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5340 results found.
Votre avis sur notre itinéraire de quinze jours aux Philippines? English translation pending
ola ola
et voilà c'est décidé pour nos 15 jours aux philippines
on arrive le 29 janvier à manille
on dort à l'oasis park hotel avec piscine à 800m de la baie de manille (vos avis ?)
le 30 janvier on prend le superferry pour tagbilaran à bohol (et oui 23h de bateau mais c'est notre trip....)
arrivée à bohol le 31 janvier pour 4 jours de ballade à moto et plage avec snorkelling (des infos pour bungalow et visite ?)
puis bateau pour siquijor pour 3 jours : ballade à moto et farniente (des infos pour bungalow et ballade)
direction dumaguete pour la côte (dauin) ou les environs de valencia
puis retour avion dumaguete sur manille et retour le lendemain sur paris .............
et voilà nous qui partons d'habitude sur 1 mois en asie et bien 15 jours ça semble trop court
mais comme disent mes collègues : c'est mieux que rien ..............;
merci d'avance à tous pour vos futurs infos
bizouillette
Maroc en rado bivouac: itinéraire? English translation pending
Salut à toutes et à tous.
J'envisage de parcourir le MAROC sur une bonne vieille 1100 GS(140 000 km) en solo, en avril ou mai 2012.
Je ne connais absolument pas le MAROC et j'aime bivouaquer en des lieux isolés, loin de l'agitation et de l'effervéscence du monde.
Pourriez vous me conseiller quelques itinéraires sachant que je peux disposer d'un minimum de 15 jours. J'ai pour seule restriction mon budget. Aussi je vie à l'économie et tout en bivouac.
Pourriez vous me donner une idée du coût d'un séjour comme je l'envisage sachant que je vais descendre toute l'Espagne pour faire ma traversée au moins cher au fin fond de l'Espagne ?
merci et bonne route
Compte rendu de croisière "Mille et une nuits" (Dubaï) sur le Costa Favolosa du 16 au 23 décembre 2011 English translation pending
Hello,
Bon allez je commence, sinon je vais dire c'est trop tard, puis je le ferai pas ce C/R... Une croisière que j'ai "du" faire, oui forcée 😎, pour utiliser le crédit offert par le charmant monsieur responsable de Costa au siege pour ma région suite a mes problèmes sur l'infame P%A!C>I#F*I£C$A en avril. Il me fallait utiliser ce bon avant la fin 2011. Alors j'ai fait un effort... Et je reviens trés satisfaite.
J'essaie de mettre des infos sur la région en plus de mon expérience perso, car j'ai eu pas mal de questions en MP.
Je suis partie de Londres le 14 décembre avec un vol direct British Airways. J’ai choisi BA car ils proposaient le vol Londres/Dubai – Dubai/Paris (via Londres) moitié moins cher qu’Air France (pour un Londres/Dubai (via Paris) – Dubai/Paris.
Départ 21h, arrivée a Dubai jeudi 15 a 8h05. Il y a une station de metro à l’aéroport, pour ceux qui seraient intéressés. Pour ma part je suis sortie, passé l’espace attente des femmes, puis celui des hommes, on arrive aux taxis. Il y a un employé la qui vous dirige vers le 1er taxi disponible. On m’indique celui pour les dames, conduit par une dame.
Je suis allée directement à mon hôtel. J’ai fait la réservation sur booking.com. J’avais mis comme critères location dans le quartier de Deira, qui n’est pas trop loin du port et des attractions du vieux Dubaï. J’avais fait une première recherche d’hôtel une semaine avant et avais trouvé pleins d’hôtels à 500 ou 600 dirham la nuit. Touchée par un accès de procrastination, je me retrouve la veille de mon départ à faire ma réservation. Je fais une recherche pour un 4 étoiles à moins de 300 dirhams et trouve un bon choix d’hôtels avec de bon commentaires et opte pour le Concorde Emirates. Bon hôtel et ma chambre avait vu sur la rivière, les gratte-ciels et le Burj Khalifa. Petite sieste (parce qu’après l’avion j’étais dans le cirage), puis départ pour l’exploration.
J’ai choisi de marcher, ce qui a vraiment étonné les employés de l’hôtel a qui je demandais de m’indiquer le trajet. C’est vrai que le soleil tape fort, je m’en suis rendue compte. Au bout de 10 minutes de marche, je commence a fondre (et oui, je suis en sucre moi). Je savais que les arrêts des bus sont climatisés, j’en vois un, et rentre pour consulter la carte affichée, histoire de vérifier que je suis dans la bonne direction. Bien sur, la clim est en panne, et j’ai un peu l’impression d’entrer dans un four… raaah🏴☠️. Allez on repart. 5 minutes de marche supplémentaires et le quartier deviens plus animé, avec des boutiques, plus de passants. Je prends à gauche (je le sens bien😇) et me retrouve près de la rivière et d’une station de bateau taxi. Je suis tout près du souk que j’espérais trouver ! Youpi, en route.
Il est environs 14h. Donc c’est assez calme, car dans toute la région, la plupart des commerces sont fermés entre 13h et 16/17h. En fait, c’est agréable de se promener dans les rues calmes, d’abord dans le souk au épices, puis le souk de l’or. La, on me propose discrètement d’acheter des sacs de luxe (comment ont-ils su ?) et des montres. Je dois refuser, car je suis en période de sevrage d’achat de sac 😇(et puis ce sont de réplicas).
Il y a aussi le souk des parfums, mais j’ai du tourner au mauvais endroit, car je me retrouve dans un quartier normal pas souk quoi, mais toujours commercial. Pause repas (7 dirhams seulement) et je repars. Bon, si je pars vers la droite, je vais retrouver la riviere je me dis. Oui c’est ca 😎! Petite pause clim dans un abri bus😉. Puis traversée de la creek en taxi boat (3 dirham). Il est 18h et je cherche le musée. Il est à moins de 10 minutes de marche. La visite coute 3 dirhams, visite intéressante. Le musée ferme a 20h, donc pleins de temps pour la visite. Ensuite direction le quartier Bastakia, que mon guide présente comme un quartier historique de la ville. Les maisons ont été restaurées, aussi je n’ai pas ressenti de caractère authentique. Mais il y a de beaux exemples des maisons avec leur « tours a vent ». La plupart des bâtiments sont fermés. Je me suis aventurée dans le labyrinthe désert, éclairé par les lumières d’une magnifique mosquée. Il y a juste un gars de la sécurité qui veille au loin.
Je retourne vers les quartiers animés et le souk aux tissus et ses ruelles. Au détour d’un chemin un monsieur me fait signe, je suis a l’entrée d’un temple hindou. On m’indique que je dois retirer mes chaussures si je veux rentrer. Je fais demi-tour, continue ma visite et me retrouve devant une autre entrée du même temple. Un commerçant me propose de garder mes chaussures si je veux visiter. J’y vais et me retrouve au cœur de Bombay. Jets de fleurs, offrandes, procession…🙂
Je fini ma visite par le long de la creek. J'essayais de rentrer a pied, ce n'est pas bien loin, mais le pont que je vois ne semble pas avoir de passage piéton🤪. Je finis par prendre un taxi. Faut pas se casser la tête. Il y en a pleins et ils ne sont pas chers.
Bon allez je commence, sinon je vais dire c'est trop tard, puis je le ferai pas ce C/R... Une croisière que j'ai "du" faire, oui forcée 😎, pour utiliser le crédit offert par le charmant monsieur responsable de Costa au siege pour ma région suite a mes problèmes sur l'infame P%A!C>I#F*I£C$A en avril. Il me fallait utiliser ce bon avant la fin 2011. Alors j'ai fait un effort... Et je reviens trés satisfaite.
J'essaie de mettre des infos sur la région en plus de mon expérience perso, car j'ai eu pas mal de questions en MP.
Je suis partie de Londres le 14 décembre avec un vol direct British Airways. J’ai choisi BA car ils proposaient le vol Londres/Dubai – Dubai/Paris (via Londres) moitié moins cher qu’Air France (pour un Londres/Dubai (via Paris) – Dubai/Paris.
Départ 21h, arrivée a Dubai jeudi 15 a 8h05. Il y a une station de metro à l’aéroport, pour ceux qui seraient intéressés. Pour ma part je suis sortie, passé l’espace attente des femmes, puis celui des hommes, on arrive aux taxis. Il y a un employé la qui vous dirige vers le 1er taxi disponible. On m’indique celui pour les dames, conduit par une dame.
Je suis allée directement à mon hôtel. J’ai fait la réservation sur booking.com. J’avais mis comme critères location dans le quartier de Deira, qui n’est pas trop loin du port et des attractions du vieux Dubaï. J’avais fait une première recherche d’hôtel une semaine avant et avais trouvé pleins d’hôtels à 500 ou 600 dirham la nuit. Touchée par un accès de procrastination, je me retrouve la veille de mon départ à faire ma réservation. Je fais une recherche pour un 4 étoiles à moins de 300 dirhams et trouve un bon choix d’hôtels avec de bon commentaires et opte pour le Concorde Emirates. Bon hôtel et ma chambre avait vu sur la rivière, les gratte-ciels et le Burj Khalifa. Petite sieste (parce qu’après l’avion j’étais dans le cirage), puis départ pour l’exploration.
J’ai choisi de marcher, ce qui a vraiment étonné les employés de l’hôtel a qui je demandais de m’indiquer le trajet. C’est vrai que le soleil tape fort, je m’en suis rendue compte. Au bout de 10 minutes de marche, je commence a fondre (et oui, je suis en sucre moi). Je savais que les arrêts des bus sont climatisés, j’en vois un, et rentre pour consulter la carte affichée, histoire de vérifier que je suis dans la bonne direction. Bien sur, la clim est en panne, et j’ai un peu l’impression d’entrer dans un four… raaah🏴☠️. Allez on repart. 5 minutes de marche supplémentaires et le quartier deviens plus animé, avec des boutiques, plus de passants. Je prends à gauche (je le sens bien😇) et me retrouve près de la rivière et d’une station de bateau taxi. Je suis tout près du souk que j’espérais trouver ! Youpi, en route.
Il est environs 14h. Donc c’est assez calme, car dans toute la région, la plupart des commerces sont fermés entre 13h et 16/17h. En fait, c’est agréable de se promener dans les rues calmes, d’abord dans le souk au épices, puis le souk de l’or. La, on me propose discrètement d’acheter des sacs de luxe (comment ont-ils su ?) et des montres. Je dois refuser, car je suis en période de sevrage d’achat de sac 😇(et puis ce sont de réplicas).
Il y a aussi le souk des parfums, mais j’ai du tourner au mauvais endroit, car je me retrouve dans un quartier normal pas souk quoi, mais toujours commercial. Pause repas (7 dirhams seulement) et je repars. Bon, si je pars vers la droite, je vais retrouver la riviere je me dis. Oui c’est ca 😎! Petite pause clim dans un abri bus😉. Puis traversée de la creek en taxi boat (3 dirham). Il est 18h et je cherche le musée. Il est à moins de 10 minutes de marche. La visite coute 3 dirhams, visite intéressante. Le musée ferme a 20h, donc pleins de temps pour la visite. Ensuite direction le quartier Bastakia, que mon guide présente comme un quartier historique de la ville. Les maisons ont été restaurées, aussi je n’ai pas ressenti de caractère authentique. Mais il y a de beaux exemples des maisons avec leur « tours a vent ». La plupart des bâtiments sont fermés. Je me suis aventurée dans le labyrinthe désert, éclairé par les lumières d’une magnifique mosquée. Il y a juste un gars de la sécurité qui veille au loin.
Je retourne vers les quartiers animés et le souk aux tissus et ses ruelles. Au détour d’un chemin un monsieur me fait signe, je suis a l’entrée d’un temple hindou. On m’indique que je dois retirer mes chaussures si je veux rentrer. Je fais demi-tour, continue ma visite et me retrouve devant une autre entrée du même temple. Un commerçant me propose de garder mes chaussures si je veux visiter. J’y vais et me retrouve au cœur de Bombay. Jets de fleurs, offrandes, procession…🙂
Je fini ma visite par le long de la creek. J'essayais de rentrer a pied, ce n'est pas bien loin, mais le pont que je vois ne semble pas avoir de passage piéton🤪. Je finis par prendre un taxi. Faut pas se casser la tête. Il y en a pleins et ils ne sont pas chers.
Mon voyage à cheval de France à Compostelle (aller-retour) English translation pending
je pense pouvoir aider tous ceux qui veulent faire ce beau voyage (en autonomie) à cheval. je l'ai fait en 2010 du 17 avril au 28 octobre--6mois et 10 jours-- sans aucune assistance..... partant de Baho (Perpignan) aller retour saint Jacques de Compostelle avec mes 2 chevaux dont un cheval bâté....... campement presque tous les soir sous la tente car il n'y à pratiquement pas de structure organisée pour accueillir une cavalière et deux chevaux qui doivent se nourrir après avoir marché tout le jour...je répondrai à toutes les questions qui me seront posées sur le site ou mon n° privé.....
j'envisage de partir vers le 20 avril à Fatima au Portugal 🤪.......j'accepte avec plaisir et reconnaissance tous ceux qui ont des conseils à me donner pour le circuit
j'aurai 62 ans cette année alors..... bon vent à ceux qui se croient trop vieux 😏
j'envisage de partir vers le 20 avril à Fatima au Portugal 🤪.......j'accepte avec plaisir et reconnaissance tous ceux qui ont des conseils à me donner pour le circuit
j'aurai 62 ans cette année alors..... bon vent à ceux qui se croient trop vieux 😏
Traverser l'Afrique jusqu'au Mozambique puis se rendre à Mayotte? English translation pending
Bonjour, alors je suis toute nouvelle sur ce site et en matière de voyage!
J'aurai donc vraiment besoin de conseils de personnes expérimentées afin de m'aider à clarifier et concrétiser mon projet, qui serai le suivant :
(J'ai un membre de ma famille qui est parti s'installer un an à mayotte; Occasion propice pour le voyage!) Je souhaiterai traverser l'Afrique jusqu'au Mozambique afin de me rendre en suite par la mer (ou autre) à Mayotte. Je sais, c'est un projet très ambitieux... surtout pour une novice. Est-ce un projet réaliste? Est-ce que certains ont déjà fait un voyage similaire? Combien de temps cela prendrait?
Au niveau des transports, je n'ai aucune idée de ce qui est le plus pratique, le moins cher, ce qui conviendrai le mieux pour ce genre de voyage etc.
Voilà c'est un projet encore très flou et j'espère qu'avec vos réponses cela va me permettre d'en venir à bout! merci d'avance cordialement.
(J'ai un membre de ma famille qui est parti s'installer un an à mayotte; Occasion propice pour le voyage!) Je souhaiterai traverser l'Afrique jusqu'au Mozambique afin de me rendre en suite par la mer (ou autre) à Mayotte. Je sais, c'est un projet très ambitieux... surtout pour une novice. Est-ce un projet réaliste? Est-ce que certains ont déjà fait un voyage similaire? Combien de temps cela prendrait?
Au niveau des transports, je n'ai aucune idée de ce qui est le plus pratique, le moins cher, ce qui conviendrai le mieux pour ce genre de voyage etc.
Voilà c'est un projet encore très flou et j'espère qu'avec vos réponses cela va me permettre d'en venir à bout! merci d'avance cordialement.
Itinéraire à Kuta, Lombok puis aux îles Gili English translation pending
Bonjour à tous!
Nous continuons à préparer notre voyage pour aout prochain et voici notre nouvelle interrogation :
Nous prévoyons de passer quelques jours dans le sud de Lombok puis de remonter vers iles les Gili...mais comment faire? par quels moyens de transport? Bemo, taxi ou autres...? et en combien de temps?
Est-il judicieux de ne pas réserver nos logements sur Lombok et de chercher sur place directement?
Merci beaucoup pour votre aide et à très bientot!
Lucie
Nous continuons à préparer notre voyage pour aout prochain et voici notre nouvelle interrogation :
Nous prévoyons de passer quelques jours dans le sud de Lombok puis de remonter vers iles les Gili...mais comment faire? par quels moyens de transport? Bemo, taxi ou autres...? et en combien de temps?
Est-il judicieux de ne pas réserver nos logements sur Lombok et de chercher sur place directement?
Merci beaucoup pour votre aide et à très bientot!
Lucie
Voyage à Berlin à Pâques (cinq jours) English translation pending
Bonjour à tous et à ceux qui auront la gentillesse de m'aider 😉
Je prévois de passer 5 jours à Berlin début avril. Nous serons 2 couples (petite cinquantaine 😛) et souhaitons faire du "culturel" le jour et du "festif" le soir. Dans ces 2 domaines quels sont les "incontournables" ? Expos, musées, architectures, arts de la rue... Restaus, bars de nuit bonne ambiance locale... Parait aussi qu'il y a des boîtes de nuit de fous... Mais nous sommes un peu vieux non? 😕
Nous aimerions plutôt louer un appart, plein centre pour optimiser les déplacements et les dépenses de restaus. Mais cela sera-t-il possible pour 4 nuits ? (autour de 50€ par couple)
Merci de vos bons conseils.
Je prévois de passer 5 jours à Berlin début avril. Nous serons 2 couples (petite cinquantaine 😛) et souhaitons faire du "culturel" le jour et du "festif" le soir. Dans ces 2 domaines quels sont les "incontournables" ? Expos, musées, architectures, arts de la rue... Restaus, bars de nuit bonne ambiance locale... Parait aussi qu'il y a des boîtes de nuit de fous... Mais nous sommes un peu vieux non? 😕
Nous aimerions plutôt louer un appart, plein centre pour optimiser les déplacements et les dépenses de restaus. Mais cela sera-t-il possible pour 4 nuits ? (autour de 50€ par couple)
Merci de vos bons conseils.
Concours Photo VF du mois de janvier 2012: Insolite English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 19e concours de photo VF. Un coup d'oeil sur les dignes prédécesseurs donne le vertige :
Transport collectif et public du monde (mai 2010) Métiers du monde (juin / juillet 2010) La couleur bleue (août / septembre 2010) Une prière (septembre / octobre 2010) Scènes de rue du monde entier (novembre 2010) On vous mène en bateau (décembre 2010) Le monde en musique (janvier 2011) Expressions et regards aux 4 coins du monde (février 2011) Femmes du monde (mars 2011) Ombres et lumières à travers le monde (avril 2011) Intempéries (mai 2011) La bouffe à travers le monde (juin 2011) Des chiffres et des lettres (juillet 2011) Jeux et jouets du monde (août 2011) Une fenêtre sur le monde (septembre 2011) L'homme et son animal (octobre 2011) Nature et paysages aux quatre coins du monde (novembre 2011) Fêtes à travers le monde (décembre 2011)
Des trésors d'imagination, non ? D'ailleurs, resterait-il un thème qui n'ait pas été abordé ici ? Je crains que non. Pourtant, j'ai égréné, infatigable, les innombrables photos de mes albums, soupirant devant des souvenirs que je pensais oubliés. Je souriais aussi devant quelques photo incongrues quand mon sourire se mue en un rire sardonique (normal, nous sommes sur VF) que je vous épargnerai ici : je venais de trouver le thème.
Le premier thème de l'année sera donc : Insolite, drôle de monde (janvier 2012).
Je vous explique comment je le vois (Maurice). Insolites, ce seront toutes les photos qui présentent des situations anormales ou exceptionnelles, suscitant chez le spectateur incompréhension, fou-rire ou étonnement. Prises bien souvent par hasard, elles ne devront pas être choquantes. Cela peut être un panneau étrange, une habitation bizarre... Tout ce qui peut être anachronique, ridicule, drôle ou rarissime est le bienvenu.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 21 janvier, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 22 janvier, zéro heure au samedi 28 janvier, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, si cela ne suffit pas, j'appliquerai la méthode décrite dans le Concours des concours 2010/2011 qui est suffisamment absconse pour ne pas être décrite ici. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera.
Que dire de plus ? Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Ah oui, un autre point important. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, que les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Vous pourrez l'utiliser pour toute remarque, critique, coup de coeur, coup de gueule, exaspération, question. Pour les points 4 et 5, la Nétiquette propose de laisser passer une nuit. Et elle a bien raison.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Au passage, Concours des concours 2010/2011 : là
Je déclare ouvert ce jour le 19e concours de photo VF. Un coup d'oeil sur les dignes prédécesseurs donne le vertige :
Transport collectif et public du monde (mai 2010) Métiers du monde (juin / juillet 2010) La couleur bleue (août / septembre 2010) Une prière (septembre / octobre 2010) Scènes de rue du monde entier (novembre 2010) On vous mène en bateau (décembre 2010) Le monde en musique (janvier 2011) Expressions et regards aux 4 coins du monde (février 2011) Femmes du monde (mars 2011) Ombres et lumières à travers le monde (avril 2011) Intempéries (mai 2011) La bouffe à travers le monde (juin 2011) Des chiffres et des lettres (juillet 2011) Jeux et jouets du monde (août 2011) Une fenêtre sur le monde (septembre 2011) L'homme et son animal (octobre 2011) Nature et paysages aux quatre coins du monde (novembre 2011) Fêtes à travers le monde (décembre 2011)
Des trésors d'imagination, non ? D'ailleurs, resterait-il un thème qui n'ait pas été abordé ici ? Je crains que non. Pourtant, j'ai égréné, infatigable, les innombrables photos de mes albums, soupirant devant des souvenirs que je pensais oubliés. Je souriais aussi devant quelques photo incongrues quand mon sourire se mue en un rire sardonique (normal, nous sommes sur VF) que je vous épargnerai ici : je venais de trouver le thème.
Le premier thème de l'année sera donc : Insolite, drôle de monde (janvier 2012).
Je vous explique comment je le vois (Maurice). Insolites, ce seront toutes les photos qui présentent des situations anormales ou exceptionnelles, suscitant chez le spectateur incompréhension, fou-rire ou étonnement. Prises bien souvent par hasard, elles ne devront pas être choquantes. Cela peut être un panneau étrange, une habitation bizarre... Tout ce qui peut être anachronique, ridicule, drôle ou rarissime est le bienvenu.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 21 janvier, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 22 janvier, zéro heure au samedi 28 janvier, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, si cela ne suffit pas, j'appliquerai la méthode décrite dans le Concours des concours 2010/2011 qui est suffisamment absconse pour ne pas être décrite ici. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera.
Que dire de plus ? Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Ah oui, un autre point important. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, que les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Vous pourrez l'utiliser pour toute remarque, critique, coup de coeur, coup de gueule, exaspération, question. Pour les points 4 et 5, la Nétiquette propose de laisser passer une nuit. Et elle a bien raison.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Au passage, Concours des concours 2010/2011 : là
Transport d'autos ou pièces vers le Maroc, prix et douane? English translation pending
salut a tous
je relance le sujet pour essayer d'étre précis dans mes calculs
les discussions ne vont pas trés loin
on reste assez vague.
donc voila, pour ceux qui le font ou veulent amener des autos ou pièces,
quel est le + simple mais surtout le - cher
biensur dans le but d'avoir le plaisir d'aller au maroc réguliérement et se faire un peu d'argent.
si qlqun a une solution
prix conteneur? + prix douane =?
ou le mieux c divestir dans un camion donc
prix tarif résonable chef douanier a la sorti du bateau = ?
excusez moi d'étre direct. ( c la réalité faut faire des calculs et la douane marocaine en fait parti)
je ne suis pas une entreprise. g vendu une r19 en 2009-2010 ce que g fais suite des discussion comme celle-ci
c'etait un bon plan mais la loi 2011 bref...
aujourdui les piéces auto ou scooters pourquoi pas a suivre
MERCI A TOUS ET BONNE SANT2
Namibie: quel loueur pour un 4x4 en famille? English translation pending
Bonjour à tous !
En plein projet "Namibie 2012" (voyage prévu fin Octobre début Novembre en famille - 2 enfants (12 & 15), j'ai a peu près mon itinéraire final sur 14 jours grâce à vos nombreux conseils et retours d'expériences). Par contre, concernant le choix du loueur j'ai du mal à y voir clair (et c'est pas faute de lire, relire ici et là tous les posts à ce sujet ... 😕 (assez vieux dans l'ensemble)
Peut on "essayer" 😊 de résumer ceci dans cette nouvelle discussion ...😇 ==> En fait, je recherche un 4x4 double cabine avec double tente sur le toit.
