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Projet de vie avec une copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai rencontré depuis un peu moins d'un an une une fille en Thaïlande, à laquelle je m'attache de plus en plus. (Je précise au cas où ce ne serait pas évident, qu'il ne s'agit pas d'une fille de bar ou autre ne voyant en moi qu'un visa schengen multi entrées.. et je ne suis ni naïf ni aveuglé par ses beaux yeux).
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Boucle San Francisco - San Francisco pour juillet 2017 en camping et hôtel avec 4 enfants English translation pending
Bonjour
Ca y est nous avons les billets d'avion ! le parcours était déjà prêt mais j'hésite maintenant sur le sens, pouvez vous me donner votre avis
J1(11/07) arrivée SF 17h nuit SF
J2 SF
J3 SF
J4 sf -> yosemite
J5 yosemite
J6 yosemite -> lee vinning
J7 lee vinning -> Death valley
J8 DV -> LV
J9 LV
J10 LV -> GC
J11 GC -> Momunent valley
J12 MV-> Page
J13 Page
J14 Page -> Bryce
J15 Bryce -> zion
J16 Zion -> Valley of fire
J17 Vof F -> LV ou kingman
J18 LV ou kingman -> LA
J19 LA
J20 LA
J21 LA ->morroy bay
J22 morroy bay -> monterey
J23 avion à 19h SF
Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.
Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h
Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.
Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h
Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Sud du Vietnam pendant la fête du Têt English translation pending
Bonjour,
Nous serons, ma femme et moi, à Saigon le 19 janvier 2017 et resterons dans le pays jusqu'au 8 février. La fête du Têt à lieu le 28 janvier 2017. Quels problèmes pourrions nous rencontrer à cette période. Où seront nous le mieux. Faut il réserver les hôtels. Nous resterons les 3 semaines dans le sud car nous aimons prendre notre temps. Le nord sera pour un autre séjour. Si vous avez des conseils d'itinéraires et de lieux, nous sommes preneurs.
Merci beaucoup,
Jean Pierre et Florence.
Nous serons, ma femme et moi, à Saigon le 19 janvier 2017 et resterons dans le pays jusqu'au 8 février. La fête du Têt à lieu le 28 janvier 2017. Quels problèmes pourrions nous rencontrer à cette période. Où seront nous le mieux. Faut il réserver les hôtels. Nous resterons les 3 semaines dans le sud car nous aimons prendre notre temps. Le nord sera pour un autre séjour. Si vous avez des conseils d'itinéraires et de lieux, nous sommes preneurs.
Merci beaucoup,
Jean Pierre et Florence.
Trépied en bagage cabine, arrivée Las Vegas English translation pending
Bonsoir à tous,
je viens d'entendre par un ami que quelqu'un avait eu un problème à l'éaroport avec un trépied dans un bagage cabine. Je pars en octobre pour un trip "The Wave" dans l'ouest (départ Bruxelles, arrivée Las Vegas), et je me demande si d'autres ont déjà eu ce problème. Lors de mon dernier voyage, en juillet 2014, je n'ai pas eu de souci à transporter mon trépied carbone assez light dans mon bagage cabine. J'aurais trop peur de me le faire voler en soute...
Merci
Yves
je viens d'entendre par un ami que quelqu'un avait eu un problème à l'éaroport avec un trépied dans un bagage cabine. Je pars en octobre pour un trip "The Wave" dans l'ouest (départ Bruxelles, arrivée Las Vegas), et je me demande si d'autres ont déjà eu ce problème. Lors de mon dernier voyage, en juillet 2014, je n'ai pas eu de souci à transporter mon trépied carbone assez light dans mon bagage cabine. J'aurais trop peur de me le faire voler en soute...
Merci
Yves
Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Objets confisqués à l'aéroport English translation pending
Lorsqu'on prend l'avion avec une compagnie low cost, on doit payer un supplément si on met un bagage dans la soute. Si on met toutes ses affaires dans un bagage à main, on n'a pas le droit d'emporter de récipient de plus de 100 mL (bouteille d'eau, aérosol, mousse à raser, gel douche, tube de crème, etc). Vu que les objets que j'ai cités sont indispensables quand on voyage, beaucoup de personnes les emportent malgré tout et se les font confisquer lors de l'embarquement, ce qui fait que les bornes des aéroports sont remplies de ce genre d'objets. Ma question est la suivante : est-ce que ces objets sont jetés, ou sont mis à la disposition de personnes démunies via des associations caritatives ?
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...) English translation pending
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
3 semaines en Ukraine (Kiev, Lviv, Odessa) English translation pending
J'entame ce carnet pour un voyage de 3 semaines en Ukraine, entre Kiev, Lviv, et Odessa. Notre but, comme souvent, n'est pas de courir un marathon touristique mais de prendre notre temps, nous imprégner de l'atmosphère d'une ville, flâner, se poser, etc.
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Partir seul en Ukraine et Biélorussie English translation pending
Bonjour à tous.
j'ai actuellement 21 ans, je souhaite partir quelques semaines en Ukraine et en Biélorussie dans 2 ans.
je me prépare un peu à l'avance mais je ne sais pas si c'est une bonne idée le fait d'aller seul. je ne connais personne sur place.
de plus, je connais le russe (apprentissage volontaire, j'ai du niveau "lycée") grâce à ma.passion sur les pays de l'ex urss... mais j'ai du mal à communiquer car je suis sourd appareillé. j'ai du mal à entendre et comprendre l'anglais , langues étrangères. .. mais j'arrive bien à parler le russe avec des fautes d'accent. ..
je sais que la Biélorussie semble plus aisée que l'Ukraine sauf qu'il faudrait une visa, contrairement à l'Ukraine. je souhaite aller à kiev, lviv, les carpates, pripiat ( oui ça semble fou...) et puis je verrai pour au dessus. je ne poserai pas mon pied à la Crimée et au République de donestsk c'est quand même dommage
je suis déjà alle en République tchèque seul à 18 ans j'ai pu me débrouille et essaye de m'éloigne de la capitale car les campagnes m'intéressent le plus.
je voudrai vos témoignages et conseils sur le fait de voyager en ukraine.
de plus, je connais le russe (apprentissage volontaire, j'ai du niveau "lycée") grâce à ma.passion sur les pays de l'ex urss... mais j'ai du mal à communiquer car je suis sourd appareillé. j'ai du mal à entendre et comprendre l'anglais , langues étrangères. .. mais j'arrive bien à parler le russe avec des fautes d'accent. ..
je sais que la Biélorussie semble plus aisée que l'Ukraine sauf qu'il faudrait une visa, contrairement à l'Ukraine. je souhaite aller à kiev, lviv, les carpates, pripiat ( oui ça semble fou...) et puis je verrai pour au dessus. je ne poserai pas mon pied à la Crimée et au République de donestsk c'est quand même dommage
je suis déjà alle en République tchèque seul à 18 ans j'ai pu me débrouille et essaye de m'éloigne de la capitale car les campagnes m'intéressent le plus.
je voudrai vos témoignages et conseils sur le fait de voyager en ukraine.
France: paiement par carte de crédit ou comptant? English translation pending
France - Est-ce possible de presque toujours payer les déjeuners, dîners, les taxis, etc. avec la carte de crédit ou nous faut-il du comptant ?
On part pour 10 jours 2 adultes 2 enfants. On ira à Marseille, Nice puis Paris.
Merci 🙂
On part pour 10 jours 2 adultes 2 enfants. On ira à Marseille, Nice puis Paris.
Merci 🙂
Femme 62 ans solo Inde du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et tous, j'ai besoin d'aide, voilà!
Je compte partir en Inde du sud de mi-décembre à mi-janvier, de Mumbai à Chennai ou l'inverse, j'hésite encore, je n'ai pas pris mon billet!
Je suis partie au Rajasthan en mars en circuit organisé, très bien, un guide indien génial, mais frustrée, car très peu de contacts avec la population locale et d'autres voyageurs!
J'ai flashé sur ce pays, "Incredible India" c'est bien vrai!....je crève d'envie de repartir, tte seule cette fois-ci, pour faire paradoxalement plus de rencontres!!.... mais j'ai en même temps, je l'avoue, un peu d'appréhension!...une petite voix me dit que je suis folle, mais une autre voix me dit 'vas-y, fonce!", et c'est celle-là que j'ai vraiment envie d'écouter, mais en préparant +++ mon voyage!
Une copine m'a dit au Rajasthan: "tu veux voyager seule, au milieu de tous ces hommes bourrés de testostérone, qui vont passer leur tmps à t'observer?!"...j'ai bien rigolé, mais je vois en même tmps un peu ce qu'elle veut dire!
Je m'imagine , blonde et frisée, avec ma casquette, mon gros sac à dos, mon appareil photos!....comment dépasser cette appréhension?
Est-ce que ça pourrait être intéressant de bâtir son circuit en combinant tourisme , visites, culture etc...., et centres de yoga/ashrams ? Le pb, c'est qu'il y a des centaines de centres (sans doute le pire et le meilleur) en inde du sud!
J'ai vu que je pourrais par ex , de Bombay à Chennai (ou l'inverse), passer quelques jours par le centre de Osho, puis Amritapuri, Sivananda à Trivandrum, Auroville ou autre, vers Pondichéry! Si vous connaissez d'autres lieux sur Pondichéry, car Auroville est immense!
J'aimerais avoir vos conseils, merci beaucoup, si vous connaissez par ex des petits ashrams, sérieux...
Sinon, pensez-vous qu'on peut dormir chez l'habitant, dans des familles, en inde du sud? ou trouver une chambre sur Airbnb?.... Et comment être sûr de savoir "sur qui on tombe", en termes de sécurité, pour une femme seule? C'est la première fois que je pars en solo si loin, et je me pose bcp de questions!
Encore merci à celles et ceux qui m'aideront dans mon projet, je suis preneuse de tous vos conseils! :)
Je compte partir en Inde du sud de mi-décembre à mi-janvier, de Mumbai à Chennai ou l'inverse, j'hésite encore, je n'ai pas pris mon billet!
Je suis partie au Rajasthan en mars en circuit organisé, très bien, un guide indien génial, mais frustrée, car très peu de contacts avec la population locale et d'autres voyageurs!
J'ai flashé sur ce pays, "Incredible India" c'est bien vrai!....je crève d'envie de repartir, tte seule cette fois-ci, pour faire paradoxalement plus de rencontres!!.... mais j'ai en même temps, je l'avoue, un peu d'appréhension!...une petite voix me dit que je suis folle, mais une autre voix me dit 'vas-y, fonce!", et c'est celle-là que j'ai vraiment envie d'écouter, mais en préparant +++ mon voyage!
Une copine m'a dit au Rajasthan: "tu veux voyager seule, au milieu de tous ces hommes bourrés de testostérone, qui vont passer leur tmps à t'observer?!"...j'ai bien rigolé, mais je vois en même tmps un peu ce qu'elle veut dire!
Je m'imagine , blonde et frisée, avec ma casquette, mon gros sac à dos, mon appareil photos!....comment dépasser cette appréhension?
Est-ce que ça pourrait être intéressant de bâtir son circuit en combinant tourisme , visites, culture etc...., et centres de yoga/ashrams ? Le pb, c'est qu'il y a des centaines de centres (sans doute le pire et le meilleur) en inde du sud!
J'ai vu que je pourrais par ex , de Bombay à Chennai (ou l'inverse), passer quelques jours par le centre de Osho, puis Amritapuri, Sivananda à Trivandrum, Auroville ou autre, vers Pondichéry! Si vous connaissez d'autres lieux sur Pondichéry, car Auroville est immense!
J'aimerais avoir vos conseils, merci beaucoup, si vous connaissez par ex des petits ashrams, sérieux...
Sinon, pensez-vous qu'on peut dormir chez l'habitant, dans des familles, en inde du sud? ou trouver une chambre sur Airbnb?.... Et comment être sûr de savoir "sur qui on tombe", en termes de sécurité, pour une femme seule? C'est la première fois que je pars en solo si loin, et je me pose bcp de questions!
Encore merci à celles et ceux qui m'aideront dans mon projet, je suis preneuse de tous vos conseils! :)
Voyage à Phuket: bon et mauvais côtés English translation pending
Bonjour, j'ai 20 ans et des projet plein la tete, 🙂 étant nouveau sur ce site je voudrais que des personne ayant été a Phuket me fasse par de leur expérience, car dans les années a venir je projete d'y aller déjà en voyage bien sûr, 😛 donc je viens auprès de vous pour savoir tout les bon et mauvais côté de cet ville qui m'attire. Ne vous moquez pas c'est ma première discussion sur un forum ahaha.
Du Big One de Californie au Real Big One du Washington English translation pending
bonjour aux curieux (et aux autres🙂)
Dans une discussion lancée récemment par Pong sur les glissements de terrain à ZION, discussion qui avait elle-même glissé sur les glissements de terrain du Pacifique Nord Ouest…
Aquilegia a attiré notre attention sur un autre sujet d'actualité de cette région : les tremblements de terre. En citant un article de presse du 20 juillet 2015
The Really Big One - The New Yorker
La démarche dont il est question est un exemple inédit et plutôt remarquable de la manière dont par extrapolation les recherches géologiques peuvent influer sur la collectivité et en même temps, en matière de communication, un exemple du poids des mots d' un journalisme de talent

