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Pouboires, frais de service à bord chez MSC... facultatifs? English translation pending
Bonjour
je viens d'avoir en ligne le service réservation de MSC.
J'ai fait un devis pour une croisière et l'hôtesse m'a dit que les pourboires, c'est à dire les 8,50 euros de frais de service à bord par jour et par personne sont facultatifs. Pour ne pas les règler il suffit de remplir un papier lors de la croisière.
Ai-je mal compris ou connaissiez vous cette info?
Merci
Balou
Vidéo Kenya: seul vers les villages Maasaï non touristiques English translation pending
Quelques villages Maasai bordant les routes de safari proposent des visites aux touristes. Mais grâce à la lecture d'Alexandre et Sonia Poussin, je savais qu'il existait des villages dans le bush au sud du pays, et que ces derniers étaient peu accessibles et non visités. J'y suis parvenu grâce à des Kenyanes et Kenyans rencontrés au hasard de mon voyage.
Voici mon histoire, entièrement filmée:
1e partie: Après une éprouvante traversée du sud de l'Ethiopie, je franchis l'équateur face au Mont Kenya puis profite de la sympathique vie nocturne de Nairobi, la capitale. Après un cours repos je fonce au sud du pays pour me perdre à moto dans le bush, en plein territoire Maasai.
http://www.dailymotion.com/video/x20bpb0_kenya-le-village-maasai-partie-1_travel
2e partie: Je passe plusieurs jours dans un village au mode de vie pastoral traditionnel comme tous ceux de la région. Les Maasais parlent leur langue propre mais ceux qui se deplacent parfois en ville parlent Swahili et certains meme un peu d'anglais. Cela exclu en general les femmes et les personnes âgés. Les enfants vont dans des ecoles disséminées dans le bush et peuvent donc parler Swahili voir anglais bien qu'ils n'ont pour la plupart jamais vu de Muzungu (blancs) de leur vie.
http://www.dailymotion.com/video/x20kb4n_kenya-le-village-maasai-partie-2_travel
Voici mon histoire, entièrement filmée:
1e partie: Après une éprouvante traversée du sud de l'Ethiopie, je franchis l'équateur face au Mont Kenya puis profite de la sympathique vie nocturne de Nairobi, la capitale. Après un cours repos je fonce au sud du pays pour me perdre à moto dans le bush, en plein territoire Maasai.
http://www.dailymotion.com/video/x20bpb0_kenya-le-village-maasai-partie-1_travel
2e partie: Je passe plusieurs jours dans un village au mode de vie pastoral traditionnel comme tous ceux de la région. Les Maasais parlent leur langue propre mais ceux qui se deplacent parfois en ville parlent Swahili et certains meme un peu d'anglais. Cela exclu en general les femmes et les personnes âgés. Les enfants vont dans des ecoles disséminées dans le bush et peuvent donc parler Swahili voir anglais bien qu'ils n'ont pour la plupart jamais vu de Muzungu (blancs) de leur vie.
http://www.dailymotion.com/video/x20kb4n_kenya-le-village-maasai-partie-2_travel
Location voiture one way (locationdevoiture + Sunnycars) English translation pending
Bonjourà tous,
Je viens vers vous pour une petite interrogation.
Je dois louer une voiture pour 15 jours entre Los Angeles et Pasco (WA). J'ai fait une réservation sur locationdevoiture.fr, pour une Ford Escape ou similaire via Sunnycars, via Alamo
Dans les condition de location Sunnycars, il est noté noir sur blanc :"LOCATION ALLER SIMPLE: gratuite en Californie , en Floride , en Hawaii; entre la Californie et le Nevada et vice-versa, Californie et Arizona et vice - versa, Californie et Washington State et vice-versa"
Dans le Voucher, il est noté sur la 1er pages en francais : inclus: les assurance et options, demandes supplémentaires: aller simple, Attention: Ces éléments supplémentaires sont a payer sur place. Si le montant n’est pas mentionné ci-dessus , vous trouverez les frais (éventuelles) dans les conditions de location ci-joint. (effectivement, est joint les mêmes conditions de location notées plus haut, mais sans logo Alamo, et en français)
Et sur la seconde page en anglais pour le loueur rien n'est indiqué a propos de l’aller simple. Absolument rien.
De plus ce matin je reçois un mail de locationdevoiture pour me dire que je vais devoir payer 500$ sur place de drop off.
J'appel donc la hotline de locationdevoiture pour faire noter "free one way" sur le voucher en anglais, mais l'operatrice me dit que ce n'est pas possible, que si c'est marqué dans les conditions de sunnycars, il ni aura pas de problème sur place, que sunnycars traduise bêtement les condition de Alamo, et que, au pire si il y a erreur et que je dois payer, sunnycars me remboursera car ils sont serieux.
Qu'en pensez vous?
Je viens vers vous pour une petite interrogation.
Je dois louer une voiture pour 15 jours entre Los Angeles et Pasco (WA). J'ai fait une réservation sur locationdevoiture.fr, pour une Ford Escape ou similaire via Sunnycars, via Alamo
Dans les condition de location Sunnycars, il est noté noir sur blanc :"LOCATION ALLER SIMPLE: gratuite en Californie , en Floride , en Hawaii; entre la Californie et le Nevada et vice-versa, Californie et Arizona et vice - versa, Californie et Washington State et vice-versa"
Dans le Voucher, il est noté sur la 1er pages en francais : inclus: les assurance et options, demandes supplémentaires: aller simple, Attention: Ces éléments supplémentaires sont a payer sur place. Si le montant n’est pas mentionné ci-dessus , vous trouverez les frais (éventuelles) dans les conditions de location ci-joint. (effectivement, est joint les mêmes conditions de location notées plus haut, mais sans logo Alamo, et en français)
Et sur la seconde page en anglais pour le loueur rien n'est indiqué a propos de l’aller simple. Absolument rien.
