Results for "Baie+Saint-Paul+|+128"
19302 results found.
Visiter le Vietnam English translation pending
Avez vous un bon plan pour le visa vietnamien ? Le prix ?
Y a t'il des tours en minibus pour remonter jusqu'à Hanoi et la baie d'aalong ? Prix ?
A ne pas rater au viet nam ?
Conseils pour visiter le viet nam d'Ho chi minh ville à Hanoi (en passant par Hue - Da nang et surtout la baie d'aalong !)
Comment revenir le plus rapidement et facilement sur bangkok (je pensais à Hanoï - Ventiane - Nong Khai - Nong Khai Bangkok ) votre avis ? est ce facile pour Hanoi - Ventiane ?
Cout de la vie au viet nam ?
merci d'avance et à bientôt sur les routes d'asie (pour ceux qui y vont ...)
Y a t'il des tours en minibus pour remonter jusqu'à Hanoi et la baie d'aalong ? Prix ?
A ne pas rater au viet nam ?
Conseils pour visiter le viet nam d'Ho chi minh ville à Hanoi (en passant par Hue - Da nang et surtout la baie d'aalong !)
Comment revenir le plus rapidement et facilement sur bangkok (je pensais à Hanoï - Ventiane - Nong Khai - Nong Khai Bangkok ) votre avis ? est ce facile pour Hanoi - Ventiane ?
Cout de la vie au viet nam ?
merci d'avance et à bientôt sur les routes d'asie (pour ceux qui y vont ...)
3 semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous (Julie & Thomas) prévoyons de partir au mois de septembre 3 semaines à Madagascar mais l'ile est grande ! Et évidemment, compte tenu des moyens de transport sur place, il va falloir faire des choix ! Quels sont les incontournables de l'ile ? Quel circuit envisager ?
Merci de nous aiguiller ... Thomas
PS : Nous ne recherchons pas le confort, ni le tourisme de masse, encore moins l'esprit "club" !!!
Nous (Julie & Thomas) prévoyons de partir au mois de septembre 3 semaines à Madagascar mais l'ile est grande ! Et évidemment, compte tenu des moyens de transport sur place, il va falloir faire des choix ! Quels sont les incontournables de l'ile ? Quel circuit envisager ?
Merci de nous aiguiller ... Thomas
PS : Nous ne recherchons pas le confort, ni le tourisme de masse, encore moins l'esprit "club" !!!
Compte-rendu du Brésil English translation pending
Je viens de passer 15 jours au Brésil : Salvador, Brasilia, amazonie, ouro preto, iguacu et rio.
Genial...
J'ai l'impression d'avoir visité plusieurs pays en trés peu de temps. Le rythme était trés soutenu (11 avions différents en 15 jours), mais je suis passé d'une ville africaine à la forêt tropicale, de villes modernes ou coloniales baroques aux plus belles chutes d'eau du monde (j'ai vu niagara et victoria...)pour finir par la "ville merveilleuse"...
j'ai chassé les piranhas et les caimans en amazonie, survolé les chutes d'iguacu en hélicoptère, navigué dans la baie de tous les saints à salvador, assisté à un spectacle de samba à rio, admiré les pierres précieuses et semi-précieuses dans le minas gerais😎, mangé dans des churascarias 😛, vu brasilia de la tour de la télévision (j'ai vu l'avion), dit bonjour au christ du corcovado, pris le petit train du pain de sucre et flané sur les plages de copacabana et ipanema
En un mot : sublime
Je craignais un peu avant de partir au sujet des problémes de sécurité. En étant normalement prudente (pas d'étalage de bijoux ou de dollars, sortie le soir uniquement en taxis, éviter les quartiers chauds...) j'ai passer ces 15 jours sans problémes.
Les brésiliens sont accueillants (surtout si vous essayer de parler en "portugnol")et heureux de vivre...
La temperature était idéale : entre 20 et 27° sauf amazonie : 32°
Les paysages sont trés beaux et trés variés.
Nous n'avons pas été trés génés par les moustiques en amazonie (un conseil pour choisir l'hotel de jungle : préférez un lieu situé sur le rio negro, les eaux noires attirent moins les moustiques que les eaux jaunatres), mais emmenez tout de même vos produits anti moustiques...
conclusion : allez au Brésil, vous ne serez pas déçus !😎
conclusion : allez au Brésil, vous ne serez pas déçus !😎
Le Portugal en feu English translation pending
Salut à tous,
On a tous des amis qui ont souffert des incendies ces jours derniers...mais une pensée pour un pays cher à mon coeur, le Portugal, et qui a déjà 25 000 ha de forêts qui viennent de disparaitre dans les flammes dans le centre du pays et plus précisément prés de Castelo Branco, détruisant de nombreuses maisons....😕
Quant on sait que ce pays avait une couverture forestière représentant un tiers de la surface de son territoire, on se rend compte du désarroi que doit engendrer ce sinistre et des mauvais jours qui vont suivre.....
Ce pays vient de demander l'aide de ses collègues européens, en ce qui concerne les canadairs, mais malheureusement lorsque l'on sait que tous les pays d'Europe du sud sont concernés par les incendies actuels, on ne peut qu'imaginer le désastre écologique qui va suivre....
Une pensée également pour la Croatie qui vient de voir disparaitre sous les flammes deux de ses plus belles îles et la moitié d'un de ses plus beaux parcs nationaux......ou vivent plus de 300 ours.....et la Slovénie qui lutte également contre les flammes....
Quand la nature prend sa revanche contre l'inconstance de l'espèce humaine....
A bientôt,
On a tous des amis qui ont souffert des incendies ces jours derniers...mais une pensée pour un pays cher à mon coeur, le Portugal, et qui a déjà 25 000 ha de forêts qui viennent de disparaitre dans les flammes dans le centre du pays et plus précisément prés de Castelo Branco, détruisant de nombreuses maisons....😕
Quant on sait que ce pays avait une couverture forestière représentant un tiers de la surface de son territoire, on se rend compte du désarroi que doit engendrer ce sinistre et des mauvais jours qui vont suivre.....
Ce pays vient de demander l'aide de ses collègues européens, en ce qui concerne les canadairs, mais malheureusement lorsque l'on sait que tous les pays d'Europe du sud sont concernés par les incendies actuels, on ne peut qu'imaginer le désastre écologique qui va suivre....
Une pensée également pour la Croatie qui vient de voir disparaitre sous les flammes deux de ses plus belles îles et la moitié d'un de ses plus beaux parcs nationaux......ou vivent plus de 300 ours.....et la Slovénie qui lutte également contre les flammes....
Quand la nature prend sa revanche contre l'inconstance de l'espèce humaine....
A bientôt,
Demande d'infos sur le Brésil English translation pending
Salut à tous !! 😄
Je vais partir durant 3 semaines (du 15 fév. au 9 mars 2003) au Brésil pour la 1ère fois et j'aimerais avoir des conseils sur les visites, les bons plans hébergements, les villes à visiter (on m'a vivement conseillé Bahia plutôt que rio ) etc...
A + et.......bon voyage ! 😉
Je vais partir durant 3 semaines (du 15 fév. au 9 mars 2003) au Brésil pour la 1ère fois et j'aimerais avoir des conseils sur les visites, les bons plans hébergements, les villes à visiter (on m'a vivement conseillé Bahia plutôt que rio ) etc...
A + et.......bon voyage ! 😉
Boat crossing from Tamatave to Sainte Marie Island (Madagascar)
Hi there,
How do you get from Tamatave or Foulpointe to Sainte Marie Island? We’re heading to Madagascar from July 16 to 29, 2025.
How many days should we stay to explore the area?
What’s there to do in Tamatave, Foulpointe, or Sainte Marie Island?
What should we visit?
Thanks everyone!
15-day itinerary from Bangkok to the southern classics
Hi there,
The round trip to Bangkok is almost booked.
Here’s the itinerary I’ve planned for this new trip to Thailand:
Arrival – 2 nights in Bangkok (any hotel recommendations? Very quiet, near Chinatown or by the river)
Train or taxi (which app should I use for Thailand?) to Phetchaburi – 2 nights (any hotel recommendations?)
Daytime train to Surat Thani – 1 night there (any hotel recommendations?)
