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Hôtel Gran Caribe Club Villa Cojimar English translation pending
by Pouki41 · 2011-01-03 · 27 replies
Bonjour,

J'écris mon tout premier message. Je suis très heureuse d'avoir trouvé ce forum de discussion qui est une source d'information très intéressante pour les voyageurs.

Voilà, je pars samedi le 8 janvier pour Villa Cojimar, à Cayo Guillermo, pour une semaine et je sais qu'il y a eu des rénovations importantes à cet hôtel et qu'elle vient de réouvrir depuis fin décembre. Je n'ai pas encore vu sur internet de commentaires de gens qui y sont allés après ces rénovations.

Donc, je me propose pour vous faire un compte rendu à mon retour et répondre aux questions pour ceux qui sont intéressés. Et biensûr avec des photos !
Croisière "Magique Méditerranée": un ou deux jours à Palma de Majorque? English translation pending
by Olivierrhone · 2011-01-02 · 76 replies
Bonjour à toutes et tous,

Meilleurs voeux 2011! Je désire savoir si, dans la croisière costa "magique méditérannée", on reste 2 jours entiers à Palma? On repart à 1h dans la nuit du 2ème ou 3ème jour? Merci à tous.

Olivier
Budget pour un tour du monde? English translation pending
by Aurelie1584 · 2010-12-27 · 25 replies
Bonjour à tous!

Avant tout, je vous souhaite à tous d excellentes fêtes de fin d'année! 🙂 Et oui on est en plein dedans!

Alors voila, cela fait déjà plusieurs mois que l'on prépare mon ami et moi notre tour du monde! Comme chacun le sait, c'est du boulot! Des heures passées dans les bouquins, des weekend complet a éplucher les forums, les carnets de voyages! On est a l'affut de la moindre info! 🤪

Notre itinéraire et définit (perou (1.5 mois)/bolivie (1.5 mois)/nord argentine (1 mois)/New Zealand (2 mois)/cambodge/laos/tahilande/vietnam/indonesie (1 mois dans chaque) C est plutôt le budget qui nous inquiète! On a établi un budget de 15000€ chacun. Un peu au pif, au vu des expériences passées trouvées sur le net et les prix indiqués sur les lonely planet. Seulement, les bouquins ne sont pas toujours très très récents! En général édition de 2008 / 2009. Pareil pour les forums et carnet de voyage... il y a de tout! Du coup, après vérification sur le net, sur les sites... en Amérique du sud, les prix on doublés voir triplé par rapport aux infos que j'avais relevé!! Que ce soit pour les logements, transport ou randonnées avec guides. Le trek pour aller au macchu pichu et juste hors de prix! La cordillera blanca (trek de santa cruz) était indiqué a 100$ par pers. Après devis demandé dans des agences d huarraz, je n'ai que des propositions entre 300 et 400$) Et c est la meme choses pour TOUT! Faire un tour dans la jungle, c'est un sacré budget! Aller voir les chutes d'Iguazu... pareil! Le sud de l argentine, je n'en parle meme pas, on a laissé tombé l'idée! On se dit que ca sera un prochain voyage. Les sites de bus en argentines par exemple (omnilineas)... c est l horreur! ca coute un bras comparé a ce qui est indiqué sur les bouquins! Apparemment l'Asie du sud n'est pas si bon marché que ca non plus! Je m'attendais franchement (un peu naivement) à vivre comme une princesse pour presque rien! lol Alors on ne veux pas une vie de luxe, mais je sais pour l avoir déjà vécue qu'une année en mode routs ca Use! lol! Alors on aurait souhaité alterner chambre d'hotel correct, nuit chez l'habitant, backpackers... on mangera le plus souvent dans les petits commerce locaux, marchés..un p'tit resto de temps en temps... mais ca serai dommage de ce priver de tout pendant ce voyage exceptionnel! On a aussi envi de faire des belles randos, de la plongée...

Donc voila, les infos se croisent et se contredisent parfois, on se posent des questions, on doute, on craint d'être trop positifs car on veut absolument partir, et se retrouver au final a galérer et devoir se priver trop souvent.

Donc voila un petit résumé de nos prévisions de dépenses: (tout en € et pour 1 personne)

Budget billet d avion :2500€ (travel nation) Heathrow - Madrid Madrid - lima lima - cuzco Iguassu Falls - Buenos Aires Santiago - Auckland Christchurch - Sydney Sydney - Bangkok Bangkok - Jakarta Jakarta - Bangkok Bangkok - Heathrow

BudgetVAN New Zealand : 1150€ (par personne pour 2 mois avec SpaceShips) Budget essence new zealand : 1000€ (=1800 NZ$ pour 12000 kms) Budget NZ : 1000€ (=1800 NZ$ pour 2 mois - nourriture/extra/camping de tps en tps) Budget Amerique du sud : 4500€ (=2000 US$ par pays tout compris, trek, transport, logement, extra...) Budget assurance santé : 300€

Je ne compte pas le matériel, vêtement, appareil photo, sac a dos... que l'on achète au fur a mesure et qui ne seront donc pas déduit de notre budget de 15000€

Je n'est pas non plus compté les visas (pas encore étudié) mais au premier abord, on n'en a pas besoin de bcp et ca va pas exploser le budget... enfin j espère!!!

A ce jour, je me dit qu'il nous reste donc:

15000 -10500 (2500+1150+1000+1000+4500+300) = reste environ 5000€

Il reste donc 5000€ pour faire 5 pays en asie du sud en 5 mois .... Ca fait 1000€ par mois et par pays

Alors oui, il y a des budgets pour chaque voyageur, mais est ce que celui ci est réalisable? Est ce que c'est une bonne moyenne? Je pense que oui!

J ai besoin de vos avis et conseils! Ca me rassurera dans mes choix et m'aidera a enfin sauter le pas... ou se m'évitera de faire des bétises! Est ce que j'ai oublié un budget important? Et ce que je rêve les yeux ouverts? est ce que c'est carrément faisable?

Vos réponses, aides et conseils seront mon cadeaux de Noël!! 🙂

Mille mercis d'avance!!! Et j'espère a très vite!!! 😛😛😛

By by! Aurélie
Le mauvais coté de la Thaïlande? English translation pending
by Trafalgar83 · 2010-12-21 · 177 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.

Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.

Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...

S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....

Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.

Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.

Vous remerciant par avance

Mark.
Voyager en Amérique du Sud sans parler espagnol? English translation pending
by Pier31 · 2010-12-17 · 30 replies
Bonjour à toutes et tous, je pars le 30 janvier pour un tour du monde qui va démarrer par 4 mois en Amerique latine (Argentine, Chili, Pérou, Equateur). Départ de Buenos Aires. J'aimerai avoir des retours de personnes ayant du vécu sur le fait de voyager seul la bas sans parler un mot d'espagnol. Est-ce la grooosse galère? les locaux sont ils indulgents? Quels sont selon vous les basiques en vocabulaire pour avancer, avez vous pris un dico ?

Je n'angoisse pas spécialement, enfin juste assez pour poser un post sur le forum à ce sujet quoi... 🙂 Merci pour toutes vos infos qui me seront je suis sûr très utiles.
Avis sur itinéraire de deux semaines au Sri lanka en février 2010? English translation pending
by Mimile99 · 2010-12-15 · 49 replies
Bonjour, nouvelle sur le forum... je suis vraiment heureuse de lire toutes ces informations à propos du Sri Lanka. Nous préparons actuellement (nous sommes 2) un voyage de deux semaines au Sri Lanka... Après avoir cherché pas mal d'infos regarder un peu partout ce que nous avions vraiment envie de voir dans ce pays... j'aimerais que vous me donniez votre avis sur l'inéraire que nous envisageons.. c'est bien agréable d'éêtre conseillé par des personnes qui connaissent !!

Nous voulons voyager essentiellement avec les bus/train (petit budget!! et envie de passer du temps avec les habitants...) j'espère que ce trajet sera possible... nous ne voulons pas trop courir non plus....

J1 arrivée à l'aéroport à 4 heures... départ vers Sygiria (j'aimerais prendre un bus à l'aéroport directement pour Kandy pour éviter Colombo et Negombo...puis aller à Sygiria ) après tout ça repos... à Sygiria

J2 et J3 visites des sites du triangle culturel, selon le temps... Anuradhapura, Polanwura, Sygiria, Minhitale... peut être que nous n'aurons pas le temps pour tout ( retour à Sigiria pour les nuits.)

J4 départ vers Kandy (arrêt à Dambulla) J4, J5, J6 : nuits à Kandy : temple de la dent, Knuckles, Elephants de Pinnawella, Jardin bontanique (selon le temps disponible)

J7 départ pour Dalhousie J8 Adam's Peak puis train pour Ella (depuis Hatton) J8, J9 nuits à Ella avec " randonnées pépère " !!! (pour récupérer de l'Adam's Peak...)

J10, J11, J12 : vers la côte... nous opterions pour Tangalle et Mirissa, d'après ce que nous avons pu lire (endroit moins touristiques...) même si j'ai peur qu'à force que ces lieux soient conseillés... il y ait de plus en plus de monde !!! et retour vers l'aéroport...

Voilà, ce programme n'est pas arrêté, j'espère qu'il n'est pas trop chargé, nous voulions aussi faire le World's End... mais je crois qu'il faut faire des choix...De la même façon nous avons retiré aussi le parc de Yala J'ai un peu peur que cet itinéraire soit très "commun"... je ne me rends pas biencompte... je n'ai pas envie de voir uniquement des occidentaux... !!

J'espère recevoir quelques petits conseils... même sur des lieux oubliés.. merci d'avance !!

Emilie
Retour du Majestic Colonial (5 au 12 décembre 2010) English translation pending
by Camille87 · 2010-12-14 · 15 replies
Voici le compte rendu de mon dernier voyage.En espérant que vous y preniez plaisir à le lire!!

