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Retour de Birmanie en images English translation pending
Après avoir posé quelques questions sur le forum et surtout lu pendant des mois les discussions sur cette destination, je vous fais un petit retour de mon voyage.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas...
Nous avons voulu un voyage "cool", c'est-à-dire, ne pas courir d'une destination à l'autre, prendre le temps de se (re)poser. On a donc finalement passé 2 nuits à Yangon (1 à l'aller et 1 au retour), 3 à Bagan, 4 à Nyaungshwe et 4 à Ngapali. Tout compte fait, nous aurions pu (dû?) enlever 1 nuit à chaque étape pour en faire une 4ème (Moulmein Hpa An par exemple).
Allez, commençons par une affirmation si souvent lue: "les birmans sont incroyablement gentils" , oui MAIS.... 1) pas tous! On a commencé par 2 arnaques en arrivant: au change de l'aéroport les 106 billets de 5000k comptés devant mes yeux se sont inexplicablement transformés en 90 billets (je sais, j'aurais du recompter de suite). 80 000k en moins, c'est pas rien 😠!. 2ème arnaque: le kiosque qui donne des bons pour le taxi n'était pas encore ouvert et le chauffeur nous a demandé à l'arrivée 20 000k (10 000k pour chacune). J'ai protesté ... il s'est énervé ... on a payé 😠; Après, plus rien, je vous rassure 😉 2) j'ai trouvé les cambodgiens tout aussi gentils, et, dans un genre différent, les zambiens également.
Bon, notre budget allégé de quelques dizaines de milliers de Kyatt, nous voilà parties pour un petit tour downtown. Les rues de Yangon sont parfois ...surprenantes?

Après avoir récupéré nos billets d'avion à l'agence Gulliver, nous partons pour la pagode Shwedagon, de jour. L'endroit est très impressionnant, même quand on l'a déjà vu en photos


Les birmans y sont sans doute plus nombreux que les touristes.


Le lendemain, nous nous levons aux aurores pour prendre l'avion vers Bagan. Pas de (mauvaise) surprise avec le taxi cette fois (8000k). Les bagages déposés à l'hôtel, nous partons découvrir la "ville" (New Bagan) à pied. Après la rue principale,

nos déambulations nous amènent (entre autres) au marché

puis au bord du fleuve.

Nous terminons la journée par de la "myanmar food": c'est bon, copieux (trop) et pas cher (3500k par personne).

Les 2 jours suivant seront consacrés à la visite des temples et aussi à flâner un peu au hasard des routes et des chemins. On a loué des e-bikes (8000k la journée), un peu par flemme et aussi parce que l'après-midi, il fait quand même très chaud. Pas trop de monde dans l'ensemble, certains temples sont même quasi déserts.





Et, en parfait touriste 😉, on ne loupe pas le coucher de soleil sur la plaine....

Muriel
Nous avons voulu un voyage "cool", c'est-à-dire, ne pas courir d'une destination à l'autre, prendre le temps de se (re)poser. On a donc finalement passé 2 nuits à Yangon (1 à l'aller et 1 au retour), 3 à Bagan, 4 à Nyaungshwe et 4 à Ngapali. Tout compte fait, nous aurions pu (dû?) enlever 1 nuit à chaque étape pour en faire une 4ème (Moulmein Hpa An par exemple).
Allez, commençons par une affirmation si souvent lue: "les birmans sont incroyablement gentils" , oui MAIS.... 1) pas tous! On a commencé par 2 arnaques en arrivant: au change de l'aéroport les 106 billets de 5000k comptés devant mes yeux se sont inexplicablement transformés en 90 billets (je sais, j'aurais du recompter de suite). 80 000k en moins, c'est pas rien 😠!. 2ème arnaque: le kiosque qui donne des bons pour le taxi n'était pas encore ouvert et le chauffeur nous a demandé à l'arrivée 20 000k (10 000k pour chacune). J'ai protesté ... il s'est énervé ... on a payé 😠; Après, plus rien, je vous rassure 😉 2) j'ai trouvé les cambodgiens tout aussi gentils, et, dans un genre différent, les zambiens également.
Bon, notre budget allégé de quelques dizaines de milliers de Kyatt, nous voilà parties pour un petit tour downtown. Les rues de Yangon sont parfois ...surprenantes?

Après avoir récupéré nos billets d'avion à l'agence Gulliver, nous partons pour la pagode Shwedagon, de jour. L'endroit est très impressionnant, même quand on l'a déjà vu en photos


Les birmans y sont sans doute plus nombreux que les touristes.


Le lendemain, nous nous levons aux aurores pour prendre l'avion vers Bagan. Pas de (mauvaise) surprise avec le taxi cette fois (8000k). Les bagages déposés à l'hôtel, nous partons découvrir la "ville" (New Bagan) à pied. Après la rue principale,

nos déambulations nous amènent (entre autres) au marché

puis au bord du fleuve.

Nous terminons la journée par de la "myanmar food": c'est bon, copieux (trop) et pas cher (3500k par personne).

Les 2 jours suivant seront consacrés à la visite des temples et aussi à flâner un peu au hasard des routes et des chemins. On a loué des e-bikes (8000k la journée), un peu par flemme et aussi parce que l'après-midi, il fait quand même très chaud. Pas trop de monde dans l'ensemble, certains temples sont même quasi déserts.





Et, en parfait touriste 😉, on ne loupe pas le coucher de soleil sur la plaine....