Pick up the rental car and head to Khao Sok – 1 night there (any hotel recommendations?)
Drive to Ko Kho Khao – 3 nights – relaxation (any hotel recommendations?)
Drive to Phang Nga Bay – 1 night (any base recommendations?)
Excursion in the bay, then drive to Krabi – 2 nights (any hotel recommendations) or any other spot with beautiful, quiet beaches that you might know?
Return to Surat Thani – overnight train to Bangkok, then Ayutthaya (any hotel recommendations?)
Visit the site and transfer to the airport – sniff, time to head back!
If you have other suggestions, keeping in mind the trip’s vibe: beach time without crowds or entertainment, a bit of nature, a bit of culture, no stress... No domestic flights and charming accommodations (not at 150 € per night, even though the budget is reasonable!)
Not sure I’ll follow them all, but all your ideas are welcome! 😉
Thanks. 🙂

The round trip to Bangkok is almost booked.
Here’s the itinerary I’ve planned for this new trip to Thailand:
Arrival – 2 nights in Bangkok (any hotel recommendations? Very quiet, near Chinatown or by the river)
Train or taxi (which app should I use for Thailand?) to Phetchaburi – 2 nights (any hotel recommendations?)
Daytime train to Surat Thani – 1 night there (any hotel recommendations?)
Pick up the rental car and head to Khao Sok – 1 night there (any hotel recommendations?)
Drive to Ko Kho Khao – 3 nights – relaxation (any hotel recommendations?)
Drive to Phang Nga Bay – 1 night (any base recommendations?)
Excursion in the bay, then drive to Krabi – 2 nights (any hotel recommendations) or any other spot with beautiful, quiet beaches that you might know?
Return to Surat Thani – overnight train to Bangkok, then Ayutthaya (any hotel recommendations?)
Visit the site and transfer to the airport – sniff, time to head back!
If you have other suggestions, keeping in mind the trip’s vibe: beach time without crowds or entertainment, a bit of nature, a bit of culture, no stress... No domestic flights and charming accommodations (not at 150 € per night, even though the budget is reasonable!)
Not sure I’ll follow them all, but all your ideas are welcome! 😉
Thanks. 🙂

Bar à huitres en centre-ville de San Francisco English translation pending
Bonjour
Le titre du sujet ne demande pas beaucoup de details. Avez-vous des adresses de barsà huitres, plutot pas cher/pas trop cher, dans le centre mais pas exclusif s'il y a un bon rapport qualite prix et non bruyant, je veux die pas de musique bruyante ? En fait je pourrais payer "un peu plus" si necessaire. Tout cela c'est un peu exigent mais qui sait...
Merci
Azteca
Le titre du sujet ne demande pas beaucoup de details. Avez-vous des adresses de barsà huitres, plutot pas cher/pas trop cher, dans le centre mais pas exclusif s'il y a un bon rapport qualite prix et non bruyant, je veux die pas de musique bruyante ? En fait je pourrais payer "un peu plus" si necessaire. Tout cela c'est un peu exigent mais qui sait...
Merci
Azteca
Le Tonkin, une région superbe et accueillante English translation pending
Bonjour à tous,
Voici venu le temps du confinement
et la publication de carnets de voyages d’antan.
J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



Organisation périple, transports et lieux pour 25 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)
Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ
Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)
Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ
Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
Florès, retour de voyage et impressions English translation pending
Bonjour,
De retour de Florès je serai heureux de pouvoir à mon tour rendre service et vous apporter mes impressions.
Mon parcours :
- Bali / Maumere : 2 nuits au Coconut Garden : Excellente sortie en mer pour découvrir Babi Island et Pangabatang Island
- Maumere / Moni : 1 nuit au Bintang lodge cafe : Arrêt indispensable à Koka beach pour déjeuner
- Moni / Bajawa : 1 nuit au Manulalu (superbe) ; Bien sur le Kelimutu
- Manulalu / Belaraghi : nuit chez l'habitant ; 100% authentique et Zéro touriste
- Belaraghi / Ruteng : nuit au SunRice Homestay ..... Exceptionnel !!!
- Ruteng / Labuan Bajo : 3 nuits au Sylvia Beach Villa (Une très bonne surprise)
Une ile fabuleuse, à découvrir d'urgence ! Une population d'une extrème gentillesse. Des fleurs partout, des paysages magnifiques et des villages superbes.
Seule déception : la visite de l'ile de Rinca pour voir les fameux varans... Bof bof bof !!!
Nous avons fait la traversée de Florès avec guide et chauffeur . Notre guide Thomas Zumat (+62 821 4773 5075) (komodotrails@gmail.com) a été formidable et je le recommande vivement. J'avais trouvé ses coordonnées sur VoyageForum et je remercie ceux qui me l'ont fait connaitre. Thomas parle bien anglais (qqs mots de français). Il a un caractère doux et sérieux. Toujours de bonne humeur il adore blaguer et sourire et sait se rendre discret quand il le faut. Il connait parfaitement son sujet et adore partager son savoir. Thomas était accompagné de Linus, chauffeur expérimenté et prudent, ce qui est très rassurant quand on aborde les petites routes de montagne... Linus parle également un anglais correct, ce qui permet d'avoir aussi un contact sympathique avec lui. Ces deux là ont bien sur énormément contribué à la réussite de notre voyage. A Labuan Bajo, Nicolas nous a également déniché un très bon bateau pour notre excursion dans l'archipel, à un prix très inférieur à tout ce que nous avions vu sur place.
A propos du SunRice Homestay à Ruteng : La guesthouse en soi n'a rien d'exceptionnelle. Elle est cependant d'une propreté irréprochable. Elle se compose de 4 ou 5 chambres ,2 wc et 2 douches. Les repas et Pdj se prennent sur la terrasse. Ce qui est vraiment exceptionnel ici, c'est le Maitre des lieux ; Jeff le boss qui vous accueille comme si vous étiez un cousin éloigné qui vient lui rendre visite. On se sent très vite " à la maison" et Jeff sait mettre à l'aise ses invités et créer rapidement un climat chaleureux . La nourriture est excellente. Le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre et le diner est "offert" (Vous donnez ce que vous voulez) . Jeff propose à ses invités de l'accompagner à 5h du mat pour une randonnée de 2 heures dans de magnifiques rizières afin d'assister au lever su soleil. Cette option facturée 40 000 Idr (2,50 €) est à ne rater sous aucun pretexte !!! La gentillesse de Jeff restera un de nos plus beaux souvenirs de notre voyage.
N'hésitez pas si vous avez des questions ....
Une ile fabuleuse, à découvrir d'urgence ! Une population d'une extrème gentillesse. Des fleurs partout, des paysages magnifiques et des villages superbes.
Seule déception : la visite de l'ile de Rinca pour voir les fameux varans... Bof bof bof !!!
Nous avons fait la traversée de Florès avec guide et chauffeur . Notre guide Thomas Zumat (+62 821 4773 5075) (komodotrails@gmail.com) a été formidable et je le recommande vivement. J'avais trouvé ses coordonnées sur VoyageForum et je remercie ceux qui me l'ont fait connaitre. Thomas parle bien anglais (qqs mots de français). Il a un caractère doux et sérieux. Toujours de bonne humeur il adore blaguer et sourire et sait se rendre discret quand il le faut. Il connait parfaitement son sujet et adore partager son savoir. Thomas était accompagné de Linus, chauffeur expérimenté et prudent, ce qui est très rassurant quand on aborde les petites routes de montagne... Linus parle également un anglais correct, ce qui permet d'avoir aussi un contact sympathique avec lui. Ces deux là ont bien sur énormément contribué à la réussite de notre voyage. A Labuan Bajo, Nicolas nous a également déniché un très bon bateau pour notre excursion dans l'archipel, à un prix très inférieur à tout ce que nous avions vu sur place.