Hôtel:Majestic Colonial, Punta Cana
http://www.majestic-resorts.com Date:5 au 12 Décembre 2010 Grossiste: Nolitour Compagnie aérienne: Air Transat Type de voyage:Couple

Vol: Nous partons à l'heure soit(7:30 am).Nous avons eu la chance d'être dans les rangées située à la queue de l'avion pour le départ donc ce qui nous permettait d'avoir un peu plus d'espace entre les sièges.Aucune escale effectuée. Duré du vol environ de 4hrs.L'avion était plein.Carte de tourisme et formulaire d'immigration remis dans l'avion

Aéroport de Punta Cana Arrivés à l'aéroport tout se déroule rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l'immigration et un gentil jeune homme s'occupe d'apporter nos valises à l'autobus qui nous amènera à notre hôtel:(N'OUBLIEZ PAS LE POURBOIRE CAR EUX ILS NE L'OUBLIENT PAS)HIHI.De l'aéroport à l'hôtel le trajet se fait en 30 minutes. Il fait un peu nuageux à notre arrivée, mais la chaleur et la lègère brise nous fais vite oublier les nuages!!

L'enregistrement Ça se fait quand même assé rapidement( Comme nous avion pris le Cameleon Club) une exclusivité de Nolitour, nous avions un comptoir d'enregistrement privé, ce qui accélère légèrement le processus. Par la suite le bagagiste s'occupe de nous apportez nos valises( tout sourire) à notre chambre, et nous indique en même temp l'emplacement des divers services qui se trouvent sur le site.

La Chambre Wow. Nous avons une chambre avec une superbe vue.Bon pas face à la plage , mais quand même très heureuse( sans doute parceque nous avions le cameleon club que je vous décrirez en détail un peu plus bas). Nous avions demander une chambre standard. Donc il y à plusieur catégorie de chambre comme vous le savez déjà: La chambre Standard: est équipé d'un lit King ou de deux lits double, un fauteuil en cuire,2 tables de chevets , un téléviseurs, une penderie, un minibar remplie tous les jours, fer à repasser ainsi qu'une planche à repasser ect ect..et un bain Tourbillon à l'intérieur de la chambre. Douche séparée..Ces chambres sont soient au 1 ou au 2 étages. Le swim up pool: C'est le même type de chambre que la standard la seule différence c'est que le bain tourbillon est à l'extérieur et évidemment c'est chambre ne peuvent qu'être au premier étage!!! (À noter que si vous choisissez cette chambre vous risquez d'être à la vue de tout le monde lorsque vous prendrez votre bain tourbillon) Les autres chambres :elles ont les mêmes descriptifs que les autres mais les bains tourbillons sont situés à l'extérieur de la chambre et ces chambres sont soient au 3 ou 4 étage. À noter: il n'est pas nécessaire d' avoir une chambre supérieure pour avoir une vue sur la plage)

BOUFFE BOUFFE ET ENCORE BOUFFE Nous avons très bien mangés, nourriture excellente(à quelques exceptions près) 2 restaurant de type buffet Le Buffet Suprême: Ce restaurant est ouvert à compter de 07:00 jusqu'à 10:00 pour le petit déjeuner( ou déjeuner au québec), de 12:30 à 15:00 pour le déjeuner(ou dîner au québec) et de 18:30 à 22:00 pour le diner( ou souper au québec).C'est un restaurant qui offre un vaste choix de nourriture. Aucun code vestimentaire est nécessaire pour ce type de restaurant. Ok allez-y avec le gros bons sens n'arrivez pas là en costume de bain ou torse nu pour les hommes, ni tout mouillé. Au soir les spécialité sont les pâtes et les pizza ( un semblant de restaurant italien)

file:///Users/francisbertrand/Pictures/iPhoto%20Library/2010/11/14/DSCF5273.JPG La Hispaniola Ce restaurant palapa situé en face de la plage offre un buffet bcp plus restreint, mais quand même sympa, pour les petits-déjeuner.Il est donc ouvert à compter de 10:30 jusqu'à 12:00. Vous pouvez y prendre un snack dès 15:30 jusqu'à 18:00( hamburgers, frites, nachos ect y sont servies) Le soir ce même restaurant ce divise en deux pour ainsi former Le rodeoGrill restaurant à la carte(spécialité grillade) et le TRES CARABELOS restaurant à la carte(spécialité fruits de mer et poissons), tous deux ouverts à compter de 18:30 jusqu'à 21:30. Ces 2 restaurants ne nécessitent pas de code vestimentaire ni de réservation.

Le Taino: Restaurant à la carte ouvert uniquement pour le diner( ou souper) donc à compter de 19:00 jusqu'à 24:00.Ça spécialité est la cuisine caraïbénienne. Il est situé à l'étage inférieur de la réception. Il n'est pas nécessaire de réservé pour ce restaurant. Et une tenu vestimentaire descente est requise(bermuda accepté chez les hommes) LE MATSURI: restaurant à la carte situé à l'étage inférieur de la réception. Il est ouvert uniquement pour le dîner( ou souper ) donc à compter de 18:30 jusqu'à 22:00. Ce restaurant de spécialité japonaise offre le menu à la carte( donc il n'est PAS nécessaire de réserver.) Parcontre si vous voulez assister au spectacle du chef vous devez absolument réserver votre place et ce avant 14:00).Tenue vestimentaire pour les hommes exigée (pantalon long et soulier fermé et pas de chandail sans manche) tenue descente pour les dames. Le Gourmet: Restaurant situé à l'étage inférieur de la réception. Il est ouvert uniquement pour pour le dîner( ou souper). Restaurant de spécialité française ouvert à compter de 18:30 jusqu'à 22:00. Vous devez absolument réserver avant 14:00 pour pouvoir aller y manger.Tenue vestimentaire exigée pour les hommes et descente pour les dames. La B DEL M: Restaurant de type Fast Food ouvert de 23:00 à 4:00(du matin).Il est située sur la rue des Caraïbes(rue adjacente à la réception)

Bar: il y en à 9!!! PIANO BAR(RÉCEPTION)-LOBBY BAR(ÉTAGE INFÉRIEUR)-SPORT BAR(DISCOTHÈQUE)-BAR THÉÂTRE-BAR PLAZA-BAR PISCINE-WET BAR(DANS LA PISCINE)-BAR PLAGE-BDELM(RESTAURANT FAST FOOD). Les heures d'ouverture varient selon la localisation ex: bar piscine+ wet bar 09:00 18:00

Température: SELON DAME NATURE: J'AI EU DES TRÈS BELLES JOURNÉES, MAIS LÀ DESSUS JE NE POEUX PAS VOUS EN DIRE PLUS CAR CE N'EST PAS MOI QUI À LE CONTRÔLE. Moustique: C'est quoi ça!!!???? Non sans farce il n'y à aucun moustique.en tout cas moi j'en ai pas vu.) Ni même en soirée. * **** Je sais qu'il y en à parmi vous qui s'inquiéter à cause du choléra. Je vais vous dire une chose vous risquez 20 fois plus d'attrper la fameuse grippe AHINI ou la grippe porcine ou la grippe aviaire ou toute autre grippe qui aiment bien faire scandale....que d'avoir le choléra.Il ne faut pas dramatiser la chose.Il y à eu qu'un seul cas et il à tout de suite été pris en charge. Et dite vous que vous allez dans un tout-compris donc les chances sont nulles. Si toutefois vous n'êtes pas convaincue il existe un vaccin( qui se boit!!) au québec( dsl pour les gens de la France, mais je ne suis pas au courant de votre système de santé). Au québec le vaccin se vent au prix de 90$/par personne. Il se prend en 2 doses .La première doit être prise 2 semaines avant la date du départ et la seconde 1 semaine avant.) Végétation: Très abondante avec arbres très matures. Parterre très propres et bien entretenus. Plagefile:///Users/francisbertrand/Pictures/iPhoto%20Library/2010/11/12/DSCF5155.JPG Très belle.Sable fin eau turquoise. On peut y marcher pendant plus d'une heure facile. Face à la plage à votre droit vous passerez devant le Riu Palace Macao et à votre gauche se trouve le Bavaro hotel. Une chose qui m'a légèrement déçue c'est le manque de chaise sur la plage. Il faut y être très tôt sinon vous n'aurez pas de chaise.Les serviette de plage sont fournies en échange de votre carte de serviette.

Piscine: Longue et sinueuse elle longe le bâtiment 2. Il y à une petite piscine pour les enfants

Divertissements: Tous les jours à la plage ou à la piscine il y à des activités offerte par l'hôtel; Ces activité sont affichées sur un panneau juste à l'entrée du lobby bar. Vous avez également le droit à tout sport non motorisé tel que le bateau à voile, le kayak, windsurf ect

En soirée divers spectacle vous sont offerts. * ***** Si jamais le spectacle qui vous est proposer ne vous plaît pas je vous suggère d'aller faire un tout au majestic Élegence( ou vice versa) car les spectacles ne sont pas les mêmes. L'accès à l'hôtel y est très facile par la rue des Caraïbes.Toutefois il est à noter que vous ne pourrez pas commander d'alcool au bar si vous interchangé d'hôtel puisque vous ne porterez pas le bon bracelet.

Excursions: Cette année nous n'avons pas fait d'excursions donc de ce côté là je ne peux pas vraiment vous en dire plus. Parcontre votre tour voyageur vous en suggérera certainement, mais attention le budget ce n'est pas donné. * *Si vous voulez un petit conseil ily à deux ans j'ai été sur l'île de Saona.Magnifique soit dit en passant.J'ai fait affaire avec Capitaine Pat. C'est une française qui est déménagée vivre en République Dominicaine( TRÈS TRÈS FIABLE). Elle offre le même forfait que votre tout voyageur mais en TELLEMENT moins chère. Elle est établie proche de Bayahibe, mais elle vient volontairement vous chercher en Jeep à votre hôtel. Je vous suggère de faire quelques recherches sur internet pour avoir plus de détails et plus de témoignages. mais je vous assure qu'elle en vaut vraiment la peine.

