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Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending








Bonjours,Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.
Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.
Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).
Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.
Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.
Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.
Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.
Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Que voir en... Bretagne English translation pending
Que voir en Bretagne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).
1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.
Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.
Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.
Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.
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La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).
1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.
Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.
Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.
Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.
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Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Croisière Caraïbes ou Bahamas en famille octobre-novembre 2014 English translation pending
bonjour,
nouvelle sur ce forum, je viens à la recherche d'informations et de conseils ... Avec mon mari et mes 2 enfants (6 et 9 ans lors du voyage) nous souhaitons partir en croisière pendant les vacances de Toussaint 2014 ( 25 oct / 1-2 nov). Nous sommes tentés par les caraibes ou les bahamas. Il semble que Costa croisière et MSC ne soient pas bcp présents à cette prériode car en tranfert depuis la mediterranée . Il nous faudra sans doute nous orienter vers les croisiéristes type caribean .
Je suis à la recherche de conseils sur les circuits à faire (ou ne pas faire) , les compagnies , les excursions à ne pas rater !
bref vos retours d'expériences !😉
nous n'avons pas des moyens illimités donc nous ne ferons sans doute qu'une seule croisière de ce type ...
dans les agences on nous dit de réserver au plus tôt (places , tarif), j’attends confirmation pour mes congés dans les jours prochains, ensuite on se lance , mais difficile de choisir ....
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Retour du Sri Lanka: trois semaines en bus (et train) en couple English translation pending
Merci à tous les membres de ce forum qui nous ont bien aidés à préparer notre voyage ! 🙂
La végétation exubérante rend agréable les sites archéologiques, mais les singes sont à l'affût de nourriture ! ils ont piqué la glace d'une petite fille et l'ont léchée avec plaisir !, et ils ont attrapé les bananes dans mon sac (ils auraient même piqué un porte-monnaie nous a-t-on dit). Pas de pluie, un orage à colombo, il a fait plus chaud que d'habitude à la même époque (des restrictions d'eau vont être envisagés, car il n'y a pas de pluie annoncée), un bon 35°C.(sauf à Ella, la nuit) La monnaie nous a toujours été rendue correctement. Nous avons visité successivement : Negombo, Anuradhupara, (Minhitale), Polonnaruwa, Sigiriya, (Dambulla ), Kandy, Ella, Tangalle, Polhena, Galle, Colombo, nous avons toujours voyagé assis en bus sauf pour le trajet de retour Minhitale-Anuradhapura où nous sommes restés debout et Kandy-Ella que nous avons fait en train (réservation du samedi pour le mardi, existant uniquement en 3° classe, wagon pour les touristes); le train était plein pour le dimanche; éviter de prendre ce train la samedi, dimanche, et lundi, nous a -t-on dit. Nos logements ont été réservés à l'avance par e-mail, et confirmés quelques jours à l'avance par tél., ils étaient tous propres, avec serviettes de toilette et moustiquaire (sauf à colombo). les * vont jusqu'à ***. Negombo, 2 nuits : Silver Sands : la vue sur mer est une arnaque, cher ** 4700 rp air-con, pt déj 550rp par p., (poisson : 750 rp plus 10% et 15%). Anuradhupara, 3 nuits : Liévis' Tourist Rest: accueil super, très disponible *** 3000rp air-con , petit déjeuner et taxes comprises Polonnaruwa, 2 nuits : Thisara Guesthouse : *** bons repas ! 3900 rp, air-con, pt déjeuner compris( très bon) Sigiriya , 2 nuits: Eco Travel house, excentré (à 1,2 km de la route principale où le bus passe) : 4500 rp, air-con et petit déjeuner compris; accueil médiocre, et patron saoul, mais très bon cuisinier et belle chambre. Kandy , 3 nuits: Madugalle ** et 1/2*: 4000rp, fan, pt déjeuner inclus : situation centrale, accès à pied au centre, bon repas mais un peu frugal à 800rp , un peu strict. le restaurant white house n'est pas terrible. Ella 2 nuits: Aurora Bungalows *** : 3500, pt déjeuner compris, pas besoin de clim car il fait 16° la nuit! excellent rice and curry 700rp plus 10% taxe, mais 10 plats plus riz !et très bons petits déjeuners (hoppers) curd shop : bon curd and honey plus mango :200, coca 60rp Tangalle , 2 nuits: Gem's garden **, attention : réservation non respectée (faite 2 mois et demi à l'avance et confirmée par e-mail, puis par tél.), petit déjeuner minimum, mais bon poisson et filles de la maison sympathiques.Une cabana (4000 rp avec petit déjeuner)et une chambre dans la maison à 2500rp (eau froide, fan, avec petit déjeuner) nous avaient été proposé par e-mail, nous avions réservé une cabana mais elle était prise à notre arrivée, nous avons du prendre la chambre ( mais c'est correct), seulement ils nous ont demandé 3500rp ! heureusement nous avons photocopié les réponses à nos e-mails! (poisson entier, petits morceaux pommes de terre :675 rp plus 10% taxe.) Polhena 2 nuits: Sarisha Beach Resort ( bungalow de blue corals), mais plus excentrés, 700m plus loin sur Madilla road réservation respectée mais prix demandé supérieur et prix du petit déjeuner supérieur à ce qui était écrit, 2000rp sans pt déjeuner : payé 400 et non 450 rp.peu pratique; le petit déjeuner arrive froid (oeufs); et le dîner 3/4h plus tard (arrive en tuk tuk), curd tourné. il faut réclamer les serviettes de toilette par tél. c'est un peu compliqué; juste à côté vous avez Sabine guesthouse, où nous avons pris un petit déjeuner, belle plage, très propre, agréable, très bon accueil, moins cher.. Galle 2 nuits: Beach Havens : *** 3000rp la chambre au rc avec fan, tout à fait correct, 500 le petit déjeuner.réservation par e-mail impossible, téléphoner, 12 chambres mais rapidement plein. dîner super à India Hut, devant la mer, un peu plus haut sur la gauche, pas cher et très bon *** Colombo 1 nuit: Shalimar Hotel **et 1/2*réservé par booking: 5280rp, très bon accueil avec jus de fruit, grande chambre luxueuse (pas de moustiquaire et qqs moustiques), bon petit déjeuner américain, possibilité de transfert à l'aéroport : 2800 rp; chambre proposée pour prendre une douche avant le départ. Si vous avez des questions, posez-les.