A propos du SunRice Homestay à Ruteng : La guesthouse en soi n'a rien d'exceptionnelle. Elle est cependant d'une propreté irréprochable. Elle se compose de 4 ou 5 chambres ,2 wc et 2 douches. Les repas et Pdj se prennent sur la terrasse. Ce qui est vraiment exceptionnel ici, c'est le Maitre des lieux ; Jeff le boss qui vous accueille comme si vous étiez un cousin éloigné qui vient lui rendre visite. On se sent très vite " à la maison" et Jeff sait mettre à l'aise ses invités et créer rapidement un climat chaleureux . La nourriture est excellente. Le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre et le diner est "offert" (Vous donnez ce que vous voulez) . Jeff propose à ses invités de l'accompagner à 5h du mat pour une randonnée de 2 heures dans de magnifiques rizières afin d'assister au lever su soleil. Cette option facturée 40 000 Idr (2,50 €) est à ne rater sous aucun pretexte !!! La gentillesse de Jeff restera un de nos plus beaux souvenirs de notre voyage.
N'hésitez pas si vous avez des questions ....
Visayas en mars: choisir ses îles English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons découvert les Philippines l'an dernier et sommes un peu tombés sous le charme. Résultat, on a déjà repris un billet pour le mois de mars !
Ayant découvert Palawan et Coron l'an dernier, nous avons pris un vol directement sur Cebu cette année. Je pensais qu'en 2 temps 3 mouvements j'aurai fait le circuit mais le choix d'iles est impressionnant et je n'arrive pas à faire le tri. Je sollicite donc vos avis et conseils poru m'aider à bâtir ce petit circuit de 3 semaines.
Les îles qui pourraient nous intéresser : -Bohol, assez incontournable dans les VIsayas. Sa diversité m'attire. 3 ou 4 jours. Le Island Hopping vers Balicasag vaut il le coup ? La baie de Bacuit et la croisière El Nido-Coron nous en ont mis plein les yeux l'an dernier, la barre est donc un peu haute, mais nous aimerions quand même replonger (snorkelling uniquement) un peu.
- Pamilacan : 1 ou 2 jours ou plus ? Snorkelling ?
- Caminguin : Son côté volcanique m'attire. combien de temps ? Y a-t-il du snorkelling possible ?
- Siquijor : elle fait aussi partie des "validées" - 3 jours je pense. Apo n'est pas retenue.
- Les Camotes : 3 jours, mais qu'y fait on ? Plage, je pense, mais snorkelling ?
- Bantayan : 3 jours. J'ai lu que le snorkelling y était bof bof. Que penser des plages ? quelles autres activités peut on prévoir ?
Restera ensuite à les combiner entre elles pour optimiser les déplacements. Cela peut aussi être un critère de choix.
Merci pour vos retours !
Nous avons découvert les Philippines l'an dernier et sommes un peu tombés sous le charme. Résultat, on a déjà repris un billet pour le mois de mars !
Ayant découvert Palawan et Coron l'an dernier, nous avons pris un vol directement sur Cebu cette année. Je pensais qu'en 2 temps 3 mouvements j'aurai fait le circuit mais le choix d'iles est impressionnant et je n'arrive pas à faire le tri. Je sollicite donc vos avis et conseils poru m'aider à bâtir ce petit circuit de 3 semaines.
Les îles qui pourraient nous intéresser : -Bohol, assez incontournable dans les VIsayas. Sa diversité m'attire. 3 ou 4 jours. Le Island Hopping vers Balicasag vaut il le coup ? La baie de Bacuit et la croisière El Nido-Coron nous en ont mis plein les yeux l'an dernier, la barre est donc un peu haute, mais nous aimerions quand même replonger (snorkelling uniquement) un peu.
- Pamilacan : 1 ou 2 jours ou plus ? Snorkelling ?
- Caminguin : Son côté volcanique m'attire. combien de temps ? Y a-t-il du snorkelling possible ?
- Siquijor : elle fait aussi partie des "validées" - 3 jours je pense. Apo n'est pas retenue.
- Les Camotes : 3 jours, mais qu'y fait on ? Plage, je pense, mais snorkelling ?
- Bantayan : 3 jours. J'ai lu que le snorkelling y était bof bof. Que penser des plages ? quelles autres activités peut on prévoir ?
Restera ensuite à les combiner entre elles pour optimiser les déplacements. Cela peut aussi être un critère de choix.
Merci pour vos retours !
Agence pour louer une voiture en Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Martinique en mars 2020, pouvez vous me conseiller sur une agence pour une louer une voiture pour 2 personnes. Merci de votre réponse
De plus, je recherche pour février 2021 une location pour toute ma famille, nous sommes 25 personnes, je recherche avec piscine car 11 enfants !!
Merci de vos renseigner et de m'aider dans mes recherches
A bientôt
Chico 43
Un mois au Vietnam et questions sur Mui Ne, Ha Giang, Lan Ha et autres English translation pending
Bonjour,
Après avoir glané beaucoup d'infos sur ce forum (merci en particulier à Asia7, Larsay, Kimtwo, et Henon21 avec qui j'ai échangé sur le forum Indonésie qui est plus ma spécialité😊), il me reste qqs questions sur notre voyage qui débutera le 19 sept a Hanoi et se terminera un mois plus tard à Ho Chi Minh Ville.
Comme d'habitude, le parcours est à peu prêt décidé dans ses grandes lignes, , sachant qu'il sera modifié au gré des rencontres, de la météo, des imprévus, On sautera aussi une ou plusieurs étapes si ce beau programme est trop chargé😛 Seul l'hotel à l'arrivée à Hanoi est réservé.
Voila donc le parcours prévu (pas très original) à la louche (ça va forcément bouger pendant le voyage) et les questions qui en découlent :
Hanoi 2j Cat Ba + baie de Lan Ha (+ Halong ?) 4j (dont 0,5j transport depuis Hanoi et 2j de "croisière") "Boucle" de Ha Giang-Dong Van-Meo Vac 3j Bac Ha 2j Tam Coc 2j Hue, 1 ou 2 j en fc de la météo Hoi An 1 ou 2j en fc de la météo Mui Ne ou Con Dao ( ou ... ?) 4j Delta du Mekong 2-3j suivant le temps restant HCV et environs 1 ou 2j suivant le temps restant On louera les services d'un chauffeur pour le nord (Ha Giang Dong Van) et peut-être dans le delta du Mekong Pour le reste, tous les billets de transports seront achetés sur place : billets combinés Hanoi->Cat Ba, Cat ->Ba-Ha Giang , Sapa ou Lao Cai -> Nonh Binh, puis train pour Hue et train ou bus pour le sud (Mui Ne ou autre ?)
Mes questions :
- baies de Lan Ha/Halong : la baie de Lan Ha est-elle aussi belle que Halong (la foule en moins) ? Est-il nécessaire de parcourir une partie de la baie d'Along en plus de la baie de Lan Ha en 2j (1 nuit a bord) depuis Bac Ha ? - j'ai lu qu'on peut réserver ss pb cette "croisière" dans de nombreuses agences à Cat Ba : avez-vous des agences a conseiller/éviter ? - achat à Cat Ba d'un billet combiné Cat Ba-Hanoi-Ha Giang : je suppose que les hotels ou des agences proposent ce service ?
- pour la boucle Ha Giang - Dong Van-Meo Vac" : * Est-il possible de prendre une voiture à Ha Giang et se faire déposer au retour à Bac Ha ? * La réservation d'une voiture avec chauffeur parlant anglais (ou français si cela existe) est-t-elle possible depuis Hanoi ? Connaissez-vous des agences ? On souhaiterait se faire récupérer a Ha Giang à la sortie du bus et se faire déposer à la fin à Bac Ha : est-ce possible ? - après la "boucle du nord-est", le détour pas Sapa vaut-il le coup pour les paysages ? les paysages de rizières sont-ils vraiment les plus beaux autour de Sapa, ou y en-a-t-il d'autres vers Bac Ha/Ha Giang/Dong Van ?
- on sait qu'on risque un temps (très ?) pluvieux à Hue-Hoi An fin septembre/début octobre : bien que la météo ne soit pas une science exacte, est-on sur d'etre sous un déluge ou peut-on avoir des journées seulement humide avec des pluies intermittentes ? Si on est certain d'etre sous l'eau du matin au soir, on ira au sud directement.
