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Itinéraire 4 semaines en Australie février 2015 English translation pending
Voilà. Les billets d'avion sont achetés :)
Nous atterrirons à Sydney. De là je me demande quel itinéraire nous pourrions chosir pour ces 4 semaines en février.
Je sais que cette période n'est pas la meilleure pour la Gold Coast et le nord. Donc j'imagine qu'il faudra se diriger vers le sud. Nous serons 2 et notre mode de transport sera probablement la voiture.
Suggestions?
Merci d'avance.
Nous atterrirons à Sydney. De là je me demande quel itinéraire nous pourrions chosir pour ces 4 semaines en février.
Je sais que cette période n'est pas la meilleure pour la Gold Coast et le nord. Donc j'imagine qu'il faudra se diriger vers le sud. Nous serons 2 et notre mode de transport sera probablement la voiture.
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Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Grande croisière d'Afrique sur le Costa neoRiviera English translation pending
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues.
Merci à tous les membres V.F pour leur contribution.
Philippe
Expatriation: repartir à l'étranger English translation pending
Bonjour,
Nous aurions besoin de renseignements. Nous revenons 1 ans de voyage à travers le monde. Cela fait 1 ans que nous sommes revenu en France et nous avons un bébé de 4 mois.
Mais nous voulons déjà repartir à l’aventure afin de vivre et de travailler à l’étranger.
Pour le lieux idéalement serai Océan Indien Ile de la réunion, Maurice, Madagascar … Mais on aimes aussi Asie Singapour, Bangkok … Moyen Orient ou autres … ouvert en fonction des opportunités.
Est ce que le contrat expatriation est la meilleure solution (peut être la plus sur) afin de trouver un job à l’étranger ?
Pour ma part je suis dans tourisme hôtellerie, agence de voyage, office du tourisme mais aussi commerce international import / export. Ma femme Brodeuse, couturière.
Je fais pas mal de recherches par internet mais c’est compliqué, est ce que quelqu’un aurai des plans, expériences, contact, conseils à nous faire partager.
Nous aurions besoin de renseignements. Nous revenons 1 ans de voyage à travers le monde. Cela fait 1 ans que nous sommes revenu en France et nous avons un bébé de 4 mois.
Mais nous voulons déjà repartir à l’aventure afin de vivre et de travailler à l’étranger.
Pour le lieux idéalement serai Océan Indien Ile de la réunion, Maurice, Madagascar … Mais on aimes aussi Asie Singapour, Bangkok … Moyen Orient ou autres … ouvert en fonction des opportunités.
Est ce que le contrat expatriation est la meilleure solution (peut être la plus sur) afin de trouver un job à l’étranger ?
Pour ma part je suis dans tourisme hôtellerie, agence de voyage, office du tourisme mais aussi commerce international import / export. Ma femme Brodeuse, couturière.
Je fais pas mal de recherches par internet mais c’est compliqué, est ce que quelqu’un aurai des plans, expériences, contact, conseils à nous faire partager.
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Nouvelle réglementation pour voyager avec des enfants en Afrique du Sud English translation pending
Lu sur un autre forum et une recherche sur Google remonte les mêmes informations, va falloir que je trouve une autre destination pour mes vacances de 2015
New regulations for families travelling with kids to and from South Africa
The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.
Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.
Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.
Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.
2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.
3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.
Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.
2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.
3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.
4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.
Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.
2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.
3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.
New regulations for families travelling with kids to and from South Africa
The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.
Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.
Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.
Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.
2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.
3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.
Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.
2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.
3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.
4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.
Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.
2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.
3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.
Formalités Canada English translation pending
Bonjour les copains voyageurs,
Y a-t-il des formalités à accomplir pour visiter le Canada, je viens de voir que notre billet d'avion mentionne qu'on doit présenter un billet d'avion retour ou un titre de séjour pour pouvoir accéder à l'avion.
Dans notre cas, nous retrouvons notre camping car là-bas directement et poursuivons par les Etats-Unis... Nous n'avons donc ni l'un ni l'autre.
Quelqu'un peut-il nous renseigner sur ce point ?
Cordialement,
Seb
Y a-t-il des formalités à accomplir pour visiter le Canada, je viens de voir que notre billet d'avion mentionne qu'on doit présenter un billet d'avion retour ou un titre de séjour pour pouvoir accéder à l'avion.
Dans notre cas, nous retrouvons notre camping car là-bas directement et poursuivons par les Etats-Unis... Nous n'avons donc ni l'un ni l'autre.
Quelqu'un peut-il nous renseigner sur ce point ?
Cordialement,
Seb
Hésitation itinéraire 6 semaines USA English translation pending
Nous planifions un voyage de 6 semaines environ en juillet et août 2015. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui m'ont apporté quelques conseils.
Dans les grandes lignes, le trajet ressemble à peu près à cela:
Yellowstone, Gd Teton, Moab, Bryce, Gd Canyon, Yosemite, SF(Ce sont les "incontournables" pour nous)
Nous prévoyons des randonnées, dont une de 4 jours dans le Yosemite en "backcountry".