Muriel
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Deux semaines en Ouganda, juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
je pense déjà à l'été prochain. Après avoir écarté, pour diverses raisons dont le prix, la Tanzanie, nous optons finalement pour l'Ouganda.
Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.
Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.
La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...
Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?
Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.
Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.
La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...
Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?
Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
De San Francisco à Yellowstone en 24 jours English translation pending
Hello tout le monde!
Voilà! Le pays de l'Oncle Sam, c'est terminé! Nous sommes revenus en Belgique il y a quelques jours... 🙁 Histoire de ne pas tomber dans une sombre dépression, je me replonge dans les photos et vidéos... Je pense que c'est le cas de beaucoup de monde ici, non? 😄
Je tiens avant tout à remercier les gens du forum et les précieuses infos glanées ici et là, qui ont permis à ce que ce voyage reste à jamais gravé dans mon esprit 😉
Bon, vous verrez que tout ne s'est pas passé comme on l'aurait voulu... mais heureusement, la beauté des paysages et l'accueil des américains rencontrés sur ces 24 jours auront vite fait d'effacer les mauvais souvenirs, pour n'en retenir que le meilleur 😄
Voici notre parcours initialement prévu:
Samedi 6 juillet : Bruxelles - San Francisco Dimanche 7 juillet : San Francisco Lundi 8 juillet : San Francisco Mardi 9 juillet : San Francisco - Yosemite NP Mercredi 10 juillet : Yosemite NP - Tioga Road - Bodie - Mammoth Lakes Jeudi 11 juillet : Mammoth Lakes - Death Valley NP Vendredi 12 juillet : Death Valley NP - Las Vegas Samedi 13 juillet : Las Vegas Dimanche 14 juillet : Las Vegas- Bryce Canyon NP Lundi 15 juillet : Bryce Canyon NP Mardi 16 juillet : Bryce Canyon NP - Page Mercredi 17 juillet : Page - Grand Canyon NP Jeudi 18 juillet : Grand Canyon NP - Monument Valley Vendredi 19 juillet : Monument Valley - Moab Samedi 20 juillet : Moab Dimanche 21 juillet : Moab Lundi 22 juillet : Moab - Dinosaur NP - Flaming Gorge Mardi 23 juillet : Flaming Gorge - Jackson Hole Mercredi 24 juillet : Jackson Hole - Yellowstone NP Jeudi 25 juillet : Yellowstone NP Vendredi 26 juillet : Yellowstone NP Samedi 27 juillet : Yellowstone NP Dimanche 28 juillet : Yellowstone NP - Cody Lundi 29 juillet : Cody- Bruxelles
Voilà! Le pays de l'Oncle Sam, c'est terminé! Nous sommes revenus en Belgique il y a quelques jours... 🙁 Histoire de ne pas tomber dans une sombre dépression, je me replonge dans les photos et vidéos... Je pense que c'est le cas de beaucoup de monde ici, non? 😄
Je tiens avant tout à remercier les gens du forum et les précieuses infos glanées ici et là, qui ont permis à ce que ce voyage reste à jamais gravé dans mon esprit 😉
Bon, vous verrez que tout ne s'est pas passé comme on l'aurait voulu... mais heureusement, la beauté des paysages et l'accueil des américains rencontrés sur ces 24 jours auront vite fait d'effacer les mauvais souvenirs, pour n'en retenir que le meilleur 😄
Voici notre parcours initialement prévu:
Samedi 6 juillet : Bruxelles - San Francisco Dimanche 7 juillet : San Francisco Lundi 8 juillet : San Francisco Mardi 9 juillet : San Francisco - Yosemite NP Mercredi 10 juillet : Yosemite NP - Tioga Road - Bodie - Mammoth Lakes Jeudi 11 juillet : Mammoth Lakes - Death Valley NP Vendredi 12 juillet : Death Valley NP - Las Vegas Samedi 13 juillet : Las Vegas Dimanche 14 juillet : Las Vegas- Bryce Canyon NP Lundi 15 juillet : Bryce Canyon NP Mardi 16 juillet : Bryce Canyon NP - Page Mercredi 17 juillet : Page - Grand Canyon NP Jeudi 18 juillet : Grand Canyon NP - Monument Valley Vendredi 19 juillet : Monument Valley - Moab Samedi 20 juillet : Moab Dimanche 21 juillet : Moab Lundi 22 juillet : Moab - Dinosaur NP - Flaming Gorge Mardi 23 juillet : Flaming Gorge - Jackson Hole Mercredi 24 juillet : Jackson Hole - Yellowstone NP Jeudi 25 juillet : Yellowstone NP Vendredi 26 juillet : Yellowstone NP Samedi 27 juillet : Yellowstone NP Dimanche 28 juillet : Yellowstone NP - Cody Lundi 29 juillet : Cody- Bruxelles
Code de la route en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour a tous , je parts pour Cape Town dans quelques temps et je pense louer une voiture a l' aéroport je me pose des questions sur le code de la route ...quelqu'un peu t' il m' aider???😎
MSC Orchestra - et le bruit des Italiens (suprise!) + les frais supplémentaires non signalés English translation pending
je reviens de croisière de MSC Orchestra
parking à Villefranche, 70 euros la semaine, votre voiture est surveillée, chouette
embarquement à l'heure,
SURPRISE : la carte avec les 250 euros imposés pour la semaine, pour le forfait dépense à bord
(notamment l'eau à acheter, 2,50 la bouteille !!! et autres achats)
EXCURSIONS hyper coûteuses, les préparer avant le départ, grâce aux divers forums sur le NET
excellent accueil, superbe cabine, très propre
les lieux sont beaux, très beaux,
le personnel accueillant, (la cuisine, les serveurs, le personnel du ménage, les animateurs, les artistes, tout est PARFAIT)
L'inconvénient est que vous achetez votre voyage en France, et que l'on ne vous parle pas vraiment français sur le bateau, les français sont oubliés, mauvaise organisation pour la diffusion de l'info notamment pour l'exercice de sécurité,
bateau entièrement italien, incivisme des italiens majoritairement représentés sur le bateau, et cela le vendeur français ne vous le dit pas...spectacle présenté en italien en détail, les cours de danse en italien, le bruit des italiens, le bruit des italiens, le BRUIT DES ITALIENS, LE BRUIT DES ITALIENS... LE BRUIT DES ITALIENS et le BRUIT DES ITALIENS, la migraine vous envahit le matin au pont 13 pour le buffet du petit déj... il vaut mieux vous réveiller et le prendre au salon Borghèse avant 9h00... ....
le soirées avec les petits orchestres au calme, sans les bruits des italiens tous en boîte de nuit réservée pour eux, sont au calme heureusement, car ils n'aiment peut être pas, le rythme latino, le rythme danse de salon... Le voyagiste ne vous dit pas cela, peut être ont-ils un meilleur tarif que nous ????? aller savoir ,
mais j'essaierai le produit vers la Caraïbes, par là on est moins bruyant et on danse TOUTES LES DANSES, et on fait la queue dans le respect...
et pourtant j'ai aimé la croisière, si on met les Italiens à l'eau, tout va bien, vous les posez à Ibiza et tout va bien, c'est le calme plat....
ah la surprise l'euro par semaine et par personne appelé Unicef
et les 7 euros par jour et par personne appelés Services
et les taxes supplémentaires pour le service de restauration,
toutes ces surprises sont à reprocher aux vendeurs français, car nous français nous n'avons pas accès en tout respect au buffet des pancakes, gaufres, pizzas, pont piscine, piscines, bains à remous, chaises longues, les italiens prennent tout l'espace en plus de leurs cris à longueur de journée : quel dommage... ...
pourtant le concept est bien...
Mcie
LE BRUIT DES ITALIENS !!!!!
Vietnam: embarquement refusé pour cause de "visa à l'arrivée" English translation pending
Bonsoir
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Pourquoi marchez-vous? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis étudiante, et je suis entrain de mettre en forme un livre parlant de la marche. Ce projet s'inclut dans le cadre d'un cours d'arts numériques et ne sera pas publié. Je me base sur les ouvrages de David le Breton et autres pour faire une livre un peu philosophique sur la marche. j'aimerais ponctuer mes textes par des pensées de marcheurs. Juste ce que la marche évoque pour vous, ce que cela vous apporte... que ce soit sous la forme d'un texte, d'une photo, d'une chanson ...
si vous avez envie de participer à ce projet, laissez libre cours à votre âme de voyageur
En vous remerciant d'avance
Laura
Je suis étudiante, et je suis entrain de mettre en forme un livre parlant de la marche. Ce projet s'inclut dans le cadre d'un cours d'arts numériques et ne sera pas publié. Je me base sur les ouvrages de David le Breton et autres pour faire une livre un peu philosophique sur la marche. j'aimerais ponctuer mes textes par des pensées de marcheurs. Juste ce que la marche évoque pour vous, ce que cela vous apporte... que ce soit sous la forme d'un texte, d'une photo, d'une chanson ...
si vous avez envie de participer à ce projet, laissez libre cours à votre âme de voyageur
En vous remerciant d'avance
Laura
Circuit sur New York et l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir avec mon ami au moi de mai aux Etats-Unis, j'avoue... je m'y prends un peu tard:-( voici le programme: N'hésitez pas à me donner des conseils
J1: départ Toulouse –arrivée New York
J2: NY
J3: NY
J4: départ NY – arrivée Los Angeles (aprem LA selon heure arrivée puis route jusqu’à Barstow, nuit Barstow 115 miles, 2h)
J5 : Barstow - New Berry Springs, Bagdad Café (25 miles, 30 min) - Amboy crater (60 miles, 1h10) – (Needles) - Oatman (105 miles, 2h) - Kingman (30 miles, 45min)
- Barstow : magasins d’usine
- New Berry Springs : Bagdad café
- Amboy crater
- Route 66, Oatman (saloon, ânes, …pause 1h/2h)
- Arrivée Kingman + visite ville (ville coupée en deux par une déclivité : est = nouvelle ville est composée surtout d'habitations, de commerces et d'hôtels, ouest = ville historique, vaut un arrêt : installé dans une ancienne centrale électrique, le Visitor Center fournit gratuitement de la documentation et un plan de la ville)
J6: Kingman – Flagstaff (avec passage aprem Sedona)
Détails : Kingman- (Hackberry) - Seligman (73 miles- 1h10) - Williams (43 miles, 45min) - Flagstaff (36 miles, 40min)
- Kingman : musée route 66 ? = Powerhouse Route 66 Museum $4.00 - Adults Daily 9:00am - 5:00pm. Last tours are admitted at 4:30pm)
- Hackberry (à 25 miles de Kingman): le General Store de l’Old Route 66 + Chevrolet Corvette rouge et blanche de 1957 trône devant la boutique + Elvis et Marilyn à l’intérieur, photos, disques, sympathique bric à brac
- Seligman: Rusty Bolt = drôle de magasin avec mannequins disposés devant et sur les toits, ville restée bloquée dans les 50s
- Williams
- Flagstaff- Sedona par la highway 89A (29 miles 1h): Flagstaff, Oak creek canyon, slide rock state park (baignade ?), Sedona, Red rock state park
- SELON TEMPS RESTANT: Flagstaff- Walnut Canyon National Monument (8 miles, 15min) et/ou Flagstaff – Sunset Crater National Monument (10 miles, 30 min) ??
- Soirée Flagstaff
J7: Flagstaff – JOURNEE Grand canyon (80/95 miles, 1h30/2h) - Kayenta (152 miles, 2h45)
J8: Kayenta - Monument Valley (23 miles, 30 min) – Kayenta (23 miles, 30 min) – Page/lac Powell (100 miles, 1h45)
- JOURNEE ou 1/2 Monument Valley (route US 163 vers le nord, $6/pers, visitor center ouvert de 6h à 20h) : ≠ balades (the valley drive avec voiture 18 miles, ≠points de vue sur les trois buttes à l'extérieur du parc : West Mitten Butte, East Mitten Butteet Merrick Butte, …)
Pour faire les principaux points de vue de la Valley Drive, comptez entre 2 et 4 heures. Pour profiter du parc, il faut compter 1 journée si, en plus de voir les points de vue de la Valley Drive, vous souhaitez faire une promenade à cheval et/ou un tour en montgolfière, randonner, …
ATTENTION quand il est 10 h 00 à Kayenta, il est 11 h 00 à Monument Valley.
J9: Page- Kanab (75 miles- 1h20) – NUIT Kanab ou Panguitch (si Panguitch: 70 miles, 1h20)
- Page:
o Antelope Canyon : à 2 miles à l’est de Page : 4x4 + marche (Upper: visite 2h, $6 entrée reserve + $30 visite ou $40 visite à 11h30 (le mieux pour lumière), ou Lower : $6 entrée, $20 visite de 2h)
o Horseshoe Bend (1h aller-retour et photos)
o Lake Powell: Glen Canyon Dam, Wahweap Marina, Scenic View, … possibilité: tour bateau Antelope Canyon $31, 1h30, horaires 14h30 à 16h du 1er Mai au 30 Septembre, tour de bateau dans l'un des canyon du lac, le bateau va jusqu'au barrage en se faufilant dans le canyon
- En venant de Page, prendre la Route US 89 en direction du nord-ouest, la route passe en Utah et longe le sud du Grand Staircase-Escalante National Monument. 1 h 20 de route qui vous permettront de passer tout près (et donc de visiter) Big Water, le Paria Movie Set et le Gunsmoke TV SetKanab = Little Hollywood
- Kanab = Little Hollywood. Tour au Movie Town
Nuit Kanab ou Panguitch
J10: Kanab - Bryce Canyon (80 miles, 1h40) - Zion NP (85 miles, 2h)
OU Panguitch - Bryce Canyon (25 miles, 40min) - Zion NP (85 miles, 2h)
- JOURNEE Bryce Canyon
Nuit Springdale (ou Hurricane)?
J11: Zion NP - Valley of Fire (134 miles, 2h35) - Las Vegas (57 miles, 1h15) : MATINEE Zion
J12: Las Vegas
J13: Las Vegas- Death Valley (125 miles, 2h25) – nuit Barstow?
Principaux points de vue dans le parc : Sand Dunes : illustre bien le paysage insolite de la vallée de la Mort : des dunes de sables, comme si on se trouvait en plein Sahara ! En fait, ce sable provient de l'érosion des roches aux alentours et les dunes changent d'apparence au gré du vent. Dante's View : promontoire (1700 mètres d'altitude) qui offre une vue merveilleuse sur toute la vallée. En bas, on découvre un des nombreux lacs salés de Death Valley. Badwater : le point le plus bas des Etats-Unis, à 86 mètres au dessous de la mer. La chaleur y est accablante. Un lac peu profond se forme en hiver, nourri des eaux minérales des montagnes avoisinantes, et s'évapore l' été laissant au sol de grandes surfaces brillantes de sel blanc. Zabriskie Point : un paysage grandiose à voir au soleil levant ou couchant pour profiter du meilleur éclairage. Artist Drive et Artist Palette : des roches qu'on dirait peintes par l'homme avec toute une palette de couleurs (le rouge et le jaune sont dus au fer, le vert au mica, et le pourpre au manganèse). Furnace Creek : Oasis plantée de palmiers située à 54 m au-dessous du niveau de la mer. Natural Bridge : piste rocailleuse de 3 km qui débouche sur un parking à partir duquel un sentier conduit au départ de la randonnée pour Natural Bridge à travers un canyon étroit.
