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Thaïlande: histoire de savoir vivre (coup de gueule) English translation pending
Salut a tous
je vis en Thailande depuis 10 ans maintenant 24h/24 et je constate que notre image vis a vis de la population thailandaise se degrade suite a des comportements de certains touristes ou residents
il y a certaine chose qui ne se font pas ici
1. inutile de s'enerver au contraire les thais vont vous ignorer 2. restez polis un sawadee ne mange pas de pain 3. mettre les pieds sur une chaise en direction d'un thai et une insulte et un manque de respect total 4. ne vous baladez pas torse nu dans les magasins
et n'oubliez pas que c'est leur pays inutile de vouloir changer leurs coutumes et traditions je vis ici justement a cause de ces differences j'ai pas envie que la thailande devienne la France
1. inutile de s'enerver au contraire les thais vont vous ignorer 2. restez polis un sawadee ne mange pas de pain 3. mettre les pieds sur une chaise en direction d'un thai et une insulte et un manque de respect total 4. ne vous baladez pas torse nu dans les magasins
et n'oubliez pas que c'est leur pays inutile de vouloir changer leurs coutumes et traditions je vis ici justement a cause de ces differences j'ai pas envie que la thailande devienne la France
Les paysages de Guilin et du Yunnan English translation pending
Bonjour à vous tous!!
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui auraient visité Guilin et la région du Yunnan (Kunming, Lijiang, je ne compte pas visiter Dali car très touristique). Par contrainte de temps, je ne crois pas pouvoir faire ces deux régions, et je me demandais laquelle vous me conseilleriez.
Les paysages sont-ils semblables?
Apparemment, Guilin est BEAUCOUP plus touristique que les villes du Yunnan. Cependant beaucoup disent que la croisière sur la rivière Li vers Yangshuo vaut vraiment le coup.
Si jamais je décide d'aller à Guilin, combien de jours suffisent pour avoir une bonne vue d'ensemble? (ordre d'idée)
J'aimerais bien avoir votre avis sur le sujet. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous en visité ces deux endroits, alors n'hésitez pas à vous prononcer!!
J'apprécie énormément votre aide, car présentement je suis en dilemme!!
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui auraient visité Guilin et la région du Yunnan (Kunming, Lijiang, je ne compte pas visiter Dali car très touristique). Par contrainte de temps, je ne crois pas pouvoir faire ces deux régions, et je me demandais laquelle vous me conseilleriez.
Les paysages sont-ils semblables?
Apparemment, Guilin est BEAUCOUP plus touristique que les villes du Yunnan. Cependant beaucoup disent que la croisière sur la rivière Li vers Yangshuo vaut vraiment le coup.
Si jamais je décide d'aller à Guilin, combien de jours suffisent pour avoir une bonne vue d'ensemble? (ordre d'idée)
J'aimerais bien avoir votre avis sur le sujet. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous en visité ces deux endroits, alors n'hésitez pas à vous prononcer!!
J'apprécie énormément votre aide, car présentement je suis en dilemme!!
Exode forcé en Chine English translation pending
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Une photo, un pays English translation pending
quelle serait pour vous la photo la plus représentative de votre pays préféré ou autre, visité ou non.
je commence.....
le vietnam
le mékong, le chapeau conique et l'ao dai (tunique vietnamienne)
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande English translation pending
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden...
Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?
Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...
Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...
Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...
Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...
Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Lac Lugu au Yunnan chez les Mosuo... English translation pending
😏Je pars en Chine cet été.... de mi juin à mi aout...
Je cherche des informations sur le lac Lugu... Je voudrais y vivre pendant ces 2 mois pour vivre un peu comme ceux de là bas.... je cherche un logement et toutes les informations pratiques liées à mon séjour...
Si vous avez des infos je suis preneuse à 200 pour cent....
Voyage de noces en Thaïlande: conseils d'hôtels? English translation pending
Bonjour 🙂
Je me permets de remettre ce post dans Asie du Sud-Est pour être sûre d'avoir un maximum de réponses.
Je dois organiser le voyage de noces de ma super amie cet été. En tant que témoin, bien sûr je m'éxécute avec plaisir, mais quelle responsabilité 😊 ! Je ne voudrais pas louper le tir...
J'ai donc besoin de vos conseils sur les hôtels sachant qu'ils ne peuvent pas mettre 100€ par nuit, mais plutôt 50, maxi 60€. Pour les villes : Bangkok, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi et Koh Samui (et oui....... 3 semaiiiiiiiiines !!!😎). Si d'autres endroits à conseiller, je suis open mais il faut des destinations pratiques (en avion plutôt).
Bon, c'est un voyage de noces, ils peuvent se faire plaisir (pas guesthouse), pas du tout dans l'esprit "routards" du moins pour les nuitées... 😊
Merci d'avance !
ps : j'ai hâte de vous lire, merci
Je me permets de remettre ce post dans Asie du Sud-Est pour être sûre d'avoir un maximum de réponses.
Je dois organiser le voyage de noces de ma super amie cet été. En tant que témoin, bien sûr je m'éxécute avec plaisir, mais quelle responsabilité 😊 ! Je ne voudrais pas louper le tir...