Je suis parti de la liste CARAN (Association Namibienne de Location de Voiture : http://www.caran.org/homepage_F.htm) qui liste les loueurs agréés. Est ce vraiment un gage de qualité ? En enlevant les loueurs ne proposant pas de tentes, on a plus ou moins la liste ci dessous: (je mets entre "quote" les commentaires trouvés dans ce forum)
Merci a vous de me donner votre expérience et vos conseils ! ... et la période étant propice "Bon Bout d'An !" comme on dit par chez moi en attendant la nouvelle année 😉Advanced Car HireAfrica 4x4 RentalsAfrican Car Hire ccAfrican Sun Car HireAfrican Tracks 4x4 Hire
4x4 bas de gamme, peu préparés, poussifs mais en état plutôt correct. Matos de camping laissant à désirer. Service correct.
Bons véhicules quoique le mien avait 3 ans et 110.000 km, agence sérieuse
Chez African Tracks (notre loueur pour septembre) En cas de Zero excess on est assuré pour les pneus et les vitres et leur prix est intéressant.
Andes Car RentalAsco Car Hire
excellent véhicules, le Hilux "Safari" que j'avais cette année était parfait. Grosse boîte impersonnelle. Je ne sais pas ce qui se passerait en cas de pépin.
Déjà loué 3 fois chez eux, sans problême.
Trop grosse boite - tout est répertorié si problème
Autovermietung Savanna
4x4 corrects, des soucis mécaniques avec un véhicule.
supers sympas, pros et pas "chiants" en rendant le véhicule du moment qu'il n'est pas en miettes et propre !!!
Camel Car HireCamping Car HireCaprivi Car HireOdyssey Car Hire
bon 4x4, bon service, mais les pneus routes d'origine ont été vite ravagés sur les gravel roads.
Odyssey est pour moi le meilleur qualité/prix et service - j'ai loué chez Odyssey Car hire en janvier et "zéro franchise". Rien à payer pour un pneu ou un pare-brise ou quoique se soit.
Okavango Car HirePegasus Car & Camper HirePour les prix, j'avais trouvé ceci (discussion de 2009)Odyssey: 720 NUSD /j Okavango 793 NUSD/j Advanced Car Hire: 650 NUSD (+40 NUSD pour le frigo) Camel Car Hire: 1100 NUSD (pas d'excess) Camping car hire: 846 NUSD Namibia 4*4 Hire: 980 US (pas d'excess) B-Mobile: 1'062 NUSD/j Value Car Rental: 470 NUSD/j Savana: 729 NUSD/jAlors n'hésitez pas a commentez, approuver ou pas ...
Merci à Tous
Oliv
En plein projet "Namibie 2012" (voyage prévu fin Octobre début Novembre en famille - 2 enfants (12 & 15), j'ai a peu près mon itinéraire final sur 14 jours grâce à vos nombreux conseils et retours d'expériences). Par contre, concernant le choix du loueur j'ai du mal à y voir clair (et c'est pas faute de lire, relire ici et là tous les posts à ce sujet ... 😕 (assez vieux dans l'ensemble)
Peut on "essayer" 😊 de résumer ceci dans cette nouvelle discussion ...😇 ==> En fait, je recherche un 4x4 double cabine avec double tente sur le toit.
Je suis parti de la liste CARAN (Association Namibienne de Location de Voiture : http://www.caran.org/homepage_F.htm) qui liste les loueurs agréés. Est ce vraiment un gage de qualité ? En enlevant les loueurs ne proposant pas de tentes, on a plus ou moins la liste ci dessous: (je mets entre "quote" les commentaires trouvés dans ce forum)
Merci a vous de me donner votre expérience et vos conseils ! ... et la période étant propice "Bon Bout d'An !" comme on dit par chez moi en attendant la nouvelle année 😉Advanced Car HireAfrica 4x4 RentalsAfrican Car Hire ccAfrican Sun Car HireAfrican Tracks 4x4 Hire
4x4 bas de gamme, peu préparés, poussifs mais en état plutôt correct. Matos de camping laissant à désirer. Service correct.
Bons véhicules quoique le mien avait 3 ans et 110.000 km, agence sérieuse
Chez African Tracks (notre loueur pour septembre) En cas de Zero excess on est assuré pour les pneus et les vitres et leur prix est intéressant.
Andes Car RentalAsco Car Hire
excellent véhicules, le Hilux "Safari" que j'avais cette année était parfait. Grosse boîte impersonnelle. Je ne sais pas ce qui se passerait en cas de pépin.
Déjà loué 3 fois chez eux, sans problême.
Trop grosse boite - tout est répertorié si problème
Autovermietung Savanna
4x4 corrects, des soucis mécaniques avec un véhicule.
supers sympas, pros et pas "chiants" en rendant le véhicule du moment qu'il n'est pas en miettes et propre !!!
Camel Car HireCamping Car HireCaprivi Car HireOdyssey Car Hire
bon 4x4, bon service, mais les pneus routes d'origine ont été vite ravagés sur les gravel roads.
Odyssey est pour moi le meilleur qualité/prix et service - j'ai loué chez Odyssey Car hire en janvier et "zéro franchise". Rien à payer pour un pneu ou un pare-brise ou quoique se soit.
Okavango Car HirePegasus Car & Camper HirePour les prix, j'avais trouvé ceci (discussion de 2009)Odyssey: 720 NUSD /j Okavango 793 NUSD/j Advanced Car Hire: 650 NUSD (+40 NUSD pour le frigo) Camel Car Hire: 1100 NUSD (pas d'excess) Camping car hire: 846 NUSD Namibia 4*4 Hire: 980 US (pas d'excess) B-Mobile: 1'062 NUSD/j Value Car Rental: 470 NUSD/j Savana: 729 NUSD/jAlors n'hésitez pas a commentez, approuver ou pas ...
Merci à Tous
Oliv
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Compte-rendu de circuit au Rajasthan et séjour à Goa English translation pending
Comme j’avais préparé ce voyage en récoltant quelques infos sur le forum (pour l’itinéraire, les hôtels, le chauffeur, etc.) je contribue à mon tour de faire profiter de notre expérience en postant ce CR.
Il s’agit d’un circuit au Rajasthan au départ de Delhi, puis d’un séjour de 6 jours à Goa.
Itinéraire : Delhi (1 nuit) – Départ pour le circuit au Rajasthan : Agra (1 nuit) – Fathepur Sikri – Jaipur (2 nuits) – Bundi (2 nuits) – Chittorgarh – Udaipur (3 nuits) – Ranakpur – Jodhpur (2 nuits) – Khuri (1 nuit) - Jaisalmer (2 nuits) – Bîkaner (1 nuit) – Mandawa (1 nuit) – retour à l’aéroport de Delhi et départ pour Goa (5 nuits). Puis retour à Delhi (2 nuits) avant le retour…
Pour les vols, nous avons profité d’une promotion sur Austrian Airlines pour prendre les billets de Nice à Delhi (via Vienne) à environ 380€ par personne A/R.
Pour les vols entre Delhi et Goa, nous avons acheté les billets sur le site SpiceJet à 8450 Roupies soit environ 120€ par personne (comparativement, c’est plus cher que le vol depuis la France, vu la distance !).
Concernant la location de voiture avec chauffeur, j’avais choisi Indiahighlights, l’agence de Khem Singh à New-Delhi, avec qui j’avais échangé plusieurs mails pour lui soumettre mon itinéraire, choisir un modèle de voiture et se mettre d’accord sur un tarif, etc.
J’avais réservé indépendamment la première nuit à notre arrivée à Delhi à l’hôtel Jyoti Mahal qui offrait le transfert depuis l’aéroport, et j’envisageais d’y retourner pour les deux dernières nuits à la fin avant de reprendre l’avion du retour. Je précise que nous somme des voyageurs aguerris ; en moyenne un, voire deux voyages par an, depuis plus de 20 ans, dans tous coins du globe… Je pense que certains détails de mon récit sembleront superflus aux voyageurs qui connaissent déjà le pays, mais peuvent aider ceux qui comme nous y vont pour la première fois.
Départ le 18 Novembre à 10h05 avec Austrian Airlines, après une escale à Vienne, nous arrivons à environ 01h00. Pour notre première fois à Delhi, nous trouvons un aéroport très grand, moderne. (et bien plus propre que beaucoup d’aéroports européens…) Après les formalités d’immigration, la récupération des bagages et la douane, nous passons en zone publique ; le chauffeur de l’hôtel nous attend dans le hall des arrivées avec un panneau à nos noms. Le transfert se fait avec une sorte de mini van hors d’âge, mais qui roule, alors… Premières impressions: à cette heure, les rues de Delhi sont presque vides, la ville est noyée dans un épais brouillard. Nous arrivons à l’hôtel après une bonne demi-heure de trajet d’abord sur autoroute, puis sur de longs boulevards parsemés de ronds-points à travers le quartier des ambassades. Le Jyoti Mahal est dans une petite rue de Pahar Ganj et la réception ressemble, de nuit, plus à l’entrée d’un entrepôt qu’à une réception d’hôtel… http://www.jyotimahal.net/index-2.htm Le check-in est rapide et nous montons dans la chambre pour nous coucher, on est HS ! On jette un rapide coup d’œil partout ; la chambre et la salle de bain sont grandes, mais pas de première jeunesse. C’est sommaire, voire vieillot, les draps sont grisâtres…on avait prévu d’y revenir à la fin de notre séjour, on cherchera sûrement autre chose !
Le lendemain matin (19/11) direction le restaurant sur le toit terrasse pour le petit déjeuner. Ces restaurants sur les toits, on en verra dans la quasi-totalité des hôtels ou nous iront, et c’est la première fois que nous voyons ça. Certainement une bonne idée d’isoler le restaurant de la rue et de tous ses désagréments ! Pour le reste, il y a un petit effort dans la déco, mais ça a l’air d’être fait de bric et de broc…. Quelqu’un de la réception vient nous prévenir que notre chauffeur nous attend. Je descends et là je vois que contrairement à ce que j’avais demandé, il a une « vieille » Ambassador alors que j’avais bien précisé que je voulais une Indigo, plus moderne. Je lui fais la remarque et lui demande de téléphoner à son patron pour voir s’il peut nous donner la « bonne » voiture et je remonte finir mon petit déjeuner. Première impression sur le chauffeur : il n’a pas l’air très expressif et il me semble qu’il ne parle pas bien anglais et qu’il est un peu « renfermé »… Une fois prêt, nous descendons à la réception et le patron de l’agence, Khem Singh s’est déplacé en personne pour nous accueillir et nous demande de faire un rapide détour par son bureau. Il doit nous donner le carnet de vouchers que nous remettrons aux hôtels, nous conseille de changer quelques hôtels de notre périple pour d’autres avec lesquels il travaille depuis longtemps, pour un budget similaire à celui que j’avais prévu. Après une tasse de thé, il nous remet le carnet de vouchers pour les hôtels. Puisque le chauffeur devra nous laisser à l’aéroport à la fin du circuit, nous lui réglons la totalité du circuit. Il est presque 13h00 lorsque nous partons enfin pour notre circuit : en route pour Agra.
Il fait un temps sec et assez chaud, la route sort de Delhi par de larges boulevards très encombrés. Puis, une sorte de route nationale qui traverse des villages et des paysages agréables. Mais le brouillard que nous avions vu à notre arrivée pendant la nuit est toujours là et gâche un peu le plaisir! Après environ 2h00 de route, le chauffeur s’arrête soudain sans prévenir : « Pause déjeuner ! » C’est vrai que, ni lui ni nous, n’avons rien mangé depuis le petit déjeuner ! C’est une sorte de grand restaurant avec un magasin de souvenirs. Un couple de Rajpoutes en costume traditionnel à l’entrée se mettent à jouer un air de musique dès que nous posons un pied à terre; ça sent le piège à touristes ! Après un rapide déjeuner, nous reprenons la route. Nous arrivons à Agra vers 18h30, à l’hôtel « Taj Inn », un hôtel moderne, au style impersonnel et aux chambres sans fenêtres, ce qui est assez courant en Inde. http://www.hoteltajin.com/ Avant de quitter Lakha, notre chauffeur, nous lui précisons que nous n’avons plus besoin de lui pour aujourd’hui et on lui donne rendez-vous pour le lendemain vers 11h00, heure de notre départ vers Jaipur. Nous avons une petite chambre meublée moderne avec une salle de bain bien équipée, mais d’où se dégage une forte odeur d’égouts ! Après un changement de chambre, nous sortons pour chercher un restaurant et « humer » l’ambiance. Nous trouvons vite un petit restaurant qui fait l’affaire et après un talli, nous revenons vers l’hôtel : demain il faut se lever tôt pour la visite du Taj Mahal ! Sur le chemin du retour nous tombons sur un mariage (nous apprendrons que c’est le mois des mariages, et on en verra encore plusieurs pendant notre circuit au Rajasthan) Les invités ne se font pas prier pour se faire prendre en photo et on se mêle à leur cortège.
Le lendemain (20/11) réveil à 05h30 et départ pour le Taj. Malheureusement, le brouillard est encore là et il semble encore plus épais que la veille ! Vu la situation de notre hôtel, nous entrerons par la porte Ouest. On est dans les premiers à entrer ; enfin, il y a au moins 500 personnes devant nous ! Dès qu’on franchi les contrôles à l’entrée (assez tatillons, nos amis indous ; il y a une liste d’objets interdits assez impressionnante!) on réalise de suite qu’on aura du mal à apercevoir le bâtiment dans son entier à cause de la brume… On prend un audio-guide en français (Les audio-guides qu’on aura pris de temps en temps seront tous très bon) et on fait la visite en prenant notre temps, on ne sait jamais, si le brouillard se lève… A 10h30, toujours le brouillard, alors on part…On rejoint notre hôtel pour prendre notre petit déjeuner, puis une fois le check-out fait, on prend la route de Fathepur Sikri. On y arrive vers midi. Le chauffeur nous laisse sur le parking d’où partent des navettes qui montent sur le site. A la descente des navettes, on est sollicités par des guides et des jeunes qui vendent des babioles. Nous achetons nos billets et une fois à l’intérieur, on découvre un site superbe. La visite prend entre 2h30 et 3h00. Nous reprenons ensuite la route, direction Jaipur. Encore une fois le chauffeur décide de s’arrêter pour une pause déjeuner dans le même genre de restaurant que la veille... va pour un petit en-cas. Nous arrivons dans les faubourgs de Jaipur à la tombée de la nuit. La rue qui mène vers le centre-ville est défoncée, elle est enserrée comme dans un canyon entre de bâtiments d’architecture Rajpoute qui semblent assez anciens qui tombent en ruine. Tout baigne dans un nuage de poussière.et avec la nuit qui tombe, on a l’impression de monter vers une ville qui me rappelle la sombre Mordor du Seigneur des Anneaux ! Les derniers kilomètres sont impressionnants; la circulation est infernale, il faut se frayer un chemin à coup de klaxon ; les camions, les bus, les voitures et toutes sortes de véhicules roulant non identifiés se pressent. On dirait que tout ce petit monde est pressé de rentrer en ville comme si une porte risquait de se refermer devant eux s’ils arrivaient après une sorte de compte à rebours invisible ! Puisqu’il est encore assez tôt, nous acquiesçons de bon cœur à la proposition du chauffeur de faire un petit crochet dans un centre ayurvédique pour un petit massage avant d’atterrir à l’hôtel. Il faut dire que l’Ambassador a un confort très relatif! Dès notre arrivée nous constatons qu’il a fait le bon choix, car c’est exactement le centre que nous avions repéré en préparant notre voyage et ou nous voulions aller de toutes façons! Lors d’un rapide entretien, le maitre des lieux, un médecin très sérieux, nous présente tous les soins proposés. Nous passons ensuite dans des salles ou un masseur nous prend en charge. Un homme pour moi, une femme pour madame…Le soins dure une heure et nous fait un bien fou ! Le chauffeur doit ensuite demander sa route à plusieurs reprises pour trouver l’hôtel. C’est le « Nahargarh Haveli », qui n’a de haveli que le nom, puisqu’il s’agit du même genre d’hôtel que celui d’Agra; une bâtisse récente sans charme particulier, assez loin du centre historique . Mais elle offre quand même l’avantage d’être dans un quartier résidentiel calme. http://www.nahargarhhaveli.com/ Les chambres sont vastes mais toujours sans fenêtres ! On s’en contentera, puisque l’état général est bon. Dés notre installation, nous voulons aller faire quelques achats, dont des tissus, puisque Jaipur est connue pour être le paradis du shopping. Le chauffeur nous « conseille » un magasin de sa connaissance. On n’est pas dupes et on s’imagine bien qu’il doit y avoir une histoire de commission là-dessous, mais bon…on y va, et ….on ne trouve rien qui nous plaise! Le chauffeur n’a pas l’air de comprendre qu’on ressorte les mains vides! Direction l’hôtel, diner et dodo.
Le lendemain (21/11) on demande au chauffeur de nous déposer près du Hawa Mahal. La visite ce palais magnifique nous prend environ 2h00. Ensuite direction le City Palace tout proche. On a « zappé » le Jantar Mantar ; on n’est pas spécialement attirés par l’astrologie et les bâtiments qu’on avait aperçus du haut du Hawa Mahal nous semblaient carrément moches ! On a passé le reste de l’après-midi à faire du « shopping » dans Tripolia Bazar, pour finir vers Panch Batti ou on n’avait donné rendez-vous à notre chauffeur à 17h00 pour nous raccompagner à l’hôtel. Nous dinons au restaurant de l’hôtel (sur le toit terrasse !) en compagnie de deux autres touristes français (Audrey et Jean de Lyon) qui commençaient un tour du monde.
Le lendemain (22/11) vers 08h15, départ pour Bundi. Un dernier détail avant de partir ; nous passons régler quelques extras à la réception. Nous payons par carte en utilisant leur TPE, la machine de paiement par carte à puce, comme celles qu’on a en France. Un détail dont je reparlerai plus tard. La route est sans histoire et on arrive vers 14h30 au Bundi Haveli. http://hotelbundihaveli.com/ C’est une très belle Haveli blanche à l’entrée de la ville, face au Nawal Sagar ; c’est-à-dire très bien situé. Nous nous laissons tenter par le restaurant de l’hôtel qui tient ses promesses. La chambre est superbe, de style rajpoute ; une porte à double battant en bois sculpté, une déco de palais de maharaja et un bow-window garni de coussins ; on se croirait dans un palais des milles et une nuit ! De plus le personnel de l’hôtel est très sympathique et aux petits soins ! Après notre installation, nous partons pour un petit tour à pied. C’est une très belle ville ; au niveau photo je me régale ! La nuit tombe rapidement et nous dinons dans un petit restaurant juste en face de l’hôtel. Il est tenu par un jeune couple très sympa et comme ils proposent aussi des massages ayurvédiques, nous nous laissons tenter avant de monter au restaurant qui se trouve sur le toit de leur petit immeuble !
Le lendemain (23/11) nous montons visiter le Bundi Palace. Ce palais est assez grand et la visite nous occupe toute la matinée. Nous redescendons en ville pour flâner dans les bazars, faire quelques achats et prendre un rapide déjeuner dans un petit restaurant du bazar. Nous ne visiterons pas le fort Taragarh, car la montée vers le fort est impressionnante et nous décourage un peu! De plus madame est un peu malade (le déjeuner ou le diner d’hier soir ?). De retour à l’hôtel, elle ne se sent pas mieux, je dinerai donc seul. Je décide d’aller diner dans un autre petit restaurant tout proche de l’hôtel, sur un toit-terrasse lui aussi ! J’y rencontre un couple de français, de la région de Perpignan, si je me souviens bien, qui font aussi le tour du Rajasthan, mais dans l’autre sens.
Le lendemain (24/11) nous quittons Bundi vers 08h30 en direction d’Udaipur. Notre chauffeur nous apprend qu’il a eu un appel de l’hôtel de Jaipur au sujet de la petite note d’extra que j’avais réglé juste avant notre départ de l’hôtel. Le réceptionniste qui fait la transaction, a fait eu une faute de frappe sur la machine et le montant n’est donc pas le bon ! Je retrouve le ticket et c’est vrai qu’il s’est trompé en notre faveur, j’aurai pu m’en apercevoir ! Le montant du ticket est 100 fois moindre que la somme due : une erreur de frappe, une virgule mal placée ! Nous réglerons la différence directement au chauffeur qui la reversera à l’hôtel lors de son prochain passage ! Pas de problème… En chemin, nous ferons un arrêt à Chittor pour visiter son fort : Chittorgarh. Cette immense citadelle mérite le détour et la visite très intéressante ne prend qu’une paire d’heures. La visite peut donc se faire lors du trajet de Bundi à Udaipur, il n’est pas nécessaire de passer une nuit dans les environs. Nous reprenons la route après la visite pour arriver à Udaipur vers17h00. Notre chauffeur nous arrête (encore !) dans un magasin de tissus à l’entrée de la ville car il avait bien remarqué qu’on n’avait rien acheté dans « son » magasin de tissus de Jaipur ! Là encore, ça sent la commission, et là encore, on ne trouve rien à notre gout, ni dans nos prix (en fait c’est deux fois plus cher que partout ; commission oblige !). A l’arrivée à l’hôtel, je lui fais savoir qu’il ne doit plus nous faire ce genre de mauvais plans et qu’on ferait appel à lui quand on aura besoin de vrais conseils, mais qu’on ne veut pas que ce soit systématique. Comme il n’est pas très expressif, je ne sais pas s’il a bien compris ce que je veux dire ou s’il fait la gueule ? L’hôtel d’Udaipur sera le pire de tout notre voyage et je ne le recommande à personne : c’est le Pichola Haveli. http://www.hotelpicholahaveli.com/ Il est, comme son nom l’indique, proche des rives du lac Pichola, sur Gangaur Ghat. D’en haut on a une belle vue sur le lac. A voir les photos sur le site, c’est un hôtel qui devait être bien il y a des années mais qui n’a bénéficié d’aucun entretien. Tout part en lambeaux ; la baignoire est fêlée et les fissures sont « cachées » par du scotch d’emballage ( !), des fils électriques pendent au plafond au dessus de la douche, raccordés avec du chatterton hors d’âge, le ménage n’a pas été fait à fond depuis très longtemps et les draps sont à la limite de l’insalubrité ! Pour couronner le tout, le personnel est tout juste souriant, du moins au check-in, après c’est carrément la soupe à la grimace ! Nous ferons avec, en essayant de nettoyer nous même ce qui peut l’être… En attendant, nous sortons de là pour aller faire la découverte de cette belle ville. A l’heure du diner nous choisissons un restaurant sur un toit-terrasse ( !) avec vue sur le Jagdish Temple !
Le lendemain (25/11): visite du City Palace. Un palais vraiment agréable à visiter, malgré la foule…L’après-midi sera consacré à visiter la ville. Mais la nuit tombe vite et l’heure du diner venue, on se laisse tenter par la belle entrée du Poona Haveli…qui tient ses promesses ; le restaurant sur le toit-terrasse (!) est très bon et on y a une superbe vue sur le lac et le City Palace.
Le lendemain (26/11) départ pour Ranakpur. La route longe de beaux paysages de lacs et traverse de beaux villages. Après environ 40 mn, on prend une autoroute qui traverse des paysages désertiques en montant de plus en plus haut dans les montagnes arides. On se croirait en Afghanistan ! Au bout d’une bonne heure, on quitte l’autoroute pour une petite route très étroite et soudain le paysage change ; tout est plus vert. C’est la région des monts Aravalli ou se succèdent des petits villages d’agriculteurs. On est sur un plateau en altitude. C’est le moment de sortir son appareil photo : norias sans âge actionnées par des bœufs, caravanes de chameaux sur les chemins, paysans aux champs, villages colorés, etc. Puis la route devient plus sinueuse et descend dans des gorges au milieu d’une forêt d’où on s’attendrait à voir surgir les animaux du livre de la jungle de Kippling ! Au fond de la vallée, on passe devant les Temples Jain de Chaumuka et après avoir une fois de plus refusé de s’arrêter pour acheter des tapis ( ! ) sur « recommandation » de notre très prévenant ( !) chauffeur, on arrive à l’hôtel Ranakpur Hill Resort ! C’est un bel hôtel en pleine nature avec une grande piscine dans un beau jardin. http://www.ranakpurhillresort.com/ Notre chambre est grande, agréable et propre. La terrasse du restaurant dans les jardins de l’hôtel fera l’affaire, vu qu’on est au milieu de nulle part ! Dès le repas terminé, direction les temples Jain à un jet de pierre de l’hôtel. La visite est une des plus belles du voyage ! Sans être un connaisseur ni de la religion Jain, ni de l’architecture en général, il faut avouer que c’est un site incontournable, rien que pour les sculptures des centaines de piliers (1444 exactement) qui soutiennent le temple principal… Retour à l’hôtel, sieste au bord de la piscine et diner dans la belle salle du restaurant. On y retrouvera un couple de berlinois que l’on avait déjà croisé au Jyoti Mahal à Delhi !
