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L'Ouest américain en 15 jours... English translation pending
Voici ma 4ème contribution.
Après la Floride, le virus américain s'est emparé de moi et de ma famille.

En octobre 2017, j'ai réservé sur un coup de tête des billets d'avion pour un aller à San Francisco et un retour de Los Angeles. Les dates étaient du 28 juin 2018 au 12 juillet 2018 pour 4 personnes (Mon épouse 42 ans, mes deux filles de 14 et 15 ans et moi 43 ans). Il est vrai que les billets d'avion nous revenaient à 437 Euro/TTC par personne (Expedia), je n'ai pu résister.
J'ai suivi par une réservation d'une voiture sur Carigami, une chevrolet traverse 6 places chez AVIS. Ce n'est qu'après cela que j'ai commencé à faire notre itinéraire qui a changé à de nombreuses reprises. j'ai ensuite réservé par Booking les hôtels et deux excursions par internet sur les sites officiels soit Alcatraz et antelope canyon upper.
Notre road trip :
Jour 1 Bruxelles - San Francisco Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco - Santa Cruz - San Simeon - Arroyo Grande Jour 4 Arroyo Grande - trail of 100 Giant - Bakersfield Jour 5 Bakersfield - Death Valley - Pahrump Jour 6 Pahrump - Las Vegas Jour 7 Las Vegas Jour 8 Las Vegas - Bryce Canyon - Tropic Jour 9 Tropic - Arches National Park - Moab Jour 10 Moab - Monument valley - Page Jour 11 Page - Grand Canyon - Flagstaff Jour 12 Flagstaff - Oatman - Joshua National Park -Twentynine palms Jour 13 Twentynine palms - Barstow - Los Angeles Jour 14 Los Angeles Jour 15 Los Angeles - Bruxelles (+1)
Après la Floride, le virus américain s'est emparé de moi et de ma famille.

En octobre 2017, j'ai réservé sur un coup de tête des billets d'avion pour un aller à San Francisco et un retour de Los Angeles. Les dates étaient du 28 juin 2018 au 12 juillet 2018 pour 4 personnes (Mon épouse 42 ans, mes deux filles de 14 et 15 ans et moi 43 ans). Il est vrai que les billets d'avion nous revenaient à 437 Euro/TTC par personne (Expedia), je n'ai pu résister.
J'ai suivi par une réservation d'une voiture sur Carigami, une chevrolet traverse 6 places chez AVIS. Ce n'est qu'après cela que j'ai commencé à faire notre itinéraire qui a changé à de nombreuses reprises. j'ai ensuite réservé par Booking les hôtels et deux excursions par internet sur les sites officiels soit Alcatraz et antelope canyon upper.
Notre road trip :
Jour 1 Bruxelles - San Francisco Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco - Santa Cruz - San Simeon - Arroyo Grande Jour 4 Arroyo Grande - trail of 100 Giant - Bakersfield Jour 5 Bakersfield - Death Valley - Pahrump Jour 6 Pahrump - Las Vegas Jour 7 Las Vegas Jour 8 Las Vegas - Bryce Canyon - Tropic Jour 9 Tropic - Arches National Park - Moab Jour 10 Moab - Monument valley - Page Jour 11 Page - Grand Canyon - Flagstaff Jour 12 Flagstaff - Oatman - Joshua National Park -Twentynine palms Jour 13 Twentynine palms - Barstow - Los Angeles Jour 14 Los Angeles Jour 15 Los Angeles - Bruxelles (+1)
Atelier chaudronnier en Thaïlande pour cadre vélo English translation pending
Salut les copains!
je recherche un atelier de chaudronnerie voir usine de vélo pour fabriquer quelques cadres pour mon projet.😉
Par contre niveau soudure c'est au tig comme sur cette vidéo
N'hésitez pas à me pm
amicalement
Alexandre
https://www.youtube.com/watch?v=Za8HtQXe4ys
je recherche un atelier de chaudronnerie voir usine de vélo pour fabriquer quelques cadres pour mon projet.😉
Par contre niveau soudure c'est au tig comme sur cette vidéo
N'hésitez pas à me pm
amicalement
Alexandre
https://www.youtube.com/watch?v=Za8HtQXe4ys
Une étape entre Didima et Hluhluwe en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
à cause du Michel, de l'Attila et des autres zoulous du coin, je me sens obligé de repartir zoner dans le coin. Toutefois, n'ayant pas l'expérience de ces vénérables instigateurs, j'aurai besoin de qqes conseils.
En gros, une dizaine de jours à la mi-novembre, départ de JHB et fin à Durban en passant par Didima, Hluluwe et St Lucia. Pas de 4x4, le véhicule sera comme à l'accoutumée un minibus type Quantum.
Là où j'ai besoin de vos lumières:
1- Je cherche une étape sympathique où passer la nuit qui nous rapprocherait de Hluluwe en partant de Didima. Le but est d'éviter la N2 qui longe la côte puisque nous l'emprunterions dans le sens retour.
2- Ne connaissant ni Hluluwe, ni Ithala, laquelle de ces 2 réserves vous semble plus agréable pour zieuter qqes grosses bestioles en self drive?
3- Si Ithala sort vainqueur de ce duel fratricide entre parcs animaliers, un parcours Didima-Ithala est-il envisageable en une traite sans que mes lombaires me lâchent à l'arrivée?
Merci pour vos très bons conseils m'sieu dames😉
30e anniversaire de la mort de Nico English translation pending
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Retour de Tanzanie: Kilimandjaro, safari, Zanzibar English translation pending
Bonjour,
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bagage cabine devient bagage soute (modification Ryanair) English translation pending
J'ai prix un billet Ryanair avec une valise cabine. A cause de tubes crèmes divers que je souhaite transporter, je voudrais prendre une valise un peu plus grande qui irait en soute (pas de valise cabine).
Puis-je payer juste un supplément pour cette modification de bagage ou dois-je payer le prix intégral d'une valise en soute.
Merci pour vos retours.
Deejeebolibana
Compte rendu croisière MSC Seaview juillet 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Voilà mon retour sur le tout neuf MSC SEAVIEW. Cette croisière en méditerranée a été choisie davantage pour le bateau que pour son itinéraire, que nous connaissons (presque) par cœur. C’était par contre pour nous la première en Yacht Club. Et une chose est désormais sûre, même s’il faut casser la tirelire, MSC hors YC, c’est terminé ! Tout ce qui suit et que je vais vous décrire est en dehors de l’enceinte YC. Je terminerai donc par le meilleur pour la fin…. Le bateau est très réussi. Atypique, comme son jumeau le Sea Side. Une superbe piscine arrière (pont 7), avec un des bars qui fait office de discothèque semi ouverte (même s’il y en a une autre pas très loin et plus conventionnelle). Les deux ascenseurs panoramiques très impressionnants. Et le bridge of sighs, impressionnant lui aussi, on marche à une trentaine de mètres je dirais au-dessus de la piscine. Il y a beaucoup de monde, le ratio tonnage/passagers (155 000/5 200) n’est pas parmi les meilleurs, mais ce que nous avons ressenti (dans les espaces communs, hors restaurants et buffets), c’est plutôt un déplacement fluide et pas vraiment de concentration ou d’engorgements marqués qui rendent quelquefois le moment pénible. L’attente dans les bars a pu être quelquefois assez longue toutefois. Au théâtre par exemple, il y a tous les soirs trois shows à 20H00, 21H15 ou 22H30. Il faut s’inscrire sur les très efficaces tablettes murales qui sont très nombreuses à bord et le personnel scanne nos cartes ou bracelets lors de l’entrée dans la salle. Cette dernière a toujours été remplie, mais encore une fois dans des conditions fluides et sans attente excessive. Un atrium très brillant, très clinquant, sur 4 ponts. Atypique aussi. Le lieu de pas mal d’animations avec les passagers qui évoluent tout autour sur les 4 niveaux. Avec deux ascenseurs panoramiques, mais qui manquent de visibilité car étant comme encastrés sur les côtés, à la différence par exemple de ceux des bateaux de la classe Fantasia, plus centraux et qui attirent davantage le regard. Pas d’avis malheureusement sur les deux restaurants du bateau, comme vous l’imaginez. Tout comme les 2 buffets. Nous n’y sommes simplement pas allés. Pas d’avis non plus sur les 4 ou 5 restaurants de spécialités, que nous n’avons pas essayé non plus. Un coup de cœur pour le bar du pont 16 Wine and Cocktails Bar, bar noir et or, particulièrement réussi et cosy. Coté soleil et extérieur, il y a une piscine principale centrale, la plus « bof » je dirais. L’autre est la jungle pool, sous verrière, tous les jours ouverte. Très agréable, avec un bar dédié. Et la piscine (sans profondeur) que l’aqua park, plutôt grande et très bien pour les enfants avec de multiples jeux d’eau. La dernière est celle du pont 7 dont je vous ai déjà parlé en début de compte rendu. 4 toboggans, 2 identiques sur le même coté, un troisième dit « connecté » à l’autre bord pour lequel vous devez prendre des petites barques. Et un quatrième, en plein centre de l’aqua park, sympa et assez rapide. 2 tyroliennes parallèles. Dommage qu’elles ne soient pas plus sensationnelles, on y descend plutôt tranquillement sans aucune appréhension. On voudrait qu’elles soient plus rapides et plus longues. Un pont « Deck 19 » dédié aux cabines AUREA. Avec son bar dédié. 2 jacuzzis. Et ses serviettes de bain blanches à l’effigie de cette catégorie. Le SPA est bien, vaste. Situé au pont 8. 4 cabines de deux douches parfumées chacunes, 2 saunas (1 très chaud, l’autre plus soft). 2 hamams (bright et dark). Une salle de repos. Une piscine balnéo intérieure, un peu trop petite je dirais et pour laquelle il manque à mon goût des accessoires tel qu’une cascade ou des jets massants puissants. Un accès pour aller au jacuzzi extérieur. Des cabanes de massage de l’autre côté. Une pièce avec de la neige de production (sympa, mais ne pas y aller pieds nus, on ressort aussitôt sinon !) et un parcours « geiser », dont je n’ai pas perçu tout l’intérêt… A noter l’accès au SPA au pont 8 par l’ascenseur en «priority service » avec la carte YC ou le bracelet. Une fois dans l’ascenseur, vous passez du pont 16 ou 18 directement au pont 8. Sans arrêt. Salle de sport grande, bien équipée, conforme à toutes celles qu’on voit sur les nouveaux bateaux. Salle de spinning.
