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Croisière en Grèce sur le neoRomantica English translation pending
Bonjour .
Je cherche des informations sur le neoromantica(bateau, vie a bord....) et le escales(Kalamata, Nauplie, Volos, Trapani.....)
Merci
Je cherche des informations sur le neoromantica(bateau, vie a bord....) et le escales(Kalamata, Nauplie, Volos, Trapani.....)
Merci
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Supermarché et restaurants à Benalmadena English translation pending
Bonjour,
Nous sommes arrivés hier à Benalmadena dans un appartement près de l'hôtel Triton et nous voudrions savoir ou aller dans un supermarché et savoir ou sont les agences de voyage locales pour faire des excursions.
De plus, nous aimerions connaître les restaurants qui sont bons et pas trop chers.
Merci de me répondre.
Nous sommes arrivés hier à Benalmadena dans un appartement près de l'hôtel Triton et nous voudrions savoir ou aller dans un supermarché et savoir ou sont les agences de voyage locales pour faire des excursions.
De plus, nous aimerions connaître les restaurants qui sont bons et pas trop chers.
Merci de me répondre.
Qui part sur le Luminosa au départ de Toulon le 26 avril 2015 English translation pending
BONJOUR A TOUS🙂🙂
qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?
où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant
que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)
merci de vos conseils avisés ....😛
qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?
où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant
que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)
merci de vos conseils avisés ....😛
Partir en Andalousie en famille English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en famille, même 2 familles, avec un total de 9 personnes, en Andalousie, et nous cherchons des bons plans locations et les bons coins à visiter... Nous cherchons sur des sites tels que : Abritel, Housetrip ou Homeholidays... pour le mois d’Août.
Avez-vous des conseils à nous donner sur ces sites ; ce type de location, quelqu'un en a-t-il déjà utilisé ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Rudy.
Nous envisageons de partir en famille, même 2 familles, avec un total de 9 personnes, en Andalousie, et nous cherchons des bons plans locations et les bons coins à visiter... Nous cherchons sur des sites tels que : Abritel, Housetrip ou Homeholidays... pour le mois d’Août.
Avez-vous des conseils à nous donner sur ces sites ; ce type de location, quelqu'un en a-t-il déjà utilisé ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Rudy.
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Location en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous.
On a prévu d'aller en andalousie en septembre 2015.
Evidemment on ne connais pas aussi je voulais savoir si quelques personnes ici pourrait nous conseiller sur une location dans un camping (ou autre)dans cette région.
Merci
Chez nos voisins, les Marocains English translation pending
JOUR 1 : 26 Avril 2013 / Arrivée sur Rabat ..la capitale
Nous nous réveillons pour préparer la fin de nos affaires pour partir au Maroc. Nous devons prendre le bus, puis le metro tout ceci pour un decollage vers 12h.
Une fois arrivés, nous recherchons l'enregistrement pour la compagnie Jet Air FLY à destination de Rabat. Nous faisons la queue pour l'enregistrement des valises, quand soudain la chef des hotesses nous fait passer devant en VIP pour nous placer ensemble. Le voyage demarre très bien !
Pour le passage des douanes, vérification classique des passeports. Mais on nous propose de passer par le dispositif PARAFE qui consiste à utiliser la biométrie des passeports. (verification avec l'index dans un sas clos). C'est impressionnant.
Emilie et moi décidons de passer notre temps à visiter les boutiques duty free. En effet, l'embarquement est prévu à 11h20. Finalement, nous décollons à 12h25 pour Rabat. L'arrivée se fera vers 13h. Le vol se passe bien. Arrivés à l'aéroport, Emilie et moi décidons de changer nos euros à savoir 50 euros en dirham représente 542 dh pour disposer de liquidités sur place.
Confiants, nous sortons et nous dirigeons vers un groupe de taxis, nous apprenons que les taxis blancs de l'aéroport n'ont pas de compteur. Nous cherchons à rejoindre le centre de Rabat leur expliquons nous. Un homme nous propose un taxi pour 250 dh pour nous 2, je trouve cela cher et tente de négocier.
Nous consultons le panneau d'affichage dans l'aéroport, et apercevons 150 dh pour aller à notre destination. Nous tentons de comprendre et demandons à un officier de police présent dans l'aéroport qui nous prend en charge et vient avec nous. Tout se passe très vite. Arnaque ou pas , cela se passe ainsi.
De nombreuses embrouilles, et mots agressifs surviennent en arabe, finalement un taxi agacé nous prend pour 150 dh.

Le chemin se fait sans surprises, très bien arrivé mais encore un problème. Nous disposons seulement de 200 dh et la course est à 150dh , nous n'avons donc pas de monnaie. Agacé de nouveau devant notre mutisme, le chauffeur interpelle un passant qui lui fera la monnaie. Nous voilà arrivé chez Ludwig, très stressé, fatigué rue de Tunis au Quartier Hassan à Rabat.
Nous interpellons un gardien de rue des véhicules qui doit nous remettre les clés de l'appartement de mon cousin. Nous entrons, c'est très grand et vide. Nous décidons de partir visiter les alentours. Nous voyons le Mausolée de Mohamed V puis la tour Hassan II.




Celle ci est très imposante, nous descendons ensuite le long de la plage, ce n'est pas une plage en fait mais un port. Les voitures circulent, les piétons passent à l'arrache sans passage piéton , nous prenons le pas et traversons. Nous atteignons le port, plein de bateaux de pêche dans une eau qui paraît salée. Nous continuons et atteignons la kasbah des Oudaïas, une citadelle qui abrite un jardin, appelé le jardin andalou.


Nous rentrons et Emilie est pris d'assaut par Madonna, une femme qui lui met du henné sur les mains. Trop tard, le piège a marché, elle veut de l'argent. Pour la famille qu'elle nous dit et sans cesse elle réclame son argent. D'un coup, un homme arrive et nous intime de payer car elle a reçu du henné sur les mains.


Je ne cherche pas d'histoires mais lui fait comprendre que cela n'était pas demandé et qu'on reviendra pour un au pied mais plus tard. In sha llah. On s'eclipse sans rien donner, ce mensonge a été efficace.
Nous montons vers les kasbah ( maisons colorées de blanc et bleu). Nous suivons un groupe de touristes, et atteint la promenade du sémaphore; c'est un bel endroit .
Nous voyons du haut de la citadelle, et surtout plus loin une plage. Nous descendons, et longeons une plage qui est bordé par un cimetière "El Alou". Emilie trouve cet endroit très joli. Drôle de contraste, drôle de sentiment, un endroit où des morts reposent, et une plage vivante à côté.
Nous continuons et rentrons dans une allée artisanale qui s'avère être un énorme marché. "Tortues, babouches, robes, djelabas, boucher, appareils en tout genre, poufs à remplir". Nous n'achetons rien on se renseigne, on observe. Emilie est ennuyé par les regards des hommes.




Nous finissons par sortir, et décidons de remonter vers la Tour Hassan, vers la station de tram. On longe de nombreux arrêts de taxis bleux. Des taxis à compteur. Cette fois ci ce sont les bons comparés aux taxis sans compteur de l'aéroport.
