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Prix des boissons à bord du MSC Divina English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en voyage de noce, le 22 novembre 2014 avec MSC Croisière à bord du MSC DIVINA; au départ de Miami et avec pour escales : jamaique, iles caïmans, Mexique et Bahamas. C'est notre première croisière et le premier grand voyage de mon mari. Nous hésitons à prendre le forfait boisson qui est assez honéreux soit 490 € pour deux. Quel est le prix approximatif des boissons à bord type coca, bière ? Est ce vraiment conseillé de prendre le forfait boisson ? Est ce une belle croisière ? Quelles sont les nationalités à bord ? Merci d'avance pour vos réponses Adeline
Nous allons partir en voyage de noce, le 22 novembre 2014 avec MSC Croisière à bord du MSC DIVINA; au départ de Miami et avec pour escales : jamaique, iles caïmans, Mexique et Bahamas. C'est notre première croisière et le premier grand voyage de mon mari. Nous hésitons à prendre le forfait boisson qui est assez honéreux soit 490 € pour deux. Quel est le prix approximatif des boissons à bord type coca, bière ? Est ce vraiment conseillé de prendre le forfait boisson ? Est ce une belle croisière ? Quelles sont les nationalités à bord ? Merci d'avance pour vos réponses Adeline
Visite de Gibraltar, Tanger et Casablanca English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière avec Croisière de France, croisière Medina sur le Zenith du 3 au 10 mai 2014, . Habituellement, nous partons toujours avec Costa, mais cette fois-ci, les dates et le budget nous ont fait changer de compagnie. Aux vues de certains commentaires, j'arrive à me demander si j'ai bien fait de choisir cette compagnie... Bref. Nous faisons comme escales: Gibraltar, Tanger, Cassablanca, Alicante et Palamos au départ de Marseille.
Plusieurs questions se posent: J'aimerai avoir des conseils sur les visites à faire absolument et les pièges à éviter.(Hors de question de prendre les excursions qui sont un plume pigeon). J'ai lu sur le forum une description assez détaillée de cette même croisière l'an dernier certes, mais plusieurs avis seraient beaucoup mieux. Surtout, qu'il ne faut être nécessairement croisiériste pour connaître ces villes! Par contre, l'avis de passagers de cette compagnie me seraient aussi fort utiles!
Petite précision: nous sommes 2 adultes et 2 adolescents. (Et si toutefois des personnes font la même croisière que nous, ce serait sympa de se faire signe).
Merci de vos précieux conseils.
Nous allons faire une croisière avec Croisière de France, croisière Medina sur le Zenith du 3 au 10 mai 2014, . Habituellement, nous partons toujours avec Costa, mais cette fois-ci, les dates et le budget nous ont fait changer de compagnie. Aux vues de certains commentaires, j'arrive à me demander si j'ai bien fait de choisir cette compagnie... Bref. Nous faisons comme escales: Gibraltar, Tanger, Cassablanca, Alicante et Palamos au départ de Marseille.
Plusieurs questions se posent: J'aimerai avoir des conseils sur les visites à faire absolument et les pièges à éviter.(Hors de question de prendre les excursions qui sont un plume pigeon). J'ai lu sur le forum une description assez détaillée de cette même croisière l'an dernier certes, mais plusieurs avis seraient beaucoup mieux. Surtout, qu'il ne faut être nécessairement croisiériste pour connaître ces villes! Par contre, l'avis de passagers de cette compagnie me seraient aussi fort utiles!
Petite précision: nous sommes 2 adultes et 2 adolescents. (Et si toutefois des personnes font la même croisière que nous, ce serait sympa de se faire signe).
Merci de vos précieux conseils.
