Results for "Basque+ou+Bilbao+|+9+>+206"
31647 results found.
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Argentine: résultats référendum français à Buenos Aires English translation pending
Bonjour a tous !
Voici les resultats des votes des francais d'Argentine !
4 Bureaux de vote ouverts en Argentine, tous à l'Ambassade de France de Bsas, les francais vivants dans les provinces ne se sont donc que tres peu deplaces ! Par contre les francais de Bsas sont venus en masse.
En Argentine : Officiellement 13.500 francais residents dont seulement 4.300 sont inscrits sur les listes electorales de l ambassade.
Sur les 4.300 inscrits : 29 % de votants ..( pratiquement tous les francais de Bsas ) : Resultats : 72, 42 % pour OUI 1464 OUI et 374 NON Bon, ......... Bsas n a pas trop influencé le vote en France ! ( nous ne sommes pas encore assez nombreux ici ! )
A Bientot !
Herge !
Voici les resultats des votes des francais d'Argentine !

4 Bureaux de vote ouverts en Argentine, tous à l'Ambassade de France de Bsas, les francais vivants dans les provinces ne se sont donc que tres peu deplaces ! Par contre les francais de Bsas sont venus en masse.
En Argentine : Officiellement 13.500 francais residents dont seulement 4.300 sont inscrits sur les listes electorales de l ambassade.
Sur les 4.300 inscrits : 29 % de votants ..( pratiquement tous les francais de Bsas ) : Resultats : 72, 42 % pour OUI 1464 OUI et 374 NON Bon, ......... Bsas n a pas trop influencé le vote en France ! ( nous ne sommes pas encore assez nombreux ici ! )
A Bientot !
Herge !
Conseils pour budget en Roumanie et suggestions d'itinéraires English translation pending
Salut tout le monde!!
A la lecture du forum et de tout ces recits de voyage j'ai moi aussi bien envie de partir à la décourverte du monde mais voila mon problème c'est que je n'ai pas beaucoup de tune, je pense aprés un travail à mi-temp en juillet et quelques économies avoir 600/700 euros pour partir pour une duré encore indéterminé en aout, j'adorerais aller en Roumanie et dans les pays qui l'entoure puis me rendre à istambul avant de rentrer, combien faut-il compter de dépense par jour dans ces pays??Pour dormir j'ai pensé à des échanges comme sur couchsurfing. puis demander à des paysans généreux si je peu poser ma tante sur un bou de leur champ(je l'ai déja fait en croatie et ca c'est trés bien passé) ou pourquoi pas dans des auberges de jeunesse, pour le transport j'ai envie de faire ca en bus, pour la roumanie c'est pas trés cher, de Figueres(ville espagnole prés de la frantière francaise)à Bucharest il faut compter un peu moins de 80 euro, parcontre est-ce quelqun conné une companie de bus qui ferai la liaison istambul-france?? eurolines ne le fait pas malheuresement.
Autre question, est-ce que ca pose problème de faire se genre d'itinairère seul??il ya 2 ans j'étai allé en croatie à plusieur, prés de la frontière bosniaque dans un petit village et dans la nuit la police et venu nous chercher pour nous escorté loin de là car d'aprés eux il y avait du monde "pas net" qui roder autour de notre campement, donc voila étant donné que cette fois-ci je part seul(pour le moment) j'ai pas envie de me retrouvé seul face à se genre de situation et j'voulais juste savoir si y avait des coins à éviter??
Merci d'avance pour vos réponse et n'esitez pas à me donner toute sorte de conseil ou des truc à voir, merci
Alex
A la lecture du forum et de tout ces recits de voyage j'ai moi aussi bien envie de partir à la décourverte du monde mais voila mon problème c'est que je n'ai pas beaucoup de tune, je pense aprés un travail à mi-temp en juillet et quelques économies avoir 600/700 euros pour partir pour une duré encore indéterminé en aout, j'adorerais aller en Roumanie et dans les pays qui l'entoure puis me rendre à istambul avant de rentrer, combien faut-il compter de dépense par jour dans ces pays??Pour dormir j'ai pensé à des échanges comme sur couchsurfing. puis demander à des paysans généreux si je peu poser ma tante sur un bou de leur champ(je l'ai déja fait en croatie et ca c'est trés bien passé) ou pourquoi pas dans des auberges de jeunesse, pour le transport j'ai envie de faire ca en bus, pour la roumanie c'est pas trés cher, de Figueres(ville espagnole prés de la frantière francaise)à Bucharest il faut compter un peu moins de 80 euro, parcontre est-ce quelqun conné une companie de bus qui ferai la liaison istambul-france?? eurolines ne le fait pas malheuresement.
Autre question, est-ce que ca pose problème de faire se genre d'itinairère seul??il ya 2 ans j'étai allé en croatie à plusieur, prés de la frontière bosniaque dans un petit village et dans la nuit la police et venu nous chercher pour nous escorté loin de là car d'aprés eux il y avait du monde "pas net" qui roder autour de notre campement, donc voila étant donné que cette fois-ci je part seul(pour le moment) j'ai pas envie de me retrouvé seul face à se genre de situation et j'voulais juste savoir si y avait des coins à éviter??
Merci d'avance pour vos réponse et n'esitez pas à me donner toute sorte de conseil ou des truc à voir, merci
Alex
Expat un jour, expat toujours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense que cette réfflexion n'a jamais été posée comme telle ...c'est pourquoi je lance le sujet (qui me tient à coeur)
Quant on a été expats ... enfant d'expats, qu'on a passé la 1/2, le 1/3 de sa vie à crapahuter dans d'autres horizons, comment vit on et ressent on aujourd'hui cette tranche de vie passée ailleurs ?
Arrive t-on à s'adapter dans le pays (celui de la nationalité qui figure sur sa CI) ? Cherche t-on a repartir, dans d'autres pays (proches de ceux que l'on a connu ou totalement différents ?) ... Souhaite t-on retourner sur cette terre qui nous a a vu grandir ou évoluer ? Ou bien au contraire, n'en a-t-on pas la force, de peur de boulverser des souvenirs intacts mais si lointains ?
Je pose ici quelques pistes ... Sans vraiment les affiner pour ne pas cloisonner la réflexion!😉
Pour ma part, j'ai eu la grande chance de vivre 18 ans sous les cieux de l'Afrique centrale et de l'est (Merci aux parents)... Je ne peux et n'arrive pas à me détacher de cet ailleurs qui a forgé ma vie, la construite un peu différement de celle de certains de mes compatriotes du plat pays ... Mon intérieur (belgo belge) respire la terre ocre ...Que je vis par procuration (quand je ne suis pas sur les routes!)
Je pensais pouvoir me passer de ces cieux étoilés ...mais je n'y arrive pas! Depuis j'apprends à découvrir ou redécouvrir l'Afrique autrement, par le biais des voyages que j'entreprends (avec un regard d'adulte (quoique!😛) en m'immergeant aussi dans d'autres régions, que celles que j'ai connues)
Je sais que parmi tous ces pays africains ...un me tient particulièrement à coeur : le Rwanda! (Et cela fait 20 ans!) Je ne sais pas si j'aurais un jour la force d'y retourner, bien qu'il fut à l'origine de ma vie!
Je pense que cette réfflexion n'a jamais été posée comme telle ...c'est pourquoi je lance le sujet (qui me tient à coeur)
Quant on a été expats ... enfant d'expats, qu'on a passé la 1/2, le 1/3 de sa vie à crapahuter dans d'autres horizons, comment vit on et ressent on aujourd'hui cette tranche de vie passée ailleurs ?
Arrive t-on à s'adapter dans le pays (celui de la nationalité qui figure sur sa CI) ? Cherche t-on a repartir, dans d'autres pays (proches de ceux que l'on a connu ou totalement différents ?) ... Souhaite t-on retourner sur cette terre qui nous a a vu grandir ou évoluer ? Ou bien au contraire, n'en a-t-on pas la force, de peur de boulverser des souvenirs intacts mais si lointains ?
Je pose ici quelques pistes ... Sans vraiment les affiner pour ne pas cloisonner la réflexion!😉
Pour ma part, j'ai eu la grande chance de vivre 18 ans sous les cieux de l'Afrique centrale et de l'est (Merci aux parents)... Je ne peux et n'arrive pas à me détacher de cet ailleurs qui a forgé ma vie, la construite un peu différement de celle de certains de mes compatriotes du plat pays ... Mon intérieur (belgo belge) respire la terre ocre ...Que je vis par procuration (quand je ne suis pas sur les routes!)
Je pensais pouvoir me passer de ces cieux étoilés ...mais je n'y arrive pas! Depuis j'apprends à découvrir ou redécouvrir l'Afrique autrement, par le biais des voyages que j'entreprends (avec un regard d'adulte (quoique!😛) en m'immergeant aussi dans d'autres régions, que celles que j'ai connues)
Je sais que parmi tous ces pays africains ...un me tient particulièrement à coeur : le Rwanda! (Et cela fait 20 ans!) Je ne sais pas si j'aurais un jour la force d'y retourner, bien qu'il fut à l'origine de ma vie!
Visite de Rio de Janeiro English translation pending
Salut !!!
je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???
merci de vos reponses
Até logo Anthony
je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???
merci de vos reponses
Até logo Anthony
Travellers chèques, vêtements, vaccins pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je prépare toujours mon voyage en Inde du Nord dans un mois, et pendant un mois. Quelques questions :
Est-ce une bonne idée d'emmener des traveller cheques ?
Que prendre comme chaussure ?
Faut-il prendre aussi des vêtements chauds ?
Les vaccins pour la thyphoïde et l'hépatite A sont-ils vraiment importants ?
Ah oui, j'ai aussi voulu acheter une moustiquaire (déjà imprégnée) dans une pharmacie, ils m'ont demnadé 75 euros, donc j'ai abandonné... Quelqu'un aurait-il un plan pour en avoir une moins cher, ou une d'occasion à vendre ?
Merci d'avance...
Chris
Je prépare toujours mon voyage en Inde du Nord dans un mois, et pendant un mois. Quelques questions :
Est-ce une bonne idée d'emmener des traveller cheques ?
Que prendre comme chaussure ?
Faut-il prendre aussi des vêtements chauds ?
Les vaccins pour la thyphoïde et l'hépatite A sont-ils vraiment importants ?
Ah oui, j'ai aussi voulu acheter une moustiquaire (déjà imprégnée) dans une pharmacie, ils m'ont demnadé 75 euros, donc j'ai abandonné... Quelqu'un aurait-il un plan pour en avoir une moins cher, ou une d'occasion à vendre ?
Merci d'avance...
Chris
Reflex Numeriques / Inde / Tour du Monde English translation pending
Hola,
je me prépare avec ma compagne a partir en Inde du Nord d'ici deux semaines et je me pose quelques questions vis a vis des Reflex Numériques.