- Mui Ne : on aime bien se poser qqs jours en bord de mer pour snorkeling/repos en fin de voyage : j'avais envisagé d'aller à Con Dao mais la mer a l'air agitée a cette période, du coup j'ai pensé aller à Mui Ne qui a l'air au soleil et assez sympa (surtout les environs) malgré l'absence de snorkeling et la langue russe que je ne maitrise pas (!) : votre avis sur ces 2 destinations (ou autre ?) - Delta du Mekong : être basé à Can Tho 2 jours est-il un bon plan pour visiter les environs (avec agence ou chauffeur ? qu'est ce qui est le mieux ?) Sinon quel parcours conseillez-vous en 2-3 jours ? faut-il avoir un chauffeur ou peut-on se débrouiller sans perdre trop de temps et sans rater des bons plans (canaux, villages, ...)
Merci pour vos réponses et pour vos suggestions éventuelles
Après avoir glané beaucoup d'infos sur ce forum (merci en particulier à Asia7, Larsay, Kimtwo, et Henon21 avec qui j'ai échangé sur le forum Indonésie qui est plus ma spécialité😊), il me reste qqs questions sur notre voyage qui débutera le 19 sept a Hanoi et se terminera un mois plus tard à Ho Chi Minh Ville.
Comme d'habitude, le parcours est à peu prêt décidé dans ses grandes lignes, , sachant qu'il sera modifié au gré des rencontres, de la météo, des imprévus, On sautera aussi une ou plusieurs étapes si ce beau programme est trop chargé😛 Seul l'hotel à l'arrivée à Hanoi est réservé.
Voila donc le parcours prévu (pas très original) à la louche (ça va forcément bouger pendant le voyage) et les questions qui en découlent :
Hanoi 2j Cat Ba + baie de Lan Ha (+ Halong ?) 4j (dont 0,5j transport depuis Hanoi et 2j de "croisière") "Boucle" de Ha Giang-Dong Van-Meo Vac 3j Bac Ha 2j Tam Coc 2j Hue, 1 ou 2 j en fc de la météo Hoi An 1 ou 2j en fc de la météo Mui Ne ou Con Dao ( ou ... ?) 4j Delta du Mekong 2-3j suivant le temps restant HCV et environs 1 ou 2j suivant le temps restant On louera les services d'un chauffeur pour le nord (Ha Giang Dong Van) et peut-être dans le delta du Mekong Pour le reste, tous les billets de transports seront achetés sur place : billets combinés Hanoi->Cat Ba, Cat ->Ba-Ha Giang , Sapa ou Lao Cai -> Nonh Binh, puis train pour Hue et train ou bus pour le sud (Mui Ne ou autre ?)
Mes questions :
- baies de Lan Ha/Halong : la baie de Lan Ha est-elle aussi belle que Halong (la foule en moins) ? Est-il nécessaire de parcourir une partie de la baie d'Along en plus de la baie de Lan Ha en 2j (1 nuit a bord) depuis Bac Ha ? - j'ai lu qu'on peut réserver ss pb cette "croisière" dans de nombreuses agences à Cat Ba : avez-vous des agences a conseiller/éviter ? - achat à Cat Ba d'un billet combiné Cat Ba-Hanoi-Ha Giang : je suppose que les hotels ou des agences proposent ce service ?
- pour la boucle Ha Giang - Dong Van-Meo Vac" : * Est-il possible de prendre une voiture à Ha Giang et se faire déposer au retour à Bac Ha ? * La réservation d'une voiture avec chauffeur parlant anglais (ou français si cela existe) est-t-elle possible depuis Hanoi ? Connaissez-vous des agences ? On souhaiterait se faire récupérer a Ha Giang à la sortie du bus et se faire déposer à la fin à Bac Ha : est-ce possible ? - après la "boucle du nord-est", le détour pas Sapa vaut-il le coup pour les paysages ? les paysages de rizières sont-ils vraiment les plus beaux autour de Sapa, ou y en-a-t-il d'autres vers Bac Ha/Ha Giang/Dong Van ?
- on sait qu'on risque un temps (très ?) pluvieux à Hue-Hoi An fin septembre/début octobre : bien que la météo ne soit pas une science exacte, est-on sur d'etre sous un déluge ou peut-on avoir des journées seulement humide avec des pluies intermittentes ? Si on est certain d'etre sous l'eau du matin au soir, on ira au sud directement.
- Mui Ne : on aime bien se poser qqs jours en bord de mer pour snorkeling/repos en fin de voyage : j'avais envisagé d'aller à Con Dao mais la mer a l'air agitée a cette période, du coup j'ai pensé aller à Mui Ne qui a l'air au soleil et assez sympa (surtout les environs) malgré l'absence de snorkeling et la langue russe que je ne maitrise pas (!) : votre avis sur ces 2 destinations (ou autre ?) - Delta du Mekong : être basé à Can Tho 2 jours est-il un bon plan pour visiter les environs (avec agence ou chauffeur ? qu'est ce qui est le mieux ?) Sinon quel parcours conseillez-vous en 2-3 jours ? faut-il avoir un chauffeur ou peut-on se débrouiller sans perdre trop de temps et sans rater des bons plans (canaux, villages, ...)
Merci pour vos réponses et pour vos suggestions éventuelles
Quel endroit choisir en Martinique? English translation pending
Bonjour
Nous pensons ma soeur et moi aller en Martinique l'année prochaine.
Nous hésitons entre Le Diamant et 3 ilets,
Quel endroit me suggérez vous?
Merci Kyra
Quel endroit me suggérez vous?
Merci Kyra
Itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'ai enfin terminé la préparation de mon circuit au Vietnam qui se déroulera du 25 novembre au 19 décembre. Après de nombreuses recherches, ce programme ne ressemble plus vraiment à ce que je comptais faire au départ. J'ai, par exemple, mis de côté le séjour balnéaire de peur d'être très déçue par rapport à ce que j'ai ici, en Nouvelle Calédonie. J'ai aussi écarté le Delta du Mékong par manque de temps avec pourtant un peu plus de trois semaines sur place.
Voici donc ce que je compte faire :
- dimanche 25 novembre : arrivée à Ho Chi Minh à 21h00. Nuit à Ho Chi Minh. - lundi 26 + mardi 27 novembre : visite d'Ho Chi Minh. Nuit à Ho Chi Minh. - mercredi 28 novembre : visite d'Ho Chi Minh puis vol Ho Chi Minh / Hanoi. Nuit à Hanoi. - jeudi 29 novembre: Hanoi / Tam Coc. Nuit à Tam Coc. - vendredi 30 novembre + samedi 1er décembre : Tam Coc. Nuit à Tam Coc. - dimanche 02 décembre : Tam Coc / Halong. Croisière dans la Baie Tu Long. Nuit sur une jonque (Amira Cruise certainement car seulement 3 cabines). - lundi 03 décembre : Halong / Hanoi. Nuit à Hanoi. - mardi 04 décembre + mercredi 05 décembre : visite d'Hanoi. Nuit à Hanoi. - jeudi 06 décembre : Hanoi / Ha Giang. Nuit à Ha Giang. - vendredi 07 décembre : Ha Giang / Dong Van (en deux roues). Nuit à Dong Van. - samedi 08 décembre : Dong Van et alentours (en deux roues). Nuit à Dong Van. - dimanche 09 décembre : Dong Van (marché) / Meo Vac (en deux roues). Nuit à Meo Vac. - lundi 10 décembre : Méo Vac / Yen Minh / Ha Giang. Nuit à Ha Giang. - mardi 11 décembre : Ha Giang / Hanoi. Vol Hanoi / Hué. Nuit à Hué. - mercredi 12 décembre : Hué. Nuit à Hué. - jeudi 13 décembre : Hué / Hoi An. Nuit à Hoi An. - vendredi 14 décembre + samedi 15 décembre + dimanche 16 décembre + lundi 17 décembre : visite de Hoi An. Nuit à Hoi An. - mardi 18 décembre : vol Da Nang / Ho Chi Minh. - mercredi 19 décembre : vol retour à 2h00 du matin.
Qu'en pensez-vous ? Rien n'est encore figé à part les vols Sydney / Ho Chi Minh et Ho Chi Minh / Sydney, le vol Ho Chi Minh / Hanoi et les trois nuits à Ho Chi Minh.
