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Tenue vestimentaire restaurant English translation pending
Pourriez vous me dire si il les jeans sont acceptés au restaurant ?
Visa touristique pour la Chine English translation pending
Bonjour
Je suis nouvelle sur le forum ! bien que j'ai lu les différents messages relatifs au visa, je n'ai pas trouvé la réponse que je cherchais. Voilà je vous expose mon problème : J'ai réservé un séjour sur un site de voyage du 22/10 au 22/11 pour un circuit en Chine, j'ai la charge de demander les visas. J'habite dans les Alpes de Haute Provence et je veux faire ma demande de visa par voie postale à Marseille. Mais je ne dispose que des informations contradictoires. On me demande d'adresser les documents, soit à l'ambassade ou au Consulat ? Evidemment on me demande des pièces à fournir, mais pas toujours les mêmes ( on me demande les photocopies totales ou partielles du passeport, feuille de paie (3) ou certificat de travail ou relevé de compte), bref beaucoup de contradictions. Je suis perdue ! et c'est la première fois que je fais une demande de visa.
Les habitues du forum de Chine pourront ils m'aider, car je tiens vraiment faire ce voyage, c'est notre cadeau d'anniversaire ( 25 ans !).
Merci de m'aider. Laurence
Je suis nouvelle sur le forum ! bien que j'ai lu les différents messages relatifs au visa, je n'ai pas trouvé la réponse que je cherchais. Voilà je vous expose mon problème : J'ai réservé un séjour sur un site de voyage du 22/10 au 22/11 pour un circuit en Chine, j'ai la charge de demander les visas. J'habite dans les Alpes de Haute Provence et je veux faire ma demande de visa par voie postale à Marseille. Mais je ne dispose que des informations contradictoires. On me demande d'adresser les documents, soit à l'ambassade ou au Consulat ? Evidemment on me demande des pièces à fournir, mais pas toujours les mêmes ( on me demande les photocopies totales ou partielles du passeport, feuille de paie (3) ou certificat de travail ou relevé de compte), bref beaucoup de contradictions. Je suis perdue ! et c'est la première fois que je fais une demande de visa.
Les habitues du forum de Chine pourront ils m'aider, car je tiens vraiment faire ce voyage, c'est notre cadeau d'anniversaire ( 25 ans !).
Merci de m'aider. Laurence
Premier voyage à Hawaï ou en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour a tous,
Voilà, j'aimerais partir l'année prochaine en voyage dans le Pacifique, mais j’hésite vraiment entre Hawaï et la Nouvelle-Zélande... 😕
J’ai quelques questions...
Laquelle de ces deux destinations est la plus directe par avion pour un français ?
Quelle compagnie aérienne choisir et à quel tarif pour deux personnes environ pour Auckland ou Honolulu ?
Quelle est la meilleure période pour visiter Hawaï ?
Un grand merci d'avance à celles et ceux qui accepteront de m'aider. 🙂
Voilà, j'aimerais partir l'année prochaine en voyage dans le Pacifique, mais j’hésite vraiment entre Hawaï et la Nouvelle-Zélande... 😕
J’ai quelques questions...
Laquelle de ces deux destinations est la plus directe par avion pour un français ?
Quelle compagnie aérienne choisir et à quel tarif pour deux personnes environ pour Auckland ou Honolulu ?
Quelle est la meilleure période pour visiter Hawaï ?
Un grand merci d'avance à celles et ceux qui accepteront de m'aider. 🙂
Tour du monde dès septembre 2015: itinéraire English translation pending
Bonjour à tous !
Je m’appelle Max, français lambda approchant les 29 ans et je m’apprête à partir pour un tour du monde en septembre.
Voici l’itinéraire (pas très original, j’en conviens…) que je souhaiterais faire dans l’idéal, avec les mois (très approximatif) : - Septembre : Moscou (Russie) à Pékin (Chine) via transmongolien avec peut-être un petit tour par le Japon - Octobre : Pékin à Lhassa en train (mais pas de possibilité de descendre du train en route je crois, il faut que je vérifie…) - Novembre : Lhassa à Katmandou (Népal), quel moyen de transport ? - Décembre : Nord de l’Inde - Janvier-Février : Asie du Sud-Est : pas encore tout à fait fixé, Myanmar ? – Thaïlande – Laos – Cambodge ? – Vietnam - Mars à mi-Avril : Australie (juste une partie, Sud-Est voire remonter la côte Est ?) et Nouvelle-Zélande - Avril-Mai : Pérou, Bolivie - Juin-Juillet : Chili jusqu’à Ushuaia si possible puis remonter par l’Argentine - Août : Brésil (une partie seulement, Amazonie, Sud-Est ?)
Je n’exclus pas de prolonger un peu si affinités, en fonction du budget et du temps qu’il me reste et si je ne suis pas déjà reviendu en cours de route pour une raison x ou y… :D
Voilà, ça n’est pas encore très détaillé mais ça devrait se préciser dans les prochaines semaines et puis je souhaite me laisser pas mal de liberté.
Mes petites questions aux grands voyageurs érudits que vous êtes (bah oui que je vous mette quand même un peu à contribution ^^) :
1) D’après vous, cela est-il faisable ? Notamment au niveau timing / climat / transports ? En particulier, la Terre de Feu lors de l’hiver austral (juin-juillet), est-ce envisageable ou vais-je mourir de froid ?
2) Je voudrais éviter l’avion au maximum et privilégier les transports terrestres. Pensez-vous qu’un billet tour du monde soit vraiment intéressant dans ce cas (uniquement pour traverser les mers/océans) ? Je vais bien entendu me pencher sur les comparateurs et faire des devis mais j’aimerais tout de même avoir votre avis svp.
Enfin si certains d’entre vous veulent m’accompagner pour un petit (ou grand) bout de chemin, ça serait avec plaisir, n’hésitez surtout pas à me contacter par MP.
Si vous avez la moindre remarque/suggestion constructive ou partage d’expérience relatifs au tour du monde, même sur des sujets que je n’ai pas abordés, je suis preneur !
Voilà, merci beaucoup à ceux qui m’auront lu jusqu’au bout et encore mille mercis d’avance à ceux qui prendront la peine de me répondre !
Bonne route à vous !
Max
Je m’appelle Max, français lambda approchant les 29 ans et je m’apprête à partir pour un tour du monde en septembre.
Voici l’itinéraire (pas très original, j’en conviens…) que je souhaiterais faire dans l’idéal, avec les mois (très approximatif) : - Septembre : Moscou (Russie) à Pékin (Chine) via transmongolien avec peut-être un petit tour par le Japon - Octobre : Pékin à Lhassa en train (mais pas de possibilité de descendre du train en route je crois, il faut que je vérifie…) - Novembre : Lhassa à Katmandou (Népal), quel moyen de transport ? - Décembre : Nord de l’Inde - Janvier-Février : Asie du Sud-Est : pas encore tout à fait fixé, Myanmar ? – Thaïlande – Laos – Cambodge ? – Vietnam - Mars à mi-Avril : Australie (juste une partie, Sud-Est voire remonter la côte Est ?) et Nouvelle-Zélande - Avril-Mai : Pérou, Bolivie - Juin-Juillet : Chili jusqu’à Ushuaia si possible puis remonter par l’Argentine - Août : Brésil (une partie seulement, Amazonie, Sud-Est ?)
