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Cuba, sans sortir des sentiers battus... English translation pending
Revoluciòn ! Un mot de circonstance lorsqu'on prévoit un voyage à Cuba. Un mot qui orne encore les murs, les panneaux et peut-être encore certains coeurs nostalgiques. Fidel et le Che sont encore bien présents dans l'île crocodile, et pas que sur les t-shirts ! Mais Cuba n'est pas une destination politique, l'Histoire s'est chargée de ce volet. Non, Cuba c''est une ambiance, des couleurs, du son et un peuple. Alors, évidemment, en dix jours, exclu de découvrir autre chose que les standards que sont La Havane, Vinales et Trinidad. Le triangle touristique par excellence. Mais un triangle suffisant pour se dire qu'il va falloir songer à revenir dans l'île, à en voir plus, à en écouter encore et à en profiter toujours.
Mais commençons par La Havane. Une ville qui est passée par différents épisodes historiques lorsque les Américains débarquaient en masse pour s'encanailler des casinos et des beautés locales (et qui sont encore bien nombreuses...). Puis, lorsque Fidel et ses compagnons ont rêvé d'un nouvel idéal, accompagné du Che dont le visage aura orné tellement d'effigies à travers le monde. Une ville, mais aussi l'évocation de plaisirs fumeux puisque même Dieu en était un adepte d'après le Serge Gainsbarre.
Une capitale de 2 millions d'âmes, aux demeures coloniales et encore bien conservées du Vedado, le quartier des classes moyennes et supérieures, au quartier populaire de Centro Habana dont les immeubles mériteraient qu'on commence à se poser la question d'un entretien, à la mythique Habana Vieja où l'horloge du temps semble s'être arrêtée il y a plusieurs dizaines d'années. La vieille Havane et ses édifices coloniaux en ruine, où ses habitants vivent autant dans la rue que chez eux, où les bicytaxis parcourent inlassablement les ruelles et où la salsa et le son traditionnel cubain transpirent de toutes les fenêtres. C'est sans doute là que le coeur de la ville bat le plus fort, où l'ambiance se ressent.
Comment évoquer aussi La Havane sans parler du Malecon, cette grande avenue qui borde la mer et où les regards se portent sur la Floride, si près géographiquement, mais finalement si loin. Le Malecon, où des centaines de gens viennent chaque soir se poser sur les murets, avec musique, guitares et rhum. Un endroit si parfait pour sentir LA Havane, pour déguster LE Havane, en regardant le soleil se coucher derrière les immeubles.
S'il y a bien un domaine dans lequel la guerre froide n'a pas lieu, c'est bien dans le parc automobile local, où les Lada ex-soviet cotoient sans gêne les fameuses vieilles américaines, Ford, Buick, Oldsmobile ou encore Chrysler. Des voitures estampillées fin des 50's, pour certaines encore bien conservées et pour d'autres qui n'attendent que le repos éternel. Un spectacle dont on ne se lasse pas et dont il faut profiter. Peut-être pas avec le trop touristique tour de ville en décapotable (encore que), mais en empruntant un taxi par exemple. Comme avec Hernan, notre chauffeur d'un instant, qui éclate de rire lorsque je lui demande s'il sait combien de kilomètres a sa Buick. "Amigo, comment veux-tu que je le sache ? Cette voiture est de 1957 et cela fait au moins dix ans que le compteur ne marche pas ! ".
Même si le régime est encore sous l'influence politique de la Revoluciòn, la situation évolue. Les Cubains ont désormais le droit d'avoir leur part du capitalisme, en ouvrant leur maison aux visiteurs notamment (bon avec un contrôle strict de l'Etat quand même). Et c'est là qu'il faut loger et non pas dans ces grands hôtels impersonnels. C'est là que l'accueil et l'échange se font, autour d'un cocktail de bienvenue par exemple. Yohanka a de la chance. Elle a deux chambres (et avec salle de bains svp) qu'elle met à disposition des touristes dans son appartement de Centro Habana. Certes, la façade n'est pas des plus encourageantes, mais l'endroit est propre et calme. Et si près de tout, notamment du Malecon.
Trois jours suffisent pour sentir la ville. Et pour ceux qui frissonnent déjà en pensant à la neige de décembre, il suffit de prendre un bus devant le Capitole (copie conforme de celui de Washington DC) pour se retrouver 30 minutes plus tard au bord d'une mer limpide et d'une superbe plage. Une plage où l'on vient vous servir votre pina colada directement sur le sable, une bouteille de rhum à la main pour corriger un dosage.
Bref, La Havane. On a adoré. Et Vinales ? Et Trinidad ? Plus tard, plus tard
Aller à Vinales ne pose vraiment aucun problème. Toutes les agences, tous les taxis (collectifs ou pas) et même tous les Cubains seront d'accord de vous y emmener contre des Pesos. Alors oui, il y a aussi la solution d'avoir son propre véhicule loué dans une agence (et surtout avec un bon GPS, tant les panneaux sont inexistants), mais nous avions opté pour le transport local. Tout comme la monnaie qui existe en deux versions, les Pesos à touristes (les CUC) et les Pesos nationaux utilisés par la population, c'est un peu pareil avec les bus. Avec la compagnie Viazul, on peut même acheter ses billets sur le net et à l'avance. Evidemment, les bus de cette compagnie sont utilisés par les touristes et ils n'ont rien à voir avec les bus locaux. On y voyage assis et avec la clim', les sièges sont confortables et le véhicule est en bon état. Un peu tout le contraire des autres quoi.
Vinales, donc. environ 3 heures de route de La Havane, vers l'ouest, pas trop loin de la mer des Caraïbes, mais au coeur d'une petite vallée où collines et les fameuses Mogotes donnent le relief qui fait son charme. Les Mogotes, ces petites structures de calcaire que l'on retrouve sur d'autres îles de la région et qui embellissent le paysage. Vinales a la chance d'être au coeur d'une région splendide et sans l'afflux de touristes, elle ne serait qu'une petite bourgade rurale. Mais voilà, l'Occidental s'y presse et c'est bien normal tant c'est beau.
Se loger à Vinales est tout sauf un problème puisque quasiment tous les habitants du lieu proposent des chambres. D'ailleurs, le bus Viazul est attendu de pied ferme par celles et ceux qui viennent vanter leur logement aux arrivants. Trop de choix tue le choix et ce n'est finalement pas si facile de se décider. Chez Juana ? Chez Hernan ? Chez Esperanza ? Nous, ce sera chez Anny et Koki, un peu à l'écart de l'animation du village. Car oui, on peut aussi loger au coeur de la petite ville, aux pieds des bars et des restaurants, mais pas sûr que le sommeil y soit si facile à trouver. Dans notre refuge, nous n'aurons pas ce problème, à part les animaux bien sûr. Y-a-t'il d'ailleurs un pays dans lequel les coqs auraient compris qu'il faut chanter au lever du soleil et pas au milieu de la nuit ? Enfin bref.
Le logement de nos hôtes est impeccable. Une grande chambre et sa salle de bain dans un bungalow séparé et surtout une grande terrasse sur le toît pour se poser en fin de journée et déguster non seulement un rhum et le cigare qui va avec, mais surtout une vue splendide sur les montagnes. Et toujours cette chaleur humaine, cet échange impossible dans les hôtels impersonnels. L'occasion aussi de rafraîchir mon espagnol qui avait bien rouillé.
Que faire à Vinales ? Mais du cheval bien sûr. C'est l'activité principale ici, aller se balader dans le parc protégé, sur les sentiers et visiter une finca qui produit du tabac et donc des cigares. Anny nous a trouvé un guide et deux montures et le lendemain de notre arrivée, nous voilà en selle pour 4 heures de balade. Les canassons (Caramello et Mojito) sont vraiment tranquilles, ce qui est bien rassurant, et ils connaissent le chemin par coeur. La balade est agréable et effectivement, nous visitons une ferme en route, avec explication sur la production des cigares (démonstration à l'appui) et même d'un alcool local à base de rhum et de goyave.
Deux jours sont un minimum ici et le lendemain du cheval, c'est direction la plage à Cayo Jutias. C'est pas que c'est loin, c'est que c'est long. Environ 70 kilomètres, mais 2 heures de route dans notre taxi collectif. C'est surtout que les 20 derniers kilomètres sont complètement défoncés et que notre chauffeur doit effectuer un slalom géant pour éviter les cratères de la route.Mais la récompense est au bout de la route. Une plage de sable blanc, une eau limpide et un petit bar orchestre de salsa compris. Bon, faut pas trop forcer non plus sur le Mojito et/ou le Pina Colada, car même en décembre, ça cogne sec au niveau du soleil.
2 heures de retour et ce soir c'est langouste au menu. Langouste, cocktail, cigare, après une journée sur une plage de rêve. Vinales quoi ...
Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
Free Mobile 0,99 € USA tél illimité et 25go internet English translation pending
Bonjour
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Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Partir un an dans un pays d'Afrique (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
Hello tous,
Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires
Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires
À la chasse aux sakuras, volcans et onsens English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!
Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.
La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.
Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...
Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet
vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka
Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics
L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!
Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.
La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.
Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...
Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet
vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka
Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics
L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
8 mars 2018 en Espagne: grève générale des femmes English translation pending

Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne Grève du métro et des trains, piquets devant les grands magasins, présentatrices-vedettes absentes des médias: l’Espagne s’est mobilisée pour les droits des femmes jeudi, avec une grève générale «féministe» sans précédent dans le pays.
L’appel de syndicats et d’organisations féministes, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, a pour but de défendre l’égalité salariale, de dénoncer le harcèlement ou la violence faite aux femmes.
La mobilisation a démarré mercredi à minuit par des concerts de casseroles dans le centre de Madrid, mais la principale manifestation était annoncée pour jeudi soir.
Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé à un arrêt de travail de deux heures, observé selon leurs estimations par 5,3 millions de personnes à travers le pays.
Dix autres syndicats avaient appelé à une grève toute la journée, inspirée d’un mouvement similaire en Islande en 1975.
La radio la plus écoutée par les Espagnols, la Cadena Ser, avait perdu ses voix féminines. Les stars des émissions matinales de télévision étaient aux abonnés absents. Et les femmes journalistes désertaient la rédaction du premier quotidien espagnol, El Pais.
Près de 300 trains ont été annulés et des rassemblements se sont formés dans une multitude de villes pendant l’arrêt de travail à la mi-journée.
http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/greve-generale-sans-precedent-pour-les-femmes-en-espagne_1634691
Ouest Addict #3.1: Chroniques d’une folie solitaire English translation pending
Ouest Addict #3.1 : Chroniques d’une folie solitaire
L’Ouest me rend-t-il fou ? Voilà la seule question qui me vient à l’esprit… dans un instant de lucide concentration au moment de commencer la rédaction de ce journal. C’est que je viens de relire mon roadbook – inachevé faute de temps.
Je dois me rendre à l’évidence, ce Ouest Addict #3.1 est une pure folie.
Car c’est bien sur un coup de tête que j’ai décidé d’allonger d’une semaine complète mon déplacement professionnel à Palm Springs. Une folie, car j’ai à peine consulté l’avis de ma famille pour prendre ma décision – l’addiction de l’Ouest prend toujours le dessus… « je resterai quelques jours tout seul pour faire des photos… » leur ai-je dit. Une folie, car l’itinéraire n’a cessé d’évoluer en préparant ce mini-trip en solitaire… de Palm Springs j’ai 6 jours pour rejoindre Las Vegas pour mon vol retour. Entre les deux : l’Ouest ! et toutes ses tentations. Mais 6 jours c’est court… et si l��objectif principal de ce trip était clair depuis le départ, une 2ème cible est venue se rajouter… …Sur un coup de folie il y a à peine plus d’un mois. En l’espace de 24 heures, j’ai chamboulé toute la première partie ; annulé 2 nuits d’hôtels et le photo tour à Upper Antelope Canyon déjà réservés… Devrais-je aussi changer la 3ème nuit pour couper la route ? non, ça va aller.
Mais non ! c’est de la folie… mais qu’est-ce que j’ai fait là ?? Sur le forum, on conseille toujours d’être raisonnable, de bien tenir compte des distances et des temps de trajet, de réduire la charrette… J’ai fait tout l’inverse. J’ai chargé la mule sans réfléchir. Je suis fou ; la mule vient de poser le diagnostic. Trop tard pour me retourner… Je n’ai pas d’autre option que de me lancer tête baissée dans cette aventure.
Cette petite folie solitaire je vais la partager avec vous ; au travers de ces chroniques. Parce que c'est un véritable plaisir de relater mes journées d’Ouest-immersion en presque live, parce-que prendre la plume me donnera l’impression d’être moins seul… d’être moins fou ? Je ne crois pas… mais vous êtes toutes et tous les bienvenu-e-s pour m’accompagner sur les sinueux chemins de l’Ouest-aliénation.
Olivier
PS: Habitué-e-s de VF, vous vous demandez peut-être "qui est ce fou? 😉" - et c'est vrai que je suis un membre très passif ici... Ces chroniques sont pour moi aussi l'occasion de faire connaissance avec la grande communauté de VF (et vice-versa) 🙂
Liens vers mes symptômes précédents :
Ouest Addict #1 : 2014 la Californie Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip !
Car c’est bien sur un coup de tête que j’ai décidé d’allonger d’une semaine complète mon déplacement professionnel à Palm Springs. Une folie, car j’ai à peine consulté l’avis de ma famille pour prendre ma décision – l’addiction de l’Ouest prend toujours le dessus… « je resterai quelques jours tout seul pour faire des photos… » leur ai-je dit. Une folie, car l’itinéraire n’a cessé d’évoluer en préparant ce mini-trip en solitaire… de Palm Springs j’ai 6 jours pour rejoindre Las Vegas pour mon vol retour. Entre les deux : l’Ouest ! et toutes ses tentations. Mais 6 jours c’est court… et si l��objectif principal de ce trip était clair depuis le départ, une 2ème cible est venue se rajouter… …Sur un coup de folie il y a à peine plus d’un mois. En l’espace de 24 heures, j’ai chamboulé toute la première partie ; annulé 2 nuits d’hôtels et le photo tour à Upper Antelope Canyon déjà réservés… Devrais-je aussi changer la 3ème nuit pour couper la route ? non, ça va aller.
Mais non ! c’est de la folie… mais qu’est-ce que j’ai fait là ?? Sur le forum, on conseille toujours d’être raisonnable, de bien tenir compte des distances et des temps de trajet, de réduire la charrette… J’ai fait tout l’inverse. J’ai chargé la mule sans réfléchir. Je suis fou ; la mule vient de poser le diagnostic. Trop tard pour me retourner… Je n’ai pas d’autre option que de me lancer tête baissée dans cette aventure.
Cette petite folie solitaire je vais la partager avec vous ; au travers de ces chroniques. Parce que c'est un véritable plaisir de relater mes journées d’Ouest-immersion en presque live, parce-que prendre la plume me donnera l’impression d’être moins seul… d’être moins fou ? Je ne crois pas… mais vous êtes toutes et tous les bienvenu-e-s pour m’accompagner sur les sinueux chemins de l’Ouest-aliénation.
Olivier
PS: Habitué-e-s de VF, vous vous demandez peut-être "qui est ce fou? 😉" - et c'est vrai que je suis un membre très passif ici... Ces chroniques sont pour moi aussi l'occasion de faire connaissance avec la grande communauté de VF (et vice-versa) 🙂
Liens vers mes symptômes précédents :
Ouest Addict #1 : 2014 la Californie Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip !
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
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Moustiquaire pour l'Inde du Sud? English translation pending
Bonsoir,
Dans 10 jours nous partons en Inde du Sud pour presque 3 semaines.
Nous avons prévu les lotions anti moustiques et vêtements manches longues pour le soir ... mais faut il apporter une moustiquaire ?
Selon l'Institut Pasteur, pas vraiment besoin de prendre les fameux cachets anti paludéens ...
Merci de vos conseils.
Merci de vos conseils.
Chauffeur ou pas chauffeur pour l'Inde? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple. Nous aimons bien voyager tranquille, et selon les endroits où nous allons , nous aimons bien y rester plus ou moins longtemps que prévu. Ma question est la suivante. Nous voulons visiter le Tamil Nadu à notre rhytme, est il possible de louer un chauffeur de ville en ville en fonction de nos envies et sur place d’utiliser des taxis où tuk tuk Ou doit on prendre un chauffeur avec nous pour toute la durée de notre séjour (qui est de 2 semaines en avril.) en sachant que nous n.aurons pas besoin de ses services tout les jours ? Merci pour vos réponses.
Nous sommes un couple. Nous aimons bien voyager tranquille, et selon les endroits où nous allons , nous aimons bien y rester plus ou moins longtemps que prévu. Ma question est la suivante. Nous voulons visiter le Tamil Nadu à notre rhytme, est il possible de louer un chauffeur de ville en ville en fonction de nos envies et sur place d’utiliser des taxis où tuk tuk Ou doit on prendre un chauffeur avec nous pour toute la durée de notre séjour (qui est de 2 semaines en avril.) en sachant que nous n.aurons pas besoin de ses services tout les jours ? Merci pour vos réponses.
Inde de l’Ouest (Ellora, Ajanta, Gujarat) - Février 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous poursuivons notre découverte de l’Inde, pas à pas. Notre 4ème voyage nous conduit cette fois plein Ouest dans l’état du Gujarat. Une petite escapade préliminaire dans le Maharashtra nous permet de visiter Ajanta et Ellora, 2 fabuleux sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Nous gardons Mumbai pour un prochain voyage.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 2 Février – Vols Jet Airways - Paris CDG/Mumbai puis vol domestique Mumbai/Aurangabad Sam – Arrivée du vol à 6h15 – Bibi-qa-Maqbara – Grottes - 3 nuits à Aurangabad Dim – Ajanta (taxi à la journée-2500 Rs) Lun – Ellora (bus-1h30-33 Rs) Mar – Aurangabad : Panchakki – Siddarth Garden - Bus de nuit pour Vadodara (12h-1068 Rs) Mer – Vadodara : Palais Laxmi Vilas – Tambekar Wada – Baroda Museum - 2 nuits à Vadodara Jeu – Pavagadh – Champaner (bus-1h30-50 Rs) Ven – Bus pour Bhavnagar (5h-151 Rs) puis Palitana (1h-47 Rs) - 2 nuits à Palitana Sam – Temples de Palitana Dim – Bus pour Ahmedabad (5h-139 Rs) – Mosquée Siddi Sayid – Manek Chowk - 6 nuits à Ahmedabad Lun – Ahmedabad : Ashram de Sabarmati (bus-30min?-11Rs) – Fort de Bhadra – Manek Chowk – Jama Masjid – Mausolée d’Ahmed Shah – Mausolée de Rani-na-Hazira – Pols et Mangaldas ni Haveli – Tour de l’horloge – Temple de Swaminarayan – Temple de Hatheesingh – Dada Hari Vav (baoli) – Mosquée et mausolée Dai Halima Mar – Sarkhej Roza (rickshaw-130 Rs) Mer – Modhera – Patan – Sidhpur - Adalaj Vav (taxi à la journée-3000 Rs) Jeu – Ahmedabad : Mosquées d’Ahmed Shah, Rani Sipri, Sidi Bashir – Lac Kankaria – Lalbhai Dalpatbhai Museum – Shreyas Folk Museum – Low Garden night market Ven – Gandhinagar : Akshardam Temple (bus-45 min-23 Rs) – Mosquée Rupmati Sam 17 Février – Vols Jet Airways – Vol domestique Ahmedabad/Mumbai puis Mumbai/Paris CDG
Les prix indiqués pour les bus s'entendent par personne (et par trajet).
BUDGET : Cours de la roupie : 100 roupies = 1,3 €
Dépenses préalables : Visa : 107 €/p (!) avec dépôt et retrait au bureau VFS de Paris. www.vfsglobal.com/...france/In_Paris.html Nous avons fait faire nos photos carrées par un petit photographe au 10 rue Rochechouart, à quelques pas du VFS (pas fou le gars !). 10€ les 4 photos. Vols Jet Airways : 700 €/p l’A/R.
Dépenses sur place : CB utilisée uniquement pour payer les hôtels (3 sur 4) et pour les retraits aux ATM. 40 000 Rs en retrait cash (en 4 retraits, 10 000 Rs max autorisés) Hébergement : 14 317 Rs pour les 7 premières nuits puis 63 000 Rs pour les 6 nuits à Ahmedabad (je détaille plus bas).
Budget total tout compris : Notre budget total a été de 3 140 €. Cela dit, il est particulièrement faussé par l’hôtel House of MG d’Ahmedabad. En optant pour un hôtel plus simple (tablons sur 40€ la nuit) nous n’aurions pas dépassé les 2 500 €.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet J’ai commandé sur internet les 2 seuls chapitres qui m’intéressaient. Envoi de fichiers pdf qu’il suffit d’imprimer. Moins cher, moins encombrant, mais nettement moins joli dans une bibliothèque. Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique pour se repérer dans ces villes sans nom de rue et qui permet de rejoindre un lieu (une gare par exemple) en prenant les petites ruelles.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Oui.sncf – Compagnie Jet Airways. Nous enchaînons un vol domestique après le vol international. Attention, à l’aller, nous avons dû récupérer nos bagages à Mumbai et les ré-enregistrer pour Aurangabad. Passage à la douane, sécurité, check-in, ça nous a pris 2 bonnes heures. Heureusement, nous avions une escale de 4 heures. Au retour, les bagages ont été enregistrés directement pour Paris. Plus simple et plus rapide. Mais quand même … ne prévoyez pas une correspondance trop courte. Le magnifique aéroport de Mumbai est très agréable.
2 – Bus Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance des gares routières ! Rien de plus simple que de prendre le bus. Tout le monde est ravi de nous aider. C’est une belle expérience en soi. Tous les prix indiqués s’entendent par personne.
2.1 - Bus longues distances :
Aurangabad-Vadodara (Baroda) : A/C Sleeper – 1068 Rs Réservé 2 jours plus tôt par Shaik de l’hôtel Pearls à Aurangabad sur redBus www.redbus.in/ Compagnie Humsafar – Excellent confort : pas de sièges inclinables mais de vrais lits (!) , doubles d’un côté, simples de l’autre, sur 2 niveaux. Environ 30 places. Départ 17h, arrivée vers 5h du matin au centre de Vadodara. Une belle expérience !
