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Élection du meilleur cliché des mois de septembre/octobre 2010 en photos sur le thème "Une prière" English translation pending
... ou la ferveur religieuse.
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Tour d'Amérique du Sud / d'Asie en 2011-2012: itinéraire, budget...? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de planifier notre tour du monde d'un an en Amérique du Sud et en Asie… Puis nous pensons faire un Visa working holliday en Australie…
Nous avons établis un itinéraire provisoire en fonction des climats et de nos envies :
AMERIQUE DU SUD
- Pérou 5 sem - août 2011
- Bolivie 4 sem - sept 2011
- Chili 2 sem - oct 2011
- Paraguay 1 sem - oct 2011
- Brésil 4 sem - nov 2011
- Argentine Nord 3 sem - dec 2011
- Argentine Sud 1 sem - dec 2011
ASIE
- Thailande 3 sem - janv 2012
- Combodge 1 sem - janv 2012
- Vietnam 4 sem - fev 2012
- Laos 1 sem - mars 2012
- Hong Kong 1 sem - mars 2012
- Philippines 4 sem - mars / avril 2012
- Indonésie 3 sem - avril 2012
- Malaisie Est 1 sem - mai 2012
- Chine 4 sem - mai / juin 2012
Nous nous apprêtons à consulter les différents organismes pour un billet tour du monde mais avant cela nous souhaitons avoir votre avis et vos conseils sur notre parcours.
Voici quelques questions :
1/ Que pensez-vous de notre itinéraire au niveau timing-saisons ?
2/ Notre budget serait de 13000€ / pers tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, repas, hébergement, équipement, visites, transport, souvenirs, activités…), cela est-il réalisable (trop, pas assez) ?
3/ Nous n’avons prévu qu’une semaine en Malaisie pour le moment, pensez-vous que cela serait suffisant ?
4/ Notre gestion temps / pays vous semble-t-elle correct, risquons nous pas de passer trop vite dans certains pays (Laos, Malaisie, Combodge…) ?
Un grand merci pour votre aide qui nous sera précieuse et nous permettra de partir plus sereinement dans notre projet et la réservation des billets d’avion.
Benoit et Fanny
Nous sommes en train de planifier notre tour du monde d'un an en Amérique du Sud et en Asie… Puis nous pensons faire un Visa working holliday en Australie…
Nous avons établis un itinéraire provisoire en fonction des climats et de nos envies :
AMERIQUE DU SUD
- Pérou 5 sem - août 2011
- Bolivie 4 sem - sept 2011
- Chili 2 sem - oct 2011
- Paraguay 1 sem - oct 2011
- Brésil 4 sem - nov 2011
- Argentine Nord 3 sem - dec 2011
- Argentine Sud 1 sem - dec 2011
ASIE
- Thailande 3 sem - janv 2012
- Combodge 1 sem - janv 2012
- Vietnam 4 sem - fev 2012
- Laos 1 sem - mars 2012
- Hong Kong 1 sem - mars 2012
- Philippines 4 sem - mars / avril 2012
- Indonésie 3 sem - avril 2012
- Malaisie Est 1 sem - mai 2012
- Chine 4 sem - mai / juin 2012
Nous nous apprêtons à consulter les différents organismes pour un billet tour du monde mais avant cela nous souhaitons avoir votre avis et vos conseils sur notre parcours.
Voici quelques questions :
1/ Que pensez-vous de notre itinéraire au niveau timing-saisons ?
2/ Notre budget serait de 13000€ / pers tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, repas, hébergement, équipement, visites, transport, souvenirs, activités…), cela est-il réalisable (trop, pas assez) ?
3/ Nous n’avons prévu qu’une semaine en Malaisie pour le moment, pensez-vous que cela serait suffisant ?
4/ Notre gestion temps / pays vous semble-t-elle correct, risquons nous pas de passer trop vite dans certains pays (Laos, Malaisie, Combodge…) ?
Un grand merci pour votre aide qui nous sera précieuse et nous permettra de partir plus sereinement dans notre projet et la réservation des billets d’avion.
Benoit et Fanny
Attention à Air France: les miles! English translation pending
Bonjour,
Je vous fait part de la grosse arnaque d'air france ; Depuis 3 ans, nous sommes 4 à voyager par cette compagnie et avons pris leur carte american express afin de cumuler des miles. Aujourd'hui, nous allons donc réserver les billets pour l'année prochaine en esperant avoir un billet gratuit car nous avons cumulé les miles nécessaires. - on ne nous avait pas prévenu mais il y a un quota (au guichet : elles étaient 2 à nous renseigner mais elles n'étaient au courant de rien)
Conclusion : même en réservant 1 an avant, vous n'aurez jamais de billet offert au mois de Juillet / Aout. Elles ont regardé en Septembre et même là, il n'y en avait pas. Nous ne bénéficierons donc jamais de notre cadeau de fidélisation. Moi je pense que c'est une grosse arnaque. Au moins, les personnes qui sont dans notre situation et qui ne partent qu'en été seront fixés. Leur personnel est incompétent : elles sont mêmes allées nous faire changer de destination. quelle honte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Elles se demandaient pourquoi on voulait absolument partir aux etats-Unis.
Je vous fait part de la grosse arnaque d'air france ; Depuis 3 ans, nous sommes 4 à voyager par cette compagnie et avons pris leur carte american express afin de cumuler des miles. Aujourd'hui, nous allons donc réserver les billets pour l'année prochaine en esperant avoir un billet gratuit car nous avons cumulé les miles nécessaires. - on ne nous avait pas prévenu mais il y a un quota (au guichet : elles étaient 2 à nous renseigner mais elles n'étaient au courant de rien)
Conclusion : même en réservant 1 an avant, vous n'aurez jamais de billet offert au mois de Juillet / Aout. Elles ont regardé en Septembre et même là, il n'y en avait pas. Nous ne bénéficierons donc jamais de notre cadeau de fidélisation. Moi je pense que c'est une grosse arnaque. Au moins, les personnes qui sont dans notre situation et qui ne partent qu'en été seront fixés. Leur personnel est incompétent : elles sont mêmes allées nous faire changer de destination. quelle honte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Elles se demandaient pourquoi on voulait absolument partir aux etats-Unis.
Voir Vladivostok et... English translation pending
Vladivostok, un rêve de gosse que j'aimerai bien réaliser avant que , je ne sais pas encore si c'est une destination finale ou pourquoi pas, le début d'une avanture avant d'embraquer sur un ferry et traverser de "l'autre côté", vers le Canada..
bref, en attendant, j'aimerai que vous le disiez si cette ville que j'aimerai découvrir en hiver si possible (mars me semble une bonne période) est assez facilement accessible.
Qu'est ce qui est l plus économique , partir d'europe (quel vol ) ou bien d'asieavec peut être comme plate forme Bangkok ?
la vie est elle chere sur place ?
le visa doit il s'obtenir avant et faut il là aussi une invitation ?
P.S désolé mais je ne connais rien à ce continent et attends donc vos conseils avec impatience .
merci
merci
Peut-on ne parler que le français au Québec? English translation pending
Bonjour,
N'étant pas une flèche en anglais, mais alors pas du tout, je voudrais savoir si les québecois parlent plus facilement le français ou l'anglais. Si je partais pour tourisme je me débrouillerais bien pour baragouiner en anglais afin de me faire comprendre, sauf que je compte partir pour travailler, de plus je suis aide soignante et du coup la communication est quand même très importante. Alors je me fais un peu de soucis sur la langue la plus couramment utilisée !!!!
Merci d'avance pour vos réponses !!!
N'étant pas une flèche en anglais, mais alors pas du tout, je voudrais savoir si les québecois parlent plus facilement le français ou l'anglais. Si je partais pour tourisme je me débrouillerais bien pour baragouiner en anglais afin de me faire comprendre, sauf que je compte partir pour travailler, de plus je suis aide soignante et du coup la communication est quand même très importante. Alors je me fais un peu de soucis sur la langue la plus couramment utilisée !!!!
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Voyage en Chine du Sud, de Canton à Dali English translation pending
Voyage en Chine du sud – de Canton à Dali
(25 jours en mars-avril 2007)
Voyageurs expérimentés, nous reculions depuis plusieurs années devant la Chine. Peur de cet immense pays, de cette population que l’on imagine encore bloquée par un système pesant. Un entretien avec Robert-Emile Cannat, à la fin de sa conférence-projection de Connaissance du monde, a levé tous nos doutes. De plus, il a eu la gentillesse de nous donner les coordonnées du jeune guide chinois qu’il utilise lors de ses reportages… Le reste fut un superbe voyage.
Notre programme : Arrivée à Canton (Guangzhou)Vol Canton-GuilinGuilin-Yangshuo et la rivière LiCircuit en voiture et à pied dans la région des rizières en terrasses du Dos du dragon et dans les villages Yao et DongRetour à Guilin et vol pour KunmingCircuit en voiture : Shilin (forêt de pierres), Jianshui (belle ville du sud du Yunnan), Yuanyang (fabuleuses rizières en terrasses), retour sur Kunming pour remonter sur Dali et Lijiang (2 superbes vieilles villes)Retour par avion sur Canton.Moyens de transports : Vol Paris-Canton sur la China-Southern Airlines, partenaire d’Air France. Nous avons fait le vol aller sur Air France, le retour sur la compagnie chinoise (avion impec et service plutôt meilleur). Avantages : prix compétitif et 3 vols intérieurs pour presque rien. Le débit ne se fait que lors de l’émission du billet 15 jours avant le départ et non à la réservation.
Nous marchons beaucoup pour visiter les villes, sinon en taxis. Les chauffeurs de taxis chinois mettent (en général) le compteur et rendent jusqu’au dernier centime (pas de pourboire en Chine). Par contre, il est conseillé avoir la destination écrite en chinois.
Poste le plus onéreux, la location de voiture avec chauffeur (environ 70 € par jour). Nous avons fait ce choix pour réaliser un programme chargé dans des délais raisonnables, de plus nous étions 5 pour partager ce coût. Seule la voiture permet d’enchaîner les excursions sans être tributaire des horaires de train ou bus. Le réseau routier est très varié, on passe très vite de l’autoroute à la route infâme. Globalement pas de problème.
Monnaie : Appellation officielle le « Renminbi » RMB. Nom usuel le « Yuan ». 1 € = 10 Y
Hébergement : En Chine, dans les hôtels (pas les auberges), il est d’usage de verser une caution d’environ une nuit que l’on récupère en réglant la note. Dans la plupart des hôtels importants, la réception parle anglais, dans les villages notre guide était indispensable. Canton : nous avons réservé par internet à l’hôtel Aiqun, bien placé au bord de la Rivière des Perles (180 Y la double sans petit déjeuner) (rarement inclus, et c’est mieux ainsi, on peut aller déjeuner comme et où l’on veut). Hôtel datant de la période « coloniale », une partie neuve, l’autre ancienne. Beau bâtiment, mais nous logions dans la partie ancienne qui mérite quelques réfections. Moyen mais bon marché pour Canton. Pour les hôtels suivants, dans les villes, nous avons en général (après consultation de nos guides papier) pris les hôtels que notre guide nous proposait. Clientèle chinoise aisée ou pour touristes asiatiques (Japon, Corée..) bon rapport qualité-prix pour des doubles avec SdB et WC. Guilin : Elephant Trunk Hill, bien à 204 Y la double. Yangshuo : Morning Sun, bien à 150 Y Longji : châlet-hôtel sans nom au milieu des rizières sur le Dos du Dragon, une heure de montée raide à pied, bagage réduit monté dans des hottes par des femmes Yao (10 à 15 Y par porteuse). Chambre correcte à 100 Y. Très propre et proprio sympa. Repas midi, soir + petit déj : 77 Y par personne. Chengyang : vieille maison en bois sans nom à l’entrée du village Dong, très rustique, insonorisation inexistante. 110 Y la double. Diner à 87 Y pour 5 (pas terrible). Spectacle de danses possible sur demande, pas mal mais cher pour le pays à 100 Y par personne. Zhaoxing : hôtel neuf, très bien, au cœur du village, 160 Y la double. Diner + petit déj. 158 Y pour 5. Kunming : Xiangrui Hôtel (moins bien placé que le Camellia indiqué dans nos guide mais complet… beaucoup de touristes occidentaux). 260 Y avec p.dj. superbe et moderne. Jiangshui : hôtel inconnu, bien et confortable à 240 Y (prix affiché 388). Yuanyang : Hôtel Yunti, très bien à 270 Y. Dali : Landscape Hôtel. En catégorie VIP. Très bien à 280 Y. Lijiang : Hôtel Dexin. Très bien à 230 Y. Canton : Hôtel Victory, très bien mais à 580 Y la triple. Le Aiqun était complet avec la foire de Canton…
Notre circuit : Mercredi 21 mars : Canton, arrivée à 7.45 h (heure locale), pour nous 0.45 h. Aéroport neuf, immense. Formalités sans problème. Taxi 170 Y, le centre est à 25 km. On récupère un peu à l’hôtel, puis départ à la découverte de la ville. Notre hôtel est situé au bord de la Rivière des Perles, cœur de l’ancienne zone « coloniale ». Tout autour, c’est un mélange d’immeubles ultra modernes, mélangés à des « HLM »ratés, le tout cerné par des échangeurs routiers rasant les fenêtres. C’est aussi une population moderne et beaucoup de jeunes au look déjanté. Peu ou pas de touristes, les gens sont plutôt curieux, amicaux et souriants. On traverse le marché Quingping dans une partie plus ancienne. Chine plus conforme à nos clichés : petites boutiques de toutes sortes : multiples racines alimentaires ou médicales, les bestioles séchées, les pattes de tigres (eh oui !), les scorpions qui grouillent dans un récipient, bonzaïs, poissons, chiens de luxe (on ne mange pas ceux-là)… Beaucoup de choses à manger, très propres et odorantes. Dans toutes ces échoppes les vendeuses portent bonnet et manchettes de tissu… et tout le monde est souriant avec tout le monde... On craque pour des sortes de gros raviolis, très bons à 1 Y les deux. On arrive sur Xiajiu Lu et c’est le choc. Une grande avenue pietonne grouillante, bardée d’enseignes néon immenses, bordée de boutiques de mode, bijoux, chaussures… et devant chaque, des jeunes gens qui attirent les clients avec enthousiasme en piaillant (pour nous) et en dansant. On y trouve tout, un MacDo, un concert de rock en plein air, des centres commerciaux rutilants de lumière et partout des stands de brochettes… et une foule se promenant (énormément de jeunes, garçons et filles au look incroyable). On y passe l’après-midi. On dîne au restaurant Guangzhou… 2.000 places sur plusieurs étages. Personnel pléthorique, aux petits soins. Repas correct à 173 Y pour 5. Retour à l’hôtel, toujours à pied, dans une ambiance nocturne digne de Las Vegas.
Jeudi 22 mars : Lever matinal, notre avion pour Guilin est à 9.45 h. Notre guide est à l’arrivée. Temps couvert. On s’installe à l’hôtel. Repas rapide et on part visiter la ville, ses lacs et collines. On visite aussi le nouvel aquarium, très bien fait, et détail amusant, dans un aquarium géant 4 sirènes exécutent une danse aquatique très gracieuse. On découvre les points Internet, immenses salles bourrées d’ordinateurs, tous occupés par des jeunes… Comme à Las Vegas, on sert à boire à volonté aux joueurs (du thé). Nous n’avons pas réussi à nous connecter sur notre messagerie ? Après dîner, balade nocturne en bateau sur les lacs et canaux. Les berges et monuments ruissellent de toutes les couleurs et il y a même des musiciens par endroit. Très agréable, dommage que le bateau soit bondé de touristes chinois (très, très bruyants) et que le tarif soit élevé (170 Y par personne). C’est un point qui nous surprendra tout au long de ce circuit : le prix très élevé des entrées ou attractions par rapport au niveau de vie chinois.
Vendredi 23 mars : Il pleut. Fin de la visite de Guilin (parc des 7 étoiles, pont de verre, grottes..). Route pour Yangshuo, installation à l’hôtel. Ville très touristique. Visite de la Silver Cave (conseillée par notre guide plutôt que celle de « La flute de roseau ») et elle est effectivement superbe, immense, avec des éclairages de couleur, par contre beaucoup de groupes de chinois !!! Dîner sur une petite place près du marché couvert, pleine d’échoppes et de petits restaurants… brochettes, « momos », riz, 88 Y pour 5. On prend un café dans la rue principale pietonne : 70 Y !!! Rue très touristique, pleine de boutiques pour touristes.
Samedi 24 mars : Lever matinal. Comme on n’aime pas trop les petits déjeuners dans les hôtels chinois, on va dans une petite gargote pleine de monde près du marché. Mode d’emploi : on regarde faire… ensuite on prend une petite cuvette émaillée, on se fait servir une soupe aux nouilles avec une viande en lamelles au choix, on termine en ajoutant différents ingrédients. C’est très chaud, plutôt bon (attention aux ingrédients ajoutés, certains sont terribles) et cela amuse beaucoup les chinois de nous voir faire.. et pour 1 à 3 Y par personne. On fait un tour dans le marché, très asiatique. Le coin boucherie ferait évanouir nos comités d’hygiène. La viande est belle mais les étals plus que douteux, les gros morceaux sont cloués sur l’étal. L’ambiance est correcte, il faut s’habituer doucement au spectacle. On coupe, on tue, on ébouillante, on fait des pâtes, on tue des chiens devant la cage où attendent les autres… Marché très nature, les poissons sont coupés vivants en morceaux … c’est la Chine ! Retour à l’hôtel. On part à 9 h faire une croisière sur la rivière Li, de Xingping à Yangdi, il pleut encore ! On prend un bateau individuel (100 Y/personne). La balade est agréable malgré le temps. On voit à peine les pitons, mais cela donne une ambiance voilée romantique. Sur le retour, on croise une véritable armada de bateaux faisant la croisière au départ de Guilin, pleins de chinois bavards !!! On déjeune à Xingping pour 97 Y/pour 5. Ensuite on se promène dans un parc au bord de la rivière et on fait une balade sur un radeau de bambou avec petite gloriette, thé… gondolier local (80 Y/personne). Très zen. Un pêcheur et ses 4 cormorans ont commencé à pêcher tout près de nous. Un oiseau est remonté avec un beau poisson qu’il a essayé vainement d’avaler, les 3 autres battant des ailes. Le gars a fait déglutir le cormoran pour nous montrer le poisson. On s’attendait à une demande d’argent mais il nous a dit au revoir en s’éloignant !!! chance ou compris dans le prix ? Le radeau nous a déposé près d’un gigantesque banyan où il y avait une animation folle (on est samedi). Plein de chinois, sur des radeaux, d’autres sur la berge, en différents costumes loués de minorités, se faisaient prendre en photos en riant comme des fous. On a profité de l’occasion pour les photographier, pour leur plus grand plaisir… et souvent avec nous sur la photo. Retour à l’hôtel, au programme, un son et lumière sur un lac à 19 h. (320 Y/personne !!!). Par contre, très bien organisé, poncho pour la pluie fourni (heureusement inutile), spectacle magnifique avec une multitude de figurants pour une chorégraphie spectaculaire très graphique, y compris en éclairage.
Dimanche 25 mars : Journée décevante. Balade au Pont du Dragon, très vieux pont dans un petit village. Mais sous une pluie battante, pont et village ne nous font pas vibrer. En début d’après-midi nous repartons en bateau vers Fuli où l’on visitera de vieux villages. Pluie ou fatigue, l’ensemble est décevant.