Je n’exclus pas de prolonger un peu si affinités, en fonction du budget et du temps qu’il me reste et si je ne suis pas déjà reviendu en cours de route pour une raison x ou y… :D
Voilà, ça n’est pas encore très détaillé mais ça devrait se préciser dans les prochaines semaines et puis je souhaite me laisser pas mal de liberté.
Mes petites questions aux grands voyageurs érudits que vous êtes (bah oui que je vous mette quand même un peu à contribution ^^) :
1) D’après vous, cela est-il faisable ? Notamment au niveau timing / climat / transports ? En particulier, la Terre de Feu lors de l’hiver austral (juin-juillet), est-ce envisageable ou vais-je mourir de froid ?
2) Je voudrais éviter l’avion au maximum et privilégier les transports terrestres. Pensez-vous qu’un billet tour du monde soit vraiment intéressant dans ce cas (uniquement pour traverser les mers/océans) ? Je vais bien entendu me pencher sur les comparateurs et faire des devis mais j’aimerais tout de même avoir votre avis svp.
Enfin si certains d’entre vous veulent m’accompagner pour un petit (ou grand) bout de chemin, ça serait avec plaisir, n’hésitez surtout pas à me contacter par MP.
Si vous avez la moindre remarque/suggestion constructive ou partage d’expérience relatifs au tour du monde, même sur des sujets que je n’ai pas abordés, je suis preneur !
Voilà, merci beaucoup à ceux qui m’auront lu jusqu’au bout et encore mille mercis d’avance à ceux qui prendront la peine de me répondre !
Bonne route à vous !
Max
Correspondance de moins de 3h à l'aéroport de Singapour Lufthansa/Jetstar English translation pending
Bonjour,
Je prévois de me rendre à Bangkok cet été et ai réservé un billet Paris CDG-Francfort-Singapour sur Lufthansa.
Je dois désormais réserver un billet Singapour-Bangkok, l'option la moins onéreuse semblant être un vol Jetstar.
Mon interrogation porte cependant sur le délais de correspondance entre les deux vols car je devrais passer la douane, récupérer mes baggages et la même chose dans le sens inverse (terminal 1)
Le vol Lufthansa arrive à Singapour à 16h15 et le vol Jetstar en repart à 19h10 soit 2h55 de transit. L'heure limite d'enregistrement pour les vols Jetstar au départ de Singapour est de 45 min avant le départ du vol.
Ce transit vous semble il faisable en 2h45 ? Quelqu'un connait il bien le T1 de Singapour et ses délais d'attente à la douane et aux baggages ?
Merci par avance pour votre aide
Je prévois de me rendre à Bangkok cet été et ai réservé un billet Paris CDG-Francfort-Singapour sur Lufthansa.
Je dois désormais réserver un billet Singapour-Bangkok, l'option la moins onéreuse semblant être un vol Jetstar.
Mon interrogation porte cependant sur le délais de correspondance entre les deux vols car je devrais passer la douane, récupérer mes baggages et la même chose dans le sens inverse (terminal 1)
Le vol Lufthansa arrive à Singapour à 16h15 et le vol Jetstar en repart à 19h10 soit 2h55 de transit. L'heure limite d'enregistrement pour les vols Jetstar au départ de Singapour est de 45 min avant le départ du vol.
Ce transit vous semble il faisable en 2h45 ? Quelqu'un connait il bien le T1 de Singapour et ses délais d'attente à la douane et aux baggages ?
Merci par avance pour votre aide
Et si la Grèce vendait ses îles? English translation pending
Pour rembourser sa dette, pourquoi personne n'y songe alors que certaines iles sont vierges ?
Après tout la France a bien vendu la Louisiane aux USA et la Russie a bien vendu l'Alaska aux USA pour les mêmes raisons.
Voyage de 15 jours magiques en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un montage vidéo qui retrace notre parcours en Malaisie, de la pure magie ! De Kuala Lumpur aux îles Perhentian en passant par les Cameron Higlands on en a vu de toutes les couleurs !
Enjoy !
Voici un montage vidéo qui retrace notre parcours en Malaisie, de la pure magie ! De Kuala Lumpur aux îles Perhentian en passant par les Cameron Higlands on en a vu de toutes les couleurs !
Enjoy !
S'installer au Canada English translation pending
Bonjour je m'appelle angélique j'ai 27ans. Avec mon conjoint on souhaiterai partir vivre au canada. Mais nous ne savons pas trop où aller. On parle pas très bien l'anglais donc si possible une région francophone. bien sur je me suis remise a revoir mes base d'anglais.c'est important.Au début j'ai pensé qu'on pouvais s'installer vers Vancouver. ou ailleurs mais en colombie britannique. Nous souhaitons un endroit pas trop humide comme en régions paisienne.Par contre j'ai un doute y a t'il des ville francophone dans cette région.
Je suis aide soignante et mon conjoint est auto entrepreneur en batiment générale.
Si quelqu'un a des conseil ou des renseignement pour m'aider s'il vous plait.
Je cherche de mon coté aussi.
Circuit Australie janvier English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec un garcon de 3 ans et partons 2.5 semaines en Australie fin dec a mi-janvier 2016.
Nous souhaitons faire ballades, nature, plages et baignades (si possible sans meduses et dans une eau a une temperature agreable..)
Voici notre idee de parcours :
On fera un A/R Paris-Sydney (y a mieux/plus pratique voir moins cher?). On partirai 25 ou 26 dec.
Sydney et alentours 3-4 js, remontée de la cote juska Byron Bay et ses plages puis départ cote Ouest pour Perth et remontee sur desert Pinnacles, Parc Peron puis aller jusqu'a Exmouth pour Ningaloo Reef).
Près de Perth j'ai lu que tres sympa de passer 1 jour sur Rottnest Island.
Voila où j'en suis. J'attends vos conseils, remarques, suggestions. Merci
Voila où j'en suis. J'attends vos conseils, remarques, suggestions. Merci
Vol Denpasar à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Je ne trouve pas de vol direct entre Bali et le Japon. Air Asia et Tiger Air offre des vols à plus de 200$ avec un arrêt (en fait, un grand détour) à Kuala Lumpur 🙁. Durée du vol: plus de 20 heures 🙁 Existe-t-il un vol moins long? Le départ pourrait se faire dans une autre ville de Bali. Pour le Japon, également.
Autre possibilité. Notre horaire est assez flexible. Nous pourrions joindre l'utile à l'agréable et prendre un vol vers le Japon mais avec un arrêt de quelques jours dans une autre ville? Avez-vous des suggestions ou des solutions?
Merci, Musvin
Je ne trouve pas de vol direct entre Bali et le Japon. Air Asia et Tiger Air offre des vols à plus de 200$ avec un arrêt (en fait, un grand détour) à Kuala Lumpur 🙁. Durée du vol: plus de 20 heures 🙁 Existe-t-il un vol moins long? Le départ pourrait se faire dans une autre ville de Bali. Pour le Japon, également.
