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Retour d'un séjour de chasse sous-marine à Mananara, Madagascar English translation pending
by Ambitsika · 2010-04-19 · 49 replies
j'ai passé six semaines a mananara nord ou nous avons pratiqué la chasse sous marine derriere la barriere de corail , la nature est tellement au rendez-vous que l'on peut passer des journées juste a regarder , en bonne compagnie de pecheur locaux joce et emile , depart en pirogue , rencontre avec les totues marines , pour le plaisir des yeux , question chasse gros merou, langouste, enorme perroquet, carangues, j'y retourne en decembre et je dois dire que j'ai hate
Retour du Costa Rica du 1er au 11 avril 2010 English translation pending
by Jac04 · 2010-04-18 · 10 replies
Bonjour Nous voila rentré du Costa Rica ou nous avons passé 11 jours ( du 1er avril au 11 avril 2010 ) Voyage très agréable mais malheureusement gâché par la mauvais temps. N'ayant pas l'esprit "routard ", nous avons choisi chaque fois que possible des hôtels 3 à 4 étoiles ( normes locales ). A l'exception de la nuit du premier jour, ou compte tenu de l'heure tardive d'arrivée, nous avions réservé un hôtel, notre itinéraire dépendait de l'humeur du jour Résumé de notre voyage 1er jour ( mercredi 31 mars ): Départ de Marseille pour Madrid par Ryanair . Nuit à Madrid, près de la Puerta del sol . 2ème jour : Départ pour San José par Iberia . Voyage sans histoire ( long 11 heures ). arrivée à l'heure à 16H00 en local ce qui fait minuit pour nous.. Formalités douanière et de police légèrement longues. Prise en charge de la voiture de location ( Europcar 4x4 Toyoya ) Nuit à Alajuela ( 5 Kms de l'aéroport ) à l'hôtel VILLA DOLCE ( que je recommande ) 3ème jour : Notre choix c'est porté sur le volcan Poas . Trés belle route pour y accéder . En haut, énorme déception, la visibilité ne dépassait pas 10 mètres. Impossible de voir le lac. Nous envisageons de tenter le volcan Arenal Arrivée sous une pluie battante à La Fortuna. Nous choisissons un hôtel au pied du volcan ( je ne me rappelle plus de son nom ), de toute façon il n'est pas terrible. Soirée triste sous la pluie, nous ne voyons même pas le pied du volcan. 4ème jour :Compte tenu des conditions climatiques nous décidons de partir vers la côte Pacifique. Très beaux paysages autour du lac Arenal, avec une forêt impressionnante. Il commence à faire beau. Arrivée sur la côte Pacifique ( température 38° ).A partir de là, sur toute la côte il n'y a plus pratiquement de goudron. Les pistes sont caillouteuses avec beaucoup de poussières, mais très roulantes. Le soir nous couchons à Tamarindo ( hôtel Best Western ). Ville très animée, beaucoup de Nord Américain et de Costaricien ( nous sommes la semaine de Pâques ). Diner au restaurant NIBBANA tenu par un expatrié français. A recommander. 5ème jour : Nous continuons notre périple le long de la côte Pacifique. Toujours de très belles plages avec des eaux claires, et très agréables compte tenu de la température (37 à 39 ° ). Arrivée le soir à Malpais. La petite ville n'est pas belle, si on excepte les plages. La forêt le long de cette côte est sèche. les arbres semblent morts, elle n'est pas très dense Nuit dans un petit B§B ( L'HACIENDA).A recommander fortement pour sa décoration, son calme et sa piscine. De plus il est légèrement éloigné de la piste, donc pas de poussière. 6ème jour : En route pour Puntarenas par le bac reliant Naranjo à Puntarenas ( 1 heure d'attente et 1 heure de traversée ); Rien à dire sur Puntarenas, nous décidons d'aller vers le sud. Arrivée à Jaco ( hôtel Best Western 4* à 86 $ la nuit avec PD ). Il est situé au bord de la plage, ce qui est assez rare. A recommander. Nous décidons d'y passer 3 nuits. La ville de Jaco est peu animée le soir. 7ème jour : Départ pour Quepos. La ville semble très sympa, avec beaucoup d'hôtels. Elle est entourée par une forêt dense Visite du parc Manuel Antonio. Plus d'une heure d'attente en plein soleil aux grilles du parc ( ils font entrer par petits paquets ). Assez déçu par ce parc, énormément de monde, peu d'animaux visibles ( 4 singes en liberté,1 paresseux à plus de 30 mètres ). La plage sud est belle, mais noir de monde. Heureusement 4 singes peu farouches font le spectacle. On peut même penser si ils ne sont mis là par le syndicat initiative local. Retour à Jaco. 8ème jour : Jour de détente à Jaco. Un peu de canopée. Nous ne sommes pas aller plus bas vers la presqu'ile d'Osa. Peut être aurions du le faire ? 9ème jour : Retour vers le centre du Costa Rica et le mauvais temps. Arrivée le soir dans la vallée d'Orosi . Hotel LE CHALET D'OROSI . En fait il s'agit de 3 chalets assez simples tenus par un couple de français, le long d'une piste en forte pente et très passante, donc bruyante et poussiéreuse. Renseigner vous du prix avant, car ils vendent la nuit à 97 $ avec PD. Il y a certainement mieux à Orosi pour un prix moins élevé. A ÉVITER. 10ème jour : Départ vers la côte caraïbe. Nous tentons de monter au volcan Irazu, mais abandonnons à quelques kilomètres du sommet à cause du brouillard A quelques kilomètres de Puerto Limon il commence à pleuvoir et cette pluie ne nous quittera pas pendant tout le reste de notre séjour. Puerto Limon est moche, et certainement encore plus sous la pluie, nous allons donc vers le sud. Cahuita ne nous a pas emballé et poussons vers Puerto Viero. Alors là c'est le pied Un petite ville simple faites de baraques en bois ou en tôle Une ambiance du tonnerre. Beaucoup de petits hôtels, surtout après Puerto Viero sur la route de Manzanillo; Nous choisissons l'hôtel AGAPI, passable, il y a certainement mieux, mais nous souhaitions un hôtel près du centre. Quelques kilomètres plus loin il y a quelques établissements intéressants.Le soir la ville est très animée, surtout à partir de 23H00. Reggae à tue tête. Ambiance très "Jamaïque" au rythme de la musique et peut être un excès de Margarita ou de Mojitos. 11ème jour : Visite du parc de Cahuita, sous la pluie battante; Très beau parc avec une forêt extraordinaire, le sentier long de 4,6 Kms, soit plus de 9Kms avec le retour est tracé le long de la côte. Peu d'animaux, quelques singes , mais quelle beauté !! 12ème jours : Retour sur San José. Nous quittons la pluie à quelques kilomètres de San José. La ville est laide et sans intérêt, même un peu "craignos" N'ayant rien de spécial à voir ou à faire, nous choisissons l'hôtel HOLLYDAY INNS ou nous passons l'après-midi et la matinée du lendemain 13ème jours : Départ de San José pour Madrid par Iberia. Arrivée à l'heure, correspondance pour Marseille 3 heures plus tard.

Ce que j'ai apprécié au Costa Rica: - La beauté du paysage, malgré la pluie - les plages du Pacifique - La profusion de fleurs et la végétation luxuriante - la ville de Puerto Viero - le parc de Cahuita - la gentillesse et la disponibilité de Costariciens Ce que je n'ai pas aimé: - Les conditions climatiques (et pourtant nous étions en période sèche) - Le parc Manuel Antonio - Les sacs poubelle, souvent éventrés disposés le long des maisons et certainement pas enlevés tous les jours ( surtout sur la côte caraïbe )

Dernier point, l'état des routes : Quand elles ont goudronnées, elles sont bonnes, quelques nids de poule au bas du Guanacasté et sur la côte Caraïbe, surtout après Puerto Viero Les pistes du Guanacasté sont très roulantes sans piège, mais nous étions là en période sèche. A votre disposition pour toutes informations souhaitées ( mon adresse e-mail jac04@wanadoo.fr Amicalement

jac04 jac04
Reprise progressive du trafic aérien (17 avril 2010) English translation pending
by Aze256 · 2010-04-17 · 124 replies
Bonjour,

La création de se topic à pour but de récolter un maximum d'informations, dépêches de dernière minutes, avis, ou encore témoignoiges sur la reprise progressive du traffic aérien.

Cette malchance qui tombe en pleine vacances scolaire et qui risque de me faire rater mon voyage qui devrait se dérouler mercredi prochain à destination de New-York via Amsterdam.

Pensez-vous que Lundi 8 heure, il nous sera annoncer que la reprise du traffic sera une nouvelle fois repousser?

Merci d'avance pour votre participation.
Retour de Las Galeras (Samana) et l'hôtel Lookea English translation pending
by Valreg · 2010-04-14 · 16 replies
De retour d'une semaine passée à las galeras voici quelques infos :

HOTEL LOOKEA : situé à 15mn à pied du village de pêcheur Las Galeras, et à 1h de route de Samana vu l’état de la route. Les chambres sont correctes mais dommage qu’on ne puisse pas laisser la clim en notre absence car il faut laisser sa carte d’accès dans un boîtier électronique pour avoir l’électricité et on ne nous donne qu’une seule carte par chambre. Sinon il y a un petit frigo avec coca, sprite et eau plate inclus dans la formule all included. Pour la TV il faut demander la télécommande à la réception. Il y a une belle plage de sable blanc, eau turquoise et chaude, cocotiers et pas mal de transat. Les buffets, il y en a pour tous les goûts, seul hic les jus de fruit qui ne sont pas fait avec des fruits frais (dommage lorsque l’on voit tout ce qu’il y a à l’extérieur). Ils sont très sucrés et on un goût un peu chimique tout de même. Il y a un restaurant spécialité poisson où il faut réserver le matin sa place. Rien d’extraordinaire si ce n’est que cela change un peu du buffet et que le plat principal nous est servi. Autrement le personnel est souriant et serviable, et il est nombreux donc on est rapidement servi pour les boissons ou pour débarrasser la table.

On peut se balader un peu à pied il y a quelques chemins le long de la côte et près de l’hôtel.

Sur la plage de l’hôtel, il y a des Japonais qui ont créé une sorte d'aquarium dans la mer et à priori les couleurs sont plus jolies et les poissons plus nombreux car ils y sont nourris. Ils organisent des "visites" de 10 euros l'heure.

Il y a également possibilité de faire des balades à cheval (sur le chemin de las galeras juste après la sortie de l’hotel).

LAS GALERAS : en longeant la mer sur la gauche de l’hôtel on rejoint le petit village où il y a juste une supérette, 2/3 magasins de souvenirs, pharmacie, café avec internet, des vendeurs ambulants de bijoux/coquillages, quelques restaurants, et des personnes vous accostent pour faire des excursions.

EXCURSIONS :

Augusto, est un vendeur d'excursions à Las Galeras (sur la gauche au bout de la rue, on ne peut pas louper sa cabane colorée) qui fait les mêmes excursions qu’à l’hotel mais à moitié prix, et c’est des petits groupes.

Il y a également Ruben, mais là c’est moins local et les quad sont moins bien entretenu que chez Augusto, et les groupes sont assez importants.

Juan & lolo, le couple de français installé à las galeras ne fait plus d’excursion.

Autrement, il est également possible de se rendre seul à Samana et de là des personnes proposent également des sorties.

Les dominicains parlent souvent français et pour les excursions on a toujours un guide parlant français.

Pour payer, pas besoin de prévoir des dollars, il faut changer les euros en peso à l’aéroport. Il y a un bureau de change là où on attend les valises et on a largement le temps de procéder au change.

Les dominicains acceptent les dollars et les euros, mais ils ont rarement de la monnaie sur les « grosses » coupures, donc ils vous rendent souvent en pesos ce qui est moins intéressant, donc autant ne prendre que des pesos.

BALEINES : de mi janvier à mi mars, on peut voir les baleines avec leurs petits dans la baie de Samana avec des vedettes rapides. Nous avons fait toutes les excursions avec Augusto. On nous prend en guagua à l’hotel et ce pour aller jusqu’à samana. De là on prend un bateau et pendant une bonne heure on observe les baleines, spectacle superbe. Ensuite on va déjeuner sur l’île Cayo Levantado (c'est sur cette île qu'a été tournée la pub pour le rhum Bacardi). On voit plein de pélican en arrivant, et le long du petit chemin qui mène au restaurant il y a plusieurs marchands de souvenirs. On déjeune du poisson grillé avec quelques petits légumes et fruits frais puis on a du temps libre pour la baignade/shopping/balade. On revient vers 15h30/16h à l’hotel à chaque excursion.

PARC LOS HAITISES : On nous prend en guagua à l’hotel et ce pour aller jusqu’à samana. Ensuite on reprend une vedette rapide pendant 35mn, et là on voit quelques petits îlots avec essentiellement des pelicancs et des frégates sur les arbres. Arrêt photo devant le début de la mangrove, puis visite d’une grotte avant de repartir sur l’île Cayo levantado. Il est dommage de ne pas pouvoir faire une balade dans le parc et de ne pas naviguer un peu dans la mangrove. Cette excursion n’a pas grand intérêt, ca passe juste le temps.