J'ai enfin terminé la préparation de mon circuit au Vietnam qui se déroulera du 25 novembre au 19 décembre. Après de nombreuses recherches, ce programme ne ressemble plus vraiment à ce que je comptais faire au départ. J'ai, par exemple, mis de côté le séjour balnéaire de peur d'être très déçue par rapport à ce que j'ai ici, en Nouvelle Calédonie. J'ai aussi écarté le Delta du Mékong par manque de temps avec pourtant un peu plus de trois semaines sur place.
Voici donc ce que je compte faire :
- dimanche 25 novembre : arrivée à Ho Chi Minh à 21h00. Nuit à Ho Chi Minh. - lundi 26 + mardi 27 novembre : visite d'Ho Chi Minh. Nuit à Ho Chi Minh. - mercredi 28 novembre : visite d'Ho Chi Minh puis vol Ho Chi Minh / Hanoi. Nuit à Hanoi. - jeudi 29 novembre: Hanoi / Tam Coc. Nuit à Tam Coc. - vendredi 30 novembre + samedi 1er décembre : Tam Coc. Nuit à Tam Coc. - dimanche 02 décembre : Tam Coc / Halong. Croisière dans la Baie Tu Long. Nuit sur une jonque (Amira Cruise certainement car seulement 3 cabines). - lundi 03 décembre : Halong / Hanoi. Nuit à Hanoi. - mardi 04 décembre + mercredi 05 décembre : visite d'Hanoi. Nuit à Hanoi. - jeudi 06 décembre : Hanoi / Ha Giang. Nuit à Ha Giang. - vendredi 07 décembre : Ha Giang / Dong Van (en deux roues). Nuit à Dong Van. - samedi 08 décembre : Dong Van et alentours (en deux roues). Nuit à Dong Van. - dimanche 09 décembre : Dong Van (marché) / Meo Vac (en deux roues). Nuit à Meo Vac. - lundi 10 décembre : Méo Vac / Yen Minh / Ha Giang. Nuit à Ha Giang. - mardi 11 décembre : Ha Giang / Hanoi. Vol Hanoi / Hué. Nuit à Hué. - mercredi 12 décembre : Hué. Nuit à Hué. - jeudi 13 décembre : Hué / Hoi An. Nuit à Hoi An. - vendredi 14 décembre + samedi 15 décembre + dimanche 16 décembre + lundi 17 décembre : visite de Hoi An. Nuit à Hoi An. - mardi 18 décembre : vol Da Nang / Ho Chi Minh. - mercredi 19 décembre : vol retour à 2h00 du matin.
Qu'en pensez-vous ? Rien n'est encore figé à part les vols Sydney / Ho Chi Minh et Ho Chi Minh / Sydney, le vol Ho Chi Minh / Hanoi et les trois nuits à Ho Chi Minh.
Reportage / documentaire sur notre voyage au Vietnam en 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous partager un reportage que j'ai réalisé sur le Vietnam. En espérant que celui-ci vous donne des idées de voyage.
En avril 2018, nous avons eu la chance de partir à l'autre bout du monde pour visiter un pays fascinant: le Vietnam.
Bien sûr je ne pouvais pas me contenter de regarder, il fallait que je partage la moindre image étonnante, autant dire que j'ai passé le voyage à filmer (et j'ai quand même loupé quelques plans comme ce cheval allongé sur un scooter, véhiculé pour le changer de pré, ou ces chèvres entièrement grillées comme du kebab et vendues sur le bord des routes de la baie d'Ha Long).
Ce reportage comprend 2 parties principales: la première parcourt une partie des 1000 ans d'histoire de Hanoï et ses environs (Van Phuc, Bah Trang, Nam Dinh et Hoa Lu), et se penche sur de grands personnages comme Hô Chi Minh, Ly Thai To, ou encore le roi Dinh. Dans la deuxième partie, nous nous aventurerons dans l'incroyable jungle de Cuc Phuong et son centre de sauvetage des primates en voie de disparition, avant de prendre le train Chapa Express en direction du nord-ouest et la région de Lao Cai et Sa Pa, pour découvrir des éthnies minoritaires (Hmongs, Daos, Thais) au pied du gigantesque Fansipan (toit de l'Indochine). Enfin nous explorerons une partie du Sud avec Nha Trang (véritable station balnéaire sous un ciel bleu azur et un soleil écrasant).
Je vous laisserai découvrir par cette vidéo un contraste des richesses saisissant, des paysages fabuleux, une histoire hors du commun et une civilisation attachante, entrecoupés par des moments de dégustation d'une gastronomie assez surprenante (sang de chèvre frais, oeuf fécondé ou encore le fameux Phô). Bon visionnage :)
https://youtu.be/O278S02qOs4
Je me permets de vous partager un reportage que j'ai réalisé sur le Vietnam. En espérant que celui-ci vous donne des idées de voyage.
En avril 2018, nous avons eu la chance de partir à l'autre bout du monde pour visiter un pays fascinant: le Vietnam.
Bien sûr je ne pouvais pas me contenter de regarder, il fallait que je partage la moindre image étonnante, autant dire que j'ai passé le voyage à filmer (et j'ai quand même loupé quelques plans comme ce cheval allongé sur un scooter, véhiculé pour le changer de pré, ou ces chèvres entièrement grillées comme du kebab et vendues sur le bord des routes de la baie d'Ha Long).
Ce reportage comprend 2 parties principales: la première parcourt une partie des 1000 ans d'histoire de Hanoï et ses environs (Van Phuc, Bah Trang, Nam Dinh et Hoa Lu), et se penche sur de grands personnages comme Hô Chi Minh, Ly Thai To, ou encore le roi Dinh. Dans la deuxième partie, nous nous aventurerons dans l'incroyable jungle de Cuc Phuong et son centre de sauvetage des primates en voie de disparition, avant de prendre le train Chapa Express en direction du nord-ouest et la région de Lao Cai et Sa Pa, pour découvrir des éthnies minoritaires (Hmongs, Daos, Thais) au pied du gigantesque Fansipan (toit de l'Indochine). Enfin nous explorerons une partie du Sud avec Nha Trang (véritable station balnéaire sous un ciel bleu azur et un soleil écrasant).
Je vous laisserai découvrir par cette vidéo un contraste des richesses saisissant, des paysages fabuleux, une histoire hors du commun et une civilisation attachante, entrecoupés par des moments de dégustation d'une gastronomie assez surprenante (sang de chèvre frais, oeuf fécondé ou encore le fameux Phô). Bon visionnage :)
https://youtu.be/O278S02qOs4
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
Mai 2018 – Une semaine au Caire
Vendredi 11
C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps…
Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints !
On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide.
Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime.
Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous.
Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne.
Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné.
Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures…
Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout.
Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir.
Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes.
Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Retour d'expérience sur 17 jours aux Philippines, mars / avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous, m'étant énormément inspiré par les retours d'expériences et les commentaires de voyageurs sur VF, je tenais à faire un retour sur mon expérience aux Philippines qui n'a pas été évident à organiser.
Tout d'abord dans la mesure du possible téléchargez GRAB qui est le UBER Philippin, c'est moins cher, pratique car vous payez moins cher et sur place! Vous etes tracé donc c'est sécurisé.
Tout d'abord je tiens à dire que Manille ne vaut pas le coup du tout, pour y être passé 3 fois pendant mon voyage et avoir tenté de visiter un peu le quartier historique, Makati et Malate, je peux dire que cela ne sert à rien de perdre du temps par la bas. J'ai d'ailleurs fini ma journée dans un mall à chaque fois. Ci-dessous mon planning avec hotels reservés à l'avance car sans le savoir j'avais résercvé mon vol sur la semaine sainte qui est une semaine ultra touristique aux Philippines.