Autre possibilité. Notre horaire est assez flexible. Nous pourrions joindre l'utile à l'agréable et prendre un vol vers le Japon mais avec un arrêt de quelques jours dans une autre ville? Avez-vous des suggestions ou des solutions?
Merci, Musvin
Voyager avec un billet n2 non réservé Roissy CDF-Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyages au États-Unis en octobre / novembre et j'ai la possibilité d'acheter un billet a prix réduit avec Air France, par contre il s'agit d'un billet N2, soit un billet non réservé! Quelqu'un a t'il déjà voyager sur cette ligne avec ce type de billet? En moyenne comebien d'attente y a t'il sur les liste d'attente?
Merci pour toutes vos réponses
Classe économique supérieure British Airways: vaut-elle le coût? English translation pending
Bonjour,
Je m'intéresse à un vol Londres - Las Vegas et à certaines périodes la différence de prix entre la classe éco et la classe éco premium n'est " que " de 450 € pour l'aller retour soit dans les 1000 € A/R en éco et 1450 € en éco premium. Il me semble que cela vaut le coût par rapport au gain de confort et autres qu'en pensez vous ? Merci d'avance pour vos retours
Je m'intéresse à un vol Londres - Las Vegas et à certaines périodes la différence de prix entre la classe éco et la classe éco premium n'est " que " de 450 € pour l'aller retour soit dans les 1000 € A/R en éco et 1450 € en éco premium. Il me semble que cela vaut le coût par rapport au gain de confort et autres qu'en pensez vous ? Merci d'avance pour vos retours
Choix de compagnie aérienne pour Auckland English translation pending
Bonjour, nous projetons un voyage en NZ départ de Paris, destination Auckland du 18/19 décembre 2015 au 1er/01/2016. Pourriez-vous m'indiquer, s'il vous plait, les meilleures compagnies pour ces vols, sécurité, confort, classe éco ou éco premium et durée de vols sont les critères retenus principalement? D'avance merci pour vos réponses!:)
Achat d'un sac Louis vuitton officiel au Siam Paragon Bangkok English translation pending
Bonjour , je souhaite acheter si c est intéressent un sac Louis vuitton au Siam paragon de bangkok, un original donc , est ce que un membre en a déjà acheter un et si bien sûre le prix est inférieur a celui de Paris ? 🙂 merci d avance
Traitement à la méthadone et voyage en Chine English translation pending
Je pars dans 3 semaines en Chine avec mon fils qui est en cure de desintoxication et qui est sous methadone en substitution à l heroine
et je voulais savois si on pouvait voyager en Chine dans ce cas là
en sachant que la methadone a été donné à mon fils par ordonnance médicale
merci pour les réponses
Carlo Luna
Visa pour la Chine English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais me rendre en Chine au cours de la 2ème semaine d'octobre et j'ai plusieurs questions à vous soumettre:
- Est-il vrai que l'on peut facilement obtenir un visa touristique de 1 mois et de le prolonger sur place de 1 mois supplémentaire?
- Est il plus facile d'obtenir un visa touristique pour la Chine depuis la Thaïlande?
-Auriez vous une idée d'itinéraire , compte tenu de la saison , à travers la Chine pour une durée de 2 mois, si prolongation de visa possible sur place , ou de 1 mois dans le cas contraire ?
Je sais que je demande beaucoup mais sur ce forum on trouve tellement de gentillesse!
Merci d'avance.
Visa stage Taïwan English translation pending
Bonjour à tous,
Désolée d'ouvrir un sujet mais je ne trouve pas vraiment la réponse à ma question.
Je suis française et pars trois mois pour un stage à New Taipei. Le stage se fera dans une université, mon maître de stage est donc parti faire la demande à son ministère. Mais ma question est, savez-vous comment rester plus de trois mois sur le territoire ? Je comptais arriver vers le 20 mai (début du stage le 25) et repartir le 31 août (fin du stage le 25 août). Sauf que pour faire ma demande de visa, ces dates dépassent les deux mois réglementaires qd on est stagiaire. On m'a dit que je pouvais prolonger mon visa sur place. Mais du coup pour faire ma demande en France, je suppose que les billets d'avion doivent avoir une date retour de 2 mois max non ? Puisque de base, c'est deux mois réglementaires.
En espérant que vous avez compris ma question..
Très bonne journée.
Nina.
Désolée d'ouvrir un sujet mais je ne trouve pas vraiment la réponse à ma question.
Je suis française et pars trois mois pour un stage à New Taipei. Le stage se fera dans une université, mon maître de stage est donc parti faire la demande à son ministère. Mais ma question est, savez-vous comment rester plus de trois mois sur le territoire ? Je comptais arriver vers le 20 mai (début du stage le 25) et repartir le 31 août (fin du stage le 25 août). Sauf que pour faire ma demande de visa, ces dates dépassent les deux mois réglementaires qd on est stagiaire. On m'a dit que je pouvais prolonger mon visa sur place. Mais du coup pour faire ma demande en France, je suppose que les billets d'avion doivent avoir une date retour de 2 mois max non ? Puisque de base, c'est deux mois réglementaires.
En espérant que vous avez compris ma question..
Très bonne journée.
Nina.
Visa chinois refusé à Hanoï English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre : visa chinois refusé à Hanoi ce lundi 13/04/15 Pas de justifications, la seule info que nous avons eue c'est que ce n'est pas pour dossier incomplet (nous n'avions pas de ticket de transport mais on l'avait argumenté comme d'autres : il faut le visa pour acheter le billet de train pour Nanning et copie du site des ferry coréens qui disent qu'on ne peut l'acheter plus d'un mois à l'avance) et que nous n'avons pas la possibilité de refaire une demande. La réponse a été très rapide : on nous a appelé l'après-midi du dépôt (donc si on ne vous appelle pas c'est bon signe). Pour info, nous n'avions pas de lettre d'invitation mais réservation d’hôtels pour les 2ères nuits, itinéraire avec nom et adresses de tous les hotels sur 1 mois, relevés bancaires, assurance, copie visa vietnam et passeport, justificatif du fait qu'on n'avait pas de transport. Et comme tout le monde, nous avons eu droit à une employée aimable comme une porte de prison.
Alors bien sûr on était dégoutés (surtout quand il s'agit de chercher un billet d'avion dans les 15 jours alors que Japon, Vietnam, Corée sont en congés annuels pour 1er mai et cie), mais c'est aussi ça le voyage, et nous on ne jouait pas notre avenir (on pense forcément dans ce cas à tous ceux qui se font refuser le visa français).
Bonne chance à vous !