Nous arrivons enfin vers la Tour Hassan II, que nous apercevions depuis longtemps, épuisé mais content. Nous retournons à notre appartement pour prendre une douche et nous reposer. Nous loupons Samira, la colocataire de mon cousin, car nous détectons de l'eau dans la salle de bains. Hé oui, quand nous sommes partis aucune trace d'eau. Dommage, on cherche un restaurant pas très cher, et notre choix se porte sur "Le restaurant Tajine and tajina"
Nous prenons la direction du tramway, place du 16 novembre pour aller vers le centre ville "Rabat Centre ville Gare". Nous achetons des tickets environ 60 centimes l'aller retour = 24 dh. Nous partons et on finit par rejoindre le restaurant très bien accueilli. Nous sommes installés et nous voilà servis des pains, soupes de fèves, délicieuses avec des olives servis à côté.
Emilie prend un couscous aux légumes à 52 dh, moi une assiette pour découvrir les spécialités ( viande, aubergine, poulet, poivrons rouges..) environ 115 dh.

Ok , nous décidons de passer aux desserts même si nous n'avons pas terminé notre plat trop copieux. Nous choisissons une crèpe au miel et puis le passage obligé : le thé à la menthe.
Chacun a eu son verre, superbe, servi traditionnellement.
Une très bonne soirée vient de passer, nous voilà rentré. Un dodo nous attend, la 1ere journée sur les chapeaux de roues.
Nous nous réveillons pour préparer la fin de nos affaires pour partir au Maroc. Nous devons prendre le bus, puis le metro tout ceci pour un decollage vers 12h.
Une fois arrivés, nous recherchons l'enregistrement pour la compagnie Jet Air FLY à destination de Rabat. Nous faisons la queue pour l'enregistrement des valises, quand soudain la chef des hotesses nous fait passer devant en VIP pour nous placer ensemble. Le voyage demarre très bien !
Pour le passage des douanes, vérification classique des passeports. Mais on nous propose de passer par le dispositif PARAFE qui consiste à utiliser la biométrie des passeports. (verification avec l'index dans un sas clos). C'est impressionnant.
Emilie et moi décidons de passer notre temps à visiter les boutiques duty free. En effet, l'embarquement est prévu à 11h20. Finalement, nous décollons à 12h25 pour Rabat. L'arrivée se fera vers 13h. Le vol se passe bien. Arrivés à l'aéroport, Emilie et moi décidons de changer nos euros à savoir 50 euros en dirham représente 542 dh pour disposer de liquidités sur place.
Confiants, nous sortons et nous dirigeons vers un groupe de taxis, nous apprenons que les taxis blancs de l'aéroport n'ont pas de compteur. Nous cherchons à rejoindre le centre de Rabat leur expliquons nous. Un homme nous propose un taxi pour 250 dh pour nous 2, je trouve cela cher et tente de négocier.
Nous consultons le panneau d'affichage dans l'aéroport, et apercevons 150 dh pour aller à notre destination. Nous tentons de comprendre et demandons à un officier de police présent dans l'aéroport qui nous prend en charge et vient avec nous. Tout se passe très vite. Arnaque ou pas , cela se passe ainsi.
De nombreuses embrouilles, et mots agressifs surviennent en arabe, finalement un taxi agacé nous prend pour 150 dh.

Le chemin se fait sans surprises, très bien arrivé mais encore un problème. Nous disposons seulement de 200 dh et la course est à 150dh , nous n'avons donc pas de monnaie. Agacé de nouveau devant notre mutisme, le chauffeur interpelle un passant qui lui fera la monnaie. Nous voilà arrivé chez Ludwig, très stressé, fatigué rue de Tunis au Quartier Hassan à Rabat.
Nous interpellons un gardien de rue des véhicules qui doit nous remettre les clés de l'appartement de mon cousin. Nous entrons, c'est très grand et vide. Nous décidons de partir visiter les alentours. Nous voyons le Mausolée de Mohamed V puis la tour Hassan II.




Celle ci est très imposante, nous descendons ensuite le long de la plage, ce n'est pas une plage en fait mais un port. Les voitures circulent, les piétons passent à l'arrache sans passage piéton , nous prenons le pas et traversons. Nous atteignons le port, plein de bateaux de pêche dans une eau qui paraît salée. Nous continuons et atteignons la kasbah des Oudaïas, une citadelle qui abrite un jardin, appelé le jardin andalou.


Nous rentrons et Emilie est pris d'assaut par Madonna, une femme qui lui met du henné sur les mains. Trop tard, le piège a marché, elle veut de l'argent. Pour la famille qu'elle nous dit et sans cesse elle réclame son argent. D'un coup, un homme arrive et nous intime de payer car elle a reçu du henné sur les mains.


Je ne cherche pas d'histoires mais lui fait comprendre que cela n'était pas demandé et qu'on reviendra pour un au pied mais plus tard. In sha llah. On s'eclipse sans rien donner, ce mensonge a été efficace.
Nous montons vers les kasbah ( maisons colorées de blanc et bleu). Nous suivons un groupe de touristes, et atteint la promenade du sémaphore; c'est un bel endroit .
Nous voyons du haut de la citadelle, et surtout plus loin une plage. Nous descendons, et longeons une plage qui est bordé par un cimetière "El Alou". Emilie trouve cet endroit très joli. Drôle de contraste, drôle de sentiment, un endroit où des morts reposent, et une plage vivante à côté.
Nous continuons et rentrons dans une allée artisanale qui s'avère être un énorme marché. "Tortues, babouches, robes, djelabas, boucher, appareils en tout genre, poufs à remplir". Nous n'achetons rien on se renseigne, on observe. Emilie est ennuyé par les regards des hommes.





Nous finissons par sortir, et décidons de remonter vers la Tour Hassan, vers la station de tram. On longe de nombreux arrêts de taxis bleux. Des taxis à compteur. Cette fois ci ce sont les bons comparés aux taxis sans compteur de l'aéroport.
Nous arrivons enfin vers la Tour Hassan II, que nous apercevions depuis longtemps, épuisé mais content. Nous retournons à notre appartement pour prendre une douche et nous reposer. Nous loupons Samira, la colocataire de mon cousin, car nous détectons de l'eau dans la salle de bains. Hé oui, quand nous sommes partis aucune trace d'eau. Dommage, on cherche un restaurant pas très cher, et notre choix se porte sur "Le restaurant Tajine and tajina"
Nous prenons la direction du tramway, place du 16 novembre pour aller vers le centre ville "Rabat Centre ville Gare". Nous achetons des tickets environ 60 centimes l'aller retour = 24 dh. Nous partons et on finit par rejoindre le restaurant très bien accueilli. Nous sommes installés et nous voilà servis des pains, soupes de fèves, délicieuses avec des olives servis à côté.
Emilie prend un couscous aux légumes à 52 dh, moi une assiette pour découvrir les spécialités ( viande, aubergine, poulet, poivrons rouges..) environ 115 dh.

Ok , nous décidons de passer aux desserts même si nous n'avons pas terminé notre plat trop copieux. Nous choisissons une crèpe au miel et puis le passage obligé : le thé à la menthe.
Chacun a eu son verre, superbe, servi traditionnellement.
Une très bonne soirée vient de passer, nous voilà rentré. Un dodo nous attend, la 1ere journée sur les chapeaux de roues.
Endroit chic sur la côte espagnole cet été? English translation pending
Bonjour
Je ne suis jamais allée en Espagne. Je cherche un endroit chic et joli pour séjourner 15 jours avec possibilités de rayonner en voiture et de visiter un peu (jeunes enfants).
