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Rave party à Manali! English translation pending
by Kbr · 2007-09-03 · 83 replies
Je vais à Manali durant le mois de septembre, est ce qu'il y aura toujours des raves à cette époque? Et auprès de qui se renseigner là bas??

Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂

tchao
Reprendre un fond de commerce en Polynésie-Française English translation pending
by Niko001 · 2007-09-01 · 24 replies
bonjour a tous,

j'ai regarder les annonce des fond de commerces a vendre en polynésie francaise et je suis interesse pour reprendre une activité nautique. pensez vous que ce soit une bonne idée? quels conseils me donneriez vous?

merci beaucoup

niko
Journal de bord du Tamil Nadu en juillet 2007 (Inde) English translation pending
by Airline · 2007-08-06 · 16 replies
Le 13 juillet Ca y est j y suis! C' est encore pire que je ne pouvais l’imaginer... C est assez dur, trop de monde de partout, il n y a plus les repères comme en France. Pas de magasins traditionnels mais des indiens qui vendent dans la rue dans des sortes de garages sombres et sales et qui font le prix a la gueule du client. Je suis a Mahabalipuram comme prévu et me sens un peu seul au milieu de tous ces indiens dont je ne comprends pas l' anglais et le mien n'est pas meilleur. Je vais essayer après demain Pondichéry. Cependant la bouffe indienne végétarienne est excellente. Demain vais essayer le poisson. C est la fournaise et maintenant il y a une très forte pluie avec l eau qui monte dans les rues. Pour l’ instant je ne m’y plais pas du tout et me sens un peu désespéré par ce monde effrayant et il fait déjà nuit a 6 heures car c est la saison basse des pluies Que suis je venu faire dans cette galère ? Enfin ce n'est que le second jour. Il faut parait il une semaine avant de s y faire. La santé va bien et j ai de l`appétit et pas de turista

Putain... J en peux plus de cette misère et aujourd’hui Spleen profond ou je suis resté dans ma chambre d hôtel à flipper grave, car ce matin j ai eu pendant 2 heures des nausées donc je ne peux faire la seule distraction ici en Inde, bouffer dans un resto ou aller boire des pots dans les bars. En plus des que tu sors dans la rue les indiens viennent te demander du fric (enfants, vieillards, femmes) ou alors ils te suivent ou te demande s’ils peuvent te prendre une photo! C’est trop dur et j ai vraiment envie de rentrer et il me reste 3 semaines à tirer c'est le cauchemar ici. Pour visiter l Inde il ne faut surtout pas partir seul car pour relier une ville a une autre c'est toute une histoire il n y a pas de lignes de bus régulière et les bus ce n’ est que de la ferraille! Il faut prendre les taxis : ce que j ai fait entre Madras et cette ville mais les distances sont énormes et je ne peux louer tout le temps un taxi pour moi seul. La plupart des voyageurs sont en groupe et prennent des taxis en commun. Je me suis foulé& aussi la cheville droite. Le temps ne passe pas et je ne dors pas très bien. Vivement que je sorte de ce cauchemar

En réalité il faut éviter de voyager seul en Inde en raison des difficultés de transport entre les villes. Les bus ne sont pas fiables et pourris. En groupe on peut partager un taxi mais seul ce n' est pas pareil. Je l ai fait entre Madras et Mahabalipuram( 1200 roupies pour 50 kilomètres ) Pour Pondichéry c' est plus loin je suis obligé de prendre un express mais qui ne part pas d' ici mais d' un autre coin et il n' y a pas de bus pour ce coin J ai du mal a me faire aux vieillards femmes et surtout aux enfants qui mendient et qui suivent certains sont antipathiques . Ce matin j ai eu de la nausée pendant 2 heures et depuis je n' ai plus faim et suis très fatigué. Si on a pas faim on se fait chier grave car la seule occupation ici la journée et le soir est d aller boire un thé ou manger un morceau. Suis resté dans la chambre couché toute la journée très déprimé. Le temps ne passe pas et encore 3 semaines à tenir... C est très sale et ça pue... Quelle misère. Je ne comprends pas ceux qui supportent de voir cela.