J14: Barstow ? – LA (225 miles, 3h): aprem LA
J15:LA une journée (Universal studio)
J16 : départ LA – retour NY (vol interne)
J17-18: NY -Toulouse
Voici les grandes lignes, il faut que j'affine selon horaires des avions
J'ai regardé les tarifs Toulouse -LA, c'est aussi cher que Toulouse-NY +NY-LA +LA-TOulouse et en même je rêve d'aller à Ny et mon ami plutôt l'ouest donc c'est un compromis même si j'vaoue qu'on perd du temps avec les vols.
J'aimerais partir avec mon ami au moi de mai aux Etats-Unis, j'avoue... je m'y prends un peu tard:-( voici le programme: N'hésitez pas à me donner des conseils
J1: départ Toulouse –arrivée New York
J2: NY
J3: NY
J4: départ NY – arrivée Los Angeles (aprem LA selon heure arrivée puis route jusqu’à Barstow, nuit Barstow 115 miles, 2h)
J5 : Barstow - New Berry Springs, Bagdad Café (25 miles, 30 min) - Amboy crater (60 miles, 1h10) – (Needles) - Oatman (105 miles, 2h) - Kingman (30 miles, 45min)
- Barstow : magasins d’usine
- New Berry Springs : Bagdad café
- Amboy crater
- Route 66, Oatman (saloon, ânes, …pause 1h/2h)
- Arrivée Kingman + visite ville (ville coupée en deux par une déclivité : est = nouvelle ville est composée surtout d'habitations, de commerces et d'hôtels, ouest = ville historique, vaut un arrêt : installé dans une ancienne centrale électrique, le Visitor Center fournit gratuitement de la documentation et un plan de la ville)
J6: Kingman – Flagstaff (avec passage aprem Sedona)
Détails : Kingman- (Hackberry) - Seligman (73 miles- 1h10) - Williams (43 miles, 45min) - Flagstaff (36 miles, 40min)
- Kingman : musée route 66 ? = Powerhouse Route 66 Museum $4.00 - Adults Daily 9:00am - 5:00pm. Last tours are admitted at 4:30pm)
- Hackberry (à 25 miles de Kingman): le General Store de l’Old Route 66 + Chevrolet Corvette rouge et blanche de 1957 trône devant la boutique + Elvis et Marilyn à l’intérieur, photos, disques, sympathique bric à brac
- Seligman: Rusty Bolt = drôle de magasin avec mannequins disposés devant et sur les toits, ville restée bloquée dans les 50s
- Williams
- Flagstaff- Sedona par la highway 89A (29 miles 1h): Flagstaff, Oak creek canyon, slide rock state park (baignade ?), Sedona, Red rock state park
- SELON TEMPS RESTANT: Flagstaff- Walnut Canyon National Monument (8 miles, 15min) et/ou Flagstaff – Sunset Crater National Monument (10 miles, 30 min) ??
- Soirée Flagstaff
J7: Flagstaff – JOURNEE Grand canyon (80/95 miles, 1h30/2h) - Kayenta (152 miles, 2h45)
J8: Kayenta - Monument Valley (23 miles, 30 min) – Kayenta (23 miles, 30 min) – Page/lac Powell (100 miles, 1h45)
- JOURNEE ou 1/2 Monument Valley (route US 163 vers le nord, $6/pers, visitor center ouvert de 6h à 20h) : ≠ balades (the valley drive avec voiture 18 miles, ≠points de vue sur les trois buttes à l'extérieur du parc : West Mitten Butte, East Mitten Butteet Merrick Butte, …)
Pour faire les principaux points de vue de la Valley Drive, comptez entre 2 et 4 heures. Pour profiter du parc, il faut compter 1 journée si, en plus de voir les points de vue de la Valley Drive, vous souhaitez faire une promenade à cheval et/ou un tour en montgolfière, randonner, …
ATTENTION quand il est 10 h 00 à Kayenta, il est 11 h 00 à Monument Valley.
J9: Page- Kanab (75 miles- 1h20) – NUIT Kanab ou Panguitch (si Panguitch: 70 miles, 1h20)
- Page:
o Antelope Canyon : à 2 miles à l’est de Page : 4x4 + marche (Upper: visite 2h, $6 entrée reserve + $30 visite ou $40 visite à 11h30 (le mieux pour lumière), ou Lower : $6 entrée, $20 visite de 2h)
o Horseshoe Bend (1h aller-retour et photos)
o Lake Powell: Glen Canyon Dam, Wahweap Marina, Scenic View, … possibilité: tour bateau Antelope Canyon $31, 1h30, horaires 14h30 à 16h du 1er Mai au 30 Septembre, tour de bateau dans l'un des canyon du lac, le bateau va jusqu'au barrage en se faufilant dans le canyon
- En venant de Page, prendre la Route US 89 en direction du nord-ouest, la route passe en Utah et longe le sud du Grand Staircase-Escalante National Monument. 1 h 20 de route qui vous permettront de passer tout près (et donc de visiter) Big Water, le Paria Movie Set et le Gunsmoke TV SetKanab = Little Hollywood
- Kanab = Little Hollywood. Tour au Movie Town
Nuit Kanab ou Panguitch
J10: Kanab - Bryce Canyon (80 miles, 1h40) - Zion NP (85 miles, 2h)
OU Panguitch - Bryce Canyon (25 miles, 40min) - Zion NP (85 miles, 2h)
- JOURNEE Bryce Canyon
Nuit Springdale (ou Hurricane)?
J11: Zion NP - Valley of Fire (134 miles, 2h35) - Las Vegas (57 miles, 1h15) : MATINEE Zion
J12: Las Vegas
J13: Las Vegas- Death Valley (125 miles, 2h25) – nuit Barstow?
Principaux points de vue dans le parc : Sand Dunes : illustre bien le paysage insolite de la vallée de la Mort : des dunes de sables, comme si on se trouvait en plein Sahara ! En fait, ce sable provient de l'érosion des roches aux alentours et les dunes changent d'apparence au gré du vent. Dante's View : promontoire (1700 mètres d'altitude) qui offre une vue merveilleuse sur toute la vallée. En bas, on découvre un des nombreux lacs salés de Death Valley. Badwater : le point le plus bas des Etats-Unis, à 86 mètres au dessous de la mer. La chaleur y est accablante. Un lac peu profond se forme en hiver, nourri des eaux minérales des montagnes avoisinantes, et s'évapore l' été laissant au sol de grandes surfaces brillantes de sel blanc. Zabriskie Point : un paysage grandiose à voir au soleil levant ou couchant pour profiter du meilleur éclairage. Artist Drive et Artist Palette : des roches qu'on dirait peintes par l'homme avec toute une palette de couleurs (le rouge et le jaune sont dus au fer, le vert au mica, et le pourpre au manganèse). Furnace Creek : Oasis plantée de palmiers située à 54 m au-dessous du niveau de la mer. Natural Bridge : piste rocailleuse de 3 km qui débouche sur un parking à partir duquel un sentier conduit au départ de la randonnée pour Natural Bridge à travers un canyon étroit.
J14: Barstow ? – LA (225 miles, 3h): aprem LA
J15:LA une journée (Universal studio)
J16 : départ LA – retour NY (vol interne)
J17-18: NY -Toulouse
Voici les grandes lignes, il faut que j'affine selon horaires des avions
J'ai regardé les tarifs Toulouse -LA, c'est aussi cher que Toulouse-NY +NY-LA +LA-TOulouse et en même je rêve d'aller à Ny et mon ami plutôt l'ouest donc c'est un compromis même si j'vaoue qu'on perd du temps avec les vols.
En avant pour le Grand Canyon... English translation pending
En avant pour le grand canyon
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
Quelle voiture pour longer la côte San Francisco-Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes un jeune couple de 26 ans et nous partons dans l'Ouest Americain en septembre 2013. Nous ne sommes pas des fans de voitures. Nous cherchons juste un minimum de confort.
Etant donné que nous "découpons" notre voyage en deux, je voulais connaitre vos avis sur notre choix de voiture.
En clair :
Départ de Phoenix (10/09/13) Arrivée à Las Vegas (16/09/13) - -> Pour ces 7 jours de circuit, je compte prendre une Ford Escape.
Vol interne : Las Vegas --> San Francisco (19/09/13) Départ de San Francisco (22/09/13) Arrivée à Las Angeles (25/09/13) - -> Pour ces 4 jours de circuit, nous envisagions une décapotable? En septembre, cela vaut-il le coup?
Merci d'avance pour vos réponses !
Michael
Nous sommes un jeune couple de 26 ans et nous partons dans l'Ouest Americain en septembre 2013. Nous ne sommes pas des fans de voitures. Nous cherchons juste un minimum de confort.
Etant donné que nous "découpons" notre voyage en deux, je voulais connaitre vos avis sur notre choix de voiture.
En clair :
Départ de Phoenix (10/09/13) Arrivée à Las Vegas (16/09/13) - -> Pour ces 7 jours de circuit, je compte prendre une Ford Escape.
Vol interne : Las Vegas --> San Francisco (19/09/13) Départ de San Francisco (22/09/13) Arrivée à Las Angeles (25/09/13) - -> Pour ces 4 jours de circuit, nous envisagions une décapotable? En septembre, cela vaut-il le coup?
Merci d'avance pour vos réponses !
Michael
10 jours d'Automne à New York English translation pending
JEUDI 8 NOVEMBRE
Et bien voilà ça y est c'est fait, les vacances à New-York tant espérées sont passées ! Novembre... quel choix hasardeux... Sandy, la neige ! J'avais tout imaginé pour cette saison mais pas ça ! Nous sommes arrivés 10 jours après Sandy et le lendemain de la tempête de neige. Jusqu'au dernier moment j'ai cru recevoir un mail d'Air France me disant qu'en raison de la neige blablabla... et puis non, nous avons décollés Le jeudi 8 Novembre au matin, un vol durant lequel nous avons été pas mal secoués mais qui est arrivé sur les pistes de JFK, encore cernées de neige, sans encombres. Les chasses-neige étaient encore là mais nos amis Américains avaient été réactifs ! 🙂 Un passage d'immigration comme on en rêvait : la queue certes mais une organisation rodée et un officier qui n'a posé aucune question ! Idem à la douane !
Nous avons emprunté le Super Shuttle pour aller jusqu'à l'hôtel, 19$ par personne :
https://reservations.supershuttle.com/...x?content=bookonline
Le chauffeur nous a un peu parlé de l'ouragan, décrivant quelque chose d'absolument incroyable. Il nous a montré une file d'attente impressionnante (que nous pensions être un bouchon de trafic) qui était la queue pour l'essence 😕 Premier effet Sandy. Nous serons les seconds déposés, au Novotel Times Square. Rien à dire sur l'hôtel, c'est un Novotel avec le service qui va avec, pas donné mais extrêmement bien situé pour le coup ! Ce n'était pas ce que nous avions prévu au départ, seulement quelques jours avant notre départ l'hôtel réservé dans la 28th rue était dans le noir... Donc changement de plan, on a "mangé" un peu le budget achats et on est remonté vers la lumière... Et quelle lumière ! 32ème étage vue Times Square, c'est cliché et en même temps c'est tellement New-York finalement 😉 On s'en n'est pas lassé de la vue. Après un rapide Check-in nous avons couru vers Central Park pour le voir sous la neige ! Petite déception sur ce coup là : chat échaudé craint l'eau froide et le parc avait été fermé par précaution 😕 Deuxième effet Sandy ! Nous avons quand même fait notre petit tour à l'extérieur de l'enceinte avant de gagner la 5ème avenue et sa foule grouillante ! Petite balade vers St Patrick Cathedrale (complètement sous les échafaudages ! Damned !!) puis Rockfeller Center, Times square et enfin hôtel. Dodo à 19h15 😛
VENDREDI 9 NOVEMBRE
Mon petit planning prévoyait Statue de la liberté et Ellis Island ce matin là, car nous serions réveillés tôt... décidément ça commencait mal ! Les sites sont fermés suite au passage de Sandy (Euh Sandy tu commences à nous gonfler là hein...!) et jusqu'à nouvel ordre. Trêve de plaisanterie sur Sandy, n'empêche que si son passage en centre ville ne se voit pas trop (à par arbres ou branches à terre dans Central Park), un rapide coup d'oeil à la télé suffit pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène sur les zones côtières ! Jusqu'à la fin de notre séjour, certains quartiers seront encore sans eau, sans électricité, sans métro. Des lignes de train sont complètement dévastées. A la place de Miss Liberty ce sera donc balade dans Central park sud, avec le soleil et surtout encore un petit peu de neige. J'ai lu quelques fois ici que Central Park ne valait pas forcément le coup d'y passer beaucoup de temps en cette saison, et bien pour le coup moi j'ai trouvé ça superbe ! Avec le soleil et les couleurs d'Automne sur les arbres, c'était vraiment sympa 🙂 En plus le matin assez tôt il n'y a pas trop de monde, c'est agréable. Nous sommes allés jusqu'à Bethesda Fountain en passant par la fameuse allée d'arbres vues dans tant de films, puis nous avons fait le tour de The Lake avant de redescendre vers Strawberry Fields. En dehors du fait que ce lieu de recueillement est assez simple (juste la rosace au sol), il y a plein de monde et prendre la rosace en photo sans un touriste dessus tient du miracle. Donc arrêt rapide et nous continuons la balade. Nous passerons vers la patinoire avant d'aller voir The Pond puis de sortir du parc.
Comme le ciel est clair et que nous ne sommes pas loin, nous nous dirigeons vers le Top Of The Rock. Il m'est revenu en tête un post de Pong sur le Top of the Rock à midi 😉 C'est à cette heure là que nous achèterons nos billets, pour une montée un peu avant 12h30. J'ai été surprise d'avoir à attendre pour monter alors qu'en Juillet ça n'avait pas été le cas, comme quoi la saison hein... 🙂 Une fois en haut, il faut bien admettre que c'est surtout la vue côté Central Park qui vaut le coup car on a le soleil dans le dos. Le côté Empire State Building est donc à contre-jour, c'est très joli sur place, un peu moins cool pour les photos 😉 Mais bon pas de regrets, pour ma part je connaissais déjà mais mon mari a découvert et a été ravi. Nous avons mangé dans un truc de restauration rapide à Rockfeller Center :
http://www.tritipgrill.com/#/home
Contre toute attente c'était bon, pas léger pour un sou mais la viande était bonne !
Le reste de l'après-midi a été consacré au quartier de Bryant Park (où une seconde patinoire est installée). Petit tour du parc, passage devant le Grace Building et sa forme incroyable, NY Public Library puis le fameux Chrysler Building qu'on adore 😉 Sur le retour nous sommes allés voir le hall de la gare de Grand central Terminal. Quelle surprise d'y trouver un magasin Apple sur une esplanade même pas fermée ! La nuit est tombée et nous nous sommes redirigés vers Times Square et le magasin Disney a profité de la première sortie de notre carte bleue 😉 Ce soir là encore, nous n'avons pas fait long feu et c'est un des nombreux magasins Duane Reade (ouvert 24h/24) qui nous a nourris !
