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Tour du monde en camping-car English translation pending
Bonjour à tous.
Je m'inscris enfin sur ce forum déjà tellement consulté.
C'est fait, nous allons partir le faire, notre TDM. En septembre/octobre 2007, on démarre. En famille (les filles, 5 et 7 ans, maman et papa, 39 et 40 ans), pour 3 ans, en camping car.
Nous avons pas mal prospecté pour trouver le moyen de locomotion qui nous conviendrait le mieux. Nous arrêtons (?) notre choix sur un CC neuf. Un porteur ford, propulsion, roues jumelées, de marque Laika X700 ( http://www.laika.it/...odotto&prodid=41 ). Il ne reste qu'à l'acheter... Ouille... Nous hésitions avec un CC 4*4, mais vu le niveau de confort (= espace)que nous recherchions, "seul" un camion pouvait nous convenir. Et là, c'est super cher... Ouille ouille ouille... Nous hésitions aussi avec un CC d'occasion, qui comporterait moins d'électronique et de techniques de pointe (exemple le "common rail") pour pouvoir effectuer (enfin faire effectuer, parceque moi, la mécanique...) les réparations plus ou moins partout, sans LA fameuse valise. Avec le risque de pannes dues à l'usure et l'absence de garantie... Mais notre CC neuf n'est pas encore acheté. Si quelqu'un nous persuade qu'un autre choix est meilleur, pourquoi ne pas changer? Le salon prochain du camping car à Bxl sera peut-être l'occasion de faire une bonne affaire ( le 28/10: http://www.bccma.be/fr/info.html ). Alors pour nous faire changer d'avis, ne trainez pas
Bien que l'itinéraire de notre périple ne soit pas encore défini, nous souhaitons parcourir plutôt "l'hémisphère sud": Afrique, Asie du sud, Océanie, Amérique du sud et centrale (et puis peut-être un peu les USA et le Canada.... Mais il faut bien s'arrêter
).
Mais, et c'est l'objet de ce premier message, PAR OU COMMENCER
Nous envigeons de débuter par l'Afrique de l'ouest, du Maroc à l'Afrique du Sud, pour remonter vers la Tanzanie, glisser ensuite vers l'Asie du sud puis l'Océanie pour enfin remonter les Amériques du sud au nord. Comment et par quelles routes, ça c'est un autre problème. Pensez-vous que ce soit possible sans 4*4?
Avis, conseils, éclairages, mises en garde... Nous attendons vos réactions.
Et puis, nous voudrions aussi rencontrer des tourdumondistes en chair et en os. Des ceusses qui l'ont fait avec leurs enfants, pour pouvoir parler, entre autres, scolarité, et puis des autres, qui nous feront tout autant rêver avec leurs récits et réponses aux centaines de questions que nous leur poserons...
(s) Une famille heureuse... et impatiente.
C'est fait, nous allons partir le faire, notre TDM. En septembre/octobre 2007, on démarre. En famille (les filles, 5 et 7 ans, maman et papa, 39 et 40 ans), pour 3 ans, en camping car.
Nous avons pas mal prospecté pour trouver le moyen de locomotion qui nous conviendrait le mieux. Nous arrêtons (?) notre choix sur un CC neuf. Un porteur ford, propulsion, roues jumelées, de marque Laika X700 ( http://www.laika.it/...odotto&prodid=41 ). Il ne reste qu'à l'acheter... Ouille... Nous hésitions avec un CC 4*4, mais vu le niveau de confort (= espace)que nous recherchions, "seul" un camion pouvait nous convenir. Et là, c'est super cher... Ouille ouille ouille... Nous hésitions aussi avec un CC d'occasion, qui comporterait moins d'électronique et de techniques de pointe (exemple le "common rail") pour pouvoir effectuer (enfin faire effectuer, parceque moi, la mécanique...) les réparations plus ou moins partout, sans LA fameuse valise. Avec le risque de pannes dues à l'usure et l'absence de garantie... Mais notre CC neuf n'est pas encore acheté. Si quelqu'un nous persuade qu'un autre choix est meilleur, pourquoi ne pas changer? Le salon prochain du camping car à Bxl sera peut-être l'occasion de faire une bonne affaire ( le 28/10: http://www.bccma.be/fr/info.html ). Alors pour nous faire changer d'avis, ne trainez pas
Bien que l'itinéraire de notre périple ne soit pas encore défini, nous souhaitons parcourir plutôt "l'hémisphère sud": Afrique, Asie du sud, Océanie, Amérique du sud et centrale (et puis peut-être un peu les USA et le Canada.... Mais il faut bien s'arrêter
Et puis, nous voudrions aussi rencontrer des tourdumondistes en chair et en os. Des ceusses qui l'ont fait avec leurs enfants, pour pouvoir parler, entre autres, scolarité, et puis des autres, qui nous feront tout autant rêver avec leurs récits et réponses aux centaines de questions que nous leur poserons...