J’en arrive au YC… Pour nous c’était une première dans cette catégorie. C’est vraiment top. Le concept « Un navire dans le navire » est très appréciable et particulièrement vrai. C’est presque un autre monde… Majordomes attentifs, en queue de pie au bar le soir, personnel dévoué, environnement luxueux, sentiment d’exclusivité. Calme… Ambiance tamisée… Avec le recul une fois la croisière passée, nous avons passé vraiment de magnifiques moments.
La cabine :
Les suites deluxe extérieures sont très belles. La salle d’eau est grande. La douche (pas de baignoire) est en marbre et très spacieuse aussi. Un tout petit bémol, sans certitude toutefois, mais je pense que la taille des suites extérieures à légèrement diminué par rapport à celles du YC de la classe Fantasia. Mini bar open à volonté. Réapprovisionné tous les soirs. Room service complet 24h/24. Peignoirs, chaussons, chausse pied, sac à chaussures estampillé « YC ». Penderies éclairées avec cintres en bois et contours velours. Choix théorique de différents oreillers mais honnêtement, ceux qui étaient en place étaient très bien. Draps en coton égyptien, brodés YC. Matelas et sur matelas très confortables. Paroi de séparation ajourée entre le lit double et le canapé lit convertible. Ecran plat d’au moins 140 voire 150 cm… Bref, suite superbe… Rien à dire si ce n’est que 4 ou 5 mètres carrés de plus légitimeraient davantage encore l’appellation « suite ».
Le Top Sail Lounge
Le bar au niveau inférieur du YC. Avec une grande verrière qui englobe aussi la partie haute où se situe le restaurant. Tons sobres de vert. Canapés espacés. Bar avec mignardises tout au long de la journée. Pianiste régulièrement. Endroit select, calme, situé en fait juste au-dessus de la passerelle. Il y a aussi une partie extérieure où il fait bon prendre l’apéritif et contempler le coucher de soleil, toujours avec ce sentiment d’exclusivité et dans un calme olympien… Du haut de ce pont 16, le bar offre une vue spectaculaire et panoramique, dans un environnement de calme qui apporte une ambiance assez extraordinaire.
Le restaurant MSC YC On nous demande à l’embarquement notre souhait d’horaire du diner. Ça reste un souhait, on est censé venir diner quand on le désire. De notre côté, nous avons quand même respecté au mieux l’heure que nous avions indiqué. Car en fait, le restaurant a une capacité de 150 couverts alors que le nombre moyen de passagers YC est de 230. Il est donc nécessaire pour le staff d’organiser un minimum afin de ne pas risquer d’être dans l’embarras et de ne pas pouvoir proposer de table lorsque l’on arrive au restaurant. Accueil des hôtes de 18h30 à 21h30. Le service est impeccable, rien à signaler, l’environnement est dans les mêmes tons apaisants de vert que le bar. Je ne pourrai pas vous indiquer la différence et si différence il y a entre les menus YC et ceux des deux restaurants principaux. Il parait que oui. Je n’en suis pas si sûr… Par contre, pour info pour ceux ou celles qui connaissent, le Club Class Dining sur Princess Cruises est à un niveau au-dessus (services et mets) et est, pour ma part, la meilleure expérience que j’ai pu vivre en termes de restauration sur un bateau de croisière.
The One Sun Deck Situé au dernier pont (19), c’est un espace qui dispose de la piscine one pool parée d’un beau marbre noir, d’un bar, d’un buffet et de deux jacuzzis + douches. A noter une piscine pas très grande, mais disposant d’une plage d’eau tout autour où l’on peut rester assis, voire s’allonger. Tout est très bien, il y a des cabanes (environ 6) qui permettent encore plus d’intimité. Les transats sont équipés de matelas bien épais. Le tout avec des serviettes bleu marine estampillées YC. Jamais n’est passé un jour à avoir à chercher des transats disponibles… La question ne se posait même pas, quel que soit le moment de la journée. Un point très appréciable. Les petits déjeuners peuvent aussi bien se passer ici que dans le restaurant. De même que le déjeuner à midi. Tout est fait pour le confort des passagers. Dans l’esprit, on choisit le poisson ou la viande qui est cuite en plancha. Les serveurs nous identifient, nous demandent confirmation de ce que l’on souhaite manger et nous indiquent qu’ils nous apportent tout cela directement à table. De même que les boissons. Le petit nombre de passagers permet ce type de service personnalisé. A noter que nous avons pu consommer tout, quel que soit le bar du bateau, en all inclusive. Y compris glaces et crêpes, tous cocktails alcoolisés ou non (pas essayé les alcools de prestige toutefois). On présente le bracelet connecté et il n’y a rien à payer. C’est vraiment très appréciable. La tyrolienne coûte 9 euros mais est gratuite pour les passagers YC. Les autres activités spécifiques (cinéma 5D, simulateur de formule 1) restent payantes. Voilà un tour d’horizon que j’ai essayé de rendre succinct et suffisamment complet malgré tout du bateau et du YC. En essayant de ne pas trop prendre parti, mais sincèrement, le YC c’est quand même très bien et c’est une expérience à faire… N’hésitez pas à me joindre par MP si nécessaire pour davantage d’informations. Et merci de m’avoir lu. Cordialement. Gilles
Voilà mon retour sur le tout neuf MSC SEAVIEW. Cette croisière en méditerranée a été choisie davantage pour le bateau que pour son itinéraire, que nous connaissons (presque) par cœur. C’était par contre pour nous la première en Yacht Club. Et une chose est désormais sûre, même s’il faut casser la tirelire, MSC hors YC, c’est terminé ! Tout ce qui suit et que je vais vous décrire est en dehors de l’enceinte YC. Je terminerai donc par le meilleur pour la fin…. Le bateau est très réussi. Atypique, comme son jumeau le Sea Side. Une superbe piscine arrière (pont 7), avec un des bars qui fait office de discothèque semi ouverte (même s’il y en a une autre pas très loin et plus conventionnelle). Les deux ascenseurs panoramiques très impressionnants. Et le bridge of sighs, impressionnant lui aussi, on marche à une trentaine de mètres je dirais au-dessus de la piscine. Il y a beaucoup de monde, le ratio tonnage/passagers (155 000/5 200) n’est pas parmi les meilleurs, mais ce que nous avons ressenti (dans les espaces communs, hors restaurants et buffets), c’est plutôt un déplacement fluide et pas vraiment de concentration ou d’engorgements marqués qui rendent quelquefois le moment pénible. L’attente dans les bars a pu être quelquefois assez longue toutefois. Au théâtre par exemple, il y a tous les soirs trois shows à 20H00, 21H15 ou 22H30. Il faut s’inscrire sur les très efficaces tablettes murales qui sont très nombreuses à bord et le personnel scanne nos cartes ou bracelets lors de l’entrée dans la salle. Cette dernière a toujours été remplie, mais encore une fois dans des conditions fluides et sans attente excessive. Un atrium très brillant, très clinquant, sur 4 ponts. Atypique aussi. Le lieu de pas mal d’animations avec les passagers qui évoluent tout autour sur les 4 niveaux. Avec deux ascenseurs panoramiques, mais qui manquent de visibilité car étant comme encastrés sur les côtés, à la différence par exemple de ceux des bateaux de la classe Fantasia, plus centraux et qui attirent davantage le regard. Pas d’avis malheureusement sur les deux restaurants du bateau, comme vous l’imaginez. Tout comme les 2 buffets. Nous n’y sommes simplement pas allés. Pas d’avis non plus sur les 4 ou 5 restaurants de spécialités, que nous n’avons pas essayé non plus. Un coup de cœur pour le bar du pont 16 Wine and Cocktails Bar, bar noir et or, particulièrement réussi et cosy. Coté soleil et extérieur, il y a une piscine principale centrale, la plus « bof » je dirais. L’autre est la jungle pool, sous verrière, tous les jours ouverte. Très agréable, avec un bar dédié. Et la piscine (sans profondeur) que l’aqua park, plutôt grande et très bien pour les enfants avec de multiples jeux d’eau. La dernière est celle du pont 7 dont je vous ai déjà parlé en début de compte rendu. 4 toboggans, 2 identiques sur le même coté, un troisième dit « connecté » à l’autre bord pour lequel vous devez prendre des petites barques. Et un quatrième, en plein centre de l’aqua park, sympa et assez rapide. 2 tyroliennes parallèles. Dommage qu’elles ne soient pas plus sensationnelles, on y descend plutôt tranquillement sans aucune appréhension. On voudrait qu’elles soient plus rapides et plus longues. Un pont « Deck 19 » dédié aux cabines AUREA. Avec son bar dédié. 2 jacuzzis. Et ses serviettes de bain blanches à l’effigie de cette catégorie. Le SPA est bien, vaste. Situé au pont 8. 4 cabines de deux douches parfumées chacunes, 2 saunas (1 très chaud, l’autre plus soft). 2 hamams (bright et dark). Une salle de repos. Une piscine balnéo intérieure, un peu trop petite je dirais et pour laquelle il manque à mon goût des accessoires tel qu’une cascade ou des jets massants puissants. Un accès pour aller au jacuzzi extérieur. Des cabanes de massage de l’autre côté. Une pièce avec de la neige de production (sympa, mais ne pas y aller pieds nus, on ressort aussitôt sinon !) et un parcours « geiser », dont je n’ai pas perçu tout l’intérêt… A noter l’accès au SPA au pont 8 par l’ascenseur en «priority service » avec la carte YC ou le bracelet. Une fois dans l’ascenseur, vous passez du pont 16 ou 18 directement au pont 8. Sans arrêt. Salle de sport grande, bien équipée, conforme à toutes celles qu’on voit sur les nouveaux bateaux. Salle de spinning.
J’en arrive au YC… Pour nous c’était une première dans cette catégorie. C’est vraiment top. Le concept « Un navire dans le navire » est très appréciable et particulièrement vrai. C’est presque un autre monde… Majordomes attentifs, en queue de pie au bar le soir, personnel dévoué, environnement luxueux, sentiment d’exclusivité. Calme… Ambiance tamisée… Avec le recul une fois la croisière passée, nous avons passé vraiment de magnifiques moments.