Parmi les rebondissements récents dans l'actualité plus récente sur le même sujet : - réunion à la Maison Blanche en janvier - tenue en juin et dans toute la région du Pacific Northwest d'un exercice à grande échelle le Cascadia Rising drill
y compris en Colombie Britannique : Cascadia Rising doomsday earthquake drill to include US, BC - C
exercice qui vient compléter le Shake out day initié en Californie en 2008 sur le thème de la faille de San Andreas, repris depuis 2011 en Colombie Britannique sur le thème du Pacific Northwest le jour anniversaire du dernier Really Big One qui y est survenu le 26 janvier 1700….vers 21 heures
… lequel shake out day se tient maintenant une fois par an en octobre comme le rappelle
The Great British Columbia ShakeOut - ShakeOut Past, Present et ceci par Royal Proclamation 🙂

Comment donc le Real Big One du Northwest a-t-il supplanté le Big One Californien dans la communauté scientifique en une vingtaine d'années et dans le grand public en l'espace de quelques jours après le 20 juillet 2015 et… . comment un simple article de la Côte Est (de Manhattan qui plus est ) , d' un magazine culturel, écrit par une journaliste habituée des essais et critiques littéraires mais pas du tout des dossiers scientifiques a-t-il été suscité une réaction si forte sur la Côte Ouest et a-t-il été remarqué jusqu'au sommet de l'Etat?
En faisant court….
C'est vers la fin des années 80 que l'on a commencé à vraiment comprendre le risque sismique de la région du Pacific Northwest .
La ( désormais fameuse) Cascadia Subduction Zone a été identifiée bien que - dormante depuis 3 siècles- elle n'ait pas produit au cours de la courte histoire de séisme de subduction ( un type particulier et très puissant de séisme pouvant dépasser 9 de magnitude) depuis qu'y existent des archives écrites régionales .
Dans les 20 ans qui ont suivi les chercheurs ont découvert un faisceau d'indices puis de preuves de nombreux de ces séismes ayant laissé une signature dans le passé, le plus récent d'entre eux remontant à un peu plus de 300 ans, plus précisément au 26 janvier 1700 !
Ils ont ensuite découvert qu'il existe une certaine périodicité de ces séismes, et que l'on a toute raisons de penser qu'ils vont continuer à se produire à l'avenir
L'article en question porte à l'attention d'un grand public, au niveau national et international et d'une manière dramatisée avec talent, ce risque historiquement méconnu qu'encoure la côte du Pacific Northwest.
En étant plus bavard….
Depuis le grand séisme qui a saccagé et provoqué l'incendie de San Francisco en 1906 la notoriété de la faille de San Andreas en Californie est mondiale. C'est certainement le système de failles le plus étudié de par le monde et des générations d'étudiants du monde entier ont appris à le connaître (un tout petit peu ) et...le monde entier sait depuis longtemps que la Californie attend le Big One!
Le Pacific Northwest et sa Zone de subduction de Cascadia c'est une autre histoire…
la possibilité d'un ''Real Big One'' y a été identifiée assez récemment...
Pour apprécier un peu les enjeux et les réactions il faut d'abord comprendre la différence essentielle entre un Big One et un Real Big One ,
Dans l'ouest du continent Nord Américain les plus puissants séismes connus ou attendus , sont en limites de plaques ( pas à côté de la plaque… çà c'est impossible😛!)
- le Big One redouté et attendu depuis longtemps viendra, comme en 1906, sur la faille de San Andreas mais celle-ci est essentiellement coulissante son mouvement latéral ne pourra pas provoquer de tsunami parce qu'elle ne produit pas ou peu de mouvement vertical. Sa magnitude pourrait atteindre 8
- le Real Big One surviendra dans la zône de subduction . C'est dans les zônes de subduction que se génèrent les plus puissants séismes connus, ils produisent un mouvement vertical pouvant déplacer la masse d'eau et entraîner un tsunami lequel peut causer plus de dommages que le séisme lui-même. Sa magnitude peut dépasser 9 et on en a répertorié 6 en tout et pour tout dans le monde depuis 1960
le schéma ci dessous illustre la différence fondamentale