De plus ce matin je reçois un mail de locationdevoiture pour me dire que je vais devoir payer 500$ sur place de drop off.
J'appel donc la hotline de locationdevoiture pour faire noter "free one way" sur le voucher en anglais, mais l'operatrice me dit que ce n'est pas possible, que si c'est marqué dans les conditions de sunnycars, il ni aura pas de problème sur place, que sunnycars traduise bêtement les condition de Alamo, et que, au pire si il y a erreur et que je dois payer, sunnycars me remboursera car ils sont serieux.
Qu'en pensez vous?
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
Bonjour à tous !
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Parrainer un enfant: une bonne idée? English translation pending
Bonjour
J'envisageais depuis quelques temps de parrainer un/ou un groupe/ d'enfants en Afrique, Amérique du Sud...Je précise que je ne connais rien (pour l'instant) au domaine de l'humanitaire. De plus, j'étais plutôt tournée au départ vers l'aide en direction des Indiens d'Amérique du Nord, après avoir traversé/séjourné dans des réserves là-bas. Disons qu'il est difficilement possible d'admirer le Lake Powell sans y penser. Mais je n'ai rien trouvé, ou pas grand-chose (j'ai peut-être mal cherché). Si quelqu'un connait... Je me suis donc tournée vers l'Afrique. Envie d'être utile. J'ai visité pas mal de sites sur le net, en hésitant sur le choix de l'asso...et j'ai finalement envoyé un mail à SOS Enfants, en précisant que je voulais parrainer...mais aussi donner un peu de mon temps, bénévolement, ici en France, pour aider l'asso. (pas dans le cadre de missions sur place). Il m'a été répondu que je devais commencer par parrainer , c'est-à-dire concrètement donner de l'argent, et que pour l'investissement bénévole, on verrait après, d'autant plus que je n'habite pas à Paris, et que c'est donc plus difficile. Pourquoi pas, mais j'avoue que ça m'a un peu refroidie. Ca m'a donné l'impression d'un truc un peu fermé, aux mains d'un bureau décideur, avec un "grand blanc" entre les parrains payeurs et les actions concrètes. Peut-être une simple extrapolation de ma part je le reconnais. Mais déjà que le Net "met un écran"... Du coup, je n'ai encore rien fait. En revanche, j'ai lu des discussions dans VF très intéressantes, et parfois contradictoires, sur l'humanitaire, qui m'ont fait me poser pas mal de questions: vaut-il mieux "poser des cataplasmes" en attendant que ça aille mieux au risque de faire perdurer une forme d'assistanat / dépendance, ou alors ne rien faire? Y a t-il de"bonnes" associations (pas de profit pas de corruption, bénéfice réel pour la population, respect et implication de ladite population...)? Et si oui, lesquelles??? (toujours en matière de parrainage) Mon travail au quotidien consiste à aider, voire parfois assister, des personnes (tout dépend du degré d'autonomie dont on part) pour qu'elles puissent me dire un jour qu'elles n'ont plus besoin de moi. Ca marche parfois, et parfois pas, mais je reste convaincue de les avoir aidées à vivre à un certain moment, même juste un peu. Et c'est peut-être juste ce que doivent des êtres humains à d'autres êtres humains. Tout cela est bien beau mais pas forcément transposable à l'humanitaire...Je reste fidèle à mes convictions mais je n'ai pas non plus envie de me faire avoir, ni surtout que d'autres se fassent du fric non seulement sur moi (ça c'est pas très grave étant donné qu'au final ça ne me coûterait pas grand-chose vu les déductions fiscales et vu que mon petit confort est globalement assuré), mais surtout sur le dos de ceux qui en ont vraiment besoin. Alors que faire, et s'il faut "faire", vers qui aller?? Désolée de ce énième post sur le sujet ...Dur dur d'être utile...😕 Merci pour vos réponses.