24/03 - Marseille/Manille avec Turkish Airlines
25/03 - Manille - nuit à City Garden Hotel Makati
26/03 - 27/03 - 28/03 - 29/03 - Manille/El nido avec Air Swift - nuit à Garden Bay Beach Resort El Nido (un peu excentré soit 20 minutes de marche mais très propre et le lieu est magique), nous sommes allé en scooter à Nacpan beach, sublime plage qui s'étant sur des km, et très peu de monde... Concernant le reste du séjour, j'avais réservé 3 jours et 2 nuits avec LayagPhilippines.com pour faire la baie de Bacuit en privé. Malheureusement cela a été une très mauvaise expérience car l'excursion a été annulée le jour de notre arrivée pour le lendemain. Nous avons du trouver un hôtel et retrouver cette agence sur El nido pour le remboursement du virement que j'avais fais depuis la France. Agence inexistante. Par téléphone avec le contact que nous avions sur place, nous avons négocié 2 journées d'excursion pour le tour A et C car j'avais fait un virement de 250€ pour réserver l'excursion. 1ere journée horrible avec des philippins pas du tout accueillants qui ne nous ont pas parlé de la journée, nous sommes parti très tard le matin et rentré très tôt, sommes allés dans les spots principaux du tour A, certainement au moment ou il y avait le plus de monde, nous faisions la queue comme à Aquacity. Alors que des méduses envahissaient les lieux, ils nous ont fait aller sur big laggoon en nageant alors que tous le monde y allait en canoë. Résultat grosse piqûre de méduse... Ce qui est dommage c'est que les spots sont sublimes et merveilleux mais il faudrait pouvoir partir plus tôt. Les bateaux étant les uns derrière les autres dans la baie d'El Nido il est difficile de se dégager car ils sont entremêlés... Disons qu'El Nido n'est pas prête à accueillir autant de touristes! Je ne peux pas dire avoir été super bien accueillit par les Philippins sur El nido mais la baie est sublime, nous avons annulé l'excursion du lendemain et avons organisé en bateau privé le tour D qui était magique avec personne. Je ne comprend pas pourquoi si peu de monde le fait alors que ce sont des plages de rêve sans personne. Je le conseille vivement! Nuit à AMAKAN bed bunk breakfast (en ville pour pouvoir prendre le bateau à 6h, y etre 1h avant.
30/03 - BATEAU EL NIDO 6h > CORON (Bussuangga) avec la compagnie Montenegro 4h de trajet, le trajet est top d'ailleurs avec toutes les iles autour.
31/03 - 1/04 - Coron - Pearl Vista de Coron Resort Hotel (assez loin du centre ville mais tricycle pour y aller facile à trouver) Visite des sources d'eaux chaudes et excursion privée autour et sur l’île de Coron, sublime lieu, barracuda lake, coral garden, twin lagoon, siete pacados suffit amplement. C'est un concentré de beauté. Le plus dommage c'est de devoir porter un gilet de sauvetage obligatoire, et de payer un droit d'entrée sur le moindre lieu, même une anse ou il n'y a rien... Le lendemain excursion en groupe (beaucoup trop de monde, 16 sur un bateau ne permet pas d’être à l'aise) mais nous avons fait l'excursion de MALCAPUYA Island avec banana Island et une autre île...Le lieux est tout simplement de rêve c'est le paradis sur terre, le sable blanc, et personne sur les lieux...
2/04 - 3/04 - 4/04 - AVION PHILIPPINES AIRLINES / CORON > CEBU > FERRY tagbilaran (port n°1 à Cebu > fastcraft Oceanjet 1h45 pour tagbilaran ) Nous avons du payer un supplément bagage de 50€ car nous n'avion droit qu'à 10kg chacun, alors que pour les compagnie lowcoast nous avons pas eu à rajouter... Tagbilaran > Panglao - Alona Pawikan (super hôtel, petite maison en bois trop mignonne, possibilité de louer un scoot sur place) Panglao ne vaut pas plus le coup que ça après avoir vu Coron et les Bacuits, la marée agit beaucoup et la mer est très loin l'après-midi. La plupart des plages appartiennent à des resorts, il faut donc payer un droit d'entrée. Les plages ne sont pas très propres mais l'eau est magnifique. Nous avons fait notre baptême de plongée avec PRANA qui sont francophones, c'était une expérience magique, mon meilleurs souvenir de vacances car nous avons vu des coraux sublimes, des tortues, des serpents, des poissons fabuleux devant un mur à pic de coraux pour un prix défiant toute concurrence!
5/05 - 6/04 - BOHOL - Nuits a Water to Forest Ecolodge (comme des cabanes dans les arbres a coté de la rivière Lobok, un endroit fabuleux, la nourriture excellente pour les philippines, petit dej excellent. Propriétaie francais. Location de scoot sur place, paddle sur la rivière. Chocolate hills, conservatoire des tarsiers. Bohol est sauvage, c'est la jungle c'est simplement fabuleux!!! Les philippins sont plus accueillants que sur palawan.
7/04 - 8/04 - AVION CEBU PACIFIC bohol > Manille >bus de nuit avec coda line réservé a l avance 8h de route - Nuit à Banaue Evergreen Hostel and Restaurant, visite des différents viewpoint de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizieres d'Hapao qui sont sublimes et accessibles. Nous avons laissé nos valises à l’hôtel et avons prit seulement un petit sac à dos pour pouvoir faire la rando batad > Bangaan
9/04 - Banaue > Batad en tricyle jusqu’à Saddle point - nuit a Batad View inn and restaurant. Ballade a batad, mais nous aurions du prendre un guide car on se perd facilement dans les rizières à Batad.
10/04 - Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide (assez dangereux sur la 1ere heure, pas difficile mais dangereux) Tricycle > Banaue > Bus de nuit 18h à 2h du mat - compliqué de passer la journée sur manille à partir de 2h du mat, car pas de possibilité de serverver une chambre à partir de 2h. Nous sommes allé à l'aeroport, et nous avons posé nos valise à la bagagerie mais avons attendu jusqu’à 7h du matin que ça ouvre. On vous dira certainement qu'il n'y a pas de bagagerie mais si (terminal international) et en plus elle est moins cher que la bagagerie du terminal de l’aéroport national.
Voila pour mon récit mais si vous avez besoin d'info je suis à votre dispo! Quoi qu'il en soit c'était un voyage fabuleux, même si j'ai été un peu déçu de l’accueil et de la nourriture dans sa globalité... Très facile pour se déplacer et c'est super agréable.
Tout d'abord je tiens à dire que Manille ne vaut pas le coup du tout, pour y être passé 3 fois pendant mon voyage et avoir tenté de visiter un peu le quartier historique, Makati et Malate, je peux dire que cela ne sert à rien de perdre du temps par la bas. J'ai d'ailleurs fini ma journée dans un mall à chaque fois. Ci-dessous mon planning avec hotels reservés à l'avance car sans le savoir j'avais résercvé mon vol sur la semaine sainte qui est une semaine ultra touristique aux Philippines.
24/03 - Marseille/Manille avec Turkish Airlines
25/03 - Manille - nuit à City Garden Hotel Makati
26/03 - 27/03 - 28/03 - 29/03 - Manille/El nido avec Air Swift - nuit à Garden Bay Beach Resort El Nido (un peu excentré soit 20 minutes de marche mais très propre et le lieu est magique), nous sommes allé en scooter à Nacpan beach, sublime plage qui s'étant sur des km, et très peu de monde... Concernant le reste du séjour, j'avais réservé 3 jours et 2 nuits avec LayagPhilippines.com pour faire la baie de Bacuit en privé. Malheureusement cela a été une très mauvaise expérience car l'excursion a été annulée le jour de notre arrivée pour le lendemain. Nous avons du trouver un hôtel et retrouver cette agence sur El nido pour le remboursement du virement que j'avais fais depuis la France. Agence inexistante. Par téléphone avec le contact que nous avions sur place, nous avons négocié 2 journées d'excursion pour le tour A et C car j'avais fait un virement de 250€ pour réserver l'excursion. 1ere journée horrible avec des philippins pas du tout accueillants qui ne nous ont pas parlé de la journée, nous sommes parti très tard le matin et rentré très tôt, sommes allés dans les spots principaux du tour A, certainement au moment ou il y avait le plus de monde, nous faisions la queue comme à Aquacity. Alors que des méduses envahissaient les lieux, ils nous ont fait aller sur big laggoon en nageant alors que tous le monde y allait en canoë. Résultat grosse piqûre de méduse... Ce qui est dommage c'est que les spots sont sublimes et merveilleux mais il faudrait pouvoir partir plus tôt. Les bateaux étant les uns derrière les autres dans la baie d'El Nido il est difficile de se dégager car ils sont entremêlés... Disons qu'El Nido n'est pas prête à accueillir autant de touristes! Je ne peux pas dire avoir été super bien accueillit par les Philippins sur El nido mais la baie est sublime, nous avons annulé l'excursion du lendemain et avons organisé en bateau privé le tour D qui était magique avec personne. Je ne comprend pas pourquoi si peu de monde le fait alors que ce sont des plages de rêve sans personne. Je le conseille vivement! Nuit à AMAKAN bed bunk breakfast (en ville pour pouvoir prendre le bateau à 6h, y etre 1h avant.