La végétation exubérante rend agréable les sites archéologiques, mais les singes sont à l'affût de nourriture ! ils ont piqué la glace d'une petite fille et l'ont léchée avec plaisir !, et ils ont attrapé les bananes dans mon sac (ils auraient même piqué un porte-monnaie nous a-t-on dit). Pas de pluie, un orage à colombo, il a fait plus chaud que d'habitude à la même époque (des restrictions d'eau vont être envisagés, car il n'y a pas de pluie annoncée), un bon 35°C.(sauf à Ella, la nuit) La monnaie nous a toujours été rendue correctement. Nous avons visité successivement : Negombo, Anuradhupara, (Minhitale), Polonnaruwa, Sigiriya, (Dambulla ), Kandy, Ella, Tangalle, Polhena, Galle, Colombo, nous avons toujours voyagé assis en bus sauf pour le trajet de retour Minhitale-Anuradhapura où nous sommes restés debout et Kandy-Ella que nous avons fait en train (réservation du samedi pour le mardi, existant uniquement en 3° classe, wagon pour les touristes); le train était plein pour le dimanche; éviter de prendre ce train la samedi, dimanche, et lundi, nous a -t-on dit. Nos logements ont été réservés à l'avance par e-mail, et confirmés quelques jours à l'avance par tél., ils étaient tous propres, avec serviettes de toilette et moustiquaire (sauf à colombo). les * vont jusqu'à ***. Negombo, 2 nuits : Silver Sands : la vue sur mer est une arnaque, cher ** 4700 rp air-con, pt déj 550rp par p., (poisson : 750 rp plus 10% et 15%). Anuradhupara, 3 nuits : Liévis' Tourist Rest: accueil super, très disponible *** 3000rp air-con , petit déjeuner et taxes comprises Polonnaruwa, 2 nuits : Thisara Guesthouse : *** bons repas ! 3900 rp, air-con, pt déjeuner compris( très bon) Sigiriya , 2 nuits: Eco Travel house, excentré (à 1,2 km de la route principale où le bus passe) : 4500 rp, air-con et petit déjeuner compris; accueil médiocre, et patron saoul, mais très bon cuisinier et belle chambre. Kandy , 3 nuits: Madugalle ** et 1/2*: 4000rp, fan, pt déjeuner inclus : situation centrale, accès à pied au centre, bon repas mais un peu frugal à 800rp , un peu strict. le restaurant white house n'est pas terrible. Ella 2 nuits: Aurora Bungalows *** : 3500, pt déjeuner compris, pas besoin de clim car il fait 16° la nuit! excellent rice and curry 700rp plus 10% taxe, mais 10 plats plus riz !et très bons petits déjeuners (hoppers) curd shop : bon curd and honey plus mango :200, coca 60rp Tangalle , 2 nuits: Gem's garden **, attention : réservation non respectée (faite 2 mois et demi à l'avance et confirmée par e-mail, puis par tél.), petit déjeuner minimum, mais bon poisson et filles de la maison sympathiques.Une cabana (4000 rp avec petit déjeuner)et une chambre dans la maison à 2500rp (eau froide, fan, avec petit déjeuner) nous avaient été proposé par e-mail, nous avions réservé une cabana mais elle était prise à notre arrivée, nous avons du prendre la chambre ( mais c'est correct), seulement ils nous ont demandé 3500rp ! heureusement nous avons photocopié les réponses à nos e-mails! (poisson entier, petits morceaux pommes de terre :675 rp plus 10% taxe.) Polhena 2 nuits: Sarisha Beach Resort ( bungalow de blue corals), mais plus excentrés, 700m plus loin sur Madilla road réservation respectée mais prix demandé supérieur et prix du petit déjeuner supérieur à ce qui était écrit, 2000rp sans pt déjeuner : payé 400 et non 450 rp.peu pratique; le petit déjeuner arrive froid (oeufs); et le dîner 3/4h plus tard (arrive en tuk tuk), curd tourné. il faut réclamer les serviettes de toilette par tél. c'est un peu compliqué; juste à côté vous avez Sabine guesthouse, où nous avons pris un petit déjeuner, belle plage, très propre, agréable, très bon accueil, moins cher.. Galle 2 nuits: Beach Havens : *** 3000rp la chambre au rc avec fan, tout à fait correct, 500 le petit déjeuner.réservation par e-mail impossible, téléphoner, 12 chambres mais rapidement plein. dîner super à India Hut, devant la mer, un peu plus haut sur la gauche, pas cher et très bon *** Colombo 1 nuit: Shalimar Hotel **et 1/2*réservé par booking: 5280rp, très bon accueil avec jus de fruit, grande chambre luxueuse (pas de moustiquaire et qqs moustiques), bon petit déjeuner américain, possibilité de transfert à l'aéroport : 2800 rp; chambre proposée pour prendre une douche avant le départ. Si vous avez des questions, posez-les.
Oman, c'est fantastique, magnifique et facile! English translation pending
bonjour, en février mars 2013, nous étions à Oman pour 8 jours avec 2 de nos enfants de 6 et 9 ans.
C'est vraiment un pays à visiter, j'ai tout aimé ! En tant que femme, je me suis sentie très bien, accueillie, respectée... même avec mon appareil photos ! Il est facile de circuler, visiter, se baigner, manger et boire. Leurs jus de fuits frais sont à tomber par terre, les restos indiens sont excellents même les plus simples, les gens dans les palmeraies vous appellent, vous expliquent les dattes, leur vie, vous invitent forcément à boire un café, à manger des dates...
Nous étions en voiture de location avec nos tentes, et il est vrai qu'il est facile de dormir n'importe où. Même en pleine montagne, on trouve un petit coin aplani et un coin feu où d'autres sont passés avant nous. Près de certains lieux, ils construisent des sanitaires avec gardien permanent qui s'empresse d'aller astiquer dès que vous êtes sortis de là, la France devrait s'en inspirer !
Quand on demande un coin pour planter la tente dans une palmeraie... on nous invite et on nous reçoit comme des rois...
J'ai tellement aimé Oman ! Même si j'y ai vu si peu de femmes et d'enfants ! :-(
la capitale la moins polluée du monde et certainement la plus propre !!! du jamais vu !
En tant que femme, pas de débardeur ni de short, on n'est pas à Rio de Janeiro ! Un chemisier et un pantacourt amples, c'est tout aussi agréable. Et pour me baigner dans les wadis ou les plages desertes (il y en a plein !) un tee shirt sport noir et un legging de sport noir. On est surs de pas choquer si un homme arrive, c'est arrivé dans les wadis ! Le nord est si varié qu'en une semaine, on n'a pas eu à faire des centaines de kilomètres pour profiter des dunes, des palmeraies, des montagnes, des baignades en wadis superbes, des dromadaires, des dauphins et des tortues, des chateaux incroyables... Aucun problème avec des enfants, la nourriture est saine, les routes sont sures, les gens si gentils... on mange pour pas cher et c'est bon, partout, on n'a jamais pique niqué ou cuisiné, le top ! On n'avait pas pris un 4X4, donc on n'a pas tenté les cols dans les montagnes ni les pistes dans le desert... début mars impeccable comme saison, journées parfaites et nuits pas froides. Tout est raconté dans mon blog, beaucoup de photos qui vous montreront la beauté de ce pays. Une fois dans mon blog, cliquez sur Oman : http://beautesdumonde.canalblog.com/
C'est aussi beaucoup moins cher que les Antilles !





J'ai tellement aimé Oman ! Même si j'y ai vu si peu de femmes et d'enfants ! :-(
la capitale la moins polluée du monde et certainement la plus propre !!! du jamais vu !
En tant que femme, pas de débardeur ni de short, on n'est pas à Rio de Janeiro ! Un chemisier et un pantacourt amples, c'est tout aussi agréable. Et pour me baigner dans les wadis ou les plages desertes (il y en a plein !) un tee shirt sport noir et un legging de sport noir. On est surs de pas choquer si un homme arrive, c'est arrivé dans les wadis ! Le nord est si varié qu'en une semaine, on n'a pas eu à faire des centaines de kilomètres pour profiter des dunes, des palmeraies, des montagnes, des baignades en wadis superbes, des dromadaires, des dauphins et des tortues, des chateaux incroyables... Aucun problème avec des enfants, la nourriture est saine, les routes sont sures, les gens si gentils... on mange pour pas cher et c'est bon, partout, on n'a jamais pique niqué ou cuisiné, le top ! On n'avait pas pris un 4X4, donc on n'a pas tenté les cols dans les montagnes ni les pistes dans le desert... début mars impeccable comme saison, journées parfaites et nuits pas froides. Tout est raconté dans mon blog, beaucoup de photos qui vous montreront la beauté de ce pays. Une fois dans mon blog, cliquez sur Oman : http://beautesdumonde.canalblog.com/
C'est aussi beaucoup moins cher que les Antilles !





Organisation/programme de 6 jours à Paris English translation pending
Bonjour à tous
Comme le titre l'indique, je suis en pleine organisation pour un voyage entre mère et fille (26 ans) de 6 jours à Paris.
Nous sommes logé dans le quartier du Marais.
Notre Programme :
Samedi 1er mars :Arrivée à Paris vers 13h30On pose les valises à l'appartementdirection square saint Georges et le marché du livre ancien (on adore bouquiner)ballade en fin de journée trocadéro==> champs de Mars (on ne visitera pas la tour Eiffel, on ne fera qu'y passer)
Dimanche 2 mars : puce de vanvesJardins des plantes Le panthéon Saint germain des prèsLundi 3 mars : musée du Louvre(palais royale) est ce que cela vaut le coup de le visiter ? sinon on restera plus de temps dans le Louvrejardins des TuileriesPlace de la ConcordesAvenue des Champs ÉlyséesMardi 4 Mars : matinée Montmartre : petit café place du tertre + mur des je taimes + musée Dali + sacré coeur + vignes etcaprès midi : notre dame + ile de la cité et iles saint louisMercredi 5 Mars : Centre Pompidoules halles ( hésite à perdre du temps dans les centre commerciaux , vos avis me serais utile ) ballade dans le marais ==> friperies de Paris , shopping, bref on se fait plaisir !!!Jeudi 6Mars : ne sais pas encoreaimerais faire : le musée Rodin + un des nombreux passage à couverts + belleville + palais de la découverte (plutôt pour les enfants, non ?)ne veut pas faire = musée Grevin et d'OrsayComme vous le constatez, j'ai besoin d'aide et de vos suggestions ?
n'hésitez pas à signaler si les journées sont trop chargées ou si au contraire il est possible de faire plus de chose .