Circuit Antalya-Cappadoce English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé un circuit en Turquie que j'ai trouvé sur une brochure par l'intermédiaire d'abonnement magazine. C'est une offre, pas très chère au départ (299 euros) mais ajoutez chambre individuelle + repas midi et soir, cela me revient à 612 euros (correct). Je me laisse tentée, pour un voyage organisé, car c'est une découverte. Habituellement, je suis autonome quand je voyage. Ceci, pour vous poser quelques questions, à savoir déjà, si quelqu'un ou quelqu'une a déjà effectué ce genre de circuit. Déçu, pas déçu? Seulement une journée de libre pendant le circuit, que me conseillez-vous de visiter? option excursion prévue. Ce circuit Antalya-Cappadoce du 5/05/2014 au 12/05/2014 est organisé par Voyages Loisirs au départ de Nantes. Quelqu'un connaît ? Peut-être que l'un ou l'une d'entre vous a réservé le même circuit (contact possible?). Concernant la monnaie, faut-il que je change les euros et quelle somme approximative? Je suis gourmande en questions mais tous renseignements sont les bienvenus. Merci d'avance. Cordialement. Flo
J'ai réservé un circuit en Turquie que j'ai trouvé sur une brochure par l'intermédiaire d'abonnement magazine. C'est une offre, pas très chère au départ (299 euros) mais ajoutez chambre individuelle + repas midi et soir, cela me revient à 612 euros (correct). Je me laisse tentée, pour un voyage organisé, car c'est une découverte. Habituellement, je suis autonome quand je voyage. Ceci, pour vous poser quelques questions, à savoir déjà, si quelqu'un ou quelqu'une a déjà effectué ce genre de circuit. Déçu, pas déçu? Seulement une journée de libre pendant le circuit, que me conseillez-vous de visiter? option excursion prévue. Ce circuit Antalya-Cappadoce du 5/05/2014 au 12/05/2014 est organisé par Voyages Loisirs au départ de Nantes. Quelqu'un connaît ? Peut-être que l'un ou l'une d'entre vous a réservé le même circuit (contact possible?). Concernant la monnaie, faut-il que je change les euros et quelle somme approximative? Je suis gourmande en questions mais tous renseignements sont les bienvenus. Merci d'avance. Cordialement. Flo
Votre avis sur le Playa Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour, nous partons mon mari et moi pour santa maria en septembre prochain et nous aimerions savoir votre avis sur l'hotel playa cayo santa maria. Comment est la plage, Est-ce que l'hotel est propre, comment est la bouffe (on est pas très difficile et ce n'est pas notre premier voyage à Cuba). Nous avons déjà été au Barcelo cayo santa maria il y a quelques années et nous avions adoré la plage. Nous avons aussi été au Tryp Cayo Coco il y a 2 ans et nous avions bien aimé.
Paris première destination mondiale... mais de moins en moins attractive English translation pending
D'après son Comité Régional du Tourisme, Paris et sa région sont restées la première destination touristique au monde en 2013 avec 32,3 millions de visiteurs.
Lire la suite...
Dans le même temps, plusieurs professionnels du tourisme lancent de leur côté une tribune pour "sauver Paris" qui devient une ville de moins en moins attractive et dont le fonctionnement et les services semblent totalement dépassés face à ses concurrents. Lire la suite...
Dans le même temps, plusieurs professionnels du tourisme lancent de leur côté une tribune pour "sauver Paris" qui devient une ville de moins en moins attractive et dont le fonctionnement et les services semblent totalement dépassés face à ses concurrents. Lire la suite...
Départ pour Las Vegas English translation pending
Bonsoir , je dois me rendre à las vegas pour le 02 aout, les prix tourne autour de 1300€. Pensez vous qu il va y avoir des promos, avez vous des bons plan pour essayer de réduire le coût ,
Transatlantique Buenos Aires - Copenhague avril 2014 MSC Poesia English translation pending
Bonsoir tout le monde. Nous avons effectuer pour la première fois une transatlantique et pour la première fois voyager avec msc. Nous allons partir avec nos 2 enfants, nous avons hâte de découvrir ce bateau. Y a t-il parmi nous qui font la même croisière??
Combiné à Cuba English translation pending
Bonjour
Je cherche des infos sur des combinés pour Cuba (en dehors de Varadero biensur)
Faites moi partager vos expériences en me donnant de bons conseils !que j'ai déjà suivi auparavant!!
Je partirais uniquement avec un tour opérateur et non un sac a dos !!
Merci d'avance
Pascalechat
Kyaukme: trek à moto dans les villages Palaung et Shan English translation pending
Bonjour pour ceux qui sont intéressés par cette région....
Avant d’affronter les multiples pagodes et bouddhas, nous voulons découvrir une Birmanie encore protégée qui risque d’être trop envahie parles touristes . En attendant la poussière des routes birmanes, petite étape à Pyin oo lwin pour nous régaler de son jardin botanique. !!!!

Puis, un peu masos, nous prenons ce fameux train birman…aux roues carrées (comme nous l’avait précisé Michel il y a 11 ans) Eh bien elles sont toujours carrées !! On y est toujours autant trimbalés dans tous les sens, et cette fois ce n’est pas son sandwich que Pat s’est écrasé surla figure mais son crayon pour les mots croisés qu’il s’est planté dans lestrous de nez ! il faut dire que qu’à 15 Km/h il a le temps d’en faire !!! Au passage nous avons admiré le viaduc de Gokteik (1899) construit par les GB etencore debout ! Certains touristes prennent le train à Mandalay à 4h dumatin et retour à 23h rien que pour le photographier ! Chacun ses gouts, moi ce n’est pas mon truc !

ce qui nous attire à Kyaukme c’est le trek à moto sur la route de Mogok, à travers de fabuleuxpaysages de montagnes où les villages sont accrochés à leurs flans.Où lesmaisons sont de bambous ou de bois, et le « supermarché » est une moto enrubannée.. ce sont ses grands-mèresPalaungs qui s’occupent de leurs petits-enfants ou qui préparent les offrandespour le nouvel an chinois.