30/03 - BATEAU EL NIDO 6h > CORON (Bussuangga) avec la compagnie Montenegro 4h de trajet, le trajet est top d'ailleurs avec toutes les iles autour.
31/03 - 1/04 - Coron - Pearl Vista de Coron Resort Hotel (assez loin du centre ville mais tricycle pour y aller facile à trouver) Visite des sources d'eaux chaudes et excursion privée autour et sur l’île de Coron, sublime lieu, barracuda lake, coral garden, twin lagoon, siete pacados suffit amplement. C'est un concentré de beauté. Le plus dommage c'est de devoir porter un gilet de sauvetage obligatoire, et de payer un droit d'entrée sur le moindre lieu, même une anse ou il n'y a rien... Le lendemain excursion en groupe (beaucoup trop de monde, 16 sur un bateau ne permet pas d’être à l'aise) mais nous avons fait l'excursion de MALCAPUYA Island avec banana Island et une autre île...Le lieux est tout simplement de rêve c'est le paradis sur terre, le sable blanc, et personne sur les lieux...
2/04 - 3/04 - 4/04 - AVION PHILIPPINES AIRLINES / CORON > CEBU > FERRY tagbilaran (port n°1 à Cebu > fastcraft Oceanjet 1h45 pour tagbilaran ) Nous avons du payer un supplément bagage de 50€ car nous n'avion droit qu'à 10kg chacun, alors que pour les compagnie lowcoast nous avons pas eu à rajouter... Tagbilaran > Panglao - Alona Pawikan (super hôtel, petite maison en bois trop mignonne, possibilité de louer un scoot sur place) Panglao ne vaut pas plus le coup que ça après avoir vu Coron et les Bacuits, la marée agit beaucoup et la mer est très loin l'après-midi. La plupart des plages appartiennent à des resorts, il faut donc payer un droit d'entrée. Les plages ne sont pas très propres mais l'eau est magnifique. Nous avons fait notre baptême de plongée avec PRANA qui sont francophones, c'était une expérience magique, mon meilleurs souvenir de vacances car nous avons vu des coraux sublimes, des tortues, des serpents, des poissons fabuleux devant un mur à pic de coraux pour un prix défiant toute concurrence!
5/05 - 6/04 - BOHOL - Nuits a Water to Forest Ecolodge (comme des cabanes dans les arbres a coté de la rivière Lobok, un endroit fabuleux, la nourriture excellente pour les philippines, petit dej excellent. Propriétaie francais. Location de scoot sur place, paddle sur la rivière. Chocolate hills, conservatoire des tarsiers. Bohol est sauvage, c'est la jungle c'est simplement fabuleux!!! Les philippins sont plus accueillants que sur palawan.
7/04 - 8/04 - AVION CEBU PACIFIC bohol > Manille >bus de nuit avec coda line réservé a l avance 8h de route - Nuit à Banaue Evergreen Hostel and Restaurant, visite des différents viewpoint de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizieres d'Hapao qui sont sublimes et accessibles. Nous avons laissé nos valises à l’hôtel et avons prit seulement un petit sac à dos pour pouvoir faire la rando batad > Bangaan
9/04 - Banaue > Batad en tricyle jusqu’à Saddle point - nuit a Batad View inn and restaurant. Ballade a batad, mais nous aurions du prendre un guide car on se perd facilement dans les rizières à Batad.
10/04 - Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide (assez dangereux sur la 1ere heure, pas difficile mais dangereux) Tricycle > Banaue > Bus de nuit 18h à 2h du mat - compliqué de passer la journée sur manille à partir de 2h du mat, car pas de possibilité de serverver une chambre à partir de 2h. Nous sommes allé à l'aeroport, et nous avons posé nos valise à la bagagerie mais avons attendu jusqu’à 7h du matin que ça ouvre. On vous dira certainement qu'il n'y a pas de bagagerie mais si (terminal international) et en plus elle est moins cher que la bagagerie du terminal de l’aéroport national.
Voila pour mon récit mais si vous avez besoin d'info je suis à votre dispo! Quoi qu'il en soit c'était un voyage fabuleux, même si j'ai été un peu déçu de l’accueil et de la nourriture dans sa globalité... Très facile pour se déplacer et c'est super agréable.
Meilleure région pour découvrir Madagascar English translation pending
Bonjour .
Quelles sont les conditions et la température politique pour des retraites souhaitant passer plusieurs mois à Madagascar .
Quel serait la meilleur région ?
Merci pour vos conseils .
Cordialement.
Autour de la fin du "tour du monde", Costa 2018 English translation pending
... Bon ! ......
Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.
Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.
Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "
Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !
Du coup , je me recouche un peu ......
Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.
Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.
Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "
Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !
Du coup , je me recouche un peu ......
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
B9njour à toutes et à tous,
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Coron et El Nido English translation pending
Bonjour,
J ai 7 jours à passer entre coron et el nido dans quelques jours. J'hésite encore sur la répartition (plus de jours à el nido ou coron). Au regard des atouts de ces 2 zones, j'imagine que nous ferons pas mal de sortir en bateaux. Nous aimons le snorkelling, faire du kayak, marcher dans la nature, découvrir des villages, de nouveaux paysages, cascade etc. Pouvez vous me faire part de vos expériences, coup de coeur ou autres activités appréciées pour que je puisse établir un programme qui me décidera sur la répartition des jours?
Road trip scooter dans le delta du Mékong English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi partons en roadtrip en scooter dans le delta du Mékong sur une quinzaine de jours à la mi-mars. Nous avons déjà établi plus ou moins notre itinéraire au départ d'HCMV: départ direction My Tho, puis Ben Tre, Tra Vinh, Vinh Long, Can Tho. Ensuite direction Phu Quoc en passant par Rach Gia et Ha Tien pour y prendre le ferry. Et c'est la que l'on ne sait plus trop, à savoir pour le retour, en passant par Chau Doc, vaut il mieux passer par le nord du delta (et qui y a t'il à y voir?) ou bien longer le Mékong en repassant du coup par Can Tho pour remonter ensuite vers HCMV?
Merci d'avance pour vos réponses, conseils et bons plans! Thibault
Ma copine et moi partons en roadtrip en scooter dans le delta du Mékong sur une quinzaine de jours à la mi-mars. Nous avons déjà établi plus ou moins notre itinéraire au départ d'HCMV: départ direction My Tho, puis Ben Tre, Tra Vinh, Vinh Long, Can Tho. Ensuite direction Phu Quoc en passant par Rach Gia et Ha Tien pour y prendre le ferry. Et c'est la que l'on ne sait plus trop, à savoir pour le retour, en passant par Chau Doc, vaut il mieux passer par le nord du delta (et qui y a t'il à y voir?) ou bien longer le Mékong en repassant du coup par Can Tho pour remonter ensuite vers HCMV?
Merci d'avance pour vos réponses, conseils et bons plans! Thibault
Quelle île à voir autour de la Guadeloupe? (avec enfants) English translation pending
Bonjour, je reviens vers vous tous et Merci de me venir en aide.
J'ai démarré plusieurs discussions mais je n'ai plus de réponses à mes demandes plus précises.
Nous sommes 21 dont 8 enfants et un bébé de 3 mois. Nous partons dans 15 jours et nous voulons visiter les îles autour, pas toutes car moyen financier qui ne suit pas . Nous résiderons à Ste Rose. Pouvons-nous dans une journée aller visiter les Saintes en prenant le bâteau à 3 Rivières, ou aller Marie Galante en le prenant à Pointe à Pitre, ??? On me parle aussi de Petite Terre. On m'a dit que faire Ste Rose pour les Saintes en une journée c'est impossible ....
