité et dextérité 5 bâtons de marche. Nous qui sommes de l'école "sans bâton", on sent qu'on n'a pas le choix et on ne la ramène pas. L'occasion de tester. La marche est soutenue sans être rapide, nous avons tous les 5 le même rythme et nous avançons régulièrement dans une splendide forêt tropicale. Comme on est venu ici pour voir des rizières, on en oublierait presque de profiter de cette végétation tout aussi splendide. Enfin, la forêt s'éclaircit et, pour notre plus grand bonheur, les 1ères rizières apparaissent. Ce sont celles de Pula. Des villageois y travaillent : ils désherbent, ils repiquent, ils aplanissent, ils labourent … Elmer expliquent, encore et encore. C'est près d'un torrent, aux abords du village, que nous décidons de déjeuner. Repas frugal : le sandwich du Sanafé nous laisse pantois ! Nous étions confiants et n'avions prévu aucun complément. On aurait vraiment dû ! Petite trempette des pieds dans le torrent, petite pause, puis on repart. On traverse Pula. Un groupe d'enfants est réuni au centre du village, ce sont les vacances scolaires. Nous leur offrons les bonbons qu'Elmer nous avait conseillé d'emporter. Ils les attendaient, sagement, sans réclamer et tous ont remercié gentiment. Pour autant, je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée cette habitude de demander aux touristes de se transformer en distributeurs de friandises pour les enfants et de feuilles de tabac pour les adultes. Ca nous a paru difficile de dire non, mais c'est dommage. Je pense que ça va vite fausser les rapports. C'est juste mon point de vue, alors pitié, ne venez pas me chercher des noises sur ça, je ne me battrai pas … et en attendant, j'ai distribué mes bonbons … Nous voilà repartis dans les rizières vers Cambulo. Cette fois, on va droit dedans, on s'y enfonce, on les traverse en empruntant les petites digues de boue ou de pierre, parfois cimentées, qui servent de frontière à chaque parcelle. Pas bien larges, 50 cm, d'un côté la rizière inondée et, de l'autre le précipice vers la rizière inférieure. Le précipice ?!… Ben quand même … 2 à 3 mètres. Donc, forcément, le 1er passage impressionne un peu. Et là, je suis contente d'avoir mon bâton pour me protéger. Je ne sais pas bien de quoi … Je m'en sers soit comme d'une rambarde virtuelle côté précipice, soit comme d'une canne côté rizière. Le tout, c'est d'y croire. Je n'ai pas fait la fiérote mais je n'allais pas non plus passer pour une empotée. Donc, j'avance sans ralentir le pas, en file indienne derrière les Suisses. Philippe derrière moi mort de rire (en silence, mais je l'ai entendu quand même !) car il se doute de l'effort fourni. "Retourne-toi pour la photo". Me retourner ? Mais il est malade ou quoi ? Comment veut-il que je me retourne sur 50 cm ? Du coup, sur toutes les photos, je suis de dos … C'est comme ça. Bon, je rassure les nunuches du même genre que moi, on s'habitue très très vite. Et puis, sérieux, il n'y a aucun danger. Et même de dos, ça fait des photos extraordinaires : perdue au milieu d'un patchwork de rizières. Parfois, on s'éloigne un peu des rizières et on suit un petit canal d'irrigation, le long d'une paroi, tout comme les levadas de Madère. Nous arrivons à Cambulo vers 16h. Petit village. Une seule guesthouse. On s'y installe dans des chambres simples mais propres. 2 lits (mini) par chambre, 1 oreiller, pas de draps mais couvertures à volonté. Les 2 couvertures déjà posées sur chacun de nos lits nous suffiront. Le coin sanitaire est rudimentaire : un wc, un robinet d'eau froide, un grand baquet pour recueillir l'eau, une louche pour s'asperger. Que faut-il de plus ? On y va tant qu'il fait encore jour. Pas d'électricité ici. Que ça fait du bien cette eau fraîche ! Rafraîchis et propres, la fin d'après-midi va s'écouler tranquillement. Le repas se prépare, nous avons tous demandé un fried rice with veggies and eggs. Ca tombe bien, les Suisses sont aussi peu portés sur la viande que nous. On s'installe tous les 5 sur la grande table commune. Un énorme plat de riz blanc arrive. Oups, en voici un 2ème identique ! Ensuite arrive le saladier de légumes sautés. Re oups, un autre, puis encore un … Ah, c'est un saladier par personne ! Enfin, 2 œufs sur le plat pour chacun. Bref, paumés au milieu de nulle part, sous la seule lumière d'une grosse lampe tempête accrochée au plafond, sur une superbe table en bois massif patiné, protégés sous un auvent, avec pour seul bruit le vent dans les arbres, nous sommes servis comme des rois, avec une gentillesse et un sourire sans égal. C'est hyper copieux (et si c'est moi qui le dis, vous pouvez me croire !), c'est hyper bon, les légumes sont d'une rare fraîcheur, c'est … le paradis. Rien dans mes voyages ne me plait autant que ces étapes très natures, très authentiques, où tout le superflu a disparu, tout le paraitre, tout l'inutile. Ne reste que le vrai. Je n'exagère pas en disant que c'est pour de tels moments que l'on voyage. Nous mangeons (on ne finira pas le riz, mais les 5 saladiers de légumes seront engloutis. Car, quand même, tout le monde avait faim, pas que moi …), nous parlons, nous écoutons Elmer, nous écoutons le bruit de la campagne. La grosse thermos d'eau chaude revient sur la table avec sa collection de sachets de thé, de café, de sucre et de lait en poudre. On profite, on est bien, on sait que ce moment est unique et qu'on va tous, bien vite, le regretter. Allez, il le faut, on monte se coucher à la lueur d'une bougie (et de nos lampes frontales). Et on s'endort comme des bébés, sourire aux lèvres !! 7h30 – On se retrouve de nouveau à la table commune. Le petit déjeuner arrive : des pancakes ! Non ? Incroyable. Nous payons notre nuit, nos repas, nos boissons. La nuit : 200p/p, les repas + boissons, je n'ai pas noté mais ce n'était vraiment pas ruineux même si chaque sachet de thé est décompté. Cette étape à Cambulo est fabuleuse. A 8h30, nous reprenons la route, non … nous reprenons la digue … Nous traversons des paysages magnifiques, sous une lumière matinale extraordinaire. Nous arriverons à Batad vers 10h. Notre toute 1ère idée avait été de faire Banaué-Batad en une seule étape. Techniquement, physiquement, c'est faisable. Mais quel dommage ! De rater l'étape à Cambulo, de rater la lumière du matin sur les rizières de Batad, de courir. Idée stupide, aucun intérêt. Nous entrons dans l'amphithéâtre de Batad, un petit refuge de bambou abrite une petite échoppe de boissons. Au fond de la vallée, le vieux village avec quelques maisons Ifugao ; face à nous, de l'autre côté de l'amphithéâtre les guesthouses. En contrebas, la cascade Tappia. Nous libérons Elmer (qui pourra ainsi attraper le bus pour rentrer à Banaué) en lui expliquant que, dès lors, on peut se débrouiller seuls. Vous êtes bien sûrs ? Oui, oui, vas-y Elmer et merci pour tout ! On décide de descendre jusqu'à la cascade. On a le temps. Des marches, un sentier bien aménagé. 30 minutes de marche depuis le refuge. Comme toujours, on entend la cascade bien avant de la voir. Elle apparait enfin, bien cachée dans un écrin de verdure. Avez-vous noté ? C'est toujours l'expression qu'on emploie pour décrire le cadre d'une cascade : un écrin de verdure. Mais là, vraiment, il ne peut pas y en avoir d'autres. Silvia est la seule à avoir prévu un maillot de bain. Bon, et alors ?… Au bout de quelques minutes, on barbotte tous avec grand bonheur. L'eau est fraîche mais pas glaciale, parole de Lorrains. Mais je sais que sur ce point, notre parole ne vaut pas tripette pour des Drômois. En tous cas, cette fraîcheur, on va vite la regretter pendant notre remontée … De retour au refuge, on part pour rejoindre les guesthouses. Tout l'amphi à traverser. Elles sont toutes regroupées en hauteur pour offrir les plus belles vues. Impossible de se perdre. En 15 minutes, on y est. On choisit la Rita's Guesthouse pour déjeuner. Son restaurant offre une très belle vue. Carte habituelle, rien d'original, mais c'est bon. Il est 13h30. Que fait-on ? On reste à Batad ? On poursuit jusqu'à Bangaan ?… Les rizières de Batad sont superbes mais les guesthouses, toutes regroupées en amont du vieux village, manquent un peu d'âme … C'est sûr qu'après Cambulo, c'est autre chose. On décide de poursuivre. La gentille Rita nous explique comment rejoindre Bangaan. Facile : le chemin démarre juste derrière chez elle. C'est parti. Encore des rizières. Toujours magnifiques. Plus petites, plus cachées. Des petits coins paradisiaques. On n'arrête pas de s'émerveiller. On va croiser plusieurs villageois, chargés comme des mules, qui vont vers Batad. Il nous faudra 2h30 de marche pour rejoindre Bangaan. Chemin sans difficulté, nous ne nous sommes pas trompés. Et les personnes croisées confirmaient que nous étions sur la bonne voie. Nous arrivons sur la "route" de Bangaan à Banaué. La seule guesthouse de Bangaan est ici : Family Inn & Restaurant. On s'y installe. 2 chambres de 2 lits, sanitaires communs. Structure plus grande qu'à Cambulo. C'est plus un petit hôtel simple qu'une guesthouse. Nettement moins propre qu'à Cambulo. Douche froide mais réparatrice. Ici, ce n'est pas une table d'hôte comme à Cambulo mais un vrai restaurant, joliment installé sous une véranda. Carte classique. Le fried rice & veggies est à 80p mais, ici, la portion ne me suffit pas. Je redouble. Quel goinfre je peux être !! Nuit calme. Les Suisses décident de rejoindre Banaué le plus vite possible. Ils prennent le jeepney de 8h (qui passe devant la guesthouse). Nous, nous décidons de prendre le temps de descendre visiter le vieux village de Bangaan, au fond des rizières. Jolie lumière encore, magnifiques rizières, superbement entretenues mais … quelle horreur ! ici, les digues sont protégés par une rambarde en métal. Elle est assez discrète mais suffit quand même à dénaturer ce beau paysage naturel. Nous descendons vers le village. Quelques échoppes à l'entrée. Le tour en est vite fait. Qu'elles sont jolies ces maisons Ifugao de bambou, de bois, sur pilotis, perdues au milieu de ce camaïeu de vert. Des chiens, des poules, des chats, des canards … la campagne. Au retour sur la route, nous comptions attendre le bus de midi quand un jeepney passe. A tout hasard je lui fais signe. Le chauffeur nous fait signe NON, nous dépasse et … s'arrête. La porte du jeepney s'ouvre. 7 ou 8 Philippins à l'intérieur (sous-entendu : seulement !!). Un peu surpris, on grimpe, le jeepney repart et on comprend vite qu'il s'agit en fait d'un jeepney privé, loué par une famille philippine en goguette. Elle aussi est venue découvrir cette 8ème merveille du monde. Nous insisterons pour payer notre quote-part. Sans succès. L'heure nécessaire à rejoindre Banaué sera passée à échanger nos impressions sur les Philippines. Belle rencontre. A midi, nous serons à Banaué. On est samedi. Un marché populaire sympathique et bruyant encombre la petite place.

Initialement (dans notre salon), nous avions envisagé d'aller simplement en jeepney jusqu'à Batad, dormir à Batad, puis, le lendemain pousser jusqu'à Bangaan et, de là, rejoindre Banaué en jeepney. Possible. Mais quel dommage ! Sur place (à Banaué), notre projet évolue, on sent bien que les rizières méritent plus qu'un simple et bête coup d'œil depuis une terrasse de restaurant. Nous commençons à penser à un petit trek. Nous l'envisageons dans l'autre sens : rejoindre Batad en jeepney et revenir à Banaué à pied. Mais dans ce cas, quid de l'incontournable Bangaan ? Au Sanafé, nous finalisons notre projet, avec les Suisses et Elmer. Facile ! J1 - départ de Banaué, rizières de Pula, sandwiches, dîner et nuit à Cambulo (6 heures de marche) – On se garde l'option de pousser jusqu'à Batad (option que nous balaierons dès notre arrivée à Cambulo tellement cette étape nous a charmés) J2 – rizières de Batad, cascade Tappia, lunch à Batad, rizières de Bangaan, dîner et nuit à Bangaan (6 heures de marche : 1h30 pour arriver à Batad + 1h pour la cascade + 2h30 pour arriver à Bangaan) J3 – retour à Banaué en jeepney (qui passe devant la guesthouse). Arrivée à Banaué à 13h au plus tard. Les bus et jeepneys pour Banaué ne roulent que le matin. L'intérêt est triple de faire le trek dans ce sens : 1 – globalement, de Banaué à Batad, on descend 2 – la beauté des paysages et des rizières va crescendo pour finir en apothéose à Batad et Bangaan 3 – la logistique (hébergement et transport) suit bien Pour vous rassurer, physiquement, aucune difficulté pour ce trek, il est accessible à tous. Quelques passages sur digues un peu troublants mais, encore une fois, sans aucun danger et au bout de 10 minutes, on courait presque … Presque. Ce petit trek a été fabuleux. Trop court. Nous aurions pu/dû finalement consacrer ce 1er voyage aux Philippines uniquement à cette région. Avec une immersion plus longue dans les rizières. Ca peut parfaitement se justifier.