Vadodara (Baroda)-Bhavnagar - 151 Rs puis Bhavnagar-Palitana – 47 Rs Nous avions réservé notre bus pour Bhavnagar nous-mêmes 2 jours plus tôt directement dans la très moderne gare routière centrale de Vadodara (à ne pas confondre avec la gare des city bus, à quelques centaines de mètres plus au sud). Les frais de réservation sont de 10 Rs (0,13€ !), elle n’est pas indispensable mais elle assure une place assise. Pas du luxe pour 5 heures de trajet … Départ à 7h, arrivée à midi. Je n’ai pas pensé à demander s’il existait des bus pour Palitana. La correspondance à Bhavnagar m’a paru être une évidence. Peut-être à tort. A Bhavnagar, nous enchaînons donc avec un bus pour Palitana qui part à 12h40 – 47 Rs - 1 heure de trajet. A Palitana, l’hôtel Sumeru est à 5 min à pied de la gare routière. Pratique !
Palitana-Ahmedabad – 139 Rs Réservé à la gare dès notre arrivée à Palitana. Départ 7h15, arrivée à midi à Ahmedabad. Rickshaw (100 Rs) pour rejoindre l’hôtel d’Ahmedabad.
2.2 – Bus locaux et bus de ville :
Aucune résa pour ceux-ci. On se rend à la gare routière, on se renseigne (les gens sont tous extrêmement serviables et aimables) et on paie dans le bus. On a toujours été assis, pas forcément ensemble. Je donne quelques infos supplémentaires si nécessaire dans le paragraphe "Visites".
3 – Voiture Nous avons loué les services d’une voiture avec chauffeur pour 2 visites qu’il nous a paru plus simple d’organiser ainsi plutôt qu’en bus. Aucune pression de la part du chauffeur pour limiter notre temps de visite. Il se gare et nous attend, sans discuter. Prix indiqué pour la voiture, à disposition pour la journée (plus qu’il n’en faut).
Ajanta – 2500 Rs Réservée par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad.
Modhera + Patan + Sidhpur + Adalaj Vav – 3000 Rs Réservée par nous-même sur le taxi stand à Lal Darwaja Garden. Belle journée !
4 – Rickshaw Ils sont partout, à toute heure, diligents et pas insistants. Nous convenions toujours du prix avant la course. Nous n’avons jamais eu à batailler, le prix demandé nous a toujours paru correct. A Ahmedabad, ils oscillent entre 30 et 70 Rs selon la distance. 130 Rs pour Sarkhej Roza qui fut notre site le plus lointain (en rickshaw s’entend). Même si nous aimons marcher et que c’est le meilleur moyen de s’imprégner d’une ambiance, Ahmedabad est, à certaines heures, très fatigante. Le rickshaw permet un petit répit sans échapper à l’ambiance.
HEBERGEMENTS : Notre principal critère de choix est toujours l’emplacement. J’indique le prix par nuit ttc. Attention, c’est important, les taxes peuvent plomber la note. Paiement par carte bancaire, sauf à Palitana. Wifi gratuit partout. Très faible à Palitana.
Aurangabad Hotel Pearls Réservé sur Booking – 2384 Rs ttc pdej inclus. Shaik Shoaib de la réception prend contact avec moi par WhatsApp dès ma réservation sur Booking, plusieurs semaines avant notre arrivée et facilitera beaucoup notre séjour (accueil et transfert gratuit depuis l’aéroport, résa d’un bus, d’un hôtel, d’une voiture pour Ajanta). Un vrai service efficace et fiable. Chambre spacieuse, propre et lumineuse. Petit dej inclus servi dans une salle glauque en sous-sol, on zappe. On a pu disposer de la chambre dès notre arrivée à 7h du matin moyennant 700 Rs. Une bonne adresse.
Vadodara Hotel Ambassador Réservé sur Booking la veille – 1902 Rs ttc pdej inclus. Chambre au dernier étage (sans doute pas les meilleures) un peu tristounette. Il a fallu qu’on réclame un drap et du papier toilette. Un avantage : on a disposé de la chambre dès 6h du matin, gratuitement. Bien situé près des 2 gares routières et de la gare ferroviaire. Petit dej servi en chambre. On n’aime pas ça, on zappe encore …
Palitana Hotel Sumeru Réservé par téléphone par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad – 1680 Rs sans pdej – Paiement cash. J’avais tenté précédemment de réserver par internet sans succès (prépaiement obligatoire et ma carte bancaire a été refusée). Nous voulions loger à Palitana plutôt qu’à Bhavnagar pour pouvoir gravir les 3000 marches à la fraîche … L’hôtel n’a aucun charme et l’accueil est nonchalant. La chambre est spacieuse, la literie correcte et les draps propres mais tout le reste est assez médiocre. Pas de pdej. Tant mieux. Wifi capricieux. Malgré ces critiques peu engageantes, je pense préférable de loger à Palitana afin d’être à pied d’œuvre, d’autant que Palitana est un gros bourg animé, rural, très agréable.
Ahmedabad The House of MG (MG pour Mangaldas Girdhardas) Lal Darwaja Réservé sur Booking – 10 600 Rs ttc (les taxes dépassent les 30% ici !) et sans pdej. Bon … comment justifier un tel prix en Inde ? Je ne peux pas. C’est un coup de cœur du Lonely Planet. C’est ce qui nous a décidés et on ne regrette pas. On savait à quel point les grandes villes indiennes peuvent être épuisantes : chaleur, pollution, circulation monstrueuse, concert incessant de klaxons … Ce havre de paix nous a permis de profiter pleinement des 6 jours passés à Ahmedabad. Etablissement somptueux, bourré de charme, d’authenticité, de confort, sans aucune ostentation. Idéalement situé au cœur de la vieille ville, en face de la mosquée Siddi Sayid (bien pratique pour donner une adresse à un rickshaw), en face du pont Nehru. Notre chambre était immense, superbement meublée, lumineuse, douillette. Service irréprochable et souriant. Les 2 restaurants sont réputés mais trop chers, nous n’avons pas testé. Le petit déj n’est pas à la hauteur de son prix (620 Rs ttc). Et la piscine est trop froide et trop en vue (en tout cas pour nous) pour être vraiment un atout. Navette gratuite pour nous conduire à l’aéroport. C’est une folie que je recommande chaudement, qui laisse un merveilleux souvenir et qui transforme vraiment le séjour à Ahmedabad.
REPAS : C’est notre 4ème voyage. On connait la gastronomie indienne. Tout au moins sa base. Et nous adorons ! Pendant les 4 premiers jours, nous sommes sages : repas au restaurant et plats légers. On laisse le corps s’adapter. Puis, petit à petit, on se lâche. Les repas dans la rue sont nos meilleurs souvenirs. Les samossas servis sur un bout de papier journal, les jus de fruits (dont la succulente canne à sucre) parfois rafraîchis avec des glaçons, les fruits, les crudités … plus rien ne nous arrête (à l’exception de l’eau qu’on boit toujours capsulée). Bien sûr, on n’échappe pas à un petit ennui intestinal. Une capsule d’Imodium et d’Ercefuryl et il n’y parait plus. Par ailleurs, les prix, même dans les restaurants, sont vraiment doux. Ca permet de tester beaucoup de choses. La plupart du temps avec bonheur. Pensez à demander si c’est épicé ou pas. Si ça l’est, choisissez un autre plat ou accrochez-vous ! Le raïta, le chaas et le lassi adoucissent le feu du piment.
Quelques prix :
Dans la rue : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 verre de jus de canne à sucre : de 10 à 20 Rs 1 verre de jus d’orange ou de mosambi (citron doux, c’est délicieux) : de 30 à 50 Rs 1 ananas préparé : 80 Rs 1 samossa : 15 Rs 1 masala dosa : 60-110 Rs 1 thali : 60 Rs
Au restaurant : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 plain nan : 30-55 Rs (cuit au four, sans graisse) 1 plain roti : 20 Rs (idem nan, mais plus petit) 1 chapati : 14 Rs (cuit à la poêle ou sur plaque, plus gras que le nan) 1 coca : 15-20 Rs 1 chaas (butter milk) : 20-30 Rs 1 jus de fruit : 66 Rs 1 plain rice : 80 Rs 1 plat végétarien : 70-160 Rs 1 plat de viande : 200-260 Rs
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Bhoj Restaurant - Aurangabad Thali à 240 Rs – A volonté. Le meilleur qu’on ait mangé
- Vishalla Restaurant – Sur la route de Sarkhej Roza (banlieue d’Ahmedabad) C’est un coup de cœur du Lonely Planet. Thali à 530 Rs – Sans être resservi. Vraiment trop cher. Le cadre est agréable, les tables basses sont installées en extérieur sous des paillottes, loin de la route, au calme. Mais j’ai trouvé le thali vraiment décevant et bien frugal, surtout à ce prix-là.
A Ahmedabad, nous avons également testé le restaurant Food Inn et Hotel ZK, tous 2 cités dans le Lonely Planet. Autour de 600-700 Rs pour nous 2. Sans grand souvenir : l’accueil du ZK est un peu désinvolte et cadre du Food Inn un peu froid. Bref, nos plus grands souvenirs ce sont les gargotes installées en bord de rue !
NOS VISITES : La plupart des monuments ont un prix pour les Indiens et un prix pour les Etrangers. Mosquées et temples sont souvent gratuits. Quelques rares mosquées interdisent l’entrée des femmes à la salle de prière. Ca m’a été rappelé une fois très gentiment, sans aucune agressivité. Les mosquées, les temples et certains musées se visitent pieds nus. Je n’ai jamais eu à me couvrir la tête dans les mosquées.
Je ne parle ici que des visites qui méritent quelques commentaires (pour ne pas les manquer ou au contraire pour gagner du temps).
Aurangabad Ne manquez pas Bibi-qa-Maqbara (200 Rs), réplique simplifiée du Taj Mahal. Belle ambiance : les saris colorés tranchent sur le blanc du mausolée. Par contre, vous ne raterez pas grand-chose si vous n’avez pas le temps de visiter les grottes d’Aurangabad (200 Rs). Nous avons fait ces visites à pied. Après les longues heures d’avion, ça nous a dégourdi les jambes !
Ajanta (500 Rs) – Voiture : 2500 Rs – 2h de route On a choisi la facilité en y allant en voiture. Départ à 8h, nous arrivons sur le site à 10h. Du parking, une navette nous emmène en quelques minutes au pied du site (16 Rs). 3h30 et 1,5 litre d’eau chacun nous ont suffi. Certaines grottes nécessitent de se déchausser. Nombreuses boutiques d’artisanat entre le parking et la navette. Principalement, de la pierre sculptée. De jolies choses mais négociez ferme, ils partent vraiment de très haut. Nous serons de retour à Aurangabad vers 15h30.
Ellora (500 Rs) Bus : 33 Rs – 1h30 de route A l’aller, demandez bien au chauffeur qu’il vous arrête aux grottes sinon vous serez bons, comme nous, pour faire un bon km à pied depuis le village pour y revenir ! Un peu rageant de dépasser l’entrée et de voir le bus filer allègrement ! Nous arrivons à Ellora à 10h30 (un peu tard …) et nous en repartons à 17h30. Il faut du temps ! 2 fois plus qu’à Ajanta. Et au moins 1 heure rien que pour le Kailash. A ce propos, ne manquez pas de grimper au-dessus du Kailash pour en avoir une vue globale. Un bus rouge fait la navette dans le site entre les temples jaïns (les plus lointains) et l’entrée. Nous l’avons emprunté sans payer (je ne sais pas s’il fallait …) Ni petits snacks ni WC sur le site. On trouve vers les temples jaïns des petits bosquets discrets et déserts qui permettent de se soulager. Ainsi que des petits vendeurs d’ananas ou de concombre. Ca rafraichit et ça cale.
Ces 2 sites sont très différents. Nous avons une légère préférence pour Ellora, mais il serait vraiment dommage de ne pas visiter les 2. Par rapport à notre programme, on peut gagner une journée en commençant par Ellora (en bus). Vous pourrez ainsi le lendemain, après la visite d’Ajanta (en voiture) rejoindre directement la gare routière d’Aurangabad pour un bus en fin d’après midi. Bon à savoir : ce sont les seuls lieux de notre voyage où nous avons trouvé des boutiques d’artisanat. Si vous envisagez de rapporter quelques petits souvenirs, c’est ici.
Vadodara (anciennement Baroda) Palais Laxmi Vilas (400 Rs) : magnifique palais de maharaja comme on les imagine dans nos rêves. Audioguide en français. Une bonne heure de visite. Tambekar Wada (libre) : jolie maison de bois aux murs intérieurs peints. Intéressante visite guidée rien que pour nous (ça n’attire pas les foules !).
Pavagadh-Champaner Ces 2 sites sont très complémentaires et se combinent bien. Prévoyez la journée. Bus : 50 Rs – 1h30 de route A la gare centrale de Vadodara, demandez Pavagadh (et pas Champaner). Arrivés à la gare routière de Pavagadh (qui se trouve juste en face de l’entrée du site de Champaner), il faut prendre, ici même, un autre bus qui grimpe dans la montagne : 8 Rs. Voyant nos têtes d’ahuris un peu perdus, les locaux nous l’indiquent aussitôt. C’est forcément là où l’on va … On arrive alors sur une petite place, au pied d’un téléphérique. 2 options : monter à pied ou s’asseoir sur son ego et dans un œuf. Nous avons choisi l’option assise (116 Rs l’A/R). Des œufs colorés font la noria et déposent rapidement les pèlerins (et nous). Il reste encore 700 mètres à parcourir sur un chemin ombragé par les bâches des boutiques qui s’alignent de part et d’autre. De nouveau, la couleur est à l’honneur : pigments, offrandes colorées, cadres de divinités entourés de guirlandes multicolores clignotantes … Ca brille, ça pète, c’est gai ! Des troupeaux d’ânes gris, crinière orange teintée au henné, animent ce chemin. Leurs braiements effraient les plus jeunes et amusent les plus vieux. Une rivière nous offre un beau spectacle de lavandières et de buffles à la baignade. Le temple en lui-même, dédié à Kali, n’a pas vraiment d’intérêt, par contre, l’ambiance qui règne ici est assez captivante et justifie cette escapade. Nous décidons d’ailleurs de manger sur place juste avant de reprendre le téléphérique (gardez bien votre ticket). Un restaurant propose de délicieux masala dosa à 110 Rs. Encore un joli souvenir. En sortant du téléphérique, pour redescendre à la gare, s’il n’y a plus de bus, demandez aux jeeps qui stationnent sur la place. Forcément elles descendent. C’est moins confortable, on est tassé à 17 là où il y a une dizaine de places, c’est plus cher (20 Rs chacun) mais on descend …
Champaner (500 Rs) De retour à la gare routière de Pavagadh, il suffit de traverser la route goudronnée pour être devant l’entrée Sud de Champaner. Changement d’ambiance : nous sommes ici sur un site de mosquées datant de 500-600 ans. Elles ne sont plus en service et on les visite chaussés. Magnifique architecture indo-musulmane, ici, pas de couleur vive, juste de la dentelle de pierre. Plusieurs mosquées sont reparties sur le site. Un plan à l’entrée de Saher Ki Masjid (entrée Sud) donne quelques indications. Celle à ne surtout pas rater est la magnifique Jama Masjid.
Nous serons de retour à Vadodara à 16h (en étant partis à 7h30).
Palitana Un voyage est toujours motivé par un lieu précis dont on entendu parler ou vu des photos. C’est Palitana qui a inspiré ce voyage. Une colline couverte de temples jaïns ! Et 3000 marches pour y arriver. Peu de choix d’hébergement à Palitana même, mais nous réussissons, quelques jours avant, à réserver une chambre au Sumeru. L’hôtel Sumeru n’a aucun charme. Aucun. Mais au moins, nous allons pouvoir entreprendre la grimpette tôt le matin. A 6h du matin, nous hélons un rickshaw. Pour 100 Rs, il nous dépose au pied des marches (il y a bien 4 km depuis l’hôtel). L’animation est déjà survoltée. Des porteurs nous proposent leurs services qu’on décline. On passe la sécurité et nous démarrons. Il fait encore nuit, les pèlerins sont déjà nombreux, les femmes en sari ou en punjabi, les hommes vêtus d’une longue chemise blanche brodée ton sur ton qui tombe sur un pantalon blanc. Magnifiques scènes. Les marches sont larges et entrecoupées de longs plats. Ca se monte très facilement. Personne ne court. Nous sommes parfois rattrapés par des porteurs qui aident les plus impotents, les plus vieux ou les plus riches. Leurs efforts ne les empêcheront pas de nous lancer de grands "hello" et de beaux sourires. Au passage, j’admire comment ces vieux sont assis en tailleur dans ces sièges de corde. Quelques femmes aussi portent les tout petits. A la différence des hommes qui portent à l’épaule, les femmes, elles, portent sur leur tête. Et tout ça se fait dans une magnifique bonne humeur. Petit à petit le soleil se lève et avec lui une belle lumière. Nous atteignons le sommet vers 8h après 1h30 de montée. A la bifurcation (inratable), nous prenons à droite, on nous y envoie gentiment d’ailleurs. Nous redescendrons par la gauche. Cette voie de droite nous amène à la partie Nord du site. En fait, la moins jolie. Et c’est tant mieux, nous irons crescendo. Dés notre arrivée, un gardien nous invite à nous déchausser. Je glisse nos chaussures dans notre sac à dos. Sage décision, car on va beaucoup déambuler, pieds nus, sans nécessairement revenir au point de départ. Le temps se couvre. Du vent (Philippe, bras nus, a froid), des nuages noirs et une brume épaisse. Non ?!?! Que peut-on contre cela ? Rien, alors on essaie de positiver … Mais depuis les terrasses des temples, on ne voit rien d’autre que cette masse grise et compacte. Petit coup de blues qu’on garde l’un et l’autre pour soi, inutile de charger la barque. On se focalise sur les détails, superbes. Surya nous a entendus. Le voici qui chauffe et qui finit par gagner la bataille contre les nuages et la brume. Le site se découvre entièrement. La lumière devient douce et chaude. Et la magie opère ! Nous repartons, joyeux, sur les terrasses du début, cette fois elles offrent des points de vue splendides. Je ne veux pas et je ne peux pas décrire la visite par le menu. Et puis, ça n’a aucun intérêt. Perdez-vous, vagabondez, flânez dans ce labyrinthe de temples, pieds nus, nez en l’air, sur ces 2 collines côte à côte, à la recherche du plus beau point de vue. Le temple d’Adinath (Main Temple) est très vénéré. Nous y retrouvons la majorité des pèlerins. Ambiance pieuse, musicale, gaie et colorée comme toujours dans une douce odeur de pétales de roses. Certains temples sont restaurés, peut-être un peu trop à mon goût, peints en beige. Je préfère de loin ceux patinés par le temps dont la pierre blanche se tâche de marbrures noires. Ces travaux de restauration laissent des traces qui n’embellissent pas le lieu : échafaudages, gravats, outils … Mais notre œil et notre cerveau sont bien faits : ils vont effacer ce triste spectacle pour ne garder que le souvenir d’un lieu somptueux, grandiose, bourré d’émotion, de ferveur, de respect. Les photos sont interdites. Je dois confesser qu’on n’a pas respecté cet interdit (sauf bien sûr à l’intérieur des temples). Malgré les nombreux gardiens, le site est immense et on arrive toujours à trouver un angle discret. J’avais entendu parler d’un droit-photo que nous étions prêts à acquitter … je n’ai pas vu où l’acheter. Peut-être est-on parti trop tôt et trop vite, tout à notre excitation de démarrer la montée. J’avais entendu dire aussi qu’il ne fallait rien porter en cuir. J’ai donc troqué mes sandales confortables contre des tennis légères en tissu. Lors de la descente, le tissu a fini par me brûler la plante des pieds. J’ai fini pieds nus ! Comme beaucoup d’autres ! Ici, je n’ai choqué personne. Attention, je n’ai pas vu de WC sur le site. Et là, aucun petit buisson complice. A 13h30, nous étions redescendus, installés dans une petite gargote à l’entrée du site. 7 heures au total. En prenant tout notre temps. Soyons honnêtes : nous avons eu de belles courbatures aux mollets pendant les 3 jours suivants ! Zut, on vieillit !!
Ahmedabad (prononcez Am’dabad) Nous avions du temps et un bon hôtel pour nous ressourcer quand le besoin s’en faisait sentir. Des conditions idéales pour visiter une telle ville. Car Ahmedabad est une grande ville, donc étendue, chaude, polluée, bruyante, très bruyante … A partir de 9 heure (étonnamment pas plus tôt), la circulation est extrêmement dense et le concert de klaxons commence. Les klaxons ! C’est ce qui nous avons eu le plus de mal à supporter. Un bruit strident permanent. Ahmedabad a beaucoup à offrir. Voici les lieux que nous avons préférés :
L’Ashram de Sabarmati (gratuit) Bus de ville rouge à la gare routière AMTS de Lal Darwaja (à l’Ouest du fort Bhadra). Bus n° 83 (entre autres). 11 Rs. Il s’arrête devant l’ashram. Au retour, l’arrêt de bus est à 50 mètres, à gauche en sortant de l’ashram. Lieux mythique, émouvant, calme. Prévoyez 2 bonnes heures si vous êtes intéressés par le personnage de Gandhi, par son enseignement et son action. Une belle exposition, très didactique.
Jama Masjid La plus grande. De jolis minarets sculptés.
Siddi Sayid Une toute petite salle de prière largement ouverte sur une toute petite cour. Sur le coup, on s’est vraiment demandé pourquoi elle était un coup de cœur du Lonely Planet. Jusqu’à ce qu’on remarque ses jalis, ces fenêtres de pierre ajourées. Incomparables !
Dada Hari Vav (baoli) Ce baoli (puits à degré) est d’origine musulmane. Sur 5 niveaux, la décoration y est donc sobre, géométrique, florale. Pourtant, malgré sa grande sobriété, ce fut notre préféré (des 3 baolis que nous avons vus) et l’endroit où, le dernier jour avant de rentrer vers Paris, nous avons eu envie de revenir. D’abord, il est couvert. On a vraiment l’impression de descendre dans les entrailles de la terre. Ensuite, il est dépourvu de toute grille ou barricade de protection. Enfin, il est quasi désert ! Je vous conseille de commencer par lui avant d’aller voir Patan ou Adalaj Vav, pour aller crescendo dans les décorations (mais pas forcément dans l’émotion). Ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux alentours, c’est un quartier de charbonniers. Vous y verrez des femmes en sari, remplir des sacs de charbon de bois. Leur sourire aux dents blanches n’en ressort que davantage !