Lundi 26 mars : Route pour Longji et le Dos du Dragon. On découvre dans une station service récente les WC à la chinoise !!! pas de porte, un petit retour de cloison empêchant une vue directe et une rigole d’évacuation. Un car de touristes chinois arrivant, les filles ne se sont pas attardées !!! Notre guide Robert nous a acheté des bricoles pour manger en route, que l’on complète en achetant un peu de fruits. Le ciel est plus dégagé et la région est belle. La voiture stoppe près d’un village et Robert nous explique (un peu tardivement) qu’il faut se constituer un petit bagage pour la nuit car la voiture ne va pas plus loin. On va monter à pied dans la montagne, ce petit bagage étant monté dans les hottes des femmes Yao qui sont là. Et l’on part en file indienne sur le sentier qui monte (raide) entre les rizières. Le soleil est revenu et l’on transpire à grosses gouttes, sauf les porteuses qui montent allègrement, souriantes et nous attendent quand on prend des photos. Le paysage est magnifique malgré quelques nuages. Après 1 heure de montée, on arrive à un grand chalet-hôtel où l’on passera la nuit. Accueil sympa, café, thé, pancake et chambres très propres pour ce coin perdu dans les rizières. On paie nos porteuses, le prix est 10 à 15 Y par fille. On donne 50 pour les 3. Elles sont contentes et demandent si elles peuvent faire la descente demain. On dit OK. Après on est assailli par toute une petite bande, dont nos porteuses, pour nous vendre diverses bricoles. Ambiance très sympa et rigolarde, elles sont gentilles comme tout. Parmi leurs objets il y a surtout des vieilles pièces de monnaie en argent (genre Tael je crois). Elles en ont toutes, de toutes sortes et les prix de 50 Y au départ, après des achats à 20 se stabiliseront à 10, sans insister beaucoup… L’hôtel est bien équipé, lave-vaiselle, micro-ondes, télé et la patronne nous a mitonné un bon dîner : porc aux pousses de bambou, petits légumes frits, riz, vin de riz chaud, tranches frites sucrées de patate douce.
Mardi 27 mars : Pancake au petit déjeuner. On part à pied dans les rizières. Le temps est correct et clair. On monte davantage et l’on a des vues superbes sur ces collines complètement sculptées par des générations de paysans. On ne s’en lasse pas, dommage que ces rizières ne soient pas inondées, ici c’est un peu tôt en saison. La descente dans l’après-midi est plus facile. On prend la route de Chengyuang, tellement défoncée que par moment on a crû rester enlisé. Arrivée à la tombée du jour. Hôtel du même style que les autres maisons du village… structures en bois, cloisons en planches à peine jointives… bref du rustique. On fait l’erreur de dîner sur place. On commande du canard… il n’y a pratiquement que des os et de la peau. Je râle et Robert nous fait servir un autre plat plus consistant. Depuis, je suis convaincu que j’avais tort et que le canard était normal (pour un canard chinois, qui n’a rien à voir avec nos grosses bêtes). On nous propose un spectacle privé de chants et danses Dong pour 100 Y par personne. C’est cher mais finalement c’était bien et intéressant. Une dizaine de filles et garçons, en costumes traditionnels, des instruments en bambou (lusheng, orgue à bouche) de toutes tailles et des chants plutôt mélodieux accompagnés de danses. Et ambiance apaisée avec l’hôtelier…
Mercredi 28 mars : Visite de Chengyang, village Dong, ses Ponts du vent et de la pluie, ses norias pour irriguer les champs, sa Tour du tambour, ses ruelles pavées de galets. C’est un recul dans le temps même s’il y a quelques antennes télé. Une porte ouverte laisse voir un intérieur d’un autre siècle avec parfois une femme en train de tisser. Des petits cochons noirs s’affairent au nettoyage des caniveaux sous l’œil placide d’un buffle… On reprend la route. Petite halte à Sanjiang pour acheter des fruits et Robert nous prend des « momos » sorte de gros raviolis et des « petits cakes ». On longe la rivière, jolis paysages. On fait une autre halte à Diping où l’on voit un Pont du vent en construction. Chantier ouvert où l’on se faufile pour admirer la technique et l’adresse des ouvriers (pas une pièce métallique, uniquement des assemblages en bois, et pas d’outillage électrique). Ces hommes se laissent photographier avec plaisir, fiers d’être admirés. La route s’élève et l’on commence à voir des champs de thé et l’on retrouve la montagne entaillée de rizières. A Tang’An les rizières sont en eau et c’est superbe. On n’a pas le temps d’entrer dans le village qui paraît pourtant superbe, avec les gens qui rentrent des champs et qui nous sourient en passant. On fait un polaroid d’un groupe d’enfants rieurs qui posent à la chinoise (en faisant le V avec les doigts), leur joie d’avoir ce cliché… Arrivée à Zhaoxing à la nuit. Dîner et repos. Il n’y a pas de vie nocturne dans ces villages.
Jeudi 29 mars : On a la matinée pour visiter le village. Robert nous quitte pour prendre le bus pour nous retrouver à Kunming demain à l’aéroport. Beaucoup de ponts du vent et de tours du tambour. Belle balade le long de la rivière bordée de maisons, toutes les scènes de la vie se font naturellement, gens souriants (il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes occidentaux). Au détour d’une ruelle, on tombe sur une troupe locale qui va chanter et danser pour un petit groupe de notables chinois. On est invité à s’asseoir avec eux et filmé !!! Superbes costumes des danseuses, avec des variantes entre elles. Les chants sont très chinois… des aigus !!! On ne peut s’attarder, nous devons repartir à Guilin où l’on arrive à 19 h.
Vendredi 30 mars : Le matin, balade dans Guilin le long des canaux et départ pour l’aéroport en taxi (80 Y). Robert est bien à l’aéroport de Kunming et nous conduit à l’hôtel. On va dîner à l’Aoma (cité dans Le Routard), prix corrects, propre, mais une cuisine incendiaire ? on a tous la bouche en feu (et pourtant on compte 5 séjours en Inde). Pour calmer l’incendie on prend un Muesli aux fruits et yaourt. Avec bières et l’eau : 156 Y pour 5.
Samedi 31 mars : Hôtel chinois, petit déj. chinois !! Buffet avec plein de choses que l’on ne se voit pas manger à cette heure. On prend une collection de boulettes de différentes formes et couleurs, un verre de lait et des pâtisseries locales, en regrettant notre soupe de Yangshuo. On part en taxi pour le Temple des bambous (12 km). Série de temples richement décorés, dommage que les photos de Bouddhas soient interdites. Beaucoup de chinois prient et déjeunent devant les temples (des tables et sièges sont prévus). On repart avec nos taxis pour les Monts de l’ouest (16 km). Les 2 conductrices sont ravies, avec nous elles ont gagné leur journée, 165 Y chacune. On déjeune au pied du téléphérique qui nous coûtera 70 Y par personne mais économisera nos forces !! Au restaurant, une nuée de petites chinoises s’affairent autour de nous et nous préparent « les nouilles par-dessus le pont », spécialité locale. Un tas d’ingrédients : poissons, œufs, herbes, viandes, sont jetés avec les nouilles dans un bouillon très chaud, un peu gras. Au final, l’ensemble est bon, genre soupe chinoise haut de gamme. Le trajet en téléphérique passe au-dessus du lac Dian. Ensuite il faut prendre soit un télésiège, soit une petite voiture qui nous dépose au pied d’une montée assez sévère d’escaliers, parsemée de petits oratoires plus ou moins beaux (les divinités chinoises sont parfois aussi surprenantes pour nous que celles des hindous). Le tout, à flanc de montagne, parfois le passage se fait dans d’étroits boyaux creusés dans la roche. On monte jusqu’à la Porte du Dragon où des nuées de chinois se photographient mutuellement… Vues superbes sur l’ensemble de la montée. On dîne dans un petit restaurant près de l’hôtel. On choisit des poissons sur l’étalage, plus une épuisette de crevettes. Salle très propre, mais pas un mot d’anglais. Même les mots : riz, bière, écrits en pinyin dans mon guide ne fonctionnent pas. Il faut montrer sur les autres tables et même dans le frigo !! On nous sert très vite thé noir et crevettes, le poisson frit avec riz, le chef nous sert même des choses en plus. Tout cela très bon, ambiance très sympa… malgré le fait que la dizaine de serveuses et les patrons ne nous lâchent pas des yeux !!! 120 Y pour 5.
Dimanche 1 avril : On commence la journée par le marché aux fleurs et aux oiseaux (plutôt décevant). Le Temple de la compréhension de toutes choses (tout un programme !) est très bien, plein de portiques et de temples… et surtout de gens qui viennent prier et brûler de gros cierges de cire rouge. Globalement on a été surpris par l’état des temples, tous parfaitement restaurés et très fréquentés. On enchaîne par le Temple d’or, plusieurs bâtiments dans un grand parc. Belle promenade malgré le nombre d’escaliers, mais les temples sont moins beaux. On fait un peu de shopping dans les petites échoppes. Puis retour à l’hôtel et l’on retourne dîner comme la veille. On ne change pas une équipe qui gagne, dit-on… et les petites serveuses s’amusent tellement bien avec nous !!
Lundi 2 avril : Départ pour Shillin, à 86 km, avec notre nouvelle voiture (il y a même une plante verte entre les 2 sièges à l’avant). La Forêt de pierres, ensemble de pitons en calcaire gris (un peu les Tsingy malgaches), s’étend sur 26.000 ha, la partie ouverte au public 80 ha. Mélange de parc, d’étangs et aussi un véritable labyrinthe un peu fantastique au milieu de ces dents de pierre, mais c’est surtout une attraction très prisée des chinois. Et pourtant le prix de 140 Y devrait les faire reculer. Il y a nettement une partie de la population qui est sortie de la pauvreté et qui fait du tourisme. Le plus étonnant, il n’y a pas de tarif différent pour les étrangers comme on le voit dans certains pays. Il y a donc une foule énorme sur ce site, peu ou pas d’occidentaux. Des hordes derrière leurs guides, se photographiant dans toutes les attitudes (le paysage n’est pas important). Dur, il n’y a pas de plan du site, il faut se faufiler et essayer de voir l’essentiel en grimpant pour se repérer… et quel bruit !!! Balade à faire malgré tout, le site est beau, étonnant, très bien tenu, fleuri, et au détour d’un piton on trouve souvent une belle chinoise dans un ravissant costume local (elle pose pour les photos). On reprend la route pour Jianshui. La campagne est belle et fertile, mais les paysans travaillent encore à la faucille pour récolter le blé. On passe même sur une petite route où, comme en Inde, le blé est étalé sur la route et battu par les véhicules qui roulent dessus. Le vannage se fait, dos au vent, en versant le blé avec un panier plat spécial.
Mardi 3 avril : On commence la journée par la Résidence de la famille Zhang, située dans le village de Tuanshan à 13 km. Plein de vieilles maisons, de cours fermées, de porches ouvragés, de claustras. On est gênés car ces maisons sont habitées, mais ouvertes à la visite car historiques et il faut payer un droit d’accès au village. Certains se sont adaptés et ont des petites boutiques. Une maison a un livre d’or et on y découvre que l’on peut y manger. Robert discute avec les gens qui sont ravis. On va dans la cuisine et un menu est élaboré. Cette maison fait chambre d’hôtes pour les chinois car un groupe de jeunes (très branchés) descendent de l’étage, visitent la maison, prennent des photos et pour finir nous demandent de poser avec eux. Le repas prêt, on nous installe dans la pièce d’honneur où figurent 2 grands portraits des ancêtres. On nous sert un tas de plats : morceaux de porc frits, patates douces, fèves, morceaux de choux épicés, omelette, tofu grillé, légumes en lanières, du riz et du thé et de la bière. Bon, très propre et des hôtes hyper gentils. 100 Y en tout. On reprend la route pour voir le Pont du dragon, ouvrage ancien avec 17 arches et dessus 3 petites tours faisant portes aux toits superbes. La voie est si étroite que seuls passent vélos et voitures. Les camions doivent descendre dans la rivière et passer à gué… On revient à Jianshui pour visiter les Jardins de la famille Zhu. Immense résidence chinoise sur 2 ha. Une succession de courettes, séparées par de belles portes rondes et bordées de pavillons fermés par des portes sculptées toutes plus belles les unes que les autres. L’ensemble est parfaitement entretenu avec des jardins splendides. A voir absolument pour mieux imaginer la vie d’un riche clan au 19e siècle. On peut même y passer la nuit, dans des meubles d’époque, un hôtel est installé dans une partie de la demeure. On dîne au Xiangmanlou, indiqué par le Michelin, quelques touristes dont des français (on nous dit que dans cette région nous sommes majoritaires). Bon repas pour 135 Y à 5.
Mercredi 4 avril : Visite du Temple de Confucius. C’est plus un parc qu’un temple, avec de nombreux portiques, un étang avec un îlot relié à la berge par un joli pont et des pavillons. Il fait un temps gris et froid, donc pas idéal pour apprécier ce temple à sa juste valeur. Par contre, dans un pavillon, un orchestre traditionnel joue dès qu’il y a des visiteurs. A ces costumes et instruments curieux, à ces musiciens souriants, s’ajoute une musique très agréable. On passe un bon moment à les écouter, malheureusement, ils n’ont pas de CD à vendre. On prend la route pour Yuanyang par Gejiu. Route très moyenne, la région devient montagneuse, mais il y a beaucoup de bananiers. Arrivée vers 17 h. On traîne un peu en ville, sale et de peu d’intérêt. Seul point intéressant, il y a pas mal de femmes en costume qui viennent faire des achats. On tombe sur une livraison de chiens jaunes chez le boucher (c’est un travail pour certains de capturer ces chiens errants, ils sont tous de la même espèce et jaunes – on les trouvent dans les cartes au restaurant et c’est assez cher). Dîner très nul. Un plat très graillonneux, un autre uniquement composé de pattes de poules noires… rien de mangeable, on a mal choisi. On file rapidement car la desserte se fait avec un chariot sur lequel trône un gros bidon transparent dans lequel tous les déchets sont versés !!!
Jeudi 5 avril : Départ à 6 h pour voir le lever de soleil sur les rizières à Duoyicun. Brume épaisse qui se lève un peu sur le site… on est loin des images de R.E. Cannat. Le paysage est quand même très beau. On déjeune dans une gargote locale… pas terrible, on en donne une bonne partie à un gosse frigorifié et triste au bord de la route, et on lui laisse le poncho reçu à Yangshuo. On repart l’après-midi pour Jingkou, village animiste. Droit d’entrée : 60 Y pour 5. Village intéressant avec maisons au toit de chaume, pas mal de costumes, mais trop fréquenté. Gens peu souriant, demandant facilement de l’argent, des gosses embêtants… On termine par Laghuzui pour y voir le coucher de soleil…trop de brume. Dîner à l’hôtel très moyen, mais économique (40 Y). Beaucoup de français, ce serait le coin où l’on en voit le plus en Chine !!!
Vendredi 6 avril : Départ à 8.30 h pour le marché de Niujiaozhai à 30 km. Marché très intéressant et coloré. Pratiquement toutes les femmes sont en costume traditionnel, Hani, Yi et Dai. Aucun touriste à part nous et ambiance très souriante et curieuse (marché à voir d’urgence). Marché campagnard avec pas mal d’animaux (on passe rapidement le coin aux volailles – c’est la période de grippe aviaire), et plein de petits cochons noirs tenus en laisse. Le coin aux gros animaux se tient à l’entrée du village. Plein d’étals de tissus, laines colorées et broderies pour les costumes (les femmes cousent des bandes de broderies industrielles !!!). On a adoré ce marché, on y trouve de tout (il y a même un dentiste !) et les gens ne s’occupent pas de nous et vaquent à leurs affaires… idéal pour saisir des images naturelles, il suffit de montrer l’appareil avec un sourire si l’on est remarqué, il y a un sourire immédiat en réponse. On retourne à Laohuzui qui cette fois est à peu près dégagé du brouillard. C’est effectivement spectaculaire, un à-pic qui s’ouvre sur une immensité de rizières en terrasses de toutes formes et tailles. On déjeune là dans une petite gargote (correct) pour 80 Y. Ensuite, direction Bada pour un coucher de soleil sur les rizières. Le ciel s’est dégagé et sur le trajet on fait de nombreux arrêts tellement c’est beau. Bada offre un spectacle unique sur un panorama de rizières, même si ce soir là le coucher de soleil était discret. Retour à l’hôtel. Dîner qui confirme que Yuanyang n’aura pas d’étoile au Michelin.
Samedi 7 avril : On retourne à Kunming sous la pluie et le brouillard (cela semble fréquent dans ce coin). Journée de route. On dîne au Yunnan Flavor, près du Camellia. Il y a un spectacle agréable de danses et de chants. Par contre, si les plats sont corrects, le service est moyen.
Dimanche 8 avril : On part pour Dali. Temps médiocre mais belle route. Vieille ville touristique pour les chinois mais avec pas mal de « laowai » « étranger ». On se balade malgré le mauvais temps en faisant un peu de shopping (peu de choses intéressantes). On dîne au Bamboo Café, le patron parle un peu français et l’anglais, et la nourriture est bonne. Après, on fait un tour dans la rue principale. C’est superbe, les principaux bâtiments et les grandes portes de la muraille sont illuminés.
Lundi 9 avril : On remonte le long du lac Erhai jusqu’au marché de Shaping. Marché assez moyen, peu de costumes et peu d’étals. Seul intérêt, à l’extérieur, une sorte de marché aux nouilles en gros. La pesée des énormes sacs effectuée, ils sont chargés sur le dos de femmes qui les portent, pliées en deux, jusqu’au véhicule de l’acheteur. A Zhoucheng on visite un petit temple (on peut l’oublier) et un atelier familial de « batik local ». La technique consiste à coudre des petits paquets du tissu pour le protéger de la teinture. On obtient des zones blanches. Méthode compliquée et sommaire qui limite le nombre de couleurs. Rien à voir avec la technique indonésienne. A Xizhou, on visite la Maison des Yan où l’on assiste à un spectacle de danses Bai. Retour à Dali où l’on passe le reste de la journée en promenade dans la ville et dans les magasins pour chinois, style supermarché. On y trouve des choses incroyables, souvent d’un goût très éloigné du notre, et des articles tels des bocaux d’eau de vie pleins de serpents et autres horreurs.
Mardi 10 avril : Départ pour Lijiang. Il pleut et il pleuvra toute la journée. Route correcte, on monte car Lijiang est à 2.400 m. Beaucoup de cultures en terrasses, mais non irriguées. On fait un arrêt devant un immense bâtiment en rase campagne. Incroyable hall de gare grouillant de stands de bijoux en jade. Des centaines d’étals vendant tous la même chose ou presque et des milliers de touristes chinois se bousculant pour voir et acheter. Dans le fond, derrière des vitres, un atelier avec des ouvriers/ouvrières taillant et ponçant le jade… une fourmilière ! Deuxième halte, le même décor mais cette fois pour manger… Pour 20 Y par personne on a droit à 6 plats + du riz. Des baguettes et un bol et toute la table pioche dans les plats et jette ses déchets par terre… comme toutes les tables autour de nous. On est bien sûr les seuls occidentaux, donc point de mire de tous.. Installation à l’hôtel à Lijiang. On libère le chauffeur et Robert qui repartent, la visite ici peut se faire sans eux. Malgré le temps, on va à pied vers la zone touristique. C’est une vieille ville très agréable avec de nombreux petits canaux et petits ponts. Ruelles bordées de multiples boutiques de souvenirs et de petits restaurants. Beaucoup de monde dès que la pluie se calme. On va dîner au Petit Paris, français marié à une chinoise, arrivé en 1992 sur un forage pétrolier et jamais reparti. Bon resto mais très cher, il est vrai qu’ici c’est la foire aux touristes. Le long du canal principal, bordé de restos, des racoleuses en tenue de toutes les ethnies dansent et chantent à tue-tête (peut-être pour se réchauffer car il fait plutôt frais). Ambiance avec la foule et tous ces lampions rouges…
Mercredi 11 avril : Le ciel se dégage et on a même un peu de soleil. On grimpe un peu pour voir les toits gris de la vieille ville. On va au parc du Dragon noir, superbe avec son pont qui se réflète dans l’étang sur fond de montagne. A un endroit, plein de cadenas fixés à une rambarde par les amoureux… On continue la balade dans la vieille ville, scènes de rue amusantes, gens souriants, danses ethniques de vieilles dames sur la grand place (un groupe de touristes ? on n’avait jamais vu ces costumes). On va à l’aéroport prendre l’avion pour Kunming. Robert a bien fait notre réservation d’hôtel.