Nous sommes des lève tots et nous voulons profiter de chaque moment armé de nos baskets et de nos manteaux
Croisière catamaran Grenadines - Promovacances English translation pending
Bonsoir!
Mon ami et moi aimerions partir aux Grenadines en catamaran en avril prochain.
Nous avons trouvé une bonne offre sur promovacances mais il paraît que les catamarans sont vieux et que c'est pas super...
Je suis donc à la recherche de personnes qui ont fait dernièrement cette croisière et d'avoir leur avis....
Merci d'avance et bonne soirée!
Angeais
Mon ami et moi aimerions partir aux Grenadines en catamaran en avril prochain.
Nous avons trouvé une bonne offre sur promovacances mais il paraît que les catamarans sont vieux et que c'est pas super...
Je suis donc à la recherche de personnes qui ont fait dernièrement cette croisière et d'avoir leur avis....
Merci d'avance et bonne soirée!
Angeais
15 jours en Ligurie et Toscane English translation pending
Bonjour,
Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Road trip Québec - Maine - New Brunswick English translation pending
Bonjour,
Toujours en préparation de nos prochaines vacances qui auront lieu du 15 juillet au 05 Aout, j'aurais besoin de vos avis sur l'itinéraire suivant :
Montréal - Boston Boston - Portland Portland - St John St John - Bathurst Bathurst - Gaspé Gaspé - Rimouski Rimouski - Québec Québec - St Jérôme St Jérôme - Ottawa Ottawa - Toronto Toronto - Niagara falls Niagara - Syracuse Syracuse - Montréal
Soit un peu moins de 4500 kms en 3 semaines en sachant que nous sommes 2 à conduire.. Pensez vous que ce serait faisable? intéressant? bluffant ?? Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre... A bientôt Anna

Toujours en préparation de nos prochaines vacances qui auront lieu du 15 juillet au 05 Aout, j'aurais besoin de vos avis sur l'itinéraire suivant :
Montréal - Boston Boston - Portland Portland - St John St John - Bathurst Bathurst - Gaspé Gaspé - Rimouski Rimouski - Québec Québec - St Jérôme St Jérôme - Ottawa Ottawa - Toronto Toronto - Niagara falls Niagara - Syracuse Syracuse - Montréal
Soit un peu moins de 4500 kms en 3 semaines en sachant que nous sommes 2 à conduire.. Pensez vous que ce serait faisable? intéressant? bluffant ?? Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre... A bientôt Anna

Compte rendu de croisière (MSC Musica) du 5 au 12 février 2014 English translation pending
Bonsoir à tous,
Les valises sont rangées, je peux commencer, certains sont impatients 😛😄, désolée s'il y a quelques fautes je suis un peu fatiguée ...
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Train, téléphone... pour le Japon English translation pending
Bonjour
J'ai réservé mes billets pour le Japon. Je prévois plus ou moins Tokyo-Kyoto-Hiroshima-Miyajima- Kobe ou Osaka En revanche, j'ai quelques questions en suspens.
1- A priori, concernant le train, le JR Pass est vite rentabilisé. Je prévois de faire Tokyo-Hiroshima-Kyoto ou Tokyo-Kyoto-Hiroshima-Osaka ou Kobe Le problème est que, sur Hyperdia, je ne trouve en direct sur ces trajets quasiment que des Shinkansen Nozomi. Or, il me semble qu'ils n'entrent pas dans le JR Pass. Qu'en est-il ? Y a-t-il des trains directs que je vois pas ? Parce que s'il n'y a que des Nozomi, je ne vois pas trop l'intérêt du JR Pass (et je n'ai pas envie de faire des détours interminables).
2- J'hésite à terminer mon voyage par Kobe ou Osaka (sachant que je repars de KIX). Des conseils pour l'un ou l'autre, tant en termes d'intérêt de visite qu'en termes pratiques pour reprendre l'avion.
3- J'ai lu que pour les téléphones portables, le réseau 3G était le seul efficient au Japon. Pour ma part, j'ai un téléphone compatible 3G, mais je coupe la réception des données à l'étranger et je n'utilise que les sms. Est-ce que cela peut fonctionner ainsi (juste les sms) ?
4-plus généralement, sur cette prévision de trajet, des conseils ?
Merci à tous pour vos contributions !
J'ai réservé mes billets pour le Japon. Je prévois plus ou moins Tokyo-Kyoto-Hiroshima-Miyajima- Kobe ou Osaka En revanche, j'ai quelques questions en suspens.
1- A priori, concernant le train, le JR Pass est vite rentabilisé. Je prévois de faire Tokyo-Hiroshima-Kyoto ou Tokyo-Kyoto-Hiroshima-Osaka ou Kobe Le problème est que, sur Hyperdia, je ne trouve en direct sur ces trajets quasiment que des Shinkansen Nozomi. Or, il me semble qu'ils n'entrent pas dans le JR Pass. Qu'en est-il ? Y a-t-il des trains directs que je vois pas ? Parce que s'il n'y a que des Nozomi, je ne vois pas trop l'intérêt du JR Pass (et je n'ai pas envie de faire des détours interminables).
2- J'hésite à terminer mon voyage par Kobe ou Osaka (sachant que je repars de KIX). Des conseils pour l'un ou l'autre, tant en termes d'intérêt de visite qu'en termes pratiques pour reprendre l'avion.
3- J'ai lu que pour les téléphones portables, le réseau 3G était le seul efficient au Japon. Pour ma part, j'ai un téléphone compatible 3G, mais je coupe la réception des données à l'étranger et je n'utilise que les sms. Est-ce que cela peut fonctionner ainsi (juste les sms) ?
4-plus généralement, sur cette prévision de trajet, des conseils ?
Merci à tous pour vos contributions !
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’arch��ologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’arch��ologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Croisière Odyssée août 2014 sur le Zenith English translation pending
Nous partons en aout prochain sur le zenith pour une croisière odyssée . Nous aurons des cabines sur le pont 11 OUTREMER.
J'aimerai savoir si sur l'horizon les cabines à ce niveau ont du bruit. Nous avons choisi des cabines le plus haut possible pour éviter ce problème. les personnes se plaignant du bruit ont ils des cabines au dessus des machines ?
J'ai également lu une plainte d'une personne parlant du nettoyage de la piscine sur ce pont qui occasionne du bruit.
Le fait d'être à l'avant ou a l'arrière du bateau a t il une incidence sur le tangage ?
Le fait d'être à l'avant ou a l'arrière du bateau a t il une incidence sur le tangage ?
3 semaines en famille au Texas, août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


Retour de trois mois de voyage Thaïlande - Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Après 3 mois fabuleux (du 15 octobre au 14 janvier) à vadrouiller en Thailande (avec une semaine au Cambodge), nous voici de retour...
Je n'ai pour l'instant pas le temps de faire un vrai compte rendu. Ca viendra (enfin.... j'espère... ^^) mais en attendant, voici l'itinéraire que nous avons suivi. Ca peut permettre à certain de poser des questions, et j'espère pouvoir alors y répondre.
C'est un itinéraire, un peu chaotique, dû à des dates fixes qui ne sont pas tombées au même moment. On a donc fait comme on a pu, en fonction de ces "contraintes". Mais, oui, je sais, il est bizarre, et pas des plus logique ^^
N'hésitez donc pas, j'espère pouvoir aider comme j'ai pu l'être avant mon départ :) J'ai notamment noté à peu de choses près toutes les dépenses (logement, transports etc)...
Bangkok > Ayuttahya > Pak Chong (Khao Yai) > Khorat > Phimaï > Surin > Ubon > Nang Rong (Phanom Rung) > Bkk > Hat Yai > Ko Lipe > Ko Phi Phi > Ko Lanta > Railey > Krabi > Khao Sok > Hua Hin > Bkk > Phnom Phen > Siem Reap > Bkk > Kanchanaburi > Erawan waterfalls > Nam Tok > Tong Pha Phum (Ganesha Park) > BKK > Chiang Mai > Phayao > Chiang Rai > Mae Sai (renouvelement visa Myanmar) > Chiang Rai > Chiang Mai > Sukhothai > BKK > Ko Samet > BKK
Je n'ai pour l'instant pas le temps de faire un vrai compte rendu. Ca viendra (enfin.... j'espère... ^^) mais en attendant, voici l'itinéraire que nous avons suivi. Ca peut permettre à certain de poser des questions, et j'espère pouvoir alors y répondre.