(s) Une famille heureuse... et impatiente.
Visa birman par la poste English translation pending
bonjour
n'étant pas sur Paris, je suis obligée d'envoyer mes passeports par la poste pour faire faire les visas, est-ce que vous croyez que ça craint, ou bien pas de problème?!
concernant le paragraphe sur les ressources financières au myanmar, :(en espèces, dépots en banque, raison sociale de la banque, montant, etc... qu'est-ce que ça signifie exactement?
merci à tous ceux qui répondront.
balibali😛
Change des euros en dollars australiens English translation pending
Bonjour
Je vais bientot partir 1 an en Australie via la formule Working Holiday. J'ai a peu pres 2000euros pour y partir mais je ne sais pas trop quoi faire pour les echanger en dollar australien.
Ce change va t'il me couter de l'argent ? vaut il mieu le faire en France?, en Australie? On ma parlé de les echanger a Singapour où le taux de change serait de 0.. ce qui m'obligerais a retirer 2000€ en france et a les emmener avec moi dans l'avion..
Precisons que j'ai - de 25 ans et que je suis à la BNP!
Merci de vos conseils, je continue a chercher de mon cote
Je vais bientot partir 1 an en Australie via la formule Working Holiday. J'ai a peu pres 2000euros pour y partir mais je ne sais pas trop quoi faire pour les echanger en dollar australien.
Ce change va t'il me couter de l'argent ? vaut il mieu le faire en France?, en Australie? On ma parlé de les echanger a Singapour où le taux de change serait de 0.. ce qui m'obligerais a retirer 2000€ en france et a les emmener avec moi dans l'avion..
Precisons que j'ai - de 25 ans et que je suis à la BNP!
Merci de vos conseils, je continue a chercher de mon cote
Hôtel Dominican Bay 3* à Boca Chica? English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerai savoir ce que vous pensez de l'hotel dominican bay a boca chica...il parait que la plage est à 300 m de l'hotel 🙁 n'est-elle pas plus loin que ce que l'on prétend?l'hotel est il correct ? j'ai egalement entendu dire que la plage etait publique ny atil pas trop de monde?
Merci à tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre
j'aimerai savoir ce que vous pensez de l'hotel dominican bay a boca chica...il parait que la plage est à 300 m de l'hotel 🙁 n'est-elle pas plus loin que ce que l'on prétend?l'hotel est il correct ? j'ai egalement entendu dire que la plage etait publique ny atil pas trop de monde?
Merci à tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre
Nouvel équipement pour la Cubana English translation pending
Cuba Remplace L'Avion De Passager D'Soviétique-Ère Mars 29, 2006
Les plans de Cuba pour acheter un passager plus russe cinq voyage en jet après réception deux du long-courrier Ilyushin Il-96s pour remplacer l'avion d'Soviétique-ère de vieillissement, un diplomate russe a dit ce mardi.
Le nouvel ordre par le porteur Cubana de Aviacion de drapeau est pour encore deux Il-96-300s larges et trois le Tupolev à moyenne portée Tu-204s, l'un d'entre eux s'est adapté pour le fret aérien, le diplomate dit.
Les nouveaux contrats de ventes seront menés à bonne fin en avril et financé par Ilyushin Finans Cie. de la Russie, il a dit.
Il y a trois semaines, le Cuba a reçu un deuxième Il-96-300 meublé avec une carlingue de VIP à l'usage du Président Fidel Castro qui peut être modifié pour des vols commerciaux, il a dit.
"il est non seulement pour le voyage par le Comandante, " il a dit, se rapportant à Castro.
L'avion également est utilisé pour porter les médecins cubains travaillant dans les pays aussi lointains au loin que le Pakistan et pour apporter des patients au Cuba pour le traitement et la chirurgie libres, le journal régnant Granma de parti communiste dit.
Le premier 260-passenger IL-96 est arrivé en décembre et a été en service sur des vols commerciaux aux villes américaines Du sud.
Les avions tous neufs sont équipés de la dernière technologie de navigation, le journal dit.
Pour des voyages à l'étranger, Castro avait volé un IL-62 a construit il y a 30 ans. Les autorités d'aviation civile dans l'union européenne et d'autres pays ne permettent plus à l'avion de débarquer parce qu'il ne répond pas à des normes de sûreté.
Les fonctionnaires cubains ont dû brouiller pour obtenir la permission spéciale de débarquer l'avion de Castro au Japon pendant un voyage en Asie en 2003, un diplomate asiatique dit.
Le Cuba est le premier client étranger pour l'IL-96-300 fait à l'usine d'avion de Voronezh. L'avion est volé principalement par la ligne aérienne Aeroflot du navire amiral de la Russie.
La Russie a fondu l'année dernière l'IL-96-300 en août pour des contrôles de sûreté sur son circuit de freinage après que les problèmes avec un des avions aient perturbé un vol par président Vladimir Putin. L'avion était s'est dégagé pour le vol pendant six semaines plus tard.