Comme apparemment, il faut réserver les nuitées le plus tôt possible dans les parcs , surtout Yellowstone où nous comptons y passer 5 (6??) nuits et Gd Canyon Village où nous prévoyons le Bright Angel Trail, du moins en partie, il faut donc déterminer l'arrivée. Et c'est là que le problème se pose et peut être pourriez-vous nous donner quelques indices ?
Nous hésitons entre 2 options:
1) Arriver directement à Jackson Hole ou encore Cody de façon à commencer directement par Gd Teton ou Yellowstone. Ce trajet nous permettrait ensuite de poursuivre vers Moab etc... Après Yosemite, il nous resterait un peu de temps pour inclure Kings Canyon NP , puis remonter la côte de Big Sur à SF.
ou bien...
2) Arriver à Denver comme on avait initialement prévu, passer 2 nuits au Rocky NP, puis remonter vers le South Dakota pour visiter Mt Rushmore et les Badlands , puis Cody, Yellowstone... Croyez-vous que ce trajet de Denver à Cody puisse se faire en 8 jours ? Cette option ne nous permettra pas de visiter Kings Canyon après Yosemite, ni la côte.
Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Ouest américain en camping-car en famille (retour) boucle Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Venant tout juste de revenir de notre périple américain, je voulais vous communiquer notre petite expérience moi qui ai tellement passé de temps sur ce forum pour préparer ce magnifique voyage.
Avant toute chose foncez ! C'est vraiment magique et les paysages sont à 360° !
Nous sommes revenus enchantés. nous avons tout aimé de ce voyage axé sur les grands espaces.
Compte tenu de la période (printemps) nous avions fait le choix de rester "autour" de Las Vegas.
Le temps a été dans l'ensemble très correct. Nous avons eu une journée de vraiment mauvais temps ce qui nous a obligé �� annuler la visite d'Antelope Canyon. Nous avons eu de la neige à Bryce Canyon et une sorte de blizzard à Grand Canyon. Dans l'ensemble nous avons eu de très belles journées et même déjà très chaud dans la vallée de la Mort.
Nous en avons pris plein les yeux et avons fait des tas de photos. Nous avons aussi pris notre temps et avons randonné dans tous les parcs ou presque. Parfois de petites rando et parfois de plus grandes comme à Bryce par exemple. Nos 3 enfants de 12, 10 et 7 ans n'ont pas rechigné. Et il est vrai que dès que nous sortons un peu des points photos, on se retrouve assez vite assez seuls. Avec un fort sentiment de liberté et d'espace.
Evidemment tout classement est subjectif mais notre palme va à Bryce suivi de Arches. Le survol en hélico de Grand Canyon fut aussi un moment unique.
Notre grand regret : Antelope Canyon pour cause de mauvais temps. Peut-être une autre fois...
Nous avions choisi de voyager en camping-car parce que ce mode déjà utilisé nous convient bien. Cette fois-ci nous avions un C30, c'est à dire un 30 pieds soit 9,10 m donc un monstre pour l'européen que nous sommes. Vu sa taille, nous n'avons pu d'ailleurs emprunter certaines routes mais dans l'ensemble les routes américaines se prêtent parfaitement à ce type d'engin.
Côté confort nous avions un 7 couchages donc très à l'aise ! Je ne ferai pas de pub pour le loueur car la qualité des services n'y était pas et le camping-car avait déjà bien vécu (et perdu quelques vis, etc etc).
Par ailleurs n'ayant ni les compétences ni les qualités de paj59 ni de Itat (cf leurs blogs notamment) que je remercie vivement pour leurs précieux conseils, je ne ferai pas de récit. Je vous livre juste l'itinéraire et les campings.
Mais je suis disponible pour répondre à toute question éventuelle
Hormis les premières et dernières nuits (à l'hôtel) nous n'avions rien réservé.
Souvent les campings primitifs étaient complets (car c'était aussi les vacances aux USA la première semaine). Nous avons soit négocié une petite place soit trouvé des campings privés plus chers soit aussi et ce fut sans doute nos meilleurs souvenirs fait du camping sauvage comme à Moab par exemple 3 nuits du moment que vous êtes à une certaine distance de la route c'est toléré).
Notre coup de coeur va à Tracey et son camping Needles Outpost pour son accueil d'une grande gentillesse à Canyonlands. Là aussi le camping était complet et fermé ! mais elle nous a trouvé une petite place.