Le Lac Kankaria (13 Rs) permet une agréable pause et un endroit sympathique où manger (un de plus !). Un petit train (30 Rs) permet d’en faire le tour sans effort. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le prétend le Lonely Planet, que c’est incontournable … Mais si vous y êtes, ne manquez pas le parc aux papillons (10 Rs), non pas pour les papillons (j’ai dû en voir 2 !) mais pour les chauves-souris géantes accrochées aux grands arbres. C’est très impressionnant.
Le marché de nuit de Law Garden est original mais manque cruellement de variété. Des dizaines de stands de vêtements et de tissus s’alignent, tous quasiment identiques … Couleurs vives, paillettes, miroirs incrustés, ça brille de mille feux !
Sur notre programme, le lundi peut paraitre ultra chargé. Pourtant il ne l’est pas. Les mosquées et les temples se visitent rapidement.
Modhera (200 Rs) Le pompon, le coup de cœur, le 3 étoiles, la cerise sur le gâteau !… Le temple du Soleil est incontournable. Magnifiquement ciselé, il est précédé d’un immense bassin rectangulaire de toute beauté. Et je vous souhaite d’avoir la même chance que nous : un couple d’Indiens y posait pour ce qui nous a semblé être des photos de mode.
Patan (200 Rs) Le baoli de Patan, Rani ki-Vav, n’est pas (plus ?) couvert. C’est donc une fosse ouverte avec des marches qui descendent vers le puits. Comme un temple à l’envers. Ici, tout est sculpté, les murs, les plateformes, les piliers. Par ailleurs, le baoli est situé dans un joli parc arboré où, ce 14 Février, jour de la Saint Valentin, se retrouvaient de nombreux couples d’amoureux. Un joyeux groupe de singes (langur gris) nous a également distrait pendant un bon ¼h par leurs jeux et leurs facéties. Fleurs exotiques, saris colorés, sculptures du baoli, courses folles des singes, nous avons eu là un magnifique tableau de l’Inde.
Sidhpur Peu visitée (et peu connue du chauffeur qui a demandé régulièrement son chemin), cette petite ville sur la route de Patan révèle autour de sa rue principale et de son bazar tout un quartier de maisons de bois coloré. Couleur pastel. Maisons identiques, collées les unes aux autres en de longues enfilades. Un petit air Anglais (tiens donc ?) ou de San Francisco. C’est très mignon ! On y passe volontiers ½h-1h.
Adalaj Vav (gratuit) C’est le 3ème baoli que nous découvrons. Celui-ci est en pleine ville, au milieu d’un carrefour bruyant. L’entrée est gratuite et il est bondé ! L’ambiance ici est un peu différente, plus tapageuse. Nous apprécions néanmoins les magnifiques sculptures et y descendons avec plaisir.
Pour visiter ces 4 sites (Modhera, Patan, Sidhpur et Adalaj Vav), il nous a paru plus simple (mais plus coûteux) de louer un taxi à la journée (3000Rs). Partis à 7h30, nous arrivons à Modhera à 9h. Nous avons fait une pause repas dans un petit restaurant proposé par le chauffeur. Très bien, ni luxueux, ni aseptisé, bourré d’Indiens de passage, juste le bon niveau. Nous serons de retour vers 16h.
Sarkhej Roza (gratuit) Rickshaw : 130 Rs l’aller simple Autour d’un immense bassin se répartissent une mosquée et des restes d’un petit palais. La grande mosquée regroupe quelques mausolées, cours, balcons, jalis … A notre époque, le bassin était à sec et les déchets jonchaient le sol. Il reste assez peu de choses du petit palais. Quant à la mosquée, certes elle est grande et les jalis sont beaux mais sans rien d’extraordinaire ou d’incomparable. On peut facilement combiner le restaurant Vishalla avec cette visite puisqu’il est sur la route. La seule difficulté consistant à se faire comprendre du rickshaw, mais on y arrive. Cela étant dit, ce restaurant m’a bien déçue. Vous l’aurez compris, c’est une excursion qu’on peut zapper si on est court en temps.
Gandhinagar (gratuit – 60 Rs pour les animations) Bus : 23 Rs – 45 min de route On prend le bus à la gare routière AMTS de Lal Darwaja. Bus blanc, peu fréquent. Demandez pour savoir où attendre, l’arrêt est un peu à l’écart des quais principaux. Le bus nous y conduit en moins d’une heure. Nous sommes dans une banlieue chic d’Ahmedabad. Belle route avec un terre-plein central agrémenté de lauriers roses, maisons individuelles, espaces verts … Le bus nous dépose assez loin de l’entrée du temple. Un rickshaw finit de nous y amener (40 Rs). L’entrée du temple est gratuite mais policée : consigne obligatoire pour les sacs, les téléphones. Photos, nourriture et boisson interdites. On se plie à toutes ces consignes. Enfin … nous entrons. Un immense jardin, tout neuf, tout beau, tout propre. Une grande allée et au fond, un temple grandiose aux couleurs douces. Loin des ambiances habituelles, on s’attendrait presque à voir surgir Mickey !… Comme toujours, on se déchausse pour pénétrer dans le temple. Ici, on laisse ses chaussures dans une petite guitoune (gratuit). Le temple est somptueux même s’il manque de patine et d’âme. A l’étage, une exposition de peintures, fort jolies, raconte la vie de Neelkanth Swaminarayan, le fondateur du mouvement vénéré ici. Un ensemble de 5 "attractions" est proposé pour 60 Rs (à ce jour, pas de tarif spécial Etranger). Attention, c’est tout ou rien. On enchaîne les animations : des maquettes, des petits spectacles d’automates, un film (dans une salle superbe) sur les grandes épopées de l’Hindouisme (Mahabarata et Ramayana) et aussi sur la vie de Swaminarayan. Les spectacles et le film sont en Indien sans sous-titre … La lecture des peintures présentées au temple (en Anglais) aide bien. Globalement, c’est plutôt sympa et si vous avez fait le chemin pour venir, alors, ne les ratez pas. Le retour à Ahmedabad est simple puisqu’il y a un arrêt de bus juste à la sortie du temple. On mange avant de rentrer, de nombreuses petites gargotes se sont installées le long de la route.
Ne manquez surtout pas la visite d’au moins un baoli, ces puits monumentaux sont d’une originalité et d’une beauté stupéfiantes, comme des temples à l’envers …
SI C’ETAIT A REFAIRE : Peut-être un peu trop de mosquées à Ahmedabad. Jama Masjid et Siddi Sayid peuvent sans doute suffire. L’exhaustivité n’apporte pas grand-chose. Surtout si vous avez vu Champaner et Modhera (à ne pas rater). J’ai un petit regret de n’avoir pas poussé jusqu’au Kutch pour approfondir notre découverte du Gujarat avec une région différente, qui aurait apporté un peu de variété. C’était faisable en serrant notre programme à Ahmedabad (Sarkhej Roza et Gandhinagar ne sont pas incontournables) et en écartant Ajanta et Ellora plus faciles à combiner à un autre voyage que le Kutch. Ce sont des considérations qu’on ne peut avoir qu’APRES le voyage. D’où l’intérêt d’en faire part ici.
DIVERS : L’accueil : jamais, ni en Inde ni ailleurs, nous n’avons reçu un accueil plus chaleureux, plus cordial. Tous, sans exception, nous sourient, nous lancent un "welcome in India", nous réclament un selfie, nous demandent comment nous trouvons leur pays, nous aident à trouver notre bus ou notre temple … Pas une seule fois, nous ne nous sommes sentis agressés, insultés, moqués, arnaqués. Des relations saines, sereines, sympathiques. Un Indien, calot blanc sur la tête et barbe orange d’être teinte au henné, s’approche de Philippe et lui demande "vous êtes Chrétien ?" - "oui", ment Philippe" - "moi, je suis Musulman" répond l’Indien tout en lui offrant une poignée de mains qui se finira en accolade. Ca fait du bien ! Un papa avec son petit gamin dans les bras s’approche de nous pour un selfie (un de plus !). Le gamin se penche alors vers Philippe et lui claque un bisou sur la joue. Juste comme ça. Ca fait du bien ! Nous prenons un bus de ville pour nous rendre à l’ashram de Gandhi. Le chauffeur nous aperçoit, surpris. 10 fois, il va se retourner pour nous gratifier d’un magnifique sourire. Comme s’il était fier de nous conduire. Ca fait du bien ! Quelques exemples parmi tant d’autres … L’inde fait du bien. La langue : l’anglais est assez souvent parlé, parfois avec une rapidité et un accent déconcertants. Et quand en plus, ils parlent en coinçant leur chique de bétel entre leurs dents, bon courage ! La connaissance des chiffres écrits en Devanagari peut servir.
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 ० १ २ ३ ४ ५ ६ ७ ८ ९
La carte bancaire : elle n’a servi que pour payer nos hôtels. Retrait cash aux ATM (très nombreux). Retrait limité à 10 000 Rs (soit 130€ dont 3€ de commission de retrait hors UE). Le climat à cette époque : 30°C, chaud sans être suffoquant. Ciel bleu. Pas une goutte de pluie. Vêtements : un gilet léger pour les trajets matinaux en rickshaw. Pensez à porter des sandales ou des tongs : on se déchausse sans arrêt, dans les temples, les mosquées, les musées … Du coup, pensez aussi à emporter une brosse à ongles et une pierre ponce pour nettoyer vos pieds le soir. Je vous assure que ce n’est pas un luxe. L’affluence touristique à cette époque : Ellora et Ajanta sont très fréquentés, surtout par les Indiens. Le Gujarat est encore très peu touristique, pour preuve, nous n’y avons trouvé ni carte postale ni magnet ! C’est dire ! Les photos : Préparez-vous à être souvent pris en photo, très souvent ! Seul, en selfie ou entouré de toute la famille … Nous n’avons jamais refusé même si parfois ça devenait presque lourd. Presque. Les problèmes de santé : comme toujours en Inde, on part avec Imodium et Ercefuryl qui règlent bien vite les petits soucis intestinaux. Pensez à avoir toujours un rouleau de papier toilette avec vous. Les WC publics n’en ont pas (mêmes ceux des musées). Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu, plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : quelques beaux objets de pierre ajourées à Ellora et Ajanta. Fortes négociations de rigueur, amicales. Pas d’artisanat dans le Gujarat en dehors du tissu.
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil Les baolis Le jus de canne à sucre, le jus de mosambi, les samossas vendus dans la rue Les prix si doux des repas L’accès gratuit dans de nombreux endroits
On a moins aimé : 😕 Les klaxons stridents dont ils abusent
En conclusion : Le Gujarat est encore méconnu des Occidentaux. Voyage authentique et ressourçant une fois qu’on dépasse les désagréments habituels (déchets omniprésents, bruit, circulation …). Nous attendions beaucoup de Palitana et ce sont finalement les baolis qui nous ont le plus enchantés. Amoureux de l’Inde, nous pensons déjà au voyage suivant qui devrait nous emmener dans l’Est.
Nous poursuivons notre découverte de l’Inde, pas à pas. Notre 4ème voyage nous conduit cette fois plein Ouest dans l’état du Gujarat. Une petite escapade préliminaire dans le Maharashtra nous permet de visiter Ajanta et Ellora, 2 fabuleux sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Nous gardons Mumbai pour un prochain voyage.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 2 Février – Vols Jet Airways - Paris CDG/Mumbai puis vol domestique Mumbai/Aurangabad Sam – Arrivée du vol à 6h15 – Bibi-qa-Maqbara – Grottes - 3 nuits à Aurangabad Dim – Ajanta (taxi à la journée-2500 Rs) Lun – Ellora (bus-1h30-33 Rs) Mar – Aurangabad : Panchakki – Siddarth Garden - Bus de nuit pour Vadodara (12h-1068 Rs) Mer – Vadodara : Palais Laxmi Vilas – Tambekar Wada – Baroda Museum - 2 nuits à Vadodara Jeu – Pavagadh – Champaner (bus-1h30-50 Rs) Ven – Bus pour Bhavnagar (5h-151 Rs) puis Palitana (1h-47 Rs) - 2 nuits à Palitana Sam – Temples de Palitana Dim – Bus pour Ahmedabad (5h-139 Rs) – Mosquée Siddi Sayid – Manek Chowk - 6 nuits à Ahmedabad Lun – Ahmedabad : Ashram de Sabarmati (bus-30min?-11Rs) – Fort de Bhadra – Manek Chowk – Jama Masjid – Mausolée d’Ahmed Shah – Mausolée de Rani-na-Hazira – Pols et Mangaldas ni Haveli – Tour de l’horloge – Temple de Swaminarayan – Temple de Hatheesingh – Dada Hari Vav (baoli) – Mosquée et mausolée Dai Halima Mar – Sarkhej Roza (rickshaw-130 Rs) Mer – Modhera – Patan – Sidhpur - Adalaj Vav (taxi à la journée-3000 Rs) Jeu – Ahmedabad : Mosquées d’Ahmed Shah, Rani Sipri, Sidi Bashir – Lac Kankaria – Lalbhai Dalpatbhai Museum – Shreyas Folk Museum – Low Garden night market Ven – Gandhinagar : Akshardam Temple (bus-45 min-23 Rs) – Mosquée Rupmati Sam 17 Février – Vols Jet Airways – Vol domestique Ahmedabad/Mumbai puis Mumbai/Paris CDG
Les prix indiqués pour les bus s'entendent par personne (et par trajet).
BUDGET : Cours de la roupie : 100 roupies = 1,3 €
Dépenses préalables : Visa : 107 €/p (!) avec dépôt et retrait au bureau VFS de Paris. www.vfsglobal.com/...france/In_Paris.html Nous avons fait faire nos photos carrées par un petit photographe au 10 rue Rochechouart, à quelques pas du VFS (pas fou le gars !). 10€ les 4 photos. Vols Jet Airways : 700 €/p l’A/R.
Dépenses sur place : CB utilisée uniquement pour payer les hôtels (3 sur 4) et pour les retraits aux ATM. 40 000 Rs en retrait cash (en 4 retraits, 10 000 Rs max autorisés) Hébergement : 14 317 Rs pour les 7 premières nuits puis 63 000 Rs pour les 6 nuits à Ahmedabad (je détaille plus bas).
Budget total tout compris : Notre budget total a été de 3 140 €. Cela dit, il est particulièrement faussé par l’hôtel House of MG d’Ahmedabad. En optant pour un hôtel plus simple (tablons sur 40€ la nuit) nous n’aurions pas dépassé les 2 500 €.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet J’ai commandé sur internet les 2 seuls chapitres qui m’intéressaient. Envoi de fichiers pdf qu’il suffit d’imprimer. Moins cher, moins encombrant, mais nettement moins joli dans une bibliothèque. Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique pour se repérer dans ces villes sans nom de rue et qui permet de rejoindre un lieu (une gare par exemple) en prenant les petites ruelles.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Oui.sncf – Compagnie Jet Airways. Nous enchaînons un vol domestique après le vol international. Attention, à l’aller, nous avons dû récupérer nos bagages à Mumbai et les ré-enregistrer pour Aurangabad. Passage à la douane, sécurité, check-in, ça nous a pris 2 bonnes heures. Heureusement, nous avions une escale de 4 heures. Au retour, les bagages ont été enregistrés directement pour Paris. Plus simple et plus rapide. Mais quand même … ne prévoyez pas une correspondance trop courte. Le magnifique aéroport de Mumbai est très agréable.
2 – Bus Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance des gares routières ! Rien de plus simple que de prendre le bus. Tout le monde est ravi de nous aider. C’est une belle expérience en soi. Tous les prix indiqués s’entendent par personne.
2.1 - Bus longues distances :
Aurangabad-Vadodara (Baroda) : A/C Sleeper – 1068 Rs Réservé 2 jours plus tôt par Shaik de l’hôtel Pearls à Aurangabad sur redBus www.redbus.in/ Compagnie Humsafar – Excellent confort : pas de sièges inclinables mais de vrais lits (!) , doubles d’un côté, simples de l’autre, sur 2 niveaux. Environ 30 places. Départ 17h, arrivée vers 5h du matin au centre de Vadodara. Une belle expérience !
Vadodara (Baroda)-Bhavnagar - 151 Rs puis Bhavnagar-Palitana – 47 Rs Nous avions réservé notre bus pour Bhavnagar nous-mêmes 2 jours plus tôt directement dans la très moderne gare routière centrale de Vadodara (à ne pas confondre avec la gare des city bus, à quelques centaines de mètres plus au sud). Les frais de réservation sont de 10 Rs (0,13€ !), elle n’est pas indispensable mais elle assure une place assise. Pas du luxe pour 5 heures de trajet … Départ à 7h, arrivée à midi. Je n’ai pas pensé à demander s’il existait des bus pour Palitana. La correspondance à Bhavnagar m’a paru être une évidence. Peut-être à tort. A Bhavnagar, nous enchaînons donc avec un bus pour Palitana qui part à 12h40 – 47 Rs - 1 heure de trajet. A Palitana, l’hôtel Sumeru est à 5 min à pied de la gare routière. Pratique !
Palitana-Ahmedabad – 139 Rs Réservé à la gare dès notre arrivée à Palitana. Départ 7h15, arrivée à midi à Ahmedabad. Rickshaw (100 Rs) pour rejoindre l’hôtel d’Ahmedabad.
2.2 – Bus locaux et bus de ville :
Aucune résa pour ceux-ci. On se rend à la gare routière, on se renseigne (les gens sont tous extrêmement serviables et aimables) et on paie dans le bus. On a toujours été assis, pas forcément ensemble. Je donne quelques infos supplémentaires si nécessaire dans le paragraphe "Visites".
3 – Voiture Nous avons loué les services d’une voiture avec chauffeur pour 2 visites qu’il nous a paru plus simple d’organiser ainsi plutôt qu’en bus. Aucune pression de la part du chauffeur pour limiter notre temps de visite. Il se gare et nous attend, sans discuter. Prix indiqué pour la voiture, à disposition pour la journée (plus qu’il n’en faut).
Ajanta – 2500 Rs Réservée par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad.
Modhera + Patan + Sidhpur + Adalaj Vav – 3000 Rs Réservée par nous-même sur le taxi stand à Lal Darwaja Garden. Belle journée !
4 – Rickshaw Ils sont partout, à toute heure, diligents et pas insistants. Nous convenions toujours du prix avant la course. Nous n’avons jamais eu à batailler, le prix demandé nous a toujours paru correct. A Ahmedabad, ils oscillent entre 30 et 70 Rs selon la distance. 130 Rs pour Sarkhej Roza qui fut notre site le plus lointain (en rickshaw s’entend). Même si nous aimons marcher et que c’est le meilleur moyen de s’imprégner d’une ambiance, Ahmedabad est, à certaines heures, très fatigante. Le rickshaw permet un petit répit sans échapper à l’ambiance.
HEBERGEMENTS : Notre principal critère de choix est toujours l’emplacement. J’indique le prix par nuit ttc. Attention, c’est important, les taxes peuvent plomber la note. Paiement par carte bancaire, sauf à Palitana. Wifi gratuit partout. Très faible à Palitana.
Aurangabad Hotel Pearls Réservé sur Booking – 2384 Rs ttc pdej inclus. Shaik Shoaib de la réception prend contact avec moi par WhatsApp dès ma réservation sur Booking, plusieurs semaines avant notre arrivée et facilitera beaucoup notre séjour (accueil et transfert gratuit depuis l’aéroport, résa d’un bus, d’un hôtel, d’une voiture pour Ajanta). Un vrai service efficace et fiable. Chambre spacieuse, propre et lumineuse. Petit dej inclus servi dans une salle glauque en sous-sol, on zappe. On a pu disposer de la chambre dès notre arrivée à 7h du matin moyennant 700 Rs. Une bonne adresse.
Vadodara Hotel Ambassador Réservé sur Booking la veille – 1902 Rs ttc pdej inclus. Chambre au dernier étage (sans doute pas les meilleures) un peu tristounette. Il a fallu qu’on réclame un drap et du papier toilette. Un avantage : on a disposé de la chambre dès 6h du matin, gratuitement. Bien situé près des 2 gares routières et de la gare ferroviaire. Petit dej servi en chambre. On n’aime pas ça, on zappe encore …
Palitana Hotel Sumeru Réservé par téléphone par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad – 1680 Rs sans pdej – Paiement cash. J’avais tenté précédemment de réserver par internet sans succès (prépaiement obligatoire et ma carte bancaire a été refusée). Nous voulions loger à Palitana plutôt qu’à Bhavnagar pour pouvoir gravir les 3000 marches à la fraîche … L’hôtel n’a aucun charme et l’accueil est nonchalant. La chambre est spacieuse, la literie correcte et les draps propres mais tout le reste est assez médiocre. Pas de pdej. Tant mieux. Wifi capricieux. Malgré ces critiques peu engageantes, je pense préférable de loger à Palitana afin d’être à pied d’œuvre, d’autant que Palitana est un gros bourg animé, rural, très agréable.
Ahmedabad The House of MG (MG pour Mangaldas Girdhardas) Lal Darwaja Réservé sur Booking – 10 600 Rs ttc (les taxes dépassent les 30% ici !) et sans pdej. Bon … comment justifier un tel prix en Inde ? Je ne peux pas. C’est un coup de cœur du Lonely Planet. C’est ce qui nous a décidés et on ne regrette pas. On savait à quel point les grandes villes indiennes peuvent être épuisantes : chaleur, pollution, circulation monstrueuse, concert incessant de klaxons … Ce havre de paix nous a permis de profiter pleinement des 6 jours passés à Ahmedabad. Etablissement somptueux, bourré de charme, d’authenticité, de confort, sans aucune ostentation. Idéalement situé au cœur de la vieille ville, en face de la mosquée Siddi Sayid (bien pratique pour donner une adresse à un rickshaw), en face du pont Nehru. Notre chambre était immense, superbement meublée, lumineuse, douillette. Service irréprochable et souriant. Les 2 restaurants sont réputés mais trop chers, nous n’avons pas testé. Le petit déj n’est pas à la hauteur de son prix (620 Rs ttc). Et la piscine est trop froide et trop en vue (en tout cas pour nous) pour être vraiment un atout. Navette gratuite pour nous conduire à l’aéroport. C’est une folie que je recommande chaudement, qui laisse un merveilleux souvenir et qui transforme vraiment le séjour à Ahmedabad.