(Reuters)
Hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
qui veut me donner tout les petits details sur le tryp cayo coco.
quoi faire ou ne pas faire ou aller ou ne pas aller
qui aller voir pour tel ou tel choses
tel g.o. ou tel serveur tel femme de chambre etc
quel resto eviter en fait tout les petits secrets qui lorsqu on les sais avant emeliore notre voyage.
derniere question quand on fait l excursion a moron est ce 30 $ aussi pour les enfants
en passant qui peut me parler de ce qu il y a a faire pour les enfants etc
J aimerais avoir beaucoup de reponse j ai beaucoup contribué au site je suis michel33 qui a ecrit un long resume sur le playa pesquero qui a eu plus de 12 000 lecture
quoi faire ou ne pas faire ou aller ou ne pas aller
qui aller voir pour tel ou tel choses
tel g.o. ou tel serveur tel femme de chambre etc
quel resto eviter en fait tout les petits secrets qui lorsqu on les sais avant emeliore notre voyage.
derniere question quand on fait l excursion a moron est ce 30 $ aussi pour les enfants
en passant qui peut me parler de ce qu il y a a faire pour les enfants etc
J aimerais avoir beaucoup de reponse j ai beaucoup contribué au site je suis michel33 qui a ecrit un long resume sur le playa pesquero qui a eu plus de 12 000 lecture
Endroits pour amoureux English translation pending
Salut à tous
Le suis en train de tomber sérieusement amoureux !!! ;o) Vu que cela me ramollit pas mal le cerveau, je tourne un peu en rond quand à trouver un petit endroit idéal où je pourrai inviter celle qui me rend neuneu! A l'aide !!!! Connaissez vous de telles petites niches, d'un week-end, d'un mois ou d'une vie, pas touristiques comme Venise, où il y a moins de monde qu'au Carnaval de Rio, où il y ait plus à faire que sur une plage de sable blanc, et qui coute moins cher qu'un voyage sur la lune ! Quels ont étés les endroits où le cadre a été d'un "romantisme torride"
Merci
Le suis en train de tomber sérieusement amoureux !!! ;o) Vu que cela me ramollit pas mal le cerveau, je tourne un peu en rond quand à trouver un petit endroit idéal où je pourrai inviter celle qui me rend neuneu! A l'aide !!!! Connaissez vous de telles petites niches, d'un week-end, d'un mois ou d'une vie, pas touristiques comme Venise, où il y a moins de monde qu'au Carnaval de Rio, où il y ait plus à faire que sur une plage de sable blanc, et qui coute moins cher qu'un voyage sur la lune ! Quels ont étés les endroits où le cadre a été d'un "romantisme torride"
Merci
Réserver avec voyage a rabais.com English translation pending
je vois qu'il y a de bon prix mais j'hesite de reserver sur ce site.. Ils ont vraiement de bon prix mais j'aimerais savoir si rendue a destination si il y a des problemes qui s'occupre de nous.
remorque: question de mécanique English translation pending
bonjour bonjour,
Je me suis dis, qu'en ce bel apres midi, vous vous ennuyez peut etre, alors que moi, je m'embete à faire un rapport sur les remorques de vélo🤪...
Aussi, j'ai besoin de vous. Auriez un raisonnement scientifique qui expliquerait que une remorque accrochée à l'axe de la roue (bob) soit moins difficile à tirer qu'une remorque accroché à la tige de selle? Disons que c'est l'imprssion que ca me laisse, mais à mes profs, va falloir plus que de l'intuition pour l'expliquer.😛 Je pense que ca a rapport avec l'abaissement du centre de gravité et tout le tintouin...
Voilà, merci à vous, cyclocampeur scientifique à vos heure perdues🙂. Ca m'aiderais beaucoupbeaucoup, parce que là, je rame un petit peu🏴☠️ avec ce #1!?? de rapport !
Bonne apres midi à tous ! et bon voyage à tous les veinards qui sont en vacances
Je me suis dis, qu'en ce bel apres midi, vous vous ennuyez peut etre, alors que moi, je m'embete à faire un rapport sur les remorques de vélo🤪...
Aussi, j'ai besoin de vous. Auriez un raisonnement scientifique qui expliquerait que une remorque accrochée à l'axe de la roue (bob) soit moins difficile à tirer qu'une remorque accroché à la tige de selle? Disons que c'est l'imprssion que ca me laisse, mais à mes profs, va falloir plus que de l'intuition pour l'expliquer.😛 Je pense que ca a rapport avec l'abaissement du centre de gravité et tout le tintouin...
Voilà, merci à vous, cyclocampeur scientifique à vos heure perdues🙂. Ca m'aiderais beaucoupbeaucoup, parce que là, je rame un petit peu🏴☠️ avec ce #1!?? de rapport !