Voilà notre itinéraire (environ 3600 kms) Dimanche 13 avril : décollage de Paris pour Las Végas via Dallas. Nuit au Venitian Lundi 14 avril : Après midi prise en charge du camping car puis direction Valley of Fire. Nuit au camping de Valley of Fire (qui était complet mais ils nous ont fait une petite place !) Mardi 15 avril : Balades puis direction parc de Zion. Nuit au Zyon Canyon Campground. Mercredi 16 avril : Zion puis direction Bryce Canyon. Arrêt à Red Canyon. Puis BRYCE où i y a encore de la neige à Bryce. Ce sera la nuit la plus glaciale du séjour. Nuit au Ruby's Inn Jeudi 17 avril : Bryce puis direction Capitol Reef. Camping là aussi complet et première nuit de camping sauvage avec d'autres dont notamment un français du quebec et une allemande ayant vécu 30 ans à Paris Vendredi 18 avril au lundi 21 avril : Capitol Reef puis direction Moab où nous passerons 3 nuits en camping sauvage également. Parc de Arches puis Canyonland Lundi 21 avril : Canyonlands puis direction The Needles. Nuit à Needles Outpost Mardi 22 avril : Visite puis route vers Monument Valley. Arrêt à Bluff apprécié par les enfants car petit musée gratuit qui explique la vie des pionniers mormons. Prêt de vêtements et voilà les enfants de "La Petite Maison dans la Prairie" plus vrais que nature. Arrivée à Monument Valley. Nuit au camping Goulding's (camping primitif fermé) Mercredi 23 avril : Monument Valley puis route vers Canyon de Chelly Nuit au Cottonwood campground. Jeudi 24 avril : Canyon de Chelly puis route vers le Lake Powell et Glen Canyon. 2 nuits au Lone Rock Beach. Samedi 26 avril : au vu du temps nous abandonnons l'idée de faire Antelope Canyon et prenons la direction de Grand Canyon où nous aurons...de la neige Nuit à Trailer Village. Dimanche 27 avril : visite et survol du Grand Canyon en hélicoptère. Route vers Route 66 Kingman puis vers Las Végas. Nuit en chemin Lundi 28 avril Arrivée à Death Valley. Nuit camping à côté du Visitor Center Mardi 29 avril Death Valley. Retour sur Las Vegas. Red Rock Canyon. Nuit au KOA Circus Circus Mercredi 30 avril : Las Vegas. Nuit parking Walmart Henderson Jeudi 1er mai : Restitution camping car. Nuit à l'hôtel Pallazo Vendredi 2 mai : retour Paris via Chicago Samedi 3 mai : Paris
Côté coût nous n'avons pas encore fait les comptes mais le vol pour 5 nous a coûté 3247,50 € et la location du camping-car : 1847$ soit 1292€. Par rapport aux tarifs d'été, c'est très raisonnable.
Les connaisseurs nous avaient dit que nous faisions un beau voyage.... C'est tellement vrai !
Alors....Allez-y !😏
Venant tout juste de revenir de notre périple américain, je voulais vous communiquer notre petite expérience moi qui ai tellement passé de temps sur ce forum pour préparer ce magnifique voyage.
Avant toute chose foncez ! C'est vraiment magique et les paysages sont à 360° !
Nous sommes revenus enchantés. nous avons tout aimé de ce voyage axé sur les grands espaces.
Compte tenu de la période (printemps) nous avions fait le choix de rester "autour" de Las Vegas.
Le temps a été dans l'ensemble très correct. Nous avons eu une journée de vraiment mauvais temps ce qui nous a obligé �� annuler la visite d'Antelope Canyon. Nous avons eu de la neige à Bryce Canyon et une sorte de blizzard à Grand Canyon. Dans l'ensemble nous avons eu de très belles journées et même déjà très chaud dans la vallée de la Mort.
Nous en avons pris plein les yeux et avons fait des tas de photos. Nous avons aussi pris notre temps et avons randonné dans tous les parcs ou presque. Parfois de petites rando et parfois de plus grandes comme à Bryce par exemple. Nos 3 enfants de 12, 10 et 7 ans n'ont pas rechigné. Et il est vrai que dès que nous sortons un peu des points photos, on se retrouve assez vite assez seuls. Avec un fort sentiment de liberté et d'espace.
Evidemment tout classement est subjectif mais notre palme va à Bryce suivi de Arches. Le survol en hélico de Grand Canyon fut aussi un moment unique.
Notre grand regret : Antelope Canyon pour cause de mauvais temps. Peut-être une autre fois...
Nous avions choisi de voyager en camping-car parce que ce mode déjà utilisé nous convient bien. Cette fois-ci nous avions un C30, c'est à dire un 30 pieds soit 9,10 m donc un monstre pour l'européen que nous sommes. Vu sa taille, nous n'avons pu d'ailleurs emprunter certaines routes mais dans l'ensemble les routes américaines se prêtent parfaitement à ce type d'engin.
Côté confort nous avions un 7 couchages donc très à l'aise ! Je ne ferai pas de pub pour le loueur car la qualité des services n'y était pas et le camping-car avait déjà bien vécu (et perdu quelques vis, etc etc).
Par ailleurs n'ayant ni les compétences ni les qualités de paj59 ni de Itat (cf leurs blogs notamment) que je remercie vivement pour leurs précieux conseils, je ne ferai pas de récit. Je vous livre juste l'itinéraire et les campings.
Mais je suis disponible pour répondre à toute question éventuelle
Hormis les premières et dernières nuits (à l'hôtel) nous n'avions rien réservé.