REPAS : C’est notre 4ème voyage. On connait la gastronomie indienne. Tout au moins sa base. Et nous adorons ! Pendant les 4 premiers jours, nous sommes sages : repas au restaurant et plats légers. On laisse le corps s’adapter. Puis, petit à petit, on se lâche. Les repas dans la rue sont nos meilleurs souvenirs. Les samossas servis sur un bout de papier journal, les jus de fruits (dont la succulente canne à sucre) parfois rafraîchis avec des glaçons, les fruits, les crudités … plus rien ne nous arrête (à l’exception de l’eau qu’on boit toujours capsulée). Bien sûr, on n’échappe pas à un petit ennui intestinal. Une capsule d’Imodium et d’Ercefuryl et il n’y parait plus. Par ailleurs, les prix, même dans les restaurants, sont vraiment doux. Ca permet de tester beaucoup de choses. La plupart du temps avec bonheur. Pensez à demander si c’est épicé ou pas. Si ça l’est, choisissez un autre plat ou accrochez-vous ! Le raïta, le chaas et le lassi adoucissent le feu du piment.
Quelques prix :
Dans la rue : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 verre de jus de canne à sucre : de 10 à 20 Rs 1 verre de jus d’orange ou de mosambi (citron doux, c’est délicieux) : de 30 à 50 Rs 1 ananas préparé : 80 Rs 1 samossa : 15 Rs 1 masala dosa : 60-110 Rs 1 thali : 60 Rs
Au restaurant : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 plain nan : 30-55 Rs (cuit au four, sans graisse) 1 plain roti : 20 Rs (idem nan, mais plus petit) 1 chapati : 14 Rs (cuit à la poêle ou sur plaque, plus gras que le nan) 1 coca : 15-20 Rs 1 chaas (butter milk) : 20-30 Rs 1 jus de fruit : 66 Rs 1 plain rice : 80 Rs 1 plat végétarien : 70-160 Rs 1 plat de viande : 200-260 Rs
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Bhoj Restaurant - Aurangabad Thali à 240 Rs – A volonté. Le meilleur qu’on ait mangé
- Vishalla Restaurant – Sur la route de Sarkhej Roza (banlieue d’Ahmedabad) C’est un coup de cœur du Lonely Planet. Thali à 530 Rs – Sans être resservi. Vraiment trop cher. Le cadre est agréable, les tables basses sont installées en extérieur sous des paillottes, loin de la route, au calme. Mais j’ai trouvé le thali vraiment décevant et bien frugal, surtout à ce prix-là.
A Ahmedabad, nous avons également testé le restaurant Food Inn et Hotel ZK, tous 2 cités dans le Lonely Planet. Autour de 600-700 Rs pour nous 2. Sans grand souvenir : l’accueil du ZK est un peu désinvolte et cadre du Food Inn un peu froid. Bref, nos plus grands souvenirs ce sont les gargotes installées en bord de rue !
NOS VISITES : La plupart des monuments ont un prix pour les Indiens et un prix pour les Etrangers. Mosquées et temples sont souvent gratuits. Quelques rares mosquées interdisent l’entrée des femmes à la salle de prière. Ca m’a été rappelé une fois très gentiment, sans aucune agressivité. Les mosquées, les temples et certains musées se visitent pieds nus. Je n’ai jamais eu à me couvrir la tête dans les mosquées.
Je ne parle ici que des visites qui méritent quelques commentaires (pour ne pas les manquer ou au contraire pour gagner du temps).
Aurangabad Ne manquez pas Bibi-qa-Maqbara (200 Rs), réplique simplifiée du Taj Mahal. Belle ambiance : les saris colorés tranchent sur le blanc du mausolée. Par contre, vous ne raterez pas grand-chose si vous n’avez pas le temps de visiter les grottes d’Aurangabad (200 Rs). Nous avons fait ces visites à pied. Après les longues heures d’avion, ça nous a dégourdi les jambes !
Ajanta (500 Rs) – Voiture : 2500 Rs – 2h de route On a choisi la facilité en y allant en voiture. Départ à 8h, nous arrivons sur le site à 10h. Du parking, une navette nous emmène en quelques minutes au pied du site (16 Rs). 3h30 et 1,5 litre d’eau chacun nous ont suffi. Certaines grottes nécessitent de se déchausser. Nombreuses boutiques d’artisanat entre le parking et la navette. Principalement, de la pierre sculptée. De jolies choses mais négociez ferme, ils partent vraiment de très haut. Nous serons de retour à Aurangabad vers 15h30.
Ellora (500 Rs) Bus : 33 Rs – 1h30 de route A l’aller, demandez bien au chauffeur qu’il vous arrête aux grottes sinon vous serez bons, comme nous, pour faire un bon km à pied depuis le village pour y revenir ! Un peu rageant de dépasser l’entrée et de voir le bus filer allègrement ! Nous arrivons à Ellora à 10h30 (un peu tard …) et nous en repartons à 17h30. Il faut du temps ! 2 fois plus qu’à Ajanta. Et au moins 1 heure rien que pour le Kailash. A ce propos, ne manquez pas de grimper au-dessus du Kailash pour en avoir une vue globale. Un bus rouge fait la navette dans le site entre les temples jaïns (les plus lointains) et l’entrée. Nous l’avons emprunté sans payer (je ne sais pas s’il fallait …) Ni petits snacks ni WC sur le site. On trouve vers les temples jaïns des petits bosquets discrets et déserts qui permettent de se soulager. Ainsi que des petits vendeurs d’ananas ou de concombre. Ca rafraichit et ça cale.
Ces 2 sites sont très différents. Nous avons une légère préférence pour Ellora, mais il serait vraiment dommage de ne pas visiter les 2. Par rapport à notre programme, on peut gagner une journée en commençant par Ellora (en bus). Vous pourrez ainsi le lendemain, après la visite d’Ajanta (en voiture) rejoindre directement la gare routière d’Aurangabad pour un bus en fin d’après midi. Bon à savoir : ce sont les seuls lieux de notre voyage où nous avons trouvé des boutiques d’artisanat. Si vous envisagez de rapporter quelques petits souvenirs, c’est ici.
Vadodara (anciennement Baroda) Palais Laxmi Vilas (400 Rs) : magnifique palais de maharaja comme on les imagine dans nos rêves. Audioguide en français. Une bonne heure de visite. Tambekar Wada (libre) : jolie maison de bois aux murs intérieurs peints. Intéressante visite guidée rien que pour nous (ça n’attire pas les foules !).
Pavagadh-Champaner Ces 2 sites sont très complémentaires et se combinent bien. Prévoyez la journée. Bus : 50 Rs – 1h30 de route A la gare centrale de Vadodara, demandez Pavagadh (et pas Champaner). Arrivés à la gare routière de Pavagadh (qui se trouve juste en face de l’entrée du site de Champaner), il faut prendre, ici même, un autre bus qui grimpe dans la montagne : 8 Rs. Voyant nos têtes d’ahuris un peu perdus, les locaux nous l’indiquent aussitôt. C’est forcément là où l’on va … On arrive alors sur une petite place, au pied d’un téléphérique. 2 options : monter à pied ou s’asseoir sur son ego et dans un œuf. Nous avons choisi l’option assise (116 Rs l’A/R). Des œufs colorés font la noria et déposent rapidement les pèlerins (et nous). Il reste encore 700 mètres à parcourir sur un chemin ombragé par les bâches des boutiques qui s’alignent de part et d’autre. De nouveau, la couleur est à l’honneur : pigments, offrandes colorées, cadres de divinités entourés de guirlandes multicolores clignotantes … Ca brille, ça pète, c’est gai ! Des troupeaux d’ânes gris, crinière orange teintée au henné, animent ce chemin. Leurs braiements effraient les plus jeunes et amusent les plus vieux. Une rivière nous offre un beau spectacle de lavandières et de buffles à la baignade. Le temple en lui-même, dédié à Kali, n’a pas vraiment d’intérêt, par contre, l’ambiance qui règne ici est assez captivante et justifie cette escapade. Nous décidons d’ailleurs de manger sur place juste avant de reprendre le téléphérique (gardez bien votre ticket). Un restaurant propose de délicieux masala dosa à 110 Rs. Encore un joli souvenir. En sortant du téléphérique, pour redescendre à la gare, s’il n’y a plus de bus, demandez aux jeeps qui stationnent sur la place. Forcément elles descendent. C’est moins confortable, on est tassé à 17 là où il y a une dizaine de places, c’est plus cher (20 Rs chacun) mais on descend …
Champaner (500 Rs) De retour à la gare routière de Pavagadh, il suffit de traverser la route goudronnée pour être devant l’entrée Sud de Champaner. Changement d’ambiance : nous sommes ici sur un site de mosquées datant de 500-600 ans. Elles ne sont plus en service et on les visite chaussés. Magnifique architecture indo-musulmane, ici, pas de couleur vive, juste de la dentelle de pierre. Plusieurs mosquées sont reparties sur le site. Un plan à l’entrée de Saher Ki Masjid (entrée Sud) donne quelques indications. Celle à ne surtout pas rater est la magnifique Jama Masjid.
Nous serons de retour à Vadodara à 16h (en étant partis à 7h30).
Palitana Un voyage est toujours motivé par un lieu précis dont on entendu parler ou vu des photos. C’est Palitana qui a inspiré ce voyage. Une colline couverte de temples jaïns ! Et 3000 marches pour y arriver. Peu de choix d’hébergement à Palitana même, mais nous réussissons, quelques jours avant, à réserver une chambre au Sumeru. L’hôtel Sumeru n’a aucun charme. Aucun. Mais au moins, nous allons pouvoir entreprendre la grimpette tôt le matin. A 6h du matin, nous hélons un rickshaw. Pour 100 Rs, il nous dépose au pied des marches (il y a bien 4 km depuis l’hôtel). L’animation est déjà survoltée. Des porteurs nous proposent leurs services qu’on décline. On passe la sécurité et nous démarrons. Il fait encore nuit, les pèlerins sont déjà nombreux, les femmes en sari ou en punjabi, les hommes vêtus d’une longue chemise blanche brodée ton sur ton qui tombe sur un pantalon blanc. Magnifiques scènes. Les marches sont larges et entrecoupées de longs plats. Ca se monte très facilement. Personne ne court. Nous sommes parfois rattrapés par des porteurs qui aident les plus impotents, les plus vieux ou les plus riches. Leurs efforts ne les empêcheront pas de nous lancer de grands "hello" et de beaux sourires. Au passage, j’admire comment ces vieux sont assis en tailleur dans ces sièges de corde. Quelques femmes aussi portent les tout petits. A la différence des hommes qui portent à l’épaule, les femmes, elles, portent sur leur tête. Et tout ça se fait dans une magnifique bonne humeur. Petit à petit le soleil se lève et avec lui une belle lumière. Nous atteignons le sommet vers 8h après 1h30 de montée. A la bifurcation (inratable), nous prenons à droite, on nous y envoie gentiment d’ailleurs. Nous redescendrons par la gauche. Cette voie de droite nous amène à la partie Nord du site. En fait, la moins jolie. Et c’est tant mieux, nous irons crescendo. Dés notre arrivée, un gardien nous invite à nous déchausser. Je glisse nos chaussures dans notre sac à dos. Sage décision, car on va beaucoup déambuler, pieds nus, sans nécessairement revenir au point de départ. Le temps se couvre. Du vent (Philippe, bras nus, a froid), des nuages noirs et une brume épaisse. Non ?!?! Que peut-on contre cela ? Rien, alors on essaie de positiver … Mais depuis les terrasses des temples, on ne voit rien d’autre que cette masse grise et compacte. Petit coup de blues qu’on garde l’un et l’autre pour soi, inutile de charger la barque. On se focalise sur les détails, superbes. Surya nous a entendus. Le voici qui chauffe et qui finit par gagner la bataille contre les nuages et la brume. Le site se découvre entièrement. La lumière devient douce et chaude. Et la magie opère ! Nous repartons, joyeux, sur les terrasses du début, cette fois elles offrent des points de vue splendides. Je ne veux pas et je ne peux pas décrire la visite par le menu. Et puis, ça n’a aucun intérêt. Perdez-vous, vagabondez, flânez dans ce labyrinthe de temples, pieds nus, nez en l’air, sur ces 2 collines côte à côte, à la recherche du plus beau point de vue. Le temple d’Adinath (Main Temple) est très vénéré. Nous y retrouvons la majorité des pèlerins. Ambiance pieuse, musicale, gaie et colorée comme toujours dans une douce odeur de pétales de roses. Certains temples sont restaurés, peut-être un peu trop à mon goût, peints en beige. Je préfère de loin ceux patinés par le temps dont la pierre blanche se tâche de marbrures noires. Ces travaux de restauration laissent des traces qui n’embellissent pas le lieu : échafaudages, gravats, outils … Mais notre œil et notre cerveau sont bien faits : ils vont effacer ce triste spectacle pour ne garder que le souvenir d’un lieu somptueux, grandiose, bourré d’émotion, de ferveur, de respect. Les photos sont interdites. Je dois confesser qu’on n’a pas respecté cet interdit (sauf bien sûr à l’intérieur des temples). Malgré les nombreux gardiens, le site est immense et on arrive toujours à trouver un angle discret. J’avais entendu parler d’un droit-photo que nous étions prêts à acquitter … je n’ai pas vu où l’acheter. Peut-être est-on parti trop tôt et trop vite, tout à notre excitation de démarrer la montée. J’avais entendu dire aussi qu’il ne fallait rien porter en cuir. J’ai donc troqué mes sandales confortables contre des tennis légères en tissu. Lors de la descente, le tissu a fini par me brûler la plante des pieds. J’ai fini pieds nus ! Comme beaucoup d’autres ! Ici, je n’ai choqué personne. Attention, je n’ai pas vu de WC sur le site. Et là, aucun petit buisson complice. A 13h30, nous étions redescendus, installés dans une petite gargote à l’entrée du site. 7 heures au total. En prenant tout notre temps. Soyons honnêtes : nous avons eu de belles courbatures aux mollets pendant les 3 jours suivants ! Zut, on vieillit !!
Ahmedabad (prononcez Am’dabad) Nous avions du temps et un bon hôtel pour nous ressourcer quand le besoin s’en faisait sentir. Des conditions idéales pour visiter une telle ville. Car Ahmedabad est une grande ville, donc étendue, chaude, polluée, bruyante, très bruyante … A partir de 9 heure (étonnamment pas plus tôt), la circulation est extrêmement dense et le concert de klaxons commence. Les klaxons ! C’est ce qui nous avons eu le plus de mal à supporter. Un bruit strident permanent. Ahmedabad a beaucoup à offrir. Voici les lieux que nous avons préférés :
L’Ashram de Sabarmati (gratuit) Bus de ville rouge à la gare routière AMTS de Lal Darwaja (à l’Ouest du fort Bhadra). Bus n° 83 (entre autres). 11 Rs. Il s’arrête devant l’ashram. Au retour, l’arrêt de bus est à 50 mètres, à gauche en sortant de l’ashram. Lieux mythique, émouvant, calme. Prévoyez 2 bonnes heures si vous êtes intéressés par le personnage de Gandhi, par son enseignement et son action. Une belle exposition, très didactique.
Jama Masjid La plus grande. De jolis minarets sculptés.
Siddi Sayid Une toute petite salle de prière largement ouverte sur une toute petite cour. Sur le coup, on s’est vraiment demandé pourquoi elle était un coup de cœur du Lonely Planet. Jusqu’à ce qu’on remarque ses jalis, ces fenêtres de pierre ajourées. Incomparables !
Dada Hari Vav (baoli) Ce baoli (puits à degré) est d’origine musulmane. Sur 5 niveaux, la décoration y est donc sobre, géométrique, florale. Pourtant, malgré sa grande sobriété, ce fut notre préféré (des 3 baolis que nous avons vus) et l’endroit où, le dernier jour avant de rentrer vers Paris, nous avons eu envie de revenir. D’abord, il est couvert. On a vraiment l’impression de descendre dans les entrailles de la terre. Ensuite, il est dépourvu de toute grille ou barricade de protection. Enfin, il est quasi désert ! Je vous conseille de commencer par lui avant d’aller voir Patan ou Adalaj Vav, pour aller crescendo dans les décorations (mais pas forcément dans l’émotion). Ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux alentours, c’est un quartier de charbonniers. Vous y verrez des femmes en sari, remplir des sacs de charbon de bois. Leur sourire aux dents blanches n’en ressort que davantage !
Le Lac Kankaria (13 Rs) permet une agréable pause et un endroit sympathique où manger (un de plus !). Un petit train (30 Rs) permet d’en faire le tour sans effort. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le prétend le Lonely Planet, que c’est incontournable … Mais si vous y êtes, ne manquez pas le parc aux papillons (10 Rs), non pas pour les papillons (j’ai dû en voir 2 !) mais pour les chauves-souris géantes accrochées aux grands arbres. C’est très impressionnant.
Le marché de nuit de Law Garden est original mais manque cruellement de variété. Des dizaines de stands de vêtements et de tissus s’alignent, tous quasiment identiques … Couleurs vives, paillettes, miroirs incrustés, ça brille de mille feux !
Sur notre programme, le lundi peut paraitre ultra chargé. Pourtant il ne l’est pas. Les mosquées et les temples se visitent rapidement.
Modhera (200 Rs) Le pompon, le coup de cœur, le 3 étoiles, la cerise sur le gâteau !… Le temple du Soleil est incontournable. Magnifiquement ciselé, il est précédé d’un immense bassin rectangulaire de toute beauté. Et je vous souhaite d’avoir la même chance que nous : un couple d’Indiens y posait pour ce qui nous a semblé être des photos de mode.
Patan (200 Rs) Le baoli de Patan, Rani ki-Vav, n’est pas (plus ?) couvert. C’est donc une fosse ouverte avec des marches qui descendent vers le puits. Comme un temple à l’envers. Ici, tout est sculpté, les murs, les plateformes, les piliers. Par ailleurs, le baoli est situé dans un joli parc arboré où, ce 14 Février, jour de la Saint Valentin, se retrouvaient de nombreux couples d’amoureux. Un joyeux groupe de singes (langur gris) nous a également distrait pendant un bon ¼h par leurs jeux et leurs facéties. Fleurs exotiques, saris colorés, sculptures du baoli, courses folles des singes, nous avons eu là un magnifique tableau de l’Inde.
Sidhpur Peu visitée (et peu connue du chauffeur qui a demandé régulièrement son chemin), cette petite ville sur la route de Patan révèle autour de sa rue principale et de son bazar tout un quartier de maisons de bois coloré. Couleur pastel. Maisons identiques, collées les unes aux autres en de longues enfilades. Un petit air Anglais (tiens donc ?) ou de San Francisco. C’est très mignon ! On y passe volontiers ½h-1h.
Adalaj Vav (gratuit) C’est le 3ème baoli que nous découvrons. Celui-ci est en pleine ville, au milieu d’un carrefour bruyant. L’entrée est gratuite et il est bondé ! L’ambiance ici est un peu différente, plus tapageuse. Nous apprécions néanmoins les magnifiques sculptures et y descendons avec plaisir.
Pour visiter ces 4 sites (Modhera, Patan, Sidhpur et Adalaj Vav), il nous a paru plus simple (mais plus coûteux) de louer un taxi à la journée (3000Rs). Partis à 7h30, nous arrivons à Modhera à 9h. Nous avons fait une pause repas dans un petit restaurant proposé par le chauffeur. Très bien, ni luxueux, ni aseptisé, bourré d’Indiens de passage, juste le bon niveau. Nous serons de retour vers 16h.
Sarkhej Roza (gratuit) Rickshaw : 130 Rs l’aller simple Autour d’un immense bassin se répartissent une mosquée et des restes d’un petit palais. La grande mosquée regroupe quelques mausolées, cours, balcons, jalis … A notre époque, le bassin était à sec et les déchets jonchaient le sol. Il reste assez peu de choses du petit palais. Quant à la mosquée, certes elle est grande et les jalis sont beaux mais sans rien d’extraordinaire ou d’incomparable. On peut facilement combiner le restaurant Vishalla avec cette visite puisqu’il est sur la route. La seule difficulté consistant à se faire comprendre du rickshaw, mais on y arrive. Cela étant dit, ce restaurant m’a bien déçue. Vous l’aurez compris, c’est une excursion qu’on peut zapper si on est court en temps.
Gandhinagar (gratuit – 60 Rs pour les animations) Bus : 23 Rs – 45 min de route On prend le bus à la gare routière AMTS de Lal Darwaja. Bus blanc, peu fréquent. Demandez pour savoir où attendre, l’arrêt est un peu à l’écart des quais principaux. Le bus nous y conduit en moins d’une heure. Nous sommes dans une banlieue chic d’Ahmedabad. Belle route avec un terre-plein central agrémenté de lauriers roses, maisons individuelles, espaces verts … Le bus nous dépose assez loin de l’entrée du temple. Un rickshaw finit de nous y amener (40 Rs). L’entrée du temple est gratuite mais policée : consigne obligatoire pour les sacs, les téléphones. Photos, nourriture et boisson interdites. On se plie à toutes ces consignes. Enfin … nous entrons. Un immense jardin, tout neuf, tout beau, tout propre. Une grande allée et au fond, un temple grandiose aux couleurs douces. Loin des ambiances habituelles, on s’attendrait presque à voir surgir Mickey !… Comme toujours, on se déchausse pour pénétrer dans le temple. Ici, on laisse ses chaussures dans une petite guitoune (gratuit). Le temple est somptueux même s’il manque de patine et d’âme. A l’étage, une exposition de peintures, fort jolies, raconte la vie de Neelkanth Swaminarayan, le fondateur du mouvement vénéré ici. Un ensemble de 5 "attractions" est proposé pour 60 Rs (à ce jour, pas de tarif spécial Etranger). Attention, c’est tout ou rien. On enchaîne les animations : des maquettes, des petits spectacles d’automates, un film (dans une salle superbe) sur les grandes épopées de l’Hindouisme (Mahabarata et Ramayana) et aussi sur la vie de Swaminarayan. Les spectacles et le film sont en Indien sans sous-titre … La lecture des peintures présentées au temple (en Anglais) aide bien. Globalement, c’est plutôt sympa et si vous avez fait le chemin pour venir, alors, ne les ratez pas. Le retour à Ahmedabad est simple puisqu’il y a un arrêt de bus juste à la sortie du temple. On mange avant de rentrer, de nombreuses petites gargotes se sont installées le long de la route.