De Ste Rose j'ai déjà réservé un catamaran pour le Grand Cul de Sac Marin pour la journée. Peut-on faire en ferry sans agence et se débrouiller seuls sur place pour les Saintes et Marie G. ?
Merci de me conseiller sur mon choix à faire dans la limite du possible.
Bonne Journée à tous et à très vite
Chico 43
Trois semaines au Vietnam English translation pending
Nous souhaitons partager avec la communauté des voyageurs notre
itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï
Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.
Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».
Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.
Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach Hôtel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.
Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.
Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.
Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).
Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.
Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.
Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.
Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï
Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.
Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».
Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.
Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach Hôtel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.
Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.
Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.
Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).
Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.
Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.
Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.
Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
Itinéraire 15 jours sud de la Thaïlande + Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de solliciter votre aide pour nous aider à organiser notre séjour. Si on connait les grandes lignes de notre voyages, les dates (fin janvier / début février) certaines étapes restent à éclaircir.
Jour 1 : arrivée à Bangkok. Si possible, départ en soirée vers Phuket. Jour 2 : Inconnu Jour 3 : En soirée, embarquement à Khao Lak pour une croisière (plongée)
--> Question : on cherche à fuir l'hyper-tourisme. Pour autant on doit être à Khao Lak en soirée. Ou séjourneriez-vous à proximité pour les nuits du Jour 1 et 2 et passer la journée du Jour 2 et 3 ?
Jour 4 à jours 7 en soirée: Débarquement à Khao Lak.
--> Question : une suggestion d’hôtel simple à Khao Lak mais surtout calme pour recharger les batteries ?
Jour 8 et Jour 9 : On souhaite faire le parc national Khao Sok (et si possible faire un treck + Une ou deux nuits sur une des maisons flottantes
--> Question : un tour / resort à nous conseiller pour organiser le séjour depuis Khao Lak et le retour vers ???
Jour 10, 11, 12 : Repos / visite puis retour le jour 12 au soir ou jour 13 au matin vers Bangkok.
--> Question : Là par contre, on ne sait pas ou aller. Vers le sud Krabi ? Ko Yao ? C'est la grande inconnu du séjour. Ou plutôt vers le nord pour retour bangkok par train ?
Jour 13, 14, 15 : Bangkok (départ dans la nuit du jour 15 au 16 vers la france).
De façon général, on est à l'écoute si vous avez des idées / suggestions. Sauf les jours de croisières qui sont déjà réservés -:)
Merci.
Je me permets de solliciter votre aide pour nous aider à organiser notre séjour. Si on connait les grandes lignes de notre voyages, les dates (fin janvier / début février) certaines étapes restent à éclaircir.
Jour 1 : arrivée à Bangkok. Si possible, départ en soirée vers Phuket. Jour 2 : Inconnu Jour 3 : En soirée, embarquement à Khao Lak pour une croisière (plongée)
--> Question : on cherche à fuir l'hyper-tourisme. Pour autant on doit être à Khao Lak en soirée. Ou séjourneriez-vous à proximité pour les nuits du Jour 1 et 2 et passer la journée du Jour 2 et 3 ?
Jour 4 à jours 7 en soirée: Débarquement à Khao Lak.
--> Question : une suggestion d’hôtel simple à Khao Lak mais surtout calme pour recharger les batteries ?
Jour 8 et Jour 9 : On souhaite faire le parc national Khao Sok (et si possible faire un treck + Une ou deux nuits sur une des maisons flottantes
--> Question : un tour / resort à nous conseiller pour organiser le séjour depuis Khao Lak et le retour vers ???
Jour 10, 11, 12 : Repos / visite puis retour le jour 12 au soir ou jour 13 au matin vers Bangkok.
--> Question : Là par contre, on ne sait pas ou aller. Vers le sud Krabi ? Ko Yao ? C'est la grande inconnu du séjour. Ou plutôt vers le nord pour retour bangkok par train ?
Jour 13, 14, 15 : Bangkok (départ dans la nuit du jour 15 au 16 vers la france).
De façon général, on est à l'écoute si vous avez des idées / suggestions. Sauf les jours de croisières qui sont déjà réservés -:)
Merci.
Itinéraire à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi serons à Madagascar du dimanche 3 septembre au jeudi 21 septembre. Nous arrivons et repartons de Tana. L'idée est d’arriver (à 13h40) et de partir directement en Taxi Brousse vers Maromanga et visiter le lendemain Tana-réserve d'Analamatzoatra pour ensuite aller vers Tamatave (train ou taxi brousse ?) et prendre éventuellement un bateau (j’ai lu qu’il y avait des liaisons +/- 8h de bateau) pour Maroantsetra pour quelques jours de randonnée (2/3) à la péninsule de Masaola ensuite îles sainte Marie (et/ou) aux Nattes pour un repos de quelques jours (3/4) et descente du canal des Pangalanes en bateau de Tamatave à (possible ? des avis? des conseil?) Ambila-Lemaitso avant de retourner sur Tana. L'idée est de criculer en taxi-brousse et autres moyens improvisés.
Pensez-vous que ce voyage est réalisable ? Intéressant au vu du pays et du temps du séjour? Possible de cette manière (TB/transports locaux/improvisés?)
Nous sommes un jeune couple qui avons l'habitude de voyage en mode "sac à dos"/transport locaux/improvisé. Une chose importante pour nous en voyage est de ne pas être que dans des endroits trop "touristiques" et aller à la rencontre des populations locales, se laisser aller au rythme de la vie quotidienne, bref se laisser aller et ne pas courir dans tous les sens en laissant du temps pour les imprévus tout en ayant un bon aperçu du pays.
Sinon j'ai aussi envisagé de faire la RN7 jusque Tuléar ou l'Ouest de Madagascar avec la descente de Tsiribihina/ parc national de Tsingy de Bemarha/alée des baobabs mais au vu de la période je suis tentée par l'îles de St Marie pour le passage des baleines à bosses et une randonnée sur la Péninsule de Massaola me fait complètement rêver.
Qu’en pensez-vous ?
Au plaisir de lire vos réponses et impatiente de partir à la rencontre de ce pays. Céline
Pensez-vous que ce voyage est réalisable ? Intéressant au vu du pays et du temps du séjour? Possible de cette manière (TB/transports locaux/improvisés?)
Nous sommes un jeune couple qui avons l'habitude de voyage en mode "sac à dos"/transport locaux/improvisé. Une chose importante pour nous en voyage est de ne pas être que dans des endroits trop "touristiques" et aller à la rencontre des populations locales, se laisser aller au rythme de la vie quotidienne, bref se laisser aller et ne pas courir dans tous les sens en laissant du temps pour les imprévus tout en ayant un bon aperçu du pays.
Sinon j'ai aussi envisagé de faire la RN7 jusque Tuléar ou l'Ouest de Madagascar avec la descente de Tsiribihina/ parc national de Tsingy de Bemarha/alée des baobabs mais au vu de la période je suis tentée par l'îles de St Marie pour le passage des baleines à bosses et une randonnée sur la Péninsule de Massaola me fait complètement rêver.
Qu’en pensez-vous ?
Au plaisir de lire vos réponses et impatiente de partir à la rencontre de ce pays. Céline
Circuit de 15 jours dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous aimerions effectués un circuit de 15 jours dans le nord ou moins si vous pensez que c'est trop, mais je ne sais pas quoi faire est important possible de prendre un guide privé plutôt qu'une agence
Voir les baleines en Gaspésie: Gaspé ou Percé? English translation pending
bonjour
encore une question 😉
je pense rester 2 jours autour de gaspé/percé , j'ai vu qu'à percé on pouvait (en plus de l'ile bonaventure ) voir des baleines , ainsi qu'à gaspé/forillon , je sais que c'est assez aleatoire , mais avez vous une experience de l'un ou de l'autre ?
merci pour vos reponses
encore une question 😉
je pense rester 2 jours autour de gaspé/percé , j'ai vu qu'à percé on pouvait (en plus de l'ile bonaventure ) voir des baleines , ainsi qu'à gaspé/forillon , je sais que c'est assez aleatoire , mais avez vous une experience de l'un ou de l'autre ?
merci pour vos reponses