ce sont tous ces sourires d’enfants sur les chemins de terre (en très mauvais état) qui jouentavec des pneus, ou qui travaillent à ramasser du bois en riant…. cesont ces femmes qui travaillent …pendant que les hommes refont le monde !!!Et puis elles ne travaillent pas qu’à Kyaukme car, sur notre route du retour, nousavons été émerveillés par ces nones qui bâtissaient leur future maison. Nous avons vraiment passé 3 jours fabuleux, (6h de moto le 1°jour, 6h de marche le 2°, moitié-moitié le 3°) loin du monde civilisé. Pat m’abluffé en conduisant d’une main de maitre sa moto sur des routes EPOUVANTABLES !!!Et John (il parait que c’est un prénom Shane !!) a été un guide trèssympathique… Mais enfin nous sommes bien content de rentrer, car 3 jours de « noddle » au 3 repas cela suffit , et nous allons troquer avec joiele plancher et sa natte ( et non Nat) pour un bon lit…hélas de courte durée cardemain nous partons pour 20h de bus pour Mrauk-U Les autres photos sont sur notre blog.....A bientôt de Birmanie peut être

Puis, un peu masos, nous prenons ce fameux train birman…aux roues carrées (comme nous l’avait précisé Michel il y a 11 ans) Eh bien elles sont toujours carrées !! On y est toujours autant trimbalés dans tous les sens, et cette fois ce n’est pas son sandwich que Pat s’est écrasé surla figure mais son crayon pour les mots croisés qu’il s’est planté dans lestrous de nez ! il faut dire que qu’à 15 Km/h il a le temps d’en faire !!! Au passage nous avons admiré le viaduc de Gokteik (1899) construit par les GB etencore debout ! Certains touristes prennent le train à Mandalay à 4h dumatin et retour à 23h rien que pour le photographier ! Chacun ses gouts, moi ce n’est pas mon truc !

ce qui nous attire à Kyaukme c’est le trek à moto sur la route de Mogok, à travers de fabuleuxpaysages de montagnes où les villages sont accrochés à leurs flans.Où lesmaisons sont de bambous ou de bois, et le « supermarché » est une moto enrubannée.. ce sont ses grands-mèresPalaungs qui s’occupent de leurs petits-enfants ou qui préparent les offrandespour le nouvel an chinois.

ce sont tous ces sourires d’enfants sur les chemins de terre (en très mauvais état) qui jouentavec des pneus, ou qui travaillent à ramasser du bois en riant…. cesont ces femmes qui travaillent …pendant que les hommes refont le monde !!!Et puis elles ne travaillent pas qu’à Kyaukme car, sur notre route du retour, nousavons été émerveillés par ces nones qui bâtissaient leur future maison. Nous avons vraiment passé 3 jours fabuleux, (6h de moto le 1°jour, 6h de marche le 2°, moitié-moitié le 3°) loin du monde civilisé. Pat m’abluffé en conduisant d’une main de maitre sa moto sur des routes EPOUVANTABLES !!!Et John (il parait que c’est un prénom Shane !!) a été un guide trèssympathique… Mais enfin nous sommes bien content de rentrer, car 3 jours de « noddle » au 3 repas cela suffit , et nous allons troquer avec joiele plancher et sa natte ( et non Nat) pour un bon lit…hélas de courte durée cardemain nous partons pour 20h de bus pour Mrauk-U Les autres photos sont sur notre blog.....A bientôt de Birmanie peut être
Terminer mon itinéraire en Croatie, avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour à tous! :)
Mon copain et moi partons de Montréal le 27 avril, arrivée à Zagreb le 28 avril à midi. Nous voulons louer une voiture et réserver tous nos hébergements à l'avance. Retour à Zagreb au plus tard le 10 mai, départ à 8h30 le 11 mai. Voici nos questions (très nombreuses malgré des heures de recherches, j'en suis désolée:S), ce serait très apprécié si vous pouviez nous aider! Nous avons malheureusement trop de choses à voir, nous devrons donc faire des choix..!Si le vol n'est pas retardé et qu'on arrive à midi à l'aéroport, on peut penser sortir avec nos bagages vers quelle heure?Sachant qu'on passera une partie du 28 et du 10 mai à Zagreb, est-ce assez ou nous conseillez-vous de revenir le 9 pour bien visiter?Trakoscan ou Varazdin (le 29)? Ou les deux? Ou pas du tout? (Sachant qu'on manque de temps pour tout faire, c'est une des choses qu'on pensait peut-être couper...)Samobor: beau à voir? choses à y faire? On pensait y dormir le 29 (sauf si on coupe les châteaux).Hum, Motovun et Groznjnan: ça vaut la peine de faire les trois? sinon, quoi laisser tomber?On pense dormir à Groznjnan le 30. Faisable de visiter cette ville et Rovinj dans la même journée? (On dormirait ensuite à Rovinj, et lendemain visite de Pula.)Puisque le trajet est plutôt long de Pula à Plitvice, on se disait qu'on pourrait passer par Krk pour meubler le restant de la journée et ainsi arriver le soir (les lacs le lendemain). Est-ce faisable? Nous savons qu'on ne fera pas un grand tour de l'île, mais ce n'était pas sur notre itinéraire à la base, c'est seulement pour ne pas faire le gros trajet d'un coup. Et, si oui, sur quelle partie de l'île de Krk devrait-on se concentrer?Le lendemain de Plitvice, direction Zadar. Devrait-on dormir à Plitvice ou à Zadar? qu'est-ce qui serait le plus logique selon vous?Dugi Otok et Telascica ou Kornati? Nous pensions plutôt aux deux premiers, c'est pourquoi on s'est donné Zadar comme prochaine destination. Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable de faire les deux en une journée? A-t-on une belle vue sur les îles Kornati? Devrait-on se réserver une journée de plus pour visiter Zadar (qui n'est qu'en ce moment que notre point de chute pour visiter les îles)?Trogir et Split: En partant de Zadar le matin, est-ce faisable de visiter les deux en une journée? Ou devrions-nous couper une des deux? (On dormira quelques nuits à Split pour visiter des îles). On voulait une journée pour chacune, mais on n'a pas vraiment le temps en fin de compte...Hvar et Brac: les meilleurs endroits à visiter sur ces deux îles? Pour beaux paysages, belles villes, petites randonnées... Vu le temps de l'année, on ne prévoit pas tellement de baignade! Aussi, est-ce que ça vaut la peine de visiter les deux, prendre deux jours de notre séjour pour ça?Makarska, qu'est-ce qu'on peut y voir/faire? Ça vaut la peine?Makarska ou Mostar? Ce serait notre dernier point avant le retour, on tente de choisir, à moins que ça vaille la peine de faire les deux et de couper ailleurs?Mostar: formalités pour y entrer puisqu'on change de pays? Seulement notre passeport et les papiers du véhicule?TransportsIdéalement, on aimerait se rendre sur les îles (hvar, brac et dugi otok) sans la voiture. Est-ce que ça se fait laisser notre voiture à notre hébergement ou dans un parking pas trop cher et se rendre sur les îles à pied?Rendus sur les îles, y a-t-il des bus pour se déplacer facilement? Parce que si on est à pied, on ne pourra pas tellement s'éloigner du point d'arrivée du bateau...On a aussi pensé à la possibilité de louer un scooter sur Hvar et/ou Brac pour visiter? Y a-t-il des agences de location? Faut-il un permis particulier?Conseils à savoir concernant la conduite et les routes en Croatie? Mon copain est un peu stressé du fait de conduire dans un pays inconnu!Ouf, j'ai l'impression d'avoir beaucoup trop de questionnements..! J'ai très hâte d'avoir vos conseils, concernant mes questionnements ou tout autre chose, ce serait très apprécié! Merci à l'avance :)
Mon copain et moi partons de Montréal le 27 avril, arrivée à Zagreb le 28 avril à midi. Nous voulons louer une voiture et réserver tous nos hébergements à l'avance. Retour à Zagreb au plus tard le 10 mai, départ à 8h30 le 11 mai. Voici nos questions (très nombreuses malgré des heures de recherches, j'en suis désolée:S), ce serait très apprécié si vous pouviez nous aider! Nous avons malheureusement trop de choses à voir, nous devrons donc faire des choix..!Si le vol n'est pas retardé et qu'on arrive à midi à l'aéroport, on peut penser sortir avec nos bagages vers quelle heure?Sachant qu'on passera une partie du 28 et du 10 mai à Zagreb, est-ce assez ou nous conseillez-vous de revenir le 9 pour bien visiter?Trakoscan ou Varazdin (le 29)? Ou les deux? Ou pas du tout? (Sachant qu'on manque de temps pour tout faire, c'est une des choses qu'on pensait peut-être couper...)Samobor: beau à voir? choses à y faire? On pensait y dormir le 29 (sauf si on coupe les châteaux).Hum, Motovun et Groznjnan: ça vaut la peine de faire les trois? sinon, quoi laisser tomber?On pense dormir à Groznjnan le 30. Faisable de visiter cette ville et Rovinj dans la même journée? (On dormirait ensuite à Rovinj, et lendemain visite de Pula.)Puisque le trajet est plutôt long de Pula à Plitvice, on se disait qu'on pourrait passer par Krk pour meubler le restant de la journée et ainsi arriver le soir (les lacs le lendemain). Est-ce faisable? Nous savons qu'on ne fera pas un grand tour de l'île, mais ce n'était pas sur notre itinéraire à la base, c'est seulement pour ne pas faire le gros trajet d'un coup. Et, si oui, sur quelle partie de l'île de Krk devrait-on se concentrer?Le lendemain de Plitvice, direction Zadar. Devrait-on dormir à Plitvice ou à Zadar? qu'est-ce qui serait le plus logique selon vous?Dugi Otok et Telascica ou Kornati? Nous pensions plutôt aux deux premiers, c'est pourquoi on s'est donné Zadar comme prochaine destination. Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable de faire les deux en une journée? A-t-on une belle vue sur les îles Kornati? Devrait-on se réserver une journée de plus pour visiter Zadar (qui n'est qu'en ce moment que notre point de chute pour visiter les îles)?Trogir et Split: En partant de Zadar le matin, est-ce faisable de visiter les deux en une journée? Ou devrions-nous couper une des deux? (On dormira quelques nuits à Split pour visiter des îles). On voulait une journée pour chacune, mais on n'a pas vraiment le temps en fin de compte...Hvar et Brac: les meilleurs endroits à visiter sur ces deux îles? Pour beaux paysages, belles villes, petites randonnées... Vu le temps de l'année, on ne prévoit pas tellement de baignade! Aussi, est-ce que ça vaut la peine de visiter les deux, prendre deux jours de notre séjour pour ça?Makarska, qu'est-ce qu'on peut y voir/faire? Ça vaut la peine?Makarska ou Mostar? Ce serait notre dernier point avant le retour, on tente de choisir, à moins que ça vaille la peine de faire les deux et de couper ailleurs?Mostar: formalités pour y entrer puisqu'on change de pays? Seulement notre passeport et les papiers du véhicule?TransportsIdéalement, on aimerait se rendre sur les îles (hvar, brac et dugi otok) sans la voiture. Est-ce que ça se fait laisser notre voiture à notre hébergement ou dans un parking pas trop cher et se rendre sur les îles à pied?Rendus sur les îles, y a-t-il des bus pour se déplacer facilement? Parce que si on est à pied, on ne pourra pas tellement s'éloigner du point d'arrivée du bateau...On a aussi pensé à la possibilité de louer un scooter sur Hvar et/ou Brac pour visiter? Y a-t-il des agences de location? Faut-il un permis particulier?Conseils à savoir concernant la conduite et les routes en Croatie? Mon copain est un peu stressé du fait de conduire dans un pays inconnu!Ouf, j'ai l'impression d'avoir beaucoup trop de questionnements..! J'ai très hâte d'avoir vos conseils, concernant mes questionnements ou tout autre chose, ce serait très apprécié! Merci à l'avance :)
1 an en Antarctique (1) English translation pending
Bonjour,
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Cap Vert: meilleure destination pour une randonnée? English translation pending
Qu'elle est la meilleure destination pour des randonnées, j'ai vu des photos ca me semble magnifique quelqu'un a déjà tenté cette destination ??
Qui a déja voyagé sur la compagnie du Ponant? English translation pending
Quelle est l'ambiance? le prix se justifie-t-il? Nous envisageons de faire une croisière pour nos 40 ans de mariage mais n'avons jamais fait de croisière😛 . Nous ne voulons pas d'un énorme bateau et nous voulons faire l'Adriatique.
Merci pour vos avis et renseignements 🙂
Se sera donc Khao Lak et Koh Phayam English translation pending
Bonjour
Après des jours et jours d'hésitation, et avoir pesé le + et- entre Koh Chang (la grande), Koh Lanta et les 2 destinations citées dans le titre, nous nous dirigerons finalement vers ces dernières début janvier 2014 et ce pour 13 jours. Pour les raisons suivantes (dites nous si nous fesons erreur): -moins de monde. -paysages variés. -découvertes alentours plus diversifiées. -belles plages et longues plages. -plus authentiques.
L'aéroport le plus proche en provenance de Bangkok ou Singapoure est il Phuket? Ou en existe t'il un plus proche?
Auriez vous des adresses de guests ou hôtels dans un joli cadre, piscine, bord de plage, autres que celles ou ceux proposés sur les sites de réservation en ligne? Avez vous des idées de sorties et découvertes dans les environs? Merci d'avance
Après des jours et jours d'hésitation, et avoir pesé le + et- entre Koh Chang (la grande), Koh Lanta et les 2 destinations citées dans le titre, nous nous dirigerons finalement vers ces dernières début janvier 2014 et ce pour 13 jours. Pour les raisons suivantes (dites nous si nous fesons erreur): -moins de monde. -paysages variés. -découvertes alentours plus diversifiées. -belles plages et longues plages. -plus authentiques.
L'aéroport le plus proche en provenance de Bangkok ou Singapoure est il Phuket? Ou en existe t'il un plus proche?
Auriez vous des adresses de guests ou hôtels dans un joli cadre, piscine, bord de plage, autres que celles ou ceux proposés sur les sites de réservation en ligne? Avez vous des idées de sorties et découvertes dans les environs? Merci d'avance
Retour d'Iran English translation pending
Je viens de rentrer d'Iran, encore sous le charme de ce magnifique pays et surtout sous celui des hommes et des femmes qui y vivent, dans des conditions difficiles, mais qui, malgré ce qu'ils endurent avec leur régime islamiste où la censure, la non liberté d'expression font loi, couronné par l'embargo de l'Europe et des USA , nous ont accueilli avec une belle générosité, et une ouverture du coeur, comme je n'en ai jamais connue, au fil de tous mes voyages.