Bonne apres midi à tous ! et bon voyage à tous les veinards qui sont en vacances
Partir seule à cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien faire un voyage fin avril début mai ou les 2 premières semaines de mai pour 2 semaines mais
1) Mon budget est assez restreint
2) Je dois y aller seule car aucune de mes amies peuvent venir avec moi
J'hésite entre le Villa Covarrubias en Holguin ou le Sunbeach varadero ...
Est-ce que ces hotels sont sécuritaires pour une fille qui part seul ?!
Merci beaucoup pour vos réponses
J'aimerais bien faire un voyage fin avril début mai ou les 2 premières semaines de mai pour 2 semaines mais
1) Mon budget est assez restreint
2) Je dois y aller seule car aucune de mes amies peuvent venir avec moi
J'hésite entre le Villa Covarrubias en Holguin ou le Sunbeach varadero ...
Est-ce que ces hotels sont sécuritaires pour une fille qui part seul ?!
Merci beaucoup pour vos réponses
Jusqu'en Mongolie en bateau ou par la terre? English translation pending
bonjour tout le monde !
J'ai le projet avec 3 amis d'aller explorer l'Asie de l'Est (Chine, Monglie, Inde...) l'année prochaine. Nous avons plusieurs idées. Soit aller en Russie en vélo (ou autre mais cette perspective nous plaît bien pour le moment), puis le transmonglien, puis aller à cheval jusqu'en chine; soit aller en bateau en mongolie puis acheter des chevaux et se diriger vers la Chine. Nous n'avons pas de gros moyens et avons beaucoup besoins de vos precieux conseils, et toutes vos idées (d itineraires ou autres) et trucs seront les bienvenus naturellement ! ! ! ! 🙂
A bientôt
J'ai le projet avec 3 amis d'aller explorer l'Asie de l'Est (Chine, Monglie, Inde...) l'année prochaine. Nous avons plusieurs idées. Soit aller en Russie en vélo (ou autre mais cette perspective nous plaît bien pour le moment), puis le transmonglien, puis aller à cheval jusqu'en chine; soit aller en bateau en mongolie puis acheter des chevaux et se diriger vers la Chine. Nous n'avons pas de gros moyens et avons beaucoup besoins de vos precieux conseils, et toutes vos idées (d itineraires ou autres) et trucs seront les bienvenus naturellement ! ! ! ! 🙂
A bientôt
Jerusalem, the Earthly
5 AM, I’m shivering.
The icy February 2022 fog wraps around the deserted Terminal 2, closed for renovations, on the outskirts of which my hotel stands. I wait alone at the stop in the pitch-black night for the first shuttle of the day, which is supposed to take me to T1. I have no idea where I’m going. All I know is the name: Jerusalem. I’m entirely goy, just as entirely atheist, but I’ve been visiting that imaginary city for decades. It haunts, fantastical, the medieval images that once occupied me for so long. It regularly creeps into my ears through the misfortune of news reports from radios around the world. It crystallizes so many of humanity’s delusions, of which I’m a part. I know nothing about it, haven’t read a single guidebook. But I want to see it, walk its streets, live it for a few days. Make it real, tangible.
The flight is on time. This is the era of mandatory FFP2 masks on all flights landing in Italy (Europe?). The crew valiantly fights against passengers’ ingenious attempts to remove them: sipping their drinks milliliter by milliliter, nibbling their snacks cubic millimeter by cubic millimeter, feigning breathing difficulties, yanking off the elastic bands... A rabbi passes through the rows collecting donations. Men put on their tefillin, drape their prayer shawls, and rock to the rhythm of their prayers. Already, the sense of elsewhere.
Ben Gurion Airport is a stunning airport—monumental, bright, functional, adorned with archaeological remnants and enormous photographs showcasing the country’s great leader in its works. I collect my visa from a kiosk, quickly endure the routine interrogation from a military officer slumped in his seat, withdraw some shekels from an ATM, get my nostrils swabbed at one of the many molecular testing stations in exchange for a yellow all-inclusive resort-style wristband that grants me passage through the outer doors. I spend ages (I think I’m just not good at this) in the crowd trying to find a sherut heading to Jerusalem, then lose myself in the landscape. Mediterranean-style—red earth, stunted vegetation, overrun with sprawling construction. I do glute exercises in this traffic, where a Neapolitan driver would embody road indolence. Endless traffic jams signal the city’s approach. The sherut drops me a few steps from my hotel, the Saint George’s Cathedral Pilgrim Guest House, right on the edge of the dotted lines on maps marking the divide between Jewish and Arab Jerusalem. It’s a pleasant complex with an inner garden and beautiful rooms featuring exposed stone vaults—and thank goodness, because I’m not allowed to leave until I get my test results. The reception staff, incredibly helpful, guide me through the myriad of meal delivery options. A roof over my head, a full stomach—all that’s left is to wait. Read Caillois, check the increasingly precise, increasingly ominous rumors of war brewing, yet again, in Europe, and navigate the city’s virtual map to get a sense of where to head once freed.