Quelle ville me conseillez-vous?
Merci
Petit séjour au Maroc (une semaine) English translation pending
bonjour
nous attérissons samedi matin a Marrakech, avec mon homme, pour 1 semaine. 🙂
nous avons besoin de conseils sur les visites a ne pas louper!
nous souhaitons bouger de Marrakech , par les transports publics.
nous n'avons aucune réservation de logement et c'est notre 1er séjour là bas!
nous n'avons qu'un petit budget
à vos claviers pour nous partager vos bons plans 😛
merci d'avance
C'eût pu être une belle croisière... ou le mépris! English translation pending
Croisière sur le Costa Fascinosa du 21/12/14 au 27/12/14 cabine 8451, "merveilleusement" située sous le rangement des transats et chaises du bar/solarium "Lido via col vento" et de la zone fumeur de ce pont.
C'est-à-dire commencement du bruit dés 05h30 au début de la mise en place du matériel, jusqu'à 02h00 du matin, fin de rangement du matériel et départ des derniers fumeurs, d'où IMPOSSIBILITE de dormir.
Toutes les cabines du pont 8 (sauf la partie avant située sous les cabines du pont 9) sont à proscrire, puisque situées soit sous la pizzeria, le restaurant buffet Tulipano Nero, le Lido Bleu Moon et sa piscine couverte.
La réception aussitôt consultée (et bien au fait de cette situation) dés ce constat établi, dans un 1° temps compatit profondément en vous conseillant d'utiliser des "Boules Quiés®" Rien que ça!!
Puis devant mon insistance lourde, me redemande mon n° de cabine, et me déclare (en y mettant certes les formes) "Vous bénéficier d'un tarif promotionnel, alors contentez-vous de ce que l'on vous donne!!"
Quelle délicatesse, pour une croisière offerte par notre fils!!
Je signale à cette douce personne qu'il s'agit de la 4° croisière à bord des navires Costa que nous effectuons cette année, que nenni!! "Circulez il n'y a rien à voir!!" je demande à être reçu par le Guest Relation Manager, "il est occupé!!, Il vous recevra plus tard!, Nous lui avons transmis votre demande!!", En fait il n'a jamais eu connaissance de ma requête.
Sur les autres points du navire, nourriture bonne et copieuse, personnel cabine, restauration agréable, animation un peu juste, spectacles récurrents avec les autres navires.
Ambiance générale: comme déjà exprimé par de nombreux forumeurs, la politique commerciale de Costa tend à vider les campings de Sicile et à les transférer dans ses navires.
Hordes d'enfants rois Italiens, hurlant, vociférant, courant et bousculant tout et tout le monde sur leur passage, jouant au casino sur les genoux de parents en extase et ravis du comportement de leur progéniture, squattant et plongeant dans la piscine arrière pourtant interdite aux moins de 18 ans, pistes de danse inaccessibles puisque occupées par ces mêmes trublions, ceux-ci y organisant aussi à l'occasion des courses de poussettes.
Seul point de zénitude dans ce monde de brutes, le restaurant à supplément "club Fascinosa" (qualité et service irréprochables)
Bien que client d'autres compagnies, je restais jusqu'à cette dernière expérience un quasi inconditionnel de Costa Croisière, mais force m'est de constater la lente mais inéluctable dégradation de l'ambiance et des services de cette compagnie depuis la main mise de son puissant tuteur "Carnival" et de l'accident du Concordia.
Au même accueil, j'ai sollicité des informations sur des amis (en donnant leur noms et n° de cabine) présents sur le Costa Luminosa qui avait pris feu la veille de notre départ "tout va bien ils sont à Miami sans conséquences", alors qu'un SMS bref de ces amis0 me faisait part d'évacuation de blessés par ambulances à ce port.
Depuis c'est le NéoClassica qui a eu aussi un début d'incendie "rapidement maitrisé" c'est vrai que ses cuisines avaient déjà brulé alors qu'il s'appelait Costa Classica.
Je pense, MONSIEUR COSTA, qu'après cette expérience pénible, vous vous passerez désormais de ma clientèle.
Ce qui me rassure et me conforte dans ma position, c'est que de nombreux autres croisiéristes, et souvent des Gold consultés à bord ou lus sur les forums abondent dans mon sens.
Et puis, tant que ça marchera ... "un (vieux client désabusé) de perdu, dix (nouveaux clients faciles à "enfumer") de retrouvés"
J'estime personnellement qu'avec le service journalier à 8, 50 €uros par personne, les croisiéristes ont droit à d'autres prestations, confort et ambiance que celles d'un camping flottant.
Certains tarifs frôlent la débilité, navette Costa à Barcelone: 9, 70€uros, bus de la ville 3€. pour même terminus.
Bouteille d'eau d'1 litre à 3, 39€. soit 3390€. le m³ (1, 5l. de la même marque à 0, 41€. au Carrefour Market de Savone à 50m. du Palacrocciere)
Je me permets au passage de vous remémorer la devise de la Transat :..
"Le passager a toujours raison, même s'il a tort" sur les navires-HLM de maintenant elle devenue : "Le passager a toujours tort, même s'il a raison".
Allez Monsieur Costa je ne vous dis pas à bientôt sur nos lignes, et sans rancune!!
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Séjour à Malaga English translation pending
Courant Janvier, je dois me rendre à MALAGA jusqu'à fin mars.
Je n'y connais personne, mais je ne souhaite pas m'isoler.
Je fais un peu de rando, j'ai commencé l'initiation au golf,
et souhaite rencontrer des personnes de toute nationalité,
et m'intégrer à la vie espagnole
Je sais qu'il y a des musées à visiter (Picasso) et beaucoup de choses à voir.
Pouvez vous me conseiller
Merci
Croisière sur le MSC Armonia dans les Canaries en mars 2015 English translation pending
Bonjour
Je suis en train d'étudier une croisière sur l'Armonia , rénové, pour mars 2015 dans les iles Canaries . Le prix est intéressant , avec vol inclus de Paris . Mais pour les cabines avec balcon et pour les suites fantastica on ne peut être qu'en" cabine garantie " J'ai toujours choisi ma cabine et ça me gêne un peu de réserver au hasard !
Pour les suites, elles sont toutes au pont 10 . Est ce qu'un membre du forum est parti en suite sur ce bateau? Celles qui sont vers l'arrière ne sont elles pas trop ''à l'arrière ", donc bruyantes ?
Les cabines avec balcon sont réparties sur plusieurs ponts et l'attribution sera encore plus aléatoire .
Je pense que pour ce type de croisière entre des îles , le choix du côté du bateau , babord ou tribord n'est pas capital .
Merci de vos bons conseils
Cordialement Claudine
Les couleurs du Maroc English translation pending
Bonsoir
à partir de lundi soir, pendant 5 jours, à 19h, cinq films sur les couleurs du Maroc (ocre, blanc, vert, rouge et bleu) .. on a fait le fixage du rouge :)
Ocre : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-005/les-couleurs-du-maroc Blanc : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-004/les-couleurs-du-maroc Vert : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-001/les-couleurs-du-maroc Rouge : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-002/les-couleurs-du-maroc Bleu : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-003/les-couleurs-du-maroc
"A vos cassettes"
Sérieusement, par rapport à d'autres émissions "vite fait plié" c'est un plaisir de travailler avec ce type de production, qui prend le temps de vraiment découvrir, entrer en contact, tourner... et ça ressent dans la qualité des documentaires.
