Results for "vêtement+ou+chaussures+|+9+>+206"
22324 results found.
Hôtel Bahia Principe: excursions guidées, pourboires et internet? English translation pending
Bonjour a tous
Nous venons de réserver notre tout premier voyage. Il s'agit de notre voyage de noces (3 mois après le mariage). Comme nous n'avions qu’une semaine nous avons décidé partir nous reposer en amoureux (en décembre, du 12/12 au 19/12). Bref on a donc réservé une semaine en all inclusive a l'hôtel Bahia principe en RD. J'ai eu l'occasion de lire de nombreux messages sur le forum sur cet hôtel et sur Punta cana.
Il me reste toutefois quelques points à éclairer. Je me demande donc si quelqu'un peut nous aider. Aller je me lance.
1/ On a décidé de ne pas rester qu’à l'hôtel mais vu que mon tout jeune mari a un petit peur de sortir seul en guagua et compagnie (il est très peureux quand il veut) on ne fera probablement que des excursions en groupe. On veut toutefois emmener des choses (cahiers, crayons, produit de hygienne, etc...) pour donner pendant nos excursions ou autres. Alors je me demande toutefois comment cela se passe. Si pendant les excursions nous visitons des villages, des écoles, si on remet tout ça à notre guide qui les distribue par la suite, si les enfants viennent nous voir... Bref vous devez trouver ma question particulièrement stupide mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre.
2/ On est évidemment pas habitué a ce genre de hôtels: je me demande donc pour le "pourboire" et cadeaux pour la femme de chambre, s'il faut laisser dans un endroit particulier prévu a cet effet ou si on le laisse sur l’oreiller avec un petit mot.
3/ Encore une question pas très fufute: On a un appareil photo numérique mais notre carte mémoire ne peux contenir que près de 150 photos. Est-il possible d'avoir accès a un PC a l'hôtel pour vider la carte mémoire sur un CD?.
Voilà. Toutes mes questions (pour l'instant) sont posées. J'espère que vous pourrez nous aider à y voir plus clair.
Nous venons de réserver notre tout premier voyage. Il s'agit de notre voyage de noces (3 mois après le mariage). Comme nous n'avions qu’une semaine nous avons décidé partir nous reposer en amoureux (en décembre, du 12/12 au 19/12). Bref on a donc réservé une semaine en all inclusive a l'hôtel Bahia principe en RD. J'ai eu l'occasion de lire de nombreux messages sur le forum sur cet hôtel et sur Punta cana.
Il me reste toutefois quelques points à éclairer. Je me demande donc si quelqu'un peut nous aider. Aller je me lance.
1/ On a décidé de ne pas rester qu’à l'hôtel mais vu que mon tout jeune mari a un petit peur de sortir seul en guagua et compagnie (il est très peureux quand il veut) on ne fera probablement que des excursions en groupe. On veut toutefois emmener des choses (cahiers, crayons, produit de hygienne, etc...) pour donner pendant nos excursions ou autres. Alors je me demande toutefois comment cela se passe. Si pendant les excursions nous visitons des villages, des écoles, si on remet tout ça à notre guide qui les distribue par la suite, si les enfants viennent nous voir... Bref vous devez trouver ma question particulièrement stupide mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre.
2/ On est évidemment pas habitué a ce genre de hôtels: je me demande donc pour le "pourboire" et cadeaux pour la femme de chambre, s'il faut laisser dans un endroit particulier prévu a cet effet ou si on le laisse sur l’oreiller avec un petit mot.
3/ Encore une question pas très fufute: On a un appareil photo numérique mais notre carte mémoire ne peux contenir que près de 150 photos. Est-il possible d'avoir accès a un PC a l'hôtel pour vider la carte mémoire sur un CD?.
Voilà. Toutes mes questions (pour l'instant) sont posées. J'espère que vous pourrez nous aider à y voir plus clair.
Hôtel Club Armonia à Turgutreis (Bodrum) English translation pending
bonjour,
Qui pourrait me parler de l'hôtel club ARMONIA à TURGUTREIS (bodrum)?
toutes les informations sont les bienvenues.
merci.
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
Sumatra kembali...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Escapade au Guatémala! English translation pending
Bonjour à tous les amoureux du Voyage ...😉 Je pars le 19 juillet avec une copine au Guatémala...C'est pour moi la première expérience ( attendue...) d'un voyage "sac à dos" ..Pascaline a déjà effectué ce genre de voyage et nous partons là-bas car son fils y est pour 1 an ( Antigua)...Ce serait super sympa de nous communiquer des endroits à voir absolument, des locations de chambres chouettes et pas chères, des "trucs" à faire ou à éviter...Mille mercis de nous aider à faire de ce périple une réussite ! Bisous à tous ...🙂
Meilleure période et conseils pour partir au Tibet English translation pending
bonjour tous,
je projette un voyage au Tibet pour sans doute octobre prochain. Qui peut me donner tous les conseils importants, je pars seule mais je souhaiterais ne pas le rester !
Merci!
je projette un voyage au Tibet pour sans doute octobre prochain. Qui peut me donner tous les conseils importants, je pars seule mais je souhaiterais ne pas le rester !
Merci!
Mygales en République Dominicaine English translation pending
Salut à tous,
Je viens d'apprendre avec STUPEUR sur un autre site, que c'était courant de rencontrer des migales en RD. 😕 un français qui résidait là bas...
Quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus ????? j'ai en HORREUR ces bestioles, même devant un faucheux je détale, alors imaginez devant une migale........
dans l'espoir que les connaisseurs vont me rassurer..... 🤪
Je viens d'apprendre avec STUPEUR sur un autre site, que c'était courant de rencontrer des migales en RD. 😕 un français qui résidait là bas...
Quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus ????? j'ai en HORREUR ces bestioles, même devant un faucheux je détale, alors imaginez devant une migale........
dans l'espoir que les connaisseurs vont me rassurer..... 🤪
Photos Punta Cana après Jeanne English translation pending
On lit tout et n'importe quoi, et je suis surpris que personne n'ait pu nous montrer de photo de son hôtel après le passage de l'ouragan...
D'autant qu'à l'heure du numérique, on mitraille pour pas cher et il n'y pas plus de délai de développement.
Alors, personne n'a de document à nous soumettre ???
D'autant qu'à l'heure du numérique, on mitraille pour pas cher et il n'y pas plus de délai de développement.
Alors, personne n'a de document à nous soumettre ???
Passion arctique: Islande et Spitzberg English translation pending
Bonjour,
Et oui, nous sommes des mordus de l'arctique ... Certains trouvent ça bizarre, mais pour nous c'est une sorte de fascination. Nous avons fait de nombreux voyages sous d'autres latitudes, mais tout là-haut, c'est vraiment spécial ... Hors catégories, on va dire !
L'Islande d'abord. Nous y sommes allés plusieurs fois ... Le premier voyage en 1974 (Oupsss ! ça fait juste 30 ans ... et ça fait tout drôle !) ... et le plus récent : l'été 2003. Nous y reviendrons encore, bien sûr ! Notre site Islande : au pays de la création du monde : http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/index.html
Beaucoup plus au Nord, le Spitzberg : un archipel à la marge du monde : 80° Nord, la latitude du Nord du Groenland, dernière terre avant le pôle. On en rêvait ... et cet été 2004, ce fut au delà de nos rêves ! Notre site perso (carnet de voyage, diaporamas) ne sera prêt que dans quelques mois, mais vous aurez déjà un aperçu sur notre page http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/page_prespitz.html
Chris et MF.
Et oui, nous sommes des mordus de l'arctique ... Certains trouvent ça bizarre, mais pour nous c'est une sorte de fascination. Nous avons fait de nombreux voyages sous d'autres latitudes, mais tout là-haut, c'est vraiment spécial ... Hors catégories, on va dire !
L'Islande d'abord. Nous y sommes allés plusieurs fois ... Le premier voyage en 1974 (Oupsss ! ça fait juste 30 ans ... et ça fait tout drôle !) ... et le plus récent : l'été 2003. Nous y reviendrons encore, bien sûr ! Notre site Islande : au pays de la création du monde : http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/index.html
Beaucoup plus au Nord, le Spitzberg : un archipel à la marge du monde : 80° Nord, la latitude du Nord du Groenland, dernière terre avant le pôle. On en rêvait ... et cet été 2004, ce fut au delà de nos rêves ! Notre site perso (carnet de voyage, diaporamas) ne sera prêt que dans quelques mois, mais vous aurez déjà un aperçu sur notre page http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/page_prespitz.html
Chris et MF.
C'est parti!!!! English translation pending
Ca y est, le projet Geantropie commence vraiment. Et par la même mon grand voyage, rêvé depuis tant d'années. Après des mois de démarches personnelles puis administratives, je me suis envolé hier matin pour ma nouvelle vie, pour Mexico. Vous pourrez lire mes aventures géantropiques sur mon site (http://geantropie.free.fr, rubrique "En direct d'Amérique Latine"). Parfois, lorsque les aventures qui m'arriveront vaudront vraiment le coup, ou seront intéressantes mais sans rapport direct avec la Géantropie, je les relaterai ici, dans cette discussion. A suivre, donc.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Syndrome de Raynaud (mains et pieds gelés) English translation pending
🏴☠️Je suis à la recherche de conseils pratiques pour lutter contre le syndrome de Reynaud (orthographe sous toute réserve), qui se caractérise par une mauvaise vascularisation des extrémités (surtout les pieds et les mains) lorsque la température devient inférieure à 2/3 degrés Celcius et qui est à l'origine de douleurs importantes (avec impossibilité d'utiliser les mains). nb : j'ai déjà essayer les chauferettes, j'aimerais donc savoir s'il existe d'autres solutions. En vous remerciant pour votre aide....🙂
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
Northern Laos, Nov 25
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!
At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Bike trip: from Carcans Maubuisson to Plaisir (Yvelines)
Monday, August 21, 2023 - Rochefort - Marans
No journal for the first two days. Day 1 - CARCANS-ROYAN Day 2 - ROYAN - ROCHEFORT Tonight I'm in MARANS in the "dry marsh" according to the campsite manager—it’s the first time I’ve heard of a "dry marsh"?!
Photos from the first two days
My gear