Le 14 Juillet J ai quitté Mamallapuram en rickshaw et bus express. J étais debout pendant les 200 Km. Pondichéry c est l'enfer pire que Bangkok (motos mobylettes a fond de partout et qui n' arrêtent pas de klaxonner!) Tous les hôtels du front de mer étaient complets il fallait que je me rabatte dans le quartier zone indien, il n'y avait dans l ancien quartier français qu’un Ashram avec une chambre (cellule de 2 mètres sur deux)! Je l'ai louée. Un ashram est une sorte de temple avec des règles très strictes (fermeture des portes a 22h 30 pas de tabac ni d' alcool marcher pieds nus) Je suis en train de tomber au fond du gouffre! Hier soir en rentrant sur ma piaule a Mamallipuram, il y avait 4 lillois arrivés le matin. Ils ont l habitude de voyager en Inde et ils m' ont dit qu’il ne fallait surtout pas voyager seul en Inde ou alors il fallait se raccrocher à d autres voyageurs. Question de survie. Jamais cela ne m' a fait autant de bien de parler a des gens. Je leur ai dit que je n en pouvais plus... Ils avaient ramené une bouteille de Whisky et on a picolé jusqu’ à 2 heures du matin. Cela m' a fait un bien fou et j'ai bien dormi J' ai marché (erré de 6 heures a 10 heures) dans les rues de Pondichéry. C est trop dur. Je ne mange plus depuis hier et je bois énormément de jus frais de mangue et Ananas et le petit déjeuner le matin Quelle galère!!! Le positif : ce matin alors que je me suis fait chier comme un rat mort a Mamallipuram cela m a fait quelque chose de quitter ce village. Je crois qu’ il y a une ambiance particulière en Inde. Je prends de belles photos de regards d'enfants et de saris multicolores En arrivant a cet internet café, j ai vu : 1. Un type genre Siddhârta avec longue barbe qui dormait debout dans la rue profondément. Je suis passe 2 fois car je n en croyais pas mes yeux. 2 .Un type allonge dans la nuit et dans la boue (il a plu encore beaucoup cette nuit) Je ne savais pas s il était mort ou vivant. De toute façon je ne peux rien faire. J’ai rencontré ‘Fanfan’, une française installée à Pondichéry. Crâne rasée à l’indienne, souriante et très calme. Nous avons mangé ensemble. Cela m’a remonté le moral elle m’a parlé de l’Inde et du comportement à adopter face à la mendicité et à la misère. Elle semble avoir pris du recul face à la pauvreté et à la mendicité et s’est débarrassé de ce point de vue de toute forme de compassion. Elle rejette les mendiants qui l’abordent et m’a dit que l’Inde est un pays en pleine expansion et qu’il y avait du travail pour tout le monde et que la plupart des miséreux étaient des fainéants. Cela va m’aider à surmonter ma culpabilité face à tous ces mendiants qui m’assaillent tous les 10 mètres. Elle m’a décrit également l’art culinaire indien afin que je sache mieux choisir au milieu de tous ces plats différents et souvent végétariens que je ne connais pas. Je l’ai raccompagné à l’autorickshaw. Rencontre courte, simple mais riche d’enseignement.

Le 15 juillet

Aujourd’hui parfait moral Il y a plein de trucs que j aime ici. C est un peu comme une drogue...Tout est bizarre. C' est l'aventure. Ah oui j oubliais l'expérience du Ashram extraordinaire et inoubliable. Dans le temple en bas les indiens méditent et prient au premier il y a des lits dans des grandes pièces et certains indiens dormaient au sol et des chambres et au second les chambres avec la clim la ou j étais. Silence monacal et encens jour et nuit... Maintenant à Trichy je suis dans un hôtel moderne avec télévision téléphone tout confort mais cela a son charme car le Ashram c'est étrange et contraignant Mais je ne regrette pas de l'avoir fait

Je suis descendu dans le centre du Tamil Nadu dans une ville de pèlerinage au nom de Trichy! Il a des milliers gens et des centaines de bus. Heureusement j ai pris un très bon Hôtel ( sat, clim etc..) qui m' isole de ce 'chaos' L' Inde c' est épuisant et parfois les indiens me fatiguent, je ne supportent plus qu’ ils m approchent, beaucoup d' entre eux sont ' lourds' mais pas tous. Malheureusement pas trace d'autres voyageurs qui pourraient me donner du courage dans cette ville je semble être le seul occidental et tout le monde me regarde comme une si j étais une bête curieuse. Demain je vais vers les montagnes de Kodakanail a 2100 mètres en espérant trouver la sérénité et le SILENCE. Si c' est le cas j y resterais jusqu’ a la fin du séjour sinon je vais me rapprocher de India airlines pour négocier un retour anticipé ou Go voyage. Je pense que cela doit être possible quitte à payer un supplément. Je me suis fait agressé par un bande d' ados sans raison cela a failli mal tourner car l’ un d' entre eux était excité. J 'étais en train de filmer. Je n ai pas compris. Je pense que pour eux la camera doit être un signe de richesse. Maintenant je n ose plus la sortir. J 'ai eu un contact aussi avec un indien de Trichy prof de français Mohamed Siraj qui voulait que j’ aille dans son lycée pour donner un petit cours de français sur le présent de l’indicatif mais il fallait acheter un pantalon avec chemise et des chaussures. J’ai pas voulu m'encombrer en achetant tout cela (je voyage en short) même si les prix sont dérisoires ici . Il m’a abordé dans la rue vers 10 heures du soir en s’exprimant dans un français correct. Puis au milieu du tintamarre et de la pollution sur le trottoir même et en face de l’hôtel s’est mis à lire à voix haute certains de ses poèmes en français. Je l’ai filmé. C’était une scène surréaliste comme seule l’Inde sait réserver. Tout va bien. Je suis sur un lieu de pèlerinage des dieux Krishna et Vishnu ou il y a des milliers d' Hindouistes. Ils appellent cela le 'Lourdes de l'Inde' mais Lourdes puissance 1000! Je vais maintenant dans les montagnes à 2100 mètres d' altitude, une station créée par les américains. La seule en Inde