à partir de lundi soir, pendant 5 jours, à 19h, cinq films sur les couleurs du Maroc (ocre, blanc, vert, rouge et bleu) .. on a fait le fixage du rouge :)
Ocre : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-005/les-couleurs-du-maroc Blanc : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-004/les-couleurs-du-maroc Vert : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-001/les-couleurs-du-maroc Rouge : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-002/les-couleurs-du-maroc Bleu : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-003/les-couleurs-du-maroc
"A vos cassettes"
Sérieusement, par rapport à d'autres émissions "vite fait plié" c'est un plaisir de travailler avec ce type de production, qui prend le temps de vraiment découvrir, entrer en contact, tourner... et ça ressent dans la qualité des documentaires.
Croisière neoRomantica English translation pending
bonsoir,
je souhaiterai savoir s il y a des personnes qui vont faire une croisière sur le neoromantica en fevrier pour 13 jours (grece antique meteore , car nous voudrions savoir s il y a des activités pour les enfants car nous avons des enfants de 10ans et 8 ans .
auriez vous des astuces pour les escales pour les faire soi même
merci d avance
Sécurité au Maroc English translation pending
Nous devons aller au Maroc fin janvier, nous voyageons seuls en couple , rejoints par enfants et petits au moment des vacances de février. Nous avons consultés les informations des conseils aux voyageurs assez inquiétantes , donc nous recherchons des témoignages récentes de camping caristes qui se trouvent la bas ou qui se sont rendus la-bas. Qu'en est-il exactement ? Notre intention serait d'aller d'abord à Merzouga et ensuite de remonter vers Agadir , Marrackech. Je précise que nous avons fait ce voyage à plusieurs reprises , le dernier en 2009. Nous n'avons pas peur, mais nous ne négligeons pas la sécurité.
Merci d'avance aux campings caristes solidaires de leurs témoignages.
Merci d'avance aux campings caristes solidaires de leurs témoignages.
Températures à Torremolinos et San Feliu entre janvier et avril English translation pending
A quoi ressemble la température aux alentour de Torremolinos et San Feliu Espagne entre janvier et avril? Est-ce qu'il y a beaucoup de pluie dans cette période? Merci!!
Maroc: comment déchiffrer les panneaux indicateurs English translation pending
Une question bête 🤪 peut être , mais ..... il m'arrive souvent lorsque je prends des petites routes de voir des indications en arabe et surtout le nom des villages , ce qui est tout à fait normal .
Mais voilà , certains ici donne des itinéraires sympas et souvent je n'arrive pas à m'y retrouver car je ne sais pas lire l'arabe .
D'autre part j'ai vu de jolis petits village dont je ne saurais ensuite dire le nom , sauf peut être prendre en photo le panneau et ensuite me le faire traduire .
Y a t'il un truc ? 😉
Merci d'avance .
Mais voilà , certains ici donne des itinéraires sympas et souvent je n'arrive pas à m'y retrouver car je ne sais pas lire l'arabe .
D'autre part j'ai vu de jolis petits village dont je ne saurais ensuite dire le nom , sauf peut être prendre en photo le panneau et ensuite me le faire traduire .
Y a t'il un truc ? 😉
Merci d'avance .
Préparation croisière "Cités d'art & Splendeurs méditerranéenne" sur le Splendida février 2015 English translation pending
Bonjour à tous et bien nous sommes repartis pour notre 5 ème croisière😏😏😏 pour février 2015 sur le MSC Splendida avec comme escales "Rome, Palerme, Tunis, Barcelone, Marseille et Gènes".
Nous partons avec nos grands enfants de 18 et 20 ans.
Si vous faites également cette croisière ou si vous connaissez ces escales je suis intéressée par vos infos pour préparer les escales.
Merci d'avance, 🙂🙂🙂
Marie Christine
Nous partons avec nos grands enfants de 18 et 20 ans.
Si vous faites également cette croisière ou si vous connaissez ces escales je suis intéressée par vos infos pour préparer les escales.
Merci d'avance, 🙂🙂🙂
Marie Christine
Double entrée à Singapour: visa? English translation pending
Bonjour, afin de payer moins cher mon billet d'avion pour l'australie, je souhaiterai reserver mon vol en deux fois avec un A/R Paris Singapour, et un autre Singapour Sydney et retour au départ de Melbourne.
Je fais cela aussi pour pouvoir visiter Singapour au passage en y restant trois nuits. Simplement, je serai obligé d'avoir une bonne marge au retour, donc par sécurité j'y resterai une nuit au retour.
Aurais je un problème pour les formalités ? Dois je faire un visa aux vues de mes deux entrées ? Vu que je reste moins de trois mois en Australie en plus...
Avant de reserver mes vols je voudrai être sur.
Les solutions les moins cheres sont China southern ou British Airways puis Qantas, je souhaiterai la deuxieme option car pour Canton il faut un visa et ça a l'air moins fun que Singapour. A la base je voulais passer par Hong Kong mais je perds 300 euros... En combinant mes deux billets le voyage me reviendrait à 950 euros via Singapour pour mes dates.
Merci d'avance
Je fais cela aussi pour pouvoir visiter Singapour au passage en y restant trois nuits. Simplement, je serai obligé d'avoir une bonne marge au retour, donc par sécurité j'y resterai une nuit au retour.
Aurais je un problème pour les formalités ? Dois je faire un visa aux vues de mes deux entrées ? Vu que je reste moins de trois mois en Australie en plus...
Avant de reserver mes vols je voudrai être sur.
Les solutions les moins cheres sont China southern ou British Airways puis Qantas, je souhaiterai la deuxieme option car pour Canton il faut un visa et ça a l'air moins fun que Singapour. A la base je voulais passer par Hong Kong mais je perds 300 euros... En combinant mes deux billets le voyage me reviendrait à 950 euros via Singapour pour mes dates.
Merci d'avance
Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez?" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours photo VF d'octobre 2014 : "Vous montez ou vous descendez ?"
A l'aube de l'humanité l'homme n'avait pas grand choix pour s'affranchir des obstacles, en fait il ne devait compter sur lui même mais c'était sans compter sur son intelligence et sa réflexion, c'est ainsi qu'il inventa l'échelle puis plus tard l'escalier beaucoup plus esthétique et efficace. Avec l'avènement de l'électricité il fit "exploser" son imagination, ascenseurs, escaliers roulants, etc ...
Bon j'imagine que vous avez déjà une bonne idée sur ce thème. Aujourd'hui l'homme est capable de franchir monts et montagnes, pour cela il fit construire : routes, voies ferrées, chemins aménagés, que dis je ? funiculaires ou autres téléphériques. Coté distraction n'hésitez pas à aller faire un tour à la fête foraine ça monte et ça descend bien aussi. Vous aimez l'aviation ? ... clichés d'Ovbi (Objets volants bien identifiés) autorisés à condition qu'ils ne soient pas "cloués" au sol et que leur trajectoire s'inscrive dans une certaine déclivité.
Ponts à l'horizontal , buildings s'abstenir, ils seront hors sujet !
Si on résume, sur ce thème il s'agira bien de mettre en valeur tous les "outils" créés par l'homme pour monter ou descendre !