C'est un itinéraire, un peu chaotique, dû à des dates fixes qui ne sont pas tombées au même moment. On a donc fait comme on a pu, en fonction de ces "contraintes". Mais, oui, je sais, il est bizarre, et pas des plus logique ^^
N'hésitez donc pas, j'espère pouvoir aider comme j'ai pu l'être avant mon départ :) J'ai notamment noté à peu de choses près toutes les dépenses (logement, transports etc)...
Bangkok > Ayuttahya > Pak Chong (Khao Yai) > Khorat > Phimaï > Surin > Ubon > Nang Rong (Phanom Rung) > Bkk > Hat Yai > Ko Lipe > Ko Phi Phi > Ko Lanta > Railey > Krabi > Khao Sok > Hua Hin > Bkk > Phnom Phen > Siem Reap > Bkk > Kanchanaburi > Erawan waterfalls > Nam Tok > Tong Pha Phum (Ganesha Park) > BKK > Chiang Mai > Phayao > Chiang Rai > Mae Sai (renouvelement visa Myanmar) > Chiang Rai > Chiang Mai > Sukhothai > BKK > Ko Samet > BKK
Retour 20 jours Thaïlande English translation pending
Que du bonheur ! Un grand merci à VF et tous ceux qui par leur récit ou leurs réponses nous ont apportés de
précieux conseils. C'était notre premier voyage en Thaïlande en couple, 3j Bangkok, 6j Chiang mai, 6j Phuket et 5j Koh lanta.
Nous étions très inquiets avec nos quelques mots d'anglais et notre méconnaissance de la culture thaï.
Tout s'est merveilleusement bien passé, la population est d'une extreme gentillesse !
Si je peux en retour vous apporter a mon tour un conseil, ce sera avec plaisir !
Bigoodi en Afrique du Sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013 English translation pending
Bigoodi en Afrique du sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Manifestations en Thaïlande English translation pending
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Voyage nomade seul pleine nature English translation pending
Bjr, je ne sais plus quoi faire ca fait tres longtemps que je me prepare, je passe jours et nuits a faire des recherches et a tenter de parler avec des gens mais nul part je ne trouve de reponses concrete et je ne trouve personne qui puisse m'aider dans ce domaine ou alors des gens qui n'ont pas le temps ou l'envie de m'aider ...
Je dois partir en Mars et je ne peux pas reculer mon voyage, c'est une question de vie ou de mort.
Donc j'aimerais savoir quel rechaud entre le multicombustible et a gaz prendre quand on veut voyager dans des endroits eloigné au maximum de toute civilisation ?
Quel chargeur solaire prendre pour recharger un gps et un smartphone ? Sachant que je veux pouvoir utiliser mon smartphone en permanence, il me faut un chargeur qui puisse recharger meme avec une tres faible intensité de lumiere.
Comment calculer exactement le temps que l'on tiendra avec de la nourriture si on a aucune idée du temps qu'il faut pour faire un aller retour ?
Comment eviter de se faire tabasser ou autre pour ne pas se faire voler son materiel ?
Comment choisir un bon blouson sachant que chaque blouson possede des avis negatifs majeur ?
Quel genre de collants faut il mettre pour des temperatures entre 0 et 30 ?
Comment font les gens qui partent vivre en pleine nature pour manger sans chasser et sans aller tout les jours faire les courses ?
Comment avoir un gps avec des cartes pour l'Europe entiere ou le monde sans payer un prix exorbitant ?
Comment et ou stocker ses papiers administratifs si on veut etre definitivement SDF et qu'on a personne dans son entourage ?
Comment faire pour savoir si je trouverais des epiceries ou magasins meme dans les villages les plus perdus ?
Si on ne possede plus internet, comment comparer et retrouver le materiel que l'on souhaite quand notre materiel finira un jour par s'abimer ou se deteriorer ?
Sachant que je veux vivre en pleine nature voir biotope si j'y arrive un jour tout en ne suivant pas de trajet ni en marchant droit devant et que j'ai l'intention d'etre nomade tout en tournant en rond quand bon me semblera en pleine nature, comment calculer le temps que je tiendrais avec de la nourriture et comment savoir quelle destination me plairait dans l'avenir si je ne vais ni sur internet ni ailleurs pour savoir quel endroit me plairait ?
Sachant que je ne veux aller que dans des pays et regions froides, quel est le bon equipement vestimentaire a avoir ?
Comment recharger un gps avec un chargeur solaire puisque je n'ai trouvé aucun gps qui se recharge par usb ?
Sachant que la plupart d'entre vous vont se foutre de ma gueule et que je suis epuisé de sans arret tourner en rond et que c'est la raison pour laquelle je ne me concentre plus trop sur cette discussion tout en ayant un desespoir immense, pensez vous que je cours au suicide ?
Surement que je dois vous remercier encore et encore de m'avoir lu ...
Je dois partir en Mars et je ne peux pas reculer mon voyage, c'est une question de vie ou de mort.
Donc j'aimerais savoir quel rechaud entre le multicombustible et a gaz prendre quand on veut voyager dans des endroits eloigné au maximum de toute civilisation ?
Quel chargeur solaire prendre pour recharger un gps et un smartphone ? Sachant que je veux pouvoir utiliser mon smartphone en permanence, il me faut un chargeur qui puisse recharger meme avec une tres faible intensité de lumiere.
Comment calculer exactement le temps que l'on tiendra avec de la nourriture si on a aucune idée du temps qu'il faut pour faire un aller retour ?
Comment eviter de se faire tabasser ou autre pour ne pas se faire voler son materiel ?
Comment choisir un bon blouson sachant que chaque blouson possede des avis negatifs majeur ?
Quel genre de collants faut il mettre pour des temperatures entre 0 et 30 ?
Comment font les gens qui partent vivre en pleine nature pour manger sans chasser et sans aller tout les jours faire les courses ?
Comment avoir un gps avec des cartes pour l'Europe entiere ou le monde sans payer un prix exorbitant ?
Comment et ou stocker ses papiers administratifs si on veut etre definitivement SDF et qu'on a personne dans son entourage ?
Comment faire pour savoir si je trouverais des epiceries ou magasins meme dans les villages les plus perdus ?
Si on ne possede plus internet, comment comparer et retrouver le materiel que l'on souhaite quand notre materiel finira un jour par s'abimer ou se deteriorer ?
Sachant que je veux vivre en pleine nature voir biotope si j'y arrive un jour tout en ne suivant pas de trajet ni en marchant droit devant et que j'ai l'intention d'etre nomade tout en tournant en rond quand bon me semblera en pleine nature, comment calculer le temps que je tiendrais avec de la nourriture et comment savoir quelle destination me plairait dans l'avenir si je ne vais ni sur internet ni ailleurs pour savoir quel endroit me plairait ?
Sachant que je ne veux aller que dans des pays et regions froides, quel est le bon equipement vestimentaire a avoir ?
Comment recharger un gps avec un chargeur solaire puisque je n'ai trouvé aucun gps qui se recharge par usb ?
Sachant que la plupart d'entre vous vont se foutre de ma gueule et que je suis epuisé de sans arret tourner en rond et que c'est la raison pour laquelle je ne me concentre plus trop sur cette discussion tout en ayant un desespoir immense, pensez vous que je cours au suicide ?
Surement que je dois vous remercier encore et encore de m'avoir lu ...
Compte-rendu croisière aux Caraïbes MSC 14 au 21 janvier 2014 English translation pending
Nos commentaires sur le périple, car si l’on croit tous les commentaires sur cette croisière, pas grand-chose à faire ou à voir à terre lors cette croisière, sauf si l’on veut faire de la plage, mais pas de plage à proximité aux escales.
Merci, pour ce CR de Luigi 250771, dont je me suis largement inspiré pour préparer notre croisière du 14 au 22 janvier 2014, même si notre but n’était pas la plage à tout prix, ce qui nous intéresse en premier lors de nos croisières et voyages, c’est de découvrir en premier les « Gens » et leur mode de vie, le patrimoine, l’histoire
Tout d’abord, 2 ou 3 astuces ou conseils, à suivre ou pas !!!