Panglao : Location d'un scooter Pour être libres et indépendants, on décide de louer un scooter automatique (125cc). On trouve notre bonheur auprès d'un loueur professionnel, ATDA (Alona Transport Drivers Association), situé en haut de la route principale qui mène à Alona Beach, juste après la barrière manuelle. Djodjo (l'orthographe m'appartient) nous propose un scooter Yamaha en très bon état pour 1000p pour 2 jours. Nous négocierons les 2 jours suivants à 850p/2j. Pas d'état des lieux, ni avant, ni après. Ultra facile, location faite en 5 minutes. Je recommande ce loueur, sérieux, aimable et souriant. Un sourire à la Noah avec les dents du bonheur. Son scooter était en parfait état, quasi neuf, stable, et une super pêche ! Et on était à 2 dessus ! Pas de casque. Pas besoin de présenter son permis pour la location mais nous avons dû le présenter à un check point à l'entrée du pont de Panglao à Bohol. Notre permis français a suffi et a satisfait le policier. Nous gardions le scooter avec nous le soir et le garions à l'intérieur de la Villa Belza. Nous avons fait 3½ pleins (615p au total). Bref, un compagnon bien agréable, qui change le séjour ! Pour finalement 616p (soit 10€) par jour, essence comprise. Petit luxe qui change tout. Nous avons trouvé une carte de Bohol au village, à la grande épicerie du coin (en face de la police et à quelques mètres de la location de scooter) . Merci Yannick une fois de plus ! Balicasag et Virgin Island On ne manque pas d'être abordé sur Alona Beach pour nous voir proposer les services d'une banca pour nous emmener à Balicasag puis retour par Virgin Island. Ainsi que d'autres prestations éventuellement (dont les dauphins que Yannick nous avait déconseillés). Nous avons négocié, le matin même, la journée Balicasag+Virgin Island pour 1200p (la banca). On part aussitôt. 9h30. 45min de navigation sur une belle mer aux couleurs changeantes, entre le bleu turquoise, le bleu nuit, le vert émeraude … Arrivée à Balicasag, la banca s'arrête sur la plage. On descend. Les poissons sont à 100 mètres du bord, au niveau du tombant, là où l'eau passe de turquoise à bleu nuit. Nous avions apporté nos propres masques et tubas. On décline la location des palmes (300p la paire). Par contre, on se laisse tenter par l'acheminement par petite barque jusqu'au tombant (300p pour nous 2 et la barque nous attend). Soit disant que la banca ne peut pas s'arrêter près du tombant, qu'il y a du courant pour y arriver, que c'est plus sécur, blablabla, blablabla … on se laisse tenter, on se laisse berner. Car c'est une erreur. Pour y être retourné seul en nageant (et sans palmes), on sait que la petite barque ne sert strictement à rien ! Bref, qu'importe. On y arrive, on ajuste notre masque, on descend de la barque, on se glisse dans l'eau chaude et on immerge la tête pour découvrir … un véritable aquarium ! Non, bien mieux qu'un aquarium ! D'abord, on comprend pourquoi on parle de "tombant" (excusez-nous les pros de la plongée, nous, ce terme ne nous parlait pas). Les poissons sont très nombreux, très colorés. Mais surtout, au-delà de tout cela, les fonds, les coraux, sont incroyablement préservés, colorés, variés, de toutes tailles. Dans mon tuba, je hurle de stupéfaction devant ces couleurs si vives. Même avec juste un masque et un tuba, c'est déjà un spectacle extraordinaire, inoubliable, émouvant … Alors, j'imagine avec des bouteilles ! Après 1 petite heure de contemplation, nous décidons de remonter. On regrimpe (aussi élégamment que possible !) dans la petite barque, on rejoint la plage. Les 2 boatmen de "notre" banca sont là, qui à jouer au billard, qui à sommeiller. Nous décidons de manger un poisson grillé. Des petits restau proposent du poisson frais. Embarras du choix. Il sera super bon bien sûr. Et pas cher. 400p le gros poisson pour 2 (qu'on paiera ensuite 600 sur Alona Beach …). Après le repas, Philippe décide de retourner voir les poissons. Sans moi, pas tentée, j'ai eu assez. Il se baignera encore ½ h. Il conviendra que des palmes l'auraient quand même bien aidé à rejoindre le tombant. Donc, à choisir, il vaut mieux louer des palmes plutôt qu'une barque. Attention, mise en garde. Nous sommes des voyageurs expérimentés (sans aucune vanité), sages et prudents. Avec un masque et un tuba, on est à fleur d'eau et on sait qu'il n'y a rien de plus mauvais. Aussi, avions-nous enfilé sur nos maillots de bain, l'un comme l'autre, un vieux tee-shirt (et on n'était vraiment pas les seuls). Le reste : les bras, le cou, le crâne de Philippe (là où normalement on a des cheveux) ont été enduits soigneusement de protection solaire écran total. On plonge ainsi sans hésitation. Mais … on n'avait pas pensé à l'arrière des jambes. Philippe dont la peau blanche est ultra-sensible a brûlé. Mais vraiment brûlé. Du haut des cuisses jusqu'aux chevilles, transformées en d'énormes poteaux rigides et violets ! Impressionnants. Inutile de vous dire à quel point il s'en est voulu de cet oubli ! Un ami nous disait (après coup !) plonger avec un bas de pyjama. A défaut, n'oubliez surtout pas la crème protectrice sur l'arrière des jambes, chevilles comprises. Comme quoi, même expérimentés, on peut toujours faire de sacrées boulettes ! Balicasag est vraiment incontournable. Sans les brûlures de Philippe, nous y serions très probablement retournés une 2ème fois. C'est rare que je sois aussi péremptoire dans mes carnets mais là, je le suis. Si vous venez à Bohol, ce serait une hérésie de ne pas y aller. Le retour à Panglao passe par Virgin Island, île vierge, minuscule, dont on fait le tour en 5 minutes et qui est prolongée d'une longue langue de sable blanc à fleur d'eau. C'est superbe ! L'intérieur de Panglao Quel bonheur de parcourir les belles routes goudronnées, et parfois les mauvaises pistes caillouteuses, en scooter, à travers une jolie campagne à la végétation tropicale luxuriante, fleurie, en traversant des petits hameaux aux maisons typiques de bois ou de bambou tressé. Cela nous a permis aussi de découvrir des petites plages désertes superbes dont la très belle Djolo Beach à l'extrémité Ouest de l'île. Ils sont en train de l'aménager pour y construire un resort. Dépêchez-vous ! La petite grotte Hinagdanan (15p/p+5p pour Scooty) est située sur la route Nord. Ses abords sont désormais envahis par des échoppes de tee-shirts dont les vendeuses vous accrochent toutes de la même voix trainante et agaçante … Un guide payé (il refusera fermement notre pourboire) nous conduit dans la grotte. Il y a du monde. Un gouffre, une belle grande étendue d'eau claire dans laquelle de jeunes Philippins plongent avec enthousiasme, quelques stalactites, et quelques peintures rupestres surprenantes dont je me demande encore de quand elles datent … C'est une petite halte sympathique, fatigante car populeuse et qui n'est pas incontournable. Pendant notre périple, nous avons crevé. Pooh, qu'à cela ne tienne, nous étions à 20m d'un atelier de vulcanizing (traduisez "réparation des pneus crevés"). Normal, il y a en partout … On pousse Scooty jusque là. Ah mais zut, aujourd'hui il y a une coupure générale d'électricité sur l'île donc réparation impossible. Impossible ? Ici ? non, je n'y crois pas … Le mécano (qui s'est avéré être aussi le gardien de nuit de la Villa Belza, lui nous avait reconnus, pas nous … shame on us !) essaie de vulcaniser "manuellement", mais non, ça ne marche pas. Finalement, il nous propose d'acheter une nouvelle chambre à air, il ne voit plus que ça comme solution. 165p, oui, ça nous va. Il part la chercher, la remonte, regonfle le pneu. Et voilà c'est réparé, sans électricité. Je savais ! Sa motivation à nous sortir du pétrin nous a sauvé la journée. Comme d'hab ici, les galères se transforment en beaux souvenirs !

Bohol : Grâce à Scooty (et aux conseils éclairés de Yannick), nous avons pu découvrir la partie Sud-Ouest de l'île. Sur 2 petites journées. D'abord Chocolate Hills (il faut bien compter 1h30 de route pour y arriver). On y est vers 10h30. Il fait beau. Certes, il y a du monde mais que c'est joli ! Que c'est original cette immense étendue de petits mamelons, verdoyants à cette époque. Et que la route est belle pour y arriver ! Nous déjeunons au Butterflies Garden d'un excellent repas et visitons ensuite la petite serre aux papillons. Pause sympathique. En redescendant vers Loboc, nous faisons un petit détour en remontant vers le Nord, sur la route de Sevilla. Un double pont suspendu est devenu l'attraction du coin. 10p l'aller/retour pour tester sa résistance au vertige. Plus rien de m'arrête après les digues des rizières. Tiens, j'arrive même à me lâcher ici (mais toujours pas à me retourner …). Nous redescendons à Loboc et décidons de faire une petite croisière sur la Loboc River. A Loboc même, nous trouvons un petit embarcadère privé. En effet, les grands bateaux touristiques, avec buffet et musique à donf, ne nous tentent pas du tout. Pour 700p, petit tour d'1 heure jusqu'à la cascade où l'on se serait volontiers baigné s'il n'avait pas plu autant. De retour à l'embarcadère, on attendra patiemment une accalmie (qui arrivera bien vite !) en observant la petite dizaine de tarsiers regroupés ici dans un minuscule enclos. Ce petit embarcadère est situé à Loboc, sur la gauche de la route (en montant de Tagbilaran à Chocolate Hills), à environ 1km de l'église, du musée et du pont inachevé (dont la construction a été stoppée car il devait terminer sa course dans l'église). Immanquable avec un soupçon d'attention. Nous serons de retour sur Alona Beach vers 16h. Le lendemain, nous partons vers le sanctuaire des tarsiers (50p) à Corella. Cette fois, nous devons traverser Tagbilaran. La circulation est dense mais sage. Pas de panneau indicateur pour Corella. Mais avec une boussole et une langue, on s'en sort très bien. Nous serons déçus car finalement, nous ne verrons ici que 3 tarsiers, certes dans un vaste environnement naturel mais c'était bien pauvre … Hier chez le moussaillon de la Loboc, nous en avions vu bien plus et de tout près. On a presque regretté de ne pas les avoir photographiés là-bas (on se l'était interdit pour ne pas encourager la capture sauvage de ces petits lémuriens). On décide ensuite de rejoindre Antequera pour aller voir la cascade Mag-Aso (20p). La route de Corella à Balilihan est splendide. Végétation luxuriante d'immenses et fiers cocotiers, de bananiers, de bambous, de belles rizières … A Balilihan, on se trompe de route et on descend vers Cortes au lieu de rejoindre Antequera. Qu'importe les quelques km de plus. La cascade est jolie, des bassins naturels remplis d'une eau bleue laiteuse invitent à la baignade. Les parois couvertes de mousse et de végétation apportent une fraîcheur bien agréable. La Watch Tower (5p) de Punta Cruz est bien conservée. Bastion d'observation massif et impressionnant face à la mer. Et enfin des vieilles pierres à visiter !! Ouf … je rigole, on a survécu à ce sevrage. Pas trouvé de petite gargote pour manger. Dommage mais là aussi, on a survécu à cet autre sevrage. Globalement, Bohol (tout au moins, cette toute petite partie Sud-Ouest qu'on a vue) est plus verdoyante, plus luxuriante que Panglao. Ca vaut vraiment le coup de s'y balader. La moto est à mon avis le moyen idéal, offrant une totale liberté. 6 nuits passées sur place suffisent à avoir un bon aperçu de Bohol et Panglao (hors plongée bouteille mais en comptant la sortie à Balicasag). Au-delà, on commence à radoter … Cela dit, il est des lieux où il faut bon radoter, celui-ci en est un.