La cabine :
Les suites deluxe extérieures sont très belles. La salle d’eau est grande. La douche (pas de baignoire) est en marbre et très spacieuse aussi. Un tout petit bémol, sans certitude toutefois, mais je pense que la taille des suites extérieures à légèrement diminué par rapport à celles du YC de la classe Fantasia. Mini bar open à volonté. Réapprovisionné tous les soirs. Room service complet 24h/24. Peignoirs, chaussons, chausse pied, sac à chaussures estampillé « YC ». Penderies éclairées avec cintres en bois et contours velours. Choix théorique de différents oreillers mais honnêtement, ceux qui étaient en place étaient très bien. Draps en coton égyptien, brodés YC. Matelas et sur matelas très confortables. Paroi de séparation ajourée entre le lit double et le canapé lit convertible. Ecran plat d’au moins 140 voire 150 cm… Bref, suite superbe… Rien à dire si ce n’est que 4 ou 5 mètres carrés de plus légitimeraient davantage encore l’appellation « suite ».
Le Top Sail Lounge
Le bar au niveau inférieur du YC. Avec une grande verrière qui englobe aussi la partie haute où se situe le restaurant. Tons sobres de vert. Canapés espacés. Bar avec mignardises tout au long de la journée. Pianiste régulièrement. Endroit select, calme, situé en fait juste au-dessus de la passerelle. Il y a aussi une partie extérieure où il fait bon prendre l’apéritif et contempler le coucher de soleil, toujours avec ce sentiment d’exclusivité et dans un calme olympien… Du haut de ce pont 16, le bar offre une vue spectaculaire et panoramique, dans un environnement de calme qui apporte une ambiance assez extraordinaire.
Le restaurant MSC YC On nous demande à l’embarquement notre souhait d’horaire du diner. Ça reste un souhait, on est censé venir diner quand on le désire. De notre côté, nous avons quand même respecté au mieux l’heure que nous avions indiqué. Car en fait, le restaurant a une capacité de 150 couverts alors que le nombre moyen de passagers YC est de 230. Il est donc nécessaire pour le staff d’organiser un minimum afin de ne pas risquer d’être dans l’embarras et de ne pas pouvoir proposer de table lorsque l’on arrive au restaurant. Accueil des hôtes de 18h30 à 21h30. Le service est impeccable, rien à signaler, l’environnement est dans les mêmes tons apaisants de vert que le bar. Je ne pourrai pas vous indiquer la différence et si différence il y a entre les menus YC et ceux des deux restaurants principaux. Il parait que oui. Je n’en suis pas si sûr… Par contre, pour info pour ceux ou celles qui connaissent, le Club Class Dining sur Princess Cruises est à un niveau au-dessus (services et mets) et est, pour ma part, la meilleure expérience que j’ai pu vivre en termes de restauration sur un bateau de croisière.
The One Sun Deck Situé au dernier pont (19), c’est un espace qui dispose de la piscine one pool parée d’un beau marbre noir, d’un bar, d’un buffet et de deux jacuzzis + douches. A noter une piscine pas très grande, mais disposant d’une plage d’eau tout autour où l’on peut rester assis, voire s’allonger. Tout est très bien, il y a des cabanes (environ 6) qui permettent encore plus d’intimité. Les transats sont équipés de matelas bien épais. Le tout avec des serviettes bleu marine estampillées YC. Jamais n’est passé un jour à avoir à chercher des transats disponibles… La question ne se posait même pas, quel que soit le moment de la journée. Un point très appréciable. Les petits déjeuners peuvent aussi bien se passer ici que dans le restaurant. De même que le déjeuner à midi. Tout est fait pour le confort des passagers. Dans l’esprit, on choisit le poisson ou la viande qui est cuite en plancha. Les serveurs nous identifient, nous demandent confirmation de ce que l’on souhaite manger et nous indiquent qu’ils nous apportent tout cela directement à table. De même que les boissons. Le petit nombre de passagers permet ce type de service personnalisé. A noter que nous avons pu consommer tout, quel que soit le bar du bateau, en all inclusive. Y compris glaces et crêpes, tous cocktails alcoolisés ou non (pas essayé les alcools de prestige toutefois). On présente le bracelet connecté et il n’y a rien à payer. C’est vraiment très appréciable. La tyrolienne coûte 9 euros mais est gratuite pour les passagers YC. Les autres activités spécifiques (cinéma 5D, simulateur de formule 1) restent payantes. Voilà un tour d’horizon que j’ai essayé de rendre succinct et suffisamment complet malgré tout du bateau et du YC. En essayant de ne pas trop prendre parti, mais sincèrement, le YC c’est quand même très bien et c’est une expérience à faire… N’hésitez pas à me joindre par MP si nécessaire pour davantage d’informations. Et merci de m’avoir lu. Cordialement. Gilles
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Carte d'embarquement suffisante pour effectuer un vol pour l'Équateur? English translation pending
Bonjour,
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
Une île grecque seulement pour se la couler douce English translation pending
Nous sommes à la recherche d une île grecque pour se poser environ une semaine. Ce qui nous intéresse.. Un coin avec une vie locale, les marchés bien manger et faire des découvertes culinaires, explorer en scooter, jolis villages, plage tranquilles (et si le snorkeling est sympa, c est le paradis).
Est-ce utopique?
Merci merci!
Paris - Tananarive avec Air Seychelles... du rêve au cauchemar! English translation pending
J'ai acheté un billet en nov 18 chez Air Seychelles via Go Voyage pour Tananarive. Cette compagnie a décidé de ne plus assurer les Paris/Tananarive à partir de mai 18 ( ça je l'ai appris aujourd'hui ) et était censée prévenir ses clients...devinez la suite.
Je me présente hier à CDG pour apprendre que le vol est annulé. Impossible de joindre la compagnie qui a pourtant , selon la loi, un devoir d'assistance en cas d'annulation. Aucun n° de tél valide et impossibilité de les joindre, de toute façon pendant le WE)
J'ai donc passé la nuit à l'aéroport sur un siège, et suis rentré chez moi au petit matin ( dans le sud ouest)
J'attends une réponse de Go voyage qui , hier à chaud ( très chaud vous imaginez...ça fait un an que je prépare ce voyage) renvoyait la responsabilité sur la compagnie....
Air Seychelles, ça fait rêver... et bien je vous déconseille vivement cette compagnie si vous voulez éviter le cauchemar. D'autres sont-ils concernés ?
merci pour vos témoignages
J'apprécie la rencontre de compatriotes à l'étranger English translation pending
J’apprécie la rencontre de compatriotes à l’Etranger
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Itinéraire 15 jours au Japon avec mon fils de 13 ans cet automne (premier voyage) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 15 jours au Japon avec mon fils de 13 ans fin Octobre 2018.
J'essaye au maximum de préparer mon voyage seule mais je manque cruellement de temps et j'aimerais avoir vos conseils sur certains points.
Après avoir passé pas mal de temps sur ce site j'ai décidé de suivre vos conseils et de me concentrer sur Tokyo et Kyoto. Je pense voyager en train.
Autour de Tokyo Je souhaiterais faire Hakone (en passant -ou pas ?- une nuit sur place dans un Onsen) Peninsule d'Izu, ...
Puis autour de Kyoto faire Nara et autre (pas eu le temps de regarder encore)
Je pensais passer 5 nuits à Tokyo puis 5-6 nuits à Kyoto et retour sur Tokyo pour 2 nuits avant le départ.
Question 1 : à vue de nez, pass JR -7 jours ou pas ? (je connais l'existence du site Hiperdia mais n ayant pas beaucoup de temps et n'ayant pas encore peaufiné mon itinéraire je me permets de vous demander ...)
2. Hakone , peninsule d'Izu : en day trip ou mieux de passer un jour sur place pour Hakone?
3. Il me semble avoir lu quelque part qu'au niveau logement il faut se loger près des gares (à tokyo je pensais loger dans Shinjuku, que pensez vous d'Ebisu si j'ai un JR pass?)
Et pour Kyoto, quel quartier me recommanderiez vous?
4.Est ce que faire une boucle par Miyajima ou Naoshima depuis Kyoto vous parait être de trop? En sachant que je n'ai pas envie de courir et de faire et défaire les valises...
Voilà, je vous remercie d' avance pour votre aide précieuse.
Je souhaite surtout réserver mes logements car le temps passe et je commence à me stresser pas mal pour ça.
Merci à tous.
Vol retardé et correspondance ratée English translation pending
Bonjour
Voila presque 1 mois que je suis rentrée d'un voyage aux USA mon vol retour ne s'est pas passé comme prévu , , , le dimanche 3 juin 2018 , mon vol retour était prévu à 17 h 15 au départ de New York pour arrivée à Lisbonne à 5 h 35 et prendre une correspondance pour Bruxelles à 7 h 00 ou je devait arrivée au final à 10 h 20 avec la compagnie TAP Portugal ! je n'ai rien a dire , concernant la compagnie car mon vol aller, c'est bien passé !
à 15 h un SMS nous signale que notre vol n'est plus a 17 h 15 mais à 17 h 45 😕 vous pensez bien que nous sommes déjà à l’aéroport car il faut y être de préférence 3 h avant et qu'à New York la circulation est dense et les transports sont assez long . Donc nous attendons patiemment lol . Sauf que notre vol partira bien plus tard !!!!! et que notre vol de correspondance à Lisbonne sera raté 🤪 !!!! Nous sommes arrivée à Lisbonne à 7 h 10 et nous avons eu (avec bien du mal) un nouveau vol dans la même journée !!!! AINSI qu'un bon repas de 10 euros par personne pour plus de 9 h d'attente ( là c'est vraiment exagéré) , , , , le départ du nouveau vol prévu à 15 h 55 sera en retard lui aussi !!! 😠
au final je suis arrivée à Bruxelles à 20 h 10 au lieu des 10 h 20 😕
J'ai porté réclamation à la compagnie et à ce jour aucune réponse !!!