Prévoir un anti-moustique, et le conserver lors des descentes à terre contrairement à Luigi (sur St Martin) nous avons-nous été dévoré sur l’ile de Saona et pas la bombe restée sur le boot, donc à conserver sur soi
A chaque des descentes, au pied du bateau, chercher un plan de l’ile* ou de la ville (très pratique, pour suivre vos excursions ou visites) vous pouvez également le faire avant le départ sur le net
Pour aller à la plage (même en excursion), inutile de charger vos valises avec des serviettes de plage, elles vous seront remises gratuitement au pied du bateau à chaque débarquement
Pour les excursions libres, se regrouper (même si on ne connait pas les gens) pour négocier les prix des taxis collectifs (de 5 à 12 personnes) (on peut vite tomber les prix de $ 40 à 20 par personne) ne pas hésiter à négocier et à partir si le prix ne convient pas, le chauffeur reviendra vous chercher
Excursions MSC : toutes les excursions (par escale) proposées sur le dépliant (tour magazine) ne sont pas systématiquement proposés, consulter le Daily program
Ne pas hésiter de négocier aussi pour les achats de souvenir
Prévoir un maximum de $ pour la croisière : beaucoup plus intéressant de payer en $ qu’en € (sauf en Guadeloupe, Martinique et St martin partie Française) si vous faites vos excursions hors MSC et pour les achats (souvent on vous demande par exemple 5 € ou 5$) selon le change 1 € = 1.30 $
Surtout ne pas retirer des $ au distributeur à Antigua (un seul trouvé) ce sont des East Caribbean dollar XCD et non des $ américain qui sont distribués, mais pas indiqué
100 XCD = environ 30 €
Personne n’en veut si vous voulez prendre un taxi
Si besoin changer vos € en $ sur le bateau
Dutty Free : cigarettes : si vous êtes en manque à Pointe à Pitre avec le Fly a moins 5 %
Marlboro à 18 € la cartouche -5% soit env. 17 € Luky à 17 € la cartouche
Inutile de chercher nous avons comparé tous les Dutty en final c’est à Phillipsburg le moins cher Marlboro a 90 $ (67 € env.) les 5 cartouches soit env. 13.50 € la cartouche (à vérifier sur place)
Sur le bateau, 2 promos durant le séjour 93 € les 5 soit 18.60 € la cartouche
Alcool : interdit d’en rentrer, si vous achetez de l’alcool à terre, il vous sera confisqué (étiqueté) à l’entrée du bateau (police de l’alcool) et vous sera remis à votre départ. Vous pouvez entrer avec de l’eau ou du coca.
Attention : beaucoup l’on signalé, la nuit tombe très vite (toute l’année) en moyenne à 17 h 30 donc plus rien à voir après
Wifi : très chère sur le bateau, quelques endroits à terre Wifi gratuite
En bonus : quelques photos et commentaires touristiques et historiques
Je ne ferais pas de commentaires sur les restos, ni les spectacles, à chacun sa propre opinion
Bien sûr il ne s’agit pas ici d’avoir la science infuse, ni les réponses à tout, loin de là mais juste de relater notre croisière, plus ou moins bien préparée et réussie, ne vous attendez pas à des iles « immenses » loin de là !!! Voir après
Itinéraire pour 3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Bon ca y est !!!
j'ai fini de faire mon itinéraire 😎
rien d'original mais ca me parait pas trop mal
Je mets entre parenthèse au debut et la fin de chaque jour la ville ou l'on dort
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Costa néoRomantica: "gratuité"? English translation pending
Bonjour à tous !
Sur le Costa néoRomantica je lis : nos prix comprennent :accès aux saunas, hammam (le cas échéant) bains à hydromassage ... J'ai un doute sur cette "gratuité" sur ce navire ? Bref, qui peut m'en dire d'avantage selon votre expérience sur ce genre de bateau .
Je vous remercie .
Sophie.
Sur le Costa néoRomantica je lis : nos prix comprennent :accès aux saunas, hammam (le cas échéant) bains à hydromassage ... J'ai un doute sur cette "gratuité" sur ce navire ? Bref, qui peut m'en dire d'avantage selon votre expérience sur ce genre de bateau .
Je vous remercie .
Sophie.
Organiser un voyage au Canada, côté ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.
Bonne journée à tous.
Aurélie
Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.
Bonne journée à tous.
Aurélie
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Compte rendu croisière MSC aux Caraïbes sur le Musica - janvier 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous voilà déjà de retour et comme promis le cr pour permettre aux futurs croisiéristes de se faire une idée de ce qui les attend.
Avant le départ : Documents ; penser à scanner vos passeports, vos billets, vos réservations vous les envoyer à votre propre boite mail en pièce jointe, en cas de problème (perte des papiers) vous irez sur votre boite mail pour tout récupérer. Nous avons photocopié nos pièces d'identité et les avons plastifiées, à chaque escale nous sortions avec, les vraies restaient dans le coffre.
Argent : sur les conseils de Luiggi, nous avons utilisé l'agence Travelex pour changer des euros en dollars par internet et rendez vous pris pour récupérer les dollars à Orly sud. Si on arrive à Orly ouest, il faut prendre la navette gratuite, Orlyval et descendre à l'arrêt Orly sud. Au plus 7mm d'attente et 1 mm de voyage. Reprise des dollars au retour pour 5 euros de frais.
Valise ;Penser à CUSTOMISER votre valise car il y a trop de valises identiques, donc trop d'erreurs possibles, n'hésitez pas l'originalité . Prendre des tenues estivales , shorts, bermudas, tee-shirts, robette sur maillots, tongues, chaussure pour marcher et pour aller dans l'eau. Pour les soirées ,2 tenue décontractées ,2 tenues blanches,1 tenue blanche, -vert-rouge, une écharpe un collier une cravate pour Mr dans la couleur demandée et le tour est joué sans se charger. Une soirée année 60- 70 -80 mais personne a joué le jeu se jour là. Attention, la clim est super forte, penser à prendre étole ou veste pour les soirée à l'intérieur. Serviettes ; tout est organisé , vous montrez votre carte au stand prévue en sortant du bateau , on vous donne une serviette que vous rendez en rentrant avec votre carte pour vous décompter. Penser aux chapeaux, casquettes, crème solaire, lunettes solaires, anti moustiques ( mais vu aucun)
Aéroport : Arrivant de l'aéroport de Montpellier (20 euros la semaine de parking N°4), nous sommes arrivé à Orly ouest, nous avons donc pris l'Orlyval gratuit, pour rejoindre le terminal sud et récupérer nos dollars à l'agence Travelex.
Transit : Nous avons dormi à l'hôtel Orly Superior, 75 euros la nuit, très correct, il suffit de les appeler pour qu'ils envoient la navette gratuite nous chercher. Au pied de l'hôtel nous avons souper dans un restaurant portugais , le Pedra alta, Attention, il faut arriver tôt, il ne prennent pas les réservations. Attente possible. Super qualité, repas avec de grosses portions - ex ; une paire de brochette pour deux ; 600 gr de viande 500 gr de gambas - Entre 25 et 50 euros par personne le repas - Super la croisière commence déjà !!!!!! Au matin, pas de petit déj à l'hôtel nous aurons le temps à l'aéroport .
Dans l'avion, repas correct et en-cas à la fin du vol. Penser aux chaussettes de contentions et mettez un tee-shirt pour quitter vos "pelures" d'hivers à l'arrivé.