Tout d'abord si vous êtes un connaisseur, j'hésite essentiellement entre deux modèles qui sont le Nikon D70 et le Canon EOS 300 D. Alors si vous avez un avis ou mieux une expérience de voyage avec l'un de ces deux appareils, j'attend avec impatience vos commentaires et photos éventuellement. En effet bien que préférant le Nikon au Canon, j'ai lu deux messages de personnes dont le Nikon D70 est tombé en panne lors de leur voyage a cause du taux d'humidité des pays visités (l'un en martinique, l'autre en amazonie), ce qui ne semble pas être le cas du Canon EOS 300 D d'après ces même personnes. Après avoir lu de nombreux tests et comparatifs de ces appareils dans diverses magasines et sites spécialisés, j'ai une idée assez précise de leurs capacités techniques, mais aucune vis a vis de leur resistance aux voyages et aux differents climats (zones humides, zones tres chaudes, sables du desert)...
Ensuite, je voulais savoir si se promener avec un Reflex en Inde ne craint pas trop et si l'on peut confier avec confiance nos appareils photos a l'entrée des sites et musées dans lesquels ont ne peut les faire entrer ? 🏴☠️
Je souhaite acheter ce type d'appareil avant tout pour le tour du monde que nous préparons pour dans quelques temps, mais je pense que l'Inde serait une bonne occasion de l'inaugurer. Ai je tord ? Est ce une mauvaise occasion de me mettre au reflexe numèrique ? 🤪
Pour informations complémentaires, je possède actuellement un Numérique Ixus 400 (dont je suis pleinement satisfait de la qualité mais avec lequel je me sens un peu beaucoup limité) et je n'ai utilisé un Reflex argentique qu'une seule fois dans ma vie (il y a deux jours) mais j'ai tout de meme des notions correcte de photographie et une comprehension assez correcte des réglages des reflex ainsi que des optiques.
Merci d'avance a tout ceux qui pourront m'apporter quelques conseils, et aux autres aussi de s'être interessé au sujet 😉
Tout d'abord si vous êtes un connaisseur, j'hésite essentiellement entre deux modèles qui sont le Nikon D70 et le Canon EOS 300 D. Alors si vous avez un avis ou mieux une expérience de voyage avec l'un de ces deux appareils, j'attend avec impatience vos commentaires et photos éventuellement. En effet bien que préférant le Nikon au Canon, j'ai lu deux messages de personnes dont le Nikon D70 est tombé en panne lors de leur voyage a cause du taux d'humidité des pays visités (l'un en martinique, l'autre en amazonie), ce qui ne semble pas être le cas du Canon EOS 300 D d'après ces même personnes. Après avoir lu de nombreux tests et comparatifs de ces appareils dans diverses magasines et sites spécialisés, j'ai une idée assez précise de leurs capacités techniques, mais aucune vis a vis de leur resistance aux voyages et aux differents climats (zones humides, zones tres chaudes, sables du desert)...
Ensuite, je voulais savoir si se promener avec un Reflex en Inde ne craint pas trop et si l'on peut confier avec confiance nos appareils photos a l'entrée des sites et musées dans lesquels ont ne peut les faire entrer ? 🏴☠️
Je souhaite acheter ce type d'appareil avant tout pour le tour du monde que nous préparons pour dans quelques temps, mais je pense que l'Inde serait une bonne occasion de l'inaugurer. Ai je tord ? Est ce une mauvaise occasion de me mettre au reflexe numèrique ? 🤪
Pour informations complémentaires, je possède actuellement un Numérique Ixus 400 (dont je suis pleinement satisfait de la qualité mais avec lequel je me sens un peu beaucoup limité) et je n'ai utilisé un Reflex argentique qu'une seule fois dans ma vie (il y a deux jours) mais j'ai tout de meme des notions correcte de photographie et une comprehension assez correcte des réglages des reflex ainsi que des optiques.
Merci d'avance a tout ceux qui pourront m'apporter quelques conseils, et aux autres aussi de s'être interessé au sujet 😉
Pérou + Bolivie: mi-octobre à fin novembre English translation pending
🙂 ... Bonjour à tous !
Je prépare un voyage en Amérique du Sud, avec un pote, pour la période du 15 Octobre à la fin Novembre 2004 ... J'aurais préféré y aller plus tôt - Septembre à fin Octobre - mais ce ne sera pas possible cette année !
L'idée de départ est de faire un grand circuit (huit semaines maximum) entre le Pérou, la Bolivie et l'Argentine ... pour finir au Brésil (sur la plage !). Donc départ envisagé depuis Lima pour rejoindre Buenos Aires, en visitant au passage les coins les plus intéressants.
Plan de rechange : atterir à Buenos Aires (au lieu de Lima) et traverser l'Argentine en direction de la Bolivie. L'ensemble ne devant pas (en principe) depasser six semaines !
Evidemment, nous envisageons de visiter les sites les plus connus : Machu Pichu, chemin de l'Inca, lac Titicaca, Cuzco, La Paz ...etc. Je précise que nous ne connaissons pas du tout la région. 😇
J'ai lu que la saison des pluies commençait en Novembre ...? Je comprend que la zone amazonienne sera copieusement arrosée par les pluies ! ... Mais les hauts plateaux ?
Les routes de montagnes pour y accèder (en bus) et les chemins de trekking (une fois à pied d'oeuvre) seront-ils noyés sous la pluie, six jours sur sept ?
Et la grande question : quel temps fera-t-il sur l'Altiplano (environ 4000 m ?) en cette période ? Est-ce que le ciel sera dégagé (au moins une partie du temps) ou bien est-ce qu'on va se retrouver dans le brouillard et les nuages ? Il est clair que si le temps risque d'être complètement "bouché" ... 😕 on ira se balader ailleurs, en Argentine, par exemple !
Voilà pour les premières interrogations ... 😐
Je précise que je vais devoir acheter mon billet d'avion (aller-retour) très bientôt : Alors ... Lima ou Buenos Aires ? ? ? 🤪
Merçi ...
Franck
Je prépare un voyage en Amérique du Sud, avec un pote, pour la période du 15 Octobre à la fin Novembre 2004 ... J'aurais préféré y aller plus tôt - Septembre à fin Octobre - mais ce ne sera pas possible cette année !
L'idée de départ est de faire un grand circuit (huit semaines maximum) entre le Pérou, la Bolivie et l'Argentine ... pour finir au Brésil (sur la plage !). Donc départ envisagé depuis Lima pour rejoindre Buenos Aires, en visitant au passage les coins les plus intéressants.
Plan de rechange : atterir à Buenos Aires (au lieu de Lima) et traverser l'Argentine en direction de la Bolivie. L'ensemble ne devant pas (en principe) depasser six semaines !
Evidemment, nous envisageons de visiter les sites les plus connus : Machu Pichu, chemin de l'Inca, lac Titicaca, Cuzco, La Paz ...etc. Je précise que nous ne connaissons pas du tout la région. 😇
J'ai lu que la saison des pluies commençait en Novembre ...? Je comprend que la zone amazonienne sera copieusement arrosée par les pluies ! ... Mais les hauts plateaux ?
Les routes de montagnes pour y accèder (en bus) et les chemins de trekking (une fois à pied d'oeuvre) seront-ils noyés sous la pluie, six jours sur sept ?
Et la grande question : quel temps fera-t-il sur l'Altiplano (environ 4000 m ?) en cette période ? Est-ce que le ciel sera dégagé (au moins une partie du temps) ou bien est-ce qu'on va se retrouver dans le brouillard et les nuages ? Il est clair que si le temps risque d'être complètement "bouché" ... 😕 on ira se balader ailleurs, en Argentine, par exemple !
Voilà pour les premières interrogations ... 😐
Je précise que je vais devoir acheter mon billet d'avion (aller-retour) très bientôt : Alors ... Lima ou Buenos Aires ? ? ? 🤪
Merçi ...
Franck
Manifestation G8 English translation pending
Bonjour,
Un petit mot pour dire que le G8 de cette annee aura lieu A Sea Island en Georgie (US).
Les manifestations de protestations auront lieu a Savannah, 60 miles au nord, ainsi que sur la cote faisant face a l'Ile.
Grandes experiences que ces contres-sommets ou l'alter-mondialisme s'exprime un peu plus d'annee en annee.
Est ce que d'autres membres du VF en seront aussi?
Un petit mot pour dire que le G8 de cette annee aura lieu A Sea Island en Georgie (US).
Les manifestations de protestations auront lieu a Savannah, 60 miles au nord, ainsi que sur la cote faisant face a l'Ile.
Grandes experiences que ces contres-sommets ou l'alter-mondialisme s'exprime un peu plus d'annee en annee.
Est ce que d'autres membres du VF en seront aussi?
Deux jours et demi pour visiter Budapest, suffisant? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage d'aller passer quelques jours à Budapest début décembre pour un long week-end. Je viens de regarder les vols depuis Marseille mais je ne sais pas si cela est dû à la crise, je les trouve peu nombreux !
Pensez-vous que je puisse tout de même profiter de la ville et visiter l'essentiel en arrivant le samedi à midi et en repartant le mardi à 7h du matin ? Cela fait 2,5 jours de visite...
Merci ! Laurie
J'envisage d'aller passer quelques jours à Budapest début décembre pour un long week-end. Je viens de regarder les vols depuis Marseille mais je ne sais pas si cela est dû à la crise, je les trouve peu nombreux !
Pensez-vous que je puisse tout de même profiter de la ville et visiter l'essentiel en arrivant le samedi à midi et en repartant le mardi à 7h du matin ? Cela fait 2,5 jours de visite...
Merci ! Laurie
Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis English translation pending
En guise de préambule
Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
Un mois dingue en Bolivie et au Pérou English translation pending
Voici le récit de notre extra voyage d’1 mois en Bolivie- Perou sac à dos, mon pote Christian et moi, Patrick (chacun 58 ans)
Tout d’abord le circuit fait en juillet 2017- oui je sais j’ai mis du temps à cette mise en ligne mais depuis j’ai été au Myanmar, Canada, Oman, Vietnam. Et maintenant que notre futur trip en Namibie l’été prochain est booké, je me lance dans ce retour arrière de 2 ans. Après énormément de recherches sur de nombreux blogs perso, carnets de voyages et forum de voyages, on a finalisé notre circuit :
J1 : départ de Bruxelles J2 :arrivée La Paz- transfert le soir sur Uyuni J3 :Uyuni-Tupiza J4 :Tupiza J5 :Tupiza- sud Lipez J6 :sud Lipez J7 :sud Lipez J8 :sud Lipez- Uyuni-La Paz J9 :La Paz-Rurrenabaque J10 :Amazonie J11 :Amazonie J12 :Amazonie J13 :Amazonie J14 :Amazonie J15 :Amazonie-Rurrenabaque J16 :Rurrenabaque-La Paz- Copacabana J17 :Copacabana-isla del sol J18 :isla del sol-Puno J19 :Puno- Cusco J20 :Cusco J21 :Cusco-Ollantaytambo J22 :Ollantaytambo- Pisac J23 :Pisac- Cusco J24 :inca trail J25 :inca trail J26 :inca trail J27 :Machu picchu- Cusco J28:Cusco J29 :Cusco-La paz J30 :La Paz- départ J31 :arrivée