Jeudi 12 avril : Vol pour Canton. A midi on est à l’hôtel Victory, sur l’île de Shamian. On retourne dans le marché Quingping où l’on a remarqué des « biscuiteries » très fines lors de notre premier passage. Boutique avec des articles surtout destinés à une clientèle chinoise. Prix très faibles mais la vendeuse se montre féroce dans le marchandage que l’on fait pour le plaisir !!! Après on va à nouveau sur les « Champs Elysées » cantonais. Toujours la même densité de foule. On explore plusieurs grands magasins et une immense galerie commerciale neuve, ultra moderne. Dans le fond, au-delà des boutiques classiques, on trouve de minuscules échoppes bourrées de pacotilles. Des grands sacs pleins de bijoux fantaisie, destinés aux importateurs occidentaux qui doivent acheter par tonne, chaque boutique est spécialisée dans un style ou une matière… Retour à l’hôtel après s’être remplis les yeux une dernière fois de cette Chine que l’on a adorée et où l’on retournera.
Conclusion : Seul problème lors de ce voyage : la météo. Peut-être aurait-il fallu partir 15 jours ou 1 mois plus tard ? Sur le planning, on conseille 1 jour en plus dans les villages Dong et 1 jour en plus également dans la région de Yuanyang pour les villages et marchés.
Budget : Ce voyage avec un petit groupe de 5 personnes, billets d’avion compris, fait dans des conditions correctes de confort, avec un guide privé et voiture avec chauffeur est revenu à un peu moins de 2.000 € par personne.
Un voyage de mille lieues commence par un pas. Lao Tseu
Voyageurs expérimentés, nous reculions depuis plusieurs années devant la Chine. Peur de cet immense pays, de cette population que l’on imagine encore bloquée par un système pesant. Un entretien avec Robert-Emile Cannat, à la fin de sa conférence-projection de Connaissance du monde, a levé tous nos doutes. De plus, il a eu la gentillesse de nous donner les coordonnées du jeune guide chinois qu’il utilise lors de ses reportages… Le reste fut un superbe voyage.
Notre programme : Arrivée à Canton (Guangzhou)Vol Canton-GuilinGuilin-Yangshuo et la rivière LiCircuit en voiture et à pied dans la région des rizières en terrasses du Dos du dragon et dans les villages Yao et DongRetour à Guilin et vol pour KunmingCircuit en voiture : Shilin (forêt de pierres), Jianshui (belle ville du sud du Yunnan), Yuanyang (fabuleuses rizières en terrasses), retour sur Kunming pour remonter sur Dali et Lijiang (2 superbes vieilles villes)Retour par avion sur Canton.Moyens de transports : Vol Paris-Canton sur la China-Southern Airlines, partenaire d’Air France. Nous avons fait le vol aller sur Air France, le retour sur la compagnie chinoise (avion impec et service plutôt meilleur). Avantages : prix compétitif et 3 vols intérieurs pour presque rien. Le débit ne se fait que lors de l’émission du billet 15 jours avant le départ et non à la réservation.
Nous marchons beaucoup pour visiter les villes, sinon en taxis. Les chauffeurs de taxis chinois mettent (en général) le compteur et rendent jusqu’au dernier centime (pas de pourboire en Chine). Par contre, il est conseillé avoir la destination écrite en chinois.
Poste le plus onéreux, la location de voiture avec chauffeur (environ 70 € par jour). Nous avons fait ce choix pour réaliser un programme chargé dans des délais raisonnables, de plus nous étions 5 pour partager ce coût. Seule la voiture permet d’enchaîner les excursions sans être tributaire des horaires de train ou bus. Le réseau routier est très varié, on passe très vite de l’autoroute à la route infâme. Globalement pas de problème.
Monnaie : Appellation officielle le « Renminbi » RMB. Nom usuel le « Yuan ». 1 € = 10 Y
Hébergement : En Chine, dans les hôtels (pas les auberges), il est d’usage de verser une caution d’environ une nuit que l’on récupère en réglant la note. Dans la plupart des hôtels importants, la réception parle anglais, dans les villages notre guide était indispensable. Canton : nous avons réservé par internet à l’hôtel Aiqun, bien placé au bord de la Rivière des Perles (180 Y la double sans petit déjeuner) (rarement inclus, et c’est mieux ainsi, on peut aller déjeuner comme et où l’on veut). Hôtel datant de la période « coloniale », une partie neuve, l’autre ancienne. Beau bâtiment, mais nous logions dans la partie ancienne qui mérite quelques réfections. Moyen mais bon marché pour Canton. Pour les hôtels suivants, dans les villes, nous avons en général (après consultation de nos guides papier) pris les hôtels que notre guide nous proposait. Clientèle chinoise aisée ou pour touristes asiatiques (Japon, Corée..) bon rapport qualité-prix pour des doubles avec SdB et WC. Guilin : Elephant Trunk Hill, bien à 204 Y la double. Yangshuo : Morning Sun, bien à 150 Y Longji : châlet-hôtel sans nom au milieu des rizières sur le Dos du Dragon, une heure de montée raide à pied, bagage réduit monté dans des hottes par des femmes Yao (10 à 15 Y par porteuse). Chambre correcte à 100 Y. Très propre et proprio sympa. Repas midi, soir + petit déj : 77 Y par personne. Chengyang : vieille maison en bois sans nom à l’entrée du village Dong, très rustique, insonorisation inexistante. 110 Y la double. Diner à 87 Y pour 5 (pas terrible). Spectacle de danses possible sur demande, pas mal mais cher pour le pays à 100 Y par personne. Zhaoxing : hôtel neuf, très bien, au cœur du village, 160 Y la double. Diner + petit déj. 158 Y pour 5. Kunming : Xiangrui Hôtel (moins bien placé que le Camellia indiqué dans nos guide mais complet… beaucoup de touristes occidentaux). 260 Y avec p.dj. superbe et moderne. Jiangshui : hôtel inconnu, bien et confortable à 240 Y (prix affiché 388). Yuanyang : Hôtel Yunti, très bien à 270 Y. Dali : Landscape Hôtel. En catégorie VIP. Très bien à 280 Y. Lijiang : Hôtel Dexin. Très bien à 230 Y. Canton : Hôtel Victory, très bien mais à 580 Y la triple. Le Aiqun était complet avec la foire de Canton…
Notre circuit : Mercredi 21 mars : Canton, arrivée à 7.45 h (heure locale), pour nous 0.45 h. Aéroport neuf, immense. Formalités sans problème. Taxi 170 Y, le centre est à 25 km. On récupère un peu à l’hôtel, puis départ à la découverte de la ville. Notre hôtel est situé au bord de la Rivière des Perles, cœur de l’ancienne zone « coloniale ». Tout autour, c’est un mélange d’immeubles ultra modernes, mélangés à des « HLM »ratés, le tout cerné par des échangeurs routiers rasant les fenêtres. C’est aussi une population moderne et beaucoup de jeunes au look déjanté. Peu ou pas de touristes, les gens sont plutôt curieux, amicaux et souriants. On traverse le marché Quingping dans une partie plus ancienne. Chine plus conforme à nos clichés : petites boutiques de toutes sortes : multiples racines alimentaires ou médicales, les bestioles séchées, les pattes de tigres (eh oui !), les scorpions qui grouillent dans un récipient, bonzaïs, poissons, chiens de luxe (on ne mange pas ceux-là)… Beaucoup de choses à manger, très propres et odorantes. Dans toutes ces échoppes les vendeuses portent bonnet et manchettes de tissu… et tout le monde est souriant avec tout le monde... On craque pour des sortes de gros raviolis, très bons à 1 Y les deux. On arrive sur Xiajiu Lu et c’est le choc. Une grande avenue pietonne grouillante, bardée d’enseignes néon immenses, bordée de boutiques de mode, bijoux, chaussures… et devant chaque, des jeunes gens qui attirent les clients avec enthousiasme en piaillant (pour nous) et en dansant. On y trouve tout, un MacDo, un concert de rock en plein air, des centres commerciaux rutilants de lumière et partout des stands de brochettes… et une foule se promenant (énormément de jeunes, garçons et filles au look incroyable). On y passe l’après-midi. On dîne au restaurant Guangzhou… 2.000 places sur plusieurs étages. Personnel pléthorique, aux petits soins. Repas correct à 173 Y pour 5. Retour à l’hôtel, toujours à pied, dans une ambiance nocturne digne de Las Vegas.
Jeudi 22 mars : Lever matinal, notre avion pour Guilin est à 9.45 h. Notre guide est à l’arrivée. Temps couvert. On s’installe à l’hôtel. Repas rapide et on part visiter la ville, ses lacs et collines. On visite aussi le nouvel aquarium, très bien fait, et détail amusant, dans un aquarium géant 4 sirènes exécutent une danse aquatique très gracieuse. On découvre les points Internet, immenses salles bourrées d’ordinateurs, tous occupés par des jeunes… Comme à Las Vegas, on sert à boire à volonté aux joueurs (du thé). Nous n’avons pas réussi à nous connecter sur notre messagerie ? Après dîner, balade nocturne en bateau sur les lacs et canaux. Les berges et monuments ruissellent de toutes les couleurs et il y a même des musiciens par endroit. Très agréable, dommage que le bateau soit bondé de touristes chinois (très, très bruyants) et que le tarif soit élevé (170 Y par personne). C’est un point qui nous surprendra tout au long de ce circuit : le prix très élevé des entrées ou attractions par rapport au niveau de vie chinois.
Vendredi 23 mars : Il pleut. Fin de la visite de Guilin (parc des 7 étoiles, pont de verre, grottes..). Route pour Yangshuo, installation à l’hôtel. Ville très touristique. Visite de la Silver Cave (conseillée par notre guide plutôt que celle de « La flute de roseau ») et elle est effectivement superbe, immense, avec des éclairages de couleur, par contre beaucoup de groupes de chinois !!! Dîner sur une petite place près du marché couvert, pleine d’échoppes et de petits restaurants… brochettes, « momos », riz, 88 Y pour 5. On prend un café dans la rue principale pietonne : 70 Y !!! Rue très touristique, pleine de boutiques pour touristes.
Samedi 24 mars : Lever matinal. Comme on n’aime pas trop les petits déjeuners dans les hôtels chinois, on va dans une petite gargote pleine de monde près du marché. Mode d’emploi : on regarde faire… ensuite on prend une petite cuvette émaillée, on se fait servir une soupe aux nouilles avec une viande en lamelles au choix, on termine en ajoutant différents ingrédients. C’est très chaud, plutôt bon (attention aux ingrédients ajoutés, certains sont terribles) et cela amuse beaucoup les chinois de nous voir faire.. et pour 1 à 3 Y par personne. On fait un tour dans le marché, très asiatique. Le coin boucherie ferait évanouir nos comités d’hygiène. La viande est belle mais les étals plus que douteux, les gros morceaux sont cloués sur l’étal. L’ambiance est correcte, il faut s’habituer doucement au spectacle. On coupe, on tue, on ébouillante, on fait des pâtes, on tue des chiens devant la cage où attendent les autres… Marché très nature, les poissons sont coupés vivants en morceaux … c’est la Chine ! Retour à l’hôtel. On part à 9 h faire une croisière sur la rivière Li, de Xingping à Yangdi, il pleut encore ! On prend un bateau individuel (100 Y/personne). La balade est agréable malgré le temps. On voit à peine les pitons, mais cela donne une ambiance voilée romantique. Sur le retour, on croise une véritable armada de bateaux faisant la croisière au départ de Guilin, pleins de chinois bavards !!! On déjeune à Xingping pour 97 Y/pour 5. Ensuite on se promène dans un parc au bord de la rivière et on fait une balade sur un radeau de bambou avec petite gloriette, thé… gondolier local (80 Y/personne). Très zen. Un pêcheur et ses 4 cormorans ont commencé à pêcher tout près de nous. Un oiseau est remonté avec un beau poisson qu’il a essayé vainement d’avaler, les 3 autres battant des ailes. Le gars a fait déglutir le cormoran pour nous montrer le poisson. On s’attendait à une demande d’argent mais il nous a dit au revoir en s’éloignant !!! chance ou compris dans le prix ? Le radeau nous a déposé près d’un gigantesque banyan où il y avait une animation folle (on est samedi). Plein de chinois, sur des radeaux, d’autres sur la berge, en différents costumes loués de minorités, se faisaient prendre en photos en riant comme des fous. On a profité de l’occasion pour les photographier, pour leur plus grand plaisir… et souvent avec nous sur la photo. Retour à l’hôtel, au programme, un son et lumière sur un lac à 19 h. (320 Y/personne !!!). Par contre, très bien organisé, poncho pour la pluie fourni (heureusement inutile), spectacle magnifique avec une multitude de figurants pour une chorégraphie spectaculaire très graphique, y compris en éclairage.
Dimanche 25 mars : Journée décevante. Balade au Pont du Dragon, très vieux pont dans un petit village. Mais sous une pluie battante, pont et village ne nous font pas vibrer. En début d’après-midi nous repartons en bateau vers Fuli où l’on visitera de vieux villages. Pluie ou fatigue, l’ensemble est décevant.
Lundi 26 mars : Route pour Longji et le Dos du Dragon. On découvre dans une station service récente les WC à la chinoise !!! pas de porte, un petit retour de cloison empêchant une vue directe et une rigole d’évacuation. Un car de touristes chinois arrivant, les filles ne se sont pas attardées !!! Notre guide Robert nous a acheté des bricoles pour manger en route, que l’on complète en achetant un peu de fruits. Le ciel est plus dégagé et la région est belle. La voiture stoppe près d’un village et Robert nous explique (un peu tardivement) qu’il faut se constituer un petit bagage pour la nuit car la voiture ne va pas plus loin. On va monter à pied dans la montagne, ce petit bagage étant monté dans les hottes des femmes Yao qui sont là. Et l’on part en file indienne sur le sentier qui monte (raide) entre les rizières. Le soleil est revenu et l’on transpire à grosses gouttes, sauf les porteuses qui montent allègrement, souriantes et nous attendent quand on prend des photos. Le paysage est magnifique malgré quelques nuages. Après 1 heure de montée, on arrive à un grand chalet-hôtel où l’on passera la nuit. Accueil sympa, café, thé, pancake et chambres très propres pour ce coin perdu dans les rizières. On paie nos porteuses, le prix est 10 à 15 Y par fille. On donne 50 pour les 3. Elles sont contentes et demandent si elles peuvent faire la descente demain. On dit OK. Après on est assailli par toute une petite bande, dont nos porteuses, pour nous vendre diverses bricoles. Ambiance très sympa et rigolarde, elles sont gentilles comme tout. Parmi leurs objets il y a surtout des vieilles pièces de monnaie en argent (genre Tael je crois). Elles en ont toutes, de toutes sortes et les prix de 50 Y au départ, après des achats à 20 se stabiliseront à 10, sans insister beaucoup… L’hôtel est bien équipé, lave-vaiselle, micro-ondes, télé et la patronne nous a mitonné un bon dîner : porc aux pousses de bambou, petits légumes frits, riz, vin de riz chaud, tranches frites sucrées de patate douce.
Mardi 27 mars : Pancake au petit déjeuner. On part à pied dans les rizières. Le temps est correct et clair. On monte davantage et l’on a des vues superbes sur ces collines complètement sculptées par des générations de paysans. On ne s’en lasse pas, dommage que ces rizières ne soient pas inondées, ici c’est un peu tôt en saison. La descente dans l’après-midi est plus facile. On prend la route de Chengyuang, tellement défoncée que par moment on a crû rester enlisé. Arrivée à la tombée du jour. Hôtel du même style que les autres maisons du village… structures en bois, cloisons en planches à peine jointives… bref du rustique. On fait l’erreur de dîner sur place. On commande du canard… il n’y a pratiquement que des os et de la peau. Je râle et Robert nous fait servir un autre plat plus consistant. Depuis, je suis convaincu que j’avais tort et que le canard était normal (pour un canard chinois, qui n’a rien à voir avec nos grosses bêtes). On nous propose un spectacle privé de chants et danses Dong pour 100 Y par personne. C’est cher mais finalement c’était bien et intéressant. Une dizaine de filles et garçons, en costumes traditionnels, des instruments en bambou (lusheng, orgue à bouche) de toutes tailles et des chants plutôt mélodieux accompagnés de danses. Et ambiance apaisée avec l’hôtelier…
Mercredi 28 mars : Visite de Chengyang, village Dong, ses Ponts du vent et de la pluie, ses norias pour irriguer les champs, sa Tour du tambour, ses ruelles pavées de galets. C’est un recul dans le temps même s’il y a quelques antennes télé. Une porte ouverte laisse voir un intérieur d’un autre siècle avec parfois une femme en train de tisser. Des petits cochons noirs s’affairent au nettoyage des caniveaux sous l’œil placide d’un buffle… On reprend la route. Petite halte à Sanjiang pour acheter des fruits et Robert nous prend des « momos » sorte de gros raviolis et des « petits cakes ». On longe la rivière, jolis paysages. On fait une autre halte à Diping où l’on voit un Pont du vent en construction. Chantier ouvert où l’on se faufile pour admirer la technique et l’adresse des ouvriers (pas une pièce métallique, uniquement des assemblages en bois, et pas d’outillage électrique). Ces hommes se laissent photographier avec plaisir, fiers d’être admirés. La route s’élève et l’on commence à voir des champs de thé et l’on retrouve la montagne entaillée de rizières. A Tang’An les rizières sont en eau et c’est superbe. On n’a pas le temps d’entrer dans le village qui paraît pourtant superbe, avec les gens qui rentrent des champs et qui nous sourient en passant. On fait un polaroid d’un groupe d’enfants rieurs qui posent à la chinoise (en faisant le V avec les doigts), leur joie d’avoir ce cliché… Arrivée à Zhaoxing à la nuit. Dîner et repos. Il n’y a pas de vie nocturne dans ces villages.
Jeudi 29 mars : On a la matinée pour visiter le village. Robert nous quitte pour prendre le bus pour nous retrouver à Kunming demain à l’aéroport. Beaucoup de ponts du vent et de tours du tambour. Belle balade le long de la rivière bordée de maisons, toutes les scènes de la vie se font naturellement, gens souriants (il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes occidentaux). Au détour d’une ruelle, on tombe sur une troupe locale qui va chanter et danser pour un petit groupe de notables chinois. On est invité à s’asseoir avec eux et filmé !!! Superbes costumes des danseuses, avec des variantes entre elles. Les chants sont très chinois… des aigus !!! On ne peut s’attarder, nous devons repartir à Guilin où l’on arrive à 19 h.