Tout est dans le titre : visa chinois refusé à Hanoi ce lundi 13/04/15 Pas de justifications, la seule info que nous avons eue c'est que ce n'est pas pour dossier incomplet (nous n'avions pas de ticket de transport mais on l'avait argumenté comme d'autres : il faut le visa pour acheter le billet de train pour Nanning et copie du site des ferry coréens qui disent qu'on ne peut l'acheter plus d'un mois à l'avance) et que nous n'avons pas la possibilité de refaire une demande. La réponse a été très rapide : on nous a appelé l'après-midi du dépôt (donc si on ne vous appelle pas c'est bon signe). Pour info, nous n'avions pas de lettre d'invitation mais réservation d’hôtels pour les 2ères nuits, itinéraire avec nom et adresses de tous les hotels sur 1 mois, relevés bancaires, assurance, copie visa vietnam et passeport, justificatif du fait qu'on n'avait pas de transport. Et comme tout le monde, nous avons eu droit à une employée aimable comme une porte de prison.
Alors bien sûr on était dégoutés (surtout quand il s'agit de chercher un billet d'avion dans les 15 jours alors que Japon, Vietnam, Corée sont en congés annuels pour 1er mai et cie), mais c'est aussi ça le voyage, et nous on ne jouait pas notre avenir (on pense forcément dans ce cas à tous ceux qui se font refuser le visa français).
Bonne chance à vous !
4 semaines en Australie mars 2016 English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru avec attention les différents sujets du forum concernant les itinéraires de voyage en Australie ainsi que de nombreux blogs, mais je souhaiterais tout de même vous soumettre ma première ébauche de trajet pour avoir votre avis sur sa faisabilité. Nous partirons avec mon conjoint du 28 février au 28 mars 2016 (dates non encore arrêtées définitivement) et arriverons à Sydney.
* 28-29/02 : vol Paris - ville escale + visite de la ville escale éventuellement * 1/03 : arrivée à Sydney * du 2 au 5/03 : Sydney * 5/03 : vol Sydney - Melbourne * 6/03 : Melbourne * du 7 au 8/03 : route Melbourne - Adelaide via Great Ocean Road, Grampain, Limestone Coast * 8/03 : Adelaide * du 9/03 au 11/03 : Kangaroo Island
* 11/03 : vol Adelaide - Alice Springs * du 12 au 17/03 : route Ayers Rock, Mont Olga, Kings Canyon, MacDonnel. Retour à Alice Springs
* 17/03 : vol Alice Springs - Perth * 18/03 : Perth et Freemantle * du 19/03 au 26/03 : route Perth - Cape Range - Perth : The Pinnacles Desert, Parc National de Kalbarri, Ningaloo Reef, Cape Range.
* 27 - 28/03 : vol Perth - Paris
Les différentes étapes comprennent beaucoup de kilomètres mais est-ce faisable sans se précipiter ? Certaines étapes sont-elles trop longues ou au contraire, trop courtes ? J'ai dû, à regret, laisser de côté le Top End car cela me paraissait compliquer de l'intégrer dans ce voyage d'autant plus que nous partirons à la fin de la saison des pluies. Est-ce cependant jouable de s'y rendre en raccourcissant une étape ou en le substituant ?
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai parcouru avec attention les différents sujets du forum concernant les itinéraires de voyage en Australie ainsi que de nombreux blogs, mais je souhaiterais tout de même vous soumettre ma première ébauche de trajet pour avoir votre avis sur sa faisabilité. Nous partirons avec mon conjoint du 28 février au 28 mars 2016 (dates non encore arrêtées définitivement) et arriverons à Sydney.
* 28-29/02 : vol Paris - ville escale + visite de la ville escale éventuellement * 1/03 : arrivée à Sydney * du 2 au 5/03 : Sydney * 5/03 : vol Sydney - Melbourne * 6/03 : Melbourne * du 7 au 8/03 : route Melbourne - Adelaide via Great Ocean Road, Grampain, Limestone Coast * 8/03 : Adelaide * du 9/03 au 11/03 : Kangaroo Island
* 11/03 : vol Adelaide - Alice Springs * du 12 au 17/03 : route Ayers Rock, Mont Olga, Kings Canyon, MacDonnel. Retour à Alice Springs
* 17/03 : vol Alice Springs - Perth * 18/03 : Perth et Freemantle * du 19/03 au 26/03 : route Perth - Cape Range - Perth : The Pinnacles Desert, Parc National de Kalbarri, Ningaloo Reef, Cape Range.
* 27 - 28/03 : vol Perth - Paris
Les différentes étapes comprennent beaucoup de kilomètres mais est-ce faisable sans se précipiter ? Certaines étapes sont-elles trop longues ou au contraire, trop courtes ? J'ai dû, à regret, laisser de côté le Top End car cela me paraissait compliquer de l'intégrer dans ce voyage d'autant plus que nous partirons à la fin de la saison des pluies. Est-ce cependant jouable de s'y rendre en raccourcissant une étape ou en le substituant ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Qatar Airways.... des progrès à faire English translation pending
Encore des progrès à faire pour cette compagnie....
A cause d'un décès je dois changer un dimanche soir 19h mon billet CDG-HK retour SIN-CDG sur leur site internet. Jusque là tout va bien....
Mais le site refuse de modifier ces billets, affichant un message d'erreur disant que les aéroports d'arrivée et de départ ne sont pas identiques.... Normal .... Mon vol étant le lendemain 10h30, la hotline indiquée pour la France n'ouvrant qu'à 9h je me dis qu'il faut absolument changer le billet sinon je perds tout. Je me retrouve avec un aller retour CDG-HK, je paye la modif pas de souci.
Je passe à l'agence de Paris, il faut repayer pour modifier car idepedants du site internet... Mais appelez donc la hotline du site internet me dit-on....
La hotline me dit qu'il faut repayer même si leur site de fonctionne pas dans cette situation. J'aurais dû appeler Doha qui a une Hotline 24/24 dont le numéro n'est pas noté sur le site. Mais on me dit qu'ils font passer le message pour mettre le numéro de façon visible sur le site....
Qatar Airways.....oui mais non.....
A cause d'un décès je dois changer un dimanche soir 19h mon billet CDG-HK retour SIN-CDG sur leur site internet. Jusque là tout va bien....
Mais le site refuse de modifier ces billets, affichant un message d'erreur disant que les aéroports d'arrivée et de départ ne sont pas identiques.... Normal .... Mon vol étant le lendemain 10h30, la hotline indiquée pour la France n'ouvrant qu'à 9h je me dis qu'il faut absolument changer le billet sinon je perds tout. Je me retrouve avec un aller retour CDG-HK, je paye la modif pas de souci.
Je passe à l'agence de Paris, il faut repayer pour modifier car idepedants du site internet... Mais appelez donc la hotline du site internet me dit-on....
La hotline me dit qu'il faut repayer même si leur site de fonctionne pas dans cette situation. J'aurais dû appeler Doha qui a une Hotline 24/24 dont le numéro n'est pas noté sur le site. Mais on me dit qu'ils font passer le message pour mettre le numéro de façon visible sur le site....
Qatar Airways.....oui mais non.....
Quel pays choisir pour pousuivre ses études? English translation pending
Bonjours à tous!