Le lendemain (27/11) départ pour Jodhpur. A partir de Sanderao, nous prenons une route très fréquentée par les camions car c’est l’axe Delhi-Mumbai ! Ce n’est qu’un long défilé de camions en tous genres ! On arrive à Jodhpur vers 13h00. Notre hôtel, le Haveli Inn Pal http://www.haveliinnpal.com/ est situé dans le quartier de la Clock Tower. Avant d’y arriver, on doit traverser par le bazar qui occupe tout l’espace autour de cette place et là c’est un choc visuel! Après déjà plusieurs jours en Inde, nous pensions avoir être habitués, mais là c’est le summum ! C’est l’endroit le plus sale que nous verrons de tout notre voyage ! Les rues et les trottoirs sont de véritables tas d’ordures, les pires qu’on ai vus de tout notre voyage. Bien sûr, il y a les vaches, cochons et autres chiens errants comme partout, mais ici, c’est encore pire qu’ailleurs ! On ne peut littéralement pas marcher sans regarder ou on va poser les pieds… Heureusement, la Haveli est un havre au milieu de toutes ces ordures ! Nous ne ferons pas d’efforts inutiles pour trouver un restaurant, et celui de l’hôtel fait parfaitement l’affaire. Comme on doit ramener des épices, on se laisse une dernière fois guider par le chauffeur vers une boutique de sa connaissance…sans plus de succès que les fois précédentes ! Nous passerons la soirée avec une connaissance, un homme d’affaire de Jodhpur rencontré en France quelques mois plus tôt. Il nous invite à diner dans un endroit incroyable ! Il s’agit d’une des propriétés de l’actuel Maharajah de Jodhpur qui abrite les haras de son équipe de polo ; les Jodhpur Eagles. Le tout se trouve au milieu d’un parc immense avec un ancien palais transformé en hôtel de luxe et un restaurant très renommé, à l’écart du centre ville. C’est là que nous dinerons aux chandelles, dans les jardins, d’un excellent repas de spécialités de Jodhpur !
Le lendemain (28/11) visite du Jaswant Thada (le mausolée de marbre blanc) à 10mn de la Clock Tower, sur la route du fort. Ce monument situé sur une colline surplombant la ville est un vrai havre de paix, très agréable à visiter. Après le déjeuner, départ pour la visite du fort Meherangarh. C’est un beau monument très bien entretenu et je recommande de prendre l’excellent audio-guide (compris dans le prix du billet) pour en faire la visite. Nous y passerons toute l’après-midi avant de redescendre prendre un bon diner au restaurant-terrasse ( !) du Haveli Inn Pal.
Le lendemain (29/11) nous partons vers 08h30 pour la région de Jaisalmer. La route est longue mais la circulation est assez fluide. Le paysage change ; il devient plus sec, on voit bien qu’on entre dans le désert. Nous ferons un arrêt à Pokara pour déjeuner. Nous croisons un nombre impressionnant de convois militaires ; la frontière avec le Pakistan n’est pas loin et il s’agit d’une zone sensible, propice aux manœuvres…Nous arrivons en vue du fort de Jaisalmer vers 16h00, mais nous n’entrons pas dans la ville : nous allons passer une nuit à Khuri, un village dans le désert, plus à l’Ouest. Nous y arrivons vers 17h00 par une petite route très étroite. Le lieu ou nous sommes hébergés est un ensemble de petites maisons en pisé recouvertes de toits de chaume, un petit complexe hôtelier regroupé autour d’une place centrale. Dès notre arrivée, nous sommes accueillis avec un pot de bienvenue. On nous conduit ensuite à dos de chameaux vers les dunes toutes proches pour assister au coucher du soleil, puis après une pause d’une petite heure, bienvenue pour soulager nos fesses meurtries par les « selles » inconfortables et le pas irrégulier des chameaux, nous reprenons le chemin du village. On s’installe pour le repas autour de la petite place ou brûle un feu, et le repas se déroule au son de la musique et des danses d’un groupe d’artistes local ! Il est question ensuite de passer la nuit dans les dunes à la belle étoile, mais nous choisirons de passer la nuit dans une case pour essayer de remettre de l’ordre dans nos vertèbres (et le reste !) plutôt que de passer une nuit dehors alors que nous ne sommes pas équipés.
Le lendemain (30/11) nous reprenons la direction de Jaisalmer après avoir pris un bon petit déjeuner. Le trajet dure environ 50mn et nous nous installons rapidement à l’hôtel « le Royale ». Il est bien situé, au pied du fort, les chambres sont spacieuses, aux normes indiennes, même si ce n’est pas du 4 étoiles niveau hygiène (on commence à s’y faire) mais tout marche … On part tout de suite à pied vers le fort, on arrive à la porte principale en 10mn. Avant d’entrer dans le fort, on se balade un peu dans le bazar à l’extérieur des murs ; Gopa Chowk. Puis on se laisse tenter par un resto de style italien situé à l’entrée du fort. (ex.Little Italy, qui a changé de proprio et de nom) La cuisine n’a d’italien que le nom… Nous passons ensuite toute l’après-midi à nous promener dans le fort avant de rejoindre notre hôtel ; séance internet et diner sur…le toit-terrasse !
Le lendemain (01/12) nous faisons le tour du fort par l’extérieur, à pied, jusqu’à Gandhi Chowk. Au restaurant « Saffron » de la superbe Nachana Haveli toute proche, nous prenons un bon repas en compagnie d’un couple de parisiens sympathiques (Marion et ?) en partance pour un tour du monde…Nous finissons notre balade dans Sadar Bazar avant de revenir au coucher du soleil à notre hôtel.
Le lendemain (02/12) nous devons partir pour Bikâner ou nous arrivons à 13h30. Notre chauffeur nous conduit directement à l’hôtel ; le « Bhairon Vilas » situé juste derrière le Junagarh fort. C’est un beau bâtiment et notre chambre ressemble à une chambre de princesse des mille et une nuits ; lit à baldaquin, meubles d’époque, tentures et dorures… Après un lunch rapide au restaurant de l’hôtel, nous partons à pied découvrir ce fameux Junagarh fort. La visite qui peut se faire, soit seul, soit en petits groupes avec guide. Notre guide très sympa est plein d’humour ; il commente pour tout le groupe en hindi et en anglais. Nous en gardons un bon souvenir…Nous sortons du fort avant le coucher du soleil et nous allons boire un verre au « Gallops » juste en face ; assez surfait il faut le dire. Ce soir nous allons diner au « Laxmi Niwas Palace » dans le restaurant de la cour intérieure. Pour un restaurant de cette classe l’addition reste très raisonnable, et surtout le cadre est très reposant...un peu de calme et de volupté dans ce monde de brutes ! C’est la seule fois ou nous aurons besoin des services de notre chauffeur pour autre chose que la conduite entre deux villes.
Le lendemain (03/12) départ pour Mandawa vers 08h30. Nous faisons un arrêt en route à Fathepur pour visiter la Haveli de Nadine Leprince. Il faut admettre qu’elle a eu un sacré courage pour se lancer dans cette aventure ; l’achat puis la restauration d’une Haveli au beau milieu de rien…Mais le résultat est là et il faut admettre qu’elle a réussit son pari ! Nous finissons ensuite notre route pour arriver à Mandawa ou nous nous installons à l’hôtel « Mandawa Haveli ». Une petite balade dans le village pour voir quelques Haveli, prendre un repas rapide dans un petit restaurant ou nous sommes les seuls clients et nous avons fait le tour de la question ; Mandawa, ce n’est pas Saint-Tropez ! Pendant le diner au restaurant de l’hôtel sur…le toit-terrasse nous assistons, encore( !) à un mariage ; le défilé des invités et de la famille du marié qui se rendent en procession chez la mariée en musique…Hop au lit, car demain nous attend une longue route pour l’aéroport de Delhi : ne pas rater l’avion pour Goa !
Le lendemain (04/12) lever à 05h00, rapide petit déjeuner et en route ! Le jour n’est pas encore levé et nous roulons sur des petites routes…Après les 30 premiers kilomètres, l’état de la route avant d’arriver à Rewari devient déplorable: une suite ininterrompue de nids de poule et plus de goudron du tout ; la voiture saute de bosse en bosse à 20km/h maximum pendant au moins 1 heure. Après une pause à Rewari, nous reprenons la route, dont l’état s’améliore.
Ces derniers jours, j’avais échangé quelques mails avec le patron de notre chauffeur au sujet de notre changement d’hôtel à Delhi. Des avis échangés avec d’autres touristes croisés au Rajasthan nous avaient convaincus de choisir le Godwin Deluxe à la place du Jyoti Mahal que nous avions trouvé très sale. Un petit accroc à notre budget, mais c’est juste pour les deux dernières nuits en Inde…Bref, je lui avais demandé de faire la réservation pour la chambre et pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel à notre retour de Goa et de nous en faire par dès que possible par mail. Comme je n’avais pas eu de réponse jusqu’à notre départ ce matin, je demande donc à notre chauffeur de téléphoner à son patron pour avoir des réponses. Nous n’aurons pas de réponse ferme ni définitive par téléphone…Je lui demande donc fermement de s’en occuper au plus vite, de nous avertir de ses résultats par mail et de ne surtout pas oublier de déduire le prix des deux nuits annulées au Jyoti Mahal de la facture totale et de faire en sorte de nous rembourser à notre retour de Goa. Nous finirons par environ 1h00 d’autoroute avant d’arriver à l’aéroport. Nous y seront à l’heure pour prendre notre vol. Nous faisons donc nos adieux à Lakha notre chauffeur, qui, malgré son manque d’entrain tout au long du voyage, aura quand même été un bon conducteur. Nous ne sommes pas arrivés à savoir s’il était juste un peu « renfermé » ou même carrément malade (il m’est arrivée de le voir vomir à quelques occasions…) ou s’il avait quelque chose qui ne lui avait pas plus avec nous…Nous lui donnons un pourboire dont nous avions calculé le montant en recoupant des avis trouvés sur le forum. Ce sera 2500 roupies pour 15 jours, sachant : - qu’il n’a fait que conduire d’une ville à une autre, - ne nous a jamais servi de guide, ni donné le moindre conseil, - que nous ne l’avons jamais (à part une fois à Bikâner) utilisé en soirée, et que lorsque nous séjournions plusieurs nuits dans un endroit, nous ne faisions pas appel à lui pendant tout ce temps, ce qui lui laissait beaucoup de temps libre. - qu’il a essayé à maintes reprises, malgré nos remarques, de nous attirer dans des boutiques ou il touchait certainement des commissions. - qu’il n’était pas très loquace ni très aimable, - qu’il n’a pas fait preuve d’une grande galanterie envers ma femme (surtout lorsqu’elle , était souffrante vers Bundi) en ne lui tenant la porte de la voiture que les 2 premiers jours, après quoi, il ne prenait même plus la peine de descendre de voiture à chaque arrêt ! - que l’état de propreté de la voiture n’était pas exempt de tous reproches. Bref, adieu Lakha ! Au terminal 3, une fois les bagages enregistrés, il faut rapidement passer les contrôles de sécurité pour accéder en zone sous douane, car il n’y a rien a faire en zone « publique ». Une fois de l’autre côté, on a accès à quelques magasins et restaurants. L’attente est assez courte et nous embarquons pour notre vol (SpiceJet SG255) pour Goa avec environ 20 mn de retard. Nous faisons l’expérience de ce que veut dire « enfant roi » dans les relations parents-enfants en Inde…impossible de se reposer, mais ça n’a pas l’air de gêner grand monde, pas même les hôtesses ; ça doit être « normal » de laisser les enfants faire ce qu’ils veulent, même dans un avion, en Inde ! Nous nous posons avec toujours un peu de retard, juste au coucher du soleil. Les formalités de récupération des bagages et autres contrôles tatillons dont raffolent nos amis indiens sont vite passés. Le chauffeur qui doit nous amener à l’hôtel est bien là, avec un panneau à nos noms. Première impression : il fait chaud et humide, on comprend vite qu’on est plus dans l’Inde du Nord ! Le trajet de l’aéroport jusqu’à Vagator prendra environ 45mn. La circulation est moins stressante que dans le Nord et à première vue tout à l’air beaucoup plus propre ici que dans le Nord ! Nous arrivons au « Bean Me Up », http://www.travelingoa.com/beanmeup/ un endroit surtout connu comme étant un endroit relax, connu pour son salad-bar, mais qui offre également quelques chambres à des tarifs intéressant. Cet endroit a été crée par une californienne il y a quelques années. Nous l’avions choisi sur internet, car les photos donnaient l’impression d’un endroit assez zen et le bouche-à-oreille était plutôt bon…spécialement dans le monde des adeptes du yoga dont ma femme fait partie. Tout colle ; bon accueil, check-in rapide et efficace, jusqu’à ce qu’on accède à notre chambre. Et là, c’est le choc ! En fait de chambre, c’est plutôt une cellule carrée occupée par un lit : une planche à pattes avec un matelas de mousse mou de chez mou, autour duquel il est difficile de se déplacer une fois qu’on a posé deux sacs ! Il n’y a aucun meuble pour poser ses affaires et encore moins pour ranger ses habits une fois déballés des bagages. La « salle de bains » est une pièce attenante sans véritable plafond (juste une tôle ondulée ajourée) et tout cela baigne dans une humidité incroyable avec, évidemment l’odeur de moisissure qui va avec ! Impossible pour ma femme qui est asthmatique de rester une seule minute dans cette atmosphère ! Nous posons nos bagages et sans perdre de temps nous partons à la recherche de quelque chose de meilleur. Nous trouvons rapidement un hôtel dans les environs : le Living Room http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html - Il n’a rien n’à voir avec le précédent. Premièrement, ce n’est pas le même genre d’établissement. Ici c’est un véritable hôtel dont il s’agit. C’est un bâtiment quasi neuf, à l’architecture moderne, avec petite piscine, bar, etc. Nous demandons à visiter une ou deux chambres et nous décidons de rester là. Un rapide entretien avec Maria, la très efficace et attentionnée chef de réception et après une rapide négociation, nous tombons d’accord sur un prix raisonnable pour la saison. http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html L’affaire va se corser avec le « Bean Me Up » quand nous y retournons pour récupérer nos bagages et leur dire que nous ne restons pas chez eux…Après une bonne demi-heure de palabres, nous finirons par leur payer une nuit en dédommagement et nous partirons sans regrets. Je ne vais pas raconter ici toute la « discussion » que nous avons eue avec le nouveau manager du « Bean Me Up » (qui a été vendu par la fondatrice à ce « businessman » de Bombay aux dents qui rayent le parquet), mais ce type n’a qu’une seule idée en tête : l’argent, ce qui est très loin de ce qui était la philosophie de l’ancienne propriétaire et fondatrice de l’endroit. En tous cas si vous souhaitez passer quelques nuits dans cet établissement, sachez que ça ne vaut même pas les 550 Rps qu’on vous en demandera pour une nuit en chambre double, ou alors c’est que vous aimez l’inconfort, l’humidité et les odeurs de moisissure ! Je ne donnerai aucun avis sur le restaurant, car bien évidemment, nous ne l’avons pas testé ! Une fois revenus à notre nouvel hôtel, nous avons droit à un accueil des plus sympathiques. L’équipe est jeune et dynamique, l’ambiance qui vient du bar nous incite à y faire un tour. Nous y sommes accueillis par toute l’équipe et nous y passerons une bonne partie de la soirée. Un petit repas rapide (avec tout ça on n’avait pas diné !) un cocktail et des discussions le coude sur le comptoir…bref, une soirée comme nous n’en avions pas connue depuis longtemps !
Le lendemain (05/12) nous sortons prendre nos marques. D’abord à pied, puis nous louerons un scooter pour pouvoir nous déplacer car tout est dispersé et sans moyen de locomotion, on est rapidement cantonné dans son petit coin. Pour tout faire, un deux roues est obligatoire. J’aurai bien voulu louer une moto indienne (le célèbre Royal Enfield) mais il faut un minimum d’une semaine de location et nous ne somme là que pour 5 nuits ; ce sera donc un scooter 100cc… Nous louons donc ce scooter ce qui nous permet d’aller passer la fin de l’après-midi à Anjuna et d’y diner.
Le lendemain (06/12) nous changeons de chambre car celle qu’on nous a donné hier n’a pas dû être louée depuis quelque temps (la saison n’a pas encore commencé à Goa) et elle n’a pas du être aérée récemment : une petite odeur d’humidité incommode ma femme à cause de son asthme. De plus, elle donne juste au dessus de la piscine et en ce moment il y a des familles indiennes avec jeunes enfants et quand on parle d’enfants en Inde…! Donc : trop de bruit ! Sans problème, on nous donne une autre chambre. Nous passons par Mapusa le matin, avant d’aller passer le reste de la journée à la plage de Morjim : location de transat et parasol, déjeuner au restaurant de la plage. Au retour, nous iront encore à Anjuna pour diner.
Le lendemain (07/12) nous allons repérer un centre yoga à Assagao car ma femme voudrait profiter de l’occasion pour faire quelques séances tant qu’on est ici! Puis nous partons au marché aux puces d’Anjuna. Un énorme marché d’artisanat, surtout fait pour les touristes ! Les prix annoncés sont hallucinants, donc le marchandage ferme est de règle. On en profite pour faire quelques achats (Noel approche !) Après un passage à l’hôtel en fin d’après midi, nous ressortons pour diner de nouveau à Anjuna.
Le lendemain (08/12) je dépose ma femme dans un centre de yoga entre Vagator et Anjuna et je la retrouve vers 11h30. Nous déjeunerons encore vers Anjuna. Retour à l’hôtel en début d’après-midi pour une petite pose lecture au bord de la piscine (il faut bien en profiter un peu !) Nous descendons ensuite vers Calangute pour y passer la fin d’après midi. Le soir nous nous arrêtons diner sur le chemin du retour au restaurant « Spices » à la sortie de Calangute. Un endroit que je recommande. C’est un des rares restaurants que nous trouverons propre de tout notre circuit en Inde avec des tables dressées avec des nappes en tissus immaculés. Les premières impressions seront confirmées par la suite. La carte est très diversifiée, le service attentionné, efficace et le repas est excellent ! Si le ventilateur souffle trop fort, pas de problème, on vous le baisse de suite…etc. Que des petits riens qui sont souvent introuvables ou impossibles ailleurs, mais naturelles ici ! Au retour nous passons par Anjuna (c’est sur la route) pour s’arrêter au petit supermarché pour faire une ou deux courses et du change. Puis un cyber café pour consulter nos mails et donner des nouvelles à la famille. Nous rentrons à plus de 23h00. Ce soir nous aurons un petit problème à notre arrivée à l’hôtel.
Avant tout, il faut bien comprendre une chose importante au sujet des normes d’accueil que ce soit en matière d’hôtellerie ou de restauration en Inde. Le personnel de base (c'est-à-dire les bagagistes, les réceptionnistes, parfois plus haut dans la hiérarchie, les cadres et les patrons) des structures hôtelières et des restaurants et des entreprises familiales, n’a reçu aucune formation hôtelière. Les normes de confort à l’occidentale (hygiène, ménage, bruits, odeurs, etc.…) sont des valeurs qui sont souvent assez floues ou carrément étrangères ou dont ils ont au plus des notions très différentes des nôtres. Ce qui, additionné à leur relative timidité, et désarroi dans ce genre de situation, ne peut que compliquer la résolution du moindre petit problème qui serait plié en 2 minutes chez nous !
Donc, une fois de retour dans notre chambre, nous entendons un bruit assourdissant monte de l’extérieur: je vérifie et je pense trouver d’où ça vient : un gros groupe électrogène qui ronronne juste sous notre fenêtre (il y a souvent des coupures d’électricité en Inde et tout un chacun possède, dans la mesure de ses moyens, un groupe pour y faire face). Je descends à la réception, mais à cette heure, il n’y a aucun responsable, juste des jeunes qui font du ménage et le service de sécurité ! C’est-à-dire des gens plein de bonne volonté, mais qui parlent à peine anglais. Après quelques longues minutes de palabre, nous arrivons à nous faire comprendre et on nous donne enfin la clé d’une autre chambre ou nous passerons la nuit.
Le lendemain (09/12) balade vers Calangute. Nous déjeunons encore au très bon « Spices » avant de continuer à visiter Baga Beach. Au retour à l’hôtel, nous aurons une discussion avec la réceptionniste qui n’était pas là lors des évènements de la nuit passée. Les infos ne sont pas bien remontées et je lui fais part de ma version des faits, et elle en fait part de suite au directeur par téléphone. Il n’a pas l’air ni de vouloir se déplacer pour me voir, ni ne donne des instructions spéciales à sa collaboratrice pour excuses ou dédommagement éventuel. J’ai dû insister auprès de la réceptionniste pour qu’il veuille bien sortir de son bureau pour que je m’entretienne avec lui en personne. Ce monsieur n’a apparemment pas non plus fait de formation hôtelière particulière, ce qui en soit n’est pas choquant ici, mais surtout ne fait preuve d’aucune forme de politesse en ne s’excusant pas de tous les désagréments occasionnés et en ne proposant pas le moindre dédommagement sous quelque forme que ce soit…un comportement qui détonne avec le standing (et le prix des chambres) de son établissement ! Après plusieurs minutes d’explications, je le laisse à ses réflexions en lui disant que je ne vais pas me mettre en retard à cause de lui et que je dois monter faire mes bagages puisque nous quittons Goa ce soir pour rentrer en avion à Delhi… Il finira par monter à notre chambre après quelques minutes pour venir nous présenter des excuses et nous proposer de nous offrir le transfert vers l’aéroport. J’avais entendu entre-temps les échos d’une conversation assez « animée » entre lui et Maria, la chef de réception. Quand nous descendrons avec nos bagages elle viendra nous saluer et nous dira qu’elle a tout fait pour nous soutenir et je pense que c’est grâce à son action que le manager avait finalement changé de position à notre égard. Ses adieux seront sincères et nous garderons un très bon souvenir de notre séjour à Goa, en grande partie, je pense grâce à elle. Mais il est l’heure de partir, le chauffeur de l’hôtel a chargé les bagages, nous partons. Le chemin vers l’aéroport se fait entre chien et loup, nous arriverons à Vasco de Gama à la nuit noire. Avant tout, il faut passer soi-même ses bagages au control’X, sous la supervision du personnel de la compagnie. Nous leur laisserons une bombe insecticide interdite à bord, même en bagages de soute, alors qu’elle était dans nos bagages depuis la France ! Puis on enregistre et on passe les contrôles de police y compris le détecteur de métaux et une fouille au corps poussée…comme à chaque fois en Inde. Une fois en salle d’embarquement nous nous apercevons que nous avons oublié d’envoyer une carte postale. Je me renseigne pour savoir s’il y a une boite ici, mais non ! Je demande alors aux militaires qui font le contrôle si je peux ressortir pour la poster en zone publique ; ils se concertent à coup de hochement de tête et l’un d’eux me répond que c’est possible, mais que je devrais ensuite retourner à l’enregistrement pour obtenir une nouvelle carte d’embarquement et repasser les contrôles…trop long ! Je demande alors à un des militaires s’il peut la poster pour moi, quand il en aura le temps. Il a le physique des gens de la montagne ; le type népalais, il est jeune ; environ 25 ans et il a l’air très sympathique, il accepte… Je le remercie et retourne m’assoir en salle d’embarquement pour attendre mon vol. Au bout de 2 ou 3 minutes, le militaire s’approche de moi, il a ma carte en main…aie ! Problème ? Non, il vient juste me chercher pour m’accompagner à la boite pour que la je poste moi-même et pour que je sois sûr qu’elle est bien postée. Il me propose de m’escorter jusqu’à la boite en zone publique et me faire repasser rapidement en salle d’embarquement sans refaire tout les contrôles, puisqu’il m’aura accompagné en personne ! Sympa ! Je le suis, je poste ma carte et une fois repassé en salle d’embarquement je le remercie ! Au moment d’embarquer, juste avant de passer la porte, je me retourne et je l’aperçois qui me regarde de loin. Je lui fais un grand signe de la main, il me sourie et me rend mon salut! Une dernière image bien sympathique… Le vol passe vite, nous somnolons pendant tout le vol. A l’arrivée les formalités sont rapides et nous sommes accueillis par Khem Singh en personne ! Il nous explique sa présence par le fait qu’il n’avait pas de chauffeur disponible et qu’il est donc revenu en catastrophe d’Agra ou il était dans l’après-midi pour nous accueillir. Il a pris une de ses plus belles voitures, un monospace Toyota presque neuf. Je sais aussi qu’il doit nous rembourser les deux nuits du Jyoti Mahal que nous avions payées avec toutes les autres et que j’ai annulées et remplacées par le Godwin (que je règlerais moi-même directement). Je le soupçonne de vouloir nous laisser absolument une bonne impression à la fin du séjour. Tout faire pour effacer les aspects négatifs dont il a été mis au courant par Lakha, le chauffeur et ceux que nous lui avons signalé par mail (comme, par exemple l’état de l’hôtel d’Udaipur) Comme je m’y attendais, il commence par nous demander si tout s’est bien passé, avec le chauffeur, les hôtels etc. Je commence par lui dire ce que je pense de Lakha sans oublier ses détours dans des magasins « à commission », sans omettre de lui signaler par contre que c’est un bon conducteur. Il nous dit qu’il a eu des plaintes similaires de la part d’autres clients avant nous et qu’il vient de s’en séparer…Je ne peux m’empêcher de penser qu’il aurait certainement dû le faire avant de nous le « coller » entre les pattes s’il savait quel genre de chauffeur c’était! Ensuite il passe au chapitre argent et me rend la somme due pour le Jyoti Mahal. Enfin il nous offre un petit cadeau : une broderie pour ma femme et une boite d’encens pour moi… Nous sommes arrivés devant le Godwin, il est temps de nous séparer. Adieu Khem Singh. Cet hôtel est un sur Arakashan Road à Pahar Ganj. Juste à côté du Grand Godwin, un peu moins bien coté. Nous n’aurons rien à dire de mal sur le Godwin Deluxe. C’est un bon hôtel. Nous y passons donc une première nuit sans histoires.