Le 17 juillet J'ai beaucoup aime Trichy, J'ai fait une visite d' un temple avec 385 marches (pieds nus) C' est un temple Krishna splendide, en haut un moine près de la statue de Krishna m a placé une sorte de poudre blanche entre les 2 yeux et a fait une prière pour moi. Il y a aussi juste en face la réplique de la basilique de Lourdes avec la reproduction de la grotte. C est le délire... Ici il ne faut jamais dire que l on n a pas de religion. Les indiens ne comprennent pas si on est athée. C' est noirde pèlerins. Je serais bien reste encore un jour mais ici c’est surpeuplé et pleins de bus la nuit et le jour les rues sont noires de monde. Je ne mange que végétarien depuis une semaine presque tous les restos sont végétarien. Je mange les Thalis, plain, Massalor et ce que je préfère les Parothas, un régal et beaucoup de jus de fruit. Il y a ici des supermarchés ou on ne trouve que des légumes (grand comme intermarché). Le matin je bois le tchaï (mélange de lait thé et cardamone) dans la rue avec les indiens et les délicieux gâteaux Un plat dans un resto coute en moyenne 15 roupies (50 roupies est 1 euro) 1 verre de jus d ananas frais ou de mango 7 roupies 1 heure d internet est 10 roupies. Dans ce café seulement ailleurs c est 20 ou 30 roupies Je commence à m'y faire mais c est vrai qu’il faut bien une semaine d’adaptation tant c est un autre monde.

Le 22 juillet J ai passé 3 jours dans la plus grande solitude mais dans la station climatique de montagne de Kodaikanal. Il faisait froid la nuit (deux couvertures et pull car 8 degrés) C est dur de voyager seul mais j accomplis une réflexion profonde sur moi . (introspection) Hier a Kodaikanal j ai retrouvé par hasard, (mais en Inde on dit qu'il n y a pas de hasard) les deux lillois : François et Michel et cela change tout. François est éducateur pour jeunes aveugles et comédien. Il est assez fantaisiste et positif. Nous avons eu de longues discussions autour du lac sur les causes ou les conséquences d’un voyage en Inde. Son contact avec les indiens est simple et direct. Ce n’est pas son premier voyage dans ce continent, il est expérimenté sur le mode de fonctionnement psychologique des indiens et de la nature humaine en général. Son frère Michel est plus réservé et secret. Il est professeur d’anglais. Un collègue quoi … J ai passé deux journées normales en leur compagnie et nous avons vu des trucs intéressants ici a Madurai

Nous avons assisté tournage film 'Booliwood' avec grandes stars indiennes. L équipe de tournage nous a invité sur le plateau et j ai filmé leur travail. Avons vu fleuve sacré ou se purifient les femmes indiennes et temple avec pleins de singes sympas ; Assemblée de sadous. Impressionnant ! Hélas demain je reprends ma vie solitaire car Michel et François remontent au Nord et moi je reste encore un jour à Madurai et ensuite je poursuis dans le sud.