Ne manquez surtout pas la visite d’au moins un baoli, ces puits monumentaux sont d’une originalité et d’une beauté stupéfiantes, comme des temples à l’envers …
SI C’ETAIT A REFAIRE : Peut-être un peu trop de mosquées à Ahmedabad. Jama Masjid et Siddi Sayid peuvent sans doute suffire. L’exhaustivité n’apporte pas grand-chose. Surtout si vous avez vu Champaner et Modhera (à ne pas rater). J’ai un petit regret de n’avoir pas poussé jusqu’au Kutch pour approfondir notre découverte du Gujarat avec une région différente, qui aurait apporté un peu de variété. C’était faisable en serrant notre programme à Ahmedabad (Sarkhej Roza et Gandhinagar ne sont pas incontournables) et en écartant Ajanta et Ellora plus faciles à combiner à un autre voyage que le Kutch. Ce sont des considérations qu’on ne peut avoir qu’APRES le voyage. D’où l’intérêt d’en faire part ici.
DIVERS : L’accueil : jamais, ni en Inde ni ailleurs, nous n’avons reçu un accueil plus chaleureux, plus cordial. Tous, sans exception, nous sourient, nous lancent un "welcome in India", nous réclament un selfie, nous demandent comment nous trouvons leur pays, nous aident à trouver notre bus ou notre temple … Pas une seule fois, nous ne nous sommes sentis agressés, insultés, moqués, arnaqués. Des relations saines, sereines, sympathiques. Un Indien, calot blanc sur la tête et barbe orange d’être teinte au henné, s’approche de Philippe et lui demande "vous êtes Chrétien ?" - "oui", ment Philippe" - "moi, je suis Musulman" répond l’Indien tout en lui offrant une poignée de mains qui se finira en accolade. Ca fait du bien ! Un papa avec son petit gamin dans les bras s’approche de nous pour un selfie (un de plus !). Le gamin se penche alors vers Philippe et lui claque un bisou sur la joue. Juste comme ça. Ca fait du bien ! Nous prenons un bus de ville pour nous rendre à l’ashram de Gandhi. Le chauffeur nous aperçoit, surpris. 10 fois, il va se retourner pour nous gratifier d’un magnifique sourire. Comme s’il était fier de nous conduire. Ca fait du bien ! Quelques exemples parmi tant d’autres … L’inde fait du bien. La langue : l’anglais est assez souvent parlé, parfois avec une rapidité et un accent déconcertants. Et quand en plus, ils parlent en coinçant leur chique de bétel entre leurs dents, bon courage ! La connaissance des chiffres écrits en Devanagari peut servir.
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La carte bancaire : elle n’a servi que pour payer nos hôtels. Retrait cash aux ATM (très nombreux). Retrait limité à 10 000 Rs (soit 130€ dont 3€ de commission de retrait hors UE). Le climat à cette époque : 30°C, chaud sans être suffoquant. Ciel bleu. Pas une goutte de pluie. Vêtements : un gilet léger pour les trajets matinaux en rickshaw. Pensez à porter des sandales ou des tongs : on se déchausse sans arrêt, dans les temples, les mosquées, les musées … Du coup, pensez aussi à emporter une brosse à ongles et une pierre ponce pour nettoyer vos pieds le soir. Je vous assure que ce n’est pas un luxe. L’affluence touristique à cette époque : Ellora et Ajanta sont très fréquentés, surtout par les Indiens. Le Gujarat est encore très peu touristique, pour preuve, nous n’y avons trouvé ni carte postale ni magnet ! C’est dire ! Les photos : Préparez-vous à être souvent pris en photo, très souvent ! Seul, en selfie ou entouré de toute la famille … Nous n’avons jamais refusé même si parfois ça devenait presque lourd. Presque. Les problèmes de santé : comme toujours en Inde, on part avec Imodium et Ercefuryl qui règlent bien vite les petits soucis intestinaux. Pensez à avoir toujours un rouleau de papier toilette avec vous. Les WC publics n’en ont pas (mêmes ceux des musées). Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu, plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : quelques beaux objets de pierre ajourées à Ellora et Ajanta. Fortes négociations de rigueur, amicales. Pas d’artisanat dans le Gujarat en dehors du tissu.
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil Les baolis Le jus de canne à sucre, le jus de mosambi, les samossas vendus dans la rue Les prix si doux des repas L’accès gratuit dans de nombreux endroits
On a moins aimé : 😕 Les klaxons stridents dont ils abusent
En conclusion : Le Gujarat est encore méconnu des Occidentaux. Voyage authentique et ressourçant une fois qu’on dépasse les désagréments habituels (déchets omniprésents, bruit, circulation …). Nous attendions beaucoup de Palitana et ce sont finalement les baolis qui nous ont le plus enchantés. Amoureux de l’Inde, nous pensons déjà au voyage suivant qui devrait nous emmener dans l’Est.
Ghuizou et fêtes du printemps des minorités English translation pending
actuellement dans le Ghuizou pour découvrir les fêtes du printemps des minorités: que du bonheur! grâce au guide que nous avons trouvé et qui connait fort bien sa région, étant lui même de l'ethnie Miao nous avons pu assister à certaines fêtes dans villages perdus les unes plus belles que les autres. pas l'ombre d'un touristes... sauf quelques touristes chinois.
en plus des fêtes qui sont principalement durant le nouvel an chinois, il y en a durant toute l'année, le ghuizou offre de beaux paysages de montagne. tony6868@163.com pourra vous renseigner et vous aider à construire votre séjour au Ghuizou, province totalement méconnue mais bien reliée par train, route et avion depuis Pékin et autres grandes villes.
les fêtes sont vraiment colorées et il y a une infinité de costumes parfois dignes de la haute couture! on recommande fortement de penser à cette région! il est difficile de faire seuls sans guide les différentes fêtes quelles que soit la période de l'année car la plus part des villages ne sont pas reliés par bus à des villes ou les gens des villes ne savent pas ou se passent ces festivals de danses traditionnels ou concours de lushengs (flutes de bambou) ou combat de buffles car dates changeantes avec la lune et/ou ne sont pas toujours dans même village d'une année sur l'autre. et même si parfois le même jour il y a à différents endroits des fêtes savoir quelle sera la plus belle reste difficile aussi:
bon voyage
en plus des fêtes qui sont principalement durant le nouvel an chinois, il y en a durant toute l'année, le ghuizou offre de beaux paysages de montagne. tony6868@163.com pourra vous renseigner et vous aider à construire votre séjour au Ghuizou, province totalement méconnue mais bien reliée par train, route et avion depuis Pékin et autres grandes villes.
les fêtes sont vraiment colorées et il y a une infinité de costumes parfois dignes de la haute couture! on recommande fortement de penser à cette région! il est difficile de faire seuls sans guide les différentes fêtes quelles que soit la période de l'année car la plus part des villages ne sont pas reliés par bus à des villes ou les gens des villes ne savent pas ou se passent ces festivals de danses traditionnels ou concours de lushengs (flutes de bambou) ou combat de buffles car dates changeantes avec la lune et/ou ne sont pas toujours dans même village d'une année sur l'autre. et même si parfois le même jour il y a à différents endroits des fêtes savoir quelle sera la plus belle reste difficile aussi:
bon voyage
Itinéraire de 10 jours en Islande (Sud et Ouest) English translation pending
Salut à toute la communauté,
Je sais qu'il y a déjà des sujets dans le même genre, mais je sais aussi que pour les lecteurs, lire différentes alternatives peut être intéressant.
Je me suis beaucoup basé sur ce qui a déja été dit sur ce forum et j'ai donc essayé de faire un mix de toutes les informations que j'ai pu captées pour construire l'itinéraire idéal pour mon cas.
A noter que nous partirons fin Juin et que nous louerons un 4*4.
J'aimerai savoir ce que vous pensez de cet itinéraire. Est-il trop ambitieux? Pas assez? Y'a t-il des "must" que je n'évoque pas ici, ou bien au contraire des endroits qui ne valent pas le détour? J'hésitais aussi à pousser jusqu'à Höfn et Stokksnes, je sais pas trop si c'est indispensable car ça fait quand meme bien plus de route...
Merci d'avance pour votre aide!!!
1er lieu = lieu de départ 2ème lieu = lieu où l'on passera la nuit Et entre parenthèses, les visites que nous avons prévues...
J1 : Keflavik (arrivée 14h55) - Reykjavik (krusovik, Seltun, lac de kleifarvatn et Blue lagoon) J2 : Reykjavik - Stykkisholmur (hvalfjordur, husafell, hraunfossar, bjarnafoss, helgafell) J3 : Stykkisholmur - Borgarnes (kirkjufell, snaefell, londrangar, ytri tunga) J4 : Borgarnes - Reykholt (Cercle d'or) J5 : Reykholt - Reykholt (Hveravellir - Kerlingarfjoll) J6 : Reykholt - Hella (Landmannalaugar) J7 : Hella - Skogar (Seljalandfoss – skogafoss – gljufrafioss – solheimajokull) J8 : Skogar - Jokulsarlon ( Skaftafell, Jokulsarlon, fjallsarlon (vaut le coup???) J9 : Jokulsarlon - Vik (Vik, dyrholaey, svarta fjara, thakgil, reynisfjara) J10 : Vik - Keflavik (Reykjavik + tout ce qu'on aura pas eu le temps de faire sur le chemin, notamment en J1) J11 : Départ (5h45)
J'aimerai savoir ce que vous pensez de cet itinéraire. Est-il trop ambitieux? Pas assez? Y'a t-il des "must" que je n'évoque pas ici, ou bien au contraire des endroits qui ne valent pas le détour? J'hésitais aussi à pousser jusqu'à Höfn et Stokksnes, je sais pas trop si c'est indispensable car ça fait quand meme bien plus de route...
Merci d'avance pour votre aide!!!
1er lieu = lieu de départ 2ème lieu = lieu où l'on passera la nuit Et entre parenthèses, les visites que nous avons prévues...
J1 : Keflavik (arrivée 14h55) - Reykjavik (krusovik, Seltun, lac de kleifarvatn et Blue lagoon) J2 : Reykjavik - Stykkisholmur (hvalfjordur, husafell, hraunfossar, bjarnafoss, helgafell) J3 : Stykkisholmur - Borgarnes (kirkjufell, snaefell, londrangar, ytri tunga) J4 : Borgarnes - Reykholt (Cercle d'or) J5 : Reykholt - Reykholt (Hveravellir - Kerlingarfjoll) J6 : Reykholt - Hella (Landmannalaugar) J7 : Hella - Skogar (Seljalandfoss – skogafoss – gljufrafioss – solheimajokull) J8 : Skogar - Jokulsarlon ( Skaftafell, Jokulsarlon, fjallsarlon (vaut le coup???) J9 : Jokulsarlon - Vik (Vik, dyrholaey, svarta fjara, thakgil, reynisfjara) J10 : Vik - Keflavik (Reykjavik + tout ce qu'on aura pas eu le temps de faire sur le chemin, notamment en J1) J11 : Départ (5h45)
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Camping-car mal vu en Corse? English translation pending
Bonjour,
J’ai entendu dire que les camping caristes ne sont pas trop les bienvenues en Corse car ils ont tendance à stationner un peu n’importe où et comment ( que c, est bien compréhensible) mais ce que qu, on dit, des campings cars ont été attaqués à coup de projectiles ou des pierres mêmes en roulant, c’est vrai ou c’est des histoires? Bon je vais bientôt avoir un petit camping car mais modeste... mais ça m’emerdera de prendre un caillou dans le pare-brise si je pars en Corse.... Avez vous eu ces problèmes “d’attaques”? En cas merci de me renseigner sur ces rumeurs...
Cordialement bonne journée.
J’ai entendu dire que les camping caristes ne sont pas trop les bienvenues en Corse car ils ont tendance à stationner un peu n’importe où et comment ( que c, est bien compréhensible) mais ce que qu, on dit, des campings cars ont été attaqués à coup de projectiles ou des pierres mêmes en roulant, c’est vrai ou c’est des histoires? Bon je vais bientôt avoir un petit camping car mais modeste... mais ça m’emerdera de prendre un caillou dans le pare-brise si je pars en Corse.... Avez vous eu ces problèmes “d’attaques”? En cas merci de me renseigner sur ces rumeurs...
Cordialement bonne journée.
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Major safety risks in Peru?
Hi everyone,
Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice.
It’s honestly pretty worrying!!
Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Voyage en Haïti English translation pending
Voyage en Haïti
Nous étions en Haïti du 24 novembre au 14 décembre 2017. Deux femmes de 60 ans, baroudeuses, quasi seules voyageuses dans ce pays, les autres occidentaux s’y trouvant en mission humanitaire, travaillant pour des ONG ou des congrégations religieuses (ou alors touristes parqués dans des zones réservées). Pour voyager en Haïti en électron libre, il faut avoir l’habitude de voyager, être ouvert aux rencontres et aux contretemps… et c’est alors un voyage humainement très riche et passionnant qui s’offre à vous. De plus les paysages sont magnifiques. Chaque rencontre que nous avons faite a été un peu comme une pièce d’un puzzle nous aidant à comprendre ce pays dévasté et en chaos complet mais qui garde malgré tout sa culture. Chaos économique, politique, social, écologique. Il ne faut pas craindre d’être en permanence confronté aux ordures et à la misère… Comme les gens ont l’habitude qu’on les considère comme assistés (trop d’ONG et missions religieuses), nous prenons le contre-pied et communiquons avec eux simplement d’humain à humain en n’établissant pas de rapport de don matériel. Le fait que beaucoup d’entre eux parlent français (ceux qui sont allés à l’école) permet de vrais échanges, dont ils nous remercient. Contrairement à nos appréhensions d’avant le départ (transmises par d’autres), nous ne nous sommes jamais senties en insécurité. À tel point que nous avons sans problème pris des moto-taxis, ou même fait du stop à plusieurs reprises (en dehors de Port-au-Prince) ce qui nous a occasionné de belles et improbables rencontres.
Quelques généralités Nous avions « Le Petit Fûté », seul guide sur Haïti, édition de 2012 non remise à jour faute de clients. Donc beaucoup d’adresses n’existent plus mais il permet d’avoir des informations générales. Nous nous sommes servies aussi du carnet de voyage de « Yemen » (sur VoyageForum). Nous avons voyagé dans le sud d’Haïti, n’ayant pas le temps d’aller partout, mais le centre et le nord semblent tout aussi intéressants. Vous pouvez sans problème aller n’importe où (transports faciles à trouver), l’endroit le plus délicat est Port-au-Prince, question circulation et ambiance plus difficile. Les hôtels sont partout très chers (environ 100 $ une chambre qui ne les vaut pas) mais nous avons réussi à en trouver pour 50-60 $. Aucun problème pour se nourrir et se déplacer. Précautions habituelles quand on voyage. De manière générale, il suffit de demander à un moto-taxi de nous conduire à l’endroit où il y a les camionnettes ou les bus pour l’endroit où l’on veut aller. Une course en moto-taxi selon la distance varie de 25 à 150 Gourdes par personne. Nous avons dépensé en moyenne environ 40 € par personne / par jour 1€ = 75 Gourdes 100 Gourdes = 1,34 € C’est mieux d’avoir des dollars plutôt que des euros. Les hôtels sont souvent payés en dollars. Avoir un sac à dos à cause des conditions pour se déplacer ! Je vais donner juste des informations pratiques, pas de détails sur toutes nos rencontres. Vous en ferez d’autres !
- Port-au-Prince En arrivant (de nuit) à Port-au-Prince, heureusement qu’un ami haïtien nous attendait car la première impression n’est guère engageante. Il vaut mieux arriver de jour et avoir un contact à l’arrivée. Nous avons décidé de quitter rapidement cette ville pour n’y revenir que vers la fin de notre séjour. C’est souvent ce que nous faisons lorsque nous voyageons, il est toujours plus facile d’appréhender un pays par sa province d’abord.
- Port-au-Prince / Les Cayes Bus « Transport chic » (rue Oswald Durand), 300 G /pers, durée 5H30 à cause des embouteillages pour sortir de Port-au-Prince (départ à 10H, arrivée à 15H30). Bus toutes les heures dans les deux sens. Il y a toujours énormément d’embouteillages à Port-au-Prince, à n’importe quelle heure, sauf le matin avant 6H ! En tenir compte pour ses déplacements !
- Les Cayes Petite ville très agréable, maisons d’architecture coloniale. Séjour à l’hôtel « Le Concorde » 55 $ pour 2 avec petit-déjeuner. Nous avons rayonné dans le secteur en restant à cet hôtel. Autrefois faste, il a souffert de l’ouragan Matthew, mais c’est bien sympa de rester là. Notre restaurant préféré « Le Cayenne » dans la rue principale (repas environ 500-600 G). Dans une rue perpendiculaire, en allant vers la place de l’église, il y a un endroit pour danser le « compas » en semaine et les danses latines le week-end.
- Les Cayes / Port Salut Moto-taxi puis camionnette (250 G /pers) pour Port-Salut. AR dans la journée. Endroit dévasté par le cyclone mais balade sur la plage et baignade, beaucoup de petits restos. Verre ou repas au « Village Le Reposoir ». On peut aussi y dormir dans des bungalows chics face à la mer. Nous revenons en stop avec un animateur de musique à la radio.
- Les Cayes / Camp Perrin Camionnette (125 G / pers) On voulait aller dormir à l’hôtel « Le Recul » pour visiter le secteur des grottes. Cet hôtel est cher, isolé si on n’a pas de moyen de transport, et pas très intéressant. Nous avons fait demi-tour. On nous a dit après qu’il aurait fallu aller plus haut dans le village, qu’il y avait d’autres hôtels. Nous revenons en stop avec un exploitant agricole.
- Les Cayes / Ile à Vache Tout un poème pour aller prendre le bateau public ! Sinon il faut réserver auprès des hôtels qui sont sur l’île et envoient leur bateau (très cher). En moto-taxi jusqu’à un embarcadère rempli d’ordures que l’on traverse en montant sur le dos de quelqu’un qui nous porte jusqu’à une première barque qui nous conduit à une deuxième barque (10-15 G / pers chaque fois) puis jusqu’au bateau à moteur bondé (125 G / pers). Il faut se renseigner sur les horaires de départ car il n’y en a pas tout le temps. Appeler Pierrot l’un des propriétaires des bateaux qui font la traversée (38 35 29 03). Ou alors Jérôme (38 68 40 56) qui a des chambres avec demi-pension à Kay Coq. Nous sommes restées chez Jérôme 50 $ pour 2 la chambre avec demi-pension (petit déjeuner et dîner). Les repas préparés par Nadine, sa femme, sont vraiment délicieux. L’endroit est simple et agréable, juste au bord de l’eau. Quand nous y étions les salles de bains des chambres n’étaient pas terminées mais elles ne vont pas tarder à l’être. Sur l’Ile à Vache, marcher à pied. Aller jusqu’à la plage Abakabay Beach (classée 57ème plus belle plage du monde), vue magnifique et endroit paradisiaque pour se baigner, sable fin. Il y a un hôtel de bungalows chics (mais personne quand nous y étions). Demander à un pêcheur de vous emmener sur son bateau à voile rempli de filets jusqu’à l’Ile des amoureux (1500 G la balade pour 2).
- Ile à Vache / Les Cayes / Jacmel Barque à 8H30 (125 G /pers). Bus « Transport chic » (300 G / pers) à 9H30 qui nous laisse à Carrefour du Port à 13H. Nous faisons du stop et sommes prises par des religieuses d’un dispensaire. Sinon il y a des camionnettes (bondées) qui vont à Jacmel. À Jacmel, nous allons à l’ « Hôtel de la Place » (1500 G la chambre pour 2 avec petit-déjeuner). Attention ! il y a un groupe électrogène qui se met en marche la nuit, ne surtout pas prendre les chambres à l’arrière sinon c’est infernal ! La ville de Jacmel a été très abîmée par le tremblement de terre puis l’ouragan… mais c’est très intéressant de s’y promener. Il y a l’électricité un soir sur deux comme dans beaucoup d’endroits en Haïti. Visiter le Centre d’Art où il y a des ateliers d’artistes sur deux étages. Les artistes y travaillent et sont contents de discuter et de vendre leurs œuvres.
- Jacmel / Cayes-Jacmel En moto-taxi (20 G / pers) puis camionnette (25 G/ pers) aller à Cayes-Jacmel à 20 kms. Réserver à « Pozé Guest-House » tenu par Cécile, française, et Christophe, belge, qui sont vraiment adorables et très investis en Haïti depuis plusieurs années. Discussions très intéressantes avec eux. (Cécile : 49 07 03 95 ) S’arrêter à la plage de Ti-mouillage devant l’ « Hôtel inoubliable » et « Pozé Guest House » est à 10 mn à pied, mais on viendra vous chercher la première fois. La guest-house domine la mer et c’est le plus bel endroit où nous sommes restées (61 $ une chambre très jolie pour 2 avec petit-déjeuner fastueux). Repas chez « Cam Cris » (1000 G / pers), un couple franco-haïtien au bord d’une plage où l’on peut faire du surf. Plage de sable à Ti-mouillage. Repas sur la plage ou au restaurant « l’Amitié » à 10 mn de la « Pozé Guest-House » (1000 G / pers).
- Cayes-Jacmel / Marigot Un aller-retour juste pour aller voir Marigot. On voulait aller jusqu’à Belle-Anse, mais la route est mauvaise et nous n’avons pas assez de temps. Aller en camionnette (50 G / pers) et retour en moto-taxi (50 G / pers). Petit village, rien de particulier, vie ordinaire.
- Cayes-Jacmel / Jacmel Camionnette (40 G / pers) + moto-taxi (25 G / pers) jusqu’à Jacmel. Nous ne voulons pas retourner au bruyant « Hôtel de la Place » et nous nous payons l’ « Hôtel Florita », mythique et magnifique ! Nous négocions, car c’est la basse saison, 100 $ la chambre pour 2 avec le petit-déjeuner (qui est moins bien qu’à Pozé Guest-House !). Nous allons à l’extérieur de Jacmel au Centre Culturel Charles Moravia qui a une petite bibliothèque et organise des ateliers de lecture et écriture avec les écoles ainsi que des résidences d’écrivains. Belles rencontres.
- Jacmel / Fondwa Changement d’ambiance. Nous décidons d’aller à Fondwa dans les montagnes sur la route entre Jacmel et Carrefour du Port pour voir l’Association des Paysans de Fondwa et nous logeons dans une communauté de religieuses. Les religieuses, de passage à Jacmel, nous emmènent à Fondwa. Contacter Sœur Claudette (46 95 95 66) Hébergement dans un petit bâtiment neuf 50 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner et repas du soir collectif. Visite de l’école, de l’orphelinat, d’un petit hôpital en construction, du dispensaire actuel et balade à une cascade. Paysage magnifique, belles rencontres.