Manille : On a tout fait pour y passer le minimum de temps : dès notre arrivée d'Europe, on se sauve à Baguio et dès notre retour de Banaué, on s'envole pour Bohol. Mais, tout de même, impossible d'éviter d'y passer une nuit avant notre vol international. Vous imaginez donc dans quel état d'esprit on arrive à Manille, vers midi, la veille de notre départ : le voyage était fini et on n'était pas très heureux de cette dernière étape avant nos 15 heures de vol. J'avais tellement lu d'horreurs sur la circulation à Manille que j'avais réservé un hôtel sur Internet, pas trop loin de l'aéroport. Un taxi ordinaire nous y emmène. Directement, rapidement, sans embrouille. Tiens, ça commence bien. L'hôtel est convenable. On pose nos sacs. Allez, on a une après-midi à tuer. Direction le Manila Ocean Park (400p-CB) histoire de mettre un nom sur nos souvenirs aquatiques. Taxi (60p). Pas d'embrouille non plus. C'est samedi, les Philippins sont de sortie et l'aquarium est bourré de gamins enthousiastes. Ca se comprend, c'est vraiment sympa. On y passera une grosse heure, à regarder autant les poissons que les familles philippines … L'aquarium est dans un grand centre commercial dédié aux enfants. Les magasins et les restaurants visent essentiellement cette jeune clientèle. Un Pancake House. Chouette. Vue sur la baie. Pas si mal !! On prend notre temps pour laisser passer la grosse chaleur. Vers 17h, on ressort de ce centre moderne pour aller au moins jusqu'au quartier historique. Un brouhaha nous attire. Une grande fête populaire a lieu : défilés, danses folkloriques, chars, costumes splendides. On comprend qu'il s'agit d'un concours. Chaque province ou région a envoyé une délégation de danseurs et de musiciens pour faire un petit spectacle devant de grandes tribunes où un jury semble procéder à une évaluation des performances. Un écran géant permet d'en profiter. C'est assez fabuleux et de très bonne qualité. On imagine le long travail qu'il a fallu pour mettre au point ces costumes, ces grands décors ambulants, ces chorégraphies. Il nous semble que tous tournent autour de la culture du riz, de Mère Nature, de Jésus … Le cycle de la vie. Sujet classique. Ambiance festive. Vendeurs ambulants de glaces et de cerf volants … De l'autre côté de la rue, des jets d'eaux multicolores jaillissent vers le ciel au rythme de musiques variées. Devant l'air émerveillé des Philippins et les travaux encore en cours dans les bassins, on suppose qu'il s'agit peut-être d'une inauguration. C'est beau et ça devrait l'être encore plus quand tout sera fini et que les bassins seront vraiment en eau. Un peu plus loin, des joueurs d'échec concentrés retiennent notre attention encore quelque temps. Ce sont les moustiques qui finiront par nous déloger. Le soir tombe. Et nous n'avons toujours pas vu le quartier historique … Nous n'en verrons que les belles murailles. Nous n'irons pas plus loin. Retour à l'hôtel à pied en logeant la baie. Il fait nuit. La digue et la rue sont éclairées de lampadaires multicolores ultra kitsch mais sympathiques. Les buildings de ce quartier sont beaux. L'ambiance est toujours à la fête. On se restaure, en marchant, de mangues pelées, coupées, et saupoudrées de sel pimenté. 20p le sachet de 3 mangues vertes prêtes à la consommation. Elles sont croquantes, c'est excellent. Ce sera notre dernier dîner. Au final, le peu que nous avons vu de Manille nous a bien plu. C'est une ville active que j'imaginais beaucoup plus polluée et plus dégradée qu'elle ne l'est. En tous cas, pour le très peu qu'on en a vu mais j'imagine bien qu'elle doit receler son lot de quartiers plus misérables. Et contre toute attente, nous y avons finalement passé une très agréable après-midi.

DIVERS : L’accueil : La plupart parle Anglais, peu ou prou. La communication est facile. Pas de sollicitation, pas d'arnaque, pas d'embrouille (par ex : le prix des bus, on a toujours payé le même prix que notre voisin). Pas besoin de négocier pendant 3 plombes pour obtenir un prix correct d'un service. Ca facilite le voyage, les rapports sont francs et amicaux. La carte bancaire : Comme toujours, ne comptez pas sur elle pour payer dans les petites guesthouses, les petits restau, les bus … Même sur Bohol, elle est assez peu acceptée. Ne comptez pas non plus sur elle pour retirer tout le cash dont vous aurez besoin. Retrait ATM plafonné à 10 000 p. Emportez des € pour changer au fil de l'eau (et là c'est facile, à des taux plus ou moins intéressants selon le lieu, mais au moins, ça dépanne). Le climat à cette époque (2 premières semaines d'Avril) : Frais dans la cordillère (entre 10-12°C le soir et autour de 18 dans la journée), on supportait bien notre polaire en soirée. J'ai d'ailleurs dormi avec à Bangaan et j'ai encore eu froid (on y survit !). A Bohol, très agréable malgré des nuages fréquents et de la pluie quasi quotidienne. Une température qui devait tourner autour de 25-28°C. Visiter l'île à scooter est très rafraichissant. Le ventilateur dans la chambre nous a largement suffit. A Manille, étouffant de 14h à 17h. Soirée par contre très douce. Et les rizières … Sont-elles vertes à cette époque ? Grande question … Nous avons eu droit à tous les stades de la culture du riz. Depuis le labourage des rizières vides qui ressemblent alors à de grandes mares de boues (c'était le cas pour certaines du côté de Banaué), jusqu'au riz en pleine maturité (à Batad et Bangaan notamment), d'un beau vert bien pétant. Et ces rizières peuvent se côtoyer : ici les petits plants très verts, très serrés qui attendent d'être repiqués, à côté, une rizière qui vient juste d'être replantée avec les jeunes pousses cette fois très espacées, cette autre en pleine maturité avec des plants drus, hauts et bien verts … et toute la déclinaison entre ces différentes étapes. C'est pourquoi je parle souvent d'un camaïeu de vert. Vêtements : Dans les montagnes du Nord, un sweat-shirt et une petite polaire n'étaient pas superflus. Pour les amatrices de short, n'hésitez pas. Les jeunes filles locales s'habillent court. L’affluence touristique à cette époque : High season mais juste avant la semaine sainte. J'avais réservé le vol intérieur et le séjour à la Villa Belza. J'ai également réservé nos billets de bus Banaué-Manille dès notre arrivée à Banaué, 3 jours avant le départ. Précaution inutile pour le bus qui, au final, n'était pas plein (peut-être que tout le monde sait éviter Florida et son festival de l'horreur !) Je pense que la semaine sainte change toute la donne. Les problèmes de santé : Aucun en dehors du très violent coup de soleil que Philippe a pris à Balicasag. Les moustiques : Ni plus ni moins qu'ailleurs … Décision personnelle, sans revendication ni débat : on a arrêté de bouffer des médocs et d'engraisser des labos pour se protéger du palu. Plus confiance … Photos : Les rizières sont grandioses mais les montagnes sont souvent voilées. Les couleurs des jeepneys et des tricycles apportent un peu de variété dans ce grand camaïeu de vert. L'artisanat : Pas grand-chose … De jolis tissages à Sagada.

On a beaucoup aimé : 🙂 L'immersion dans les rizières, l'étape à Cambulo L'aquarium naturel de Balicasag Sillonner Panglao et le SO de Bohol en scooter Manger du poisson grillé sur Alona Beach le soir au coucher du soleil

On a moins aimé : 😕 Le bus Florida de Banaué à Manille

En conclusion : Un dépaysement assuré et un grand émerveillement face à ce chef d'œuvre de l'art paysager que sont les rizières en terrasse. Un grand regret : ne pas avoir consacré la totalité de nos 2 semaines à cette seule région qui le mérite amplement.
Itinéraire de quarante-sept jours au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Poukram · 2011-03-31 · 7 replies
Bonjour !

Après avoir longtemps écumé vos discussions sur le Pérou et le Bolivie et en me servant de tous vos posts, récit d'aventure et de voyage, j'ai concocté un itinéraire de 47 jours à travers ces 2 pays aucquels je me rends cet été.

J'aimerai avoir vos retours, vos avis sur cet itinéraire, notamment les temps, les trajets et distance, la faisabilité.

Et pourquoi des modifications de ce dernier! En vous remerciant de votre passage!

On attaque par le Pérou :

J1 – Lima J2 – Lima – visite du centre

J3 – Pisco + Isla Ballestas + Réserve National de Paracas J4 – Ica (laguna de Huacachina) (1h de bus) J5 – Nazca (survole des lignes en avion) (2h de bus) J6 – Arequipa

J7 – Canon de Colca (5h de bus) vers Cabanaconde Trek de 2j/1 nuit à l’oasis (ou 3j/2 nuits) J8 – Retour Arequipa et nuit Arequipa J9 – Bus (10h) vers Cuzco (de jour pour les paysages)

J10 – Cuzco J11 – Cuzco et Sacsahuaman J12 – Chinchero, Pisac, Ollantaytambo (vallée sacrée Inca) J13 – Départ pour Trek « Chemin de l’Inca » Machu Pichu J16 – Retour du Trek à Cuzco J17 – Direction Puno (8h de bus) Trajet direct, ou plusieurs étapes : Andahuaylillas – Raqchi – San Pedro

J18 – Puno et ses environs Sillustani J19 – Lac Titicaca J20 – Puno -> Bolivie : Copacabana (3h de bus) + Ile du soleil

J21 – Direction La Paz (3h30 de bus) J22 – La Paz – Tiwanaku (1h30 de bus)

J23 – Direction Uyuni (13h30 de bus…) J24 – Salaar et Sud Lipez (4 jours – 3 nuits)J27 – Retour à Uyuni

J28 – Vers Potosi (6h de bus – de jour pour paysage) J29 – Potosi J30 – Retour La Paz (10h de bus) (ou bus de nuit la veille?)

J31 – La Paz -> Avion pour Rurrenabaque J32 – Rurrenabaque : La Pampa 3J/2N ou 4J ? / + /La jungle 3J/2N ou 4J ? J37 – Retour Rurrenabaque J38 – Rurrenabaque -> La Paz (avion) La Paz -> Lima (avion) La Paz -> bus de nuit pour Huaraz (cordillère blanche)

J39 – Huaraz J40 – Trek Cashapampa – LlanganucoJ43 – Retour Huaraz – bus de nuit pour Lima

J44 – Lima J45 J46 J47 – Départ de Lima

Pour les courageux et attentifs ayant lu jusqu'au bout, vous remarquez qu'il reste 3 voir 4 jours de rab, réservés aux aléas des transports, de la fatigue, ou à une bonne idée de votre part!

En vous remerciant grandement!
Partir seule à Mexico? English translation pending
by Joyy3 · 2010-10-16 · 17 replies
Bonjour, Je prévois de voyager au Chili au mois de Juillet prochain, et j'aimerai beaucoup faire une escale d'une semaine ou deux au Mexique. Je retrouverai une amie d'enfance au Chili, je suis donc assez rassurée pour ce qui est de ma sécurité. Cependant, au Mexique, je ne connais personne (mis à part un correspondant que je compte bien rencontrer une fois là-bas). De plus, mon entourage est assez réticent, les mots employés ici sont "jungle", "dangereux" ... Je n'ai cependant pas réellement peur, ce qui me terrorise le plus c'est l'avion sur 20h... J'aimerai séjourner chez l'habitant pour favoriser les rencontres et me sentir moins "à l'aventure". J'ai trouvé un site où des familles proposent des chambres, quelqu'un en a-t-il déjà fait l'expérience? Les familles louent-elles leur chambre sans rien attendre de leur locataire? C'est-à-dire s'intéressent-elles à la personne? Proposent-elles de sorties? Ou bien les relations restent formelles? Avez-vous des adresses sûres d'organisations ou d'associations qui trouvent des familles d'accueil? Mis à part la sécurité, durant mon voyage je n'aurai pas encore atteint mes 19ans. C'est assez jeune je pense, mais voyager c'est ce que j'aime et j'aimerai avoir des avis. Je n'ai jamais voyagée seule et je pense que si je ne commence pas à me donner les moyens maintenant: quand le ferai-je? Si vous aviez quelques conseils à me donner, vos idées sur le Mexique, ils seront les bienvenus. Merci 🙂
De retour de notre voyage en Argentine English translation pending
by Framboise72 · 2010-02-26 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après être passée sur ce forum où j'ai recueilli pas mal d'infos avant le départ, après avoir usé du temps de quelques uns (je pense à Saltamania et à Nicole que je remercie très sincèrement), je me dois de repasser par ici pour rendre compte du trajet que nous avons effectué, de la qualité des logements, des difficultés rencontrées (il n'y en a pas vraiment eu !) etc...