J'envisageais depuis quelques temps de parrainer un/ou un groupe/ d'enfants en Afrique, Amérique du Sud...Je précise que je ne connais rien (pour l'instant) au domaine de l'humanitaire. De plus, j'étais plutôt tournée au départ vers l'aide en direction des Indiens d'Amérique du Nord, après avoir traversé/séjourné dans des réserves là-bas. Disons qu'il est difficilement possible d'admirer le Lake Powell sans y penser. Mais je n'ai rien trouvé, ou pas grand-chose (j'ai peut-être mal cherché). Si quelqu'un connait... Je me suis donc tournée vers l'Afrique. Envie d'être utile. J'ai visité pas mal de sites sur le net, en hésitant sur le choix de l'asso...et j'ai finalement envoyé un mail à SOS Enfants, en précisant que je voulais parrainer...mais aussi donner un peu de mon temps, bénévolement, ici en France, pour aider l'asso. (pas dans le cadre de missions sur place). Il m'a été répondu que je devais commencer par parrainer , c'est-à-dire concrètement donner de l'argent, et que pour l'investissement bénévole, on verrait après, d'autant plus que je n'habite pas à Paris, et que c'est donc plus difficile. Pourquoi pas, mais j'avoue que ça m'a un peu refroidie. Ca m'a donné l'impression d'un truc un peu fermé, aux mains d'un bureau décideur, avec un "grand blanc" entre les parrains payeurs et les actions concrètes. Peut-être une simple extrapolation de ma part je le reconnais. Mais déjà que le Net "met un écran"... Du coup, je n'ai encore rien fait. En revanche, j'ai lu des discussions dans VF très intéressantes, et parfois contradictoires, sur l'humanitaire, qui m'ont fait me poser pas mal de questions: vaut-il mieux "poser des cataplasmes" en attendant que ça aille mieux au risque de faire perdurer une forme d'assistanat / dépendance, ou alors ne rien faire? Y a t-il de"bonnes" associations (pas de profit pas de corruption, bénéfice réel pour la population, respect et implication de ladite population...)? Et si oui, lesquelles??? (toujours en matière de parrainage) Mon travail au quotidien consiste à aider, voire parfois assister, des personnes (tout dépend du degré d'autonomie dont on part) pour qu'elles puissent me dire un jour qu'elles n'ont plus besoin de moi. Ca marche parfois, et parfois pas, mais je reste convaincue de les avoir aidées à vivre à un certain moment, même juste un peu. Et c'est peut-être juste ce que doivent des êtres humains à d'autres êtres humains. Tout cela est bien beau mais pas forcément transposable à l'humanitaire...Je reste fidèle à mes convictions mais je n'ai pas non plus envie de me faire avoir, ni surtout que d'autres se fassent du fric non seulement sur moi (ça c'est pas très grave étant donné qu'au final ça ne me coûterait pas grand-chose vu les déductions fiscales et vu que mon petit confort est globalement assuré), mais surtout sur le dos de ceux qui en ont vraiment besoin. Alors que faire, et s'il faut "faire", vers qui aller?? Désolée de ce énième post sur le sujet ...Dur dur d'être utile...😕 Merci pour vos réponses.
Choix de matériel photographique pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous et bravo pour le travail et les conseils prodigués ici et qui m'ont permis de voir et visiter de si belles choses dans l'ouest américain (jusqu'a m'y marier...accessoirement 😏 ).
Je retourne justement très bientôt vers l'Arizona et autre New Mexico et j'ai vraiment envie cette fois ci de m'équiper d'un matériel digne de ce nom pour essayer d'immortaliser sur "pellicule" ce que mes yeux découvrent et ce que je peux voir sur vos blogs et carnets de voyages respectifs.
J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.
Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?
Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.
Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎
Fab
J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.
Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?
Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.
Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎
Fab
Vols pour Mae Hong Son English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu qu'on pouvait faire Chiang Mai - Mae Hong Son en avion avec Nok Air mais lorsque j'essaie de faire une simulation (pour le mois de juillet), cela ne m'a donné aucun résultat. Savez-vous pourquoi? Il y -t-il une autre compagnie qui fait le trajet (j'ai aussi essayer avec la Thai, aucun résultat...)
Merci d'avance
J'ai lu qu'on pouvait faire Chiang Mai - Mae Hong Son en avion avec Nok Air mais lorsque j'essaie de faire une simulation (pour le mois de juillet), cela ne m'a donné aucun résultat. Savez-vous pourquoi? Il y -t-il une autre compagnie qui fait le trajet (j'ai aussi essayer avec la Thai, aucun résultat...)
Merci d'avance
Visa russe: voucher, invitation et assurance English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille du 14/7 au 18/7 à Saint petersbourg & du 18/7 au 22/7 à moscou nous avons déja billet d'avion + hotel réservé via hotels.com
j'ai plusieurs question concernant les vouchers & invitation & assurance.
voucher & invitation:
j'ai fais un mail à l'hotel de SP pour avoir les vouchers & invitation. l'hotel m'a répondu que cela coutait 880 rub et ils m'ont envoyé un document à remplir. Ils m'ont fait suivre un autre document pour le paiement , ils ont besoin du numero de carte visa+ code EDV. Trouvez vous cela normal ? je trouve cela bizarre.
Etant donné que je vais dans deux villes, dois je avoir des vouchers & invitation ou un suffit ?
En ce qui concerne l'assurance :
Est ce que la wolrd assistance card de la mutualité chrétienne suffit (je suis belge) ?
merci d'avance pour vos réponses
nous partons en famille du 14/7 au 18/7 à Saint petersbourg & du 18/7 au 22/7 à moscou nous avons déja billet d'avion + hotel réservé via hotels.com
j'ai plusieurs question concernant les vouchers & invitation & assurance.
voucher & invitation:
j'ai fais un mail à l'hotel de SP pour avoir les vouchers & invitation. l'hotel m'a répondu que cela coutait 880 rub et ils m'ont envoyé un document à remplir. Ils m'ont fait suivre un autre document pour le paiement , ils ont besoin du numero de carte visa+ code EDV. Trouvez vous cela normal ? je trouve cela bizarre.
Etant donné que je vais dans deux villes, dois je avoir des vouchers & invitation ou un suffit ?
En ce qui concerne l'assurance :
Est ce que la wolrd assistance card de la mutualité chrétienne suffit (je suis belge) ?
merci d'avance pour vos réponses
Climat à Tanger en février English translation pending
Bonjour, je compte partir une semaine a Tanger au mois de février, est-ce la saison idéale, puis-je espérer de voir le soleil et m'échapper de la grisaille parisienne??