The next day, it’s done, and my first destination is, quite naturally, the Old City. The first gate I come across is Jaffa Gate, so Jaffa Gate it is—leading from the chaos of vehicles of all kinds into the labyrinth of alleys packed with goods of all kinds.

The flight is on time. This is the era of mandatory FFP2 masks on all flights landing in Italy (Europe?). The crew valiantly fights against passengers’ ingenious attempts to remove them: sipping their drinks milliliter by milliliter, nibbling their snacks cubic millimeter by cubic millimeter, feigning breathing difficulties, yanking off the elastic bands... A rabbi passes through the rows collecting donations. Men put on their tefillin, drape their prayer shawls, and rock to the rhythm of their prayers. Already, the sense of elsewhere.
Ben Gurion Airport is a stunning airport—monumental, bright, functional, adorned with archaeological remnants and enormous photographs showcasing the country’s great leader in its works. I collect my visa from a kiosk, quickly endure the routine interrogation from a military officer slumped in his seat, withdraw some shekels from an ATM, get my nostrils swabbed at one of the many molecular testing stations in exchange for a yellow all-inclusive resort-style wristband that grants me passage through the outer doors. I spend ages (I think I’m just not good at this) in the crowd trying to find a sherut heading to Jerusalem, then lose myself in the landscape. Mediterranean-style—red earth, stunted vegetation, overrun with sprawling construction. I do glute exercises in this traffic, where a Neapolitan driver would embody road indolence. Endless traffic jams signal the city’s approach. The sherut drops me a few steps from my hotel, the Saint George’s Cathedral Pilgrim Guest House, right on the edge of the dotted lines on maps marking the divide between Jewish and Arab Jerusalem. It’s a pleasant complex with an inner garden and beautiful rooms featuring exposed stone vaults—and thank goodness, because I’m not allowed to leave until I get my test results. The reception staff, incredibly helpful, guide me through the myriad of meal delivery options. A roof over my head, a full stomach—all that’s left is to wait. Read Caillois, check the increasingly precise, increasingly ominous rumors of war brewing, yet again, in Europe, and navigate the city’s virtual map to get a sense of where to head once freed.
The next day, it’s done, and my first destination is, quite naturally, the Old City. The first gate I come across is Jaffa Gate, so Jaffa Gate it is—leading from the chaos of vehicles of all kinds into the labyrinth of alleys packed with goods of all kinds.

Vol Ryanair pour 14 à 15 jours en Andalousie English translation pending
Bonjour
Nous devons partir le 11 septembre 2020 en Andalousie par Raynair , mais nous ne voulons pas partir.
Il y a t'il des personnes qui ont écrit à Raynair mais en France
Il y a t'il des personnes qui ont été dans notre cas ?
Il y a t'il des personnes qui sont partis cet été en Andalousie ?
Merci en attendant votre réponse
Agence location voiture en Isan en novembre English translation pending
Bonjour,
Je recherche un retour d'expérience récent sur la location de voiture en Isan pour novembre prochain (recommandé par le GR !)
Agences internationales plutôt que locales ? Itinéraires ? Documents, le permis international est il suffisant ?
Merci d'avance
PS j'ai circulé pendant 15 jours au Sri Lanka, l'an dernier
Change euro - baht en dessous de 35 English translation pending
Il devient de plus en plus dur d'avoir un bon rapport qualité-prix en Thaïlande avec le taux de change qui chute tous les jours !
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Suppression de l'ESTA par Trump? English translation pending
Bonsoir tous,
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Loin de la retraite mais déjà j'y pense English translation pending
Salut tout le monde,
Je ne sais pas si je poste dans le bon post, mais j'ose quand même, vu que c'est le post des "réflexions des voyageurs".
Je suis encore loin de la retraite, mais, pour X raisons, je commence à déjà penser où irais-je vivre ma retraite.
Comme vous je pense que du fait d'aimer voyager, cela ne me pose à ce jour pas trop de problèmes sur le fait d'une éventuelle expatriation pour ma retraite.
En effet, lorsque je voit quel type de bien l'on peut s'offrir en achat ou en location, je me dis que cela ne vaut pas la peine de se priver de faire de sacrées économies, sans parler, bien entendu d'avoir le soleil en plus.
Il va de soit que je suis tout à fait consciente que d'ici là, bien de l'eau coulera sous les ponts, peut-être même que l'âge du départ à la retraite aura encore été décalé...
En tous cas, ça fait déjà quelque temps que j'y pense et que je me rends sur des forums afin de regarder au jour d'aujourd'hui avec un montant de X comme retraite, qu'est-ce que je trouve comme bien à un prix moindre du loyer que je paie à ce jour.
Suis-je la seule ou bien y-a-t-il d'autres personnes comme moi qui ont déjà commencé à prospecter ?