Shopping: À l'hôtel même sur la rue des Caraïbes vous trouverez une sélections de boutique qui vendent des produits de tout genre: vêtements, bijoux article souvenirs cigare rhum et autre. Évidemment les prix sont un peu élevé.Une fois semaine il y à des kiosques où des gentils républicains exposent leurs oeuvres à vendre.Je vous dirais que c'est la journées pour faire vos emplettes car il est beaucoup plus facile de négocier avec eux qu'avec les vendeurs dans les boutiques.De plus il existe 2 marchés au puce( mais je dois vous avouez que je ne me rappelle pas de l'emplacement des 2). Il y en à un qui se trouve à environ 1:15 de marche allée et 1:15 de marche retour de la plage. Si vous vous mettez face à la plage vous devez prendre la direction de droite( en passant devant le Riu Macao) vous êtes dans la bonne direction. * ** Soyez logique si vous voulez des cigares et du rhum ça vaux la peine car vous pouvez toujours ''barginner'' mais si vous voulez des pierres précieuses ou des lunettes de grandes marques oubliez les marchés aux puces car rien vous dit que ce ne sont pas de imitations.

Club Camelon: Le club Camelon est une exclusivité de nolitour: il offre un comptoir d'accueil exclusif, un cocktail de bienvenue, une bouteille de vin mousseux, quelques friandises, un peignoire et des pantoufles, ainsi qu'un service aux chambre entre 12:00 et 15:00( et ce même pour les chambres standards).Nous avons tous reçus ce qui nous avaient été mentionné.Mais permettez moi de faire un petit commentaire personnel..selon moi tout ça ne vaut pas la peine d'être payé 200$ de plus. Si vous prenez le temps de regarder les autres grossistes vacances signatures offres également le peignore et les pantoufles dans les chambres. Alors je ne crois pas que la bouteilles de vin mousseux et les 4 chocolat qui nous offres valent vraiment ce surplus. Si vous avez déjà acheter votre forfait camelon......je vous suggère d'en profiter, mais si vous hésiter entre le régulier et le caméleon allez-y avec le régulier. C'est mon conseil.

Alors voila mon compte rendu: Je vous pris de m'excuser pour les erreurs de français, , , je reviendrais sous peu les corriger, mais la je dois vous avouer que je suis BRÛLÉE et qu'il est temps pour moi d'aller faire DODO MAIS si toutefois vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser. Bisoux Camille
Birmanie: Kyaukme - Namhsan (novembre 2010) English translation pending
by AsianPat · 2010-12-12 · 20 replies
Kyaukme.

Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.

Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.

Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.

On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.

A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.

Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.

On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.

Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.

Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.

On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.

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Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.

Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.

La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.

Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.

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Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.

Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.

On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.

La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.

On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.

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Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…

De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion à 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.

Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…

A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.

Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.

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Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.

A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.

J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…

Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.

J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…

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Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Wwoofing aux Philippines? English translation pending
by Swisstrip · 2010-12-12 · 26 replies
Bonjour!

Est ce que quelqu un a deja fait du wwoofing aux philippines?? J aimerais bien avoir des retours avant de payer la taxe pour obtenir les listes avec les contacts des fermiers!

J y serais certainement en mars ou avril..! Bonne saison?

merci j espere avoir des reponses... j ai rien trouve sur internet

bec
Itinéraire pour l'Uruguay et le Brésil en trois semaines? English translation pending
by Milouvin · 2010-12-09 · 7 replies
Bonjour! Je vis pour le moment à Buenos Aires et compte aller passer le nouvel an à Punta del Diablo avec une amie. De là, après quelques plages en Uruguay, nous aimerions rejoindre le Brésil, aller jusque Rio et visiter un maximum. Ce pays m'a l'air tellement grand que c'est assez déstabilisant, nous n'aurons en tout cas pas le temps de tout faire en un petit mois...! Auriez-vous des conseils d'itinéraire? Est ce que le sud du pays vaut la peine? Plutôt la côte? L'intérieur du pays? Où vaut-il mieux traverser la frontière? Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas! Un tout grand merci, Emilie
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Premier voyage aux Philippines, dix-huit jours dès mi-mars English translation pending
by Flavine · 2010-12-05 · 27 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari on va visiter les Philippines au mois de mars, arrivée à Manille le 15. On voudrait voir les terrasses de Banaue et la région des montagnes puis faire un séjour plage. Mais là on coince un peu parce que tout a l’air merveilleux partout et on ne sait pas quoi choisir. Nous avons 18 jours sur place. Est-il réalisable de faire en plus des montagnes et palawan et un tour dans les îles visaya ? Peut-on organiser ça nous-même ou faut-il passer absolument par agence de voyages ? On cherche des hôtels simples à +- 20 euros la nuit. Enfin faut-il réserver absolument les hôtels à cette période où peut-on partir « à l’aventure » ? Désolée d’avoir beaucoup de questions mais c’est notre premier grand voyage en dehors de l’Europe et on est un peu perdu 🤪

Flavine
Circuit en Afrique du Sud réalisable en quinze jours? English translation pending
by Ben418 · 2010-12-03 · 15 replies
Bonjour,

Mon amie et moi partons du 1 au 15 Janvier en Afrique du sud en vol sec. Nous louons une voiture et serons indépendants avec un budget assez light. Je viens solliciter votre expérience pour valider ou corriger le parcours que nous prévoyons de faire: 1/1 JOH airport 5h du matin->(4h30 de route)drakensberg et rando sentinel peak (6h) 2/1 -> (5h30 de route) impendle nature reserve 3/1 (7h route) mdumbi 4/1 mdumbi 5/1 mdumbi 6/1 (5h de route) oribi gorge 7/1 (2h20 de route) salt rocks 8/1 (2h30 de route) Hluluwe Imflozi game reserve 9/1 Kosi bay 10/1 Kosi bay 11/1 (5h de route) swaziland 12/1 (2h de route) Kruger 13/1 Kruger 14/1 blyde river canyon 15/1 retour johannesbourg et avion 21h

Comme vous le voyez ce programme ne laisse que peu de place à l'imprévu et au farniente! Cela dit les richesses à découvrir semblent telles que nous souhaitons optimiser au maximum ces 2 semaines de découvertes...sans pour autant passser notre temps en voiture: équation difficile pour laquelle votre retour d'expérience nous sera sans doute utile.

Pensez vous que ce programme est réaliste? Doit on se résoudre à supprimer la wild coast, le kruger ou blyde river canyon pour mieux en profiter ? La côte nord et sud de Durban n'est elle pas trop développée et peu authentique ? Des bons plans de logement ou activités en contact avec les populations rurales sur notre route ? Nos centres d'intérêt sont la plongée masque-tuba, le surf et la rando. Avez vous des bons plans pour pratiquer ces activités sur la wild coast, la cote nord et sud de Durban et l'elephant coast ? (si vous avez des plans de snorkelling depuis la plage -ie sans prendre de bateau- et des retours sur la qualité des vagues à cette saison et les meilleurs spots, n'hésitez pas...)

Merci d'avance pour toutes vos informations !

Benoit
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
by LeTigre · 2010-12-02 · 146 replies
Salut,

j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :

Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct

Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale

Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Itinéraire de trente et un jours dans l'ouest des États-Unis Yellowstone, Moab, Needles... English translation pending
by Sirde · 2010-12-02 · 28 replies
Pour commencer un grand merci à ceux qui nous ont conseillés par leurs réponses et conseils dans la préparation de notre voyage n°2 fait en juillet 2010 : Voyage magnifique++++ donc c'est parti merci à :Quiquotte Laurence49b PSI31 fredXIII krikri6792 poney krikri6792 Jipou mlefevre LeSpartiate Sedonax mcd8 dommm063

Le N°1 : Juillet 2008 ; en cinq semaines les grands parcs de San-Francisco à Las vegas + boucle des parcs de Las vegas à Las vegas Le N°2 : Juillet 2010 ; plus en dehors des circuits classiques : du Yellowstone à Salt lake city en passant par grand teton >> Dinosaur>>Moab >>Ouray>>mesa Verde>>monticello.. ...bref le trajet a été réalisé comme exposé sur le FV lors de sa préparation

Voyage dans l'Ouest américain: Yellostone, Dinosaur, Grand Junction, Moab...

Voici "l'ossature" de notre voyage N°3 dans l'Ouest des USA du 26/07/2011 au 26/08/2011 avec une série de "premières" questions sur le circuit. Précisions :2adultes +3 "enfants" j'ose pas dire leur âge ...... je le dis 16,19,22 , bons marcheurs. Nous louons un véhicule 4x4 Go! Mardi 26/07/2011 : >> Jackson Hole Mercredi 27/07/2011 : Jackson Hole >> Old Faithfull Jeudi 28/07/2011 : Old Faithfull Vendredi 29/07/2011 : Old Faithfull >> Mammoth Hot Spring Samedi 30/07/2011 : Mammoth Hot Spring Sepulcher : 17Km/6à8h ou Bunsen peak + Osprey Falls Qn°:1 -quelqu'un connait-il ces randonnées : Sepulcher et Bunsen peak + Osprey Falls? -d'autres idées de randonnées sur les sites de Old Faithfull et Mammoth Hot Spring? voir sur la région de Yellowstone Lake qui a parcouru Pelican Valley (ne pas confondre avec pelican creek) (l'année derniere: nous avons fait les randos de: Picnic aera, Beaver trail, et Fairy fall+ sentinel meadows et les sites classiques bien entendu)

Dimanche 31/07/2011 : Mammoth Hot Spring >> Cody Randonnée le matin + début après-midi puis départ pour Cody Mammoth>>Red lodge = 182km/2h23 Red Lodge>>Cody = 108km/1h16 rodéo Qn°:2 - expérience personnelle ? quelque chose d'autre sur Cody (restau / bar...)

Lundi 1/08/2011 : Cody >> Vernal = transit 575km/6h40 : Hw120>>20>>287>>28 : Farson>>191 : Vernal Qn°:3 -là je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit bien que pas le temps de jouer : arrêts sympa sur le trajet pour se dégourdir les jambes....?