The Landes region—nothing extraordinary, but the calm and serenity are nice.

Le Verdon

The wild coast

This marsh isn’t dry, though.
Today is the third day of my trip, and I’m writing to you from a campsite in Marans. I’ve set out to bike from Carcans Maubuisson back to Plaisir. Why Carcans? Because we spent a week there as a family—a great week that lets everyone reconnect for a long stretch. Also, on Saturday, we all headed home—some by car, and me by bike. This journey is about 850 km via bike paths and small cycling roads. It’s not a sporting feat, just a nice long ride for fun. As the old Chinese sage says, "The destination doesn’t matter—it’s the journey that counts." But he also told me, "Traveling is great, but what’s the point if you don’t share it?" You see, this old sage has told me a lot of things—he often keeps me company when I’m biking. Of course, he doesn’t pedal, but we travel in harmony. Sure, he can be a bit annoying sometimes, but we still get along. All this to say I’ve created a group to share my story. I’d be happy to share this experience with you—it’s an adventure for me. On Saturday, I wasn’t sure I’d even leave because I’d been dealing with sciatica for days. Luckily, Juliette, a friend of the old Chinese sage, recommended a lifesaving remedy: Alternately stretching your legs with an elastic band under your foot. Obviously, a jam jar rubber band won’t cut it.
From Marans - The mosquitoes are attacking; time to head back to shelter.
The first two legs took me to Royan and then Rochefort. The Sèvre Niortaise flows nearby, and I followed a canal from La Rochelle. You could say the area is as dry as the marsh, judging by the state of the crops.

As I mentioned, it’s the third day, and if Jesus rose again on this day, for me it was more like the crucifixion. The scorching heat—only bearable when you’re moving—combined with rough trail conditions, and the old Chinese sage says, "Terrible roads, slow speed, and watch your limbs." I set out to do 60 km but ended up doing 80, and the last 20 were tough. I kept checking the GPS to see how much farther until the campsite. Today: Rochefort to Marans, sticking to the coast until La Rochelle, then no notable towns after that—just a constant canal. But since the sky isn’t too low, it hasn’t gotten lost. I’ve still got plenty of anecdotes to share, but it’s pitch black out, and the mosquitoes are still around. This morning, I counted ten in my tent, all full of my blood. Yesterday, at the end of the leg to Rochefort, I was really looking forward to crossing the Charente using the transporter bridge, but a sneaky GPS conspiracy led me far from it. I ended up crossing the Charente on a completely ordinary bridge, watching the transporter bridge in the distance with disappointment.
End of the first episode. Until tomorrow, if you’d like!
No journal for the first two days. Day 1 - CARCANS-ROYAN Day 2 - ROYAN - ROCHEFORT Tonight I'm in MARANS in the "dry marsh" according to the campsite manager—it’s the first time I’ve heard of a "dry marsh"?!
Photos from the first two days
My gear
The Landes region—nothing extraordinary, but the calm and serenity are nice.

Le Verdon

The wild coast

This marsh isn’t dry, though.
Today is the third day of my trip, and I’m writing to you from a campsite in Marans. I’ve set out to bike from Carcans Maubuisson back to Plaisir. Why Carcans? Because we spent a week there as a family—a great week that lets everyone reconnect for a long stretch. Also, on Saturday, we all headed home—some by car, and me by bike. This journey is about 850 km via bike paths and small cycling roads. It’s not a sporting feat, just a nice long ride for fun. As the old Chinese sage says, "The destination doesn’t matter—it’s the journey that counts." But he also told me, "Traveling is great, but what’s the point if you don’t share it?" You see, this old sage has told me a lot of things—he often keeps me company when I’m biking. Of course, he doesn’t pedal, but we travel in harmony. Sure, he can be a bit annoying sometimes, but we still get along. All this to say I’ve created a group to share my story. I’d be happy to share this experience with you—it’s an adventure for me. On Saturday, I wasn’t sure I’d even leave because I’d been dealing with sciatica for days. Luckily, Juliette, a friend of the old Chinese sage, recommended a lifesaving remedy: Alternately stretching your legs with an elastic band under your foot. Obviously, a jam jar rubber band won’t cut it.
From Marans - The mosquitoes are attacking; time to head back to shelter.
The first two legs took me to Royan and then Rochefort. The Sèvre Niortaise flows nearby, and I followed a canal from La Rochelle. You could say the area is as dry as the marsh, judging by the state of the crops.