Donc, je rappelle que nous sommes parties à deux femmes, en février, fin de saison des pluies, et nous avons eu visiblement beaucoup de chance car nous n'avons connu qu'une ou deux averses la nuit, et un orage un soir à Jujuy...

Début de séjour à Buenos Aires... Nous avons logé à l'hostal Carlos Gardel :
http://www.hostelcarlosgardel.com/ dans le quartier de San Telmo. Et nous recommandons cette adresse !!! Type auberge de jeunesse... Nous étions logées dans les chambres doubles de l'autre coté de la rue... Une déco simple mais très soignée. Notre chambre donnait sur la terrasse, trèèèès agréable !😎 Toujours dans cette annexe de l'autre côté de la rue, au rez de chaussée, infusions et thés en libre service... (encore une fois, très chouette de se monter une tasse de thé sur la terrasse après une bonne marche à pieds). 2 salles de bain NIQUEL PROPRES par étage (soit pour 4 chambres il me semble, donc le luxe !!)

la Wifi fonctionne parfaitement... Dans le hall de l'auberge (côté "accueil" cette fois), 2 ordis fixes d'où l'on peut se connecter. Petit déj simple en libre service le matin (boisson chaude + petits pains, beurre, confitures et corn flakes) Les filles de la réception sont très très sympas, adorables.

Côté dortoir c'est peut-être plus bruyant avec beaucoup plus de passages j'imagine, mais vraiment c'est une super adresse... 140 pesos la chambre double avec petit déj inclus, draps et serviettes fournis.

A Buenos Aires, nous avons parcouru la ville à pieds (oui oui, nous avons BEAUCOUP marché !), sous le soleil ! En 2-3 jours nous avions parcouru tout ce que nous voulions voir : le micro centro plusieurs fois, San Telmo, La Boca, Puerto Madero (je vous recommande d'ailleurs pour un repas sur le pouce, une petite dame qui se tient en face du parque de las Mujeres, le long de la réserve écologique, qui fait des "galletas rellenas" végétariennes (ou pas), pour 8 pesos... un pur régal...

Seconde étape : Buenos Aires- Salta en avion. A Salta, nous avons logé à l'Hostal del Cerro, qui m'avait été recommandé par Nicole. Encore une super adresse... des personnes adorables tiennent ce petit hotel, et sont toujours prêtes à rendre service... 100 pesos la chambre double, baño privado, et petit déj inclus. Un petit patio charmant entre la réception et les chambres...

Visite de Salta en tongs, toujours... puis nous avons loué une voiture chez "Anta" : voiture 3 portes de catégorie A, pour 198 pesos par jour. Nous l'avions prise pr 3 jours, ce qui nous a donné des kilomètres supplémentaires (leur promo à partir de 3 jours de location), mais il me semble que nous n'avons pas puisé dans cette "promo kilométrique" ! Attention toutefois au moment du "check-in" à bien tout vérifier, état des enjoliveurs etc, car au retour le gars nous a dit qu'un enjoliveur était cassé, alors que nous n'avons pas fait de piste... Nous ne nous sommes pas laissées démonter, il a laissé tomber... Mais c'est très facile pour eux de ne pas montrer un défaut au moment de la loc de la voiture (les touristes sont tellement pressés de partir 😏 ), et de le signaler au moment où l'on ramène le véhicule... D'autant plus qu'il est évident qu'ils ne changent pas l'enjoliveur (par exemple !) dès la moindre rayure... je ne sais combien de clients paient le remplacement de l'enjoliveur avant qu'ils ne le remplacent effectivement ! LOL Mais bon, nous nous en sommes sorties sans aucun frais supplémentaire finalement !

Nous avons pris la route par "la Cornisa" pour aller vers Jujuy, superbe (attention après de fortes pluies, ça doit être chaud par moment pour passer les gués)... Arrêt à Purmamarca, mignon mais hyper touristique... Et nous avons poursuivi par la MAGNIFIQUE Cuesta del Lipán (merci Saltamania !!!) jusqu'à Susques, où nous sommes arrivées en fin d'après-midi (parties le matin de Salta). Une route d'une beauté à vous couper le souffle.... beaucoup d'émotions... Petite précision : j'avais lu ici que la route se rétrécissait sur 100 mètres, euh... nous n'avons jamais vu ce rétrecissement dans un sens ni dans l'autre, c'ets une SUPERBE route bitumée, toujours à double sens, donc AUCUN problème (faire juste attention, dans la dernière partie avant d'arriver à Susques, quelques passages à passer où il peut y avoir de l'eau mais ils sont très bien indiqués par des panneaux pour qui n'a pas trop bu ou ne s'est pas endormi ! LOL )... A faire tranquillement pour bien la savourer. Passage du col à 4170 mètres sur ce parcours...

a SUSQUES : nous avons passé 2 nuits à "l'hospedaje de Doña Maria"... 20 pesos la cama soit à peine 4 euros ! sans petit déj... Bon, les lits étaient très propres, la chamabre aussi... Par contre pour les maniaques de la salle de bain, vous pouvez éviter... LOL pas de douche vraiment possible... c'était assez sommaire, mais vu le prix hein... Au moins c'était du local !! Nous avons aperçu le "Cactus" et la "Vicuñita" qui nous avaient été recommandés par Nicole, mais c'était complet (et finalement les chambres devaient être 5 fois plus cher donc ce n'est pas plus mal !!). Nous avons mangé un midi à la Vicuñita, très bien, la dame nous a fait une assiette végétarienne de sa composition en suivant son inspiration !! 😎

A Susques, petit village de terre, lieu de passage pour les camions qui transitent vers le Chili (la Cuesta del Lipan est la "route du chili" )... nous avons adoré... la vie s'y déroule très lentement... Ils ne séduisent pas encore les quelques touristes qui s'aventurent jusque là... Ils n'ont pas besoin de nous... :) Une église superbe... la plus ancienne de l'Argentine... Nous avons visité l'école également... Et nous avons randonné : le cerro de la Cruz (un de mes meilleurs souvenirs), puis les hauts plateaux de l'autre coté du lit de la rivière... et enfin une marche dans le lit de la rivière, dans le vent (sec le lit !!) Dépaysement assuré... Mais je devrais peut-être ne pas trop faire d'éloges sur cet endroit... j'ai peur que d'ici quelques années le tourisme l'envahisse... alors, chuuuut ;)

Puis nous avons repris notre voiture, redescendu la Cuesta del Lipán, et à Purmamarca nous avons pris la route vers Humahuaca au lieu de redescendre vers Jujuy...

Humahuaca : passage assez rapide dans la ville, à pieds... très touristique... Puis nous y avons traversé la rivière pour une nouvelle rando dans les "airs"...

Ensuite arrêt à Tilcara sur la route du retour vers Jujuy. C'était le carnaval, nous avons donc fuit assez vite, mais nous avons encore fait une belle rando sur le "cerro de la cruz" (les touristes sont invités à monter là où se trouvent les vestiges pré-colombiens... nous avons préféré monter plus haut et gratuitement, pas loin de là !). Juste avant le pont, avant de monter, une petite dame vend des galletas rellenas, cuites au feu de bois, délieuses...

Noius avons repris la voiture pour regagner Jujuy où nous avons passé une nuit (arrivées sous l'orage qui nous a obligées à nous arrêter, nous ne voyions plus rien ! impressionnant...) dans un MAGNIFIQUE endroit, à 3 kms de la ville, vers l'Ouest... je ne me souviens plus du nom de cette "hotel", ou plutot chambre d'hotes, j'éditerai mon message pour le préciser... Pour une fois nous nous étions inspirées du guide du routard pour réserver un peu avant.... Une maison traditionnelle entièrement conçue par la famille hôte des lieux, SUPERBE !!! et des proprios absolument charmants... une trèèèèèèèès bonne adresse poir ceux qui ont un véhicule car c'est assez exentré... Confitures et pains maison le matin... Grande propreté, charme incroyable de cette belle demeure... (pour ceux qui ont le routard, les explications sont très bonnes, il faut juste prendre le chemin à gauche après le poste de Police). 150 pesos la chambre pour deux avec salle de bain privée, et petit déj inclus. Ordi et internet à dispo, cuisine à dispo également pour se servir un thé, une tisane etc....

Ensuite nous sommes rentrées par l'autoroute jsuque Salta...

Puis retour à Buenos Aires en bus... Formidable expérience encore... 19 heures de trajet en "cama", repas inclus, très confortable, pour 310 pesos par personne ! Le soir, le car s'arrête, tout le monde descend et mange le repas prévu, en une vingtaine de minutes, avant de remonter... grandiose ! LOL (nous avons voyagé avec la Veloz del Norte, départ à 13h00 de salta, arrivée à 8h00 à Bs As... avec des chauffeurs très sympas !!)

Plusieurs albums photos, et des récits sur notre blog commun (encore en construction !) : http://cap0sud.canalblog.com/

Voilà pour le moment.... si vous avez des questions, n'hésitez pas, nous sommes encore en plein "dedans" ! ;)

Merci encore...
Itinéraire de Loja (Équateur) à Lima en dix jours? English translation pending
by Juroud · 2009-11-27 · 9 replies
Bonjour Je voudrais déjà remercier Voyages Forum et tous les membres car il s'agit d'un de mes principaux moyens de préparation de mon voyage. Je pars 3 mois Equateur/perou/bolivie/Argentine et il me reste encore beaucoup d'itinéraires à choisir. Comment organiseriez vous le voyage de Loja à Lima en 10 jours? Sachant que je ferai ce parcours de fin janvier? Merci beaucoup pour vos retours
Itinéraire de vingt-quatre jours au Pérou English translation pending
by Caminuz · 2009-09-15 · 5 replies
Bonjour !

Avant de partir au sud Pérou dans quelques semaines... il nous manque quelques informations. Nous allons nous déplacer en bus et taxis... et ne comptons réserver que les 6 premières nuits avant le départ + le train (J5+6)... Voici un rappel de l'itinéraire prévu +/- :

Un grand merci d'avance et à bientôt! Caminuz * ** J1 Arrivée à Cuzco à 10h40 (via Madrid et Lima) J2 ... acclimatation J3 Pisac+ Tampumachay + Puca Pucara + retour Cusco J4 Cusco puis bus jusqu'à Urubamba J5 bus jusqu'à Ollantaytambo + train pour Aguas J6 MP puis dernier train pour Ollantaytambo J7 Retour à Cusco via Maras, Moray et Chinchero J8 Sacsayhuaman + Cusco J9 Cusco J10 Bus pour Puno J11 Excursion Titicaca + nuit sur une île J12 déjeuner à Taquile et retour Puno ...+ bus de nuit pour Arequipa! J13 Arequipa J14-J16 Canon del Colca : excursion et/ou trekk (2N) puis retour Arequipa J17 Salines ou volcan puis retour Arequipa J18 Arequipa puis bus de nuit pour Nazca J19 Nazca J20-J22 Paracas J23 bus pour Lima via Pachacamac + visite J24 visite/marché et décollage à 20h

QUESTIONS -->

- Combien de temps faut-il compter pour l'excursion J3 (Pisac+ Tampumachay + Puca Pucara)?

- Nous avons envie de loger dans un bel hôtel de la Vallée Sacrée... juste pour 1 nuit... Connaissez-vous l' Hôtel Casa Andina vers Urubamba?

- A combien le poids du bagage est-il limité dans le train d'Ollantaytambo à Aguas Calientes (et retour) ? et où laisser son gros sac à dos...?

- Est-il possible de faire le trajet entre Ollantaytambo et Cusco en taxi, tout en s'arrêtant à Maras, Moray et Chinchero ?

- Sur le lac Titicaca... passer la nuit à Amantani plutôt qu'à Taquile?