Merci pour vos réponses : Laure
Je ne sais pas si je poste dans le bon post, mais j'ose quand même, vu que c'est le post des "réflexions des voyageurs".
Je suis encore loin de la retraite, mais, pour X raisons, je commence à déjà penser où irais-je vivre ma retraite.
Comme vous je pense que du fait d'aimer voyager, cela ne me pose à ce jour pas trop de problèmes sur le fait d'une éventuelle expatriation pour ma retraite.
En effet, lorsque je voit quel type de bien l'on peut s'offrir en achat ou en location, je me dis que cela ne vaut pas la peine de se priver de faire de sacrées économies, sans parler, bien entendu d'avoir le soleil en plus.
Il va de soit que je suis tout à fait consciente que d'ici là, bien de l'eau coulera sous les ponts, peut-être même que l'âge du départ à la retraite aura encore été décalé...
En tous cas, ça fait déjà quelque temps que j'y pense et que je me rends sur des forums afin de regarder au jour d'aujourd'hui avec un montant de X comme retraite, qu'est-ce que je trouve comme bien à un prix moindre du loyer que je paie à ce jour.
Suis-je la seule ou bien y-a-t-il d'autres personnes comme moi qui ont déjà commencé à prospecter ?
Merci pour vos réponses : Laure
Brûlures aux entrejambes causées par cuissards Assos English translation pending
Salut
il y a un an exactement j 'ai acheté en dernière minute deux cuissards de marque. TRÈS chers. en ayant marre des décat qui montrent la zigounette
140 € pièce !!!!!
le 1er prix de la marque Assos
"FI Uno" je sais pas quoi
sont encore plus cher je crois maintetant
résultat des courses méga blessures aux entrejambes. frottements. Brûlure terrible, peau anéantie. ça débute par des espèces de petite grosseurs douloureuses. Retour de 15 jr en Espagne avec chair à nu, à vif. j'ai mis un temps fou à cicatriser et plus de vélo du tout l'hiver dernier. j'ai repris il y a deux mois : joie bonheur. mais là surprise : ça recommence pareil. ça m ’ é n e r v e ! GRRRRRRR !
Il est possible que ce soit une histoire de plis et que ça frotte quoi que je fasse. Je pensais que j'avais insuffisamment tendu l année dernière. p etre un peu trop grands mais non, taille en dessous trop serrée donc ça recommence. c'est rageant à mort
je met de la vaseline d'hab. mais il parait que c'est pas suffisant. la selle : une italia toute simple dure, plate
QUESTIONS : - cas similaire ? CROYEZ VOUS que si je met tartine de crème chamois, après guérison, ça peut résoudre le bléme ? en plus c'est pas agréable à porter ces cuissards. déception. on a chaud, ça colle à la peau. C'est chiant ! SUPER Déçu. faut les laver à 30° aussi, à 40 ° s’abîme. fait chmur ! et juste avant j'avais acheté une selle Brooks pro Ne le faites pas ! j'ai roulé une heure trente avec, douleurs aux ischions insoutenables. nombreux témoignages similaires la thèse : il faut la faire pour moi c'est de la blague. dure comme la pierre. c'est la selle qui te détruit toi.
merci pour vos conseils
Pascal
résultat des courses méga blessures aux entrejambes. frottements. Brûlure terrible, peau anéantie. ça débute par des espèces de petite grosseurs douloureuses. Retour de 15 jr en Espagne avec chair à nu, à vif. j'ai mis un temps fou à cicatriser et plus de vélo du tout l'hiver dernier. j'ai repris il y a deux mois : joie bonheur. mais là surprise : ça recommence pareil. ça m ’ é n e r v e ! GRRRRRRR !
Il est possible que ce soit une histoire de plis et que ça frotte quoi que je fasse. Je pensais que j'avais insuffisamment tendu l année dernière. p etre un peu trop grands mais non, taille en dessous trop serrée donc ça recommence. c'est rageant à mort
je met de la vaseline d'hab. mais il parait que c'est pas suffisant. la selle : une italia toute simple dure, plate
QUESTIONS : - cas similaire ? CROYEZ VOUS que si je met tartine de crème chamois, après guérison, ça peut résoudre le bléme ? en plus c'est pas agréable à porter ces cuissards. déception. on a chaud, ça colle à la peau. C'est chiant ! SUPER Déçu. faut les laver à 30° aussi, à 40 ° s’abîme. fait chmur ! et juste avant j'avais acheté une selle Brooks pro Ne le faites pas ! j'ai roulé une heure trente avec, douleurs aux ischions insoutenables. nombreux témoignages similaires la thèse : il faut la faire pour moi c'est de la blague. dure comme la pierre. c'est la selle qui te détruit toi.
merci pour vos conseils
Pascal
Visa iranien à Trabzon (Turquie) English translation pending
Bonjour a tous,
comme je sais que ca peut interesser des gens, voici des nouvelles fraiches du bon plan de Trabzon pour le visa iranien.