Souvent les campings primitifs étaient complets (car c'était aussi les vacances aux USA la première semaine). Nous avons soit négocié une petite place soit trouvé des campings privés plus chers soit aussi et ce fut sans doute nos meilleurs souvenirs fait du camping sauvage comme à Moab par exemple 3 nuits du moment que vous êtes à une certaine distance de la route c'est toléré).
Notre coup de coeur va à Tracey et son camping Needles Outpost pour son accueil d'une grande gentillesse à Canyonlands. Là aussi le camping était complet et fermé ! mais elle nous a trouvé une petite place.
Voilà notre itinéraire (environ 3600 kms) Dimanche 13 avril : décollage de Paris pour Las Végas via Dallas. Nuit au Venitian Lundi 14 avril : Après midi prise en charge du camping car puis direction Valley of Fire. Nuit au camping de Valley of Fire (qui était complet mais ils nous ont fait une petite place !) Mardi 15 avril : Balades puis direction parc de Zion. Nuit au Zyon Canyon Campground. Mercredi 16 avril : Zion puis direction Bryce Canyon. Arrêt à Red Canyon. Puis BRYCE où i y a encore de la neige à Bryce. Ce sera la nuit la plus glaciale du séjour. Nuit au Ruby's Inn Jeudi 17 avril : Bryce puis direction Capitol Reef. Camping là aussi complet et première nuit de camping sauvage avec d'autres dont notamment un français du quebec et une allemande ayant vécu 30 ans à Paris Vendredi 18 avril au lundi 21 avril : Capitol Reef puis direction Moab où nous passerons 3 nuits en camping sauvage également. Parc de Arches puis Canyonland Lundi 21 avril : Canyonlands puis direction The Needles. Nuit à Needles Outpost Mardi 22 avril : Visite puis route vers Monument Valley. Arrêt à Bluff apprécié par les enfants car petit musée gratuit qui explique la vie des pionniers mormons. Prêt de vêtements et voilà les enfants de "La Petite Maison dans la Prairie" plus vrais que nature. Arrivée à Monument Valley. Nuit au camping Goulding's (camping primitif fermé) Mercredi 23 avril : Monument Valley puis route vers Canyon de Chelly Nuit au Cottonwood campground. Jeudi 24 avril : Canyon de Chelly puis route vers le Lake Powell et Glen Canyon. 2 nuits au Lone Rock Beach. Samedi 26 avril : au vu du temps nous abandonnons l'idée de faire Antelope Canyon et prenons la direction de Grand Canyon où nous aurons...de la neige Nuit à Trailer Village. Dimanche 27 avril : visite et survol du Grand Canyon en hélicoptère. Route vers Route 66 Kingman puis vers Las Végas. Nuit en chemin Lundi 28 avril Arrivée à Death Valley. Nuit camping à côté du Visitor Center Mardi 29 avril Death Valley. Retour sur Las Vegas. Red Rock Canyon. Nuit au KOA Circus Circus Mercredi 30 avril : Las Vegas. Nuit parking Walmart Henderson Jeudi 1er mai : Restitution camping car. Nuit à l'hôtel Pallazo Vendredi 2 mai : retour Paris via Chicago Samedi 3 mai : Paris
Côté coût nous n'avons pas encore fait les comptes mais le vol pour 5 nous a coûté 3247,50 € et la location du camping-car : 1847$ soit 1292€. Par rapport aux tarifs d'été, c'est très raisonnable.
Les connaisseurs nous avaient dit que nous faisions un beau voyage.... C'est tellement vrai !
Alors....Allez-y !😏
Partir voyager à la fin de ses études, bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs !
Je me présente, je m'appelle Victor et je suis en stage de fin d'étude d'ingénieur. La fin de mes études se rapprochant, j'ai eu l'idée du voyage, partir découvrir ce qui se fait ailleurs et peut-être découvrir des activités nouvelles.
Après réflexion et discutions avec des personnes de mon entourage, je n'ai pas envie de partir sans préparatifs. Il y a évidement un après-voyage et je ne souhaite pas vivre le retour comme une mauvaise chose mais plus comme un tremplin vers de nouvelles activités intéressantes.
Ce qui me tracasse est le fait de partir juste à la fin de mes études. Je n'aurai pas d'expérience professionnelle et à mon retour, il faudra justifier ce voyage, si possible le valoriserez et l'utiliser comme levier.
J'aimerai alors avoir l'avis de personnes qui sont parties à la fin de leurs études. Comment elles ont organisée leur retour professionnel, est-ce que les entreprises ont vu le voyage plutôt positivement à l'embauche ou au contraire ça a été compliqué ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide :-))
Victor
Je me présente, je m'appelle Victor et je suis en stage de fin d'étude d'ingénieur. La fin de mes études se rapprochant, j'ai eu l'idée du voyage, partir découvrir ce qui se fait ailleurs et peut-être découvrir des activités nouvelles.