OUI, osez dépasser vos idées reçues, la peur de votre entourage à la seule évocation du nom Iran, que, bizarement, lorsque vous transformez en "Perse", n'a plus la même résonance!! Et partez , en toute sécurité, dans un pays attrayant pour de multiples raisons:
Son histoire, ses sites touristiques qui m'ont plus qu'étonnée, par leurs richesses et leur diversité
Sa facilité de circuler dans tout le pays, avec des bus, pour certains trajets, plus confortables qu'un siège d'avion "business " , dans des bus VIP ( une vingtaine de sièges ) pour le prix d'un ticket de métro vers CDG, un billet d'avion Mashad-Téhéran 30€.
Le coût de la vie ( pour nous touristes) est aussi un atout important: le seul poste un peu plus onéreux est l'hôtel, et encore!!! Pour les repas, le prix moyen est de 3ou 4 €.Concernant, les prix d'entrée sur les sites ou dans les musées, ils restent très modestes ( de 1 à 4€) même s'ils sont 5 à 6 fois plus chers pour nous que pour eux.On nous a expliqué que ces prix différents étaient dus à un désengagement total des islamistes, concernant l'entretien de ces lieux.Tout va à la construction et rénovation des lieux de culte ( parfois avec des travaux qui feraient hurler nos Monuments Historiques!!!!!)
Concernant cette fameuse "sécurité" , quasiment systématiquement couplée au nom du pays, je peux vous garantir, qu'à aucun moment, je me suis sentie en danger, menacée ( à l'instar de certains coins de notre "Douce France"!!, et pourtant, nous avons voyagé à 2 femmes. A ce propos, nul besoin de porter un tchador, juste un foulard léger, qui laissait la moitié de la tête découverte, et des tuniques légères avec des manches 3/4 suffisent, et aux pieds, nos chaussures ouvertes n'ont fait l'objet d'aucune remarque. Nous avons croisé des compatriotes, dont l'accoutrement frisait le ridicule, toutes en noir, avec des manteaux, alors que les iraniennes étaient vêtues beaucoup plus light.Vu les 40c, elles avaient bien du mérite!!!!!!.Ne croyez pas, cependant, que le port du hidjab soit bien accepté par les femmes.Pour certaines, c'est une véritable contrainte.Nous avons été invitées à des soirées à Téhéran, où elles étaient en mini jupes, trés maquillées !!! Je n'entamerais pas le débat sur ce régime dictatorial, pour lequel je n'ai aucune sympathie, ce forum étant un lieu de partages d'infos pratiques et non politiques.
C'est un grand pays, trés étendu, et trés éclectique quant à ses paysages et à son climat.Si vous pouvez, choisissez bien votre saison: l'hiver peut être trés froid dans le nord et l'été, torride.Même si c'est sec, nous n'avons pas pu, par exemple, aller vers le golfe persique ou le désert .
Nous sommes descendues jusqu'à Yazd, en suivant un parcours classique : Téhéran ( berk!!) -Kashan-Ispahan( notre coup de coeur)-Shiraz-Yazd, mais aussi Massouleh-Astara et Mashad. Si vous êtes marcheur, la vallée d'Alamut offre des possibilités magnifiques.Je dirais que ce voyage a été un voyage au coeur de l'humain, où l'on nous a aidé, invité, offert du simple gâteau, avec le sourire, à des courses de taxi, où, chaque jour passé nous a apporté de belles surprises.Même si la barrière de la langue nous a parfois empêché de communiquer, le langage du coeur nous a beaucoup touchées. Je suis dispo, si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas.
Paris - Espagne à vélo English translation pending
Bonjour a tous
Ça prend combien de jours Paris- Espagne en vélo ?
Je vous remercie d'avant.
Franco- Thai
Forfait tout-inclus Costa English translation pending
Bonjour
J'ai du mal à comprendre ce que comprend exactement le forfait "all inclusive boissons" adulte de Costa. Est-ce que quelqu'un peut me dire exactement quelle sont les boissons concernées par ce forfait ?
Par exemple peut on prendre 1 whisky ? un coca ? un café ? un cocktail ?
J'ai une carte des boissons Costa, certaines sont marquées d'un * pas d'autres, est-ce par cela qu'on les différencie ?
Je vous remercie à l'avance de vos réponses.
🙂
Quelle cabine choisir sur le CDF Zenith (2014)? English translation pending
Bonsoir,
Nous allons pour la première fois nous embarquer dans un bateau de croisières - en l'occurrence le CDF Zenith. J'ai lu que le bateau était en tout points identique à l'Horizon. Ça veut donc dire qu'il y a les mêmes problèmes, du type bruit insupportable à l'arrière ? Je vais partir avec ma soeur et mon fils de 15 ans. Je pense donc qu'il faut obligatoirement une cabine avec "lit double convertible en deux lits simples + un lit supérieur", il y a donc des cabines pont 9, et des cabines pont 5. Je suppose que Pont 9, c'est bien mieux (surtout pour les oreilles !), malgres la vue sur les canots, non ? Ou dois-je me laisser tenter par le diable, une cabine tout à l'arrière, pont 6, avec une vue sur la mer ? J'ai en tête la 9032 et la 5169. À ma place, que choisiriez-vous ?