Je suis une ressortissante de la République démocratique du Congo,
pays où Je me trouve présentement. J'ai fini mes études secondaires et j'ai eu mondiplôme d'Etat ( diplôme donnant accès aux études supérieurs au Congo).
Maintenant je souhaite poursuivre mes études supérieurs à
l'étranger. D’après les recherches que j'ai effectuées sur internet et
les renseignements que j'ai pu avoir auprès des différents
établissements supérieurs étrangers et selon mes possibilités et moyens,
j'ai vu que Je n'ai le choix que entre deux pays: la république de Chypre Nord (plus précisément à l'université de Girne dont l'enseignement est dispensé en anglais) et la Tunisie. Alors je demande conseille: quelle destination pourrais-je choisir pour poursuivre mes études supérieurs entre ces deux pays?.Lequel est le plus avantageux?
Je vous remercie infiniment d'avance des conseils, des informations et
de l'aide que vous pourriez me donner à ce sujet.
Nouvelle-Zélande – Tasmanie – Australie en combiné vélo et campervan English translation pending
Retraité (62 ans / 1,85 m / +ou- 95 kgs), j’ai en projet un voyage combiné vélo-campervan de début février à fin mai 2016. Une première ébauche de circuit tenant compte de la météo, des choses à faire, de mes ressentis et capacités cyclo (grand gabarit, je ne suis pas un fan des grands cols) a donné le résultat ci-dessous. (environ 4500 kms en vélo, 8000 kms en camper)
En postant ce message, je me dis que :
- Peut-être y a-t-il quelqu’un d’intéressé pour participer et partager intégralement ou partiellement un tel circuit ?
- Nouvel inscrit sur VF, je fais appel à ceux qui connaissent ces régions et qui les ont parcourues en vélo ou camper, pour me donner leurs avis sur mon projet de circuit. (j’ai fais l’impasse volontairement sur l’ouest et le sud-est australien)
Quelques questions préalables se posent à moi et des retours d’expériences me seraient précieux:
- Transporter mon vélo sur les vols Paris/Auckland puis Christchurch/Hobart puis Cairns/Paris nécessite-t-il des précautions spéciales (mes expériences vers l’Irlande et le Canada ont été sans soucis) ?
- Est-il nécessaire de réserver les ferries : Wellington-Picton, Devonport-Melbourne, Victor Harbor-Kangaroo Islands ? Si oui combien de temps avant ?
-La location de camper-van avec porte-vélo(s) est-elle possible ou faut-il louer plus grand et mettre le(s) vélo(s) à l’intérieur ?
Mon idée serait de réserver ce qui doit l’être en 08/09-2015.
Merci d’avoir lu ce message et merci d’avance de vos réponses.
Nota : nouveau sur VF, j’espère ne pas faire d’erreurs de manip ou de procédures.
MON PROJET DE CIRCUIT France NOUVELLE ZELANDE / EN AVION 29-01-16 PARIS CDG 12:25 30-01-16 HONG KONG 06:55 HONG KONG 21:50
NOUVELLE ZELANDE / EN VELO de Auckland à Greymouth / TRAIN de Greymouth à Christchurch 31-01-16 AUCKLAND 13:05 AUCKLAND / Penrose 15 15 01-02-16 AUCKLAND AUCKLAND / Penrose 27 42 02-02-16 AUCKLAND WAIHEKE ISLAND 100 142 03-02-16 AUCKLAND AUCKLAND / Penrose 142 04-02-16 AUCKLAND / Penrose KAWAKAWA BAY 48 190 05-02-16 KAWAKAWA BAY WAITAKARURU 48 238 06-02-16 WAITAKARURU TAURANGA 118 356 07-02-16 TAURANGA WHAKAREWA 81 437 08-02-16 WHAKAREWA ROTORUA 437 09-02-16 ROTORUA WHAKAREWA 437 10-02-16 WHAKAREWA TAUPO 83 520 11-02-16 TAUPO TURANGI 53 573 12-02-16 TURANGI OHAKUNE 89 662 13-02-16 OHAKUNE OHAKUNE 662 14-02-16 OHAKUNE HUNTERVILLE 93 755 15-02-16 HUNTERVILLE WOODVILLE 82 837 16-02-16 WOODVILLE CARTERTON 4000 96 933 17-02-16 CARTERTON CAP PALLISER 98 1031 18-02-16 CAP PALLISER WELLINGTON 146 1177 19-02-16 WELLINGTON WELLINGTON 1177 20-02-16 WELLINGTON WELLINGTON 1177 21-02-16 WELLINGTON PICTON 1177 22-02-16 PICTON NELSON 60000 94 1271 23-02-16 NELSON ABEL TASMAN 83 1354 24-02-16 ABEL TASMAN TAPAWERA 76 1430 25-02-16 TAPAWERA MURCHISON 80 1510 26-02-16 MURCHISON WESPORT 6000 98 1608 27-02-16 WESPORT PUNAKAIKI 57 1665 28-02-16 PUNAKAIKI GREYMOUTH 45 1710 GREYMOUTH CHRISTCHURCH PAR LE TRAIN TRANZALPINE 29-02-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH 01-03-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH
NOUVELLE ZELANDE / EN CAMPERVAN de Christchurch à Christchurch 02-03-16 CHRISTCHURCH Air AKAORA A+R 180 180 03-03-16 CHRISTCHURCH KAIKOURA 186 366 04-03-16 KAIKOURA CHRISTCHURCH 186 552 05-03-16 CHRISTCHURCH HOKITIKA 248 800 06-03-16 HOKITIKA FOX GLACIER 157 957 07-03-16 FOX GLACIER QUEENSTOWN 327 1284 08-03-16 QUEENSTOWN TE ANAU 171 1455 09-03-16 TE ANAU TE ANAU 1455 10-03-16 TE ANAU TEKAPO 433 1888 11-03-16 TEKAPO CHRISTCHURCH Air 243 2131 12-03-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH
TASMANIE / AVION 13-03-16 CHRISTCHURCH HOBART Air
TASMANIE / EN VELO DE Hobart à Devonport 14-03-16 HOBART Air HOBART 15-03-16 HOBART CYGNET 840 56 56 16-03-16 CYGNET HOBART Air 98 154 17-03-16 HOBART Air PORT ARTHUR 76 230 18-03-16 PORT ARTHUR TRIABUNNA 800 91 321 19-03-16 TRIABUNNA SWANSEA 560 50 371 20-03-16 SWANSEA BICHENO par COLE Bay 95 466 21-03-16 BICHENO 640 SAINT HELENS 76 542 22-03-16 SAINT HELENS 2050 GLADSTONE 59 601 23-03-16 GLADSTONE BRIDPORT 61 662 24-03-16 BRIDPORT EXETER 83 745 25-03-16 EXETER WESTBURY par Launceston 60 805 26-03-16 WESTBURY DEVONPORT 24300 76 881
TASMANIE - AUSTRALIE / EN FERRY SPIRIT OF TASMANIA 27-03-16 DEVONPORT MELBOURNE 28-03-16 DEVONPORT MELBOURNE