J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).
Merci d'avance. sANKARA
J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).
Merci d'avance. sANKARA
Prix des vins en Martinique English translation pending
Bonjour, pourrais-je avoir une idée du prix des vins et quels sont les vins que l'on peut trouver.
Retour d'un petit voyage à vélo au Kenya - Ouganda - Rwanda English translation pending
Bjr,
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Italie: Venise... en quelques photos English translation pending
Ce n’est pas parce que l’on voit souvent, ici ou là, des photos de la Sérénissime Venise que l’on se lasse de contempler des vues de cette ville, unique à plus d’un titre.
Un site exceptionnel, une ville bâtie sur des îles sillonnées par un dédale de canaux, un glorieux passé, un patrimoine architectural hors du commune et aussi … une atmosphère si particulière qui enchante toujours les visiteurs.
En mai dernier, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Venise et comme voyageur amateur de photos mon enthousiasme m’a fait prendre de nombres vues ; en voici quelques unes, prises au gré de ma balade vénitienne, j’espère qu’elles vont intéresseront …

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest !
Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets.
Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.

Retour des E.A.U / Émirats Arabes Unis sur le Costa Classica en mars 2013 de Dubaï à Marseille (vingt-deux jours) English translation pending
Voila le compte rendu est lancé!
Je commence par situer le contexte:l'année passée nous avions fait la transat retour des Caraîbes en mars avec une joyeuse équipe rencontrée "d'abord" sur VF et ensuite" à bord"(n'est ce pas roucoucou et Cie) La même équipe, plus des adeptes rajoutés , avait réservé le retour du Brésil pour cette année, nous l'avions déjà fait en 2011 et avions envie de découvrir les Emirats.D'autant plus que mon mari qui adore faire des surprises avait décidé d'en faire une à Patjojo, rencontré avec son épouse lors de la précédente équipée!
Nous voilà à Charles de Gaulle occupés à guetter l'arrivée de nos copains. Sacrée surprise pour eux , d'autant plus que mon mari leur avait envoyé des souhaits de bonnes vacances alors qu'ils étaient dans le Thallys direction Paris.
Bref, un super début. Voyage en avion Air France très agréable et descente vers Dubaï 6h plus tard dans le soleil couchant.
Ceux qui le peuvent coincent leur nez contre le hublot et essayent de deviner les tours qui s'illuminent et la fameuse île en forme de palmier...
Spectaculaire! Nous voilà dirigés par les premiers hommes en blanc vers les files de l'immigration et comme d'habitude au supermarché, nous tombons dans la meilleure, celle ou( à gauche et à droite )on est dépassés par des chanceux qui avancent eux!!
C'est mon tour et le préposé ( qui louche)après avoir compulsé mon passeport dans tous les sens, m'ordonne de regarder vers un objectif de caméra: ne souriez pas vous êtes filmés. Enfin le sésame , on peut récupérer ses valises de 23 kg et se diriger vers l'autocar.
Il est 10h du soir et il fait 25° cela change du matin ou on avait 4° tout rond!!!
Arrivée au pied de ce "vieux Classica" comité d'accueil habituel:on donne son passeport, on pose échevelé devant les paparazis qui insistent et nous voilà presqu'à bord. J'oublie nous avons fait connaissance du seul Hollandais de l'équipe d'animation: Pepijn (en français Pépin comme le mérovingien bien connu) le roi des danses de salon, maladroit mais tellement impliqué dans son rôle.Je crois qu'il vient de commencer son job.
Sortir du Cameroun ayant un visa expiré depuis juillet 2012? English translation pending
Bonjour tout le monde, comme mon titre l'exprime, je suis au Cameroun depuis le 9 juin, passeport du Luxembourg
L'ambassade m'avait donné un visa pour le Cameroun d'un mois donc sortie du pays le 9 juillet sauf si je prolongeais mon visa au niveau de l'immigration mais bon le temps a passé 😕 , je ne suis jamais allée à l'immigration prolonger jusqu'à aujourd'hui, je suis toujours au Cameroun.
On peut dire que je suis installée ici, mon mari est ici, je vais avoir mon bébé bientôt et je voulais repartir rendre visite à la famille.
Quelle est la procédure dans ce cas au niveau de l'aéroport ou y'a t il un moyen de régler ce problème avant d'arriver à l'aéroport
Certaines personnes me disent que je risque une peine d'emprisonnement huuumm c'est si grave 😕???
Merci pour vos réponses
Bracelets de coton multicolores au Laos, Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour a tous,
Lors de mon voyage au Vietnam j'ai rencontré beaucoup de personnes ayant des bracelets en coton multicolor. Ils ont été mis par des moines au Laos et au Cambodge a priori mais je ne sais pas ou nous pouvons nous faire mettre ces bracelets de bénédiction.
Quelqu'un Saurait-il m'aider??😎
Merci amis voyageurs
Aurélie
Lors de mon voyage au Vietnam j'ai rencontré beaucoup de personnes ayant des bracelets en coton multicolor. Ils ont été mis par des moines au Laos et au Cambodge a priori mais je ne sais pas ou nous pouvons nous faire mettre ces bracelets de bénédiction.