- Fondwa / Port-au-Prince Pour repartir nous prenons d’abord un moto-taxi pour aller jusqu’à la route principale (25 G / pers) puis, ne trouvant pas de transport, nous faisons du stop. Nous sommes prises par une camionnette avec à son bord une quinzaine d’américains d’une congrégation religieuse. Ils nous invitent à déjeuner dans leur centre puis, s’inquiétant pour nous, le responsable nous emmène à Port-au-Prince dans son 4x4 (30 kms aller plus des embouteillages) ! À Port-au-Prince, nous retrouvons nos amis, un couple franco-haïtien, et nous restons trois jours chez eux pour participer à l’événement organisé par Alternatiba Haïti et le GAFE (Groupement d’Action Francophone pour l’Environnement) près de Cité Soleil.
- Port-au-Prince / Mirebalais Pour aller à Mirebalais, nous allons en camionnette jusqu’à la rue des Remparts prendre un minibus (200 G / pers). Nous traversons un quartier de Port-au-Prince près du Marché de fer complètement dévasté par le tremblement de terre. Très impressionnant et vraiment sordide. À Mirebalais, moto-taxi pour aller au centre ville et nous allons d’abord nous renseigner pour dormir à l’hôtel « Le Mirage »100 $ une chambre qui n’a aucun intérêt et sent mauvais (la piscine dont parle « Le Petit Fûté » est à sec). Ils ne veulent pas baisser les prix. Nous partons et trouvons l’hôtel « Le Créole » tout neuf avec une chambre très bien et petit-déjeuner que nous négocions à 60 $. Soirée et nuit agitées par la présence de prêcheurs évangélistes sur la place de Mirebalais (la « croisade des âmes » à cette période !). Mirebalais est une petite ville agréable, plus prospère que ce que nous avons vu jusque-là, car épargnée par le tremblement de terre et le cyclone et proche de la République Dominicaine (pas mal d’haïtiens vont y travailler et font du commerce). Repas au petit restaurant « Las Vegas » (environ 300 G / pers) Le lendemain, nous prenons un moto-taxi (500 G / pers AR) pour aller jusqu’à Saut d’Eau, cascade haut-lieu de pèlerinage vaudou. Entrée pour descendre à la cascade 5 $. Très beau paysage.
- Port-au-Prince Nous retournons à Port-au-Prince par le minibus et allons loger à « Communitere Haïti », 19 rue Pelican, (34 46 88 27), sorte d’auberge de jeunesse et centre d’accueil d’ONG près de l’aéroport 60 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner. À partir de là, nous allons en moto-taxi (300 G / pers AR) à Croix de Bouquets au Village Noailles où se trouvent les artisans qui travaillent le métal. Tout un quartier de ferronniers. Très intéressant à voir et de belles réalisations à acheter (si on a de la place). Nous allons au centre-ville en prenant un minibus et nous allons visiter la « Ghetto Biennale », biennale d’art qui se passe près d’un bidonville avec des échanges entre artistes haïtiens et étrangers. Des œuvres vraiment très intéressantes et fortes réalisées à partir de matériaux de récupération. Nous visitons le centre ville près de l’ancien Palais National (détruit par le tremblement de terre) en nous sentant en parfaite sécurité. Visite des quartiers chics sur les hauteurs à Pétionville et à Kenscoff. « Communitere Haïti » étant près de l’aéroport, c’est très pratique d’y loger avant de repartir… ou en arrivant !
Nous étions en Haïti du 24 novembre au 14 décembre 2017. Deux femmes de 60 ans, baroudeuses, quasi seules voyageuses dans ce pays, les autres occidentaux s’y trouvant en mission humanitaire, travaillant pour des ONG ou des congrégations religieuses (ou alors touristes parqués dans des zones réservées). Pour voyager en Haïti en électron libre, il faut avoir l’habitude de voyager, être ouvert aux rencontres et aux contretemps… et c’est alors un voyage humainement très riche et passionnant qui s’offre à vous. De plus les paysages sont magnifiques. Chaque rencontre que nous avons faite a été un peu comme une pièce d’un puzzle nous aidant à comprendre ce pays dévasté et en chaos complet mais qui garde malgré tout sa culture. Chaos économique, politique, social, écologique. Il ne faut pas craindre d’être en permanence confronté aux ordures et à la misère… Comme les gens ont l’habitude qu’on les considère comme assistés (trop d’ONG et missions religieuses), nous prenons le contre-pied et communiquons avec eux simplement d’humain à humain en n’établissant pas de rapport de don matériel. Le fait que beaucoup d’entre eux parlent français (ceux qui sont allés à l’école) permet de vrais échanges, dont ils nous remercient. Contrairement à nos appréhensions d’avant le départ (transmises par d’autres), nous ne nous sommes jamais senties en insécurité. À tel point que nous avons sans problème pris des moto-taxis, ou même fait du stop à plusieurs reprises (en dehors de Port-au-Prince) ce qui nous a occasionné de belles et improbables rencontres.
Quelques généralités Nous avions « Le Petit Fûté », seul guide sur Haïti, édition de 2012 non remise à jour faute de clients. Donc beaucoup d’adresses n’existent plus mais il permet d’avoir des informations générales. Nous nous sommes servies aussi du carnet de voyage de « Yemen » (sur VoyageForum). Nous avons voyagé dans le sud d’Haïti, n’ayant pas le temps d’aller partout, mais le centre et le nord semblent tout aussi intéressants. Vous pouvez sans problème aller n’importe où (transports faciles à trouver), l’endroit le plus délicat est Port-au-Prince, question circulation et ambiance plus difficile. Les hôtels sont partout très chers (environ 100 $ une chambre qui ne les vaut pas) mais nous avons réussi à en trouver pour 50-60 $. Aucun problème pour se nourrir et se déplacer. Précautions habituelles quand on voyage. De manière générale, il suffit de demander à un moto-taxi de nous conduire à l’endroit où il y a les camionnettes ou les bus pour l’endroit où l’on veut aller. Une course en moto-taxi selon la distance varie de 25 à 150 Gourdes par personne. Nous avons dépensé en moyenne environ 40 € par personne / par jour 1€ = 75 Gourdes 100 Gourdes = 1,34 € C’est mieux d’avoir des dollars plutôt que des euros. Les hôtels sont souvent payés en dollars. Avoir un sac à dos à cause des conditions pour se déplacer ! Je vais donner juste des informations pratiques, pas de détails sur toutes nos rencontres. Vous en ferez d’autres !
- Port-au-Prince En arrivant (de nuit) à Port-au-Prince, heureusement qu’un ami haïtien nous attendait car la première impression n’est guère engageante. Il vaut mieux arriver de jour et avoir un contact à l’arrivée. Nous avons décidé de quitter rapidement cette ville pour n’y revenir que vers la fin de notre séjour. C’est souvent ce que nous faisons lorsque nous voyageons, il est toujours plus facile d’appréhender un pays par sa province d’abord.
- Port-au-Prince / Les Cayes Bus « Transport chic » (rue Oswald Durand), 300 G /pers, durée 5H30 à cause des embouteillages pour sortir de Port-au-Prince (départ à 10H, arrivée à 15H30). Bus toutes les heures dans les deux sens. Il y a toujours énormément d’embouteillages à Port-au-Prince, à n’importe quelle heure, sauf le matin avant 6H ! En tenir compte pour ses déplacements !
- Les Cayes Petite ville très agréable, maisons d’architecture coloniale. Séjour à l’hôtel « Le Concorde » 55 $ pour 2 avec petit-déjeuner. Nous avons rayonné dans le secteur en restant à cet hôtel. Autrefois faste, il a souffert de l’ouragan Matthew, mais c’est bien sympa de rester là. Notre restaurant préféré « Le Cayenne » dans la rue principale (repas environ 500-600 G). Dans une rue perpendiculaire, en allant vers la place de l’église, il y a un endroit pour danser le « compas » en semaine et les danses latines le week-end.
- Les Cayes / Port Salut Moto-taxi puis camionnette (250 G /pers) pour Port-Salut. AR dans la journée. Endroit dévasté par le cyclone mais balade sur la plage et baignade, beaucoup de petits restos. Verre ou repas au « Village Le Reposoir ». On peut aussi y dormir dans des bungalows chics face à la mer. Nous revenons en stop avec un animateur de musique à la radio.
- Les Cayes / Camp Perrin Camionnette (125 G / pers) On voulait aller dormir à l’hôtel « Le Recul » pour visiter le secteur des grottes. Cet hôtel est cher, isolé si on n’a pas de moyen de transport, et pas très intéressant. Nous avons fait demi-tour. On nous a dit après qu’il aurait fallu aller plus haut dans le village, qu’il y avait d’autres hôtels. Nous revenons en stop avec un exploitant agricole.
- Les Cayes / Ile à Vache Tout un poème pour aller prendre le bateau public ! Sinon il faut réserver auprès des hôtels qui sont sur l’île et envoient leur bateau (très cher). En moto-taxi jusqu’à un embarcadère rempli d’ordures que l’on traverse en montant sur le dos de quelqu’un qui nous porte jusqu’à une première barque qui nous conduit à une deuxième barque (10-15 G / pers chaque fois) puis jusqu’au bateau à moteur bondé (125 G / pers). Il faut se renseigner sur les horaires de départ car il n’y en a pas tout le temps. Appeler Pierrot l’un des propriétaires des bateaux qui font la traversée (38 35 29 03). Ou alors Jérôme (38 68 40 56) qui a des chambres avec demi-pension à Kay Coq. Nous sommes restées chez Jérôme 50 $ pour 2 la chambre avec demi-pension (petit déjeuner et dîner). Les repas préparés par Nadine, sa femme, sont vraiment délicieux. L’endroit est simple et agréable, juste au bord de l’eau. Quand nous y étions les salles de bains des chambres n’étaient pas terminées mais elles ne vont pas tarder à l’être. Sur l’Ile à Vache, marcher à pied. Aller jusqu’à la plage Abakabay Beach (classée 57ème plus belle plage du monde), vue magnifique et endroit paradisiaque pour se baigner, sable fin. Il y a un hôtel de bungalows chics (mais personne quand nous y étions). Demander à un pêcheur de vous emmener sur son bateau à voile rempli de filets jusqu’à l’Ile des amoureux (1500 G la balade pour 2).
- Ile à Vache / Les Cayes / Jacmel Barque à 8H30 (125 G /pers). Bus « Transport chic » (300 G / pers) à 9H30 qui nous laisse à Carrefour du Port à 13H. Nous faisons du stop et sommes prises par des religieuses d’un dispensaire. Sinon il y a des camionnettes (bondées) qui vont à Jacmel. À Jacmel, nous allons à l’ « Hôtel de la Place » (1500 G la chambre pour 2 avec petit-déjeuner). Attention ! il y a un groupe électrogène qui se met en marche la nuit, ne surtout pas prendre les chambres à l’arrière sinon c’est infernal ! La ville de Jacmel a été très abîmée par le tremblement de terre puis l’ouragan… mais c’est très intéressant de s’y promener. Il y a l’électricité un soir sur deux comme dans beaucoup d’endroits en Haïti. Visiter le Centre d’Art où il y a des ateliers d’artistes sur deux étages. Les artistes y travaillent et sont contents de discuter et de vendre leurs œuvres.
- Jacmel / Cayes-Jacmel En moto-taxi (20 G / pers) puis camionnette (25 G/ pers) aller à Cayes-Jacmel à 20 kms. Réserver à « Pozé Guest-House » tenu par Cécile, française, et Christophe, belge, qui sont vraiment adorables et très investis en Haïti depuis plusieurs années. Discussions très intéressantes avec eux. (Cécile : 49 07 03 95 ) S’arrêter à la plage de Ti-mouillage devant l’ « Hôtel inoubliable » et « Pozé Guest House » est à 10 mn à pied, mais on viendra vous chercher la première fois. La guest-house domine la mer et c’est le plus bel endroit où nous sommes restées (61 $ une chambre très jolie pour 2 avec petit-déjeuner fastueux). Repas chez « Cam Cris » (1000 G / pers), un couple franco-haïtien au bord d’une plage où l’on peut faire du surf. Plage de sable à Ti-mouillage. Repas sur la plage ou au restaurant « l’Amitié » à 10 mn de la « Pozé Guest-House » (1000 G / pers).
- Cayes-Jacmel / Marigot Un aller-retour juste pour aller voir Marigot. On voulait aller jusqu’à Belle-Anse, mais la route est mauvaise et nous n’avons pas assez de temps. Aller en camionnette (50 G / pers) et retour en moto-taxi (50 G / pers). Petit village, rien de particulier, vie ordinaire.
- Cayes-Jacmel / Jacmel Camionnette (40 G / pers) + moto-taxi (25 G / pers) jusqu’à Jacmel. Nous ne voulons pas retourner au bruyant « Hôtel de la Place » et nous nous payons l’ « Hôtel Florita », mythique et magnifique ! Nous négocions, car c’est la basse saison, 100 $ la chambre pour 2 avec le petit-déjeuner (qui est moins bien qu’à Pozé Guest-House !). Nous allons à l’extérieur de Jacmel au Centre Culturel Charles Moravia qui a une petite bibliothèque et organise des ateliers de lecture et écriture avec les écoles ainsi que des résidences d’écrivains. Belles rencontres.
- Jacmel / Fondwa Changement d’ambiance. Nous décidons d’aller à Fondwa dans les montagnes sur la route entre Jacmel et Carrefour du Port pour voir l’Association des Paysans de Fondwa et nous logeons dans une communauté de religieuses. Les religieuses, de passage à Jacmel, nous emmènent à Fondwa. Contacter Sœur Claudette (46 95 95 66) Hébergement dans un petit bâtiment neuf 50 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner et repas du soir collectif. Visite de l’école, de l’orphelinat, d’un petit hôpital en construction, du dispensaire actuel et balade à une cascade. Paysage magnifique, belles rencontres.
- Fondwa / Port-au-Prince Pour repartir nous prenons d’abord un moto-taxi pour aller jusqu’à la route principale (25 G / pers) puis, ne trouvant pas de transport, nous faisons du stop. Nous sommes prises par une camionnette avec à son bord une quinzaine d’américains d’une congrégation religieuse. Ils nous invitent à déjeuner dans leur centre puis, s’inquiétant pour nous, le responsable nous emmène à Port-au-Prince dans son 4x4 (30 kms aller plus des embouteillages) ! À Port-au-Prince, nous retrouvons nos amis, un couple franco-haïtien, et nous restons trois jours chez eux pour participer à l’événement organisé par Alternatiba Haïti et le GAFE (Groupement d’Action Francophone pour l’Environnement) près de Cité Soleil.
- Port-au-Prince / Mirebalais Pour aller à Mirebalais, nous allons en camionnette jusqu’à la rue des Remparts prendre un minibus (200 G / pers). Nous traversons un quartier de Port-au-Prince près du Marché de fer complètement dévasté par le tremblement de terre. Très impressionnant et vraiment sordide. À Mirebalais, moto-taxi pour aller au centre ville et nous allons d’abord nous renseigner pour dormir à l’hôtel « Le Mirage »100 $ une chambre qui n’a aucun intérêt et sent mauvais (la piscine dont parle « Le Petit Fûté » est à sec). Ils ne veulent pas baisser les prix. Nous partons et trouvons l’hôtel « Le Créole » tout neuf avec une chambre très bien et petit-déjeuner que nous négocions à 60 $. Soirée et nuit agitées par la présence de prêcheurs évangélistes sur la place de Mirebalais (la « croisade des âmes » à cette période !). Mirebalais est une petite ville agréable, plus prospère que ce que nous avons vu jusque-là, car épargnée par le tremblement de terre et le cyclone et proche de la République Dominicaine (pas mal d’haïtiens vont y travailler et font du commerce). Repas au petit restaurant « Las Vegas » (environ 300 G / pers) Le lendemain, nous prenons un moto-taxi (500 G / pers AR) pour aller jusqu’à Saut d’Eau, cascade haut-lieu de pèlerinage vaudou. Entrée pour descendre à la cascade 5 $. Très beau paysage.
- Port-au-Prince Nous retournons à Port-au-Prince par le minibus et allons loger à « Communitere Haïti », 19 rue Pelican, (34 46 88 27), sorte d’auberge de jeunesse et centre d’accueil d’ONG près de l’aéroport 60 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner. À partir de là, nous allons en moto-taxi (300 G / pers AR) à Croix de Bouquets au Village Noailles où se trouvent les artisans qui travaillent le métal. Tout un quartier de ferronniers. Très intéressant à voir et de belles réalisations à acheter (si on a de la place). Nous allons au centre-ville en prenant un minibus et nous allons visiter la « Ghetto Biennale », biennale d’art qui se passe près d’un bidonville avec des échanges entre artistes haïtiens et étrangers. Des œuvres vraiment très intéressantes et fortes réalisées à partir de matériaux de récupération. Nous visitons le centre ville près de l’ancien Palais National (détruit par le tremblement de terre) en nous sentant en parfaite sécurité. Visite des quartiers chics sur les hauteurs à Pétionville et à Kenscoff. « Communitere Haïti » étant près de l’aéroport, c’est très pratique d’y loger avant de repartir… ou en arrivant !
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Loterie pour The Wave: un bilan... English translation pending
Je viens de participer à la loterie pour le mois de Mai et n'est (bien sûr) pas été retenu. j'ai pris le temps de suivre un peu le déroulement des inscriptions et vous en dresse un bilan.
On rappelle que pour participer vous disposez d'un mois, 4 mois avant la période souhaitée. Dans ce cas, janvier 2018 pour des dates en mai 2018. Vous ne pouvez faire qu'une demande pour 3 dates maximum et un nombre de participant fixe (le même pour chaque date) et inférieur ou égal à 6.
La BLM donne des statistiques sur les candidats qui se présentent à la loterie sur place et il ressort que Mai est le mois le plus demandé. Il n'en fait pas sur la loterie en ligne et on comprend pourquoi...il a quand même l’honnêteté de dire que les chances sont très limitées.
Le bilan chiffré :
Un nombre de dossiers de 6965 (du moins à une minute de la clôture des inscriptions) et comme presque tout le monde demande 3 dates il y a eu 20485 demandes de dates.
Un grande nombre se font au départ (ceux qui piaffent d’impatience sans doute), et puis comme on peut s'en douter (ceux qui vont essayer de s'inscrire sur jours les moins demandés) énormément sur la fin, presque 2000 (demandes de dates) le dernier jour. Bilan des courses ces dernières inscriptions massives "lissent" les différences d'un jour à l'autre en très grande partie. Les dix jours les "moins" demandés se situent entre 618 et 621 demandes! Bref attendre le dernier moment ne sert pas à grand chose.
En fait il y a deux groupes, les samedis dans les 800 demandes et les autres jours.
J'ai bien conscience que je n'apprends rien à personne, surtout aux accrocs au site, mais c'était juste pour faire un point. Je ne pensais pas que l'on en était là..
J'ai bien conscience que je n'apprends rien à personne, surtout aux accrocs au site, mais c'était juste pour faire un point. Je ne pensais pas que l'on en était là..
Assurance véhicule 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour,
Oui je sais, le sujet a longuement été débattu ces dernières années et aucune solution claire en est ressortie ! J’ai passé pas mal de temps à relire ces nombreux échanges qui ont eu lieu depuis 2009 sur ce même forum concernant l’épineux et nébuleux problème de l’assurance du 4x4 de location et de ses cautions.
Pour faire court, pour notre futur périple de 27 jours il est dit qu’en cas de pépins avec l’engin (De notre responsabilité ou non, avec un tiers humain ou animal ou même pas de tiers) ma carte de paiement Visa Premier (Banque Populaire) et mon assureur (la Maïf) ne couvriront les frais matériels du véhicule. Encore moins Tourmaline ou le loueur (Africa 4x4).
Pour ce faire, j’ai appelé le service juridique de ma carte bancaire et aussi ma Maïf et ils sont affirmatifs : seule la garantie responsabilité civile fonctionne pour tout autre problème de santé lié ou non à un accident. Avez-vous chers (ères) forumistes, trouvé des solutions de contournement (compléments d'assurance ?) et lesquelles ?
Merci par avance de vos avis
Je sais par expérience qu'un accident peut vite arriver pour avoir vécu une situation similaire il y a 2 ans à Madagascar où durant 4 semaines de pistes, de boue, de rivières ou de sable dans l'ouest notre 4x4 a fait un tout droit sur une route asphaltée humide de l'est et après plusieurs tonneaux dans le ravin à été quelque peu tordu (humour voir photo) enfin nous par chance indemnes, soignés de nos gros bobos dès notre retour anticipé en France mais situation de galère administrative avec le 4x4.
Donc cette fois, nous voudrions si possible ne pas revivre les mêmes complications et si possible nous prémunir !? Sinon tant pis on fera sans...
Le Belu
Oui je sais, le sujet a longuement été débattu ces dernières années et aucune solution claire en est ressortie ! J’ai passé pas mal de temps à relire ces nombreux échanges qui ont eu lieu depuis 2009 sur ce même forum concernant l’épineux et nébuleux problème de l’assurance du 4x4 de location et de ses cautions.
Pour faire court, pour notre futur périple de 27 jours il est dit qu’en cas de pépins avec l’engin (De notre responsabilité ou non, avec un tiers humain ou animal ou même pas de tiers) ma carte de paiement Visa Premier (Banque Populaire) et mon assureur (la Maïf) ne couvriront les frais matériels du véhicule. Encore moins Tourmaline ou le loueur (Africa 4x4).
Pour ce faire, j’ai appelé le service juridique de ma carte bancaire et aussi ma Maïf et ils sont affirmatifs : seule la garantie responsabilité civile fonctionne pour tout autre problème de santé lié ou non à un accident. Avez-vous chers (ères) forumistes, trouvé des solutions de contournement (compléments d'assurance ?) et lesquelles ?
Merci par avance de vos avis
Je sais par expérience qu'un accident peut vite arriver pour avoir vécu une situation similaire il y a 2 ans à Madagascar où durant 4 semaines de pistes, de boue, de rivières ou de sable dans l'ouest notre 4x4 a fait un tout droit sur une route asphaltée humide de l'est et après plusieurs tonneaux dans le ravin à été quelque peu tordu (humour voir photo) enfin nous par chance indemnes, soignés de nos gros bobos dès notre retour anticipé en France mais situation de galère administrative avec le 4x4.
Donc cette fois, nous voudrions si possible ne pas revivre les mêmes complications et si possible nous prémunir !? Sinon tant pis on fera sans...