je vous remercie :)
cordialement,
Danièle
Nous allons pour la première fois nous embarquer dans un bateau de croisières - en l'occurrence le CDF Zenith. J'ai lu que le bateau était en tout points identique à l'Horizon. Ça veut donc dire qu'il y a les mêmes problèmes, du type bruit insupportable à l'arrière ? Je vais partir avec ma soeur et mon fils de 15 ans. Je pense donc qu'il faut obligatoirement une cabine avec "lit double convertible en deux lits simples + un lit supérieur", il y a donc des cabines pont 9, et des cabines pont 5. Je suppose que Pont 9, c'est bien mieux (surtout pour les oreilles !), malgres la vue sur les canots, non ? Ou dois-je me laisser tenter par le diable, une cabine tout à l'arrière, pont 6, avec une vue sur la mer ? J'ai en tête la 9032 et la 5169. À ma place, que choisiriez-vous ?
je vous remercie :)
cordialement,
Danièle
Tour de la France à vélo English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Un Américain à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je vis aux US, et cet hiver mon copain va venir en France avec moi pour une dizaine de jours. Je dois aller dans ma famille (sur Toulouse) mais comme c'est sa première fois en France, j'aurai aimé lui montrer Paris pour 3 voir 4 jours juste avant Noël (dans la semaine du 16 au 22). Il n'est pas très branché musées & compagnie; je pensais donc lui montrer la Tour Eiffel, les Champs Elysées/Arc de Triomphe. Après je sèche... Montmartre? Sacré Cœur? Avez vous des adresses sympas? Et pour les marchés de Noël?
Merci bien
Sophie
Je vis aux US, et cet hiver mon copain va venir en France avec moi pour une dizaine de jours. Je dois aller dans ma famille (sur Toulouse) mais comme c'est sa première fois en France, j'aurai aimé lui montrer Paris pour 3 voir 4 jours juste avant Noël (dans la semaine du 16 au 22). Il n'est pas très branché musées & compagnie; je pensais donc lui montrer la Tour Eiffel, les Champs Elysées/Arc de Triomphe. Après je sèche... Montmartre? Sacré Cœur? Avez vous des adresses sympas? Et pour les marchés de Noël?
Merci bien
Sophie
Croisière MSC Splendida ou Presioza? English translation pending
Bonjour à tous,
D'abord je tenais à dire que je consulte ce forum très souvent, il est super grâce à vous tous!
Je pars fin octobre en amoureux pour la 1ere fois sur une croisière méditerranéenne (Italie, Tunisie, Espagne) au départ de Marseille ou Gènes selon le bateau MSC Presioza ou Splendida et j'ai plusieurs questions :
Q1 : Quels est la différence entre ces deux bateaux? Des personnes aurait séjourné sur les deux?
Q2 : Concernant la restauration, quels sont les horaires? (Surtout par rapport aux excursions). Y'a t-il une collation à 16h et minuit comme je l'ai vu sur d'autres forums?
Q3 : Que va t-on payer exactement à bord? Le paiement de la taxe de séjour se fait à la fin du séjour par CB liquide ou bien par prélèvement? Le paiement de services divers, cocktail etc se font aussi en fin de séjour ou au moment du service?
Q4 : Avez vous eu des surprises de facturations?
Q5 : Pour un voyage de noce, a t-on certains avantages? Table pour deux au restaurant, remise sur le prix de la croisière etc ?
Merci beaucoup et j'espere ne pas avoir été lourd avec toutes ces questions 😇
D'abord je tenais à dire que je consulte ce forum très souvent, il est super grâce à vous tous!
Je pars fin octobre en amoureux pour la 1ere fois sur une croisière méditerranéenne (Italie, Tunisie, Espagne) au départ de Marseille ou Gènes selon le bateau MSC Presioza ou Splendida et j'ai plusieurs questions :
Q1 : Quels est la différence entre ces deux bateaux? Des personnes aurait séjourné sur les deux?
Q2 : Concernant la restauration, quels sont les horaires? (Surtout par rapport aux excursions). Y'a t-il une collation à 16h et minuit comme je l'ai vu sur d'autres forums?
Q3 : Que va t-on payer exactement à bord? Le paiement de la taxe de séjour se fait à la fin du séjour par CB liquide ou bien par prélèvement? Le paiement de services divers, cocktail etc se font aussi en fin de séjour ou au moment du service?
Q4 : Avez vous eu des surprises de facturations?
Q5 : Pour un voyage de noce, a t-on certains avantages? Table pour deux au restaurant, remise sur le prix de la croisière etc ?
Merci beaucoup et j'espere ne pas avoir été lourd avec toutes ces questions 😇
Vélo dans le train pour longer la Loire? English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir des retours d'expérience de gens ayant mis leur vélo dans le train à Paris pour descendre à Orléans parcourir la Loire jusqu'à Anger ou Nantes et remonter à Paris.