Qui à eu la même mésaventure et avez vous étés indemnisés du préjudice subit ? que faire de plus ? que la simple réclamation que j'ai fait et qui reste sans réponse !!!!
j'ai vu qu'il y a des sites qui vous propose de vous aider mais ils prennent 25 à 27 % + TVA
A bientôt @ Patricia
Voila presque 1 mois que je suis rentrée d'un voyage aux USA mon vol retour ne s'est pas passé comme prévu , , , le dimanche 3 juin 2018 , mon vol retour était prévu à 17 h 15 au départ de New York pour arrivée à Lisbonne à 5 h 35 et prendre une correspondance pour Bruxelles à 7 h 00 ou je devait arrivée au final à 10 h 20 avec la compagnie TAP Portugal ! je n'ai rien a dire , concernant la compagnie car mon vol aller, c'est bien passé !
à 15 h un SMS nous signale que notre vol n'est plus a 17 h 15 mais à 17 h 45 😕 vous pensez bien que nous sommes déjà à l’aéroport car il faut y être de préférence 3 h avant et qu'à New York la circulation est dense et les transports sont assez long . Donc nous attendons patiemment lol . Sauf que notre vol partira bien plus tard !!!!! et que notre vol de correspondance à Lisbonne sera raté 🤪 !!!! Nous sommes arrivée à Lisbonne à 7 h 10 et nous avons eu (avec bien du mal) un nouveau vol dans la même journée !!!! AINSI qu'un bon repas de 10 euros par personne pour plus de 9 h d'attente ( là c'est vraiment exagéré) , , , , le départ du nouveau vol prévu à 15 h 55 sera en retard lui aussi !!! 😠
au final je suis arrivée à Bruxelles à 20 h 10 au lieu des 10 h 20 😕
J'ai porté réclamation à la compagnie et à ce jour aucune réponse !!!
Qui à eu la même mésaventure et avez vous étés indemnisés du préjudice subit ? que faire de plus ? que la simple réclamation que j'ai fait et qui reste sans réponse !!!!
j'ai vu qu'il y a des sites qui vous propose de vous aider mais ils prennent 25 à 27 % + TVA
A bientôt @ Patricia
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont:
La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir?
Merci d'avance.
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Why South Africa? A simple example!
Hello everyone...
Well, here I am, back again...
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Hence the final title of this travel journal:
Why South Africa? A simple example!

Well, here I am, back again...
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Hence the final title of this travel journal:
Why South Africa? A simple example!

Crossing China with your vehicle from Mongolia to Nepal
Hi,
Has anyone here already crossed China with your own vehicle (with a guide and in a group, etc.) to get from Mongolia to Nepal?
And on top of that, with a dog on board?
Thanks in advance for your feedback.
Quelles excursions faire depuis Bang Saphan? English translation pending
Bonjour,
Je pars début novembre en Thaïlande, plus précisément à Bang Saphan, pendant 12 jours.😎
J'aurais aimé savoir quelles excursions prévoir ?
Quelles activités sympa peut-on faire ?
Quels sont les incontournables ? Ou les choses à éviter ?
Merci pour vos conseils et avis 😉
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201

2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201
2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Choix d'une destination, avec ou sans état d'âme? English translation pending
Bonjour !
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
Voyage de 4 mois en couple en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de deux personnes de 20 à 30 ans voulant découvrir les pays en autonomie et voulant rencontrer les cultures locales. Nous avons essayé de fréquenter le moins possible les lieux touristiques, il suffit souvent de s'éloigner de 2 ou 3 rues !
Voici notre itinéraire de 2017 détaillé pour 1 mois par pays, en visitant la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge !
J'espère que ça aidera certaines personnes, bonne lecture et désolé pour la présentation assez sobre !
Général Asie du Sud Est :
Il faut généralement enlever les chaussures avant d’entrer dans une chambre, un temple, ou certaines boutiques. Penser à prendre des tongs ! Les locaux sentent des agrumes pour éviter le mal des transports Déplacement par prix/km (ordre croissant) : Pied, stop, bus locale, vélo, scooter, songhtew, taxi, motodop, tuc-tuc (beaucoup d’arnaque en tuc-tuc) Super site (en anglais) avec énormément d’informations : www.travelfish.org Pour les logements nous faisons notre choix sur booking ou air BNB (Lien supprimé par VoyageForum). On réservait 2 jours avant voir la vieille en générale, mais on était hors saison. L’anglais est utilisé dans tous les endroits touristiques Les déchets non dégradables sont quelque chose de nouveau, beaucoup de gens jettent les détritus dans la nature, il n’y à parfois pas d’organisme de gestion de déchets et encore moins de recyclage… Heureusement les mentalités commences à évoluer Il y à beaucoup de chiens errants. Souvent ils se montrent hostiles en aboyant et en montrant leurs crocs, mais ils n’attaquent pas Un proverbe qui nous vient du Cambodge mais qui à son sens : Les Cambodgiens plante le riz, les Laotiens le regarde pousser et les Vietnamiens le vende !
Thaïlande :
Général :
Une confiance absolue envers les habitants ! A part certains tuc-tuc, nous n’avons à notre sens jamais payé plus chers qu’un résident. Confiance au payement également Lorsque l’on prend le bus publique, on monte dedans et c’est le contrôleur qui vient nous faire payer selon la destination. Il y à de la climatisation à peu près partout (bus, magasins, ATM parfois!), prévoir des vêtements chauds pour les longs trajets en bus Presque autant d’infrastructure que chez nous, ça se construit beaucoup… enlevant du charme aux villes Les 7 eleven sont nombreux et permettent d’acheter des produits d’appoint voir de manger. Le prix d’un produit est globalement le même entre la supérette, le boui-boui, et le vendeur « à la sauvette » dans la rue. Toilette généralement sans PQ, se laver avec de l’eau Quasiment toutes les villes ont des marchés nocturnes, très pratiques pour se restaurer à petit prix ! La nourriture est très épicés, on reconnais les piments rouge et vert, souvent mis à la fin sur le plat. Scooter autorisé si permit international avec cachet moto (ne marche pas avec juste le permis voiture!), des contrôles assez fréquent (500 bath d’amende, par contre vous pouvez rouler 3 jours avec la contravention sans pouvoir être à nouveau verbalisé…) Un bon réseau de bus, le site 12go.com les recenses mais le prix du billet est souvent un peu plus cher (cela permet cependant de pouvoir vérifier les trajets/horaires/compagnies) Beaucoup, beaucoup de temple ! Les visiter selon l’envie, ils sont tous un peu différents ! On à initié un jeu : on dit chacun 1 chiffre en même temps, si la somme est paire on visite, sinon on continue le chemin ! (sauf pour les super temples dont la question ne se pose même pas!)
- 30/08 Bangkok
Arrivé dans l’après-midi, on prend BTS (tram aérien) et bus locale pour arriver dans un campus (AIT) et être hébergé par un couchsurfeur. On repartira directement le lendemain matin pour Sukhothaï.
- 31/08 à 01/09 : Sukhothaï
On prend le bus public pour nous rendre aux temples, puis on loue des vélos à la journée pour visiter ce lieu magique ! On visite le lieu principale, puis on prend un sentier à l’extérieur pour voir les autres temples aux alentours (moins touristiques et très joli aussi!) Après avoir rendu les vélo, on retourne sur le site principale pour assister au magnifique couché de soleil ainsi qu’à une célébration ! Marché, danse, karaoké et spectacle.
Par contre en rentrant tard, il n’y avait plus de bus, et on à trouvé un tuc tuc qu’au bout de 20 min de marche (11 km pour rentrer!)
Le lendemain soir on est aller au grand marché nocturne de Sukhotaï ! Délicieux et pas cher.
Hébergement : Garden House à New Sukothai : simple et pas cher
- 02/09 Si Satchanalai
Trajet à la journée depuis Sukhothaï. On loue également des vélos pour visiter ces temples plus sauvages (certains dans la foret, plus en ruine, un site très vaste).
- 03/09 à 05/09 : Chiang Mai :
Visite à pied des temples (plus de 300 sur 2 km²!) et du marché artisanale.
Puis 2 jours de balades à moto : - Nord : Doi Pui (beaucoup trop de monde ! Mais jolie en effet), puis on continue jusqu’à un village connue pour ces jardins fleuries (devenue un village/magasin à touriste ! Belle balade dans le jardin en n’hésitant à continuer le long de la route), et enfin on se perd sur des routes annexes, pour visiter aléatoirement des petits villages et temples. - Sud : Direction Lamphun où nous assistons par hasard à une sorte de festival des dons envers les moines. Beaucoup de locaux, de paniers à dons, des messes, des présentoirs magnifiques ! On continue de visiter le coin et allons aléatoirement dans certains temples.
Massage de grande qualité le soir ! (par 2 petites vieilles au Choksiri Massage)
Hébergement : Jay GuestHouse : pas cher, bien placé, très bon accueille, mais chambre et salle de bain petites et vétustes
- 06/09 : Pai
Location de moto et visite dans la journée : white bouddha, traversé du vieux pont en croisant les éléphants enchaînés dans des petites cages (ne surtout pas monter à dos d’éléphant!) puis visite du canyon très sympa. Concernant la ville, on l’a trouvé trop influencé par le mode de vie à l’Occident, tout paressait faux pour plaire aux touristes...
Hébergement : Easy GuestHouse : pas cher et conviviale mais un peu excentré
- 07/09 à 10/09 : Chiang Rai
On arrive donc de nuit. On pose les affaires et visitons le « night bazard » , assez grand, avec spectacle de chant !
Nouvelle journée, on va jusqu’au White temple en bus publique. Vraiment très jolie, de nombreux éléments artistiques. On visite ensuite le centre ville (moins intéressant).
Le lendemain nous faisons une journée trek ! Découverte de la jungle, couverts et repas dans des bambous, etc. On à beaucoup aimé !
Dernière journée, on part le matin visiter la « Black House », lieu rassemblant des décorations morbides (peaux de crocodile, serpent, statue de phallus, etc.) et un peu déroutant, mais on est là pour ouvrir nos horizons ! La suite de la journée premier loupé en bus : réservation via le site 12go , sauf que le bus était déjà plein. Donc attente jusqu’au prochain bus pour Chiang Mai et correspondance reporté au lendemain pour Loei.