Vendredi 30 mars : Le matin, balade dans Guilin le long des canaux et départ pour l’aéroport en taxi (80 Y). Robert est bien à l’aéroport de Kunming et nous conduit à l’hôtel. On va dîner à l’Aoma (cité dans Le Routard), prix corrects, propre, mais une cuisine incendiaire ? on a tous la bouche en feu (et pourtant on compte 5 séjours en Inde). Pour calmer l’incendie on prend un Muesli aux fruits et yaourt. Avec bières et l’eau : 156 Y pour 5.
Samedi 31 mars : Hôtel chinois, petit déj. chinois !! Buffet avec plein de choses que l’on ne se voit pas manger à cette heure. On prend une collection de boulettes de différentes formes et couleurs, un verre de lait et des pâtisseries locales, en regrettant notre soupe de Yangshuo. On part en taxi pour le Temple des bambous (12 km). Série de temples richement décorés, dommage que les photos de Bouddhas soient interdites. Beaucoup de chinois prient et déjeunent devant les temples (des tables et sièges sont prévus). On repart avec nos taxis pour les Monts de l’ouest (16 km). Les 2 conductrices sont ravies, avec nous elles ont gagné leur journée, 165 Y chacune. On déjeune au pied du téléphérique qui nous coûtera 70 Y par personne mais économisera nos forces !! Au restaurant, une nuée de petites chinoises s’affairent autour de nous et nous préparent « les nouilles par-dessus le pont », spécialité locale. Un tas d’ingrédients : poissons, œufs, herbes, viandes, sont jetés avec les nouilles dans un bouillon très chaud, un peu gras. Au final, l’ensemble est bon, genre soupe chinoise haut de gamme. Le trajet en téléphérique passe au-dessus du lac Dian. Ensuite il faut prendre soit un télésiège, soit une petite voiture qui nous dépose au pied d’une montée assez sévère d’escaliers, parsemée de petits oratoires plus ou moins beaux (les divinités chinoises sont parfois aussi surprenantes pour nous que celles des hindous). Le tout, à flanc de montagne, parfois le passage se fait dans d’étroits boyaux creusés dans la roche. On monte jusqu’à la Porte du Dragon où des nuées de chinois se photographient mutuellement… Vues superbes sur l’ensemble de la montée. On dîne dans un petit restaurant près de l’hôtel. On choisit des poissons sur l’étalage, plus une épuisette de crevettes. Salle très propre, mais pas un mot d’anglais. Même les mots : riz, bière, écrits en pinyin dans mon guide ne fonctionnent pas. Il faut montrer sur les autres tables et même dans le frigo !! On nous sert très vite thé noir et crevettes, le poisson frit avec riz, le chef nous sert même des choses en plus. Tout cela très bon, ambiance très sympa… malgré le fait que la dizaine de serveuses et les patrons ne nous lâchent pas des yeux !!! 120 Y pour 5.
Dimanche 1 avril : On commence la journée par le marché aux fleurs et aux oiseaux (plutôt décevant). Le Temple de la compréhension de toutes choses (tout un programme !) est très bien, plein de portiques et de temples… et surtout de gens qui viennent prier et brûler de gros cierges de cire rouge. Globalement on a été surpris par l’état des temples, tous parfaitement restaurés et très fréquentés. On enchaîne par le Temple d’or, plusieurs bâtiments dans un grand parc. Belle promenade malgré le nombre d’escaliers, mais les temples sont moins beaux. On fait un peu de shopping dans les petites échoppes. Puis retour à l’hôtel et l’on retourne dîner comme la veille. On ne change pas une équipe qui gagne, dit-on… et les petites serveuses s’amusent tellement bien avec nous !!
Lundi 2 avril : Départ pour Shillin, à 86 km, avec notre nouvelle voiture (il y a même une plante verte entre les 2 sièges à l’avant). La Forêt de pierres, ensemble de pitons en calcaire gris (un peu les Tsingy malgaches), s’étend sur 26.000 ha, la partie ouverte au public 80 ha. Mélange de parc, d’étangs et aussi un véritable labyrinthe un peu fantastique au milieu de ces dents de pierre, mais c’est surtout une attraction très prisée des chinois. Et pourtant le prix de 140 Y devrait les faire reculer. Il y a nettement une partie de la population qui est sortie de la pauvreté et qui fait du tourisme. Le plus étonnant, il n’y a pas de tarif différent pour les étrangers comme on le voit dans certains pays. Il y a donc une foule énorme sur ce site, peu ou pas d’occidentaux. Des hordes derrière leurs guides, se photographiant dans toutes les attitudes (le paysage n’est pas important). Dur, il n’y a pas de plan du site, il faut se faufiler et essayer de voir l’essentiel en grimpant pour se repérer… et quel bruit !!! Balade à faire malgré tout, le site est beau, étonnant, très bien tenu, fleuri, et au détour d’un piton on trouve souvent une belle chinoise dans un ravissant costume local (elle pose pour les photos). On reprend la route pour Jianshui. La campagne est belle et fertile, mais les paysans travaillent encore à la faucille pour récolter le blé. On passe même sur une petite route où, comme en Inde, le blé est étalé sur la route et battu par les véhicules qui roulent dessus. Le vannage se fait, dos au vent, en versant le blé avec un panier plat spécial.
Mardi 3 avril : On commence la journée par la Résidence de la famille Zhang, située dans le village de Tuanshan à 13 km. Plein de vieilles maisons, de cours fermées, de porches ouvragés, de claustras. On est gênés car ces maisons sont habitées, mais ouvertes à la visite car historiques et il faut payer un droit d’accès au village. Certains se sont adaptés et ont des petites boutiques. Une maison a un livre d’or et on y découvre que l’on peut y manger. Robert discute avec les gens qui sont ravis. On va dans la cuisine et un menu est élaboré. Cette maison fait chambre d’hôtes pour les chinois car un groupe de jeunes (très branchés) descendent de l’étage, visitent la maison, prennent des photos et pour finir nous demandent de poser avec eux. Le repas prêt, on nous installe dans la pièce d’honneur où figurent 2 grands portraits des ancêtres. On nous sert un tas de plats : morceaux de porc frits, patates douces, fèves, morceaux de choux épicés, omelette, tofu grillé, légumes en lanières, du riz et du thé et de la bière. Bon, très propre et des hôtes hyper gentils. 100 Y en tout. On reprend la route pour voir le Pont du dragon, ouvrage ancien avec 17 arches et dessus 3 petites tours faisant portes aux toits superbes. La voie est si étroite que seuls passent vélos et voitures. Les camions doivent descendre dans la rivière et passer à gué… On revient à Jianshui pour visiter les Jardins de la famille Zhu. Immense résidence chinoise sur 2 ha. Une succession de courettes, séparées par de belles portes rondes et bordées de pavillons fermés par des portes sculptées toutes plus belles les unes que les autres. L’ensemble est parfaitement entretenu avec des jardins splendides. A voir absolument pour mieux imaginer la vie d’un riche clan au 19e siècle. On peut même y passer la nuit, dans des meubles d’époque, un hôtel est installé dans une partie de la demeure. On dîne au Xiangmanlou, indiqué par le Michelin, quelques touristes dont des français (on nous dit que dans cette région nous sommes majoritaires). Bon repas pour 135 Y à 5.
Mercredi 4 avril : Visite du Temple de Confucius. C’est plus un parc qu’un temple, avec de nombreux portiques, un étang avec un îlot relié à la berge par un joli pont et des pavillons. Il fait un temps gris et froid, donc pas idéal pour apprécier ce temple à sa juste valeur. Par contre, dans un pavillon, un orchestre traditionnel joue dès qu’il y a des visiteurs. A ces costumes et instruments curieux, à ces musiciens souriants, s’ajoute une musique très agréable. On passe un bon moment à les écouter, malheureusement, ils n’ont pas de CD à vendre. On prend la route pour Yuanyang par Gejiu. Route très moyenne, la région devient montagneuse, mais il y a beaucoup de bananiers. Arrivée vers 17 h. On traîne un peu en ville, sale et de peu d’intérêt. Seul point intéressant, il y a pas mal de femmes en costume qui viennent faire des achats. On tombe sur une livraison de chiens jaunes chez le boucher (c’est un travail pour certains de capturer ces chiens errants, ils sont tous de la même espèce et jaunes – on les trouvent dans les cartes au restaurant et c’est assez cher). Dîner très nul. Un plat très graillonneux, un autre uniquement composé de pattes de poules noires… rien de mangeable, on a mal choisi. On file rapidement car la desserte se fait avec un chariot sur lequel trône un gros bidon transparent dans lequel tous les déchets sont versés !!!
Jeudi 5 avril : Départ à 6 h pour voir le lever de soleil sur les rizières à Duoyicun. Brume épaisse qui se lève un peu sur le site… on est loin des images de R.E. Cannat. Le paysage est quand même très beau. On déjeune dans une gargote locale… pas terrible, on en donne une bonne partie à un gosse frigorifié et triste au bord de la route, et on lui laisse le poncho reçu à Yangshuo. On repart l’après-midi pour Jingkou, village animiste. Droit d’entrée : 60 Y pour 5. Village intéressant avec maisons au toit de chaume, pas mal de costumes, mais trop fréquenté. Gens peu souriant, demandant facilement de l’argent, des gosses embêtants… On termine par Laghuzui pour y voir le coucher de soleil…trop de brume. Dîner à l’hôtel très moyen, mais économique (40 Y). Beaucoup de français, ce serait le coin où l’on en voit le plus en Chine !!!
Vendredi 6 avril : Départ à 8.30 h pour le marché de Niujiaozhai à 30 km. Marché très intéressant et coloré. Pratiquement toutes les femmes sont en costume traditionnel, Hani, Yi et Dai. Aucun touriste à part nous et ambiance très souriante et curieuse (marché à voir d’urgence). Marché campagnard avec pas mal d’animaux (on passe rapidement le coin aux volailles – c’est la période de grippe aviaire), et plein de petits cochons noirs tenus en laisse. Le coin aux gros animaux se tient à l’entrée du village. Plein d’étals de tissus, laines colorées et broderies pour les costumes (les femmes cousent des bandes de broderies industrielles !!!). On a adoré ce marché, on y trouve de tout (il y a même un dentiste !) et les gens ne s’occupent pas de nous et vaquent à leurs affaires… idéal pour saisir des images naturelles, il suffit de montrer l’appareil avec un sourire si l’on est remarqué, il y a un sourire immédiat en réponse. On retourne à Laohuzui qui cette fois est à peu près dégagé du brouillard. C’est effectivement spectaculaire, un à-pic qui s’ouvre sur une immensité de rizières en terrasses de toutes formes et tailles. On déjeune là dans une petite gargote (correct) pour 80 Y. Ensuite, direction Bada pour un coucher de soleil sur les rizières. Le ciel s’est dégagé et sur le trajet on fait de nombreux arrêts tellement c’est beau. Bada offre un spectacle unique sur un panorama de rizières, même si ce soir là le coucher de soleil était discret. Retour à l’hôtel. Dîner qui confirme que Yuanyang n’aura pas d’étoile au Michelin.
Samedi 7 avril : On retourne à Kunming sous la pluie et le brouillard (cela semble fréquent dans ce coin). Journée de route. On dîne au Yunnan Flavor, près du Camellia. Il y a un spectacle agréable de danses et de chants. Par contre, si les plats sont corrects, le service est moyen.
Dimanche 8 avril : On part pour Dali. Temps médiocre mais belle route. Vieille ville touristique pour les chinois mais avec pas mal de « laowai » « étranger ». On se balade malgré le mauvais temps en faisant un peu de shopping (peu de choses intéressantes). On dîne au Bamboo Café, le patron parle un peu français et l’anglais, et la nourriture est bonne. Après, on fait un tour dans la rue principale. C’est superbe, les principaux bâtiments et les grandes portes de la muraille sont illuminés.
Lundi 9 avril : On remonte le long du lac Erhai jusqu’au marché de Shaping. Marché assez moyen, peu de costumes et peu d’étals. Seul intérêt, à l’extérieur, une sorte de marché aux nouilles en gros. La pesée des énormes sacs effectuée, ils sont chargés sur le dos de femmes qui les portent, pliées en deux, jusqu’au véhicule de l’acheteur. A Zhoucheng on visite un petit temple (on peut l’oublier) et un atelier familial de « batik local ». La technique consiste à coudre des petits paquets du tissu pour le protéger de la teinture. On obtient des zones blanches. Méthode compliquée et sommaire qui limite le nombre de couleurs. Rien à voir avec la technique indonésienne. A Xizhou, on visite la Maison des Yan où l’on assiste à un spectacle de danses Bai. Retour à Dali où l’on passe le reste de la journée en promenade dans la ville et dans les magasins pour chinois, style supermarché. On y trouve des choses incroyables, souvent d’un goût très éloigné du notre, et des articles tels des bocaux d’eau de vie pleins de serpents et autres horreurs.
Mardi 10 avril : Départ pour Lijiang. Il pleut et il pleuvra toute la journée. Route correcte, on monte car Lijiang est à 2.400 m. Beaucoup de cultures en terrasses, mais non irriguées. On fait un arrêt devant un immense bâtiment en rase campagne. Incroyable hall de gare grouillant de stands de bijoux en jade. Des centaines d’étals vendant tous la même chose ou presque et des milliers de touristes chinois se bousculant pour voir et acheter. Dans le fond, derrière des vitres, un atelier avec des ouvriers/ouvrières taillant et ponçant le jade… une fourmilière ! Deuxième halte, le même décor mais cette fois pour manger… Pour 20 Y par personne on a droit à 6 plats + du riz. Des baguettes et un bol et toute la table pioche dans les plats et jette ses déchets par terre… comme toutes les tables autour de nous. On est bien sûr les seuls occidentaux, donc point de mire de tous.. Installation à l’hôtel à Lijiang. On libère le chauffeur et Robert qui repartent, la visite ici peut se faire sans eux. Malgré le temps, on va à pied vers la zone touristique. C’est une vieille ville très agréable avec de nombreux petits canaux et petits ponts. Ruelles bordées de multiples boutiques de souvenirs et de petits restaurants. Beaucoup de monde dès que la pluie se calme. On va dîner au Petit Paris, français marié à une chinoise, arrivé en 1992 sur un forage pétrolier et jamais reparti. Bon resto mais très cher, il est vrai qu’ici c’est la foire aux touristes. Le long du canal principal, bordé de restos, des racoleuses en tenue de toutes les ethnies dansent et chantent à tue-tête (peut-être pour se réchauffer car il fait plutôt frais). Ambiance avec la foule et tous ces lampions rouges…
Mercredi 11 avril : Le ciel se dégage et on a même un peu de soleil. On grimpe un peu pour voir les toits gris de la vieille ville. On va au parc du Dragon noir, superbe avec son pont qui se réflète dans l’étang sur fond de montagne. A un endroit, plein de cadenas fixés à une rambarde par les amoureux… On continue la balade dans la vieille ville, scènes de rue amusantes, gens souriants, danses ethniques de vieilles dames sur la grand place (un groupe de touristes ? on n’avait jamais vu ces costumes). On va à l’aéroport prendre l’avion pour Kunming. Robert a bien fait notre réservation d’hôtel.
Jeudi 12 avril : Vol pour Canton. A midi on est à l’hôtel Victory, sur l’île de Shamian. On retourne dans le marché Quingping où l’on a remarqué des « biscuiteries » très fines lors de notre premier passage. Boutique avec des articles surtout destinés à une clientèle chinoise. Prix très faibles mais la vendeuse se montre féroce dans le marchandage que l’on fait pour le plaisir !!! Après on va à nouveau sur les « Champs Elysées » cantonais. Toujours la même densité de foule. On explore plusieurs grands magasins et une immense galerie commerciale neuve, ultra moderne. Dans le fond, au-delà des boutiques classiques, on trouve de minuscules échoppes bourrées de pacotilles. Des grands sacs pleins de bijoux fantaisie, destinés aux importateurs occidentaux qui doivent acheter par tonne, chaque boutique est spécialisée dans un style ou une matière… Retour à l’hôtel après s’être remplis les yeux une dernière fois de cette Chine que l’on a adorée et où l’on retournera.
Conclusion : Seul problème lors de ce voyage : la météo. Peut-être aurait-il fallu partir 15 jours ou 1 mois plus tard ? Sur le planning, on conseille 1 jour en plus dans les villages Dong et 1 jour en plus également dans la région de Yuanyang pour les villages et marchés.
Budget : Ce voyage avec un petit groupe de 5 personnes, billets d’avion compris, fait dans des conditions correctes de confort, avec un guide privé et voiture avec chauffeur est revenu à un peu moins de 2.000 € par personne.
Un voyage de mille lieues commence par un pas. Lao Tseu
Retour de l'Ouest américain, merci à tous English translation pending
Merci Merci à tous ceux du forum. En Février, je commençais à préparer notre premier voyage dans l'ouest américain, de 20 jours, en Aout. Nous partions deux adultes et deux ados de 14 ans😎
Suite à trois devis d'agence, j'ai demandé au forum ce qu'il en pensait et je remercie ceux qui ont pris le temps de me répondre, donc merci à Virginath, Frisoulette, ITAT, Dommm063, jpg13, PI131 et tout le forum pour les conseils que j'ai pu trouver et les infos.😊🙂😉
Au niveau langue, nous avions peur de pas pouvoir nous débrouiller, avec notre anglais scolaire qui datait, les américains sont supers supers gentils, nous n'avons pas eu de gros problèmes, les enfants ont fait des efforts pour s'exprimer et nous aussi, au final ca était.🙂 Idem conduire, aucun problème grace aux conseils de Voyage Forum.
Notre trajet : LA 3 Jours-Laughlin-Grand Canyon-Page 2 Jours-Monument Valley-Moab 2 jours-Brice Canyon-Zion-LV 3 jours-Death Valley (bishop)-Bodie et Yosémite -SF 4 jours. Au total dans les 4500 Km, nous avons rendu la voiture le lendemain de notre arrivée à SF, avec tous les transports en commum pas besoin de l'avoir dans cette ville.
Nous sommes rentrés Samedi matin et nous n'avons qu'une idée repartir.
Que de souvenirs, le survol du grand canyon, la ballade à cheval dans MV (accompagné par un petit poulain qui s'est invité)😄, la croisière sur le lac powell, balade en limousine 😎 et spectacle de Criss Angel à LV, randonnée à Zion, Alcatraz et le cable car à SF...
Nous n'avons pas pu voir Séquoias Park (grand regret) mais trop de km en sortant de la Death Valley. Las Vegas nous n'y retournerons pas, trop grand, trop de tout, à voir une fois. Los Angeles nous n'avons pas eu le temps de faire ce que nous avions prévu, idem pour SF.
Notre nouveau projet, peut être l'année prochaine, serait d'arriver à Salt Lake City, faire les environs, remonter sur Yellowstone, puis redescendre sur le sud et voir Mesa Verde, gallup, la forêt pétrifiée et les environs, pour finir sur Los Angeles (le tout sur 3 semaines). Y en a t'il qui l'ont déjà fait ? les km ?🙂 Merci d'avance pour les réponses. Dyalas
Au niveau langue, nous avions peur de pas pouvoir nous débrouiller, avec notre anglais scolaire qui datait, les américains sont supers supers gentils, nous n'avons pas eu de gros problèmes, les enfants ont fait des efforts pour s'exprimer et nous aussi, au final ca était.🙂 Idem conduire, aucun problème grace aux conseils de Voyage Forum.