Et bien voilà ça y est c'est fait, les vacances à New-York tant espérées sont passées ! Novembre... quel choix hasardeux... Sandy, la neige ! J'avais tout imaginé pour cette saison mais pas ça ! Nous sommes arrivés 10 jours après Sandy et le lendemain de la tempête de neige. Jusqu'au dernier moment j'ai cru recevoir un mail d'Air France me disant qu'en raison de la neige blablabla... et puis non, nous avons décollés Le jeudi 8 Novembre au matin, un vol durant lequel nous avons été pas mal secoués mais qui est arrivé sur les pistes de JFK, encore cernées de neige, sans encombres. Les chasses-neige étaient encore là mais nos amis Américains avaient été réactifs ! 🙂 Un passage d'immigration comme on en rêvait : la queue certes mais une organisation rodée et un officier qui n'a posé aucune question ! Idem à la douane !
Nous avons emprunté le Super Shuttle pour aller jusqu'à l'hôtel, 19$ par personne :
https://reservations.supershuttle.com/...x?content=bookonline
Le chauffeur nous a un peu parlé de l'ouragan, décrivant quelque chose d'absolument incroyable. Il nous a montré une file d'attente impressionnante (que nous pensions être un bouchon de trafic) qui était la queue pour l'essence 😕 Premier effet Sandy. Nous serons les seconds déposés, au Novotel Times Square. Rien à dire sur l'hôtel, c'est un Novotel avec le service qui va avec, pas donné mais extrêmement bien situé pour le coup ! Ce n'était pas ce que nous avions prévu au départ, seulement quelques jours avant notre départ l'hôtel réservé dans la 28th rue était dans le noir... Donc changement de plan, on a "mangé" un peu le budget achats et on est remonté vers la lumière... Et quelle lumière ! 32ème étage vue Times Square, c'est cliché et en même temps c'est tellement New-York finalement 😉 On s'en n'est pas lassé de la vue. Après un rapide Check-in nous avons couru vers Central Park pour le voir sous la neige ! Petite déception sur ce coup là : chat échaudé craint l'eau froide et le parc avait été fermé par précaution 😕 Deuxième effet Sandy ! Nous avons quand même fait notre petit tour à l'extérieur de l'enceinte avant de gagner la 5ème avenue et sa foule grouillante ! Petite balade vers St Patrick Cathedrale (complètement sous les échafaudages ! Damned !!) puis Rockfeller Center, Times square et enfin hôtel. Dodo à 19h15 😛
VENDREDI 9 NOVEMBRE
Mon petit planning prévoyait Statue de la liberté et Ellis Island ce matin là, car nous serions réveillés tôt... décidément ça commencait mal ! Les sites sont fermés suite au passage de Sandy (Euh Sandy tu commences à nous gonfler là hein...!) et jusqu'à nouvel ordre. Trêve de plaisanterie sur Sandy, n'empêche que si son passage en centre ville ne se voit pas trop (à par arbres ou branches à terre dans Central Park), un rapide coup d'oeil à la télé suffit pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène sur les zones côtières ! Jusqu'à la fin de notre séjour, certains quartiers seront encore sans eau, sans électricité, sans métro. Des lignes de train sont complètement dévastées. A la place de Miss Liberty ce sera donc balade dans Central park sud, avec le soleil et surtout encore un petit peu de neige. J'ai lu quelques fois ici que Central Park ne valait pas forcément le coup d'y passer beaucoup de temps en cette saison, et bien pour le coup moi j'ai trouvé ça superbe ! Avec le soleil et les couleurs d'Automne sur les arbres, c'était vraiment sympa 🙂 En plus le matin assez tôt il n'y a pas trop de monde, c'est agréable. Nous sommes allés jusqu'à Bethesda Fountain en passant par la fameuse allée d'arbres vues dans tant de films, puis nous avons fait le tour de The Lake avant de redescendre vers Strawberry Fields. En dehors du fait que ce lieu de recueillement est assez simple (juste la rosace au sol), il y a plein de monde et prendre la rosace en photo sans un touriste dessus tient du miracle. Donc arrêt rapide et nous continuons la balade. Nous passerons vers la patinoire avant d'aller voir The Pond puis de sortir du parc.
Comme le ciel est clair et que nous ne sommes pas loin, nous nous dirigeons vers le Top Of The Rock. Il m'est revenu en tête un post de Pong sur le Top of the Rock à midi 😉 C'est à cette heure là que nous achèterons nos billets, pour une montée un peu avant 12h30. J'ai été surprise d'avoir à attendre pour monter alors qu'en Juillet ça n'avait pas été le cas, comme quoi la saison hein... 🙂 Une fois en haut, il faut bien admettre que c'est surtout la vue côté Central Park qui vaut le coup car on a le soleil dans le dos. Le côté Empire State Building est donc à contre-jour, c'est très joli sur place, un peu moins cool pour les photos 😉 Mais bon pas de regrets, pour ma part je connaissais déjà mais mon mari a découvert et a été ravi. Nous avons mangé dans un truc de restauration rapide à Rockfeller Center :
http://www.tritipgrill.com/#/home
Contre toute attente c'était bon, pas léger pour un sou mais la viande était bonne !
Le reste de l'après-midi a été consacré au quartier de Bryant Park (où une seconde patinoire est installée). Petit tour du parc, passage devant le Grace Building et sa forme incroyable, NY Public Library puis le fameux Chrysler Building qu'on adore 😉 Sur le retour nous sommes allés voir le hall de la gare de Grand central Terminal. Quelle surprise d'y trouver un magasin Apple sur une esplanade même pas fermée ! La nuit est tombée et nous nous sommes redirigés vers Times Square et le magasin Disney a profité de la première sortie de notre carte bleue 😉 Ce soir là encore, nous n'avons pas fait long feu et c'est un des nombreux magasins Duane Reade (ouvert 24h/24) qui nous a nourris !
Compte-rendu de croisière transocéanique Magnifica du 28 octobre au 14 novembre 2012 English translation pending
Bonjour
Je passerai sur les conditions du départ du Magnifica de Barcelone au lieu de Marseille, dues à la météo et à la fermeture du port. Je pense que tous les membres du forum sont au courant. Donc, avec un couple d'amis (Anna38), nous arrivons à la gare St Charles à 11h45, puis taxi jusqu'au port. En passant vous voyons le Napoleon Bonaparte à quai, avec un air penché. Finalement, nous sommes plutôt satisfaits de ne pas embarquer à Marseille. Cela nous évitera aussi un mal de mer ! Dans la salle d'embarquement, nous nous inscrivons de suite pour le car n°3, direction Barcelone (2 sont déjà partis ) Un panier-repas pour prendre patience , et vers 13h, c'est le départ... Deux arrêts en cours de route, et à 20h destination finale vers un hôtel de l'aéroport, avec bagages. Malheureusement, il ne reste que 4 chambres de libre. Alors re-bagages dans la soute du car, et les chauffeurs ont beaucoup de mal, dans la nuit, à repérer le nouvel hôtel. Enfin, c'est le bon : chambres confortables, diner-buffet (c'est un 4*) Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, c'est le grand départ pour le port de Barcelone. Enregistrement express...direction vers les cabines pour déposer les bagages à main...puis le restaurant Edera pour un déjeuner bien mérité. En attendant les bagages, visite du bateau pendant que les passagers de Gênes sont en excursions.
En résumé : Bien que nous ayons appris seulement par le Forum du changement de port, MSC (bureaux ouverts le samedi ) n'a pas prévenu, ni les agences, ni les passagers. Cependant, la compagnie a bien géré sur place, et rapidement, l'acheminement vers Barcelone. Par contre, je ne suis pas certaine que les passagers, arrivés très tard à l'hôtel, soient vraiment satisfaits ! J'espère qu'ils donneront leur avis... A bientôt pour la suite...
JIBE
Je passerai sur les conditions du départ du Magnifica de Barcelone au lieu de Marseille, dues à la météo et à la fermeture du port. Je pense que tous les membres du forum sont au courant. Donc, avec un couple d'amis (Anna38), nous arrivons à la gare St Charles à 11h45, puis taxi jusqu'au port. En passant vous voyons le Napoleon Bonaparte à quai, avec un air penché. Finalement, nous sommes plutôt satisfaits de ne pas embarquer à Marseille. Cela nous évitera aussi un mal de mer ! Dans la salle d'embarquement, nous nous inscrivons de suite pour le car n°3, direction Barcelone (2 sont déjà partis ) Un panier-repas pour prendre patience , et vers 13h, c'est le départ... Deux arrêts en cours de route, et à 20h destination finale vers un hôtel de l'aéroport, avec bagages. Malheureusement, il ne reste que 4 chambres de libre. Alors re-bagages dans la soute du car, et les chauffeurs ont beaucoup de mal, dans la nuit, à repérer le nouvel hôtel. Enfin, c'est le bon : chambres confortables, diner-buffet (c'est un 4*) Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, c'est le grand départ pour le port de Barcelone. Enregistrement express...direction vers les cabines pour déposer les bagages à main...puis le restaurant Edera pour un déjeuner bien mérité. En attendant les bagages, visite du bateau pendant que les passagers de Gênes sont en excursions.
En résumé : Bien que nous ayons appris seulement par le Forum du changement de port, MSC (bureaux ouverts le samedi ) n'a pas prévenu, ni les agences, ni les passagers. Cependant, la compagnie a bien géré sur place, et rapidement, l'acheminement vers Barcelone. Par contre, je ne suis pas certaine que les passagers, arrivés très tard à l'hôtel, soient vraiment satisfaits ! J'espère qu'ils donneront leur avis... A bientôt pour la suite...
JIBE
Croisière Azzura du 14 au 21 avril 2013 avec Croisières de France (bateau Horizon) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, Nous avons tout juste réservé pour la croisière Azzura à bord du bateau Horizon, départ le 14 avril 2013 de Marseille.
Escales : Tunis - La valette - Messina - Civitavecchia > Rome - Ajaccio
J'aimerais avoir des avis récents concernant la vie sur le bateau, car la majorité des messages que j'ai pu lire relatent les mésaventures de ses débuts, je suppose que ça a évolué depuis.
J'aimerais également avoir des conseils sur les excursions à faire selon les escales, comme c'est une croisière du catalogue 2013 je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part les escales communes à d'autres croisières. Mais surtout j'aimerais savoir quelle est généralement la météo à cette époque de l'année dans ces différentes régions.
Nous avons choisi de partir en avril 2013 plutôt qu'en octobre/novembre 2012 par peur de trop de fraîcheur, mais en voyant certains commentaires je m'inquiète un peu 😕
J'ai vu quelqu'un écrire qu'à cette époque de l'année il n'est même pas envisageable d'aller à la piscine sur le bateau car l'eau est très froide et pas chauffée. J'ai vu évoquer beaucoup de vent aussi, avec impossibilité de manger en extérieur... Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 2 ans, pour nous ce sera les vacances scolaires.
Je me pose plein de questions, de nature inquiète je pense notamment à la sécurité sur le bateau si jamais notre petit loulou échappait un instant à notre attention (ce n'est jamais arrivé mais on n'est à l'abri de rien).
Pour le change de la monnaie que me conseillez-vous ? Prévoir avant le départ ou service de change sur le bateau ? Je n'ai pas voyagé à l'étranger depuis plus de 15 ans, de plus c'est notre toute première croisière, je me sens perdue 🤪 Ah oui un dernier point, avez-vous des bons plans pour un acheminement vers Marseille à moindre prix ? Nous habitons le Pas de Calais. Lorsqu'on arrive en train ou en avion, comment se déplacer facilement jusqu'au port ? (A 4 avec les bagages)
Nous aurions voulu emmener la poussette du petit mais je ne sais même pas si on peut prendre une poussette en avion, est-ce que c'est embêtant pendant les excursions ? Sur le bateau ?J'aurai sûrement encore plein d'autres questions plus tard, je viendrai poster au fur et à mesure 😉 Merci pour votre aide et pour vos réponses.
J'aimerais avoir des avis récents concernant la vie sur le bateau, car la majorité des messages que j'ai pu lire relatent les mésaventures de ses débuts, je suppose que ça a évolué depuis.
J'aimerais également avoir des conseils sur les excursions à faire selon les escales, comme c'est une croisière du catalogue 2013 je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part les escales communes à d'autres croisières. Mais surtout j'aimerais savoir quelle est généralement la météo à cette époque de l'année dans ces différentes régions.
Nous avons choisi de partir en avril 2013 plutôt qu'en octobre/novembre 2012 par peur de trop de fraîcheur, mais en voyant certains commentaires je m'inquiète un peu 😕
J'ai vu quelqu'un écrire qu'à cette époque de l'année il n'est même pas envisageable d'aller à la piscine sur le bateau car l'eau est très froide et pas chauffée. J'ai vu évoquer beaucoup de vent aussi, avec impossibilité de manger en extérieur... Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 2 ans, pour nous ce sera les vacances scolaires.
Je me pose plein de questions, de nature inquiète je pense notamment à la sécurité sur le bateau si jamais notre petit loulou échappait un instant à notre attention (ce n'est jamais arrivé mais on n'est à l'abri de rien).
Pour le change de la monnaie que me conseillez-vous ? Prévoir avant le départ ou service de change sur le bateau ? Je n'ai pas voyagé à l'étranger depuis plus de 15 ans, de plus c'est notre toute première croisière, je me sens perdue 🤪 Ah oui un dernier point, avez-vous des bons plans pour un acheminement vers Marseille à moindre prix ? Nous habitons le Pas de Calais. Lorsqu'on arrive en train ou en avion, comment se déplacer facilement jusqu'au port ? (A 4 avec les bagages)
Nous aurions voulu emmener la poussette du petit mais je ne sais même pas si on peut prendre une poussette en avion, est-ce que c'est embêtant pendant les excursions ? Sur le bateau ?J'aurai sûrement encore plein d'autres questions plus tard, je viendrai poster au fur et à mesure 😉 Merci pour votre aide et pour vos réponses.
Météo en République Tchèque en octobre? English translation pending
Bonjour,
En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
Compagnies du Golfe English translation pending
Je reviens d'un voyage en Thailande, Cambodge, Mailaisie réalisé grâce à la compagnie ETHIAD choisie principalement au regard des prix. Cette société est respectable au demeurant et le service est en tout point correct.
Ethiad avec ses consœurs Emirates, Quatar Airways Gulf Air ont fait des émirats un hub de communication antre l'Europe et l'Asie.
Cependant je m'interroge sur ce modèle économique qui nous impose une escale au milieu de la nuit et au milieu de nulle part.