Arrivée à Pointe à Pitre ; Prendre vos valises, mettre vos étiquette MSC (que vous avez pris soins de garder dans votre bagage à main avec le scotch !!!), suivre le flux, charger vos valises dans le car, arrivé au port reprendre votre valise et la laisser au bas du bateau, elles vous seront ramenées dans le couloir à la porte de votre chambre !!!!! Reste les formalités, la photo, et carte MCS en poche vous pouvez embarquer pour prendre la douche, ouf !!!!!! fait chaud !!!!! Les idées claires, vérifiez votre carte MSC ( votre seul document pour la croisière) Pour voir si tout est en règle, heure du repas, les forfaits all inclusive, le N° de la table sont noté aussi notre secteur d'évacuation en cas d'accident, mais vous ne tarderez pas à faire l'exercice de sécurité avec votre gilet, le rendez vous, vous est donné sur le Daily program qui est sur votre lit en arrivant (seule bible durant tout votre voyage)
All inclusive : J'ai fait le calcul 322 euros dépensé (161 X2) 380 euros consommé, et nous n'avons pas consommé pendant un jour car mon mari est tombé en catamaran !!! Donc le all inclusive est avantageux, penser à prendre vos bouteilles d'eau pour la nuit, pour les sorties à terre, en fait dès votre arrivé sur le bateau (dans la chambre l'eau qui si trouve est payante);
Les bars, Nous aimons le bon café, celui de la cafet et du resto ne sont pas terribles. Malheureusement le bar ouvert tôt le matin, dès 6H30 est la cascada au pont 5 coté droit, ensuite dès 8 heures le Tucano lounge au pont 6, le spa bar et le laguna bar au pont 13. Des glaces comprises dans le hall inclusive sont servies au pont 13 à côté de la piscine au Laguna bar sinon il vous en coutera 2,70euros la petite- 5,40euros la grande. Elles sont toutes trop bonnes j'ai un faible pour la kiwi !!!!!! Le bar à vin "L'enoteca wine bar" ouvert de 18 heures à 1 heures du matin avec le all inclusive on peut consommer du vin, rouge, blanc rosé, accompagné de tapas (copieux et raffinés) sans le all inclusive il vous en coutera 5 euros le verre. Ambiance feutrée, classe, et peu fréquenté.
Déjeuner ; Il est agréable de petit déjeuner en terrasse sur le pont arrière, il y a un bar qui vous sert du bon café dès 8heures. Pour cette astuce, vous devez traverser tout la cafet, penser à regarder le tableau à l'entrée qui vous indiquera vos buffets préférés, charcuterie, œufs à toutes les sauces, les fruits, les laitages, les bonnes viennoiseries, les beignets, les pancakes, les gaufres (mes préférées). Vous pouvez aussi manger au restaurant, nappe blanche et serveurs.
Les spectacles ; après la douche un premier cocktail, ou un verre de vin avec tapas , puis le théatre où nous attend un spectacle de super qualité ; danseurs de cabaret, chanteurs, N° de porteur .......Bref que du bonheur Un deuxième apéro en attendant l'ouverture de notre resto.
dîner : Nous avions fait le choix du 2eme service dès la réservation pour avoir le temps en fin d'après midi d'un petit plouf dans la piscine, prendre un jus de fruit, une glace, se préparer pour la soirée et surtout caser encore un petit apéro !!!!!
Les sorties : Nous avons fait le choix de les faire avec msc pour avoir moins d'angoisses, nous avons bien fait, mon mari est tombé en catamaran, perte de connaissance, troma facial, bref l'horreur, mais bien géré le médecin du bateau (un neuro chirurgien) nous attendait à notre retour sur le bateau, plus de peur que de mal, monsieur ressemble à casimodo et s'en sort avec une côte cassée. En revanche ils attendaient deux troma-faciaux ( sortie seul à la Romana) suite à des agressions, alors pas de sorties à terre avec vos bijoux en or !!!!!!!!
PHILISBURG ; facile de s'y rendre à pied en sortant du bateau ; beaucoup de magasins de luxes. Nous faisons le choix de prendre le bus local pour marigot (partie française) On arrête le petit bus, on paye 2 dollars lorsqu'on s'arrete au terminus à marigot, La visite de marigot est assez rapide, il y a un marché pour touristes, le marché aux produits frais n'a pas lieu le jeudi (dommage). Retour sur Phillipsburg, petite baignade en bout de plage, là où il n'y a pas de transat ni parasol à la location. beaucoup de croisiériste font des achats de luxes.
Roadtown : nous avons fait la superbe sortie les bath's, je vous laisse la surprise, c'est un super lieu. Il y a une petite plage déserte en remontant sur le parking !!!!Mais trop de ressac pour s'y baigner !
SAINT DOMINGUE, Nous avons pris la navette msc à 9 euros pour rejoindre la vieille ville, mais si vous êtes courageux vous pourrez vous y rendre en 40 mm à pied. La vieille ville est intéressante on peut y acheter du chocolat pur en barre, des cigares, des peintures naïves, du rhum ......
LA ROMANA ; Nous avons fait la sortie catamaran, les fonds en plongée ne sont pas terribles. La sortie Saona avec msc ou avec Cathy de l'agence tropical paradise semble être plus agréables. Je répète attention à terre ne sortez pas avec vos bijoux, ne vous éloignez pas du centre touristique
SAINT JOHN'S Nous avons fait la sortie kayac et plongée, nous confirmons : Magique !!!!! Sorties organisée par un couple d'anglais, installée là depuis 6 ans, je vous laisse un peu de rêve, kayac dans la mangrove, plage déserte et jolis fond marins........Ne comptez pas faire des achats au retour car les boutiques ferment à 17H30, 18H00.La sortie avec les raies a beaucoup plu à nos amis .
FORT DE FRANCE, A ne pas rater les jardin de Balata(13,10 euros/pers), à la sortie du bateau prendre un plan au stand de l'office du tourisme, contourner la ville en prenant le boulevard général de gaule, se rendre jusqu'au cimetière à l'agence Mozaic prendre son billet 2,25 aller retour, attendre le bus N° 25 le long du cimetière indiquer son arrêt au chauffeur . Il y a un bus toute les 30 mm sauf dimanche et jour fériés (toutes les 1H30)La visite dure 1H30 2HOO mais on y resterai bien la journée . ATTENTION au retour le trafic est chargé, prendre de la marge . Nous avons mangé local du coquillage avec du gratin de bananes jaunes dans la rue qui mène au marcher couvert, mais au marcher couvert il y a un super restaurant pas cher, avec des spécialités locales et cela avait l'air bien bon !!!!!!Vous pourrez y acheter vos épices, vos cadeaux en madras, vos tee-shirts Pensez à vérifier sur le bateau votre compte (note de frais) sur l'écran tv, le faire imprimer à l'accueil et régler les problèmes avant 19h30 vous aurez la soirée tranquilles. A minuit, sortez vos valises, ne pas oublier vos étiquettes que l'on vous a données, penser à garder le petit bout qui sert de preuve de consigne !!!!!
POINTE à PITRE le départ !!!!!!!
Excursion pour les sortants, comme d'habitude tout est indiqué la veille sur votre daily. Vous avez dans votre chambre votre bagage à mains et vous retrouvez vos valises en bas du bateau, à vous de les charger dans le car, ne vous trompez pas de valise, c'est GALèRE !!!!!!!! Profitez de la dernière visite, une cascade, une rhumerie et nous voilà déjà à l'aéroport, pour dire au revoir aux amis qui ont partagé notre table, Reste à dormir dans l'avions pour ne pas souffrir du décalage horaire, mais nous avons tellement profité de cette croisière que la fatigue nous a aidé.
Avant le départ : Documents ; penser à scanner vos passeports, vos billets, vos réservations vous les envoyer à votre propre boite mail en pièce jointe, en cas de problème (perte des papiers) vous irez sur votre boite mail pour tout récupérer. Nous avons photocopié nos pièces d'identité et les avons plastifiées, à chaque escale nous sortions avec, les vraies restaient dans le coffre.
Argent : sur les conseils de Luiggi, nous avons utilisé l'agence Travelex pour changer des euros en dollars par internet et rendez vous pris pour récupérer les dollars à Orly sud. Si on arrive à Orly ouest, il faut prendre la navette gratuite, Orlyval et descendre à l'arrêt Orly sud. Au plus 7mm d'attente et 1 mm de voyage. Reprise des dollars au retour pour 5 euros de frais.
Valise ;Penser à CUSTOMISER votre valise car il y a trop de valises identiques, donc trop d'erreurs possibles, n'hésitez pas l'originalité . Prendre des tenues estivales , shorts, bermudas, tee-shirts, robette sur maillots, tongues, chaussure pour marcher et pour aller dans l'eau. Pour les soirées ,2 tenue décontractées ,2 tenues blanches,1 tenue blanche, -vert-rouge, une écharpe un collier une cravate pour Mr dans la couleur demandée et le tour est joué sans se charger. Une soirée année 60- 70 -80 mais personne a joué le jeu se jour là. Attention, la clim est super forte, penser à prendre étole ou veste pour les soirée à l'intérieur. Serviettes ; tout est organisé , vous montrez votre carte au stand prévue en sortant du bateau , on vous donne une serviette que vous rendez en rentrant avec votre carte pour vous décompter. Penser aux chapeaux, casquettes, crème solaire, lunettes solaires, anti moustiques ( mais vu aucun)
Aéroport : Arrivant de l'aéroport de Montpellier (20 euros la semaine de parking N°4), nous sommes arrivé à Orly ouest, nous avons donc pris l'Orlyval gratuit, pour rejoindre le terminal sud et récupérer nos dollars à l'agence Travelex.