Hébergement : Lemme Chok Dee Guesthouse : super endroit ! Très beau, spacieux, bien placé, pas cher
- 11/09 à 12/09 : Loei
Grande balade de la gare jusqu’à la Guest House (tuc-tuc plus pratique!). Puis tour en vélo dans la ville. Aucun touriste, peu d’endroits vraiment jolie dans la ville mais une immersion sans artifice (marché locale et petit boui-boui très accueillant ne parlant pas anglais). Le soir couché de soleil sur la rivière à partir d’un pont.
Hébergement : Stray GH vraiment super mais éloigné du centre
- 13/09 : Chiang Khan
Visite de la ville très calme en journée avec de belles maisons en bois, le soir magnifique couché de soleil avec vu sur le Mekong et le Laos, puis marché de nuit très typique !
Hébergement : Thankamon homestay, simple mais agréable. Les prix des logements de la ville sont assez élevés
- 14/09 à 16/09 : Ubon Ratchatanie
Premier jour de bus, Chiang Khan → Loei → Ubon Tani → Ubon Ratchathanie (de 9h à 21h et moins de 30 min entre chaque correspondances!).
Le soir découverte du grand marché de nuit Deuxième jour visite de la ville à pied (Musée historique, temples) Puis journée location de voiture pour visiter les environs : village de 200 ans à l’ouest / rapide de Kaeng Saphue / Khong chiam <3 / Rivière aux deux couleurs (bof) / Cascade Soi Sawan
Hébergement : New Sri Isan 2 (ne pas confondre avec le 1 très luxueux!) Pas cher bien placé mais miteux...
--- Passage au Laos, Vietnam, Cambodge, puis retour en Thaïlande --
- 13/12 : Trat
On à adoré retrouvé le marché de nuit aussi garnit en bonne nourriture ! On à aussi visité le marché couvert, et un peu la ville qui n’est pas exceptionnelle.
Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix
- 14/12 à 17/12 : Koh Wai
La plus petite et sauvage île de la zone, nous avons choisis de nous reposer 4 jours dans cet havre de paix. Plage juste devant notre bungalow, nous avons fait du masque / tuba, regardé le couché de soleil de l’autre versant de l’île, vu les grandes chauves souris le soir, repos et plage ! On à aussi fait le tour de l’île à pied, où on traverse les différents hôtels. Celui qu’on à choisis nous semble être le meilleurs spot (grâce à la plage). Attention au climat, si la mer est trop agité on peut être bloqué sur l’île !
Hébergement : Koh Wai Paradise : bon bungalow, belles plages, mais prix de la nourriture et des locations assez chers. En journée, de nombreux bateaux des îles voisines déposent des touristes sur la barrière de corail, donc c’est parfois bruyant. Possibilité de manger (et loger) chez son voisin plus abordable, Good Feeling Bungalows
- 18/12 : Trat
A cause de la météo on à dû passer par Koh Chang, et avons perdu trop de temps donc préférons dormir à Trat plutôt que d’arriver très tard à Bangkok.
Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix
- 19/12 à 22/12 : Bangkok
Ville avec énormément de centres d’intérêts !
Pour ramener des souvenirs on à fait pas mal de marchés : de chinatown au marché des voleurs, quasiment des marchés sans interruptions. On aurait aimé faire le Saphan Phut Night Market, mais le soir on était trop fatigué pour repartir aussi loin. Bien sûr le marché aux fleurs, de tissus aussi, etc.
Puis des monuments : Mémorial Bridge pour traverser le fleuve, le Wat Arun (coup de coeur!) avec pleins de céramiques, le Wat Phra Chetuphon avec son grand bouddha couché
On à également adoré le village flottant ! Entré ici ( 13°45'43.2"N 100°28'56.5"E )
Hébergement : Eco house : super logement ! Calme, propre, un peu excentré mais possibilité de prendre le bus pour aller au centre ville. Le soir on mangeait au Phadung Krung Kasem Market, où le marché de nuit était sympa !
Laos
Général :
Beaucoup de sourire et de Sabay dii (bonjour en Laos) surtout de la part des enfants, très agréables ! Les Laotiens rigolent très souvent, surtout quand ils sont gênés ou ne comprennent pas. On pourrais croire que c’est parfois du foutage de gueule mais non ! Pays avec peu d’infrastructures (rarement d’eau chaude, mauvaise connexion internet, etc.), les villes sont moins développés et il est pas rare de voir des villages préservés (sans constructions béton). Cela donne beaucoup de charme au pays ! Il y à de nombreuses ethnies dans tous le pays, il faut découvrir leurs cultures en toute humilité Les habitants vivent paisiblement, sans trop d’agitation (et souvent devant la TV !) Les stations de bus sont souvent excentrés de la ville, nécessitant un tuc-tuc… Nourriture copié sur Thaïlande et Vietnam, en plus cher et moins rafiné Très bonne bière Laos, bue partout et par tous Les G.H. proposent tous les services nécessaires aux touristes (locomotion, locations, linge, visa, etc.), ne pas hésiter à faire jouer la concurrence ! Ne pas être pressé lors de la commande dans un restaurant, en profiter pour jouer aux cartes par exemple (souvent 30 min d’attente) Ne pas être a cheval sur la propreté (restaurant et hôtels) Visa pour les pays limitrophes à faire à Vientiane ou Luang Prabang, directement dans l’ambassade pour ne pas avoir de frais supplémentaire Beaucoup de touriste des 4000 îles à Luang Prabang, car tous le monde suit le même chemin. Moins de foule dans le nord Les temples sont plutôt simple d’extérieur mais très décoré à l’intérieur. Il y à souvent des fresques relatant l’histoire de bouddha La pays à été fortement touché par la guerre, de nombreuses bombes restent à trouver, attention à ne pas allez hors des sentiers ! De ce fait, il y a nombre de mutilé A peu près dans chaque zone touristiques il y à des caves et cascade d’eau, prévoir une bonne lampe frontale et maillot de bain !
- 17/09 à 18/09 : Pakse
Ville de passage, Pakse à pourtant du charme ! Promenade à pied du centre-ville jusqu’au Bouddha doré de la colline (Phu Salao) jusqu’au couché de soleil, allez-retour ! L’architecture coloniale se fait sentir, marché de nuit moins accueillant qu’en Thaillande.
Après-midi de balade en vélo dans le nord de la ville en longeant la rivière : très jolie, pas de touriste ! Visite également de plusieurs marchés (celui du centre-ville est immense !), couché de soleil dans le temple Wat Luang.
Hébergement : Nang Noi G.H. : belle maison coloniale, prix correct (en négociant)
- 19/09 à 20/09 : Champasak
Le temps de poser les affaires, puis location de vélo pour aller visiter le Wat Phu (1h de vélo sur bonne route presque plate longeant les rizières, 10km). Temple important historiquement, mais en ruine. Attention au soleil et aux fourmis ! La vue d’en haut est très jolie. Le musé associé est fourni de détails pour comprendre les recherches et la restauration du lieu. Dîner au « Home Made », délicieux restaurant, accueil chaleureux
Le lendemain location de vélo puis traversé en pirogue pour visiter l’île Don Daeng. Les habitants sont super gentil, avec sourire et Sabay Dii dès que l’occasion se présente. On à fait toute la côte Ouest en visitant un petit temple au centre de l’île, on se sent vite dépaysé =)
Hébergement : Vongpaseud G.H. : pas cher, belle vu sur la rivière, mais un peu miteux
- 21/09 à 22/09 : Don Khône
L’une des 3 principales îles des 4000 îles ! On à choisis celle-ci car elle est proche des zones à visiter et assez calme. Balade en vélo jusqu’à la cascade Li Phi (qui ressemblent plutôt à des rapides), avec baignade dans la petite plage aménagé. Lendemain journée balade en vélo également vers les chutes Khon Pa Sai, où on à mangé. Beaucoup de farniente =)
Hébergement : Somphamit Guest House : prix abordable, belle vue sur le Mékong, terrasse + hamac !
- 23/09 Pakse
Journée de trajet : pirogue de Don Khône jusqu’à Nakasang, puis bus jusqu’à Pakse. Location de scooter pour faire le plateau des bolavens, sauf qu’à peine partis une grosse pluie nous à forcé à faire une halte, perdant une petite après-midi de route.
Hébergement : Premier endroit pas hors de prix qu’on à trouvé. Personne ne parlait anglais, donc dialogue difficile, sachant qu’ils ne voulaient pas qu’on ferme notre chambre à clef lorsqu’on est partis diner (wtf ? Heureusement pas de problème)
- 24/09 à 27/09 Plateau des Bolavens
Bonne balade de 4 jours en autonomie ! Découverte de belles cascades et d’Ethnies, jolie paysage de colline. Il est parfois difficile de trouver les centres d’intérêts indiqués sur la carte ! Avoir l’habitude des 2 roues, surtout en temps de pluie sur les routes en terre.
1er jour : Cascade Tad Fan, haute et belle vue, on était les seuls jusuq’à notre départ vers 10h30. Repas à Paksong sur le marché, visite de petits lieux trouvés sur la route, on c’est volontairement un peu perdu avant d’arriver à notre première destination : « Pad Tayicsua ».
Hébergement : Au Pad Tayicsua : on devait être les premiers touristes de la saisons, c’était sale ! (des insectes morts partout) Et assez cher en plus.... Heureusement bien situé et cuisine bonne.
2eme jour : Visite des cascades du Pad Tayicsua ! Les chutes sont sympa et valent la marche assez abrupte pour les atteindres. Reprise de la route, on c’est pris des grosses averses, fait des arrêts, voir des cascades / admirer le paysage, puis arrivé à notre deuxième étape, Sékong.
Hébergement : Bangsamhone G.H. : Un peu cher mais chambre agréable et propre
3ème jours : Visite de Ban Kandone, avec une maison aux esprits, puis visite guidé du village Bane Kokphonang Tai avec Captain Hook. Visite de 3h avec de nombreuses explications sur le mode de vie locale, très différent du notre. On a également mangé sur place. Puis trajet jusqu’à Tad Lo, où on se balade le long de la rivière et des cascades.
Hébergement : Mama Pap : logement le moins cher du voyage (25 000 Kips soit moins de 3 euro) ! Une douzaine de lits double installés dans une pièce, séparé par des draps. Accueille chaleureux et nourriture bon marché.