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 19 octobre à 22h00 !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue. 1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 20 au dimanche 26 octobre à 00h00 !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de novembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours photo VF d'octobre 2014 : "Vous montez ou vous descendez ?"
A l'aube de l'humanité l'homme n'avait pas grand choix pour s'affranchir des obstacles, en fait il ne devait compter sur lui même mais c'était sans compter sur son intelligence et sa réflexion, c'est ainsi qu'il inventa l'échelle puis plus tard l'escalier beaucoup plus esthétique et efficace. Avec l'avènement de l'électricité il fit "exploser" son imagination, ascenseurs, escaliers roulants, etc ...
Bon j'imagine que vous avez déjà une bonne idée sur ce thème. Aujourd'hui l'homme est capable de franchir monts et montagnes, pour cela il fit construire : routes, voies ferrées, chemins aménagés, que dis je ? funiculaires ou autres téléphériques. Coté distraction n'hésitez pas à aller faire un tour à la fête foraine ça monte et ça descend bien aussi. Vous aimez l'aviation ? ... clichés d'Ovbi (Objets volants bien identifiés) autorisés à condition qu'ils ne soient pas "cloués" au sol et que leur trajectoire s'inscrive dans une certaine déclivité.
Ponts à l'horizontal , buildings s'abstenir, ils seront hors sujet !
Si on résume, sur ce thème il s'agira bien de mettre en valeur tous les "outils" créés par l'homme pour monter ou descendre !
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 19 octobre à 22h00 !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue. 1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 20 au dimanche 26 octobre à 00h00 !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de novembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Faut-il annuler ses vacances au Maroc? English translation pending
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc?
Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?
Merci pour votre contribution.
Merci pour votre contribution.
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Maroc, avril 2015: 2 semaines en famille English translation pending
Hello,
Je suis actuellement en préparation de nos vacances en famille (2 adultes & 2 petits monstres de 14 et 12 ans) pour les prochaines vacances de Pâques du vendredi 3 au dimanche 19 avril 2015. Après avoir envisagé Oman, la Jordanie et la Turquie, mon choix s'est finalement arrêté sur le Maroc, suite à des photos publiées dans les rubriques photos de ce même forum.
Premier contact avec ce pays totalement inconnu pour moi via les forums, des revues de voyages .... et là, je me rends compte que le Maroc, c'est grand, c'est vaste, il y a une multitude de magnifiques choses à voir. Comme nous sommes plutôt des adeptes du "prenons notre temps, profitons un maximum de ce qu'on voit, on verra le reste durant un prochain séjour", il y a des choix difficiles à faire car tout a l'air si beau et donne envie de voir.
Après réflexion, ma préférence va pour le moment plutôt vers le sud-est (palmeraies, dunes, kasbahs) en faisant une boucle à partir de Marrakech, la ville qui offre le plus de possibilités de vols depuis Bruxelles.
On aime plutôt les villages que les villes, un peu de diversité dans les paysages, pouvoir faire quelques randos (mais pas trop longues, 3 ou 4h sans trop de dénivelé), aller se perdre dans des endroits moins fréquentés (même si je me rends compte que c'est plutôt une denrée rare dans cette partie du Maroc au mois d'avril 😕).
L'ébauche d'itinéraire (sur une carte)

Voici le détail de ce que j'ai en tête pour le moment.
J0 : vol Bruxelles-Marrakech (nuit à Marrakech)
J1 : Marrakech (nuit à Marrakech)
J2 : col du Tizi-n-Tichka, Telouet (nuit à Telouet)
J3 : vallée de l'Ounila, Tamdaght, ksar de Ait Ben Haddou (nuit à Ait Ben Haddou) J'ai cru comprendre que le mieux était de dormir à Ait Ben Haddou pour avoir l'occasion de profiter du ksar en dehors des heures de grandes affluences
J4 : route Ait Ben Haddou - Agdz (ou jusque Nekob) (nuit entre Agdz et Nekob) Je ne me suis pas encore penchée en détail sur cette partie de la route, mais il semblerait qu'il y a quelques trucs sympas: cascade du Draa (village de Tizgui); Tiffoultoute; Tamnougalt
J5 : route vers Alnif Alors là, je n'ai encore rien détaillé de cette journée (je dois creuser un peu plus avec mon ami Google). Si vous avez des propositions ...
J6 : route Alnif - Merzouga, rejoindre le campement dans les dunes (nuit dans les dunes) Je souhaite passer 2 nuits au milieu des dunes, le plus possible éloigné de tout. J'ai trouvé ce genre de campement à Tazzarine (Camps Nomades) mais je n'ai pas encore trouvé quelque chose de similaire à Merzouga. Si je ne trouve pas, je modifierai un peu l'itinéraire pour rester 2 nuits dans les dunes à Tazzarine à la place de Merzouga.
J7 : journée au campement, dans les dunes (ballade dans les dunes, photos, repos ..... enfin rien d'autre à faire que de profiter du paysage)
J8 : Errachidia, gorges du Ziz (nuit à Errachidia)
J9 : Ksar de Goulmima (nuit à définir)
J10 : Tinghir (souk le lundi), gorges du Todgha (nuit à définir) Est-il faisable (et si vous l'avez fait, qu'en avez-vous pensé?) de rejoindre les gorges du Dades (on remonte la R703 et puis on redescend vers M'semrir)
J11 : Gorges du Dadès (rando) (nuit à définir)
J12 : El-Kelaa M'gouna (souk le mercredi); vallée des Roses (nuit à Skoura) Je voudrais faire la route de la vallée des roses et peut-être une petite rando, le tout sans guide . Est-ce possible?
J13 : Ourzazate - Atlas Corporation Studio; Kasbah de Tarouit (nuit à Skoura)
J14 : Skoura; Kasbah d'Amerhidil; R307 vers Demnate (nuit à Demnate)
J15 : Imi-n-Ifri; site d'Iwareden; route vers Marrakech (nuit à Marrakech)
J16 : vol Marrakech - Bruxelles
Je serais ravie d'avoir vos commentaires sur cet ébauche d'itinéraire. Si vous avez aussi des suggestions pour des petites randos, des villages, des endroits moins connus, des souks... je suis preneuse ... c'est ce que je cherche 🙂
Je pense louer un 4x4, mais ça peut encore changer en fonction de l'itinéraire final (enfin aussi final que possible sachant que sur place, en fonction des conditions météo, cela pourra encore un peu changer 😎)
Merci à ceux qui auront le courage de lire mon pavé 😉 Pascale
Je suis actuellement en préparation de nos vacances en famille (2 adultes & 2 petits monstres de 14 et 12 ans) pour les prochaines vacances de Pâques du vendredi 3 au dimanche 19 avril 2015. Après avoir envisagé Oman, la Jordanie et la Turquie, mon choix s'est finalement arrêté sur le Maroc, suite à des photos publiées dans les rubriques photos de ce même forum.
Premier contact avec ce pays totalement inconnu pour moi via les forums, des revues de voyages .... et là, je me rends compte que le Maroc, c'est grand, c'est vaste, il y a une multitude de magnifiques choses à voir. Comme nous sommes plutôt des adeptes du "prenons notre temps, profitons un maximum de ce qu'on voit, on verra le reste durant un prochain séjour", il y a des choix difficiles à faire car tout a l'air si beau et donne envie de voir.