JOURNEE EN QUAD : Le départ se fait à partir de la cabane d’Augusto, on se balade à travers de petits villages et dans la campagne pour rejoindre la plage del rincon. Cela permet de découvrir le mode de vie des dominicains. On déjeune près de la plage un super poisson grillé, et auparavant on a un peu de temps pour la baignade. Ensuite au bout de la plage, arrêt de nouveau pour se baigner dans de l’eau douce au bord de la mangrove dans laquelle se jette la mer. On reprend le quad, pour aller voir la bouche du diable. En fait, on se retrouve sur la falaise escarpée et il y a un trou où lorsque la mer est déchaînée, il y a un jet d’eau qui passe à travers ce trou, sinon il y a un énorme appelle d’air et le bruit est impressionnant. De là, nous avons eu la chance d’apercevoir des dauphins et des baleines. En cours de route, on passe devant une carrière de marbre. On a le droit aussi à un arrêt « touriste » où l’on nous montre les différentes plantes et arbres qui poussent dans le pays (ananas, papaye, paprika, bananier, manioque, gingembre…), on nous fait goûter le café, le chocolat, le miel, sentir la vanille, et on nous explique les bienfaits des plantes.

JOURNEE EN JEEP : Le départ se fait à partir de la cabane d’Augusto, on se balade à travers de petits villages et dans la campagne pour rejoindre la bouche du diable. De là, on reprend la route pour aller voir une petite cascade, on emprunte à pied un petit chemin au bord de la forêt tropicale pour y arriver, c’est très sympa. Un dominicain nous tient la main car le sol est humide, faut donc prévoir le pourboire au retour. Là aussi on a un peu de temps pour la baignade. Arrêt dans une maison pour acheter des cigares. Au retour, il y a aussi l’arrêt « touriste » où l’on nous montre les différentes plantes et arbres qui poussent dans le pays (ananas, papaye, paprika, bananier, manioque, gingembre…), on nous fait goûter le café, le chocolat, le miel, sentir la vanille, et on nous explique les bienfaits des plantes. En arrivant à Las Galeras, on s’arrête à la plage playita, qui està 10 min à pied du centre de Las Galeras (au loin on aperçoit la plage del rincon), mignonne petite plage.

MARCHE SAMANA : A l’entrée de las galeras, il y a des guaguas qui vont régulièrement à samana (0.80 pesos l’allée par personne). Faut compter 1h15, car il s’arrête jusqu’à ne plus pouvoir prendre personne (au moins 22 personnes, bien tassées, sur le parechoc, ah c’est très local). Il nous dépose au marché, qui s’avère assez petit, mais là aussi on est baigné dans la vie dominicaine, avec les marchands de poisson, de viande, de fruits/légumes. Sur la rue principale il y a une supérette plus grande qu’au village, donc on peut faire le plein de produits locaux à ramener. En allant vers le port, il y a un petit centre tout neuf avec des boutiques pour touriste. Pour repartir il vaut mieux retourner vers le marché autrement, les guaguas sont plein à craquer si vous les prenez à la sortie de samana, donc pour être un peu mieux installé vaut mieux les prendre au départ.

ACHATS : rhum, ambre, larimar, coquillage, café, vanille, miel, cacao, cigares sont les principaux articles que l’on trouve. Pour une fois l’alcool est bien moins cher à la seule boutique duty free de l’aéroport, donc un conseil acheter votre rhum à l’aéroport vous aurez 2 bouteilles pour le prix d’une.
Thaïlande pendant trois mois et demi! English translation pending
by Arno342 · 2010-04-14 · 34 replies
Bonjour a tous!

JH de 28 ans, je pars en Thailande pour la premiere fois du 18 juin au 27 septembre.

Je pars en sac a dos et j'ai dans l'idée de m'eloigner des sentiers battus, essayer de voir les coins les plus reculés de Thailande et notamment le Nord. Je suis attiré par la découverte d'une nouvelle culture, par l'apprentissage de leur mode de vie etc et je souhaiterais savoir si en 3 mois on a le temps de bien s'imprégner du pays (ou au contraire, est ce trop long?!) et quels sont les endroits que me conseilleraient les gens qui habitent la bas ou qui connaissent bien. Je voudrais aller a la rencontre de petits villages, pourquoi pas passer qq jours ou semaines dans un village et aider les villageaois comme je peux.

De plus, je souhaite tout de meme faire les iles du Sud mais est il vrai que tout ou presque est fermé a cette saison?! Est il possible quand meme de passer une journée sur Koh Phi Phi?! De profiter de la mer et de ses paysages merveilleux ( je sais, je ne serais au milieu de toute une foule de touristes la bas mais je pense que c'est incontournable!). Ou est ce que vous me conseillerez pour pouvoir plonger, profiter de la plage et etre au calme? Quelle est selon vous la plus belle ile, la plus sauvage?

Je vous remercie d'avance pour ceux qui prendront le temps de repondre,

Sur ce, Bon voyage!!!
Birmanie-Laos-Cambodge: que choisir? English translation pending
by Ret · 2010-04-10 · 8 replies
Ces trois pays asiatiques m'attirent et mais au fil de mes recherches sur le site peu à peu le doute s'insinue en moi, alors je me permets de demander conseil pour faire un chois de destination, d'après vos propres ressentis, mais avant à moi de vous guider quant à mes motivations. Première chose le voyage se fera en Janvier 2011 pour 3 semaines

- Je privilégie avant tout le contact humain, la rencontre avec une autre culture son partage et son acceptation L'émerveillement d'un beau paysage la présence spirituelle dans un mode de vie la sublimation d'un monument et Bien sûr la découverte d'une gastronomie Malheureusement la cherté du voyage

Merci de me faire partager vos avis

Pierre
Mésaventure à Bangkok English translation pending
by Jpgm97 · 2010-04-09 · 137 replies
Une petite mésaventure arrivée à deux copains Arrivé depuis 2 jours a bkk nos deux compères vont boire une bière et un café dans un petit bar à 2 pas de leur hôtel sur kaosan road. Le lendemain ils devaient partir pour chiang mai. Une meuf arrive, bien sympa et commence à leur parler. le baratin habituel : where are you from, ha french, paris etc…….Elle voulait même leur payer à manger. Ha vous aller à chiang mai demain, moi aussi j ‘y vais demain…. La conversation se poursuit sympathiquement et au bout d un moment nos deux lascars décident de rentrer à la chambre et la fille les suit. Mais voilà en montant l escalier qui conduit à la chambre, voilà –t –y pas qu’ils s’endorment dans l’escalier et le lendemain se réveille chacun dans le lit de l’autre.une bonne dose de somnifère dans la café et la bière et l'affaire fut bouclé. surement la barmaid qui a fait le coup. Ils ont été soulagés, qui l’un de 1800 euros, l’autre de 700 euros , plus le computer portable, l’APN, les passeports, les cartes de crédit, seul un téléphone a survécu. Ils vont à la police porter plainte ( en vain) les flic leurs disent que c’est sûrement un katoï. Comme c était leur première aventure en thailande, ils ne savaient pas trop quoi penser, ils retournent au bar qui avait une camera de surveillance, visionne tout le film, mais rien qui pouvait identifier la fille. elle était toujours de dos, ça tendrait à prouver qu'elle savait bien ce qu'elle faisait. Le gardien de nuit de leur hôtel n’a bien entendu rien vu rien entendu. Alors moi je pense que les employés du bar, le gardien de nuit et la fille sont tous de mèche. Les deux lascars furent obligés d aller au consulat se faire donner un passeport provisoire, et se faire envoyer du pognon. Sur ces entre faits il rencontre un rosebeef à qui la même mésaventure était arrivée. Alors si vous rencontrer une nana sympa sur kaosan road : MEFIATE
Avantages/inconvénients du porte-bagages avant? English translation pending
by StanleyH · 2010-04-01 · 11 replies
Sur les photos des voyageurs, j'observe de nombreux vélos avec des PB avant et arrière; je constate aussi que certains n'ont opté que pour des PB arrière. J'ai lu que mettre des charges à l'arrière + à l'avant équilibrait le vélo. Un vélo uniquement chargé à l'arrière est-il si instable sur route, piste et dans les descentes? Le fait de mettre du poids à l'avant n'alourdit pas t-il pas la direction? Cela ne rend-t-il pas le vélo sensiblement plus lent? Mettre un PB avant n'est-il pas source de problème? PB qui ne tient pas, qui saute? Sacoches qui frottent contre les trottoirs? Visses qui cassent dans la fourche? Ou même de problèmes que je n'ai pas imaginé? Si on peut tout mettre à l'arrière (2x25L + tente, duvet + sacoche de guidon), pourquoi décharger l'arrière pour charger l'avant? Un PB + 2 sacoches avant, ça alourdit le vélo (au moins 2-3 kgs?) et ça coûte une certaine somme (en tubus -ortlieb, peut-être 200 euros?). Merci pour vos conseils si précieux.
Compte rendu de croisière "Terre Sainte et Pharaons" sur le Majesty de Louis Cruise Lines English translation pending
by Clo2010 · 2010-03-26 · 125 replies
Bonjour à tous

Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons

Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !

Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)

Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.

Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)

Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.

La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)

Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)

C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.

Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)

Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!

Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!

VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !

Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???

Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !

Bon va pour la 624 !

Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)

Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !

La suite : description en détail de la cabine plus tard

Bonne journée à tous
Mes impressions du Vietnam English translation pending
by Rely23 · 2010-03-19 · 183 replies
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.

Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !

Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.

Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Quarante-trois jours d’enfer à Bangkok pour trois balles English translation pending
by Boumbastic · 2010-03-15 · 49 replies
Voici la la mésaventure arrivée a un genevois, pratiquant le tir comme de nombreux suisses, et qui a pu connaitre les joies des geoles thailandaises. Le comble pour un gardien de prison 😉

Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.

© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DR

ISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02

C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.

Sous le double fond

Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»

64 heures sans rien à manger ni à boire

Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.

Encore pire que la prison

«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»

Service diplomatique exemplaire

Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»

Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)

Tribune de Genève, lundi 15 mars
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites hors des sentiers battus English translation pending
by Sedonax · 2010-03-13 · 38 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

INTRODUCTION

Encore un carnet de voyage sur l’Ouest américain ?

Eh oui ! C’est à mon tour de saluer par le biais de ce carnet tous les forumeurs attirés par cette magnifique région qu’est l’Ouest américain, notamment ceux qui en ont attrapé le virus et veulent se remémorer certaines de leurs expériences et/ou rechercher quelques nouveaux sites à visiter.

Compte tenu de la floraison sur VF d’excellents carnets sur l’Ouest américain, j’ai hésité à en proposer un de plus, d’autant que je n’ai pas la fibre littéraire et que j’ai préféré jusque-là consacrer mon temps libre à fournir des informations et des descriptions pratiques dans le cadre de ma collaboration aux 3 volumes de Photographing the Southwest de Laurent Martres et au site web Ouestusa réalisé par Thierry (Wavemaster sur VF), sans compter les interventions sur VF et les réponses à de nombreux MP et e-mails. Tant mieux si cela a pu être utile à certains d’entre vous car le partage de ses connaissances et l’entraide entre voyageurs sont des valeurs qu’il nous faut entretenir… et qui permettent également d’enrichissantes rencontres sur VF puis dans le monde réel ! 🙂

Je me suis finalement dit que ce seizième voyage dans l’Ouest pouvait être l’occasion de « sacrifier à l’exercice du carnet de voyage » (plus chronophage que je ne le pensais !), d’autant qu’il s’est déroulé dans l’optique « hors des sentiers battus » que j’affectionne depuis de nombreuses années, avec certains sites qui n’ont jamais (ou quasiment jamais) été abordés dans d’autres carnets de VF.

Il y a toutefois un bémol concernant quelques-uns de ces sites encore confidentiels : certains d’entre eux m’ont été indiqués par des amis américains ou européens aussi fans de l’Ouest que moi, mais à la condition expresse que je promette de n’en publier que des photos (comme eux-mêmes ou d’autres avant eux l’ont fait). Et que je ne dévoile en aucun cas les localisations ou même les noms qui pourraient permettre de les trouver facilement sur internet, soit parce que certains sont particulièrement fragiles, soit parce que leurs visites ne sont pas franchement autorisées, voire pour toute autre raison propre à ceux qui ont exigé cette discrétion. Quelle que soit mon habituelle volonté de partage, je respecterai strictement la promesse faite à mes amis (il ne servira donc à rien de me harceler par MP, de me manipuler psychologiquement, de m’hypnotiser ou de me menacer 😛 ). J’espère que vous comprendrez le respect de cet engagement et que vous ne l’interpréterez pas négativement ou n’en ferez pas un sujet de polémique (c’est déjà arrivé… 😕 ).

Comme la photographie est une des composantes importantes de mes récents voyages (voir mon site de photos ), ce carnet sera plus orienté vers l’illustration que vers la fourniture d’informations sur les lieux visités (que vous retrouverez en partie via ma collaboration aux guides et sites web cités plus haut). Je donnerai au passage quelques détails de mon expérience pratique qui pourront éventuellement être utiles à certains d’entre vous.