4ème jour : Levé tôt pour voir le bain des éléphants qui n’a pas eu lieu ce jour là. Visite de la chute Tad Soung (belle vue!), puis on rentre sur Pakse en visitant des bouddha, magasins artisanales et la cascade Pad Pasuam (jolie). A peine arrivé à Pakse qu’on repart en bus pour Thakhek ! Arrivé de nuit, on dort dans l’un des seuls endroit possible…
Hébergement : La seul G.H. ouverte à la gare, prix un peu cher et chambre miteuse… (crotte de souris dans les draps!)
- 28/09 à 30/09 : Boucle de khammouane
Balade en moto en pleine nature ! Visite de grotte, quelque cascade, et des paysages de karts magnifiques. Des panneaux indiquent les centres d’intérêts le long de la route.
1ère journée : Visite de la bouddha’s cave, puis de la sublime Tham Nang Ene Cave, avec tour en barque.
Hébergement : Sabaidee G.H. : bon rapport qualité prix, chambre spacieuse, repas et service super !
2ème journée : Trajet jusqu’à Kong Lor’s cave. De belles routes en serpentin, des barrages hydraulique « noyant » des forêts, des bœufs sur la route et des super paysages. A l’arrivé, grosse conférence avec des français sur la conservation du lieu ! On reporte la visite au lendemain mais profitons de la fête.
Hébergement :Kong Lor Eco Lodge : prix et service correct
3ème journée : On entre les premiers à visiter la grotte ! Très impressionnant de prendre une barque dans le noir complet. On fait une petite étape sur un « îlot », puis sortons de l’autre côté de la grotte. Pause rapide avant d’entamer le retour plus rapide. Sur la route route en moto, quelque pause pour admirer les paysages. On rend la moto puis visite de Thakhek. Bus de nuit pour Vientiane.
- 01/10 à 02/10 : Vientiane
Visite du marché en journée et du marché nocturne (énorme, avec beaucoup d’animation et fête foraine). Visite des principaux temples de la ville et du parc du centre ville. Petit déjeuné au « Croissant d’or » pour se régaler de viennoiseries !
Hébergement : Soukchaluen Guest House : La moins cher trouvé du centre-ville, un peu insalubre
- 03/10 : Vang Vieng
Village qui c’est transformé en bar géant, il y à moins d’abus qu’auparavant, mais préférer la magnifique nature karstique plutôt que les boîtes de nuits...
Découverte des « BBQ » locaux, sorte de gros plat avec des légumes et viande. Journée balade en vélo, on en prend plein la vu avec les chaîne de Karts ! Balade dans les rizière, passage au Blue Lagoon 1 pour baignade et visite de la grotte ! Super impressionnant, on était seul dans une grotte assez profonde et totalement dans le noir. Repas dans un restaurant d’association juste devant l’entré du blue lagoon, très bon et belle vue ! Bus de nuit pour allez à Luang Prabang, peu d’espace et conduite très énergique...
Hébergement :Pan’s Place : Bungalow et services bon marché, accueil chaleureux
- 04/10 à 06/10 : Luang Prabang
Nouvelle fois petit déjeuné au croissant d’or (on était un peu en manque!). Visite à pied de la ville, des temples (presque tous !) et du palais royale. Essai du massage traditionnel, centré sur les muscles, assez douloureux ! On à eu la chance d’y être pile pendant le festival des lumières ! Donc Pleins de préparations en journée de lampions et de dragons, le soir illumination de tous les temples.
Journée visite des villages en face du Mékong : Commencé par le temple Wat Xiang Maen (porte d’entré très jolie), le Wat Jom Phet (en hauteur, belle vue sur la ville), le Wat Long Koon (assez vieux), un dernier petit temple très décoré racontant l’histoire de bouddha en 124 vignettes, puis visite d’une petite grotte avec guide. On est ensuite allez au Sud vers le village de poterie, mais ce n’était pas en fabrication (sûrement à cause de l’événement en préparation). La balade vaut quand même le coup.
Le soir sublime soirée avec défilé de char illuminé, puis les chars ont été mis sur le Mékong. Énormément d’offrandes en plante avec de l’argent ont également été déposés. Un spectacle fascinant. On conseil le Wat Xieng Muan, très bien décoré et avec moins de visiteurs. Rester tard (22h à 23h) pour voir les mises à l’eau sans la foule.
Le lendemain matin on à assisté à 5h45 aux offrandes faites aux moines. Il faut se faire très discret et apprécier ce culte quotidien.
Hébergement : Sanaphay guesthouse : bon rapport qualité / prix, bien situé
- 07/10 à 08/10 : Nong Khiew
Le trajet de Luang Prabang à Nong Khiew en van vaut déjà le coup. Le village comporte du charme, grâce à son pont survolant la rivière. On est allez à la piscine, à 20 min à pied au sud du pont. Entré payante mais belle emplacement, et ça rafraîchie ! Marche d’une heure avec une belle monté pour arrivé au View Point 1, la vue est à couper le souffle ! Puis balade dans le village en longeant la rivière.
Hébergement : Sunrise G.H. : bon rapport qualité / prix, belle vue sur la rivière
- 09/10 à 11/10 : Mang Ngoi
Village plus en retrait et moins développé que Nong Khiew, Mang Ngoi à également du charme ! Le trajet en pirogue constitue un bon moyen pour admirer les paysages, même si on y est mal assis et serré avec les autres passagers.
Lieu paisible propice au farniente, on se balade tranquillement dans le village.
Lendemain, journée de marche vers la grotte Tham Kang et les villages voisins. A cause de la pluie, on est rentré plus tôt que prévu, mais sympa de se promener dans les rizières.
Hébergement : Veranda G.H. : Bon rapport qualité prix, terrasse + hamac avec vu sur la rivière !
- 12/10 : Muang Khua
Ville avec moins de charmes que les deux précédentes, mais la longue traversé en bateau vaut le coup. Balade en ville, traversé du vieux pont.
Hébergement : Première G.H. trouvé, pas fameux
- 13/10 à 15/10 : Phongsaly <3
Une ville pleine de charme qui nous à conquis ! Balade à pied dans le marché couvert, visite de la vieille ville, du temple avec petit lac où les gens se lavent, de la place avec gros lac contenant des bars karaoké et pétanque, et enfin la monté jusqu’au mont Phu Fa avec une vue magnifique.
Le lendemain balade pour voir les villages du coin, mais pas très intéressant (sans guide).
Hébergement : Pas retrouvé, mais il me semble qu’on est souvent allez à Yeehua G.H. pour manger.
Vietnam
Général :
Des paysages magnifiques, de vallée, rizière et karts Une gentillesse à toute épreuve, il n’est pas rare de se faire inviter à venir boire un coup avec des locaux, ou que quelqu’un nous indique le chemin sans qu’on le demande Les villes sont pas très jolies ni agréable à explorer, beaucoup d’infrastructures, très chargé en pub, du béton partout, circulation dense et bruyante, des zones souvent sales… Et ça va pas en s’arrangeant, d’immense construction sont en cours dans presque tous les endroits « jolie » et « sauvage » qu’on à visité. En générale les G.H. demandent 1 passeport en caution pendant la durée du séjour (sûrement illégale) Super boisson de jus de canne à sucre frais et préparé devant nos yeux :D Avec agrumes (citron et orange) encore meilleurs, bon marché (de 300D à 1000D) La nourriture est assez diversifié et très bonne, surtout à Hué. Sandwich bon marché et généralement bon ! Attention, ils mangent aussi du chien grillé, c’est rare d’en voir au bord de la route mais plus fréquent sur la devanture de certain restaurant Ils sont très sportifs ! Le matin et le soir la plupart des gens se retrouvent dans des parcs où des aménagements sont installés Ils vivent beaucoup dehors, pour se couper les cheveux, discuter, travailler, etc. Le pays est long, donc prendre des sleeping bus pour parcourir de longue distance est intéressant pour économiser une nuit d’hôtel. Cependant même avec boules quies et cache œil, on à jamais bien dormis… et il ne faut pas louper l’arrêt ! Souvent on arrive vers 3h du matin, donc soit dormir dans la gare en attendant que le soleil se lève soit prendre finalement un logement pour terminer la nuit Avec la chaleur, il y à souvent des verres de thé glacé gratuit donné en même temps qu’une commande
- 16/10 à 17/10 : Dien Bien Phu
Première approche du Vietnam, après le calme du Laos on c’est retrouvé presque « oppressé » par l’agitation de la ville. Visite du marché , balade dans les ruelles en essayant de trouver des lieux calmes, puis on est monté sur la colline avec grosse statue marquant la victoire contre les français ! Beau point de vu sur la campagne environnante.
Hébergement : Tuan Minh Guest House : bon rapport qualité / prix, juste à côté de la gare de bus, propre et spacieux !
- 18/10 à 19/10 Mai Chau <3
Petite ville de campagne au calme et pleine de charme ! Balade en vélo tout à fait adapté, des rizières à pertes de vue ! On y était pile à la période des récoltes donc on à pu profiter de l’agitation.
Hébergement : Hao Homestay : bon accueille, ressemble plus à un air BNB qu’à une homestay (on est pas mélangé à la famille), prix du plat du soir assez chers
- 20/10 à 21/10 : Hanoi
Capitale de l’agitation par excellence ! Dès la sortie du bus des rabatteurs essaient de vous emmener en taxi / tuc-tuc ou autre. Le service de bus public est correct et bon marché (7 000D le ticket) à condition de savoir quand s’arrêter et qu’elle ligne prendre. Bien sûr il n’y à pas de panneau à la gare, mais des personnes peuvent indiquer qu’elle bus prendre (le n°34 dépose à 2 km au sud du Golden Snake Hostel)
On à pas aimé l’oppression de la circulation en temps que piéton : trottoir emprunté par moto / terrasse / magasin, (obligé de marché sur la route et vigilance maximum), des klaxons en continue, etc. et c’est encore pire la nuit !