et pour apprécier visuellement la puissance d'un Real Big one par rapport à un Big One il faut regarder cette animation : chaque fois que l'on monte d'un degré dans l'échelle (exponentielle) des séismes on multiplie l'énergie relâchée par 33..
un séisme 9 est 1000 fois plus puissant qu'un séisme 7 !
Perspective: a graphical comparison of earthquake energy releas
Donc...
pendant la plus grande partie du XX ème siècle les géologues pensaient que la région était incapable de produire des séismes supérieurs à 7,5. Ils pensaient aussi que si des tsunamis déclenchés par un séisme 9 devaient un jour toucher la côte ils viendraient de loin , que l'on aurait le temps d'en prendre conscience et d'en avertir les populations mais ils ne pensaient pas qu'un tel séisme, 9 ou d'avantage, et le tsunami qu'il créeraient puissent se produire tout près des côtes
Quelques années après l'acceptation généralisée de la théorie de la tectonique des plaques discutée depuis des années et formalisée en 1968 par Xavier Le Pichon , on réalisa bientôt que le Pacifique Northwest présentait lui aussi une zône de subduction, celle de la plaque Juan de Fuca, connue maintenant sous le nom de Cascadia Subduction, Cascadia pour faire court
et ce qui attira évidemment l'attention c'est, qu'à la différence des autres, Cascadia ne portait aucun record de séisme majeur depuis 50 ans

et même aucune archive humaine d'un Real Big One aussi loin que 'on puisse remonter ce qui n'était pas très loin … à peu près 150 ans !
Donc jusque dans les années 80 la question des tremblements de terre dans la région ne comptait pas de Real Big One, connu ou éventuel
Encore quelques années et dans les années 80 on réalisa aussi que Cascadia devait a priori - comme d'autres subductions mieux connues du Ring of fire - constituer un environnement à risques capable de produire des super séismes c'est à dire de magnitude 9 et au-delà
Cette idée ne fut pas acceptée facilement car l'histoire régionale de renfermait pas de traces de tels super- séismes , rien qui puisse prouver que le danger était supérieur à un séisme ''ordinaire
Mais un groupe de chercheurs était convaincu du contraire et pour prouver le passé criminel et la dangerosité de Cascadia ils entreprirent une véritable enquête à partir du milieu des années 80
Cette enquête américano-japonaise aboutit à l'acceptation générale du nouveau schéma des séismes régionaux incluant le redouté séisme de subduction, le Real Big One ...
LES SEISMES DE CASCADIA VUS EN 2000

Des communications scientifiques, des réunions en marquèrent les étapes. La presse régionale en rendit compte et peu à peu, en réaction, des dispositions furent prises par les administrations :
- par exemple un plan d'action présenté en février 2013 à la législature de l'Oregon.
- par exemple les manœuvres mises sur pied dès 2014 par la National Guard de l’État de Washington
et , première dans la littérature scientifique, un remarquable livre fut publié en 2013 par une journaliste spécialisée Sandi Doughton

qui valut d'ailleurs à son auteur un prix dans le domaine du journalisme scientifique…….
Mais tout ceci devait rester relativement discret pour le public, au niveau national et international en tous cas…
comme si l'on restait un peu dans l'abstrait, dans l'académique
jusqu'à ce que...
… une journaliste ex-free lance, récemment engagée par le New Yorker, qui n' avait jusqu'ici rien écrit touchant aux sciences - son domaine de prédilection étant celui de l'essai et de la critique littéraire dans le style du magazine- s'empare du sujet. Peut-être parce que l'Oregon est son home state...
Rien de nouveau, rien qui n'ai déjà été dit, notamment dans le livre de Sandi Doughton,
mais un peu de mise en scène à la Hollywood, quelques phrases choc comme ''everything will be toast west of I5'' ( tout sera foutu à l'Ouest de l'Interstate 5!)
ou ''an earthquake will destroy a sizable portion of the coastal Northwest.''
tout çà avec un talent d'écriture évident
et hop ! tout çà lui vaut en un Pulitzer du journalisme (2016)
l'article est d'abord sorti sur le web le 13 juillet entraînant des réactions immédiates illustrant une nouvelle fois l'efficacité du média
La messagerie de l'auteur est submergée . Le lendemain matin même, sur la Côte Ouest une équipe se rassemble sur Reddit pour répondre à la mini- panique déclenchée. Ce jour là La discussion allait générer plus de 800 commentaires
ce qui me fait penser, allez savoir pourquoi, à la réaction du public paniqué par le canular radio signé Orson Welles en 1938 annonçant le débarquement des Martiens (Orson Welles, le génie mysticateur, par Michel Braudeau )
bref… le même article sort le 20 juillet en édition papier et est commenté le jour qui suit par un journal de l'Oregon avec une pointe d'ironie ( une sorte de West Coast vs East Coast journalistiquepeut-être!) marquée par le rappel de la célèbre couverture de 1976 ..Manhattan au premier plan et le reste de l'Amérique et même du monde de l'autre côté de l'Hudson River . Auto satire d'un parisianisme version Manhattan !

Trève des plaisanteries…
The New Yorker earthquake article unleashes tsunami of social m
Des magazines francophones en ligne le reprennent sous les 24 heures (slate.fr atlantico.fr. )
Mais à Seattle l'impact le plus remarqué de l'article du New Yorker a été celui que les grands journaux (avec évidemment une pointe de frustration) lui attribuent dans la décision de la Maison Blanche d' accueillir en février 2016 des chercheurs venus y présenter l'avancement des connaissances dans le cadre d'un '' Earthquake Resilience Summit'' ….3 ans après celui de l’Oregon et deux ans après la mise en place de Shake Alert the early-warning system
le Seattle Times en rend en effet compte de cette manière : 'Really Big One' article puts NW earthquake risk on White Hou
et le Seattle Pi de celle ci ( avec une intéressante simulation de la progression d'un tsunami à travers le Pacifique suite à un séisme 9 )
Northwest megathrust earthquake story scares White House
Moralité : la preuve qu'un livre aussi bien documenté et aussi bien écrit qu'il soit n'atteint pas l'efficacité d'un article de presse ou du web !
À suivre.. pour comprendre un peu l'enquête elle-même
ou alors regarder :
MegaQuake Could Hit North America - BBC (Full Documentary .
Dans une discussion lancée récemment par Pong sur les glissements de terrain à ZION, discussion qui avait elle-même glissé sur les glissements de terrain du Pacifique Nord Ouest…
Aquilegia a attiré notre attention sur un autre sujet d'actualité de cette région : les tremblements de terre. En citant un article de presse du 20 juillet 2015
The Really Big One - The New Yorker
La démarche dont il est question est un exemple inédit et plutôt remarquable de la manière dont par extrapolation les recherches géologiques peuvent influer sur la collectivité et en même temps, en matière de communication, un exemple du poids des mots d' un journalisme de talent

Parmi les rebondissements récents dans l'actualité plus récente sur le même sujet : - réunion à la Maison Blanche en janvier - tenue en juin et dans toute la région du Pacific Northwest d'un exercice à grande échelle le Cascadia Rising drill
y compris en Colombie Britannique : Cascadia Rising doomsday earthquake drill to include US, BC - C
exercice qui vient compléter le Shake out day initié en Californie en 2008 sur le thème de la faille de San Andreas, repris depuis 2011 en Colombie Britannique sur le thème du Pacific Northwest le jour anniversaire du dernier Really Big One qui y est survenu le 26 janvier 1700….vers 21 heures
… lequel shake out day se tient maintenant une fois par an en octobre comme le rappelle
The Great British Columbia ShakeOut - ShakeOut Past, Present et ceci par Royal Proclamation 🙂