La conséquence de cette importante iconographie (en dehors du fait que vous risquez une overdose d’images 😛 ) est qu’il sera nécessaire de diviser ce carnet en un certain nombre de parties et qu’il vous faudra être patients pour le chargement de chacune d’entre elles 😐.

Je tiens à remercier sincèrement Pascale (Kashtin sur VF, son site web) et Alain qui ont eu la gentillesse et la patience d’assurer la relecture de ce carnet et d’y apporter leurs remarques pertinentes.

Qu’a recouvert ce voyage?

J’ai pu consacrer plus de cinq semaines à ce circuit en ayant l’opportunité de partir trente-huit jours en mai et juin 2009. Elisabeth, ma femme, ne pouvant m’accompagner même pour une partie du voyage comme elle le faisait les autres années, je suis parti seul pour la totalité de ce « trip ». Mais vous verrez que je ne suis pas resté un « poor lonesome traveler », puisque j’ai rendu visite à plusieurs amis américains, passé quelque temps avec des amis français et aussi rencontré des personnes fort sympathiques au gré de mes pérégrinations.

J’ai profité de cette occasion, où je disposais à la fois de temps et d’une totale liberté, pour réaliser une immersion dans cette région que j’affectionne tant, en prenant mon temps et sans avoir à suivre un programme strictement planifié. C’était d’autant plus réalisable que j’avais loué un SUV 4 x 4 bien adapté aux pistes et dans lequel je pouvais confortablement dormir, ce qui me permettait de bivouaquer n’importe où (ou presque, puisque certains secteurs ne sont pas autorisés au camping sauvage), sans être tenu par des réservations ou la recherche de places libres dans des motels ou des campings.

Je suis donc parti avec une longue « wish list » de sites à visiter dans laquelle je piochais sur la base d’un circuit indicatif qui pouvait évoluer au gré de la météo, des circonstances, de la disponibilité de mes amis sur place… et de mes envies du moment !

Je me suis fixé pour objectifs de :visiter des lieux en majorité « hors des sentiers battus », que je n’avais encore jamais vus ou que j’avais photographiés avant d’être équipé d’un appareil photo numérique (en avril 2006). explorer des sites renfermant des ruines amérindiennes et/ou des panels d’art rupestre, car cet aspect fait désormais partie intégrante de ma passion pour l’Ouest américain.profiter au maximum du wilderness, dans la journée mais également en bivouaquant de préférence au milieu de nulle part, afin de bénéficier de la belle lumière et de l’ambiance particulière du lever et du coucher du soleil chaque fois que c’était possible et que cela en valait la peine.consacrer un peu plus de temps que d’habitude à la photographie, sans ennuyer un(e) partenaire de voyage n’ayant pas le même hobby, d’autant que je venais tout juste de me doter de mon premier reflex numérique (auparavant je disposais d’un bridge Sony R1 de très bonne qualité et que j’aurais volontiers gardé si, en 2008, il n’avait été endommagé suite à une bourrasque qui l’avait fait tomberdu haut de son trépied trop léger).privilégier la randonnée (et si possible en faire une itinérante, ou « backpacking », sur deux jours), car c’est en la parcourant à pied que j’apprécie le mieux cette région. En bénéfice connexe de cette activité physique associée à des repas frugaux lors des bivouacs, perdre quelques-uns de mes kilos superflus !consacrer du temps et de la disponibilité à mes amis sur place (sans chercher à optimiser les visites dans leur région mais en prenant le temps de vivre avec eux), être ouvert aux nouvelles personnes que je rencontrerais durant le voyage.J’ai choisi de faire une boucle à partir de Denver, en passant par le Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et surtout l’Utah, ce qui m’a permis de visiter tous les sites ci-dessous (ils sont listés par région mais vous les retrouverez dans l’ordre chronologique dans le carnet de voyage).

Cette boucle a négligé beaucoup de classiques incontournables (mais déjà visités) au profit de sites secondaires et elle n’a pas suivi de trajets optimisés (à cause des perturbations météo notamment). Elle ne peut donc servir d’exemple de circuit (d’où l’absence de carte), mais pourra attirer l’attention sur tel ou tel site évoqué au fil du récit.Colorado : Red Cliffs amphitheaterRoxborough State ParkPainted MinesColorado National MonumentRattlesnake CanyonRiffle FallsHanging LakeNouveau-Mexique : Santa FePecos Pueblo« Galisteo petroglyphs » Bisti BadlandsAh Shi Sle Pah« King of Wings »Réserves indiennes (Arizona et Utah)Royal Arch « Many Hands Cave »« Lost City »« White and Red Canyon »« Arch Slot Canyon »« Red Canyon »Coal Mine CanyonNavajo National MonumentWaterholes Canyon (rim)ArizonaHidden Gardens (Page)Paw Hole (Coyote Buttes South)Double Barrel Arch« Maze Panel »UtahCatstair CanyonWire Pass + Buckskin Gulch« The Nautilus »Edmaier’s SecretWahweap HoodoosSidesteps HoodoosStud Horse PointCottonwood Canyon RoadRed SlotWillis CreekMossy Cave (Bryce Canyon)Pink CliffsEscalanteCircle of Friends PanelEast Temple Loop (Zion)Cedar Wash ArchPeek A Boo, Spooky & Dry Fork slot canyonsDevil’s Garden (Hole in the Rock Road)The VolcanoUpper Calf CreekBurr Trail via Wolverine LoopStrike Valley OverlookRed Canyon (sur Nottom road) Pedestal AlleyChimney Rock (Capitol Reef)Hickman BridgeSulphur CreekLittle Wild Horse CanyonWild Horse Canyon ArchFive Hole ArchWolfman PanelMonarch CaveProcession PanelValley of the Gods (mesa)Muley PointNatural Bridges National MonumentMule CanyonSheiks CanyonCitadel RuinLower Maidenwater CanyonHovenweep National MonumentSalt Creek & Angel Arch (Canyonlands Needles)Rim viewpoints (Canyonlands Island in the Sky)Murphy TrailFort BottomMoïse & ZeusDead Horse PointRing Arch & Tunnel (Arches)Courthouse WashFaux Falls« Delta Pool »Olympic TorchMoab Man PanelNB : les sites « » sont ceux pour lesquels je n’indiquerai pas la localisation, voire le véritable nom.

JOUR 1 – DE PARIS A DENVER

C’est enfin le jour du départ ! 🙂 Même si cela fait plus de 15 fois que je retourne dans cette région, l’excitation est toujours bien présente, j’ai hâte de randonner au milieu des « red rocks », de m’immerger dans le wilderness, de retrouver l’ambiance de l’Ouest, d’y rencontrer mes amis. Cette joie est toutefois ternie par le fait qu’Elisabeth ne m’accompagnera pas cette fois-ci et que nous ne pourrons partager ces bons moments 😕 mais, c’est promis, l’année prochaine nous repartirons là-bas ensemble !

Mon père a la gentillesse de me conduire à l’aéroport. Sur le chemin de Roissy, nous nous remémorons ces neuf semaines passées ensemble aux USA en juin 2000 et 2001, quand je l’avais emmené visiter le maximum de beaux endroits de l’Ouest, et que nous avions randonné en tout près de 800 km. Au-delà de l’intérêt même du voyage, ce fut un véritable moment de partage et de complicité que nous sommes tous les deux très heureux d’avoir vécu. Dix ans plus tard, alors qu’il est dans sa quatre-vingtième année, mon randonneur de père pourrait-il toujours faire un aller-retour dans la journée au sommet de Half Dome à Yosemite ou au fleuve Colorado dans le Grand Canyon ? Il en serait bien capable, alors que je risquerais de traîner la patte et de tirer la langue !

J’ai eu la chance de décrocher un aller-retour Paris - Denver (avec escale à Londres) par British Airways au tarif promotionnel de 494 €, une aubaine ! J’arrive à l’enregistrement avec mes deux sacs car je ne voyage pas vraiment léger pour un trip de plus de cinq semaines essentiellement en camping (en passant des frimas du Colorado aux chaleurs de l’Arizona avec de très rares possibilités de faire une lessive car je ne fais que traverser les villes), avec plusieurs guides de voyage (les 3 volumes de Photographing the Southwest, 2 guides de Michael Kelsey) et une pochette de documentation pour chaque secteur de ma « wish list », mais aussi avec quelques provisions gourmandes (Petits Pains Suédois très pratiques en bivouac et que je ne trouve pas sur place, boîtes de filets de saumon au naturel pour varier l’ordinaire, quelques paquets de crêpes bretonnes que d’autres apprécieront également, une bonne bouteille de Bordeaux à partager). Me serais-je embourgeoisé avec le temps ? Malgré mes louables efforts de pesée différentielle sur la balance familiale, le plus gros sac dépasse de 800 g les 23 kg autorisés en franchise et je me vois obligé de transférer 1 kg dans le plus petit sac que j’avais déjà eu bien du mal à fermer avant le départ. Je m’étonne de cette inutile intransigeance mais, en me donnant mes cartes d’accès à bord, l’hôtesse d’enregistrement s’excusera discrètement en me disant qu’elle a été obligée d’être si stricte car elle est étroitement surveillée dans le but de l’obliger à faire payer la surtaxe bagage dès les premières centaines de grammes d’excédent.

J’ai volontairement choisi une escale de trois heures à Londres Heathrow, pour prendre une marge en cas de retard du vol Paris - Londres, mais également pour bien laisser le temps à mes sacs de me suivre dans l’avion pour Denver, car l’aéroport londonien a une mauvaise réputation au niveau du déroutement et de la perte des bagages (il semble que la situation se soit nettement améliorée courant 2009).

Le vol direct Londres - Denver s’avère agréable avec un repas tout à fait correct et un personnel de bord sympathique et très cosmopolite. Ce sera pour moi un vol studieux car je dois apprendre les subtilités de fonctionnement de mon premier reflex numérique (un Nikon D90 avec un objectif Nikor 16-85 mm et un grand angle Tamron 10-24 mm), matériel que j’ai reçu il y a seulement quelques jours et que je n’ai eu le temps de tester que quelques minutes au pied de chez moi. Tout de même plus de 200 pages à avaler (en essayant de piquer du nez le moins possible), ce qui fait que, malgré mes efforts de mémorisation, je ne me suis pas toujours souvenu en pleine action de tous les modes de réglage et options. Le vol direct depuis Londres me semble un réel avantage, sans le stress d’une correspondance aux USA avec le risque de rater le second avion en cas de forte queue ou de problème au passage de l’immigration. L’horaire d’arrivée à Denver est respecté, tout se déroule sans problème avec un officier d’immigration plutôt aimable, mes bagages m’attendent sagement en tournant sur le carrousel, donc tout va pour le mieux.

Maintenant, se profile une première étape décisive du voyage : l’obtention du véhicule qui va me permettre de vivre pleinement mes aventures, c'est-à-dire me conduire dans les meilleures conditions sur des pistes plus ou moins roulantes et m’héberger confortablement pour la nuit sans avoir à planter une tente dans des campings. J’ai déjà loué différents modèles de SUV et j’ai aussi voyagé dans ceux de mes amis, donc je connais les avantages et les inconvénients des principaux modèles proposés jusqu’ici par les grands loueurs. Mais je sais aussi que ceux-ci s’orientent depuis peu vers des modèles de type « crossover » nettement plus adaptés à la ville et aux highways qu’aux escapades sur pistes (d’ailleurs interdites dans les contrats des loueurs ; en roulant en dehors des routes goudronnées on n’est plus du tout assuré et il faut assumer ce risque). L’arrêt il y a quelques mois de la fabrication du populaire Chevrolet Trailblazer (pourtant souvent indiqué comme référence de sa catégorie de location), un SUV 4WD très correct pour les clients et peu onéreux pour les loueurs, a accentué ce phénomène. J’ai donc quelques inquiétudes à ce niveau…

Après avoir pris la navette Alamo, et avant même d’aller au comptoir, je me précipite sur le parking pour constater que dans la rangée SUV standard (catégorie que j’ai louée) il n’y a que des SUV « crossover » dont aucun n’est vraiment 4 x 4 (au mieux ils sont AWD, c'est-à-dire qu’ils peuvent automatiquement et temporairement se mettre en mode 4 x 4 si les capteurs en font ressentir la nécessité, mais sans possibilité que l’utilisateur enclenche lui-même préventivement le mode 4 roues motrices à plein temps pour anticiper une difficulté). Il y a une majorité de Chevrolet Traverse, à la médiocre hauteur de caisse et avec une honteuse roue de secours galette qui s’avérera ridicule en cas de crevaison sur une piste. Avec ce type de véhicule, un certain nombre des visites les plus prometteuses de ma « wish list » tomberaient à l’eau, aussi je décide de m’installer du côté où l’on restitue les véhicules et d’attendre patiemment en espérant qu’il en rentrera un qui me convienne.