AUSTRALIE / EN VELO de Melbourne à Adelaide 29-03-16 MELBOURNE MELBOURNE 30-03-16 MELBOURNE MELBOURNE 31-03-16 MELBOURNE GEELONG 173000 80 80 01-04-16 GEELONG VICTORIE LORNE 1400 70 150 02-04-16 LORNE VIC APOLLO BAY 1100 45 195 03-04-16 APOLLO BAY PORT CAMPBELL 600 93 288 04-04-16 PORT CAMPBELL WARRNAMBOL 32500 60 348 05-04-16 WARRNAMBOL TYRENDARRA 243 74 422 06-04-16 TYRENDARRA NELSON 230 82 504 07-04-16 NELSON MILLICENT 5024 94 598 08-04-16 MILLICENT ROBE 1130 80 678 09-04-16 ROBE KINGSTON 45 723 10-04-16 KINGSTON MENINGIE 900 146 869 11-04-16 MENINGIE VICTOR HARBOR 11500 87 956 12-04-16 VICTOR HARBOR KANGAROO ISLAND 60 1016 13-04-16 KANGAROO ISLAND KANGAROO ISLAND 1016 14-04-16 KANGAROO ISLAND KANGAROO ISLAND 172 1188 15-04-16 KANGAROO ISLAND ADELAIDE 1,9M 109 1297 16-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297 17-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297 18-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297
AUSTRALIE / EN CAMPERVAN de Adelaide à Cairns via ULURU 19-04-16 ADELAIDE PORT AUGUSTA 13900 307 307 20-04-16 PORT AUGUSTA COOBER PEDY 3500 540 847 21-04-16 COOBER PEDY COOBER PEDY 3500 0 847 22-04-16 COOBER PEDY YULARA 887 734 1581 23-04-16 YULARA ULURU 20 1601 24-04-16 ULURU KINGS CANYON 321 1922 25-04-16 KINGS CANYON KINGS CANYON 1922 26-04-16 KINGS CANYON ALICE SPRINGS 25186 322 2244 27-04-16 ALICE SPRINGS ALICE SPRINGS 25186 2244 28-04-16 ALICE SPRINGS TENNANT CREEK 3061 508 2752 29-04-16 TENNANT CREEK MOUNT ISA 661 3413 30-04-16 MOUNT ISA TOWNVILLE 904 4317 01-05-16 TOWNVILLE CAIRNS 357 4674 02-05-16 CAIRNS COOKTOWN 242 4916 03-05-16 COOKTOWN COOKTOWN 4916 04-05-16 COOKTOWN COOKTOWN 4916 05-05-16 COOKTOWN CAIRNS 163000 327 5243
AUSTRALIE / EN VELO aux alentours de Cairns 06-05-16 CAIRNS 163000 CAIRNS 163000 07-05-16 CAIRNS 163000 CAIRNS 163000 08-05-16 CAIRNS 163000 INNISFAIL 96 96 09-05-16 INNISFAIL RAVENSHOE 80 176 10-05-15 RAVENSHOE MAREEBA 83 259 11-05-16 MAREEBA JULATTEN 50 309 12-05-16 JULATTEN PORT DOUGLAS 36 345 13-05-16 PORT DOUGLAS CAIRNS 67 412 14-05-16 CAIRNS CAIRNS
AUSTRALIE France / EN AVION 15-05-16 CAIRNS 12:45 HONG KONG 17:55 16-05-16 HONG KONG 00:05 PARIS 06:55
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Itinéraire d'un mois en Chine en octobre 2015 English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Pékin le 12 octobre au soir et j'aurais besoin de vos avis/conseils avisés sur l'itinéraire que j'ai commencé à peaufiner. Il s'agit de mon premier voyage en Chine. Je précise que la découverte du Sichuan et du Yunnan feront l'objet d'un autre séjour d'un mois en Chine. Je compte me déplacer majoritairement en train (de nuit) et en bus et dormir en auberges de jeunesse. En gros ça donnerait ça :
12 au 19 : Pékin + grande muraille : 8 jours (7 jours sur place étant donné que j'arrive le 12 au soir) 20 au 22 : Pingyao : 3 jours 23 au 27 : Xian : 5 jours 28 au 31 : Zhangjiajie : 4 jours 01 au 03 : Fenghuang : 3 jours 04 au 09 : Guilin et sa région (Yangshuo, rizières du dos du dragon) : 6 jours 10 : fin de validité du visa donc départ en avion (sûrement vers la Thaïlande)
Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que j'oublie des coins qui valent vraiment le coup et qui ne me font pas faire un trop grand détour ? Au au contraire est-ce que je m'attarde dans des endroits qui n'en valent pas vraiment la peine ? J'ai préféré compter large à chaque endroit en me disant que les transports ne pourront peut-être pas toujours se faire de nuit. Mes incontournables sont Pékin, Xian, Zhangjiaje et la région de Guilin. De même, si certains ont des bons plans hébergements, visites, activités, je suis preneuse :-). Est-ce qu'il y a des réserves de pandas ailleurs qu'à Chengdu ? Merci d'avance !
Caroline
J'arrive à Pékin le 12 octobre au soir et j'aurais besoin de vos avis/conseils avisés sur l'itinéraire que j'ai commencé à peaufiner. Il s'agit de mon premier voyage en Chine. Je précise que la découverte du Sichuan et du Yunnan feront l'objet d'un autre séjour d'un mois en Chine. Je compte me déplacer majoritairement en train (de nuit) et en bus et dormir en auberges de jeunesse. En gros ça donnerait ça :
12 au 19 : Pékin + grande muraille : 8 jours (7 jours sur place étant donné que j'arrive le 12 au soir) 20 au 22 : Pingyao : 3 jours 23 au 27 : Xian : 5 jours 28 au 31 : Zhangjiajie : 4 jours 01 au 03 : Fenghuang : 3 jours 04 au 09 : Guilin et sa région (Yangshuo, rizières du dos du dragon) : 6 jours 10 : fin de validité du visa donc départ en avion (sûrement vers la Thaïlande)
Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que j'oublie des coins qui valent vraiment le coup et qui ne me font pas faire un trop grand détour ? Au au contraire est-ce que je m'attarde dans des endroits qui n'en valent pas vraiment la peine ? J'ai préféré compter large à chaque endroit en me disant que les transports ne pourront peut-être pas toujours se faire de nuit. Mes incontournables sont Pékin, Xian, Zhangjiaje et la région de Guilin. De même, si certains ont des bons plans hébergements, visites, activités, je suis preneuse :-). Est-ce qu'il y a des réserves de pandas ailleurs qu'à Chengdu ? Merci d'avance !
Caroline
De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Retour croisière neoClassica Océan Indien du 7 au 22 février English translation pending
Voilà de retour à la maison j'entame un c.r. de notre croisière. Tout d'abord merci à Eterlous pour ns avoir communiqué des renseignements utiles. (Ile Maurice).