- Quel genre d'excursion propose -t'on pour le Canon del Colca? 2 nuits valent-elle la peine? Pourrait-on, par exemple, passer une nuit en bivouac et l'autre à Chivay? D'où observe -t'on le mieux les condors? et où se trouve cette Cruz Del Condor...?!

- On laisse tomber la nuit à Huacachina au profit de Nazca! Dans quel quartier rester? ... Une bonne adresse?

- et Paracas... c'est joli comme village? Y aurait-il une étape à faire avant le trajet pour Lima? Peut-on se baigner sur cette côte sud? nous y allons en novembre.

- Concernant les hôtels à Cusco, que pensez-vous de:

Hospedaje familiar Llimpac? Hospedaje Inka? ou Casa de hospedaje Stumaq T'ikaq?

encore merci !!! y hasta luego !
Arrêt surprise à Lima, quoi organiser en quelques jours? English translation pending
by Hibiscus6998 · 2009-05-01 · 9 replies
Voilà, je n'avais pas prévu l'heureuse surprise, il est possible de passer par Lima et non Santiago pour aller à rapa nui avant Papeete.

J'aime ce secteur au point d'avoir fait une initiation au Quetchua il y a bien longtemps ! Donc je pense m'arrêter 1 semaine / 10 jours pas plus (je pars quand même 3 mois en tout).

C'est une surprise, donc pas prévu au départ ! J'ai tant à faire par ailleurs ! Qui peut me faire des suggestions afin de ne pas faire trop de km (je ne veux pas tout voir!) mais de bien cibler, avec le minimum de transport intérieurs par exemple.
Retour de l'hôtel Akumal Beach Resort English translation pending
by Danyt · 2008-12-31 · 38 replies
Bonjour,

Je revient tout juste d'Akumal Beach Resort dans la Riviera Maya, ce fut un très beau voyage, nous avons adorés. C'est vraiment comme tout les commentaires que j'ai pu lire sur ce site ou d'autres, nous avons été principalement a cette endroit parce que c'étais un petit Resort idéal avec des enfants, mais surtout pour l'apnée avec les tortues et la plongée sous-marine, c'est un endroit merveilleux pour ces activités et que dire de la plongée en Cenote..... Si certain on des questions pour cette hôtel ou pour la plongée ça va me faire très plaisir de vous aider!
Se balader au Vénézuela ou en Colombie avec beaucoup d'argent liquide? English translation pending
by Halex74 · 2008-10-01 · 13 replies
salut a tous !

selon le site du routard, des pays comme le venezuela, la colombie ne sont pas surs du tout. Sachant que ce type de guide est relativement loin de la réalité, qu en est t il du point de vue des vrais voyageurs ??

si l on ne montre pas ses richesses, les agressions sont elles courantes dans ce type de pays ? 🏴‍☠️ est-ce donc vraimment risquer de se balader là-bas avec beaucoup de liquide sur soi ?

merci d avance pour vos eclaircissements.
Se rendre de Lima à Mancora? English translation pending
by Moilala · 2008-09-04 · 11 replies
j ai mon billet pour Lima de new york mais je ne sais comment me rendre a mancora car on me dit que d, octobre a dec les plages sont tres belles alors besoin d aide merci
Les filles au Pérou, juillet 2007 English translation pending
by Coeuralouest · 2008-03-12 · 27 replies
Allez je me lance même s'il y a beaucoup beaucoup à raconter... Voyage forum m'a beaucoup aidé à préparer ce voyage, alors je vous renvoie l'appareil et j'espère que cela servira à d'autres voyageurs! Je recopie mon journal de bord, fruit de notre périple à ma chérie et à moi au Pérou en juillet 2007. Il y a pas mal d'infos pratiques, je suis une maniaque de l'organisation! C'est parti.... au programme le canyon de la Colca, le lac Titicaca, le Machu Picchu, Cuzco et Puerto Maldonado...

3 juillet 2007 Voilà ça y est! Cette fois on a pas raté l'avion. Cela fait même 15 minutes que l'on est dedans, reste 11h! oups! Ceci dit on est content, on pensait que le vol était de 14h. 2 films, un plateau repas et un sandwich plus tard, on en est à 7h de vol! Reste 4 h s’il est à l’heure c'est-à-dire un film et un plateau repas sans compter les quelques promenades pipi. C’est quand même long. La mamie espagnol d’à côté parle trop vite… l’espagnol… je suis déçue je ne comprends rien ! pfff et dire que j’ai passé du temps avec M. Assimil !

Il est 20h et on se couche ! Et oui, décalage horaire, nous ne sommes que de faibles femmes ! Un petit mot quand même avant. L’arrivée à Lima : dans le brouillard comme prévu. On le savait mais c’est étonnant. Accueil de Arturo à l’aéroport (on avait réservé sur internet), bien. Il nous emmène dehors, on sort de l’aéroport et on prend un taxi qu’il négocie lui-même. Pratique et rassurant. On ne sait pas le prix. Arrivées chez lui, vivantes, (ouf avec la conduite des gens en ville c’était pas gagné !) petite déception. Je ne sais pas à quoi on s’attendait exactement mais on a l’impression d’être chez une arrière grand-mère polonaise (euh j’ai rien contre les polonais hein !) et surtout on est gelées !! il fait 16° mais la maison est ouverte et sans chauffage comme dans les pays chaud… brrrr ça doit être la fatigue A part le confort sommaire, le choix d’Arturo est un bon choix. Il s’est occupé de réserver par téléphone et de faire livrer les billets de bus pour Aréquipa (55$ au total), nous fait visiter Lima demain matin, nous emmène manger le midi et nous dépose au terminal de bus ensuite. Précisons que son papa a son propre taxi. Pratique Dépense : 0 on paie tout demain
Avis sur itinéraire de trois semaines au Pérou English translation pending
by Vivaperu · 2007-03-01 · 9 replies
Hola amigos!!!

je suis un grand fan de l'Arique du sud et j'ai eu la chance de m'y rendre à plusieurs reprises (Mexique, Guatemala, Honduras, Venez, Ecuateur, Paragay, Uruguay, Argentine) de haut en bas... Le mois prochain, je me rends au Pérou pour 3 semaines de folie avec mon sac à dos et un ami et j'aurais besoin de vos conseils éclairés sur mon plan de "vol"...

Mercredi - Lima-arequipa Jeudi- vendredi - canon del colca Samedi- dimanche:- mitsi

Lundi - depart pour Puno et iles taquiles

Mardi - visite de l’ile et retour fin d’aprem sur puno

Mercredi - puno- cuzco

Jeudi - cuzco- Machu pichu

Vendredi - Machu pichu

Samedi - MP- cuzco Dimanche - CUZCO (Pisca..)

Lundi -cuzco-tarapoto Mardi - keluap ? Mercredi -yurimaguas- Lagunas Jeudi - Visite du parc Vendredi - Lagunas- iquitos Samedi - Iquitos- Lima

Dimanche - Lima-Paris

Qu'en pensez-vous? cela a l'air "physique" au 1er abord..vous pensez que je vais rater qqchose?

Bien sur, n'hesitez pas à demander mon humble avis sur les destinations que je connais bien...

hasta pronto!!
Retour du Sol Luna y Mares à Holguin English translation pending
by Aless84 · 2006-07-31 · 8 replies
Comme il n'y a pas beaucoup d'info sur cet hotel sur ce site voici un petit résumé de ma semaine:

Vol: depart avec Air Transat de Montréal...pas de retard...pas de turbulence...un beau vol finalement!

Arrivée à l'aéroport: l'attente a été tres longue pour passer aux douanes, puis pour passer dans les detecteurs, puis pour recupérer les valises...bref au moins une bonne heure d'attente

Arrivée à l'hotel: apres 1h de bus, check in rapide a l'hotel avec un petit drink de bienvenue...aucun probleme

Hotel: section luna, dans le bloc 5000. Belle grande chambre, plafond cathédrale, grand balcon, vue sur la mer (a travers la vegetation). Propre et bien entretenu. Petit hic: beaucoup de petites fourmis et araignées qui s'infiltrent un peu partout. donc ne laissez pas trainer de verre ou de nourriture! Certaines personnes se sont plaint d'avoir eu des cafards dans leurs chambres, mais moi je n'ai rien eu (oufff). Aussi, les gens de la region et de l'hotel sont tellement gentils...je n'ai jamais autant donné de pourboires en voyage!!

Nourriture: assez redondant mais c un buffet donc c normal. Mais on a toujours trouvé de quoi manger...les snack bar offrent un menu assez varié. donc pas de probleme la dessus. Pensez aux chats quand vous faites votre assiette...quelques tranches de jambon pour eux et vous aurez la paix pendant que vous mangez. Le buffet du Luna etait fermé un soir sur 2, donc pas le choix d'aller au Mares (mais la bouffe est la meme de 2 cotés!)

Site: wow...le plus bel endroit ou j'ai été...belle vegetation, pleins de sentiers...tres beau et surtout tres propre! un centre de santé magnifique et un tout nouveau théatre viennent d'etre construit...vraiment tres beau! piscine belle, grande et bien entretenu

Plage: le plus important selon moi. A coupez le souffle...le sable est farineux, la mer est belle et translucide. Quelques vagues vers la fin de la semaine...mais attention c tres venteux donc mettez vous de la creme avant d'aller a la plage!!!Quelques petits crabes mais ils restent sur le bord des rochers a l'entrée de la plage alors pas de risque pour les pieds! Seul hic: quelques roches à l'entrée de la mer, mais y a moyen de nager par dessus...

En gros: un beau voyage, du beau temps (avec des averses de quelques secondes chaque jour!). Seul hic: les chialeurs et surtout les chialeuses qui n'apprecient rien et qui perdent leur temps a memerer sur ce qu'ils aiment pas...c les vacances...faut prendre ca relax!!!
Getting around in the Dominican Republic: is renting a car possible or too risky?
by Provenza24 · 2026-09-16 · 4 replies
hi there,

I’m heading to the Dominican Republic (Punta Cana) at the end of October for 10 days at an all-inclusive hotel with my wife and kids (ages 8 and 10). Since I’m not a fan of spending entire days at the hotel, I was wondering what the best way(s) to explore the area might be.

Last year, I went to Mexico and rented a car, so I initially thought about doing the same here—but this time, I’d get full-coverage insurance, which I didn’t do in Mexico. After checking a few forums and reviews, though, I’m really second-guessing it because some posts make it sound completely crazy to drive there.

So, I’d love to hear from anyone who’s been there recently and rented a car, as well as the different ways to get around while you’re there.

Thanks everyone! !
American Airlines rajoute des escales à mon vol pour le Pérou English translation pending
by Jerome72 · 2020-04-28 · 146 replies
Bonjour a tous

Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.

-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?

-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?

Merci d'avance pour vos conseils
Carte / plan du canyon de Colca English translation pending
by Orpist33 · 2018-03-26 · 27 replies
Je cherche une carte / plan du canyon de Colca, que je pourrais trouver en France même en commandant sur un site. merci
Itinéraire 2 semaines Madrid + Andalousie English translation pending
by CaroletDavid · 2017-02-03 · 14 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours, j'ai pris mes billets pour l'Espagne et suis en train de planifier mon itinéraire. Voilà ce que je compte faire :

09 avril : vol Paris / Madrid. Arrivée à Madrid à 19h55. 10/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 11/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 12/04 : visite de Madrid. Train Madrid / Cordoba en fin d'après-midi. 13/04 : visite de Cordoba. Nuit à Cordoba. 14/04 : visite de Cordoba. Train Cordoba / Séville en fin d'après-midi. 15/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 16/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 17/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 18/04 : location de voiture à Séville. Route Séville / Grenade dans la matinée. Nuit à Grenade. 19/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 20/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 21/04 : route Grenade / Malaga dans la matinée. Nuit à Malaga. 22/04 : visite de Malaga 23/04 : visite des alentours de Malaga (à déterminer). 24/04 : restitution voiture à Malaga. Vol Malaga / Paris le matin.

Qu'en pensez-vous ?
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
by Stalingrad · 2016-11-08 · 376 replies
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Retour Valparaiso - Buenos Aires sur le Norwegian Sun English translation pending
by Dacy · 2016-04-06 · 164 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés la semaine dernière et je tenais à vous faire un petit résumé afin de remercier toutes les personnes qui m'ont aidée à préparer notre voyage.

Notre croisière a été une excellente expérience pour nous et nous sommes rentrés avec de très beaux souvenirs...........