J'ai donc besoin de vos conseils sur les hôtels sachant qu'ils ne peuvent pas mettre 100€ par nuit, mais plutôt 50, maxi 60€. Pour les villes : Bangkok, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi et Koh Samui (et oui....... 3 semaiiiiiiiiines !!!😎). Si d'autres endroits à conseiller, je suis open mais il faut des destinations pratiques (en avion plutôt).
Bon, c'est un voyage de noces, ils peuvent se faire plaisir (pas guesthouse), pas du tout dans l'esprit "routards" du moins pour les nuitées... 😊
Merci d'avance !
ps : j'ai hâte de vous lire, merci
Ça chauffe en Afghanistan! English translation pending
vous devez probablement etre au courrant que deja depuis un moment les talibans se sont reveilles et que ca tire pas mal de coups de feu dans le coin.
mais la un pote vient de me dire qu il n est plus possible d avoir de visas pour l afghanistan car pour raisons de securite ils n en delivrent plus.
il est actuellement dans les stans et ce st ce qu on lui a dit aux ambassades et ca lui a ete confirme par un pote a lui en belgique qui est alle se renseigner a l ambassade afghane.
qu en est il vraiment?
est ce seulement de la mauvaise volonte de certaines ambassades ou est ce que reellement c est fini?
je comptais y retourner et donc j aimerais bien savoir, merci d avance pour vos reponses...
Souvenirs typiques de Corée? English translation pending
bonjour
je connais relativement bien les bricoles a acheter dans les autres pays, mais pour la Corée, je seche totalement
avez vous des souvenirs a me recommander a acheter la bas ?
merci
je connais relativement bien les bricoles a acheter dans les autres pays, mais pour la Corée, je seche totalement
avez vous des souvenirs a me recommander a acheter la bas ?
merci
Beijing: meilleur canard laqué? English translation pending
Qui a de bonnes adresses à Beijing pour le canard laqué ?
De préférence pas trop loin de Wangfujing.
De préférence pas trop loin de Wangfujing.
Atterrissage à Bangkok hier 10 février 2007 English translation pending
Atterrissage Bangkok hier.Je ne ferai donc pas un blug…juste pour vous dire que nous avons atterri à Suvarnabhumi et que nous recollerons à nouveau de Suvarnabhumi pour Surat Thani par Thai Air Asia, Lundi prochain…donc pas de panique C’est vraiment une magnifique réalisation qui ne montre aucun signe avant coureur d’un quelconque désordre, au contraire les transits sont pratiques et rapides. Superbement bien équipé, tapis roulants, déco l’ambiance, vraiment splendide. Le passage de la douane en 10 minutes, récupération des bagages etc.… Le vrai souci me semble-t-il c’est qu’il n’y a qu’une piste en service. Elle est axée comme l’ancien aéroport Nord Sud. Evidemment dans le cadre de travaux de réfection de la piste ou des taxiways, cela imposent un déroutement le temps des travaux, mais nul doute que ce sera provisoire. Autre chose, pour info, nous avons pris un taxi pour rejoindre notre hôtel dans le centre-ville à Chinatown cela nous a coûté 700 baths, il nous a fallu environ une heure. Ci-joint une chtit photo pour vous faire partager un peu de soleil. Merci pour vos messages. A++++ Accolade
Des photos à la pelle English translation pending
Et l'on continue à voyager .
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Transsibérien et trains chinois pour une femme seule English translation pending
bonjour,
je compte faire moscou-beijing par le transsibérien-mongolien-mandchourien, dans quelques mois. avec des arrêts bien-sûr en sibérie et mongolie. je ne connais pas encore la russie. je m'adresse donc aux nombreux voyageurs qui ont déjà emprunté cette route mythique : est-ce risqué pour une femme seule ? ce ne sera pas la première fois que je voyagerai seule. et il y a effectivement toujours des précautions à prendre, qui relèvent le plus souvent du bon sens (qu'il ne faut pas abandonner, même si l'on est au bout du monde). j'ai 30 ans et je ne parle pas (encore) russe. je compte toutefois avoir un dico et un phrasebook sur moi et espère bien rencontrer des gens sympathiques.
de pékin, je souhaiterais rejoindre ensuite le vietnam. j'ai lu dans des guides que les trains chinois étaient certainement les plus sûrs au monde pour les voyageuses.
pourriez-vous me confirmer cela ou m'en dire davantage à partir de vos expériences ?
merci d'avance !
je compte faire moscou-beijing par le transsibérien-mongolien-mandchourien, dans quelques mois. avec des arrêts bien-sûr en sibérie et mongolie. je ne connais pas encore la russie. je m'adresse donc aux nombreux voyageurs qui ont déjà emprunté cette route mythique : est-ce risqué pour une femme seule ? ce ne sera pas la première fois que je voyagerai seule. et il y a effectivement toujours des précautions à prendre, qui relèvent le plus souvent du bon sens (qu'il ne faut pas abandonner, même si l'on est au bout du monde). j'ai 30 ans et je ne parle pas (encore) russe. je compte toutefois avoir un dico et un phrasebook sur moi et espère bien rencontrer des gens sympathiques.
de pékin, je souhaiterais rejoindre ensuite le vietnam. j'ai lu dans des guides que les trains chinois étaient certainement les plus sûrs au monde pour les voyageuses.
pourriez-vous me confirmer cela ou m'en dire davantage à partir de vos expériences ?
merci d'avance !