Notre trajet : LA 3 Jours-Laughlin-Grand Canyon-Page 2 Jours-Monument Valley-Moab 2 jours-Brice Canyon-Zion-LV 3 jours-Death Valley (bishop)-Bodie et Yosémite -SF 4 jours. Au total dans les 4500 Km, nous avons rendu la voiture le lendemain de notre arrivée à SF, avec tous les transports en commum pas besoin de l'avoir dans cette ville.
Nous sommes rentrés Samedi matin et nous n'avons qu'une idée repartir.
Que de souvenirs, le survol du grand canyon, la ballade à cheval dans MV (accompagné par un petit poulain qui s'est invité)😄, la croisière sur le lac powell, balade en limousine 😎 et spectacle de Criss Angel à LV, randonnée à Zion, Alcatraz et le cable car à SF...
Nous n'avons pas pu voir Séquoias Park (grand regret) mais trop de km en sortant de la Death Valley. Las Vegas nous n'y retournerons pas, trop grand, trop de tout, à voir une fois. Los Angeles nous n'avons pas eu le temps de faire ce que nous avions prévu, idem pour SF.
Notre nouveau projet, peut être l'année prochaine, serait d'arriver à Salt Lake City, faire les environs, remonter sur Yellowstone, puis redescendre sur le sud et voir Mesa Verde, gallup, la forêt pétrifiée et les environs, pour finir sur Los Angeles (le tout sur 3 semaines). Y en a t'il qui l'ont déjà fait ? les km ?🙂 Merci d'avance pour les réponses. Dyalas
Retour de cinq semaines en Chine et Hong Kong English translation pending
ALLER
Départ Paris Ch de Gaulles 3 juillet LYON 20h20 / Beijing 12h55 le 4 juillet (trajet 10h)
Le 4 juillet Beijing 15h30/19h00 Hong Kong (trajet 3h30)
RETOUR Retour 6 aout Hong Kong 8h30 / Beijing 11h55 (trajet 11h) 6 aout Beijing 13h35 / Paris Ch de G 18h40 (trajet 3h35)
Le tout avec Air China compagnie que je ne recommande pas, le service est au mini mini pas de jeu, pas d’écran perso, des films sont souvent en chinois sans sous titrage, la nourriture médiocre, en clair, si l’on peut compagnie à éviter !
Nous sommes partis 5 semaines. Les filles étaient seules avec papa la première semaine, la maman nous a rejoint ensuite pour les 4 semaines suivantes.
Taux de change 1E=0,98 HK$ / 1E=0,93Y
D 4 Hong kong Prendre le bus au RdC (acheter les cartes Octopus dans le hall d’arrivée 50 HK$ de déposite c’est très pratique on peut prendre bus, bateaux, payer dans de nombreux magasins du type 7/11 et elle se recharge de partout très rapidement). Pour Kowloon prendre le bus le A21, 40mn, 33 HK$, hôtel Cosmic 250/300 HK$ pour ¾ personnes. Attention il est préférable d’aller à Mirador Mension plutôt que à Chuking Mension qui est un bulding pas rénové, souvent sale et mal fréquenté. Mirador est à 50m à gauche lorsque l’on fait face à Chuking Mension. Les chambres sont minuscules mais propres. Nombreux hôtels ont des chambres de niveaux différents dans plusieurs parties du bâtiment, le but est de trouver une chambre rénovée à prix correct, testez en plusieurs. Le Hong kong GH au 12ème étage m’a fait les meilleurs prix 700 HK$ pour 3 nuits à 4, chambre rénovée, douche, wc, clim, TV écran plat. Ce quartier est très central, proche des bateaux, de la piscine, des musées, du métro.
L 5 Hong kong Petite balade à Kowloon, voir l’hôtel Peninsula RL583/LP595 office du tourisme vers le ferry est performant. Pour Aberdeen (prendre le bus n°70 à "central "- 5 H$ - depuis le terminal des bus, continuer dans le même sens, empruntez le souterrain, on y est.....au retour, le même ou le n°37 A / n°72 pour Causeway et le n°107 pour Kowloon) visite sympa mais pas indispensable à faire si l’on a du temps. Ce port est un des poumons de la ville, port rempli de sampans. 35 HK$ pour environ 30 min de ballade Retour à HK, balade avec le tramway du Nord au Sud de la ville pour 2 HKD, 2h dans un autre monde.
En fin de journée Tin hau temple 8h18h puis marché de nuit on peut y manger, c’est bon et pas cher, marché de jade et le Ladie’s market. En soirée piscine de Kowloon ouverte jusqu’à 22h à faire on paye avec la carte Octopus, les enfants adorent.
M 6 Cheung chau prendre le ferry pour central 2 H$ puis arrivé à central tourner à droite. Quai N°5, ferry 30 min22 H$ ou 55 min11 H$ "l'île longue" en Cantonnais. Louer un vélo 30HK$/3h, visiter du temple taoïste "Kwan Kung" (ouvert de 6h30 à 16h30) pas loin il y a une petite grotte prendre une lampe de poche. Temple de Pak-Tai (restauration récente) dédié au Dieu du même nom qui est en quelque sorte le "parton" de Cheung-Chau - Quelques beaux sentiers, on peut se baigner à"Tungwan Beach" et il y a un autre plage sur sa droite "Kwun Yam beach" avec toilettes et douches gratuites à dispo.
Ballade à pieds (si l’on préfère la marche au vélo): après la plage de " Kwun Yam", remonter le petit chemin raide, suivre les panneaux "mini great wall", et faire une jolie promenade en balcon au milieu de la nature - 10 min plus tard, petite bifurcation à Gauche (possibilité de descendre jusqu'à "Human Head Rock" en A/R) on revient sur le chemin et on continue jusqu'à la nouvelle bifurcation , prendre à droite en direction de "Fa peng Rd par les marches, on arrive à un plan sur votre D, prendre sur votre G et à la fourche, à nouveau à G vers le "Kwantai Pavilon" , passer quelques maisons jusqu'à prendre au début d'une petite descente sur la gauche par des escaliers qui ont vue sur le port , on arrive dans "School Rd", en tournant à D, on arrive au coeur du village.
M 7 Hong kong Marchéaux oiseaux: au nord de Kowloon (à faire petit mais amusant vente de sauterelles, de vers aussi) - Yuen Po Street/Mong kok - Un peu plus loin marché aux fleurs y arriver le matin pour les couleurs des fleurs exotiques. Aller au sud dans "Tung Choi Street"également un marché aux poissons rouges ! Et un marché tout cour pas loin.
Tous les musées sont gratuits le mercredi profitez-en ; musée de l’espace (bien pour les enfants sans plus), les films dans la géode sont très intéressants, ils raviront grands et petits ne pas prendre les places devant. Musée de la science avec des centaines d’expériences à faire le tout sur 5 niveaux (génial pour les enfants et ados) et en face le musée de l’histoire de Hong Kong (très beau mon préféré). Le soir à Kowloon il y a la symphonie des lumières à 20h LP550 bien sans plus.
J 8 Océan park LP549 Ocean Park est ouvert tous les jours de l'année, du mardi au dimanche, de 10h à 18h en hiver, jusqu'à 19h en été. Plein tarif : 23/11E. - "Ocean Park": (bus spécial au départ de "Central").
A faire, les enfants adorent, les attractions sont TB et il n’y a pratiquement pas de queue ; dommage qu’il n’y ai pas de piscine mais qu’une « zone humide » maillots à prendre!
V 9 Hong kong Balade LP553, puis soho P539 le central Escalator: Situé dans le quartier de "Mid Levels", (île principale) ce "super escalator" ( le plus long au monde avec 800 m de long pour un dénivelé de 400 m !) relie en une petite demi heure le quartier de "Queen's Road" à celui de "Conduit Street" - Il est gratuit et coupé en de nombreux endroits vous permettant de vous arrêter. Vers le milieu, sur la gauche, remarquez la belle mosquée "Jamia" perdue au milieu des buildings - L'escalator monte de 10h à minuit et redescends de 6h du matin à 10h, si vous êtes dans l'un des sens contraire vous marcherez ! Du sommet, tourner à gauche et suivre les panneaux qui prennent la direction du zoo et du jardin botanique (un petit quart d'heure en descente), promenez vous au milieu de cet endroit agréable (gratuit) et calme alors qu'il se trouve en plein centre ville ! Puis on arrive au tram de Victoria peak. Avec la carte Octopus l’A/R est au même prix que l’aller simple puis descente à pied. En haut, il y a un centre commercial et le musée de Me Thusaud (artistes en cire cher), superbe vue sur HK.
S 10 Lamma island prendre le ferry pour central puis prendre à droite quai N°4-tts.les heures-11 H$ pour "Yung Shue" ou 14 H$ pour arriver à "Sok Kwu" - 6000 habitants. Lamma" est l'île verte belles plages on traverse l'île à pied. Il faut arriver à Yung Shue faire la balade de 1h15 une petite plage est à la sortie de la ville, mais il faut aller à la plus belle plage de l’île avec toilettes et douches à dispo gratuitement. (prendre de l’eau car il n’y a pas de vendeur sur place) puis après la baignade, en 20mn rejoindre Sok Kwu de là on pourra reprendre le ferry pour central ou repas de poisons.
D 11 Hong kong Villages fortifiés du XVIème LP551 aucun intérêt, puis temple des dix mille Boudas à Sha Tin, très sympa et facile à trouver des Boudas comme s’il en pleuvait ! Il vous faudra quand même monter 500 marches jusqu’en haut. Puis repos et arrivée de maman le soir.
12 L Hong kong - shenzhen bus 100 HK$ direct pour l’aéroport départ de "Elément" (c’st un bulding dans Keloon), 2h30 avec arrêt en douane. Avion Shenzhen-Kunming-Lijiang 14:15/18:10 2400m La vieille ville de Lijiang est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est un haut lieu de la minorité Naxi. Hôtel Mama’s Naxi GH, génial dans le vieux centre 160Y pour 4 pour deux grandes chambres communicantes. Mama fait le petit dèj et le diner avec ses filles et on mange seul ou tous ensemble avec la famille pas cher et pan cake délicieux, dans la cour à 18 h elle donne plein de conseils sur le coin. C'est un peu introuvable dans les ruelles 78 WEN HUA, WuYi, DaYan il faut appeler et on vient te cher pour 50Y tel dans le LP. Ballade dans la ville le soir.
13 M Lijiang Visite de la vielle ville superbe le matin, marché, pagode Wanggu, la résidence Mu (il faut se lever tôt)… pour l’orchestre Naxi c’est très cher 160Y nous ne l’avons pas fait. En fin de matinée des hordes de chinois envahissent la ville, bruyants et en pleine frénésie acheteuse, il est temps d’aller dans les petites rues voir les parties moins touristiques de la ville.
14 M Lijiang louer un vélo 20Y et aller à Baisha puis Shuhe ((également appelé Longquan) c’est un village protégé en tant que « Site de l’Héritage Culturel Mondial »), le petit village de Baisha est très sympa, pas grand monde. Pour, Baisha (ne pas payer le droit d’entrée abusif 80Y il y a deux possibilités : faire le tour ou ne pas s’arrêter à la caisse (nous on a choisi le 2)) lorsque l'on arrive depuis la route express continuer tout droit et traverser le village vers la colline, après quelques centaines de mètres, on se retrouve dans un autre village encore plus petit. De là il est facile de rejoindre Shuhé par les routes secondaires, la balade est très agréable, c’est plat et facile à trouver.
15 J Départ pour les gorges du saut du tigre avec Mama’s Naxi GH2 h de routele plus simple (si l’on veut continuer après sur Shangri la) est de laisser ses affaires à Qiao Tou qui est entre Shangri la et Lijiang et de les récupérer après le trek. La GH du coin qui est juste au début du sentier elle prend 5Y par sac. Le LP est très alarmiste sur les difficultés et la sécurité de cette marche. Il ne faut pas exagérer être prudent, ne pas s’approcher des précipices et un peu de bon sens suffisent. C’est un tek superbe avec des paysages grandioses. Le premier jour est un peu plus rude surtout les fameux 30 lacets mais pas d’inquiétude de nombreux chevaux vous seront proposés tout au long du trajet pour vous aider. Nous, nous en avons pris un pour les trois filles pour 150Y. En chemin on peut manger pas cher à Tea house et on arrive vers 3h à Halfway GH où nous avons dormi à 100Y pour une chambre pour 4 et le repas est excellent et pas cher.
16 V Les gorges du saut du tigre la marche est plus facile que la veille, plus de plat et une belle descente à la fin. Attention, à un moment on croise une route goudronnée, il ne faut pas descendre mais au contraire remonter sur 100m et l’on retrouve le chemin fléché. Néanmoins, il faut être prudent pendant cette marche et bien marcher sur l’intérieur des chemins (à répéter régulièrement aux enfants).
Une route à péage est en construction dans la vallée, le coin sera bientôt payant et les nombreux touristes chinois qui n’aiment pas marcher pourront venir dans les gorges en bus. Arrivée vers 14h à Tina GH qui nous a organisé le retour en minibus pour Shangri la 3h. Visite de la ville, hôtel dans le centre pour 105Y.
17 S Shangri la Le grand monastère de Sumtseling le « petit Potala » accueille 600 moines bus N°3 il faut vraiment le voir même si le prix de l’entrée est excessif 80Y nous avons assisté à une cérémonie très intéressante, prendre son temps pour visiter les différents temples où des prières sont bien souvent en train d’être dites par de nombreux moines de tous les ages.
18 D Shangri la / Dali 1900m départ pour Lijiang 4/5h puis Lijiang-Dali 3h, 90Y.
19 L Dali P712 C’est une ville vielle entourée de rempares. Hôtel devant les remparts, internet gratuit, bon hôtel chambres propres et spacieuses, 70Y/chambre. Se renseigner pour les dates des marchés ils sont très sympas. On peut se passer de visiter les trois pagodes hors de prix 140Y! Mais les voir d’en bas/haut.
Nous devions faire une petite marche sur les hauteurs de Dali pour rejoindre deux temples Zhonghé et Gantong. Pour aller à Zhonghé télésiège de là on peut marcher et rejoindre temples et autres monuments. Puis, il suffit de suivre un chemin tout plat à flanc de coteau qui continue sur de nombreux kilomètres, on peut redescendre à pied plus loin ou bien en télésiège. Nous n’avons pas fait cette marche à cause de la pluie, mais il faut se renseigner à l’hôtel elle semble très intéressante à faire le ticket entrée, télésiège est en vente à l’hôtel. Journée à zoner à l’hôtel ; pluie, pluie, pluie…
20 M Dali Dans la région de Dali, exactement à 23kms au Nord de la vieille ville de Dali (au Nord Ouest du lac Erhai), se trouve le très agréable village de Zhoucheng c’était jour de marché très sympa puis aller à Xiehou c’est un autre endroit pour observer la culture et l’architecture typiques de la minorité Bai. Voir la place du marché elle n’est pas à coté du parc aux papillons qui n’intéressera que les chinois vu le prix ! Possibilité de faire tout ceci en vélo ou en bus.
21 M Dali / Kunming LP693 1800m 4/5h en théorie mais l’autoroute étant en travaux le trajet a duré 9h30 dans des routes défoncées. Nous sommes arrivés crevés et en plus l’hôtel que nous voulions était complet nous avons donc atterri dans le centre ville dans une tour tout récente ultra moderne et presque déserte dans laquelle un hôtel occupait le 8 et 9ème étage nous avons eu une chambre superbe pour 4 à 200Y.
22 J Kunming excursion à Silin LP704 c’est à 120km il faut partir à 8h le bus part de la toute nouvelle gare routière et plus de la gare routière située à gauche de la gare ferroviaire. Le mieux est de prendre un taxi jusqu’à la gare routière puis un bus. Silin ticket très cher 175Y/125Y adulte /enfant. Le but est de s’éloigner des groupes. Il y a des parcours aménagés qui se terminent sur des pavillons élevés où l’on a une vue panoramique de la forêt. Plan derrière le ticket d’entrée mais en chinois. Très beau.
23 V Kunming départ pour Jiansuhi une des plus belles villes anciennes du Sud du Yunnan, Jianshui est situé à 210kms au Sud de Kunming 3h30 départ d’une autre gare routière neuve elle aussi. Hotel Peng Yuan, moyennement propre, 60Y la chambre dans le centre bien situé. Temple de confucius 60Y le matin des papis font de la musique avec des instruments traditionnels, jardin de la famille Zhu, porte Chaoyang.
24 S Jiansuhi pas loin de l’hôtel le jardin de la famille Zhu 50Y, très beau un bel ensemble de maisons traditionnelles, tout un art de vivre au XIXème la ville est agréable avec ses avenues ombragées. Puis retour à Kunming puis avion pour Guilin dep 14h20 arriv 15h45. Voir la pagode de la lune et du soleil, balade autour du lac romantique à souhait.
25 D Guilin balades en bateau 50Y pour la vue depuis la rivière (à faire) et il faut absolument faire un des pics de la ville. Nous, nous avons fait la colline de Fuebo qui est restée à 15Y alors que par exemple a colline qui arrête les vague annoncée à 15Y est maintenant à 60Y (400% d’augmentation !) puis nous sommes allés à la grotte de la flûte et du roseau (payante comme toujours) éclairage très surprenant mais pourquoi pas superbe grotte à faire, grandes salles puis en soirée marché nocturne.
26 L Guilin Sanjiang en bus 3h puis 1h30 pour Longsheng 27Y (ville d’où arrivent et partent les mini-bus pour les villages des rizières de Longji) et prendre un bus plus petit pour Ping’an (environ 30-40 minutes, 5 yuans). Entrée dans la région 50Y, les bus s’arrêtent en bas du village, pour rejoindre les hôtels il y a une belle grimpette avec le sac ! Hotel tout neuf Ping’an GH 50Y la chambre.
27 M Ping’an / Dazhai Ballade facile d’environ 5 heures qui relie les deux villages à ne pas rater un superbe moment à passer : de Ping’an le début monte un peu puis la fin est facile on traverse 3 versant avec des panoramas différents pas de difficultés d’orientation c’est la marche à faire ! Puis de Dazhai prendre un bus qui descend et vous laissera en bas de la montée pour revenir à Ping’an. Cette ballade permet de voir à la fois les rizières de Dazhai, la campagne entre les deux villages, traverse d’autres villages et hameaux très peu touristiques et amène aux différents points de vue magnifiques de Ping’an. Attention toutefois aux horaires des bus entre Ping’an et Dazhai : les bus ne sont pas très fréquents, il faut en demander les horaires à l’entrée du village où l’on vous remet aussi un plan du site. Prévoir deux jours et deux nuits, un jour pour le trajet et la découverte de Ping’an, le second jour pour la ballade, avec un départ au matin du troisième jour vers Guilin ou le pays Dong "Pont du vent et de la pluie" de Chenyang, chef-d'oeuvre de l'architecture dong que nous n’avons pas vu.
28 M Yangshuo Pour dormir tranquille ne pas aller sur la rue centrale, mais plutôt vers la rivière ou dans les rues adjacentes. Nombreux hôtels mais pour les renseignements, le Bamboo hôtel est très performant, les excursions sont bien placés, on y mange bien, pas besoin d’y dormir pour tout ceci. Visite de la ville.