Transit : Nous avons dormi à l'hôtel Orly Superior, 75 euros la nuit, très correct, il suffit de les appeler pour qu'ils envoient la navette gratuite nous chercher. Au pied de l'hôtel nous avons souper dans un restaurant portugais , le Pedra alta, Attention, il faut arriver tôt, il ne prennent pas les réservations. Attente possible. Super qualité, repas avec de grosses portions - ex ; une paire de brochette pour deux ; 600 gr de viande 500 gr de gambas - Entre 25 et 50 euros par personne le repas - Super la croisière commence déjà !!!!!! Au matin, pas de petit déj à l'hôtel nous aurons le temps à l'aéroport .
Dans l'avion, repas correct et en-cas à la fin du vol. Penser aux chaussettes de contentions et mettez un tee-shirt pour quitter vos "pelures" d'hivers à l'arrivé.
Arrivée à Pointe à Pitre ; Prendre vos valises, mettre vos étiquette MSC (que vous avez pris soins de garder dans votre bagage à main avec le scotch !!!), suivre le flux, charger vos valises dans le car, arrivé au port reprendre votre valise et la laisser au bas du bateau, elles vous seront ramenées dans le couloir à la porte de votre chambre !!!!! Reste les formalités, la photo, et carte MCS en poche vous pouvez embarquer pour prendre la douche, ouf !!!!!! fait chaud !!!!! Les idées claires, vérifiez votre carte MSC ( votre seul document pour la croisière) Pour voir si tout est en règle, heure du repas, les forfaits all inclusive, le N° de la table sont noté aussi notre secteur d'évacuation en cas d'accident, mais vous ne tarderez pas à faire l'exercice de sécurité avec votre gilet, le rendez vous, vous est donné sur le Daily program qui est sur votre lit en arrivant (seule bible durant tout votre voyage)
All inclusive : J'ai fait le calcul 322 euros dépensé (161 X2) 380 euros consommé, et nous n'avons pas consommé pendant un jour car mon mari est tombé en catamaran !!! Donc le all inclusive est avantageux, penser à prendre vos bouteilles d'eau pour la nuit, pour les sorties à terre, en fait dès votre arrivé sur le bateau (dans la chambre l'eau qui si trouve est payante);
Les bars, Nous aimons le bon café, celui de la cafet et du resto ne sont pas terribles. Malheureusement le bar ouvert tôt le matin, dès 6H30 est la cascada au pont 5 coté droit, ensuite dès 8 heures le Tucano lounge au pont 6, le spa bar et le laguna bar au pont 13. Des glaces comprises dans le hall inclusive sont servies au pont 13 à côté de la piscine au Laguna bar sinon il vous en coutera 2,70euros la petite- 5,40euros la grande. Elles sont toutes trop bonnes j'ai un faible pour la kiwi !!!!!! Le bar à vin "L'enoteca wine bar" ouvert de 18 heures à 1 heures du matin avec le all inclusive on peut consommer du vin, rouge, blanc rosé, accompagné de tapas (copieux et raffinés) sans le all inclusive il vous en coutera 5 euros le verre. Ambiance feutrée, classe, et peu fréquenté.
Déjeuner ; Il est agréable de petit déjeuner en terrasse sur le pont arrière, il y a un bar qui vous sert du bon café dès 8heures. Pour cette astuce, vous devez traverser tout la cafet, penser à regarder le tableau à l'entrée qui vous indiquera vos buffets préférés, charcuterie, œufs à toutes les sauces, les fruits, les laitages, les bonnes viennoiseries, les beignets, les pancakes, les gaufres (mes préférées). Vous pouvez aussi manger au restaurant, nappe blanche et serveurs.
Les spectacles ; après la douche un premier cocktail, ou un verre de vin avec tapas , puis le théatre où nous attend un spectacle de super qualité ; danseurs de cabaret, chanteurs, N° de porteur .......Bref que du bonheur Un deuxième apéro en attendant l'ouverture de notre resto.
dîner : Nous avions fait le choix du 2eme service dès la réservation pour avoir le temps en fin d'après midi d'un petit plouf dans la piscine, prendre un jus de fruit, une glace, se préparer pour la soirée et surtout caser encore un petit apéro !!!!!
Les sorties : Nous avons fait le choix de les faire avec msc pour avoir moins d'angoisses, nous avons bien fait, mon mari est tombé en catamaran, perte de connaissance, troma facial, bref l'horreur, mais bien géré le médecin du bateau (un neuro chirurgien) nous attendait à notre retour sur le bateau, plus de peur que de mal, monsieur ressemble à casimodo et s'en sort avec une côte cassée. En revanche ils attendaient deux troma-faciaux ( sortie seul à la Romana) suite à des agressions, alors pas de sorties à terre avec vos bijoux en or !!!!!!!!
PHILISBURG ; facile de s'y rendre à pied en sortant du bateau ; beaucoup de magasins de luxes. Nous faisons le choix de prendre le bus local pour marigot (partie française) On arrête le petit bus, on paye 2 dollars lorsqu'on s'arrete au terminus à marigot, La visite de marigot est assez rapide, il y a un marché pour touristes, le marché aux produits frais n'a pas lieu le jeudi (dommage). Retour sur Phillipsburg, petite baignade en bout de plage, là où il n'y a pas de transat ni parasol à la location. beaucoup de croisiériste font des achats de luxes.
Roadtown : nous avons fait la superbe sortie les bath's, je vous laisse la surprise, c'est un super lieu. Il y a une petite plage déserte en remontant sur le parking !!!!Mais trop de ressac pour s'y baigner !
SAINT DOMINGUE, Nous avons pris la navette msc à 9 euros pour rejoindre la vieille ville, mais si vous êtes courageux vous pourrez vous y rendre en 40 mm à pied. La vieille ville est intéressante on peut y acheter du chocolat pur en barre, des cigares, des peintures naïves, du rhum ......
LA ROMANA ; Nous avons fait la sortie catamaran, les fonds en plongée ne sont pas terribles. La sortie Saona avec msc ou avec Cathy de l'agence tropical paradise semble être plus agréables. Je répète attention à terre ne sortez pas avec vos bijoux, ne vous éloignez pas du centre touristique
SAINT JOHN'S Nous avons fait la sortie kayac et plongée, nous confirmons : Magique !!!!! Sorties organisée par un couple d'anglais, installée là depuis 6 ans, je vous laisse un peu de rêve, kayac dans la mangrove, plage déserte et jolis fond marins........Ne comptez pas faire des achats au retour car les boutiques ferment à 17H30, 18H00.La sortie avec les raies a beaucoup plu à nos amis .
FORT DE FRANCE, A ne pas rater les jardin de Balata(13,10 euros/pers), à la sortie du bateau prendre un plan au stand de l'office du tourisme, contourner la ville en prenant le boulevard général de gaule, se rendre jusqu'au cimetière à l'agence Mozaic prendre son billet 2,25 aller retour, attendre le bus N° 25 le long du cimetière indiquer son arrêt au chauffeur . Il y a un bus toute les 30 mm sauf dimanche et jour fériés (toutes les 1H30)La visite dure 1H30 2HOO mais on y resterai bien la journée . ATTENTION au retour le trafic est chargé, prendre de la marge . Nous avons mangé local du coquillage avec du gratin de bananes jaunes dans la rue qui mène au marcher couvert, mais au marcher couvert il y a un super restaurant pas cher, avec des spécialités locales et cela avait l'air bien bon !!!!!!Vous pourrez y acheter vos épices, vos cadeaux en madras, vos tee-shirts Pensez à vérifier sur le bateau votre compte (note de frais) sur l'écran tv, le faire imprimer à l'accueil et régler les problèmes avant 19h30 vous aurez la soirée tranquilles. A minuit, sortez vos valises, ne pas oublier vos étiquettes que l'on vous a données, penser à garder le petit bout qui sert de preuve de consigne !!!!!