Je patiente presque une heure en écoutant mon lecteur MP3 quand par chance rentre mon véhicule préféré, le Toyota 4Runner qui est à la fois suffisamment confortable, agréable à conduire, performant sur piste (hauteur de caisse, vrai 4 x 4), sobre par rapport aux concurrents de sa catégorie (10,75 l / 100 km en moyenne sur mon parcours de cinq semaines) et parfait pour dormir dedans (plancher plat de 1,80 m une fois les sièges arrière rabattus, l’année dernière nous y avions très bien dormi à 2 avec ma femme). Je note ses numéros et je me précipite au comptoir en demandant expressément ce véhicule-là. L’employé accepte, mais constatant que je veux absolument ce Toyota, il essaie de me faire croire qu’il y a un supplément tarifaire par rapport à mon voucher. Je lui prouve que je connais bien les véhicules de cette catégorie et je lui lance un « good try ! », exprimant clairement par là que je ne suis pas dupe 😠. A partir de ce moment, il s’avérera charmant car il sait bien qu’il a été pris en flagrant délit de « trompe couillon ». Il ira même chercher le véhicule à la sortie du lavage pour me l’amener personnellement.

Particulièrement ravi d’avoir obtenu cet excellent SUV 🙂, je déchante après avoir lancé le moteur quand je vois le voyant « Maintenance » rester allumé. Je ne vais pas partir cinq semaines sans savoir si la révision et/ou la vidange ont bien été faites ou si c’est seulement la remise à zéro du voyant qui a été oubliée après la maintenance. Je demande à l’employée sur le parking si je peux aller faire vérifier cela au garage attenant à la station de lavage mais celle-ci m’assène sans sourciller qu’il n’y a personne à l’atelier à cette heure et que je dois obligatoirement prendre un autre véhicule, alors que j’ai eu tout le loisir de voir œuvrer un mécano à l’atelier pendant que j’attendais. Devant la mauvaise foi et l’air revêche de la dame, je n’insiste pas et je fais mine de m’exécuter mais dès qu’elle a le dos tourné je fonce à l’atelier où je tombe sur un mécano arborant un T-shirt du chanteur de country Tim McGraw, dont j’aime plusieurs chansons. Le mécano me fait remarquer que je n’ai pas le droit de venir ici mais je fais mine de ne pas comprendre et j’enchaîne immédiatement sur Tim McGraw en évoquant mes chansons préférées (notamment My kind of rain et The cow boy in me). Il est surpris et visiblement content qu’un Frenchie apprécie son chanteur préféré, la glace est rompue, on discute un petit moment et il accepte de regarder le véhicule, s’apercevant rapidement que la vidange a été faite mais sans remise à zéro du voyant, ce qu’il a vite fait de corriger. Nous nous quittons dans la bonne humeur, prouvant une fois de plus que la musique peut adoucir les mœurs et aplanir les difficultés.

Il fait nuit quand j’arrive au Comfort Inn de Stapleton dans lequel j’ai obtenu une chambre à 50 $ HT via un site internet quelques jours avant le départ. En fermant à clé le Toyota, ce qui a pour effet de faire fonctionner les 4 clignotants pour signifier que l’alarme est enclenchée, je m’aperçois que le clignotant arrière gauche (le plus important) ne fonctionne pas. Ce n’est pas de chance ! Tant pis pour ce soir, je prends possession de ma chambre et m’écroule sans tarder sur le lit, épuisé par cette journée de transport.

JOUR 2 – DE DENVER A PAINTED MINES

Comme toujours à cause du décalage horaire dans le sens est - ouest, le premier jour je me réveille naturellement tôt et j’en profite pour retourner à l’aéroport chez Alamo afin de faire réparer le clignotant, espérant qu’il s’agit d’une simple ampoule à remplacer. Cette fois, je fonce directement au garage sans rien demander à personne et je tombe sur un jeune et timide employé aussi surpris de me voir à l’atelier que son collègue de la veille. Sans diversion possible cette fois-ci, je joue le rôle du client exigeant et pressé, celui qu’il vaut mieux ne pas énerver. Le jeune meccano n’insiste pas et change immédiatement l’ampoule.

Enfin ! me voilà au volant d’un excellent Toyota 4Runner en état de marche, et ce fidèle compagnon de voyage ne me fera jamais défaut durant les cinq semaines qui ont suivi. Pour moi, c’est à ce moment que les vacances commencent vraiment, car je suis maintenant certain de disposer de l’élément logistique principal qui me permettra de réaliser les visites soigneusement préparées et rêvées durant les mois précédents.

Mon fidèle Toyota 4Runner (lors d’un bivouac en Utah) :



En revenant de l’aéroport, le ciel est devenu très menaçant. Je retourne au motel et je prends mon temps pour un excellent petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre), au cours duquel je me régale de gaufres que l’on fait cuire soi-même. Délicieux ! Avec cela je tiendrai jusqu’au soir…

Je déballe mes deux sacs de voyage, répartissant un maximum d’objets dans les différents rangements du SUV afin qu’ils tombent immédiatement sous la main, j’en réorganise logiquement le contenu restant (par exemple, mes habits sont répartis par fonction dans des taies d’oreiller de différentes couleurs), ceci dans l’optique de tout trouver facilement et sans même déplacer les sacs quand j’arriverai les soir au bivouac. Le fait de partir le matin avant le lever du soleil et d’arriver souvent de nuit nécessite d’être bien organisé pour gagner du temps et ne pas chercher, voire perdre ses affaires dans l’obscurité et la précipitation. Je rabats les sièges arrière en mode « break à plancher plat », mode qu’ils ne quitteront plus jusqu’au dernier jour du voyage.

C’est le moment d’aller au Wal-Mart (repéré sur Google Maps avant le départ afin ne pas perdre de temps à en chercher un en ville) pour faire les courses. En premier lieu, je choisis l’indispensable glacière qui fait aussi office de stockage de nourriture même quand je n’ai plus de glace. Suivant les promotions du jour, je prends toujours un modèle en plastique dur (qui peut éventuellement servir de siège), d’une contenance d’environ 30 litres, de marque Coleman ou Rubbermaid, toujours à moins de 20 $ puisque je le laisserai sur place à la fin du voyage. Cette année, j’achète aussi un matelas de camping basique en mousse bleue à 5 $, bien que j’aie emmené un confortable matelas autogonflant Therm-a-Rest. Ce petit matelas supplémentaire aura plusieurs usages : placé sous le Therm-a-Rest il apportera un peu de moelleux supplémentaire mais surtout absorbera l’humidité due à la condensation (ce qui évitera au Therm-a-Rest d’être humide le matin, de finir par sentir et de se détériorer). Il me servira pour le backpacking que j’envisage (il est plus léger que le Therm-a-Rest et ne craint pas d’être percé par des branches ou des épines) et sera immédiatement disponible pour improviser une sieste réparatrice. Comme la glacière, je le laisserai sur place à la fin du voyage.

En plus de divers aliments frais (dont un très bon raisin californien), j’achète suffisamment de nourriture qui se conserve, de manière à n’être jamais pris au dépourvu dans le cas où je resterais plusieurs jours dans le wilderness sans possibilité de ravitaillement (volontairement ou pas, en cas de problème de véhicule par exemple). Si la plupart de ces produits sont similaires à ceux que l’on trouve en France, il existe aussi des produits plus spécifiques aux Etats-Unis que j’achète dans les Wal-Mart ou autres grandes surfaces alimentaires (comme Safeway, City Market, etc.):Une sorte de muesli Quaker Oatmeal (parfum Apples & Cinnamon ou bien Maple & Brown Sugar) qui gonfle bien dans un peu d’eau (chaude de préférence mais avec l’eau froide cela passe aussi). Cette mixture de petit déjeuner bien nourrissante devient plus mangeable si on y ajoute des céréales croquantes et si on l’accompagne d’un fruit comme une banane.Des packs de 4 bouteilles (d’un peu moins de 30 cl chacune) de Frappuccino de Starbucks, sorte de café au lait aromatisé (divers parfums : chocolat, moka, vanille, caramel…) que je trouve fort bon et idéal pour le petit déjeuner en camping.Du Beef Jerky « natural style » de la marque Oh Boy ! Oberto. Il s’agit de lambeaux de viande séchée que l’on mastique et qui apportent leur lot de protéines et de sel (indispensable quand on transpire en randonnée), sans gras et pour un poids ridiculement faible (appréciable en randonnée itinérante). C’est spécial, on aime ou on n’aime pas, moi j’aime beaucoup celui-ci car la viande y est un peu plus tendre (moins dure devrais-je dire) et moins épicée que celle d’autres marques.Des boîtes de conserve auto-ouvrantes de White Chicken in water de la marque Valley Fresh (mais je ne prends pas le Chunk Chicken de la même marque que je ne trouve pas très bon). Ce sont des petits morceaux de poulet présentés un peu comme du thon en boîte pour mettre dans des salades. Je trouve cela pratique et pas mauvais à manger, le fait que le poulet soit conservé dans de l’eau salée (et non pas tout sec ou dans de l’huile) étant appréciable quand il fait chaud.Un gros paquet de Trail Mix (mélange de raisins secs et autres fruits déshydratés, de peanuts, de noix de cajou, d’amandes…) et plusieurs paquets de mes fruits secs préférés (cranberry, cherry, abricot, papaye...). Tous les jours, dans un petit sachet Ziplock, je me fais un mélange personnalisé du Trail Mix « de base » et d’un des fruits secs, en variant régulièrement car ce sera mon encas quotidien du midi.Un pack de 12 canettes de… lemonade (citronnade à l’eau plate) car je fais partie de ceux qui n’aiment pas la bière (bien qu’il me soit arrivé d’en avaler pour honorer l’invitation à prendre « a cool beer » de voisins de camping voulant faire connaissance).Plusieurs gallons (de 3,8 litres) de Spring water, en privilégiant les bouchons qui se vissent (pour qu’ils ne s’ouvrent pas seuls avec les secousses sur les pistes, expérience vécue). J’en ai en permanence au moins 5 ou 6 dans la voiture (réserve en cas de panne ou d’ensablement au milieu de nulle part). Parmi eux, il y en aura rapidement 2 remplis d’eau du robinet (auxquels j’arrache l’étiquette pour les reconnaître) pour mes ablutions, la vaisselle, le radiateur d’eau du véhicule si besoin…En cette fin de matinée, j’ai à peine fini de répartir toutes mes provisions dans la glacière et dans les sacs semi rigides que j’ai amenés pour cela, qu’il se met à pleuvoir sérieusement, comme l’avaient d’ailleurs annoncé les prévisions météo de Weather.com. Inutile de se presser pour aller visiter sous la pluie Garden of the Gods à Colorado Springs (que je connais déjà). Je décide donc de filer directement à Painted Mines, en espérant que la pluie aura cessé dans quelques heures, ce qui me laisse tout le temps pour me balader dans ce magasin nommé Outdoor World que j’ai repéré dans une zone commerciale à proximité du motel. Certain(e)s apprécient les outlets américains pour les achats de vêtements, en ce qui me concerne je suis attiré par leurs magasins d’outdoor toujours très bien achalandés en ce qui concerne les activités de nature (sports, camping…) dans un décor souvent soigné. L’Outdoor World de Denver est sans conteste le plus beau que j’aie vu, dépassant dans mon hit-parade personnel le magasin REI de Seattle. Tout y est impressionnant, avec des piliers et des poutres en énormes troncs, des fresques murales, des animaux naturalisés un peu partout, un immense aquarium…

Puisque j’ai du temps devant moi, c’est l’occasion de tester mon nouvel appareil photo en intérieur.

L’entrée est vraiment imposante :



En se baladant dans les rayons, on rencontre un sympathique élan…



… un fringant bison…



… un puma bondissant au-dessus d’un ascenseur…



… un ours impressionnant…



… un loup agressif…



… et un gros poisson bien vivant et plein de tendresse pour les enfants !



On y trouve même quelques meubles vraiment rustiques.



J’ai passé plusieurs heures à traîner dans tous les recoins de ce remarquable magasin et il pleut toujours 😕. Mais il faut quand même que je me décide à rouler vers Painted Mines, qui se trouve au nord-est de Colorado Springs, près de la petite ville de Calhan, tant pis si j’y arrive sous la pluie. J’avais oublié que nous étions vendredi et que dès le milieu de l’après-midi les habitants de Denver partent en week-end. Je me retrouve dans un embouteillage qui s’étire sur des dizaines de miles à partir de la sortie sud de Denver. Heureusement que je trouve une station radio de Classic Rock qui diffuse une belle collection de musique anglo-saxonne et me permet de redécouvrir certains morceaux avec plaisir, me replongeant vingt ou trente ans en arrière. Aux alentours de chaque ville importante, on trouve toujours au moins une station de Classic Rock qui diffuse en franchise un programme pré-enregistré, programme que l’on peut retrouver à l’identique quelques jours ou semaines plus tard sur la station d’une autre ville ou d’un autre État (il m’arrive alors de « deviner » quelle sera la prochaine chanson car j’ai inconsciemment mémorisé l’enchaînement lors de la première écoute).

Arrivé près de Colorado Springs, les embouteillages réapparaissent et je trouve judicieux de quitter l’autoroute pour rejoindre Calhan par de petites routes. Mauvaise idée, car cette zone est très habitée et il y a en réalité beaucoup plus de routes secondaires qui se croisent que celles indiquées sur ma carte, pourtant assez précise. Avec une absence quasi totale de signalisation, il n’est pas facile de faire les bons choix aux intersections. Après plusieurs hésitations mais au final aucune erreur d’aiguillage, j’arrive en fin d’après-midi à Calhan où une pluie fine subsiste. Je repère le camping de la ville (pratiquement vide) pour éventuellement y revenir après la visite et je me rends au parking principal de Painted Mines où il n’y a évidemment personne à cause de la météo.