Tout d'abord, concernant le Sun, une très bonne nouvelle, il "tient bien la route" j'ai l'impression qu'il "bouge" moins que les plus gros bateaux quand il y a une grosse mer. Le bateau est vieillissant mais, à part certaines moquettes, je l'ai trouvé très agréable avec ce qui est, pour moi, un plus, une très grand terrasse arrière au buffet pour pouvoir manger dehors. Ce qui n'est plus le cas sur les nouvelles unités.!!! Par contre, le buffet du Garden Café est vraiment trop petit...........beaucoup trop de monde, les jours en mer mais on peut manger au Moderno, en face, vraiment plus sympa!!!!!! La cabine une peu vieillote mais assez grande avec pas mal de rangements et un matelas confortable......... La nourriture, c'est vrai, , au buffet est ordinaire et répétitive mais on peut se rattraper sur les crêpes et les glaces😄 dispo toute la journéeAu restaurant, menu en français, (sauf deux jours) certains plats reviennent tous les soirs mais il y a aussi des nouveautés tous les soirs, mon mari a apprécié la viande chilienne et argentine et moi j'ai bien aimé le poisson. On trouve toujours quelque chose à grignoter, d'ailleurs on mange toujours trop!!!!!! Quant au personnel, -tout corps de métier confondu-nous avons trouvé qu'ils étaient à l'écoute et notre cabinier était sympa, on a même plaisanté avec lui plusieurs fois!! Ceci dit personne ou presque ne parle ou presque français à bord, nous avons pu rencontrer, à la réception, Rosalie, une péruvienne qui parlait parfaitement français et un serveur Mauricien.

Nous repartirons très certainement avec NCL..........

Je reviens pour les escales. Reine
Projet de voyage en Bosnie English translation pending
by Matchatea · 2015-10-06 · 55 replies
Bonjour à tous!

Avant de poster ce message j'ai fais une recherche des messages parlant de la bosnie et des voyageurs qui sont allés là-bas pour me faire déjà une idée de ce qui était posté.

J'ai cependant des questions à poser pour les personnes connaissant bien la bosnie. En effet, j'ai l'impression qu'en terme de guide de voyage la bosnie est toujours regroupée avec d'autres pays et du coup il semble qu'il y est peu d'infos sur la bosnie seulement. Du coup je voudrais savoir quel guide (en français de préférence) vous pouvez trouver si vous souhaitez visiter uniquement la bosnie?

Ensuite, si j'ai lancé une discussion sur ce pays en particulier qu'est la Bosnie, c'est parce que je cherche un voyage pour l'été 2016 à faire dans un pays d'Europe qui ne soit pas trop cher (je suis allée en Finlande et cela m'aurait plu d'y retourner mais le coût de la vie là-bas...) et surtout , je souhaiterais me rendre dans un pays peu touristique , voire presque pas mais où il y a cependant de belles découvertes à faire!

Il me semble que la bosnie pourrait correspondre à ma recherche. De ce que j'ai pu lire c'est un pays qui se situe au carrefoure de l'orient et de l'occident, et qui semble vraiment intéréssant en terme d'histoire, de civilisation, d'autant que les habitants ont l'air chaleureux et qu'il est encore peu touristique. J'aimerais avoir des retours de personnes qui ont voyagé là-bas, mais uniquement en Bosnie car je pense que sur 2 semaines il y a peut-être déjà pas mal de choses à voir ou faire pour s'imprégner du pays? Si vous pouvez me faire un retour et me conseiller un guide sur ce pays je vous en remercie. Et si vous pouvez également me dire combien de temps prévoir sur place pour avoir le temps de visiter le pays , pas forcément en intégralité bien sûr mais les lieux les plus incontournables par ex? Que je puisse me faire une idée, s'il faut 2 semaine ou 3 mois? (bien qu'on puisse toujours trouver à visiter dans un pays même en 3 mois!!!). Merci!🙂
Blog: Carnet de voyage de Belinda et Rodrigo - Nos voyages autour du monde et surtout en Argentine English translation pending
by Belinda73 · 2014-08-11 · 7 replies
Bonjour,

Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.

Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »

ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!!
http://voyagebelindarodrigo.free.fr/

Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.

A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.

Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.

A bientôt et bon futur voyage !
Tour d'Amérique du Sud en 3 mois English translation pending
by Dssandro · 2014-07-17 · 14 replies
Bonjour à tous, tout nouveau sur ce forum, je me suis inscrit afin de poster ici mes doutes, mes interrogations dans le but de les balayer. Tellement de paramètres sont à prendre en compte que, lorsque c'est la première fois qu'on envisage un voyage de ce type, l'on ne sait pas trop quelles sont les meilleures possibilités. J'ai pris contact avec une agence tour du monde, je vous enverrai nos correspondances afin d'avoir votre avis

Garçon de 29 ans, en décembre 2014 je souhaite partir seul en mode sac à dos faire le tour de l'Amérique du Sud. Après avoir parcouru quelques forums, il se peut que 3 mois semble être un peu juste. Mais grossomodo c'est ce que je me fixe. J'ai listé une liste de pays que je souhaite visiter, à savoir que je connais du monde en Equateur, Colombie, Argentine, Brésil et Chili.

En gros mon trajet serait ça (bon y a pas que l'AmSud) :

Marseille - LA LA - Mexico Mexico - La Havane La Havane - Bogota Bogota - Quito Quito - Lima Lima - La Paz La Paz - Santiago Santiago - Bueno Aires Bueno Aires - Rio de Janeiro Rio - Marseille

Quelles seraient les villes/pays qui selon vous peuvent être traversées "facilement" par voie routière (car, bus, covoiturage) ? Ca serait du coup plus économique. Quels trajets à éviter par cette voie en privilégiant les transports aériens ?

Sur le devis de Zipworld j'ai une franchise de 20kilos sinon frais supplémentaires, je n'ai aucune idée de combien peut peser mon sac à dos avec ce qu'il faut pour "vivre". Vous pensez que c'est suffisant ?

Avez-vous entendu parler des pass continentaux auprès de LAN/TAM ? Est-ce vraiment intéressant ?

Je vous soumets mes correspondances avec l'agence Zipworld, n'hésitez pas à me dire si selon vous c'est intéressant ou si je dois me débrouiller en prenant à ma guise mes billets d'avion (mais après avoir fait quelques recherches, les vols à l'intérieur du continent sont pas donnés !). Là via cette agence j'ai un devis établi à 2097euros (non pas pour les destinations précédemment énoncées mais presque, ça me paraît intéressant mais malheureusement la flexibilité n'est pas exactement comme je l'entendais, mais on ne peut pas tout avoir)

J'espère que ce post ne sera pas trop long et qu'il y aura quelques personnes pouvant m'éclairer, je vous dit un GRAND merci par avance. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que je pourrais demander à l'agence ou dites moi si tout simplement vous me conseilleriez le tout improvisé.

Requested Itinerary: Date: 2014-12-3 / From: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW / To: Los Angeles (USA) - LAX Date: 2014-12-15 / From: Los Angeles (USA) - LAX / To: Mexico (Mexique) - MEX Date: 2014-12-22 / From: Mexico (Mexique) - MEX / To: Bogota (Colombie) - BOG Date: 2014-12-27 / From: Bogota (Colombie) - BOG / To: Quito (Equateur) - UIO Date: 2015-1-2 / From: Quito (Equateur) - UIO / To: Lima (Pérou) - LIM Date: 2015-1-7 / From: Lima (Pérou) - LIM / To: La Paz (Bolivie) - LPB Date: 2015-1-14 / From: La Paz (Bolivie) - LPB / To: Santiago (Chili) - SCL Date: 2015-1-21 / From: Santiago (Chili) - SCL / To: Buenos Aires (Argentine) - BUE Date: 2015-1-28 / From: Buenos Aires (Argentine) - BUE / To: Rio (Brésil) - RIO/GIG Date: 2015-2-4 / From: Rio (Brésil) - RIO/GIG / To: Caracas (Venezuela) - CCS Date: 2015-2-11 / From: Caracas (Venezuela) - CCS / To: La Havane (Cuba) - HAV Date: 2015-2-18 / From: La Havane (Cuba) - HAV / To: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA Date: 2015-2-24 / From: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA / To: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW

List of Passengers: Mr Alexandre / Ollivier (Age 12-30 - born: 1985-3-27)

Comments: Bonjour l'équipe Zip World ! Je viens vers vous pour vous soumettre mon idée de voyage.

Avant de lister mon itinéraire, voici quelques précisions qui permettront de conditionner certains éléments :

Je souhaite partir grossomodo 3 mois, à partir de décembre 2014.

Pour les trajets possibles en bus/train/cheval/dauphin : selon les distances, le temps de trajet et le coût (comparé à un trajet avion) je suis preneur, ça ne me dérange pas au contraire !

Les vols low-cost, tout comme comme certaines escales dans des pays ou villes que je n'ai pas cités ne me rebutent pas si bien sûr économie il y a (ou si c'est indispensable à voir)

Je peux partir de Londres si ça peut être plus intéressant financièrement. Sinon n'importe quel aéroport en France (j'habite Marseille).

Je donnerai dans l'itinéraire, des pays (car je n'ai pas forcément d'idée sur la ville la plus intéressante pour atterrir)

Il y aura un astérisque près des villes où je connais du monde (et où je souhaite impérativement m'arrêter)

Là où il y a des - concernent les pays ou villes qui ne me sont pas "essentielles", mais que j'ai choisies car sur la route de ma destination et qui peuvent être sympa malgré tout à visiter. Libre à vous de me dire si c'est intéressant d'y séjourner/visiter les alentours pendant quelques jours, et si jamais vous avez d'autres idées (de villes, d'escales à faire à côté de là où je vais être, ou de pays que vous me déconseilleriez) je suis ouvert à d'autres possibilités, rien n'est figé ! Genre s'il y a un trajet intéressant du Chili ou de l'Argentine (par ex) à Ushuaia ou ailleurs.

Je vous donne également (mais de manière grossière) le nombre souhaité de jour sur la ville (ou pays)

Voilà quelques précisions (auxquelles je pense actuellement). Quant à l'itinéraire "souhaité", le voici ! :)

Londres (ou ville française) San Francisco (2 jours) Los Angeles * (10 jours) Mexico * (6 jours) Colombie * (5 jours) Quito * (7 jours) Pérou (5 jours) Bolivie (5 jours) Santiago * (7 jours) Bueno Aires * (7 jours) Rio De Janeiro * (5 jours) Venezuela (4 jours) Cuba (7 jours) Londres (ou ville française)

Je fais une boucle jusqu'à Miami en pensant (peut-être à tort) que ce sera moins cher, s'il faut revenir à San Francisco ou LA après Cuba ou le Venezuela avant de repartir à Londres (ou aéroport de France) -sachant que lorsque l'on commande des billets d'avion il est toujours plus intéressant de prendre un AR- ça ne me pose pas de soucis.

Dans l'attente de votre réponse,

Cordialement,

: J'ai supprimé de mon mail initial les pays d'Amérique centrale, également je me dis que monter jusqu'à New-York rendra la chose plus intéressante pour revenir ensuite à Londres (ou aéroport français, Marseille, Paris)

Most important criteria: Best Fare

Bonjour Alexandre,

Merci de l’intérêt que vous nous portez

POur optimiser le tarif, le mieux sera de regrouper l’Amérique du Nord NYC et Los Angeles - Mexico - Amerique du Sud.

Dans l'ordre que vous le souhaitez, le billet reviendra assez cher.

Qu'en pensez vous?

Merci d'avance et bonne journée Wilnellia

Bonjour, quand vous parlez de "regrouper", c'est à dire ? Ne pas revenir en Amérique du nord après être descendu dans le sud c'est ça ? Faire un Londres (ou Paris) - New York ensuite NYC - LA et ensuite descendre au Mexique puis Amérique du sud et rentrer DE l'Amérique du Sud ? Si ça peut être plus intéressant pourquoi pas. Avez-vous des contacts pour d'éventuels trajets en cars/bus ou c'est exclusivement de l'avion ?

Bonjour Alexandre,

Voici votre devis en ligne. IMPORTANT****Pour consulter le détail de vos vols : cliquez sur le lien ci-dessus (accès à votre réservation via le site VIEWTRIP en cliquant sur "Afficher une réservation").

Les vols sont, entre autres, opérés par la compagnie British Airways :
http://www.zip-world.com/Vols-Partenaires/BritishAirway

Toutes les dates de vols de l'itinéraire sont modifiables avec des frais des 160€ après départ (sauf Quito-Lima/La Paz-Santiago : 90€ de frais et Nice-San Francisco/Rio-Marseille : 220€de frais) et ce directement par post sur votre dossier en ligne Zip World!