La préparation : Ns sommes avant tout intéressés par la destination. Et afin de bien établir notre choix ns ns y prenons à l'avance. Début 2014 ns avions trouvé cette croisière qui ne figurait pas encore sur le site belge. L'expérience ns a appris que d'attendre trop vs n'avez plus le choix (cabine, date etc..) donc ayant trouvé un nr de téléph. sur le site français j'ai contacté directement Costa France. Accueil chaleureux (Stéphanie) proposition pour le choix de cabine, devis, réduction de 10% suite à notre croisière précédente, réduction Costa Club....et hop je donne mon accord. Le paiement de l'acompte via la carte de crédit, via e-mail le contrat que je signe et renvoie à Costa, la croisière est "bookée". Notre cabine 1006 est réservée.Ns préferons prendre les vols individuellement quelques jours avant le départ pour éviter les problèmes (grèves, retards, etc...)Après plusieurs comparaisons sur internet ns choisisons la cie Air Austral en classe confort, arrivée à St Denis le mercredi 4 février afin de jouir de quelques jours pour visitér la région. Ns réservons notre séjour à l'hötel Ermitage à St Gilles les Bains. Concernant le transfert aéroport/hôtel (tjrs via internet) un taxi ns demande 100€, un autre 70€. Ns contactons l'hôtel qui peut ns transférer pour 50€ ! ! Bien entendu ns réservons cette option.
Le départ : Mardi 3 février : nos billets sont combinés avec TgvAir en 1ère classe. Départ gare du Midi à Bruxelles à 16h17.
On annonce un retard. Stress...mais ns arrivons à Roissy avant la fermeture de l'enregistrement. Ns ns rendons au comptoir Air Austral, déposons nos bagages..étiquettes priority... trop tard pour profiter du salon ...ni des boutiques ..ns allons directement à l'embarquement. Il est 19h30, ns sommes à l'heure.
Le vol Air Austral en classe confort est parfait. Le supplément de prix est amplement justifié : dès l'embarquement un verre de bienvenue (champagne ou jus) choix de revues et journaux, serviette chaude, distribution du menu pour le dîner, apéritifs au choix, dîner (choix entre 2 plts chauds) servi sur nappe avec des "vrais" couverts, bons vins, trousse de confort, 1 bouteille d'eau ds la pochette de votre siège, petit-déjeuner chaud (omelette) et très copieux. Et surtour la gentillesse du personnel! Bref un vol très agréable.
Visa touriste chinois de 30 jours avec un billet de retour dans 60 jours English translation pending
Bonjour,
Je pars en Chine 2 mois cet été, et j'ai quelques doutes concernant la validité du visa touriste: d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum, il n'est pas toujours évident d'obtenir un visa touriste L de plus de 30 jours de validité; or, si j'entre en Chine le 29 juin et repars le 29 aout, les douanes vont elles me poser problème si elles voient que mon visa n'est que de 30 jours alors que mon billet de retour est 2 mois plus tard? Ou est ce possible de renouveler son visa touriste sur place facilement, et de l'expliquer aux douaniers? J'ai peur qu'ils me forcent à acheter un billet de retour correspondant a la date d'expiration de mon visa, avant de me laisser entrer dans le territoire ^^
J'ai déja cherché dans pas mal de discussions dans ce forum mais je n'ai pas trouvé la réponse précise à ma question, si vous pouviez m'éclairer ca me rassurerait :)
Merci !
Je pars en Chine 2 mois cet été, et j'ai quelques doutes concernant la validité du visa touriste: d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum, il n'est pas toujours évident d'obtenir un visa touriste L de plus de 30 jours de validité; or, si j'entre en Chine le 29 juin et repars le 29 aout, les douanes vont elles me poser problème si elles voient que mon visa n'est que de 30 jours alors que mon billet de retour est 2 mois plus tard? Ou est ce possible de renouveler son visa touriste sur place facilement, et de l'expliquer aux douaniers? J'ai peur qu'ils me forcent à acheter un billet de retour correspondant a la date d'expiration de mon visa, avant de me laisser entrer dans le territoire ^^
J'ai déja cherché dans pas mal de discussions dans ce forum mais je n'ai pas trouvé la réponse précise à ma question, si vous pouviez m'éclairer ca me rassurerait :)
Merci !
Retour du Myanmar: 19 jours en février 2015 English translation pending
Bonjour, voici un petit compte-rendu de notre voyage, fait en faisant appel à une agence locale
Nous avions établi globalement nous-mêmes le circuit que nous voulions faire (pour un 1er séjour c'est souvent un circuit "classique" Yangon-Mandalay-Bagan-Lac Inlé, dans un ordre variable, et éventuellement quelques jours à la plage pour finir), nous y avions ajouté Bago et le Rocher d'Or, en faisant appel en novembre à une agence de Yangon (Ananda Travels) qui a établi un devis en tenant compte de nos souhaits pour la classe d'hôtels (dans notre cas : simples, propres et calmes, avec WC et salle de bains privatifs)
Notre circuit : Yangon, Rocher d'Or, Bago, trajet Yangon-Mandalay en bus de nuit "VIP", 3 jours à Mandalay-Mingun-Amarapura-Sagaing-Ava, trajet Mandalay-Bagan en bateau, 3 jours à Bagan, trajet Bagan-Kalaw en voiture privée avec arrêt au Mont Popa, nuit à Kalaw et petit trek 5(h) dans les collines, 3 jours1/2 à Nyaung Shwe ( 2 jours lac Inlé, 1 jour Kakku), vol Heho-Yangon, 2 jours ½ en bord de mer à Ngwe Saung, avec trajet en bus de jour climatisé, 1 journée à Yangon
Coût de la prestation 3 630 US$ (l'US$ est la devise de référence) comprenant les hôtels peti-déj inclus, les trajets (1 avion, 1 bus de nuit, 2 bus de jour, pirogue au lac Inlé, le reste en voiture particulière avec chauffeur), tous les transferts en voiture particulière, et guides (la plupart du temps francophones) + voiture avec chauffeur pendant 10 jours.
Sont restés à notre charge : le visa-électronique avant le départ (50 US$ par personne), le vol international (Cathay Pacific et Dragon Air, via Hong-Kong, pour 1316 €), les repas (277 euros pour 2 personnes), les visites (121 euros, y compris les droits pour photographier et le dépôt des chaussures à l'entrée des pagodes), les pourboires (appréciation personnelle, pour notre part 84 euros), et les achats personnels.