Le lendemain (10/12) Nous nous faisons déposer à Connaught Circle par un rickshaw. Quelques courses, une promenade à pied dans Janpath jusqu’au Tibetan Market (décevant) puis India Gate puis un autre rickshaw pour le Red Fort. La visite du fort prend environ 2h00 et n’apporte rien après avoir vu les palais merveilleux du Rajasthan…Le reste de la promenade se fera dans Chandni Chowk. Nous reviendrons à l’hôtel en rickshaw ou nous prendrons un léger repas.
Le lendemain (11/12) nous faisons nos bagages pour les déposer en consigne à la réception, car la chambre doit être libérée pour midi, et comme nous ne reviendrons pas avant la fin de l’après-midi… Nous quittons l’hôtel vers 10h30 pour aller faire un tour du côté du Bahai Temple (temple du lotus) puis vers Geater Kailash (assez décevant) Nous nous faisons déposer à Karol Bagh ou nous tournons jusqu’à 17h30 avant de reprendre un rickshaw pour l’hôtel. Le réceptionniste met gracieusement une chambre à notre disposition pour se doucher et se changer. Le transfert pour l’aéroport nous sera facturé seulement 350 Rps (pas grand-chose pour un tel hôtel, et une telle voiture) Nous partons vers 18h00 quand la nuit tombe. Dans le hall de l’aéroport ou nous aurons du mal à entrer ; notre vol est à 01h50 et il n’est que 19h00. Les policiers qui filtrent les entrée dans l’aérogare ne comprennent pas pourquoi nous voulons entrer si tôt ! Il nous faudra passer par une zone « visiteur » puis renégocier encore avec un autre contrôleur pour passer enfin ( !) dans le hall principal ! Nous y rencontrons un couple de jeunes touristes de la région Toulousaine qui rentrent en France après avoir dû abréger leur séjour en Inde au bout d��à peine une dizaine de jours sur place. Voilà, nous somme (presque) arrivés à la fin de ce voyage, il ne nous reste qu’à faire les dernières formalités de départ ; enregistrement, shopping de dernière minute en zone hors taxe puis passer en salle d’embarquement. Le vol part presque à l’heure, nous avons les place prévues, celles que nous avions réservées sur le plan cabine sur le site de la compagnie. Nous arriverons à Vienne à l’heure, le temps de correspondance est juste comme il faut et nous arriverons à l’heure à Nice sans problèmes…sauf qu’il pleut et que la température est un peu plus basse qu’en Inde !
Lien vers un album photo:https://picasaweb.google.com/prebout06/IndeNovembreDecembre2011?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOLT6vqw8Orr9wE&feat=directlink
J’avais réservé indépendamment la première nuit à notre arrivée à Delhi à l’hôtel Jyoti Mahal qui offrait le transfert depuis l’aéroport, et j’envisageais d’y retourner pour les deux dernières nuits à la fin avant de reprendre l’avion du retour. Je précise que nous somme des voyageurs aguerris ; en moyenne un, voire deux voyages par an, depuis plus de 20 ans, dans tous coins du globe… Je pense que certains détails de mon récit sembleront superflus aux voyageurs qui connaissent déjà le pays, mais peuvent aider ceux qui comme nous y vont pour la première fois.
Départ le 18 Novembre à 10h05 avec Austrian Airlines, après une escale à Vienne, nous arrivons à environ 01h00. Pour notre première fois à Delhi, nous trouvons un aéroport très grand, moderne. (et bien plus propre que beaucoup d’aéroports européens…) Après les formalités d’immigration, la récupération des bagages et la douane, nous passons en zone publique ; le chauffeur de l’hôtel nous attend dans le hall des arrivées avec un panneau à nos noms. Le transfert se fait avec une sorte de mini van hors d’âge, mais qui roule, alors… Premières impressions: à cette heure, les rues de Delhi sont presque vides, la ville est noyée dans un épais brouillard. Nous arrivons à l’hôtel après une bonne demi-heure de trajet d’abord sur autoroute, puis sur de longs boulevards parsemés de ronds-points à travers le quartier des ambassades. Le Jyoti Mahal est dans une petite rue de Pahar Ganj et la réception ressemble, de nuit, plus à l’entrée d’un entrepôt qu’à une réception d’hôtel… http://www.jyotimahal.net/index-2.htm Le check-in est rapide et nous montons dans la chambre pour nous coucher, on est HS ! On jette un rapide coup d’œil partout ; la chambre et la salle de bain sont grandes, mais pas de première jeunesse. C’est sommaire, voire vieillot, les draps sont grisâtres…on avait prévu d’y revenir à la fin de notre séjour, on cherchera sûrement autre chose !
Le lendemain matin (19/11) direction le restaurant sur le toit terrasse pour le petit déjeuner. Ces restaurants sur les toits, on en verra dans la quasi-totalité des hôtels ou nous iront, et c’est la première fois que nous voyons ça. Certainement une bonne idée d’isoler le restaurant de la rue et de tous ses désagréments ! Pour le reste, il y a un petit effort dans la déco, mais ça a l’air d’être fait de bric et de broc…. Quelqu’un de la réception vient nous prévenir que notre chauffeur nous attend. Je descends et là je vois que contrairement à ce que j’avais demandé, il a une « vieille » Ambassador alors que j’avais bien précisé que je voulais une Indigo, plus moderne. Je lui fais la remarque et lui demande de téléphoner à son patron pour voir s’il peut nous donner la « bonne » voiture et je remonte finir mon petit déjeuner. Première impression sur le chauffeur : il n’a pas l’air très expressif et il me semble qu’il ne parle pas bien anglais et qu’il est un peu « renfermé »… Une fois prêt, nous descendons à la réception et le patron de l’agence, Khem Singh s’est déplacé en personne pour nous accueillir et nous demande de faire un rapide détour par son bureau. Il doit nous donner le carnet de vouchers que nous remettrons aux hôtels, nous conseille de changer quelques hôtels de notre périple pour d’autres avec lesquels il travaille depuis longtemps, pour un budget similaire à celui que j’avais prévu. Après une tasse de thé, il nous remet le carnet de vouchers pour les hôtels. Puisque le chauffeur devra nous laisser à l’aéroport à la fin du circuit, nous lui réglons la totalité du circuit. Il est presque 13h00 lorsque nous partons enfin pour notre circuit : en route pour Agra.
Il fait un temps sec et assez chaud, la route sort de Delhi par de larges boulevards très encombrés. Puis, une sorte de route nationale qui traverse des villages et des paysages agréables. Mais le brouillard que nous avions vu à notre arrivée pendant la nuit est toujours là et gâche un peu le plaisir! Après environ 2h00 de route, le chauffeur s’arrête soudain sans prévenir : « Pause déjeuner ! » C’est vrai que, ni lui ni nous, n’avons rien mangé depuis le petit déjeuner ! C’est une sorte de grand restaurant avec un magasin de souvenirs. Un couple de Rajpoutes en costume traditionnel à l’entrée se mettent à jouer un air de musique dès que nous posons un pied à terre; ça sent le piège à touristes ! Après un rapide déjeuner, nous reprenons la route. Nous arrivons à Agra vers 18h30, à l’hôtel « Taj Inn », un hôtel moderne, au style impersonnel et aux chambres sans fenêtres, ce qui est assez courant en Inde. http://www.hoteltajin.com/ Avant de quitter Lakha, notre chauffeur, nous lui précisons que nous n’avons plus besoin de lui pour aujourd’hui et on lui donne rendez-vous pour le lendemain vers 11h00, heure de notre départ vers Jaipur. Nous avons une petite chambre meublée moderne avec une salle de bain bien équipée, mais d’où se dégage une forte odeur d’égouts ! Après un changement de chambre, nous sortons pour chercher un restaurant et « humer » l’ambiance. Nous trouvons vite un petit restaurant qui fait l’affaire et après un talli, nous revenons vers l’hôtel : demain il faut se lever tôt pour la visite du Taj Mahal ! Sur le chemin du retour nous tombons sur un mariage (nous apprendrons que c’est le mois des mariages, et on en verra encore plusieurs pendant notre circuit au Rajasthan) Les invités ne se font pas prier pour se faire prendre en photo et on se mêle à leur cortège.
Le lendemain (20/11) réveil à 05h30 et départ pour le Taj. Malheureusement, le brouillard est encore là et il semble encore plus épais que la veille ! Vu la situation de notre hôtel, nous entrerons par la porte Ouest. On est dans les premiers à entrer ; enfin, il y a au moins 500 personnes devant nous ! Dès qu’on franchi les contrôles à l’entrée (assez tatillons, nos amis indous ; il y a une liste d’objets interdits assez impressionnante!) on réalise de suite qu’on aura du mal à apercevoir le bâtiment dans son entier à cause de la brume… On prend un audio-guide en français (Les audio-guides qu’on aura pris de temps en temps seront tous très bon) et on fait la visite en prenant notre temps, on ne sait jamais, si le brouillard se lève… A 10h30, toujours le brouillard, alors on part…On rejoint notre hôtel pour prendre notre petit déjeuner, puis une fois le check-out fait, on prend la route de Fathepur Sikri. On y arrive vers midi. Le chauffeur nous laisse sur le parking d’où partent des navettes qui montent sur le site. A la descente des navettes, on est sollicités par des guides et des jeunes qui vendent des babioles. Nous achetons nos billets et une fois à l’intérieur, on découvre un site superbe. La visite prend entre 2h30 et 3h00. Nous reprenons ensuite la route, direction Jaipur. Encore une fois le chauffeur décide de s’arrêter pour une pause déjeuner dans le même genre de restaurant que la veille... va pour un petit en-cas. Nous arrivons dans les faubourgs de Jaipur à la tombée de la nuit. La rue qui mène vers le centre-ville est défoncée, elle est enserrée comme dans un canyon entre de bâtiments d’architecture Rajpoute qui semblent assez anciens qui tombent en ruine. Tout baigne dans un nuage de poussière.et avec la nuit qui tombe, on a l’impression de monter vers une ville qui me rappelle la sombre Mordor du Seigneur des Anneaux ! Les derniers kilomètres sont impressionnants; la circulation est infernale, il faut se frayer un chemin à coup de klaxon ; les camions, les bus, les voitures et toutes sortes de véhicules roulant non identifiés se pressent. On dirait que tout ce petit monde est pressé de rentrer en ville comme si une porte risquait de se refermer devant eux s’ils arrivaient après une sorte de compte à rebours invisible ! Puisqu’il est encore assez tôt, nous acquiesçons de bon cœur à la proposition du chauffeur de faire un petit crochet dans un centre ayurvédique pour un petit massage avant d’atterrir à l’hôtel. Il faut dire que l’Ambassador a un confort très relatif! Dès notre arrivée nous constatons qu’il a fait le bon choix, car c’est exactement le centre que nous avions repéré en préparant notre voyage et ou nous voulions aller de toutes façons! Lors d’un rapide entretien, le maitre des lieux, un médecin très sérieux, nous présente tous les soins proposés. Nous passons ensuite dans des salles ou un masseur nous prend en charge. Un homme pour moi, une femme pour madame…Le soins dure une heure et nous fait un bien fou ! Le chauffeur doit ensuite demander sa route à plusieurs reprises pour trouver l’hôtel. C’est le « Nahargarh Haveli », qui n’a de haveli que le nom, puisqu’il s’agit du même genre d’hôtel que celui d’Agra; une bâtisse récente sans charme particulier, assez loin du centre historique . Mais elle offre quand même l’avantage d’être dans un quartier résidentiel calme. http://www.nahargarhhaveli.com/ Les chambres sont vastes mais toujours sans fenêtres ! On s’en contentera, puisque l’état général est bon. Dés notre installation, nous voulons aller faire quelques achats, dont des tissus, puisque Jaipur est connue pour être le paradis du shopping. Le chauffeur nous « conseille » un magasin de sa connaissance. On n’est pas dupes et on s’imagine bien qu’il doit y avoir une histoire de commission là-dessous, mais bon…on y va, et ….on ne trouve rien qui nous plaise! Le chauffeur n’a pas l’air de comprendre qu’on ressorte les mains vides! Direction l’hôtel, diner et dodo.
Le lendemain (21/11) on demande au chauffeur de nous déposer près du Hawa Mahal. La visite ce palais magnifique nous prend environ 2h00. Ensuite direction le City Palace tout proche. On a « zappé » le Jantar Mantar ; on n’est pas spécialement attirés par l’astrologie et les bâtiments qu’on avait aperçus du haut du Hawa Mahal nous semblaient carrément moches ! On a passé le reste de l’après-midi à faire du « shopping » dans Tripolia Bazar, pour finir vers Panch Batti ou on n’avait donné rendez-vous à notre chauffeur à 17h00 pour nous raccompagner à l’hôtel. Nous dinons au restaurant de l’hôtel (sur le toit terrasse !) en compagnie de deux autres touristes français (Audrey et Jean de Lyon) qui commençaient un tour du monde.
Le lendemain (22/11) vers 08h15, départ pour Bundi. Un dernier détail avant de partir ; nous passons régler quelques extras à la réception. Nous payons par carte en utilisant leur TPE, la machine de paiement par carte à puce, comme celles qu’on a en France. Un détail dont je reparlerai plus tard. La route est sans histoire et on arrive vers 14h30 au Bundi Haveli. http://hotelbundihaveli.com/ C’est une très belle Haveli blanche à l’entrée de la ville, face au Nawal Sagar ; c’est-à-dire très bien situé. Nous nous laissons tenter par le restaurant de l’hôtel qui tient ses promesses. La chambre est superbe, de style rajpoute ; une porte à double battant en bois sculpté, une déco de palais de maharaja et un bow-window garni de coussins ; on se croirait dans un palais des milles et une nuit ! De plus le personnel de l’hôtel est très sympathique et aux petits soins ! Après notre installation, nous partons pour un petit tour à pied. C’est une très belle ville ; au niveau photo je me régale ! La nuit tombe rapidement et nous dinons dans un petit restaurant juste en face de l’hôtel. Il est tenu par un jeune couple très sympa et comme ils proposent aussi des massages ayurvédiques, nous nous laissons tenter avant de monter au restaurant qui se trouve sur le toit de leur petit immeuble !
Le lendemain (23/11) nous montons visiter le Bundi Palace. Ce palais est assez grand et la visite nous occupe toute la matinée. Nous redescendons en ville pour flâner dans les bazars, faire quelques achats et prendre un rapide déjeuner dans un petit restaurant du bazar. Nous ne visiterons pas le fort Taragarh, car la montée vers le fort est impressionnante et nous décourage un peu! De plus madame est un peu malade (le déjeuner ou le diner d’hier soir ?). De retour à l’hôtel, elle ne se sent pas mieux, je dinerai donc seul. Je décide d’aller diner dans un autre petit restaurant tout proche de l’hôtel, sur un toit-terrasse lui aussi ! J’y rencontre un couple de français, de la région de Perpignan, si je me souviens bien, qui font aussi le tour du Rajasthan, mais dans l’autre sens.
Le lendemain (24/11) nous quittons Bundi vers 08h30 en direction d’Udaipur. Notre chauffeur nous apprend qu’il a eu un appel de l’hôtel de Jaipur au sujet de la petite note d’extra que j’avais réglé juste avant notre départ de l’hôtel. Le réceptionniste qui fait la transaction, a fait eu une faute de frappe sur la machine et le montant n’est donc pas le bon ! Je retrouve le ticket et c’est vrai qu’il s’est trompé en notre faveur, j’aurai pu m’en apercevoir ! Le montant du ticket est 100 fois moindre que la somme due : une erreur de frappe, une virgule mal placée ! Nous réglerons la différence directement au chauffeur qui la reversera à l’hôtel lors de son prochain passage ! Pas de problème… En chemin, nous ferons un arrêt à Chittor pour visiter son fort : Chittorgarh. Cette immense citadelle mérite le détour et la visite très intéressante ne prend qu’une paire d’heures. La visite peut donc se faire lors du trajet de Bundi à Udaipur, il n’est pas nécessaire de passer une nuit dans les environs. Nous reprenons la route après la visite pour arriver à Udaipur vers17h00. Notre chauffeur nous arrête (encore !) dans un magasin de tissus à l’entrée de la ville car il avait bien remarqué qu’on n’avait rien acheté dans « son » magasin de tissus de Jaipur ! Là encore, ça sent la commission, et là encore, on ne trouve rien à notre gout, ni dans nos prix (en fait c’est deux fois plus cher que partout ; commission oblige !). A l’arrivée à l’hôtel, je lui fais savoir qu’il ne doit plus nous faire ce genre de mauvais plans et qu’on ferait appel à lui quand on aura besoin de vrais conseils, mais qu’on ne veut pas que ce soit systématique. Comme il n’est pas très expressif, je ne sais pas s’il a bien compris ce que je veux dire ou s’il fait la gueule ? L’hôtel d’Udaipur sera le pire de tout notre voyage et je ne le recommande à personne : c’est le Pichola Haveli. http://www.hotelpicholahaveli.com/ Il est, comme son nom l’indique, proche des rives du lac Pichola, sur Gangaur Ghat. D’en haut on a une belle vue sur le lac. A voir les photos sur le site, c’est un hôtel qui devait être bien il y a des années mais qui n’a bénéficié d’aucun entretien. Tout part en lambeaux ; la baignoire est fêlée et les fissures sont « cachées » par du scotch d’emballage ( !), des fils électriques pendent au plafond au dessus de la douche, raccordés avec du chatterton hors d’âge, le ménage n’a pas été fait à fond depuis très longtemps et les draps sont à la limite de l’insalubrité ! Pour couronner le tout, le personnel est tout juste souriant, du moins au check-in, après c’est carrément la soupe à la grimace ! Nous ferons avec, en essayant de nettoyer nous même ce qui peut l’être… En attendant, nous sortons de là pour aller faire la découverte de cette belle ville. A l’heure du diner nous choisissons un restaurant sur un toit-terrasse ( !) avec vue sur le Jagdish Temple !
Le lendemain (25/11): visite du City Palace. Un palais vraiment agréable à visiter, malgré la foule…L’après-midi sera consacré à visiter la ville. Mais la nuit tombe vite et l’heure du diner venue, on se laisse tenter par la belle entrée du Poona Haveli…qui tient ses promesses ; le restaurant sur le toit-terrasse (!) est très bon et on y a une superbe vue sur le lac et le City Palace.
Le lendemain (26/11) départ pour Ranakpur. La route longe de beaux paysages de lacs et traverse de beaux villages. Après environ 40 mn, on prend une autoroute qui traverse des paysages désertiques en montant de plus en plus haut dans les montagnes arides. On se croirait en Afghanistan ! Au bout d’une bonne heure, on quitte l’autoroute pour une petite route très étroite et soudain le paysage change ; tout est plus vert. C’est la région des monts Aravalli ou se succèdent des petits villages d’agriculteurs. On est sur un plateau en altitude. C’est le moment de sortir son appareil photo : norias sans âge actionnées par des bœufs, caravanes de chameaux sur les chemins, paysans aux champs, villages colorés, etc. Puis la route devient plus sinueuse et descend dans des gorges au milieu d’une forêt d’où on s’attendrait à voir surgir les animaux du livre de la jungle de Kippling ! Au fond de la vallée, on passe devant les Temples Jain de Chaumuka et après avoir une fois de plus refusé de s’arrêter pour acheter des tapis ( ! ) sur « recommandation » de notre très prévenant ( !) chauffeur, on arrive à l’hôtel Ranakpur Hill Resort ! C’est un bel hôtel en pleine nature avec une grande piscine dans un beau jardin. http://www.ranakpurhillresort.com/ Notre chambre est grande, agréable et propre. La terrasse du restaurant dans les jardins de l’hôtel fera l’affaire, vu qu’on est au milieu de nulle part ! Dès le repas terminé, direction les temples Jain à un jet de pierre de l’hôtel. La visite est une des plus belles du voyage ! Sans être un connaisseur ni de la religion Jain, ni de l’architecture en général, il faut avouer que c’est un site incontournable, rien que pour les sculptures des centaines de piliers (1444 exactement) qui soutiennent le temple principal… Retour à l’hôtel, sieste au bord de la piscine et diner dans la belle salle du restaurant. On y retrouvera un couple de berlinois que l’on avait déjà croisé au Jyoti Mahal à Delhi !
Le lendemain (27/11) départ pour Jodhpur. A partir de Sanderao, nous prenons une route très fréquentée par les camions car c’est l’axe Delhi-Mumbai ! Ce n’est qu’un long défilé de camions en tous genres ! On arrive à Jodhpur vers 13h00. Notre hôtel, le Haveli Inn Pal http://www.haveliinnpal.com/ est situé dans le quartier de la Clock Tower. Avant d’y arriver, on doit traverser par le bazar qui occupe tout l’espace autour de cette place et là c’est un choc visuel! Après déjà plusieurs jours en Inde, nous pensions avoir être habitués, mais là c’est le summum ! C’est l’endroit le plus sale que nous verrons de tout notre voyage ! Les rues et les trottoirs sont de véritables tas d’ordures, les pires qu’on ai vus de tout notre voyage. Bien sûr, il y a les vaches, cochons et autres chiens errants comme partout, mais ici, c’est encore pire qu’ailleurs ! On ne peut littéralement pas marcher sans regarder ou on va poser les pieds… Heureusement, la Haveli est un havre au milieu de toutes ces ordures ! Nous ne ferons pas d’efforts inutiles pour trouver un restaurant, et celui de l’hôtel fait parfaitement l’affaire. Comme on doit ramener des épices, on se laisse une dernière fois guider par le chauffeur vers une boutique de sa connaissance…sans plus de succès que les fois précédentes ! Nous passerons la soirée avec une connaissance, un homme d’affaire de Jodhpur rencontré en France quelques mois plus tôt. Il nous invite à diner dans un endroit incroyable ! Il s’agit d’une des propriétés de l’actuel Maharajah de Jodhpur qui abrite les haras de son équipe de polo ; les Jodhpur Eagles. Le tout se trouve au milieu d’un parc immense avec un ancien palais transformé en hôtel de luxe et un restaurant très renommé, à l’écart du centre ville. C’est là que nous dinerons aux chandelles, dans les jardins, d’un excellent repas de spécialités de Jodhpur !