Quelqu'un Saurait-il m'aider??😎
Merci amis voyageurs
Aurélie
Risque de violences à Madagascar? English translation pending
Y a t'il vraiment un risque de violences à madagascar vis à vis des touristes et si oui à quel endroit de ce pays ?
Je vais à Mada pour faire de la photo, est ce que mon appareil qui est volumineux risque de m'attiree des ennuis
Rêve de devenir actrice indienne English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous! Alors voilà je suis totalement perdu entre les rêves et la réalité, ma passion dévastatrice m'empêche d'avoir les pieds sur terre .
Alors voilà, j'ai 16 ans et je suis une grande passionnée des pays du Moyen-Orient. Je rêve depuis toujours d’être un jour actrice indienne, mannequin indienne, danseuse indienne et MÊME ME MARIER AVEC UN INDIEN Lol pour vous dire à quel point j'en suis .Ma famille me prend pour une petite fille qui a des rêves plein la tête comme la plupart des adolescents mais au fond de moi je sais que j'ai les moyens et les capacités de faire de mes rêves une réalité . Je suis quelqu'un de très renfermé, les seuls choses qui me comblent de joie c'est de penser qu'un jour je pourrais vivre pleinement ce dont j'ai toujours rêvé . Je me suis déjà intéressé de plus près au mannequinat mais au final je suis toujours découragé par la pensé que des filles jolies yen a des tonnes alors pourquoi moi ? Pour ce qui est des actrices c'est un peu pareil, la concurrence est rude des bonnes actrices et plus bonne danseuse que moi aussi yen a des tonnes, alors pourquoi la vie me ferait ce cadeau-là à moi ? Mais malgré toutes ces pensées négatives, me re voila encore une fois à rêver . Je voulais juste savoir s'ils ya des personnes dans le même cas que moi ou si tout simplement effectivement j'suis complètement dans la lune et que je ferais bien de regarder des métiers beaucoup plus dans la norme et standard.
Prenez le temps d'y répondre s'il vous plaît, ça me ferait plaisir d'avoir quelques opinion.
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Voyager en fauteuil roulant en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage extraordinaire en Thailande et je voulais vous faire partager mon expérience. Je suis en fauteuil roulant manuel depuis la naissance et cela fait un grand moment que je rêve de voyager mais seule c'est toujours un peu compliqué. Cette année, j'ai des amis qui m'ont proposé de partager une partie de leur voyage en Thailande et j'ai accepté leur proposition tout en sachant les difficultés qu'on pourrait rencontrer en fauteuil roulant même si je suis très autonome. Aujourd'hui, je les remercie du fond du coeur car ce fut des vacances magiques et inoubliables.
Pour commencer, je les ai retrouvé directement à l'aéroport de Phuket. Premier vol seule aussi long mais rien est impossible comme vous pouvez le voir. Venant de Bordeaux, je n'ai eu aucune difficulté pour les vols et escales, il suffit juste de bien demander l'assistance aéroportuaire et quelqu'un est là pour vous guider jusqu'à l'arrivée. A mon arrivée, mes amis étaient là pour m'accueillir et nous sommes partis sur AOCHALONG en taxi (aucun pb pour le fauteuil), nous avions réservé un hotel très sympa. Juste une petite précision, je vous conseille lorsque vous réservez sur internet un hotel , de bien les contacter avant pour avoir une chambre accessible, même si il est indiqué sur le site "accessible aux personnes handicapés". Nous n'avions pas la chambre handicapé le 1er soir c'est pour çà sinon le cadre était super et facile d'accès pour moi. Contrairement à ce que j'ai pu entendre, Phuket est une île très sympa, surtout le coin d'Aochalong, facile d'accès pour les fauteuils roulants (les routes sont bétonnées), il faut juste s'organiser pour le transport, les tuk tuk, les taxis mais les thai sont extrêmement gentils et généreux...ils vous aident naturellement...🙂 Nous avons fait une journée à Phuket Town (les boutiques), une journée sur Coral island, une journée sur Koh Pi Pi - Maya Bay (île fabuleuse, magnifique où a été tourné le film "THE BEACH"), le couché du soleil à "PHROMTHEP CAPE" (magnifique, je vous le conseille). Après ce fut direction Koh Lanta, île plate donc facile d’accès aussi en fauteuil roulant. Moment découverte de la beauté du paysage, des massages thai... Et enfin pour finir notre périple, on est partis à Koh Lipe (6h de bateau), mon coup de coeur. L'île est extrêmement Belle, des lagons partout, l'eau transparente, le sable blanc et très fin...un vrai délice, des moments magiques. Un peu plus difficile pour moi en fauteuil roulant. Même en étant très autonome j'ai eu besoin d'aide. Le sable est omniprésent sur l'île, pas de route. L’accès le plus simple se fait directement par la plage... Même si tout le monde m'a aidé naturellement, j'aurais aimé pouvoir circuler seule, ou au moins avec un peu plus de facilité. Grâce aux marées nous avons pu faire rouler le fauteuil sur le sable mouillé...😉 Aujourd'hui je suis à la recherche d'une solution, d'une adaptation au fauteuil roulant pour le sable. J'en profite pour savoir si quelqu'un pourrait m'aider ou me conseiller pour trouver ce dont j'ai besoin. Ce voyage m'a vraiment donné envie de voyager (même seule) et vu que j'adore les îles, je compte bien continuer à réaliser mes objectifs. Je pense bien retourner à Koh Lipe, il faut juste que j'arrive à trouver la solution pour le fauteuil.