Comment donc le Real Big One du Northwest a-t-il supplanté le Big One Californien dans la communauté scientifique en une vingtaine d'années et dans le grand public en l'espace de quelques jours après le 20 juillet 2015 et… . comment un simple article de la Côte Est (de Manhattan qui plus est ) , d' un magazine culturel, écrit par une journaliste habituée des essais et critiques littéraires mais pas du tout des dossiers scientifiques a-t-il été suscité une réaction si forte sur la Côte Ouest et a-t-il été remarqué jusqu'au sommet de l'Etat?
En faisant court….
C'est vers la fin des années 80 que l'on a commencé à vraiment comprendre le risque sismique de la région du Pacific Northwest .
La ( désormais fameuse) Cascadia Subduction Zone a été identifiée bien que - dormante depuis 3 siècles- elle n'ait pas produit au cours de la courte histoire de séisme de subduction ( un type particulier et très puissant de séisme pouvant dépasser 9 de magnitude) depuis qu'y existent des archives écrites régionales .
Dans les 20 ans qui ont suivi les chercheurs ont découvert un faisceau d'indices puis de preuves de nombreux de ces séismes ayant laissé une signature dans le passé, le plus récent d'entre eux remontant à un peu plus de 300 ans, plus précisément au 26 janvier 1700 !
Ils ont ensuite découvert qu'il existe une certaine périodicité de ces séismes, et que l'on a toute raisons de penser qu'ils vont continuer à se produire à l'avenir
L'article en question porte à l'attention d'un grand public, au niveau national et international et d'une manière dramatisée avec talent, ce risque historiquement méconnu qu'encoure la côte du Pacific Northwest.
En étant plus bavard….
Depuis le grand séisme qui a saccagé et provoqué l'incendie de San Francisco en 1906 la notoriété de la faille de San Andreas en Californie est mondiale. C'est certainement le système de failles le plus étudié de par le monde et des générations d'étudiants du monde entier ont appris à le connaître (un tout petit peu ) et...le monde entier sait depuis longtemps que la Californie attend le Big One!
Le Pacific Northwest et sa Zone de subduction de Cascadia c'est une autre histoire…
la possibilité d'un ''Real Big One'' y a été identifiée assez récemment...
Pour apprécier un peu les enjeux et les réactions il faut d'abord comprendre la différence essentielle entre un Big One et un Real Big One ,
Dans l'ouest du continent Nord Américain les plus puissants séismes connus ou attendus , sont en limites de plaques ( pas à côté de la plaque… çà c'est impossible😛!)
- le Big One redouté et attendu depuis longtemps viendra, comme en 1906, sur la faille de San Andreas mais celle-ci est essentiellement coulissante son mouvement latéral ne pourra pas provoquer de tsunami parce qu'elle ne produit pas ou peu de mouvement vertical. Sa magnitude pourrait atteindre 8
- le Real Big One surviendra dans la zône de subduction . C'est dans les zônes de subduction que se génèrent les plus puissants séismes connus, ils produisent un mouvement vertical pouvant déplacer la masse d'eau et entraîner un tsunami lequel peut causer plus de dommages que le séisme lui-même. Sa magnitude peut dépasser 9 et on en a répertorié 6 en tout et pour tout dans le monde depuis 1960
le schéma ci dessous illustre la différence fondamentale

et pour apprécier visuellement la puissance d'un Real Big one par rapport à un Big One il faut regarder cette animation : chaque fois que l'on monte d'un degré dans l'échelle (exponentielle) des séismes on multiplie l'énergie relâchée par 33..
un séisme 9 est 1000 fois plus puissant qu'un séisme 7 !
Perspective: a graphical comparison of earthquake energy releas
Donc...
pendant la plus grande partie du XX ème siècle les géologues pensaient que la région était incapable de produire des séismes supérieurs à 7,5. Ils pensaient aussi que si des tsunamis déclenchés par un séisme 9 devaient un jour toucher la côte ils viendraient de loin , que l'on aurait le temps d'en prendre conscience et d'en avertir les populations mais ils ne pensaient pas qu'un tel séisme, 9 ou d'avantage, et le tsunami qu'il créeraient puissent se produire tout près des côtes
Quelques années après l'acceptation généralisée de la théorie de la tectonique des plaques discutée depuis des années et formalisée en 1968 par Xavier Le Pichon , on réalisa bientôt que le Pacifique Northwest présentait lui aussi une zône de subduction, celle de la plaque Juan de Fuca, connue maintenant sous le nom de Cascadia Subduction, Cascadia pour faire court
et ce qui attira évidemment l'attention c'est, qu'à la différence des autres, Cascadia ne portait aucun record de séisme majeur depuis 50 ans

et même aucune archive humaine d'un Real Big One aussi loin que 'on puisse remonter ce qui n'était pas très loin … à peu près 150 ans !
Donc jusque dans les années 80 la question des tremblements de terre dans la région ne comptait pas de Real Big One, connu ou éventuel
Encore quelques années et dans les années 80 on réalisa aussi que Cascadia devait a priori - comme d'autres subductions mieux connues du Ring of fire - constituer un environnement à risques capable de produire des super séismes c'est à dire de magnitude 9 et au-delà
Cette idée ne fut pas acceptée facilement car l'histoire régionale de renfermait pas de traces de tels super- séismes , rien qui puisse prouver que le danger était supérieur à un séisme ''ordinaire
Mais un groupe de chercheurs était convaincu du contraire et pour prouver le passé criminel et la dangerosité de Cascadia ils entreprirent une véritable enquête à partir du milieu des années 80
Cette enquête américano-japonaise aboutit à l'acceptation générale du nouveau schéma des séismes régionaux incluant le redouté séisme de subduction, le Real Big One ...
LES SEISMES DE CASCADIA VUS EN 2000

Des communications scientifiques, des réunions en marquèrent les étapes. La presse régionale en rendit compte et peu à peu, en réaction, des dispositions furent prises par les administrations :
- par exemple un plan d'action présenté en février 2013 à la législature de l'Oregon.
- par exemple les manœuvres mises sur pied dès 2014 par la National Guard de l’État de Washington
et , première dans la littérature scientifique, un remarquable livre fut publié en 2013 par une journaliste spécialisée Sandi Doughton

qui valut d'ailleurs à son auteur un prix dans le domaine du journalisme scientifique…….
Mais tout ceci devait rester relativement discret pour le public, au niveau national et international en tous cas…
comme si l'on restait un peu dans l'abstrait, dans l'académique
jusqu'à ce que...
… une journaliste ex-free lance, récemment engagée par le New Yorker, qui n' avait jusqu'ici rien écrit touchant aux sciences - son domaine de prédilection étant celui de l'essai et de la critique littéraire dans le style du magazine- s'empare du sujet. Peut-être parce que l'Oregon est son home state...
Rien de nouveau, rien qui n'ai déjà été dit, notamment dans le livre de Sandi Doughton,
mais un peu de mise en scène à la Hollywood, quelques phrases choc comme ''everything will be toast west of I5'' ( tout sera foutu à l'Ouest de l'Interstate 5!)
ou ''an earthquake will destroy a sizable portion of the coastal Northwest.''
tout çà avec un talent d'écriture évident
et hop ! tout çà lui vaut en un Pulitzer du journalisme (2016)
l'article est d'abord sorti sur le web le 13 juillet entraînant des réactions immédiates illustrant une nouvelle fois l'efficacité du média
La messagerie de l'auteur est submergée . Le lendemain matin même, sur la Côte Ouest une équipe se rassemble sur Reddit pour répondre à la mini- panique déclenchée. Ce jour là La discussion allait générer plus de 800 commentaires
ce qui me fait penser, allez savoir pourquoi, à la réaction du public paniqué par le canular radio signé Orson Welles en 1938 annonçant le débarquement des Martiens (Orson Welles, le génie mysticateur, par Michel Braudeau )
bref… le même article sort le 20 juillet en édition papier et est commenté le jour qui suit par un journal de l'Oregon avec une pointe d'ironie ( une sorte de West Coast vs East Coast journalistiquepeut-être!) marquée par le rappel de la célèbre couverture de 1976 ..Manhattan au premier plan et le reste de l'Amérique et même du monde de l'autre côté de l'Hudson River . Auto satire d'un parisianisme version Manhattan !