Le lendemain (28/11) visite du Jaswant Thada (le mausolée de marbre blanc) à 10mn de la Clock Tower, sur la route du fort. Ce monument situé sur une colline surplombant la ville est un vrai havre de paix, très agréable à visiter. Après le déjeuner, départ pour la visite du fort Meherangarh. C’est un beau monument très bien entretenu et je recommande de prendre l’excellent audio-guide (compris dans le prix du billet) pour en faire la visite. Nous y passerons toute l’après-midi avant de redescendre prendre un bon diner au restaurant-terrasse ( !) du Haveli Inn Pal.
Le lendemain (29/11) nous partons vers 08h30 pour la région de Jaisalmer. La route est longue mais la circulation est assez fluide. Le paysage change ; il devient plus sec, on voit bien qu’on entre dans le désert. Nous ferons un arrêt à Pokara pour déjeuner. Nous croisons un nombre impressionnant de convois militaires ; la frontière avec le Pakistan n’est pas loin et il s’agit d’une zone sensible, propice aux manœuvres…Nous arrivons en vue du fort de Jaisalmer vers 16h00, mais nous n’entrons pas dans la ville : nous allons passer une nuit à Khuri, un village dans le désert, plus à l’Ouest. Nous y arrivons vers 17h00 par une petite route très étroite. Le lieu ou nous sommes hébergés est un ensemble de petites maisons en pisé recouvertes de toits de chaume, un petit complexe hôtelier regroupé autour d’une place centrale. Dès notre arrivée, nous sommes accueillis avec un pot de bienvenue. On nous conduit ensuite à dos de chameaux vers les dunes toutes proches pour assister au coucher du soleil, puis après une pause d’une petite heure, bienvenue pour soulager nos fesses meurtries par les « selles » inconfortables et le pas irrégulier des chameaux, nous reprenons le chemin du village. On s’installe pour le repas autour de la petite place ou brûle un feu, et le repas se déroule au son de la musique et des danses d’un groupe d’artistes local ! Il est question ensuite de passer la nuit dans les dunes à la belle étoile, mais nous choisirons de passer la nuit dans une case pour essayer de remettre de l’ordre dans nos vertèbres (et le reste !) plutôt que de passer une nuit dehors alors que nous ne sommes pas équipés.
Le lendemain (30/11) nous reprenons la direction de Jaisalmer après avoir pris un bon petit déjeuner. Le trajet dure environ 50mn et nous nous installons rapidement à l’hôtel « le Royale ». Il est bien situé, au pied du fort, les chambres sont spacieuses, aux normes indiennes, même si ce n’est pas du 4 étoiles niveau hygiène (on commence à s’y faire) mais tout marche … On part tout de suite à pied vers le fort, on arrive à la porte principale en 10mn. Avant d’entrer dans le fort, on se balade un peu dans le bazar à l’extérieur des murs ; Gopa Chowk. Puis on se laisse tenter par un resto de style italien situé à l’entrée du fort. (ex.Little Italy, qui a changé de proprio et de nom) La cuisine n’a d’italien que le nom… Nous passons ensuite toute l’après-midi à nous promener dans le fort avant de rejoindre notre hôtel ; séance internet et diner sur…le toit-terrasse !
Le lendemain (01/12) nous faisons le tour du fort par l’extérieur, à pied, jusqu’à Gandhi Chowk. Au restaurant « Saffron » de la superbe Nachana Haveli toute proche, nous prenons un bon repas en compagnie d’un couple de parisiens sympathiques (Marion et ?) en partance pour un tour du monde…Nous finissons notre balade dans Sadar Bazar avant de revenir au coucher du soleil à notre hôtel.
Le lendemain (02/12) nous devons partir pour Bikâner ou nous arrivons à 13h30. Notre chauffeur nous conduit directement à l’hôtel ; le « Bhairon Vilas » situé juste derrière le Junagarh fort. C’est un beau bâtiment et notre chambre ressemble à une chambre de princesse des mille et une nuits ; lit à baldaquin, meubles d’époque, tentures et dorures… Après un lunch rapide au restaurant de l’hôtel, nous partons à pied découvrir ce fameux Junagarh fort. La visite qui peut se faire, soit seul, soit en petits groupes avec guide. Notre guide très sympa est plein d’humour ; il commente pour tout le groupe en hindi et en anglais. Nous en gardons un bon souvenir…Nous sortons du fort avant le coucher du soleil et nous allons boire un verre au « Gallops » juste en face ; assez surfait il faut le dire. Ce soir nous allons diner au « Laxmi Niwas Palace » dans le restaurant de la cour intérieure. Pour un restaurant de cette classe l’addition reste très raisonnable, et surtout le cadre est très reposant...un peu de calme et de volupté dans ce monde de brutes ! C’est la seule fois ou nous aurons besoin des services de notre chauffeur pour autre chose que la conduite entre deux villes.
Le lendemain (03/12) départ pour Mandawa vers 08h30. Nous faisons un arrêt en route à Fathepur pour visiter la Haveli de Nadine Leprince. Il faut admettre qu’elle a eu un sacré courage pour se lancer dans cette aventure ; l’achat puis la restauration d’une Haveli au beau milieu de rien…Mais le résultat est là et il faut admettre qu’elle a réussit son pari ! Nous finissons ensuite notre route pour arriver à Mandawa ou nous nous installons à l’hôtel « Mandawa Haveli ». Une petite balade dans le village pour voir quelques Haveli, prendre un repas rapide dans un petit restaurant ou nous sommes les seuls clients et nous avons fait le tour de la question ; Mandawa, ce n’est pas Saint-Tropez ! Pendant le diner au restaurant de l’hôtel sur…le toit-terrasse nous assistons, encore( !) à un mariage ; le défilé des invités et de la famille du marié qui se rendent en procession chez la mariée en musique…Hop au lit, car demain nous attend une longue route pour l’aéroport de Delhi : ne pas rater l’avion pour Goa !
Le lendemain (04/12) lever à 05h00, rapide petit déjeuner et en route ! Le jour n’est pas encore levé et nous roulons sur des petites routes…Après les 30 premiers kilomètres, l’état de la route avant d’arriver à Rewari devient déplorable: une suite ininterrompue de nids de poule et plus de goudron du tout ; la voiture saute de bosse en bosse à 20km/h maximum pendant au moins 1 heure. Après une pause à Rewari, nous reprenons la route, dont l’état s’améliore.
Ces derniers jours, j’avais échangé quelques mails avec le patron de notre chauffeur au sujet de notre changement d’hôtel à Delhi. Des avis échangés avec d’autres touristes croisés au Rajasthan nous avaient convaincus de choisir le Godwin Deluxe à la place du Jyoti Mahal que nous avions trouvé très sale. Un petit accroc à notre budget, mais c’est juste pour les deux dernières nuits en Inde…Bref, je lui avais demandé de faire la réservation pour la chambre et pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel à notre retour de Goa et de nous en faire par dès que possible par mail. Comme je n’avais pas eu de réponse jusqu’à notre départ ce matin, je demande donc à notre chauffeur de téléphoner à son patron pour avoir des réponses. Nous n’aurons pas de réponse ferme ni définitive par téléphone…Je lui demande donc fermement de s’en occuper au plus vite, de nous avertir de ses résultats par mail et de ne surtout pas oublier de déduire le prix des deux nuits annulées au Jyoti Mahal de la facture totale et de faire en sorte de nous rembourser à notre retour de Goa. Nous finirons par environ 1h00 d’autoroute avant d’arriver à l’aéroport. Nous y seront à l’heure pour prendre notre vol. Nous faisons donc nos adieux à Lakha notre chauffeur, qui, malgré son manque d’entrain tout au long du voyage, aura quand même été un bon conducteur. Nous ne sommes pas arrivés à savoir s’il était juste un peu « renfermé » ou même carrément malade (il m’est arrivée de le voir vomir à quelques occasions…) ou s’il avait quelque chose qui ne lui avait pas plus avec nous…Nous lui donnons un pourboire dont nous avions calculé le montant en recoupant des avis trouvés sur le forum. Ce sera 2500 roupies pour 15 jours, sachant : - qu’il n’a fait que conduire d’une ville à une autre, - ne nous a jamais servi de guide, ni donné le moindre conseil, - que nous ne l’avons jamais (à part une fois à Bikâner) utilisé en soirée, et que lorsque nous séjournions plusieurs nuits dans un endroit, nous ne faisions pas appel à lui pendant tout ce temps, ce qui lui laissait beaucoup de temps libre. - qu’il a essayé à maintes reprises, malgré nos remarques, de nous attirer dans des boutiques ou il touchait certainement des commissions. - qu’il n’était pas très loquace ni très aimable, - qu’il n’a pas fait preuve d’une grande galanterie envers ma femme (surtout lorsqu’elle , était souffrante vers Bundi) en ne lui tenant la porte de la voiture que les 2 premiers jours, après quoi, il ne prenait même plus la peine de descendre de voiture à chaque arrêt ! - que l’état de propreté de la voiture n’était pas exempt de tous reproches. Bref, adieu Lakha ! Au terminal 3, une fois les bagages enregistrés, il faut rapidement passer les contrôles de sécurité pour accéder en zone sous douane, car il n’y a rien a faire en zone « publique ». Une fois de l’autre côté, on a accès à quelques magasins et restaurants. L’attente est assez courte et nous embarquons pour notre vol (SpiceJet SG255) pour Goa avec environ 20 mn de retard. Nous faisons l’expérience de ce que veut dire « enfant roi » dans les relations parents-enfants en Inde…impossible de se reposer, mais ça n’a pas l’air de gêner grand monde, pas même les hôtesses ; ça doit être « normal » de laisser les enfants faire ce qu’ils veulent, même dans un avion, en Inde ! Nous nous posons avec toujours un peu de retard, juste au coucher du soleil. Les formalités de récupération des bagages et autres contrôles tatillons dont raffolent nos amis indiens sont vite passés. Le chauffeur qui doit nous amener à l’hôtel est bien là, avec un panneau à nos noms. Première impression : il fait chaud et humide, on comprend vite qu’on est plus dans l’Inde du Nord ! Le trajet de l’aéroport jusqu’à Vagator prendra environ 45mn. La circulation est moins stressante que dans le Nord et à première vue tout à l’air beaucoup plus propre ici que dans le Nord ! Nous arrivons au « Bean Me Up », http://www.travelingoa.com/beanmeup/ un endroit surtout connu comme étant un endroit relax, connu pour son salad-bar, mais qui offre également quelques chambres à des tarifs intéressant. Cet endroit a été crée par une californienne il y a quelques années. Nous l’avions choisi sur internet, car les photos donnaient l’impression d’un endroit assez zen et le bouche-à-oreille était plutôt bon…spécialement dans le monde des adeptes du yoga dont ma femme fait partie. Tout colle ; bon accueil, check-in rapide et efficace, jusqu’à ce qu’on accède à notre chambre. Et là, c’est le choc ! En fait de chambre, c’est plutôt une cellule carrée occupée par un lit : une planche à pattes avec un matelas de mousse mou de chez mou, autour duquel il est difficile de se déplacer une fois qu’on a posé deux sacs ! Il n’y a aucun meuble pour poser ses affaires et encore moins pour ranger ses habits une fois déballés des bagages. La « salle de bains » est une pièce attenante sans véritable plafond (juste une tôle ondulée ajourée) et tout cela baigne dans une humidité incroyable avec, évidemment l’odeur de moisissure qui va avec ! Impossible pour ma femme qui est asthmatique de rester une seule minute dans cette atmosphère ! Nous posons nos bagages et sans perdre de temps nous partons à la recherche de quelque chose de meilleur. Nous trouvons rapidement un hôtel dans les environs : le Living Room http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html - Il n’a rien n’à voir avec le précédent. Premièrement, ce n’est pas le même genre d’établissement. Ici c’est un véritable hôtel dont il s’agit. C’est un bâtiment quasi neuf, à l’architecture moderne, avec petite piscine, bar, etc. Nous demandons à visiter une ou deux chambres et nous décidons de rester là. Un rapide entretien avec Maria, la très efficace et attentionnée chef de réception et après une rapide négociation, nous tombons d’accord sur un prix raisonnable pour la saison. http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html L’affaire va se corser avec le « Bean Me Up » quand nous y retournons pour récupérer nos bagages et leur dire que nous ne restons pas chez eux…Après une bonne demi-heure de palabres, nous finirons par leur payer une nuit en dédommagement et nous partirons sans regrets. Je ne vais pas raconter ici toute la « discussion » que nous avons eue avec le nouveau manager du « Bean Me Up » (qui a été vendu par la fondatrice à ce « businessman » de Bombay aux dents qui rayent le parquet), mais ce type n’a qu’une seule idée en tête : l’argent, ce qui est très loin de ce qui était la philosophie de l’ancienne propriétaire et fondatrice de l’endroit. En tous cas si vous souhaitez passer quelques nuits dans cet établissement, sachez que ça ne vaut même pas les 550 Rps qu’on vous en demandera pour une nuit en chambre double, ou alors c’est que vous aimez l’inconfort, l’humidité et les odeurs de moisissure ! Je ne donnerai aucun avis sur le restaurant, car bien évidemment, nous ne l’avons pas testé ! Une fois revenus à notre nouvel hôtel, nous avons droit à un accueil des plus sympathiques. L’équipe est jeune et dynamique, l’ambiance qui vient du bar nous incite à y faire un tour. Nous y sommes accueillis par toute l’équipe et nous y passerons une bonne partie de la soirée. Un petit repas rapide (avec tout ça on n’avait pas diné !) un cocktail et des discussions le coude sur le comptoir…bref, une soirée comme nous n’en avions pas connue depuis longtemps !
Le lendemain (05/12) nous sortons prendre nos marques. D’abord à pied, puis nous louerons un scooter pour pouvoir nous déplacer car tout est dispersé et sans moyen de locomotion, on est rapidement cantonné dans son petit coin. Pour tout faire, un deux roues est obligatoire. J’aurai bien voulu louer une moto indienne (le célèbre Royal Enfield) mais il faut un minimum d’une semaine de location et nous ne somme là que pour 5 nuits ; ce sera donc un scooter 100cc… Nous louons donc ce scooter ce qui nous permet d’aller passer la fin de l’après-midi à Anjuna et d’y diner.
Le lendemain (06/12) nous changeons de chambre car celle qu’on nous a donné hier n’a pas dû être louée depuis quelque temps (la saison n’a pas encore commencé à Goa) et elle n’a pas du être aérée récemment : une petite odeur d’humidité incommode ma femme à cause de son asthme. De plus, elle donne juste au dessus de la piscine et en ce moment il y a des familles indiennes avec jeunes enfants et quand on parle d’enfants en Inde…! Donc : trop de bruit ! Sans problème, on nous donne une autre chambre. Nous passons par Mapusa le matin, avant d’aller passer le reste de la journée à la plage de Morjim : location de transat et parasol, déjeuner au restaurant de la plage. Au retour, nous iront encore à Anjuna pour diner.
Le lendemain (07/12) nous allons repérer un centre yoga à Assagao car ma femme voudrait profiter de l’occasion pour faire quelques séances tant qu’on est ici! Puis nous partons au marché aux puces d’Anjuna. Un énorme marché d’artisanat, surtout fait pour les touristes ! Les prix annoncés sont hallucinants, donc le marchandage ferme est de règle. On en profite pour faire quelques achats (Noel approche !) Après un passage à l’hôtel en fin d’après midi, nous ressortons pour diner de nouveau à Anjuna.
Le lendemain (08/12) je dépose ma femme dans un centre de yoga entre Vagator et Anjuna et je la retrouve vers 11h30. Nous déjeunerons encore vers Anjuna. Retour à l’hôtel en début d’après-midi pour une petite pose lecture au bord de la piscine (il faut bien en profiter un peu !) Nous descendons ensuite vers Calangute pour y passer la fin d’après midi. Le soir nous nous arrêtons diner sur le chemin du retour au restaurant « Spices » à la sortie de Calangute. Un endroit que je recommande. C’est un des rares restaurants que nous trouverons propre de tout notre circuit en Inde avec des tables dressées avec des nappes en tissus immaculés. Les premières impressions seront confirmées par la suite. La carte est très diversifiée, le service attentionné, efficace et le repas est excellent ! Si le ventilateur souffle trop fort, pas de problème, on vous le baisse de suite…etc. Que des petits riens qui sont souvent introuvables ou impossibles ailleurs, mais naturelles ici ! Au retour nous passons par Anjuna (c’est sur la route) pour s’arrêter au petit supermarché pour faire une ou deux courses et du change. Puis un cyber café pour consulter nos mails et donner des nouvelles à la famille. Nous rentrons à plus de 23h00. Ce soir nous aurons un petit problème à notre arrivée à l’hôtel.
Avant tout, il faut bien comprendre une chose importante au sujet des normes d’accueil que ce soit en matière d’hôtellerie ou de restauration en Inde. Le personnel de base (c'est-à-dire les bagagistes, les réceptionnistes, parfois plus haut dans la hiérarchie, les cadres et les patrons) des structures hôtelières et des restaurants et des entreprises familiales, n’a reçu aucune formation hôtelière. Les normes de confort à l’occidentale (hygiène, ménage, bruits, odeurs, etc.…) sont des valeurs qui sont souvent assez floues ou carrément étrangères ou dont ils ont au plus des notions très différentes des nôtres. Ce qui, additionné à leur relative timidité, et désarroi dans ce genre de situation, ne peut que compliquer la résolution du moindre petit problème qui serait plié en 2 minutes chez nous !
Donc, une fois de retour dans notre chambre, nous entendons un bruit assourdissant monte de l’extérieur: je vérifie et je pense trouver d’où ça vient : un gros groupe électrogène qui ronronne juste sous notre fenêtre (il y a souvent des coupures d’électricité en Inde et tout un chacun possède, dans la mesure de ses moyens, un groupe pour y faire face). Je descends à la réception, mais à cette heure, il n’y a aucun responsable, juste des jeunes qui font du ménage et le service de sécurité ! C’est-à-dire des gens plein de bonne volonté, mais qui parlent à peine anglais. Après quelques longues minutes de palabre, nous arrivons à nous faire comprendre et on nous donne enfin la clé d’une autre chambre ou nous passerons la nuit.
Le lendemain (09/12) balade vers Calangute. Nous déjeunons encore au très bon « Spices » avant de continuer à visiter Baga Beach. Au retour à l’hôtel, nous aurons une discussion avec la réceptionniste qui n’était pas là lors des évènements de la nuit passée. Les infos ne sont pas bien remontées et je lui fais part de ma version des faits, et elle en fait part de suite au directeur par téléphone. Il n’a pas l’air ni de vouloir se déplacer pour me voir, ni ne donne des instructions spéciales à sa collaboratrice pour excuses ou dédommagement éventuel. J’ai dû insister auprès de la réceptionniste pour qu’il veuille bien sortir de son bureau pour que je m’entretienne avec lui en personne. Ce monsieur n’a apparemment pas non plus fait de formation hôtelière particulière, ce qui en soit n’est pas choquant ici, mais surtout ne fait preuve d’aucune forme de politesse en ne s’excusant pas de tous les désagréments occasionnés et en ne proposant pas le moindre dédommagement sous quelque forme que ce soit…un comportement qui détonne avec le standing (et le prix des chambres) de son établissement ! Après plusieurs minutes d’explications, je le laisse à ses réflexions en lui disant que je ne vais pas me mettre en retard à cause de lui et que je dois monter faire mes bagages puisque nous quittons Goa ce soir pour rentrer en avion à Delhi… Il finira par monter à notre chambre après quelques minutes pour venir nous présenter des excuses et nous proposer de nous offrir le transfert vers l’aéroport. J’avais entendu entre-temps les échos d’une conversation assez « animée » entre lui et Maria, la chef de réception. Quand nous descendrons avec nos bagages elle viendra nous saluer et nous dira qu’elle a tout fait pour nous soutenir et je pense que c’est grâce à son action que le manager avait finalement changé de position à notre égard. Ses adieux seront sincères et nous garderons un très bon souvenir de notre séjour à Goa, en grande partie, je pense grâce à elle. Mais il est l’heure de partir, le chauffeur de l’hôtel a chargé les bagages, nous partons. Le chemin vers l’aéroport se fait entre chien et loup, nous arriverons à Vasco de Gama à la nuit noire. Avant tout, il faut passer soi-même ses bagages au control’X, sous la supervision du personnel de la compagnie. Nous leur laisserons une bombe insecticide interdite à bord, même en bagages de soute, alors qu’elle était dans nos bagages depuis la France ! Puis on enregistre et on passe les contrôles de police y compris le détecteur de métaux et une fouille au corps poussée…comme à chaque fois en Inde. Une fois en salle d’embarquement nous nous apercevons que nous avons oublié d’envoyer une carte postale. Je me renseigne pour savoir s’il y a une boite ici, mais non ! Je demande alors aux militaires qui font le contrôle si je peux ressortir pour la poster en zone publique ; ils se concertent à coup de hochement de tête et l’un d’eux me répond que c’est possible, mais que je devrais ensuite retourner à l’enregistrement pour obtenir une nouvelle carte d’embarquement et repasser les contrôles…trop long ! Je demande alors à un des militaires s’il peut la poster pour moi, quand il en aura le temps. Il a le physique des gens de la montagne ; le type népalais, il est jeune ; environ 25 ans et il a l’air très sympathique, il accepte… Je le remercie et retourne m’assoir en salle d’embarquement pour attendre mon vol. Au bout de 2 ou 3 minutes, le militaire s’approche de moi, il a ma carte en main…aie ! Problème ? Non, il vient juste me chercher pour m’accompagner à la boite pour que la je poste moi-même et pour que je sois sûr qu’elle est bien postée. Il me propose de m’escorter jusqu’à la boite en zone publique et me faire repasser rapidement en salle d’embarquement sans refaire tout les contrôles, puisqu’il m’aura accompagné en personne ! Sympa ! Je le suis, je poste ma carte et une fois repassé en salle d’embarquement je le remercie ! Au moment d’embarquer, juste avant de passer la porte, je me retourne et je l’aperçois qui me regarde de loin. Je lui fais un grand signe de la main, il me sourie et me rend mon salut! Une dernière image bien sympathique… Le vol passe vite, nous somnolons pendant tout le vol. A l’arrivée les formalités sont rapides et nous sommes accueillis par Khem Singh en personne ! Il nous explique sa présence par le fait qu’il n’avait pas de chauffeur disponible et qu’il est donc revenu en catastrophe d’Agra ou il était dans l’après-midi pour nous accueillir. Il a pris une de ses plus belles voitures, un monospace Toyota presque neuf. Je sais aussi qu’il doit nous rembourser les deux nuits du Jyoti Mahal que nous avions payées avec toutes les autres et que j’ai annulées et remplacées par le Godwin (que je règlerais moi-même directement). Je le soupçonne de vouloir nous laisser absolument une bonne impression à la fin du séjour. Tout faire pour effacer les aspects négatifs dont il a été mis au courant par Lakha, le chauffeur et ceux que nous lui avons signalé par mail (comme, par exemple l’état de l’hôtel d’Udaipur) Comme je m’y attendais, il commence par nous demander si tout s’est bien passé, avec le chauffeur, les hôtels etc. Je commence par lui dire ce que je pense de Lakha sans oublier ses détours dans des magasins « à commission », sans omettre de lui signaler par contre que c’est un bon conducteur. Il nous dit qu’il a eu des plaintes similaires de la part d’autres clients avant nous et qu’il vient de s’en séparer…Je ne peux m’empêcher de penser qu’il aurait certainement dû le faire avant de nous le « coller » entre les pattes s’il savait quel genre de chauffeur c’était! Ensuite il passe au chapitre argent et me rend la somme due pour le Jyoti Mahal. Enfin il nous offre un petit cadeau : une broderie pour ma femme et une boite d’encens pour moi… Nous sommes arrivés devant le Godwin, il est temps de nous séparer. Adieu Khem Singh. Cet hôtel est un sur Arakashan Road à Pahar Ganj. Juste à côté du Grand Godwin, un peu moins bien coté. Nous n’aurons rien à dire de mal sur le Godwin Deluxe. C’est un bon hôtel. Nous y passons donc une première nuit sans histoires.
