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Carte d'identité non reçue et justificatif provisoire de demande de carte English translation pending
Je dois me rendre aux baléares le 25 octobre avec ma fille et ma petite fille mais sa carte d’identité n’est pas encore arrivée et comme elle est mineure la carte périmée n’est pas valable ....Y a t il une possibilité d’obtenir un justificatif provisoire de demande de carte
Arnaque à l'assurance voiture à l'aéroport de Bastia English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais vous faire part ici d'une arnaque dont nous avons été victimes cet été à l'aéroport de Bastia, prestation réalisée par Expedia (achat groupé avec le vol AR Nantes/Bastia), qui n'a pas du tout pris en compte notre réclamation, et qui n'a donc pas l'air de se soucier de la qualité de ses prestataires.
C'est l’agence ADA Bernardini, dans l’aéroport de Bastia Poretto. qui nous a arnaqués. Nous avons été très surpris du déroulement de la transaction lors du retrait du véhicule :
Je présente les documents de réservation Expedia et mon permis de conduire, l’employé contrôle ces documents. Il me déclare alors qu’il va prendre une empreinte bancaire de 1500€ sur ma carte bleue pour l’assurance. Un peu surpris, j’acquiesce et lui tends ma carte. Il introduit ma carte dans son terminal de paiement, pour m’annoncer que « désolé Mr, votre banque refuse l’empreinte. » Je lui demande pourquoi, il me répond que c’est parce que mon compte n’est pas alimenté à hauteur de 1500€ (évidemment, pas le 17 du mois en cours !). Je lui demande de quelle solution nous disposons, il me répond d’organiser un virement immédiat de 1500€ sur ce compte ! Ma banque est une banque en ligne, et les virements ne sont pas immédiats lorsqu’on a choisi une banque en ligne, je suis donc dans l’impossibilité de demander un virement à ma femme. Je lui demande si ma femme peut réaliser cette empreinte avec sa carte, eh bien non, car l’empreinte doit être réalisée sur la carte bancaire du conducteur, et c’est moi qui vais conduire pendant notre séjour ! Je reprends mes papiers Expedia, et lui montre ces mentions spécifiées en toutes lettres :
Inclus dans le prix : Assurance : inclus Assurance-collision sans franchise : inclus Taxes et frais : inclus 9. Il ne veut rien savoir, me dit que chez eux c’est la « procédure », sans quoi nous ne pouvons pas louer la voiture
Et là il m’indique que : « il reste une possibilité, vous souscrivez à notre pack zen Ada, là l’empreinte sera seulement de 125€ et vous pourrez louer le véhicule ». Le petit de 2 ans est épuisé, il a faim, nous sommes dans un aéroport bondé et bruyant, j’abdique et souscrit donc, forcé, à ce contrat « zen » à 223,50€ ( !)
L’épisode a été très désagréable, grevant le budget du début de nos vacances, et nous avons trouvé le procédé particulièrement odieux. Est-ce que vous êtes au courant de ce genre de pratique, est-ce que ce genre de pratique de vente forcée est connue de la DGCCRF ?
Nous retournerons en Corse (pour la 4è fois), car nous adorons la Corse et les corses, mais pas avec Expedia, qui nous a beaucoup déçu sur cette prestation, ils feraient bien d'exercer un contrôle plus stricts des loueurs avec qui ils travaillent.
C'est l’agence ADA Bernardini, dans l’aéroport de Bastia Poretto. qui nous a arnaqués. Nous avons été très surpris du déroulement de la transaction lors du retrait du véhicule :
Je présente les documents de réservation Expedia et mon permis de conduire, l’employé contrôle ces documents. Il me déclare alors qu’il va prendre une empreinte bancaire de 1500€ sur ma carte bleue pour l’assurance. Un peu surpris, j’acquiesce et lui tends ma carte. Il introduit ma carte dans son terminal de paiement, pour m’annoncer que « désolé Mr, votre banque refuse l’empreinte. » Je lui demande pourquoi, il me répond que c’est parce que mon compte n’est pas alimenté à hauteur de 1500€ (évidemment, pas le 17 du mois en cours !). Je lui demande de quelle solution nous disposons, il me répond d’organiser un virement immédiat de 1500€ sur ce compte ! Ma banque est une banque en ligne, et les virements ne sont pas immédiats lorsqu’on a choisi une banque en ligne, je suis donc dans l’impossibilité de demander un virement à ma femme. Je lui demande si ma femme peut réaliser cette empreinte avec sa carte, eh bien non, car l’empreinte doit être réalisée sur la carte bancaire du conducteur, et c’est moi qui vais conduire pendant notre séjour ! Je reprends mes papiers Expedia, et lui montre ces mentions spécifiées en toutes lettres :
Inclus dans le prix : Assurance : inclus Assurance-collision sans franchise : inclus Taxes et frais : inclus 9. Il ne veut rien savoir, me dit que chez eux c’est la « procédure », sans quoi nous ne pouvons pas louer la voiture
Et là il m’indique que : « il reste une possibilité, vous souscrivez à notre pack zen Ada, là l’empreinte sera seulement de 125€ et vous pourrez louer le véhicule ». Le petit de 2 ans est épuisé, il a faim, nous sommes dans un aéroport bondé et bruyant, j’abdique et souscrit donc, forcé, à ce contrat « zen » à 223,50€ ( !)
L’épisode a été très désagréable, grevant le budget du début de nos vacances, et nous avons trouvé le procédé particulièrement odieux. Est-ce que vous êtes au courant de ce genre de pratique, est-ce que ce genre de pratique de vente forcée est connue de la DGCCRF ?
Nous retournerons en Corse (pour la 4è fois), car nous adorons la Corse et les corses, mais pas avec Expedia, qui nous a beaucoup déçu sur cette prestation, ils feraient bien d'exercer un contrôle plus stricts des loueurs avec qui ils travaillent.
Tenue (femmes) pour visiter les temples d'Angkor English translation pending
Hello
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Délai de transfert entre Orly et Roissy English translation pending
Bonjour,
Uff, j'espère ne pas avoir fait une gaffe en voulant éviter une nuit à Paris à mon compagnon qui stresse déjà beaucoup en voyage. J'ai pris les billets… Bogota - Delhi...
Il arrive de Colombie via Madrid, à Orly un mercredi à 16h20, pour reprendre un vol pour Delhi, à Roissy, le jour même à 21h30.
Je me demande s'il va y arriver ? je ne le sens pas très a à l'aise avec Orlyval…
Mon calcul était peut-être faux, je ne sais pas et je suis confuse maintenant...
- 1 heure pour la sortie de l'avion, le contrôle de l'immigration pour un étranger, la récupération des bagages, (soit 17h20) - prise d'un taxi en sortie 20 min (soit (17h40) - trajet Orly- Roissy, 1h30 à cette heure là un mercredi,1h30 (soit 19h10) - soit arrivée à l'enregistrement 2 heures 10 avant… Help… Merci.
- 1 heure pour la sortie de l'avion, le contrôle de l'immigration pour un étranger, la récupération des bagages, (soit 17h20) - prise d'un taxi en sortie 20 min (soit (17h40) - trajet Orly- Roissy, 1h30 à cette heure là un mercredi,1h30 (soit 19h10) - soit arrivée à l'enregistrement 2 heures 10 avant… Help… Merci.
De retour du Xinjiang English translation pending
Bonjour à tous
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Correspondance vol à Paris et bagages English translation pending
bonjour,
je rentre du Kenya le 25 février à 6h30 sur Paris terminal 2E par un vol kenya airlines et je reprends un vol terminal 2F à 8h30 sur Air France.
Dois-je récupérer mes bagages à Paris et si oui est - ce faisable?
Merci pour votre réponse
Angkor pass et lever de soleil English translation pending
Bonjour,
J'ai bien noté que le pass permettait d'entrer sur le site après 17h le jour de l'achat. Donc en gros un pass 3 jours permets de faire 4 couchers de soleil.
Mais le 5 ème jour, peut-on rentrer sur le site pour le lever de soleil (toujours avec ce pass 3 jours) ? (je ne sais pas si il y a des contrôles etc...) En fait je me tâte pour faire le lever de soleil le jour de notre départ. Notre vol (international) est à 8H30 : est-ce compatible ?
Merci de votre retour 😉
J'ai bien noté que le pass permettait d'entrer sur le site après 17h le jour de l'achat. Donc en gros un pass 3 jours permets de faire 4 couchers de soleil.
Mais le 5 ème jour, peut-on rentrer sur le site pour le lever de soleil (toujours avec ce pass 3 jours) ? (je ne sais pas si il y a des contrôles etc...) En fait je me tâte pour faire le lever de soleil le jour de notre départ. Notre vol (international) est à 8H30 : est-ce compatible ?
Merci de votre retour 😉
Photo sur carte d'identité enfant pour la Sicile English translation pending
Bonjour,
Je pars la mois prochain en Sicile avec mon fils de 7 ans. Il a une carte d'identité faite lorsqu'il n'avait qu'un an et dont la photo est celle d'un bébé. La carte d'identité est valide jusqu'en 2022 mais je me demande si le fait qu'on ne puisse pas le reconnaître sur la photo peut me poser un problème au moment du contrôle d'identité.
Merci pour vos retours
David
Je pars la mois prochain en Sicile avec mon fils de 7 ans. Il a une carte d'identité faite lorsqu'il n'avait qu'un an et dont la photo est celle d'un bébé. La carte d'identité est valide jusqu'en 2022 mais je me demande si le fait qu'on ne puisse pas le reconnaître sur la photo peut me poser un problème au moment du contrôle d'identité.
Merci pour vos retours
David
Aéroport d'Orly: délai Orly 3 vers Orly 1 (Air France) English translation pending
Bonsoir, en correspondance à Orly, j'aurais aimé connaître (approximativement) le délai nécessaire entre Orly 3 et Orly 1. A noter que la totalité du vol est assurée par Air France et que les bagages pourront donc suivre.
Merci pour votre aide
Cordialement
eVisa gratuit pour les escales à Saint-Petersburg English translation pending
Bonjour,
Voilà qui va faciliter cette escale. En effet aujourd’hui sans visa il faut prendre une excursion guidée pour pouvoir descendre à terre. Pour les croisières de l’été prochain il sera possible de prendre à l’avance un e visa gratuit via internet.
le 18 Juillet dernier, Vladimir Poutine signait le décret n° 347 "sur la procédure d'entrée dans la Fédération de Russie et le départ de celle-ci des ressortissants étrangers par des points de contrôle situés aux frontières du pays et sur les territoires de Saint-Pétersbourg et de la région de Leningrad" qui entrera en vigueur le 1er Octobre 2019.
Ce décret précise qu'à l'identique des processus en ligne déjà en place dans la région de Vladivostok et dans l'enclave de Kaliningrad, les ressortissants étrangers, en visite touristique, commerciale ou humanitaires, pourront obtenir leur visa sous la forme d'un document électronique (e-Visa) pour visiter Saint-Petersbourg et la région de Leningrad. Ce visa électronique, comme ses aînés des deux autres régions, sera gratuit et valable 30 jours pour effectuer un séjour de 8 jours dans la région.
@+ Osny
Voilà qui va faciliter cette escale. En effet aujourd’hui sans visa il faut prendre une excursion guidée pour pouvoir descendre à terre. Pour les croisières de l’été prochain il sera possible de prendre à l’avance un e visa gratuit via internet.
le 18 Juillet dernier, Vladimir Poutine signait le décret n° 347 "sur la procédure d'entrée dans la Fédération de Russie et le départ de celle-ci des ressortissants étrangers par des points de contrôle situés aux frontières du pays et sur les territoires de Saint-Pétersbourg et de la région de Leningrad" qui entrera en vigueur le 1er Octobre 2019.
Ce décret précise qu'à l'identique des processus en ligne déjà en place dans la région de Vladivostok et dans l'enclave de Kaliningrad, les ressortissants étrangers, en visite touristique, commerciale ou humanitaires, pourront obtenir leur visa sous la forme d'un document électronique (e-Visa) pour visiter Saint-Petersbourg et la région de Leningrad. Ce visa électronique, comme ses aînés des deux autres régions, sera gratuit et valable 30 jours pour effectuer un séjour de 8 jours dans la région.
@+ Osny
Bagages cabine sur China Eastern English translation pending
Bonjour
Je viens de constater que China Eastern ne permet des bagages en cabine que de 5 kg en classe éco. Que vais-je mettre dans la valise (celle-ci pèse 2,5kg). Je ne voulais emmener que cette seule valise et l'avoir à mes cotés en cabine. Il me reste 2,5kg de remplissage 🤪 !!! j'ai 5kg de matériel photo et 5 kg de fringues et accessoires. Comment compresser ces 10kg en 2,5kg. Il n'y a pas comme en informatique une valise ZIP 😉. Vous me direz je peux la mettre en soute ! Mais c'est ce que je ne voulais pas !
L'année dernière j'étais parti avec Air France en Chine en classe éco = 12kg. J'avais pas prévu ça.
Les contrôles sont-ils strictes à Paris chez China Eastern ?
Bonne fin de semaine 🙂
Temps entre deux vols à Sydney English translation pending
Bonjour, J'arrive à Sydney avec Air Canada (29 août) et je dois prendre un vol pour Queenstown, Nouvelle Zélande avec une autre compagnie aérienne. Ai-je assez de temps si j'ai devant moi 2h20 ? Valise, douanes, enregistrement, embarquement, ...
Problème de tampon pour l'Argentine English translation pending
Bonjour..je viens d'entrée en argentine en passant par brsi...j'ai pris un taxi...mais à ma grande surprise j'ai pas passé par l'immigration comme on me l'avait dit....et me voilà en argentine sans tampon d'entrée..depuis je ne sais plus quoi faire et je ne parle pas espagnol pour pouvoir demander...merçi
Visa pour escale technique au Mozambique? English translation pending
Bonjour,
Je suis un citoyen français et j'envisage de réserver un billet d'avion avec plusieurs escales, dont une courte escale de 40 minutes à Nampula au Mozambique. Visiblement, il s'agit du même vol (Kenya Airways entre Lilongwe et Nairobi) qui fait une escale technique à Nampula, et il semble qu'il faille descendre de l'avion.
Quelqu'un sait-il si un visa pour le Mozambique est requis dans ce cas ?
Merci d'avance.
Je suis un citoyen français et j'envisage de réserver un billet d'avion avec plusieurs escales, dont une courte escale de 40 minutes à Nampula au Mozambique. Visiblement, il s'agit du même vol (Kenya Airways entre Lilongwe et Nairobi) qui fait une escale technique à Nampula, et il semble qu'il faille descendre de l'avion.
Quelqu'un sait-il si un visa pour le Mozambique est requis dans ce cas ?
Merci d'avance.
Quel permis pour circuler et louer une moto aux Phillipines? English translation pending
Bonsoir à tous. Tout est dans le titre, à savoir quel permis de conduire il faut pour loueretcirculer à moto aux Phillipines pour un canadien?. Lors de la location, y a-t-il assurance incluse ou optionnelle?. Merci aux habitués et/ou ceux qui y séjournent.
Frontières sud-américaines en 4x4 et formalités de passage English translation pending
Bonjours,
Savez vous quelles sont les différentes formalités de passage des frontières entre les pays sud-américains ? Faut il une assurance pour chaque pays ?
Merci
Les parkings payants en Croatie English translation pending
Par un beau dimanche ensoleillé, je me promenais à Zadar quand j ai aperçu un agent contrôleur des parkings faire le tour des voitures en stationnement. J’ai remarqué son petit manège et j ai constaté qu’il vérifiait uniquement les voitures en plaques étrangères ou voitures de location. Évidemment tous les croates n avait aucun ticket de stationnement visible sur le tableau de bord de leur voiture et l agent verbalisateur ne prenais même pas le temps de contrôler ces véhicules. je trouve cette démarche terriblement injuste, avez vous constaté des situations similaires?
Transport de l'aéroport de Vancouver à l'île de Vancouver English translation pending
Bonjour,
J'aterris à Vancouver Le 20 août 2019 à 22h et je dois rejoindre une amie sur l'île de Vancouver.
Auriez vous des idées sur les solutions pour quitter l'aéroport et rejoindre l'île à moindre prix svp ?
Aussi, arrivant à 22h je m'apprête à passer la nuit dans l'aéroport et attendre le matin pour trouver un bus qui quittera l'aéroport.
J'en appelle à vos connaissances et expériences svp :)
J'aterris à Vancouver Le 20 août 2019 à 22h et je dois rejoindre une amie sur l'île de Vancouver.
Auriez vous des idées sur les solutions pour quitter l'aéroport et rejoindre l'île à moindre prix svp ?
Aussi, arrivant à 22h je m'apprête à passer la nuit dans l'aéroport et attendre le matin pour trouver un bus qui quittera l'aéroport.
J'en appelle à vos connaissances et expériences svp :)
Séjour à Barcelone et train English translation pending
Bonjour , je suis un étudiant étranger et résidant en France , et j’ai fait ma demande de titre séjour mention étudiant au près de la préfecture . En ce moment je possède un passeport valide sans visa et une recipissé de 1ère Demande de titre séjour qui est valide de 3 mois . Je voulais partir en vacances à Barcelone pour 5 jours . Vous pensez que je peux prendre l’avion ou le train sans problème ?
J’attend une réponse.
Merci de votre compréhension.
Très cordialement.
Gestion des trajets avec correspondances en Chine (train) English translation pending
Bonjour,
Lors de notre voyage en Chine, nous souhaitons privilégier le train lors de nos déplacements et avons plusieurs questions…
1) 1) comment procéder s'il n'y a pas de train direct (avec un trajet d’une seule traite) et qu'il faille prendre une correspondance ; apparemment il n’est pas possible de réserver 1 billet de train avec la correspondance et il semble qu’il faille prendre 2 billets différents (combien de temps faut-il prendre entre deux correspondances (retard, contrôle / sécurité ?? ) à la gare de transit.
2) 2) Les trains de nuit peuvent-ils également être réserver sur des sites de réservations ?
3) 3) Quel site utiliser pour réserver, Trip.com ou autre ?
Merci d'avance pour votre aide !
Merci d'avance pour votre aide !
Espagne avec mineur sans pièce d'identité English translation pending
Bonjour j'ai envoyé un mail à oui SNCF qui me disent que je peux aller en Espagne avec mon fils de 6 ans qui n'a pas de pièce d'identité juste le livret de famille
Quelqu'un l'a déjà fait ? Merci de votre réponse
Vol domestique Ryanair et carte d'identité périmée English translation pending
Bonjour,
Mon frère, sa femme et leur fille ont réservé des vols sur Marseille-Brest avec Ryanair. Ils viennent de se rendre compte que la carte d'identité de leur fille (14 ans) est périmée de 3 mois. Est-ce qu'ils peuvent quand même partir en ayant leur livret de famille car c'est un vol intérieur ?
Leur fille n'ayant pas de bagage enregistré, peut-elle passer plus facilement pour les contrôles ?
Merci si vous avez déjà fait l'expérience.
Mon frère, sa femme et leur fille ont réservé des vols sur Marseille-Brest avec Ryanair. Ils viennent de se rendre compte que la carte d'identité de leur fille (14 ans) est périmée de 3 mois. Est-ce qu'ils peuvent quand même partir en ayant leur livret de famille car c'est un vol intérieur ?
Leur fille n'ayant pas de bagage enregistré, peut-elle passer plus facilement pour les contrôles ?
Merci si vous avez déjà fait l'expérience.
Visa transit au Turkménistan pour l'Ouzbékistan (Nukus) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite traverser en bateau de Baku (AZERBAIDJAN) vers Turkembaski (TURKMENISTAN). Est il possible d'avoir un visa transit 3-5 jours au Turkménistan et rejoindre Ashgabat, Gate of Hell et sortir à vers Nukus (Ouzbékistan) ? L'itinéraire doit il être précis à l'entrée au Turkménistan ? Je vais voyager avec un camion aménagé ; est il possible de bivouaquer vers la porte de l'enfer ? Ailleurs ?
Merci d'avance, Kastor
Je souhaite traverser en bateau de Baku (AZERBAIDJAN) vers Turkembaski (TURKMENISTAN). Est il possible d'avoir un visa transit 3-5 jours au Turkménistan et rejoindre Ashgabat, Gate of Hell et sortir à vers Nukus (Ouzbékistan) ? L'itinéraire doit il être précis à l'entrée au Turkménistan ? Je vais voyager avec un camion aménagé ; est il possible de bivouaquer vers la porte de l'enfer ? Ailleurs ?
Merci d'avance, Kastor
Une gourde vide en plastique passe-t-elle en cabine? English translation pending
Bonsoir
Ceci est juste à titre indicatif est ce qu'une gourde vide plastique passe en cabine ?
Je sais que la poche à eau passe en cabine
Du moment que la gourde est vide et en plastique normalement ça devrait passer non ?
Bonne soirée
Prendre le ferry pour la Corse avec la photocopie de sa carte d’identité? English translation pending
bonjour , je pars en corse dans une semaine avec la méridionale au départ de Marseille , seul problème ma fille de 16 ans a perdu sa carte d’identité, j’ai la photocopie de sa carte recto verso , le livret de famille .Pensez vous que cela va suffire
Réseau 4G au pic Lénine (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir si l'un d'entre vous a réalisé le pic Lénine ou est allé au camp de base de ce sommet et quel opérateur couvrait ce territoire en data (et l'altitude maxi où on pouvait avoir du réseau).
Merci d'avance pour vos réponses!
Je souhaite savoir si l'un d'entre vous a réalisé le pic Lénine ou est allé au camp de base de ce sommet et quel opérateur couvrait ce territoire en data (et l'altitude maxi où on pouvait avoir du réseau).
Merci d'avance pour vos réponses!
Permis de conduire international en Moldavie English translation pending
Bonjour. Je veux aller en Moldavie et j'ai un permis de conduire international qui a expiré fin juin et le nouveau est toujours pas arrivé. Je voulais savoir si on a toujours besoin de permis international, et si je peux rouler avec celui qui a expiré, car les moldaves qui arrivent en France pendant 3 mois peuvent circuler avec leurs permis sans avoir besoin du permis international. Merci pour votre réponse.
Consigne bagages à la gare de l'Est à Paris English translation pending
Bonjour
Pouvez vous svp me dire si le système de consigne bagages à la gare de l'Est existe toujours ? Car quand je clique sur le lien pour consignes bagages à cette gare sur le site de la sncf ça m'indique page non trouvée. Si certains l'ont déja utilisée pouvez vous svp me dire comment cela se passe ? Pour le paiement etc ? Possibilité par exemple de récupérer son bagage à 21h ?
Merci et bonne journée
Pouvez vous svp me dire si le système de consigne bagages à la gare de l'Est existe toujours ? Car quand je clique sur le lien pour consignes bagages à cette gare sur le site de la sncf ça m'indique page non trouvée. Si certains l'ont déja utilisée pouvez vous svp me dire comment cela se passe ? Pour le paiement etc ? Possibilité par exemple de récupérer son bagage à 21h ?
Merci et bonne journée
Accompagner des mineurs dans la salle d'embarquement English translation pending
Bonjour, nous souhaitons accompagner nos petits enfants mineurs en partance de Charles de Gaulle pour Los Angeles jusque dans la salle d'embarquement au Terminal 2 A le 7 aout 2019
Existe t'il une procédure
merci à l'avance
cordialement
Btou62