Painted Mines Interpretive Park est un petit parc local récent, constitué de couches d’argiles de différentes couleurs qui forment des badlands, des petits canyons, des hoodoos, avec quelques sentiers faciles et bien balisés pour visiter aisément cet environnement coloré. Le nom du site provient du fait que ses argiles colorées ont été exploitées par les Indiens pour leurs poteries et leurs peintures de cérémonie, puis plus tard par les Blancs pour fabriquer des briques décoratives.

La pluie finit par cesser et je peux commencer ma visite en ce presque début de soirée. Finalement, la toute récente pluie et le ciel toujours très chargé font ressortir les couleurs du site, bien davantage que sous un soleil éclatant si j’en crois les photos que j’en ai vu.

Je traverse de jolis badlands, étonné qu’ils ne soient pas boueux après la pluie.



Puis je m’approche d’un petit amphithéâtre où les teintes pastel sont douces et variées :





Je me balade dans les petits canyons mais le soir tombe vite, créant une ambiance particulière, un peu irréelle, accentuée par le fait que je suis totalement seul dans le parc. J’ai toujours aimé me balader «

JOUR 3 – DE PAINTED MINES A SANTA FE

Bip… bip… bip… bip… BIP… BIP… BIP… BIP !

Ce matin, c’est en insistant que la sonnerie du réveil me tire des bras de Morphée. Il faut dire que je dors très bien dans mon SUV et qu’un réveil aussi matinal (5 h 45), pour ne pas rater le lever du soleil, ne m’est pas franchement habituel le reste de l’année.

Durant ce voyage, comme mes réveils solitaires aux aurores ne dérangeront personne, j’ai décidé d’assister à un maximum de levers de soleil, pour bénéficier de la fugitive mais belle lumière qui les accompagne généralement, et avant tout pour vivre ce moment particulier qui apporte une dimension supplémentaire et une complétude à la journée qui débute. Je me lève dans la pâle lumière de l’ aube, émergeant peu à peu du sommeil dans une fraîcheur vivifiante, et choisis avec soin l’endroit où je vais attendre le lever du soleil en fonction de l’éclairage espéré . Parfois, des nuages bien placés réfléchissent quelques instants la lueur rougeoyante du soleil encore caché derrière l’horizon. Je patiente en observant les subtiles variations de lumière et en écoutant les oiseaux s’en donner à cœur joie. L’attente devient fébrile durant les dernières dizaines de secondes qui précèdent l’apparition du soleil et, quand elle a enfin lieu, je vis pleinement cet instant unique, essayant d’en capturer la magie, si les conditions photographiques s’y prêtent . Que la lumière soit belle ou décevante (c’est la surprise à chaque fois), j’ai toujours le sentiment d’avoir vécu un moment essentiel et je m’apprête alors à profiter le plus possible d’une nouvelle journée dans l’Ouest.

Ce matin il fait froid, et c’est bien couvert que je me rends à l’endroit repéré la veille pour assister au lever du soleil. Des nuages mal placés l’empêcheront d’être très spectaculaire, mais le spectacle des premiers rayons éclairant les badlands colorés n’en reste pas moins un moment privilégié.





Le ciel se dégage rapidement et il se met à faire grand beau, la pluie de la veille est oubliée. Je prends tout mon temps pour explorer les petits canyons, sachant qu’en début de matinée les couleurs sont le plus présentes, la lumière devenant vite écrasante par la suite. C’est à l’ombre que les argiles colorées s’avèrent le plus photogéniques.

J’apprécie ce site naturel, certes secondaire et peu isolé mais qui vaut quand même le détour, surtout si on peut bénéficier de bonnes conditions de lumière qui en font ressortir les couleurs, faute de quoi la déception serait probable.











Quand la lumière se fait plus franche, je termine par un secteur où l’argile est d’un blanc éclatant.



Je reviens à mon véhicule pour prendre un petit déjeuner bien mérité. Après cette balade à la fraîche, le Frappuccino au Dark Chocolate de Starbucks n’en paraît que plus délicieux 🙂 !

Le rangement du matelas, des duvets et autres affaires de nuit prend très peu de temps et me permet de partir rapidement. J’apprécie de ne pas avoir une tente à replier et à ranger dans son sac, bien qu’avec une tente de type « 2 Seconds » de Decathlon cela irait très vite. Malheureusement, maintenant que le second bagage est devenu payant pour aller aux USA, emmener cette tente encombrante (qui, du fait de sa taille, compte comme un bagage dans lequel on ne peut pas ajouter grand-chose à part certains matelas) coûterait un supplément d’environ 100 $ pour l’aller-retour (avec des billets économiques et un statut de voyageur standard).

Après quelques heures de route en quittant le Colorado pour le Nouveau-Mexique, j’arrive en début d’après- midi au Pecos Pueblo Historic Park, au sud-est de Santa Fe. Il ne reste malheureusement plus grand-chose des ruines du pueblo amérindien qui abritait pourtant jusqu’à 2000 personnes au XVe siècle. Mais la kiva (restaurée) et les restes impressionnants des murs de la mission que les Espagnols construisirent en arrivant valent ce rapide détour à partir de l’autoroute I-25.











En seconde partie d’après-midi, je me trouve dans le bassin de Galisteo, un secteur connu pour ses nombreux sites de pétroglyphes (les pétroglyphes sont des gravures rupestres tandis que les pictographes sont des peintures rupestres). Ici, la plupart des pétroglyphes ne datent pas de plusieurs milliers d’années, comme dans le reste du Southwest, mais ont été gravés par les Indiens Pueblo entre le XIVe et le XVIe siècle.

Les plus beaux d’entre eux sont situés sur un immense domaine à l’intérieur duquel le propriétaire n’autorise qu’une seule visite annuelle, menée par des archéologues, davantage pour assurer sa tranquillité que pour préserver ces panels qui ne sont pas spécialement fragiles car gravés dans de la roche volcanique très dure. Près de la route, des clôtures et des panneaux « No trespassing », or je ne m’autorise jamais à passer outre à une interdiction aussi clairement exprimée. Mais j’ai appris qu’en prenant une piste qui aboutit au milieu de nulle part on peut s’approcher d’un site rupestre comportant le même type de pétroglyphes (en moins spectaculaires) et qu’il n’y a là-bas ni clôtures ni panneaux d’interdiction. Je me demande quand même s’il ne serait pas aux confins de ce domaine, ou peut-être à ceux d’une propriété attenante gérée par quelqu’un de plus accueillant ? En cas de problème, l’absence d’éléments visibles d’interdiction serait sûrement « plaidable » pour un visiteur étranger nécessairement peu au fait des spécificités locales 😇.

Une fois sur place, pour être certain de retrouver ma voiture dans ce no man’s land si je reviens au crépuscule, je décide de prendre ses coordonnées GPS avec le Garmin Colorado 400t flambant neuf que j’ai réceptionné il y a quelques jours pour remplacer mon vieux Garmin eTrex d’entrée de gamme (sans affichage de cartes). Mais la position GPS affichée est hautement fantaisiste malgré plusieurs essais successifs, je ne comprends pas pourquoi puisqu’il avait bien fonctionné lors du test dans le parc à côté de mon domicile. Je le laisse tout de même allumé et j’utilise mon vieil eTrex amené en appareil de secours et qui fonctionne toujours. Une demi-heure plus tard, je teste à nouveau mon Colorado 400t et je constate que cette fois-ci il donne les bonnes coordonnées : il avait probablement besoin d’un certain temps de recalage depuis sa dernière utilisation sur un autre continent.

Les pétroglyphes sont dispersés au sommet de plusieurs collines volcaniques qu’il faut d’abord atteindre pour, ensuite, longer les crêtes.



Ce n’est pas une partie de plaisir car dans ce site reculé il n’y a aucun chemin et, le long des crêtes, les pierres très instables et la végétation (herbes, épineux…) entravent ma progression. On ne sait jamais si la pierre sur laquelle on pose le pied ne va pas se dérober subitement ni même si on ne va pas se coincer le pied dans un trou traîtreusement caché par les herbes. Il y a de quoi se fouler cent fois une cheville et mon avancée s’avère bien plus précautionneuse et lente que prévu.

Mais le jeu en vaut la chandelle car les pétroglyphes sont nombreux et intéressants, sans compter la lumière de début de soirée qui fait ressortir les lichens particulièrement verts en cette saison.



Certains personnages ont des têtes faisant penser à des smileys :



Un Kokopelli viril joue la sérénade pour des animaux :



Un masque semble provenir d’Amérique centrale ou du Sud :



Un rattlesnake quelque peu raide :



Un perroquet égaré :



Un écureuil dont on jurerait qu’il a été gravé très récemment :



Un curieux bonhomme soleil :



Le dernier panel est le plus beau. On y trouve un saisissant démon surmonté d’oiseaux…



Et surtout ce personnage avec ses trois plumes et qui se cache les yeux. Quelle peut être la signification de ce geste ? Il aurait presque pu inspirer John Travolta pour sa célèbre danse dans Pulp Fiction !



J’ai vraiment beaucoup apprécié ce site d’art rupestre pour l’originalité de ses pétroglyphes mis en valeur par leur localisation en surplomb de la plaine et la douce lumière du soir.

Ayant progressé moins vite que prévu, je renonce à gravir une autre colline et reviens rapidement à la voiture car ce soir je suis attendu à Santa Fe par mes amis français Annie et André (ainsi que deux de leurs amies qui voyagent avec eux et que je ne connais pas).

Annie et André sont des spécialistes de l’Ouest et c’est dans ce contexte que je les ai rencontrés il y a quelques années avant même qu’ils ne soient devenus membres de VF (respectivement sous les pseudos de Aiassa et de Pyrola). Auteurs du site français de référence sur The Wave, ils sont également d’excellents photographes et plusieurs de leurs images ont été exposées, d’autres publiées dans des revues et dans des livres. André étant passé à la vidéo depuis l’avènement du numérique, je connais surtout les superbes photos d’Annie qui sont pour moi une source d’inspiration. Quel bonheur quand, quelques mois après un de leurs voyages aux USA, je reçois un DVD d’Annie & André contenant un montage vidéo et un diaporama, tous deux réalisés de manière professionnelle !

Installés en Drôme provençale depuis qu’ils sont des retraités très actifs, Annie et André ont cette année fait un échange de maison (de 2 semaines) avec un couple de Santa Fe et m’ont gentiment invité à venir les rejoindre quand je passerai dans le secteur. J’étais parallèlement invité par Karen & Spencer, des amis américains habitant aussi Santa Fe, mais comme ces derniers sont sur le départ pour un grand voyage en Europe, il vaut mieux leur éviter du dérangement et plutôt loger dans la maison dont disposent Annie et André.

Quand j’arrive chez eux vers 20 heures, je suis chaleureusement accueilli, nous sommes contents de nous retrouver dans la région pour laquelle nous partageons la même passion 🙂. Au dîner, nous évoquons leurs aventures des dernières semaines passées dans l’Ouest et je me régale d’un délicieux curry de crevettes maison qui me changera de mon habituel poulet en boîte !

Le lendemain, il est prévu de se balader dans Santa Fe et de visiter un musée conseillé par Karen. Il y a quelques semaines, j’avais mis en contact Annie & André Karen & Spencer, présageant une bonne entente. Ils se sont vus il y a quelques jours quand Karen leur a fait visiter le musée Georgia O’ Keeffe dont elle est un guide volontaire. Le courant est bien passé et du coup mes quatre compatriotes (Annie, André et leurs deux amies) sont également invités pour le barbecue du lendemain à partir de 17 heures chez Karen et Spencer. Ce n’est pas la première fois que je mets en contact des personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont des centres d’intérêts communs, c’est une bonne occasion pour chacun d’élargir son cercle amical.

Bien qu’Annie me propose d’utiliser le canapé du salon, je préfère limiter le dérangement et dormir sur mon Therm-a-Rest dans la salle de yoga, où je suis très bien installé et où je bénéficie de la connexion WiFi pour accéder à ma messagerie.

JOUR 4 – UNE JOURNEE A SANTA FE

Ce matin, c’est grasse matinée avec un réveil programmé à 7 h 30. Il n’y a pas un nuage dans le ciel et la belle lumière qui contribue à la réputation de Santa Fe n’est pas une légende.

Après un petit déjeuner convivial, nous voilà partis tous les cinq pour le musée que nous avions prévu de visiter, mais celui-ci est fermé car nous sommes dimanche. On aurait dû y penser, mais en vacances on a quelquefois tendance à oublier de raisonner en fonction des jours de la semaine 😛. Nous nous rabattons sur une balade sans but précis dans le centre de Santa Fe, sans être axés sur les monuments historiques que nous avons déjà vus auparavant.

Cette journée sera pour moi l’occasion de m’essayer à la photographie en ville, un type de sujet qui me changera de celui des paysages auxquels je me consacre quasi exclusivement.

Nous jetons un coup d’œil aux boutiques autour de la Plaza.





On observe deux techniques de vente, totalement différentes, plus ou moins volontaristes.