Le lendemain (10/12) Nous nous faisons déposer à Connaught Circle par un rickshaw. Quelques courses, une promenade à pied dans Janpath jusqu’au Tibetan Market (décevant) puis India Gate puis un autre rickshaw pour le Red Fort. La visite du fort prend environ 2h00 et n’apporte rien après avoir vu les palais merveilleux du Rajasthan…Le reste de la promenade se fera dans Chandni Chowk. Nous reviendrons à l’hôtel en rickshaw ou nous prendrons un léger repas.
Le lendemain (11/12) nous faisons nos bagages pour les déposer en consigne à la réception, car la chambre doit être libérée pour midi, et comme nous ne reviendrons pas avant la fin de l’après-midi… Nous quittons l’hôtel vers 10h30 pour aller faire un tour du côté du Bahai Temple (temple du lotus) puis vers Geater Kailash (assez décevant) Nous nous faisons déposer à Karol Bagh ou nous tournons jusqu’à 17h30 avant de reprendre un rickshaw pour l’hôtel. Le réceptionniste met gracieusement une chambre à notre disposition pour se doucher et se changer. Le transfert pour l’aéroport nous sera facturé seulement 350 Rps (pas grand-chose pour un tel hôtel, et une telle voiture) Nous partons vers 18h00 quand la nuit tombe. Dans le hall de l’aéroport ou nous aurons du mal à entrer ; notre vol est à 01h50 et il n’est que 19h00. Les policiers qui filtrent les entrée dans l’aérogare ne comprennent pas pourquoi nous voulons entrer si tôt ! Il nous faudra passer par une zone « visiteur » puis renégocier encore avec un autre contrôleur pour passer enfin ( !) dans le hall principal ! Nous y rencontrons un couple de jeunes touristes de la région Toulousaine qui rentrent en France après avoir dû abréger leur séjour en Inde au bout d��à peine une dizaine de jours sur place. Voilà, nous somme (presque) arrivés à la fin de ce voyage, il ne nous reste qu’à faire les dernières formalités de départ ; enregistrement, shopping de dernière minute en zone hors taxe puis passer en salle d’embarquement. Le vol part presque à l’heure, nous avons les place prévues, celles que nous avions réservées sur le plan cabine sur le site de la compagnie. Nous arriverons à Vienne à l’heure, le temps de correspondance est juste comme il faut et nous arriverons à l’heure à Nice sans problèmes…sauf qu’il pleut et que la température est un peu plus basse qu’en Inde !
Lien vers un album photo:https://picasaweb.google.com/prebout06/IndeNovembreDecembre2011?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOLT6vqw8Orr9wE&feat=directlink
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (décembre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Province du Slchuan - Juin, juillet 2011- Notes de voyage English translation pending
Note: Un de mes amis est réfractaire à Internet, j’ai donc aménagé une lettre en compte rendu de voyage. C’est un périple , de ville en ville, au jour le jour au seul gré de mes envies. Il n’y a donc pas de chapitres.
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Assurance à Cuba? English translation pending
Quelque fois j'ai la misère à comprendre quand je me pose une question qui m'embête tout le temps ....
la question est : j'ai pris un forfait non médical sur les assurances ( annulation bagages , retard, etc...) car mon épouse a un assurance de sa job pour nous assurer notre voyage, là bas à Cuba , on sait que le 1er mai 2010 , une assurance obligatoire pour tout voyageur vous voyez....est-ce qui accepte comme ça ou bien il accepte aussi l'assurance maladie du Québec si il nous demande ?
Merci de m'avoir lu mon message...................😕
Les énoncés "canoniques" du bambara (Mali) English translation pending
Les types d’énoncés simples en bambara
Dédié à Agathe
1 - La langue bambara
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés parmi les langues mandé de souche mandé-ouest (sur la classification interne du groupe mandé-ouest, cf. Kastenholz 1997 : 70ff). En ce qui concerne la classification externe des langues mandé, elles constituent un des six sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo.
2 - Traits typologiques
Le bambara est une langue tonale (opposition de deux tons lexicaux, haut et bas, et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan phonologique, il comporte un système de 19 consonnes et 7 voyelles orales, auxquelles correspondent 7 voyelles nasales et 7 voyelles longues. Sur le plan morphologique, le bambara est une langue à caractère isolant : il ne dispose ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Comparée aux langues mandé de souche nord-ouest (p.ex. les parlers bozo, le soninké), la morphologie verbale du bambara et des autres parlers manding est simple par suite d’un processus d’érosion des paradigmes verbaux. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + numéral, nom + participe, nom + défini). La prédication verbale a comme ordre de base : S–Mp–Od–V–X (S = sujet, Mp = marque prédicative, Od = objet direct, V = verbe, X = nominal qui n’a le statut ni de sujet, ni d’objet direct). Les marques prédicatives forment un paradigme de morphèmes morphologiquement libres, qui servent à la constitution de l’énoncé : ces morphèmes "portemanteau" indiquent les valeurs des catégories temps/aspect/mode (TAM) et l’affirmation/négation et peuvent donc être considérés comme éléments de conjugaison. Ils ont la particularité de fonctionner par couples et suivent immédiatement le nominal en fonction de sujet. En plus, il existe un seul suffixe flexionnel (-ra) qui se comporte comme les autres marques prédicatives. L’association d’un auxiliaire avec une base lexicale modèle un constituant syntaxique, c.à.d. soit un constituant nominal, soit un constituant verbal. Donc, l’indistinction du nom et du verbe qui existe au niveau lexical est alors résolue au niveau syntaxique, autrement dit, la fonction syntaxique des participants d’un énoncé s’explique uniquement par leur position ; le cas, au sens strict du terme, et le genre ne sont pas exprimés avec des moyens grammaticaux. La dérivation et la composition sont en bambara des procédés très évolués et pour la majeure partie productifs.
3 - Enoncés simples
En bambara, il existe six types d’énoncés simples. Tous ces six modèles ont en commun au moins deux éléments : un groupe nominal (nom simple, ou nom complexe, ou pronom) ou construction nominale complexe (syntagme, séquence) en fonction du sujet grammatical de l’énoncé, et une marque d’énoncé (copule ou marque prédicative).
3.1 - Enoncé présentatif : N + don / tè
Ce type d’énoncé, le plus simple en bambara, consiste en une marque d’énoncé, don à l’affirmatif ou tè à la négation, précédée d’un groupe nominal simple ou complexe qui fonctionne en sujet :
Muso don. C’est une femme.
Muso tè. Ce n’est pas une femme.
Mògò nyuman don. C’est un homme gentil.
Mògò nyuman tè. Ce n’est pas un homme gentil.
Nbuuru ni ji don. C’est du pain et de l’eau.
Saga wala ba don. C’est un mouton ou une chèvre.
Jakuma tè, wulu don. Ce n’est pas un chat, c’est un chien.
Au cas où le pronom de la première personne du singulier est le sujet de l’énoncé, on utilise la forme emphatique (ne) :
Ne don. C’est moi.
Ne tè. Ce n’est pas moi.
3.2 - Enoncé équatif : N1 + ye / tè + N2 + ye
Ce type d’énoncé exprime une identité (affirmative : X est Y, négative : X n’est pas Y). Il se compose de deux groupes nominaux (N1 = sujet, N2 = complément) et d’une marque d’énoncé discontinue : ye ... ye à l’affirmatif, tè ... ye au négatif.
Hawa ye muso ye. Hawa est une femme.
Fali tè jègè ye. Un âne n’est pas un poisson.
Hawa fa ye karamògò ye. Le père de Hawa est enseignant.
Bamakò ye Mali faamadugu ye. Bamako est la capitale du Mali.
Hawa ni Fanta ye kalandenmusow ye. Hawa et Fanta sont des écolières.
Au cas où N1 est représenté par le pronom de la première personne du singulier, on utilise la forme emphatique, donc ne au lieu de n :
Ne ye alimanika ye. Je suis Allemand.
Au cas où le premier N serait tògò "(pré)nom" ou jamu "nom de famille, patronyme", la marque d’énoncé se simplifie en ye à l’affirmatif (et peut même être supprimée), et se réduit à tè à la négation :
A tògò ye Fanta. Elle s’appelle Fanta.
E tògò di ? Comment t’appelles-tu ?
E tògò ? Comment t’appelles-tu ?
U jamu ye Ture. Leur nom de famille est Touré.
U jamu Ture. Leur nom de famille est Touré.
A jamu tè Jalo. Son nom de famille n’est pas Diallo.
3.3 - Enoncé situatif : N1 + bè / tè + N2 (+ postposition)
L’énoncé situatif a la structure suivante : N1, le sujet, est relié au complément (N2 ou N2 + postposition) par une marque d’énoncé, bè à l’affirmatif, et tè au négatif. En règle, le complément est formé de N et d’une postposition mais au cas où un nom propre de lieu forme le sujet, le complément se réduit souvent au N :
Denw bè so kònò. Les enfants sont dans la maison.
A ka liwuru tè tabali kan. Son livre n’est pas sur la table.
N fa bè Tumutu. Mon père est à Tombouctou.
Hawa ni Fanta tè yan. Hawa et Fanta ne sont pas ici.
A bè di ? Il est comment ?
Un énoncé situatif n’exprime pas uniquement une localisation mais sert aussi à signifier la possession, l’appartenance, l’association :
Muso fila bè Madu fè. Madu a deux femmes.
So naani bè n fa bolo. Mon père possède quatre chevaux.
Mobili tè n bolo. Je n’ai pas de voiture.
A cè tè ku fè. Son homme n’aime pas l’igname.
N bè kini fè. J’aime du riz.
Se bè Musa ye. Musa a du pouvoir.
L’énoncé situatif se réduit à un nominal sujet suivi uniquement de la marque d’énoncé dans les cas, limités en nombre, des énoncés qui expriment le temps ou une existence spécifique :
Funteni bè. Il fait chaud.
Nènè tè. Il ne fait pas froid.
Dibi bè. Il fait sombre.
Bugun tè. Il ne fait pas de brouillard.
Ngomi bè. Il y a de la rosée.
Hèrè bè. Il y a de la paix.
3.4 - Enoncé descriptif : N + ka / man + Adjectif (= 'Verbe statif' pour Creissels)
Ce type d’énoncé a une valeur descriptive : le sujet de l’énoncé et l’adjectif sont reliés par la marque d’énoncé, ka à l’affirmatif, et man à la négation.
Donso ka farin. Le chasseur est courageux.
A man di. Ce n’est pas bon.
Liwuru sòngò ka gèlèn. Le livre coûte cher.
Ji man suma. L’eau n’est pas fraîche.
Dans l’énoncé descriptif, un complément (N ou N + postposition) peut succéder à l’adjectif :
Feerefèn ka ca sugu la. Il y a beaucoup de marchandises au marché.
Wari man ca Madu bolo. Madu n’a pas beaucoup d’argent.
3.5 - Enoncé processif intransitif : N + Mp + V (+ complément)
Ce type d’énoncé est constitué au moins d’un N, le sujet, d’une marque d’énoncé (Mp) et d’un verbe intransitif. Il peut être élargi d’un complément (N ou N + postposition). La marque d’énoncé est placée devant le verbe dans tous les cas, sauf celui de l’accompli affirmatif (-ra) qui est suffixé au verbe. Pour ce type d’énoncé, l’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè taa sugu la. Nous partons au marché. An tè taa sugu la. Nous ne partons pas au marché. An taara sugu la. Nous sommes partis au marché. An ma taa sugu la. Nous ne sommes pas partis au marché. An ka taa sugu la. Que nous partions au marché ! An kana taa sugu la. Que nous ne partions pas au marché ! An bèna taa sugu la. Nous allons partir au marché. An tèna taa sugu la. Nous n’allons pas partir au marché. An na taa sugu la. Nous partirons au marché. A ye taa sugu la ! Partez au marché !
Tous les énoncés (en haut) sont généralement constitués de deux termes syntaxiques nécessaires, le sujet et le prédicat verbal (marque prédicative + verbe). En bambara, il y a un petit nombre de verbes intransitifs qui demandent obligatoirement un complément consisté en un N et une postposition, p.ex. les verbes fama ... ma "être longtemps sans voir qn" ou fò ... kò "venir en l’absence de qn", c.à.d. les compléments sont indispensables, les verbes ne foctionnent pas sans complément :
An famana nyògòn ma. Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vu.
Ne fòra i kò kunun. Hier, je suis venu en ton absence.
La marque d’énoncé ye de l’énoncé A ye taa sugu la ! est celle de l’impératif à la seconde personne du pluriel. Il peut être combiné exclusivement avec les pronoms de la seconde personne du pluriel a "vous" resp. aw (forme emphatique de a) qui forment pour chaque le sujet de l’énoncé.
Quant aux verbes intransitifs, l’impératif à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, représente un cas particulier, dans la mesure où ni sujet, ni marque d’énoncé n’apparaissent :
Taa ! Pars ! Na yan ! Viens ici ! Sunògò sisan ! Dors maintenant ! Kuma ! Parle ! Yèlè ! Ris !
Par contre, on retrouve bien à la forme négative du singulier la marque d’énoncé, à savoir kana :
Kana taa ! Ne pars pas ! Kana na yan ! Ne viens pas ici ! Kana sunògò sisan ! Ne dors pas maintenant ! Kana kuma ! Ne parle pas ! Kana yèlè ! Ne ris pas !
Aux formes du pluriel, affirmative et négative, on a bien encore un énoncé qui consiste en sujet (morphologique), en marque d’énoncé et en verbe :
A ye taa ! Partez ! A kana taa ! Ne partez pas !
A ye na yan ! Venez ici ! A kana na yan ! Ne venez pas ici !
3.6 - Enoncé processif transitif : N1 + Mp + N2 + V (+ complément)
Dans ce type d’énoncé, le sujet nominal précède la marque d’énoncé, puis le nominal (N2) en fonction d’objet direct, et enfin le verbe transitif à qui peut être rattaché un complément. La marque et le verbe constituent ensemble le groupe verbal, en fonction de prédicat. L’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè u fo sugu la. Nous les saluons au marché. An tè u fo sugu la. Nous ne les saluons pas au marché. An ye u fo sugu la. Nous les avons salués au marché. An ma u fo sugu la. Nous ne les avons pas salués au marché. An ka u fo sugu la ! Que nous les saluions au marché ! An kana u fo sugu la ! Que nous ne les saluions pas au marché ! An bèna u fo sugu la. Nous allons les saluer au marché. An tèna u fo sugu la. Nous n’allons pas les saluer au marché. An na u fo sugu la. Nous les saluerons au marché. A ye u fo sugu la ! Saluez-les au marché !
Comme pour le type 3.5, il existe en bambara des verbes transitifs qui demandent obligatoirement un complèment post-verbal (N + postposition), p.ex. les verbes di ... ma "donner qqch à qqn" ou singa ... ma "prêter qqch à qqn":
A ye liwuru fila singa n ma. Elle m’a prêté deux livres.
Madu tè wari di a muso ma. Madu ne donne pas de l’argent à sa femme.
Ces deux énoncés-ci ne sont pas grammaticalement corrects sans les compléments n ma et muso ma. Ils sont obligatoires !
En ce qui est l’impératif, il représente un cas particulier également : à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, l’énoncé ne consiste qu’en objet direct et en verbe, ni un sujet ni une marque d’énoncé n’apparaissent :
U fo ! Salue-les ! Mobili san ! Achète une voiture ! Baara kè ! Travaille ! Nin nbuuru dun ! Mange ce pain ! A di n ma ! Dis-le à moi !
Par contre, on retrouve la marque d’énoncé à la forme négative du singulier et la construction complète de ce type d’énoncé, c.à.d. avec sujet, marque d’énoncé, objet direct et verbe, à la fois à l’affirmatif et au négatif :
A ye u fo ! Saluez-les ! A ye mobili san ! Achetez une voiture ! A ye baara kè ! Travaillez ! A ye nin nbuuru dun ! Mangez ce pain ! A ye a di n ma ! Dites-le à moi !
A kana u fo ! Ne les saluez pas ! A kana mobili san ! N’achetez pas de voiture ! A kana baara kè ! Ne travaillez pas ! A kana nin nbuuru dun ! Ne mangez pas ce pain ! A kana a di n ma ! Ne le dites pas à moi !
4 - Remarques générales
En résumé, l’ inventaire des marques d’énoncé est distinct relativement aux six énoncé-types ...
Type 3.1 : don / tè Type 3.2 : ye ... ye / tè ... ye Type 3.3 : bè / tè Type 3.4 : ka / man Type 3.5 : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye Type 3.6 : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye
Ces six énoncé-types ont en commun un ordre fixe de leurs éléments ; une modification de cet ordre a pour conséquence que l’énoncé soit n’est pas correct, soit en change le sens, p.ex. concernant le type 3.2 :
Ne ye a terikè ye. Je suis son ami.
A terikè ye ne ye. Son ami, c’est moi.
Dans tous les types d’énoncés simples, la structure place hiérarchiquement le premier terme, le sujet (N ou N1 dans les six types d’énoncés ; en haut, c’est ne) comme étant le plus important (et non a terikè), ce qui est justifié par le fait que l’inversion de ne et a terikè permet la mise en relief de a terikè dans l’énoncé A terikè ye ne ye, donc "Son ami, c’est moi", c.à.d. "Je suis, plus que toute autre personne, son ami". Vous voyez, les deux énoncés n’expriment pas du tout le même : le premier exprime simplement l’amitié de deux personnes, pendant que le second exprime le fait qu’une personne (ne) est le meilleur ami d’une autre personne.
Autre point commun des énoncés "canoniques" est l’aptitude à être transformé, par simple substitution de la marque d’énoncé affirmative par son pendant opposé, en un énoncé négatif. Les couples de marques d’énoncés sont partiellement identiques : on retrouve bè dans trois énoncés-types, tè dans même cinq énoncé-types. Pourtant, il faut bien les distinguer, p.ex. le ka (des types 3.5 et 3.6) de ka (du type 3.4), mis à part qu’il existe bien d’autres ka en bambara, et de plus, il faut bien distinguer le ye de l’impératif du pluriel de ye, marque prédicative de l’accompli affirmatif (type 3.6) et de ye (du type 3.2). Il faut les considérer partiellement comme homonymes.
Les six types décrits en haut rendent compte d’une seule proposition, du bambara. Il est cependant possible de formuler des propos sans recourir à l’un de ces six modèles. Par exemple, pour de nombreuses salutations, le bambara connait un schème comportant trois éléments, dont le dernier peut varier à l’infini ...
I ni sògòma ! Bonjour ! I ni wula ! Bonsoir ! I ni su ! Bonne nuit ! I ni baara ! Bonne continuation ! I ni sugu ! Bonne chance (au marché) ! ...
Cependant, ces phrases, bien grammaticalement correctes, sont inaptes à être mises à la forme négative ou à être incluses dans des énoncés comme N y’a dòn ko... "je sais que" ou N ko ko... "je dis que ..." :
N y’a dòn ko Fanta don. Je sais que c’est Fanta.
A y’a dòn ko Madu bè Tumutu. Il sait que Madu est à Tombouctou.
A ko ko Hawa ye a denmuso ye. Il dit que Hawa est sa fille.
On ne peut pas du tout dire :
* N y’a dòn ko i ni sògòma. * A y’a dòn ko i ni su. * A ko ko i ni baara.
5 - Références :
Creissels, Denis 1985. "Les verbes statifs dans les parlers manding", Mandenkan 10: 1-32. Diallo, Mohammed L. 1991. Lehrmaterial Bambara. Ms. Universität Bayreuth. 45pp. Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala. Kastenholz, Raimund 1996. Sprachgeschichte im West-Mande. Methoden und Rekonstruktionen. Köln : Köppe.
Herbert
Dédié à Agathe
1 - La langue bambara
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés parmi les langues mandé de souche mandé-ouest (sur la classification interne du groupe mandé-ouest, cf. Kastenholz 1997 : 70ff). En ce qui concerne la classification externe des langues mandé, elles constituent un des six sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo.
2 - Traits typologiques
Le bambara est une langue tonale (opposition de deux tons lexicaux, haut et bas, et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan phonologique, il comporte un système de 19 consonnes et 7 voyelles orales, auxquelles correspondent 7 voyelles nasales et 7 voyelles longues. Sur le plan morphologique, le bambara est une langue à caractère isolant : il ne dispose ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Comparée aux langues mandé de souche nord-ouest (p.ex. les parlers bozo, le soninké), la morphologie verbale du bambara et des autres parlers manding est simple par suite d’un processus d’érosion des paradigmes verbaux. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + numéral, nom + participe, nom + défini). La prédication verbale a comme ordre de base : S–Mp–Od–V–X (S = sujet, Mp = marque prédicative, Od = objet direct, V = verbe, X = nominal qui n’a le statut ni de sujet, ni d’objet direct). Les marques prédicatives forment un paradigme de morphèmes morphologiquement libres, qui servent à la constitution de l’énoncé : ces morphèmes "portemanteau" indiquent les valeurs des catégories temps/aspect/mode (TAM) et l’affirmation/négation et peuvent donc être considérés comme éléments de conjugaison. Ils ont la particularité de fonctionner par couples et suivent immédiatement le nominal en fonction de sujet. En plus, il existe un seul suffixe flexionnel (-ra) qui se comporte comme les autres marques prédicatives. L’association d’un auxiliaire avec une base lexicale modèle un constituant syntaxique, c.à.d. soit un constituant nominal, soit un constituant verbal. Donc, l’indistinction du nom et du verbe qui existe au niveau lexical est alors résolue au niveau syntaxique, autrement dit, la fonction syntaxique des participants d’un énoncé s’explique uniquement par leur position ; le cas, au sens strict du terme, et le genre ne sont pas exprimés avec des moyens grammaticaux. La dérivation et la composition sont en bambara des procédés très évolués et pour la majeure partie productifs.
3 - Enoncés simples
En bambara, il existe six types d’énoncés simples. Tous ces six modèles ont en commun au moins deux éléments : un groupe nominal (nom simple, ou nom complexe, ou pronom) ou construction nominale complexe (syntagme, séquence) en fonction du sujet grammatical de l’énoncé, et une marque d’énoncé (copule ou marque prédicative).
3.1 - Enoncé présentatif : N + don / tè
Ce type d’énoncé, le plus simple en bambara, consiste en une marque d’énoncé, don à l’affirmatif ou tè à la négation, précédée d’un groupe nominal simple ou complexe qui fonctionne en sujet :
Muso don. C’est une femme.
Muso tè. Ce n’est pas une femme.
Mògò nyuman don. C’est un homme gentil.
Mògò nyuman tè. Ce n’est pas un homme gentil.
Nbuuru ni ji don. C’est du pain et de l’eau.
Saga wala ba don. C’est un mouton ou une chèvre.
Jakuma tè, wulu don. Ce n’est pas un chat, c’est un chien.
Au cas où le pronom de la première personne du singulier est le sujet de l’énoncé, on utilise la forme emphatique (ne) :
Ne don. C’est moi.
Ne tè. Ce n’est pas moi.
3.2 - Enoncé équatif : N1 + ye / tè + N2 + ye
Ce type d’énoncé exprime une identité (affirmative : X est Y, négative : X n’est pas Y). Il se compose de deux groupes nominaux (N1 = sujet, N2 = complément) et d’une marque d’énoncé discontinue : ye ... ye à l’affirmatif, tè ... ye au négatif.
Hawa ye muso ye. Hawa est une femme.
Fali tè jègè ye. Un âne n’est pas un poisson.
Hawa fa ye karamògò ye. Le père de Hawa est enseignant.
Bamakò ye Mali faamadugu ye. Bamako est la capitale du Mali.
Hawa ni Fanta ye kalandenmusow ye. Hawa et Fanta sont des écolières.
Au cas où N1 est représenté par le pronom de la première personne du singulier, on utilise la forme emphatique, donc ne au lieu de n :
Ne ye alimanika ye. Je suis Allemand.
Au cas où le premier N serait tògò "(pré)nom" ou jamu "nom de famille, patronyme", la marque d’énoncé se simplifie en ye à l’affirmatif (et peut même être supprimée), et se réduit à tè à la négation :
A tògò ye Fanta. Elle s’appelle Fanta.
E tògò di ? Comment t’appelles-tu ?
E tògò ? Comment t’appelles-tu ?
U jamu ye Ture. Leur nom de famille est Touré.
U jamu Ture. Leur nom de famille est Touré.
A jamu tè Jalo. Son nom de famille n’est pas Diallo.