J'ai regardé un samedi et un dimanche dans quelques semaines pour avoir une idée : d'après le site de la SNCF, très peu de trains acceptent les vélos, et selon les heures, le site affiche "Transport de vélo payant" (Intercités 3611 samedi 7h55) ou simplement "Transport de vélo" (TER 60511 samedi 12h23 ou 60507 dimanche 10h23).
J'ai deux questions: 1. "payant" signifie-t-il que je doive me rendre en boutique pour acheter mon billet + réservation pour le vélo?
2. que le transport soit payant ou non, où sont rangés les vélos? Dans un fourgon particulier ou accrochés par mes soins dans la même cabine que mon siège? Je pose la question par peur de vol.
Merci.
J'aimerais avoir des retours d'expérience de gens ayant mis leur vélo dans le train à Paris pour descendre à Orléans parcourir la Loire jusqu'à Anger ou Nantes et remonter à Paris.
J'ai regardé un samedi et un dimanche dans quelques semaines pour avoir une idée : d'après le site de la SNCF, très peu de trains acceptent les vélos, et selon les heures, le site affiche "Transport de vélo payant" (Intercités 3611 samedi 7h55) ou simplement "Transport de vélo" (TER 60511 samedi 12h23 ou 60507 dimanche 10h23).
J'ai deux questions: 1. "payant" signifie-t-il que je doive me rendre en boutique pour acheter mon billet + réservation pour le vélo?
2. que le transport soit payant ou non, où sont rangés les vélos? Dans un fourgon particulier ou accrochés par mes soins dans la même cabine que mon siège? Je pose la question par peur de vol.
Merci.
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
Bateau pour Iquitos: hamac ou cabine? English translation pending
Bonjour
je souhaite me rendre à Iquitos en bateau mais je ne sais pas quel est le mieux, la cabine ou le hamac. Je serais tenté par le hamac mais ayant des objets de valeur (argent, ordi, papiers importants...) je ne sais pas si c'est mieux d'avoir une cabine. Est ce qu'on risque de me voler sur le pont ? Lorsque qu'on sort du bateau on laisse les affaires ? je suis tout seul je précise.
Par ailleurs si des personnes se rendent à Iquitos en Bateau d'ici la fin de la semaine prochaine ça m'intéresse.
Merci !
je souhaite me rendre à Iquitos en bateau mais je ne sais pas quel est le mieux, la cabine ou le hamac. Je serais tenté par le hamac mais ayant des objets de valeur (argent, ordi, papiers importants...) je ne sais pas si c'est mieux d'avoir une cabine. Est ce qu'on risque de me voler sur le pont ? Lorsque qu'on sort du bateau on laisse les affaires ? je suis tout seul je précise.
Par ailleurs si des personnes se rendent à Iquitos en Bateau d'ici la fin de la semaine prochaine ça m'intéresse.
Merci !
Visiter Bruges au départ de Paris: moyen de transport économique ou excursion? English translation pending
😛
Quelqu'un peut m'aider à trouver un moyen de voyager pas trop cher? Nous irons passer 2 semaines en France au début septembre 2013, dont une dizaine de jours à Paris.
Nous aimerions en profiter pour visiter Bruges mais nous cherchons une façon économique de le faire.... Y-a-t-il quelqu'un qui peut me partager des trucs, (trains, tours en autocars, etc...) ou me renseigner sur les moyens de transport à privilégier et combien ça peut coûter ?
Si vous avez des liens internet à me donner, BIENVENUE à tous!
Existe-t-il des sites internet sur lesquels nous pourrions effectuer la réservation "train-hotel"?
Merci la gang...........
😮
Nous aimerions en profiter pour visiter Bruges mais nous cherchons une façon économique de le faire.... Y-a-t-il quelqu'un qui peut me partager des trucs, (trains, tours en autocars, etc...) ou me renseigner sur les moyens de transport à privilégier et combien ça peut coûter ?
Si vous avez des liens internet à me donner, BIENVENUE à tous!
Existe-t-il des sites internet sur lesquels nous pourrions effectuer la réservation "train-hotel"?
Merci la gang...........
😮
Qatar Airways ferme Nice English translation pending
Qatar Airways interrompra la desserte Nice - Doha via Milan à partir du 1er juin; la compagnie n'ayant pas obtenu les droits de trafic.
Lire la suite...
Les nouvelles priorités du tourisme en Tunisie English translation pending
Sécurité, propreté des stations touristiques, qualité des services hôteliers et promotion sont les quatre priorités du nouveau ministre du tourisme tunisien. Et un public à privilégier : le touriste russe.
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Le Lendemain qui Vient English translation pending
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
All inclusive chez Costa English translation pending
bonsoir
petite question pour les habitués costa
y a t il des milkshakes et si oui sonts ils inclus dans le all inclusive comme chez msc?
merci
seb
petite question pour les habitués costa
y a t il des milkshakes et si oui sonts ils inclus dans le all inclusive comme chez msc?
merci
seb