Une jeune femme, debout au beau milieu de l’avenue et simplement protégée des voitures par un drapeau jaune, se démène pour vendre ses journaux en essayant de capter l’attention par son attitude enjouée.



A quelques dizaines de mètres, un Indien Pueblo, qui dispose d’un emplacement réservé sous les arcades de la Plaza, ignore superbement les clients qui regardent son étalage de peintures 😮.



Tout près de là, un homme à l’esprit jeune s’amuse avec sa trottinette motorisée et nous gratifie de quelques figures pour la photo. Cool man ! 😎



Cela finit par donner soif à Annie et ses amies.



Nous passons sous des arcades « graphiques »…



… avant de nous recueillir devant un troupeau de crânes.



Les chapelets de piments qui sèchent en extérieur (ristras) sont une spécialité de Santa Fe.





La poterie colorée est également une production locale.



Mais on trouve ici toutes sortes d’artisanat créatif, comme ces jolis oiseaux.



Quand Annie photographie, elle peut être partout à la fois, comme le prouve cette photo !



Certains bâtiments modernes imitent à la perfection les constructions d’adobe, respectant avec bonheur le style typique de Santa Fe.



On peut trouver de jolies portes au hasard des rues.





Nous finissons notre tour par le Capitole et ses sculptures expressives









Rentrés à la maison, nous prenons notre temps pour déjeuner dans le jardin en dégustant une appétissante salade composée par Annie.

André propose de rester là cet après-midi afin de préparer une grande salade de fruits frais que nous apporterons chez Karen et Spencer pour le dîner/barbecue. C’est sympa de sa part !

Pendant ce temps, via un agréable chemin longeant la rivière, nous nous rendons à pied dans Canyon Road, la rue des galeries d’art de Santa Fe. Butinant de l’une à l’autre, nous profitons également des opportunités photographiques qu’offre cette rue aux maisons particulièrement bien entretenues et joliment décorées.

















Dans cette rue où s’expriment les artistes, on peut constater que certains prennent la grosse tête…



… d’autres préfèrent la « zen attitude ».



… ou se reposent…



… ou bien s’amusent franchement…



… mais il faut tout de même prendre garde à ses fesses !



On retrouve ici aussi quelques ristras colorées.



Même de simples murs d’adobe semblent vouloir apporter leur contribution artistique.



Une Hudson nous rappelle les Sixties…



… mais cette échoppe nous montre que nous sommes bien en 2009, l’année d’Obama, et que le business n’est pas oublié avec un slogan très second degré : « Jesus said buy folk art. » 😄



Dans cette rue huppée, on peut aussi bien rencontrer des ladies « so British »…



… que de sympathiques artistes locaux…



… qui apprécient probablement ces mobiles New Age.



De retour à la maison, nous nous laissons conduire par André dans le Dodge Durango qui leur a donné toute satisfaction lors du périple dans l’Ouest qui a précédé leurs deux semaines à Santa Fe.

Vers 17 heures, nous pénétrons dans la résidence privée au sud de Santa Fe, où se trouve la maison de Karen et Spencer. Ils nous accueillent chaleureusement dans ce qu’ils appellent « l’hacienda », où ils se sont installés il y a quelque temps pour leur retraite (je devrais plutôt dire « pour leur nouvelle vie hyper active »). Nous sommes vraiment impressionnés par cette magnifique demeure : pièces immenses, hauteur sous plafond et lumière qui entre de toute part, décoration recherchée sans être ostentatoire et qui intègre harmonieusement l’art indien local…

Cette photo de la cuisine/salle à manger ne me démentira pas.



Ma rencontre avec Karen et Spencer remonte à 2003, lors d’une randonnée à Bryce Canyon en compagnie de ma fille Flora. Nous avions immédiatement bien accroché. Il faut dire que Karen est très enthousiaste et dégage un charisme incontestable. Elle est de plus très francophile : elle a été entres autres professeur de français, fait partie d’associations franco-américaines et voyage souvent en France où nous l’avions revue. Spencer, aussi posé que sympathique, a dirigé un hôpital et, pour s’occuper durant sa retraite, vient de se lancer avec succès comme agent immobilier. Il fallait oser, en pleine crise, mais il m’assure que Santa Fe reste un marché privilégié.

Nous passons un bon moment sur la terrasse pour l’apéritif et les sujets de discussion ne manquent pas. La communication est d’autant plus facilitée que Karen parle un français parfait et a déjà rencontré mes amis au musée Georgia O’Keeffe. Spencer a préparé des Margaritas que Karen assure être « parmi les meilleures du Nouveau-Mexique ». Je veux bien le croire après avoir bu la première et je ne pourrai que le confirmer après les trois suivantes 🤪, alors que je ne suis habituellement pas attiré par les boissons alcoolisées…

Spencer ne faillit pas à la tradition américaine où c’est le chef de famille qui s’occupe du barbecue. Il nous prépare une succulente pièce de bœuf sur leur barbecue sophistiqué.



Karen, qui est passionnée de cuisine (elle a même donné des cours de cuisine chinoise, preuve de son éclectisme), a préparé le reste du repas avec notamment une émulsion à base de concombres d’une grande finesse. Elle nous sert un vin rouge d’Arizona (où ils habitaient auparavant), bien charpenté et qui titre 14°. Nous terminons le repas en nous régalant avec la rafraîchissante salade de fruits frais préparée par André.



Toute cette soirée, durant laquelle nous avons partagé notre passion croisée pour nos pays respectifs (un bel exemple d’entente franco-américaine), s’est déroulée dans une ambiance enthousiaste 🙂. C’était vraiment sympathique de la part de Karen et Spencer d’avoir invité cinq personnes à seulement quarante-huit heures de leur départ pour un périple en Europe. Ils me renouvellent leur invitation à venir passer quelques jours chez eux, invitation qu’Elisabeth et moi honorerons avec plaisir en mai 2010 lors de notre prochain voyage.

André n’ayant pas bu une goutte d’alcool 😇, c’est en toute sécurité qu’il nous ramène à la maison de Santa Fe où je n’ai aucun mal à m’endormir dans la salle de yoga, l’esprit quelque peu embrumé par les libations de la soirée.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Modifications de VTT pour un voyage de sept cents kilomètres? English translation pending
by LaureéTrand · 2010-03-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, bravo et merci à tous les participants à ce forum, la source d'infos est impressionnante, et les projets de voyage font tout simplement rêver rien qu'a lire le titre...

Nous projetons ma chérie et moi de relier Lons le Saunier (39) à Barbezieu (16). environ 700Km sur 10 jours, le tracé n'est pas définitif, et nous partirions les deux premières semaines d'Août 2010. J'ai pu lire beaucoup de chose sur les vélos utilisés, le transport de matériel, les selles, les pneus et tout et tout.... Mais j'ai du mal à synthétiser et à relier ces infos avec nos montures.

Nous avons deux Vtts rockrider, ils n'ont pas un an... tout suspendu. Je compte réaliser les modifs suivantes:

- pneus route (pas encore choisi) - modification du guidon/potence (pour adapter une position moins couchée) - selle? (les nôtres conviendraient elles?) - garde-boue. - porte gourde + différents petits trucs - remorque mono-roue. (la doc du vélo nous interdit porte bagage et sacoche avant et arrière.)

ils subiront une petite révision (tension des rayons, patin de frein, graissage, vérif câbles freins et dérailleurs dans un atelier vélos près de chez nous...).

est ce que vous pensez que ces vélos feraient de bonnes montures pour notre voyage, trouvez vous des choses à redire ou ajouter... Nous sommes ouvert à tout idée ou conseil... sachant que ce n'ai que les début du projet, et que pour moi c'est le premier du genre...

Merci à tous.

Laure et Bertrand
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
by HLO · 2010-03-11 · 256 replies
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.

Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴‍☠️!

LE FIGARO 11/03/2010 :

La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports na­tionaux».
Recherche deux aventuriers nés pour le long voyage (en voilier) English translation pending
by Laurent2611 · 2010-03-07 · 17 replies
Bonjour à tous 😉 J'ai le projet d'acheter un voilier en 2011 pour pouvoir enfin voyager autour du monde. Enfin car j'en rève depuis tout petit et j'aurai bientôt l'opportunité de le faire. Depuis 1994 je suis indépendant, je vis avec un timing de fou et une calculatrice dans la tète pendant toute l'année (meilleure saison en été).De plus je rénove une fermette. Alors de grands changements vont se produire, l'année prochaine je remet mon entreprise et vend ma maison.Avec le capital j'achèterai un voilier genre ketch ou bavaria 44 prêt pour le grand voyage. Je recherche 2 hommes taillés pour l'aventure au sens large du terme, fiables à tout point de vue pour le bateau et la navigation, ayant de grande connaissances du bricolage et de la débrouille. Une participation financière sera négociée. Si ce genre de projet vous tente, discutons-en. Bien à vous et bon vents.😎
Canabis en tant que médicament à Punta Cana? English translation pending
by Nimon · 2010-03-05 · 21 replies
voilà je sais c'est un peu bizar comme question mais je me lance quand même nous partons a punta cana 9 jours et mon compagnon à eut 3 hernie discale opérée, il fume un peu de canabis le soir pour pouvoir mieux détendre son dos et arrivé à mieux dormir sans trop de douleurs ma question et je sais pas si on ose nous en amener la bas, bon je parle pas de tonnes mais juste qu'il puisse se faire un joint avant d'aller se coucher, c'est la première fois que nous partons la bas et nous ne voulons pas d'ennui et nous ne connaissons pas les lois de se pays car sinon on hésitait a en chercher sur place comme ça pas de problème de douane, bon il pourrait prendre ses médicaments avec!!! il a du tramal ou cortisone qu'on pourrais prendre mais alors franchement je préfère qu'il fume des joints que de se bourrer de médic...
Votre avis sur une tente Hogan XT ou similaire lors d'un voyage à vélo? English translation pending
by Yepi · 2010-03-04 · 25 replies
Bonjour, nous serions interessés par la tente hogan xt de chez vaude car elle semble reunir pas mal d'avantages, cependant nous avons quelques hesitations concernant l'espace interieur de la chambre (1m20 pour deux). Nous l'utiliserons pour de long voyage en tandem a travers divers pays (chaud/froid). Merci de nous faire part de vos avis. Est-elle assez spacieuse, solide, facile à monter?...etc.

Nous sommes ouvert à d'autres modèles de tentes avec une bonne abside, poids correct, montage à l'abri de la pluie... Merci de nous éclairer. Julie et Guillaume.😉
À quoi ressemble un retour du monde? English translation pending
by Spookymili · 2010-03-03 · 15 replies
Bonsoir à tous,

Comme beaucoup, je me pose la question des conditions de retour d'un tour du monde ou d'un voyage longue durée, notamment concernant la réinsertion dans la vie professionnelle. J'ai consulté les anciens sujets, mais la majorité des témoignagnes contiennent énormément de débats, d'opinions personnelles, de jugements, si bien que j'ai du mal à me faire une idée de la réalité (si réalité il y a 🤪).

Mon idée c'est donc d'avoir des retours d'expérience concrets et factuels, sans opinion ni jugement. Du type : Quel est votre profil ? Niveau d'étude? Quel était votre poste / niveau de responsabilité / ancienneté au moment du départ ? Combien de temps êtes-vous partis ? Quel poste avez-vous retrouvé à votre retour ? Au bout de combien de temps ?

Bien sûr, tous les commentaires qui sortent du cadre assez rigide (je l'admets) de mes questions sont quand même les bienvenus !

Merci d'avance pour vos témoignages !
Rencontres ethniques au Vietnam English translation pending
by Minala · 2010-03-03 · 2 replies
Description du sejour :premier pays asiatique a visiter, pour moi, une evidence. ado j'avais lu toute la nuit indochinoise, cette meme adolescence s'est deroulée sur fond de guerre du vietnam puis de boat people. bref vietnam lu, entendu, relu, reentendu, je ne pouvais commencer l'asie que par ce pays. il m'a longtemps trotté dans la tete sans que je trouve vraiment le voyage que je voulais; puis un jour, il s'est trouvé sur le catalogue. c'est decidé nous allons partir. helas nous attendrons 6 mois de trop, ce voyage nous l'avons fait (le meme) a 6 mois d'interval avec casot. ce sera mon regret que nous ne l'ayons pas fait ensemble.

pays millenaire, il a ete longtemps sous dominance etrangere. des siecles de domination chinoise, puis la colonisation francaise n'ont pas entammé sa volonté d'independance. ensuite des decennis de guerre puis d'embargo ont suivis; ce pays qui a enormement souffert des tonnes de defoliants et d'agent orange deversé ainsi que de l'embargo economique est un pays jeune et dynamique en plein essort, la premiere impression lorsque l'on traverse le vietnam c'est un vaste chantier.

ce pays avec le cambodge et le laos formait l'indochine francaise;, nous n'y avons pas senti de rancune, certains disent que les francais ont au moin laissé des infrastructures (routes café heveas). sans tout de meme faire de la colonisation une periode rose.

trois secteurs composent la pays. la cochinchine autour du delta du mekong, l'anam, le tonkin autour du delta du fleuve rouge.

l'ancienne capitale imperiale hué a laissé la place a la nouvelle, ha noi mais sai gon (ho chi mihn ville maintenant mais tout le monde continue de dire sai gon) reste le centre economique du pays.

de multiples ethnies, religions formennt ce pays dont le ciment est le culte des ancetres.

l'artisanat vietnamien est de qualité outre la soie, on trouve des laques, des poteries, des tissages sans parler de l'artisanat des montagnards et tout est de qualité

la nouriture, un vrai delice, sans doute l'une des plus saine au monde, diferentes selon les regions, plus epicee au sud plus rafinee a hué et partout des marchandes de pho

pour preparer ce voyage je me suis beaucoup appuyée sur le forum vietnam voyage et monde (voir lien dans ma signature), en effet bien qu'etant en groupe je prepare chaques voyage comme si je devais partir seule. avant le depart j'avais soumis le circuit a doc (webmaster du forum) qui m'avait dit: "jamais un tour operateur ne t'ememnera ou tu vas!"et pourtant...... ce sera bien la cas!