L Inde c est assez fantastique mais on rencontre trop de mendiants et de saleté. Il faut venir ici au minimum à deux. A Madurai c est la fournaise et pollution

Le 25 juillet Je suis dans l'extrême sud entre l océan indien et la mer d'Oman. Rameswaram Ils appellent cela:" le bout du monde" Je suis à trente kilomètres du Sri Lanka, mais interdit d'y aller en raison des relations troublées entre l’Inde et ce pays. Il y a de gros hélicoptères militaires qui patrouillent ainsi que la marine indienne qui refoulent les réfugiés sri lankais. Je commence bien a me faire a l Inde et au caractère des indiens, en fait il ne faut pas les prendre au sérieux et tourner a la dérision et tout se passe bien sinon c' est le clash Les plages ici sont splendides je suis dans un bel hôtel de luxe, et c est un peu les vacances car la misère se voit moins ici Je commence demain progressivement la remontée vers Chennai ( Madras); Je suis obligé de me rendre encore sur Madurai pour remonter sur Chidambaran et Chennai Je suis maintenant tout a fait a l' aise en Inde. Il faut bien une semaine pour s' y faire. Certains voyageurs m ont dit qu’ils ont déprimé pendant deux semaines sans sortir de leur chambre avant de s’y faire A la fin la misère on n y fait plus attention. Trois semaines en Inde c est trop court. Tous ceux que j ai rencontres y restaient au moins 3 mois... J ai été invité chez une famille de pêcheurs qui ont une sorte de maison en feuilles de palmiers mais très solide et très fraiche. J ai acheté 4 calmars à un autre un pêcheur qui venait juste de les prendre. Sa femme les a tout d’abord lavés soigneusement et très lentement, révélant ainsi tout le prix que représente pour elle la nourriture puis cuisinés avec des épices et des oignons accompagnés de riz. Ils sont très pauvres et parfois ils ne mangent pas tous les jours car ce n’ est pas la bonne saison pour la pêche. Ils vivent dans une sorte de maison construite en feuille de palmiers sur la plage même. A l’intérieur il y a une chambre, un petit hall et une cuisine très sombre. Il n’y a pas d’électricité. L’eau est recueillie à un puit creusé par lui-même à une dizaine de mètres de profondeur. J'ai donne en plus 100 roupies à sa femme et 25 à une voisine. Je sais, c’est rien comparé à tout ce qu’ils m’ont offert. Mais j’ai pensé qu’il ne devait s’agir que d’un geste amical et non d’une volonté de subvenir à leurs besoins qui sont considérables, ce que je ne peux pas faire. La femme du pêcheur mange après son mari les restes dans le même plat. La femme ne mange pas a la même table que l'homme. Cela m’a choqué ! Leur fille de 13 ans ne va plus a l école et travaille dans le poisson séché. Elle m' a demandé mon stylo et je le lui ai donné. C' est incroyable qu’un simple stylo puisse rendre quelqu’un aussi heureux. Cela fait de la peine. Cela prend à la gorge.

Hier une voyageuse allemande rencontrée sur la plage de Dhanuskhodi me disait qu’elle restait 6 mois en Inde, le pire est qu’elle vient du Laos du Vietnam et de la Thaïlande qu’elle a visités depuis 3 mois ensuite elle va en Nouvelle Zélande. Elle fait ce trip en solo… On rencontre des `dingues du voyage` . Le 31 juillet Je suis a Chennai depuis deux jours, j ai voulu y être avant car j avais peur de ne pas arriver a temps a Madras depuis Rameswaram. En fait je n aurais pas du m affoler car les transports (trains, bus) sont bien organisés ici . Certains autres voyageurs m avaient dit qu’il fallait réserver trois jours à l' avance pour un train couchettes, or ce n est plus le cas. J ai quand même passe 7 heures en train couchettes pour faire 300 kilomètres. Les trains sont très lents cat ils sont très longs et charges (20 Km heures) J ai pris une 3 AC et j ai bien dormi mais grosse frayeur j ai mis un quart d’ heure pour trouver mon wagon tellement le train était long! Je demandais et tantôt on m envoyait en tête de train tantôt en fin de train J ai fini par trouver... J aurais pu rester encore davantage dans le sud. Car Madras est une ville tentaculaire et bordélique. Cela ressemble a Bangkok (Modernisme et business côtoient misère)