Les plus grosses fêtes de la Terre English translation pending
Bonjour tout le monde,
adorant faire la fête, je recherche les plus grosse teuf de la planete.
J'ai déja pas mal trouvé de bonne teuf dans ma vie et je projete de faire un tour du monde des fêtes dès que les finances le permettront.
Je compte donc sur l'expérience des membres de VF pour satisfaire mon envie 😛
J'ai deja participé aux full moon, sziget, et d'autres truc.
Appel donc aux fétards de VF!!!
Authentique? English translation pending
Je lis souvent ou entend à propos de pays ou de régions l'adjectif "authentique", je l'emploie moi aussi d'ailleurs.
J'ai pourtant un problème avec sa définition et la valeur positive qu'on lui donne. J'ai parfois du mal à différencier "l'authentique" des clichés.
Un exemple sur l'Inde, je ne peux rien qualifier d'Authentique tant le pays dépasse cette notion, tant avec mes yeux d'occidentaux tout est authentique tellement ça ressemble à nulle part ailleurs (ou je suis allé bien sûr), et en même temps les clichés étaient bien là (mendicité, palais de mille et une nuit, couleurs des sahris, chansons bollywood dans les échopes, charette à bras à calcutta, rickshaw "octopussy" partout...). En Inde, même Jaiselmer qui est très touristique est authentique à mon sens... Ou alors l'authetique c'est là ou l'argent et le commerce n'a plus cours, là ou les relations se font au delà du rapport touriste-money/habitant-commercant. Mais alors alors là, en tant que touriste, les premiers rapports que j'ai avec les populations sont souvent des rapports de business même si après ils peuvent se transformer en rapports d'amitié. Et des rapports "authentiques" on peut en avoir partout, le lieu n'y est pour rien, c'est selon son humeur son feeling.
Bref, qu'est ce ce qui pour vous est "authentique" dans les voyages que vous avez effectué ? A quels lieus pouvez vous coller cet adjectif ?
Un exemple sur l'Inde, je ne peux rien qualifier d'Authentique tant le pays dépasse cette notion, tant avec mes yeux d'occidentaux tout est authentique tellement ça ressemble à nulle part ailleurs (ou je suis allé bien sûr), et en même temps les clichés étaient bien là (mendicité, palais de mille et une nuit, couleurs des sahris, chansons bollywood dans les échopes, charette à bras à calcutta, rickshaw "octopussy" partout...). En Inde, même Jaiselmer qui est très touristique est authentique à mon sens... Ou alors l'authetique c'est là ou l'argent et le commerce n'a plus cours, là ou les relations se font au delà du rapport touriste-money/habitant-commercant. Mais alors alors là, en tant que touriste, les premiers rapports que j'ai avec les populations sont souvent des rapports de business même si après ils peuvent se transformer en rapports d'amitié. Et des rapports "authentiques" on peut en avoir partout, le lieu n'y est pour rien, c'est selon son humeur son feeling.
Bref, qu'est ce ce qui pour vous est "authentique" dans les voyages que vous avez effectué ? A quels lieus pouvez vous coller cet adjectif ?
Cherche titres de livres pour la route en Asie du Sud-Est English translation pending
bonsoir a tous et bonne année, donc je repars bientot seul pour au moins trois mois et j'aimerai bien avoir des petits conseils sur des bouquins a emmener avec moi si vous pouviez m'en conseiller quelques uns de preference des livres petits et pas très chères (cela rallonge mon voyage ) merci a tous
Mongolie: histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant English translation pending
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Vos vols en 2006? English translation pending
Hello a tous !!
Qu'avez vous fait comme voyage en 2006, et comment se sont ils déroulés ??