Après réflexion et discutions avec des personnes de mon entourage, je n'ai pas envie de partir sans préparatifs. Il y a évidement un après-voyage et je ne souhaite pas vivre le retour comme une mauvaise chose mais plus comme un tremplin vers de nouvelles activités intéressantes.
Ce qui me tracasse est le fait de partir juste à la fin de mes études. Je n'aurai pas d'expérience professionnelle et à mon retour, il faudra justifier ce voyage, si possible le valoriserez et l'utiliser comme levier.
J'aimerai alors avoir l'avis de personnes qui sont parties à la fin de leurs études. Comment elles ont organisée leur retour professionnel, est-ce que les entreprises ont vu le voyage plutôt positivement à l'embauche ou au contraire ça a été compliqué ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide :-))
Victor
Découverte du Canada English translation pending
Bonjour,
je me rend à Montréal au mois de juillet pour une semaine , et je souhaiterais rester 2 semaines de plus et visiter le pays!
quelqu'un peut-il me conseiller un circuit de visite des plus riche en découvertes!
Bien sûr les chutes du niagara feront partie du projet !
Merci pour vos réponses
à bientôt
Québec - New Brunswick English translation pending
Bonjour, nous prévoyons un séjour au Canada d'environ 15/17 j, entre le 28 juillet et le 18 aout 2014. Nous hésitons entre 2 circuits :
1- arrivée à Québec, Amqui, Maria, Percé(2 jours), Ste Anne (2), Rimouski, Fredericton, Fundy(2), Shédiac (2), Caraquet (2-le 15 aout), Edmunston (derniere nuit pr retour par Montréal).
2-MONTREAL, QUEBEC (2), EDMUNSTON (2), CARAQUET (2), PERCE (2), MATANE (1), TADOUSSAC (2), TROIS RIVIERES (2), MONTREAL(1) Notre idéal aurait été de faire un réel tour en partant de Montréal Québec puis le New Brunwick, puis remonter par la côte et traverser le St Laurent pour revenir par Tadoussac... mais par manque de temps et si l on veut profiter un peu, on va devoir faire des "sacrifices". Est-ce dommage de ne pas visiter Montréal ? Avez-vous déjà assister au festival Acadien de Caraquet ? Les croisières proposées (telles que par ex les contes du hommard à Shédiac, Croisière rocher Percé et île Bonaventure, Croisière d'observation des baleines en zodiac à Percé...) et parfois à un prix élevé sont-elles valables ? Merci
2-MONTREAL, QUEBEC (2), EDMUNSTON (2), CARAQUET (2), PERCE (2), MATANE (1), TADOUSSAC (2), TROIS RIVIERES (2), MONTREAL(1) Notre idéal aurait été de faire un réel tour en partant de Montréal Québec puis le New Brunwick, puis remonter par la côte et traverser le St Laurent pour revenir par Tadoussac... mais par manque de temps et si l on veut profiter un peu, on va devoir faire des "sacrifices". Est-ce dommage de ne pas visiter Montréal ? Avez-vous déjà assister au festival Acadien de Caraquet ? Les croisières proposées (telles que par ex les contes du hommard à Shédiac, Croisière rocher Percé et île Bonaventure, Croisière d'observation des baleines en zodiac à Percé...) et parfois à un prix élevé sont-elles valables ? Merci
Alaska en janvier/février English translation pending
Salut à tous,
Nous sommes à la recherche d'infos sur l'Alaska. En effet nous venons de nous décider à y aller début 2015 si notre budget d'ici là nous le permet. Pour info, nous sommes un jeune couple d'une trentaine d'année. Pour ma part je ne crains pas la neige ni le froid ayant grandi dans les Alpes (sauf conditions extrêmes bien sûr), pour madame c'est un peu une mission survie ^^. Y-a t-il des choses à savoir concernant l'équipement à pendre, matériel, vêtements particuliers ?
Ce serait autour de Janvier/Février pour une période qui reste à définir car nous ne savons pas encore combien de temps nous resterions sur place, sachant que si possible nous aimerions bien faire : 10 jours en Alaska et 10 jours ailleurs (autre pays ou continent selon offres de billets d'avion - ex Japon). Au maximum nous compterions rester en Alaska 2 semaines.
Aller en Alaska est un rêve d'enfance auquel je tiens depuis toujours, mais jusqu'à présent je n'avais jamais plus creusé que ça sur où aller et quoi faire là-bas (hormis le ski).
En gros notre voyage en Alaska serait l'occasion pour nous de réunir nos deux passions : la poudreuse et les animaux.
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir me renseigner sur ces différents thèmes, pour le moment ça reste encore un peu flou dans nos recherches.
Concernant le ski en Alaska - Quelqu'un a t-il déjà pratiqué l'héliski et/ou snowcat du côté de Valdez ou ailleurs en Aslaka ? J'ai vu qu'il fallait un sacré budget pour ça, mais certains opérateurs proposent des sessions à la journée ce qui suffirait à réaliser mon rêve, rider sur des grosses pentes d'Alaska. Si quelqu'un a des conseils, avis sur certains opérateurs..etc
Concernant la faune en hiver - Dans l'idéal nous aimerions réussir à voir (photographier) de près (ou de loin ^^) des animaux sauvages, comme des loups, renard des neiges, lynx, aigles, caribou, ours (hibernation ?)... Quelq'un connaît-il des opérateurs proposant ce genre de "trip photo" que ce soit en moto-neige, en hydravion ou hélico ? Je n'arrive pas à trouver pour le moment ce genre d'expédition.