Je passe sur la prière au décollage qui écorche un peu les oreilles du citoyen laïque, la référence permanente à la position de la Mecque et la proportion de citoyennes emiratis en burqa intégrale parmi les passagers notamment vers la Malaisie.
Car enfin, les avions modernes peuvent très facilement rejoindre l'Asie sans cette escale improbable qui rajoute au bas mot 4 heures au voyage déjà bien éprouvant.
La situation est d'autant plus étonnante que les équipages sont entièrement occidentaux et la seule explication de cette montée en puissance de ces compagnies est le dumping social imposé aux pilotes et PNC.
Si cela continue nous n'aurons plus le choix qu'entre les low cost et le compagnies du golfe.
A méditer.😠😠😠
Ethiad avec ses consœurs Emirates, Quatar Airways Gulf Air ont fait des émirats un hub de communication antre l'Europe et l'Asie.
Cependant je m'interroge sur ce modèle économique qui nous impose une escale au milieu de la nuit et au milieu de nulle part.
Je passe sur la prière au décollage qui écorche un peu les oreilles du citoyen laïque, la référence permanente à la position de la Mecque et la proportion de citoyennes emiratis en burqa intégrale parmi les passagers notamment vers la Malaisie.
Car enfin, les avions modernes peuvent très facilement rejoindre l'Asie sans cette escale improbable qui rajoute au bas mot 4 heures au voyage déjà bien éprouvant.
La situation est d'autant plus étonnante que les équipages sont entièrement occidentaux et la seule explication de cette montée en puissance de ces compagnies est le dumping social imposé aux pilotes et PNC.
Si cela continue nous n'aurons plus le choix qu'entre les low cost et le compagnies du golfe.
A méditer.😠😠😠
Formulaire Esta pour la xième fois English translation pending
D'abord bonjour a tous.
Cela fait maintenant 5 ans que nous n'avons pas mis les pieds aux US, et ca nous manques. Aussi, cette année, en septembre c'est le départ ..... (enfin j'espere).
Comme d'hab, nous passons par l'agence en bas de chez, Nouvelles-Frontieres, qui pour un prix correct nous a trouvé AVION+HOTEL+VOITURE, destination la floride et ses parcs d'attractions ....
Nouvelles-Frontiere a reservé un billet pour ma femme sous son nom de Jeune-Fille et nous a demandé de faire l'ESTA, pareil sous son nom de jeune de jeune-fille, ce qui nous avons fait sans probleme.
Mais voila le doute, la trouille, la peur, sur plein de site, on trouve tout est n'importe quoi, c'est pas clair, la sagesse voudrai que lkes billet soit TOUS au nom de JF + Nom Marital, mais c'est un peu trop tard.
Alors pour résumer. Passeport : JF ep Femme ESTA : JF BILLET : JF
D'aprés différentes agence a notre soucis, voici les réponses : PARFAIT, Heuuuu il faudrait les 2 noms (billet + esta), heuuuuu il faudrait les 2 noms sur l'esta, j'en sais rien .... et toutes les combinaisons possibles.
D'aprés US-AIRWAYS au téléphone, bennnn, les 2 nom (sans grande convistion de la nana au bout du tel) D'aprés les site de l'ESTA, mettre comme sur le passeport (dans ce cas quid des billets).
D'aprés ce que j'ai compris ici et la, en fait ca n'a pas vraiment d'importance, faut au moins que le noms des billet se retrouve sur l'esta et le passeport ....
bref, bref, on est pommés. Je veux pas ici faire de la philo, mais juste un OUI c'est BON, ou NON c'est pas bon ....
A bientôt
Cela fait maintenant 5 ans que nous n'avons pas mis les pieds aux US, et ca nous manques. Aussi, cette année, en septembre c'est le départ ..... (enfin j'espere).
Comme d'hab, nous passons par l'agence en bas de chez, Nouvelles-Frontieres, qui pour un prix correct nous a trouvé AVION+HOTEL+VOITURE, destination la floride et ses parcs d'attractions ....
Nouvelles-Frontiere a reservé un billet pour ma femme sous son nom de Jeune-Fille et nous a demandé de faire l'ESTA, pareil sous son nom de jeune de jeune-fille, ce qui nous avons fait sans probleme.
Mais voila le doute, la trouille, la peur, sur plein de site, on trouve tout est n'importe quoi, c'est pas clair, la sagesse voudrai que lkes billet soit TOUS au nom de JF + Nom Marital, mais c'est un peu trop tard.
Alors pour résumer. Passeport : JF ep Femme ESTA : JF BILLET : JF
D'aprés différentes agence a notre soucis, voici les réponses : PARFAIT, Heuuuu il faudrait les 2 noms (billet + esta), heuuuuu il faudrait les 2 noms sur l'esta, j'en sais rien .... et toutes les combinaisons possibles.
D'aprés US-AIRWAYS au téléphone, bennnn, les 2 nom (sans grande convistion de la nana au bout du tel) D'aprés les site de l'ESTA, mettre comme sur le passeport (dans ce cas quid des billets).
D'aprés ce que j'ai compris ici et la, en fait ca n'a pas vraiment d'importance, faut au moins que le noms des billet se retrouve sur l'esta et le passeport ....
bref, bref, on est pommés. Je veux pas ici faire de la philo, mais juste un OUI c'est BON, ou NON c'est pas bon ....
A bientôt
Conseils sur parcours RN7 avec nos enfants en juillet 2012? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).
Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)
Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.
TROPICALEMENT!
Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).
Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)
Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.
TROPICALEMENT!
Trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
En octobre mon mari et moi nous rendons en Nouvelle Calédonie pour notre voyage de noces. Je suis en train de planifier le voyage et viens de me rendre compte que nous ne pouvons plus réserver les pass Inter îles sur Internet. D'après l'office du tourisme, il faut le faire sur place directement en arrivant. Je leur ai envoyé un email afin de voir s'il n'y a pas une autre solution car je n’aimerai pas être coincée et ne pas avoir de place sur les vols.
Sinon, pour le programme, j'avais pensé à : - Arrivée à Nouméa - 2 jours à Ouvéa pour profiter de la plage et se remettre un peu du décalage horaire - 2 jours à Maré - 2 jours sur l'ile des Pins - 3 jours à Lifou - 12 jours sur la Grande Terre (3 à l'Est, 3 au Nord, 3 à l'Ouest et 3 Nouméa + le Sud)
Pensez-vous que tout cela est faisable ? Est ce que ça sera la course d'après vous ? Nous avons l'habitude de faire des vacances pas reposantes :-) et partir hors des sentiers battus. Si vous avez des idées d'ailleurs de coins à visiter qu'on ne trouve pas dans tous les guides ?
Nous sommes également en train de passer notre diplôme Padi niveau 1 afin de pouvoir plonger sur place. Quels sont les lieux à ne surtout pas manquer ?
Merci à vous ! Audrey
En octobre mon mari et moi nous rendons en Nouvelle Calédonie pour notre voyage de noces. Je suis en train de planifier le voyage et viens de me rendre compte que nous ne pouvons plus réserver les pass Inter îles sur Internet. D'après l'office du tourisme, il faut le faire sur place directement en arrivant. Je leur ai envoyé un email afin de voir s'il n'y a pas une autre solution car je n’aimerai pas être coincée et ne pas avoir de place sur les vols.
Sinon, pour le programme, j'avais pensé à : - Arrivée à Nouméa - 2 jours à Ouvéa pour profiter de la plage et se remettre un peu du décalage horaire - 2 jours à Maré - 2 jours sur l'ile des Pins - 3 jours à Lifou - 12 jours sur la Grande Terre (3 à l'Est, 3 au Nord, 3 à l'Ouest et 3 Nouméa + le Sud)
Pensez-vous que tout cela est faisable ? Est ce que ça sera la course d'après vous ? Nous avons l'habitude de faire des vacances pas reposantes :-) et partir hors des sentiers battus. Si vous avez des idées d'ailleurs de coins à visiter qu'on ne trouve pas dans tous les guides ?
Nous sommes également en train de passer notre diplôme Padi niveau 1 afin de pouvoir plonger sur place. Quels sont les lieux à ne surtout pas manquer ?
Merci à vous ! Audrey
Arnaques en Asie English translation pending
Voilà un moment que je n’étais pas venue et a la lecture des diverses arnaques décrites, j’ai eu envie d’apporter un peu de mon expérience.
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
La compagnie MSC est-elle machiste? English translation pending
J’ai réservé ma croisière directement sur le site en ligne de MSC.
Quand j'ai réservé en ligne, j'ai créé un compte personnel avec mon identifiant, et j'ai mis l’ensemble du dossier à mon nom : normal, c'est moi qui organise les vacances, c'est moi qui réserve, et en plus c'est moi qui paie, avec mon propre argent, dûment gagné et provenant de mon compte personnel (à mon nom, puisque mon conjoint et moi même avons des comptes séparés).
J'ai donc payé avec ma carte bancaire (à mon nom), puis j'ai réglé le solde de la réservation avec un chèque (toujours à mon nom), que la compagnie a évidemment bien voulu encaisser.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai découvert que pour accéder à mon dossier en ligne, c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer...
Cela ne provient pas de mon enregistrement en ligne, puisque mon espace personnel est bien à mon nom (c'est quand-même une procédure automatisée).
C’est le dossier de réservation de la croisière qui a été enregistré (par les services commerciaux ?) au nom de mon mari.
Cela ne provient pas des coordonnées bancaires, il n'y a aucune confusion possible. Je ne pense pas non plus que les dossiers soient enregistrés au nom du plus passager le plus âgé (ce serait saugrenu, mais j'ai vu pire). En effet je suis la doyenne du couple… de quelques mois seulement, mais suffisamment pour confirmer que le dossier a bien été volontairement enregistré au nom de l'Homme.
En résumé : j'ai créé un espace personnel avec mon identifiant, j'ai renseigné le dossier de réservation à mon nom, j'ai payé avec un compte bancaire où toutes les coordonnées sont à mon nom, et au final c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer quand je veux accéder à mon dossier de réservation en ligne 🤪 😠...
Bon d’accord, mon agacement en fera peut-être sourire certains. Pourtant je ne suis pas spécialement féministe (si tel avait été le cas j'aurais commencé par garder mon nom de jeune fille lorsque je me suis mariée). Je tiens juste à être respectée en tant qu'individu. Et il est encore bien des pays, même avancés (comme la Tunisie, au cours de laquelle nous ferons escale durant cette croisière) où les droits individuels (ceux des femmes mais aussi des hommes) restent parfois encore fragiles et où le sujet ne prête pas vraiment à sourire.
J’ai donc écrit à la compagnie pour leur signaler qu'en France la femme n'est plus sous la tutelle de son mari depuis les années 1950, et en les priant courtoisement de rectifier les informations d'accès à mon dossier. Reste à voir maintenant si cela va être suivi d’effets.
MSC est-elle une compagnie machiste ? Ou bien cela fait-il partie des codes des croisières ?
Quand j'ai réservé en ligne, j'ai créé un compte personnel avec mon identifiant, et j'ai mis l’ensemble du dossier à mon nom : normal, c'est moi qui organise les vacances, c'est moi qui réserve, et en plus c'est moi qui paie, avec mon propre argent, dûment gagné et provenant de mon compte personnel (à mon nom, puisque mon conjoint et moi même avons des comptes séparés).
J'ai donc payé avec ma carte bancaire (à mon nom), puis j'ai réglé le solde de la réservation avec un chèque (toujours à mon nom), que la compagnie a évidemment bien voulu encaisser.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai découvert que pour accéder à mon dossier en ligne, c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer...
Cela ne provient pas de mon enregistrement en ligne, puisque mon espace personnel est bien à mon nom (c'est quand-même une procédure automatisée).
C’est le dossier de réservation de la croisière qui a été enregistré (par les services commerciaux ?) au nom de mon mari.
Cela ne provient pas des coordonnées bancaires, il n'y a aucune confusion possible. Je ne pense pas non plus que les dossiers soient enregistrés au nom du plus passager le plus âgé (ce serait saugrenu, mais j'ai vu pire). En effet je suis la doyenne du couple… de quelques mois seulement, mais suffisamment pour confirmer que le dossier a bien été volontairement enregistré au nom de l'Homme.
En résumé : j'ai créé un espace personnel avec mon identifiant, j'ai renseigné le dossier de réservation à mon nom, j'ai payé avec un compte bancaire où toutes les coordonnées sont à mon nom, et au final c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer quand je veux accéder à mon dossier de réservation en ligne 🤪 😠...
Bon d’accord, mon agacement en fera peut-être sourire certains. Pourtant je ne suis pas spécialement féministe (si tel avait été le cas j'aurais commencé par garder mon nom de jeune fille lorsque je me suis mariée). Je tiens juste à être respectée en tant qu'individu. Et il est encore bien des pays, même avancés (comme la Tunisie, au cours de laquelle nous ferons escale durant cette croisière) où les droits individuels (ceux des femmes mais aussi des hommes) restent parfois encore fragiles et où le sujet ne prête pas vraiment à sourire.
J’ai donc écrit à la compagnie pour leur signaler qu'en France la femme n'est plus sous la tutelle de son mari depuis les années 1950, et en les priant courtoisement de rectifier les informations d'accès à mon dossier. Reste à voir maintenant si cela va être suivi d’effets.
MSC est-elle une compagnie machiste ? Ou bien cela fait-il partie des codes des croisières ?
Les vols CDG-Antilles d’Air France en sursis? English translation pending
Si Air France a ouvert, en novembre dernier, des vols hebdomadaires entre son hub de Paris CDG d’une part et Fort de France et Pointe à Pitre de l’autre, c’était à la demande fortement appuyée des autorités, président de la République en tête, afin de doper la fréquentation européenne des Antilles françaises. A ce jour le pari semble loin d’être gagné.