Trève des plaisanteries…
The New Yorker earthquake article unleashes tsunami of social m
Des magazines francophones en ligne le reprennent sous les 24 heures (slate.fr atlantico.fr. )
Mais à Seattle l'impact le plus remarqué de l'article du New Yorker a été celui que les grands journaux (avec évidemment une pointe de frustration) lui attribuent dans la décision de la Maison Blanche d' accueillir en février 2016 des chercheurs venus y présenter l'avancement des connaissances dans le cadre d'un '' Earthquake Resilience Summit'' ….3 ans après celui de l’Oregon et deux ans après la mise en place de Shake Alert the early-warning system
le Seattle Times en rend en effet compte de cette manière : 'Really Big One' article puts NW earthquake risk on White Hou
et le Seattle Pi de celle ci ( avec une intéressante simulation de la progression d'un tsunami à travers le Pacifique suite à un séisme 9 )
Northwest megathrust earthquake story scares White House
Moralité : la preuve qu'un livre aussi bien documenté et aussi bien écrit qu'il soit n'atteint pas l'efficacité d'un article de presse ou du web !
À suivre.. pour comprendre un peu l'enquête elle-même
ou alors regarder :
MegaQuake Could Hit North America - BBC (Full Documentary .
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Trek de l'EBC et descente par Jiri sans guide? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord merci à tous les contributeurs de ce forum pour toutes les infos que vous pouvez donner, c'est incroyable !
On se présente, on est un jeune couple de Haut-Savoyards et on a pour objectif de rallier le camp de base de l'Everest en Octobre 2016 (ça arrive vite!).
On pensait au départ partir sur 16 jours, par une agence (la plupart propose ce trek "classique") mais on se rend compte que les prix n'ont rien à voir avec ce que nous annonçait nos amis ayant eu l'expérience du Népal, même récemment.
Loin de nous l'idée de ne pas faire profiter l'économie locale (d'ailleurs on va œuvrer pour une association là bas, à notre échelle) mais nous sommes encore étudiants :)
En bref, j'ai pas mal parcouru le forum mais je n'ai pas trouvé de réponse à certaines de mes questions, alors les voici: - puisque le vol interne est ce qui coûte le plus cher, on se pose la question de passer par Jiri au retour (en ajoutant quoi, 5j depuis Namche? ). Ainsi, l'argent qu'on ne met pas dans le vol retour, on le met dans 5 jours de plus au Népal sur un sentier moins fréquenté. Mais quelqu'un a t'il déjà fait ce trek dans ce sens, et non à la montée ? (oui, on a lu tripensac.wordpress.com ;) ) - Connaissez-vous des agences qui accepteraient qu'on paie le billet retour du guide à Lukla et que nous poursuivions seuls de Namche à Jiri ? - Et enfin, connaissez-vous des guides ou agences qui pratiquent des prix abordables ? On a eu déjà une bonne dizaine de retours (même en passant par SoGuide) et c'est toujours aux alentours de 1000€/personne sur place...
Et question subsidiaire, après je vous embête plus :) : si nous partons sans guide, quels sont les véritables risques liés au MAM ? A vrai dire, c'est notre seul véritable argument pour prendre un guide...hormis de belles conversations :)
Merci d'avance !
Tout d'abord merci à tous les contributeurs de ce forum pour toutes les infos que vous pouvez donner, c'est incroyable !
On se présente, on est un jeune couple de Haut-Savoyards et on a pour objectif de rallier le camp de base de l'Everest en Octobre 2016 (ça arrive vite!).
On pensait au départ partir sur 16 jours, par une agence (la plupart propose ce trek "classique") mais on se rend compte que les prix n'ont rien à voir avec ce que nous annonçait nos amis ayant eu l'expérience du Népal, même récemment.
Loin de nous l'idée de ne pas faire profiter l'économie locale (d'ailleurs on va œuvrer pour une association là bas, à notre échelle) mais nous sommes encore étudiants :)
En bref, j'ai pas mal parcouru le forum mais je n'ai pas trouvé de réponse à certaines de mes questions, alors les voici: - puisque le vol interne est ce qui coûte le plus cher, on se pose la question de passer par Jiri au retour (en ajoutant quoi, 5j depuis Namche? ). Ainsi, l'argent qu'on ne met pas dans le vol retour, on le met dans 5 jours de plus au Népal sur un sentier moins fréquenté. Mais quelqu'un a t'il déjà fait ce trek dans ce sens, et non à la montée ? (oui, on a lu tripensac.wordpress.com ;) ) - Connaissez-vous des agences qui accepteraient qu'on paie le billet retour du guide à Lukla et que nous poursuivions seuls de Namche à Jiri ? - Et enfin, connaissez-vous des guides ou agences qui pratiquent des prix abordables ? On a eu déjà une bonne dizaine de retours (même en passant par SoGuide) et c'est toujours aux alentours de 1000€/personne sur place...
Et question subsidiaire, après je vous embête plus :) : si nous partons sans guide, quels sont les véritables risques liés au MAM ? A vrai dire, c'est notre seul véritable argument pour prendre un guide...hormis de belles conversations :)
Merci d'avance !
Itinéraire pour l'Iran du 1er au 31 août English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...
Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.
J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.
Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.
Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.
Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...
Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.
Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.
PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran
Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.
** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?
Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...
Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.
PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran
Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.
Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;
Yves
Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...
Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.
J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.
Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.
Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.
Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...
Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.
Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.
PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran
Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.
** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?
Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...
Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.
PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran
Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.
Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;
Yves
Airbnb à Séville English translation pending
Je part pour Seville cet été et je voudrais savoir si quelqu'un a déjà utilises les services de airbnb, les gens que je connais sont satisfaits mais jamais utilises en Espagne, merci pour les informations
Plongée cage aux requins en Afrique du Sud: attention arnaque! English translation pending
Bonsoir,
je me permets d'ouvrir un post au sujet d'une compagnie proposant des plongés en cage pour côtoyer le requin blanc aux alentours de Gansbaai.
il s'agit du site www.gosharkdiving.com
ce sont tout simplement des voleurs et des arnaqueurs donc faites attention, ne faites pas appel à leurs services
ils proposaient un tarif attractif à 1190R par pers et indiquaient sur leur site qu'à la réservation on ne paye que 35% d'accompte.
j'ai posé plusieurs questions par mail avant de réserver et j'ai toujours obtenu des réponses claires et paraissent très professionnelles.
j'ai comparé avec d'autres sociétés et ils m'ont relancé au bout de quelques jours en 'indiquant que le tarif promotionnel allait bientôt expirer. j'ai donc fait la réservation pour 4 et j'ai été prélevé de la totalité de la somme et en plus en dollar US. lorsque je leur ait fait des mails j'ai fini par avoir une réponse m'indiquant qu'ils allaient voir ça et me rembourser et depuis 2 semaines, je n'ai plus aucunes nouvelles. ils ne répondent plus au mail, ne répondent plus au téléphone