Je fais des visites en Rickshaw des temples et église. Ici a Madras des enfants tous sales dorment recroquevilles sur le trottoir, et on voit les rats qui passent dans le caniveau et les cafards Ainsi j’ai pu visiter la tombe de Saint Thomas, le disciple (apôtre)de Jésus qui fut assassiné en 52 après JC a Madras. Il y a beaucoup d églises ici et de catholiques. C est pourquoi Christianisme et Hindouisme développent les mêmes idées et philosophies. Il y a aussi des musulmans. C est atroce. Hier une vieille femme en face de mon hôtel est morte sur le trottoir même. Cela fait beaucoup réfléchir et beaucoup devrait venir en Inde. Aujourd’ hui j’ai passé une après midi tranquille sur la grande plage de Madras, beaucoup d indiens viennent me voir pour parler a un moment il y en avait une trentaine (hommes femmes, enfants). C’était l'émeute et ils voulaient tous que je les prenne en photo avec ma caméra, ce que j ai fait. J ai aussi filmé car trente personne autour de soi qui te regardent comme une bête curieuse c’ est assez rare. Il faut venir en Inde car on voit qu’on peut avec le tourisme les aider plus qu’ailleurs le tourisme aide directement les gens) Voila le réceptionniste de l Hôtel a confirme mon vol a Indian airlines et je m’apprête a quitter ce pays si nuancé ou on passe par toutes les phases psychologiques (du ‘dégoût a l appétit’) J’ai perdu du poids et j ai maigri . On dit que pendant un voyage en Inde et en moyenne tout le monde perd 7 kilogrammes. C’est normal quand on voyage en Inde. On a pas tous les jours faim et plutôt la nausée, j ai zoné, erré au fond des précipices ou le soleil ne pénètre jamais La chaleur, les marches et la nourriture végétarienne. Avant de rejoindre l’aéroport et de m’embarquer pour la France suis resté une heure avec une famille pauvre qui vit dans la rue sous un porche. La jeune femme voulait que je photographie ses enfants. Le mari tenait à m’offrir un thé que j ai refusé. Il m’a cependant installé sur une natte à même le trottoir. Ils m’ont parlé de leur vie et des petits boulots qu’ils exerçaient dans la rue (nettoyage de vêtements et autres). Grande misère cependant beaucoup de sourires et d’énergie. J’ai refilé à cette petite famille très pauvre tout ce qui me restait de roupies.

Tant pis pour les souvenirs dans la zone ‘duty free’ de l’aéroport international.
Thaïlande avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Julieflav · 2007-08-02 · 34 replies
Bonjour, nous partons en thailande au mois de janvier, et nous avons lus divers commentaires sur le "dengue". Est ce qu'il y a un risque réel de partir avec un enfant de deux ans? Merci Julie et flav
Goa: tuyaux pour un voyage sans galères? English translation pending
by Emma2lille · 2007-07-30 · 24 replies
je passe 1 mois a partir du 18 decembre à GOA !!! quelqu'1 a t-il des tuyaux a me donner pour voyage sans galères !?.. je suis seule et c'est mon 1er voyage en inde !! je suis plutôt amérique latine d'habitude !!! et envie de changer d'horizon !!!😎 J'arrive à bombay pour commencer !!! et ensuite direction les plages de Goa !!! (un vieux rêve !...)😇 puis-je trouver des "guest house" genre les pieds dans l'eau, voir bungalow sur une plage sympa pas trop touristique ?? besoin de conseils judicieux pour séjour en toute serénité et repos de l'esprit !!! Je ne suis pas "nunuche" !! j'aime la decouverte des autres, des pays et des coutumes !... avec leurs avantages et leurs inconvenients !!! pas accros au confort, juste soucieuse d'une certaine hygiène ou d'une hygiène certaine !!!! a vous d'voir !!! merci pour les tuyaux !!!

manue !!

ps : JF 39 ans, cool et curieuse de la vie !! alors si possibilité de voyager avec un "guide spirituel" plus qu'avec un guide touristique !! je suis partante !!!
Vie des femmes d'expatriés à Libreville? (Gabon) English translation pending
by Vivi11 · 2007-07-11 · 32 replies
coucou,

mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................

mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???

il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)

alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕

Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)

ne vais je pas "peter" un plomb ????

les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???

connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??

les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??

On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???

Mon dieu que de question ???

c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....

J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????

mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴‍☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪

voilà voilà

merci

je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉

merci de me lire et de vos éventuelles réponses
Desert Crossings... (Morocco)
by Kola · 2007-06-05 · 40 replies
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense... Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again. Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story. Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching. All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know... I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why. The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging. But everything is authentic.



Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.

The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...

Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.

(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...

Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.

Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!

Traversed and forgotten

Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?

Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.

Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...

Dear daggers

Earrings

Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...



Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...

I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...

8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...

Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...

Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...

Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...



Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...

Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)



Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...

Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...

... One foot in front of the other...

I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...

... A few photos among the ten...

Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...

We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!

... Abdou and his teapot...

... Mohammed...

Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...

First night in a tent at the foot of Jebel Baní...

... Jebel

Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...

We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.

Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...

Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...

Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.

So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.

After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...

Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...

.. A secret in the desert...

Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...

Desert drawings

We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...

Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone

Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...

Memory of beetles

Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...

Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...

I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...

Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.

What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...

At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...

Gift from the desert, good luck charm?

Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...

Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...

Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...

The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...

Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?

The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.

Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.

Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.

Clothes from 4 days...

Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...

Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...