29 J Yangshuo matin, balade sur la rivière Li RP687 au départ de Yangdi (y aller en bus) bamboo boat jusqu’à Xingping puis marche vers Yangdi cette marche est très belle et doit durer 5/6, malheureusement elle a été interrompue par une pluie incessante.
En soirée son et lumière (160 RMB), magnifique à faire absolument, il y a trois cathégories de prix de mémoire 140/160/180Y avec le transport compris. Il faut prendre les billets à 160Y car à 140Y on est trop près pour bien voir.
30 V Yangshuo petit marché puis vélo dans les rizières 24km, partir en bamboo boat avec les vélos dessus puis revenir en vélo en longeant la rivière génial, c’est la balade du LP.
31 S Yangshuo Monhill belle colline à gravir, lorsque l’on est dans le trou, on peut continuer de monter et atteindre le sommet (c’est sans danger), puis les grottes "Water caves" super on peut se baigner à l’intérieur dans de la boue et dans des sources chaudes expérience très originale. En fin d’après midi bus pour Guilin 1h 15Y (attention bien prendre le bus rapide et direct). Et train de nuit pour Guangzhou 700Y pour tous en hard bed, 12h de trajet les trains sont propres est les couchettes sont confortable une bonne expérience.
1 D Guangzhou Hong kong en bus 100Y 3h30 pour Hong Kong avec les formalités - ne pas oublier de prendre vos affaires à chaque fois que le bus s'arrête à l'une des frontières.
2 L Hong kong arrivée en début d’après midi, Balade dans Kowloon, et marchés.
3M Hong kong pour que tous se reposent un peu de plage, Lamma island et repas de poisons nous avions prévu d’aller à Macao mais ce sera pour une autre année, car il fallait calmer le rythme pour reposer les filles.
4 M Hong kong Victoria peak la marche qui fait le tour du pic est très agréable à faire elle dure 1h15, en sortant du tram et du petit centre commercial au sommet, tourner à droite la marche dure 1h15, puis nous sommes redescendu à pied dans le centre. L’après midi repos et musée historique.
Le soir nous sommes allés voir un superbe spectacle de danse, il faut réserver les billets le plus tôt possible. Nous, nous les avons pris à notre arrivée pour l’avant-veille de notre départ. Les prix sont très raisonnables la salle est belle, on voir et on entent bien de partout. Si vous pouvez, à faire !
5 J Lantau island nous avons pris le bateau quai n°6 à "Central" - 1h00 de traversée -11,30 H$ (autre possibilité plus cher par le métro puis ballade en télécabine). A Lantau, il y a 40.000 habitants. En arrivant à "Mui Wo", sentiers de randonnée. Le monastère de "PO LIN" ainsi que le fameux Bouddha géant (26 m de haut et apparemment le plus grand bouddha assis au monde) en prenant le bus N°2 face aux ferry (16 H$ la semaine et 25 H$ le Dimanche - 45 minutes de route sinueuse mais en bon état) - Le Bouddha (Tian Tan) trône fièrement en haut des escaliers Belle (des 300 marches pour grimper en haut). 23 H$ pour entrer à l’intérieur avec une bouteille d’eau et une glace. Possible aussi de manger avec les moines (tarif comprenant au retour un repas léger au monastère de "Po Lin" où l'on vous offre en échange du ticket une boisson, un petit bol de nouilles 60 H$.
6 V Retour.
Bon un petit bilan pour ce n’est que mon avis et il n’engage que moi
- les vielles villes sont très belles,
- les campagnes lorsqu’elles sont isolées et préservées sont superbes,
- les villes sont sales et très bruyantes,
- les WC desc gares routières : une horreur, du jamais vu !
- il est casse pied de toujours devoir payer pour n’importe quel site et c’est facilement 50/60Y,
- le chinois (bon ils sont 1,4M), ils parlent peu ou pas l’anglais, oui, ils crachent, ils ne parlent pas ils hurlent.
- les rapports humains sont très froids, voir inexistants…
Bon voyage à tous.
Olivier
RETOUR Retour 6 aout Hong Kong 8h30 / Beijing 11h55 (trajet 11h) 6 aout Beijing 13h35 / Paris Ch de G 18h40 (trajet 3h35)
Le tout avec Air China compagnie que je ne recommande pas, le service est au mini mini pas de jeu, pas d’écran perso, des films sont souvent en chinois sans sous titrage, la nourriture médiocre, en clair, si l’on peut compagnie à éviter !
Nous sommes partis 5 semaines. Les filles étaient seules avec papa la première semaine, la maman nous a rejoint ensuite pour les 4 semaines suivantes.
Taux de change 1E=0,98 HK$ / 1E=0,93Y
D 4 Hong kong Prendre le bus au RdC (acheter les cartes Octopus dans le hall d’arrivée 50 HK$ de déposite c’est très pratique on peut prendre bus, bateaux, payer dans de nombreux magasins du type 7/11 et elle se recharge de partout très rapidement). Pour Kowloon prendre le bus le A21, 40mn, 33 HK$, hôtel Cosmic 250/300 HK$ pour ¾ personnes. Attention il est préférable d’aller à Mirador Mension plutôt que à Chuking Mension qui est un bulding pas rénové, souvent sale et mal fréquenté. Mirador est à 50m à gauche lorsque l’on fait face à Chuking Mension. Les chambres sont minuscules mais propres. Nombreux hôtels ont des chambres de niveaux différents dans plusieurs parties du bâtiment, le but est de trouver une chambre rénovée à prix correct, testez en plusieurs. Le Hong kong GH au 12ème étage m’a fait les meilleurs prix 700 HK$ pour 3 nuits à 4, chambre rénovée, douche, wc, clim, TV écran plat. Ce quartier est très central, proche des bateaux, de la piscine, des musées, du métro.
L 5 Hong kong Petite balade à Kowloon, voir l’hôtel Peninsula RL583/LP595 office du tourisme vers le ferry est performant. Pour Aberdeen (prendre le bus n°70 à "central "- 5 H$ - depuis le terminal des bus, continuer dans le même sens, empruntez le souterrain, on y est.....au retour, le même ou le n°37 A / n°72 pour Causeway et le n°107 pour Kowloon) visite sympa mais pas indispensable à faire si l’on a du temps. Ce port est un des poumons de la ville, port rempli de sampans. 35 HK$ pour environ 30 min de ballade Retour à HK, balade avec le tramway du Nord au Sud de la ville pour 2 HKD, 2h dans un autre monde.
En fin de journée Tin hau temple 8h18h puis marché de nuit on peut y manger, c’est bon et pas cher, marché de jade et le Ladie’s market. En soirée piscine de Kowloon ouverte jusqu’à 22h à faire on paye avec la carte Octopus, les enfants adorent.
M 6 Cheung chau prendre le ferry pour central 2 H$ puis arrivé à central tourner à droite. Quai N°5, ferry 30 min22 H$ ou 55 min11 H$ "l'île longue" en Cantonnais. Louer un vélo 30HK$/3h, visiter du temple taoïste "Kwan Kung" (ouvert de 6h30 à 16h30) pas loin il y a une petite grotte prendre une lampe de poche. Temple de Pak-Tai (restauration récente) dédié au Dieu du même nom qui est en quelque sorte le "parton" de Cheung-Chau - Quelques beaux sentiers, on peut se baigner à"Tungwan Beach" et il y a un autre plage sur sa droite "Kwun Yam beach" avec toilettes et douches gratuites à dispo.
Ballade à pieds (si l’on préfère la marche au vélo): après la plage de " Kwun Yam", remonter le petit chemin raide, suivre les panneaux "mini great wall", et faire une jolie promenade en balcon au milieu de la nature - 10 min plus tard, petite bifurcation à Gauche (possibilité de descendre jusqu'à "Human Head Rock" en A/R) on revient sur le chemin et on continue jusqu'à la nouvelle bifurcation , prendre à droite en direction de "Fa peng Rd par les marches, on arrive à un plan sur votre D, prendre sur votre G et à la fourche, à nouveau à G vers le "Kwantai Pavilon" , passer quelques maisons jusqu'à prendre au début d'une petite descente sur la gauche par des escaliers qui ont vue sur le port , on arrive dans "School Rd", en tournant à D, on arrive au coeur du village.
M 7 Hong kong Marchéaux oiseaux: au nord de Kowloon (à faire petit mais amusant vente de sauterelles, de vers aussi) - Yuen Po Street/Mong kok - Un peu plus loin marché aux fleurs y arriver le matin pour les couleurs des fleurs exotiques. Aller au sud dans "Tung Choi Street"également un marché aux poissons rouges ! Et un marché tout cour pas loin.
Tous les musées sont gratuits le mercredi profitez-en ; musée de l’espace (bien pour les enfants sans plus), les films dans la géode sont très intéressants, ils raviront grands et petits ne pas prendre les places devant. Musée de la science avec des centaines d’expériences à faire le tout sur 5 niveaux (génial pour les enfants et ados) et en face le musée de l’histoire de Hong Kong (très beau mon préféré). Le soir à Kowloon il y a la symphonie des lumières à 20h LP550 bien sans plus.
J 8 Océan park LP549 Ocean Park est ouvert tous les jours de l'année, du mardi au dimanche, de 10h à 18h en hiver, jusqu'à 19h en été. Plein tarif : 23/11E. - "Ocean Park": (bus spécial au départ de "Central").
A faire, les enfants adorent, les attractions sont TB et il n’y a pratiquement pas de queue ; dommage qu’il n’y ai pas de piscine mais qu’une « zone humide » maillots à prendre!
V 9 Hong kong Balade LP553, puis soho P539 le central Escalator: Situé dans le quartier de "Mid Levels", (île principale) ce "super escalator" ( le plus long au monde avec 800 m de long pour un dénivelé de 400 m !) relie en une petite demi heure le quartier de "Queen's Road" à celui de "Conduit Street" - Il est gratuit et coupé en de nombreux endroits vous permettant de vous arrêter. Vers le milieu, sur la gauche, remarquez la belle mosquée "Jamia" perdue au milieu des buildings - L'escalator monte de 10h à minuit et redescends de 6h du matin à 10h, si vous êtes dans l'un des sens contraire vous marcherez ! Du sommet, tourner à gauche et suivre les panneaux qui prennent la direction du zoo et du jardin botanique (un petit quart d'heure en descente), promenez vous au milieu de cet endroit agréable (gratuit) et calme alors qu'il se trouve en plein centre ville ! Puis on arrive au tram de Victoria peak. Avec la carte Octopus l’A/R est au même prix que l’aller simple puis descente à pied. En haut, il y a un centre commercial et le musée de Me Thusaud (artistes en cire cher), superbe vue sur HK.
S 10 Lamma island prendre le ferry pour central puis prendre à droite quai N°4-tts.les heures-11 H$ pour "Yung Shue" ou 14 H$ pour arriver à "Sok Kwu" - 6000 habitants. Lamma" est l'île verte belles plages on traverse l'île à pied. Il faut arriver à Yung Shue faire la balade de 1h15 une petite plage est à la sortie de la ville, mais il faut aller à la plus belle plage de l’île avec toilettes et douches à dispo gratuitement. (prendre de l’eau car il n’y a pas de vendeur sur place) puis après la baignade, en 20mn rejoindre Sok Kwu de là on pourra reprendre le ferry pour central ou repas de poisons.
D 11 Hong kong Villages fortifiés du XVIème LP551 aucun intérêt, puis temple des dix mille Boudas à Sha Tin, très sympa et facile à trouver des Boudas comme s’il en pleuvait ! Il vous faudra quand même monter 500 marches jusqu’en haut. Puis repos et arrivée de maman le soir.
12 L Hong kong - shenzhen bus 100 HK$ direct pour l’aéroport départ de "Elément" (c’st un bulding dans Keloon), 2h30 avec arrêt en douane. Avion Shenzhen-Kunming-Lijiang 14:15/18:10 2400m La vieille ville de Lijiang est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est un haut lieu de la minorité Naxi. Hôtel Mama’s Naxi GH, génial dans le vieux centre 160Y pour 4 pour deux grandes chambres communicantes. Mama fait le petit dèj et le diner avec ses filles et on mange seul ou tous ensemble avec la famille pas cher et pan cake délicieux, dans la cour à 18 h elle donne plein de conseils sur le coin. C'est un peu introuvable dans les ruelles 78 WEN HUA, WuYi, DaYan il faut appeler et on vient te cher pour 50Y tel dans le LP. Ballade dans la ville le soir.
13 M Lijiang Visite de la vielle ville superbe le matin, marché, pagode Wanggu, la résidence Mu (il faut se lever tôt)… pour l’orchestre Naxi c’est très cher 160Y nous ne l’avons pas fait. En fin de matinée des hordes de chinois envahissent la ville, bruyants et en pleine frénésie acheteuse, il est temps d’aller dans les petites rues voir les parties moins touristiques de la ville.
14 M Lijiang louer un vélo 20Y et aller à Baisha puis Shuhe ((également appelé Longquan) c’est un village protégé en tant que « Site de l’Héritage Culturel Mondial »), le petit village de Baisha est très sympa, pas grand monde. Pour, Baisha (ne pas payer le droit d’entrée abusif 80Y il y a deux possibilités : faire le tour ou ne pas s’arrêter à la caisse (nous on a choisi le 2)) lorsque l'on arrive depuis la route express continuer tout droit et traverser le village vers la colline, après quelques centaines de mètres, on se retrouve dans un autre village encore plus petit. De là il est facile de rejoindre Shuhé par les routes secondaires, la balade est très agréable, c’est plat et facile à trouver.
15 J Départ pour les gorges du saut du tigre avec Mama’s Naxi GH2 h de routele plus simple (si l’on veut continuer après sur Shangri la) est de laisser ses affaires à Qiao Tou qui est entre Shangri la et Lijiang et de les récupérer après le trek. La GH du coin qui est juste au début du sentier elle prend 5Y par sac. Le LP est très alarmiste sur les difficultés et la sécurité de cette marche. Il ne faut pas exagérer être prudent, ne pas s’approcher des précipices et un peu de bon sens suffisent. C’est un tek superbe avec des paysages grandioses. Le premier jour est un peu plus rude surtout les fameux 30 lacets mais pas d’inquiétude de nombreux chevaux vous seront proposés tout au long du trajet pour vous aider. Nous, nous en avons pris un pour les trois filles pour 150Y. En chemin on peut manger pas cher à Tea house et on arrive vers 3h à Halfway GH où nous avons dormi à 100Y pour une chambre pour 4 et le repas est excellent et pas cher.
16 V Les gorges du saut du tigre la marche est plus facile que la veille, plus de plat et une belle descente à la fin. Attention, à un moment on croise une route goudronnée, il ne faut pas descendre mais au contraire remonter sur 100m et l’on retrouve le chemin fléché. Néanmoins, il faut être prudent pendant cette marche et bien marcher sur l’intérieur des chemins (à répéter régulièrement aux enfants).
Une route à péage est en construction dans la vallée, le coin sera bientôt payant et les nombreux touristes chinois qui n’aiment pas marcher pourront venir dans les gorges en bus. Arrivée vers 14h à Tina GH qui nous a organisé le retour en minibus pour Shangri la 3h. Visite de la ville, hôtel dans le centre pour 105Y.
17 S Shangri la Le grand monastère de Sumtseling le « petit Potala » accueille 600 moines bus N°3 il faut vraiment le voir même si le prix de l’entrée est excessif 80Y nous avons assisté à une cérémonie très intéressante, prendre son temps pour visiter les différents temples où des prières sont bien souvent en train d’être dites par de nombreux moines de tous les ages.
18 D Shangri la / Dali 1900m départ pour Lijiang 4/5h puis Lijiang-Dali 3h, 90Y.
19 L Dali P712 C’est une ville vielle entourée de rempares. Hôtel devant les remparts, internet gratuit, bon hôtel chambres propres et spacieuses, 70Y/chambre. Se renseigner pour les dates des marchés ils sont très sympas. On peut se passer de visiter les trois pagodes hors de prix 140Y! Mais les voir d’en bas/haut.
Nous devions faire une petite marche sur les hauteurs de Dali pour rejoindre deux temples Zhonghé et Gantong. Pour aller à Zhonghé télésiège de là on peut marcher et rejoindre temples et autres monuments. Puis, il suffit de suivre un chemin tout plat à flanc de coteau qui continue sur de nombreux kilomètres, on peut redescendre à pied plus loin ou bien en télésiège. Nous n’avons pas fait cette marche à cause de la pluie, mais il faut se renseigner à l’hôtel elle semble très intéressante à faire le ticket entrée, télésiège est en vente à l’hôtel. Journée à zoner à l’hôtel ; pluie, pluie, pluie…
20 M Dali Dans la région de Dali, exactement à 23kms au Nord de la vieille ville de Dali (au Nord Ouest du lac Erhai), se trouve le très agréable village de Zhoucheng c’était jour de marché très sympa puis aller à Xiehou c’est un autre endroit pour observer la culture et l’architecture typiques de la minorité Bai. Voir la place du marché elle n’est pas à coté du parc aux papillons qui n’intéressera que les chinois vu le prix ! Possibilité de faire tout ceci en vélo ou en bus.
21 M Dali / Kunming LP693 1800m 4/5h en théorie mais l’autoroute étant en travaux le trajet a duré 9h30 dans des routes défoncées. Nous sommes arrivés crevés et en plus l’hôtel que nous voulions était complet nous avons donc atterri dans le centre ville dans une tour tout récente ultra moderne et presque déserte dans laquelle un hôtel occupait le 8 et 9ème étage nous avons eu une chambre superbe pour 4 à 200Y.
22 J Kunming excursion à Silin LP704 c’est à 120km il faut partir à 8h le bus part de la toute nouvelle gare routière et plus de la gare routière située à gauche de la gare ferroviaire. Le mieux est de prendre un taxi jusqu’à la gare routière puis un bus. Silin ticket très cher 175Y/125Y adulte /enfant. Le but est de s’éloigner des groupes. Il y a des parcours aménagés qui se terminent sur des pavillons élevés où l’on a une vue panoramique de la forêt. Plan derrière le ticket d’entrée mais en chinois. Très beau.
23 V Kunming départ pour Jiansuhi une des plus belles villes anciennes du Sud du Yunnan, Jianshui est situé à 210kms au Sud de Kunming 3h30 départ d’une autre gare routière neuve elle aussi. Hotel Peng Yuan, moyennement propre, 60Y la chambre dans le centre bien situé. Temple de confucius 60Y le matin des papis font de la musique avec des instruments traditionnels, jardin de la famille Zhu, porte Chaoyang.
24 S Jiansuhi pas loin de l’hôtel le jardin de la famille Zhu 50Y, très beau un bel ensemble de maisons traditionnelles, tout un art de vivre au XIXème la ville est agréable avec ses avenues ombragées. Puis retour à Kunming puis avion pour Guilin dep 14h20 arriv 15h45. Voir la pagode de la lune et du soleil, balade autour du lac romantique à souhait.
25 D Guilin balades en bateau 50Y pour la vue depuis la rivière (à faire) et il faut absolument faire un des pics de la ville. Nous, nous avons fait la colline de Fuebo qui est restée à 15Y alors que par exemple a colline qui arrête les vague annoncée à 15Y est maintenant à 60Y (400% d’augmentation !) puis nous sommes allés à la grotte de la flûte et du roseau (payante comme toujours) éclairage très surprenant mais pourquoi pas superbe grotte à faire, grandes salles puis en soirée marché nocturne.