Voilà le petit récit de mon expérience, qui j'espère donnera envie à d'autres personnes comme moi de voyager ... Rien est impossible, il faut juste s'en donner les moyens.. On a qu'une vie pour profiter des belles choses comme tout le monde.
😎
Je reviens d'un voyage extraordinaire en Thailande et je voulais vous faire partager mon expérience. Je suis en fauteuil roulant manuel depuis la naissance et cela fait un grand moment que je rêve de voyager mais seule c'est toujours un peu compliqué. Cette année, j'ai des amis qui m'ont proposé de partager une partie de leur voyage en Thailande et j'ai accepté leur proposition tout en sachant les difficultés qu'on pourrait rencontrer en fauteuil roulant même si je suis très autonome. Aujourd'hui, je les remercie du fond du coeur car ce fut des vacances magiques et inoubliables.
Pour commencer, je les ai retrouvé directement à l'aéroport de Phuket. Premier vol seule aussi long mais rien est impossible comme vous pouvez le voir. Venant de Bordeaux, je n'ai eu aucune difficulté pour les vols et escales, il suffit juste de bien demander l'assistance aéroportuaire et quelqu'un est là pour vous guider jusqu'à l'arrivée. A mon arrivée, mes amis étaient là pour m'accueillir et nous sommes partis sur AOCHALONG en taxi (aucun pb pour le fauteuil), nous avions réservé un hotel très sympa. Juste une petite précision, je vous conseille lorsque vous réservez sur internet un hotel , de bien les contacter avant pour avoir une chambre accessible, même si il est indiqué sur le site "accessible aux personnes handicapés". Nous n'avions pas la chambre handicapé le 1er soir c'est pour çà sinon le cadre était super et facile d'accès pour moi. Contrairement à ce que j'ai pu entendre, Phuket est une île très sympa, surtout le coin d'Aochalong, facile d'accès pour les fauteuils roulants (les routes sont bétonnées), il faut juste s'organiser pour le transport, les tuk tuk, les taxis mais les thai sont extrêmement gentils et généreux...ils vous aident naturellement...🙂 Nous avons fait une journée à Phuket Town (les boutiques), une journée sur Coral island, une journée sur Koh Pi Pi - Maya Bay (île fabuleuse, magnifique où a été tourné le film "THE BEACH"), le couché du soleil à "PHROMTHEP CAPE" (magnifique, je vous le conseille). Après ce fut direction Koh Lanta, île plate donc facile d’accès aussi en fauteuil roulant. Moment découverte de la beauté du paysage, des massages thai... Et enfin pour finir notre périple, on est partis à Koh Lipe (6h de bateau), mon coup de coeur. L'île est extrêmement Belle, des lagons partout, l'eau transparente, le sable blanc et très fin...un vrai délice, des moments magiques. Un peu plus difficile pour moi en fauteuil roulant. Même en étant très autonome j'ai eu besoin d'aide. Le sable est omniprésent sur l'île, pas de route. L’accès le plus simple se fait directement par la plage... Même si tout le monde m'a aidé naturellement, j'aurais aimé pouvoir circuler seule, ou au moins avec un peu plus de facilité. Grâce aux marées nous avons pu faire rouler le fauteuil sur le sable mouillé...😉 Aujourd'hui je suis à la recherche d'une solution, d'une adaptation au fauteuil roulant pour le sable. J'en profite pour savoir si quelqu'un pourrait m'aider ou me conseiller pour trouver ce dont j'ai besoin. Ce voyage m'a vraiment donné envie de voyager (même seule) et vu que j'adore les îles, je compte bien continuer à réaliser mes objectifs. Je pense bien retourner à Koh Lipe, il faut juste que j'arrive à trouver la solution pour le fauteuil.
Voilà le petit récit de mon expérience, qui j'espère donnera envie à d'autres personnes comme moi de voyager ... Rien est impossible, il faut juste s'en donner les moyens.. On a qu'une vie pour profiter des belles choses comme tout le monde.
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Orlando: prendre les billets "One Day" et "Water Park" puis faire les deux parcs aquatiques? English translation pending
bonjour,
cela fait des mois que je cherche ma reponse mais rien...
Je souhaite que nous visitions seulement animal kingdom dans les parcs disney et les deux parcs aquatiques, j'ai tchater avec une conseillere disney qui m'a confirmé qu'en prenant l'option waterpark, nous avions droit avec un ticket one day a deux visites donc logiquement, nous pouvons faire les deux parcs aquatiques mais j'ai oublié de lui poser la question si nous pourvions le faire en dehors la journée ou nous allons visiter animal kingdom.
certaines personnes m 'ont dit que je n'avais droit qu'a une visite mais aucn interet de prendre l'option qui coute 57 dollars alors que l'entree coute 52 dollars!!
d'autre part on m'a dit qu'il me fallait prendre un pass 3 days mais ces pass sont valables pour des theme park donc pas valables pour les parcs aquatiques !!!