.. Still lost!...

Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...

.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...

Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...

Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.

Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...

The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...

3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Vietnam: questions pratiques English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-10 · 34 replies
Bjr tt le monde,

Ca y est, enfin en congé et deux jours pour préparer le côté "pratique" de mon voyage. Au risque de répéter certaines demandes (pas le temps de chercher dans tous les posts et les choses évoluant très vite), j'ai quelques questions "pratiques" : je n'ai pas de puce sur ma carte Visa, est-il possible de retirer de l'argent à la banque aussi aisément qu'en Thailande ? existe-t-il partout des distributeurs genre ATM où je peux retirer du liquide avec une simple carte "maestro" ? lorsque je vais atterrir à Hanoi, idem, où puis-je trouver un ATM pour retirer du liquide pour les premiers frais ? je vais atterrir à Hanoi dans le courant de l'après-midi, le lendemain, j'aimerais prendre contact avec une personne habitant près du lac Thien Quang, pouvez-vous me renseigner un hôtel ou guest à proximité, au cas où je serais prise de court ? j'ai lu dans divers posts que beaucoup d'endroits étaient "inaccessibles" sans guide; je n'ai pas pour habitude de me faire prendre en charge et comme je suis en solo, je ne tiens pas particulièrement à faire des excursions onéreuses, qu'en est-il ? Qu'est-ce que les personnes entendent par "inaccessibles sans guide" ?

Pour vos réponses, partez du principe que je débarque avec l'idée de découvrir comment "vivre sur place au quotidien" plutôt que de faire du tourisme.

Merci 😎
Escales en croisière au Yémen, Oman et Dubai English translation pending
by Jimbau · 2007-03-01 · 43 replies
Dubaï (avril 07) avec COSTA je recherche tuyaux pour les escales au Yémen, Oman et Dubaï j'en suis à la 8e avec COSTA, je persiste et signe merci d'avance
La Thaïlande meilleure destination touristique English translation pending
by Polos · 2007-02-06 · 42 replies
😉Bonjour a tous je vous fais pars d un petit article sur la thailand, Un magazine norvegien accorde le prix de la mailleur destinaton touristique a la THAILAND. La THAILAND a gagne pour la quetrieme annee consecutive le prix de la meuileur destination Touristique Mondiale offert par TRAVEL New, un magazine de de voyage norvegiens, a declare la Ministere des Affaires Etrangeres. Au grand Salon des vacances 2007 d Olso, plus de 300 agents de voyage ont vote en faveur de la thailand qui est arrive en premiere place, devancant la grece, la Danemark, L Italie, l Espagne, le Brazil, les Etats Unis la FRANCE, le RoyaumeUni et la suede.Thai airways y a egalement le prix de la Meilleur compagnie Aerienne Internationale......J approuve ce prix 😛 petit bonjour de chalong ou le nouvel an chinois de prepare a Wat chalond, , Si vous etes dans le couin de phuket ne manquez pas ce rendez vous, de 16 au 2 fevrier, , entree gratuite et les festivites debutent a 16 h 30... a bientot tchao
Hôtel Riu Lupita: état de la plage English translation pending
by Guylou · 2007-02-04 · 9 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un revient du Riu Lupita? Je sais qu'ils ont eu une tempête de vent dernièrement et à cause de cela, la plage dans le secteur de Playacar est quasi inexistante.

Qu'en est-il du club de plage du Lupita?
Shopping à Bangkok English translation pending
by Melvina · 2007-01-31 · 30 replies
Salut,

Je vais faire un circuit en groupe de deux semaines en Thailande et je serais seulement 2 jours à Bangkok. Le programme est assez sérré mais j'ai trop envie de faire du shopping dans un de ces immenses centres commerciaux.

Est-ce qu'il y en a qui sont ouverts plus tard dans la soirée? Lequel me conseillez-vous sachant que je pourrais en faire que 1 (à cause du temps) et que je cherche surtout des habits et des accesoires? Est-ce qu'on trouve des vrais habits de marque pour moins cher qu'en Europe? (je déteste les copies) Est-ce qu'il y a vraiment beaucoup de choix? Je compte partir avec ma valise à moitié vide et la remplir la-ba est-ce une bonne idée?

Sinon je serais aussi à Chiang Mai et Phuket et j'aurais plus de temps la-ba. Est-ce que ces villes sont bien pour faire du shopping ou est-ce que Bangkok c'est mieux?