3.3 - Enoncé situatif : N1 + bè / tè + N2 (+ postposition)
L’énoncé situatif a la structure suivante : N1, le sujet, est relié au complément (N2 ou N2 + postposition) par une marque d’énoncé, bè à l’affirmatif, et tè au négatif. En règle, le complément est formé de N et d’une postposition mais au cas où un nom propre de lieu forme le sujet, le complément se réduit souvent au N :
Denw bè so kònò. Les enfants sont dans la maison.
A ka liwuru tè tabali kan. Son livre n’est pas sur la table.
N fa bè Tumutu. Mon père est à Tombouctou.
Hawa ni Fanta tè yan. Hawa et Fanta ne sont pas ici.
A bè di ? Il est comment ?
Un énoncé situatif n’exprime pas uniquement une localisation mais sert aussi à signifier la possession, l’appartenance, l’association :
Muso fila bè Madu fè. Madu a deux femmes.
So naani bè n fa bolo. Mon père possède quatre chevaux.
Mobili tè n bolo. Je n’ai pas de voiture.
A cè tè ku fè. Son homme n’aime pas l’igname.
N bè kini fè. J’aime du riz.
Se bè Musa ye. Musa a du pouvoir.
L’énoncé situatif se réduit à un nominal sujet suivi uniquement de la marque d’énoncé dans les cas, limités en nombre, des énoncés qui expriment le temps ou une existence spécifique :
Funteni bè. Il fait chaud.
Nènè tè. Il ne fait pas froid.
Dibi bè. Il fait sombre.
Bugun tè. Il ne fait pas de brouillard.
Ngomi bè. Il y a de la rosée.
Hèrè bè. Il y a de la paix.
3.4 - Enoncé descriptif : N + ka / man + Adjectif (= 'Verbe statif' pour Creissels)
Ce type d’énoncé a une valeur descriptive : le sujet de l’énoncé et l’adjectif sont reliés par la marque d’énoncé, ka à l’affirmatif, et man à la négation.
Donso ka farin. Le chasseur est courageux.
A man di. Ce n’est pas bon.
Liwuru sòngò ka gèlèn. Le livre coûte cher.
Ji man suma. L’eau n’est pas fraîche.
Dans l’énoncé descriptif, un complément (N ou N + postposition) peut succéder à l’adjectif :
Feerefèn ka ca sugu la. Il y a beaucoup de marchandises au marché.
Wari man ca Madu bolo. Madu n’a pas beaucoup d’argent.
3.5 - Enoncé processif intransitif : N + Mp + V (+ complément)
Ce type d’énoncé est constitué au moins d’un N, le sujet, d’une marque d’énoncé (Mp) et d’un verbe intransitif. Il peut être élargi d’un complément (N ou N + postposition). La marque d’énoncé est placée devant le verbe dans tous les cas, sauf celui de l’accompli affirmatif (-ra) qui est suffixé au verbe. Pour ce type d’énoncé, l’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè taa sugu la. Nous partons au marché. An tè taa sugu la. Nous ne partons pas au marché. An taara sugu la. Nous sommes partis au marché. An ma taa sugu la. Nous ne sommes pas partis au marché. An ka taa sugu la. Que nous partions au marché ! An kana taa sugu la. Que nous ne partions pas au marché ! An bèna taa sugu la. Nous allons partir au marché. An tèna taa sugu la. Nous n’allons pas partir au marché. An na taa sugu la. Nous partirons au marché. A ye taa sugu la ! Partez au marché !
Tous les énoncés (en haut) sont généralement constitués de deux termes syntaxiques nécessaires, le sujet et le prédicat verbal (marque prédicative + verbe). En bambara, il y a un petit nombre de verbes intransitifs qui demandent obligatoirement un complément consisté en un N et une postposition, p.ex. les verbes fama ... ma "être longtemps sans voir qn" ou fò ... kò "venir en l’absence de qn", c.à.d. les compléments sont indispensables, les verbes ne foctionnent pas sans complément :
An famana nyògòn ma. Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vu.
Ne fòra i kò kunun. Hier, je suis venu en ton absence.
La marque d’énoncé ye de l’énoncé A ye taa sugu la ! est celle de l’impératif à la seconde personne du pluriel. Il peut être combiné exclusivement avec les pronoms de la seconde personne du pluriel a "vous" resp. aw (forme emphatique de a) qui forment pour chaque le sujet de l’énoncé.
Quant aux verbes intransitifs, l’impératif à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, représente un cas particulier, dans la mesure où ni sujet, ni marque d’énoncé n’apparaissent :
Taa ! Pars ! Na yan ! Viens ici ! Sunògò sisan ! Dors maintenant ! Kuma ! Parle ! Yèlè ! Ris !
Par contre, on retrouve bien à la forme négative du singulier la marque d’énoncé, à savoir kana :
Kana taa ! Ne pars pas ! Kana na yan ! Ne viens pas ici ! Kana sunògò sisan ! Ne dors pas maintenant ! Kana kuma ! Ne parle pas ! Kana yèlè ! Ne ris pas !
Aux formes du pluriel, affirmative et négative, on a bien encore un énoncé qui consiste en sujet (morphologique), en marque d’énoncé et en verbe :
A ye taa ! Partez ! A kana taa ! Ne partez pas !
A ye na yan ! Venez ici ! A kana na yan ! Ne venez pas ici !
3.6 - Enoncé processif transitif : N1 + Mp + N2 + V (+ complément)
Dans ce type d’énoncé, le sujet nominal précède la marque d’énoncé, puis le nominal (N2) en fonction d’objet direct, et enfin le verbe transitif à qui peut être rattaché un complément. La marque et le verbe constituent ensemble le groupe verbal, en fonction de prédicat. L’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè u fo sugu la. Nous les saluons au marché. An tè u fo sugu la. Nous ne les saluons pas au marché. An ye u fo sugu la. Nous les avons salués au marché. An ma u fo sugu la. Nous ne les avons pas salués au marché. An ka u fo sugu la ! Que nous les saluions au marché ! An kana u fo sugu la ! Que nous ne les saluions pas au marché ! An bèna u fo sugu la. Nous allons les saluer au marché. An tèna u fo sugu la. Nous n’allons pas les saluer au marché. An na u fo sugu la. Nous les saluerons au marché. A ye u fo sugu la ! Saluez-les au marché !
Comme pour le type 3.5, il existe en bambara des verbes transitifs qui demandent obligatoirement un complèment post-verbal (N + postposition), p.ex. les verbes di ... ma "donner qqch à qqn" ou singa ... ma "prêter qqch à qqn":
A ye liwuru fila singa n ma. Elle m’a prêté deux livres.
Madu tè wari di a muso ma. Madu ne donne pas de l’argent à sa femme.
Ces deux énoncés-ci ne sont pas grammaticalement corrects sans les compléments n ma et muso ma. Ils sont obligatoires !
En ce qui est l’impératif, il représente un cas particulier également : à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, l’énoncé ne consiste qu’en objet direct et en verbe, ni un sujet ni une marque d’énoncé n’apparaissent :
U fo ! Salue-les ! Mobili san ! Achète une voiture ! Baara kè ! Travaille ! Nin nbuuru dun ! Mange ce pain ! A di n ma ! Dis-le à moi !
Par contre, on retrouve la marque d’énoncé à la forme négative du singulier et la construction complète de ce type d’énoncé, c.à.d. avec sujet, marque d’énoncé, objet direct et verbe, à la fois à l’affirmatif et au négatif :
A ye u fo ! Saluez-les ! A ye mobili san ! Achetez une voiture ! A ye baara kè ! Travaillez ! A ye nin nbuuru dun ! Mangez ce pain ! A ye a di n ma ! Dites-le à moi !
A kana u fo ! Ne les saluez pas ! A kana mobili san ! N’achetez pas de voiture ! A kana baara kè ! Ne travaillez pas ! A kana nin nbuuru dun ! Ne mangez pas ce pain ! A kana a di n ma ! Ne le dites pas à moi !
4 - Remarques générales
En résumé, l’ inventaire des marques d’énoncé est distinct relativement aux six énoncé-types ...
Type 3.1 : don / tè Type 3.2 : ye ... ye / tè ... ye Type 3.3 : bè / tè Type 3.4 : ka / man Type 3.5 : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye Type 3.6 : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye
Ces six énoncé-types ont en commun un ordre fixe de leurs éléments ; une modification de cet ordre a pour conséquence que l’énoncé soit n’est pas correct, soit en change le sens, p.ex. concernant le type 3.2 :
Ne ye a terikè ye. Je suis son ami.
A terikè ye ne ye. Son ami, c’est moi.
Dans tous les types d’énoncés simples, la structure place hiérarchiquement le premier terme, le sujet (N ou N1 dans les six types d’énoncés ; en haut, c’est ne) comme étant le plus important (et non a terikè), ce qui est justifié par le fait que l’inversion de ne et a terikè permet la mise en relief de a terikè dans l’énoncé A terikè ye ne ye, donc "Son ami, c’est moi", c.à.d. "Je suis, plus que toute autre personne, son ami". Vous voyez, les deux énoncés n’expriment pas du tout le même : le premier exprime simplement l’amitié de deux personnes, pendant que le second exprime le fait qu’une personne (ne) est le meilleur ami d’une autre personne.
Autre point commun des énoncés "canoniques" est l’aptitude à être transformé, par simple substitution de la marque d’énoncé affirmative par son pendant opposé, en un énoncé négatif. Les couples de marques d’énoncés sont partiellement identiques : on retrouve bè dans trois énoncés-types, tè dans même cinq énoncé-types. Pourtant, il faut bien les distinguer, p.ex. le ka (des types 3.5 et 3.6) de ka (du type 3.4), mis à part qu’il existe bien d’autres ka en bambara, et de plus, il faut bien distinguer le ye de l’impératif du pluriel de ye, marque prédicative de l’accompli affirmatif (type 3.6) et de ye (du type 3.2). Il faut les considérer partiellement comme homonymes.
Les six types décrits en haut rendent compte d’une seule proposition, du bambara. Il est cependant possible de formuler des propos sans recourir à l’un de ces six modèles. Par exemple, pour de nombreuses salutations, le bambara connait un schème comportant trois éléments, dont le dernier peut varier à l’infini ...
I ni sògòma ! Bonjour ! I ni wula ! Bonsoir ! I ni su ! Bonne nuit ! I ni baara ! Bonne continuation ! I ni sugu ! Bonne chance (au marché) ! ...
Cependant, ces phrases, bien grammaticalement correctes, sont inaptes à être mises à la forme négative ou à être incluses dans des énoncés comme N y’a dòn ko... "je sais que" ou N ko ko... "je dis que ..." :
N y’a dòn ko Fanta don. Je sais que c’est Fanta.
A y’a dòn ko Madu bè Tumutu. Il sait que Madu est à Tombouctou.
A ko ko Hawa ye a denmuso ye. Il dit que Hawa est sa fille.
On ne peut pas du tout dire :
* N y’a dòn ko i ni sògòma. * A y’a dòn ko i ni su. * A ko ko i ni baara.
5 - Références :
Creissels, Denis 1985. "Les verbes statifs dans les parlers manding", Mandenkan 10: 1-32. Diallo, Mohammed L. 1991. Lehrmaterial Bambara. Ms. Universität Bayreuth. 45pp. Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala. Kastenholz, Raimund 1996. Sprachgeschichte im West-Mande. Methoden und Rekonstruktionen. Köln : Köppe.
Herbert
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa
tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
Tamatave-Maroantsetra en 4X4 en fin d'année... English translation pending
Bonjour, je compte partir de tana le 26 décembre pour passer le reveillon à Maroantsetra.
J'ai un bon 4X4 et une solide expérience de la piste. Mon plan prévisionnel est le suivant :
Date Départ Arrivée Distance
26/12/2011 Antananarivo Tamatave 360KM Route
27/12/2011 Tamatave Manampanana 160KM Route+40KM Piste
28/12/2011 Manampanana Mananara 84KM Piste
29/12/2011 Mananara Maroantsetra 110KM Piste
30/12/2011 Maroantsetra Maroantsetra
31/12/2011 Maroantsetra Maroantsetra
01/01/2012 Maroantsetra Maroantsetra
02/01/2012 Maroantsetra Mananara 110KM Piste
03/01/2012 Mananara Antanambe 50KM Piste
04/01/2012 Antanambe Fenoarivo 80KM Piste+60KM Route
05/01/2012 Fenoarivo Antananarivo 460KM Route Pouvez vous me fournir quelques informations : Ce plan est il raisonnable ? Quels hébergement avez vous à suggérer ? (30/50 000 AR de budget) Avez des suggestions d'amendements ? Merci d'avance
26/12/2011 Antananarivo Tamatave 360KM Route
27/12/2011 Tamatave Manampanana 160KM Route+40KM Piste
28/12/2011 Manampanana Mananara 84KM Piste
29/12/2011 Mananara Maroantsetra 110KM Piste
30/12/2011 Maroantsetra Maroantsetra
31/12/2011 Maroantsetra Maroantsetra
01/01/2012 Maroantsetra Maroantsetra
02/01/2012 Maroantsetra Mananara 110KM Piste
03/01/2012 Mananara Antanambe 50KM Piste
04/01/2012 Antanambe Fenoarivo 80KM Piste+60KM Route
05/01/2012 Fenoarivo Antananarivo 460KM Route Pouvez vous me fournir quelques informations : Ce plan est il raisonnable ? Quels hébergement avez vous à suggérer ? (30/50 000 AR de budget) Avez des suggestions d'amendements ? Merci d'avance
Compte rendu Transat Epic du 22 octobre au 5 novembre 2011 English translation pending
Hello tout le monde,
Avec un peu de retard je vous livre mon avis sur le bateau le NCL EPIC. Le départ était de Barcelone à destination de Miami via Ponta Delgada et les Iles Vierges.
Pour situer mon état, j'avais passé les 9 mois précédent en maladie. Les hostos et compagnie. J'avais le moral au fin fond de mes chaussettes. Et la croisière m'a remis sur pied.
L'avant croisière
J'ai réservé ma croisière via Echo du Large. Comme je partais en last minutes j'ai profité d'un offre spécial, la cabine solo sans supplément. Au final j'ai payé 580€.
Pour aller à Barcelone, j'ai pris AF avec mes miles, j'ai payé 50 € le trajet. Une fois à Barcelone, un taxi m'a ammené jusqu'à mon hôtel, le Pullman de Barcelone. Il est très bien situé, en plein centre. L'accueil est francophone. En cas de soucis ils sont aux petits soins.
Le jour J
Je dois avouer que j'étais assez pressé d'y aller. Donc je suis arrivé à 12h00, en TAXI. Les bagages ont directement été pris en charges. Petit contrôle de sécurité comme à l'aéroport, avec des portiques et tapis pour les bagages.
Après on dirigé vers un comptoirs. On nous fait patienter en remplissant un petit document de santé. Rien de bien méchant (toux, douleurs...). Une fois arrivée au comptoir avec l'ensemble des papiers, elle m'enregistre. Sauf que comme beaucoup je voulais ouvrir mon compte en liquide. C'est possible sauf à un autre comptoir. Pour les deux semaines j'ai dû laisser 1 000$.
Yes j'ai ma clé avec la chambre que j'avais réservé sur plan : la 13165 !
Petit tour dans les magasins du hall. Ne vous faites pas avoir, sur ce bateau pas besoins d’adaptateur, il y a une prise Française. (60€ dans le ***).
L'autre conseil, si comme moi vous êtes accro à l'eau, achetez des packs de 6. C'est moins cher que sur le bateau.
Direction les escalators. Avant de rentrer on nous met un petit coup de désinfectant sur les mains.
A bord
* Le départ
Une fois à bord, le premier sentiment et que malgré ses 340 mètres, il parait intime. Direction le pont n°13. Mince le ménage n'est pas finie. On attend devant les ascenseurs. On envoie les derniers SMS.
Yes direction ma chambre. Bonne surprise. Assez spacieuse. Propre. Le balcon est comme je l'espérai, un peu plus grand que les autres et oblique. Donc une meilleur vue.
On se lance pour un petit tour. J'avais lu qu'il n'y avait pas vraiment d’espace de promenade et j'avais assez "peur" à ce niveau là. Mais ça ne m'a pas semblait plus gênant que ça.
Direction le restaurant Miam miam. Je mange mon premier repas au Garden Cafe. C'est le restau buffet. Il a la meilleur vue.
Petit tour, je repère le meilleur point pour les photos. Direction l'arrière du navire, du côté gauche à côté des installations sportives. Il n'y a pas de balustrade trop haute pour gâcher les photos.
On part, au revoir Barcelone à nous la mer pour 4/5 jours.
Les valises sont déposé assez rapidement devant la chambre. Le soir le steward est venu se présenter. Il était d'origine Phillipines. Il était très sympas. Il comprenait pas un mot de ce que je disais et moi pareil. C'était assez comique quand on essayait de se comprendre. Tout les soirs il me montrait d'autres pliages de serviettes.
* La chambre
Comme je l'ai dis la chambre n'est pas immense mais très bien pensée. Il y a des petits rangements partout. Derrière les dossiers du canapé, sous le canapé dans la partie en bois au niveau des lumières, un placard, un coffre, une armoire de SDB....
Cependant à 3 je la déconseil, on doit se marcher dessus.
La fameuse salle de bain. C'est sûr il vaut mieux bien connaître les personnes avec qui on voyage car niveau sonore 😛. Et pour la nuit la chasse-d'eau est très bruyante. On pourrait la compatir à une chasse d'eau d'avion (celle à aspiration). Après au niveau intimité il y a le rideau.
Le petit évier n'est pas du tout gênant. C'est sûr faut pas être un bourrin mais avec mes grosses mains je n'ai pas éclabousser.
La literie est très confortable, le seul soucis, les draps sortent sur les côtés.
Le balcon que j'avais été assez grand. Il était propre. A chaque escale ils sont nettoyés à l'aide d'un carsher.
* Le bateau
Je les trouves plus classes que les Costa (d'après les photos). Ca parait moins kitch. Les couloirs et escaliers sont classiques. Le lustre principal est très beau. Le petit point négatif le pont boutique manque de fenêtre. Pendant cette croisière on était 3 000 personnes à bord.
A chaque ascenseur il y a des écrans tactiles pour retrouver son chemin
4 à 5 jours de croisière jusqu'à Ponta Delgada
C'est partie pour la méditerranée. Elle était assez agitée. Ils ont déposé des sacs un peu partout (vaut mieux prévenir que nettoyé 😛).
Les piscines étaient fermées, l'eau sortait de chaque côté à chaque roulie. Mais bon vu la taille elle ne faisait pas vraiment envie.
J'ai rapidement pris mes marques est trouvé mes petits coins tranquilles. Il y a une zone silencieuse, au pont 18 arrière je crois. Il y a deux douches pour se rafraîchir. Mais bon vu le temps....
L'autre zone que j'aimais bien était les fauteuils installés au niveau de la salle de jeu (à l'extérieur).
Au niveau des repas j'ai tout le temps mangé au restaurant Garden Cafe. C'est le plus relax. Pas de chichi, un bon buffet. Il n'est pas immense, mais le choix qu'il y a est de bonne qualités. Par principe, le soir je mettais un jean et une chemise mais c'était pas obligatoire. Jusqu'à Ponta Delgada j'ai mangé à chaque fois à l'extérieur (sauf le soir).
En général petit déjeuné : ananas + gaufres au chocolat (pas de nuttella) + chocolat froid en brique et jus d'orange.
A midi : variable, beaucoup de poissons + légumes et frites 😊
Le soir : spécialité + une crépe (faite minute).
Je me débrouillais toujours pour manger quand il y avait le moins de monde. C'est à dire 07h / 11h/ 18h.
Le soir au dodo à 22h00.
Par contre pendant ces 4 jours je me suis fait avoir au niveau des spectacles. Je pensais que le blue man groupe jouait tous les soirs ou au moins jusqu'à la fin et non, c'était les 3 ou 4 premiers soirs ce qui fait que je les ai loupé.
En activité je n'ai que lu sur le pont avec un bon petit pull.
Arrivée à Ponta Delgada
Le débarquement était assez rapide. Mais honnêtement la ville. No comment, je sui s resté une heure dehors. Juste le temps de faire un petit tour et d'acheter mon magnet (je fais une collection de tout les pays où je pose le pied).
Au final journée à bord.
=== > Suite à venir, faut que j'aille bosser. Je pars en vol, je reviens demain.
Bonne journée
Avec un peu de retard je vous livre mon avis sur le bateau le NCL EPIC. Le départ était de Barcelone à destination de Miami via Ponta Delgada et les Iles Vierges.
Pour situer mon état, j'avais passé les 9 mois précédent en maladie. Les hostos et compagnie. J'avais le moral au fin fond de mes chaussettes. Et la croisière m'a remis sur pied.
L'avant croisière
J'ai réservé ma croisière via Echo du Large. Comme je partais en last minutes j'ai profité d'un offre spécial, la cabine solo sans supplément. Au final j'ai payé 580€.
Pour aller à Barcelone, j'ai pris AF avec mes miles, j'ai payé 50 € le trajet. Une fois à Barcelone, un taxi m'a ammené jusqu'à mon hôtel, le Pullman de Barcelone. Il est très bien situé, en plein centre. L'accueil est francophone. En cas de soucis ils sont aux petits soins.
Le jour J
Je dois avouer que j'étais assez pressé d'y aller. Donc je suis arrivé à 12h00, en TAXI. Les bagages ont directement été pris en charges. Petit contrôle de sécurité comme à l'aéroport, avec des portiques et tapis pour les bagages.
Après on dirigé vers un comptoirs. On nous fait patienter en remplissant un petit document de santé. Rien de bien méchant (toux, douleurs...). Une fois arrivée au comptoir avec l'ensemble des papiers, elle m'enregistre. Sauf que comme beaucoup je voulais ouvrir mon compte en liquide. C'est possible sauf à un autre comptoir. Pour les deux semaines j'ai dû laisser 1 000$.
Yes j'ai ma clé avec la chambre que j'avais réservé sur plan : la 13165 !
Petit tour dans les magasins du hall. Ne vous faites pas avoir, sur ce bateau pas besoins d’adaptateur, il y a une prise Française. (60€ dans le ***).
L'autre conseil, si comme moi vous êtes accro à l'eau, achetez des packs de 6. C'est moins cher que sur le bateau.
Direction les escalators. Avant de rentrer on nous met un petit coup de désinfectant sur les mains.
A bord
* Le départ
Une fois à bord, le premier sentiment et que malgré ses 340 mètres, il parait intime. Direction le pont n°13. Mince le ménage n'est pas finie. On attend devant les ascenseurs. On envoie les derniers SMS.
Yes direction ma chambre. Bonne surprise. Assez spacieuse. Propre. Le balcon est comme je l'espérai, un peu plus grand que les autres et oblique. Donc une meilleur vue.
On se lance pour un petit tour. J'avais lu qu'il n'y avait pas vraiment d’espace de promenade et j'avais assez "peur" à ce niveau là. Mais ça ne m'a pas semblait plus gênant que ça.
Direction le restaurant Miam miam. Je mange mon premier repas au Garden Cafe. C'est le restau buffet. Il a la meilleur vue.
Petit tour, je repère le meilleur point pour les photos. Direction l'arrière du navire, du côté gauche à côté des installations sportives. Il n'y a pas de balustrade trop haute pour gâcher les photos.
On part, au revoir Barcelone à nous la mer pour 4/5 jours.
Les valises sont déposé assez rapidement devant la chambre. Le soir le steward est venu se présenter. Il était d'origine Phillipines. Il était très sympas. Il comprenait pas un mot de ce que je disais et moi pareil. C'était assez comique quand on essayait de se comprendre. Tout les soirs il me montrait d'autres pliages de serviettes.
* La chambre
Comme je l'ai dis la chambre n'est pas immense mais très bien pensée. Il y a des petits rangements partout. Derrière les dossiers du canapé, sous le canapé dans la partie en bois au niveau des lumières, un placard, un coffre, une armoire de SDB....
Cependant à 3 je la déconseil, on doit se marcher dessus.
La fameuse salle de bain. C'est sûr il vaut mieux bien connaître les personnes avec qui on voyage car niveau sonore 😛. Et pour la nuit la chasse-d'eau est très bruyante. On pourrait la compatir à une chasse d'eau d'avion (celle à aspiration). Après au niveau intimité il y a le rideau.
Le petit évier n'est pas du tout gênant. C'est sûr faut pas être un bourrin mais avec mes grosses mains je n'ai pas éclabousser.