Après réflexion, ma préférence va pour le moment plutôt vers le sud-est (palmeraies, dunes, kasbahs) en faisant une boucle à partir de Marrakech, la ville qui offre le plus de possibilités de vols depuis Bruxelles.
On aime plutôt les villages que les villes, un peu de diversité dans les paysages, pouvoir faire quelques randos (mais pas trop longues, 3 ou 4h sans trop de dénivelé), aller se perdre dans des endroits moins fréquentés (même si je me rends compte que c'est plutôt une denrée rare dans cette partie du Maroc au mois d'avril 😕).
L'ébauche d'itinéraire (sur une carte)

Voici le détail de ce que j'ai en tête pour le moment.
J0 : vol Bruxelles-Marrakech (nuit à Marrakech)
J1 : Marrakech (nuit à Marrakech)
J2 : col du Tizi-n-Tichka, Telouet (nuit à Telouet)
J3 : vallée de l'Ounila, Tamdaght, ksar de Ait Ben Haddou (nuit à Ait Ben Haddou) J'ai cru comprendre que le mieux était de dormir à Ait Ben Haddou pour avoir l'occasion de profiter du ksar en dehors des heures de grandes affluences
J4 : route Ait Ben Haddou - Agdz (ou jusque Nekob) (nuit entre Agdz et Nekob) Je ne me suis pas encore penchée en détail sur cette partie de la route, mais il semblerait qu'il y a quelques trucs sympas: cascade du Draa (village de Tizgui); Tiffoultoute; Tamnougalt
J5 : route vers Alnif Alors là, je n'ai encore rien détaillé de cette journée (je dois creuser un peu plus avec mon ami Google). Si vous avez des propositions ...
J6 : route Alnif - Merzouga, rejoindre le campement dans les dunes (nuit dans les dunes) Je souhaite passer 2 nuits au milieu des dunes, le plus possible éloigné de tout. J'ai trouvé ce genre de campement à Tazzarine (Camps Nomades) mais je n'ai pas encore trouvé quelque chose de similaire à Merzouga. Si je ne trouve pas, je modifierai un peu l'itinéraire pour rester 2 nuits dans les dunes à Tazzarine à la place de Merzouga.
J7 : journée au campement, dans les dunes (ballade dans les dunes, photos, repos ..... enfin rien d'autre à faire que de profiter du paysage)
J8 : Errachidia, gorges du Ziz (nuit à Errachidia)
J9 : Ksar de Goulmima (nuit à définir)
J10 : Tinghir (souk le lundi), gorges du Todgha (nuit à définir) Est-il faisable (et si vous l'avez fait, qu'en avez-vous pensé?) de rejoindre les gorges du Dades (on remonte la R703 et puis on redescend vers M'semrir)
J11 : Gorges du Dadès (rando) (nuit à définir)
J12 : El-Kelaa M'gouna (souk le mercredi); vallée des Roses (nuit à Skoura) Je voudrais faire la route de la vallée des roses et peut-être une petite rando, le tout sans guide . Est-ce possible?
J13 : Ourzazate - Atlas Corporation Studio; Kasbah de Tarouit (nuit à Skoura)
J14 : Skoura; Kasbah d'Amerhidil; R307 vers Demnate (nuit à Demnate)
J15 : Imi-n-Ifri; site d'Iwareden; route vers Marrakech (nuit à Marrakech)
J16 : vol Marrakech - Bruxelles
Je serais ravie d'avoir vos commentaires sur cet ébauche d'itinéraire. Si vous avez aussi des suggestions pour des petites randos, des villages, des endroits moins connus, des souks... je suis preneuse ... c'est ce que je cherche 🙂
Je pense louer un 4x4, mais ça peut encore changer en fonction de l'itinéraire final (enfin aussi final que possible sachant que sur place, en fonction des conditions météo, cela pourra encore un peu changer 😎)
Merci à ceux qui auront le courage de lire mon pavé 😉 Pascale
Problème de certificat antirabique, chien bloqué au Maroc English translation pending
Bonjour,
Pour notre destination de vacances nous avons choisi le Maroc dont nous avons passé 2 semaines.à notre retour nous étions surpris par le refus de la douane espagnole le passage de notre chien par manque de certificat antirabique. Notre vétérinaire ne nous a jamais parlé de ça, pourtant au courant de notre voyage.
Nous avions soit disant 3 choix: quarantaine, euthanasie ou retour au Maroc. Nous avons choisi le 3eme choix.
A notre retour au Maroc nous avons appelé le consulat, nous étions voir 2 vétérinaires sans trouver aucun issu, perdus, effondrés que faire????
SVP si quelqu'un a une idée!! Merci d avance.
Randonnée/trek seule au Maroc en décembre English translation pending
Hello à tous les voyageurs!
Je prévois de partir une semaine pendant les vacances de Noel pour profiter de changer un peu de décor (car je vis en Suisse!). Mais malgré les articles sur le sujet de nos amis voyageurs, j'avoue que c'est un peu compliqué à organiser!
Apparemment dans l'Atlas à cette période de l'année c'est un peu chaud de s'y aventurer!
Du coup, si quelqu'un connait un coin pour faire un trekk "tranquille" avec un groupe de gens je suis preneuse!
Je ne cherche pas la performance mais juste vivre une belle expérience humaine et naturelle!!😛
Tchô!
Alie
Nord du Maroc: circuit Nador - Tanger English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai pris un vol "aller" Nador et un vol "retour" Tanger Pouvez vous me conseiller un circuit de Nador à Tanger du 23/09 au 05/10 sachant que je connais Chefchaouen, Tétouan, Martil et Tanger. Qui peut me renseigner sur les hotels petit-budget de Nador, Al-Hoceima et puis où aller ensuite ? Je voyage uniquement en transports locaux. Bref, un itinéraire sympa ! je compte sur vous, merci
Alain
J'ai pris un vol "aller" Nador et un vol "retour" Tanger Pouvez vous me conseiller un circuit de Nador à Tanger du 23/09 au 05/10 sachant que je connais Chefchaouen, Tétouan, Martil et Tanger. Qui peut me renseigner sur les hotels petit-budget de Nador, Al-Hoceima et puis où aller ensuite ? Je voyage uniquement en transports locaux. Bref, un itinéraire sympa ! je compte sur vous, merci
Alain
Retour déçu d'une croisière (MSC Divina) de Rio de Janeiro à Miami du 14 juillet au 2 août 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.
Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.
Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol
Points négatifs (liste trop longue) :
ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….
ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...
ð Manquede toilettes dans les lieux communs….
ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…
ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)
ð Laqueue pour manger au buffet le midi
ð Nourriturepeu variée voire même basique
ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)
ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.
ð Manquede personnel un peu partout….
Points positifs :
ð Animationsle soirs dans les différents bars
ð Lapropreté du bateau
Excursions :
Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.
Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :
On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…
Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)
Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …
Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.
La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!
Pour conclure :
J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....
Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.
PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.
Cordialement, Alfred
Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.
Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.
Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol
Points négatifs (liste trop longue) :
ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….
ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...
ð Manquede toilettes dans les lieux communs….
ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…
ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)
ð Laqueue pour manger au buffet le midi
ð Nourriturepeu variée voire même basique
ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)
ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.
ð Manquede personnel un peu partout….
Points positifs :
ð Animationsle soirs dans les différents bars
ð Lapropreté du bateau
Excursions :
Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.
Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :
On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…
Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)
Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …
Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.
La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!
Pour conclure :
J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....
Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.
PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.
Cordialement, Alfred
J'ai raté le minibus... (Maroc) English translation pending
Ce matin j'ai raté le minibus pour Ouaouizerth.
Je ne peux m'en pendre qu'à moi. Je n'avais pas réservé ma place et, bien sûr, le départ a eu lieu avant l'heure une fois le véhicule complet.
J'envisageai donc un voyage à l'ancienne, de ceux dont on ne sait jamais ni l'heure du départ ni celle d'arrivée ! Mais je n'étais pas le seul dans ce cas. Deux gars, dont une vague connaissance rencontrée lors d'une fête attendaient assis sur les marches d'une boutique du souk. Aux premières lueurs de l'aube je me suis donc posé à leur côté dans l'attente d'un éventuel pickup qui ferait le trajet au moins jusqu'à Tagleft. Là-bas je trouverais un taxi pour continuer ma route. Commençait l'attente.
A cinq heures et demie, heure berbère, une heure de plus pour le Maroc administratif et citadin, sept heures et demie, heure d'été en France, deux papys nous saluaient, s’asseyaient à nos côtés et annonçaient l'arrivée imminente de Saïd Ou Ali. Nous attendrons encore une bonne demi-heure avant d'entendre le bruit du moteur sur la piste du fond de vallée, et encore autant que notre homme ait terminé son chargement de bouteilles de gaz vides. Sont arrivés deux autres types portant à sept le nombre des voyageurs. Bon plan pour Saïd qui aura tout son gazole aller et retour remboursé. Les deux places à côté du chauffeur étaient comme il se doit pour les deux anciens. Quatre privilégiés, j'en faisais partie, bénéficiaient du confort de deux sacs de grains bien calés entre les bouteilles. Le septième, debout, devra s'agripper aux ridelles sur tout le trajet pour ne pas verser dans l'acier. C'était parti!
À Tinguelft les troupeaux étaient déjà en pâture. Des fumées ça et là signalaient les campements des semi-nomades venus s'installer sur ces plateaux durant la belle saison. Vers Tasraft une jeune femme, à peine la vingtaine, nourrisson sur dos et fillette au côté a demandé l'arrêt du véhicule. C'est chose courante ici. Une sorte d'auto-stop parfois rémunéré quand les moyens le permettent. Cela n'aura pas été le cas pour cette mère. Saïd, bon prince a accepté après discussion la gratuité du transport. Voilà qui leur évitera certainement quelques kilomètres de marche. En nous souhaitant toute la baraka possible la petite famille descendra à l'approche du carrefour avec la piste de Timquit. Elle est sous tente avec progéniture, mari et troupeau et allait visiter son père malade avec les enfants. Sa bergerie n'est plus très loin, me faisait savoir mon voisin qui avait longuement discuté avec la jeune femme et qui connaissait le monsieur malade. Qu'Allah les accompagne. Il n'y avait pas de piste ou de chemin muletier visible dans les parages. Une sente de troupeau sur un flan de colline se perdait dans une dépression du terrain. Elles s'y sont dirigées. "Plus très loin", dans la bouche d'un berbère cela peut signifier "plus" qu'une heure de marche...
Arrivée à Tagleft. Dix heures moins dix, heure marocaine officielle qu'il faut considérer dès que l'on a quitté les montagnes. La poussiéreuse place des taxis cuisait déjà sous le soleil. Je payai d'avance une place pour le prochain départ et signalai au courtier que j'allais attendre sur la terrasse du café voisin. Quatre places restaient encore à occuper. Je savais que je dormirais à Ouaouizerth ce soir mais l'heure d'arrivée était des plus incertaines. Cela pouvait aller vite... ou prendre des heures, tout dépendait des nécessités de voyage des autochtones! Il faut apprendre à "se" patienter dit-on ici. Et mon expérience marocaine m'a déjà démontré que ce pays est une grande école de patience.
SAYNÈTES SUR LA TERRASSE DU CAFÉ.
C'est l'heure de fdor, le petit déjeuner. Ça devise autour des tables. Thés, nés-nés, café noirs ou au lait se sirotent lentement... et le verbe "siroter" prend ici tout son sens! La petite dame préposée aux msemmen, crêpes locales qui vous en bouchent un bon coin, ne chôme pas. Deux hommes de belle allure, djellaba propre, crâne rasé et savamment enturbanné d'un chèche immaculé, collier de barbe bien taillé et babouches nickel devisent à voix basse de quelque affaire d'importance. Deux fonctionnaires en pause semblent tous fiers de me saluer en français et sont curieux de ma présence ici. J'explique ma situation. Pas de problème il y a des taxis. Oui je sais... et j'attends. Aucun autre nouveau voyageur ne s'est présenté à la table du courtier que j'ai en ligne de mire à quelques mètres de la terrasse. Je commande deux crêpes et cette fois-ci une théière au lieu du petit verre car j'ai le pressentiment que le temps va s'écouler lentement. Dans un coin, tassé sur lui même, comme un paquet posé là sur une chaise et oublié du monde, un petit homme maigrichon en guenilles, joues et menton parcourus de poils épars de plusieurs jours. De temps en temps il lève la tête pour parler avec sa main qu'il tient sur le côté à la manière d'un ventriloque parlant avec sa marionnette. Son monologue terminé il fait de grands sourires à son interlocuteur imaginaire laissant apparaître une bouche édentée où l’unique incisive, que j'imagine branlante, doit risquer sa peau à chaque bouchée de pain; puis il se recroqueville et se renferme à nouveau sur lui même jusqu'à ce que son double l'interpelle à nouveau. Personne ne lui prête attention. Ronaldo et Messi, du moins les deux jeunes sous ces maillots, se chamaillent sur l'issue du prochain championnat du monde de foot. Une belle tablée, verbe haut et rires sonores, attire la désapprobation des deux notables qui semblent réclamer un peu de retenue en présence du roumi. Des écoliers fortunés commandent des crêpes et ne me quittent pas du regard tout le temps que dure la cuisson. Comme ce n'est pas peu dire que Tagleft est un bled dépourvu de toute prétention touristique, je dois leur paraître quelque peu incongru sur cette terrasse avec mon thé et mes msemmen.
OUAOUIZERTH. LUNDI SOIR. HOTEL TIZI GHNIM.
Il était quinze heures passées, mes crêpes et les thés digérés, l'omelette et la salade de tomates en passe de l'être, j'avais fait le tour du bled pour me dégourdir un peu les jambes après des heures assis sur cette terrasse, bu un coca et un Fanta Lemon, regardé un match de foot de la liga espagnole retransmis en différé sur une chaîne de sport, papoté un bon moment avec deux jeunes venus bien sûr me taper une cigarette, lu deux chapitres de "La tristesse du Samouraï" (Victor del Àrbol, que je recommande aux amateurs de bon thrillers), fait deux fois l'aller et retour à la cyberboutique désespérément fermée, et noircis quelques pages de carnet avec les notes ci-dessus quand le courtier me fit signe de m'approcher. Enfin!