VOYAGE jour 1 vol paris ha noi via singapour. nous sommes 18 ce qui est beaucoup par rapport a d'habitude. en fait lors de l'escale a singapour nous nous sommes dejas presque tous trouvés. surprenant dans un si grand aeroport de trouver des gens dont on a aucune iddee.

jour 2 a l'aeroport, hai nous attend, ce sera notre guide pour le nord. nous partons de suite pour la baie d'along. un premier arret pres de gens recoltant le riz, je m'essaie a en couper, les tiges sont tres resistantes. nouvel arret dans un centre pour handicapé (victime entre autre de l'agent orange et de l'ambargo sur les vaccins) un artsanat realisé par eux y est vendu arrivé a ha long dommage de n'avoir pas embarquer le soir pour une nuit dans la baie

jour 3 croisiere dans la baie d'ha long avec repas a bord. j'avais peur d'etre déçue, on l'a tellement vue en photo, en film... et bien non! elle est encore plus belle que cela! realiser ou l'on se trouve alors qu'on en a tellement rever.... nous arrivons a ha noi a la tombee de la nuit (il faut dire qu'elle tombe tot) un petit tour dans la ville avant de retrouver le groupe pour le spectacle de marionnettes sur l'eau je n'ai pas besoin d'aller bien loin pour que les choses se gatent pour moi. en passant sous un echafaudage un sceau de platre me tombe dessus! me voila crepie! de plus nous avons trié nos sac pour n'emener que le minimum dans les montagnes (le reste de nos affaire restant a ha noi), et quand on me dit minimum, c'est minimum, je n'ai en tout et pour tout qu'un pantalon de rechange pour 5 jours et nous ne l'avons meme pas avec nous. bref c'est crepie que je continue la soiree! spectacle de marionnettes sur l'eau sympa mais bon je travaille toute l'anne avec les enfants alors... par contre la musique....je me retrouve scotché par le son de cet instrument a une corde, le dan bao restau toujours crepie avant de rejoindre le train de nuit pour lao cai. les compartiments sont pour quatre, nous y sommes bien plus a l'aise que dans nos compartiments pour 6 je peux enfin le changer! ouf je me sent mieux! par contre.... c'est la fermeture du sac qui lache!decidement, tout vas bien!il va falloire en trouver un avant dien bien phu ou nous reprenons l'avion

jour 3 arrivée a lao cai a la frontiere chinoise au petit matin je m'essaie au pho pour le petit dejeuné a la facon veitnamienne mais je ne suis pas convaincue juste sur la frontiere se trouve un petit temple tres prisé pour les pelerinages, sur le pont entre les deux pays un vas et vien incessant de marchandises. la, une vielle dame en costume traditionelle et aux dents laquee qui vient de loin pour ce temple (une des rares que nous verrons en costume), charmante vielle dame qui sera ravie de repartir avec des polaroids. je l'ai dejas dit je suis tres mauvaise eleve, je suis incapable de suivre le guide, je vais de mon coté, j'essaie de sentir les choses a ma facon (avant le depart j'ai beaucoup lu et j'ai besoin de peu d'explications)du coup certaines rencontres sont possibles. depart pour sa pa et nous admirons nos premieres rizieres en terrasse nous avons la chance de nous trouver a sa pa pratiquement sans touriste. je me regale, ses h'mong, ses daos rouges, son marché.... en fait je me retrouve tellement occupee a acheter colliers, tissus et chemises h'mong que tres vite je n'ai plus de temps pour les photos. apres le marché, petit tour a pied dans les villages des environs de sa pa, les paysages sont superbes c'est arrivés dans les villages que les polaroids facilietent vraiment la comunication surtout quand on ne parle pas la meme langue. quelques boucles d'oreilles plus tard, nous reprenons la descente. au bout du chemin des motos taxis nous proposent de nous remonter "moto madame?" certains en profitent pour remonter sans effort, pour ma part je prefere marcher. le tout escortés de 'moto madame" certains les prendrons a mi pente.une vrai partie de rigolade. certains trouvent harcelant l'insitance des vendeurs (ce qui se comprend) pour nous c'est a chaques fois une franche partie de rigolade et cette fois ne fera pas exception avec ces gens qui rient d'un rien demain, un nouveau tour dans les rizieres avec pique nique, programme allechant!

jour 4 nous voici repartis a travers les rizieres, cela commence tres fort des le matin avec des paysages splendides, encore plus que la veille, comment est ce possible? dans un village nous croisons des enfants avec le cartable de l'uncicef, je fait des photos pour les copines du groupe, de quoi remotiver celles qui en aurait besoin. avec les enfants bien evidement la question est "vas tu a l'ecole?" hai nous a dit comment cela se disait. ce qui les fait beaucoup rire la prononciation ne devait pas etre top! le vietnamien est une langue monosylabique ou les intonations peuvent changer le sens d'une phrase. nous revoila sous bonne escorte pour continuer notre chemin. une petite fille me prend la main, elle ne me quitera plus jusque la fin de la ballade. elle parle francais qu'elle a appris aupres des touristes et oui, elle a un cartable de l'unicef. elle me noue un bracelet de tissus au poignet en disant cadeau.elle me fait des bouquets de feuilles tressées. elle m'explique ici c'est un village h'mong, la bas c'est dao, la c'est ma maison, voici ma grand mere, la bas c'est ma famille qui recolte.... avant de quitter ma nouvelle amie je lui acheterai quelques babioles. retour a sa pa ou un nouveau tour de marché s'impose des fois que des babioles m'aient echapees

a sa pa excelent massage traditionel dao

jour 5 nous repartons et jusque lai chau ne croiserons olus un seul touriste ( apres nonplus d'ailleur jusque ha noi) le passage du col se fait avec pas mal de brume mais le paysage est splendide. plusieurs arrets dans les villages ou je passe beaucoup de temp a faire des polaroids un repas delicieux dans un bouiboui, un petit tour de marché avant de reprendre la route a chaque arret tout le monde est pret a repartir alors que je distribue toujours des photos. cette route est l'une des plus belles que nous ayons fait au vietnam nous arivons a lai chau dans un hotel un peu desuet (parait il le seul restant encore, la vallée va etre inondee par un barrage et les gens reloges, du coup l'hotel n'est plus entretenu) il reste plein de charme. nous y rencontrons un couple faisant la boucle en sens inverse en moto, la fille n'avait jamais conduit de moto avant. nous leur garantissons une route superbe pour le lendemain

jour 6 nous abordons le pays thai, attention rien n'est autant tranché on y trouve aussi des villages h'mong ou autre les maisons thai sont sur pilotis les villages se succedent, rien de monotonne chaque arret est unique, les blagues differentes meme si tout est gestuel. je raffole de ces villages arrivee a dien bien phu visites des sites historiques, pas bien d'interet pour moi, cette histoire on la connait, on l'a dejas lu et revu et le cote "on a gagné " un peu lassant. seul interet pour moi la maquette de la bataille permettant de visualiser ce que je savais.

jour 7 heureusement a dien bien phu il y a un marché tres sympa, nous y trouverons un sac pour reprendre l'avion. nous ne serons pas les seuls a en acheter un, beaucoup commencent dejas a avoir les bagages qui debordent, heureusement j'aime voyager leger et nous avons de la place. retour a ha noi d'un saut de puce ou plustot de vietnam airline ou nous retrouvons le gros de nos affaires. visite du musé ethnographique (assez rapide vu que notre voyage est axé la dessus et que nous voyons tout cela sur place) visite du temple de la literature et en rentrant a l'hotel, devinez???? mes sandales lachent! cela devient vraiment comique!

jour 8 nous laissons hai a ha noi et tot le matin nous envolons pour hué ou truoc nous attend, il sera notre guide pour la deuxieme partie du voyage en attendant il me faut trouver des sandales mes pieds commencent a bouillir dans les chaussures fermees. nous embarquons sur la riviere des parfums direction la pagode thien mu puis le tombeau ming mang enfin des sandales, mais je tombe sur le seul endroit au vietnam ou il n'y a pas une pointure en dessous du 40! apres midi visite de la cité imperiale bilan de la journee tre spositif mais j'ai toujours les pieds enfermés

jour 9 nous commencons la journee par une echoppe fabriquant de l'encans et des chapeaux coniques (casot tu as vu la meme vue nos photos) et la, miracle, des sandales et a ma pointure. jolies, bon elles n'ont pas l'air tres solide mais si je ne veux pas de grosses fleures de platique rose je n'ai pas trop le choix!esperons qu'elle tienne jusque sai gon - mes pieds sont ravis!!! visite du tombeau thu duc, puis le marché de la ville n, les marchés au vietnam c'est un regal nous rejoignons danang par le col des nuages a danang j'ai rendez vous. juste avant notre depart un typhon a frappé la ville. la diabetologue de mon fils a adopté son enfant dans un orpheminat de cette ville, j'ai rendez vous la bas pour porter des medicaments couteux a une religieuse et des vetements que j'ai recolté pour les sinistrés. la veille truoc a eu la gentillesse de telephoner pour avertir de notre arriv��e (contact par mail avait dejas été pris) notre chauffeur vihn fera un detour pour nous y deposer. ce sont ces religieuse qui avant le typhon ont fait le tour des villages alentour pour inciter les gens a se refugier dans les murs de l'orphelinat. soeur gemma nous y accueille et est desolee que nous ne puissions pas rester polus longtemsp mais le reste du groupe nous attend arrivee en fin d'apres midi a hoi an ou nous visitons une fabrique de soie. beaucoup se font faire des vetement sur mesure, impossible pour moi montraitement pour la thyroide est en train de me faire gonfler alors le sur mesure... ce n'est pas vraiment le moment! j'achete des sac en soie pour mes nieces a noel puis attend les autres devant un bon thé offert si facilement partout au vietnam nous sommes le 28, c'est mon anniversaire, j'avais vu avec truoc pour offri a boire a tout le monde le soir mais surpirse truoc a aussi commenadé un gateau! et tout le monde se leve pour feter mon anniversaire, une grosse boule d'emotion monte.

jour 10 hoi an est un tres jolie ville ( ma preférée au vietnam) avec des echoppes toutes plus interessantes les unes que les autres. nous passons la matinée a visiter puis apres le repas pendant que certains restent en ville, nous sommes quelques uns a retourner a l'hotel indochine un peu en dehors de la ville (voir l'album de casot) en prenant une barque, excelente iddee etant bas sur l'eau nous voyons les choses autrement. l'hotel n'est pas loin de la plage ou nous finissons la journee au mileu des femmes qui nettoyent la plage apres le passage du typhon, pas de baignade une nouvelle tempete est annoncee. le soir toutes les commandes sont pretes, tout est impecable, un travai rapide, soigné et peu cher.

jour 11 cette fois nous partons vers les plateaux du centre par la piste ho chi mihn, la route est tres belle bordee de forets luxuriantes ( sauf aux endroits ou il y a encore des traces des defoliants deversés sur le pays). par moment la route est plutot cahotique sans parler de certains ponts a kontun, un guide local nous prend en charge. devant lui truoc sera muet, nous comprenons que nous devons faire attention a ce que nous disons. ce secteur est ouvert depuis peu et parfois des probleme occasionent une nouvelle fermture de la zone. ces ethnies ne sont pas dans les petits papiers du regime. visite d'un village bahnar. des gens m'invitent a monter chez eux et partagent un fruit avec moii, , j'hesite mais je ne veux pas les vexer, bon , j'ai tout ce au'il faut dans ma pharmacie, inch allah! ils se disent tres honores et me remercie, c'est le monde a l'enver!ce serait plutot a moi d'etre honoree et de remercier! tres vite le guide reviens me chercher comme s'il s'inquietait de ce que nous pourrions dire alors que nous ne parlons pas la meme langue!nous ne risquons pas d'aborder des sujets tabou! je quitte donc mes hote et en descendant..... ma sandale casse!!!!!!je savais qu'elle n'etaient pas solide , il ne me reste plus qu'a rentrer a l'hotel pieds nus! je ne sais plus quoi inventer pour me faire remarquer!