Mardi 2/08/2011 : Vernal >> Moab 421km/5h : Via HW40>> 139>>50>>128 Qn°:4 là aussi je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit

Mercredi 3/08/2011 : Moab Dead Horse Point :au lever du jour False Kiva : Fort Bottom : si minéral road réouverte pas sûr !! sinon autres randos dans Island in the Sky Long Canyon Road : Poison Spider Mesa :

Jeudi 4/08/2011 : Moab Negro Big Hill : Onion Creek Road : rando sur Arch Qn°:5 Qui connait Kane Creek Road? et Gemini Bridge??

Vendredi 5/08/2011 : Moab >> Monticello 87km/1h sur Moab : Hurrah Pass + Castel Valley:??

Samedi 6/08/2011 : Monticello les Needles Randonnée de Big Spring Canyon-Elephant Canyon Qn°:6 quelqu'un possède t il des coordonnées GPS, cartes ... sur cette rando ? (l'année dernière nous avons fait Chesler park + Druid Arch)

Dimanche 7/08/2011 : Monticello >> Caineville 323km/3h30 via US95 Sipapu to Kachina Bridge trail: 4.8 miles (8km = environ 3h) Moons House Ruins :HW95 puis à gauche la 261 Snow Flats Road = 102km/1h10 de Monticello + 2h (rando et sur place) Road canyon : Cigarette Spring Road = 107km/1h14 de Monticello + 2h (rando et sur place) Dark Canyon : 3h30 Leprechaum Canyon :1h30 total = 15h30 + (l'âge du capitaine /degré hygrométrique) x distance, l'ensemble rapporté à l'humeur des passagers ! = impossible (confirmé par sedonax) je m'en doutais un "peu" Qn°:7 Là faut pas rigoler que choisir ! hypothèse n°1 : Sipapu to Kachina Bridge trail + Road canyon >> caineville hypothèse n°2 : Road canyon + Dark Canyon + Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°3 : Moons House Ruins si on peut obtenir le permis (BLM monticello)+ Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°4 : la votre !!

Lundi 8/08/2011 : Caineville Five Hole Arche : Goblin Valley: Wild Horse Canyon

Little wild horse canyon: Crack Canyon :

Qn°:8 - quelqu'un(e) aurait des renseignements pour l'accès à Five Hole Arche venant de Hankville donc us24 ? - même piste que pour Horse Shoe Canyon au départ de US 24 ? - point GPS pour bifurquer vers le nord pour atteindre Five Hole Arche? - état , difficultés de la piste?

Mardi 9/08/2011: Horse Shoe Canyon : Factory Butte : Qn°:9 - Factory Butte :il existe une randonnée qui mène au sommet ? - ou seulement une piste qui contourne sa base ? -si manque de temps, contretemps ...je devais choisir entre Horse Shoe Canyon et Five Hole Arche , laquelle?

Mercredi 10/08/ 2011 : Caineville Cathedral Valley ou si mauvaises conditions Capitol Reef (Sulphur Creek + Chimmey Rock ) ou Five Hole Arche si non fait

Jeudi 11/08/2011 : Caineville >> Escalante via NBR + Burr Trail Road 148km jusqu'à Boulder (4h) + 46 km jusqu'à Escalante (35 minutes) Red Canyon : 2h30 au mile 21,4 ou Upper Muley Twist Canyon trail : via Torrey 177km/2h16 Sulphur Creek + Chimmey Rock ou enpartant directement sur Escalante : Zebra slot 4h

Vendredi 12/08/2011 : Escalante J1 Peekaboo Gulch + Dry Fork+/- Spooky Gulch Brochen Bow Arch Sunset Arch Devil's Garden

Samedi 13/08/2011 : Escalante J2 Neon Canyon Cathedral wash

Dimanche 14/08/2011: Escalante J3 Volcano Qn°:10 question importante car nous séjournons trois jours pleins sur Escalante -randonnées de substitution dans la région d'Esclante si la Hole in the Rock Road est impraticable? l'année dernière nous n'avons pu atteindre que Devil's Garden avant de fuir sous l'orage....

Lundi 15/08/2011 : Escalante >> Page 312km/3h43 si via CWR : Yellow Rock + tenter le retour par Hackberry Canyon + Wahwaep Hoodos si via Johson Canyon Road : ville fantôme Upper Kanab ( Jct 89/14 Alton) Johnson sur Johnson Canyon Road sur la 89 à gauche aprés old paria Quelque-soit la route: si l'horaire le permet Wahwaep Hoodos et/ou Old Paria Movie et/ou Toadstool Hoodos et/ou White Rocks si pas le temps seront fait les jours suivant

Mardi 16/08/2011 : Page J1 Nord : Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité pas de chance : Wire Pass + Buckskin Gulch Edmaier's Secret : Qn°:11 -peut-on à la fois participer au tirage au sort sur internet puis si négatif, sur place pour le même jour? -tarifs pour visiter Coyote Butte Sud + White Pocket avec un outfitter bien quand plein mois d'aout...

Mercredi 17/08/2011 : Page J2 Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité si toujours pas de chance : Direction Sud : Lee Ferry + Cathedral Wash :

à repartir entre mardi et mercredi si non fait, et si l'horaire le permet : Wahwaep Hoodos Old Paria Movie Toadstool Hoodos White Rocks Alstrom point

Jeudi 18/08/2011 : Page >> Sedona 262Km/3h via Hw89 Red and White Canyon : Coal Mine Canyonlands:à l'est de Tuba city sur l'HW 160 Sunset Crater Volcano NM : Wupatki NM :

Vendredi 19/08/2011 : Sedona J1 Qn°:12 là il faut que je sélectionne les plus belles randonnées (avec votre aide) sachant que nous restons 2 jours pleins sur place, voici la selection à répartir sur les deux jours : Votre avis? Bear Mountain Cibola Pass ; combinée à Jordan Trail jusqu'à Devil's Kitchen Fay Canyon + Spurs trail Doe Mountain : soldier pass Samedi 20/08/2011 : Sedona J2

Dimanche 21/08/2011 : Sedona >> Chinle 388km/4h Walnut Canyon NM : Petrified Forest : par le sud (Hw180) sortir par le nord (Hw40) puis painted desert Painted Desert : 1h Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée et White House en fonction de l'heure d'arrivée Qn°:13 -Walnut Canyon NM : intéressant? Qn°:14 -quelle durée consacrer à Petrified Forest les avis me semblent très partagés ?

Lundi 22/08/2011 : Chinle >> Farmington via la HW:371 = 371km/4h19 Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée White House en fonction de ce qui à était fait la veille Chaco Canyon : probablement de trop pas le temps ou plan de sauvetage Bisti Badland : via la HW:371 Qn°:15 venant de Chinle via la HW:371, quelqu'un connait-il une piste permettant de joindre Chaco Canyon à Bisti Badland sans repasser par le sud via la 57 . Sur Google map il y a bien la CoRd7870 puis la 7022 >>7650 permettant de relier la Hw57 au nord de chaco à la Hw371 à quelques miles au sud de Bistibadland. Si cet itinéraire est réalisable alors : Chaco + bisti dans la journée possible? Mais entre ce qu'on voit sur Google Map et sur quoi on roule......!!

Mardi 23/08/2011 : Farmington >> Great Sand Dunes 347km/4h via Hw67 puis HW17 (Cumbres pass puis Manga pass ) fin de journée Great Sand Dunes Qn°:15 -autre itinéraire? -éléments intéressants à ne pas louper sur cet itinéraire?

Mercredi 24/08/2011 : Great Sand Dunes >> Fairplay Début de journée Great Sand Dunes Puis Great Dune Sand >> Fairplay : Via la Médano pass >> Westcliffe>>Hw69>>Hw9 si la Médano Pass est impratiquable direction sud : Hw 150 puis 160 North La Vela Pass qui rejoint Gardner sur la Hw69 Qn°:16 -votre avis et conseil sur la Médano pass ? le début semble "ensablé"? dur dur?? -qui connait la North La Vela Pass : difficultés?

Jeudi 25/08/2011 : FairplayJ1 Weston Pass avec Rando Pamingan Peak + Westo Peak Boreas Pass : Mount Bross :

Vendredi 26/08/2011 : Fairplay >> Denver 140Km/2h "ville fantôme" : South park city puis route vers Denver Qn°:17 je n'ai pas étudié la fin de journée sur Denver? votre expérience, idée pour meublé la fin de journée ?

Samedi 27/08/2011 : Denver >> Chicago >> Paris >> Brest ....sniff Voilà, merci pour votre patience et vos futurs commentaires, avis, critiques ....... Amicalement Denis
Retour du Sol Cayo Guillermo (2 au 16 novembre 2010) English translation pending
by Titelune · 2010-11-29 · 9 replies
Nous sommes de retour du Sol Cayo Guillermo, un hôtel 3*½ . Voir la fiche de l'hôtel: solmelia.com/hotels/…home.htm

Séjour de 2 semaines, du 2 au 16 novembre 2010.

Excellent vol avec Sunwing.

Excellente réception et services au lobby de l'hôtel, transport de vos valises jusqu'à votre chambre. Au lobby, vous trouverez 3 boutiques pour tout vos besoins ainsi que la banque (demandez un reçu pour avoir un taux juste).

Pour un deuxième séjour au Sol, nous avons a nouveau apprécié la beauté et vous constaterez la propreté du site, de la grande et belle piscine très bien entretenue et des endroits publics (toilettes publics sont propres en tout temps (du moins quand nous y étions).

Chambres: Les chambres qui sont des bungalows à 1 ou 2 étages, sont répartis autour des activités du centre et de la piscine. Petit site de 264 chambres. Nous avons aimé notre chambre la 901 océanview côté ouest (vers Playa Pilar), tranquille avec vue sur les grands parterres faces à l'océan. La chambre un peu désuète mais grande est bien fonctionnelle.

Le seul point négatif est le manque de tiroirs de bureau pour les vêtements, il n'y en a que 3 petits tiroirs dans le grand garde-robes (apportez des cintres) qui contient un parapluie, un coffre-fort, 2 couvertures, un fer et planche à repasser. Mais il y a moyen de mettre les vêtements ailleurs, pliés sur le banc à l'entrée ou pliés en deux sur les barreaux à la vertical qui sont une continuité du banc ou sortez le téléviseur et installez-y vos piles de vêtements.