En ce qui me concerne, cette année a été un record avec 38 vols effecutés, une pointe à 8 en novembre ! Dans le détail : Janvier : BES ORY BSL, retour de nouvel an dans la famille, vols tranquilles en A319/A320 d'AF Fevrier : BSL CDG / ORY BSL. Aller retour journée un dimanche à Paris, vol en F100 YS à l'aller, A320 AF au retour. Y a pas à dire, je prefere ORY en A320 à CDG en F100 !! quoique l'arrivee prochaine du ERJ190 sur la ligne va me faire peut etre changer d'avis !! Avril : BSL ORY BES et retour par le meme trajet. Petites vacances de paques avec vols en A319/A320 d'AF, sans soucis Mai : ZRH LCY et retour. Petit week end londonien en Jumbolino de Swiss. ZRH est un aéroport que j'adore, LCY est fantastique, atterrissage et décollage un peu "brutaux", mais c'est sympa !! Vols parfaits sur Swiss. Peut il en etre autrement de Swiss ??? Mai : BSL ORY et retour. Week end parisien en A320 d'AF. Vols agréables, mais par rapport à Swiss il y a une difference !! Juillet : BSL ORY UIP et retour. Week end plage en A319 d'AF et F100 de DB. Vols AF tres peu remplis (entre 40 et 50 PAX). UIP, petit aéroport sympa, approche tres belle avec superbe vue sur la cote en sieges A et survol de quimper à l'atterrissage (principalement en F) Aout : BSL CDG / ORY GVA. Week end parisien avec EZS. Le T3 de CDG... ca change des autres terminaux !! Pareil pour ORY Sud !! Mais vol sympa quand meme, equipage typique EZS, jeune dynamique et tres sympa !! Arrivée à GVA : grrrr... il y avait de la bise et approche par l'ouest. J'ai pas encore atterri avec survol du léman !! Ca doit valoir le coup pourtant !! Septembre : BSL ORY BES et retour. Vacances bretonnes d'arriere saison avec une meteo superbe. Vols agréables en A319/A320 d'AF, superbe atterrissage en inversé sur Brest à l'aller en vol à vue ! Egalement bel atterrissage inversé sur Bale toujours tres impressionnant mais hélas trop rare !! Vivement la mise en service de l'ILS 16 ! Apparemment alignement sur Soleure puis survol du Jura et de la banlieue baloise !! Octobre : BSL ORY BSL. AR journée sur Paris un dimanche en A319/A320 d'AF. Départ à 6h30 de chez moi, à 9h30 petit déjeuner sur les Champs Elysées et retour chez moi le soir !! Ca me rappelle un solgan d'une compagnie défunte... Pourquoi vivre sans ailes ??? Novembre : BSL ORY BSL : 3 semaines plus tard j'ai remis ca toujours en A319/A320 d'AF !! AR journée sur Paris un dimanche !! Par contre, 1 heure de retard au retour à cause du fog sur ORY... et 1000 miles de dedommagement, sans rien demander !! C est déja ca, les vols ne rapportent aucun miles !! Novembre : BSL HAM BSL : AR journée sur Hambourg avec EZS. Vols typiques EZS, personnel dynamique, efficace et sympa !! Je me mets à aimer cette compagnie !! Aéroport de HAM pas mal, un take away de sushi tres bon et pas tres cher en zone reservée pour déguster dans l'avion !! 45 minutes de retard au retour : un bagage en trop dans la soute, procédure de sécurité oblige, reconnaissance des bagages par les PAX... et départ avec un bagage de plus !! Bug au check in !! _ Novembre : BSL SXF BSL: AR journée sur Berlin avec EZY. Arrivée à Berlin Est, Schonenfeld !! On se croirait encore à l'est !! Par contre aeroport pratique, préembarquement des l'acces en salle d'embarquement. Pas le plus top mais bon... vu les prix d'EZY faut pas etre trop exigeant non plus !! Novembre : BSL MUC BSL : AR Journée avec EZS. Contrairement aux rumeurs, cette ligne qui venait d'etre lancée avait un taux de remplissage tres bon !! Mais c'est vrai que les billets sont pas tres chers... A MUC arrivee hors contact. Dommage vu le nombre de passerelles disponibles !! Par contre le terminal non LH (le 1 je crois), meme si la zone commerciale est pas mal, les couloirs sont assez interminables !! Dommage qu'au prochain service seul le vol du matin subsistera !! Décembre : BSL BRU BSL : Week end en Belgique en Jumbolino de Swiss. Vols agréables et avion tres peu rempli (20PAX à l'aller et 40PAX au retour). Esperons qu'en semaine ils soient plus remplis, sinon c'est a regretter pourquoi LX a supprimé ses Saab et ERJ ! D'ailleurs ces vols du week end seront supprimés mi janvier, nouvelles lignes LX au départ de bale oblige !! Equipage au top, comme toujours chez Swiss !! Décembre : BSL ORY BES et retour. Vols en A320/A319 AF. Un peu le caho à ORY, mais un 22 décembre au matin, c'etait a prévoir que les filtres seraient saturés !! Résultat 30 minutes de retard à l'aller !! Vols agréables, mais ayant pris l'habitude d'EZS et de ses tarifs bas (surtout en beneficiant des promos regulieres)... j'ai trouvé AF cher pour ce que c'est, et les equipages un peu trop fiers ! Mais bon, bons vols quand meme !!
Cette année j'aurai pas mal voyage, bien bénéficié des promos LX et EZS, meme si je n'aurai pas touché beaucoup de miles !!! Pas mal de voyages avec EZS, en etant attentif aux promos et flexibles sur les dates, on peut se faire des journées shopping ou balade a un prix performant !! Pour janvier vol AR TTC reservé à 24 € sur EZS... Pourquoi se priver !! Si je devais faire un classmeent des comapgnies utilisées... 1 / Easyjet : j'ai jamais eu de bug et que des bons souvenirs. Bons rapports qualité prix 2 / Swiss : en profitant des promos, web special en particuliers, vols abordables pour une super qualité, service a bord pas mal pour des vols pas tres longs !! 3 / Air France : equipages un peu fiers, mais sinon pas de soucis. J'aime bien cette compagnie et les vols domestiques tres pratiques. Meme si je suis aussi fan de train, préfere prendre l'avion à la SNCF ! Tarifs un peu chers... surtout quand on prend l'habitude d'EZS, mais les liaisons sont fréquentes, correspondances pratiques et garanties et desserte correctes en france ! C'est le prix a payer aussi !!