As I mentioned, it’s the third day, and if Jesus rose again on this day, for me it was more like the crucifixion. The scorching heat—only bearable when you’re moving—combined with rough trail conditions, and the old Chinese sage says, "Terrible roads, slow speed, and watch your limbs." I set out to do 60 km but ended up doing 80, and the last 20 were tough. I kept checking the GPS to see how much farther until the campsite. Today: Rochefort to Marans, sticking to the coast until La Rochelle, then no notable towns after that—just a constant canal. But since the sky isn’t too low, it hasn’t gotten lost. I’ve still got plenty of anecdotes to share, but it’s pitch black out, and the mosquitoes are still around. This morning, I counted ten in my tent, all full of my blood. Yesterday, at the end of the leg to Rochefort, I was really looking forward to crossing the Charente using the transporter bridge, but a sneaky GPS conspiracy led me far from it. I ended up crossing the Charente on a completely ordinary bridge, watching the transporter bridge in the distance with disappointment.
End of the first episode. Until tomorrow, if you’d like!
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Parc du Mercantour - Août 2019 English translation pending
Pour répondre à 2 semaines de vacances imposées, nous décidons de découvrir le parc du Mercantour. Nous y descendons en voiture depuis la région parisienne, en plusieurs étapes, par les (toutes) petites routes. Même chose pour le retour. Nous avons ainsi évité tous les bouchons, toute la fatigue, tout le stress et découvert une France rurale magnifique et tellement variée.
Carnet très court pour partager uniquement notre séjour dans le Mercantour. Pour le reste, trop peu de valeur ajoutée pour en parler.
NOTRE SEJOUR SUR 1 SEMAINE :
Mer 7 Août – … Sospel – Rando #48 : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir – 2 nuits à La Brigue Jeu – Rando #47 : Rochers de Maima et Saint-Sauveur Ven –Rando #46 : Vallée des Merveilles – Nuit au refuge des Merveilles Sam – Retour – Nuit à La Brigue Dim – Saorge – Rando #37 : Circuit du Boréon – 2 nuits à Saint Dalmas-Valdeblore Lun – Rando PR#17 : Lac de Trécolpas Mar – Roubion – Rando PR#10 : Gorges de Daluis – Rando PR#7 : Cascade de la Lance – 2 nuits à Saint Martin d’Entraunes Mer – Rando PR#6 : Lac d’Allos – Colmars Jeu – Départ matinal vers Annecy …
GUIDES et CARTES : Carte National Geographic Top 75 #10 - 1:75 000 Mercantour Guide de randonnées ROTHER – Alpes Maritimes – Reinhard Scholl En français. TopoGuides de la FFRandonnée – PR : Promenade & Randonnée Le Parc National du Mercantour
TRANSPORTS : Attention aux routes de montagne. Comptez une moyenne de 40km/h maxi.
ETAPES : Nous avions réservé tous nos hôtels avant de partir, et bien nous en a pris, ils étaient tous complets lors de notre séjour. Je mentionne les parkings car il est parfois très difficile de se garer dans certains petits villages.
La Brigue Hôtel Mirval – 87 € hors pdej Parking facile, juste devant. Bel hôtel confortable et bien renové. Chambre spacieuse et très lumineuse (tout au moins pour les chambres d’angle que nous avons eues). La restauration est quelconque. Petit dej buffet de produits industriels. Zappez. La Brigue est un merveilleux village de pierre, aux ruelles étroites et façades hautes. On s’y promène avec grand plaisir.
Saint Dalmas – Valdeblore Les chambres du Presbytère du Val – 99 € pdej inclus Parking facile dans le village. Sonia nous accueille avec chaleur dans cette maison d’hôte qu’elle a aménagée avec soin et beaucoup de goût. Petit déj maison excellent, surtout les gaufres !
Saint Martin d’Entraunes Hôtel La Vallière – 55 € hors pdej Parking juste devant. Vétuste et tristounet. Tout petit village bien mort. Et trop loin des points de départ des randos intéressantes. Préférez un point de chute à Colmars ou Allos.
Refuge des Merveilles La nuitée : 21 € / p Diner + pdej : 26,50 € /p Refuge de montagne : spartiate mais accueil chaleureux. Grand dortoir inconfortable, 3 ou 4 douches, autant (aussi peu) de WC, pour 75 personnes … Eau chaude payante. Attention, l’éclairage des douches est une minuterie très courte, trop courte pour une douche. N’attendez pas pour vous doucher au risque de devoir finir dans le noir. La restauration est excellente : diner copieux et succulent, servi tous ensemble à 19h pétantes, petit dej à volonté entre 7 et 8h. Réservation indispensable : le refuge est complet du 15 juin au 15 sept nous a-t-on dit …
NOS RANDONNEES : Nous avons choisi de randonner en étoile, avec 3 points de chute pour accéder aux différentes vallées. Les routes de montagne sont étroites et sinueuses. Nous avons mis 50 minutes pour parcourir les 28 km qui séparent Saint-Martin d’Entraunes de Colmars … D’où l’importance de bien choisir son étape.
Je ne vois pas l’intérêt de décrire les randos. Je donne leur référence dans les 2 guides cités plus haut et je me contente de donner notre impression.
La vallée de la Roya : (au départ de La Brigue)
* Rando #48 (guide Rother) : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir Malgré une entrée un peu chère (4€), l’église vaut vraiment d’être vue pour les splendides fresques qui la couvrent. De là, petite rando pour nous mettre en jambe jusqu’à un petit vallon. Pas grand intérêt hormis celui de marcher dans une jolie forêt.
* Rando #47 (guide Rother) : Rochers de Maima et Saint-Sauveur De beaux panoramas et une tranquilllité absolue. Sportive.
* Rando #46 (guide Rother) : Vallée des Merveilles Depuis La Brigue, il faut 20 minutes pour rejoindre les petits parkings du lac des Mesches. Il y en a plusieurs le long de la route, vite pleins. La montée vers le refuge est une magnifique randonnée, nous longeons un torrent, traversons de grands pâturages, croisons des vaches munies de grosses cloches … Contrairement à mes craintes, nous croisons peu de monde. Nous mettrons 4 heures pour arriver au refuge, c���est très large, nous avons vraiment lambiné. Une excellente omelette nous redonne des forces. A 15h, nous partons en visite guidée découvrir les gravures rupestres de la Vallée des Merveilles. Nous l’avions réservée sur internet quelques jours auparavant (sans grande utilité finalement même en ce mois d’Août). 4 heures de visite tranquille à écouter Bénédicte nous expliquer les pétroglyphes et les resituer dans leur contexte historique, géographique, culturel, spirituel. Passionnant ! Nous serons de retour au refuge à 19h01, juste à temps pour le dîner. Le lendemain, nous redescendons par le même chemin, à quelques variantes près. Et finalement, en route, nous avons eu un GROS regret. Par trop de prudence, nous avions choisi de redescendre directement plutôt que de monter au Mont Bégo et de passer par le refuge de Fontanalba pour finir en boucle. Dommage ! Nous étions en pleine forme ce matin après la grosse journée d’hier, nous aurions pu finir cette boucle ! On s’est sous-estimé, c’était sage mais on l’a regretté dès la première heure de descente. Le refuge peut vous fournir un pique-nique pour faire cette grande boucle. Un beau raté qu’on regrette amèrement.
La vallée de la Vésubie : (au départ de Saint Dalmas-Valdeblore)
* Rando #37 (guide Rother) : Circuit du Boréon Nous l’avons suivie pour voir des chamois. En vain. Du coup, cette rando est sans aucun intérêt. On démarre dans un affreux pierrier en plein soleil.
* Rando PR#17 (topoguide) : Lac de Trécolpas Notre rando préférée ! Elle conjugue tous les superlatifs : un sentier facile et souple, un splendide décor tout au long du chemin et une arrivée extraordinaire sur le lac. Et cerise sur le clafoutis : des chamois ! Et personne d’autres ! Nous pousserons jusqu’au refuge de la Cougourde installé dans un magnifique site. De très loin, notre rando préférée. En prenant tout notre temps (surtout la séance photos des chamois), en mangeant au refuge, nous y avons passé 6 heures.
La Haute vallée du Var : (en route …)
* Rando PR#10 (topoguide) : Gorges de Daluis Même si elle n’est pas très longue, cette petite rando nécessite quand même d’être correctement chaussé. Ne partez pas en tongs. Le Var coule au fond de cette gorge de pélites rouges très impressionnante. A ne pas manquer.
La vallée du Haut-Verdon : (au départ de Saint Martin d’Entraunes - mieux aurait vallu de Colmars)
* Rando PR#7 (topoguide) : Cascade de la Lance Bôf … Un monde fou pour cette balade familiale qui conduit à une cascade, certes jolie, mais trop de monde pour que la magie opère.