Voici mes commentaires sur votre itinéraire :

* Nice - Los Angeles (via Londres) le 3 déc NB : possibilité de partir de Paris au même tarif NB : le vol San Francisco-Los Angeles, à prendre de votre côté sur un moteur de vol type opodo ou go (à partir de 45€ TTC le vol direct)

* Los Angeles - Mexico (vol direct) le 14 déc NB : vol dans la nuit du 13 au 14 déc impérativement, sinon beaucoup plus cher

* Mexico - La Havane (via San Salvador) le 20 déc NB : il faut impérativement faire un sens Amnord-Amcentral-Amsud pour éviter les retours en arrière très coûteux

* La Havane - Bogota (vol direct) le 28 déc

* Bogota - Quito (vol direct) le 2 janv

* Quito - Lima (vol direct) le 9 janv

* La Paz - Santiago (vol direct) le 21 janv NB : possibilité de faire Viru Viru (Santa Cruz en Bolivie) - Santiago

* Rio - Marseille (via Madrid) le 24 fév

A noter qu'avec cette offre vous pourrez bénéficier une fois sur place de tarifs pass avec les compagnies LAN et TAM(nous envoyer un post pour quotation de vols). NB : les tarifs Pass de LAN sont les plus intéressants à l'heure actuelle en Amérique du Sud et correspondent à des tarifs aller simples réduits (par rapport à ce que l'on peut trouver sur un moteur de vols). Mais attention chaque vol en Amérique du Sud reste quand même de toute façon cher. NB : les vols en tarifs sont modifiables pour 90€ de frais après confirmation.

Exemple de tarif pass : * Lima-La Paz : 219€ TTC * Santiago-Punta Arenas : 145€ TTC * Santiago-mendoza : 79€ TTC * Ushuaia-BA : 159€ TTC * Santiago-BA : 159€ TTC * BA-Iguazu : 139€ TTC * Iguazu-Rio : 99€TTC (moins cher sur le site de la TAM directement) * BA-RIo : 205€ TTC

Pour les assurances : voir l'onglet sur le site. Prenez bien le temps de tout lire à ce sujet, car c'est important d'être assuré. Dites moi avant le paiement si vous en souhaitez.

Merci de m'indiquer enfin vos préférences entre hublot et couloir pour les sièges.

Pour le paiement, il faut le faire via le bouton en bas à droite. Vous pouvez payer en plusieurs CB sans problème : bien renseigner le montant et les nom et prénom du porteur de carte à chaque fois. Comme nous sommes une agence française, vous n'avez bien sûr aucun frais de paiement.

Merci de votre retour sur ce devis. Pour toute question je suis à votre disposition.

Zipement vôtre,

Lélia

Bonjour, concernant les "trous" sur la carte, entre le 10 et le 11 par exemple, il m'appartient de réserver ou de trouver un moyen de transport entre ces deux villes ? Pourquoi ne pas avoir inclus dans le devis ces trajets ? Par exemple je compte passer par Buenos Aires également, et entre Santiago (n°12) à Rio (n°13) il n'y a rien.

Je rebondis sur les frais de modification, lorsque vous évoquez "160 euros après départ", j'imagine que ce n'est pas le départ de l'avion en question mais du départ initial (nice-LA) on est d'accord ?

En ayant discuté avec plusieurs personnes, on m'a confirmé que la flexibilité dans ce genre de voyages est primordiale, j'ai peur de me retrouver avec une grosse ardoise suite à de nombreuses modifications. D'autant plus que si je souhaite décaler un trajet, selon le nombre de jours, je vais devoir aussi décaler le reste des trajets.

Quant aux "quotations de vols" (à propos des compagnies LAN et TAM), qu'est-ce que ça signifie ?

J'ai vu que l'inscription pour les LANPASS est gratuite et que de ce fait je pouvais également bénéficier de prix avantageux avec des compagnies membres, quel est le meilleur avantage que je vais avoir en choisissant zip world ?

Comme dit précédemment, je souhaite être vraiment flexible sur mes dates de voyages, quitte à payer un peu plus. Je suis justement en train de réfléchir (et selon ce que mes amis voyageurs m'ont conseillé de faire) à prendre un AR Marseille-LA et descendre de moi même, sans "contraintes" liées au temps, en AmSud. J'attends de voir toutes les possibilités envisageables avec vous afin de ne pas me tromper.

Je veux m'assurer de faire le bon choix, je veux m'assurer de ne pas faire la course dans les pays où j'arrive, je vais rencontrer du monde là bas qui vont me conseiller de voir diverses choses incontournables, j'aimerais avoir la liberté de me dire, ok je peux. (et sans me ruiner 4 fois plus que ce qui était prévu)

Grossomodo, je suis prêt à mettre un peu plus d'argent si vous pouvez me garantir ça.

Cordialement,

Bonjour Alexandre,

Pour ce type d'itinéraire juste sur l'Amérique, les billets avec dates modifiables sans frais n'existent hélas pas à tarif raisonnable (au moins 5000€ pour les vols actuels).

Donc, seule solution, prendre un billet comme sur le devis et au pire modifier 2 ou 3 fois ensuite (ce sera bien moins cher au final quand même) :-)

C'est pour cela qu'il faut donc bien réfléchir très précisément à votre itinéraire...

Très bonne journée,

Zipement vôtre, Lélia

D'accord.

Et concernant mes autres questions ?

Egalement, au niveau du sac à dos, je vais en avoir un qui dépassera probablement les 20 kilos, il va falloir que je paye aussi un supplément ?

Cordialement,

Bonjour Alexandre,

Concernant les réponses à vos questions, voici les réponses (je m'excuse de ne pas avoir répondu à tout de suite mais il fallait "degrossir" un peu le devis :-)

** Concernant les trous, le PassLan que je vous propose vous permet d'avoir des vols à tarifs réduits (comme indiqués dans le devis), c'est pour cela que je vous donnais des exemples de tarifs. Vous pouvez les ajouter une fois sur place en nous envoyant une demande par post

** Pour les bagages, vous avez une franchise de 20kg comme indiqué dans le dossier, et risquez de payer en effet des suppléments hélas (les tarifs peuvent varier de 30€ à 60€ le kilo supplémentaire, donc cher)

** Les frais de modifications "160€ après départ" concernent en effet le 1er vol, le Nice-Londres, départ de France donc

N'hésitez pas en cas de questions supplémentaires, j'y répondrai volontiers :-)

Très bonne journée,

Zipement vôtre, Lélia
Mon expérience avec Hertz (Pérou) English translation pending
by Aigle3007 · 2013-10-30 · 24 replies
Bonjour

Sivous souhaitez louer un véhicule au Pérou , évitez si possible la société Hertz.

Il peut toujours y avoir un problème lors d'une location de voiture mais le sérieux d'une société se reconnait à sa faculté à assumer ses erreurs.

Mais voyez ci-dessous les mails échangés avec leur Service Clientèle.

Vous comprendrez mieux qu'il faut éviter cette compagnie.

Cordialement.

Question posée le29/09/2013 :

Bonjour Lors de notre séjour au Pérou, nous avons loué une voiture du Mardi 3 Septembreau Lundi 9 Septembre 2013 par l’intermédiaire de votre société. Cette voiture a été prise à votre agence d’Arequipa (Pérou) et rendue à l’agence deCuzco (Pérou). Ce véhicule avait été réservé plusieurs mois à l’avance (contrat F85300095B1)(TOYOTA HILUX immatriculé B8R – 759) Nousavons rencontré, un certain nombre de problèmes dont nous aimerions vous faire part.

1°-Lorsque nous nous sommes présentés à l’agence (à l’heure convenue sur lecontrat), notre arrivée n’était pas du tout attendue et aucun véhicule n’était à notre disposition. On a essayé de nous faire accepter un véhicule de catégorie inférieure et de plus sans rétroviseur côté conducteur ……nous avons refusé. Devant notre mécontentement, on nous a alors annoncé, l’arrivée du véhicule souhaité pour 9h30. Nous avons donc attendu et effectivement le véhicule est arrivé peu avant 10h00 …..mais dans quel état !!!

-pare-brise fêlé -pneu de la roue de secours complétement usé -voyant ABS restant allumé en permanence -dessous du véhicule très abimé -et chose étonnante pour un véhicule destiné au grand public : présence d’un arceau de sécurité !!! . Nous en apprendrons plus sur cet arceau au cours de notre voyage. -intérieur du véhicule extrèmement sale (rempli de poussière) -direction faussée : il fallait maintenir le volant de travers pour que le véhiculeroule droit

De plus, nous nous sommes rendu compte les jours suivants que le véhicule démarrait très mal à froid le matin. Il fallait insister plusieurs minutes sur le démarreur avant de pouvoir démarrer.

Ne souhaitant pas remettre en cause notre séjour, nous avons été contraints d’accepter ce second véhicule proposé par votre agence.

2°-Restitution du véhicule : Il avait été convenu sur le contrat : restitution du véhicule à l’agence HERTZ situé Velasco Astete à l’aéroport de Cuzco à 6h00 du matin.L’adresse figure sur votre site. Heureusement, nous étions accompagné de quelqu’un habitant Cuzco car ……l’agence HERTZsituée Velasco Astete à l’aéroport n’existe pas !!!! La personne nous accompagnant a questionné de multiples personnes avant d’avoir enfin un renseignement : il fallait aller se renseigner à l’office de tourisme Péruvien dans le hall de l’aéroport. Cet office de tourisme nous a effectivement affirmé la non-existence de l’agence HERTZ dans l’aéroport. Ils ont contacté l’autre agence HERTZ de Cuzco et une personne de cette agence est venue faire les papiers de restitution de véhicule. Mais ils sont venus sans aucun documents et donc ne m’ont pas rendu le document où figurait l’empreinte de ma carte bleue (document servant de caution). Ils m’ont affirmé m’envoyer par mail une preuve de sa destruction : j’attends toujours !!!

NB : La personne Péruvienne qui nous accompagnait à l’aéroport nous a affirmé que le véhicule que nous avions eu en location était destiné aux professionnels (travaux publics ou travaux miniers). D’où la présence de l’arceau de sécurité et le mauvais état général !!!!

Nous louons régulièrement des véhicules lors de nos vacances. C’est la première fois que nous rencontrons autant de problèmes. Nous avions opté pour une location de voiture afin de bénéficier d’un meilleur confort et d’une certaine liberté de déplacement. Au vu de tous les problèmes rencontrés, la location de la voiture s’est trouvée être une contrainte et du stress (problème de direction saleté bref, mauvais état général du véhicule). A la lecture de tous ces éléments, nous attendons de votre part un geste commercial car nous estimons avoir payé une prestation à un prix fort (759.92USD pour une semaine !!) pour un service rendu plus que médiocre (voir même dangereux au vu de l’état du véhicule).

Dansl’attente de vous lire.

NB : Dès votre réponse, je vous ferais parvenir des photos du véhicule .

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Leur réponse le30/09/2013 :

Merci d'avoir contacte le Service Clients Hertz

Nous vous confirmons que votre demande a bien ete enregistree ( copie ci dessous)

Merci de bien vouloir prendre note de votre numero de reference dossier a 7 chiffres

Vous recevrez une reponse de notre part sous10 jours ouvrables.

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Leur réponse le 07/10/2013 :

Swords, le 07/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Votre dossier est en cours de resolution sous la reference ….

Des recherches supplementaires aupres de nos services sont necessaires. Nous vous assurons que nous vous repondrons des que possible.

Nous vous remercions par avance de votre patience et de votre comprehension.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutations distinguees.

ServiceClientele

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Ma réponse le08/10/2013 :

Bonjour

Comme convenu, je vous fais parvenir des photos du véhicule afin que vous puissiez juger de son état.

-immatriculation du véhicule (photo P1220414) -pare-brise fêlé (photos P1220608 P1220959 P1220960) -pneu de la roue de secours complétement usé (photos P1220625 P1220626) -voyant ABS restant allumé en permanence (photo P1220968) -dessous du véhicule très abimé (photo P1220537) -et chose étonnante pour un véhicule destiné au grand public : présence d’un arceau de sécurité !!! (photo P1220536). Nous en apprendrons plus sur cet arceau au cours de notre voyage.

Jevous joins aussi deux documents PDF : -contrat location véhicule -document état du véhicule

Cordialement.

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Leur réponse le 09/10/2013 :

Swords, le 09/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Afin de vous envoyer une compensation, nous aurions besoin de votre adresse postale.