Pour l'année prochaine j'ai déja 23 reservations (jusqu'à fin avril).... un nouveau record en vue !! Peut etre un peu plus de long courriers (déja YUL de prevu avec AC!!)
En ce qui me concerne, cette année a été un record avec 38 vols effecutés, une pointe à 8 en novembre ! Dans le détail : Janvier : BES ORY BSL, retour de nouvel an dans la famille, vols tranquilles en A319/A320 d'AF Fevrier : BSL CDG / ORY BSL. Aller retour journée un dimanche à Paris, vol en F100 YS à l'aller, A320 AF au retour. Y a pas à dire, je prefere ORY en A320 à CDG en F100 !! quoique l'arrivee prochaine du ERJ190 sur la ligne va me faire peut etre changer d'avis !! Avril : BSL ORY BES et retour par le meme trajet. Petites vacances de paques avec vols en A319/A320 d'AF, sans soucis Mai : ZRH LCY et retour. Petit week end londonien en Jumbolino de Swiss. ZRH est un aéroport que j'adore, LCY est fantastique, atterrissage et décollage un peu "brutaux", mais c'est sympa !! Vols parfaits sur Swiss. Peut il en etre autrement de Swiss ??? Mai : BSL ORY et retour. Week end parisien en A320 d'AF. Vols agréables, mais par rapport à Swiss il y a une difference !! Juillet : BSL ORY UIP et retour. Week end plage en A319 d'AF et F100 de DB. Vols AF tres peu remplis (entre 40 et 50 PAX). UIP, petit aéroport sympa, approche tres belle avec superbe vue sur la cote en sieges A et survol de quimper à l'atterrissage (principalement en F) Aout : BSL CDG / ORY GVA. Week end parisien avec EZS. Le T3 de CDG... ca change des autres terminaux !! Pareil pour ORY Sud !! Mais vol sympa quand meme, equipage typique EZS, jeune dynamique et tres sympa !! Arrivée à GVA : grrrr... il y avait de la bise et approche par l'ouest. J'ai pas encore atterri avec survol du léman !! Ca doit valoir le coup pourtant !! Septembre : BSL ORY BES et retour. Vacances bretonnes d'arriere saison avec une meteo superbe. Vols agréables en A319/A320 d'AF, superbe atterrissage en inversé sur Brest à l'aller en vol à vue ! Egalement bel atterrissage inversé sur Bale toujours tres impressionnant mais hélas trop rare !! Vivement la mise en service de l'ILS 16 ! Apparemment alignement sur Soleure puis survol du Jura et de la banlieue baloise !! Octobre : BSL ORY BSL. AR journée sur Paris un dimanche en A319/A320 d'AF. Départ à 6h30 de chez moi, à 9h30 petit déjeuner sur les Champs Elysées et retour chez moi le soir !! Ca me rappelle un solgan d'une compagnie défunte... Pourquoi vivre sans ailes ??? Novembre : BSL ORY BSL : 3 semaines plus tard j'ai remis ca toujours en A319/A320 d'AF !! AR journée sur Paris un dimanche !! Par contre, 1 heure de retard au retour à cause du fog sur ORY... et 1000 miles de dedommagement, sans rien demander !! C est déja ca, les vols ne rapportent aucun miles !! Novembre : BSL HAM BSL : AR journée sur Hambourg avec EZS. Vols typiques EZS, personnel dynamique, efficace et sympa !! Je me mets à aimer cette compagnie !! Aéroport de HAM pas mal, un take away de sushi tres bon et pas tres cher en zone reservée pour déguster dans l'avion !! 45 minutes de retard au retour : un bagage en trop dans la soute, procédure de sécurité oblige, reconnaissance des bagages par les PAX... et départ avec un bagage de plus !! Bug au check in !! _ Novembre : BSL SXF BSL: AR journée sur Berlin avec EZY. Arrivée à Berlin Est, Schonenfeld !! On se croirait encore à l'est !! Par contre aeroport pratique, préembarquement des l'acces en salle d'embarquement. Pas le plus top mais bon... vu les prix d'EZY faut pas etre trop exigeant non plus !! Novembre : BSL MUC BSL : AR Journée avec EZS. Contrairement aux rumeurs, cette ligne qui venait d'etre lancée avait un taux de remplissage tres bon !! Mais c'est vrai que les billets sont pas tres chers... A MUC arrivee hors contact. Dommage vu le nombre de passerelles disponibles !! Par contre le terminal non LH (le 1 je crois), meme si la zone commerciale est pas mal, les couloirs sont assez interminables !! Dommage qu'au prochain service seul le vol du matin subsistera !! Décembre : BSL BRU BSL : Week end en Belgique en Jumbolino de Swiss. Vols agréables et avion tres peu rempli (20PAX à l'aller et 40PAX au retour). Esperons qu'en semaine ils soient plus remplis, sinon c'est a regretter pourquoi LX a supprimé ses Saab et ERJ ! D'ailleurs ces vols du week end seront supprimés mi janvier, nouvelles lignes LX au départ de bale oblige !! Equipage au top, comme toujours chez Swiss !! Décembre : BSL ORY BES et retour. Vols en A320/A319 AF. Un peu le caho à ORY, mais un 22 décembre au matin, c'etait a prévoir que les filtres seraient saturés !! Résultat 30 minutes de retard à l'aller !! Vols agréables, mais ayant pris l'habitude d'EZS et de ses tarifs bas (surtout en beneficiant des promos regulieres)... j'ai trouvé AF cher pour ce que c'est, et les equipages un peu trop fiers ! Mais bon, bons vols quand meme !!