Concernant l'Alaska en général - Le début d'année est a priori une des périodes les plus froides et la neige tombe souvent en pagaille d'après ce que j'ai lu. Les routes (le peu qu'il y en ai) sont t'elles praticables en voiture de location ou vaut-il mieux louer directement un 4x4 ? Hormis les hôtels à Anchorage, quels sont les autres moyens de logements ? B&B ?
Budget Sans prendre en compte le trip ski qui est à mettre à part ainsi que les billets d'avions France Alaska, combien faut-il compter pour passer 1 à 2 semaines en hiver en Alaska en moyenne ? Logement et déplacement ? L'essence est-elle chère ?
Comme vous le voyiez, pour le moment nous sommes un peu dans le brouillard concernant cette destination mais nous savons ce que nous voulons y faire en tout cas : Ski extrême + Trip photo Wildlife.
Merci d'avance pour tous vos conseils sur cette destination.
Nous sommes à la recherche d'infos sur l'Alaska. En effet nous venons de nous décider à y aller début 2015 si notre budget d'ici là nous le permet. Pour info, nous sommes un jeune couple d'une trentaine d'année. Pour ma part je ne crains pas la neige ni le froid ayant grandi dans les Alpes (sauf conditions extrêmes bien sûr), pour madame c'est un peu une mission survie ^^. Y-a t-il des choses à savoir concernant l'équipement à pendre, matériel, vêtements particuliers ?
Ce serait autour de Janvier/Février pour une période qui reste à définir car nous ne savons pas encore combien de temps nous resterions sur place, sachant que si possible nous aimerions bien faire : 10 jours en Alaska et 10 jours ailleurs (autre pays ou continent selon offres de billets d'avion - ex Japon). Au maximum nous compterions rester en Alaska 2 semaines.
Aller en Alaska est un rêve d'enfance auquel je tiens depuis toujours, mais jusqu'à présent je n'avais jamais plus creusé que ça sur où aller et quoi faire là-bas (hormis le ski).
En gros notre voyage en Alaska serait l'occasion pour nous de réunir nos deux passions : la poudreuse et les animaux.
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir me renseigner sur ces différents thèmes, pour le moment ça reste encore un peu flou dans nos recherches.
Concernant le ski en Alaska - Quelqu'un a t-il déjà pratiqué l'héliski et/ou snowcat du côté de Valdez ou ailleurs en Aslaka ? J'ai vu qu'il fallait un sacré budget pour ça, mais certains opérateurs proposent des sessions à la journée ce qui suffirait à réaliser mon rêve, rider sur des grosses pentes d'Alaska. Si quelqu'un a des conseils, avis sur certains opérateurs..etc
Concernant la faune en hiver - Dans l'idéal nous aimerions réussir à voir (photographier) de près (ou de loin ^^) des animaux sauvages, comme des loups, renard des neiges, lynx, aigles, caribou, ours (hibernation ?)... Quelq'un connaît-il des opérateurs proposant ce genre de "trip photo" que ce soit en moto-neige, en hydravion ou hélico ? Je n'arrive pas à trouver pour le moment ce genre d'expédition.
Concernant l'Alaska en général - Le début d'année est a priori une des périodes les plus froides et la neige tombe souvent en pagaille d'après ce que j'ai lu. Les routes (le peu qu'il y en ai) sont t'elles praticables en voiture de location ou vaut-il mieux louer directement un 4x4 ? Hormis les hôtels à Anchorage, quels sont les autres moyens de logements ? B&B ?
Budget Sans prendre en compte le trip ski qui est à mettre à part ainsi que les billets d'avions France Alaska, combien faut-il compter pour passer 1 à 2 semaines en hiver en Alaska en moyenne ? Logement et déplacement ? L'essence est-elle chère ?
Comme vous le voyiez, pour le moment nous sommes un peu dans le brouillard concernant cette destination mais nous savons ce que nous voulons y faire en tout cas : Ski extrême + Trip photo Wildlife.
Merci d'avance pour tous vos conseils sur cette destination.
Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending








Bonjours,Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.
Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.
Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).
Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.
Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.
Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.
Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.
Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Montréal en avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
nous partons à Montreal en dans la dernière quinzaine d'avril (billets achetés!) mais on n a encore rien préparé. nous sommes preneurs de toute informations suivantes :
- formule d'hébergement le moins onéreux et dans quel quartier de préférence ? si vous avez des tuyaux sur des sites sérieux (2 adultes et 2 grands ados)
- vaut il mieux réserver une voiture depuis la France ?
- que voir en 12 jours, à part la ville?
quel est le prix de l'essence là bas , mange t on pour cher ?