Bref, je veux faire jour 1: typhoon lagoon jour 2 animal kingdom jour 3 blizzrad beach
quelquun a t il deja fait ca, je voudrais etre sure avant de reserver les billets
est ce que l'option water park doit se caler sur un jour ou on a dejja visiter un theme park ou peut on le faire un autre jour; il est d'ailleurs bien preciser que le pass est valable 14 jours
j'attends vos reponses
Je souhaite que nous visitions seulement animal kingdom dans les parcs disney et les deux parcs aquatiques, j'ai tchater avec une conseillere disney qui m'a confirmé qu'en prenant l'option waterpark, nous avions droit avec un ticket one day a deux visites donc logiquement, nous pouvons faire les deux parcs aquatiques mais j'ai oublié de lui poser la question si nous pourvions le faire en dehors la journée ou nous allons visiter animal kingdom.
certaines personnes m 'ont dit que je n'avais droit qu'a une visite mais aucn interet de prendre l'option qui coute 57 dollars alors que l'entree coute 52 dollars!!
d'autre part on m'a dit qu'il me fallait prendre un pass 3 days mais ces pass sont valables pour des theme park donc pas valables pour les parcs aquatiques !!!
Bref, je veux faire jour 1: typhoon lagoon jour 2 animal kingdom jour 3 blizzrad beach
quelquun a t il deja fait ca, je voudrais etre sure avant de reserver les billets
est ce que l'option water park doit se caler sur un jour ou on a dejja visiter un theme park ou peut on le faire un autre jour; il est d'ailleurs bien preciser que le pass est valable 14 jours
j'attends vos reponses
Permis de conduire international en Floride English translation pending
C'est confirmé, la FLORIDE requiert maintenant que tout conducteur étranger possède un permis de conduire international.
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
Croisière "Perle des Antilles", départ le 2 mars 2013 de Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur le COSTA LUMINOSA le 03 Mars 2013 depuis Pointe à pitre pour la croisière Perle des Antilles. A lire toutes les discussions sur le sujet, je me régale déja à l'avance . Cela sera notre deuxième croisière . Nous sommes un couple ( 50 aine ) + 2 ados de 17 et 14 ans
Je commence sérieusement à étudier les escales, sachant que nous pensons faire un maxmimum par nous même en prenant les taxis locaux notamment, ou bien en descendant juste à la plage pour le farniente, tout simplement. Nous sommes évidemment bien tentés par l'excursion à Saona.🙂
Véro
Nous partons sur le COSTA LUMINOSA le 03 Mars 2013 depuis Pointe à pitre pour la croisière Perle des Antilles. A lire toutes les discussions sur le sujet, je me régale déja à l'avance . Cela sera notre deuxième croisière . Nous sommes un couple ( 50 aine ) + 2 ados de 17 et 14 ans
Je commence sérieusement à étudier les escales, sachant que nous pensons faire un maxmimum par nous même en prenant les taxis locaux notamment, ou bien en descendant juste à la plage pour le farniente, tout simplement. Nous sommes évidemment bien tentés par l'excursion à Saona.🙂
Véro
Vol avec agression et armes en Argentine English translation pending
salut les voyageurs, j ai l habitude de voyager un peu partout mais neanmoins il m est arrive une sale aventure ce dimanche 16 decembre a la boca vers 15h, quartier de buenos aires
a savoir que je me promenais tout tranquillement a pied avec un porteños responsable d une cinquantaine d annees quand nous avons ete victime , surtout moi, car j avais mon sac a main en bandouliere, d une attaque avec armes.j ai resiste tant que j ai pu en me couchant par terre pour proteger le sac et en me faisant trainer aussi , je le tenais ferme en hurlant comme un goret pour ameuter le monde, mais rien n y a fait , le sac a fini par craque, et devant ma resistance inhabituelle sans doute pour lui, le voyou m a file coup de poing dans le corps et visage.je m en tire avec des ecorchures et avec la perte d un appareil photo, mobile, c bleue, guide et 200 euros. alors attention a ce quartier mal note dans les guides, tres certainement , seule, je n y serai pas alle mais j etais en confiance d autant que nous faisions 3 ou 4 cuadras et que nous reprenions a chaque fois la voiture
voila donc et prudence a vous tous
Où plonger en octobre-novembre 2013: Nosy Be ou Cébu? English translation pending
Bonjour, nous sommes un petit groupe de plongeurs habitués des voyages plongées et décidé à partir en octobre novembre 2013 (max 10 jours) un peu + loin...😎
Le TO contacté nous propose Madagascar (Nocy Bé) ou Cébu (Philippines)
Est-ce une bonne période pour Mada ?
Pour les Philippines, les plus de 20h de trajet tout compris m'effrayent et je ne sais pas si la période est bonne
Merci pour vos commentaires
Litige avec la douane américaine à Montréal English translation pending
Bonsoir,
J ai ete recemment victime des douannes des usa a montreal. Je vous joint ma lettre envoyee aux embassades pour vous resumer la situation. J espere que vous pourrez m aiguiller.... merci d avance!
Madame, monsieur,
Je me permets de vous contacter car je ne sais vers qui me tourner. Je souhaite entamer une procedure contre le US Homeland Security Service de l'aeroport de Montreal. Jeudi 22 novembre dernier, jy ai subi une procedure de fouille et d interrogatoire de cinq heures qui relevait plus du harcelement que d une procedure legale. Je me trouve ainsi depossedee de mes droits au Visa Waiver Program et de mon visa B1/B2, sur de fausses accusations de fraude. Pourtant je n'ai absolument rien a me reprocher. Seulement, apres cinq heures d acharnement et de manipulation, j ai ete contrainte de signer un document me condamnant, sous la menace d une arrestation sur le sol des USA. Je le repete, je n'ai rien a me reprocher, ce que vous pourrez constater par le Q&A des customs, seul document- incomplet- qui m'ai ete remis en plus des papiers me condamnant que j'ai signes. J ai ete victime de fausses accusations, que j ai toujours niees. J ai ete temoin de dissimulation de preuves. Je n ai eu le droit de contacter personne. J'ai donc du etre deportee en France. Mes economies, depensees pour ce voyage, sont ainsi parties en fumee. Je souhaite retablir mon innocence. Je souhaite pouvoir voyager sans embarras. Je n ai rien fait de mal. Par cette lettre je demande votre aide et vos conseils.