POINTE à PITRE le départ !!!!!!!
Excursion pour les sortants, comme d'habitude tout est indiqué la veille sur votre daily. Vous avez dans votre chambre votre bagage à mains et vous retrouvez vos valises en bas du bateau, à vous de les charger dans le car, ne vous trompez pas de valise, c'est GALèRE !!!!!!!! Profitez de la dernière visite, une cascade, une rhumerie et nous voilà déjà à l'aéroport, pour dire au revoir aux amis qui ont partagé notre table, Reste à dormir dans l'avions pour ne pas souffrir du décalage horaire, mais nous avons tellement profité de cette croisière que la fatigue nous a aidé.
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Encore un viol horrible en Inde English translation pending
23.01.2014
CALCUTTA - Une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en Inde, en représailles d'une relation amoureuse, un nouveau crime sexuel dénoncé après le viol en réunion d'une étudiante qui avait scandalisé l'Inde en décembre 2012.
Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale-Occidental (est), après que la jeune femme de 20 ans eut été surprise avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi.
Le conseil de village avait initialement imposé une amende de 25 000 roupies (450 $) pour cette relation interdite, mais les parents de la jeune femme ont dit être incapables de la payer.
«La jeune fille a été victime d'un viol en réunion pour une relation amoureuse avec un jeune d'une autre communauté et pour n'avoir pu payer l'amende imposée par le conseil de village», a dit à l'AFP le responsable policier du district, C. Sudhakar. «Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont été désignés dans la plainte, ils ont tous été arrêtés», a-t-il ajouté. La jeune femme, hospitalisée, a confirmé l'agression à des journalistes l'ayant retrouvée: «ils m'ont violée [...], ils avaient tous l'âge de mon père».
Les conseils de village, composés des habitants les plus âgés, exercent une influence importante sur la vie sociale dans les régions rurales, en particulier dans le nord de l'Inde, imposant fréquemment des diktats pour de supposées fautes morales. «Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués», a dit le policier.
«La jeune fille et son amoureux ont été attachés à deux arbres différents et condamnés à une amende de 25 000 roupies chacun pour avoir eu une liaison.» «Les parents de la jeune fille étaient aussi présents à cette réunion et ont dit être dans l'incapacité de payer, aussi le chef du conseil de village a ordonné en punition qu'elle soit violée par les habitants», a-t-il ajouté. Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende d'ici une semaine.
Des mentalités ancrées profondément Les agresseurs présumés ont comparu jeudi soir devant un tribunal qui a refusé de les remettre en liberté. Cette agression braque à nouveau les projecteurs sur les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d'un an après le viol en réunion à New Delhi d'une étudiante, morte de ses blessures. La classe politique indienne a dénoncé cette nouvelle agression, qualifiée «d'inhumaine et de totalement scandaleuse», certains députés demandant la condamnation à mort des agresseurs.
Plusieurs défenseurs des droits des femmes ont fustigé l'influence de ces conseils de villages. «Ce cas dans le Bengale occidental montre le gouffre subsistant entre notre constitution et notre société», a estimé Kavita Krishnan, secrétaire de l'association All India Progressive Women's Association, auprès de l'AFP. «Une telle mentalité n'existe pas seulement dans des contrées rurales reculées, mais également dans le métro de Delhi. Les racines sont ancrées profondément dans notre société et notre caste», ajoute-t-elle.
En dépit d'un durcissement des lois et d'efforts pour modifier les comportements envers les femmes dans une société profondément patriarcale, le nombre de crimes sexuels continue d'augmenter en Inde. Une affaire similaire est survenue en 2002 au Pakistan. Une femme avait été violée sur l'ordre d'un conseil de village pour laver un «crime d'honneur» attribué à un frère de 12 ans. Six hommes avaient été condamnés à mort, mais cinq ont été ensuite acquittés, et le principal accusé a vu sa condamnation commuée en prison à vie. JDM
CALCUTTA - Une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en Inde, en représailles d'une relation amoureuse, un nouveau crime sexuel dénoncé après le viol en réunion d'une étudiante qui avait scandalisé l'Inde en décembre 2012.
Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale-Occidental (est), après que la jeune femme de 20 ans eut été surprise avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi.
Le conseil de village avait initialement imposé une amende de 25 000 roupies (450 $) pour cette relation interdite, mais les parents de la jeune femme ont dit être incapables de la payer.
«La jeune fille a été victime d'un viol en réunion pour une relation amoureuse avec un jeune d'une autre communauté et pour n'avoir pu payer l'amende imposée par le conseil de village», a dit à l'AFP le responsable policier du district, C. Sudhakar. «Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont été désignés dans la plainte, ils ont tous été arrêtés», a-t-il ajouté. La jeune femme, hospitalisée, a confirmé l'agression à des journalistes l'ayant retrouvée: «ils m'ont violée [...], ils avaient tous l'âge de mon père».
Les conseils de village, composés des habitants les plus âgés, exercent une influence importante sur la vie sociale dans les régions rurales, en particulier dans le nord de l'Inde, imposant fréquemment des diktats pour de supposées fautes morales. «Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués», a dit le policier.
«La jeune fille et son amoureux ont été attachés à deux arbres différents et condamnés à une amende de 25 000 roupies chacun pour avoir eu une liaison.» «Les parents de la jeune fille étaient aussi présents à cette réunion et ont dit être dans l'incapacité de payer, aussi le chef du conseil de village a ordonné en punition qu'elle soit violée par les habitants», a-t-il ajouté. Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende d'ici une semaine.
Des mentalités ancrées profondément Les agresseurs présumés ont comparu jeudi soir devant un tribunal qui a refusé de les remettre en liberté. Cette agression braque à nouveau les projecteurs sur les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d'un an après le viol en réunion à New Delhi d'une étudiante, morte de ses blessures. La classe politique indienne a dénoncé cette nouvelle agression, qualifiée «d'inhumaine et de totalement scandaleuse», certains députés demandant la condamnation à mort des agresseurs.
Plusieurs défenseurs des droits des femmes ont fustigé l'influence de ces conseils de villages. «Ce cas dans le Bengale occidental montre le gouffre subsistant entre notre constitution et notre société», a estimé Kavita Krishnan, secrétaire de l'association All India Progressive Women's Association, auprès de l'AFP. «Une telle mentalité n'existe pas seulement dans des contrées rurales reculées, mais également dans le métro de Delhi. Les racines sont ancrées profondément dans notre société et notre caste», ajoute-t-elle.
En dépit d'un durcissement des lois et d'efforts pour modifier les comportements envers les femmes dans une société profondément patriarcale, le nombre de crimes sexuels continue d'augmenter en Inde. Une affaire similaire est survenue en 2002 au Pakistan. Une femme avait été violée sur l'ordre d'un conseil de village pour laver un «crime d'honneur» attribué à un frère de 12 ans. Six hommes avaient été condamnés à mort, mais cinq ont été ensuite acquittés, et le principal accusé a vu sa condamnation commuée en prison à vie. JDM
Escale entre Paris & Bali: Singapour ou Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer notre futur voyage à Bali en septembre 2014 et à l'aller, j'aimerais faire une escale dans une des 2 villes : SINGAPOUR ou KUALA LUMPUR. Autant en profiter pour avoir un aperçu d'une de ces 2 villes que nous ne reverrons peut-etre pas...
Mais laquelle choisir ? Laquelle est la plus intéressante pour une visite de 2/3 jours ?
Sachant que les billets d'avion coutent 700€ (PARIS-KUALA LUMPUR) ou 750€ (PARIS SINGAPOUR) en vols directs.
Merci pour votre aide !
A bientot !!
je suis en train de préparer notre futur voyage à Bali en septembre 2014 et à l'aller, j'aimerais faire une escale dans une des 2 villes : SINGAPOUR ou KUALA LUMPUR. Autant en profiter pour avoir un aperçu d'une de ces 2 villes que nous ne reverrons peut-etre pas...
Mais laquelle choisir ? Laquelle est la plus intéressante pour une visite de 2/3 jours ?
Sachant que les billets d'avion coutent 700€ (PARIS-KUALA LUMPUR) ou 750€ (PARIS SINGAPOUR) en vols directs.
Merci pour votre aide !
A bientot !!