Attention à la fenêtre de salle de bain qui laisse entré les gen-gen (Moustiques piqueurs), laissez-la fermé en tout temps, un trou dans le moustiquaire que nous n'avions pas remarqué a fait que nous avons été dévorés par les gen-gen surtout le soir lorsque vous allumez la lumière et prenez votre douche, on ne les voit pas ces petites bestioles. La très grand douche est très plaisante à utiliser. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. Gardez un rouleau de papier hygiénique dans le coffre-fort, au cas où. Il peut arrivé que la femme de chambre oublie d'en laisser deux rouleaux. Dans la chambre, il y a un meuble secrétaire, une table et petit banc, un fauteuil, un meuble télé et son frigo avec un mini-congélateur au bas du meuble. Approvisionnement en bouteille d'eau. Pas de cafetière à tout le moins dans notre chambre. Votre patio extérieur est meublé d'une table et deux chaises.

Les jardins: répartis sur tout le site, autour des bungalows, certains près de la mangrove, et des services sont très bien aménagés et amoureusement entretenus par les jardiniers qui vous offriront fleurs et petites sauterelles faits main avec les feuilles des palmiers. Nous avons beaucoup aimé notre deuxième séjour à cet hôtel. Les employés(es) sont polis, souriants (si vous l'êtes) et répondent assez vite à vos besoins.

Buffet et restos: Nous avons été satisfaits de la diversité et qualité du buffet ainsi que du service aux tables. Un soir de notre deuxième semaine de séjour, il y a eu un fameux souper à l'extérieur du buffet, aménagé tout autour de la piscine, ochestre et soirée spectacle que je ne suis pas prète d'oublier. La beauté des tables montées pour le buffet et la qualité des mets.

Les restos à la carte sont très bien surtout le Don Guillermo. Si vous aimez la cuisine cubaine, vous aimerez le resto de la plage qui devient, le soir, un resto à la carte cubain mais attention aux gen-gen. Il y a un petit kioske sur le bord de la plage qui vous sert des hamburgers et hot dogs, très bons hamburgers. Vous aurez aussi un kioske pour de délicieux paninis qui est situé face à la piscine et faisant parti du lobby-bar. Il y a un resto indépendant de l'hôtel, tenu par des cubains et situé en bordure de la plage, direction ouest. L'assiette de langouste (environ 15 pesos) ou l'assiette de poisson (environ 7 pesos) y sont fameux, servis avec assiettes de riz, légumes et les fameuses chips cubaine, un délice, il ne faut pas manqué ça lollll. Vin et bière.

Activités à l'hôtel sol: voir dans "Services" sur le lien plus haut.

Entre-autre, vous aurez parade de mode une journée et plusieurs animations à la piscine. Ne manquez pas la sortie en catamaran et la visite de la fameuse Playa Pilar (5 pesos en taxi; payez au retour seulement), plage et restaurant-bar. Les chaises longues y sont louées pour 1 pesos pour la journée. Il y a un bus a deux étages qui vous fera visité des endroits environnants ou une calèche pour de petites promenades dans les environs. Bicyclette gratuite pour une heure, location de voiture et scooter. Possibilité de visiter un autre hôtel en demandant un bracelet pour droit d'accès. Renseignez-vous au lobby.

Bars: Manque de mojitos lorsque nous y étions. Bar à la piscine (service à votre chaise), au lobby-bar, bar au resto de la plage et pour finir un charmant petit bar près du kioske à hamburger, près de la plage et situé à quelques pieds du resto (ranchon) de la plage.

Plage: La beauté de la mer et sa couleur turquoise y sont de toute beauté. La plage est très longue à marcher, peu profonde. La mer est plus que sécuritaire pour la baignade avec vos enfants. La plage en elle-même avait raccourcie un peu et beaucoup d'algues jonchaient la plage, c'était dû à l'ouragan Thomas qui a fait des siennes par les grands et forts vents et marées qui transportaient une grande quantité d'algues. Les employés sont parvenus à enlever tout ça au bout de 3 jours. Ces fort vents ont continué durant la première semaine, ce qui a fait le bonheur des Kit-surfeur. Il y en a plusieurs et de plus en plus à chaque année mais ne dérange en aucune façon la baignade des résidents de l'hôtel. Un life-gard nous a dit qu'une école allemande a signé un contrat avec la direction de l'hôtel pour avoir son emplacement et sa bannière, sur le bord de la plage, (section plus loin de l'hôtel Sol, vers l'ouest).

Discothèque: située à l'arrière du terrain de tennis. Un bel endroit près de la mangrove, beau plancher de danse avec tables et chaises en surplomb, bar. Nous n'y sommes pas allé les soirs venus, sommes plutôt des couche-tot.

Spectacles le soir: grande salle adjacente au lobby-bar. De moyens et très beaux spectacles y sont présentés.

Si j'oublie quelque chose, n'hésitez pas à me demandez et je répondrai au meilleur de mes connaissances sur mon vécu à cet hôtel.
Les non musulmans sont ils conviés à la fête de l'Aïd? English translation pending
by Millenuits · 2010-11-17 · 41 replies
De plus en Plus, en Europe, et aux Etats Unis comme on le voit avec Barak Obama à ma connaissance jamais avant lui, aux Etats Unis, on parle des fêtes musulmanes, du pélerinage, du Ramadan etc...dans les média en particulier pour annoncer tel ou tel de ces évènements qui sont essentiels pour les musulmans non seulement sur le plan religieux mais aussi comme signe distinctif culturel voire identitaire. De même, Songez que cette année même de grandes enseignes commerciales ont pris des dispositions en raison des intérêts économiques évident que la fête du sacrifice du mouton offre au commerce, pour mettre à la disposition des musulmans de France par ex, dans certains centre urbains de taille, des possibilités de venir chercher leur viande halal auprès de ces enseignes pour la première fois. C'est une bonne et belle chose que les gens partout dans le monde, découvrent également à leur tour ce que sont les fêtes essentielles pour les musulmans et cela contribue forcement à rapprocher les gens.

- --> Ce qui m'intéresse ici et éveille ma curiosité c'est de savoir par des témoignages, si les NON MUSULMANS, qu'ils soient en Europe ou encore mieux quand ils se retrouvent dans les pays arabes au titre dde leur séjour qui coincide, comme actuellement avec la fête de l'Aid al Kabir (ou du Sacrifice) :

- s'ils ont eu l'occasion d'être CONVIE à Cette Fête par des musulmans ?

- et de quelle façon ou dans quelles circonstances ( par ex partager des repas, visite dans la famille, échange de souhaits simple et à distance comme le feraient les musulmans vis à vis des chrétiens pour la fête de Noel le plus souvent etc...) ?

Celà fait bien partie de ce que l'on rencontre lors d'un voyage tout aussi digne de relations que les hôtels, les plages, les paysages et même les bronzages, sans compte tenir de leur importance degrés ou étages, Allez n'hésitez point à donner vos témoignages pour enrichir nos opinions sur ces nouveaux rivages.
Ouverture des réservations AirAsiaX sur Orly-Kuala Lumpur English translation pending
by Michelzen · 2010-11-16 · 201 replies
... en principe jeudi 18 nov (annoncé par plusieurs medias locaux)
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
by Rct · 2010-11-15 · 210 replies
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Balades automnales à Majorque English translation pending
by Mlefevre · 2010-11-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Le récit de notre escapade automnale est en ligne.

Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre



Bonne lecture!

Marie

Majorque Toussaint 2010

Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.

Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.

Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.

La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!

Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!

Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!

De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.

Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.

Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.

Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus

Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Mon impression après deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Agathe1 · 2010-11-11 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je poste ce message pour tous ceux qui aimeraient visiter l’Afrique du Sud mais également remercier les nombreuses personnes qui ont répondus à nos questions et bon courage à ceux qui liront ce message en entier.

Nous sommes partis à deux, pendant deux semaines ½ en Afrique du Sud en septembre dernier par nous même. Ça a été un voyage magnifique plein de belles surprises, des rencontres inoubliables et des paysages à couper le souffle. Nous avons logé en majeure partie en Camping sous tente (que nous avions apportée) et deux fois en lodge)

Pour organiser notre voyage, nous avons utilisé le bon vieux guide papier (qui sur place est assez pratique) et nous avons également consulté les forums. A notre tour donc de vous apporter quelques infos sur notre voyage.

Nous avons acheté nos billets d’avions sur Internet en passant pas le site Bourse des Vols. Nous avons pris un vol avec escale au Caire pour aller jusqu’à Johannesburg. Les billets nous ont couté par personne 696€.

Nous avons ensuite pris un vol internet pour faire johannesburg – Durban (nous aurions pu nous passer de ce vol) prix par personne 74€.

A Durban, nous avons loué une voiture en passant par Avis où nous avions effectué la réservation par Internet. Tout était carré, nous n’avons pas eu de mauvaise surprise et avons eu une voiture neuve. Cela nous a couté pour 17 jours, kilométrage illimité avec un conducteur supplémentaire 490€.

Voici donc notre itinéraire et les visites effectuées avec nos impressions :

3 jours au Drakensburg :

- Visite de Monk’s Cowl (3 heures de rando bien sympathiques, visites des grottes avec peintures rupestres) Cependant, ATTENTION, aux routes certaines portions deviennent des pistes sans indication, sinon le réseau routier est pas mal Logement en Camping : Moutain Splendour (il porte bien son nom) environ 15 € pour 2 en tente.

- Visite de Cathedral Peak (5 heures de rando, montagnes magnifiques et cascades reculées très belles, un vrai coin de paradis)

Logement en Camping : Moutain Splendour (il porte bien son nom) environ 15 € pour 2 en tente.

- Visite du Royal Natal, avec l’Amphithéâtre (Randonnée de 5 heures à cheval au Montusi ranch, des gens très accueillant et des chevaux très sympa) pour un budget raisonnable 90€ pour 2.