26 L Guilin Sanjiang en bus 3h puis 1h30 pour Longsheng 27Y (ville d’où arrivent et partent les mini-bus pour les villages des rizières de Longji) et prendre un bus plus petit pour Ping’an (environ 30-40 minutes, 5 yuans). Entrée dans la région 50Y, les bus s’arrêtent en bas du village, pour rejoindre les hôtels il y a une belle grimpette avec le sac ! Hotel tout neuf Ping’an GH 50Y la chambre.
27 M Ping’an / Dazhai Ballade facile d’environ 5 heures qui relie les deux villages à ne pas rater un superbe moment à passer : de Ping’an le début monte un peu puis la fin est facile on traverse 3 versant avec des panoramas différents pas de difficultés d’orientation c’est la marche à faire ! Puis de Dazhai prendre un bus qui descend et vous laissera en bas de la montée pour revenir à Ping’an. Cette ballade permet de voir à la fois les rizières de Dazhai, la campagne entre les deux villages, traverse d’autres villages et hameaux très peu touristiques et amène aux différents points de vue magnifiques de Ping’an. Attention toutefois aux horaires des bus entre Ping’an et Dazhai : les bus ne sont pas très fréquents, il faut en demander les horaires à l’entrée du village où l’on vous remet aussi un plan du site. Prévoir deux jours et deux nuits, un jour pour le trajet et la découverte de Ping’an, le second jour pour la ballade, avec un départ au matin du troisième jour vers Guilin ou le pays Dong "Pont du vent et de la pluie" de Chenyang, chef-d'oeuvre de l'architecture dong que nous n’avons pas vu.
28 M Yangshuo Pour dormir tranquille ne pas aller sur la rue centrale, mais plutôt vers la rivière ou dans les rues adjacentes. Nombreux hôtels mais pour les renseignements, le Bamboo hôtel est très performant, les excursions sont bien placés, on y mange bien, pas besoin d’y dormir pour tout ceci. Visite de la ville.
29 J Yangshuo matin, balade sur la rivière Li RP687 au départ de Yangdi (y aller en bus) bamboo boat jusqu’à Xingping puis marche vers Yangdi cette marche est très belle et doit durer 5/6, malheureusement elle a été interrompue par une pluie incessante.
En soirée son et lumière (160 RMB), magnifique à faire absolument, il y a trois cathégories de prix de mémoire 140/160/180Y avec le transport compris. Il faut prendre les billets à 160Y car à 140Y on est trop près pour bien voir.
30 V Yangshuo petit marché puis vélo dans les rizières 24km, partir en bamboo boat avec les vélos dessus puis revenir en vélo en longeant la rivière génial, c’est la balade du LP.
31 S Yangshuo Monhill belle colline à gravir, lorsque l’on est dans le trou, on peut continuer de monter et atteindre le sommet (c’est sans danger), puis les grottes "Water caves" super on peut se baigner à l’intérieur dans de la boue et dans des sources chaudes expérience très originale. En fin d’après midi bus pour Guilin 1h 15Y (attention bien prendre le bus rapide et direct). Et train de nuit pour Guangzhou 700Y pour tous en hard bed, 12h de trajet les trains sont propres est les couchettes sont confortable une bonne expérience.
1 D Guangzhou Hong kong en bus 100Y 3h30 pour Hong Kong avec les formalités - ne pas oublier de prendre vos affaires à chaque fois que le bus s'arrête à l'une des frontières.
2 L Hong kong arrivée en début d’après midi, Balade dans Kowloon, et marchés.
3M Hong kong pour que tous se reposent un peu de plage, Lamma island et repas de poisons nous avions prévu d’aller à Macao mais ce sera pour une autre année, car il fallait calmer le rythme pour reposer les filles.
4 M Hong kong Victoria peak la marche qui fait le tour du pic est très agréable à faire elle dure 1h15, en sortant du tram et du petit centre commercial au sommet, tourner à droite la marche dure 1h15, puis nous sommes redescendu à pied dans le centre. L’après midi repos et musée historique.
Le soir nous sommes allés voir un superbe spectacle de danse, il faut réserver les billets le plus tôt possible. Nous, nous les avons pris à notre arrivée pour l’avant-veille de notre départ. Les prix sont très raisonnables la salle est belle, on voir et on entent bien de partout. Si vous pouvez, à faire !
5 J Lantau island nous avons pris le bateau quai n°6 à "Central" - 1h00 de traversée -11,30 H$ (autre possibilité plus cher par le métro puis ballade en télécabine). A Lantau, il y a 40.000 habitants. En arrivant à "Mui Wo", sentiers de randonnée. Le monastère de "PO LIN" ainsi que le fameux Bouddha géant (26 m de haut et apparemment le plus grand bouddha assis au monde) en prenant le bus N°2 face aux ferry (16 H$ la semaine et 25 H$ le Dimanche - 45 minutes de route sinueuse mais en bon état) - Le Bouddha (Tian Tan) trône fièrement en haut des escaliers Belle (des 300 marches pour grimper en haut). 23 H$ pour entrer à l’intérieur avec une bouteille d’eau et une glace. Possible aussi de manger avec les moines (tarif comprenant au retour un repas léger au monastère de "Po Lin" où l'on vous offre en échange du ticket une boisson, un petit bol de nouilles 60 H$.
6 V Retour.
Bon un petit bilan pour ce n’est que mon avis et il n’engage que moi
- les vielles villes sont très belles,
- les campagnes lorsqu’elles sont isolées et préservées sont superbes,
- les villes sont sales et très bruyantes,
- les WC desc gares routières : une horreur, du jamais vu !
- il est casse pied de toujours devoir payer pour n’importe quel site et c’est facilement 50/60Y,
- le chinois (bon ils sont 1,4M), ils parlent peu ou pas l’anglais, oui, ils crachent, ils ne parlent pas ils hurlent.
- les rapports humains sont très froids, voir inexistants…
Bon voyage à tous.
Olivier
700 euros par mois en Asie, suffisant? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à faire SEULE en novembre prochain, un voyage de 6 mois en asie du sud est. J'ai prévu un budget de 700€ par mois hors frais de départ, billet d'avion, extra sur place type plongée. Au programme : Vietnam, thailande sud, malaisie, thailande nord, laos, cambodge et indonésie. Pensez-vous que ce budget est suffisant ? C'est le prix du logement que je dois supporter seule qui me fait douter.
Merci pour vos réponses
Irma
Je m'apprête à faire SEULE en novembre prochain, un voyage de 6 mois en asie du sud est. J'ai prévu un budget de 700€ par mois hors frais de départ, billet d'avion, extra sur place type plongée. Au programme : Vietnam, thailande sud, malaisie, thailande nord, laos, cambodge et indonésie. Pensez-vous que ce budget est suffisant ? C'est le prix du logement que je dois supporter seule qui me fait douter.
Merci pour vos réponses
Irma
Thaïlande: pour les amateurs de voyage insolite... English translation pending
..., une idée aller visiter des chars sous l'eau !
Les carcasses de 25 chars d'assaut de l'armée thaïlandaise ont été immergées lundi (09/08/2010) dans le golfe de Thaïlande
Petit problème, si j'ai bien compris la vidéo, ... c'est dans la région de Narathiwat... Pas très touristique la région sud ! 🏴☠️
Enfin ca en fait toujours 25 de moins susceptible de venir dans les rues de la capitale ! 😉
Les carcasses de 25 chars d'assaut de l'armée thaïlandaise ont été immergées lundi (09/08/2010) dans le golfe de Thaïlande
Petit problème, si j'ai bien compris la vidéo, ... c'est dans la région de Narathiwat... Pas très touristique la région sud ! 🏴☠️
Enfin ca en fait toujours 25 de moins susceptible de venir dans les rues de la capitale ! 😉
Nouvelle taxe de 14$ pour rentrer aux Etats-Unis English translation pending
Mis en place à partir du 8 septembre
http://www.liberation.fr/...rs-exemptes-de-visas
un seul mot: LAMENTABLE...
http://www.liberation.fr/...rs-exemptes-de-visas
un seul mot: LAMENTABLE...
Roissy: pire aéroport du monde? English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/04/97001-20100804FILWWW00274-roissy-le-pire-aeroport-du-monde.php
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
Tibet: la route 318 est coupée à l'est de Pomi English translation pending
Bonjour,
Ma source est une agence de voyage chinoise, qui me fait renoncer (pour cette fois ci) à un projet de trajet par la route depuis Lhasa vers le Yunnan ou le Sichuan. Je n'ai pas reçu de détail - je suppose que les intempéries ont causé des glissements de terrain, ce qui ne m'étonne pas au vu des photos de cette route prises par des amis. Je ne sais pas si la route 317 permet de contourner la zone bloquée.
Ma source est une agence de voyage chinoise, qui me fait renoncer (pour cette fois ci) à un projet de trajet par la route depuis Lhasa vers le Yunnan ou le Sichuan. Je n'ai pas reçu de détail - je suppose que les intempéries ont causé des glissements de terrain, ce qui ne m'étonne pas au vu des photos de cette route prises par des amis. Je ne sais pas si la route 317 permet de contourner la zone bloquée.
Acheter une place au dernier moment, c'est possible? English translation pending
Salut à tous
Je vais partir à l'automne pour quelques mois en Asie et je ne sais pas exactement ni quand ni de où je vais rentrer. Probablement de Bangkok aux alentours du 20 décembre mais ce n'est pas sûr. Je ne peux donc pas prendre de billet d'avion maintenant et j'ai peur que ça me coûte très cher.
Je me demandais donc s'il était possible de prendre une place dans un avion au dernier moment. Exemple : on se signale aux compagnies aériennes (Air France etc.) et eux nous appellent quand il reste des places au dernier moment (désistement ou non remplissage) du genre "il y a une places pour Paris demain à 6h30".
Quelqu'un a-t-il déjà fait ça ? Est-ce possible ? Les places sont elles alors à un prix intéressant ?
D'avance, merci beaucoup
Hélène
Je vais partir à l'automne pour quelques mois en Asie et je ne sais pas exactement ni quand ni de où je vais rentrer. Probablement de Bangkok aux alentours du 20 décembre mais ce n'est pas sûr. Je ne peux donc pas prendre de billet d'avion maintenant et j'ai peur que ça me coûte très cher.
Je me demandais donc s'il était possible de prendre une place dans un avion au dernier moment. Exemple : on se signale aux compagnies aériennes (Air France etc.) et eux nous appellent quand il reste des places au dernier moment (désistement ou non remplissage) du genre "il y a une places pour Paris demain à 6h30".
Quelqu'un a-t-il déjà fait ça ? Est-ce possible ? Les places sont elles alors à un prix intéressant ?
D'avance, merci beaucoup
Hélène
Comment prévoir les itinéraires en surface? (et autres questions) English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de calculer, réfléchir, tourner en rond, imaginer, si mon tour du monde est réalisable.
Seulement, j'ai une petite question.
Comment faites-vous pour prévoir les itinéraires en surface ? Je vois beaucoup qui mettent leurs transports en avion (pareil, je pense prendre un billet tdm) mais ils indiquent juste "surface" quand c'est le cas. Vous prévoyez votre trajet au jour par jour, en sachant déjà quel bus et quel train vous prendrez (dans ce cas comment savez-vous quels moyens de transports sont disponiibles dans telle ou telle région ?), ou vous improvisez une fois sur place, en ayant une idée de votre itinéraire global, et en prenant ce qui vient ?
Autre petite question : certaines régions (sur abm) sont décrites comme conseillées aux voyageurs "confirmés". Autrement dit il ne faut pas du tout y aller, ou y aller en faisant attention (niveau sécurité, santé, capacité physique) ?
Dernière question ^^ Les hébergements (que ce soit auberges, hotels...) vous les réservez à l'avance ? depuis la france ? deux jours avant d'arriver ? ou au petit bonheur la chance ?
Ca fait plusieurs jours que je fouille le forum, mais il me semble pas avoir vu de réponse précise pour ceci ^^
Merci d'avance !
Hôtel pas trop cher à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je recherche vos bons conseils pour un hôtel pas trop cher avec des prestations correctes et bien situé sur Bangkok pour 3 nuits. J'atterris le 19 août au matin.
Merci à vous
Je recherche vos bons conseils pour un hôtel pas trop cher avec des prestations correctes et bien situé sur Bangkok pour 3 nuits. J'atterris le 19 août au matin.
Merci à vous
Obtention du permis pour tourisme au Tibet actuellement? (juillet 2010) English translation pending
Bonjour,
voici ce que j'ai lu : depuis mars 2008, nous devons obligatoirement etre un groupe avec une agence préorganisé pour obtenir le permis de tourisme au Tibet. Est ce toujours valable ?
- Devons nous réserver un tour spécifique de groupe du genre jour 1 lhassa... jour 2... ? - si oui est ce quelques uns d'entre vous ont déjà fait appel au service de Mixhostel à chengdu ? - Avez vous des agences que vous avez utiliser et que vous avez trouvé bien ?
Je n'aime pas trop les groupe préfait mais s'il le faut, je veux bien. nous sommes 2 et nous pensions faire de chengdhu jusqu'au népal aux alentours du 15 octobre avec pour objectif de traverser au népal pour le 29 octobre !
Merci beaucoup pour vos informations ! Naomie
- Devons nous réserver un tour spécifique de groupe du genre jour 1 lhassa... jour 2... ? - si oui est ce quelques uns d'entre vous ont déjà fait appel au service de Mixhostel à chengdu ? - Avez vous des agences que vous avez utiliser et que vous avez trouvé bien ?
Je n'aime pas trop les groupe préfait mais s'il le faut, je veux bien. nous sommes 2 et nous pensions faire de chengdhu jusqu'au népal aux alentours du 15 octobre avec pour objectif de traverser au népal pour le 29 octobre !
Merci beaucoup pour vos informations ! Naomie
Loger chez l'habitant partout en Chine? English translation pending
hello
voila je part en chine avec mon frère en aout et on compte se perde un peu partout, dans la campagne et tout...
donc je me demandais: peu on loger chez l'habitant partout en Chine (à la campagne ou à la ville) les gens de la campagne parlent ils mandarin? doit on payer chez les gens quand on s'incruste comme ça, combien?
merci a tous
voila je part en chine avec mon frère en aout et on compte se perde un peu partout, dans la campagne et tout...
donc je me demandais: peu on loger chez l'habitant partout en Chine (à la campagne ou à la ville) les gens de la campagne parlent ils mandarin? doit on payer chez les gens quand on s'incruste comme ça, combien?
merci a tous
La Chine sans avion oui, mais par où? English translation pending
Bonjour,
de retour de 3 mois entre birmanie, thai, laos et cambodge et en plein tri de photos, jai déjà envie de refiler!!
et pourquoi pas la chine??? sans avion??
Projet pour février 2011 , il y donc le temps. J'écume le forum pour voir les expériences et essayer de construire mon trajet, sur ce sujet souvent abordé heureusement pour moi!
Allez je me lance!
paris moscou train boucle st petersbourg moscou kazakhstan kazakhstan chine tibet??? chine mongolie russie et retour à paris
3 gros mois cest court!!!
que pensez vous de cette boucle, avec un départ en février et retour en juin....
au niveau visa , des incohérences dans ce trajet ou des difficultés au niveau chinois?
merci encore de vos avis et du temps consacré
ciao 😛
de retour de 3 mois entre birmanie, thai, laos et cambodge et en plein tri de photos, jai déjà envie de refiler!!
et pourquoi pas la chine??? sans avion??
Projet pour février 2011 , il y donc le temps. J'écume le forum pour voir les expériences et essayer de construire mon trajet, sur ce sujet souvent abordé heureusement pour moi!
Allez je me lance!
paris moscou train boucle st petersbourg moscou kazakhstan kazakhstan chine tibet??? chine mongolie russie et retour à paris
3 gros mois cest court!!!
que pensez vous de cette boucle, avec un départ en février et retour en juin....
au niveau visa , des incohérences dans ce trajet ou des difficultés au niveau chinois?
merci encore de vos avis et du temps consacré
ciao 😛
Villes et visites incontournables de la Chine du Sud? English translation pending
Bonjour à tous!!!
voila j'arrive cet été en chine du sud avec comme point de départ Hong Kong, et j'aimerais me rendre en chine continentale (pour visité bien sur ^^)😛.
J'aimerais connaitre les villes incontournables du sud, sachant que je reste une vingtaine de jours là bas.
par avance merci!!
voila j'arrive cet été en chine du sud avec comme point de départ Hong Kong, et j'aimerais me rendre en chine continentale (pour visité bien sur ^^)😛.
J'aimerais connaitre les villes incontournables du sud, sachant que je reste une vingtaine de jours là bas.
par avance merci!!
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Itinéraire Chine-Tibet en été 2010 English translation pending
bonjour,
de nouvelles questions et conseils a demander par rapport a notre voyage en chine de cet été.
je pars 20 jours avec ma copinne (fin juillet > mi-aout), et nous voulions éventuellement tenter d aller au tibet.
je pensais donc a l'itinéraire suivant :
- atterissage a pekin (3 jours sur place avec des amis y vivant).
- train jusque lhassa (48 heure de train, mais cela ne effraie pas plus que ca, au contraire, il parait que les derniers tronçons sont magnifiques).
- 7/8 jours au tibet (pas encore trop potassé sur ou aller, mais me fais pas trop de soucis, on va peut etre essayer sans guide, on verra sur place, dans tous les cas, on va prendre le permis, mais voir si on peut esquiver le pack guide/tour operator ou on le prendra sur place).
- retour par la route (avec tour operator?) jusque chengdu
- quelques jours a shangai (de chengdu a shangai par le train).
- retour a pekin pour prendre l avion et rentrer a paris.
je sais que ca parait tres ambitieux et qu on risque de passer a coté de pas mal de truc, et surtout pas mal de temps dans les transports. mais on y va pour une premiere approche, on ne peut malheureusement pas avoir plus de vacance. et passer du temps dans les transports fait partie intégrante du voyage pour nous (notament le train entre pekin et lhassa). et le tibet nous attire beaucoup (peut etre auriez vous d autre régions un peu similaire a conseiler comme les zones du yunan, sichuan et gansu frontatliere au tibet). est ce que quelqu un sait si c est facile et pas trop cher d organiser un voyage lhassa-chengdu (ou autre ville du yunan ou du sichuan qui dessert shangai en train) avec une agence de voyage depuis lhassa? j immagine que tenter le coup avec les transports publics est juste impossible (surtout si on a des impératifs de temps). merci de vos réponse.
je sais que ca parait tres ambitieux et qu on risque de passer a coté de pas mal de truc, et surtout pas mal de temps dans les transports. mais on y va pour une premiere approche, on ne peut malheureusement pas avoir plus de vacance. et passer du temps dans les transports fait partie intégrante du voyage pour nous (notament le train entre pekin et lhassa). et le tibet nous attire beaucoup (peut etre auriez vous d autre régions un peu similaire a conseiler comme les zones du yunan, sichuan et gansu frontatliere au tibet). est ce que quelqu un sait si c est facile et pas trop cher d organiser un voyage lhassa-chengdu (ou autre ville du yunan ou du sichuan qui dessert shangai en train) avec une agence de voyage depuis lhassa? j immagine que tenter le coup avec les transports publics est juste impossible (surtout si on a des impératifs de temps). merci de vos réponse.
Voyager en train entre Pékin et Xian au mois d'août English translation pending
Bonjour
Je dois prendre le train entre Pekin et Xian au mois d'août et j'aimerais savoir ce qu'on entend par "1ère classe" ( couchettes molles) en Chine. Est-ce qu'il s'agit du même genre que ceux qu'on trouve en Egypte entre Le Caire et Louxor ou sont-ils une catégorie au-dessus ? Y a t'il des contrôleurs qui passent et qui annoncent le nom des gares ? Par ailleurs j'ai vu qu'il y avait un wagon restaurant, que peut-on y boire ou y manger ? Les tarifs sont-ils corrects ? Pour finir, le train est-il climatisé ? ( En plein mois d'août, je ne pense pas que ce soit superflu ).