Merci de nous aider !
quel est le prix de l'essence là bas , mange t on pour cher ?
Merci de nous aider !
Travailleur Qualifié sélectionné par le Québec et Immigration permanente au Canada English translation pending
Bonjour,
J'ai été sélectionné par le Québec en tant que travailleur qualifié.
J'ai ensuite effectué les démarches d'immigration permanente avec intention de résidence au Québec auprès des bureaux de l'immigration en Nouvelle-Ecosse en payant 550 CAN.
Puis maintenant l'ambassade du Canada à Paris me demande de leur envoyer 490 CAN pour le Droit d'Etablissement. Je trouve cela assez honteux...d'autant plus qu'ils ne me demandent pas de remplir quelconque document mais seulement d'effectuer un virement bancaire en mentionnant mon numéro de dossier. Je me suis même demandé s'il ne s'agissait pas d'un spam, d'où l'intérêt de cette discussion que je lance.
Est-ce que certains parmi vous ont déjà été dans ce cas?
Merci,
Mickael
J'ai été sélectionné par le Québec en tant que travailleur qualifié.
J'ai ensuite effectué les démarches d'immigration permanente avec intention de résidence au Québec auprès des bureaux de l'immigration en Nouvelle-Ecosse en payant 550 CAN.
Puis maintenant l'ambassade du Canada à Paris me demande de leur envoyer 490 CAN pour le Droit d'Etablissement. Je trouve cela assez honteux...d'autant plus qu'ils ne me demandent pas de remplir quelconque document mais seulement d'effectuer un virement bancaire en mentionnant mon numéro de dossier. Je me suis même demandé s'il ne s'agissait pas d'un spam, d'où l'intérêt de cette discussion que je lance.
Est-ce que certains parmi vous ont déjà été dans ce cas?
Merci,
Mickael
États-Unis en train English translation pending
Bonjour,
Est-ce que par ici, il y aurait quelqu'un qui aurait fait la traversée des Etats-Unis d'est en ouest en train ? Je suis tentée et je cherche des infos. Merci ! Frédérique
Est-ce que par ici, il y aurait quelqu'un qui aurait fait la traversée des Etats-Unis d'est en ouest en train ? Je suis tentée et je cherche des infos. Merci ! Frédérique
Frais médicaux Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Vous qui avez visité l'Ouest Américain durant 2 ou 3 semaines, avez-vous souscrit une mutuelle santé avant de partir ? Les frais médicaux sont parait-il très chers aux USA. Que peut-il bien nous arriver hormis une "tourista"🙁 pour laquelle nous aurons emmené de l'imodium ou similaire dans nos bagages. Merci pour vos réponses. Catherine.
Vous qui avez visité l'Ouest Américain durant 2 ou 3 semaines, avez-vous souscrit une mutuelle santé avant de partir ? Les frais médicaux sont parait-il très chers aux USA. Que peut-il bien nous arriver hormis une "tourista"🙁 pour laquelle nous aurons emmené de l'imodium ou similaire dans nos bagages. Merci pour vos réponses. Catherine.
Croisière à Hawaï et Polynésie-Française English translation pending
Je pars le 1er avril 2014 sur le Golden Princess à Hawaii et la Polynésie Française, y aura-t-il des francophones et pourrais-je trouver un correspondant parlant Français à l'accueil. Le tooday et le menu en Français sont-ils distribués ? Merci pour vos réponses
Envoyer des pneus aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Ne trouvant pas de pneus aux USA pour mon véhicule (taille non commercialisée aux USA et au Canada), je suis dans l'obligation de les exporter vers Las Vegas où se trouve mon véhicule actuellement.
Avez-vous des connaissances sur une entreprise qui pourrait se charger du transport et du dédouanement sachant que la valeur de quatre pneus est de 4000€ et le poids est de 160kg hors palette et emballage?
Toute aide sera fortement appréciée.
Gérard
Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
Hi !
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !
DIFFICULTE : 1.8/5
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Comment s'appelle ce rocher? (Lee's Ferry, Arizona) English translation pending
Un bon ami à moi me dit que ce rocher situé à Lees Ferry se nommerait "putain d'caillou indien a la con" et j'en doute fortement.
A votre connaissance quel est son vrai nom? Merci de m'aider...
A votre connaissance quel est son vrai nom? Merci de m'aider...
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Visiter un site hors des sentiers battus en Alaska English translation pending
Bonjour,
Mon capagnon et moi visitons l'ALASKA en juillet prochain, nous avons déjà programmé l'Ile KODIAK du 16 au 25 juillet, du 26 au 29 juillet nous résiderons à HOMER (PARK KENAI), il nous reste 4 jours que nous souhaiterions consacrer à l'exploration d'un site plutôt "sauvage", je vous précise que le 2 nous devons être à ANCHORAGE pour le retour en FRANCE. Nous nous déplaçons en véhicule et nous ne voulons pas parcourir de trop longues distances pour mieux profiter des lieux. Vous l'avez sans doute compris nous voulons éviter les sites très fréquentés.