Logement au Hlahlanathi lodge, coin très sympa et splendide vue sur la montagne « l’Amphithéâtre » quand la vue est dégagée. Prix pour une nuit pour 2 : 55 € mais cela valait le coup après 5 heures de cheval.

1 jour de route pour aller à Ste Lucia

1 jour à Ste Lucia :

Balade en bateau pour l’observation des baleines en passant pas Adventage Tour, équipe sympa mais attention n’arrivez pas en retard…

Nous avons eu la chance d’observer de très près les baleines, nous aurions presque pu les toucher, en prime nous avons eu droit à un banc de dauphin. Ce tour n’est pas donné mais vaut vraiment le coup : 190€ pour 2

Logement au camping de Ste lucia, il est très sommaire 1 nuit suffit par contre il est très sauvage et permet des balades au bord de l’océan Indien. De plus, de bonnes rencontres ont lieu avec les vervets (petits singes) et avec une mangouste. Prix pour 1 nuit pour 2 : 20€

1 jour à Hluhluwe : Visite de la réserve de Hluhluwe (très sympa parfait pour commencer, les animaux y sont nombreux et à notre grande surprise nous avons pu voir plein de bébés. Les rhinocéros sont largement présents)

Logement au backapackers de Hluhluwe : idéalement situé à moins de 5 minutes en voiture de la réserve, cet hébergement vous réserve grâce à son hôte Daves de belles soirées et une réelle ambiance. Nous avons testé notre premier vuvuzela et avons eu la démo, rien de comparable…

18€ pour 1 nuit pour 2

1 jour de route pour aller au Blyde River Canyon, en faisant escale 1 nuit à Badplaas. Le camping Forever Resort Badplaas ne nous a réellement pas emballé, trop de monde, impersonnel, du coup nous n’avons pas profité des sources chaudes. 35€ pour 1 nuit pour 2

Sur la route, nous nous sommes arrêtés à la Ville de Dulstroom : petite ville typiquement canadienne. Cette ville est la seule à organiser une course de chiens de traineau en plein hiver. Il fait bon s’y attarder pour prendre un bon petit déjeuner.

3 jours au Blyde River Canyon :

- Visite des Mac Mac Pool, Mac Mac Falls, Lisbon Falls, Berlin Falls (de très belles cascades qui valent le détour) en moyenne de 1 à 2 € par véhicule

- Visite de la ville de Pilgrims Rest (cette petite ville nous a déçue)

- Saut à l’élastique chez The Big Swing. L’équipe est très sympa et tout se fait en réelle sécurité. Ce saut dure quelques secondes mais quelle adrénaline… pour un prix beaucoup faible qu’en France : 30 € par personne pour un saut et une tirelienne et 20 € pour le film du saut, vidéo qui vaut vraiment le coup… quel bon souvenir !

- Visite du pinnacle, formation rocheuse au milieu du vide : 1€ par véhicule

- Visite de God’s Windows (belle vue qui donne chaud pour y accéder) 1€ par voiture

- Visite de Three Rondavels (3 formations rocheuses représentant 3 huttes, à côté d’un très beau lac) : 1€ par voiture

- Visite des Potholes (marmites creusées par le passage de l’eau) 3€ par pers + 1€ par voiture

- Visite de la réserve de sauvegarde des animaux en voie de disparition : permet d’observer les guépards, chiens sauvages, vautours, etc… Nous avons été contents de la faire car nous avons au moins vus ces animaux pendant notre voyage. Il faut réserver avant la visite : 15€ par personne visite qui dure moins 2 heures

Logement au Forever Resort Blyde Canyon, camping très sympathique, peu de monde, jolie piscine et vue merveilleuse sur les Three Rondavels : 16€ par nuit pour 2.

Petit conseil, nous avons suivi les conseils de notre guide papier Lonely Planet qui nous recommandait un restaurant et franchement nous avons été comblés.

Restaurant de luxe : le Summerfield Rose situé à Hazyview. Ce restaurant est situé dans une roseraie. Le cadre est idyllique, allez y plutôt le midi car le déjeuner se fait au bord de la rivière. Pour vous mettre dans l’ambiance on arrive à l’accueil, un petit bus nous emmène près de la rivière, puis au moins 5 minutes de marche à pied à travers la forêt, passage sur des petits ponts en bois, des cases prévues pour les massage, etc…juste magnifique.

Les gens sont très accueillant et les prix très raisonnable pour un restau de luxe : 40€ pour 2,

Ps : prenez l’alcool de rose, un vrai délice en apéritif mais attention les verres sont autrement plus grand qu’en France !

Au Blyde River Canyon, les parkings des lieux à visiter sont surveillés ce qui permet de stationner sans risque. De plus, de petits artisans, commerçants sont présents pour vous proposer tous types de souvenir.

Départ pour le Parc Kruger, un passage incontournable.

4 jours ½ passés dans le parc

Voici notre itinéraire au sein du parc :

- Jour 1 : Entrée par la porte de Paul Kruger pour nous rendre au camp de Crocodile Bridge.

- Jour 2 : Départ pour le Camp de Satara

- Jour 3 : Départ pour Letaba

- Jour 4 : Départ pour Mopani

- Jour 5 sortie du parc par la porte de Phalaborwa destination Culinan

Ces itinéraires ont été faits avec des détours par des pistes ou autres routes pour nous donner un maximum de chance de voir les Bigs Five.

Tout comme pour la réserve de Hluhluwe, nous avons vu les animaux incontournables tels que des éléphants, des girafes, des zèbres, buffles, impalas, mais au kruger nous avons eu la chance de voir en plus des lions tous les jours, léopards et oui 2 fois, des gnous.

Nous avons logé en camping et une fois dans un lodge.

Nous avons effectué trois sorties avec des R angers, une au lever du soleil, une au coucher du soleil et une de nuit. Nous aurions pu nous passer de la sortir de nuit car celle au coucher du soleil empiète largement sur la nuit. Nous nous sommes dit qu’un Morning Walk aurait pu être pas mal à la place.

Le cout total pour le logement, activité et entrée au parc est de : 360€ pour 2 pers pour 4 jours

Attention, pour le parc kruger, il faut payer une entrée par jour même si vous ne sortez pas du parc. Il faut également réserver très longtemps en avance, pour info, nous nous y sommes pris près de 6 mois avant et sur un camp, il n’y avait plus d’emplacement de camping de dispo. Nous avons effectué les réservations sur le site Internet de SanPark.

1 jour dans la ville de Cullinan pour la visite de la mine de Diamant

Nous sommes passé par un tour opérateur présent dans la ville de Cullinan pour réserver la visite, il n’y a pas le choix, les guides vous donneront leur coordonnées. Cette visite n’est pas donnée mais est très intéressante. Comptez 50€ par pers. La visite totale (sous sol et surface) dure environ 3 heures, nous sommes accompagnés d’un guide car l’activité ne cesse pas en sous sol pendant la visite. Elle se termine par la boutique.

Voilà donc notre itinéraire. Ce voyage a été magnifique, nous avons ramené de nombreux souvenir (statuettes en bois, masque, tableau, vin, etc…) et pris près de 3000 photos et oui dans les parcs on mitraille.

Pour ceux qui appréhendent la conduite à gauche, ne vous inquiétez pas ça se passe très bien et finalement c’est en revenant en France que cela fait bizarre. Une simple voiture suffit, même pour les parcs, vous n’êtes pas obligé de prendre un 4x4.

Les restaus que nous avons pu faire ont tous été très bon, par contre en dehors et notamment au Drakensburg, nous avons eu du mal à nous nourrir faute de supermarché, heureusement que nous avions des gâteaux, à prévoir donc…

Au niveau des médicaments, nous avons pris contre le Paludisme de la Malarone. Pour info, nous l’avons prise sur Paris à la seule pharmacie de la Place Monge dans le 5ème arrondissement, je vous donne cette adresse car les boîtes sont très cher et cette pharmacie les vend à moitié prix, comptez donc 30€ par boîte.

Que vous dire de plus, nous avons été généreux pour les pourboires notamment au cours des visites ou activités et les gens nous le rendaient bien.

La population est très sympathique, nous appréhendions beaucoup au niveau de l’insécurité et finalement nous avons ressenti à aucun moment un sentiment de peur. Nous étions prudent, pas de sortie la nuit, portes fermées de la voiture, nous mettions de l’argent dans plusieurs endroits, nous ne sortions pas le gros appareil photo lorsqu’il y avait du public et tout s’est très bien passé.

Ps : pensez aux jumelles indispensables dans les parcs.

N’hésitez pas à nous contacter pour avoir d’autres infos, des adresses ou autres…

Bonne préparation et bon voyage

Fabien et Agathe
Bus de jour entre Manille et Banaue? English translation pending
by Myetarn · 2010-11-06 · 31 replies
Bonjour,

Nous arrivons le 17 novembre à Manille (en provenance de Paris). Nous pensons passer la journée du 17/11 à Manille, y passer une nuit et prendre un bus de jour pour Banaue afin de profiter du paysage. Le retour se fera en bus direct de nuit.

Y a t-il des bus direct Manille Banaue en journée ? si cela n'est pas direct : quels seront les trajets à faire ? Y a t-il de bonnes correspondances (nous voulons faire le trajet en moins d'une journée) Ou puis-je me renseigner sur les différents horaires et les correspondances ?

Merci
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°6) English translation pending
by Sedonax · 2010-11-05 · 26 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument

Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.

Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.

Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.

En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.

Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.

Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.

Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.

Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :



Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.



Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.

Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.





Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…





…mais il offre une belle lumière réfléchie….









…avant de devenir encore plus sombre et resserré.





Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.

Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !





Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».

La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.

J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.

Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.



J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.

C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !

Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.

Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….









Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil’s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.











Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l’horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.

La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.

























Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.





Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.







Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.

JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument

Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.

Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.





La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.









Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.

En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.

La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !

L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.





Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.



Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régénérer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.

J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…

Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.



Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…



Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.

Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.





Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laissé présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.

Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.

















A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.



Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.













Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…



Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.

Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….

Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :





Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.

Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.



Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.







Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.

De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.



Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…







… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !





D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.













Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.





Un dernier coup d’œil de la Highway 12…



… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.

JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef

Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….



… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.





L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.

















De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.

Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).









Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.

La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.

La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).

Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».

Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.





A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.

L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).







La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…





… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.







Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).

Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.

Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.











En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …



… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …



… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …



… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.









Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.

A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Fille seule aux Philippines: ennui? English translation pending
by LTE · 2010-11-02 · 30 replies
Bonjour!!

Je souhaite partir aux philippines à partir de mi-mars 2011; pour 2 ou 3 semaines. La seule chose qui me fait hésiter c'est que le tourisme n'a pas l'air extrêmement développé. Non pas que j'aime les endroits touristiques, mais je pars seule. Et même si j'aime parfois être seule, je ne suis pas une grande solitaire non plus. Je suis déjà partie 15 jours au Maroc, mais n'ai eu absolument aucun problème pour y tisser des relations! Mais bon, la mentalité doit être légèrement différente aux philippines😉.

Donc avant de prendre mon billet, je voudrai avoir des avis. Je ne pense aps que ce soit insécure vu ce que j'ai lu, mais je veux juste être sûre de ne pas 1 touriste pendant 15 jours! (oui, c'est dingue... en règle générale, je fuis les touristes...) DIsons, que je voudrai un juste milieu entre les endroits gavés de touristes et une absence totale de touristes...

J'ai un peu l'habitude de partir en vacances sac au dos (j'ai été en afrique et thaïlande, pour l'asie), mais là, c'est la 1ère fois que je pars aussi et seule. Donc j'ai besoin de vos conseils!!!

Merci beaucoup à toutes et à tous!
Avis sur itinéraire aux Philippines du 29 novembre au 19 décembre 2010? English translation pending
by Guiam · 2010-11-02 · 18 replies
Salut a tous,

C'est mon premier post sur le forum bien que je suis un lecteur regulier depuis un moment. Je suis Guillaume, et je vis en Australie depuis un peu plus d'un an maintenant. Je serai aux Philippines du 29 novembre au 19 decembre prochain.

J'ai pu lire plusieurs topic par rapport a ce pays, mais je reste encore avec pas mal de questions.

J'espere voir des endroits splendides, genre plages de sable blanc et eaux turquoises, mais aussi m'eclater un peu en essayant quelques sports nautiques, plongee, ou toutes autres activites interessantes.

Par rapport aux messages du forum, je pense planifier mon itineraire de cette maniere, bien que l'ordre n'est pas du tout determine Cebu (1-2 jours) Dumaguet et Bohol (6 jours environ) Bocaray (4-5 jours) Palawan, el nido (4-5 jours) Coron (4-5jrs) Manille (2 jours)

J'arrive a Manille le 29 a 15H25, la seule possibilite de prendre un vol dans la journee est Cebu. Pour les autres destinations, je dois attendre le lendemain car trop court en temps. Je pense revenir a Manille le jeudi 16 ou vendredi 17 sachant que mon vol pour quitter le pays est le 19.

Donc, je voulez savoir pour les connaisseurs des phils comment mon itineraire pourrait etre modifie pour s'ajuster au mieux a mes envies et a la duree de mon sejour, ou encore si d'autres endroits devraient s'ajouter a mes plans.

De plus, avez vous des liens internet pour trouver des logements vraiment pas cher, genre moins de 10-15 euros la nuit? Ou encore des liens pour les activites a faire? Tous liens utiles pour planifier mon trip sont les bienvenus. Merci.

Apres mes quelques jours a El nido, puis-je rejoindre Coron par bateau a prix raisonnable?

Derniere question, je n'ai jamais conduit de moto avant, mais vu les prix de location en asie j'enviagerai bien d'essayer. Pensez-vous que c'est une mauvaise idee d'un point de vue securite.

Merci beaucoup pour votre temps.

Enfin, je voyage solo donc si des gens sont dans la region en meme temps que moi, faites moi signe.
Voyager avec dix euros par jour English translation pending
by Atila · 2010-11-01 · 175 replies
Voilà, je lis souvent des compte rendus sur ce forum où le voyageur détaille son budget et mentionne une dépense quotidienne d'environ 10 € (bouffe, visite, logement, transport etc).

Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :

- Choix de vie ou budget restreint ?

- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Five-day trip report on the Kumano Kodo (Kii Peninsula, Japan)
by Youngsenior · 2010-11-01 · 19 replies
I set off (on October 9, 2010) with my backpack from the Takijiri-oji bus stop, the starting point of the Nakahechi Route, which takes two days to reach Hongu Taisha temple.

Day 1: 12 km and a cumulative elevation gain (CEG) of 750 m. It was raining heavily, but I was well equipped with lightweight Gore-Tex. Spent the night and had a very Japanese meal at the ryokan Tsuki-no-ya at the entrance of the small village of Chikatsuyu-oji.

Day 2: the toughest day: 25 km and 1,000 m of CEG (just as much in descents...). Beautiful weather. Lots of fairly steep slopes with many stairs. Spent the night and had a meal at B&B Café in Hongu. Check out their English website.

Day 3: a rest day to visit Hongu Taisha Temple, then Yunomine Onsen and Kawayu Onsen, where I spent the night at Ashita-no-mori. They’re charming, speak English, and they were the ones who booked my nights for days 2 and 4 since I don’t speak Japanese. Connections between these three villages are by bus. Beautiful weather.

Day 4: Kogumotori-goe branch, taken in the opposite direction to what many pilgrims do. Beautiful weather. 17 km and 450 m of CEG, with just as much in descents. Fairly steep slopes, sometimes slippery stone slabs, and a few stairway sections. Spent the night and had a meal at Koguchi Shizen-no-le.

Day 5: Cloudy but nice weather. Ogumotori-goe branch to Nachi Taisha. Nearly 17 km and 1,250 m of CEG, with 1,000 m in descents. Similar terrain to the other days. Visited the temple, then returned by bus and train to my "logistics base" in Shirahama.

Things to note: > Don’t carry too much water. There are drink vending machines in many places. Bonus: cold drinks and a sugar boost. > This route is a bit technical, but it’s doable for someone who’s prepared physically. PS: I’m 62 and not a superhuman. > Check out the Tanabe City Tourism Bureau website (www.tb-kumano.jp)—it’s very well done—and ask them to send you the small guide with the trail maps (Pilgrimage Route Maps). There’s a certain Brad Towle, very professional and efficient.

In conclusion: a trek off the beaten path, very rewarding to experience. Early October seems like the perfect time. But May or June should be great too. I didn’t encounter many hikers, except a few during the first two days because Monday was a public holiday. All Japanese.

I highly recommend this trail—the only one, along with the Camino de Santiago, to be listed as a UNESCO World Heritage Site. Feel free to contact me for more details.
Retour d'une septième croisière sur le MSC Splendida English translation pending
by Poupou10 · 2010-11-01 · 76 replies
Bonjour à tous Me voilà de retour du MSC SPLENDIDA

Je précise tout de suite que ce compte rendu n'engage que moi et n'est le reflet que de mon ressenti personnel

c'etait donc ma 7 ème croisiere apres 4 croisieres sur COSTA 1 sur NCL 1 sur ROYAL Caribbean cette croisiere etait proposée par le comité d'entreprise de mon mari nous avons donc payé un prix tres bas : 1280 euros à 5 pour 2 cabines avec balcon (1 pour nous 1 pour nos 3 enfants) le rapport qualité / prix ne peut donc qu'être excellent ! 😉

L EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés à 10h50 à Marseille, prise en charge immédiate des valises, puis enregistrement papiers + carte bancaire puis montée sur le bateau à 11h10 nous arrivons dans la cabine escortés par un cabiner. Un embarquement remarquable par sa rapidité !

LE BATEAU * Très grand voire un peu trop grand de part sa configuration MAGNIFIQUE ! très classe, de tres beaux endroits, je pense à une petite place avec des fontaines, l'traium tres sympa meme si la vue n'est pas aussi spectaculaire que sur COSTA, par contre la déco des restaurant pas terrible (cela ressemble au syle du NCL GEM) plafond bas, j'aime pas trop....

* des erreurs de configuration et d'agencement - pas assez d'ascenseurs, donc toujours la queue et une attente très longue !!! donc on a jamais pris autant l escalier que lors de cette croisiere ! - la partie "buffet" n 'est pas assez étalée et donc c'est en permanence la cohue - les magasins ne sont pas regroupés, certains au pont 6 d'autres au pont 7, je trouve ça moins pratique idem pour les bars - les espaces dédies piour prendre les photos sont etroits le photographe en est géné pour prendre les photos et les passagers bloqués pour passer

* un bateau qui bouge qui gite et qui vibre plus que les autres paquebots que nous connaissons, serait ce du a sa hauteur impressionnante ? on n'avait jamais vu un bateau giter a cep oint le premier soir il a gité a gauche pendant des heures Les vibrations au bout du bateau sont tres importantes

LA CABINE de taille normale, peut etre un tout petit peu plus petite que sur COSTA le lit est confortable il fait 1m60 de largeur VS 1m80 sur COSTA sinon la cabine est très belle, très chic dans les tons rouges avec de grands miroirs et de beaux tableaux ! une réussite ! à noter que nous bénéficions chacun d'un peignoir, ce qui est appreciable

LES PISCINES L espace dédié aux piscine est très joli, une piscine couverte une découverte de belle taille MALHEURESEMENT tout ceci est gaché par une eau GLACIALE !!! le meme probleme rencontré sur NCL !😠 Elles ne seront jamais chauffées, je suis allée 2 fois me plaindre à l'accueil, une fois ils m'ont dit que c'etait parce que le bateau bouger qu'ils ne pouvait les chauffer ! 🤪 beau foutage de gueule ! pardonnez moi l'expression mais c'est tout a fait ça !!

la deuxieme fois, j'y suis retournée pour demander ils m'ont dit qu'elles etaient chauffées, la j'ai eclaté de rire car l'eau devait être entre 16 et 18 degrés ! ils ont appelé un responsable de la piscine pour lui dire d'augmenter le chauffage, c'etait biensur un 2ème foutage de gueule 😠😠 Les jaccuzis sont trop petits et forcement bondés car les piscines etant impraticables, il faut trouver des compensations 😕

L ANIMATION Je la qualifierai de NULLISSIME en journée et SUPER NULLISSIME en soirée il n y a pas grand chose à faire ! heureusement nous n'avions aucune journée en mer

Le soir les bars sont casi vides, l'avantage c'est que l'on n'est pas harcelé pour boire, il y a peu de serveurs aucun bar dansant excepté la discotheque a minuit, c'est d'une tristesse !!!