* Rando PR#6 (topoguide) : Lac d’Allos Départ depuis le parking de la Cluite. Pour les pressés, une route payante (8€) permet de poursuivre jusqu’au parking de Laus. Beaucoup de monde, en tout cas, depuis le parking de Laus (personne entre les 2 parkings). Avec les grands sommets qui le bordent et les fleurs violettes au premier plan, ce lac est magnifique. Le tour du lac s’impose. Le monde se disperse vite, qui sur la terrasse du gîte, qui sur les berges du lac, chacun cherchant son petit coin de paradis pour y pique-niquer tranquillement. Source d’eau près du gîte.
Nos randos préférées : 1 – Le lac de Trécolpas 2 – Le Lac d’Allos 3 – La vallée des Merveilles 4 – Gorges de Daluis
LES VILLAGES : Nos randos en étoile nous ont laissé le temps de visiter quelques jolis petits villages. Attention, à cette époque de l’année (tout au moins), il est parfois difficile de se garer. Assez souvent, un parking à l’extrêmité du village est la seule option.
Parmi nos préférés : La Brigue Tende (ne manquez pas le musée des Merveilles, gratuit) – Parking gratuit près de la gare Saorge Roubion Colmars-les-Alpes
SI C’ETAIT A REFAIRE : Finir la boucle de la vallée des Merveilles en passant par Fontanalba. Faire étape �� Colmars plutôt qu’à Saint Martin d’Entraunes. Passer une nuit supplémentaire à Saint Dalmas Valdeblore pour aller jusqu’aux lacs de Prals. Plus de temps … randonner dans ces montagnes fut un enchantement.
DIVERS : Le climat à cette époque : on a toujours eu beau temps et une température très agréable. Nous n’avons dû enfiler un sweat que lors de notre pause repas autour du lac d’Allos. Vêtements : chaussures de marche, tige basse, nécessaires et suffisantes. T-shirts respirant qui sèchent en une nuit, ultra pratiques. L’affluence touristique à cette époque : les hôtels étaient complets, néanmoins pas grand monde dès qu’on part en randonnée (sauf cascade de la Lance).
EN CONCLUSION : J’avoue avoir eu quelques craintes sur ce voyage (un peu forcé) en plein mois d’Août, dans le sud de la France … bien infondées dès lors qu’on part en montage. Et quel bonheur ! Paysages extraordinaires et randonnées revigorantes. Un vrai bienfait pour le corps et l’esprit. Nous renouvellerons.
NOTRE SEJOUR SUR 1 SEMAINE :
Mer 7 Août – … Sospel – Rando #48 : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir – 2 nuits à La Brigue Jeu – Rando #47 : Rochers de Maima et Saint-Sauveur Ven –Rando #46 : Vallée des Merveilles – Nuit au refuge des Merveilles Sam – Retour – Nuit à La Brigue Dim – Saorge – Rando #37 : Circuit du Boréon – 2 nuits à Saint Dalmas-Valdeblore Lun – Rando PR#17 : Lac de Trécolpas Mar – Roubion – Rando PR#10 : Gorges de Daluis – Rando PR#7 : Cascade de la Lance – 2 nuits à Saint Martin d’Entraunes Mer – Rando PR#6 : Lac d’Allos – Colmars Jeu – Départ matinal vers Annecy …
GUIDES et CARTES : Carte National Geographic Top 75 #10 - 1:75 000 Mercantour Guide de randonnées ROTHER – Alpes Maritimes – Reinhard Scholl En français. TopoGuides de la FFRandonnée – PR : Promenade & Randonnée Le Parc National du Mercantour
TRANSPORTS : Attention aux routes de montagne. Comptez une moyenne de 40km/h maxi.
ETAPES : Nous avions réservé tous nos hôtels avant de partir, et bien nous en a pris, ils étaient tous complets lors de notre séjour. Je mentionne les parkings car il est parfois très difficile de se garer dans certains petits villages.
La Brigue Hôtel Mirval – 87 € hors pdej Parking facile, juste devant. Bel hôtel confortable et bien renové. Chambre spacieuse et très lumineuse (tout au moins pour les chambres d’angle que nous avons eues). La restauration est quelconque. Petit dej buffet de produits industriels. Zappez. La Brigue est un merveilleux village de pierre, aux ruelles étroites et façades hautes. On s’y promène avec grand plaisir.
Saint Dalmas – Valdeblore Les chambres du Presbytère du Val – 99 € pdej inclus Parking facile dans le village. Sonia nous accueille avec chaleur dans cette maison d’hôte qu’elle a aménagée avec soin et beaucoup de goût. Petit déj maison excellent, surtout les gaufres !
Saint Martin d’Entraunes Hôtel La Vallière – 55 € hors pdej Parking juste devant. Vétuste et tristounet. Tout petit village bien mort. Et trop loin des points de départ des randos intéressantes. Préférez un point de chute à Colmars ou Allos.
Refuge des Merveilles La nuitée : 21 € / p Diner + pdej : 26,50 € /p Refuge de montagne : spartiate mais accueil chaleureux. Grand dortoir inconfortable, 3 ou 4 douches, autant (aussi peu) de WC, pour 75 personnes … Eau chaude payante. Attention, l’éclairage des douches est une minuterie très courte, trop courte pour une douche. N’attendez pas pour vous doucher au risque de devoir finir dans le noir. La restauration est excellente : diner copieux et succulent, servi tous ensemble à 19h pétantes, petit dej à volonté entre 7 et 8h. Réservation indispensable : le refuge est complet du 15 juin au 15 sept nous a-t-on dit …
NOS RANDONNEES : Nous avons choisi de randonner en étoile, avec 3 points de chute pour accéder aux différentes vallées. Les routes de montagne sont étroites et sinueuses. Nous avons mis 50 minutes pour parcourir les 28 km qui séparent Saint-Martin d’Entraunes de Colmars … D’où l’importance de bien choisir son étape.
Je ne vois pas l’intérêt de décrire les randos. Je donne leur référence dans les 2 guides cités plus haut et je me contente de donner notre impression.
La vallée de la Roya : (au départ de La Brigue)
* Rando #48 (guide Rother) : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir Malgré une entrée un peu chère (4€), l’église vaut vraiment d’être vue pour les splendides fresques qui la couvrent. De là, petite rando pour nous mettre en jambe jusqu’à un petit vallon. Pas grand intérêt hormis celui de marcher dans une jolie forêt.
* Rando #47 (guide Rother) : Rochers de Maima et Saint-Sauveur De beaux panoramas et une tranquilllité absolue. Sportive.
* Rando #46 (guide Rother) : Vallée des Merveilles Depuis La Brigue, il faut 20 minutes pour rejoindre les petits parkings du lac des Mesches. Il y en a plusieurs le long de la route, vite pleins. La montée vers le refuge est une magnifique randonnée, nous longeons un torrent, traversons de grands pâturages, croisons des vaches munies de grosses cloches … Contrairement à mes craintes, nous croisons peu de monde. Nous mettrons 4 heures pour arriver au refuge, c���est très large, nous avons vraiment lambiné. Une excellente omelette nous redonne des forces. A 15h, nous partons en visite guidée découvrir les gravures rupestres de la Vallée des Merveilles. Nous l’avions réservée sur internet quelques jours auparavant (sans grande utilité finalement même en ce mois d’Août). 4 heures de visite tranquille à écouter Bénédicte nous expliquer les pétroglyphes et les resituer dans leur contexte historique, géographique, culturel, spirituel. Passionnant ! Nous serons de retour au refuge à 19h01, juste à temps pour le dîner. Le lendemain, nous redescendons par le même chemin, à quelques variantes près. Et finalement, en route, nous avons eu un GROS regret. Par trop de prudence, nous avions choisi de redescendre directement plutôt que de monter au Mont Bégo et de passer par le refuge de Fontanalba pour finir en boucle. Dommage ! Nous étions en pleine forme ce matin après la grosse journée d’hier, nous aurions pu finir cette boucle ! On s’est sous-estimé, c’était sage mais on l’a regretté dès la première heure de descente. Le refuge peut vous fournir un pique-nique pour faire cette grande boucle. Un beau raté qu’on regrette amèrement.
La vallée de la Vésubie : (au départ de Saint Dalmas-Valdeblore)
* Rando #37 (guide Rother) : Circuit du Boréon Nous l’avons suivie pour voir des chamois. En vain. Du coup, cette rando est sans aucun intérêt. On démarre dans un affreux pierrier en plein soleil.
* Rando PR#17 (topoguide) : Lac de Trécolpas Notre rando préférée ! Elle conjugue tous les superlatifs : un sentier facile et souple, un splendide décor tout au long du chemin et une arrivée extraordinaire sur le lac. Et cerise sur le clafoutis : des chamois ! Et personne d’autres ! Nous pousserons jusqu’au refuge de la Cougourde installé dans un magnifique site. De très loin, notre rando préférée. En prenant tout notre temps (surtout la séance photos des chamois), en mangeant au refuge, nous y avons passé 6 heures.
La Haute vallée du Var : (en route …)