Mes sinceres salutations.
Madame, monsieur,
Je me permets de vous contacter car je ne sais vers qui me tourner. Je souhaite entamer une procedure contre le US Homeland Security Service de l'aeroport de Montreal. Jeudi 22 novembre dernier, jy ai subi une procedure de fouille et d interrogatoire de cinq heures qui relevait plus du harcelement que d une procedure legale. Je me trouve ainsi depossedee de mes droits au Visa Waiver Program et de mon visa B1/B2, sur de fausses accusations de fraude. Pourtant je n'ai absolument rien a me reprocher. Seulement, apres cinq heures d acharnement et de manipulation, j ai ete contrainte de signer un document me condamnant, sous la menace d une arrestation sur le sol des USA. Je le repete, je n'ai rien a me reprocher, ce que vous pourrez constater par le Q&A des customs, seul document- incomplet- qui m'ai ete remis en plus des papiers me condamnant que j'ai signes. J ai ete victime de fausses accusations, que j ai toujours niees. J ai ete temoin de dissimulation de preuves. Je n ai eu le droit de contacter personne. J'ai donc du etre deportee en France. Mes economies, depensees pour ce voyage, sont ainsi parties en fumee. Je souhaite retablir mon innocence. Je souhaite pouvoir voyager sans embarras. Je n ai rien fait de mal. Par cette lettre je demande votre aide et vos conseils.
Mes sinceres salutations.
Croisière Costa Luminosa "Perles des Antilles" le 16 mars 2013 English translation pending
bonjour
nous venons de nous inscrire pour la croisière PERLES DES ANTILLES sur le costa luminosa -
j'aimerai que l'on m'aide pour les excursions à faire - les prix - les bons plans - ce que l'on peut faire soi-même.
Embarquement à la Guadeloupe
Escales :
St.Martin (Antilles Néerlandaises)
La Romana (république dominicaine)
Tortola (iles vierges britaniques)
Antigua (antilles)
Martinique
Guadeloupe(retour)
Ou si il y a des liens avec des plans, ce serait bien
Nous partons le 16 Mars - quelle est la météo ?
très cordialement merci michelle
très cordialement merci michelle
Ce n'est qu'un au revoir (Thaïlande) English translation pending
Bien voila, c'est fini..... mais que pour cette fois-ci. LesThailandais meritent que l'on revienne prendre de leurs nouvelles. Que de sourires, de tolerance, de qualite d'accueil, bref plus que le pays ce sont les gens qui m'ont ( peut etre) apprivoise.
Je rentre chez moi mais je reviendrai, c'est certain.
Allez, venez en Thailande, c'est la-bas, ici et nulle part ailleurs.
Un qutre post, de la maison, pour des retours plus precis.
Merci a ceux qui ont repondu a mes sollicitations, a mes demandes.
Un qutre post, de la maison, pour des retours plus precis.
Merci a ceux qui ont repondu a mes sollicitations, a mes demandes.
Voyage en famille en Afrique du Sud English translation pending
Quelqu'un aurait-il des suggestions, concernant un voyage de 15 jours que j'envisage pour les vacances de Noël ? Je m'y prends peut être un peu tard !!!
Nous serons 6 adultes et 2 enfants ( 8 et 11 ans) c'est donc un énorme budget, mais ce sera la folie de ma vie !
J'aimerais voir un maximum d'animaux : les big five et autres hippos et croco bien sur, mais aussi les pingouins et les phoques dans la région du Cap.
Une halte en bord d'océan indien, serait bienvenue, histoire de se poser un peu, et de voir éventuellement des poissons avec masque et tuba.
Quel itinéraire nous conseillez vous ?
Qu'est ce qui est possible en 15 jours ?
Je pense opter pour un véhicule avec chauffeur, et hébergements . Est ce que j'opte pour les repas inclus, ou sera t-il plus agréable et économique de nous "débrouiller"par nous même ?
Auriez vous une adresse de prestataire sérieux sur place, que je pourrais contacter?
Pour le vol, quelqu'un a t-il déjà réservé un Paris Le Cap aller, et Johannesburg Paris retour ? avec quelle compagnie ? Merci pour vos conseils.
Vivre une semaine auprès d'une tribu en Amazonie brésilienne English translation pending
Bonjour,
Je souhaite vivre une semaine en amazonie brésilienne dans une tribue. Je ne sais pas comment m'y prendre, où trouver un guide, ni comment trouver une tribue qui vit encore selon ses traditions à l'ancienne.
Je vous remercie d'avance pour votre aide
Je souhaite vivre une semaine en amazonie brésilienne dans une tribue. Je ne sais pas comment m'y prendre, où trouver un guide, ni comment trouver une tribue qui vit encore selon ses traditions à l'ancienne.
Je vous remercie d'avance pour votre aide