La soirée du commandant est nulle, pas de cocktail avec le commandant, le menu au resto est banal, pas de chandeliers a talbe ni de parchemins une petite presentation de l'equipage vite fait bien fait avant le spectacle du soir

Les spectacles sont quant à eux de très bonne qualité parfois trop court (30mn) a noter qu'un soir il n y a eu aucun spectacle !! je ne sais pas pourquoi, c'est la premeire fois en croisiere que l'on voit ça ???

A noter le salon internet ou cela relève d'un exploit de trouver un ordinbateur il y a en tout 4 ordinateurs pour les 3500 passagers, sur les 4 un etait inutilisable car pas de souris, je l'ai signalé a la reception, l'ordinateur est resté comme ça toute la semaine le forfait etre cher 18 euros de l'heure de connexion

LE PERSONNEL Dans la grande majorité, le personnel n'est ni souriant ni aimable, ils ne vous diront jamais bonjour spontanément, si vous dites bonjour ils répondent on a pu rencontrer quelques personnes plus gentilles mais c'est pas la majorité c'est la premiere compagnie ou l'on constate cela

LES REPAS * LE PETIT DEJEUNER au buffet, il est correct, meme si jamais de saumon fumé, charcuterie bas de gamme, jus d'orange IMBUVABLE, une HORREUR ! au resto pas trop mal, car plus calme ! service assez rapide par contre nourriture bas de gamme (charcuterie saumon) * LE BUFFET DE MIDI il est vraiment mais vraiment NUL meme NCL avec ses buffets repetitifs faisait mieux ! sur MSC le midi il y a hamburger, saucisse, une viande a la coupe souvent tres seche et un poisson un ou 2 plats de pates, de la pizza quelques crudités et C EST TOUT !!!!!! On est tres loin du buffet de COSTA ou des autres compagnies

en plus impossible d'avoir un café, ils s'mepressent de mettre le panneau "hors de service" quand le buffet commence (Bruno que j'ai rencontré à bord a d'ailleurs filmé cette scene !!) pas de glace à volonté

- une organisation NULLE, il y a plein d'endroit non exploités au buffet, ou ils mettent --des serviettes pour combler l'espace sans aucun plat ??? - une cohue car espace mal agencé - grande difficulté à trouver des couverts !

* LE RESTAURANT correct le midi correct le soir, de qualité inegale, on a parfois très bien mangé d'autres fois c'etait moyen il n y a que 2 choix de hors d'oeuvre, c'est trop juste parfois les hors d'oeuvre sont minimalistes (crudités) d'autres fois ils sont bons

il faut insister pour avoir plusieurs plats d'une meme catagori, ils ne semblent pas apprecier 😕

parfois de bons desserts

pour resumer, je dirai que ce n'est pas trop mal mais ça ne vaut pas la qalité COSTA ou lesp lats sont plus rafinées et plus sophistiqués le dressage des assiettes laisse parfois à désirer ! c'est parfois tres moche !

L EXERCICE DE SAUVETAGE Alors la c'est completement choquant, il a lieu à GENES ! ce qui fait que lorsque l'on embarque à mARSEILLE , il a lieu le dernier soir Ils sont donc dans l'illegalité, puisque l'exercice doit avoir lieu dans les 48 h apres le départ je ny ai pas participé car je l'ai trouvé inutile ! mon mari l'a fait, il m a dit que c'etait le foutoir et du grand nimporte quoi ! COSTA reste la compagnie la plus serieuse sur ce point !!

bref ça fait peur !! il vaut mieux qu'il n y ait jamais d'accidents sur MSC car ils ne sauraient sans doute pas assurer !!

LES ESCALES (marseille barcelone tunis la valette messine rome genes) Belles escales, pas besoin d'excursion sauf a Messine qui n'est pas super ! , Nous avons pris une excursion pour TAORMINE , ça nous a plu on s'est debrouiillé nous memes tres bien le reste du temps Je ne détaillerai pas, cela a deja ete fait de nombreuses fois sur le forum)

Juste une petite remarque à GENES , le petit train est nullissime, ne le prenez pas ! nous sommes allés en train jusqu'au village de CAMOGLI nous avons adoré c'est vpetit mais tres beau !!!! 😎

CONCLUSION Un des plus beaux bateaux que nous ayons vu mais avec des prestations bas de gamme, un personnel peu souriant pas agréable, des animations nulles. Nous ne repartirons sur MSC qu'avec un SUPER PRIX Nous gardons malgré tout une passion pour la croisiere car cela reste toujours du depaysement de se retrouver chaque jour ailleurs.... On reve deja de repartir mais sur COSTA cette fois !! 😉
Parcours transcription en cours mariage franco-tunisien sans CCM English translation pending
by Calendar · 2010-10-29 · 535 replies
Bonjour à Tous et à Toutes, Le post est assez long mais j'explique mon parcours et suis dispo si ca peut aider quelqu'un :

Je suis de nationalité franco-tunisienne, je présente mon parcours j'ai fait mon mariage civil le 9 août 2010 à Tunis, j'ai envoyé le dossier pour transcription à Nantes le 24.08.2010 (sans ccm) en recommandé avec AR (pas encore eu le retour de l'AR mais sur le suivi la poste ils ont reçu mon dossier le 29.08).

J'ai reçu le 06.09.2010 un courrier du BTAT daté du 31.08.2010, me demandant d'envoyer pour la complétude de mon dossier les copies de mon livret de famille tunisien et l'original de mon acte de mariage en français. J'ai envoyé le jour même en recommandé les documents demandés, cependant sur l'original de mon acte de mariage en français ne figure pas les lieux de naissance des époux, mais les lieux de naissance figure sur le livret de famille et sur les extraits de naissance qui sont déjà en leur possession.

J'ai reçu un courrier de Nantes me demandant l'acte de mariage mentionnant les lieux de naissance des époux heureusement que mon homme a anticipé la chose et à fait traduire l'acte de mariage arabe, je leur ai faxé l'acte traduit avec les mentions de lieux de naissance en attendant l'original.

En date du 20.09 le BTAT m'a demandé la traduction de mon acte de mariage j'ai envoyé l'original de cette traduction avec une copie certifiée conforme à l'original de l'acte en arabe, le BTAT a reçu ces documents le 28.09.2010. Le 28.09.2010 j'ai reçu un mail du BTAT me demandant l'original de mon acte de mariage et je n'avais pas compris leur demande puisque moi je pensais à l'original de la traduction, donc je les ais harcelés par mail en leur disant que l'original était en leur possession, ils m'ont encore envoyé la demande de l'original par voie postale le 05.10.2010. Donc moi j'ai continué à les harceler par mail et fax presque tous les jours en parlant toujours de la traduction de l'acte de mariage. Le 18.10.2010 une dame du BTAT m'appelle sur mon portable, je pouvais pas répondre donc elle a laissé un message me disant qu'il leur fallait l'original de l'acte en arabe pour poursuivre l'instruction de mon dossier. Donc moi de suite je renvoi un mail vers 11h00 demandant si le BTAT avait un numéro de téléphone autre que celui du standard pour les joindre. Suspense à 14h00 la dame me rappelle et me dit pour la poursuite du dossier il leur faut impérativement l'original en arabe, je lui ai demandé s'il me serait restitué après clôture du dossier de transcription elle m'a dit vous pourrez en faire la demande mais je ne peux vous l'assurer. Bref ils sont bien réactifs c'est convaincant je m'en veux à moi même d'avoir perdu du temps depuis le 28.09.10 et de ne pas avoir envoyé l'original mais bon il n'est jamais trop tard, c'est peut être pour une bonne cause.

Le 22.10.2010 j'ai appelé Nantes, la personne en ligne m'a dit il est noté sur votre dossier en date du 20.10.2010 en cours de relecture, je ne sais pas du tout ce que cela veut dire, j'espère que c'est positif.

Vous savez ce que vaut en cours de relecture ?

Bon courage à nous tous. J'espère que ce ne sera pas trop long. Bonne journée et beaucoup de courage.
Expatriation en Malaisie courant 2011 English translation pending
by TheDragan · 2010-10-24 · 43 replies
Bonjour à tous

Mon épouse, notre fille âgée de 5ans et moi-même après de multiples voyages en Asie du Sud Est, principalement au Cambodge et en Malaisie aimerions tenter l’expatriation. Nous avons une large préférence pour la Malaisie, mais la grande question est bien sûr comment trouver un emploi dans nos branches respectives ? Nous parlons tous les deux un anglais correct, mon épouse parle cambodgien et moi même le serbo-croate.

•Mon épouse est titulaire d’un master en comptabilité et gère actuellement un garage FORD/NISSAN, un garage PEUGEOT et un POINT S dans la sud de la France.

•Pour ma part j’ai 38 ans et suis retraité militaire. Ancien des forces spéciales je me suis spécialisé dans la protection rapprochée, audit de sécurité ainsi que l’organisation de toute la logistique (location jet, limousine, Yacht, Hôtel, baby Sitter...) autour de familles aisées principalement venant du moyen orient. En bref mon rôle consiste à faciliter la vie de mes employeurs dans une ambiance des plus discrètes...

Fort de nos expériences respectives nous aimerions nous épanouir vers des postes à responsabilités si possible ou tout autres chose qui pourrait intéresser une entreprise française ou étrangère implantée en Malaisie.

Nous ne partirons pas à l'aveuglette mais nous voulons de tout cœur essayer de nous installer dans ce pays qui nous fait tant envi.

Un grand merci à tous ceux qui voudront bien nous faire profiter de leur expérience.

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