Coût total : un peu moins de 5 000 euros. Bien entendu, on peut dépenser nettement moins en voyageant sans agence et sans guide, et en mangeant uniquement dans des restaurants simples ou des stands de rue. Le Myanmar est un pays qui évolue très vite, voici quelques évolutions par rapport à ce qu'écrivent les guides (nous avons utilisé le Lonely éd. 2014) : comme écrit dans les guides, emporter des dollars ou des euros neufs et non pliés pour les changer sur place, mais surtout des grosses coupures (50 et mieux 100 US$) qui sont en effet changées à un meilleur taux. Le taux de change semble un peu moins intéressant pour les euros mais il est inutile d'emporter beaucoup de petites coupures : seules l'entrée du site de Bagan et celui du lac Inlé doivent être payée en US$ (respectivement 20 US$ et 10 US$ par personne), les autres peuvent être payée en Kyats, solution souvent plus avantageuse car la correspondance y est le plus souvent faite 1 US$ pour 1000 Kyats, alors que le change en banque est plus favorable (pour les grosses coupures). Les hôtes, quant à eux, facturent le prix de la nuitée et parfois des repas en US$, et il vaut mieux payer de cette façon car ils appliquent un change très défvorable. on ne nous a rien demandé à l'aéroport en quittant le Myanmar (auparavant, il fallait prévoir 10 US$ par personne) nos téléphones mobiles ont fonctionné presque partout (Free-Orange OK partout , Bouygues uniquement à Yangon et Mandalay), le SMS coûte 0,26 à 0,28 €
Nous avions établi globalement nous-mêmes le circuit que nous voulions faire (pour un 1er séjour c'est souvent un circuit "classique" Yangon-Mandalay-Bagan-Lac Inlé, dans un ordre variable, et éventuellement quelques jours à la plage pour finir), nous y avions ajouté Bago et le Rocher d'Or, en faisant appel en novembre à une agence de Yangon (Ananda Travels) qui a établi un devis en tenant compte de nos souhaits pour la classe d'hôtels (dans notre cas : simples, propres et calmes, avec WC et salle de bains privatifs)
Notre circuit : Yangon, Rocher d'Or, Bago, trajet Yangon-Mandalay en bus de nuit "VIP", 3 jours à Mandalay-Mingun-Amarapura-Sagaing-Ava, trajet Mandalay-Bagan en bateau, 3 jours à Bagan, trajet Bagan-Kalaw en voiture privée avec arrêt au Mont Popa, nuit à Kalaw et petit trek 5(h) dans les collines, 3 jours1/2 à Nyaung Shwe ( 2 jours lac Inlé, 1 jour Kakku), vol Heho-Yangon, 2 jours ½ en bord de mer à Ngwe Saung, avec trajet en bus de jour climatisé, 1 journée à Yangon
Coût de la prestation 3 630 US$ (l'US$ est la devise de référence) comprenant les hôtels peti-déj inclus, les trajets (1 avion, 1 bus de nuit, 2 bus de jour, pirogue au lac Inlé, le reste en voiture particulière avec chauffeur), tous les transferts en voiture particulière, et guides (la plupart du temps francophones) + voiture avec chauffeur pendant 10 jours.
Sont restés à notre charge : le visa-électronique avant le départ (50 US$ par personne), le vol international (Cathay Pacific et Dragon Air, via Hong-Kong, pour 1316 €), les repas (277 euros pour 2 personnes), les visites (121 euros, y compris les droits pour photographier et le dépôt des chaussures à l'entrée des pagodes), les pourboires (appréciation personnelle, pour notre part 84 euros), et les achats personnels.
Coût total : un peu moins de 5 000 euros. Bien entendu, on peut dépenser nettement moins en voyageant sans agence et sans guide, et en mangeant uniquement dans des restaurants simples ou des stands de rue. Le Myanmar est un pays qui évolue très vite, voici quelques évolutions par rapport à ce qu'écrivent les guides (nous avons utilisé le Lonely éd. 2014) : comme écrit dans les guides, emporter des dollars ou des euros neufs et non pliés pour les changer sur place, mais surtout des grosses coupures (50 et mieux 100 US$) qui sont en effet changées à un meilleur taux. Le taux de change semble un peu moins intéressant pour les euros mais il est inutile d'emporter beaucoup de petites coupures : seules l'entrée du site de Bagan et celui du lac Inlé doivent être payée en US$ (respectivement 20 US$ et 10 US$ par personne), les autres peuvent être payée en Kyats, solution souvent plus avantageuse car la correspondance y est le plus souvent faite 1 US$ pour 1000 Kyats, alors que le change en banque est plus favorable (pour les grosses coupures). Les hôtes, quant à eux, facturent le prix de la nuitée et parfois des repas en US$, et il vaut mieux payer de cette façon car ils appliquent un change très défvorable. on ne nous a rien demandé à l'aéroport en quittant le Myanmar (auparavant, il fallait prévoir 10 US$ par personne) nos téléphones mobiles ont fonctionné presque partout (Free-Orange OK partout , Bouygues uniquement à Yangon et Mandalay), le SMS coûte 0,26 à 0,28 €
Partir vivre à l'étranger English translation pending
bonjour a tout le monde
voila j ai bientot 40 ans et d ici quelques années avant qu il ne soit trop tard j aimerai partir vivre a l etranger deja c est un reve d enfance et dans ce pays nous n avons plus aucun avenir !!avec ma maman a la retraite mon compagnon et ma fille par contre quel pays j aime beaucoup les etats unis , canada ...le soucie c est qu il faut apparament un sacré compte en banque pou partir et pour l instant nous n avons casi pas d economie! et 2 eme chose qui me pose soucie c est le systeme de santé !!un bon et pas trop chere!!! j attend vos temoignages
merci a tous
voila j ai bientot 40 ans et d ici quelques années avant qu il ne soit trop tard j aimerai partir vivre a l etranger deja c est un reve d enfance et dans ce pays nous n avons plus aucun avenir !!avec ma maman a la retraite mon compagnon et ma fille par contre quel pays j aime beaucoup les etats unis , canada ...le soucie c est qu il faut apparament un sacré compte en banque pou partir et pour l instant nous n avons casi pas d economie! et 2 eme chose qui me pose soucie c est le systeme de santé !!un bon et pas trop chere!!! j attend vos temoignages
merci a tous
5 jours au Vietnam, que faire? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de conseils de la part de connaisseurs/connaisseuses du Vietnam. Je compte partir 5 jours seule au vietnam, et d'atterrir à Hanoi. Que faire selon vous dans le temps imparti ?
J aimerai bien sur voir au maximum de choses, mais sans trop avoir l impression de courir ... Ce qui risque d être difficile. Donc mieux vaut certainement être selective, et prendre le temps de profiter. La baie d halong est elle un passage obligé ? Serait ce inconcevable de faire l impasse ? Merci pr tous vos conseils !!!
Créer un site English translation pending
Je sais ( pas par moi , ce sont mes amis qui tous me le disent ) que je possède beaucoup de photos intéressantes mais je suis quasi nul en informatique pour les mettre à la disposition de tous sur un site . J'ai essayé des méthodes dites simples mais leurs concepteurs présupposent toujours un niveau que je n'ai pas .
Il me faudrait un courriel disant : cherchez sur tel site ; ouvrez puis clik gauche sur le logo x à droite puis clik droit dans la nouvelle fenêtre puis vous descendez à la surbrillance z puis clik gauche et sans relâcher , vous remontez jusqu'à la ligne y ; un nouveau menu apparait ; clik gauche et vous descendez jusqu'à...etc etc : ce pas à pas , je ne l'ai JAMAIS trouvé !
Donc , comment puis-je créer un site où mettre +- 25000 photos et les commentaires qui vont avec à côté de chaque photo ( j'ai le temps ! ) ? Y a-t-il une méthode SIMPLE , pour débutant ? Merci d'avance