* Rando PR#10 (topoguide) : Gorges de Daluis Même si elle n’est pas très longue, cette petite rando nécessite quand même d’être correctement chaussé. Ne partez pas en tongs. Le Var coule au fond de cette gorge de pélites rouges très impressionnante. A ne pas manquer.
La vallée du Haut-Verdon : (au départ de Saint Martin d’Entraunes - mieux aurait vallu de Colmars)
* Rando PR#7 (topoguide) : Cascade de la Lance Bôf … Un monde fou pour cette balade familiale qui conduit à une cascade, certes jolie, mais trop de monde pour que la magie opère.
* Rando PR#6 (topoguide) : Lac d’Allos Départ depuis le parking de la Cluite. Pour les pressés, une route payante (8€) permet de poursuivre jusqu’au parking de Laus. Beaucoup de monde, en tout cas, depuis le parking de Laus (personne entre les 2 parkings). Avec les grands sommets qui le bordent et les fleurs violettes au premier plan, ce lac est magnifique. Le tour du lac s’impose. Le monde se disperse vite, qui sur la terrasse du gîte, qui sur les berges du lac, chacun cherchant son petit coin de paradis pour y pique-niquer tranquillement. Source d’eau près du gîte.
Nos randos préférées : 1 – Le lac de Trécolpas 2 – Le Lac d’Allos 3 – La vallée des Merveilles 4 – Gorges de Daluis
LES VILLAGES : Nos randos en étoile nous ont laissé le temps de visiter quelques jolis petits villages. Attention, à cette époque de l’année (tout au moins), il est parfois difficile de se garer. Assez souvent, un parking à l’extrêmité du village est la seule option.
Parmi nos préférés : La Brigue Tende (ne manquez pas le musée des Merveilles, gratuit) – Parking gratuit près de la gare Saorge Roubion Colmars-les-Alpes
SI C’ETAIT A REFAIRE : Finir la boucle de la vallée des Merveilles en passant par Fontanalba. Faire étape �� Colmars plutôt qu’à Saint Martin d’Entraunes. Passer une nuit supplémentaire à Saint Dalmas Valdeblore pour aller jusqu’aux lacs de Prals. Plus de temps … randonner dans ces montagnes fut un enchantement.
DIVERS : Le climat à cette époque : on a toujours eu beau temps et une température très agréable. Nous n’avons dû enfiler un sweat que lors de notre pause repas autour du lac d’Allos. Vêtements : chaussures de marche, tige basse, nécessaires et suffisantes. T-shirts respirant qui sèchent en une nuit, ultra pratiques. L’affluence touristique à cette époque : les hôtels étaient complets, néanmoins pas grand monde dès qu’on part en randonnée (sauf cascade de la Lance).
EN CONCLUSION : J’avoue avoir eu quelques craintes sur ce voyage (un peu forcé) en plein mois d’Août, dans le sud de la France … bien infondées dès lors qu’on part en montage. Et quel bonheur ! Paysages extraordinaires et randonnées revigorantes. Un vrai bienfait pour le corps et l’esprit. Nous renouvellerons.
Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas English translation pending
Voici quelques photos d'un trek que j'ai fait fin janvier 2019.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Scottish trip! English translation pending
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Première découverte de la Thaïlande (fin novembre 2018) English translation pending
D'abord je voudrais souhaiter une très bonne année et de beaux voyages à tous les lecteurs de Voyage Forum et en particuliers ceux qui m'ont permis de découvrir ce beau pays qu'est la Thaïlande!
Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Croisière MSC Splendida: visiter Dubaï English translation pending
Bonjour,
nous partons mon mari et moi de Paris le 26/01/19 pour Dubai avec Msc pour 1 croisière sur le Splendida .
Nous n avions pas réfléchi...mais nous ne parlons ni l ' Anglais ni l' Arabe... a- t- il eu quelqu' un que comme nous ne parlait pas la langue, et comment vous etes vous débrouiller? donnez nous des astuces, on est 1 peu paniqués....car, nous voudrions visiter Dubai....le jour d arrivée...
Nous avons avons essayer de contacter 1 guide Français mais le prix pour 4h est de 450/600E...
merci d' avance,
pour vos réponses.
Go
Premier voyage en Asie, nous avons choisi le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en préparation de notre premier voyage en Asie 😉 et nous avons choisi le Vietnam. Nous pensons faire un petit parcours "d'ordre général" et nous approfondirons les régions qui nous allons le plus aimer l'année suivante.
Comme je le dis plus haut , ça sera notre premier voyage en Asie et donc une découverte totale à chaque niveau ( culture, paysage, climat, us et coutumes...) Nous avons énormément voyagé sur le continent Nord Américains.
Je vous donne donc le parcours que nous pensons faire et j'invite tous les experts à me donner leur avis sur ce voyage qui se fera à 2 . Nous pensons prendre un guide et un chauffeur
Grand merci par avance pour vos retours et suggestions notamment pour la partie balnéaire. 🙂
Jour 01: Hanoi
Jour 02: Hanoi
Jour 03: Hanoi – Mai Chau
Jour 04: Mai Chau – Pu Luong
Jour 05: Pu Luong – Ninh Binh – Hoa Lu – Baie d’Halong terrestre
Jour 06: Ninh Binh – Hai Phong– Croisière dans la baie de Lan Ha
Jour 07: Poursuite de la croisière – Hai Phong – Hanoi Hue vol Vietnam Airlines
Jour 08 : Hue
Jour 09: Hue – Da Nang – Hoi An
Jour 10: Hoi An
Jour 11: Hoi An – Da Nang Saigon – Vol vietnam airlines
Jour 12: Saigon – Cai Be – Sa Dec – Can Tho– Croisière en bateau privé
Jour 13: Can Tho – Marché flottant de Cai Rang – Vol pour Phu Quoc
Jour 14: Phu Quoc
Jour 15 : Phu Quoc
Jour 16 : Phu Quoc
Jour 17: Phu Quoc – Hanoi – Départ
Ou jour 18 : Départ
Nous sommes en préparation de notre premier voyage en Asie 😉 et nous avons choisi le Vietnam. Nous pensons faire un petit parcours "d'ordre général" et nous approfondirons les régions qui nous allons le plus aimer l'année suivante.
Comme je le dis plus haut , ça sera notre premier voyage en Asie et donc une découverte totale à chaque niveau ( culture, paysage, climat, us et coutumes...) Nous avons énormément voyagé sur le continent Nord Américains.
Je vous donne donc le parcours que nous pensons faire et j'invite tous les experts à me donner leur avis sur ce voyage qui se fera à 2 . Nous pensons prendre un guide et un chauffeur
Grand merci par avance pour vos retours et suggestions notamment pour la partie balnéaire. 🙂
Jour 01: Hanoi
Jour 02: Hanoi
Jour 03: Hanoi – Mai Chau
Jour 04: Mai Chau – Pu Luong
Jour 05: Pu Luong – Ninh Binh – Hoa Lu – Baie d’Halong terrestre
Jour 06: Ninh Binh – Hai Phong– Croisière dans la baie de Lan Ha
Jour 07: Poursuite de la croisière – Hai Phong – Hanoi Hue vol Vietnam Airlines
Jour 08 : Hue
Jour 09: Hue – Da Nang – Hoi An
Jour 10: Hoi An
Jour 11: Hoi An – Da Nang Saigon – Vol vietnam airlines
Jour 12: Saigon – Cai Be – Sa Dec – Can Tho– Croisière en bateau privé
Jour 13: Can Tho – Marché flottant de Cai Rang – Vol pour Phu Quoc
Jour 14: Phu Quoc
Jour 15 : Phu Quoc
Jour 16 : Phu Quoc
Jour 17: Phu Quoc – Hanoi – Départ
Ou jour 18 : Départ
Major safety risks in Peru?
Hi everyone,
Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice.
It’s honestly pretty worrying!!
Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain (voyage de noces) English translation pending
Bonjour à tous et bienvenue sur ce carnet de Voyage !! 😉
je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.
Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪
PROGRAMME :
- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09
TRANSPORT :
Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !
Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...
Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...
HÉBERGEMENT :
Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!
ALLER, C'EST PARTI !
Le 10/09 : Le grand départ
Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).
Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.
La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.
A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !
Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...
Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).
Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...
=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...
Le 11/09 : Arrivée à San Francisco
L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!
Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé.
C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"...
J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil...
Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...
Le 12/09 : San Francisco !
Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...

Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).

Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !

Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"

Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...
Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)

Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.
La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.

Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)

Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".
Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !
C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!
Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !
Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.
Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪
PROGRAMME :
- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09
TRANSPORT :
Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !
Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...
Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...
HÉBERGEMENT :
Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!
ALLER, C'EST PARTI !
Le 10/09 : Le grand départ
Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).
Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.
La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.
A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !
Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...
Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).
Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...
=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...
Le 11/09 : Arrivée à San Francisco
L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!
Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé.
C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"...
J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil...
Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...Le 12/09 : San Francisco !
Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...

Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).

Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !

Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"

Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...
Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)
Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.
La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.

Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)

Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".
Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !
C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!
Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !
Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Lanzarote en famille - Juillet 2017 English translation pending
Ce voyage à Lanzarote se fera sur un coup de tête. En effet, les « anciennes » vacances en famille se résument au sud de l’Angleterre (Folkestone deux fois), la Côté d’Opale ainsi que la Normandie (moins d’une semaine). Heureusement, on peut compter l’Islande en février 2016 mais ici aussi que 5 jours.
Du coup, toutes mes femmes (madame et mes trois filles de 2,5 à 8 ans) voulaient des vacances « cool » au soleil. J’ai l’expérience de l’Espagne étant tout jeune mais pas mes filles ni ma femme.
Ayant une agence Luxair pas loin de chez nous, il nous a fallu peu de temps pour nous décider : une semaine à Lanzarote début juillet.
Ce choix est basé sur le fait que nous ne voulions pas nous prendre la tête et que l’on voulait éviter le plus possible la grosse foule. Tout était réservé fin décembre 2016 (je reviendrai sur le budget en fin de carnet).
Au niveau préparation, rien de compliqué. La carte d’identité des deux plus petites qui devaient être mises à jour et c’est tout. J’ai décidé de ne rien trop prévoir sur place car le but est de se relaxer. Il faut savoir que je suis du genre « speed » à faire 1000 trucs et mes femmes sont plus « Je ne fais rien ».
Jour 1 – le départ (jeudi)
Le départ s’effectue sans problème. Ayant 1h de route vers Luxembourg, nous avons décidé de prendre notre temps (le vol était vers 12h15). Quitte à devoir attendre le matin, autant y aller assez à l’avance. A 9h nous partions.
Arrivés sur place, nous allons directement dans le parking destinés aux clients Luxair (payé à l’avance, 48€ la semaine, il faut prendre le ticket et bien le garder). Nous passerons par le guichet Luxair mais ce n’est pas nécessaire en étant passé par agence. Bon à savoir car nous avons perdu 30 minutes à rien...
L’enregistrement des bagages se fait rapidement et sans souci. Pareil pour la douane.
Le vol est à l’heure et 4h15 plus tard, nous sommes arrivés à Lanzarote!


Remarque concernant Luxair :
Le service à bord est impeccable. Apéro, repas chaud (très bon avec entrée, plat, dessert et fromage et un ou deux verres de vin si on le veut). Ajoutez le digestif et le café...sans supplément. Très agréable même si on le paie bien entendu!

L’aéroport d’Arrecife n’est pas énorme et on récupère nos bagages sans problème . Le guide Luxair est présent et nous dirige vers notre bus. Nous sommes très rapidement installés et 20 petites minutes plus tard nous serons à l’hôtel : le Costa Calero.
Pourquoi cet hôtel ? Aucun souvenir de qui l’a choisi mais sans regret !
Sur place, on prend notre chambre (très grande, bien pour nous 5). Nous serons à ± 200 m de la réception. Un peu loin mais ultra calme. Chambre au RDC le long d’une rue sans issue.
Après s’être mis à l’aise, direction l’extérieur avec une mauvaise surprise : pas d’accès à la plage !! Gros malin que je suis, je ne l’avais pas remarqué ! Simplement un accès au port où il y a les restaurants, distributeur, réservations pour le petit sous-marin jaune et autres sports.
19h, ouverture du restaurant. Nous sommes en all-inclusive. Aucune surprise, tout est clair par rapport à cela.
Les serveurs parlent un anglais/espagnole parfois déroutant (tu commences en espagnole et tu termines avec de l’anglais parfois ponctué de français).
Sans m’étaler, je dirais que le all-inclusive en famille c’est super. Le repas est ultra varié mais le côté « local » me manquera assez rapidement (cf. souvenirs d’enfance). Le all-inclusive n’est pas fait pour moi.
Nous irons systématiquement manger à cette heure-là car il y a peu de monde(19h à Lanzarote, 20h en Belgique).
Pour terminer ce premier jour je dirais que l’hôtel est vraiment bien. J’ai laissé un grand avis sur Tripadvisor je ferai donc court ici. Je le conseille vivement en famille.
Du coup, toutes mes femmes (madame et mes trois filles de 2,5 à 8 ans) voulaient des vacances « cool » au soleil. J’ai l’expérience de l’Espagne étant tout jeune mais pas mes filles ni ma femme.
Ayant une agence Luxair pas loin de chez nous, il nous a fallu peu de temps pour nous décider : une semaine à Lanzarote début juillet.
Ce choix est basé sur le fait que nous ne voulions pas nous prendre la tête et que l’on voulait éviter le plus possible la grosse foule. Tout était réservé fin décembre 2016 (je reviendrai sur le budget en fin de carnet).
Au niveau préparation, rien de compliqué. La carte d’identité des deux plus petites qui devaient être mises à jour et c’est tout. J’ai décidé de ne rien trop prévoir sur place car le but est de se relaxer. Il faut savoir que je suis du genre « speed » à faire 1000 trucs et mes femmes sont plus « Je ne fais rien ».
Jour 1 – le départ (jeudi)
Le départ s’effectue sans problème. Ayant 1h de route vers Luxembourg, nous avons décidé de prendre notre temps (le vol était vers 12h15). Quitte à devoir attendre le matin, autant y aller assez à l’avance. A 9h nous partions.
Arrivés sur place, nous allons directement dans le parking destinés aux clients Luxair (payé à l’avance, 48€ la semaine, il faut prendre le ticket et bien le garder). Nous passerons par le guichet Luxair mais ce n’est pas nécessaire en étant passé par agence. Bon à savoir car nous avons perdu 30 minutes à rien...
L’enregistrement des bagages se fait rapidement et sans souci. Pareil pour la douane.
Le vol est à l’heure et 4h15 plus tard, nous sommes arrivés à Lanzarote!


Remarque concernant Luxair :
Le service à bord est impeccable. Apéro, repas chaud (très bon avec entrée, plat, dessert et fromage et un ou deux verres de vin si on le veut). Ajoutez le digestif et le café...sans supplément. Très agréable même si on le paie bien entendu!

L’aéroport d’Arrecife n’est pas énorme et on récupère nos bagages sans problème . Le guide Luxair est présent et nous dirige vers notre bus. Nous sommes très rapidement installés et 20 petites minutes plus tard nous serons à l’hôtel : le Costa Calero.
Pourquoi cet hôtel ? Aucun souvenir de qui l’a choisi mais sans regret !Sur place, on prend notre chambre (très grande, bien pour nous 5). Nous serons à ± 200 m de la réception. Un peu loin mais ultra calme. Chambre au RDC le long d’une rue sans issue.
Après s’être mis à l’aise, direction l’extérieur avec une mauvaise surprise : pas d’accès à la plage !! Gros malin que je suis, je ne l’avais pas remarqué ! Simplement un accès au port où il y a les restaurants, distributeur, réservations pour le petit sous-marin jaune et autres sports.
19h, ouverture du restaurant. Nous sommes en all-inclusive. Aucune surprise, tout est clair par rapport à cela.
Les serveurs parlent un anglais/espagnole parfois déroutant (tu commences en espagnole et tu termines avec de l’anglais parfois ponctué de français).
Sans m’étaler, je dirais que le all-inclusive en famille c’est super. Le repas est ultra varié mais le côté « local » me manquera assez rapidement (cf. souvenirs d’enfance). Le all-inclusive n’est pas fait pour moi.
Nous irons systématiquement manger à cette heure-là car il y a peu de monde(19h à Lanzarote, 20h en Belgique).
Pour terminer ce premier jour je dirais que l’hôtel est vraiment bien. J’ai laissé un grand avis sur Tripadvisor je ferai donc court ici. Je le conseille vivement en famille.
Road trip à moto dans l'Ouest américain English translation pending
De retour d'un trip moto dans les parcs de l'ouest USA je m'étais engagé lors des échanges que j'avais eu Sur ce forum à un faire un retour, donc je me lance.
Tout d'abord voici le Road BOOK tel qu'il était prévu le jour du départ:
https://goo.gl/photos/QjTjqCvD7YwnAWiV7
Côté budget tout est indiqué à la fin du Road BOOK, globalement on est resté dans le budget prévu, on a moins dépense en essence, un peu plus en bières donc cela s'équilibre.
Côté organisation on a loué les motos chez Eaglerider et ils nous ont également réservé les chambres d'hôtel, sur les 16 nuits d'hôtels 2 n'étaient pas top les autres étaient très bien. Globalement très satisfaisant de la prestation d'Eaglerider y compris la gestion de la panne survenue sue une moto pratiquement neuve qui n'a pas supportée La chaleur de la Valley of Fire.
J'avais préparé tous les itinéraires à l'avance et je suis parti avec mon GPS moto et tous les itinéraires dedans, donc Le matin il n'y avait qu'à lancer l'itinéraire et il nous emmenait jusqu'à l'hôtel.
En fonction des jours, de La distance à faire et de la chaleur attendue on partait entre 6h30 et 8h30 Le matin et on arrivait à l'hôtel entre 16h et 18h, Le temps de prendre une douche d'aller manger et hop vers 21h au Dodo pour repartir Le lendemain matin. Cela représente de belles journées qui nous correspondent car on est habitué à ce rythme, mais il ne faut tout de même pas négliger la fatigue notamment lors des étapes ou La température est élevée, on a roulé sous 44°c et La nos passagères nous arrosaient toutes les 10mn avec un vaporisateur style jardin.
Par rapport au Road BOOK initial , 2 écarts : - une panne de moto Le matin à 6 h à Las Vegas alors que nous allions prendre la direction de Death Valley, cumulée à la fermeture de la Tioga Road nous a contraint à remplacer l'étape de Lone Pine par une étape à Delano ce qui nous a permis de faire Yosemite Valley et Glacier point avant de rejoindre Mariposa - La fermeture de la 01, Route qui longe la côte au niveau de Big Sur nous a contraint à aller jusqu'à Big Sur puis à rebrousser chemin jusqu'à Monterrey pour rejoindre Morro Bay par la 101 - Notre sentiment à tous est que l'on a adoré notre séjour qui correspondait en tout point à ce que l'on allait chercher aux USA, c'est à dire bouffer du kilomètre en en prenant plein les yeux, c'est exactement ce que l'on a vécu et on est prêt à repartir dès que possible
Quelques images qui témoignent de ce que l'on a pu voir.
https://goo.gl/photos/FuwPRJEMcr16AqVH6
Tout d'abord voici le Road BOOK tel qu'il était prévu le jour du départ:
https://goo.gl/photos/QjTjqCvD7YwnAWiV7
Côté budget tout est indiqué à la fin du Road BOOK, globalement on est resté dans le budget prévu, on a moins dépense en essence, un peu plus en bières donc cela s'équilibre.
Côté organisation on a loué les motos chez Eaglerider et ils nous ont également réservé les chambres d'hôtel, sur les 16 nuits d'hôtels 2 n'étaient pas top les autres étaient très bien. Globalement très satisfaisant de la prestation d'Eaglerider y compris la gestion de la panne survenue sue une moto pratiquement neuve qui n'a pas supportée La chaleur de la Valley of Fire.
J'avais préparé tous les itinéraires à l'avance et je suis parti avec mon GPS moto et tous les itinéraires dedans, donc Le matin il n'y avait qu'à lancer l'itinéraire et il nous emmenait jusqu'à l'hôtel.
En fonction des jours, de La distance à faire et de la chaleur attendue on partait entre 6h30 et 8h30 Le matin et on arrivait à l'hôtel entre 16h et 18h, Le temps de prendre une douche d'aller manger et hop vers 21h au Dodo pour repartir Le lendemain matin. Cela représente de belles journées qui nous correspondent car on est habitué à ce rythme, mais il ne faut tout de même pas négliger la fatigue notamment lors des étapes ou La température est élevée, on a roulé sous 44°c et La nos passagères nous arrosaient toutes les 10mn avec un vaporisateur style jardin.
Par rapport au Road BOOK initial , 2 écarts : - une panne de moto Le matin à 6 h à Las Vegas alors que nous allions prendre la direction de Death Valley, cumulée à la fermeture de la Tioga Road nous a contraint à remplacer l'étape de Lone Pine par une étape à Delano ce qui nous a permis de faire Yosemite Valley et Glacier point avant de rejoindre Mariposa - La fermeture de la 01, Route qui longe la côte au niveau de Big Sur nous a contraint à aller jusqu'à Big Sur puis à rebrousser chemin jusqu'à Monterrey pour rejoindre Morro Bay par la 101 - Notre sentiment à tous est que l'on a adoré notre séjour qui correspondait en tout point à ce que l'on allait chercher aux USA, c'est à dire bouffer du kilomètre en en prenant plein les yeux, c'est exactement ce que l'on a vécu et on est prêt à repartir dès que possible
Quelques images qui témoignent de ce que l'on a pu voir.
https://goo.gl/photos/FuwPRJEMcr16AqVH6
La Laponie en famille et par nous-mêmes English translation pending
Bonsoir à tous.
Nous sommes une famille de 4 personnes : - Jeremy, mon mari, 33 ans et sportif - Candice, notre grande doudou de 5 ans - Élisa, notre petite doudou de 2 ans - Aline, moi même, l'organisatrice de tous nos voyages.
Nous sommes des adeptes de la randonnee et des grands espaces, notre voyage de noces était l'Islande et les filles ont déjà fait de grands voyages comme l'ouest des USA. Nous sommes toujours partis par nous meme, en organisant tout de A à Z. J'aime bien pouvoir contrôler le rythme de nos voyages et puis le coût est souvent divisé par 2.
Début avril, après notre retour de NY, je n'ai qu'une seule envie me replonger dans la préparation d'un voyage. Je me mets donc rapidement à roder sur internet à la recherche de bon plan pour partir en Laponie par nos propres moyens. Le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'info. La plus part des séjours sont organisés avec des agences et sont hors de prix. Pour toutes ces raisons je vais essayer de fournir un maximum d'informations, on ne sait jamais si cela peut aider quelqu'un à se lancer.
Nous projetions de partir fin 2017 car Candice aura 6 ans et ce sera surement la dernière année qu'elle croira au Père Noël. Je tombe littéralement sous le charme d'un chalet dans les bois à Rovaniemi. En faisant une simulation pour fin 2016, je trouve le prix très raisonnable mais par contre la disponibilité est déjà complète en décembre (en même temps au 1er décembre le prix est multiplié par 3) Cela confirme ce que je pensais, il faut réserver très très tôt pour cette destination.
Le soir venu, je parle de mes recherches à Jérémy et là nous sommes sur la même longueur d'onde, on veut partir en 2016 et non en 2017 😛 trop dur d'attendre. Du coup je lui parle de mes recherches de logement, de vol et tout et tout et lui présente déjà un budget, il hallucine mais on ne se refait pas. Le but premier et unique de ce voyage est la magie de Noël et là il me propose d'emmener avec nous nos parents respectifs. Sur ce point là on n'est pas trop sur la même longueur d'onde. Après quelques minutes de reflexion j'accepte en me disant que ce serait un superbe souvenir pour nous tous, même si organiser un voyage pour autant de personne me fout la pression.
Le lendemain matin on appelle nos parents qui acceptent avec joie. Nous définissons les dates du voyage en fonction de nos dispo et de la dispo du chalet, ce sera du 19 au 26 novembre 2016. Le mois de novembre n'est pas le meilleur mois pour visiter la Laponie car il fait souvent très gris, les journées sont courtes et il n'y a parfois pas encore de la neige. Les points positifs sont que les festivités de Noël commencent officiellement le 19 novembre, en général il ne fait pas -20° et l'année précédente les activités neige avaient débutées depuis une semaine. De toute façon pour être tous ensemble c'est maintenant ou jamais. Donc c'est parti on réserve l'avion, les logements et la voiture.
Pour le reste des activités j'attendrais les 10 derniers jours avant le départ car la neige finira part tomber et tenir. ouf
Le séjour se déroulera comme ceci : - du samedi 19 novembre au jeudi 24 novembre à Rovaniemi - du jeudi 24 novembre au samedi 26 novembre à Helsinki et Tallin
Nous sommes partis avec FINNAIR de Francfort le 19 jusqu'à Rovaniemi avec une escale à Helsinki. Le jeudi 24 nous avions un vol interne Rovaniemi/Helsinki. Vol retour le samedi 26 Hesinki/Francfort
En ce qui concerne le budget pour 7 nuits :
Avions : 357 euros/adultes et 305 euros/enfants avec bagage en soute Parking Francfort : 80 euros/voiture Location voiture : 225 euros pour une voiture type Opel Astra, nous en louons 2 Chalet : 550 euros pour 5 nuits + 60 euros pour 2 lits supplémentaires Hôtel Helsinki : 239 euros pour 2 nuits en chambre familiale et 200 euros la chambre double Transport Helsinki : 15 euros/adulte, gratuit pour les enfants Ferry pour Tallin : 40 euros/adulte, gratuit pour les enfants ferme de rennes : 65 euros/adulte, 37 euros pour Candice et gratuit pour Elisa moto-neige : 99 euros/adulte, 49.50 euros pour Candice, gratuit pour Elisa Entrée Santapark, souvenirs, restaurant, nourriture, essence... : 500 euros environ
Soit 3100 euros pour nous 4 (2 adultes 2 enfants), ce qui fait une moyenne de 775 euros par personnes tout compris. Nos parents qui eux ont une moyenne de prix adulte sont à presque 1000 euros par personnes.
Pour 5 jours en Laponie et 2 à Helsinki, je suis convaincu que cela vaut le coup de partir par soi même. Car même si nous étions partis en décembre, le seul prix qui aurait augmenté aurait été celui du chalet. Au final cela reste moins cher que ce que propose les agences.
En ce qui concerne les participants : - la famille Doudou : Candice 5 ans, Elisa 2 ans, Jérémy 33 ans et moi-même 33 ans - mes parents : Jocelyne et Jean-Loup 58 ans tous les 2 - les parents de Doudou : Maryline et Aurélio respectivement 53 et 55 ans me semble t il.
Le séjour en famille s'est très bien passé même si parfois j'avais l'impression d'avoir 6 enfants A bientôt pour la suite.
Nous sommes une famille de 4 personnes : - Jeremy, mon mari, 33 ans et sportif - Candice, notre grande doudou de 5 ans - Élisa, notre petite doudou de 2 ans - Aline, moi même, l'organisatrice de tous nos voyages.
Nous sommes des adeptes de la randonnee et des grands espaces, notre voyage de noces était l'Islande et les filles ont déjà fait de grands voyages comme l'ouest des USA. Nous sommes toujours partis par nous meme, en organisant tout de A à Z. J'aime bien pouvoir contrôler le rythme de nos voyages et puis le coût est souvent divisé par 2.
Début avril, après notre retour de NY, je n'ai qu'une seule envie me replonger dans la préparation d'un voyage. Je me mets donc rapidement à roder sur internet à la recherche de bon plan pour partir en Laponie par nos propres moyens. Le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'info. La plus part des séjours sont organisés avec des agences et sont hors de prix. Pour toutes ces raisons je vais essayer de fournir un maximum d'informations, on ne sait jamais si cela peut aider quelqu'un à se lancer.
Nous projetions de partir fin 2017 car Candice aura 6 ans et ce sera surement la dernière année qu'elle croira au Père Noël. Je tombe littéralement sous le charme d'un chalet dans les bois à Rovaniemi. En faisant une simulation pour fin 2016, je trouve le prix très raisonnable mais par contre la disponibilité est déjà complète en décembre (en même temps au 1er décembre le prix est multiplié par 3) Cela confirme ce que je pensais, il faut réserver très très tôt pour cette destination.
Le soir venu, je parle de mes recherches à Jérémy et là nous sommes sur la même longueur d'onde, on veut partir en 2016 et non en 2017 😛 trop dur d'attendre. Du coup je lui parle de mes recherches de logement, de vol et tout et tout et lui présente déjà un budget, il hallucine mais on ne se refait pas. Le but premier et unique de ce voyage est la magie de Noël et là il me propose d'emmener avec nous nos parents respectifs. Sur ce point là on n'est pas trop sur la même longueur d'onde. Après quelques minutes de reflexion j'accepte en me disant que ce serait un superbe souvenir pour nous tous, même si organiser un voyage pour autant de personne me fout la pression.
Le lendemain matin on appelle nos parents qui acceptent avec joie. Nous définissons les dates du voyage en fonction de nos dispo et de la dispo du chalet, ce sera du 19 au 26 novembre 2016. Le mois de novembre n'est pas le meilleur mois pour visiter la Laponie car il fait souvent très gris, les journées sont courtes et il n'y a parfois pas encore de la neige. Les points positifs sont que les festivités de Noël commencent officiellement le 19 novembre, en général il ne fait pas -20° et l'année précédente les activités neige avaient débutées depuis une semaine. De toute façon pour être tous ensemble c'est maintenant ou jamais. Donc c'est parti on réserve l'avion, les logements et la voiture.
Pour le reste des activités j'attendrais les 10 derniers jours avant le départ car la neige finira part tomber et tenir. ouf
Le séjour se déroulera comme ceci : - du samedi 19 novembre au jeudi 24 novembre à Rovaniemi - du jeudi 24 novembre au samedi 26 novembre à Helsinki et Tallin
Nous sommes partis avec FINNAIR de Francfort le 19 jusqu'à Rovaniemi avec une escale à Helsinki. Le jeudi 24 nous avions un vol interne Rovaniemi/Helsinki. Vol retour le samedi 26 Hesinki/Francfort
En ce qui concerne le budget pour 7 nuits :
Avions : 357 euros/adultes et 305 euros/enfants avec bagage en soute Parking Francfort : 80 euros/voiture Location voiture : 225 euros pour une voiture type Opel Astra, nous en louons 2 Chalet : 550 euros pour 5 nuits + 60 euros pour 2 lits supplémentaires Hôtel Helsinki : 239 euros pour 2 nuits en chambre familiale et 200 euros la chambre double Transport Helsinki : 15 euros/adulte, gratuit pour les enfants Ferry pour Tallin : 40 euros/adulte, gratuit pour les enfants ferme de rennes : 65 euros/adulte, 37 euros pour Candice et gratuit pour Elisa moto-neige : 99 euros/adulte, 49.50 euros pour Candice, gratuit pour Elisa Entrée Santapark, souvenirs, restaurant, nourriture, essence... : 500 euros environ
Soit 3100 euros pour nous 4 (2 adultes 2 enfants), ce qui fait une moyenne de 775 euros par personnes tout compris. Nos parents qui eux ont une moyenne de prix adulte sont à presque 1000 euros par personnes.
Pour 5 jours en Laponie et 2 à Helsinki, je suis convaincu que cela vaut le coup de partir par soi même. Car même si nous étions partis en décembre, le seul prix qui aurait augmenté aurait été celui du chalet. Au final cela reste moins cher que ce que propose les agences.
En ce qui concerne les participants : - la famille Doudou : Candice 5 ans, Elisa 2 ans, Jérémy 33 ans et moi-même 33 ans - mes parents : Jocelyne et Jean-Loup 58 ans tous les 2 - les parents de Doudou : Maryline et Aurélio respectivement 53 et 55 ans me semble t il.
Le séjour en famille s'est très bien passé même si parfois j'avais l'impression d'avoir 6 enfants A bientôt pour la suite.
Croisière Hurtigruten MS Nordnorge aurores boréales English translation pending
Bonjour, nous voudrions partir le 15 février 2017 pour une croisière de 7 jours avec hurtigruten.
Le bateau est le MS Nordnorge.( bergen kirkenes)
Nous essayons de trouver des avis mais ce n'est pas évident... et vue le prix élevé, nous aimerions avoir des retours sur des voyageurs ayant déjà fait de voyage.
merci pour vos réponses
Lili
Trépied en bagage cabine, arrivée Las Vegas English translation pending
Bonsoir à tous,
je viens d'entendre par un ami que quelqu'un avait eu un problème à l'éaroport avec un trépied dans un bagage cabine. Je pars en octobre pour un trip "The Wave" dans l'ouest (départ Bruxelles, arrivée Las Vegas), et je me demande si d'autres ont déjà eu ce problème. Lors de mon dernier voyage, en juillet 2014, je n'ai pas eu de souci à transporter mon trépied carbone assez light dans mon bagage cabine. J'aurais trop peur de me le faire voler en soute...
Merci
Yves
je viens d'entendre par un ami que quelqu'un avait eu un problème à l'éaroport avec un trépied dans un bagage cabine. Je pars en octobre pour un trip "The Wave" dans l'ouest (départ Bruxelles, arrivée Las Vegas), et je me demande si d'autres ont déjà eu ce problème. Lors de mon dernier voyage, en juillet 2014, je n'ai pas eu de souci à transporter mon trépied carbone assez light dans mon bagage cabine. J'aurais trop peur de me le faire voler en soute...
Merci
Yves