je suis allé voir les avis sur tripadvisor, mon dieu pourquoi ne suis je pas allé voir avant de reserver?? que des avis négatifs ou presque qui confirment que ce sont des voleurs, arnaques, qu'ils ne sont pas professionnels du tout lorsque l'activité a été assurée (très rarement visiblement)
donc voila j'espère que j'éviterai à un maximum de personnes de tomber dans leur panneau et se faire avoir de quelques euros, toujours précieux lorsqu'on organise un grand voyage :-(
si des personnes ont eu ce genre de souci avec cette société ou une autre, vos témoignages sont les bienvenus
merci bonne soirée
je me permets d'ouvrir un post au sujet d'une compagnie proposant des plongés en cage pour côtoyer le requin blanc aux alentours de Gansbaai.
il s'agit du site www.gosharkdiving.com
ce sont tout simplement des voleurs et des arnaqueurs donc faites attention, ne faites pas appel à leurs services
ils proposaient un tarif attractif à 1190R par pers et indiquaient sur leur site qu'à la réservation on ne paye que 35% d'accompte.
j'ai posé plusieurs questions par mail avant de réserver et j'ai toujours obtenu des réponses claires et paraissent très professionnelles.
j'ai comparé avec d'autres sociétés et ils m'ont relancé au bout de quelques jours en 'indiquant que le tarif promotionnel allait bientôt expirer. j'ai donc fait la réservation pour 4 et j'ai été prélevé de la totalité de la somme et en plus en dollar US. lorsque je leur ait fait des mails j'ai fini par avoir une réponse m'indiquant qu'ils allaient voir ça et me rembourser et depuis 2 semaines, je n'ai plus aucunes nouvelles. ils ne répondent plus au mail, ne répondent plus au téléphone
je suis allé voir les avis sur tripadvisor, mon dieu pourquoi ne suis je pas allé voir avant de reserver?? que des avis négatifs ou presque qui confirment que ce sont des voleurs, arnaques, qu'ils ne sont pas professionnels du tout lorsque l'activité a été assurée (très rarement visiblement)
donc voila j'espère que j'éviterai à un maximum de personnes de tomber dans leur panneau et se faire avoir de quelques euros, toujours précieux lorsqu'on organise un grand voyage :-(
si des personnes ont eu ce genre de souci avec cette société ou une autre, vos témoignages sont les bienvenus
merci bonne soirée
Croisière MSC pas à la hauteur, avril 2016 English translation pending
Je voudrais vous faire part de mon expérience concernant la croisière MSC fantasia du 20 au 24 avril 2016. Nous sommes partis de Nice avec un transfert jusqu'à gênes avec comme itinéraire gêne Ajaccio Barcelone. Nous avions déjà fait auparavant en famille 2 croisière Costa. Cette fois ci nous sommes partis seulement avec deux de nos quatre enfants.
Nous sommes partis le mercredi au matin de chez nous pour nous rendre à Nice. Nous avions rendez-vous pour un transfert à 11h30 depuis l'aéroport de Nice porte1.
En arrivant nous n'avons vu aucun personnel, que quelques personnes attendant au bord de la route éparpillées, nous pensions avoir loupé la navette de transfert.
Après plusieurs minutes d 'errance, Des gens en attente avec leurs bagages nous ont signalé que MSC était à l'intérieur de l'aéroport pas à l'endroit indiqué et sous une pancarte Costa.
Là on nous a indiqué que le bus ne partirait pas à 11h30 car il avait un peu de retard. Nous avons tous attendu et attendu, personne n'est venu nous donner des informations, et ce jusqu'à l'arrivée du bus pour notre départ à 13h18 finalement. Nous venions d'attendre presque deux heures sans aucune information, pas d'excuse, rien.
Le bus a roulé vite tout le long du trajet, a pris des risques pour que nous arrivions avant le départ du bateau qui était prévu à 17h. ( à peine 2h30 de trajet alors que nous avons mis 3 h au retour) 16h30 nous étions dans le bateau après nous être dépêchés tout le long, ne sachant qui transférait les bagages.... Nous n'avons reçu aucun accueil spécial, aucun mot d'excuse pour le retard de deux heures. Nous avions loupé le « bienvenue à bord »....
Nous avons passé quatre nuits à bord. La première nuit nous avons eu du bruit lié aux gens qui passaient devant les cabines parler à voix haute couraient, ce que nous n'avions jamais eu sur le Costa. Aucun personnel msc pour demander aux gens irrespectueux de faire moins de bruit, . La deuxième nuit s'est passée plus ou moins pareille que la première. Nous étions déçus de ne pas faire de si belles nuits que sur le Costa.
La troisième nuit a été très difficile nous avons subi du vacarme de Minuit à plus de deux heures du matin des gros bruits comme si l'on déménageait, des paroles comme si les gens étaient presque à l'intérieur de la cabine. Le lendemain matin je suis allée trouver le personnel francophone à l'accueil pour leur signaler le désagrément important ils m'ont répondu qu'ils allaient s'en occuper.
La dernière nuit, À nouveau à minuit un boucan pas possible j'ai donc pris le téléphone, la réception m'a encore répondu qu'ils allaient s'en occuper. Cela a continué sans arrêts, je me suis levée, je suis sortie. Une grande porte était ouverte contre ma Cabine avec une personne MSC, un grand chariot rempli de bagages dessus. Jai pu voir l'antre du navire avec un grand couloir et des chariots qui n'arrêtaient pas de passer en faisant de grands bruits. En fait ma cabine était située contre ce grand couloir où était fait de minuit à plus de deux heures du matin le transfert des bagages en faisant cogner les chariots contre la paroi, le personnel discutant entre eux. J'ai interpellé la personne avec le chariot lui disant que l'on n'arrivait pas à dormir, elle m'a répondu qu'elle allait faire moins de bruits, en vain !
Quand il y a un transfert de passager, tout le monde pose ses bagages devant la porte le soir et la nuit le personnel MSC passe les récupérer pour les acheminer. Et ce dans le plus grand bruit possible, alors que chez Costa nous n'avions jamais rien entendu !
Ma cabine la 12064 et donc située à un endroit inadmissible oui ne devrait y avoir aucune Cabine de louée. Rien n 'a été fait par MSC personne n'est venu, les enfants mon mari et moi-même n'avons pas dormi de la nuit, une fois de plus...
Nous sommes scandalisés par cette attitude de MSC nous leur avons signalé le problème que nous avions avec le bruit , personne n'est venu voir ce qu'il en était.
Pour le débarquement nous avions rendez-vous à 10h10 au point de rencontre, nous sommes arrivés à 10h. Contrairement au bateau Costa personne ne nous attendait avec une pancarte. Nous avons interpeller une personne MSC qui nous a dit que le groupe était déjà parti. Nous n'étions pas les seuls arrivés pourtant en avance et constatant qu'il n'y avait déjà plus personne.
Nous n'avons eu aucun information sur le trajet du retour , pour savoir où étaient nos bagages qui les amenait jusqu'au car rien, personne.
Au retour nous avions un message de MSC pour que nous donnions notre avis sur le voyage, comme tous les voyageurs du bateau. Nous leur avons fait part de notre mécontentement une nouvelle fois, cela fait plus de deux mois et nous n'avons toujours aucun retour de leur part. Je trouve cette attitude très scandaleuse.
Au jour d'aujourd'hui si j'avais a choisir entre Costa ou MSC, bien que l'ensemble de leurs prestations se ressemblent énormément, je choisirais sans hésiter Costa qui a du personnel toujours présent, à l'écoute et répondant à nos attentes, même les devançant . MSC nous ne savions jamais où aller , que faire. Pour MSC nous ne sommes que de l'argent alors que chez Costa nous sommes des gens aussi.
Au jour d'aujourd'hui, aucun retour de la part de MSC sur ces incidents …..
Problème avec véhicule location Avis (Etats-Unis) English translation pending
Salut à tous,
Je suis actuellement en plein road trip dans l'ouest et j'ai un petit souci avec ma voiture de location qui m'affiche change oil .
Je suis à furnace Creek aujourd'hui et demain nous partons pour Las Vegas
Si une âme charitable peut me dire si c'est grave ou pas, et si il faut changer la voiture?
Merci d'avance amis voyageurs
Balade de trois semaines dans le Sud marocain en compagnie de la pluie du vent, et...ouf... le soleil English translation pending
bonjour à tous ,
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .
J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .

J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place" English translation pending
Bonjour,
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Réductions MyVegas à Las Vegas English translation pending
Bonjour
J'ai découvert ce jeu qui apparemment permet d'échanger les pièces gagnées contre des réductions sur les hotels du groupe MGM à LV.
Connaissez vous ?
Mésaventure en hôtel à Fénérive Est (Madagascar) English translation pending
Salut les amis du forum.
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Croisière Celebrity: code vestimentaire English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une recherche sur Celebrity et il n'y a pas de commentaire récent.
Pour les personnes qui ont vogué avec Celebrity entre 2014 à aujourd'hui.
Je sais qu'il n'y a plus de soirée de capitaine mais des soirées formelles.
J'aimerais savoir quel est le code vestimentaire accepté pour les soirées formelles à la salle à manger.
J'ai fait une recherche sur Celebrity et il n'y a pas de commentaire récent.
Pour les personnes qui ont vogué avec Celebrity entre 2014 à aujourd'hui.
Je sais qu'il n'y a plus de soirée de capitaine mais des soirées formelles.
J'aimerais savoir quel est le code vestimentaire accepté pour les soirées formelles à la salle à manger.
Constitution d'une pharmacie de voyage pour un TDM en famille: à quoi prendre garde? English translation pending
Hello,
On est en train de faire la liste des médicaments que l'on va prendre avec nous en tour du monde. On part pour 12 mois en famille en août (www.untourdumonde.ch) et on devra avoir dans nos valises de quoi soigner toute la petite famille...
Je crois avoir lu (mais je ne sais plus où...) que l'on doit faire attention aux médicaments avec lesquels on rentre dans certains pays... De tête il me semble avoir lu que l'on peut avoir des problèmes si on entre en Thailande avec du Dafalgan ? Bref, je ne sais plus exactement, mais il me semble qu'il y a des trucs auxquels il faut faire gaffe...
On passera par : - Afrique australe (Afrique du sud, namibie, Botswana) - Asie du sud Est (Singapour, thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, event. Birmanie) - Australie et NZélande - Polynésie FR - Saut de puce aux USA pour transiter vers l'amérique centrale - Amérique centrale (pas encore défini, mais globalement tout...).
Ave-vous des conseils pour la mise en place de cette pharmacie ? Faut-il par exemple avoir les notices pour chacun des médicament ? J'ai cru lire aussi qu'il faut pour certains médicaments avoir les ordonnances du médecin ?? Ou y a-t-il un site qui recense cela ?
Bref, si vous pouviez me donner vos conseils et trucs ça serait super...
Merci d'avance à tous !
On est en train de faire la liste des médicaments que l'on va prendre avec nous en tour du monde. On part pour 12 mois en famille en août (www.untourdumonde.ch) et on devra avoir dans nos valises de quoi soigner toute la petite famille...
Je crois avoir lu (mais je ne sais plus où...) que l'on doit faire attention aux médicaments avec lesquels on rentre dans certains pays... De tête il me semble avoir lu que l'on peut avoir des problèmes si on entre en Thailande avec du Dafalgan ? Bref, je ne sais plus exactement, mais il me semble qu'il y a des trucs auxquels il faut faire gaffe...
On passera par : - Afrique australe (Afrique du sud, namibie, Botswana) - Asie du sud Est (Singapour, thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, event. Birmanie) - Australie et NZélande - Polynésie FR - Saut de puce aux USA pour transiter vers l'amérique centrale - Amérique centrale (pas encore défini, mais globalement tout...).
Ave-vous des conseils pour la mise en place de cette pharmacie ? Faut-il par exemple avoir les notices pour chacun des médicament ? J'ai cru lire aussi qu'il faut pour certains médicaments avoir les ordonnances du médecin ?? Ou y a-t-il un site qui recense cela ?
Bref, si vous pouviez me donner vos conseils et trucs ça serait super...
Merci d'avance à tous !
Retour de Chine: Yunnan, Guangxi, Hong Kong, Guangzhou... (mars 2016) English translation pending
Bonjour
Voila comme prévu, (j'ai un peu tardé ahah), je vous fait un résumé de mémoire de notre voyage de 3 semaines en Chine. L'itinéraire correspond a peu près a la photo, ma femme a prit quelques notes, je détaillerai plus dans un autre post. Mais en attendant voici ce que je peux donner comme infos / avis. Je précise que ca reste juste l'avis d'un couple d'une trentaine d'année, pas un avis universel.
Le vol on a préféré combiner une nuit a paris + TGV (on partait du sud est de la France). On a donc fait Paris ==> Chengdu pour le transfert. Horrible ! Ils avaient du mal a parler anglais, on a donc suivi un francais qui nous a indiqué le mauvais vol...Il était pourtant habitué car il voyageait pour affaires. On a finalement compris qu'il fallait sortir du terminal ou on avait atterri, pour rejoindre un terminal plus loin, des navettes font le trajet mais on les a raté. De la ca était une énorme galère pour chopper la correspondance, rien ni personne pour vous aider. On s'en est sorti. Pour info un belge voyageait avec une chinoise, on s'est perdu durant le transfert et on les a pas retrouvé dans notre second vol direction Kunming.
Donc on est finalement arrivé a Kunming, le tout avec Air China. Très bonne compagnie, les repas sont classiques, ca se mange. Pas de soucis pour les bagages, il s'en moque un peu, le personnel parle bien anglais. On a le droit a un écran avec sous titres francais, sympa. L'aéroport de Kunming n'est pas très grand mais on voulait pas trop galérer, on a fini par faire comprendre a un chauffeur privé (après une bonne négociation) qu'on voulait a tel hôtel et qu'on voulait pas dépenser plus que 100Y (je crois). J'avais donné le prix conseillé par l’hôtel, je peux retrouver le nom si besoin.
Kunming : Rien d'extra ordinaire, c'est pas très chère. Beaucoup de magasins, très intéressant pour les femmes (les talons par exemple). On s'est pas éternisé dans la ville, c'était un point de chute pour la région.
Yuanyang et les rizières : Compter environ 8h de bus mais ca passe vite, munissez vous impérativement de votre passeport car y'a un contrôle a un moment sur la route. IMPÉRATIVEMENT prendre son billet retour a l'avance !!! On a failli rester coincé dans la ville car impossible de reprendre un bus (ordinateur ne fonctionnait plus ou alors j'ai mal compris) car tous étaient pleins ! Et ceux vers n'importe quelle ville : Jianshui, Geiju, Kunming...On a donc du négocier un taxi (10Y) pour atteindre une ville (dont j'ai oublié le nom, Nansha je crois) et de la reprendre un bus vers Jianshui. Les rizières c'est une tuerie absolue ! A voir et a revoir, c'est vraiment vraiment impressionnant, tant le lever que le coucher de soleil. Le bus vous dépose dans la nouvelle ville, de la si vous avez réservez un hôtel, des navettes peuvent vous monter directement a l’hôtel. Sinon a négocier avec un chauffeur privé pour y'aller, ce qu'on a fait pour Timeless Hotel. Recommandé par les routards. La chambre était grande mais a bloc de moustiques et de bestioles. Douche dans la chambre mais aussi a l’extérieur. La bouffe est chère et moyenne. Pas horrible comme hôtel mais je pense qu'il y'a mieux meme dans le coin. Le gérant est par contre génial ! Le mec est venu nous chercher, nous a énormément aidé pour repartir (cf. les bus), c'est le plus gros point positif de l’hôtel. On a fait les rizières en un jour, on a essayé de trouvé un chemin de randonnée mais impossible ! Les habitants ne comprenaient pas et le peu d'étrangers qu'on a croisé, avaient du mal aussi. Du coup après UNE LONGUE négociation avec un chauffeur. Pour 200Y on a réussi a faire le tour des rizières en voiture, arrêté a tous les gros spots et ramener a l’arrêt des bus. 2 jours pour pleinement profiter, sinon un jour ca suffit.
Je vais abréger et si vous avez des questions, allez-y car ca serait trop long.
Jianshui : EXCELLENT ! C'était pas prévu mais les événements on fait que...Ville très propre, très sympa. Un jour suffit. A voir le pont double, le temple de Confucius (énorme) et les quartiers de la ville. Pas chère du tout !
Dali : Rien a faire, a part pour couper le trajet Kunming - Lijiang.
Lijiang : Magnifique ! Coup de coeur. La vieille ville est gratuite le soir, donc ne payez pas la journée. A voir le parc et ses lacs. Louer un vélo et faire les villages aux alentours surtout Shuhe ! C'est ouf ! Touristique a fond mais beaucoup de souvenirs, a voir. Baisha y'a rien a y faire, vieux village mais y'a plus rien.
Deux mots sur la randonnée des gorges du tigre : Extrêmement difficile, je suis pas un grand des randonnées mais j'en fais quand meme. Et les 28 lacets c'est juste LOL ! Lisez pas les commentaires qui vous en décourage. Le plus dur et de loin, c'est la toute première montée, elle monte sec, sec, sec ! Ensuite y'a celle juste avant les 28 lacets, mortel...! Une fois passé ces deux la, c'est que du bonheur. Impossible de gruger la descente dans le canyon, faut payer 10 ou 15y pour descendre. Très très dur après avoir fait tout ca, et pour remonter n'en parlons pas...La descente vaut le coup, mais franchement pas indispensable si vous avez fait la rando avant. Voyez directement avec l’hôtel pour payer un supplément (léger) et que le bus vienne vous chercher devant l’hôtel et vous dépose directement aux gorges. Le retour, faut se rendre a la guest house au niveau des gorges et la voir avec les bus pour les horaires. Ne vous fiez pas a ce qu'ils disent !! On nous a dit pas avant 16h30, on a interpellé un chauffeur, on a réussi a redescendre sur Lijiang a 14h30 pour le meme prix !
Yuanyang & les gorges sont les deux plus beaux sites qu'on ai vu dans le Yunnan. Globalement c'est vraiment pas chère mais les distances sont assez longues en bus. Les bus de villes, sont quasiment impossible a prendre si on ne comprend pas la langue. 1 ou 2 Y le bus mais impossible de se faire comprendre avec ou sans mots chinois écrit. Le métro de Kunming est très bien foutu.
D'une facon général, ce qu'on a pas aimé : - L'impatience des chinois, meme si le train part dans 1h, ils sont oppressants et vous oppresse par la meme occasion. Ils vous poussent (on a vu des trucs assez ouf quand meme a ce niveau la !). - Ils vous passent devant meme si c'est pas leur tour comme si de rien n'était - Ils parlent très fort, toujours au téléphone et on a l'impression qu'ils ne vous respectent pas vraiment - Leur curiosité, je savais qu'on allait etre dévisagé étant donné que c'est ma 2eme expérience en Chine mais le fait que le mec regarde mon porte monnaie, ce que je sors de mon sac... - Le fait que certains vous esquivent totalement quand vous les interpellez pour une info - Par dessus tout, la barrière de la langue, on avait pourtant une application de traduction + tout noté sur papier + un livre et on avait du mal a se faire comprendre ! Les signes ne sont pas les meme que nous (chiffres et autres). Vraiment le gros gros bémol mais on la fait ! Sans guide.
Sinon c'est un sacré pays, comme partout y'a des cons et des gens bien, bien entendu on retenir principalement les gens qu'ils nous ont aidés durant nos galères, et ils ont étaient nombreux. Merci. La patience, fait contradictoire mais ils sont aussi très patients et n'hésitent pas a interpeller d'autres inconnus ou collègues pour comprendre ce que vous voulez. Le fait de pouvoir manger n'importe quand, meme si malgré tout faut l'avouer c'est principalement des nouilles, du riz et des brochettes de viande dans la rue. Les musulmans qui vous accueillent très bien, servent de plus grosses portions et partagent meme des repas ! Après la je parle que du coté humain, tout ce qui est paysage et culture, c'est juste ouf, c'est a faire au moins une fois dans sa vie. Ceci concerne seulement le Yunnan, j'en rédigerai un autre pour le Guangxi, Canton & HK-Macao.
Si vous avez des questions...