Nous vous remercions par avance pour toutes les informations que vous aurez la gentillesse de nous communiquer.
Cordialement.
Mordorée
Mon capagnon et moi visitons l'ALASKA en juillet prochain, nous avons déjà programmé l'Ile KODIAK du 16 au 25 juillet, du 26 au 29 juillet nous résiderons à HOMER (PARK KENAI), il nous reste 4 jours que nous souhaiterions consacrer à l'exploration d'un site plutôt "sauvage", je vous précise que le 2 nous devons être à ANCHORAGE pour le retour en FRANCE. Nous nous déplaçons en véhicule et nous ne voulons pas parcourir de trop longues distances pour mieux profiter des lieux. Vous l'avez sans doute compris nous voulons éviter les sites très fréquentés.
Nous vous remercions par avance pour toutes les informations que vous aurez la gentillesse de nous communiquer.
Cordialement.
Mordorée
Location de voiture Canada - États Unis - Canada English translation pending
Bonjour.
Je vais à Montreal fin juin pour ensuite prendre la route vers le sud des USA. Y a t il des conditions spécifiques de location de voiture pour un circuit Montréal Montréal avec passage à la frontière américaine ? Pas facile d'avoir une idée précise du sujet en fait. Merci à ceux qui ont expérimenté la chose de bien vouloir me confier leurs conseils. Cordialement.
Je vais à Montreal fin juin pour ensuite prendre la route vers le sud des USA. Y a t il des conditions spécifiques de location de voiture pour un circuit Montréal Montréal avec passage à la frontière américaine ? Pas facile d'avoir une idée précise du sujet en fait. Merci à ceux qui ont expérimenté la chose de bien vouloir me confier leurs conseils. Cordialement.
Comment choisir entre immigrer aux USA ou au Canada? English translation pending
Après quelques heures de recherche sur la toile, je ne trouve aucune réponse simple à mes questions :
J'ai dejà le visa pour immigrer au Canada permanent, cependant l'aspect géographique et francophone du pays ne m'attire pas trop.
D'où ma question.... Passionnée des USA, j'aimerais profondément y créer mon avenir.
Mais qu'en pensez-vous ?
Professionnellement parlant, je n'ai pas de métier en soit, je cherche un pays qui me fasse vibrer et dont les ouvertures économiques et professionnelles sont dynamique.
j'entends et lis partout que les USA sont impénétrables et une mauvaise destination d'immigration...
Quelqu'un peut-il m'éclairer ?
🤪
Alaska: un voyage trop cher? English translation pending
Bonjour à tous,
Passionnés de photographie avec mon compagnon, nous avons pensé partir en Alaska pour aller photographier la sublime flore de cet état ainsi que ses remarquables grizzlis et autres animaux pour nous atypiques... Pourriez-vous me donner quelques conseils ? Des endroits à visiter ? La vie là-bas est-elle chère ? Nous aimerions partir 2 à 3 semaines en juin/juillet, serait-ce hors de prix ? Et est-ce la bonne saison pour partir ? Visiblement ça oui... Merci pour tous vos conseils !
Passionnés de photographie avec mon compagnon, nous avons pensé partir en Alaska pour aller photographier la sublime flore de cet état ainsi que ses remarquables grizzlis et autres animaux pour nous atypiques... Pourriez-vous me donner quelques conseils ? Des endroits à visiter ? La vie là-bas est-elle chère ? Nous aimerions partir 2 à 3 semaines en juin/juillet, serait-ce hors de prix ? Et est-ce la bonne saison pour partir ? Visiblement ça oui... Merci pour tous vos conseils !
Prix moyen d'une chambre chez l'habitant à Cuba: $50? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir une idée du prix lorsqu on loue une chambre chez l habitant. un prix moyen.
Je me suis adressé à un organisme pour retenir des chambres chez l'habitant et le prix moyen qui m'a été donné est 37,50 € soit 50 dollars chez cuba chez l habitant.
Connaissez vous cette organisme et qu en pensez vous ?
Pour 29 nuits le devis dépasse les 1000 euros. Est ce que le logement à Cuba serait le plus cher de tous les voyages qu on a fait ...?
Merci de vos commentaires. Cordialement Paul
Je voudrais avoir une idée du prix lorsqu on loue une chambre chez l habitant. un prix moyen.
Je me suis adressé à un organisme pour retenir des chambres chez l'habitant et le prix moyen qui m'a été donné est 37,50 € soit 50 dollars chez cuba chez l habitant.
Connaissez vous cette organisme et qu en pensez vous ?
Pour 29 nuits le devis dépasse les 1000 euros. Est ce que le logement à Cuba serait le plus cher de tous les voyages qu on a fait ...?
Merci de vos commentaires. Cordialement Paul
Maroc: probabilité de tourista échelle de 1 à 10? English translation pending
Bonjour a tous,
Petite question concernant la santé en générale au Maroc.
Nous partons dans 3 semaines, pour 1 mois, avec 3 enfants.
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