Tout d’abord le circuit fait en juillet 2017- oui je sais j’ai mis du temps à cette mise en ligne mais depuis j’ai été au Myanmar, Canada, Oman, Vietnam. Et maintenant que notre futur trip en Namibie l’été prochain est booké, je me lance dans ce retour arrière de 2 ans. Après énormément de recherches sur de nombreux blogs perso, carnets de voyages et forum de voyages, on a finalisé notre circuit :
J1 : départ de Bruxelles J2 :arrivée La Paz- transfert le soir sur Uyuni J3 :Uyuni-Tupiza J4 :Tupiza J5 :Tupiza- sud Lipez J6 :sud Lipez J7 :sud Lipez J8 :sud Lipez- Uyuni-La Paz J9 :La Paz-Rurrenabaque J10 :Amazonie J11 :Amazonie J12 :Amazonie J13 :Amazonie J14 :Amazonie J15 :Amazonie-Rurrenabaque J16 :Rurrenabaque-La Paz- Copacabana J17 :Copacabana-isla del sol J18 :isla del sol-Puno J19 :Puno- Cusco J20 :Cusco J21 :Cusco-Ollantaytambo J22 :Ollantaytambo- Pisac J23 :Pisac- Cusco J24 :inca trail J25 :inca trail J26 :inca trail J27 :Machu picchu- Cusco J28:Cusco J29 :Cusco-La paz J30 :La Paz- départ J31 :arrivée

Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
Hello,
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
Comment rentrer en Thaïlande après un refus de visa English translation pending
Bonjour
Je suis allé au cambodge pour me refaire un visa touristique, et celui-ci m'a été refusé avec un jolie tampon (pas le tampon rouge, mais un gris qui stipule "sans préjudice") .
Le problème étant qu'il faut absolument que je rentre en Thailand, pour récupérer mes affaires.
Voyageant lègé pour un visa run, j'ai garder mon bungalow et toutes mes affaires se trouve encore à l'interieur.
On m'a parlé de plusieurs solutions possibles , mais je n'ai pas le droit à l'erreur si je ne veux pas avoir le fameux tampon rouge. J'ai contacté l'ambassade thail sans succès c'est pourquoi je tente ma chance ici.
Première solution Je déclare mon passeport perdu et j'en refais un en urgence avec l'ambassade de France à phnom penh. Puis je rentre comme si rien n'étais en Thaïlande. Le possible problème est qu'il me semble que si on à pas un permis travail, l'ambassade française nous donne seulement un papier nous permettant de prendre l'avion une seul fois pour la france et faire un nouveau passeport là bas. De plus je ne sais pas encore si les service sont devenu automatisé ou pas, ce qui signifie qu'un nouveau passport ou pas ne changera surment rien (il y à 6 mois les services aux douanes n'étaient ait pas automatisé ça c'est sûr).
Deuxième solution Je prend lnavion comme prévu le 13 mai direction Bangkok, et essaye d'obtenir un visa 30 jours à l'arrivée (normalement posdible en temps que francais) . Normalement la douane verra mon visa refuser et s'ils refusent de me faire entrer je négocierai un visa 5 jours juste le temps de récupèrer mes affaires et partir.
Troisième solution Donné 2000 baths au douanier pour su'il ferme les yeux. Il y encore 6 mois de ça, ça marchait très bien mais depuis qu'ils ont mis les pancarted "tips forbiden" je suis plus très chaud de tenter le coup.
Es que quelqu'un à déjà été dans ma situation rescament et pourais me donné des informations à l'odre du jour qui me petmettrais de rentrer une dernière fois au pays du sourire ?
Je suis allé au cambodge pour me refaire un visa touristique, et celui-ci m'a été refusé avec un jolie tampon (pas le tampon rouge, mais un gris qui stipule "sans préjudice") .
Le problème étant qu'il faut absolument que je rentre en Thailand, pour récupérer mes affaires.
Voyageant lègé pour un visa run, j'ai garder mon bungalow et toutes mes affaires se trouve encore à l'interieur.
On m'a parlé de plusieurs solutions possibles , mais je n'ai pas le droit à l'erreur si je ne veux pas avoir le fameux tampon rouge. J'ai contacté l'ambassade thail sans succès c'est pourquoi je tente ma chance ici.
Première solution Je déclare mon passeport perdu et j'en refais un en urgence avec l'ambassade de France à phnom penh. Puis je rentre comme si rien n'étais en Thaïlande. Le possible problème est qu'il me semble que si on à pas un permis travail, l'ambassade française nous donne seulement un papier nous permettant de prendre l'avion une seul fois pour la france et faire un nouveau passeport là bas. De plus je ne sais pas encore si les service sont devenu automatisé ou pas, ce qui signifie qu'un nouveau passport ou pas ne changera surment rien (il y à 6 mois les services aux douanes n'étaient ait pas automatisé ça c'est sûr).
Deuxième solution Je prend lnavion comme prévu le 13 mai direction Bangkok, et essaye d'obtenir un visa 30 jours à l'arrivée (normalement posdible en temps que francais) . Normalement la douane verra mon visa refuser et s'ils refusent de me faire entrer je négocierai un visa 5 jours juste le temps de récupèrer mes affaires et partir.
Troisième solution Donné 2000 baths au douanier pour su'il ferme les yeux. Il y encore 6 mois de ça, ça marchait très bien mais depuis qu'ils ont mis les pancarted "tips forbiden" je suis plus très chaud de tenter le coup.
Es que quelqu'un à déjà été dans ma situation rescament et pourais me donné des informations à l'odre du jour qui me petmettrais de rentrer une dernière fois au pays du sourire ?
Mon moi(s) en Inde English translation pending
Bonjour ! 😊
Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Chefchaouen: la dernière destination en vogue English translation pending
Et voilà , dépêchez vous de visiter cette ville avant qu'elle ne soit complètement dénaturée par le concept à la mode " il faut avoir fait " ....." Le top 10 des destinations touristiques"...... et j'en passe .
Il me semble que d'après Cambrousse qui vient d'y passer les dégâts de la massification sont bien amorcés .
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison... English translation pending
Titre complet :
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Organiser son séjour à Cuba: la destination English translation pending
Me voici de retour de Cuba. Je vais donc envoyer une série de messages de retour sur cette destination.
Je n'avais pas compris toutes les discussions anarchiques et totalement surréalistes sur les trop cher, les pas trop cher, ce que représente le prix d'un repas de touriste pour un cubain, etc ... Mais après y être allé, sans devenir un spécialiste, je commence à comprendre ce que veulent dire les uns et les autres, et finalement, s'ils n'ont pas tout à fait raison, ni les uns ni les autres, il faut bien avouer qu'ils n'ont pas tout à fait tort ni les uns ni les autres ...
Pour ceux qui veulent y aller et qui préparent un voyage à Cuba, je vais donc tenter de faire le point avec différents messages abordant chque fois un point particulier.
Donc, dans ce message, je vais parler de la destination en général.
Tout d'abord, est-ce que cela vaut la peine d'y aller ?
De façon claire, je pense que oui, car j'ai pu voir des choses qui m'ont beaucoup plu. Bien entendu, c'était "mon" voyage et je l'ai un peu orienté vers ce que j'aimais. Je n'ai pas fait un trajet extravagant : en 11 jours, La Havane, Viñales, Cienfuegos et Trinidad, un périple d'environ 1500km Je ne les décris pas ici, je ferais un message sur chacune de ces régions.
Ce que je voudrais souligner dans ce message-ci, c'est que l'économie de Cuba est dans un déséquilibre sur le fil du rasoir. Vous savez probablement tous qu'il existe deux monnaies, mais vous ne savez sans doute pas qu'il existe plusieurs types d'économie dans le pays qui vivent en parallèlle avec des points de friction parfois asssez curieux et désagréables entre les différents niveaux.
A la base, il y a le niveau de vie officiel du cubain. Le salaire moyen se situe en dessous de 30$ par mois, et va d'une vingtaine de $ pour les plus modestes à un peu plus d'une trentaine pour les plus spécialisés (comme chirurgie des cubains sont à ce régime car 70% des actifs sont fonctionnaires. Ce salaire leur permet tout juste de ne pas mourir de faim, et le niveau de vie qui en résulte n'est pas folichon. Une seconde économie s'est donc développée pour tout ce qui concerne les services : l'échange. Je ne vais pas faire de longues explications, ce sont des fruits de l'arbre du jardin contre un dépannage mécanique par exemple.
70% de l'économie cubaine est une économie de services, et donc les deux plus grandes richesses du pays sont la main d'oeuvre exportée et le tourisme
La main d'oeuvre exportée, ce sont principalement des travailleurs de haute qualification (principalement du monde médical) envoyés en mission dans le monde (et tout particulièrement en Angola ou au Venézuela, mais aussi Honduras, Panama et la Bolivie) : leurs services sont payés chers entre états, et les personnes sont payées par Cuba avec leurs niveau de salaire cubain (ils logés et nourris, mais quand mêmes, 30$ par mois, à Caracas ou à Tegucigalpa, ...). L'estimation est d'environ 50000 personnes en cours de mission. Au global, les exports sont répartis principalement en 4 postes officiels : le tourisme (plus de 40%), les produits miniers, le sucre et le tabac. A noter que Cuba produit un peu de pétrole et pourrait en produire plus, mais il est cher à exploiter car lourd et il n'y a que deux rafineries dans le pays pour l'instant.
Pour la population, la conséquence est que les services de base (transport, logement et santé) sont peu chers, car essentiellement pris en charge par le gouvernement.
Il existe également un type d'export très difficile à évaluer qu'on appelle localement les remesas, et qui sont l'argent envoyé par la famille exilée à l'étranger. =============================