La literie est très confortable, le seul soucis, les draps sortent sur les côtés.
Le balcon que j'avais été assez grand. Il était propre. A chaque escale ils sont nettoyés à l'aide d'un carsher.
* Le bateau
Je les trouves plus classes que les Costa (d'après les photos). Ca parait moins kitch. Les couloirs et escaliers sont classiques. Le lustre principal est très beau. Le petit point négatif le pont boutique manque de fenêtre. Pendant cette croisière on était 3 000 personnes à bord.
A chaque ascenseur il y a des écrans tactiles pour retrouver son chemin
4 à 5 jours de croisière jusqu'à Ponta Delgada
C'est partie pour la méditerranée. Elle était assez agitée. Ils ont déposé des sacs un peu partout (vaut mieux prévenir que nettoyé 😛).
Les piscines étaient fermées, l'eau sortait de chaque côté à chaque roulie. Mais bon vu la taille elle ne faisait pas vraiment envie.
J'ai rapidement pris mes marques est trouvé mes petits coins tranquilles. Il y a une zone silencieuse, au pont 18 arrière je crois. Il y a deux douches pour se rafraîchir. Mais bon vu le temps....
L'autre zone que j'aimais bien était les fauteuils installés au niveau de la salle de jeu (à l'extérieur).
Au niveau des repas j'ai tout le temps mangé au restaurant Garden Cafe. C'est le plus relax. Pas de chichi, un bon buffet. Il n'est pas immense, mais le choix qu'il y a est de bonne qualités. Par principe, le soir je mettais un jean et une chemise mais c'était pas obligatoire. Jusqu'à Ponta Delgada j'ai mangé à chaque fois à l'extérieur (sauf le soir).
En général petit déjeuné : ananas + gaufres au chocolat (pas de nuttella) + chocolat froid en brique et jus d'orange.
A midi : variable, beaucoup de poissons + légumes et frites 😊
Le soir : spécialité + une crépe (faite minute).
Je me débrouillais toujours pour manger quand il y avait le moins de monde. C'est à dire 07h / 11h/ 18h.
Le soir au dodo à 22h00.
Par contre pendant ces 4 jours je me suis fait avoir au niveau des spectacles. Je pensais que le blue man groupe jouait tous les soirs ou au moins jusqu'à la fin et non, c'était les 3 ou 4 premiers soirs ce qui fait que je les ai loupé.
En activité je n'ai que lu sur le pont avec un bon petit pull.
Arrivée à Ponta Delgada
Le débarquement était assez rapide. Mais honnêtement la ville. No comment, je sui s resté une heure dehors. Juste le temps de faire un petit tour et d'acheter mon magnet (je fais une collection de tout les pays où je pose le pied).
Au final journée à bord.
=== > Suite à venir, faut que j'aille bosser. Je pars en vol, je reviens demain.
Bonne journée
Traverser la Mauritanie à vélo en janvier? English translation pending
Bonjour,
Je me trouve actuellement proche de Rabat au Maroc en vélo (Nazca Pioneer) et je me rend à Dakar. Je quitte Marrakech le 10 janvier direction le sud et donc la Mauritanie.
J'ai cherché un peu, et on voit un peu de tout sur la faisabilité de traverser la Mauritanie en vélo. Qu'en est il réellement pour ceux qui on un avis un peu récent, sachant que je serais seul sur cette portion de trajet ?
Y a t'il d'autres cyclo qui effectueraient ce voyage à des dates voisines, ce qui permettrai de former un petit convoi ? Puisque la Mauritanie ne se traverse pas en une journée, connaissez vous des endroits pour bivouaquer ou des adresse chez qui je pourrais passer une nuit ? J'ai vu qu'il y a un post sur avec les coordonnées gps des points d'eau, c'est une bonne base que je vais étudier dès que j'aurais plus de temps
Pour ceux qui seraient dans le coin, j'ai un téléphone Marocain : 0610834884 et régulièrement accès au net.
Merci Fabien
www.selle-et-riz.com
Merci Fabien
www.selle-et-riz.com
Voyager à travers le monde avec un budget de trois à cinq € ou $ par jour English translation pending
Hello
Voila j'ai 18 ans et depuis que je suis gamine je rêve de voyager à travers le monde. Cet été pour un projet scolaire je pensais faire une première expérience de 2-3 semaines.
J'aurai vraiment voulu descendre une partie de la côte ouest américaine mais le problème c'est le billet d'avion. Je pense que ce sera donc plutôt un voyage en europe (la France aurai pu être sympa mais un pays où je ne parle pas la langue serai un défi plutôt sympa)
J'ai déjà lu pas mal de forum et de blog mais j'ai encore besoin d'info 😛
Donc si vous avez des astuces, des idées de trajets et quoi que ce soit ce serai vraiment trop cool de votre part de m'aider !! 😉
Merci à tous
Voila j'ai 18 ans et depuis que je suis gamine je rêve de voyager à travers le monde. Cet été pour un projet scolaire je pensais faire une première expérience de 2-3 semaines.
J'aurai vraiment voulu descendre une partie de la côte ouest américaine mais le problème c'est le billet d'avion. Je pense que ce sera donc plutôt un voyage en europe (la France aurai pu être sympa mais un pays où je ne parle pas la langue serai un défi plutôt sympa)
J'ai déjà lu pas mal de forum et de blog mais j'ai encore besoin d'info 😛
Donc si vous avez des astuces, des idées de trajets et quoi que ce soit ce serai vraiment trop cool de votre part de m'aider !! 😉
Merci à tous
Retour de croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
je suis de retour d'une magnifique croisière sur le msc fantasia, escales barcelone casablanca santa cruz tenerife funchal malaga et civitavecchia, nous avons effectué les escales par nous mêmes si vous avez besoin de renseignements c'est avec plaisir.
Résumé croisière Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 "Civilisations Antiques" English translation pending
Ce compte rendu est d’abord pour mes archives personnel, c’est bien entendu notre propre vécu, il peut être ressenti différemment par d’autres, lors de la croisière je prends des notes et ensuite à la maison je l’écris définitivement, en le peaufinant, sur word avec l’ordinateur, puis je fais du copier coller pour le mettre sur le forum afin d’en faire profiter tous ceux qui veulent bien le lire et éventuellement le commenter.
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Bus VIP au Cambodge English translation pending
D'habitude je prends le bus bangkok to siem reap , avec la compagny Sorya ; 5,50 $ et c'est tres bien. j'ai voulu essayé une autre company : PARAMOUNT ANGKOR EXPRESS; bus for VIP;et siem reap bangkok 5 heures au lieu de 7h00 pour 7 $
quelle supercherie. Bus pourrit, hyper froid avec la clim, pas sympa du tout et on a mis 7h00 comme tout le monde et en plus on m'a vendu un ticket pour un bus qui partait a 6h30 du mat. En fait il n'existe pas et on est partit a 7h20. Bon a savoir :)
c'est un detail car j'adore le canbodge mais c'est bon à savoir :)
quelle supercherie. Bus pourrit, hyper froid avec la clim, pas sympa du tout et on a mis 7h00 comme tout le monde et en plus on m'a vendu un ticket pour un bus qui partait a 6h30 du mat. En fait il n'existe pas et on est partit a 7h20. Bon a savoir :)
c'est un detail car j'adore le canbodge mais c'est bon à savoir :)
Quel hôtel à Louxor avec deux enfants? English translation pending
Bonjour à tous, ce forum m'avait bien aidé pour préparer mon voyage en Grèce aussi je réitère l’expérience pour l'Egypte.
Nous voudrions partir à Louxor la première semaine de février, mais avec un budget "relativement" réduit et 2 enfants de 3 et 4 ans...
Donc moi j'aime les visites, les enfants aiment la piscine, mon mari n'aime pas les hotels all in!
Avez vous une idée d'un hôtel familial, pas trop trop cher, avec piscine chauffée et où éventuellement on pourrait être en demi pension? Pour les billets d'avion je comptais prendre un vol last minute quelques jours avant (j'en ai vu à 99 euros par personne sur thomas cook), et réserver mon hôtel dans la foulée. D'autres personnes me disent qu'il vaut mieux tout réserver via un tour operateur Qu'en pensez vous? Des expériences?
Merci de votre aide et bon week end
Alice
Avez vous une idée d'un hôtel familial, pas trop trop cher, avec piscine chauffée et où éventuellement on pourrait être en demi pension? Pour les billets d'avion je comptais prendre un vol last minute quelques jours avant (j'en ai vu à 99 euros par personne sur thomas cook), et réserver mon hôtel dans la foulée. D'autres personnes me disent qu'il vaut mieux tout réserver via un tour operateur Qu'en pensez vous? Des expériences?
Merci de votre aide et bon week end
Alice
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Travailler en Thaïlande: meilleures solutions pour vendre des crêpes? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je voudrais vendre des crêpes en thailande (breton), pourriez-vus me dire d' après vous quelles sont les meilleures solutions? acheter/louer le local ou bien vendre sur les marchés et dans la rue? Et bien sur si vous avez une idée précise par votre expérience ou celle d' un autre du budget..
Merci d'avance pour vos réponses.
Xavier
Xavier
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Compte rendu: Club Amigo Costasur à Trinidad (7-14 novembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous. Tel que promis, voici mon petit compte rendu de mon séjour au Club Amigo Costasur (7 au 14 nov. 2011).
Dans un premier temps, je tiens à souligner que je suis célibataire et que je voyageais seul. Pas très capricieux de nature… Je m’accommode facilement aux conditions des lieux.
En passant, un merci tout spécial à « Schtroumpf 45 » et « Alain 381 » pour leurs infos et judicieux conseils avant mon départ.
J’avais principalement choisi cet endroit pour la proximité du site de plongée en apnée… (directement devant l’hôtel). Comme il s’agit d’un hôtel 3*… je n’avais aucune attente.
Départ de Montréal prévu sur « Air Cubana »… Encore là, pas d’attente…je m’attendais même à un vol en « charrette ». Je me retrouve dans un 737 de « Flair Air » ??? On m’apprend que c’est une compagnie de location de Vancouver…??? Quoi qu’il en soit, l’avion était rempli à ± 60%. Les deux sièges à coté de moi étaient libre… J’ai donc profité du vol… paisiblement étendu sur les sièges voisins… Hyper relaxant. Même pas comparable à la première classe de « Air Transat » avec qui je voyage habituellement.
Le service dans l’avion… pas de surprise… Un sandwich jambon – fromage un peu sec, un p’tit gâteau et un jus… Puis un café par la suite…. Mais j’avais prévu l’coup et j’avais acheté de quoi grignoté avant l’embarquement. Pas de film présenté durant le vol… Mais j’avais mon lecteur CD et mon propre film… En résumé… J’étais comme dans mon salon… Très beau vol.
Arrivé à Cienfuegos, un bus climatisé et confortable nous attend pour le transport jusqu’à l’hôtel… Trajet de 1h30m… Encore là, j’ai prévu l’coup avant d’embarquer… 2 bières « Crystal » et de quoi grignoter. Merveilleux… personne sur le banc d’à coté… Quoi demander de plus? Le trajet se passe tel que prévu.
Le « check-in » à l’hôtel se fait rapidement car nous ne sommes qu’une dizaine à y descendre. Un chasseur me conduit à ma chambre… J’avais réservé un bungalow sur le bord de la mer… Je m’attendais à tout sauf ça… Wow ! Un bungalow à une centaine de pieds de la mer. Une vue magnifique… Comme dans un rêve… Et je ne vous parle pas des couchés de soleil … Juste devant ma porte. Quand je pense que j’ai déjà payé $ 1,650.00 pour des « ocean view » et que je voyais à peine l’eau… Je me pinçais pour être bien sûr que je ne rêvais pas… Juste l’emplacement de ma chambre valait le prix du voyage ($ 618.00)… C’est pas des farces.
Un coup d’œil général de la chambre… Une pièce à l’entrée avec deux sofas, un lit double et une TV (écran plat). Dans la seconde pièce (chambre principale), deux lits doubles, tables de chevet et un bureau. Un placard standard avec le coffre-fort et une salle de bains (grande douche en céramique, toilette et lavabo)… J’avoue qu’une tablette dans la salle de bains aurait été bienvenue. Dans l’ensemble, c’était un peu vieillot mais propre. Très satisfait de l’endroit.
Au diable la valise, il est 16h00 et j’ai le goût d’aller gouter mon premier « Cuba Libre ». Au bar du lobby, c’est Luis dit « La Cobra » qui assure le service. Luis est un gars aimable et très sympathique avec qui il est pratiquement impossible de ne pas se lier d’amitié.
19h00… J’ai faim… Un coup d’œil du coté du buffet… Bon… On est à Cuba dans un trois étoiles… Vraiment pas de surprise au niveau de la bouffe. Le buffet ??? Pas beaucoup de choix et pas très gouteux… J’y vais pour ne nourrir, c’est tout. Par contre, les petits gâteaux étaient bons. Le vin… Bah ! Comme le reste… Très ordinaire. Une bouteille de vin acheté pour 4 pesos au dépanneur de l’hôtel n’a pas vraiment solutionné le problème… Quand on est à Cuba, on boit Cubain. Une S.A.Q. dans l’coin ferait un malheur. Vous devez croire que je suis alcolo… mais rassurez-vous, ce n’est pas l’cas…lol.
Pour les déjeuners, on peut s’en sortir avec une omelette (oignon, jambon, fromage)…Préparée à votre goût… Ou quelles saucisses, légumes et fruits… Voilà, c’est tout ! La variété n’est pas impressionnante. Des bonnes toasts chaudes ?… oubliez ça… Ce que j’ai mangé là-bas ressemblait davantage à des « grissols » mous. Mais je ne suis pas mort de faim. Confiture de fraise, marmelade, gelée de pommes, beurre de peanut… ??? Cé quoi ça ??? Ça n’existe pas. Je me suis contenté du sirop de vanille… Pas méchant par contre. Le bon coté de ce buffet… Je n’ai pas pris une seule once de poids.
Les restos à la carte… Désolé, je n’ai pas essayé.
Le personnel du buffet, tout comme ailleurs dans l’établissement, est très chaleureux et serviable… Absolument rien à redire… Je suis peut-être un peu vendu d’avance, j’aime les Cubains. En contrepartie, les Cubains aiment bien les Québécois car nous avons le pourboire facile… Mais, ils nous le rendent bien.
L’hôtel par lui-même est relativement simple… 132 unités… L’entretien est bien fait. Pas de grosses sculptures ou d’arrangement paysagé extraordinaire… Tout est simple et pas compliqué.
Les commodités… Un petit magasin à la fois dépanneur et boutique souvenir où on peut trouver le nécessaire. Un comptoir de change pour échanger vos dollars en pesos (surveiller les heures d’ouverture pour ne pas vous faire jouer un tour). Le gym… Laisser faire… J’en parle même pas.
La plage… On y retrouve un petit bar et une vingtaine de palapas. La partie « baignable » est entourée de rochers lesquels forment en quelque sorte une grande piscine naturelle. L’avantage d’être entouré de rocher, c’est que l’eau à l’intérieur de cette « piscine » est calme. Il est possible de prendre de longue marche sur la plage, mais des souliers de plage sont recommandés à quelques endroits.
Pour les amateurs de plongée en apnée… L’endroit (à l’extérieur des rochers) est parfait. Facile d’accès à deux minutes de marche sur la droite. Beaucoup de variétés de poissons (gros et petits), entre autre barracuda, sole, poisson-lion, langouste. Coraux nombreux et variés. Parfait pour faire de la photographie sous-marine et de la chasse au harpon. Si vous avez des questions pour le snorkling… Voyez Emilio le « life-guard », c’est un chic type… Il vous indiquera les meilleurs endroits pour accéder facilement à la mer.
Les spectacles… Tout le monde se rassemble au bar de la piscine à 21h45 pour le spectacle de la soirée. Moi qui ne suis pas un amateur de ce genre de spectacles de danse, j’avoue avoir été agréablement surpris de la qualité des danseurs. Considérant les moyens qu’ils ont à leur portée… Ces jeunes là sont à la hauteur. La chanteuse Yani Diaz étaient également excellente. En somme, c’est l’endroit idéal pour se divertir et terminer la soirée.
J’en étais à mon 10e voyage dans le sud et pour la troisième fois à Cuba. Dans la plupart des cas j’ai séjourné dans des 4.5 et 5 étoiles. Il s’agit peut-être d’un heureux concours de circonstances dû à la belle température et aux rencontres que j’ai fait, mais ce séjour au Costasur fut mon plus beau voyage. J’y retourne le 30 janvier prochain…. C’est tout dire !
Il me fera plaisir de répondre à vos questions concernant le Club Amigo Costasur.
Jean
Dans un premier temps, je tiens à souligner que je suis célibataire et que je voyageais seul. Pas très capricieux de nature… Je m’accommode facilement aux conditions des lieux.
En passant, un merci tout spécial à « Schtroumpf 45 » et « Alain 381 » pour leurs infos et judicieux conseils avant mon départ.
J’avais principalement choisi cet endroit pour la proximité du site de plongée en apnée… (directement devant l’hôtel). Comme il s’agit d’un hôtel 3*… je n’avais aucune attente.
Départ de Montréal prévu sur « Air Cubana »… Encore là, pas d’attente…je m’attendais même à un vol en « charrette ». Je me retrouve dans un 737 de « Flair Air » ??? On m’apprend que c’est une compagnie de location de Vancouver…??? Quoi qu’il en soit, l’avion était rempli à ± 60%. Les deux sièges à coté de moi étaient libre… J’ai donc profité du vol… paisiblement étendu sur les sièges voisins… Hyper relaxant. Même pas comparable à la première classe de « Air Transat » avec qui je voyage habituellement.
Le service dans l’avion… pas de surprise… Un sandwich jambon – fromage un peu sec, un p’tit gâteau et un jus… Puis un café par la suite…. Mais j’avais prévu l’coup et j’avais acheté de quoi grignoté avant l’embarquement. Pas de film présenté durant le vol… Mais j’avais mon lecteur CD et mon propre film… En résumé… J’étais comme dans mon salon… Très beau vol.
Arrivé à Cienfuegos, un bus climatisé et confortable nous attend pour le transport jusqu’à l’hôtel… Trajet de 1h30m… Encore là, j’ai prévu l’coup avant d’embarquer… 2 bières « Crystal » et de quoi grignoter. Merveilleux… personne sur le banc d’à coté… Quoi demander de plus? Le trajet se passe tel que prévu.
Le « check-in » à l’hôtel se fait rapidement car nous ne sommes qu’une dizaine à y descendre. Un chasseur me conduit à ma chambre… J’avais réservé un bungalow sur le bord de la mer… Je m’attendais à tout sauf ça… Wow ! Un bungalow à une centaine de pieds de la mer. Une vue magnifique… Comme dans un rêve… Et je ne vous parle pas des couchés de soleil … Juste devant ma porte. Quand je pense que j’ai déjà payé $ 1,650.00 pour des « ocean view » et que je voyais à peine l’eau… Je me pinçais pour être bien sûr que je ne rêvais pas… Juste l’emplacement de ma chambre valait le prix du voyage ($ 618.00)… C’est pas des farces.
Un coup d’œil général de la chambre… Une pièce à l’entrée avec deux sofas, un lit double et une TV (écran plat). Dans la seconde pièce (chambre principale), deux lits doubles, tables de chevet et un bureau. Un placard standard avec le coffre-fort et une salle de bains (grande douche en céramique, toilette et lavabo)… J’avoue qu’une tablette dans la salle de bains aurait été bienvenue. Dans l’ensemble, c’était un peu vieillot mais propre. Très satisfait de l’endroit.
Au diable la valise, il est 16h00 et j’ai le goût d’aller gouter mon premier « Cuba Libre ». Au bar du lobby, c’est Luis dit « La Cobra » qui assure le service. Luis est un gars aimable et très sympathique avec qui il est pratiquement impossible de ne pas se lier d’amitié.
19h00… J’ai faim… Un coup d’œil du coté du buffet… Bon… On est à Cuba dans un trois étoiles… Vraiment pas de surprise au niveau de la bouffe. Le buffet ??? Pas beaucoup de choix et pas très gouteux… J’y vais pour ne nourrir, c’est tout. Par contre, les petits gâteaux étaient bons. Le vin… Bah ! Comme le reste… Très ordinaire. Une bouteille de vin acheté pour 4 pesos au dépanneur de l’hôtel n’a pas vraiment solutionné le problème… Quand on est à Cuba, on boit Cubain. Une S.A.Q. dans l’coin ferait un malheur. Vous devez croire que je suis alcolo… mais rassurez-vous, ce n’est pas l’cas…lol.
Pour les déjeuners, on peut s’en sortir avec une omelette (oignon, jambon, fromage)…Préparée à votre goût… Ou quelles saucisses, légumes et fruits… Voilà, c’est tout ! La variété n’est pas impressionnante. Des bonnes toasts chaudes ?… oubliez ça… Ce que j’ai mangé là-bas ressemblait davantage à des « grissols » mous. Mais je ne suis pas mort de faim. Confiture de fraise, marmelade, gelée de pommes, beurre de peanut… ??? Cé quoi ça ??? Ça n’existe pas. Je me suis contenté du sirop de vanille… Pas méchant par contre. Le bon coté de ce buffet… Je n’ai pas pris une seule once de poids.
Les restos à la carte… Désolé, je n’ai pas essayé.
Le personnel du buffet, tout comme ailleurs dans l’établissement, est très chaleureux et serviable… Absolument rien à redire… Je suis peut-être un peu vendu d’avance, j’aime les Cubains. En contrepartie, les Cubains aiment bien les Québécois car nous avons le pourboire facile… Mais, ils nous le rendent bien.
L’hôtel par lui-même est relativement simple… 132 unités… L’entretien est bien fait. Pas de grosses sculptures ou d’arrangement paysagé extraordinaire… Tout est simple et pas compliqué.
Les commodités… Un petit magasin à la fois dépanneur et boutique souvenir où on peut trouver le nécessaire. Un comptoir de change pour échanger vos dollars en pesos (surveiller les heures d’ouverture pour ne pas vous faire jouer un tour). Le gym… Laisser faire… J’en parle même pas.
La plage… On y retrouve un petit bar et une vingtaine de palapas. La partie « baignable » est entourée de rochers lesquels forment en quelque sorte une grande piscine naturelle. L’avantage d’être entouré de rocher, c’est que l’eau à l’intérieur de cette « piscine » est calme. Il est possible de prendre de longue marche sur la plage, mais des souliers de plage sont recommandés à quelques endroits.
Pour les amateurs de plongée en apnée… L’endroit (à l’extérieur des rochers) est parfait. Facile d’accès à deux minutes de marche sur la droite. Beaucoup de variétés de poissons (gros et petits), entre autre barracuda, sole, poisson-lion, langouste. Coraux nombreux et variés. Parfait pour faire de la photographie sous-marine et de la chasse au harpon. Si vous avez des questions pour le snorkling… Voyez Emilio le « life-guard », c’est un chic type… Il vous indiquera les meilleurs endroits pour accéder facilement à la mer.
Les spectacles… Tout le monde se rassemble au bar de la piscine à 21h45 pour le spectacle de la soirée. Moi qui ne suis pas un amateur de ce genre de spectacles de danse, j’avoue avoir été agréablement surpris de la qualité des danseurs. Considérant les moyens qu’ils ont à leur portée… Ces jeunes là sont à la hauteur. La chanteuse Yani Diaz étaient également excellente. En somme, c’est l’endroit idéal pour se divertir et terminer la soirée.
J’en étais à mon 10e voyage dans le sud et pour la troisième fois à Cuba. Dans la plupart des cas j’ai séjourné dans des 4.5 et 5 étoiles. Il s’agit peut-être d’un heureux concours de circonstances dû à la belle température et aux rencontres que j’ai fait, mais ce séjour au Costasur fut mon plus beau voyage. J’y retourne le 30 janvier prochain…. C’est tout dire !
Il me fera plaisir de répondre à vos questions concernant le Club Amigo Costasur.
Jean
Séquestré entre la frontière péruvienne et équatorienne, le récit English translation pending
Il y a encore peu de temps, je me targuais de n’avoir pas rencontré le moindre problème lors de mon voyage en Amérique Latine. Je ne me suis même jamais senti menacé, de jours comme de nuits. Pourtant, le 26 novembre 2011, alors que je traversais la frontière péruvienne/équatorienne, ce jour aurait put être le dernier de ma vie…
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous