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24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures... English translation pending
Bonjour.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Vivre sur un bateau English translation pending
Bonjour a tous,
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures.
Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :)
Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total...
Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas.
Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse.
Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎
Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎
Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Ah les préjugés! English translation pending
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Proust en voyage... English translation pending
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Reina Cumayasa 5* English translation pending
donner moi des précisions sur cet hotel svp....
La plage est elle pratiquable pour le snorkeling ?
concernant la nourriture, les employés de l'hotel, les chambres : "suites “Ambajador” avec balcons ou terrasses et les immenses suites “Presidente”" sont elles à la hauteur du tarif ?
"Nous sommes face au paradis tropical d’Isla Catalina. Notre grand Catamaran privé “Switch One” et son équipage de 5 personnes sont, 6 jours par semaine, à la disposition de nos hôtes privilégiés pour les emmener sur cette fabuleuse île."
est ce que switch dit vrai ? Ca me parait vraiment bien tout ceci....
j'attends de vos nouvelles
merci d'avance
(ps : l'année passé je suis parti avec switch en rep dom faire le grand circuit découverte, j'en suis tres satisfait rapport qualité prix. Concernant le reina cumayasa, je voudrais des vacances RELAX.....j'attends vos réponses avec impatience)
La plage est elle pratiquable pour le snorkeling ?
concernant la nourriture, les employés de l'hotel, les chambres : "suites “Ambajador” avec balcons ou terrasses et les immenses suites “Presidente”" sont elles à la hauteur du tarif ?
"Nous sommes face au paradis tropical d’Isla Catalina. Notre grand Catamaran privé “Switch One” et son équipage de 5 personnes sont, 6 jours par semaine, à la disposition de nos hôtes privilégiés pour les emmener sur cette fabuleuse île."
est ce que switch dit vrai ? Ca me parait vraiment bien tout ceci....
j'attends de vos nouvelles
merci d'avance
(ps : l'année passé je suis parti avec switch en rep dom faire le grand circuit découverte, j'en suis tres satisfait rapport qualité prix. Concernant le reina cumayasa, je voudrais des vacances RELAX.....j'attends vos réponses avec impatience)
Le Transsibérien, extraits de carnets de route, seconde partie English translation pending
Samedi 13/09/03, Irkoutsk, 15:30 LOC, 10:30 MOS
J'attends le bus de 16h30 pour Listvianka. J'ai manqué le précédent à cause d'une erreur de débutant relative au décalage horaire. J'avais fini par trouver au centre ville un cyber-café, où j'envoyais tranquillement mes premiers mails d'une série que je prévoyais longue, quand j'ai vu l'heure sur l'ordinateur. J'ai tout d'abord pensé que, comme d'habitude, il n'étais pas à l'heure du lieu dans lequel nous nous trouvions lui et moi, mais j'ai alors immédiatement pensé à ce qui vient naturellement suite à une telle réflexion: j'avais changé de fuseau horaire, et j'avais oublié de donner à manger à ma montre une heure de plus. La cinquième depuis Moscou. J'en suis quitte pour prendre le prochain bus, seule conséquence de cette erreur. J'ai donc une heure d'attente en sus à dépenser dans cette gare routière. J'en profite pour observer, et je me retrouve plongé quatre ans en arrière, à la gare routière de Bernaoul.
J'ai trop pris l'habitude de resserrer l'écriture, si bien que j'oublie de sauter de nouveau les lignes, quand bien même j'ai acheté un nouveau cahier, flambant neuf, que je réserve pour plus tard.
Pour changer mon billet de car, ce ne fut pas une mince affaire. Je me serais cru dans une parodie particulièrement caricaturée. Après avoir fait une première queue, importante, et souvent anarchique, notamment ignorée de certaines vieilles babaïagas à l'air mauvais, quand ce fut mon tour, je me suis fait renvoyer dans mes vingt deux par la caissière, qui m'a dit que les remboursements, c'était la caisse d'à côté. J'ai eu beau lui expliquer que je venais de faire la queue, et que c'était injuste, elle n'en eut, évidemment, cure. La nouvelle queue fut en tout point identique à la première. Ensuite, pour le remboursement, outre les vingt cinq pour cent de frais d'annulation, il a fallu que la caissière remplisse un immense cahier, sur lequel elle devait noter mes noms, prénoms, et patronymes. Je lui ai donné mon passeport, mais elle a fini par se décourager. Ensuite, elle m'a remboursé, lentement, alors que je lui avais bien précisé que je voulais juste prendre le bus d'après. Derrière, ça poussait comme dans un mirage 2000 qui met la post-combustion. Rien que des fait routiniers, au final. J'ai hésité à les relater sur ce cahier, tant ce genre de scènes est banal ici.
Avant cet incident somme toute mineur, j'ai visité la ville qui a un certain charme. Les maisons sont de vieilles bâtisses toutes de bois construites, très joliment décorées, mais elles mériteraient un coupe de restauration. Il y a de belles églises, sans trop d'or, pour une fois, peintes avec beaucoup de goût. Le grand marché central est également charmant, véritablement authentique.
Avant cela, j'ai réussi à acheter mon billet de train de Ulan Udé à Vladivostok. Départ d'Ulan Ude mardi après midi. En attendant, je vais essayer de visiter le Baïkal, et d'aller par un moyen ou un autre de l'autre côté, en Bouriatie, jusqu'à sa capitale, Ulan Udé. Ce soir, je serai donc à Listvianka, village situé au bord du mythique Lac, et j'espère trouver un petit hôtel sympathique où me poser un peu. Je vais essayer de me laver, et de laver quelques habits.
Revision of Regulation 261/2004 (passenger rights in Europe)
Hello,
Since it came into force, Regulation 261/2004 of the European Parliament and Council, which defines air passenger rights, has faced fierce resistance from airlines, backed by IATA (the association representing almost all passenger airlines).
Beyond the airlines' often abusive—and even frequently bad-faith—resistance to passenger rights, IATA has been lobbying EU institutions for years, with the Council paying close attention for a long time.
As a result, the Council and the Commission have been proposing revisions to Regulation 261/2004 for years that are particularly unfavorable to passengers. The latest attempt nearly eliminated the right to compensation for delays of 3 hours or more upon arrival at the final destination.
However, since this is a regulation of both the European Parliament AND the Council, the two bodies had to agree.
But the European Parliament has always stood firm, consistently responding that passenger rights must be preserved.
After 11 years of struggle, it seems likely that we’re finally nearing the end of the match between the European Commission, the Council (the 27 heads of state or government), and the European Parliament.
Indeed, the Commission and the European Parliament have agreed on a text that will be debated again on Monday, July 6, 2026, with a vote scheduled for July 7, 2026. It’s very likely that this text, which would come into force in a year, will be adopted.
The main changes would be as follows: - Families with children will no longer be forced to pay to sit together on planes; - A flight will be considered canceled (not just delayed) if it departs more than one hour late; - Right to compensation for arrival at the final destination if the delay exceeds 3 hours (no longer "3 hours OR more"). The arrival time will be when the plane, having reached its parking spot, engages its parking brakes (no longer when the aircraft door opens); - Airlines can no longer refuse boarding or charge extra on the return flight for a passenger who didn’t take the outbound flight; - If a flight is canceled, the airline must, at the same time as informing passengers of the event, offer the choice between a refund and re-routing, and inform them of their rights to assistance and, if applicable, compensation; - The airline must, without undue delay, inform passengers of the reason; - In the case of a connecting flight, if the connection is missed and the delay at the final destination entitles the passenger to compensation, the responsible airline will be liable. This is very different from the current situation, where, under the KLM ruling, any airline operating a segment of the flight is liable for compensation. This promises more disputes that the Court of Justice of the European Union will have to resolve if two separate airlines operating segments of a connecting flight are both responsible for the delay. See this case for an example: https://retardimportantavion.wordpress.com/2026/04/18/swiss-international-air-lines-la-mauvaise-foi/ Moreover, this case demonstrates in advance another potential dispute: It could be argued that it wasn’t a missed connection since the flight was canceled before the first leg even departed. - Within 96 hours of a flight that could entitle passengers to compensation, the airline must contact them to inform them of their rights and explain the next steps. - Passengers must claim their right to compensation within 9 months. This is very different from the current situation, as Regulation 261/2004 sets no time limit. Currently, national law applies—in France, the limit is 5 years. The airline must respond within 30 days. If the airline refuses compensation on the grounds of "extraordinary circumstances," it must specify which type of case it refers to from the list in the annex of the new regulation. If the case isn’t on the list, the airline must explain what the event was, why it qualifies as extraordinary circumstances with "clear, substantial, and concise" explanations, and why it’s directly linked to the reason given. It must also declare what "reasonable measures" were taken to mitigate the issue. This is, of course, a huge change in the regulation, with the clear goal of preventing airlines from declaring just anything as "extraordinary circumstances" to avoid compensation. - If, within 3 hours of a last-minute canceled or delayed flight, the airline hasn’t offered re-routing under comparable transport conditions and as soon as possible—whether on one of its own flights or another airline’s—the passenger will have the right to arrange their own re-routing and demand a refund for the new ticket, up to 400% of the original ticket price. This is a significant improvement that would have likely prevented the case described here: https://retardimportantavion.wordpress.com/2024/01/12/reacheminement-catastrophique-droit-indemnisation-meme-circonstances-extraordinaires-2/ - If a flight is canceled due to "extraordinary circumstances," the airline will only be required to offer up to 3 nights in a hotel. This is a major change, as there’s currently no limit. Expect disputes if the extraordinary circumstances end while the passenger hasn’t been re-routed. - The price of a flight, as first displayed, must obligatorily include a cabin bag. This doesn’t prevent the airline from offering a price reduction if the passenger waives the cabin bag. This will put an end to abnormal practices, such as (just one example) Condor charging extra for a cabin bag on long-haul flights like Frankfurt (Germany)–Puerto Plata (Dominican Republic)–Santo Domingo (Dominican Republic)–Frankfurt. - Free correction of a passenger’s name if requested 48 hours before departure. Note: This can’t be used to replace one passenger with another—just to correct a typo, e.g., Dupont instead of Dpont. - Airlines’ websites and apps must include information on how to file a claim.
It’s clear that, despite a few details, these changes are very positive for upholding passenger rights. It remains to be seen whether this text will be definitively adopted on July 7, 2026, as is very likely, and, more importantly, whether IATA will encourage airlines to loyally respect these new rules or persist in their old habits.
Best regards,
Since it came into force, Regulation 261/2004 of the European Parliament and Council, which defines air passenger rights, has faced fierce resistance from airlines, backed by IATA (the association representing almost all passenger airlines).
Beyond the airlines' often abusive—and even frequently bad-faith—resistance to passenger rights, IATA has been lobbying EU institutions for years, with the Council paying close attention for a long time.
As a result, the Council and the Commission have been proposing revisions to Regulation 261/2004 for years that are particularly unfavorable to passengers. The latest attempt nearly eliminated the right to compensation for delays of 3 hours or more upon arrival at the final destination.
However, since this is a regulation of both the European Parliament AND the Council, the two bodies had to agree.
But the European Parliament has always stood firm, consistently responding that passenger rights must be preserved.
After 11 years of struggle, it seems likely that we’re finally nearing the end of the match between the European Commission, the Council (the 27 heads of state or government), and the European Parliament.
Indeed, the Commission and the European Parliament have agreed on a text that will be debated again on Monday, July 6, 2026, with a vote scheduled for July 7, 2026. It’s very likely that this text, which would come into force in a year, will be adopted.
The main changes would be as follows: - Families with children will no longer be forced to pay to sit together on planes; - A flight will be considered canceled (not just delayed) if it departs more than one hour late; - Right to compensation for arrival at the final destination if the delay exceeds 3 hours (no longer "3 hours OR more"). The arrival time will be when the plane, having reached its parking spot, engages its parking brakes (no longer when the aircraft door opens); - Airlines can no longer refuse boarding or charge extra on the return flight for a passenger who didn’t take the outbound flight; - If a flight is canceled, the airline must, at the same time as informing passengers of the event, offer the choice between a refund and re-routing, and inform them of their rights to assistance and, if applicable, compensation; - The airline must, without undue delay, inform passengers of the reason; - In the case of a connecting flight, if the connection is missed and the delay at the final destination entitles the passenger to compensation, the responsible airline will be liable. This is very different from the current situation, where, under the KLM ruling, any airline operating a segment of the flight is liable for compensation. This promises more disputes that the Court of Justice of the European Union will have to resolve if two separate airlines operating segments of a connecting flight are both responsible for the delay. See this case for an example: https://retardimportantavion.wordpress.com/2026/04/18/swiss-international-air-lines-la-mauvaise-foi/ Moreover, this case demonstrates in advance another potential dispute: It could be argued that it wasn’t a missed connection since the flight was canceled before the first leg even departed. - Within 96 hours of a flight that could entitle passengers to compensation, the airline must contact them to inform them of their rights and explain the next steps. - Passengers must claim their right to compensation within 9 months. This is very different from the current situation, as Regulation 261/2004 sets no time limit. Currently, national law applies—in France, the limit is 5 years. The airline must respond within 30 days. If the airline refuses compensation on the grounds of "extraordinary circumstances," it must specify which type of case it refers to from the list in the annex of the new regulation. If the case isn’t on the list, the airline must explain what the event was, why it qualifies as extraordinary circumstances with "clear, substantial, and concise" explanations, and why it’s directly linked to the reason given. It must also declare what "reasonable measures" were taken to mitigate the issue. This is, of course, a huge change in the regulation, with the clear goal of preventing airlines from declaring just anything as "extraordinary circumstances" to avoid compensation. - If, within 3 hours of a last-minute canceled or delayed flight, the airline hasn’t offered re-routing under comparable transport conditions and as soon as possible—whether on one of its own flights or another airline’s—the passenger will have the right to arrange their own re-routing and demand a refund for the new ticket, up to 400% of the original ticket price. This is a significant improvement that would have likely prevented the case described here: https://retardimportantavion.wordpress.com/2024/01/12/reacheminement-catastrophique-droit-indemnisation-meme-circonstances-extraordinaires-2/ - If a flight is canceled due to "extraordinary circumstances," the airline will only be required to offer up to 3 nights in a hotel. This is a major change, as there’s currently no limit. Expect disputes if the extraordinary circumstances end while the passenger hasn’t been re-routed. - The price of a flight, as first displayed, must obligatorily include a cabin bag. This doesn’t prevent the airline from offering a price reduction if the passenger waives the cabin bag. This will put an end to abnormal practices, such as (just one example) Condor charging extra for a cabin bag on long-haul flights like Frankfurt (Germany)–Puerto Plata (Dominican Republic)–Santo Domingo (Dominican Republic)–Frankfurt. - Free correction of a passenger’s name if requested 48 hours before departure. Note: This can’t be used to replace one passenger with another—just to correct a typo, e.g., Dupont instead of Dpont. - Airlines’ websites and apps must include information on how to file a claim.
It’s clear that, despite a few details, these changes are very positive for upholding passenger rights. It remains to be seen whether this text will be definitively adopted on July 7, 2026, as is very likely, and, more importantly, whether IATA will encourage airlines to loyally respect these new rules or persist in their old habits.
Best regards,
Understanding the World
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
A little piece of Sulawesi with the family: Rantepao and Selayar
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:

Ours:

View of the little lake:

But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Off on an adventure in Uzbekistan!
April 5 - Day 1
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!

The 2026 Southwest USA Road Trip
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
See you soon.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
See you soon.
Bon plan croisière-snorkeling à Raja Ampat English translation pending
En fouillant dans mes anciennes notes j'ai trouve quelques infos sur ce qui peut etre un bon plan pour visiter les principaux sites du Nord raja ampat tout en faisant dus norkeling.
Tout le monde sait que Deni est le precurcseur et detient toujours le monopole des croisieres snorkeling.
Cependant plusieurs initiatives se mettent en place avec des croisieres courte duree qui sont en fait des sortes de transport en commun pour un groupe avec etapes nuit sur terre en bungalows dans un resort/GH
L'année derniere, il y avait trois dates dispo la deuxieme quinzaine de Decembre dont une autour du nouvel an
Generalement 4 jours 3 nuits pour visiter WAYAG, PIANEMO, KABUI PASSAGE..... pour environ 2,7 Millions Rupiahs!!! PLusieurs autres stops de snorkeling etaient prevus en route (ARBOREK, SELPELE, FRIWEN, PASIR TIMBUL...)
C'est au pas de course!!!! A la Japonaise mais c'est imbattable pour ceux qui veulent dire j'y étais , j'ai vu et surtout c'est pas cher (nombre de personne dans le groupe inconnu)
L'organisateur semblait etre la guest house "SWANDIWE HOMESTAY" sur l'ile de Mansuar, le prix ne comprend pas le PIN.....
A voir pour ceux que ca interesserait, et contacter la dite Gh le cas echeant
PS: je n'ai aucun interet commercial la dedans sauf a partager une info que j'ai eu lors de mon dernier sejour, je precise que je n'ai pas pris part a l'une de ces croisieres et je ne saurais donc garantir quoique ce soit
Salamat jalan
Tout le monde sait que Deni est le precurcseur et detient toujours le monopole des croisieres snorkeling.
Cependant plusieurs initiatives se mettent en place avec des croisieres courte duree qui sont en fait des sortes de transport en commun pour un groupe avec etapes nuit sur terre en bungalows dans un resort/GH
L'année derniere, il y avait trois dates dispo la deuxieme quinzaine de Decembre dont une autour du nouvel an
Generalement 4 jours 3 nuits pour visiter WAYAG, PIANEMO, KABUI PASSAGE..... pour environ 2,7 Millions Rupiahs!!! PLusieurs autres stops de snorkeling etaient prevus en route (ARBOREK, SELPELE, FRIWEN, PASIR TIMBUL...)
C'est au pas de course!!!! A la Japonaise mais c'est imbattable pour ceux qui veulent dire j'y étais , j'ai vu et surtout c'est pas cher (nombre de personne dans le groupe inconnu)
L'organisateur semblait etre la guest house "SWANDIWE HOMESTAY" sur l'ile de Mansuar, le prix ne comprend pas le PIN.....
A voir pour ceux que ca interesserait, et contacter la dite Gh le cas echeant
PS: je n'ai aucun interet commercial la dedans sauf a partager une info que j'ai eu lors de mon dernier sejour, je precise que je n'ai pas pris part a l'une de ces croisieres et je ne saurais donc garantir quoique ce soit
Salamat jalan
Se faire blanchir les dents en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
A mon arrivee a Bangkok on m'a remis pleins de docs publicitaires...com dab... l'un d'entre eux est pour un dentiste. L'une des prestations est le blanchisement des dents pr environ 1500B.
Quelqu'un a t'il deja fait ca en thailande? Est ce safe?
Je n'ai aucune idee de combien ca peut couter en France. C'est pas qqch que j'envisage de faire mais pourquoi pas...
Merci ++
Clem
Je n'ai aucune idee de combien ca peut couter en France. C'est pas qqch que j'envisage de faire mais pourquoi pas...
Merci ++
Clem
Création de société d'importation d'Asie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je souhaiterai ouvrir une boutique de vente en ligne de décoration et de bijoux provenant d'Asie. J'aurai quelques questions pour les connaisseurs et pour ceux qui auront un petit peu de temps pour me répondre 😉!
- Pensez vous qu'une société comme celle que je souhaite développer peut être viable à long terme? - Pensez vous qu'il faille démarcher les comités d'entreprise ou bien faire les marchés..? - Savez vous si il est plus avantageux d'aller directement sur place (Thailande, Inde, Népal..) ou de trouver des fournisseurs ici en France? - Est ce que quelqu'un connais des grossistes sérieux en Asie ou en France? - Est ce que vous connaitriez des artisans locaux travaillant du cuir, bijoux, objets de déco...afin de ne pas passer par les grossistes?
Je vous remercie par avance de vos futures réponses Marie
Je souhaiterai ouvrir une boutique de vente en ligne de décoration et de bijoux provenant d'Asie. J'aurai quelques questions pour les connaisseurs et pour ceux qui auront un petit peu de temps pour me répondre 😉!
- Pensez vous qu'une société comme celle que je souhaite développer peut être viable à long terme? - Pensez vous qu'il faille démarcher les comités d'entreprise ou bien faire les marchés..? - Savez vous si il est plus avantageux d'aller directement sur place (Thailande, Inde, Népal..) ou de trouver des fournisseurs ici en France? - Est ce que quelqu'un connais des grossistes sérieux en Asie ou en France? - Est ce que vous connaitriez des artisans locaux travaillant du cuir, bijoux, objets de déco...afin de ne pas passer par les grossistes?
Je vous remercie par avance de vos futures réponses Marie
Premier trek au Népal: Helambu, un bon itinéraire? English translation pending
Bonsoir!
On part 15j au Népal en oct: Premier trek!! On n'est pas de gros sportifs, on a une condition physique normale et l'expérience de randos par ci par là dans les alpes suisses mais pas de haute montagne. On serait tenté par l'Helambu ou Langtang. J'ai cru comprendre que l'annapurnas est trés fréquenté par les touristes à cette période.
J'ai vu 2 treks dans l'Helambu 7j, Trek 1 - SUNDARIJAL, col de LEKH à 2438m et descente vers l'étape de CHISOPANI . - CHISOPANI pour Gyalthum/Talamarang (1400M) - TALAMARANG pour TIMBU en suivant la rivière MELAMCHI KHOLA. -TIMBU pour TARKEGHYANG, - TARKEGHYANG, au point de vue à 3600m - TARKEGHYANG à SERMATHANG, - SERMATHANG (2600M) pour Gyalthum
ou Trek 2 avec les lacs sacrés: - Dhumche -SHAYBRU (2250m) - SHAYBRU -SHING GOMPA - SHING GOMPA -les lacs sacrés de GOSAIKUND (4380m) - GOSAIKUND (4380M) - GHOPTE (3430m) par le col de LAUREBINAYAK PASS à 4650M. -GHOPTE - MELAMCHI GAON (2650m) - le col de THAREPATI PASS (3565m). - MELAMCHI GAON, - TARKEGHYANG (2700m). -TARKEGHYANG -TIMBU (1800m)- Gyalthum
qu'est ce que vous en pensez pour un premier trek? paysages, difficultés, itinéraire? Merci de vos expériences de trekeurs!!
On part 15j au Népal en oct: Premier trek!! On n'est pas de gros sportifs, on a une condition physique normale et l'expérience de randos par ci par là dans les alpes suisses mais pas de haute montagne. On serait tenté par l'Helambu ou Langtang. J'ai cru comprendre que l'annapurnas est trés fréquenté par les touristes à cette période.
J'ai vu 2 treks dans l'Helambu 7j, Trek 1 - SUNDARIJAL, col de LEKH à 2438m et descente vers l'étape de CHISOPANI . - CHISOPANI pour Gyalthum/Talamarang (1400M) - TALAMARANG pour TIMBU en suivant la rivière MELAMCHI KHOLA. -TIMBU pour TARKEGHYANG, - TARKEGHYANG, au point de vue à 3600m - TARKEGHYANG à SERMATHANG, - SERMATHANG (2600M) pour Gyalthum
ou Trek 2 avec les lacs sacrés: - Dhumche -SHAYBRU (2250m) - SHAYBRU -SHING GOMPA - SHING GOMPA -les lacs sacrés de GOSAIKUND (4380m) - GOSAIKUND (4380M) - GHOPTE (3430m) par le col de LAUREBINAYAK PASS à 4650M. -GHOPTE - MELAMCHI GAON (2650m) - le col de THAREPATI PASS (3565m). - MELAMCHI GAON, - TARKEGHYANG (2700m). -TARKEGHYANG -TIMBU (1800m)- Gyalthum
qu'est ce que vous en pensez pour un premier trek? paysages, difficultés, itinéraire? Merci de vos expériences de trekeurs!!
Avis sur programme d'une journée à pieds à San Francisco? English translation pending
bonjour,
Après avoir lu différents post et guides j'ai noté les sites que j'aimerais visiter à San Francisco. Je voudrais votre avis à 2 niveaux 1- est-ce que je n'ai rien oublié d'essentiel 2- est-ce faisable à pieds dans une journée.
Trajet: 2500 Mason Street (Sheraton Fishermann's) Lombard Street (la descente en zigzag) Octagon House (Union Street) Haas-Lilienthal House et Spreckels Mason (Washington Street) Painted Ladies (Alamo Square) St Mary's Cathedral ( Ellis Street) Terminal Cable Car (au bout de Powell st) Union Square Chinatown Gateway et Grant ave (jsuq'à Washington st) Stockton st (en redescendant vers sacramento st) Well's Fargo Museum Transamerica Pyramid Colombus Tower Coït Tower Pier 39 Retour hôtel
D'après Google Map cela fait 15 kms et env. 3h30 de marche mais aussi bien qu'est le logiciel il ne sais pas qu'il y a beaucoup de collines à SF
Merci d'avance pour vos conseils et avis🙂
Jean-François
Après avoir lu différents post et guides j'ai noté les sites que j'aimerais visiter à San Francisco. Je voudrais votre avis à 2 niveaux 1- est-ce que je n'ai rien oublié d'essentiel 2- est-ce faisable à pieds dans une journée.
Trajet: 2500 Mason Street (Sheraton Fishermann's) Lombard Street (la descente en zigzag) Octagon House (Union Street) Haas-Lilienthal House et Spreckels Mason (Washington Street) Painted Ladies (Alamo Square) St Mary's Cathedral ( Ellis Street) Terminal Cable Car (au bout de Powell st) Union Square Chinatown Gateway et Grant ave (jsuq'à Washington st) Stockton st (en redescendant vers sacramento st) Well's Fargo Museum Transamerica Pyramid Colombus Tower Coït Tower Pier 39 Retour hôtel
D'après Google Map cela fait 15 kms et env. 3h30 de marche mais aussi bien qu'est le logiciel il ne sais pas qu'il y a beaucoup de collines à SF
Merci d'avance pour vos conseils et avis🙂
Jean-François
Impact de l'ouragan Dennis en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Depuis hier, c'est un peu la panique, on entend dire que l'ouragan Dennis est passé sur les Caraîbes, mais on ne sait rien de plus...
Alors, si vous êtes de là bas, donnez nous des nouvelles, surtout de vous tous !!!!
De plus, je pars dans 5 jours chez vous, je me sens donc encore plus concernée par le bien être de nos amis de ce fabuleux pays qui est la RD...
Bon courage à vous, et sachez que des français pensent à vous !!!!!
Muriel37 😉
Bon courage à vous, et sachez que des français pensent à vous !!!!!
Muriel37 😉
Devis pour la Birmanie: du délire! English translation pending
Connaissez vous l'agence Ananda? Je leur ai demandé un devis pour notre séjour en Birmanie prévu en octobre prochain. Sur le forum les gens se disent plutot satisfait... moi j'hallucine! 15100 dollars pour 3 semaines. Franchement à etre pris pour un pigeon (de luxe) , je vais laisser tomber ce projet!
Démoralisée...
Cathy
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Serena mi-février 2012: organiser les excursions nous-mêmes? English translation pending
Bonjour
Afin d'éviter les tarifs prohibitifs de Costa pour les excursions, nous essayons d'en organiser par nos propres moyens. Nous avons eu plusieurs contacts positifs avec des guides francophones, pour les excursions de Jerusalem (17/2/12), La Galilée (18/2/12) et Epheses et visite de la Maison de la Vierge Marie, temple d'Artémis (20/2/12). Pour avoir des tarifs intéressants, nous devons constituer des groupes. Si vous souhaitez avoir les devis avec les prestations précises, n'hésitez pas à nous laisser vos mails par messages privés.
Dans l'attente salutations.
Athènes - Cahors (France) en voiture en passant par l'ex-Yougoslavie? English translation pending
bonjour ! j'habite sur une île grecque, et ça fait des années que je projette d'aller vers notre occident de l'ouest en voiture. comme j'ai toujours eu des poubelles rouillées et asthmatiques, le projet n'était jamais qu'un rêve. et puis voilà, je me suis enfin acheté une "routière", pas trop déglinguée, avec laquelle je vais pouvoir faire de la route (même si sur mon île de 80km2 c'est une bagnole surdimensionnée et ridicule, pas écolo, et en plus chère à l'entretien, impôts, etc., je sais !! mais j'adore tellement conduire sur de longs trajets...).
je dois aller vers cahors à l'automne, et je me disais que c'était peut-être l'occasion de tester mon rêve... et le projet, c'est de remonter par l'ex-yougoslavie, c'est à dire macédoine, serbie, croatie, slovénie et, ouf, italie, je parle la langue !!! je suis suisse, femme, je voyage seule, j'ai des plaques grecques sur une bagnole assez m'as-tu vu(e) (ford focus).
donc question évidente : certain(e)s parmi vous, voyageur/euse/s, ont-ils testé cet itinéraire, et est-ce totalement délirant, imprudent, débile ???
j'ai un peu parcouru ce qui se dit sur ce forum sur l'ex-yougoslavie. ça semble faisable. mais on est en juillet 2011, il y a peut-être des gens qui ont fait ce trajet récemment ???
je dois aller vers cahors à l'automne, et je me disais que c'était peut-être l'occasion de tester mon rêve... et le projet, c'est de remonter par l'ex-yougoslavie, c'est à dire macédoine, serbie, croatie, slovénie et, ouf, italie, je parle la langue !!! je suis suisse, femme, je voyage seule, j'ai des plaques grecques sur une bagnole assez m'as-tu vu(e) (ford focus).
donc question évidente : certain(e)s parmi vous, voyageur/euse/s, ont-ils testé cet itinéraire, et est-ce totalement délirant, imprudent, débile ???
j'ai un peu parcouru ce qui se dit sur ce forum sur l'ex-yougoslavie. ça semble faisable. mais on est en juillet 2011, il y a peut-être des gens qui ont fait ce trajet récemment ???
Devis pour visiter Pekin en quatre jours (venant de Shanghai), hôtels? English translation pending
Bonjour,
on visite shanghai début novembre et on envisage de visiter aussi pékin en 4 jours / 3 nuits - vendredi samedi dimanche et retour lundi à shanghai (malheureusement pas bcp de temps). Une agence locale nous a fait une proposition à a) 6500 rmb pour un voyageur seul dans un hotel 5* + avion AR shanghai pékin + visites guides (groupe de 7 personnes) + transports (airport hotel airport + visites : temple of heaven, forbidden city, badalin greatwall, ming tomb, bird nast & water cube , summer palace) b) 8800rmb (pour un couple) hotel 5*A ou 7000rmb (hotel 5*b) ou 6000rmb (hotel4*)
5 star A: Grand Hotel Beijing, city center, nearby the Forbidden city Raffles Beijing Hotel, nearby the Grand Hotel Beijing in the city center The Regent Beijing , nearby the Wangfujing walking street in the city center
5 star B: Sunworld Dyneasty Hotel, in the city center and nearby the Wangfujing walking street Prime Hotel, at the north part of the Wangfujing walking street Beijing Marriott Hotel West, in the west of 3rd ring Beijing Xinyuan Hotel, nearby the west railway station
4star : Qianmen Jianguo Hotel, in the south of 2nd ring Beijing Golden Sun Commercial Hotel, in the west of 2nd ring
je n'ai aucune échelle de comparaison.......est ce que c'est correct comme devis ? serait il plus économique de faire soi même son montage (acheter les billets et réserver les hotels par nous même, ensuite prendre des guides localement dans les hotels ou une agence sur place) ?
aureiz vous des recommendations ? pour les quartiers ; les hotels , ou les tours opérators locaux? (on sera 3 personnes, moi même seul + un couple d'amis)
Grandement merci d'avance David
on visite shanghai début novembre et on envisage de visiter aussi pékin en 4 jours / 3 nuits - vendredi samedi dimanche et retour lundi à shanghai (malheureusement pas bcp de temps). Une agence locale nous a fait une proposition à a) 6500 rmb pour un voyageur seul dans un hotel 5* + avion AR shanghai pékin + visites guides (groupe de 7 personnes) + transports (airport hotel airport + visites : temple of heaven, forbidden city, badalin greatwall, ming tomb, bird nast & water cube , summer palace) b) 8800rmb (pour un couple) hotel 5*A ou 7000rmb (hotel 5*b) ou 6000rmb (hotel4*)
5 star A: Grand Hotel Beijing, city center, nearby the Forbidden city Raffles Beijing Hotel, nearby the Grand Hotel Beijing in the city center The Regent Beijing , nearby the Wangfujing walking street in the city center
5 star B: Sunworld Dyneasty Hotel, in the city center and nearby the Wangfujing walking street Prime Hotel, at the north part of the Wangfujing walking street Beijing Marriott Hotel West, in the west of 3rd ring Beijing Xinyuan Hotel, nearby the west railway station
4star : Qianmen Jianguo Hotel, in the south of 2nd ring Beijing Golden Sun Commercial Hotel, in the west of 2nd ring
je n'ai aucune échelle de comparaison.......est ce que c'est correct comme devis ? serait il plus économique de faire soi même son montage (acheter les billets et réserver les hotels par nous même, ensuite prendre des guides localement dans les hotels ou une agence sur place) ?
aureiz vous des recommendations ? pour les quartiers ; les hotels , ou les tours opérators locaux? (on sera 3 personnes, moi même seul + un couple d'amis)
Grandement merci d'avance David
Devis de location de véhicule Los Angeles - Phoenix English translation pending
Bonjour ,
Pour ma location de véhicule , j'ai demandé un devis " elocation ". Aéroport LA , rendu a l'aéroport Phoenix , 16 jours , Grand Cherokee , 615 € . ( prise du véhicule chez " Dollar " ) Je me pose une question sur l'assurance ... , le devis ci joint est il toutes assurances utile comprises pour les U.S. ???
Notre prix inclus Kilométrage illimité, les assurances (assurance de responsabilité civile pour une tierce personne (SLI $1million), protection en cas de vol et dommage de collision) avec zéro de franchise, les taxes locales et tous conducteurs additionnels de plus de 25 ans.
Pas de frais d’abandon entre Los Angeles et restitution à Phoenix.
Vous récupérez le véhicule chez l’agence Dollar au terminal de l’aéroport de Los Angeles.
Your rental includes
* Unlimited mileages * Insurance ( - Collision Damage Waiver - Theft Protection - 3rd Party Liability - Supplementary Liability Insurance - Uninsured Motorist Protection ) * Local Taxes * Airport Surcharge * Premium location fee * Additional Drivers (aged 25 years or over) * Homeland Security Fee
Your rental includes collision damage waiver (CDW) & theft protection (TP) with zero Excess.
Merci de vos remaques , Bertrand .
Pour ma location de véhicule , j'ai demandé un devis " elocation ". Aéroport LA , rendu a l'aéroport Phoenix , 16 jours , Grand Cherokee , 615 € . ( prise du véhicule chez " Dollar " ) Je me pose une question sur l'assurance ... , le devis ci joint est il toutes assurances utile comprises pour les U.S. ???
Notre prix inclus Kilométrage illimité, les assurances (assurance de responsabilité civile pour une tierce personne (SLI $1million), protection en cas de vol et dommage de collision) avec zéro de franchise, les taxes locales et tous conducteurs additionnels de plus de 25 ans.
Pas de frais d’abandon entre Los Angeles et restitution à Phoenix.
Vous récupérez le véhicule chez l’agence Dollar au terminal de l’aéroport de Los Angeles.
Your rental includes
* Unlimited mileages * Insurance ( - Collision Damage Waiver - Theft Protection - 3rd Party Liability - Supplementary Liability Insurance - Uninsured Motorist Protection ) * Local Taxes * Airport Surcharge * Premium location fee * Additional Drivers (aged 25 years or over) * Homeland Security Fee
Your rental includes collision damage waiver (CDW) & theft protection (TP) with zero Excess.
Merci de vos remaques , Bertrand .
Sainte Marie ou Nosy Be? (Madagascar) English translation pending
BONJOUR!
je vais passer 4 semaines a madagascar
nous sommes trois amies, et nous avons prevu de passer 6 jours a st marie, puis de descendre en 15 jours la N7, en louant une voiture avec un chauffeur, puis de remonter a nosybe et y passer qq jours (nous prenons notre vol de retour a nosy be car nous allons a mayotte ensuite)
est ce que vous pensez, pour ceux qui connaissent st marie et nosy be que ça vaut le coup de prendre le temps pour visiter ces deux endroits, ont ils qq chose de different et de specifique qui apporte un plus au voyage, ou vaut il mieux en sacrifier un pour prolonger le temps qui nous retse pour faire la descente de la N7?
ET si oui, lequel.?
merci pour vos reponses!🙂
Différents devis de location de voiture de Las Vegas à Los Angeles English translation pending
Bonjour
Je dois louer une voiture de Las Vegas à Los Angeles, entre le 19 août et le 1er septembre 2008. C'est un peu la jungle parmi tous les loueurs. Voici quelques exemples de ce qu'on me propose :
http://www.avis.fr/ProductPage.aspx?VehicleId=1340d6dd-3313-40b4-ad02-d73989c1bf8f&Item=79ab6936-c762-45b2-b7dc-32daa8f8ab0f&PickupCode=LAS&PickupDate=19%2f08%2f2008+20%3a00%3a00&ReturnCode=LAX&ReturnDate=01%2f09%2f2008+14%3a00%3a00
https://www.hertz.fr/rentacar/reservation/gaq/index.jsp?targetPage=bookableQuoteView.jsp
http://www.autoescape.com/rates.php?szLog=jwV088ml&szMode=LIBRE#
http://www.cardelmar.com/fr/buchen/index.jsp?lang=fr&opId=30757&partnerNo=104041&carCountry=2&pickUpAptCode=LAS&dropOffAptCode=LAX&aptStationsOnly=1&carFromDay=19&carFromMonth=08&carFromYear=08&carFromHour=20&carFromMinute=00&carToDay=01&carToMonth=09&carToYear=08&carToHour=14&carToMinute=00&exec=GetCars&preselectedCar=-1:1768
http://www.elocationdevoitures.fr/SearchResults.do;jsessionid=584798821CFB1530A0C1E3D3240A7C3F.nodeD1
https://www.thrifty.com/reservations/index.aspx?SavedState=True&ControlTarget=TransitionLocationTime
Contrairement à ce que j'ai pu lire un peu partout, autoescape est loin d'être le moins cher ! Ceci dit, peut-être que les assurances ne sont pas les mêmes, et qu'il y a des coûts "cachés" chez certains loueurs, ceux du genre à régler sur place.
Merci d'apporter vos lumière sur ce choix assez important. 2 semaines avec cette voiture, pour 3000 km, il faut qu'elle soit bien !
Je dois louer une voiture de Las Vegas à Los Angeles, entre le 19 août et le 1er septembre 2008. C'est un peu la jungle parmi tous les loueurs. Voici quelques exemples de ce qu'on me propose :
http://www.avis.fr/ProductPage.aspx?VehicleId=1340d6dd-3313-40b4-ad02-d73989c1bf8f&Item=79ab6936-c762-45b2-b7dc-32daa8f8ab0f&PickupCode=LAS&PickupDate=19%2f08%2f2008+20%3a00%3a00&ReturnCode=LAX&ReturnDate=01%2f09%2f2008+14%3a00%3a00
https://www.hertz.fr/rentacar/reservation/gaq/index.jsp?targetPage=bookableQuoteView.jsp
http://www.autoescape.com/rates.php?szLog=jwV088ml&szMode=LIBRE#
http://www.cardelmar.com/fr/buchen/index.jsp?lang=fr&opId=30757&partnerNo=104041&carCountry=2&pickUpAptCode=LAS&dropOffAptCode=LAX&aptStationsOnly=1&carFromDay=19&carFromMonth=08&carFromYear=08&carFromHour=20&carFromMinute=00&carToDay=01&carToMonth=09&carToYear=08&carToHour=14&carToMinute=00&exec=GetCars&preselectedCar=-1:1768
http://www.elocationdevoitures.fr/SearchResults.do;jsessionid=584798821CFB1530A0C1E3D3240A7C3F.nodeD1
https://www.thrifty.com/reservations/index.aspx?SavedState=True&ControlTarget=TransitionLocationTime
Contrairement à ce que j'ai pu lire un peu partout, autoescape est loin d'être le moins cher ! Ceci dit, peut-être que les assurances ne sont pas les mêmes, et qu'il y a des coûts "cachés" chez certains loueurs, ceux du genre à régler sur place.
Merci d'apporter vos lumière sur ce choix assez important. 2 semaines avec cette voiture, pour 3000 km, il faut qu'elle soit bien !
Devis pour une excursion de trois jours dans le désert marocain? (Todra-Merzouga) English translation pending
Bonjour à tous.
Je fais appel à toutes les personnes qui se sont rendues récemment au Maroc et ont fait des excursions de 2/3 jours dans le désert...
En effet, je pars avec une adolescente au Maroc fin octobre et je prévoie de faire une excursion de 3 jours dans le désert au départ de Marrakech ou de Ouarzazate. (Ouarzazate/Ait Benhadou, les Gorges du Dades et du Todra et Merzouga puis retour à Marrakech) Mon circuit comprend une nuit dans les gorges du Todra ainsi qu'une nuit en bivouac à Merzouga, erg Chebbi.
J'ai déjà eut des offres spontanées suite à mes demandes de renseignements sur le forum, mais les devis sont EXHORBITANTS!!! ça va de 400 Euros pour 2 jours dans le désert à 700 euros pour 3 jours en pension complète sans les boissons pour 2 personnes! Tarifs tout simplement prohibitifs au vue de mon budget et que je trouve exagérés du niveau de vie marocain (SMIC mensuel = 1500/2000 Dirrhams soit 150/200 €).
Avec cette somme, on part presque de France, avion compris pour une semaine dans un hotel **** en 1/2 pension à deux!
Donc, je demande aux personnes qui ont fait des circuits similaires ou ressemblants de m'indiquer quels sont les vrais tarifs car je ne veux pas être prise pour une poule aux oeufs d'or que je ne suis pas...
GRAND MERCI D'AVANCE A TOUTES ET TOUS POUR VOS REPONSES;
Mireille
Je fais appel à toutes les personnes qui se sont rendues récemment au Maroc et ont fait des excursions de 2/3 jours dans le désert...
En effet, je pars avec une adolescente au Maroc fin octobre et je prévoie de faire une excursion de 3 jours dans le désert au départ de Marrakech ou de Ouarzazate. (Ouarzazate/Ait Benhadou, les Gorges du Dades et du Todra et Merzouga puis retour à Marrakech) Mon circuit comprend une nuit dans les gorges du Todra ainsi qu'une nuit en bivouac à Merzouga, erg Chebbi.
J'ai déjà eut des offres spontanées suite à mes demandes de renseignements sur le forum, mais les devis sont EXHORBITANTS!!! ça va de 400 Euros pour 2 jours dans le désert à 700 euros pour 3 jours en pension complète sans les boissons pour 2 personnes! Tarifs tout simplement prohibitifs au vue de mon budget et que je trouve exagérés du niveau de vie marocain (SMIC mensuel = 1500/2000 Dirrhams soit 150/200 €).
Avec cette somme, on part presque de France, avion compris pour une semaine dans un hotel **** en 1/2 pension à deux!
Donc, je demande aux personnes qui ont fait des circuits similaires ou ressemblants de m'indiquer quels sont les vrais tarifs car je ne veux pas être prise pour une poule aux oeufs d'or que je ne suis pas...
GRAND MERCI D'AVANCE A TOUTES ET TOUS POUR VOS REPONSES;
Mireille