Selon nos informations, les premières analyses montrent que la mission n’est pas remplie. Certes, le coefficient de remplissage moyen est qualifié de "correct" - sauf et c’est une étrangeté, sur le segment Fort de France – Paris - mais la clientèle européenne ne représente qu’un tiers du remplissage du CDG – Fort de France et un quart du CDG – Pointe à Pitre. C’est relativement peu pour ces vols qui ont été lancés dans le cadre d’un partenariat de promotion des destinations signé avec le comité martiniquais du tourisme et le comité du tourisme des îles de Guadeloupe. Et il n’y a pas que les remplissages qui comptent, la qualité de la recette est qualifiée "d’assez correcte" en interne sur Pointe à Pitre et "d’un peu moins bonne" sur Fort de France. Compte tenu du fait que les jours d’opération – en fin de semaine – sont très bons et que nous sommes en haute saison, il y a de quoi nourrir quelques inquiétudes pour mai – juin et septembre – octobre, traditionnellement moins bons. D’autant que les vols au départ de CDG sont plus chers à opérer que ceux qui partent d’Orly. Reste donc maintenant à voir comment se comporte le vol pendant ces périodes plus délicates. Si ça se passe mal, on peut imaginer la compagnie prendre un virage économiquement réaliste. En plus, d’ici là, les élections présidentielles seront passées.
Croisière en Méditerranée orientale sur le MSC Magnifica, départ de Venice le 24 avril 2012 English translation pending
bonjours à tous
ca y est nous avons franchi le cap nous avons reservé pour la croisiere MSC magnifica en méditérrannée orientale(venise bari katakolon izmir istambul dubrovnik et retour venise) le 24 avril et j'ai plein de questions, je stresse....
- Comment se passe l'embarquement le parking à venise est il facile à trouver?
- avez vous reservé les excurtions avant votre depart
- peut on visiter par nos propres moyens lorsque l'on ne parle pas autre chose que le francais et que l'on a pas de passeport juste la C.I
- quel est "the truc" que vous avez oublié et qui vous a manqué durant votre croisiere?
merci par avance pour vos chaleureuse réponses....J-63...
Autotour dans le grand Ouest américain, avis sur activités, visites, etc? English translation pending
Bonjour
Nous avons enfin décidé de notre destination de voyage.
Le grand ouest des etats unis en autotour.
voici le programme mis en spoile pour alléger le topic :) (A mince l'option ne semble pas fonctionner sur ce forum
Programme : Jour 1 : FRANCE /LOS ANGELES Rendez-vous à votre aéroport de départ et embarquement pour votre vol France / Los Angeles. Arrivée à l'aéroport de Los Angeles et récupération de votre véhicule. Installation à votre hôtel. Nuit dans la région de Los Angeles
Jour 2 : LOS ANGELES Petit déjeuner à l'hôtel. Berceau d'une culture capable de s'exporter dans le monde entier : tout a commencé avec l'usine à rêves d'Hollywood. Puis ont été inventés des objets et des modes de vie qui ont fait le tour du monde : le roller, le body-building, le jogging… Point d'aboutissement de la conquête de l'Ouest, point d'arrivée de la fameuse Route 66 qui commence à Chicago et s'achève à Santa Monica face au Pacifique, Los Angeles continue à porter le rêve américain à bout de bras. Des studios Universal et des parcs de loisirs à Hollywood, en passant par les quartiers luxueux de Beverly Hills, Malibu et Bel Air, les possibilités de visites sont multiples. Nuit dans la région de Los Angeles
Jour 3 : LOS ANGELES/LAS VEGAS (450 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. La ville de Las Vegas a acquis une renommée mondiale pour ses casinos et ses revues. Las Vegas est aussi le temple du shopping grâce à ses grands centres commerciaux. Vous pourrez en profiter pour découvrir son fameux boulevard le "Strip" avec ses casinos, ses hotels animés, ou encore ses nombreux spectacles tout au long du jour et de la nuit. Nuit dans la région de Las Vegas.
Jour 4: LAS VEGAS/FLAGSTAFF (410 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. En chemin, profitez pour vous émerveiller devant le joyau le plus réputé de l'Arizona, le Grand Canyon, creusé par le fleuve Colorado. Spectaculaire et immense, il s'étend sur 300Km de long et ne cesse de fasciner les visiteurs depuis que les premiers pionniers, dans les années 1880, ont découvert ses merveilles. Incontournable lors de votre autotour, il a été consacré site du patrimoine mondial par l’UNESCO. Nuit dans la région de Flagstaff
Jour 5: FLAGSTAFF/PAGE (environ 220 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Arrêt conseillé à Monument Valley situé dans le sud de l'Utah et au nord de l'Arizona. Monument Valley est une Réserve Tribale Navajo qui présente des paysages uniques constitués de formations de grès très particulières. Avec ses paysages uniques, ce territoire Navajo sacré se visite en voiture ou à cheval. Nuit dans la région de Page.
Jour 6: PAGE Petit déjeuner à l'hôtel. Proche de la ville de Page, vous pourrez trouver le lac Powell, qui se situe entre l'Arizona et l'Utah. Il est très connu pour la Rainbow Arch, une arche naturelle magnifique uniquement accessible en bateau. Autour du lac, une aire naturelle de 500 000 hectares offrent de nombreuse opportunités de loisirs en plein air (randonnée, pêche...) Nuit dans la région de Page.
Jour 7: PAGE/ST GEORGE (250 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Sur votre route vous pourrez visiter le Parc National Zion. Couvrant une superficie de 593 km2, le parc est célèbre pour ses profonds canyons creusés par la rivière Virgin et ses affluents dans des roches colorées âgées de dizaines de millions d'années. Nuit dans la région de St George.
Jour 8 : ST GEORGE/LAS VEGAS (200 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Bryce Canyon National Park est le passage fortement conseillé lors de votre autotour. Unique, ses roches rose et orange furent créées par 60 millions d’années d’érosion. Le parc est composé d’un ensemble d'immenses amphithéâtres au sud ouest de l'Utah. Nuit dans la région de LAS VEGAS.
Jour 9 : LAS VEGAS/BAKERSFIELD (450 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. En chemin, la Vallée de la Mort est un lieu à ne pas manquer. Son parc est situé à l'est de la Sierra Nevada en Californie et s'étend en partie au Nevada. Avec une superficie de plus de 13600km², il constitue l'un des plus grands parcs nationaux américains. Nuit dans la région de Bakersfield.
Jour 10 : BAKERSFIELD/MERCED (260 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Le Sequoia National Park mérite une halte. Situé sur le versant occidental de la Sierra Nevada, le parc de Sequoia abrite une superbe forêt de séquoias géants dans laquelle vous pourrez effectuer de magnifiques promenades en marche à pied. Calme et détente assurés ! Nuit dans la région de Merced.
Jour 11: MERCED/ SAN FRANCISCO (210 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. La ville de Merced est située dans la vallée de San Joaquin. La ville est à moins de 2h du parc national de Yosemite à l'est et de la baie de Monterey avec ses magnifiques plages à l'ouest, son climat doux et ses vues panoramiques. Une réserve marine protège une grande partie du littoral de cette région. Le parc national Yosémite englobe quelque 3000 km2 et comprend une des plus belles vallées alpines du monde. Plus de 95% du parc sont désignés comme étendue sauvage. Ceci est un endroit fascinant pour la marche et la randonnée. Nuit dans la région de San Francisco.
Jour 12: SAN FRANCISCO Petit déjeuner à l'hôtel. San Francisco est la ville mythique de Californie avec le Golden Gate Bridge, ses fameuses maisons victoriennes, ses buildings modernes et originaux. Elle est également connue pour ses rues en pente abrupte et pour les magnifiques panoramas qu'offrent la baie et les montagnes avoisinantes. Nuit dans la région de San Francisco.
Jour 13: SAN FRANCISCO / FRANCE Petit déjeuner à l'hôtel. En fonction de votre horaire de vol, départ pour l'aéroport, remise de vote véhicule, enregistrement et envol pour la France.
Jour 14 : Arrivée en FRANCE
Je n'ai jamais était au état unis et il y a tellement de chose à voir, rien qu'en prenant la premier étape los angeles il y a trop de chose à voir. Pour les personnes qui ont déjà, ou qui rêve dit allé, qu'elle sont les activités, site touristique, etc que vous nous conseillé de faire ? Merci de votre aide
voici le programme mis en spoile pour alléger le topic :) (A mince l'option ne semble pas fonctionner sur ce forum
Programme : Jour 1 : FRANCE /LOS ANGELES Rendez-vous à votre aéroport de départ et embarquement pour votre vol France / Los Angeles. Arrivée à l'aéroport de Los Angeles et récupération de votre véhicule. Installation à votre hôtel. Nuit dans la région de Los Angeles
Jour 2 : LOS ANGELES Petit déjeuner à l'hôtel. Berceau d'une culture capable de s'exporter dans le monde entier : tout a commencé avec l'usine à rêves d'Hollywood. Puis ont été inventés des objets et des modes de vie qui ont fait le tour du monde : le roller, le body-building, le jogging… Point d'aboutissement de la conquête de l'Ouest, point d'arrivée de la fameuse Route 66 qui commence à Chicago et s'achève à Santa Monica face au Pacifique, Los Angeles continue à porter le rêve américain à bout de bras. Des studios Universal et des parcs de loisirs à Hollywood, en passant par les quartiers luxueux de Beverly Hills, Malibu et Bel Air, les possibilités de visites sont multiples. Nuit dans la région de Los Angeles
Jour 3 : LOS ANGELES/LAS VEGAS (450 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. La ville de Las Vegas a acquis une renommée mondiale pour ses casinos et ses revues. Las Vegas est aussi le temple du shopping grâce à ses grands centres commerciaux. Vous pourrez en profiter pour découvrir son fameux boulevard le "Strip" avec ses casinos, ses hotels animés, ou encore ses nombreux spectacles tout au long du jour et de la nuit. Nuit dans la région de Las Vegas.
Jour 4: LAS VEGAS/FLAGSTAFF (410 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. En chemin, profitez pour vous émerveiller devant le joyau le plus réputé de l'Arizona, le Grand Canyon, creusé par le fleuve Colorado. Spectaculaire et immense, il s'étend sur 300Km de long et ne cesse de fasciner les visiteurs depuis que les premiers pionniers, dans les années 1880, ont découvert ses merveilles. Incontournable lors de votre autotour, il a été consacré site du patrimoine mondial par l’UNESCO. Nuit dans la région de Flagstaff
Jour 5: FLAGSTAFF/PAGE (environ 220 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Arrêt conseillé à Monument Valley situé dans le sud de l'Utah et au nord de l'Arizona. Monument Valley est une Réserve Tribale Navajo qui présente des paysages uniques constitués de formations de grès très particulières. Avec ses paysages uniques, ce territoire Navajo sacré se visite en voiture ou à cheval. Nuit dans la région de Page.
Jour 6: PAGE Petit déjeuner à l'hôtel. Proche de la ville de Page, vous pourrez trouver le lac Powell, qui se situe entre l'Arizona et l'Utah. Il est très connu pour la Rainbow Arch, une arche naturelle magnifique uniquement accessible en bateau. Autour du lac, une aire naturelle de 500 000 hectares offrent de nombreuse opportunités de loisirs en plein air (randonnée, pêche...) Nuit dans la région de Page.
Jour 7: PAGE/ST GEORGE (250 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Sur votre route vous pourrez visiter le Parc National Zion. Couvrant une superficie de 593 km2, le parc est célèbre pour ses profonds canyons creusés par la rivière Virgin et ses affluents dans des roches colorées âgées de dizaines de millions d'années. Nuit dans la région de St George.
Jour 8 : ST GEORGE/LAS VEGAS (200 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Bryce Canyon National Park est le passage fortement conseillé lors de votre autotour. Unique, ses roches rose et orange furent créées par 60 millions d’années d’érosion. Le parc est composé d’un ensemble d'immenses amphithéâtres au sud ouest de l'Utah. Nuit dans la région de LAS VEGAS.
Jour 9 : LAS VEGAS/BAKERSFIELD (450 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. En chemin, la Vallée de la Mort est un lieu à ne pas manquer. Son parc est situé à l'est de la Sierra Nevada en Californie et s'étend en partie au Nevada. Avec une superficie de plus de 13600km², il constitue l'un des plus grands parcs nationaux américains. Nuit dans la région de Bakersfield.
Jour 10 : BAKERSFIELD/MERCED (260 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. Le Sequoia National Park mérite une halte. Situé sur le versant occidental de la Sierra Nevada, le parc de Sequoia abrite une superbe forêt de séquoias géants dans laquelle vous pourrez effectuer de magnifiques promenades en marche à pied. Calme et détente assurés ! Nuit dans la région de Merced.
Jour 11: MERCED/ SAN FRANCISCO (210 Km) Petit déjeuner à l'hôtel. La ville de Merced est située dans la vallée de San Joaquin. La ville est à moins de 2h du parc national de Yosemite à l'est et de la baie de Monterey avec ses magnifiques plages à l'ouest, son climat doux et ses vues panoramiques. Une réserve marine protège une grande partie du littoral de cette région. Le parc national Yosémite englobe quelque 3000 km2 et comprend une des plus belles vallées alpines du monde. Plus de 95% du parc sont désignés comme étendue sauvage. Ceci est un endroit fascinant pour la marche et la randonnée. Nuit dans la région de San Francisco.
Jour 12: SAN FRANCISCO Petit déjeuner à l'hôtel. San Francisco est la ville mythique de Californie avec le Golden Gate Bridge, ses fameuses maisons victoriennes, ses buildings modernes et originaux. Elle est également connue pour ses rues en pente abrupte et pour les magnifiques panoramas qu'offrent la baie et les montagnes avoisinantes. Nuit dans la région de San Francisco.
Jour 13: SAN FRANCISCO / FRANCE Petit déjeuner à l'hôtel. En fonction de votre horaire de vol, départ pour l'aéroport, remise de vote véhicule, enregistrement et envol pour la France.
Jour 14 : Arrivée en FRANCE
Je n'ai jamais était au état unis et il y a tellement de chose à voir, rien qu'en prenant la premier étape los angeles il y a trop de chose à voir. Pour les personnes qui ont déjà, ou qui rêve dit allé, qu'elle sont les activités, site touristique, etc que vous nous conseillé de faire ? Merci de votre aide
Cool-concours du 1er au 22 janvier 2012: "Le couvre-chef dans le monde" English translation pending