Merci pour vos infos.
Cordialement,
Evelyne
Importation de produits depuis la Chine ou la Thaïlande en France English translation pending
BONJOUR
JE SOUhAITE PARTIR EN THAILLANDE OU EN CHINE POUR ACHETER DES PRODUITS MUSULMANS EN GROS AFIN DE LES REVENDRE EN FRANCE, CAR J AI L INTENTION D OUVRIR UN SITE INTERNET PROPOSANT DES PRODUITS VARIES SE RAPORTANT A LA CULTURE ARABE ET PLUS PRECISEMENT A LA RELIGION MUSULMANE.
POURRIEZ VOUS M INDIQUER LA MARCHE A SUIVRE, LES CONTACTS, LES QUANTITEES ET COMBIEN FAUT IL COMME BUDJET CAR JE SUIS TOTALEMENT NOVICE.
Si je shouaite me fournir la bas c'est que la marche asiatique est beaucoup lpus variés que ce qu'il y a en france.
Merci beaucoup des futurs réponses.
CORDIALEMENT;
Circuit de trois semaines en Chine: visiter Datong et Pingyao? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la fin du mois pour 3 semaines en chine sachant que nous restons 6 jours à pékin et les 4 derniers jours à hong kong.J'ai quelques difficultés à construire mon itinéraire car j'ai peur que nous ne puissions nous rendre dans les différentes villes que nous souhaitons visiter en temps et jours à cause de la difficulté d'obtenir un billet de train.Est-il possible de visiter datong, pingyao, xian, guilin et ses environs longshen(pas sur de l'orthographe) , yangshuo en 10 jours?faudrait-il supprimer une villes?datong?combien de temps est-il nécessaire pour visiter pingyao?, et sinon comment se rendre de pékin à datong(train express de jour?) et pingyao pour réussir à voir ses 2 villes.Voilà c'est beaucoup de questions dans un seul message mais je n'arrive pas à avançer dans l'élaboration du parcours. Je précise aussi que nous partons avec nos 2 enfants de 10 et 14 ans ceci explique aussi cela.Merci de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Deux mille Français à Pattaya English translation pending
COMMUNAUTE - Le Club Ensemble de Pattaya fête ses 4 ans d'existence
Écrit par Bangkok
Le Club Ensemble fête demain son quatrième anniversaire, après avoir vécu une expansion ces dernières années qui semble particulièrement réussie, avec un nombre toujours croissant de membres. Aujourd’hui, le Club souhaiterait s’investir davantage sur la journée de la Francophonie, et s’adapter au vieillissement inexorable de la population de retraités en repensant les réseaux sociaux établis à Pattaya
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Plus de formalités pour obtenir un visa chinois English translation pending
A partir du 10 mai 2010 la Chine demande plus de papier pour aller en Chine.Et supprime le visa poste frontière aux titulaires du passeport français.
1° Présentation du billet d'avion aller et retour.
2° Certificat d'hébergement ( pour les visa touristique) ou certificat des relations familiales pour visa de visite familiale.
3° Attestation d'assurance internationale (soin/rapatriement) vous pouvez la demander a votre assureur voiture.
et le plus fort
4°Certificat de travail ou attestation de revenus (relevé de vos 3 derniers compte bancaire. certificat de scolarité pour les étudiants de plus de 18 ans.
Vous me direz c'est le juste retour des choses, pour le Chinois qui souhaite venir en France on demande en plus un certificat hébergement à faire signer par votre maire.
Bon courage le pays est magnifique.
Pour aller au Tibet c'est encore autre chose, vu ce qui demande on doit être dans un autre pays.
Refoulé à l'embarquement par Air France sur un vol Paris-Bangkok: que faire? English translation pending
Voilà gros coup de gueule!, 🏴☠️🏴☠️
j'ai fais un visa simple entrée récemment, étant donné que l'obtention du visa double entrée ne peut se faire qu'avec présentation de deux réservations aériennes vers la Thaïlande. Donc le visa simple, est valable seulement 3 mois maximum avec la prolongation de l'immigration. Sinon, 2 mois.
Bien, étant donné que je connais pas trop mes dates de retour, j'ai pris un billet aller-retour de 11 mois avec Air France, au départ de CDG bien sûr, retour en Avril, car je comptais étudier le thaï.
Il y a 3 jours, je me suis fait refoulé à CDG, car l'agent d'escale m'as dis que vous n'avez pas le visa adéquat pour rester les 11 mois en Thaïlande, il m'aurais fallu un visa "O" Non-Immigrant, multi-entrée ! 😮 Je n'avais qu'un visa Touriste, 1 entrée ! je lui ai expliqué, que du moment où on a visa, les officiers d'Immigration en Thaïlande, ne nous emmerdent pas pas à ce niveau, et même ceux sans visa, ils s'en foûtent. Je lui ai dis que celà ne me posait aucun problème, j'ai déjà plusieurs voyages à mon actif, où j'ai même voyagé en aller-simple avec un visa simple ou double entrée vers la Thaïlande, avec d'autres compagnie aérienne ( Qatar, Blue Panorama ) L'agent d'escale n'as rien voulu savoir je lui ai expliqué, que j'étais dans mon droit d'embarquer, celle-là, me dis non, vous auriez dû avoir un retour de moins de 3 mois !!!!!!!!!!!!!!!!!! J'ai perdu le bénéfice de mon billet d'avion, j'ai contacté un supérieur d'Air France, ( l'agent d'escale, l'avait même contacté ) il m'as dis que ce n'est pas de son ressort, la hiérarchie à dit qu'il fallait une concordance entre la date de retour, et le visa délivré par le consulat !😕
J'ai perdu plus de 1000 e de billet d'avion, plus mes TGV, plus ma copine qui devait m'attendre à Suvarnabhumi ! J'ai contacté Air France par téléphone, ils me disent que c'est de ma faute! j'aurais dû avoir un visa qui couvre la durée du séjour ! sur ce, j'ai contacté une autre compagnie aérienne, elle m'as dis, que pour la Thaïlande, la "IATA" a préconisé, qu'il est même possible d'aller en Thaïlande avec simple entré du moment qu'on a un visa sur le passport !
Air France n'as pas respecté cette consigne, et je me fais baiser de 1200 €, et j'ai fais perdre la face à mon amie qui s'était déplacé de 300 kilomètres pour venir à ma rencontre, j'ai recontacté Air France, ils s'en foûtent !!!!!!!!!! 🏴☠️
j'ai fais un visa simple entrée récemment, étant donné que l'obtention du visa double entrée ne peut se faire qu'avec présentation de deux réservations aériennes vers la Thaïlande. Donc le visa simple, est valable seulement 3 mois maximum avec la prolongation de l'immigration. Sinon, 2 mois.
Bien, étant donné que je connais pas trop mes dates de retour, j'ai pris un billet aller-retour de 11 mois avec Air France, au départ de CDG bien sûr, retour en Avril, car je comptais étudier le thaï.
Il y a 3 jours, je me suis fait refoulé à CDG, car l'agent d'escale m'as dis que vous n'avez pas le visa adéquat pour rester les 11 mois en Thaïlande, il m'aurais fallu un visa "O" Non-Immigrant, multi-entrée ! 😮 Je n'avais qu'un visa Touriste, 1 entrée ! je lui ai expliqué, que du moment où on a visa, les officiers d'Immigration en Thaïlande, ne nous emmerdent pas pas à ce niveau, et même ceux sans visa, ils s'en foûtent. Je lui ai dis que celà ne me posait aucun problème, j'ai déjà plusieurs voyages à mon actif, où j'ai même voyagé en aller-simple avec un visa simple ou double entrée vers la Thaïlande, avec d'autres compagnie aérienne ( Qatar, Blue Panorama ) L'agent d'escale n'as rien voulu savoir je lui ai expliqué, que j'étais dans mon droit d'embarquer, celle-là, me dis non, vous auriez dû avoir un retour de moins de 3 mois !!!!!!!!!!!!!!!!!! J'ai perdu le bénéfice de mon billet d'avion, j'ai contacté un supérieur d'Air France, ( l'agent d'escale, l'avait même contacté ) il m'as dis que ce n'est pas de son ressort, la hiérarchie à dit qu'il fallait une concordance entre la date de retour, et le visa délivré par le consulat !😕
J'ai perdu plus de 1000 e de billet d'avion, plus mes TGV, plus ma copine qui devait m'attendre à Suvarnabhumi ! J'ai contacté Air France par téléphone, ils me disent que c'est de ma faute! j'aurais dû avoir un visa qui couvre la durée du séjour ! sur ce, j'ai contacté une autre compagnie aérienne, elle m'as dis, que pour la Thaïlande, la "IATA" a préconisé, qu'il est même possible d'aller en Thaïlande avec simple entré du moment qu'on a un visa sur le passport !
Air France n'as pas respecté cette consigne, et je me fais baiser de 1200 €, et j'ai fais perdre la face à mon amie qui s'était déplacé de 300 kilomètres pour venir à ma rencontre, j'ai recontacté Air France, ils s'en foûtent !!!!!!!!!! 🏴☠️
Retour d'un séjour à Pékin English translation pending
Attention les renseignements ci-dessous ne sont valables que pour Pékin et pas pour le reste de la Chine. D’autre part, ils émanent d’un ressenti et d’un vécu personnels. D’autres internautes peuvent donc avoir des précisions différentes ou complémentaires.
Aéroport :
Le Capital Airport est situé à une trentaine de km de la ville que l’on peut atteindre : en train pour 25 RMB qui vous conduit à la station de métro de Sanyuanqiao (ligne 10) en bus-navette pour 16 RMB qui vous conduit à 5 min. à pied de la station de métro de Xidan (lignes 4 et 1) en taxi (prendre impérativement les taxis-compteurs, bicolores, avec la borne sur le toit) pour environ 100-120 RMB. Argent :
En mai 2010, 100 RMB valaient EUR 11,6 et CHF 16,8. Les DAB (ATM sur place) fleurissent partout en ville et les cartes internationales y sont acceptées sans souci pour les retraits. Les grosses coupures (50 RMB, 100 RMB) sont souvent contrôlées par les commerçants, des faux circulant fréquemment. Prévoir d’avoir régulièrement des petites coupures (1, 5, 10 RMB) pour les petits achats, le métro.
Climat :
En mai 2010, chaud, plus de 30° la journée. Souvent brumeux, rendant une lumière grise pour les photos.
Coût de la vie :
Pékin est bien plus chère que certaines villes d’Asie, notamment du sud-est. Prévoir un budget supérieur. La nourriture reste assez bon marché en fréquentant les restaurants locaux. Une chambre avec douche/WC dans une Guesthouse revient à 250-280 RMB env.
Grande Muraille :
Quel que soit le site choisi, y être tôt le matin, avant la foule. Ainsi, personne sur le mur pour de belles photos, meilleure lumière, temps moins chaud. Badaling est très fréquenté par les groupes, vu son accès autoroutier direct pour les cars. Foule assurée. Moins de monde à Muntianyu ou à Simatai. Les hôtels et GH organisent les tours tout inclus (avec repas). Plus cher que les transports publics, mais aussi plus pratique et plus rapide. A voir selon budget disponible.
Nourriture :
Les cartes et menus sont rarement en anglais, mais des représentations photographiques affichent parfois les plats. Les Chinois sont friands d’abats en tout genre. La nourriture chinoise consommée en Europe n’a rien à voir avec la cuisine en Chine. Les plats peuvent être parfois très épicés ou pimentés. Goûter absolument aux raviolis vapeur et au canard laqué. Ne pas hésiter à consommer les pains fourrés et autres petites spécialités vendues dans la rue. Les nouilles sont une valeur sure pour une petite faim à midi par exemple. Les grands supermarchés ont des coins traiteur où on peut acheter des plats tout faits.
Photos :
Magnifiques scènes de vie ou de rue à photographier, notamment dans les hutongs ou sur les marchés. Aucun problème pour photographier les gens, les enfants. Certains Chinois voudront aussi être photographiés à vos côtés.
Pratique :
Très peu de gens parlent l’anglais, notamment les chauffeurs de taxi. Dès lors, il est indispensable de toujours avoir la traduction en chinois des lieux et adresses où vous voulez vous rendre. Avoir une bonne carte, bien précise. Les grandes avenues quadrillent la ville et sont de bons repaires. Impossible de se perdre. Prévoir aussi de bonnes chaussures, bien des quartiers se visitent à pied et les distances sont grandes, Pékin est très étendu.
Sécurité :
Bien que des pickpockets semblent sévir sur les lieux touristiques, aucun sentiment d’insécurité en se baladant dans Pékin, y compris au coeur des Hutongs le soir ou dans le métro.
Sites touristiques :
Bondés, surbondés, où que ce soit. Y être tôt le matin semble toujours la meilleure option. Bien entretenus, propres, magnifiques. Vu le nombre de sites à visiter à Pékin, prévoir un budget conséquent.
Transports publics :
Métro super pratique, facile à utiliser. Un ticket = 2 RMB, à prendre à un automate (chinois/anglais) avec des pièces de 1 RMB ou des billets de 5 ou 10 RMB ou à un préposé dans un guichet. Les sacs sont fouillés au X-Ray avant de descendre sur les quais à chaque station. Les stations sont annoncées dans les rames, sur écran et par haut-parleur. Le bus est une bonne alternative. Un ticket = 1 RMB, au chauffeur ou au préposé. Bien savoir où descendre. Les taxis sont nombreux et peu chers. Ils se hèlent directement dans la rue. On peut monter devant, à côté du chauffeur. Attention aucun d’entre eux ne parle l’anglais. Avoir impérativement l’adresse en chinois.
Vélos :
A louer absolument. Traverser les hutongs en deux roues est un réel plaisir. Les grandes avenues ont toutes leur piste cyclable, respectée par les véhicules. Attention, à Pékin, les plus gros véhicules ont la priorité sur les plus petits. Ainsi, les vélos ne priment que sur les piétons, mais doivent laisser passer tous les autres. Les GH et les loueurs ont des vélos en bon état, avec un panier devant le guidon. Fermer absolument le vélo avec un cadenas lors des arrêts, le vol de vélo semble être endémique à Pékin.
Nous avons séjourné une petite semaine à Pékin en mai 2010, notre compte-rendu en cliquant ICI.
A dispo pour d'autres infos.
Laurent
Aéroport :
Le Capital Airport est situé à une trentaine de km de la ville que l’on peut atteindre : en train pour 25 RMB qui vous conduit à la station de métro de Sanyuanqiao (ligne 10) en bus-navette pour 16 RMB qui vous conduit à 5 min. à pied de la station de métro de Xidan (lignes 4 et 1) en taxi (prendre impérativement les taxis-compteurs, bicolores, avec la borne sur le toit) pour environ 100-120 RMB. Argent :
En mai 2010, 100 RMB valaient EUR 11,6 et CHF 16,8. Les DAB (ATM sur place) fleurissent partout en ville et les cartes internationales y sont acceptées sans souci pour les retraits. Les grosses coupures (50 RMB, 100 RMB) sont souvent contrôlées par les commerçants, des faux circulant fréquemment. Prévoir d’avoir régulièrement des petites coupures (1, 5, 10 RMB) pour les petits achats, le métro.
Climat :
En mai 2010, chaud, plus de 30° la journée. Souvent brumeux, rendant une lumière grise pour les photos.
Coût de la vie :
Pékin est bien plus chère que certaines villes d’Asie, notamment du sud-est. Prévoir un budget supérieur. La nourriture reste assez bon marché en fréquentant les restaurants locaux. Une chambre avec douche/WC dans une Guesthouse revient à 250-280 RMB env.
Grande Muraille :
Quel que soit le site choisi, y être tôt le matin, avant la foule. Ainsi, personne sur le mur pour de belles photos, meilleure lumière, temps moins chaud. Badaling est très fréquenté par les groupes, vu son accès autoroutier direct pour les cars. Foule assurée. Moins de monde à Muntianyu ou à Simatai. Les hôtels et GH organisent les tours tout inclus (avec repas). Plus cher que les transports publics, mais aussi plus pratique et plus rapide. A voir selon budget disponible.
Nourriture :
Les cartes et menus sont rarement en anglais, mais des représentations photographiques affichent parfois les plats. Les Chinois sont friands d’abats en tout genre. La nourriture chinoise consommée en Europe n’a rien à voir avec la cuisine en Chine. Les plats peuvent être parfois très épicés ou pimentés. Goûter absolument aux raviolis vapeur et au canard laqué. Ne pas hésiter à consommer les pains fourrés et autres petites spécialités vendues dans la rue. Les nouilles sont une valeur sure pour une petite faim à midi par exemple. Les grands supermarchés ont des coins traiteur où on peut acheter des plats tout faits.
Photos :
Magnifiques scènes de vie ou de rue à photographier, notamment dans les hutongs ou sur les marchés. Aucun problème pour photographier les gens, les enfants. Certains Chinois voudront aussi être photographiés à vos côtés.
Pratique :
Très peu de gens parlent l’anglais, notamment les chauffeurs de taxi. Dès lors, il est indispensable de toujours avoir la traduction en chinois des lieux et adresses où vous voulez vous rendre. Avoir une bonne carte, bien précise. Les grandes avenues quadrillent la ville et sont de bons repaires. Impossible de se perdre. Prévoir aussi de bonnes chaussures, bien des quartiers se visitent à pied et les distances sont grandes, Pékin est très étendu.
Sécurité :
Bien que des pickpockets semblent sévir sur les lieux touristiques, aucun sentiment d’insécurité en se baladant dans Pékin, y compris au coeur des Hutongs le soir ou dans le métro.
Sites touristiques :
Bondés, surbondés, où que ce soit. Y être tôt le matin semble toujours la meilleure option. Bien entretenus, propres, magnifiques. Vu le nombre de sites à visiter à Pékin, prévoir un budget conséquent.
Transports publics :
Métro super pratique, facile à utiliser. Un ticket = 2 RMB, à prendre à un automate (chinois/anglais) avec des pièces de 1 RMB ou des billets de 5 ou 10 RMB ou à un préposé dans un guichet. Les sacs sont fouillés au X-Ray avant de descendre sur les quais à chaque station. Les stations sont annoncées dans les rames, sur écran et par haut-parleur. Le bus est une bonne alternative. Un ticket = 1 RMB, au chauffeur ou au préposé. Bien savoir où descendre. Les taxis sont nombreux et peu chers. Ils se hèlent directement dans la rue. On peut monter devant, à côté du chauffeur. Attention aucun d’entre eux ne parle l’anglais. Avoir impérativement l’adresse en chinois.
Vélos :
A louer absolument. Traverser les hutongs en deux roues est un réel plaisir. Les grandes avenues ont toutes leur piste cyclable, respectée par les véhicules. Attention, à Pékin, les plus gros véhicules ont la priorité sur les plus petits. Ainsi, les vélos ne priment que sur les piétons, mais doivent laisser passer tous les autres. Les GH et les loueurs ont des vélos en bon état, avec un panier devant le guidon. Fermer absolument le vélo avec un cadenas lors des arrêts, le vol de vélo semble être endémique à Pékin.
Nous avons séjourné une petite semaine à Pékin en mai 2010, notre compte-rendu en cliquant ICI.
A dispo pour d'autres infos.
Laurent