Nous restons bien entendu a votre disposition pour tout renseignement complementaire.

Veuillez agreer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguees.

ServiceClientele

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Ma réponse le 10/10/2013 :

Madame, Monsieur,

Au vu des nombreux éléments que nous vous avons donnés et des conséquences que cela a eu sur notre séjour, nous attendons en retour de la société Hertz que vous nous expliquiez en détail ce qui s'est passé.

Notre demande de véhicule n'étant pas enregistrée chez vous, si nous n'avions pas insisté nous nous serions retrouvé sans voiture et donc cela remettait en cause une grande partie de notre voyage.

Nous avons récupéré une voiture très sale.Nous avons vécus dans un véhicule plein de poussière pendant huit jours.

De plus, un véhicule qui mécaniquement était aussi en très mauvais état et avait de gros soucis de démarrage. Nous avons cru plusieurs matins que nous ne repartirions pas de notre point de chûte.

Au final, vous inscrivez sur votre contrat une agence de livraison qui n'existe pas et nous avons du restituer le véhicule à une personne sur un parking d'aéroport ....

Au vu de ce qui est écrit ci-dessus, nous attendons dans un premier temps un écrit de votre part par e-mail avant de clôturer le dossier via un courrier de "compensation "

Dans l'attente de vous lire.

Cordialement

**************************************************************************************************** Leur réponse le 11/10/2013 :

Swords, le 11/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Nous tenons a vous informer que nous mettons tout en oeuvre au sein de nos agences afin que tous nos vehicules vous soient loues en parfait etat de marche, propres et ne presentant aucun defaut mecanique. Cependant, vos remarques concernant le vehicule qui vous a ete fourni demontrent clairement que ce dernier ne correspondait pas en tous points a la qualite habituellement presentee chez Hertz.

Nous regrettons sincerement que votre experience avec Hertz n'ait pas ete a la hauteur de la qualite de service que nous nous efforcons de maintenir et vous prions de bien vouloir accepter toutes nos excuses pour les desagrements rencontres.

Pleinement conscients que le service que nous vous avons fourni n'etait pas a la mesure de vos attentes, nous avons leplaisir de vous envoyer un bon de location d'un montant equivalent a 10 pour cent de la valeur de votre location a valoir sur votre prochaine location. Il sera accepte dans toutes nos agences et devra etre presente des votre arrivee au comptoir. Ce bon de location est valable un an.

Nous vous informons que pour une location en prepaiement, ce certificat sera uniquement valide sur les options supplementaires souscrites a votre arrivee a l'agence.

Afin de pouvoir vous faire parvenir ce bon, nous vous demandons de bien vouloir nous communiquer votre adressepostale.

Nous vous renouvelons nos excuses et restonsa votre entiere disposition pour tout renseignement complementaire.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutations distinguees.

Service Clientele

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Ma réponse le 14/10/2013 :

Bonjour

En réponse à votre mail, c’est sur cette location que nous avons eu de gros soucis et c’est donc sur cette location que nous demandons réparation à la société Hertz.

Et, non sur une future location comme vous le proposez.

Enfin, un dédommagement de 10% comme vous le proposez nous semble peu, au regard des problèmes rencontrés.

Dansl'attente de vous lire,

Cordialement.

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Leur réponse le 15/10/2013 :

Swords, le 15/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Notre derniere correspondance n'a pas obtenu votre adhesion ete a la hauteur de vos attentes et nous le regrettonstres sincerement.

Le Perou faisant parti de notre reseau franchise, l'emission d'un bon de location est le seul moyen en notre possession pour vous dedommager.

Si notre proposition ne vous convient pas, vous pouvez vous rapprocher de notre agence de Cuzco a l'adresse e-mail suivante:

abroggi@hertzperu.com.pe

Nous restons bien entendu a votre disposition pour tout renseignement complementaire.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutationsdistinguees.

Service Clientele

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Ma réponse le 18/10/2013 :

Bonjour

C’està la société Hertz que nous nous sommes adressés pour cette location .

Si vous avez sous-traité la prestation, c’est de votre responsabilité.

Les lois françaises sont très claires à ce sujet.

Il est donc hors de question, que nous contactions votre prestataire.

Si nous ne trouvons pas un accord à l'amiable dans nos prochains échanges, nous nous retournons vers un conseiller extérieur pour résoudre ce litige.

Dansl'attente de vous lire,

Cordialement

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Relance le 28/10/2013

Bonjour,

Nous sommes sans nouvelles depuis notre dernier mail du 18/10/2013.

Si nous ne trouvons pas un accord à l'amiable dans nos prochains échanges, nous nous retournons vers un conseiller extérieur pour résoudre ce litige.

Et si malgré nos demandes, nous n’obtenons pas une compensation de votre part, nous ne manquerons pas de diffuser l’ensemble de nos échanges de mails sur internet afin que vos futurs clients soient informés de vos méthodes de travail.

Dansl'attente de vous lire,

Cordialement

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Leur réponse définitive le 29/10/2013 :

Swords, le 29/10/13

Monsieur,

Nous faisons suite a vos dernieres remarques concernant ce dossier.

Nous avons procede a une derniere verification de votre dossier et sommes au regret de vous informer que nous ne sommes pas en mesure de vous proposer d'autre solution que celle precedemment proposee.

En effet, comme nous vous l'avons explique precedemment, le Perou fait partie de notre reseau franchise et, par consequent, nous avons besoin de leur accord afin d'effectuer un remboursement.

Sans reponse de leur part, nous ne pouvons vous proposer qu'un bon de location.

Nous vous prions de bien vouloir considerer cette reponse comme definitive, une issue differente ne pouvant etre apportee a votre requete.

Nous esperons neanmoins avoir l'occasion de vous servir prochainement dans l'une de nos agences a votre entiere satisfaction.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutations distinguees.

ServiceClientele
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
by Lyonain · 2013-09-02 · 205 replies
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Risque de violences à Madagascar? English translation pending
by Michele1707 · 2013-03-14 · 118 replies
Y a t'il vraiment un risque de violences à madagascar vis à vis des touristes et si oui à quel endroit de ce pays ? Je vais à Mada pour faire de la photo, est ce que mon appareil qui est volumineux risque de m'attiree des ennuis
Cinq jours de détente en Andalousie: Nerja ou Almunecar ou...? English translation pending
by JoséeQuébec · 2013-01-24 · 53 replies
Bonjour,

En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".

Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.

Ce que l'on espère trouver:

- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture

Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.

Quelle ville vous me suggérez ??

J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.

Merci.

Josée
Équateur 2012: récit English translation pending
by Boz51 · 2012-09-23 · 11 replies
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).

Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.

Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php

Vendredi 10 août 2012 :

- arrivée à l’aéroport à 16h25

- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet

- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)

Samedi 11 août 2012 :

- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.

- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)

- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.

Dimanche 12 août 2012 :

- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.

- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.



- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.

- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.

- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.

- Hôtel Riviera Sucre.

Lundi 13 août 2012 :

- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.





- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.

- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Mardi 14 août 2012 :

- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).

- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.

- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !

- Hôtel Auberge Inn.



Mercredi 15 août 2012 :

- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…

- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.

- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.

- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.



- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.

- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !

Jeudi 16 août 2012 :

- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).

- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !

- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Vendredi 17 août 2012 :

- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !

- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.

- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.





Samedi 18 août 2012 :

- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.

- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.

Dimanche 19 août 2012 :

- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.



- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.

- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.

Lundi 20 août 2012 :

- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.

- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).

- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.

- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…

- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.





Mardi 21 août 2012 :

- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.

- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !

- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…

Bien repérer la sente ! - Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.

- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).

- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.

- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme

- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.

Mercredi 22 août 2012 :

- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.

- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !

- Hôtel Le Petit Banos.

Jeudi 23 août 2012 :

- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.

- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.

- Hôtel Le Petit Banos.



Vendredi 24 août 2012 :

- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.

- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.



- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.



- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…

- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).

Samedi 25 août 2012 :

- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.

- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.



- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).

- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…

- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).

Dimanche 26 août 2012 :

- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.

- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).

- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !







- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).

- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).

La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Mon expérience Malgache English translation pending
by Frederic27 · 2012-08-27 · 105 replies
Revenant d'un séjour(où je n'ai eu pas de bol) de 5 jours dans la capitale Malgache j'aimerais faire part de mon expérience aux internautes qui prévoient d'y séjourner dans un futur proche. A peine débarqués d'un vol UU mes amis et moi sommes mis au parfum par la police des frontières.Une dame venant à notre rencontre nous demande nos billets retour, les fiches d'immigration, les passeports plus 15000 ariary par pax pour que ça aille plus vite.Le vol étant à moitié rempli nous refusons et préférons attendre notre tour.Mais la dame décide persévérer et nous explique ses conditions difficiles espérant nous attrister puis finit par abandonner face notre inflexibilité. Arrivés au niveau des douanes nous sommes accueillis par les grands sourires des agents nous demandant d'ouvrir les valises.Son attention se porte sur la vingtaine de livres que j'ai emmené pour les offrir à la directrice du collège de France pour ses élèves.Je lui explique que ces livres sont destinés aux enfants puis il me répond qui lui aussi il a des enfants et me demande un "petit café" de 20000 ariary comme "aide humanitaire". Face à mon refus il me menace d'une confiscation des livres et face à ce chantage je lui demande de me dresser un procès verbal avec son nom d'agent.....il finit aussi par laisser tomber. Le soir après un repas bien copieux au Louvres je décide de laisser mes amis au restaurant pour rentrer à l'hôtel Colbert se trouvant à deux minutes à pied.Le guide et ami de mes compagnons de voyage décide de m'accompagner malgré tout pour des raisons de sécurité.Nous sommes abordés par 3 policiers qui nous demande la carte d'identité et mon passeport sauf que je n'avais que sa photocopie(j'ai déjà perdu mon passeport de part le passé). Et c'est à ce moment que tout s'enclenche:

- Le policier:"Monsieur vous n'avez pas vos papiers veuillez nous accompagner au poste de police pour une garde à vue de 24h". - Moi :" l'hôtel se trouve juste à côté donnez moi 2 minutes pour que je vous le ramène" - Le policier :" vous n'avez pas vos papiers vous êtes hors la loi et la loi c'est la garde à vue". - Moi:"c'est un peu disproportionné vous ne trouvez pas????je reconnais de ne pas être en règle aussi pour vous prouver ma bonne foi et afin de régulariser cette situation je vous demande juste 2 minutes le temps que je le prenne à l'hôtel" - Le policier : "pas question vous nous suivez au poste de police" qui se trouve au fond d'une ruelle sombre. - Mon guide et ami: "s'il va au poste de police je viens avec lui" - Le policier :"non vous vous restez à l'écart car ça ne vous regarde pas". - Le guide:"non je ne le laisserai pas tomber" Le policier me bouscule me forçant presque à descendre cette rue et finit par me mettre à distance de mon ami , de mon côté je suis en plein cauchemar et n'ose imaginer à quoi ressemblent les prisons Malgaches. - Le policier:"pour que nous oublions l'affaire vous nous donnez 200 000 ariary" - Moi : "c' est trop je ne les ai pas sur moi" - le policier:" ok pour 120 000 tout de suite" J'appelle mes amis qui sont encore au restaurant sauf que le policier me l'interdit mais je leurs fais croire que mes amis vont m'apporter de quoi leur payer. - Le guide:"Fred tu ne paies rien du tout je suis témoin de leur corruption" S'ensuit d'une dispute entre le guide et les policiers.Mes amis finissent par arriver l'un d'eux rentre à l'hôtel pour récupérer mon passeport et le présente aux policiers qui ne veulent rien entendre car omnibulés par l'appât du gain. - Moi: "voilà de toute façon j'ai régularisé ma situation, je reconnais mon erreur de ne pas vous avoir présenté mon passeport au moment de l'interpellation maintenant nous rentrons à l'hôtel si vous ne voulez pas me rendre le passeport c'est une détention abusive de pièce administrative et au cas où vous changez d'avis vous n'aurez qu'à le déposer à l'hôtel en tout cas je ne vous donnerez pas un sous, mes amis sont témoin de votre tentative de corruption" En nous dirigeant vers l'hôtel le policier finit par céder et c'est discrètement qu'il remet au guide mon passeport.

Conclusion:pour ceux ou celles qui se rendent à Tananarive pour la première fois ayez toujours un passeport sur vous pour éviter d'avoir affaire à ces policiers véreux qui continuent d'extorquer les touristes qui par peur se font plumer.

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