En terme d'économie, le tableau semble apocalyptique, mais le système avance cahin caha, avec l'ouverture en 2006 au droit des cubains à monter une petite entreprise (comme les taxis privés, les casas, des restaurants, ...), avec un risque permanent d'écroulement, car le pays n'a pas accès aux emprunts internationaux à la banque mondiale ou au FMI.
=============================
Préparer son voyage à Cuba est donc dès le départ un choix difficile qui va dépendre de la débrouillardise de chacun, de sa capacité à se dépatouiller en parlant plus ou moins espagnol, en connaissant les bonnes personnes et les bons usages pour obtenir le rapport qualité/prix souhaité. Et je vous assure que ce n'est pas facile.
En terme de coût, le plus cher est certainement de passer par une agence française (par la plupart des agences françaises, car certaines commencent à travailler avec des casas), car la plupart achètent à un tour opérateur cubain qui est super taxé par l'état et envoie les clients dans des hôtels d'état avec des services de transport d'état. Au final, vous n'aurez probablement pas mieux que ce que vous pourrez obtenir au prix de quelques acrobaties pour 30 à 40% moins cher, mais au moins, vous êtes avez quand même de bonnes chances d'avoir ce niveau minimal.
Se débrouiller tout seul sur place en prenant un vol sec est aussi possible. Il faut être suffisamment serein pour accepter une certaine incertitude, mais on trouve assez facilement des casas (le terme exact est casas particulares) dont le prix varie en général de 25$ à 30$, mais peut atteindre des prix beaucoup plus forts pour certains lieux exceptionnels. Une solution d'organisation intermédiaire peut se faire en utilisant airbnb pour les premières nuits en arrivant. On est souvent entre 50 et 70$ , vous pouvez aller sur le site airbnb pour vous faire une idée. Il est également possible de se faire des transports par bus ou même par taxi collectif. Votre casa vous aidera pour cela, cela fait partie des usages. Le seul problème est que compte tenu que le prix d'une nuit (avant taxes et impôts) représente un mois de salaire, les casas se sont multipliées, et toutes ne sont pas vraiment de même qualité, ni dans l'environnement, ni dans la qualité de votre hébergement.
Je n'avais pas compris toutes les discussions anarchiques et totalement surréalistes sur les trop cher, les pas trop cher, ce que représente le prix d'un repas de touriste pour un cubain, etc ... Mais après y être allé, sans devenir un spécialiste, je commence à comprendre ce que veulent dire les uns et les autres, et finalement, s'ils n'ont pas tout à fait raison, ni les uns ni les autres, il faut bien avouer qu'ils n'ont pas tout à fait tort ni les uns ni les autres ...
Pour ceux qui veulent y aller et qui préparent un voyage à Cuba, je vais donc tenter de faire le point avec différents messages abordant chque fois un point particulier.
Donc, dans ce message, je vais parler de la destination en général.
Tout d'abord, est-ce que cela vaut la peine d'y aller ?
De façon claire, je pense que oui, car j'ai pu voir des choses qui m'ont beaucoup plu. Bien entendu, c'était "mon" voyage et je l'ai un peu orienté vers ce que j'aimais. Je n'ai pas fait un trajet extravagant : en 11 jours, La Havane, Viñales, Cienfuegos et Trinidad, un périple d'environ 1500km Je ne les décris pas ici, je ferais un message sur chacune de ces régions.
Ce que je voudrais souligner dans ce message-ci, c'est que l'économie de Cuba est dans un déséquilibre sur le fil du rasoir. Vous savez probablement tous qu'il existe deux monnaies, mais vous ne savez sans doute pas qu'il existe plusieurs types d'économie dans le pays qui vivent en parallèlle avec des points de friction parfois asssez curieux et désagréables entre les différents niveaux.
A la base, il y a le niveau de vie officiel du cubain. Le salaire moyen se situe en dessous de 30$ par mois, et va d'une vingtaine de $ pour les plus modestes à un peu plus d'une trentaine pour les plus spécialisés (comme chirurgie des cubains sont à ce régime car 70% des actifs sont fonctionnaires. Ce salaire leur permet tout juste de ne pas mourir de faim, et le niveau de vie qui en résulte n'est pas folichon. Une seconde économie s'est donc développée pour tout ce qui concerne les services : l'échange. Je ne vais pas faire de longues explications, ce sont des fruits de l'arbre du jardin contre un dépannage mécanique par exemple.
70% de l'économie cubaine est une économie de services, et donc les deux plus grandes richesses du pays sont la main d'oeuvre exportée et le tourisme
La main d'oeuvre exportée, ce sont principalement des travailleurs de haute qualification (principalement du monde médical) envoyés en mission dans le monde (et tout particulièrement en Angola ou au Venézuela, mais aussi Honduras, Panama et la Bolivie) : leurs services sont payés chers entre états, et les personnes sont payées par Cuba avec leurs niveau de salaire cubain (ils logés et nourris, mais quand mêmes, 30$ par mois, à Caracas ou à Tegucigalpa, ...). L'estimation est d'environ 50000 personnes en cours de mission. Au global, les exports sont répartis principalement en 4 postes officiels : le tourisme (plus de 40%), les produits miniers, le sucre et le tabac. A noter que Cuba produit un peu de pétrole et pourrait en produire plus, mais il est cher à exploiter car lourd et il n'y a que deux rafineries dans le pays pour l'instant.
Pour la population, la conséquence est que les services de base (transport, logement et santé) sont peu chers, car essentiellement pris en charge par le gouvernement.
Il existe également un type d'export très difficile à évaluer qu'on appelle localement les remesas, et qui sont l'argent envoyé par la famille exilée à l'étranger. =============================
En terme d'économie, le tableau semble apocalyptique, mais le système avance cahin caha, avec l'ouverture en 2006 au droit des cubains à monter une petite entreprise (comme les taxis privés, les casas, des restaurants, ...), avec un risque permanent d'écroulement, car le pays n'a pas accès aux emprunts internationaux à la banque mondiale ou au FMI.
=============================
Préparer son voyage à Cuba est donc dès le départ un choix difficile qui va dépendre de la débrouillardise de chacun, de sa capacité à se dépatouiller en parlant plus ou moins espagnol, en connaissant les bonnes personnes et les bons usages pour obtenir le rapport qualité/prix souhaité. Et je vous assure que ce n'est pas facile.
En terme de coût, le plus cher est certainement de passer par une agence française (par la plupart des agences françaises, car certaines commencent à travailler avec des casas), car la plupart achètent à un tour opérateur cubain qui est super taxé par l'état et envoie les clients dans des hôtels d'état avec des services de transport d'état. Au final, vous n'aurez probablement pas mieux que ce que vous pourrez obtenir au prix de quelques acrobaties pour 30 à 40% moins cher, mais au moins, vous êtes avez quand même de bonnes chances d'avoir ce niveau minimal.
Se débrouiller tout seul sur place en prenant un vol sec est aussi possible. Il faut être suffisamment serein pour accepter une certaine incertitude, mais on trouve assez facilement des casas (le terme exact est casas particulares) dont le prix varie en général de 25$ à 30$, mais peut atteindre des prix beaucoup plus forts pour certains lieux exceptionnels. Une solution d'organisation intermédiaire peut se faire en utilisant airbnb pour les premières nuits en arrivant. On est souvent entre 50 et 70$ , vous pouvez aller sur le site airbnb pour vous faire une idée. Il est également possible de se faire des transports par bus ou même par taxi collectif. Votre casa vous aidera pour cela, cela fait partie des usages. Le seul problème est que compte tenu que le prix d'une nuit (avant taxes et impôts) représente un mois de salaire, les casas se sont multipliées, et toutes ne sont pas vraiment de même qualité, ni dans l'environnement, ni dans la qualité de votre hébergement.
Ouest américain: les meilleurs souvenirs dans les endroits banals English translation pending
Bonjour à tous, après 4 voyages dans l'Ouest, un autre en perspective, j'en arrive avec mes compagnons de voyage à une réflexion assez étonnante: les endroits les plus banals sont ceux qui nous ont créé les plus beaux souvenirs. A l'inverse, les lieux connus, même si nous les avons appréciés, nous ont légèrement déçus et laissé moins de bons souvenirs.