Organiser son voyage au Japon, hébergement, déplacements...? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Anthony, j'ai 20 ans et je souhaite voyager au Japon pendant 1 mois du 14 février au 15 mars 2012 ( mon billet est déjà acheter avec les compagnies Air China et China Eastern ).
Cela fait maintenant 3 ans que je désire voyager à travers le Japon. Je me lance enfin ! Seul soucis, comment organiser un voyage ? Je me suis inscrit sur ce forum dans le but de pouvoir profiter des expériences des membres et un jour, faire profiter de nouveaux membres de mes expériences.
Je souhaite donc vous faire part de mon organisation actuel ( c'est le bazar 😄 ) en espérant des critiques, conseils, recommandations et suggestions de votre part.
Je souhaite voyager dans Tokyo (6 jours ), Kyoto( 4 jours ), Nara ( 2 jours ) puis Nagoya ( 2 semaines ). Pourquoi Nagoya ? Car ma petite amie y vie 😉 j'ai séquencé la première partie de mon voyage en 2 semaines pour Tokyo, Kyoto et Nara en 6, 4 et 2 jours...Je suis donc ouverts à tout autres propositions...Concernant les endroits à visiter de ces villes, je procède par élimination, bien entendu je compte faire les lieux les plus merveilleux du japon, donc si vous avez des suggestions, je suis preneur ^^ Ce qui me pose le plus de problèmes, c’est ce qu’il faut préparer AVANT le voyage..comme l’argent, assurances, ….C’est pourquoi j’ai organiser les points à aborder par thèmes. Voilà mon organisation puis toutes mes questions >< : Hébergement : Je compte être héberger par des contacts japonais. Seulement, je pense qu’il est plus prudent de prévoir un plan B et je pensais justement aux capsules hôtel qui ne sont pas cher et je ne suis pas obligé de réserver…pour moi c’est le plan B idéale, avez-vous d’autres suggestions ou critiques à ajouter ?Déplacements : Suivant les villes de mon voyage, je pense que le JRPass n’est pas rentable. Pour Tokyo, je pense prendre le métro et la ligne Yamanote ( mais sans JRPass …. L ), cependant j’hésite entre plusieurs pass concernant le métro ( Suica, Passmo, tickets à le journée ou simple ticket ) quel sont vos avis sachant je peux rester à Tokyo pour +/- 6 jours et que j’utiliserais le métro tous les jours je pense ? Pour Kyoto, je pensais prendre le bus mais cela à l’air compliqué… Pour Nara, je pensais tous faire à pied puis pour Nagoya en métro. Dernière question, peut-on avoir des tarif réduit si l’on réserve ses billets de trains au Japon à l’avance ? Comme en France..Argent : Je pense que le plus pratique et le plus intéressant est le paiement en liquide, seulement sachant que je reste pendant 1 mois, j’ai peur que mes poches soit pleines à l’arrivé >< De plus, c’est un risque de perdre les billets. On m’a parlé des « chèques travelers » qu’est ce que c’est ? Sinon, il y a la carte internationale…seulement il y a des taxes et pas de distributeur partout, de plus si je venais à perdre ma carte, je n’aurais plus aucun moyen de paiement >< J’ai entendu parler des banques HSBC, seulement à quoi cela m’avance d’être dans cette banque ? Que me suggérez-vous ?Assurance : J’ai une assurance lorsque j’ai acheté mon billet d’avion, pensez-vous quel assure tout mon voyage ou seulement l’avion ? Sinon, où puis-je me renseigner pour une assurance lors de mon voyage ?Restauration : Si je peux être héberger , je souhaite faire mes courses et pouvoir partager le dîner avec les propriétaires, ce qui je pense est le plus économique et très intéressant…Sinon, je pensais à des petits restaurants que je croise par hasard et le plan B … Mc Donnald >< Qu’en pensez-vous ?Electricité : Je pense qu’il me faut un adaptateur pour mon portable ( qui sera très utilisé avec ses nombreuses applications), où me conseillez-vous de l’acheter ? avant le voyage ou sur place ?Entrées : Je compte visiter beaucoup de temples et quelques musées, je compte aussi faire la croisière sur la Sumida, pensez-vous qu’il faut réserver pour certaines entrées ?Baguages : je compte dans l’idéale emporter seulement un gros sac à dos ( montagnard ) mais je doute que pour 1 mois cela suffise. De plus le poids maximum autorisé est de 15kg non ? Je vais emporter des vêtements, mais pour 1 mois, mon sac risque d’être remplie ! Pensez-vous que laver mon linge 1 fois pas semaine dans des pressing ( désoler je ne trouve plus le nom de ces endroits où l’on lave le linge avec des pièces ) est une bonne idée ?Communication : Y a-t-il beaucoup de point d’accès à la Wifi au Japon ? Si oui, où se trouvent ils ? Dans les restaurants ? Fêtes : Savez-vous s’il y a des Matsuri ou autre spectacle en période de février mars dans les villes que je compte visiter ?Cartes : je pensais acheter une carte de tokyo, nagoya, nara et kyoto, est-ce réellement nécessaire ? ou bien existe t-il un autre moyen pour ne pas se perdre 😄 ? Voilà! En espérant avoir été clair et de ne pas avoir enfreint les règles de ce forum. Je remercie infiniment les membres qui ont répondus à mon avalanche de questions >< C'est mon premier voyage et je ne suis pas sûre de moi....😕 Merci à l'avance.
Je souhaite voyager dans Tokyo (6 jours ), Kyoto( 4 jours ), Nara ( 2 jours ) puis Nagoya ( 2 semaines ). Pourquoi Nagoya ? Car ma petite amie y vie 😉 j'ai séquencé la première partie de mon voyage en 2 semaines pour Tokyo, Kyoto et Nara en 6, 4 et 2 jours...Je suis donc ouverts à tout autres propositions...Concernant les endroits à visiter de ces villes, je procède par élimination, bien entendu je compte faire les lieux les plus merveilleux du japon, donc si vous avez des suggestions, je suis preneur ^^ Ce qui me pose le plus de problèmes, c’est ce qu’il faut préparer AVANT le voyage..comme l’argent, assurances, ….C’est pourquoi j’ai organiser les points à aborder par thèmes. Voilà mon organisation puis toutes mes questions >< : Hébergement : Je compte être héberger par des contacts japonais. Seulement, je pense qu’il est plus prudent de prévoir un plan B et je pensais justement aux capsules hôtel qui ne sont pas cher et je ne suis pas obligé de réserver…pour moi c’est le plan B idéale, avez-vous d’autres suggestions ou critiques à ajouter ?Déplacements : Suivant les villes de mon voyage, je pense que le JRPass n’est pas rentable. Pour Tokyo, je pense prendre le métro et la ligne Yamanote ( mais sans JRPass …. L ), cependant j’hésite entre plusieurs pass concernant le métro ( Suica, Passmo, tickets à le journée ou simple ticket ) quel sont vos avis sachant je peux rester à Tokyo pour +/- 6 jours et que j’utiliserais le métro tous les jours je pense ? Pour Kyoto, je pensais prendre le bus mais cela à l’air compliqué… Pour Nara, je pensais tous faire à pied puis pour Nagoya en métro. Dernière question, peut-on avoir des tarif réduit si l’on réserve ses billets de trains au Japon à l’avance ? Comme en France..Argent : Je pense que le plus pratique et le plus intéressant est le paiement en liquide, seulement sachant que je reste pendant 1 mois, j’ai peur que mes poches soit pleines à l’arrivé >< De plus, c’est un risque de perdre les billets. On m’a parlé des « chèques travelers » qu’est ce que c’est ? Sinon, il y a la carte internationale…seulement il y a des taxes et pas de distributeur partout, de plus si je venais à perdre ma carte, je n’aurais plus aucun moyen de paiement >< J’ai entendu parler des banques HSBC, seulement à quoi cela m’avance d’être dans cette banque ? Que me suggérez-vous ?Assurance : J’ai une assurance lorsque j’ai acheté mon billet d’avion, pensez-vous quel assure tout mon voyage ou seulement l’avion ? Sinon, où puis-je me renseigner pour une assurance lors de mon voyage ?Restauration : Si je peux être héberger , je souhaite faire mes courses et pouvoir partager le dîner avec les propriétaires, ce qui je pense est le plus économique et très intéressant…Sinon, je pensais à des petits restaurants que je croise par hasard et le plan B … Mc Donnald >< Qu’en pensez-vous ?Electricité : Je pense qu’il me faut un adaptateur pour mon portable ( qui sera très utilisé avec ses nombreuses applications), où me conseillez-vous de l’acheter ? avant le voyage ou sur place ?Entrées : Je compte visiter beaucoup de temples et quelques musées, je compte aussi faire la croisière sur la Sumida, pensez-vous qu’il faut réserver pour certaines entrées ?Baguages : je compte dans l’idéale emporter seulement un gros sac à dos ( montagnard ) mais je doute que pour 1 mois cela suffise. De plus le poids maximum autorisé est de 15kg non ? Je vais emporter des vêtements, mais pour 1 mois, mon sac risque d’être remplie ! Pensez-vous que laver mon linge 1 fois pas semaine dans des pressing ( désoler je ne trouve plus le nom de ces endroits où l’on lave le linge avec des pièces ) est une bonne idée ?Communication : Y a-t-il beaucoup de point d’accès à la Wifi au Japon ? Si oui, où se trouvent ils ? Dans les restaurants ? Fêtes : Savez-vous s’il y a des Matsuri ou autre spectacle en période de février mars dans les villes que je compte visiter ?Cartes : je pensais acheter une carte de tokyo, nagoya, nara et kyoto, est-ce réellement nécessaire ? ou bien existe t-il un autre moyen pour ne pas se perdre 😄 ? Voilà! En espérant avoir été clair et de ne pas avoir enfreint les règles de ce forum. Je remercie infiniment les membres qui ont répondus à mon avalanche de questions >< C'est mon premier voyage et je ne suis pas sûre de moi....😕 Merci à l'avance.
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/
MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus
Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola
La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli
Le 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !
En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana
Le 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca
La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared Lizard
Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