Je sais que la Thailande c'est pas que du shopping mais je suis une fan alors merci pour vos réponses.
Trek au volcan Rinjani et plongée en apnée à Gili Trawangan (Indonésie) English translation pending
by Clod · 2007-01-14 · 6 replies
Je compte faire un petit voyage a la fin avril pour 15 jours aprox. et voir Lombok ( volcan Rinjani) pour un treck de 3 a 4 jours

Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée

merci a l'avance pour vos bon censeils
Tranporter son vélo en avion English translation pending
by Running10km · 2006-12-20 · 86 replies
BONJOUR JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES. J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION. JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM. EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES, GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT. MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Coût pour ramener des meubles de le Thaïlande? English translation pending
by Jimmythai · 2006-10-21 · 39 replies
salut a tous je veux ramener un salon en teck de thailande combien pensez vous que le transport me coutera et comment dois je proceder ??? merci 😎
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-17 · 15 replies
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂 Voici quelques souvenirs éparpillés... Sam

* * *

Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.

* * *

Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.

* * *

Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.

* * *
Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
by Yangguizi · 2006-10-02 · 67 replies
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".

J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.

Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.

J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.

J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.

Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Place de l'Opéra à Paris: la bague en or English translation pending
by Fzoo · 2006-09-18 · 127 replies
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or... On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas). On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi. Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions... Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main. Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite. Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial." À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas... Je continue mon chemin....

__

Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....

Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??

Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...

"OO"
La douleur à vélo English translation pending
by Vonvlunten · 2006-09-04 · 29 replies
Bonsoir à toutes et à tous.🙂

J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:

Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.

Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕

Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???

Ma question est:

Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....

PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
Vivre au Cameroun English translation pending
by Stefgwada · 2006-08-28 · 17 replies
Mon mari, moi et notre fille envisageons de venir nous installer en Afrique, le cameroun me plait assez. Toutefois j'ai du mal a me faire une idée en matière de sécurité, d'intégration, de travail, de cadre de vie ! Côté travail : Lui, issu du milieu de la restauration-hôtellerie peut-il trouver facilement un bon travail, il y a t-il des choses à faire venant du milieu de la formation ? Côté sécurité, intégration : En général comment cela se passe t-il ? Nous avons déjà vécu à l'étranger notamment en Guadeloupe. Nous n'avons pas eu de problème car nous nous sommes bien intégrés... niveau sécurité comme partout il y a t-il des endroits à eviter ou l'insécurité est générale ? Où fait -il bon vivre pour un couple de français avec enfant, si possible proche de la mer ? Dans une ville où l'on trouverait presque tout : école française, quartier sûr, opportunité de travail ... Si quelqu'un qui connait bien ce pays peut me renseigner ce serait bien utile ?

Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !

Stef
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
by Kalkan · 2006-08-01 · 33 replies
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier . Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise. mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum . mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.

6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .

Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !

Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Combien d'euros emmener au Maroc? English translation pending
by Dolce · 2006-07-28 · 18 replies
Bonjour a tous,

Je compte aller vers la mi-aout au maroc pour 12 jours, deux jours a marrakech et 10 jours a agadir, je sejournerai dans des hotels 4 étoiles en demi pension, mais comme je ne connais pas la valeur de la monnaie marocaine, j'aimerai savoir combien d'argent a peu près dois- je prendre avec moi ( en euro), sachant que je compte pas acheter grand chose, a part peut etre qlq petits souvenirs .

Merci pour vos conseils.
Qu'est-ce que le tourisme "alternatif", "durable"? English translation pending
by MaBaoLuo · 2006-06-12 · 29 replies
Bonjour,

Voilà un post qui recoupe un peu des choses déjà dites donc j'annonce d'emblée la couleur sans me cacher : je veux du sérieux ! 😎

J'écris une thèse sur le développement (à mes yeux excessif) du concept de tourisme alternatif, durable, éthique, solidaire, intégré. Différents termes qui renvoient à différentes acceptions généralement pas très clairement déterminées, et que je rassemblerai sous le vocable "tourisme responsable".

J'écarte le côté environnement et ne retient que les aspects socio-culturels et économiques sur les populations d'accueil (groupe majoritaire comme minorités ethniques).

QUE PENSEZ VOUS DE TOUT CE MOUVEMENT ????? La question qui sous-tend ma recherche c'est : est-ce que tout ca c'est pas purement pipeau et marketing ?

J'en appelle donc à vous si vous avez : des expériences vécues de projets touristiques pas cons des expériences décevantes d'agences dites alternatives et en fait bidons des idées générales (qui doit etre responsable au fond ? et d'ailleurs qu'est ce qu'etre responsable ?) ou des idées pragmatiques (projets concrets, petites améliorations quotidiennes) des considérations sur la place du voyageur (qui souvent rejette sur l'agence la responsabilité d'agir de facon correcte)

mais tout conseil, expérience ou théorie est bienvenu !!! 😇

Merci et vous pouvez vous lacher, pas de soucis. Cette discussion sera peut etre collée telle quelle en annexe si l'échange est intéressant !!