Cette année j'aurai pas mal voyage, bien bénéficié des promos LX et EZS, meme si je n'aurai pas touché beaucoup de miles !!! Pas mal de voyages avec EZS, en etant attentif aux promos et flexibles sur les dates, on peut se faire des journées shopping ou balade a un prix performant !! Pour janvier vol AR TTC reservé à 24 € sur EZS... Pourquoi se priver !! Si je devais faire un classmeent des comapgnies utilisées... 1 / Easyjet : j'ai jamais eu de bug et que des bons souvenirs. Bons rapports qualité prix 2 / Swiss : en profitant des promos, web special en particuliers, vols abordables pour une super qualité, service a bord pas mal pour des vols pas tres longs !! 3 / Air France : equipages un peu fiers, mais sinon pas de soucis. J'aime bien cette compagnie et les vols domestiques tres pratiques. Meme si je suis aussi fan de train, préfere prendre l'avion à la SNCF ! Tarifs un peu chers... surtout quand on prend l'habitude d'EZS, mais les liaisons sont fréquentes, correspondances pratiques et garanties et desserte correctes en france ! C'est le prix a payer aussi !!
Pour l'année prochaine j'ai déja 23 reservations (jusqu'à fin avril).... un nouveau record en vue !! Peut etre un peu plus de long courriers (déja YUL de prevu avec AC!!)
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Quelle destination choisir après avoir visité la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je me suis fixée comme objectif de faire 2 voyages par an : en 2006 j'ai été à Majorque et en Thaïlande ; la Thaïlande m'a vraiment époustouflé. Quel pays pourrai-je aller visiter et qui m'enchanterai autant (population accueillante, paysage diversifié, coût de la vie intéressant ) ???
J'attends vos conseils
Merci
Je me suis fixée comme objectif de faire 2 voyages par an : en 2006 j'ai été à Majorque et en Thaïlande ; la Thaïlande m'a vraiment époustouflé. Quel pays pourrai-je aller visiter et qui m'enchanterai autant (population accueillante, paysage diversifié, coût de la vie intéressant ) ???
J'attends vos conseils
Merci
Itinéraire d'un tour du monde English translation pending
Bonsoir à tous...
Apres quelques semaines de lecture sur le forum concernant certains pays et apres quelques reponses que j'ai eu grace a celui, je vais présenter notre tour du monde...
Nous avons prevu minimum 12 mois et la je negocie avec mon amie 16 mois 😏 Départ le 1er aout 2007...
La premiere etape se fera avec mon van (un multivan) : 50 jours dans les pays scandinaves Danemark - Norvege - Suede retour 15 jours en france avant la 2eme :
Paris - Moscou - Transsiberien : 1er arret au lac baikal 2eme arret en Mongolie : Ulan Bator : 4 semaines Pekin - puis direction Route de la soie en direction Xian - chongking - route vers Shangai (on aimerait bien faire une partie en croisiere mais pas genre ce qu'ils proposent sur le net, plus en routards... Shangai : 5 semaines mais on aimerait 7/8... Tokyo // Osaka : 10 jours Bangkok : 10 jours (etape tranquille car fetes de fin d'année 2007) Vol pour l'inde : Madras - Goa - Cochin - Madurai - Bangkok : 3 semaines Vol pour la birmanie : Rangoon - Mandalay - Pagan - bangkok : 2 semaines Vol pour le laos : vientiane - Luang prabang - vientiane : 2 semaines Vietnam : arrivée à Da nang - Hue - Baie d'halong - Hanoi : 3 semaines Vol pour Brisbane puis Cairn - l'idée est de louer un camping car puis on redescent sur Sydney : 4 semaines Nouvelle caledonie Noumea : 10 jours Papeete - Bora bora : 15 jours Santiago du Chili (escale de quelques jours) - Punta arenas - patagonie route vers Buenos Aires : 5 semaines Lima - cuzco - la paz en bolivie - sucre retour a lima : 3 semaines Los Angeles route d'ouest en est jusqu'a Miami : 4 semaines Pointe à pitre - Paris
Qu'en pensez vous!!! Cela vous semble raisonnable... Merci pour vos réponses 😉
Nous avons prevu minimum 12 mois et la je negocie avec mon amie 16 mois 😏 Départ le 1er aout 2007...