jour 12 mes pieds une fois de plus enfermés nous allons visiter la superbe eglise en bois de kontun puis l'orphelinat pour les ethnies montagnardes. au vietnam la politique c'est deux enfants par familles, sauf pour les ethnies minoritaire ou ils peuvent avoir autant d'enfants qu'ils veulent, il semble qu'il y ai beaucoup de mortalité lors des naissances et les peres ne peuvent pas toujours assumer les enfants. un nouveau village ou le chef nous dit avoir combattus au coté des francais et etre ravi de parler avec nous. nous finissons au marche ou..... je trouve une echoppe remplie de sandales! des sandales en pneu pour un euro! et la au moin c'est du solide! (je les ai toujours et compte bien les emener au laos) nous prenons le repas de midi a pleiku en route nous voyons les poivriers, cafeies et heveas nuit a ban me tuot

jour 13 au lac lake nous faisons une ballade a dos d'elephants (un vrai regal et quelle rigolade lorsque nous tracversons le lac) notre cornac n'arrette pas de regarder mes pieds! ah non! on ne touche pas a mes sandales!!!! apres l'effort, le reconfort des jares d'alcool de riz nous attendent avec plusieurs palles. ces jarres sont superbe et l'alcol le mailleur que nous ayons gouté dommage qu'elles soient si lourde pour les ramener. heureusement que nous n'avons pas abusé de la jarre avant d'aller sur les ponts suspendus des chutes de dray sap le guide nous dit de faire attention la roche est glissante, pas de probleme mes pneus ont une super aderance! le soir c'est l'anniversaire de truoc et c'est a notre tour de le faire craquer en lui souhaitant, chacun son tour!

jour 14 route pour sai gon et coup dur pour vihn vihn c'ets notre chauffeur, il a un aide chauffeur lake et avec truoc c'est une equipe tres attentionnee qui nous accompagne. la route coutera un trou dans le permis de vihn. au vietnam au lieu de points sur le permis lors d'infraction on fait un trou, au bout de trois trous, plus de permis et c'est definitif! pour vihn c'est son deuxieme trou. vraiment un mauvais moment, le bakchich plié dans le permis n'a pas été accepté, sans doute parce que nous etiosn en train de rerader (erreure) je crois que longtemps nous reverrons le visage decomposé de vihn lorsuqe son billet lui a été rendu, j'espere que cela n'aura pas de consequences pour lui pour de futurs contrats. nous nous sommes (presque) tous cotisé pour payer le pv lui rendant le sourire enfin sai gon, heureusement je n'ai presque plus de pellicules nous en sommes a notre troisieme hotel indochine, quelle imagination! un petit tour dans la ville

jour 15 un dernier marché et bien sur encore des achats il y a tellemnt de choses a raporter pour certains un dernier massage, je vous recommande l'institut des aveugles envol pour paris via singapour

nous n'avons pas vu le delta du mekong, nous reviendrons! en tout cas le pays nous en a donné l'envie.

les photos sont des argentiques scannées

diaporamas en musique du voyage

boucle du nord
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4445.php

boucle du centre http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4459.php
Attention à Bangkok! English translation pending
by Cmartinotte · 2010-02-28 · 36 replies
bonjour, ceci est une aventure arrivé à un ami qui voyageait seul en octobre dernier . De passage à Bangkok, et voulant faire quelques achats avant de rentrer, il se rend dans un des grands centres commerciaux de la ville. Un peu perdu devant l'immensité du complexe et après quelques moments à rechercher la boutique idoine, il se fait accoster par une charmante femme qui lui propose de le guider dans le dédale des boutiques et de l'aider à faire ses achats. Sur le moment , ayant entendu parler d'arnaques, il hésite, refuse , puis comme c'était en pleine journée avec une foule autour de lui, il finit par se laisser convaincre. Elle l'aide donc dans ses recherches , l'amène dans les boutiques, et mon ami fait ses achats. Au moment de se quitter , elle ne réclame rien , mais lui propose juste de venir prendre un rafraîchissement dans un des cafés , c'est elle qui offre. elle insiste. Bon , pense t il , je suis en train de me faire draguer, mais comme elle à été très sympa, sans provocation , ni invite d'aucune sorte , et qu'elle l'a vraiment aidé dans ses déambulations acheteuses, il accepte et ils se rendent dans un café proche. Il se souvient juste d'avoir bu son café, puis d'être reparti avec ses achats pour rentrer à l'hôtel , et plus rien !

Il s'est réveillé le lendemain matin à l'hôpital avec une perfusion dans le bras, et il lui restait juste son short et sa chemise. Plus de papiers , plus d'appareils photos , plus d'achats etc..... Autour du poignet il avait un bracelet avec ses nom et prénom..... alors que tous ses papiers avaient été volés ! Un coup de téléphone avait appelé la police pour qu'on vienne le ramasser. Il apprend qu' on l'a drogué , mais il ne se souvient de rien.

Il a contacté les autorités françaises , qui l'ont aidé dans ses démarches , mais qui n'ont pas eu l'air étonné de l'agression dont il avait été victime. on lui à juste dit que ce n'était pas la première fois. il a aussi compris qu' il ne fallait pas chercher d'aide du côté des autorités thaïlandaises , car tout le monde est de mèche!

Je précise que cet ami est un routard confirmé, qu'il a l'habitude de voyager seul, Tibet , Inde, Asie, (plusieurs voyages), et qu'il pensait être suffisamment préparé à tout.

Donc , se méfier aussi des jeunes femmes bien sympathiques qui veulent vous aider.... !
Air France en moyen courrier opéré par un B747? ça existe! English translation pending
by Tyrolien · 2010-02-24 · 38 replies
Je viens d'effectuer 2 mois de voyages en Asie, Australie et Amerique du Nord, et à ma grande surprise, j'ai eu l'occasion de prendre Air France en vol moyen courrier : Bangkok - Hanoi, vol opéré en B747.

Bien entendu, il s'agit du vol Paris - Bangkok en continuation sur le Vietnam, néanmoins j'avoue que j'etais assez curieux de voir comment ce segment de vol allait etre opéré par AF.

Tout d'abord en preambule, Air France etait de loin la compagnie la moins chère sur ce vol que ce soit en Aller Simple ou en Aller Retour. Seul Thai Air Asia etait un peu moins cher, mais vue leur reput' ( nettement inferieure à sa grande soeur Air Asia ) et etant donné qu'une low cost ne propose rien à bord et rien en soute ( ou contre participation financiere ), on peut en conclure qu'AF etait la moins chère ....

Je ne suis pas un immense fan d'Air France, et mes dernières experiences avec AF ne m'ont pas laissé un souvenir inoubliable, mais ce vol fut plutot pas mal.

Bien que le vol ne dure que 2h, Air France distribue des ecouteurs à tous les passagers pour le programme video ( certes l'ecran est toujours aussi petit, la navigation peu pratique, et la selection de films digne d'un lundi soir sur TF1 mais bon ... ), mais cela permet de passer un peu plus le temps meme sur un vol court

Un repas a été servi avec entrée/plat/dessert, meme si le plat n'etait pas un veritable plat de vol LC( portion de taille moyuenne mais plutot bon, et nettement superieur au sandwich de 3ème division qu'AF propose en MC Europe ) et le choix de boisson était egalement assez consequent J'ai pu testé le fameux champage de la classe éco ( argument phare du dpt marketing d'AF ), et je l'ai trouvé plutot correct Le service des PNC à bord etait tout à fait plaisant ... à l'exception de notre PNC qui était tres nerveux et dont l'anglais depassait peniblement un bon niveau 5ème.

Mais le reste de l'equipage etait tout à fait souriant et sympathique, nous avons discuté quelques instants avec le chef de cabine pour des problemes de papier de douanes à l'entrée au Vietnam, et lui aussi etait tres detendu et sympathique ( pas evident apres plus de 12h de vols )

J'ai donc trouvé cette experience de vol MC sur un gros porteur tout à fait acceptable et meilleure que la prestation AF du MC Europe et je ne comprends pas pourquoi AF n'upgrade pas certains de ces appareils pour des vols MC en Europe aux "routes et heures strategiques"

Lors de mon periple, j'ai pris 3 fois d'autres Moyen Courrier opéré par de plus gros modules: = 1 B772 sur Shanghai - Singapour avec SQ. Excellent service et prestation malgré un peu de retard du fait de la météo = 1 A330 sur Adelaide - Sydney avec QF. Tres bon service et produit à bord, avec le celebre chariot d'encas de QF en vol domestique ( vous avez le choix entre : assortiment de cookies, assortiment de muffins, sandwich, ou selection de fruits ... et la boisson est etonament servi en canette 33CL voire 50CL ...) = 1 vol Phuket - Bangkok sur TG ( je crois que c'etait un A330 ), et là par contre, c'etait franchement pas terrible ...
Les immanquables de la Réunion selon vous? English translation pending
by Bento117 · 2010-02-19 · 13 replies
Bonjour à tous !!

Alors voilà l'histoire, avec un pote on part à l'ile de la Réunion sur Avril-Mai pendant 2 grosses semaines. On trouve plein d'info a droite à gauche concerant les rando, biensur on veut faire les 3 cirques et le piton de la fournaise mais on voudrait avoir des avis précis héhé 🙂, genre des noms de rando, de refuges vraiment bien etc...

Si vous y vivez ou si vous y avez bien voyagé j'aimerai avoir vos impressions sur les plus belles rando, le point de vue imanquables, bref ce qu'il ne faut vraiment pas louper, il y a tellemnt de possibilité !!! En même temps s'il ya des rando à "éviter" je veux bien vos impressions également 😉

Je prends tous les conseils !! Merciiiiii🙂

Benoit
Un peu déçus par les transports à Bangkok! English translation pending
by Manja78 · 2010-02-18 · 74 replies
bonjour a tous ... Nous voilà revenus de notre sejour en thailande... et je voudrais juste vous faire part de notre tres grosse deception envers les taxis et tuk-tuk de bangkok ou nous sommes restés 4 jours. En réalité aucun taxi ne voulait nous enmener avec le "meter" sauf ceux qu'on a pris de l'aeroport. les 3 premiers tuk-tuk nous ont pris respectivement 100, 200 et 300 baths et quand on voulait en prendre d'autres et que l'on discutait le prix a l'avance ils s'enfuient tous et refusent de nous prendre.

du coup les 3 derniers jours nous avons pris le sky train a chaque fois et c'etait pas marrant car on avait norte petite(2ans) et la poussette qu'il fallait descendre avec les escaliers a chaque fois.

je me rappelle que le dernier jour on voulais prendre le taxi ou tuk-tuk car on avait fait des courses et acheté un grosse valise au MBK, et on aurait bien voulu avoir le luxe de nous poser dans le taxi ou le tuk-tuk mais aucun ne voulait nous prendre s'il fallait mettre le "compteur taxi" ou pour le tuk-tuk ct a chaque coup 300 ou250 baths!!! ils sont malades ou quoi !! meme le taxi de l'aeroport au centre ville il a couté 400 baths(alors le tuk_tuk 300 baths, heu.... c'est pas vouloir nous prendre pour des cons?)!!!nous etions tres deçus, et fatigués nous dumes encore porter valise et poussette dans les escaliers du sky train.

en tous cas je vous avoue que tout cela ne m'a pas donné envie de revenir sur bangkok et en tous cas a mon prochain voyage je n'y resterais pas aussi longtemps. voilà en tous cas , ce que j'ai ressenti sur cette ville qui ne me donne pas envie d'en faire la pub, c'est clair mais par contre j'ai ete tres enchentée pour le reste du voyage dans les iles.
Traversée du Pakistan à moto pour rejoindre l'Iran à partir de l'Inde English translation pending
by Corinnette69 · 2010-02-15 · 23 replies
Mon fils qui est en Inde vient d'acheter une moto, il voudrait revenir avec en France en passant par le Pakistan... l'Iran... etc... Pensez-vous que ce soit envisageable vu les évènements récents ou prendrait-il trop de risques?
De Chamonix à Genève à bicyclette par la Haute Savoie English translation pending
by Cbandiera · 2010-02-14 · 51 replies
Hello les cyclo-touristes

Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.

est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?

Merci à tous

Tchoo comme disent les Vaudois

Le Glaude
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Est-il sage d'aller en Grèce cet été 2010? English translation pending
by Phat · 2010-02-10 · 57 replies
Bonjour, Compte-tenu du régime sec auquel va être soumis la population et donc beaucoup d'acteurs économiques Grecs (loueurs etc...), le risque d'arnaque pour des séjours autonomes n'est-il pas élevé ?
Voyage camping-car en Norvège et faire de la pêche? English translation pending
by Michelacc · 2010-02-08 · 23 replies
Bonjour, Pour notre second voyage en Norvège, nous souhaitons, cette année, pouvoir enfin pêcher en bord de mer !! En effet, l'année dernière a été un véritable fiasco de ce côté !! Tout le monde attrapait du poisson dans des eaux super poissonneuses .....sauf nous ! Incroyable ! des milliers de poissons, des femmes, des enfants plongeaient la ligne, et hop un poisson , ....nous avec nos enfants : ZERO !!! pitoyable Alors, afin de sauver la face cette année, donnez-nous des conseils sur les leurres, les lignes, brefs des tuyaux !!! (que l'on soit un peu moins ridicules !!). Cela-dit cela ne tue pas (fort heureusement !) Merci à vous tous pour vos précieux conseils car je pense queel'on est passé à côté de quelque chose !! (semblerait-il) , Bien amicalement,

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