Le Belu
Zambie: à la recherche du bec-en-sabot English translation pending
Voilà enfin un avant-goût de notre voyage en famille en Zambie. Cette année encore, nous avons partagé une partie de l'aventure avec Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis. On ne change pas une équipe qui gagne !
Informations sur le voyage:
Distance : 6565 km (Zambie : 5147 km, Botswana : 1026 km, Afrique du Sud : 392 km) Durée : 35 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L / automatique) chez Safari4x4Hire Toutes les réservations ont été faites par nous-même sur internet
Les réserves visitées :
Chobe National Park South Luangwa National Park Luambe National Park North Luangwa National Park Lavushi Manda National Park Bangweulu Wetlands Victoria Falls National Park Mosi-oa-Tunya National Park Kafue National Park
Voilà un aperçu de notre voyage :

14.07.2017 : Safari4x4Hire (Pretoria) - Zyndrandt Shakila Safari Tents
Distance : 132 km
Cette année, l'Afrique n'était pas au programme. Depuis notre voyage au Yellowstone (USA) en 2010, nous avions prévu d'y retourner pour observer l'éclipse totale de soleil du 21 août 2017. Mais, d'après les statistiques météo, la probabilité de beau temps à Jackson Hole n'est que de 40%. De plus, le lundi 21 août correspond à la reprise des cours pour Dylan et Marine.
- Nous avons suffisamment d'excuses, nous pouvons repartir en Afrique australe !
Motivés par la lecture de quelques récits d'aventures incroyables, nous décidons d'explorer la Zambie...
15.07.2017 : Zyndrandt Shakila Safari Tents - Khama Rhino Sanctuary
Distance : 440 km
La nuit a été calme et assez fraîche. Ce matin, pour notre premier petit déjeuner en Afrique du Sud, nous cherchons la chaleur du soleil. En attendant le propriétaire pour lui rendre les clés, nous profitons d'optimiser le rangement du matériel dans les six caisses à l'arrière de la voiture.
1 pour le compresseur et les outils 2 pour les ustensiles de cuisine et les couverts 2 pour la réserve de nourriture 1 pour les trousses de toilette et les produits anti-moustiques et anti-mouches tsé-tsé
Nous décidons d'explorer les lieux en suivant une petite piste jusqu'à la source de la Nyl River, que nous devinons en contrebas...
16.07.2017 : Khama Rhino Sanctuary - Kukonje Island
Distance : 310 km
La nuit a été animée, un troupeau de grands koudous est venu brouter aux alentours de la voiture. Ce matin, il fait un peu plus chaud. Nous prenons le petit déjeuner et finissons d'optimiser l'espace de rangement à l'arrière de la voiture. Les coussins et les sacs de couchage peuvent rester dans les tentes...
17.07.2017 : Kukonje Island - Elephant Sands Lodge Campsite
Distance : 179 km
Durant la nuit, un vent violent s'est levé. Heureusement, les tentes l'ont bien supporté. Ce matin, tout est calme et la température est agréable. Nous sommes réveillés par le cri des mouettes suivi par le chant des ados : "Joyeux anniversaire maman". En ouvrant la tente, au lever du soleil, nous redécouvrons l'endroit paradisiaque où nous nous sommes installés...
18.07.2017 : Elephant Sands Lodge Campsite - Senyati Safari Campsite
Distance : 276 km
Cette nuit, ce sont les Homo sapiens qui ont fait le plus de bruit (les voies respiratoires de nos voisins semblent aussi grippées que le souffleur de la veille). En prenant notre petit déjeuner, nous organisons la suite de la journée. Nous décidons d'aller jusqu'au Senyati Safari Campsite pour voir s'il y a de la place pour cette nuit. Comme nous ne sommes pas trop pressés, nous rangeons tranquillement nos affaires. La plupart des campeurs sont déjà partis et la vue sur le point d'eau est superbe...
19.07.2017 : Senyati Safari Campsite
Distance : 71 km
La nuit a été paisible et réparatrice. Mais, bien que les lits soient très confortables, nous nous levons en même temps que le soleil. Splendide !
C'est décidé, nous passons à la réception pour changer notre prochaine nuit de camping contre une nuit de plus dans le chalet. Ensuite, nous profitons de la terrasse pour savourer un copieux petit déjeuner en observant le va-et-vient des animaux au point d'eau...
20.07.2017 : Senyati Safari Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 86 km
Après une bonne nuit réparatrice, une bonne douche chaude et un copieux petit déjeuner, nous sommes fin prêts pour attaquer l'aventure en Zambie. Nous rangeons tout notre matériel dans la voiture et prenons la direction du village de Kazungula pour faire le plein de diesel. Entre le Botswana et la Zambie, il y a une frontière fluviale de 150 mètres sur le Zambèze. C'est probablement la frontière la plus courte du monde. Administrativement, le passage de cette frontière relève du parcours du combattant...
21.07.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Pioneer Safari Lodge (Lusaka)
Distance : 496 km
La nuit a été courte (réveil à 6h00). Comme le camping est situé dans une zone marécageuse, c'est très humide et les moustiques sont là, prêts à attaquer. Nous prenons notre premier comprimé de Malarone (contre la Malaria) avec un peu de jus d'orange. Un rituel que nous devrons pratiquer chaque jour jusqu'à une semaine après notre retour. Aujourd'hui, nous ferons la route jusqu'à la capitale Lusaka. On se réjouit car c'est là que nous devons retrouver Fabienne et Francis. Mais le trajet est plutôt long : 7h10 selon le GPS avec la carte T4A...
22.07.2017 : Pioneer Safari Lodge (Lusaka) - Chimwemwe Executive Lodge
Distance : 384 km
La nuit a été très très froide. Pourtant, nous nous sommes bien rapprochés de l'équateur depuis 8 jours. Nous nous levons avec le soleil et découvrons notre charmant emplacement. Après le petit déjeuner, nous ne traînons pas trop. Nous avons encore une bonne journée de route mais, à deux voitures, c'est plus sympa ! Nous prenons la direction du South Luangwa National Park mais il nous faudra deux jours pour l'atteindre...
23.07.2017 : Chimwemwe Executive Lodge - Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 306 km
La musique nous a bercés une bonne partie de la nuit. Ce matin, nos amis zambiens ont sûrement un puissant mal de tête. En prenant le petit déjeuner, nous remarquons que la température est déjà très agréable. Nous n'avons pas besoin des vestes polaires. Sans tarder, nous reprenons la route T4 pour atteindre notre but : le South Luangwa National Park. Vers 11h00, nous arrivons à Chipata. Nous faisons d'abord une halte au SPAR pour constituer une réserve complète de nourriture. Il s'agit de tenir au moins 8 jours sans ravitaillement, jusqu'à Mpika...
24.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 68 km
Cette nuit, nous avons très bien dormi. La température a été agréable. Au petit déjeuner, l'animation est assurée par une troupe de babouins de tous âges qui descend des arbres pour piller les poubelles du camping. Nous pourrions rester des heures à observer leur manège, mais le South Luangwa National Park nous attend. Nous prenons donc la direction de Mfuwe Bridge Gate où nous payons l'entrée pour deux jours. A 8h00, nous sommes dans le parc, prêts pour l'exploration...
25.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa) - Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 63 km
Durant la nuit, la maman éléphant et son petit sont revenus faire un tour dans le camp et sont passés juste à côté de notre tente. Ce matin, nous sommes tranquilles pour prendre le petit déjeuner car la famille de babouins n'est plus dans les parages. Comme hier, nous rejoignons Mfuwe Bridge Gate mais, cette fois, nous partons sur la droite et empruntons Elephant Loops pour visiter l'autre partie du parc. Après avoir longé la Luangwa River sur deux kilomètres, nous prenons la direction de Mushroom Lagoon...
26.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 0 km
Cette nuit, nous avons entendu des hyènes rôder pas très loin de nos voitures. Réveil à 5h00. Nous nous équipons pour notre première marche dans la brousse. Le plus dur est de choisir le matériel photo à emporter. A 5h30 nous sommes au Boma pour le petit déjeuner qui fait partie du Walking Safari. Il y a des fruits frais, cornflakes, toasts grillés au feu de bois, miel du pays, confiture, beurre, jus d'orange, café et thé chaud. Parfait pour se réveiller...
27.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa) - Kalovia Campsite
Distance : 77 km
Ce matin, nous nous réveillons après le soleil, à 6h30. Une bonne nuit calme et reposante, ça fait du bien après la longue journée d'hier. Nous préparons le feu pour le café et prenons tranquillement notre petit déjeuner. Après avoir plié les tentes et rangé les affaires, nous passons à la réception pour payer nos excursions et pour dire au revoir à Victory, la propriétaire. A 9h00, nous quittons Zikomo Safari Camp pour se rendre à Milyoti Gate, 2.5km plus loin...
28.07.2017 : Kalovia Campsite - Kanunshya Campsite
Distance : 132 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par un drôle de bruit. En ouvrant la tente, nous apercevons un hippopotame qui broute l'herbe juste à côté de la voiture. Il faut dire que nous ne sommes pas très loin de la Luangwa River. Pendant le reste de la nuit, nous entendons aussi des hyènes et des lions. Après un solide petit déjeuner, nous nous préparons à lever le camp. Les deux gardiens nous indiquent un chemin facile pour rejoindre la piste principale.
La piste principale en direction du Luambe National Park est un peu "deep sand", mais assez facile...
29.07.2017 : Kanunshya Campsite - Chikolongo Campsite (North Luangwa)
Distance : 139 km
Nous avons été bercés par le grognement des hippopotames toute la nuit : c'est la beauté des campings individuels sauvages. Au réveil, nous ne sommes pas super énergiques. Au moment de sortir de notre tente, nous constatons que la fermeture Éclair de la porte a définitivement rendu l'âme. A partir d'aujourd'hui, nous devrons donc entrer et sortir par l'arrière, du côté où il n'y a pas d'échelle. Après quelques acrobaties et contorsions, nos pieds finissent par toucher le sol. Nous découvrons enfin la beauté du lieu et les centaines d'hippopotames vautrés dans la Luangwa River.
Nous préparons le feu pour le café puis prenons notre petit déjeuner en contemplant les hippopotames. Ils sont un peu plus calmes que cette nuit...
30.07.2017 : Chikolongo Campsite (North Luangwa) - Kapishya Hot Springs Lodge
Distance : 107 km
La nuit a été très calme mais très froide. Au réveil, comme d'habitude, nous faisons un bon feu pour le café. Mais ce matin, nous en profitons également pour nous réchauffer car le soleil commence seulement à se lever.
Au moment de partir, un de nos gardiens nous demande si nous pouvons l'emmener jusqu'à son village. Nous le faisons avec plaisir car c'est sur notre trajet...
31.07.2017 : Kapishya Hot Springs Lodge - Mumbatuta Campsite (Lavushi)
Distance : 230 km
Ce matin, au réveil, nous ne résistons pas à la tentation d'un bon bain chaud. Au lever du soleil, l'ambiance est vraiment magique.
De retour au campement, nous prenons le petit déjeuner que les ados ont gentiment préparé. Vers 8h30, nous nous rendons à la réception pour dire au revoir aux propriétaires. Cette étape paisible, avec les sources chaudes en pleine nature, nous a fait du bien ! ...
01.08.2017 : Mumbatuta Campsite (Lavushi) - Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 95 km
La nuit a été très calme. Il ne doit pas y avoir beaucoup d'animaux dans les parages car nous n'avons rien entendu. Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner, rangeons le campement et allons faire une petite marche jusqu'à Mumbatuta Falls. Ce matin, le ciel est couvert. Nous revenons ensuite au campement par la brousse. Nous ne voyons pas d'animaux, alors nous décidons de reprendre la piste pour rejoindre les Bangweulu...
02.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 51 km
Réveil à 6h00. Aujourd'hui, c'est le grand jour : nous allons peut-être enfin croiser la piste d'un bec-en-sabot. La nuit a été très fraîche. Les tentes et les voitures sont couvertes de rosée. Comme nous devons sortir par le côté sans échelle, c'est pas "top". Nous prenons notre petit déjeuner rapidement, rangeons les tentes encore mouillées et attendons le guide.
Le guide arrive vers 7h15. A 7h30, nous embarquons tous dans les voitures et prenons la direction de Chikuni par les plaines de Bangweulu...
03.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu) - Mutinondo Wilderness Lodge
Distance : 145 km
Et oui, nos rêves ont été animés par le bec-en-sabot ! Au réveil, nous sommes encore sous l'euphorie de la rencontre de la veille. Cela ne nous empêche pas de faire un bon feu pour le café du petit déjeuner.
Nous plions ensuite les tentes (qui ne sont pas trop humides ce matin), puis disons au revoir à nos gardiens et reprenons la piste en sens inverse. La traversée des villages se passe facilement. Il n'y a presque personne le long de la piste : les enfants doivent être à l'école. A la gate, c'est de nouveau la sympathique ranger qui nous accueille...
04.08.2017 : Mutinondo Wilderness Lodge - Forest Inn
Distance : 346 km
La nuit a été très calme et reposante. Le Mutinondo Wilderness Lodge se trouve dans un cadre sauvage et loin de toute civilisation. Nous nous réveillons tranquillement et prenons notre petit déjeuner au soleil levant.
Aujourd'hui, nos chemins se séparent. De notre côté, nous allons reprendre la route en direction de Livingstone pour être à la pleine lune aux Chutes Victoria. Fabienne et Francis, quant à eux, vont rester sur place un jour de plus. Nous nous retrouverons dans quatre jours, à Kalomo, pour explorer ensemble le parc Kafue...
05.08.2017 : Forest Inn - The Moorings Campsite
Distance : 437 km
La circulation ne nous a pas trop dérangés, nous avons bien dormi. Le réveil se fait en chanson "Happy birthday". Aujourd'hui, nous fêtons les 18 ans de Dylan et Marine !
Nous ne traînons pas pour prendre notre petit déjeuner car nous avons encore une longue journée de route.
A 8h15, nous sommes sur la route. Au début, on avance bien sur la (T2), il n'y a pas trop de circulation. Malheureusement, tout change après 60 km, lorsque la route (T3) nous rejoint. Il y a maintenant beaucoup de camions à croiser et à dépasser, sans oublier ceux qui sont accidentés sur le bas-côté et qu'il vaut mieux éviter. Il y a aussi beaucoup d'étalages de fruits et légumes, donc beaucoup de monde au bord de la route. Nous remarquons aussi plein d'étalages avec toutes sortes de bidons remplis d'un liquide brun clair (huile de moteur ? ... biocarburant ? ... alcool local ?)...
06.08.2017 : The Moorings Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 321 km
Ce matin, nous sommes réveillés par le chant du coq et les miaulements du chat qui est déjà au pied de nos tentes pour nous dire bonjour. Comme il ne nous reste plus trop de route pour atteindre Livingstone, nous profitons de prendre notre petit déjeuner tranquillement. - C'est quoi ce bruit dans la voiture ? Nous surprenons le chat, installé à l'arrière de la voiture, en train de s'attaquer au sac qui contient notre réserve de biltong. - Ouste, va-t'en ! Il a réussi à dévorer le coin d'une barquette. Une minute de plus et tout notre biltong disparaissait...
07.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 49 km
La nuit a été animée par nos voisins qui ont scié du bois toute la nuit. Tant pis pour la rivière, nous trouverons un autre emplacement pour la nuit prochaine. Nous prenons rapidement le petit déjeuner, car les moustiques sont très en forme ce matin. Nous nous rendons ensuite au Mosi-oa-Tunya National Park pour un safari un peu spécial. Aller à pied à la rencontre des rhinocéros, c'est le cadeau surprise pour les 18 ans de nos ados. A la gate, nous embarquons un guide (obligatoire pour aller voir les rhinos) et nous voilà partis pour une petite visite du parc. Les animaux sont plutôt discrets...
08.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 256 km
Réveil à 6h00. La nuit a été courte et froide. Ce matin, en prenant notre petit déjeuner, nous remarquons que nous sommes moins dérangés par les moustiques que lorsque nous étions au bord de la rivière. Avant de lever le camp, nous rangeons dans les moindres recoins de la voiture, toutes les courses que nous avons faites hier.
Nous quittons le camping à 8h15, faisons une halte à la station service et prenons la route pour rejoindre Fabienne et Francis...
09.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 204 km
La nuit a été froide et humide. Michel a très peu dormi et il est fiévreux. En sortant de nos tentes, nous apercevons des cobes defassa quitter la forêt pour rejoindre les marais. Le soleil est à peine levé lorsque nous entendons un cri déchirer le silence. Tous les cobes se mettent aux aguets, puis nous n'entendons plus rien. Nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp en nous demandant ce qui a bien pu se passer dans la brousse...
10.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - McBrides Camp (Kafue)
Distance : 279 km
Cette nuit, nous avons entendu un hippopotame qui rôdait près du campement. La nuit a été très froide et, en sortant de nos tentes, nous découvrons la Kafue River sous une épaisse brume matinale.
C'est avec une vue magnifique sur la rivière que nous prenons notre petit déjeuner. Ensuite, nous empaquetons toutes nos affaires dans les voitures et allons à pied à la réception pour payer notre nuit. Nous demandons également quelques conseils sur la route pour atteindre McBride's Camp...
11.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 0 km
Le réveil sonne à 5h45. La nuit a été un peu fraîche, mais très calme. Après un rapide petit déjeuner, nous parcourons les 950 mètres de piste pour se rendre au lodge en voiture. A pied, il n'y aurait que 500 mètres, mais on nous a déconseillé de le faire : trop risqué.
Arrivés au lodge, nous sommes accueillis par Chris McBride. A 7h00, nous le suivons dans la brousse pour le Walking Safari. Avec son fusil à l'épaule et sa tasse de thé à la main, son chapeau, une écharpe et des crocs : quel style ! Nous sommes accompagnés par un employé du camp. Chris nous explique quelques règles de sécurité : marcher derrière lui à la file indienne, rester groupés, ... et surtout observer le plus grand respect pour les animaux que nous allons rencontrer...
12.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 21 km
Cette nuit, les ados ont eu un petit "besoin" pressant. Ils ne sont pas allés jusqu'aux sanitaires car une paire d'yeux les observaient depuis les hautes herbes (lion ? ... léopard ? ... hyène ? ... ou herbivore ?). Il faudra vraiment que nous apprenions à reconnaître les yeux des animaux de nuit !
Aujourd'hui, grasse matinée ! Quand nous sortons des tentes, le soleil est déjà levé. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement puis rangeons le camp et partons explorer la région...
13.08.2017 : McBrides Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 285 km
Cette nuit, nous avons entendu au loin des bruits à glacer le sang. Il a dû se passer une scène de brousse. Ce matin, le réveil est pénible. Pour nous, partir de chez Chris et Charlotte signifie que nous allons gentiment retourner à Livingstone. Nous prenons conscience que l'aventure en Zambie est bientôt terminée...
14.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - Hippo Bay Campsite (Kafue)
Distance : 166 km
La nuit a été tranquille et nous avons bien dormi. Ce matin, nous sommes les derniers à nous lever. Après le petit déjeuner, nous allons discuter avec le propriétaire. Il nous conseille de faire une halte à Kaindabaila Hills pour gravir la plus haute colline. Nous le remercions et prenons la route en direction de Hippo Bay Campsite. Kaindabaila Hills n'est pas facile à trouver et le GPS ne connaît pas cet endroit...
15.08.2017 : Hippo Bay Campsite (Kafue) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 147 km
Les hippopotames du coin ont grogné toute la nuit. Dans la fraîcheur du matin, nous sommes réveillés par les rugissements puissants d'un lion. Nous nous levons donc bien avant le soleil.
Nous prenons notre petit déjeuner en contemplant le lac et la faune qui nous entoure...
16.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Munga Eco-Lodge (Livingstone)
Distance : 255 km
La nuit a été froide et bruyante. Le ratel de hier soir est venu faire l'inspection de notre poubelle. Nous prenons notre dernier petit déjeuner de brousse avec les restes de pain, de beurre, de confiture, yogourts, lait, etc. La vaisselle rangée, il ne nous reste plus qu'à vider les tentes, les plier, rouler les sacs de couchage et tout empiler à l'arrière de la voiture...
17.08.2017 : Munga Eco-Lodge (Livingstone) - Livingstone Airport
Distance : 15 km
La nuit a été calme et reposante, mais le réveil est difficile car c'est notre dernier jour en Zambie. Nous allons au restaurant du lodge pour prendre le petit déjeuner, très complet et bio. Retour aux chalets pour Marine, Dylan, Fabienne et Francis pendant que Nathalie et Michel vont au "car wash" et à la station service. Une heure plus tard, les valises sont dans les voitures et nous partons tous pour le centre de Livingstone...
Pour tous ceux qui désir découvrir plus de notre aventure, je leur conseille de prendre la direction de notre site, carnet de voyage - Zambie 2017. Bonne lecture ! 😉
Informations sur le voyage:
Distance : 6565 km (Zambie : 5147 km, Botswana : 1026 km, Afrique du Sud : 392 km) Durée : 35 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L / automatique) chez Safari4x4Hire Toutes les réservations ont été faites par nous-même sur internet
Les réserves visitées :
Chobe National Park South Luangwa National Park Luambe National Park North Luangwa National Park Lavushi Manda National Park Bangweulu Wetlands Victoria Falls National Park Mosi-oa-Tunya National Park Kafue National Park
Voilà un aperçu de notre voyage :

14.07.2017 : Safari4x4Hire (Pretoria) - Zyndrandt Shakila Safari Tents
Distance : 132 km
Cette année, l'Afrique n'était pas au programme. Depuis notre voyage au Yellowstone (USA) en 2010, nous avions prévu d'y retourner pour observer l'éclipse totale de soleil du 21 août 2017. Mais, d'après les statistiques météo, la probabilité de beau temps à Jackson Hole n'est que de 40%. De plus, le lundi 21 août correspond à la reprise des cours pour Dylan et Marine.
- Nous avons suffisamment d'excuses, nous pouvons repartir en Afrique australe !
Motivés par la lecture de quelques récits d'aventures incroyables, nous décidons d'explorer la Zambie...
15.07.2017 : Zyndrandt Shakila Safari Tents - Khama Rhino Sanctuary
Distance : 440 km
La nuit a été calme et assez fraîche. Ce matin, pour notre premier petit déjeuner en Afrique du Sud, nous cherchons la chaleur du soleil. En attendant le propriétaire pour lui rendre les clés, nous profitons d'optimiser le rangement du matériel dans les six caisses à l'arrière de la voiture.