En se pointant au consulat a l'ouverture (9h-12h 14h-16h30 du lundi au vendredi) avec deux photos d'identité (il y a un photographe dans la rue, moins de 5 euros), en une heure le formulaire est rempli, on vient recuperer le passeport a 16h et c'est gagné. Pas de questions piege ou autre, 75 euros pour les français.
Bonne route, n'hesitez pas si vous avez des questions!
Robin
Nouvelles formes d'insécurité à Madagascar English translation pending
Voici ce que l'on pourrait appeler le "car jacking à la malgache".
Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.
Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.
Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.
Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.
Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.
Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".
L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.
Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.
J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".
Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.
Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.
Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.
Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.
Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.
Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".
L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.
Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.
J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".
Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
Impact de la ruée vers l'or noir sur Yellowstone? English translation pending
Salut,
Quelqu'un saurait-il si yellowstone subit déjà les conséquences polluantes de la ruée vers l'or noir au dakota du nord? Quelque chose est-il fait pour préserver le parc de yellowstone?
Quelqu'un saurait-il si yellowstone subit déjà les conséquences polluantes de la ruée vers l'or noir au dakota du nord? Quelque chose est-il fait pour préserver le parc de yellowstone?
Danger en Tunisie? (janvier 2011) English translation pending
BONJOUR TOUT LE MONDE!
JAI un doute je doit aller en Tunisie le 4fevrier au 12 FEVRIER, je doit atterir a TUNIS est apres prendre un louage juska Hammamet , je serais seule c risqué pour ou pas avec les emeutes qui c passe.????
Merci beaucoup
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
Bonjour à tous :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Caravane ou cellule? Tractée par un 4x4 English translation pending
Bonsoir à tous,
Je ne suis pas sûre de poster mon message dans la bonne rubrique, veuillez m'en excuser si ce n'est pas le cas.
Avec ma copine, nous aimerions faire le tour de l'Europe, de l'Amérique puis pourquoi pas le reste du monde par la suite..
Nous hésitons beaucoup sur le type d'attelage à choisir, nous nous demandons s'il vaut mieux acheter une caravane autonome tractée par un 4x4 ou installer une cellule amovible sur un 4x4 pick-up?
Sachant que nous aimerions sortir un peu quand même des routes pour explorer les sentiers battus, en restant raisonnables.
Donc, nous voulions votre avis sur l'attelage à choisir, ainsi que de quelques marques de 4x4 si possible?
En vous remerciant d'avance, nous sommes impatients de lire vos réponses.
Cordialement, Jonathan et Amandine
Je ne suis pas sûre de poster mon message dans la bonne rubrique, veuillez m'en excuser si ce n'est pas le cas.
Avec ma copine, nous aimerions faire le tour de l'Europe, de l'Amérique puis pourquoi pas le reste du monde par la suite..
Nous hésitons beaucoup sur le type d'attelage à choisir, nous nous demandons s'il vaut mieux acheter une caravane autonome tractée par un 4x4 ou installer une cellule amovible sur un 4x4 pick-up?
Sachant que nous aimerions sortir un peu quand même des routes pour explorer les sentiers battus, en restant raisonnables.
Donc, nous voulions votre avis sur l'attelage à choisir, ainsi que de quelques marques de 4x4 si possible?
En vous remerciant d'avance, nous sommes impatients de lire vos réponses.
Cordialement, Jonathan et Amandine
Nostalgie des Philippines English translation pending
salut à tous les routards,
C'est avec émotion, que je lis les com sur les philipinnes, il est vrais que c'est un pays hors du commun, avec des habitans extraordinaires de gentillesse. La 1 ere fois que j'ai atterris à Manille, il n'y avait pas encore l'aéroport internationnal de finit, c'était début des années 80. Se rendre à Batanga était une petite aventure, un seul bateau pour Puerto Gallera, qu'on a raté évidement la nuit à Manille avait été trop fatiguante, le traversée en banca, et arrivée direct à Saban beatch pas de tel, pas d'elect, pas d'eau, rien, le paradis quoi. Maintenant ils ont internet. Le soir à Saban avec un transistor à piles pour la musique on buvait de grands brocs en plastiques de coca mélangé avec des petites bt de 33 cl de leur gin local avec les pêcheurs du village et parfois c'est presque le village entier qui nous rejoignait, quelle ambiance. Je stop là j'en aurais trop à raconter et puis je sens que ça commence a vous go..... Proffitaient les mecs et les filles bien sur, même 30 ans aprês je suis sûr que cela vaut le coup, pour moi c'est cuit depuis 2005 je suis handi.