.


Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii
Le 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora
Le 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.
Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalus
Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....
Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicolaLa panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalliLe 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americanaLe 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glaucaLa « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared LizardAprès 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmanniiLe 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma trifloraLe 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalusLe 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

Bonnes surprises au Vietnam (Hanoï) English translation pending
Je reviens aujourd'hui de trois semaines à Ha Noi que je visite pour la première fois, et j'ai un flopée de bonnes surprises (par rapport à ce que j'avais pensé) que je voulais partager.
- Pas beaucoup d'insectes : j'ai mis les deux premiers jours de l'Insect écran, après j'ai arrêté, au final je me suis fait très peu piquer.
- Les rues ne sont pas si difficiles à traverser (les motos et voitures roulent lentement), en Syrie par exemple c'est autre chose !
- Il n'y a pas tant de bruit de klaxon que cela : j'avais maximifié le bruit dans ma tête
- Ce n'est pas très sale : c'est probablement dû au millénaire de Thang Long (Ha Noi) mais c'était vraiment propre - relativement à ce que l'on peut attendre d'un tel pays.
- Les filles n'étaient pas trop dénudées. On m'avait dit autre chose, et pour moi c'est un plus.
Après, j'ai été surpris de combien la nourriture était bonne : la plupart des restaurants vietnamiens l'étaient, et tous les étrangers qu'on a essayé sauf un étaient décevants au mieux. Et en tout, on en a fait plein. Les meilleurs : Kiti n°1 (toujours bon après 4 fois et pas cher), Koto suivant les plats, Quan An Gnon . Pho10 est bon pour ce que c'est, et pas cher du tout. Les moins bons : ThaiExpress (15% du prix en plus, peu), Tamarind café (pas bon du tout, autant la nourriture que leurs mocktails sans aucun goût - une honte de servir un truc pareil car objectivement sans goût, très cher, doigt d'honneur fait aux locaux par l'absence total de vietnamien sur la carte ou de carte à part, en plus pas très bon accueil) et Madame Hien (très cher et mauvaise cuisine)
Pour les fameuses arnaques, je ne sais pas parce que j'étais avec une vietnamophone mais pas trop de problèmes. Il y a juste les taxis à faire attention, mais au final en euro ça ne change pas grand chose. Bien sûr il y a des gens mal élevés, mais pas besoin d'aller là-bas pour en trouver.
Après, les deux seuls points négatifs sont - la pollution, je pense qu'on la ressent plus avec l'humidité - pas de glace digne de ce nom pour un prix raisonnable, mais c'est très très largement compensé par les superbes Sinh To (smoothies) qu'il y a !!! J'ai hâte d'en reprendre l'année prochaine !
Après, j'ai été surpris de combien la nourriture était bonne : la plupart des restaurants vietnamiens l'étaient, et tous les étrangers qu'on a essayé sauf un étaient décevants au mieux. Et en tout, on en a fait plein. Les meilleurs : Kiti n°1 (toujours bon après 4 fois et pas cher), Koto suivant les plats, Quan An Gnon . Pho10 est bon pour ce que c'est, et pas cher du tout. Les moins bons : ThaiExpress (15% du prix en plus, peu), Tamarind café (pas bon du tout, autant la nourriture que leurs mocktails sans aucun goût - une honte de servir un truc pareil car objectivement sans goût, très cher, doigt d'honneur fait aux locaux par l'absence total de vietnamien sur la carte ou de carte à part, en plus pas très bon accueil) et Madame Hien (très cher et mauvaise cuisine)
Pour les fameuses arnaques, je ne sais pas parce que j'étais avec une vietnamophone mais pas trop de problèmes. Il y a juste les taxis à faire attention, mais au final en euro ça ne change pas grand chose. Bien sûr il y a des gens mal élevés, mais pas besoin d'aller là-bas pour en trouver.
Après, les deux seuls points négatifs sont - la pollution, je pense qu'on la ressent plus avec l'humidité - pas de glace digne de ce nom pour un prix raisonnable, mais c'est très très largement compensé par les superbes Sinh To (smoothies) qu'il y a !!! J'ai hâte d'en reprendre l'année prochaine !