Voila comme prévu, (j'ai un peu tardé ahah), je vous fait un résumé de mémoire de notre voyage de 3 semaines en Chine. L'itinéraire correspond a peu près a la photo, ma femme a prit quelques notes, je détaillerai plus dans un autre post. Mais en attendant voici ce que je peux donner comme infos / avis. Je précise que ca reste juste l'avis d'un couple d'une trentaine d'année, pas un avis universel.
Le vol on a préféré combiner une nuit a paris + TGV (on partait du sud est de la France). On a donc fait Paris ==> Chengdu pour le transfert. Horrible ! Ils avaient du mal a parler anglais, on a donc suivi un francais qui nous a indiqué le mauvais vol...Il était pourtant habitué car il voyageait pour affaires. On a finalement compris qu'il fallait sortir du terminal ou on avait atterri, pour rejoindre un terminal plus loin, des navettes font le trajet mais on les a raté. De la ca était une énorme galère pour chopper la correspondance, rien ni personne pour vous aider. On s'en est sorti. Pour info un belge voyageait avec une chinoise, on s'est perdu durant le transfert et on les a pas retrouvé dans notre second vol direction Kunming.
Donc on est finalement arrivé a Kunming, le tout avec Air China. Très bonne compagnie, les repas sont classiques, ca se mange. Pas de soucis pour les bagages, il s'en moque un peu, le personnel parle bien anglais. On a le droit a un écran avec sous titres francais, sympa. L'aéroport de Kunming n'est pas très grand mais on voulait pas trop galérer, on a fini par faire comprendre a un chauffeur privé (après une bonne négociation) qu'on voulait a tel hôtel et qu'on voulait pas dépenser plus que 100Y (je crois). J'avais donné le prix conseillé par l’hôtel, je peux retrouver le nom si besoin.
Kunming : Rien d'extra ordinaire, c'est pas très chère. Beaucoup de magasins, très intéressant pour les femmes (les talons par exemple). On s'est pas éternisé dans la ville, c'était un point de chute pour la région.
Yuanyang et les rizières : Compter environ 8h de bus mais ca passe vite, munissez vous impérativement de votre passeport car y'a un contrôle a un moment sur la route. IMPÉRATIVEMENT prendre son billet retour a l'avance !!! On a failli rester coincé dans la ville car impossible de reprendre un bus (ordinateur ne fonctionnait plus ou alors j'ai mal compris) car tous étaient pleins ! Et ceux vers n'importe quelle ville : Jianshui, Geiju, Kunming...On a donc du négocier un taxi (10Y) pour atteindre une ville (dont j'ai oublié le nom, Nansha je crois) et de la reprendre un bus vers Jianshui. Les rizières c'est une tuerie absolue ! A voir et a revoir, c'est vraiment vraiment impressionnant, tant le lever que le coucher de soleil. Le bus vous dépose dans la nouvelle ville, de la si vous avez réservez un hôtel, des navettes peuvent vous monter directement a l’hôtel. Sinon a négocier avec un chauffeur privé pour y'aller, ce qu'on a fait pour Timeless Hotel. Recommandé par les routards. La chambre était grande mais a bloc de moustiques et de bestioles. Douche dans la chambre mais aussi a l’extérieur. La bouffe est chère et moyenne. Pas horrible comme hôtel mais je pense qu'il y'a mieux meme dans le coin. Le gérant est par contre génial ! Le mec est venu nous chercher, nous a énormément aidé pour repartir (cf. les bus), c'est le plus gros point positif de l’hôtel. On a fait les rizières en un jour, on a essayé de trouvé un chemin de randonnée mais impossible ! Les habitants ne comprenaient pas et le peu d'étrangers qu'on a croisé, avaient du mal aussi. Du coup après UNE LONGUE négociation avec un chauffeur. Pour 200Y on a réussi a faire le tour des rizières en voiture, arrêté a tous les gros spots et ramener a l’arrêt des bus. 2 jours pour pleinement profiter, sinon un jour ca suffit.
Je vais abréger et si vous avez des questions, allez-y car ca serait trop long.
Jianshui : EXCELLENT ! C'était pas prévu mais les événements on fait que...Ville très propre, très sympa. Un jour suffit. A voir le pont double, le temple de Confucius (énorme) et les quartiers de la ville. Pas chère du tout !
Dali : Rien a faire, a part pour couper le trajet Kunming - Lijiang.
Lijiang : Magnifique ! Coup de coeur. La vieille ville est gratuite le soir, donc ne payez pas la journée. A voir le parc et ses lacs. Louer un vélo et faire les villages aux alentours surtout Shuhe ! C'est ouf ! Touristique a fond mais beaucoup de souvenirs, a voir. Baisha y'a rien a y faire, vieux village mais y'a plus rien.
Deux mots sur la randonnée des gorges du tigre : Extrêmement difficile, je suis pas un grand des randonnées mais j'en fais quand meme. Et les 28 lacets c'est juste LOL ! Lisez pas les commentaires qui vous en décourage. Le plus dur et de loin, c'est la toute première montée, elle monte sec, sec, sec ! Ensuite y'a celle juste avant les 28 lacets, mortel...! Une fois passé ces deux la, c'est que du bonheur. Impossible de gruger la descente dans le canyon, faut payer 10 ou 15y pour descendre. Très très dur après avoir fait tout ca, et pour remonter n'en parlons pas...La descente vaut le coup, mais franchement pas indispensable si vous avez fait la rando avant. Voyez directement avec l’hôtel pour payer un supplément (léger) et que le bus vienne vous chercher devant l’hôtel et vous dépose directement aux gorges. Le retour, faut se rendre a la guest house au niveau des gorges et la voir avec les bus pour les horaires. Ne vous fiez pas a ce qu'ils disent !! On nous a dit pas avant 16h30, on a interpellé un chauffeur, on a réussi a redescendre sur Lijiang a 14h30 pour le meme prix !
Yuanyang & les gorges sont les deux plus beaux sites qu'on ai vu dans le Yunnan. Globalement c'est vraiment pas chère mais les distances sont assez longues en bus. Les bus de villes, sont quasiment impossible a prendre si on ne comprend pas la langue. 1 ou 2 Y le bus mais impossible de se faire comprendre avec ou sans mots chinois écrit. Le métro de Kunming est très bien foutu.
D'une facon général, ce qu'on a pas aimé : - L'impatience des chinois, meme si le train part dans 1h, ils sont oppressants et vous oppresse par la meme occasion. Ils vous poussent (on a vu des trucs assez ouf quand meme a ce niveau la !). - Ils vous passent devant meme si c'est pas leur tour comme si de rien n'était - Ils parlent très fort, toujours au téléphone et on a l'impression qu'ils ne vous respectent pas vraiment - Leur curiosité, je savais qu'on allait etre dévisagé étant donné que c'est ma 2eme expérience en Chine mais le fait que le mec regarde mon porte monnaie, ce que je sors de mon sac... - Le fait que certains vous esquivent totalement quand vous les interpellez pour une info - Par dessus tout, la barrière de la langue, on avait pourtant une application de traduction + tout noté sur papier + un livre et on avait du mal a se faire comprendre ! Les signes ne sont pas les meme que nous (chiffres et autres). Vraiment le gros gros bémol mais on la fait ! Sans guide.
Sinon c'est un sacré pays, comme partout y'a des cons et des gens bien, bien entendu on retenir principalement les gens qu'ils nous ont aidés durant nos galères, et ils ont étaient nombreux. Merci. La patience, fait contradictoire mais ils sont aussi très patients et n'hésitent pas a interpeller d'autres inconnus ou collègues pour comprendre ce que vous voulez. Le fait de pouvoir manger n'importe quand, meme si malgré tout faut l'avouer c'est principalement des nouilles, du riz et des brochettes de viande dans la rue. Les musulmans qui vous accueillent très bien, servent de plus grosses portions et partagent meme des repas ! Après la je parle que du coté humain, tout ce qui est paysage et culture, c'est juste ouf, c'est a faire au moins une fois dans sa vie. Ceci concerne seulement le Yunnan, j'en rédigerai un autre pour le Guangxi, Canton & HK-Macao.
Si vous avez des questions...

Compagnies aériennes pour Los Angeles et Las Vegas English translation pending
Bonjour
Je regarde les prix pour les vols pour los angeles et las vegas pour octobre mais en direcr c est introuvable ou tres cher..je souhaiterais atterir a los angeles et repartir de las vegas mais j ai l impression que c est mission impossible..quelles compagnies me conseillez vous? Merci d avance
Je regarde les prix pour les vols pour los angeles et las vegas pour octobre mais en direcr c est introuvable ou tres cher..je souhaiterais atterir a los angeles et repartir de las vegas mais j ai l impression que c est mission impossible..quelles compagnies me conseillez vous? Merci d avance
Après 5 voyages en Thaïlande, j'envisage le Vietnam: mais où? English translation pending
bonjour,
je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta
j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.
quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires
merci pour vos conseils
je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta
j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.
quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires
merci pour vos conseils