La premiere etape se fera avec mon van (un multivan) : 50 jours dans les pays scandinaves Danemark - Norvege - Suede retour 15 jours en france avant la 2eme :
Paris - Moscou - Transsiberien : 1er arret au lac baikal 2eme arret en Mongolie : Ulan Bator : 4 semaines Pekin - puis direction Route de la soie en direction Xian - chongking - route vers Shangai (on aimerait bien faire une partie en croisiere mais pas genre ce qu'ils proposent sur le net, plus en routards... Shangai : 5 semaines mais on aimerait 7/8... Tokyo // Osaka : 10 jours Bangkok : 10 jours (etape tranquille car fetes de fin d'année 2007) Vol pour l'inde : Madras - Goa - Cochin - Madurai - Bangkok : 3 semaines Vol pour la birmanie : Rangoon - Mandalay - Pagan - bangkok : 2 semaines Vol pour le laos : vientiane - Luang prabang - vientiane : 2 semaines Vietnam : arrivée à Da nang - Hue - Baie d'halong - Hanoi : 3 semaines Vol pour Brisbane puis Cairn - l'idée est de louer un camping car puis on redescent sur Sydney : 4 semaines Nouvelle caledonie Noumea : 10 jours Papeete - Bora bora : 15 jours Santiago du Chili (escale de quelques jours) - Punta arenas - patagonie route vers Buenos Aires : 5 semaines Lima - cuzco - la paz en bolivie - sucre retour a lima : 3 semaines Los Angeles route d'ouest en est jusqu'a Miami : 4 semaines Pointe à pitre - Paris
Qu'en pensez vous!!! Cela vous semble raisonnable... Merci pour vos réponses 😉
La Chine à moto English translation pending
je viens de faire le tour du yunnan puis kunming-lhassa a moto et je m'etonne de ne rien trouver sur ce sujet dans ce forum.
a disposition pour vous tuyauter
Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes English translation pending
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Cartes ou statistiques donnant les vents dominants au sol dans les différentes régions du monde English translation pending
Bonjour
Je prepare un voyage de longue durée (2 ans et plus si affinité) . Le choix du materiel est défini, à l'exception de quelques équipements techniques du vélo (dérailleurs, moyeux ...) pour lesquels j'hésite encore entre top de gamme (rares et chers) et équipements plus courants donc plus faciles à réparer ou à se procurer à l'étranger . Par contre, en ce qui concerne l'itinéraire, je souhaiterais l'optimiser en fonction des vents dominants . Comme beaucoup de cyclistes, j'ai eu l'occasion de constater combien un vent de face persistant pouvait pourrir un voyage à vélo, et même dans des cas limites de voyages dans des zones isolées en autonomie complete, le rendre dangereux .
Je suis à la recherche de cartes ou de statistiques donnant les vents dominants au sol dans les différentes régions du monde en fonction des saisons (pour le reste j'utilise le livre Saisons&Climats) . Quelqu'un sait-il où trouver ce genre d'infos ?
Merci d'avance🙂 Jean-Marc
Je prepare un voyage de longue durée (2 ans et plus si affinité) . Le choix du materiel est défini, à l'exception de quelques équipements techniques du vélo (dérailleurs, moyeux ...) pour lesquels j'hésite encore entre top de gamme (rares et chers) et équipements plus courants donc plus faciles à réparer ou à se procurer à l'étranger . Par contre, en ce qui concerne l'itinéraire, je souhaiterais l'optimiser en fonction des vents dominants . Comme beaucoup de cyclistes, j'ai eu l'occasion de constater combien un vent de face persistant pouvait pourrir un voyage à vélo, et même dans des cas limites de voyages dans des zones isolées en autonomie complete, le rendre dangereux .
Je suis à la recherche de cartes ou de statistiques donnant les vents dominants au sol dans les différentes régions du monde en fonction des saisons (pour le reste j'utilise le livre Saisons&Climats) . Quelqu'un sait-il où trouver ce genre d'infos ?
Merci d'avance🙂 Jean-Marc
Amis de la poésie, bonsoir English translation pending
Pour suivre les traces de Dolma ...........😉😉
On a vu Timouss se rouler sur la mousse une nuit de lune rousse . Sa frimousse en forme de pamplemousse lui confère un air de Tom-Pouce . La fourrure de ce chat maousse est très douce . Il aime se lover sur les housses des coussins de la guesthousse . Lorsqu’il sort de sa cambrousse, il n’a pas la frousse ; il lève le pouce pour héler un pousse-pousse qui le conduira dans la brousse malgré les secousses, pour déguster un couscous . Il aime aussi la vanille en gousse qu’il range dans sa trousse, mais avec l’ail, il tousse . Il appelle à la rescousse dès qu'on le pousse ou si on le détrousse .
Bonne nuit à tous .
Timouss
On a vu Timouss se rouler sur la mousse une nuit de lune rousse . Sa frimousse en forme de pamplemousse lui confère un air de Tom-Pouce . La fourrure de ce chat maousse est très douce . Il aime se lover sur les housses des coussins de la guesthousse . Lorsqu’il sort de sa cambrousse, il n’a pas la frousse ; il lève le pouce pour héler un pousse-pousse qui le conduira dans la brousse malgré les secousses, pour déguster un couscous . Il aime aussi la vanille en gousse qu’il range dans sa trousse, mais avec l’ail, il tousse . Il appelle à la rescousse dès qu'on le pousse ou si on le détrousse .
Bonne nuit à tous .
Timouss
Quel visa pour le Turkménistan? English translation pending
Je n'en suis pas encore à planifier mon voyage dans un des pays qui m'attire le plus, mais je réfléchis aux différentes options me permettant de visiter ce pays si fermé. D'après les infomations, parfois contradictoires, glanées à droite à gauche y compris sur ce forum, voilà ce que je trouve:
Il y a bien sûr le voyage organisé, par agence locale ou étrangère. C'est l'option la plus facile, mais je ne l'utiliserais qu'en dernier recours, car je préfère voyager en indépendant autant que possible.
Il y a le voyage avec un visa touriste. En principe, ce visa s'obtient grâce à une lettre d'invitation, et nécessite un guide sur place en permanence. C'est le même principe qu'en Corée du Nord. Il existe des témoignages de gens qui ont en fait réussi à se débarrasser du guide assez facilement, pendant la majeure partie de leur voyage. Si c'est vrai, ça pourrait être l'option la plus intéressante pour moi. Sinon, on en revient à l'option précédente, l'effet groupe en moins. Si le guide doit réellement toujours être présent, impose-t-il un itinéraire prémaché, ou bien a-t-on une certaine liberté de circulation et d'improvisation en sa présence?
Il y a le voyage avec un visa de transit. Cela ne pose pas de problème majeur pour l'obtenir, que ce soit à Tashkent ou à Téhéran. Il permet de voyager seul, sans guide, pour un maximum de 5 jours (ce qui fait quand même très juste). Hélas, il faut du temps pour l'obtenir, et quand on a des vacances limitées, ça rend le projet irréalisable. Ainsi, pour un parcours Tashkent - Téhéran, on arriverait au calendrier optimal suivant:
J 0: arrivée à Tashkent. 1ère destination: l'ambassade turkmène
J+10: retrait du visa turkmène
J+11: arrivée au Turkmenistan
J+16: départ du Turkmenistan
J+16 (soyons optimistes): arrivée à Mashad
J+ 17 ou 18: arrivée à Téhéran
J+19: retour à la maison, inch'allah
Ca ne fait donc que 5 jours de Turkmenistan pour environ trois semaines de vacances (transports compris), et dans le meilleur des cas, s'il n'y a aucun accroc nulle part! Ce n'est pas très efficace. Et il faut aussi compter avec les enquiquinements pour obtenir les visas iranien et ouzbèke avant le départ. Le problème pourrait être résolu s'il y avait une procédure accélérée pour obtenir le visa de transit. En avez-vous connaissance? Payer cher ne me fait pas peur. Sinon, dans quel pays est-il le plus rapide d'obtenir le visa?
Ca ne fait donc que 5 jours de Turkmenistan pour environ trois semaines de vacances (transports compris), et dans le meilleur des cas, s'il n'y a aucun accroc nulle part! Ce n'est pas très efficace. Et il faut aussi compter avec les enquiquinements pour obtenir les visas iranien et ouzbèke avant le départ. Le problème pourrait être résolu s'il y avait une procédure accélérée pour obtenir le visa de transit. En avez-vous connaissance? Payer cher ne me fait pas peur. Sinon, dans quel pays est-il le plus rapide d'obtenir le visa?
Tout plaquer, tout vendre pour changer de vie English translation pending
Moi le quasi-inexpérimenté en matière de voyages (à mon actif un unique périple routard de 3 semaines et demi à Cuba), me voilà aujourd'hui à moins d'un mois du grand départ pour l'Inde, première étape de mon mini-tdm, qui me mènera en Asie du SE et en Amérique latine. Mais il ne s'agit pas d'un simple TDM (si tant est qu'on puisse parler de "simple" TDM !!!), puisque je plaque TOUT. Il y a un an j'ai en effet lâché l'appartement que je louais, j'ai tout vendu (du lit au lave-linge, en passant par les fourchettes et les assiettes) et le 31 octobre dernier j'ai démissionné de mon emploi de traducteur salarié. Je souhaite en effet changer de vie, me donner les moyens de réaliser certains rêves et orienter temporairement ou définitivement (l'avenir le dira) ma vie vers la découverte, l'échange, le voyage, "l'aventure" et l'étranger, qu'il soit géographique, humain, culturel, historique ou autre.
Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?
Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?
Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Qui part pour l'Asie à vélo depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous, Après la bonne idée émise par "Remytrotter" :"Puisque nous sommes plusieurs à faire plus ou moins le même trajet de départ au moins, je propose, à ceux qui le souhaitent, de nous rencontrer début février 2007, quelque part en France afin d'échanger nos informations et nos tuyaux, ce qui peut être utile pour tout le monde."
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Compagnie aérienne avec les meilleurs uniformes pour ses hôtesses? English translation pending
Voici un petit sondage:
Selon vous quelle compagnie à les meilleurs uniformes pour ses PNC (hotesses)?
N'hésiter pas à laisser vos opinions.
Merci