Pablo
Lesotho entièrement à pied English translation pending
by Zephyr01 · 2006-06-05 · 6 replies
Hello est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ? je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ... j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes... Merci beaucoup de m'eclairer
Ascensions du Pamir Alaï (Kirghizistan) et du Pamir Tadjik (Tadjikistan) English translation pending
by Olive314 · 2006-04-06 · 9 replies
Bonjour, Je suis preneur de toutes infos et témoignages de personnes ayant déjà été gravir des sommets au Pamir Alaï (Kirghiztan) et au Pamir Tadjik (Tadjikistan).

J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!

http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
Hôtel Club Amigo à Varadero English translation pending
by Timoew · 2006-03-28 · 11 replies
je part pour varadero du 6 au 13 avril je cherche des cartes a imprimé sur internet qui serais pertinantes et si il y a des gens qui y sont deja allé j'aimerais bien avoir leurs commentaires et conseils merci beaucoup et au plaisir 🙂!!!!
Voyage et excursions au Kenya English translation pending
by ST · 2006-03-16 · 53 replies
J'ai réservé des vacances pour 2 semaines fin Aout au Kenya en balnéaire et j'aurai bien aimé avoir quelques informations pour m'aider à mieux prévoir mon voyages. Me conseillez vous de prendre des excursions sur place via mon hotel, de les reserver avant mon depart oubien de les prendre aupres d'un beach boy (apparemment moin cher). Si j'opte pour cette derniere solution n'est-ce pas dangeureux (je veux dire par la que j'ai lu des choses qui m'ont un peu fait peur sur le Kenya et j'ai maintenant le sentiments que c'est un pays ou on y est pas du tous en securité). Et enfin, concernant le via : vaut-il mieux le prendre avant de partir ou à l'aeroport ?
Pourboire dans les hôtels à Cuba? English translation pending
by Andy1972 · 2006-02-23 · 18 replies
Bonjour à tous.

Ma conjointe et moi partirons bientôt pour Cuba et ce sera notre premier voyage à tous les deux. Nous nous demandions comment fonctionne les pourboires une fois sur place??? Je sais que tout est inclus mais certaines personnes m`ont dit que pour plus de service, nous devions donner des pourboires..... Mais combien?????

Merci de nous éclairer!!!
Norwegian Dawn 23 février-5 mars 2006 English translation pending
by Matt30 · 2006-01-17 · 24 replies
Bonjour ! Étant enseignant, on a encore décidé cette année de partir au soleil pour la semaine de relâche. Ca sera la 4ème croisière. Je suis allé sur l'Adventure of the seas en juin 2004 (Royal caribean).... Wow! Pour une première croisière, je recommande ce bateau à n'importe qui..... aucune déception en tout point de vue. Comme c'était le rêve de ma mère de partir en croisière, nous l'avons amenés l'an dernier sur l'Explorer of the seas en févrirer 2005 pour lui montrer ce que c'était... Encore autant impressionné que la 1ère fois. Cet été, nous sommes allés en Alaska avec Celebrity sur le summit... Le bateau étant un peu moins impressionnant....mais le service, la nourriture, le décor.... disons une coche de plus que les précédents.... pas pour rien que le bateau était ****** en 2002 lors de sa sortie... Après 3 magnifiques croisières, nous sommes un peu sceptiques d'être décû pour la 4ème.... nous essayons une nouvelle compagnie: norwegian.... nous partons de New-York! J'aimerais avoir quelques infos: 1) Où est le meilleur endroit pour stationner autre que le port à 180 $ US pour la semaine ? 2) 2 jours en mer de suite, c'est long ou pas ? est-ce que ca brasse plus 2 jours sur l'atlantique que sur la mer des caraïbes ? 3) à quand commence t-il a faire chaud et qu'on peut se baigner sur les ponts ? 4) Peut-on laisser nos bagages au port le jour de l'embarquement pour éviter de les trainer tout la journée car nous arriverons tôt le matin... Parraît-il que le check-in est seulement à 14h00pm....

Merci à l'avance ! Mathieu
Cadeaux à amener à Cuba? English translation pending
by Pedrault · 2005-11-17 · 11 replies
Bonjour,

Je pars pour deux semaines dans le temps des Fêtes et j'aimerais des suggestions sur des cadeaux à donner aux Cubains et ne pas me faire chipper aux douanes.

Mucho gracias.

Pedrault que Ruedault.

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