Exemple de lieux a priori sans intérêt qui nous ont fait sentir immergés dans un autre pays: un motel familial banal à Page et la ville de Page, San Luis Obispo, la ville fantôme de Randsburg, la route déserte entre Mono Lake et Las Vegas, un burger à Los Alamos en Californie, le lac Tenaya désert scintillant à 8 h du matin, la lumière du matin dans un quartier pavillonnaire de Los Angeles, la terrasse d'un petit resto où voletaient des colibris à Bluff en Utah, Valley of the Gods, un mini Monumeny Valley mais sans personne et donc infiniment plus marquant. Evidemment ce ne sont pas des endroits que les guides touristiques vont conseiller: il n'y a rien d'intéressant. Mais c'est ce que nous avons le plus aimé.
A l'inverse, Las Vegas nous épuise à chaque fois, les parcs sont beaux mais envahis de monde et on a l'impression de jouer au touriste de base, marcher sans fin dans les rues de San Francisco nous a vidés, la boucle de Monument Valley, on l'a finie sans même plus regarder le paysage. On a tellement vu de vidéos, photos et commentaires sur Bryce que le voir est sympa mais c'est un peu comme voir la Tour Eiffel: on le voit parce qu'on s'en mordrait les doigts de ne pas le "faire", mais c'est un "wow" moyen. C'est incontournable, mais moins charmant que tomber sur une ville fantôme inattendue, au bout d'une route infinie où l'on ne croise personne.
Les parcs très courus, sauf hors saison, c'est comme aller dans les Gorges de l'Ardèche en août. Aucun Français sensé ne va le faire. Et dans notre cas, nous irions plutôt dans les Causses pour le dépaysement. Et puis les parcs c'est tellement contraignant: se lever extrêmement tôt, rouler beaucoup, payer cher pour dormir... A côté de ça, les endroits loin des touristes sont plus authentiques, avec des motels pas chers, des vrais Red Necks typiques comme on déteste mais qu'on observe comme une curiosité. Des découvertes inattendues. Je sais qu'on va immédiatement me dire qu'en marchant un peu, on sème la foule dans les parcs. Ca n'enlève rien au fait qu'un parc comme le Grand Canyon, même si c'est impressionnant, ça ne l'est pas autant qu'attendu, car on l'a vu sous toutes ses coutures à l'avance. Il n'y a pas la surprise. Et aller de point d'intérêt en point d'intérêt avec le troupeau de touristes, c'est à faire une fois mais pas mémorable.
J'imagine que mes remarques vont déplaire mais au final c'est l'impression que j'ai à l'issue de ces voyages.
Exemple de lieux a priori sans intérêt qui nous ont fait sentir immergés dans un autre pays: un motel familial banal à Page et la ville de Page, San Luis Obispo, la ville fantôme de Randsburg, la route déserte entre Mono Lake et Las Vegas, un burger à Los Alamos en Californie, le lac Tenaya désert scintillant à 8 h du matin, la lumière du matin dans un quartier pavillonnaire de Los Angeles, la terrasse d'un petit resto où voletaient des colibris à Bluff en Utah, Valley of the Gods, un mini Monumeny Valley mais sans personne et donc infiniment plus marquant. Evidemment ce ne sont pas des endroits que les guides touristiques vont conseiller: il n'y a rien d'intéressant. Mais c'est ce que nous avons le plus aimé.
A l'inverse, Las Vegas nous épuise à chaque fois, les parcs sont beaux mais envahis de monde et on a l'impression de jouer au touriste de base, marcher sans fin dans les rues de San Francisco nous a vidés, la boucle de Monument Valley, on l'a finie sans même plus regarder le paysage. On a tellement vu de vidéos, photos et commentaires sur Bryce que le voir est sympa mais c'est un peu comme voir la Tour Eiffel: on le voit parce qu'on s'en mordrait les doigts de ne pas le "faire", mais c'est un "wow" moyen. C'est incontournable, mais moins charmant que tomber sur une ville fantôme inattendue, au bout d'une route infinie où l'on ne croise personne.
Les parcs très courus, sauf hors saison, c'est comme aller dans les Gorges de l'Ardèche en août. Aucun Français sensé ne va le faire. Et dans notre cas, nous irions plutôt dans les Causses pour le dépaysement. Et puis les parcs c'est tellement contraignant: se lever extrêmement tôt, rouler beaucoup, payer cher pour dormir... A côté de ça, les endroits loin des touristes sont plus authentiques, avec des motels pas chers, des vrais Red Necks typiques comme on déteste mais qu'on observe comme une curiosité. Des découvertes inattendues. Je sais qu'on va immédiatement me dire qu'en marchant un peu, on sème la foule dans les parcs. Ca n'enlève rien au fait qu'un parc comme le Grand Canyon, même si c'est impressionnant, ça ne l'est pas autant qu'attendu, car on l'a vu sous toutes ses coutures à l'avance. Il n'y a pas la surprise. Et aller de point d'intérêt en point d'intérêt avec le troupeau de touristes, c'est à faire une fois mais pas mémorable.
J'imagine que mes remarques vont déplaire mais au final c'est l'impression que j'ai à l'issue de ces voyages.
Road trip en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour
Nous sommes un groupe de 8 Adultes et 1 enfant et l'été prochain nous avons décidé de parcourir en 9 jours une petite partie de l'Europe de L 'Est . Nous partons de Charleroi pour une arrivée à Timisoara et de là nous louons un trafic ensuite
nous pensions faire Timisoara -Budapest ( pour les sources chaudes) puis le lendemain direction Vienne puis Zagreb ( Croatie ) puis Belgrade (Serbie) puis Resita (Roumanie ) puis Avrig pour reprendre l avion à Timisoara .
Dans chaque Pays nous logerions une nuit minimum .
Voilà en gros ce que nous voulons faire maintenant j'attends vos avis , conseils pour les autoroutes ( vignettes) les hôtels , restaurants visite etc ....
On part de Timisoara car nous avons une Roumaine dans le groupe que nous laissons à Avrig pour une semaine de plus dans sa famille .
Merci des conseils !
Nous sommes un groupe de 8 Adultes et 1 enfant et l'été prochain nous avons décidé de parcourir en 9 jours une petite partie de l'Europe de L 'Est . Nous partons de Charleroi pour une arrivée à Timisoara et de là nous louons un trafic ensuite
nous pensions faire Timisoara -Budapest ( pour les sources chaudes) puis le lendemain direction Vienne puis Zagreb ( Croatie ) puis Belgrade (Serbie) puis Resita (Roumanie ) puis Avrig pour reprendre l avion à Timisoara .
Dans chaque Pays nous logerions une nuit minimum .
Voilà en gros ce que nous voulons faire maintenant j'attends vos avis , conseils pour les autoroutes ( vignettes) les hôtels , restaurants visite etc ....
On part de Timisoara car nous avons une Roumaine dans le groupe que nous laissons à Avrig pour une semaine de plus dans sa famille .
Merci des conseils !
Nord-ouest Pacifique US, 4 semaines au soleil English translation pending
Nous sommes le 27 juillet, on se lève très tôt, le vol est à 7h05, et on a tout ce qu'il faut dans les bagages: parapluies, chaussures qui résistent aux intempéries ( 2 paires chacun, c'est plus sûr), les vestes coupe-vent, et on s'est formaté le moral pour ne pas déprimer à la première et inévitable goutte d'eau, vu la destination.....
En parlant de destination le premier vol est pour Istambul. La logique géographique n'est pas imparable, mais c'est une logique économique: nous avons eu 2 billets aller-retour Genève -San Francisco pour un petit plus que le prix d'un seul billet sur les autres compagnies aériennes. Nous avions déjà volé sur Turkish Airlines et apprécié les repas. Par contre l'annonce de l'interdiction des appareils électroniques en cabine avait quelque peu douché notre enthousiasme. Heureusement la mesure est levée le 5 juillet.
Vol sans souci pour Istambul, mais après l'atterrissage on attend longtemps avant d'avoir un stationnement, qui plus est sur la piste, donc transfert en bus pour l'aérogare. Tout cela grignote lentement mais sûrement notre temps d'escale, que je trouvais un peu juste, et bien sûr, cerise sur le loukoum, la porte pour le vol de San Francisco est à l'autre bout de l'aéroport. On se fait donc un bon jogging et on arrive dans les temps pour le questionnaire, assez bref finalement, et une fouille de mon bagage de cabine. Au bout du compte on décollera avec presque une heure de retard. Bons repas à bord, mais c'est quand même long, 12h de vol.
Il fait beau à San Francisco quand nous atterrissons en fin d'après midi. La queue à l'immigration est looooongue, on y passe un peu plus d'une heure, mais quand on arrive aux tapis roulants pour les bagages, ils sont juste en train de commencer à arriver. Ouf, les 2 valises sont là.Ensuite
on embarque dans le train qui dessert les terminaux et les loueurs de voiture et nous allons chez Hertz récupérer la voiture louée pour les 3 prochains jours. On branche le GPS sur l'Iphone et hop, dans les embouteillages.

Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,

c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.
28 juillet
Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.

Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.
Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.

Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,

c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.
28 juillet
Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.

Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.
Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.
Vol British Airways à 438 euros Bruxelles - Los Angeles English translation pending
Bonjour. Vols a 438 euros sur BA.
Voyage hors des sentiers battus dans la région de Ha Giang (Vietnam) English translation pending
Bonjour !
Je suis franco vietnamienne et mon fiancé et moi retournons au Vietnam au mois de septembre pour voir ma grand mère retrouvée il y a quelques années seulement 😎
Cette fois ci nous allons aussi nous diriger vers Ha Giang mais nous recherchons quelque chose de particulier, très en dehors des sentiers battus. Nous aimerions vivre avec une minorité pendant quelques jours. Pas juste faire les touristes et faire des photos, mais vivre à leur rythme, avec eux, en les aidant dans leur vie quotidienne. L'idéal serait un village très reculé, loin du tourisme, dans la région de Ha Giang. Même si le village est à plusieurs heures de marche, qu'il n'y a aucune infrastructure cela n'est pas un problème, au contraire ! Nous avons déjà fait une expérience similaire et avons dormi dans la paille avec une famille Dao et c'était fantastique. Une très belle rencontre.
Au Vietnam il est très difficile d'être invité chez les gens car tout doit être déclaré à la police, cependant avec un guide issu d'une minorité cela devrait être faisable.
Il y a quelques années nous avions fait ça du coté de Sapa, mais aujourd'hui il y a trop de monde, et la région de Ha Giang nous attire beaucoup.
Avez vous des contacts (guides ou autre), des pistes ou des idées qui pourraient nous aider ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse 🙂
Nicky
Je suis franco vietnamienne et mon fiancé et moi retournons au Vietnam au mois de septembre pour voir ma grand mère retrouvée il y a quelques années seulement 😎
Cette fois ci nous allons aussi nous diriger vers Ha Giang mais nous recherchons quelque chose de particulier, très en dehors des sentiers battus. Nous aimerions vivre avec une minorité pendant quelques jours. Pas juste faire les touristes et faire des photos, mais vivre à leur rythme, avec eux, en les aidant dans leur vie quotidienne. L'idéal serait un village très reculé, loin du tourisme, dans la région de Ha Giang. Même si le village est à plusieurs heures de marche, qu'il n'y a aucune infrastructure cela n'est pas un problème, au contraire ! Nous avons déjà fait une expérience similaire et avons dormi dans la paille avec une famille Dao et c'était fantastique. Une très belle rencontre.
Au Vietnam il est très difficile d'être invité chez les gens car tout doit être déclaré à la police, cependant avec un guide issu d'une minorité cela devrait être faisable.
Il y a quelques années nous avions fait ça du coté de Sapa, mais aujourd'hui il y a trop de monde, et la région de Ha Giang nous attire beaucoup.
Avez vous des contacts (guides ou autre), des pistes ou des idées qui pourraient nous aider ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse 🙂
Nicky
Détours en RSA (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!
On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).
Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis

Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!

Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.
Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.

En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!

On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).

Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis
Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!


Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.

Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.


En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
Itinéraire 10 jours au Cambodge English translation pending
Hello à tous,
Après des voyages en Thaïlande (2014), Malaisie (2015) et Hong Kong (2016) en Avril 2017 ce sera au tour du Cambodge 😛
Je viens de réserver un aller Paris vers Siem Reap et un retour Phnom Penh vers Paris (avec une escale d'une journée pour découvrir Shanghai) pour 625eur avec China Eastern.
On est sur place pour 9 jours complet avec un démarrage à Siem Reap et une fin à Phnom Penh.
Pour le moment mon itinéraire est le suivant :
4j Angkor / village flottant vol interne vers Sihanoukville 2j Île pour farniente et petites balades (Koh Rong) Bus 1j Kep & Kampot Bus 2j Phnom Penh
Après réflexion, je me dis que lors de mes derniers voyages (Thailande (Railay, Koh Panghan, Koh tao...)) et Malaisie (Perhentian) j'ai vu des plages magnifiques, du coup j'ai peur d'être un peu déçu par celles du Cambodge. Je suis déjà allé à Sihanoukville pour des raisons professionnelles et je n'avais pas vraiment apprécié le cadre.
Bref je viens ici pour avoir des propositions/avis d'un itinéraire alternatif sur lequel on irai pas à la plage (sihanoukville / Koh Rong) mais dans une autre ville en campagne dans laquelle on peut trouver un hôtel pour farniente (piscine) et se balader autour (vélo, activité, trek)...
Merci pour votre aide 😉 Victor.
Après des voyages en Thaïlande (2014), Malaisie (2015) et Hong Kong (2016) en Avril 2017 ce sera au tour du Cambodge 😛
Je viens de réserver un aller Paris vers Siem Reap et un retour Phnom Penh vers Paris (avec une escale d'une journée pour découvrir Shanghai) pour 625eur avec China Eastern.
On est sur place pour 9 jours complet avec un démarrage à Siem Reap et une fin à Phnom Penh.
Pour le moment mon itinéraire est le suivant :
4j Angkor / village flottant vol interne vers Sihanoukville 2j Île pour farniente et petites balades (Koh Rong) Bus 1j Kep & Kampot Bus 2j Phnom Penh
Après réflexion, je me dis que lors de mes derniers voyages (Thailande (Railay, Koh Panghan, Koh tao...)) et Malaisie (Perhentian) j'ai vu des plages magnifiques, du coup j'ai peur d'être un peu déçu par celles du Cambodge. Je suis déjà allé à Sihanoukville pour des raisons professionnelles et je n'avais pas vraiment apprécié le cadre.
Bref je viens ici pour avoir des propositions/avis d'un itinéraire alternatif sur lequel on irai pas à la plage (sihanoukville / Koh Rong) mais dans une autre ville en campagne dans laquelle on peut trouver un hôtel pour farniente (piscine) et se balader autour (vélo, activité, trek)...
Merci pour votre aide 😉 Victor.
Madagascar: j'aime, j'aime pas... English translation pending
Bonjour,
les discussions s'enflamment sur ce forum entre les partisans et les détracteurs des voyages à Madagascar, et les arguments sont quelques fois démesurés et sans nuance.
Je vous livre donc quelques réflexions que je me fais à mon retour :
Tout de suite : j'ai encore une fois adoré les 2 mois que j'ai passés à Madagascar,
puis en vrac :
- j'ai rencontré des gens sympas, beaucoup de très sympas, et d'autres totalement indifférents
- j'ai trouvé des hébergements de qualité, d'autres très rudimentaires (case = 4 murs, un plancher sur pilotis, un toit, le tout largement aéré ...) tous propres et sans puce malgré certains matelas hors d'âge et des draps qui ne souviennent de rien car trop vieux
- j'ai payé quelquefois cher, parfois pas cher du tout, mais jamais très cher (bien que ça existe aussi)
- je ne me suis faite agressée nulle part, ni volée le moindre ariary
- je n'ai jamais été bloquée ou empêchée de faire, regarder, manger ou boire quoi que ce soit, ni d'aller où que ce soit
- j'ai été contrôlée une seule fois par la police, les papiers du taxi était en règle et j'avais mon passeport, donc on ne m'a rien demandé ni emmenée au poste
- j'ai aimé les gamins qui disaient "bonsoir madame", même au petit matin, au lieu du sempiternel "bonjour vazaha" qui au bout de 30 fois dans la journée crispe le sourire en réponse
- j'ai adoré la salle d'attente des taxis brousse de la Cotisse à TTve, leur douche chaude et sanitaires hyper propres (le bonheur après 18h de trajet, et avant 7h d'attente pour le nouveau départ, grâce à eux j'ai pu me promener "propre" en ville ) Finalement, il y a des choses qui avancent ...
MAIS :
- ça a été quelquefois éprouvant, voir risqué, dans les transports (risques cependant mesurés, suite à la lecture de nombreux messages de ce forum)
- j'ai explosé mes records de temps passé en différents trajets taxi brousse/bateau
- j'ai détesté m'entendre répondre "c'est comme ça, à Madagascar" dans des situations énervantes, c'est le leitmotiv à la mode cette année
- j'ai maudit les pyromanes qui détruisent la végétation, presque partout où je suis passée, au loin ou jusqu'au bord de la route, quelle que soit leur motivation
- je n'ai pas aimé du tout l'état des plages aux abords des viles/villages, et d'être obligé de marcher loin pour trouver des plages de rêve
- je n'aime toujours pas les bureaucrates du MNP, contrairement à leurs guides, aux petits soins ...
- mais dans tout ça, rien de bien grave
MAIS
- ce n'était pas la première fois que je faisais la touriste à Madagascar, et je commence à comprendre : à côté = quelques km, tout à l'heure = plusieurs heures, demain = pas aujourd'hui, oui = pas non, mais pas forcément oui ....
- mon périple m'a souvent conduit hors des villes sans toutefois les fuir (Mahajunga - Diego - Sambava - Maroantsetra - Tamatave), en utilisant des pistes secondaires vers des endroits moins courus
- j'avais le temps comme allié : 2 mois
DONC
Si Madagascar vous tente, et ben allez-y, mais pas les yeux fermés : en solo, ou hors agence, il faut s'attendre à des situations disons ... bizarres, qui nécessitent patience, et un sens de l'humour pour relativiser ..... à moins de voyager en voiture avec un guide/chauffeur, qui est aussi une façon de voire Madagascar, bien plus tranquille.
Une première fois, souvent entraîne une autre fois, puis une autre ... au fur et à mesure on se sent de plus en plus à l'aise, et tout va mora mora
A+CL
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher