Results for "Canet+et+plage+|+127"
29693 results found.
Créer son circuit cout séjour en Californie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons sans aucune préparation dans une semaine pour San Francisco.
Nous avons 8/9 jours de vacances à prendre imprévues.
Nous avons vu des vols secs pas cher pour San Francisco, nous partons donc le 10 avril.
Nous aimerions de l'aide, bien que nous venions d'acheter des livres pour le top 10 à faire.
Je lis beaucoup d'avis et de circuit.
Mais j'aimerai faire un circuit avec des conseils en direct.
Nous prévoyons 2/3 jours sur San Francisco
Nous aimerions faire quelques parcs nationaux et descendre sur la route côtière jusqu'à Los Angeles.
Est-ce envisageable dans quel sens et une halte à Las Vegas est-elle réaliste ;o)
Merci par avance pour votre aide et vos conseils et avis kat
Merci par avance pour votre aide et vos conseils et avis kat
Désert de sable au départ de Marrakech avec enfant de 5 ans English translation pending
Hello !
J'avais posté il y a quelques temps des messages concernant la pertinence de faire un petit voyage au Maroc avec ma fille de 5 ans. Manifestement c'était pertinent et j'ai réservé les billets pour nous deux !
Du coup, nous partons à Marrakech du samedi 11 février au mercredi 15. Reste à savoir ce que l'on fera une fois sur place. J'ai bien conscience que 4 jours à Marrakech, c'est génial pour un enfant. Je connais bien la ville et je sais qu'il y a plein de choses à faire.
Sauf que ma fille n'arrête pas de me tanner avec le désert. Mais pour elle, le vrai désert, c'est pas les pierres, c'est le sable ! Les balades en dromadaire, dévaler les dunes le cul sur le sable, dormir dans un bivouac, voir des gens avec des gros chèches bleus sur le visage...
Au départ, je pensais louer une voiture deux jours et l'emmener faire un tour du côté d'Aït Benhadou et de passer la nuit à l'oasis de Fint. Mais les dunettes les plus proches sont à Tazzarine (soit 2h30 de voiture en plus).
Du coup je me tâte. Ils organisent des excursions de 2 jours 1 nuit vers Zagora depuis Marrakech, mais un peu peur de passer mon temps en voiture... Ou alors 3 jours 2 nuits ? Dans ce cas, ça ne laisserait qu'une demi journée à Marrakech...
En outre, j'aimerais louer une voiture, mais un peu peur que le col de Tishka soit bloqué par la neige. Et pas envie de conduire sur la neige avec mon trésor à l'arrière.
Bref, que feriez-vous à ma place ?
Merci !!!
J'avais posté il y a quelques temps des messages concernant la pertinence de faire un petit voyage au Maroc avec ma fille de 5 ans. Manifestement c'était pertinent et j'ai réservé les billets pour nous deux !
Du coup, nous partons à Marrakech du samedi 11 février au mercredi 15. Reste à savoir ce que l'on fera une fois sur place. J'ai bien conscience que 4 jours à Marrakech, c'est génial pour un enfant. Je connais bien la ville et je sais qu'il y a plein de choses à faire.
Sauf que ma fille n'arrête pas de me tanner avec le désert. Mais pour elle, le vrai désert, c'est pas les pierres, c'est le sable ! Les balades en dromadaire, dévaler les dunes le cul sur le sable, dormir dans un bivouac, voir des gens avec des gros chèches bleus sur le visage...
Au départ, je pensais louer une voiture deux jours et l'emmener faire un tour du côté d'Aït Benhadou et de passer la nuit à l'oasis de Fint. Mais les dunettes les plus proches sont à Tazzarine (soit 2h30 de voiture en plus).
Du coup je me tâte. Ils organisent des excursions de 2 jours 1 nuit vers Zagora depuis Marrakech, mais un peu peur de passer mon temps en voiture... Ou alors 3 jours 2 nuits ? Dans ce cas, ça ne laisserait qu'une demi journée à Marrakech...
En outre, j'aimerais louer une voiture, mais un peu peur que le col de Tishka soit bloqué par la neige. Et pas envie de conduire sur la neige avec mon trésor à l'arrière.
Bref, que feriez-vous à ma place ?
Merci !!!
Thaïlande: Petit retour d'une escapade au pays du sourire English translation pending
Bonjour,
Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.
Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.
Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.
Partons partons :
Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.
En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.
Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.
J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.
Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.
Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...
Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.
Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.
Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.
Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.
Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.
Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.
La suite arrive bientôt....
Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.
Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.
Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.
Partons partons :
Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.
En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.
Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.
J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.
Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.
Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...
Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.
Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.
Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.
Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.
Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.
Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.
La suite arrive bientôt....
Retour d'un premier Yacht Club MSC Fantasia English translation pending
Bonjour 😎
Me voici revenue d une très belle semaine de croisière.
Ce compte rendu aura pour objet de comparer les prestations du YACHT CLUB du MSC FANTASIA et l AQUACLASS de CELEBRITY.
chapitre 1: introduction et avertissement
A) introduction
Cette croisière est la 18 ème apres
- 8 croisières COSTA
- 3 Croisières ROYAL CARIBBEAN
- 3 croisières CELEBRITY ( dont 2 an aquaclass)
- 1 croisière MSC
- 1 croisière NCL
- 1 croisière PRINCESS
Pourquoi avoir choisi cette Croisière en yacht club ?
Nous avions envie d essayer le concept et les curieux que nous sommes , se demandaient ce que valait réellement le yacht club....
De plus les prestations annoncées correspondent a ce que l on recherche : du calme , la qualité du service, un restaurant gastronomique....
Enfin le dernier facteur déterminant a été le prix ! Nous ne voulions pas payer trop cher sans savoir si cela nous plairait vraiment ....
1150 euros la semaine par personne nous a paru être un prix raisonnable.
B) avertissement
Le titre peut sembler très protocolaire mais comme tout le monde le sait, le yacht club est un sujet très sensible sur le forum.... 😕
Beaucoup de polémiques de railleries a la limite des insultes ... 😠
A qui s adresse donc ce compte rendu ?
- a tous ceux qui aimeraient savoir.ce que vaut vraiment le yacht club
- aux personnes qui se demandent s il vaut mieux choisir le yacht club ou une compagnie premium
- a tous les forumeurs qui comme moi se sont toujours demande a quoi servait réellement un majordome
- a toutes les personnes bien intentionnées qui aiment lire les comptes rendus et participer a des échanges constructifs.
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Excursions de croisière de 14 jours sur le neoClassica English translation pending
bonjour avez vous fait cette croisière? du port de débarquement est il facile d organiser soi même les excursions ? sachant que j ai déjà voyagé individuellement en inde merci pour votre réponse
Première croisière à vie, sur le MSC Divina: escales English translation pending
Bonjour à vous tous!!! Alors, ceci est mon premier message sur ce forum! J'ai réservé jeudi dernier ma première croisière!! Un rêve qui se concrétise après plus de 4 années en n'a rêvée! Alors premièrement j'ai réservé une cabine balcon sur le MSC Divina avec ma mère. Elle aussi s'est sa première croisière, nous n'avons fait que par le passé des voyages tout inclut dans le sud! Nous partons le 15 octobre de Miami et revenons le 22 octobre! Nous avons réservés avec Air Transat qui inclut les transfert entre l’aéroport et le ports, donc de ce côté ça ne nous inquiète pas, nous savons que nous arriverons au bateau en toute quiétude!
Je m'interroge surtout sur les escales. Nous irons à Ocho Rios, Jamaique - Geroge Town, iles Cayman - Cozumel, Mexique et finalement Nassau, Bahamas. J'ai lus sur internet qu'il valait mieux réserver les escales sur le quai et non sur le bateau, puisque les prix sont trop haut. Cependant, nous sommes un peu inquiètes, puisque c'est notre première croisière, donc j'aimerais avoir vos avis sur les excursions que vous auriez pu faire dans sur ses iles et comment c'est passer votre réservation, avec le bateau ou en solo! Nous ne somme spas bilingues, mais nous avons un anglais fonctionnel de bases assez pour se faire comprendre et prendre des taxis et se débrouiller un peu, alors je me demandais s'il vaudrait mieux réserver les excursions que nous voudrons faire direct avec MSC sur le bateau ou pour sauver un peu d'argent les réserver en débarquant du bateau? Je sais que certaine excursions sont plus longues que d'autres et donc certaines sont risqués, une chose est sûr nous ne volons pas être trop presser dans le temps et avoir la crainte de manquer le bateau si nous décidons de réserver par nous-même!!!🤪
J'aimerais avoir vos avis sur ses différentes escales, histoire qu'on se fasse déjà un plan des potentiels escales qu'on pourrait trouver intéressante ! Aussi, avez-vous des conseils à prodiguer a deux nouvelles novices en domaine croisière?!! Je sais qu'il y a des forfaits boissons, est-ce qu'ils sont rentables avec cette compagnie? À savoir que ne nous sommes pas des grandes buveuses, disons plutôt modéré à faible! Quels prix vous on coûté vos forfaits et ont-il été rentable? Pour ma part j'aime bien les cocktails, et ma mère aime beaucoup le vin :) Nous aimons aussi la bière de temps en temps!
Du reste, nous sommes vraiment impatientes ... en plus nous avons eu la cabine avec Balcon, alors on à vraiment hâte que l'été finisse et qu'Octobre se pointe!!🙂
Je m'interroge surtout sur les escales. Nous irons à Ocho Rios, Jamaique - Geroge Town, iles Cayman - Cozumel, Mexique et finalement Nassau, Bahamas. J'ai lus sur internet qu'il valait mieux réserver les escales sur le quai et non sur le bateau, puisque les prix sont trop haut. Cependant, nous sommes un peu inquiètes, puisque c'est notre première croisière, donc j'aimerais avoir vos avis sur les excursions que vous auriez pu faire dans sur ses iles et comment c'est passer votre réservation, avec le bateau ou en solo! Nous ne somme spas bilingues, mais nous avons un anglais fonctionnel de bases assez pour se faire comprendre et prendre des taxis et se débrouiller un peu, alors je me demandais s'il vaudrait mieux réserver les excursions que nous voudrons faire direct avec MSC sur le bateau ou pour sauver un peu d'argent les réserver en débarquant du bateau? Je sais que certaine excursions sont plus longues que d'autres et donc certaines sont risqués, une chose est sûr nous ne volons pas être trop presser dans le temps et avoir la crainte de manquer le bateau si nous décidons de réserver par nous-même!!!🤪
J'aimerais avoir vos avis sur ses différentes escales, histoire qu'on se fasse déjà un plan des potentiels escales qu'on pourrait trouver intéressante ! Aussi, avez-vous des conseils à prodiguer a deux nouvelles novices en domaine croisière?!! Je sais qu'il y a des forfaits boissons, est-ce qu'ils sont rentables avec cette compagnie? À savoir que ne nous sommes pas des grandes buveuses, disons plutôt modéré à faible! Quels prix vous on coûté vos forfaits et ont-il été rentable? Pour ma part j'aime bien les cocktails, et ma mère aime beaucoup le vin :) Nous aimons aussi la bière de temps en temps!
Du reste, nous sommes vraiment impatientes ... en plus nous avons eu la cabine avec Balcon, alors on à vraiment hâte que l'été finisse et qu'Octobre se pointe!!🙂
Une semaine aux îles Féroé English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai pas l'habitude de ce genre de post mais je reviens enchanté d'un voyage d'une semaine aux îles Féroé. Ceci ne sera pas vraiment un compte rendu, mais je voulais partager quelques infos et photos.
Nous sommes partis à deux en avion avec une escale à Edimbourg où nous sommes restés 3 jours avant le départ pour les Féroé. Il n'y a d'ailleurs qu'une seule compagnie qui dessert les îles à savoir Atlantic Airways.
La météo était avec nous durant toute la semaine. A vrai dire, cela faisait déjà 3 semaines qu'il n'y avait pas eu une goutte d'eau là bas et ça a donc duré pendant notre séjour avec seulement 3 gouttes lors du dernier jour. D'ailleurs, la cascade Fossá près de Tjørnuvík était complètement asséchée, du jamais vu !! A part un ciel gris le jour du départ, le temps a donc été au beau fixe.
Bien que les transports en communs soient relativement bien développés, nous avons choisi de louer une voiture afin d'être libre de nos déplacements. On a envie de s'arrêter tous les 100 mètres pour faire des photos tellement que c'est beau.
Nous avons donc visiter les îles de Vagar, Eysturoy, Streymoy, Kunoy, Kalsoy, Bordoy, Vidoy et Mykines. En Juin la haute saison n'a pas encore commencé mais il est nécessaire de réserver en avance le bateau pour Mykines qui est assez petit et il n'y a que deux départs par jour il me semble. Kalsoy est également accessible par ferry depuis Klaksvík (piétons ET voitures) mais impossible de réserver en avance ! Si on effectue la traversée avec sa voiture, le site internet qui indique les horaires conseillait d'être là 15 minutes avant le départ, mais ça ne suffit pas parfois ! Même avec 30 minutes d'avance nous n'avons pas pu embarquer sur le ferry par manque de place.
Bref, les îles Féroé c'est surtout beaucoup de balades et/ou randonnées. Je ne vais pas vous les compter mais plutôt vous montrer quelques clichés en espérant donner envie aux autres ! N'hésitez surtout pas si vous avez des questions, je serais ravi d'y répondre.

Île de Mykines
Gjógv
Slættaratindur
Oyndarfjørður
Viðareiði

Saksun
Klaksvík
Île de Kunoy
Île de Kalsoy

Tórshavn
Leitisvatn
Gásadalur
Falaises de Vestmanna
Phare de Kallur (île de Kalsoy)
Je n'ai pas l'habitude de ce genre de post mais je reviens enchanté d'un voyage d'une semaine aux îles Féroé. Ceci ne sera pas vraiment un compte rendu, mais je voulais partager quelques infos et photos.
Nous sommes partis à deux en avion avec une escale à Edimbourg où nous sommes restés 3 jours avant le départ pour les Féroé. Il n'y a d'ailleurs qu'une seule compagnie qui dessert les îles à savoir Atlantic Airways.
La météo était avec nous durant toute la semaine. A vrai dire, cela faisait déjà 3 semaines qu'il n'y avait pas eu une goutte d'eau là bas et ça a donc duré pendant notre séjour avec seulement 3 gouttes lors du dernier jour. D'ailleurs, la cascade Fossá près de Tjørnuvík était complètement asséchée, du jamais vu !! A part un ciel gris le jour du départ, le temps a donc été au beau fixe.
Bien que les transports en communs soient relativement bien développés, nous avons choisi de louer une voiture afin d'être libre de nos déplacements. On a envie de s'arrêter tous les 100 mètres pour faire des photos tellement que c'est beau.
Nous avons donc visiter les îles de Vagar, Eysturoy, Streymoy, Kunoy, Kalsoy, Bordoy, Vidoy et Mykines. En Juin la haute saison n'a pas encore commencé mais il est nécessaire de réserver en avance le bateau pour Mykines qui est assez petit et il n'y a que deux départs par jour il me semble. Kalsoy est également accessible par ferry depuis Klaksvík (piétons ET voitures) mais impossible de réserver en avance ! Si on effectue la traversée avec sa voiture, le site internet qui indique les horaires conseillait d'être là 15 minutes avant le départ, mais ça ne suffit pas parfois ! Même avec 30 minutes d'avance nous n'avons pas pu embarquer sur le ferry par manque de place.
Bref, les îles Féroé c'est surtout beaucoup de balades et/ou randonnées. Je ne vais pas vous les compter mais plutôt vous montrer quelques clichés en espérant donner envie aux autres ! N'hésitez surtout pas si vous avez des questions, je serais ravi d'y répondre.

Île de Mykines
Gjógv
Slættaratindur
Oyndarfjørður
Viðareiði
Saksun
Klaksvík
Île de Kunoy
Île de Kalsoy
Tórshavn
Leitisvatn
Gásadalur
Falaises de Vestmanna
Phare de Kallur (île de Kalsoy)Compte rendu d'une croisière sur le MSC Fantasia en mai 2016 (Méditerranée) English translation pending
Nous voilà de retour de notre toute première croisière, à bord du MSC Fantasia durant une semaine en Méditerranée occidentale.
J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.
Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.
Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.
Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !
Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !
A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !
Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !
Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...
Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !
Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!
Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.
Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.
Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.
Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.
Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !
Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !
A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !
Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !
Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...
Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !
Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!
Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.
Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
Séjour sur l'île Rodrigues English translation pending
Bonjour ,
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Circuit de Miami à La Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir votre avis sur la planification de mon road trip en juillet-août 2016, de Miami à la Nouvelle Orléans, en passant par Charleston et Atlanta.
Voici le planning du 16 juillet au 13 août:
16 Arrivée à Miami 17 Miami 18 Miami 19 Key west 20 Key west 21 Everglades 22 Naples 23 Marco Island 24 Fort Myers 25 Sanibel 26 Tampa bay 27 Clearwater 28 Orlando 29 Orlando 30 St-Augustine 31 St-Augustine 1 Savannah 2 Savannah 3 Charleston 3 Charleston 4 Atlanta 5 Pensacola 6 Nouvelle Orléans 7 Nouvelle Orléans 8 Lafayette 9 Natchez 10 Bâton rouge 11 12 13 Rendre la voiture et retour depuis Nouvelle Orléans
Comme vous le voyez, il me reste deux jours de battement (pour éventuels changements de programme, prolongation, ou détour...). Qu'en pensez-vous? Y a-t-il un endroit où passer plus de temps ou au contraire une ville que j'aurai manquée?
Aussi, par rapport aux logements, que me conseillez-vous pour un petit budget? Y a-t-il beaucoup de choix et quel est le prix approximatif d'une nuit en motel?
Merci :)
Je souhaiterais avoir votre avis sur la planification de mon road trip en juillet-août 2016, de Miami à la Nouvelle Orléans, en passant par Charleston et Atlanta.
Voici le planning du 16 juillet au 13 août:
16 Arrivée à Miami 17 Miami 18 Miami 19 Key west 20 Key west 21 Everglades 22 Naples 23 Marco Island 24 Fort Myers 25 Sanibel 26 Tampa bay 27 Clearwater 28 Orlando 29 Orlando 30 St-Augustine 31 St-Augustine 1 Savannah 2 Savannah 3 Charleston 3 Charleston 4 Atlanta 5 Pensacola 6 Nouvelle Orléans 7 Nouvelle Orléans 8 Lafayette 9 Natchez 10 Bâton rouge 11 12 13 Rendre la voiture et retour depuis Nouvelle Orléans
Comme vous le voyez, il me reste deux jours de battement (pour éventuels changements de programme, prolongation, ou détour...). Qu'en pensez-vous? Y a-t-il un endroit où passer plus de temps ou au contraire une ville que j'aurai manquée?
Aussi, par rapport aux logements, que me conseillez-vous pour un petit budget? Y a-t-il beaucoup de choix et quel est le prix approximatif d'une nuit en motel?
Merci :)
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
L’appel des pistes du nord Laos à vélo
Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure. 
Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Sulawesi: 3 semaines de Bira aux Togian English translation pending
Bonjour
Après avoir répondu a de nombreux forumeur(euse)s, a mon tour de vous soliciter pour notre 3eme voyage en Indonésie (après Java, Bali, Lombok Flores/Komodo) : Sulawesi est au programme en septembre prochain 🙂
Je viens d'acheter les billets avec arrivée a Jakarta et retour de KL Pour le reste, on a l'habitude de voir sur place (sept étant un mois assez peut touristique on a tjs trouvé sans aucun pb des hotels, voitures, bateaux ...). Toutefois il faut que je prévois notre parcours "a la louche" pour réserver les vols internes que je ne souhaite pas acheter sur place au dernier moment, et du coup j'ai qqs questions 😛
Le parcours prévu en 22j n'a rien d'original : - JKT-Makassar-Bira avec 1 ou 2j de repos ds la région de Bira - 4-5 j au pays toraja : visite de la région en scooter et a pied + 1 ou 2 j avec guide pour mieux appréhender la culture Toraja - Rantepao-Lac Poso-Ampana avec si possible un tour vers les mégalithes du Tore Lindu - 6-7j aux togians pour snorkeling 3 solutions pour le retour : - soit par Ampana et Luwuk en bus, puis avions Luwuk-Makassar et Makassar-KL - soit par Ampana et Palu puis avions Palu-Balikpapan (Borneo) et Balikpapan-KL - soit par Bubulan puis avions Gorontalo-Makassar et Makassar-KL
si ça vous parait + simple, on peut aussi faire ce périple ds l'autre sens et ds ce cas je pourrais ajouter Selayar s'il nous reste un peu de temps (a-t-on le temps de voir qq chose en 2 j sur place ou est-ce vraiment trop rapide et ds ce cas on abandonera ? )
Voila donc mes (nombreuses 🤪) questions : - est-il aussi facile a Sulawesi qu'aileurs en Indonésie (Flores, Java, Bali) de trouver une voiture avec chauffeur pour 1 trajet a la journée (Bira-Rantepao, Rantepao-Lac Poso-Ampana Ampana-Palu) ? Pour les petits trajets on prend les bemo, mais vu la longueur des étapes on préfère investir ds le confort ! - si oui, les tarifs sont-ils plutot ceux de Java/Bali ou Flores(qui est nettement + cher) - est-il possible de trouver des bus en direction de Bira depuis l'aéroport de Makassar ? Sinon combien de temps faut-il pour faire aéroport-gare routière-Bira ? - Bira-Rantepao est-ce possible ds la journée en voiture ? Si non, ou faire une halte sympa ? Sur la cote Est ou ds l'intérieur ? - entre Ampana et les Togian ou entre Bubulan et les Togians, il n'y a pas de bateaux tous les jours, mais les jours ou des bateaux sont prévus, y-a-t-il des risques d'annulation ? Vu qu'on repart ensuite en avion je ne voudrais pas que le bateau du jour soit annulé ! - y-a-t-il un interêt de rester 1 jour ds la région de Luwuk (idem pour Bubulan/Gorontalo), y-a-t-il "qq chose a voir" (je ne trouve pas gd chose ds les guides ni sur le forum) - parc de Lore Lindu : est-il possible de faire une boucle interessante pour voir les mégalithes en 1 j depuis Tentena ? Si oui est-ce possible avec "une voiture normale" ou faut-il un tout terrain (sachant que septembre est en fin de saison sèche). Cette boucle peut-elle se faire en voiture et avec des approches a pied, ou tout se fait-il en voiture ? L'idéal serait de faire un trekking de plusieurs jours ... mais ce ne sera pas possible par manque de temps - les mégalithes du Tore-Lindu depuis Palu ? il me semble qu'il sont plus proche de Tentena que de Palu, est-ce le cas ? Sinon combien de temps faut-il depuis Palu ?
- Togians : est-ce interessant de partager notre semaine en 2 endroits différents ? Je pensais a Malenge ou Bolilanga (villages + lac aux méduses dans le coin il me semble ? ), et qq part plus au sud (ou ? ) . A priori pas de pb pour trouver un bungalow sur place en sept , vous confirmez ? Si vous avez des plans de bungalows pas trop roots je suis preneur : tout en détestant le luxe (aucun risque aux Togians), on aime bien avoir un petit confort (par ex une vrai salle de bain, pas partagée, bungalow avec un peu de charme ...)
- bateau Togians-Pagimana ? d'ou part-il aux Togians, jours, prix ? je n'ai pas trouvé + d'infos sur ces bateaux qui ne sont qu'a 2h de bus de Luwuk, donc interessant - les fonds de Tanjung Karan a coté de Palu sont-ils aussi extraordinaires que ce que j'ai lu ? (sachant qu'on y passerait après les Togians).
- enfin des 3 possibilités de retour des Togians, y-en-a-t il une qui est a privilégier ... ou a éliminer ? (fatigue, risque d'annulation de bateau/avion, trajet trop long ..)
Merci a tous les connaisseurs de Sulawesi qui ont lu jusqu'au bout 😊et qui répondront a mes nombreuses questions (ou au - une partie)
Après avoir répondu a de nombreux forumeur(euse)s, a mon tour de vous soliciter pour notre 3eme voyage en Indonésie (après Java, Bali, Lombok Flores/Komodo) : Sulawesi est au programme en septembre prochain 🙂
Je viens d'acheter les billets avec arrivée a Jakarta et retour de KL Pour le reste, on a l'habitude de voir sur place (sept étant un mois assez peut touristique on a tjs trouvé sans aucun pb des hotels, voitures, bateaux ...). Toutefois il faut que je prévois notre parcours "a la louche" pour réserver les vols internes que je ne souhaite pas acheter sur place au dernier moment, et du coup j'ai qqs questions 😛
Le parcours prévu en 22j n'a rien d'original : - JKT-Makassar-Bira avec 1 ou 2j de repos ds la région de Bira - 4-5 j au pays toraja : visite de la région en scooter et a pied + 1 ou 2 j avec guide pour mieux appréhender la culture Toraja - Rantepao-Lac Poso-Ampana avec si possible un tour vers les mégalithes du Tore Lindu - 6-7j aux togians pour snorkeling 3 solutions pour le retour : - soit par Ampana et Luwuk en bus, puis avions Luwuk-Makassar et Makassar-KL - soit par Ampana et Palu puis avions Palu-Balikpapan (Borneo) et Balikpapan-KL - soit par Bubulan puis avions Gorontalo-Makassar et Makassar-KL
si ça vous parait + simple, on peut aussi faire ce périple ds l'autre sens et ds ce cas je pourrais ajouter Selayar s'il nous reste un peu de temps (a-t-on le temps de voir qq chose en 2 j sur place ou est-ce vraiment trop rapide et ds ce cas on abandonera ? )
Voila donc mes (nombreuses 🤪) questions : - est-il aussi facile a Sulawesi qu'aileurs en Indonésie (Flores, Java, Bali) de trouver une voiture avec chauffeur pour 1 trajet a la journée (Bira-Rantepao, Rantepao-Lac Poso-Ampana Ampana-Palu) ? Pour les petits trajets on prend les bemo, mais vu la longueur des étapes on préfère investir ds le confort ! - si oui, les tarifs sont-ils plutot ceux de Java/Bali ou Flores(qui est nettement + cher) - est-il possible de trouver des bus en direction de Bira depuis l'aéroport de Makassar ? Sinon combien de temps faut-il pour faire aéroport-gare routière-Bira ? - Bira-Rantepao est-ce possible ds la journée en voiture ? Si non, ou faire une halte sympa ? Sur la cote Est ou ds l'intérieur ? - entre Ampana et les Togian ou entre Bubulan et les Togians, il n'y a pas de bateaux tous les jours, mais les jours ou des bateaux sont prévus, y-a-t-il des risques d'annulation ? Vu qu'on repart ensuite en avion je ne voudrais pas que le bateau du jour soit annulé ! - y-a-t-il un interêt de rester 1 jour ds la région de Luwuk (idem pour Bubulan/Gorontalo), y-a-t-il "qq chose a voir" (je ne trouve pas gd chose ds les guides ni sur le forum) - parc de Lore Lindu : est-il possible de faire une boucle interessante pour voir les mégalithes en 1 j depuis Tentena ? Si oui est-ce possible avec "une voiture normale" ou faut-il un tout terrain (sachant que septembre est en fin de saison sèche). Cette boucle peut-elle se faire en voiture et avec des approches a pied, ou tout se fait-il en voiture ? L'idéal serait de faire un trekking de plusieurs jours ... mais ce ne sera pas possible par manque de temps - les mégalithes du Tore-Lindu depuis Palu ? il me semble qu'il sont plus proche de Tentena que de Palu, est-ce le cas ? Sinon combien de temps faut-il depuis Palu ?
- Togians : est-ce interessant de partager notre semaine en 2 endroits différents ? Je pensais a Malenge ou Bolilanga (villages + lac aux méduses dans le coin il me semble ? ), et qq part plus au sud (ou ? ) . A priori pas de pb pour trouver un bungalow sur place en sept , vous confirmez ? Si vous avez des plans de bungalows pas trop roots je suis preneur : tout en détestant le luxe (aucun risque aux Togians), on aime bien avoir un petit confort (par ex une vrai salle de bain, pas partagée, bungalow avec un peu de charme ...)
- bateau Togians-Pagimana ? d'ou part-il aux Togians, jours, prix ? je n'ai pas trouvé + d'infos sur ces bateaux qui ne sont qu'a 2h de bus de Luwuk, donc interessant - les fonds de Tanjung Karan a coté de Palu sont-ils aussi extraordinaires que ce que j'ai lu ? (sachant qu'on y passerait après les Togians).
- enfin des 3 possibilités de retour des Togians, y-en-a-t il une qui est a privilégier ... ou a éliminer ? (fatigue, risque d'annulation de bateau/avion, trajet trop long ..)
Merci a tous les connaisseurs de Sulawesi qui ont lu jusqu'au bout 😊et qui répondront a mes nombreuses questions (ou au - une partie)
Pourquoi aller maintenant à Cuba? English translation pending
Bonjour
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Brésil 3 semaines à 2 avec un budget serré English translation pending
Bonsoir!
Comme dit dans la rubrique Argentine (http://voyageforum.com/discussion/argentine-3-semaines-deux-budget-serre-d7109455/), nous sommes deux amies fraichement diplomées et nous nous lancons à la découverte d'une (petite) partie de l'AS pour les mois d'Octobre et Novembre. Nous allons 5 semaines au Pérou (3 semaines de visites/découverte du sud du pays et 2 semaines d'humanitaire si possible) et on aimerait terminer ce voyager par 3 semaines en Argentine ou au Brésil (on est encore indécises...)
Problème: nous avons un budget plutôt serré de 1000€ chacune pour ces 3 semaines...
Si nous allons au Brésil, ce serait exactement comme pour l'Argentine pour en prendre plein la vue niveau paysages, faire des rencontres avec les locaux mais aussi pour découvrir la culture et l'ambiance de ce pays. On aime aussi les ambiances de soirées.
On n'est pas de grosses mangeuses mais on aime découvrir les spécialités (sachant que l'une d'entre nous ne mange pas de viande), dormir avec le confort minimum ne nous dérange pas et on aimerait privilégier les transports en bus pour éviter de tout claquer en avion...
Du coup, nous nous tournons vers vous pour des idées d'itinéraires qui rentreraient dans notre budget (encore rien de bien programmé ...) ou des conseils, si jamais vous avez fait Bresil et Argentine et que vous pouvez nous aider à "trancher" sur le pays à découvrir ;)
Merci beaucoup d'avance!! :)
Comme dit dans la rubrique Argentine (http://voyageforum.com/discussion/argentine-3-semaines-deux-budget-serre-d7109455/), nous sommes deux amies fraichement diplomées et nous nous lancons à la découverte d'une (petite) partie de l'AS pour les mois d'Octobre et Novembre. Nous allons 5 semaines au Pérou (3 semaines de visites/découverte du sud du pays et 2 semaines d'humanitaire si possible) et on aimerait terminer ce voyager par 3 semaines en Argentine ou au Brésil (on est encore indécises...)
Problème: nous avons un budget plutôt serré de 1000€ chacune pour ces 3 semaines...
Si nous allons au Brésil, ce serait exactement comme pour l'Argentine pour en prendre plein la vue niveau paysages, faire des rencontres avec les locaux mais aussi pour découvrir la culture et l'ambiance de ce pays. On aime aussi les ambiances de soirées.
On n'est pas de grosses mangeuses mais on aime découvrir les spécialités (sachant que l'une d'entre nous ne mange pas de viande), dormir avec le confort minimum ne nous dérange pas et on aimerait privilégier les transports en bus pour éviter de tout claquer en avion...
Du coup, nous nous tournons vers vous pour des idées d'itinéraires qui rentreraient dans notre budget (encore rien de bien programmé ...) ou des conseils, si jamais vous avez fait Bresil et Argentine et que vous pouvez nous aider à "trancher" sur le pays à découvrir ;)
Merci beaucoup d'avance!! :)
Floride: voyage familial, avril 2016 English translation pending
Oyé oyé peuple voyage-forumien nous venons ici relater officiellement l’ébauche (bien avancée il est vrai) de notre périple familial en terre de l’oncle Sam ! 😉
Nous partirons à 4 pour ce voyage en avril 2016 en Floride. (Nous les parents, ainsi que nos 2 grandes filles qui seront âgées de 9 ans)
Notre voyage va s’axer sur plusieurs points (le but n’étant pas de faire absolument tout ce qui est possible mais de profiter) - Découverte de la Floride et plus largement de la culture américaine (c'est notre première fois aux Staït's!) - Parc d’attractions pour nous 4 - Nage avec des dauphins pour madame - Assister à un match NBA pour moi 😎😎 - Plages (Sanibel nous voilà !!!) - et…. Outleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeetttt !!!! (Bagage supplémentaire déjà prévu dans le billet retour 😛)
Après avoir lu, relu, imprimé, barré, coché, fantasmé, rigolé etc… les différents posts de ce site on a établi le programme suivant articulé autour de la villa loué à Kissimmee (Orlando) Départ le 07/04/16
Jour 1 : Départ de Lyon 10h50 – Arrivée Miami 17h40 (Prise de la voiture) et direction hôtel proche de l’aéroport pour dodo) - Hotel Ramada Miami Springs 2 étoiles Jour 2 : Miami airport – Keys (Marathon) Jour 3 : Keys (Marathon) Jour 4 : Départ de Keys (Marathon) -> Florida City – Hotel Super 8 Florida Cty Homestead Jour 5 : Florida City -> Naples Jour 6 : Naples -> Sanibel Jour 7 : Sanibel - Location de vélos pour ballades Jour 8 : Sanibel -> Sarasota Jour 9 : Sarasota -> Orlando (Kissimmee) Jour 10 : Orlando – Parc Universal 1 – Rassemblement voiture ancienne le soir sur Kissimmee Jour 11 : Orlando – Repos – Outlet (ou aller /retour Tampa/Clearwater) Jour 12 : Orlando – Parc aquatique Jour 13 : Orlando – Parc Universal 2 (partie Harry Potter) Jour 14 : Orlando – Repos visite Orlando centre Jour 15 : Orlando – Palm Beach – Hotel Best Western Palm Beach Lakes Jour 16 : Palm Beach - Miami Jour 17 : Miami Jour 18 : Miami Départ 20h30 Jour 19 : Arrivée Lyon 14h25
Infos diverses Location de voiture : bsp autos Réservation logements : hotels.com + airbnb Réservation billets parc attractions : http://www.officialticketcenter.com/ Réservations billet match de basket : http://www.superbillets.com/basketball-nba.aspx
Questions Que pensez-vous de notre programme ? Des avis sur bsp pour la location de voiture ? Quelqu’un a-t-il déjà été voir un match de basket a l’Amway Arena d’Orlando ? Connaissez-vous des terrains de baskets extérieurs a Kissimmee ou Orlando afin de me « frotter » aux joueurs locaux (à mon humble niveau)? Quel endroit est plus propice pour une nage avec des dauphins ?
On compte bien sur faire de l’aéroglisseur, visiter l’hôpital des tortues, une ferme d’alligators etc…
On a beau avoir mis de l’argent de côté depuis 5 ans pour s’offrir ce voyage… Certains endroits de Floride picotent franchement niveau tarifs !! pfiouuu 🤪
Cordialement,
Thierry
Nous partirons à 4 pour ce voyage en avril 2016 en Floride. (Nous les parents, ainsi que nos 2 grandes filles qui seront âgées de 9 ans)
Notre voyage va s’axer sur plusieurs points (le but n’étant pas de faire absolument tout ce qui est possible mais de profiter) - Découverte de la Floride et plus largement de la culture américaine (c'est notre première fois aux Staït's!) - Parc d’attractions pour nous 4 - Nage avec des dauphins pour madame - Assister à un match NBA pour moi 😎😎 - Plages (Sanibel nous voilà !!!) - et…. Outleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeetttt !!!! (Bagage supplémentaire déjà prévu dans le billet retour 😛)
Après avoir lu, relu, imprimé, barré, coché, fantasmé, rigolé etc… les différents posts de ce site on a établi le programme suivant articulé autour de la villa loué à Kissimmee (Orlando) Départ le 07/04/16
Jour 1 : Départ de Lyon 10h50 – Arrivée Miami 17h40 (Prise de la voiture) et direction hôtel proche de l’aéroport pour dodo) - Hotel Ramada Miami Springs 2 étoiles Jour 2 : Miami airport – Keys (Marathon) Jour 3 : Keys (Marathon) Jour 4 : Départ de Keys (Marathon) -> Florida City – Hotel Super 8 Florida Cty Homestead Jour 5 : Florida City -> Naples Jour 6 : Naples -> Sanibel Jour 7 : Sanibel - Location de vélos pour ballades Jour 8 : Sanibel -> Sarasota Jour 9 : Sarasota -> Orlando (Kissimmee) Jour 10 : Orlando – Parc Universal 1 – Rassemblement voiture ancienne le soir sur Kissimmee Jour 11 : Orlando – Repos – Outlet (ou aller /retour Tampa/Clearwater) Jour 12 : Orlando – Parc aquatique Jour 13 : Orlando – Parc Universal 2 (partie Harry Potter) Jour 14 : Orlando – Repos visite Orlando centre Jour 15 : Orlando – Palm Beach – Hotel Best Western Palm Beach Lakes Jour 16 : Palm Beach - Miami Jour 17 : Miami Jour 18 : Miami Départ 20h30 Jour 19 : Arrivée Lyon 14h25
Infos diverses Location de voiture : bsp autos Réservation logements : hotels.com + airbnb Réservation billets parc attractions : http://www.officialticketcenter.com/ Réservations billet match de basket : http://www.superbillets.com/basketball-nba.aspx
Questions Que pensez-vous de notre programme ? Des avis sur bsp pour la location de voiture ? Quelqu’un a-t-il déjà été voir un match de basket a l’Amway Arena d’Orlando ? Connaissez-vous des terrains de baskets extérieurs a Kissimmee ou Orlando afin de me « frotter » aux joueurs locaux (à mon humble niveau)? Quel endroit est plus propice pour une nage avec des dauphins ?
On compte bien sur faire de l’aéroglisseur, visiter l’hôpital des tortues, une ferme d’alligators etc…
On a beau avoir mis de l’argent de côté depuis 5 ans pour s’offrir ce voyage… Certains endroits de Floride picotent franchement niveau tarifs !! pfiouuu 🤪
Cordialement,
Thierry
Les interdits à travers le monde English translation pending
Salut,
Bon je ne savais pas trop ou placer ce post, donc je pense qu'il sera mis à la bonne place incessamment sous peu!😉
J'avais lancé une discussion sur les visas en vue de mon tour du monde, et on en est arrivés à quelques interdit que l'on pourrait trouver à droite à gauche!
Genre, interdit de camper en birmanie, interdit d'heberger un etranger au vietnam, interdit de faire du stop en australie etc etc!
Connaissez vous des interdits utiles pour les voyageurs que l'on peut trouver dans le monde!
Merci
A plus
Programme Queensland Nord août 2014 English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons le 3 août en Australie
pour atterrir le 5 à Cairns après une soirée à Sydney (on ne peut pas faire plus merci china southern :s)
-> de Cairns nous allons directement nous reposer de notre long vol à Kewarra beach (bien qu'il me semble qu'il pleuve...Qqn a-t-il des infos sur le temps en août...quand il pleut c'est une légère bruine d'1/2 h ou il faut prévoir bouquins, cirets, parapluie, bottes et jeux de société...? :s)
->De là nous allons passer 2 jours dans la daintree forest (bien que la météo ne soit pas top encore une fois....)
-> Ensuite : Soit nous partons directement 3 nuits /4 jours pour Ayers Rocks et nous faisons mareeba 2 jours qui a l'air super pour les paysages, les randonnées equestres, les activités culinaires (cafés, chocolats, vins), voir quelques caves et cascades.....ou d'abord mareeba puis ayers rocks...
J'ai un peu peur que ça fasse beaucoup de "outback" d un seul coup, mais bon...
Mareeba a a l'air bien mieux qu' Atherton.....qu'en pensez vous?
après tout cet "outback" nous allons avoir besoin d'eau, de sable et de soleil et on pensait descendre en voiture vers de îles....le probleme c est que 1.Aller jusqu'aux whitesundays de Mareeba en une fois est beaucoup trop long et nous n'aurons plus que 6 jours devant nous....2. j'ai peur qu'il pleuve et qu'il fasse frois plus on descend...compte tenu du fait que c est l hiver
alors. - n'est il pas mieux de remonter vers cape tribulation et de là faire des excursions vers la barriere de corails, sur des îles (green island etc....)
- ou est ce que vous pensez que c est faisable de descendre pour 6 jours vers magnetic island ou vers mission beach par ex (compte tenu de la distance et du temps) et de là faire une excursion de 3 jours...?
1,5 jour pour descendre. 2-3 jours pour les excursions. 1,5 jour pour remonter en variant les paysages et les stops? Y a t il des stops qui vaillent la peine sans perdre trop de temps sur le chemin?
et si nous nous arrêtons vers Tully ou townsville, n est pas un bon sport concernant les îles et le littoral?
Merci beaucoup beaucoup aux connaisseurs ;)
V
Nous partons le 3 août en Australie
pour atterrir le 5 à Cairns après une soirée à Sydney (on ne peut pas faire plus merci china southern :s)
-> de Cairns nous allons directement nous reposer de notre long vol à Kewarra beach (bien qu'il me semble qu'il pleuve...Qqn a-t-il des infos sur le temps en août...quand il pleut c'est une légère bruine d'1/2 h ou il faut prévoir bouquins, cirets, parapluie, bottes et jeux de société...? :s)
->De là nous allons passer 2 jours dans la daintree forest (bien que la météo ne soit pas top encore une fois....)
-> Ensuite : Soit nous partons directement 3 nuits /4 jours pour Ayers Rocks et nous faisons mareeba 2 jours qui a l'air super pour les paysages, les randonnées equestres, les activités culinaires (cafés, chocolats, vins), voir quelques caves et cascades.....ou d'abord mareeba puis ayers rocks...
J'ai un peu peur que ça fasse beaucoup de "outback" d un seul coup, mais bon...
Mareeba a a l'air bien mieux qu' Atherton.....qu'en pensez vous?
après tout cet "outback" nous allons avoir besoin d'eau, de sable et de soleil et on pensait descendre en voiture vers de îles....le probleme c est que 1.Aller jusqu'aux whitesundays de Mareeba en une fois est beaucoup trop long et nous n'aurons plus que 6 jours devant nous....2. j'ai peur qu'il pleuve et qu'il fasse frois plus on descend...compte tenu du fait que c est l hiver
alors. - n'est il pas mieux de remonter vers cape tribulation et de là faire des excursions vers la barriere de corails, sur des îles (green island etc....)
- ou est ce que vous pensez que c est faisable de descendre pour 6 jours vers magnetic island ou vers mission beach par ex (compte tenu de la distance et du temps) et de là faire une excursion de 3 jours...?
1,5 jour pour descendre. 2-3 jours pour les excursions. 1,5 jour pour remonter en variant les paysages et les stops? Y a t il des stops qui vaillent la peine sans perdre trop de temps sur le chemin?
et si nous nous arrêtons vers Tully ou townsville, n est pas un bon sport concernant les îles et le littoral?
Merci beaucoup beaucoup aux connaisseurs ;)
V
Une semaine en Crète English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si le sujet a déjà été abordé. Avec mon ami, nous souhaitons partir en crête pendant 1 semaine début septembre. Nous avons trouvé un vol pas très cher pour Héraklion et maintenant nous voulons organiser notre voyage mais nous ne savons pas comment gérer tout ça. Nous aimerions voir à la fois le côté nature avec les beaux paysages, les belles plages de sable fin et à la fois visiter les villages typiques, monuments ... Pouvez vous nous aider ? Faire la côté Est ou Ouest sachant que nous arrivons à Héraklion ? Rester sur place ou réserver plusieurs hôtels ?
Merci par avance de votre aide.
Merci par avance de votre aide.
De retour du Sultanat d'Oman, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous.
Voici le récit d’un petit road trip dans le sultanat d’Oman.
Voyage sans prétention « routardesque » : itinéraire classique, hébergement en hôtel et organisé entièrement par nos soins.
Quelques informations pratiques pour commencer
La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.
Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.
L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».
L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …
La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.
La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.
Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.
La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.
Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.
Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.
A suivre.
Quelques informations pratiques pour commencer
La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.
Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.
L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».

L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …
La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.

La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.
Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.
La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.
Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.
Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.
A suivre.
Organiser un voyage au Canada, côté ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.
Bonne journée à tous.
Aurélie
Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.
Bonne journée à tous.
Aurélie
Euros en cash en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Alors que je voulais demander à ma banque d'émettre des TC AMEXj'apprends qu'ils ne sont plus vendus en France.
Je vais donc devoir prendre une certaine somme en EUROS et ensuite faire des retraits dans des DAB qui vont me coûter à chaque fois environ 10E.
Mauvaise nouvelle car c'était pratique et de plus on pouvait être remboursés en cas de vol.
Pouvez vous me dire si les billets de 100E sont acceptés partout car je sais que ceux de 200E ne le sont pas (il semblerait qu'il y ait eu des faux en circulation comme certaines coupures de Dol non acceptées)
Merci pour toute réponse. Bonne route à tous.
Pouvez vous me dire si les billets de 100E sont acceptés partout car je sais que ceux de 200E ne le sont pas (il semblerait qu'il y ait eu des faux en circulation comme certaines coupures de Dol non acceptées)
Merci pour toute réponse. Bonne route à tous.
Croisière Costa NeoRiviera juin 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réseré une croisière pour juin 2014. Nous avons des escales prévues à Propriano, Olbia, Trapani, La Vallette, Salerne, Capri, Portoferraio et Savone. Nous aimerions avoir l'avis des voyageurs aguerris que vous êtes sur l'intérêt des excursions proposées par Costa, celles qui sont à recommander et les sites qu'on peut visiter à pied ou bus... avec un bébé d'un an et demi!
Merci beaucoup
Nous avons réseré une croisière pour juin 2014. Nous avons des escales prévues à Propriano, Olbia, Trapani, La Vallette, Salerne, Capri, Portoferraio et Savone. Nous aimerions avoir l'avis des voyageurs aguerris que vous êtes sur l'intérêt des excursions proposées par Costa, celles qui sont à recommander et les sites qu'on peut visiter à pied ou bus... avec un bébé d'un an et demi!
Merci beaucoup
Itinéraire de cinq semqaines en Nouvelle-Calédonie en 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde ,
Je prépare " à bloc" notre prochain voyage au Caillou, qu'on va s'offrir pour mes 50 ans et nos 30 ans de mariage et j'aimerais bien votre avis sur celui-ci ( le voyage, pas le mariage ! ) . De plus, j'ai 2-3 p'tites questions additionnelles, donc le post sera fatalement long, désolée. 😉 (Merci d'avance à Ilederêve et Caroletdavid s'ils veulent bien me donner leurs avis et suggestions, je suis preneuse - quant à Moomin, bé on se verra dans pas long 😛)
En gros : Le voyage est prévu du 29.03 au 2.05, soit 5 semaines, avec un stop de 3 jours à Sydney pour visiter cette ville qui nous intéresse aussi. Donc nous arriverons à Nouméa le jeudi 03.04 et je pensais prendre une chambre à l'hôtel Le Lagon pour 3 nuits. Ces 3 premiers jours à Nouméa nous permettront de visiter la ville, de s'imprégner des couleurs, des odeurs, de visiter l'aquarium et le Centre Culturel Tjibaou (incontournables pour nous) et autres découvertes. A l'arrivée à Nouméa, je prévois en outre de louer une voiture de type B (Kil. illimité et ass.-risque chez Point-Rouge (ou Loca Choc si ca existe toujours ?) Pour une semaine de road-trip. A partir du dimanche 6.04 jusqu'au 12.04, nous partons " en brousse" avec ( plus ou moins) l'itinéraire suivant: Jour 1 - Nouméa - Boulouparis : 77 Km- Voir le "bonhomme", distillerie de niaouli, Caférie et escapade à l'ilot Ténia. Pas encore d'idée de logement (ou alors pousser peut-être jusqu'à Farino ou La Foa... à voir) Jour 2 Boulouparis- Koné- 193 KM Logement à Hôtel Colibri Jour 3: Koné - Poum - 156 km Nuit en bungalow au Malabou Jour 4 : Poum - Poindimié 246 km Accueil en Tribu chez les Lindéraliques. On m'a donné un tuyau "Chez Dydyme Kouné we Foinbanon". Il paraît que l'accueil et le gite sont super-sympas. Jour 5 :Poindimié - Sarraméa (avec un crochet par Ponérihouen pour la caférie) Sarraméa - 163 km Logement à l'hôtel Evasion 130 Jour 6 Sarraméa - Nouméa- 124 KM Rendre la bagnole et retour à l'hôtel Le Lagon
12.04.- Transfert en avion vers Lifou- Hébergement au Drehu Village - Voiture de location. 19.04- Lifou- Nouméa - vol de transfert vers Maré - Voiture de location prévue . Hébergement en Tribu chez les Luengoni * Chez Bella" Patel. 17.04 Toujours à Lifou, mais au Gîte Seday ( si possible la paillotte sur le rocher) 19.04 - Maré - Nouméa - vol de transfert vers Ouvéa Hébergement à l'hôtel "Paradis" pour 2 nuits, puis transfert "chez Dydyce" , une accueil en Tribu qui semble très chouette. 25.04 - Ouvéa- Nouméa- Kunié IDP- hébergement au Gite Nataïwatch. 29.04 - Retour à Nouméa- Hôtel le Lagon 30.04 - 12h50- Vol de retour via Sydney et Dubaï
On prévoit un budget d'environ 20 - 25'000 euros (tout compris) pour 2 personnes. On ne veut pas faire de grosses folies mais on veut pouvoir se faire plaisir... Voilà (à peu près) mon programme... Jouable? pas jouable? Merci par avance de vos trucs et astuces...🙂
Passons aux questions: 1) En partant en avril, on va malheureusement louper la période où les baleines à bosses viennent mettre bas du côté de Prony. Mais y a-t'il des chances que nous puissions croiser des requins-baleines à quelque part durant notre séjour? On est bien conscients que ce sont des animaux libres et sauvages, mais y a-t'il néanmoins des secteurs où nous aurions plus de chance de les apercevoir que d'autres ???
2) En 2014, nous avons appris qu'il va y avoir les élections provinciales et aussi un (ou plusieurs...) référendum pour l'Indépendance de la Nouvelle- Calédonie. Sachant que le mois dernier il y a eu des grèves et des manifestations contre " La Vie chère" ( que je comprends tout à fait, d'ailleurs...) pendant quinze jours, je voudrais savoir si, en arrivant au mois d'avril, on ne risque pas de se retrouver dans une "poudrière". Il me semble que les élections ont lieu en mai, mais merci de me le confirmer.
3) les allers-retours en avion entre Nouméa et les 3 Loyautés me gavent un peu, même si le trajet est relativement court. N'y a-t'il vraiment aucune possibilité de rallier les îles les unes avec les autres avec un bateau directement ???
4) Et si, vous connaissez une "station" où on pourrait passer la nuit et côtoyer des stockmen ou comment partager "un coup d'pêche" au crabe avec des broussards sympas (en éclusant une ou deux "Number One après coup..), je prends volontiers note...
Merci encore de m'avoir lue et j'attends avec plaisir vos commentaires, bonnes adresses ou astuces diverses. Dans l'intervalle, je vais me replonger dans " La Brousse en Folie" 😛
Cordiales salutations et tata ! Corine
Je prépare " à bloc" notre prochain voyage au Caillou, qu'on va s'offrir pour mes 50 ans et nos 30 ans de mariage et j'aimerais bien votre avis sur celui-ci ( le voyage, pas le mariage ! ) . De plus, j'ai 2-3 p'tites questions additionnelles, donc le post sera fatalement long, désolée. 😉 (Merci d'avance à Ilederêve et Caroletdavid s'ils veulent bien me donner leurs avis et suggestions, je suis preneuse - quant à Moomin, bé on se verra dans pas long 😛)
En gros : Le voyage est prévu du 29.03 au 2.05, soit 5 semaines, avec un stop de 3 jours à Sydney pour visiter cette ville qui nous intéresse aussi. Donc nous arriverons à Nouméa le jeudi 03.04 et je pensais prendre une chambre à l'hôtel Le Lagon pour 3 nuits. Ces 3 premiers jours à Nouméa nous permettront de visiter la ville, de s'imprégner des couleurs, des odeurs, de visiter l'aquarium et le Centre Culturel Tjibaou (incontournables pour nous) et autres découvertes. A l'arrivée à Nouméa, je prévois en outre de louer une voiture de type B (Kil. illimité et ass.-risque chez Point-Rouge (ou Loca Choc si ca existe toujours ?) Pour une semaine de road-trip. A partir du dimanche 6.04 jusqu'au 12.04, nous partons " en brousse" avec ( plus ou moins) l'itinéraire suivant: Jour 1 - Nouméa - Boulouparis : 77 Km- Voir le "bonhomme", distillerie de niaouli, Caférie et escapade à l'ilot Ténia. Pas encore d'idée de logement (ou alors pousser peut-être jusqu'à Farino ou La Foa... à voir) Jour 2 Boulouparis- Koné- 193 KM Logement à Hôtel Colibri Jour 3: Koné - Poum - 156 km Nuit en bungalow au Malabou Jour 4 : Poum - Poindimié 246 km Accueil en Tribu chez les Lindéraliques. On m'a donné un tuyau "Chez Dydyme Kouné we Foinbanon". Il paraît que l'accueil et le gite sont super-sympas. Jour 5 :Poindimié - Sarraméa (avec un crochet par Ponérihouen pour la caférie) Sarraméa - 163 km Logement à l'hôtel Evasion 130 Jour 6 Sarraméa - Nouméa- 124 KM Rendre la bagnole et retour à l'hôtel Le Lagon
12.04.- Transfert en avion vers Lifou- Hébergement au Drehu Village - Voiture de location. 19.04- Lifou- Nouméa - vol de transfert vers Maré - Voiture de location prévue . Hébergement en Tribu chez les Luengoni * Chez Bella" Patel. 17.04 Toujours à Lifou, mais au Gîte Seday ( si possible la paillotte sur le rocher) 19.04 - Maré - Nouméa - vol de transfert vers Ouvéa Hébergement à l'hôtel "Paradis" pour 2 nuits, puis transfert "chez Dydyce" , une accueil en Tribu qui semble très chouette. 25.04 - Ouvéa- Nouméa- Kunié IDP- hébergement au Gite Nataïwatch. 29.04 - Retour à Nouméa- Hôtel le Lagon 30.04 - 12h50- Vol de retour via Sydney et Dubaï
On prévoit un budget d'environ 20 - 25'000 euros (tout compris) pour 2 personnes. On ne veut pas faire de grosses folies mais on veut pouvoir se faire plaisir... Voilà (à peu près) mon programme... Jouable? pas jouable? Merci par avance de vos trucs et astuces...🙂
Passons aux questions: 1) En partant en avril, on va malheureusement louper la période où les baleines à bosses viennent mettre bas du côté de Prony. Mais y a-t'il des chances que nous puissions croiser des requins-baleines à quelque part durant notre séjour? On est bien conscients que ce sont des animaux libres et sauvages, mais y a-t'il néanmoins des secteurs où nous aurions plus de chance de les apercevoir que d'autres ???
2) En 2014, nous avons appris qu'il va y avoir les élections provinciales et aussi un (ou plusieurs...) référendum pour l'Indépendance de la Nouvelle- Calédonie. Sachant que le mois dernier il y a eu des grèves et des manifestations contre " La Vie chère" ( que je comprends tout à fait, d'ailleurs...) pendant quinze jours, je voudrais savoir si, en arrivant au mois d'avril, on ne risque pas de se retrouver dans une "poudrière". Il me semble que les élections ont lieu en mai, mais merci de me le confirmer.
3) les allers-retours en avion entre Nouméa et les 3 Loyautés me gavent un peu, même si le trajet est relativement court. N'y a-t'il vraiment aucune possibilité de rallier les îles les unes avec les autres avec un bateau directement ???
4) Et si, vous connaissez une "station" où on pourrait passer la nuit et côtoyer des stockmen ou comment partager "un coup d'pêche" au crabe avec des broussards sympas (en éclusant une ou deux "Number One après coup..), je prends volontiers note...
Merci encore de m'avoir lue et j'attends avec plaisir vos commentaires, bonnes adresses ou astuces diverses. Dans l'intervalle, je vais me replonger dans " La Brousse en Folie" 😛
Cordiales salutations et tata ! Corine
Départ en croisière le 2 novembre de Marseille sur le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons le 2 Novembre sur le MSN PREZIOSA
1 Marseille - 19:00 2 Genes (Italie) 08:00 17:00 3 Naples (Italie) 11:30 19:30 4 Messine (Sicile) 08:00 16:00 5 Tunis (Tunisie) 09:00 17:00 6 navigation - - 7 Barcelone (Espagne) 09:00 18:00 8 Marseille 08:00 -Se serait sympa de rencontrer du monde qui monte à bord de Marseille Nous sommes de Rennes Merci de me le faire savoir....
Sylvie et Loic Camille de 9 ans
A très bientôt
1 Marseille - 19:00 2 Genes (Italie) 08:00 17:00 3 Naples (Italie) 11:30 19:30 4 Messine (Sicile) 08:00 16:00 5 Tunis (Tunisie) 09:00 17:00 6 navigation - - 7 Barcelone (Espagne) 09:00 18:00 8 Marseille 08:00 -Se serait sympa de rencontrer du monde qui monte à bord de Marseille Nous sommes de Rennes Merci de me le faire savoir....
Sylvie et Loic Camille de 9 ans
A très bientôt
Campervan ou camping-car inutile pour la Nouvelle-Zélande! English translation pending
Revenant d'un voyage de 5 semaines en NZ en janvier 2013, je recommande fortement de ne pas louer de campervan car trop cher et obligation de payer les nuits passées dans des endroits autorisés, sous peine de forte amende en cas de "camping sauvage"!
Il existe cependant quelques sites gratuits mais alors complètement "perdus" dans des zones pas forcément digne d’intérêt et souvent truffées de moustiques!
Solution: Louer un véhicule standard et passer ses nuits en auberge de jeunesse ou autres hébergements! De plus on consomme nettement moins de carburant...!
Il est à noter que de plus en plus de touristes semble-t-il optent pour cette solution!
Bons voyages à tous...🙂
Croisière Baila sur l'Horizon du 23 au 30 juin 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur l HORIZON de CDF pour une croisière fin juin. Les escales sont:
-Barcelone 09h 18h
-Valence 07h 22h
-Mahon 13h 19h
-en mer
-Ajaccio 09h 15h
-Gênes 08h 18h
Pour Barcelone, nous pensons prendre l excursion du bateau qui propose le visite de MONTSERRAT le monastere la visite dure environ 4h30. Pensez vous qu'il soit possible de visiter la sagrada familia dans le reste du temps imparti? le métro station paral-lel est il loin de la statut de Christophe Colomb?
Pour Valence, nous pensons aller a la cité des arts et des sciences en taxi. Une idée du coût pour 4?
Pour Ajaccio, est il possible d aller aux îles sanguinaires et d y rester plus de 15 min (avec le petit train) ?
Pour Gênes, que faire?
Merci d avance 🙂 Coralie
Pour Barcelone, nous pensons prendre l excursion du bateau qui propose le visite de MONTSERRAT le monastere la visite dure environ 4h30. Pensez vous qu'il soit possible de visiter la sagrada familia dans le reste du temps imparti? le métro station paral-lel est il loin de la statut de Christophe Colomb?
Pour Valence, nous pensons aller a la cité des arts et des sciences en taxi. Une idée du coût pour 4?
Pour Ajaccio, est il possible d aller aux îles sanguinaires et d y rester plus de 15 min (avec le petit train) ?
Pour Gênes, que faire?
Merci d avance 🙂 Coralie
MSC Fantasia: transatlantique Santos - Venise, au Yacht Club (mars 2013) English translation pending
... Beaucoup d' hésitations avant de me lancer sur ce double sujet .... pour ne pas dire : " un truc pareil "
- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .
- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )
Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .
( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .
- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )
Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .
( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Partez-vous préparés en voyage? English translation pending
Bonjour à tous!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!