Enfin... presque! Le taxi n'avait pas fait encore le plein, deux hommes devaient trouver que la plaisanterie avait assez duré et essayaient de convaincre une vielle dame de partager les frais des places inoccupées. Celle-ci, certainement pas en fonds, ni pressée outre mesure, faisait état de son manque de moyens. Je payai donc finalement deux des places manquantes pour mettre fin à l'histoire et bénéficiais ainsi, seul, de la place de choix à côté du chauffeur. La dame me remercia plusieurs fois durant le trajet en me souhaitant le paradis, la baraka, tout le bonheur du monde et plus encore, et une heure et demie plus tard, dix heures après mon lever, je savourais à l'hôtel Tizi Ghnim de Ouaouizerth ma première douche chaude depuis une semaine.
Mai 2014
A cinq heures et demie, heure berbère, une heure de plus pour le Maroc administratif et citadin, sept heures et demie, heure d'été en France, deux papys nous saluaient, s’asseyaient à nos côtés et annonçaient l'arrivée imminente de Saïd Ou Ali. Nous attendrons encore une bonne demi-heure avant d'entendre le bruit du moteur sur la piste du fond de vallée, et encore autant que notre homme ait terminé son chargement de bouteilles de gaz vides. Sont arrivés deux autres types portant à sept le nombre des voyageurs. Bon plan pour Saïd qui aura tout son gazole aller et retour remboursé. Les deux places à côté du chauffeur étaient comme il se doit pour les deux anciens. Quatre privilégiés, j'en faisais partie, bénéficiaient du confort de deux sacs de grains bien calés entre les bouteilles. Le septième, debout, devra s'agripper aux ridelles sur tout le trajet pour ne pas verser dans l'acier. C'était parti!
À Tinguelft les troupeaux étaient déjà en pâture. Des fumées ça et là signalaient les campements des semi-nomades venus s'installer sur ces plateaux durant la belle saison. Vers Tasraft une jeune femme, à peine la vingtaine, nourrisson sur dos et fillette au côté a demandé l'arrêt du véhicule. C'est chose courante ici. Une sorte d'auto-stop parfois rémunéré quand les moyens le permettent. Cela n'aura pas été le cas pour cette mère. Saïd, bon prince a accepté après discussion la gratuité du transport. Voilà qui leur évitera certainement quelques kilomètres de marche. En nous souhaitant toute la baraka possible la petite famille descendra à l'approche du carrefour avec la piste de Timquit. Elle est sous tente avec progéniture, mari et troupeau et allait visiter son père malade avec les enfants. Sa bergerie n'est plus très loin, me faisait savoir mon voisin qui avait longuement discuté avec la jeune femme et qui connaissait le monsieur malade. Qu'Allah les accompagne. Il n'y avait pas de piste ou de chemin muletier visible dans les parages. Une sente de troupeau sur un flan de colline se perdait dans une dépression du terrain. Elles s'y sont dirigées. "Plus très loin", dans la bouche d'un berbère cela peut signifier "plus" qu'une heure de marche...
Arrivée à Tagleft. Dix heures moins dix, heure marocaine officielle qu'il faut considérer dès que l'on a quitté les montagnes. La poussiéreuse place des taxis cuisait déjà sous le soleil. Je payai d'avance une place pour le prochain départ et signalai au courtier que j'allais attendre sur la terrasse du café voisin. Quatre places restaient encore à occuper. Je savais que je dormirais à Ouaouizerth ce soir mais l'heure d'arrivée était des plus incertaines. Cela pouvait aller vite... ou prendre des heures, tout dépendait des nécessités de voyage des autochtones! Il faut apprendre à "se" patienter dit-on ici. Et mon expérience marocaine m'a déjà démontré que ce pays est une grande école de patience.
SAYNÈTES SUR LA TERRASSE DU CAFÉ.
C'est l'heure de fdor, le petit déjeuner. Ça devise autour des tables. Thés, nés-nés, café noirs ou au lait se sirotent lentement... et le verbe "siroter" prend ici tout son sens! La petite dame préposée aux msemmen, crêpes locales qui vous en bouchent un bon coin, ne chôme pas. Deux hommes de belle allure, djellaba propre, crâne rasé et savamment enturbanné d'un chèche immaculé, collier de barbe bien taillé et babouches nickel devisent à voix basse de quelque affaire d'importance. Deux fonctionnaires en pause semblent tous fiers de me saluer en français et sont curieux de ma présence ici. J'explique ma situation. Pas de problème il y a des taxis. Oui je sais... et j'attends. Aucun autre nouveau voyageur ne s'est présenté à la table du courtier que j'ai en ligne de mire à quelques mètres de la terrasse. Je commande deux crêpes et cette fois-ci une théière au lieu du petit verre car j'ai le pressentiment que le temps va s'écouler lentement. Dans un coin, tassé sur lui même, comme un paquet posé là sur une chaise et oublié du monde, un petit homme maigrichon en guenilles, joues et menton parcourus de poils épars de plusieurs jours. De temps en temps il lève la tête pour parler avec sa main qu'il tient sur le côté à la manière d'un ventriloque parlant avec sa marionnette. Son monologue terminé il fait de grands sourires à son interlocuteur imaginaire laissant apparaître une bouche édentée où l’unique incisive, que j'imagine branlante, doit risquer sa peau à chaque bouchée de pain; puis il se recroqueville et se renferme à nouveau sur lui même jusqu'à ce que son double l'interpelle à nouveau. Personne ne lui prête attention. Ronaldo et Messi, du moins les deux jeunes sous ces maillots, se chamaillent sur l'issue du prochain championnat du monde de foot. Une belle tablée, verbe haut et rires sonores, attire la désapprobation des deux notables qui semblent réclamer un peu de retenue en présence du roumi. Des écoliers fortunés commandent des crêpes et ne me quittent pas du regard tout le temps que dure la cuisson. Comme ce n'est pas peu dire que Tagleft est un bled dépourvu de toute prétention touristique, je dois leur paraître quelque peu incongru sur cette terrasse avec mon thé et mes msemmen.
OUAOUIZERTH. LUNDI SOIR. HOTEL TIZI GHNIM.
Il était quinze heures passées, mes crêpes et les thés digérés, l'omelette et la salade de tomates en passe de l'être, j'avais fait le tour du bled pour me dégourdir un peu les jambes après des heures assis sur cette terrasse, bu un coca et un Fanta Lemon, regardé un match de foot de la liga espagnole retransmis en différé sur une chaîne de sport, papoté un bon moment avec deux jeunes venus bien sûr me taper une cigarette, lu deux chapitres de "La tristesse du Samouraï" (Victor del Àrbol, que je recommande aux amateurs de bon thrillers), fait deux fois l'aller et retour à la cyberboutique désespérément fermée, et noircis quelques pages de carnet avec les notes ci-dessus quand le courtier me fit signe de m'approcher. Enfin!
Enfin... presque! Le taxi n'avait pas fait encore le plein, deux hommes devaient trouver que la plaisanterie avait assez duré et essayaient de convaincre une vielle dame de partager les frais des places inoccupées. Celle-ci, certainement pas en fonds, ni pressée outre mesure, faisait état de son manque de moyens. Je payai donc finalement deux des places manquantes pour mettre fin à l'histoire et bénéficiais ainsi, seul, de la place de choix à côté du chauffeur. La dame me remercia plusieurs fois durant le trajet en me souhaitant le paradis, la baraka, tout le bonheur du monde et plus encore, et une heure et demie plus tard, dix heures après mon lever, je savourais à l'hôtel Tizi Ghnim de Ouaouizerth ma première douche chaude depuis une semaine.
Mai 2014