1 pour le compresseur et les outils 2 pour les ustensiles de cuisine et les couverts 2 pour la réserve de nourriture 1 pour les trousses de toilette et les produits anti-moustiques et anti-mouches tsé-tsé
Nous décidons d'explorer les lieux en suivant une petite piste jusqu'à la source de la Nyl River, que nous devinons en contrebas...
16.07.2017 : Khama Rhino Sanctuary - Kukonje Island
Distance : 310 km
La nuit a été animée, un troupeau de grands koudous est venu brouter aux alentours de la voiture. Ce matin, il fait un peu plus chaud. Nous prenons le petit déjeuner et finissons d'optimiser l'espace de rangement à l'arrière de la voiture. Les coussins et les sacs de couchage peuvent rester dans les tentes...
17.07.2017 : Kukonje Island - Elephant Sands Lodge Campsite
Distance : 179 km
Durant la nuit, un vent violent s'est levé. Heureusement, les tentes l'ont bien supporté. Ce matin, tout est calme et la température est agréable. Nous sommes réveillés par le cri des mouettes suivi par le chant des ados : "Joyeux anniversaire maman". En ouvrant la tente, au lever du soleil, nous redécouvrons l'endroit paradisiaque où nous nous sommes installés...
18.07.2017 : Elephant Sands Lodge Campsite - Senyati Safari Campsite
Distance : 276 km
Cette nuit, ce sont les Homo sapiens qui ont fait le plus de bruit (les voies respiratoires de nos voisins semblent aussi grippées que le souffleur de la veille). En prenant notre petit déjeuner, nous organisons la suite de la journée. Nous décidons d'aller jusqu'au Senyati Safari Campsite pour voir s'il y a de la place pour cette nuit. Comme nous ne sommes pas trop pressés, nous rangeons tranquillement nos affaires. La plupart des campeurs sont déjà partis et la vue sur le point d'eau est superbe...
19.07.2017 : Senyati Safari Campsite
Distance : 71 km
La nuit a été paisible et réparatrice. Mais, bien que les lits soient très confortables, nous nous levons en même temps que le soleil. Splendide !
C'est décidé, nous passons à la réception pour changer notre prochaine nuit de camping contre une nuit de plus dans le chalet. Ensuite, nous profitons de la terrasse pour savourer un copieux petit déjeuner en observant le va-et-vient des animaux au point d'eau...
20.07.2017 : Senyati Safari Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 86 km
Après une bonne nuit réparatrice, une bonne douche chaude et un copieux petit déjeuner, nous sommes fin prêts pour attaquer l'aventure en Zambie. Nous rangeons tout notre matériel dans la voiture et prenons la direction du village de Kazungula pour faire le plein de diesel. Entre le Botswana et la Zambie, il y a une frontière fluviale de 150 mètres sur le Zambèze. C'est probablement la frontière la plus courte du monde. Administrativement, le passage de cette frontière relève du parcours du combattant...
21.07.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Pioneer Safari Lodge (Lusaka)
Distance : 496 km
La nuit a été courte (réveil à 6h00). Comme le camping est situé dans une zone marécageuse, c'est très humide et les moustiques sont là, prêts à attaquer. Nous prenons notre premier comprimé de Malarone (contre la Malaria) avec un peu de jus d'orange. Un rituel que nous devrons pratiquer chaque jour jusqu'à une semaine après notre retour. Aujourd'hui, nous ferons la route jusqu'à la capitale Lusaka. On se réjouit car c'est là que nous devons retrouver Fabienne et Francis. Mais le trajet est plutôt long : 7h10 selon le GPS avec la carte T4A...
22.07.2017 : Pioneer Safari Lodge (Lusaka) - Chimwemwe Executive Lodge
Distance : 384 km
La nuit a été très très froide. Pourtant, nous nous sommes bien rapprochés de l'équateur depuis 8 jours. Nous nous levons avec le soleil et découvrons notre charmant emplacement. Après le petit déjeuner, nous ne traînons pas trop. Nous avons encore une bonne journée de route mais, à deux voitures, c'est plus sympa ! Nous prenons la direction du South Luangwa National Park mais il nous faudra deux jours pour l'atteindre...
23.07.2017 : Chimwemwe Executive Lodge - Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 306 km
La musique nous a bercés une bonne partie de la nuit. Ce matin, nos amis zambiens ont sûrement un puissant mal de tête. En prenant le petit déjeuner, nous remarquons que la température est déjà très agréable. Nous n'avons pas besoin des vestes polaires. Sans tarder, nous reprenons la route T4 pour atteindre notre but : le South Luangwa National Park. Vers 11h00, nous arrivons à Chipata. Nous faisons d'abord une halte au SPAR pour constituer une réserve complète de nourriture. Il s'agit de tenir au moins 8 jours sans ravitaillement, jusqu'à Mpika...
24.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 68 km
Cette nuit, nous avons très bien dormi. La température a été agréable. Au petit déjeuner, l'animation est assurée par une troupe de babouins de tous âges qui descend des arbres pour piller les poubelles du camping. Nous pourrions rester des heures à observer leur manège, mais le South Luangwa National Park nous attend. Nous prenons donc la direction de Mfuwe Bridge Gate où nous payons l'entrée pour deux jours. A 8h00, nous sommes dans le parc, prêts pour l'exploration...
25.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa) - Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 63 km
Durant la nuit, la maman éléphant et son petit sont revenus faire un tour dans le camp et sont passés juste à côté de notre tente. Ce matin, nous sommes tranquilles pour prendre le petit déjeuner car la famille de babouins n'est plus dans les parages. Comme hier, nous rejoignons Mfuwe Bridge Gate mais, cette fois, nous partons sur la droite et empruntons Elephant Loops pour visiter l'autre partie du parc. Après avoir longé la Luangwa River sur deux kilomètres, nous prenons la direction de Mushroom Lagoon...
26.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 0 km
Cette nuit, nous avons entendu des hyènes rôder pas très loin de nos voitures. Réveil à 5h00. Nous nous équipons pour notre première marche dans la brousse. Le plus dur est de choisir le matériel photo à emporter. A 5h30 nous sommes au Boma pour le petit déjeuner qui fait partie du Walking Safari. Il y a des fruits frais, cornflakes, toasts grillés au feu de bois, miel du pays, confiture, beurre, jus d'orange, café et thé chaud. Parfait pour se réveiller...
27.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa) - Kalovia Campsite
Distance : 77 km
Ce matin, nous nous réveillons après le soleil, à 6h30. Une bonne nuit calme et reposante, ça fait du bien après la longue journée d'hier. Nous préparons le feu pour le café et prenons tranquillement notre petit déjeuner. Après avoir plié les tentes et rangé les affaires, nous passons à la réception pour payer nos excursions et pour dire au revoir à Victory, la propriétaire. A 9h00, nous quittons Zikomo Safari Camp pour se rendre à Milyoti Gate, 2.5km plus loin...
28.07.2017 : Kalovia Campsite - Kanunshya Campsite
Distance : 132 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par un drôle de bruit. En ouvrant la tente, nous apercevons un hippopotame qui broute l'herbe juste à côté de la voiture. Il faut dire que nous ne sommes pas très loin de la Luangwa River. Pendant le reste de la nuit, nous entendons aussi des hyènes et des lions. Après un solide petit déjeuner, nous nous préparons à lever le camp. Les deux gardiens nous indiquent un chemin facile pour rejoindre la piste principale.
La piste principale en direction du Luambe National Park est un peu "deep sand", mais assez facile...
29.07.2017 : Kanunshya Campsite - Chikolongo Campsite (North Luangwa)
Distance : 139 km
Nous avons été bercés par le grognement des hippopotames toute la nuit : c'est la beauté des campings individuels sauvages. Au réveil, nous ne sommes pas super énergiques. Au moment de sortir de notre tente, nous constatons que la fermeture Éclair de la porte a définitivement rendu l'âme. A partir d'aujourd'hui, nous devrons donc entrer et sortir par l'arrière, du côté où il n'y a pas d'échelle. Après quelques acrobaties et contorsions, nos pieds finissent par toucher le sol. Nous découvrons enfin la beauté du lieu et les centaines d'hippopotames vautrés dans la Luangwa River.
Nous préparons le feu pour le café puis prenons notre petit déjeuner en contemplant les hippopotames. Ils sont un peu plus calmes que cette nuit...
30.07.2017 : Chikolongo Campsite (North Luangwa) - Kapishya Hot Springs Lodge
Distance : 107 km
La nuit a été très calme mais très froide. Au réveil, comme d'habitude, nous faisons un bon feu pour le café. Mais ce matin, nous en profitons également pour nous réchauffer car le soleil commence seulement à se lever.
Au moment de partir, un de nos gardiens nous demande si nous pouvons l'emmener jusqu'à son village. Nous le faisons avec plaisir car c'est sur notre trajet...
31.07.2017 : Kapishya Hot Springs Lodge - Mumbatuta Campsite (Lavushi)
Distance : 230 km
Ce matin, au réveil, nous ne résistons pas à la tentation d'un bon bain chaud. Au lever du soleil, l'ambiance est vraiment magique.
De retour au campement, nous prenons le petit déjeuner que les ados ont gentiment préparé. Vers 8h30, nous nous rendons à la réception pour dire au revoir aux propriétaires. Cette étape paisible, avec les sources chaudes en pleine nature, nous a fait du bien ! ...
01.08.2017 : Mumbatuta Campsite (Lavushi) - Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 95 km
La nuit a été très calme. Il ne doit pas y avoir beaucoup d'animaux dans les parages car nous n'avons rien entendu. Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner, rangeons le campement et allons faire une petite marche jusqu'à Mumbatuta Falls. Ce matin, le ciel est couvert. Nous revenons ensuite au campement par la brousse. Nous ne voyons pas d'animaux, alors nous décidons de reprendre la piste pour rejoindre les Bangweulu...
02.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 51 km
Réveil à 6h00. Aujourd'hui, c'est le grand jour : nous allons peut-être enfin croiser la piste d'un bec-en-sabot. La nuit a été très fraîche. Les tentes et les voitures sont couvertes de rosée. Comme nous devons sortir par le côté sans échelle, c'est pas "top". Nous prenons notre petit déjeuner rapidement, rangeons les tentes encore mouillées et attendons le guide.
Le guide arrive vers 7h15. A 7h30, nous embarquons tous dans les voitures et prenons la direction de Chikuni par les plaines de Bangweulu...
03.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu) - Mutinondo Wilderness Lodge
Distance : 145 km
Et oui, nos rêves ont été animés par le bec-en-sabot ! Au réveil, nous sommes encore sous l'euphorie de la rencontre de la veille. Cela ne nous empêche pas de faire un bon feu pour le café du petit déjeuner.
Nous plions ensuite les tentes (qui ne sont pas trop humides ce matin), puis disons au revoir à nos gardiens et reprenons la piste en sens inverse. La traversée des villages se passe facilement. Il n'y a presque personne le long de la piste : les enfants doivent être à l'école. A la gate, c'est de nouveau la sympathique ranger qui nous accueille...
04.08.2017 : Mutinondo Wilderness Lodge - Forest Inn
Distance : 346 km
La nuit a été très calme et reposante. Le Mutinondo Wilderness Lodge se trouve dans un cadre sauvage et loin de toute civilisation. Nous nous réveillons tranquillement et prenons notre petit déjeuner au soleil levant.
Aujourd'hui, nos chemins se séparent. De notre côté, nous allons reprendre la route en direction de Livingstone pour être à la pleine lune aux Chutes Victoria. Fabienne et Francis, quant à eux, vont rester sur place un jour de plus. Nous nous retrouverons dans quatre jours, à Kalomo, pour explorer ensemble le parc Kafue...
05.08.2017 : Forest Inn - The Moorings Campsite
Distance : 437 km
La circulation ne nous a pas trop dérangés, nous avons bien dormi. Le réveil se fait en chanson "Happy birthday". Aujourd'hui, nous fêtons les 18 ans de Dylan et Marine !
Nous ne traînons pas pour prendre notre petit déjeuner car nous avons encore une longue journée de route.
A 8h15, nous sommes sur la route. Au début, on avance bien sur la (T2), il n'y a pas trop de circulation. Malheureusement, tout change après 60 km, lorsque la route (T3) nous rejoint. Il y a maintenant beaucoup de camions à croiser et à dépasser, sans oublier ceux qui sont accidentés sur le bas-côté et qu'il vaut mieux éviter. Il y a aussi beaucoup d'étalages de fruits et légumes, donc beaucoup de monde au bord de la route. Nous remarquons aussi plein d'étalages avec toutes sortes de bidons remplis d'un liquide brun clair (huile de moteur ? ... biocarburant ? ... alcool local ?)...
06.08.2017 : The Moorings Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 321 km
Ce matin, nous sommes réveillés par le chant du coq et les miaulements du chat qui est déjà au pied de nos tentes pour nous dire bonjour. Comme il ne nous reste plus trop de route pour atteindre Livingstone, nous profitons de prendre notre petit déjeuner tranquillement. - C'est quoi ce bruit dans la voiture ? Nous surprenons le chat, installé à l'arrière de la voiture, en train de s'attaquer au sac qui contient notre réserve de biltong. - Ouste, va-t'en ! Il a réussi à dévorer le coin d'une barquette. Une minute de plus et tout notre biltong disparaissait...
07.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 49 km
La nuit a été animée par nos voisins qui ont scié du bois toute la nuit. Tant pis pour la rivière, nous trouverons un autre emplacement pour la nuit prochaine. Nous prenons rapidement le petit déjeuner, car les moustiques sont très en forme ce matin. Nous nous rendons ensuite au Mosi-oa-Tunya National Park pour un safari un peu spécial. Aller à pied à la rencontre des rhinocéros, c'est le cadeau surprise pour les 18 ans de nos ados. A la gate, nous embarquons un guide (obligatoire pour aller voir les rhinos) et nous voilà partis pour une petite visite du parc. Les animaux sont plutôt discrets...
08.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 256 km
Réveil à 6h00. La nuit a été courte et froide. Ce matin, en prenant notre petit déjeuner, nous remarquons que nous sommes moins dérangés par les moustiques que lorsque nous étions au bord de la rivière. Avant de lever le camp, nous rangeons dans les moindres recoins de la voiture, toutes les courses que nous avons faites hier.
Nous quittons le camping à 8h15, faisons une halte à la station service et prenons la route pour rejoindre Fabienne et Francis...
09.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 204 km
La nuit a été froide et humide. Michel a très peu dormi et il est fiévreux. En sortant de nos tentes, nous apercevons des cobes defassa quitter la forêt pour rejoindre les marais. Le soleil est à peine levé lorsque nous entendons un cri déchirer le silence. Tous les cobes se mettent aux aguets, puis nous n'entendons plus rien. Nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp en nous demandant ce qui a bien pu se passer dans la brousse...
10.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - McBrides Camp (Kafue)
Distance : 279 km
Cette nuit, nous avons entendu un hippopotame qui rôdait près du campement. La nuit a été très froide et, en sortant de nos tentes, nous découvrons la Kafue River sous une épaisse brume matinale.
C'est avec une vue magnifique sur la rivière que nous prenons notre petit déjeuner. Ensuite, nous empaquetons toutes nos affaires dans les voitures et allons à pied à la réception pour payer notre nuit. Nous demandons également quelques conseils sur la route pour atteindre McBride's Camp...
11.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 0 km
Le réveil sonne à 5h45. La nuit a été un peu fraîche, mais très calme. Après un rapide petit déjeuner, nous parcourons les 950 mètres de piste pour se rendre au lodge en voiture. A pied, il n'y aurait que 500 mètres, mais on nous a déconseillé de le faire : trop risqué.
Arrivés au lodge, nous sommes accueillis par Chris McBride. A 7h00, nous le suivons dans la brousse pour le Walking Safari. Avec son fusil à l'épaule et sa tasse de thé à la main, son chapeau, une écharpe et des crocs : quel style ! Nous sommes accompagnés par un employé du camp. Chris nous explique quelques règles de sécurité : marcher derrière lui à la file indienne, rester groupés, ... et surtout observer le plus grand respect pour les animaux que nous allons rencontrer...
12.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 21 km
Cette nuit, les ados ont eu un petit "besoin" pressant. Ils ne sont pas allés jusqu'aux sanitaires car une paire d'yeux les observaient depuis les hautes herbes (lion ? ... léopard ? ... hyène ? ... ou herbivore ?). Il faudra vraiment que nous apprenions à reconnaître les yeux des animaux de nuit !
Aujourd'hui, grasse matinée ! Quand nous sortons des tentes, le soleil est déjà levé. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement puis rangeons le camp et partons explorer la région...
13.08.2017 : McBrides Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 285 km
Cette nuit, nous avons entendu au loin des bruits à glacer le sang. Il a dû se passer une scène de brousse. Ce matin, le réveil est pénible. Pour nous, partir de chez Chris et Charlotte signifie que nous allons gentiment retourner à Livingstone. Nous prenons conscience que l'aventure en Zambie est bientôt terminée...
14.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - Hippo Bay Campsite (Kafue)
Distance : 166 km
La nuit a été tranquille et nous avons bien dormi. Ce matin, nous sommes les derniers à nous lever. Après le petit déjeuner, nous allons discuter avec le propriétaire. Il nous conseille de faire une halte à Kaindabaila Hills pour gravir la plus haute colline. Nous le remercions et prenons la route en direction de Hippo Bay Campsite. Kaindabaila Hills n'est pas facile à trouver et le GPS ne connaît pas cet endroit...
15.08.2017 : Hippo Bay Campsite (Kafue) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 147 km
Les hippopotames du coin ont grogné toute la nuit. Dans la fraîcheur du matin, nous sommes réveillés par les rugissements puissants d'un lion. Nous nous levons donc bien avant le soleil.
Nous prenons notre petit déjeuner en contemplant le lac et la faune qui nous entoure...
16.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Munga Eco-Lodge (Livingstone)
Distance : 255 km
La nuit a été froide et bruyante. Le ratel de hier soir est venu faire l'inspection de notre poubelle. Nous prenons notre dernier petit déjeuner de brousse avec les restes de pain, de beurre, de confiture, yogourts, lait, etc. La vaisselle rangée, il ne nous reste plus qu'à vider les tentes, les plier, rouler les sacs de couchage et tout empiler à l'arrière de la voiture...
17.08.2017 : Munga Eco-Lodge (Livingstone) - Livingstone Airport
Distance : 15 km
La nuit a été calme et reposante, mais le réveil est difficile car c'est notre dernier jour en Zambie. Nous allons au restaurant du lodge pour prendre le petit déjeuner, très complet et bio. Retour aux chalets pour Marine, Dylan, Fabienne et Francis pendant que Nathalie et Michel vont au "car wash" et à la station service. Une heure plus tard, les valises sont dans les voitures et nous partons tous pour le centre de Livingstone...
Pour tous ceux qui désir découvrir plus de notre aventure, je leur conseille de prendre la direction de notre site, carnet de voyage - Zambie 2017. Bonne lecture ! 😉
Le Cambodge et l'ogre... English translation pending
méfiez vous des rêves vendus à la TV !
suite à une émission à la tv ( sur 7 à 8) sur une petite ville balnéaire du Cambodge , j'ai vu, sur un forum du pays , que quelques personnes étaient prêtes à y venir ; pourquoi pas ? afin d'échapper à la grisaille et la morosité ambiante ; afin honnêtement de donner qq infos autres , et non pas que du rêve, habitant cette petite ville , je me dois d'ajouter que ;si ce pays est , par sa population agréable, il est depuis quelque temps , sous l'emprise des chinois qui sont en train de le coloniser ! ainsi , une ville comme Sihanoukville , est complètement asphyxiée par les dizaines de casinos , les constructions de buidings énormes près des plages, pour hotels de luxe , les 3/4 des restaurants sont achetés par eux , les terrains en bord de mer , les business petits et gros , etc ceci au détriment des cambodgiens qui n'ont pas , non plus, les moyens d'acheter , ni même de louer à prix raisonnables, vu l'explosion des prix suite à leur arrivée !! ainsi , même des petites villes voient cet envahissement , ce qui crée des conflits ; en conclusion , même au niveau des gens de passage , des visiteurs , il y a des conséquence négatives puisque TOUS les prix ont nettement augmentés ! ce petit pays mérite mieux . bons voyages
suite à une émission à la tv ( sur 7 à 8) sur une petite ville balnéaire du Cambodge , j'ai vu, sur un forum du pays , que quelques personnes étaient prêtes à y venir ; pourquoi pas ? afin d'échapper à la grisaille et la morosité ambiante ; afin honnêtement de donner qq infos autres , et non pas que du rêve, habitant cette petite ville , je me dois d'ajouter que ;si ce pays est , par sa population agréable, il est depuis quelque temps , sous l'emprise des chinois qui sont en train de le coloniser ! ainsi , une ville comme Sihanoukville , est complètement asphyxiée par les dizaines de casinos , les constructions de buidings énormes près des plages, pour hotels de luxe , les 3/4 des restaurants sont achetés par eux , les terrains en bord de mer , les business petits et gros , etc ceci au détriment des cambodgiens qui n'ont pas , non plus, les moyens d'acheter , ni même de louer à prix raisonnables, vu l'explosion des prix suite à leur arrivée !! ainsi , même des petites villes voient cet envahissement , ce qui crée des conflits ; en conclusion , même au niveau des gens de passage , des visiteurs , il y a des conséquence négatives puisque TOUS les prix ont nettement augmentés ! ce petit pays mérite mieux . bons voyages
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ).
Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même.
Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll.
Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix.
Les prix comprenant la traversée et les repas.
L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays.
A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu.
Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage.
On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour.
J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes.
On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail.
Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique !
Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil.
Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies.
Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé.
Moana

































Séjour de 10 jours au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir du 10 au 20 Mars au Cap Vert en se partageant entre ballades, visites et quelques randonnées à la journée voir avec une nuit chez l'habitant (nous sommes sportifs tous les deux) idéalement à partir d'un point ou l'on pourrait rayonner. En parcourant le forum, je n'arrive pas à me projeter facilement. A savoir quelle ile est la plus appropriée pour ce genre d'activité par exemple. Je comprends que faire plusieurs iles sur une période de 10 jours n'est pas appropriée. Peut-être avoir deux points de résidence pendant le séjour serait plus adapté ?
Est-ce qu'il est possible de faire des randonnées tout seul ou faut il passer par des guides ?
Merci beaucoup pour vos conseils et ou retours d'expérience.
Pierre.
Pierre.