Bon vent à tout le monde,
Jean Paul
C'est avec émotion, que je lis les com sur les philipinnes, il est vrais que c'est un pays hors du commun, avec des habitans extraordinaires de gentillesse. La 1 ere fois que j'ai atterris à Manille, il n'y avait pas encore l'aéroport internationnal de finit, c'était début des années 80. Se rendre à Batanga était une petite aventure, un seul bateau pour Puerto Gallera, qu'on a raté évidement la nuit à Manille avait été trop fatiguante, le traversée en banca, et arrivée direct à Saban beatch pas de tel, pas d'elect, pas d'eau, rien, le paradis quoi. Maintenant ils ont internet. Le soir à Saban avec un transistor à piles pour la musique on buvait de grands brocs en plastiques de coca mélangé avec des petites bt de 33 cl de leur gin local avec les pêcheurs du village et parfois c'est presque le village entier qui nous rejoignait, quelle ambiance. Je stop là j'en aurais trop à raconter et puis je sens que ça commence a vous go..... Proffitaient les mecs et les filles bien sur, même 30 ans aprês je suis sûr que cela vaut le coup, pour moi c'est cuit depuis 2005 je suis handi.
Bon vent à tout le monde,
Jean Paul
Avion pas cher Montréal - Panama English translation pending
Bonjour,
Désirant partir début juillet pour le Panama, je vérifie les prix de près. Pour ceux que cela intéressent, le prix est présentement de 655$ CA aller-retour, le plus bas depuis plusieurs mois. J'ai utilisé le moteur de recherche Kayak.
Josée
Désirant partir début juillet pour le Panama, je vérifie les prix de près. Pour ceux que cela intéressent, le prix est présentement de 655$ CA aller-retour, le plus bas depuis plusieurs mois. J'ai utilisé le moteur de recherche Kayak.
Josée
Parcourir une partie de la route de la soie en été 2010 ou 2011: sécurité? English translation pending
Bonjour à tous, je pense l'intitulé de ce sujet assez clair.
Je souhaiterai pour cet été ou le prochain partir parcourir une partie de la route de la soie avec un ami.
J'avoue être totalement novice. Même si j'ai beaucoup voyage avec ma famille, je n'ai jamais fait de voyages "baroudeurs" sans eux.
Je voulais savoir quelle distance il était possible de parcourir en 1 mois environ (bus, vélo, pieds je suis ouvert à tout). Je précise que j'ai 19 ans et peux me considérer comme sportif (enfin j'espère).
J'ai lu certains des témoignages et compris que cette durée était très courte en vue des distances à parcourir mais je souhaitais savoir si c'était simplement envisageable.
Après vient évidemment la question de la sécurité, la traversée de l'Iran... Pensez vous que ce soit possible, ou dans ce cas comment l'éviter (partir de plus loin).
La question des visas me semble également importante, combien de temps pour espérer un visa touristique pour les différents pas traversés.
Voilà j'attends avec impatience vos réponses (ne soyez pas trop moqueurs)
Merci beaucoup
Avis sur le Surly LHT? English translation pending
bonjour , je projette d'acheter un nouveau velo , très tenté par le surly LHT en 26 mais , grande taille , certainement en 56 , première question , je n'arrive pas a trouver , sur le site surly la géométrie de ces vélo , c'est pas très clair ....
ensuite je me demande ce que vaut le kit complet tel que surly le propose , sachant que j'ai besoin d'un vélo qui puisse rouler longtemps , chargé sur des routes en mauvais état et des pistes .je connais mal ce matèriel , (jantes alex adventurer ...? et autre )
si certain connaissent ..., chaque avis me sera utile
merci
justin
Budget pour un mois en Inde English translation pending
Certaines personnes me demandent le budjet en Inde pour un mois, je ne peux répondre en privé donc voici mon propre budjet pour 19 jours
AVIONS BRUX/ DELHI + DELHI/BRUX + ASS. MULTI 600 €
AVION DELHI/KOLKATA 110 €
AVION VARANASI/KHAJURAHO 40 €
TRAIN DE NUIT KOLKATA/VARANASI 29 €
TRAIN JHANSI/AGRA 8 €
TRAIN AGRA/MATHURA 7 €
TRAIN MATHURA/DELHI 6 €
TRANSPORT VOITURE 40 €
TRANSFERT AEROPORT DELHI A/R/ 30 €
TAXI INTERIEUR+voiture journée 133 €
UN SOUPER CHEZ L HABITANT 4 €
2 MASSAGES 12€
HOTELS 330 €
NOURRITURE 50€
VISITES, entrées, guides 146€
DIVERS
Cadeau/huile/Pharm/Piles, tél, internet, pressing/pourboire 73€
VISA, VACCIN, répulsifs, traitement anti-paludien 220 €
LIVRES, traducteur, copies, sac dos 40 €
total 1878 euros
A refaire, ce serait moins car j'avais réservé mes hôtels via une agence française par internet alors que sur place : moins cher. J'espère avoir éclairé quelques personnes. Marie
A refaire, ce serait moins car j'avais réservé mes hôtels via une agence française par internet alors que sur place : moins cher. J'espère avoir éclairé quelques personnes. Marie