On c’est quand même baladé dans les coins principaux de la ville : Petit lac avec le Ngoc Son Temple, le théâtre, marché couvert, villa coloniale, cathédrale, parc avec statue de Lénine, visite de l’ancienne cité impériale Thang Long, la jolie petite bibliothèque BookWorm, la traversé du gros Lac avec jolie temple, avec un coup de cœur pour le chemin de fer qui passe entre deux barres d’immeuble (on était dans le magasin Zó Project quand le train est passé ! Petite frayeur on pensais qu’il n’était plus en service)
Hébergement : Thu Giang G.H. : dans une petite ruelle au calme mais pourtant bien placé au centre ville, prix de la chambre et des services bon marché
- 22/10 à 23/10 : Ha giang
Retour à la campagne ! Ville de passage pour des circuits en moto vers le nord qui vaut apparemment le coup, on c’est cantonné à faire 2 jours de marche en autonomie. Et on à pas regretté ! De beaux échanges avec des locaux (invitation à boire des bières, jouer au badminton), de superbes paysages, et la découverte d’un village typique pleins de charmes (coordonnées 22°48'21.7"N 104°58'06.4"E , un petit sentier permet de monter dans la forêt, mais on déconseille de le faire sans guide car chemin un peu dangereux et très glissant)
Hébergement : Ngan ha Homestay : accueille et prix correct, repas le soir en famille conviviale
- 24/10 à 26/10 : Cat Ba
Préférer Cat Ba que la Baie d’Halong, moins chers et moins touristiques. Le petit centre-ville et les plages environnantes restent touristiques, mais l’île est grande et il est possible de se balader en pleine nature, dans la grande réserve naturelle par exemple.
On à fait 1 journée de croisière en partant du principe que c’est un endroit très touristique et on à finalement été agréablement surpris. La traversé + repas + kayak + plage + île aux singes + village flottant c’est fait sans trop de monde, et pas à la queuleuleu. Le lieu vaut bien sûr la visite !
Le lendemain grosse marche : un locale nous a déposé à l’entré du parc national. Bonne balade avec 2 points de vues en haut. Pour le retour on à choisis de rentrer à pied on longeant la côte Ouest (20km!). C’était très sympa mais le soir claqué !
Hébergement : Victor Charlie G.H. : bien caché, c’est un bon rapport qualité / prix / emplacement. On recommande le Dolphin restaurant pour manger !
- 27/10 à 29/10 : Ninh Binh <3
Gros coup de cœur pour la « Baie d’Halong terrestre» ! On déconseille fortement Tam Coc plus bondés.
Visite de la ville, du côté du parc Thuy Son ainsi que de l’autre côté de la voix ferré (moins intéressant)
Journée de scooter pour visiter les alentours de Van Long ! La traversé en barque est très sympa, dommage que l’eau soit dû à la construction d’un barrage. Nous avons roulé presque toutes la journée en s’émerveillant des paysages, en suivant la digue du parc naturel, puis en se perdant sur les petites routes.
Hébergement : AIQ Hotel : plus cher que les G.H., grande chambre et situé pas trop loin de la gare
- 30/10 à 01/11 : Hué
Visiter la citadelle et se régaler de la bonne nourriture locale ! Les alentours de la citadelle sont sympa à visiter aussi.
Hébergement : Cozy Hue Hotel : bon rapport qualité / prix, bon petit déjeuné offert, super services !
- 02/11 à 03/11 : Kontum
Petite ville loin des touristes, des balades sympa à faire mais attention certains villages sont interdit aux étrangers non accompagnés. On est allez à pied jusqu’à Kon k'tu, visité la ville, puis balade à côté du Kon Tum Indochine Hotel en longeant la rivière vers le Sud. Présence d’ethnies minoritaire et de jolie maison avec grand toit en chaume.
Hébergement : Konklor Hotel : on c’est fait plaisir avec un belle hôtel offrant beaucoup de confort pour se remettre des mauvaises nuits en sleeping bus.
- 04/11 à 06/11 : Buon Ma Thuot
Visite de la ville pour l’énorme marché couvert, la « Ha Noi Bakery » et ces délicieuses pâtisseries et sandwichs, puis visite du musé sur les ethnies. On à ensuite prit le bus local pour visiter le Lac Lake, vraiment sympa !
Hébergement : Ngoc Tram G.H. : pas cher mais pas très propre, le personnel ne parle pas anglais
- 07/11 à 08/11 : Ho Chi Min Ville (HCMV)
Après l’aventure de Hanoi on avait peur d’HCMV ! Finalement les trottoirs sont plus grand, et c’est uniquement à l’heure de pointe qu’on c’est sentie oppressé par la circulation.
Nous avons visité le zoo du centre ville, le marché couvert, les principaux monuments (palais de la réunification, la poste, etc.)
Hébergement : Thien Phu G.H. : la chambre la moins chers (10 euro) est en fait à côté de la réception. Mais il y à la clim, et avec des boules quies c’est ok. - 09/11 à 10/11 : Sa Dec
Marché de jour et de nuit intéressant, pas mal de temples jolies à visiter. On c’est baladé le long du bras du Mékong jusqu’au Flower village.
Hébergement : Phuong Nam 2 Hotel : prendre une petite rue pour y accéder ! Bon rapport qualité / prix, chambre spacieuse et très propre
- 11/11 à 12/11 : Chau Doc
Il est possible de visiter un marché flottant ainsi qu’une réserve d’oiseau.
Nous avons opté pour la visite du mont Sam : Après avoir prit le bus local qui nous à déposé au pied du mont, on à bêtement prit la route bitumé passant par le Sud et remontant le mont. Heureusement il y avait pas mal de temples le long du chemin ! La vue d’en haut est très belle. Nous sommes redescendu par là où on vous conseil de monter : à travers un petit sentier qui traverse pleins d’habitations au Nord Est du mont ! Le départ et l’arrivé sont à peu près à ces coordonnés ( 10°40'55.2"N 105°04'46.5"E ).
On à également visité le petit village sur pilotis aux coordonnées 10°41'25.0"N 105°04'54.1"E, très typique !
Hébergement : Thanh Van Hostel 2 : un peu excentré, mais bon rapport qualité / prix
Cambodge
Général :
Le Cambodge se remet progressivement de la période Khmer Rouge, on ressent les restes de la mobilisation des ONG qui ont contribué à redynamiser le pays Pays avec peu d’infrastructures (donc plus de charme), mais assez pour voyager Avec la venue des ONG, le dollars US remplace peu à peu le Kips dans tous les endroits touristiques. Pour préserver l’identité du pays, nous avons choisis de tout payer en Kips (on nous rendait parfois la monnaie en dollars US) Il est facile et abordable de louer des moto dans toutes les villes. La qualité du véhicule laisse souvent à désirer, bien vérifier les freins ! Ne pas hésiter à dire non si on est pas en confiance, quitte à prendre un taxi ou tuc-tuc La nourriture est plus chers que dans les pays voisins, mais les logements et transports sont très abordables Les temples sont riches en détails : statues, ornements extérieurs et des belles fresques à l’intérieur. C’est un bon mélange entre la Thaïlande et le Vietnam ! Il y à des temples anciens un peu partout, c’est parfois l’aventure pour les voir mais ça vaut souvent le coup ! Les G.H. ne comportent généralement pas d’eau chaude, mais ont souvent des billards ! Des boulangeries presque partout, mais parfois avec des sauces très spéciales… Une valeur sûre reste le Donut
- 13/11 à 14/11 : Kep
Petite station balnéaire assez tranquille, avec possibilité de balade et de visiter des îles.
Nous avons profité de la plage, puis marché dans le parc naturel (mal fléché et peu entretenu) et goûté le crabe au poivre vert. Puis location de moto pour visiter le coin, hébergement à kampot.
Hébergement : Khmer House Hotel : logements et repas abordables, billard à disposition
- 15/11 à 17/11 : Kampot
Moins sauvage que Kep, la campagne de Kampot reste jolie à visiter.
On à fait 3 jours d’itinéraire : - Les marais salant au sud Est de Kampot, visite de l’île avec village Doun Taok jusque tout en bas (10°32'33.1"N 104°10'58.0"E) en s’arrêtant au fil des vues / temples que l’on croise - Trajet pour visiter le parc national de Bokor, zone en pleine construction… Belle route en serpentin pour y accéder, beau panorama en haut, et un lieu chargé d’histoire avec des habitations à l’abandon. On est resté le soir au couché de soleil sur la petite plage Nataya Beach. En ville, marché de nuit sympa pour manger ! Nous testons aussi le massage par des malvoyants, principalement sur les nerfs et les muscles, à tester ! - Petit déjeuné dans un bar associatif « Epic Art » où nous achetons des sandwichs, puis partons en direction de Kep. Visite des grottes Camdogia et Phnom Chhngok, qui est plus grande et intéressante. On à prit un guide pour la deuxième, qui nous à fait faire un peu d’escalade pour redescendre. Puis on est allés manger sur un banc pile en face du lac secret (10°36'15.9"N 104°17'11.0"E), en hauteur donc pas mal de marche ! Visite intéressante de « La plantation » de poivre, enfin découverte du coin puis plage à Kep !
Hébergement : Sebana Hotel : tenue par un français qui conseil bien sur les choses à voir, prix correct pour la chambre qui est cependant assez chaude. Bonne emplacement pour se balader à ville à pied
- 18/11 à 19/11 Phnom Penh
Capital assez dense, peu de « nature », des rues très touristiques au Sud du marché de nuit, mais des beaux monuments. Visite des principaux centres d’intérêts de la ville : Wat Phnom (sympa), Wat Oulanom, visite du palais royale (cher mais ça vaut le coup), marché de nuit
Hébergement : #10 Lakeside Guesthouse : bon logement au calme, bien placé, consommation pas chers et billard à disposition !
- 20/11 à 22/11 : Kompong Cham
Ville sympa à visiter en VTT ou moto. 1er journée en VTT : visite du French Lighthouse avec belle vue d’en haut, du quai remontant le Mékong côté ville, puis du Wat Nokor et le temple juste à côté (très cool!). On termine vers les collines de l’homme et de la femme, Phnom Srei et Phnom Pros, avec pleins de grandes statues et une belle vue.
2ème journée en VTT : on commence par le temple aux multiples statues, le Dei Doh Pagoda, puis nous visitons l’île Koh Pen où on passe la journée à se perdre dans les jolies chemins ! Nous n’avons pas trouvé de plage par contre
3ème journée en moto : belle route jusqu’à Han Chei Montain, colline avec pleins de statues d’animaux et jolies temples. Belle vu sur le Mékong également ! On y pique nique puis roulons jusqu’au soir sur la route 7 vers l’Est pour découvrir la région.
Hébergement : OBT homestay chiro : géré par une chouette association, super bungalow et bonne nourriture, assez excentré de la ville.
- 23/11 à 24/11 : Sen Monorom (Rattawakari)
Point de départ pour balade à moto et treck avec éléphants.
Nous avons choisis la balade en moto, visite de la belle Busra Waterfall, puis on va au point de vue Dohkrormom Mountain en prenant les escaliers, et enfin nous parcourons les petites routes pour découvrir de jolies paysages.
Hébergement : Happy Elephant Bungalows : bungalows sympa et bon rapport qualité / prix, mode chill out ou soirée selon les touristes du moment
- 25/11 à 29/11 : Banlung (Ratanakiri) <3
Moins touristique que Sen Monorom, Banlung à été un coup de cœur pour nous ! Les principales activités sont la moto, les trecks, et les waterfalls. Nous ferons tout !
1er jour à pied, découvrons la ville et son marché (peu charmant), puis allons au jolie lac Yeah Loam Lake.
2ème jour en moto : visite de la cascade des 7 marches, sur le chemin on à croisé beaucoup de plantation (poivre, hévéa (latex), banane, noix de cajou, manioc), ainsi que des mines d’or. Puis on à pris des toutes petites routes pour rejoindre Katieng waterfall (en 2h, être très à l’aise en moto). Enfin on regarde le couché de soleil d’un beau point de vue (13°44'05.7"N 106°58'04.4"E), avant de rentrer. Le soir fête foraine avec manège et concert !
3ème et 4ème jour : Treck dans la forêt ! On prend moto + bac pour traversé la rivière + moto + marche et treck dans le Virachey National Park. On était 2 + le guide francophone et le guide local, super chouette ! Au levé du 2ème jour on à pas vu de gibbons mais on les a entendus.
5ème jour repos et moto : Visite de Cha Ong waterfall, Kachanh Waterfall, puis visite à proximité.
Hébergement : The courtyard G.H. : super logement, un propriétaire proche des client qui partage son histoire, des services bon marchés, pleins de bons conseils, et bonne organisation pour le treck !
- 30/11 à 02/12 : Strung Treng
Visite de la ville avec grand marché couvert, c’est un point de départ pour des activités nautiques sur le Mékong.
Pour changer, nous ferons des visites à moto en longeant le Mékong (nord côté Est et Ouest, et sud côté Ouest, le meilleur !), et découvrons des coins très paisibles. Jolie couché de soleil sur les deux ponts en rentrant.
Hébergement : Savet Phom Tmey G.H. : assez excentré mais bonne chambre et bon service (fruit shake <3 <3!)
- 03/12 à 04/12 : Sra Em (Temple Preah Vearh)
Ville étape pour allez au temple Preah Vearth, pas facile d’y aller et de se loger (pas touristique donc peu d’anglophone). Ville pas très charmante en soi.
Pour le temple on a pas réussis à loué de moto donc on à prit un motodop (taxi en moto), puis on à monté les 2200 marches d’escaliers pour atteindre le temple ! On était les premiers à acheter le billet mais d’autres touriste sont monté en 4x4, du coup il y avait un peu de monde en haut. La vue est impressionnante, mais on à pas été conquis par les ruines des temples...
Hébergement : Piseth Pish G.H. (14°14'18.1"N 104°43'45.7"E) : personne parle anglais, mais chambre propre et moins cher que la concurrence
- 05/12 à 06/12 : Kompong Thom
Bon marché de nuit, et proche de la campagne pour découvrir des temples sympa aux alentours.
1ère journée en tuc-tuc (car pas de moto convenable) : en direction du sud, visite du village de tailleur de pierre, d’une entreprise de collecte / fabrication et vente d’écharpe en soie (appelé krama), visite du temple Phnom Santuk (800 marches, belle vue d’en haut, bouddha taillé dans la pierre et jolies temples) 2ème journée en moto : visite du site Sambor Prei Kuk, vraiment magique ! Des ruines qui fusionnent avec les arbres (ou l’inverse), le tout dans la foret ! Penser à emmener un pique nique, car prix des plats sont chers (6 à 10 dollars US au lieu de 1 à 4 dollars US). Vers 15h30, les rayons traverses mieux les arbres et la luminosité est … incroyable !
Hébergement : Techo Meas Guest House : bon rapport qualité / prix, et pas miteux comparé aux autres G.H. dans la rue. Bon accueil Super repas dans l’office de tourisme !
- 07/12 à 10/12 : Siem Reap (Temples d'Angkor)
La ville de Siem Reap est le lieu « dortoir » pour visiter les temples d’Angkor. La ville à connue une énorme expansion avec la masse de touristes. La rue Pub street ressemble à Disneyland tellement c’est touristique, mais bon comme ça les autres endroits sont moins fréquentés =) Nous avons aimé le marché de nuit et le Made In cambodgia Market (produits artisanales).
Organisation : Le site d’Angkor est très grand, il faut donc bien planifier ces déplacements. Les temples de la petite et la grande boucle étant les plus touristiques, nous avons fait le choix de les visiter soit au levé soit au couché de soleil (en plus la luminosité rend le lieu encore plus intemporelle). Il est possible de visiter tous les temples en 3 jours, mais on vous conseil de faire des jours de repos car ça fait des grosses journées.
Transport : - Location de moto (8 $/j) : légale même si on vous dira le contraire pour louer un tuc-tuc. Location à l’endroit suivant : 13°21'08.5"N 103°51'12.0"E. Indispensable pour visiter le complexe de Roluos et le Banteay Srei. - Location de vélo (2$/j): faisable pour les temples Angkor War, Angkor Thom et proches. - En tuc-tuc si vous êtes 4 (plus rentable que la moto ou le vélo selon les tarifs) ou pour se reposer entre les temples.
Jour 0 en vélo : pour acheter le billet et allez voir le couché de soleil à Angkor Wat (gratuit après 17h)
1er jour en vélo : Départ à 5h, levé de soleil sur le pont du Angkor Wat, puis direction le Bayon qui ouvre seulement à 7h30 ! Oups… Attente jusqu’à l’ouverture où il n’y à pas beaucoup de monde, mais ça se rempli vite. Temple assez mystique à voir ! On continue un peu au nord avec le Baphuon qui offre une belle vue d’en haut, on continue à pied sur le sentier au nord dans la forêt où l’on mange devant le Phimeanakas, presque seul avec des chants d’oiseaux. Puis on continue à pied au nord voir le Tep Pranam, premier coup de cœur ! Qu’elle fusion avec la nature :D On en profite pour voir l’imposante fresque du roi lépreux, marchons sur la terrasse des éléphants et reprenons les vélos vers l’Est. Visite du Thommanon bien conservé, et en face la ruine Chau Say Tevoda. On continue avec le Takeo, jolie vue d’en haut, puis le Ta Prohm (deuxième coup de cœur), célèbre par le film Tom Raider (qui est mystique par ces grands arbres et des chemins labyrinthiques). Attention dès 14h la foule à prit d’assaut le temple ! On rebrousse chemin voir Top (qui est en fait une ruine) puis l’isolé Ta Nei, calme et dans la jungle. On se motive un dernier coup pour aller voir Preah Khan au couché de soleil (pas fait en entier, on y reviendra!) avant de rentrer.
2ème jour en moto : Ne pas oublié de se faire poinçonner le ticket, puis direction le complexe de Roluos. On commence par Bakong vers 10h, bien conservé, assez haut, peu de monde, troisième coup de cœur ! On y mange dans la cours à l’ombre. On galère dans le sable pour voir le Prasat Prei Monti qui est en fait en ruine et ne vaut pas le coup. On continue avec le Preah Ko, jolie ensemble bien conservé ! Un peu au nord le temple Lolei qui était entièrement en rénovation lors de notre passage. On reprend la route par la campagne pour trouver le Banteay Samre, grand et bien conservé, rappelant Angkor Wat, très peu de monde. En continue toujours plus au nord voir le Banteay Srey, petit temple mais très riche en détails. Peu de monde vers la fermeture. Puis on à voulu voir le couché de soleil à l’Est du Baray (gros lac), mais nous n’avons pas trouvé d’endroit convenable.
3ème jour en moto : Départ 5h30 pour (enfin!) voir Angkor Wat en entrant par la porte Est (moins de monde). Le temple est très grand, il y à de belles fresques, mais c’est finalement par son entré Ouest que la vue du temple est la plus belle. En effet c’est surtout la vue d’ensemble, avec l’aménagement des petits lacs devants (et le levé de soleil en contre jour) qui donne un effet magique à l’instant. On continue la journée pour faire la grande boucle. On refait, en entier cette fois, le Preah Khan. Quatrième coup de cœur ! Grand temple, dans la forêt, pleins de détails, un régale. Ensuite on visite le jolie plan d’eau Neak Pean. Puis le Ta Som, petit temple avec belle arche d’entrée. Visite du East Mebon et Pre Rup, hauts temples (symbolisant le mont Meru) avec des tours mais en plein soleil. Enfin visite de Banteay Kdei en forêt, dernier coup de cœur où on se pose jusqu’à 16h30. On essaye en vain de voir le couché de soleil sur le West baray, mais profitons du beau parcours en campagne. On rentre en disant au revoir devant le Angkor Wat !
Hébergement : Angkor Sweet Home : accueil chaleureux, belle chambre au calme, mais un peu excentré Proche de l’hébergement nous avons souvent mangé au restaurant universitaire Puc canteen Food (13°21'11.9"N 103°51'36.9"E), super accueil, délicieux, pas cher, locale =D Également le Paris Bakery, tenu par un français, avec des délices à -50 % après 18h (donc parfait pour le petit déjeuner et les sandwichs du lendemain)
- 11/12 à 12/12 : Battamang (croisière sur Tonlé Sap)
Croisière de 8h sur le Tonlé Sap de Siem Reap à Battamang. On découvre une vie entière se passant sur le lac, avec des villages, magasins, restaurants, écoles etc. flottant sur le lac et suivant le niveau d’eau qui fluctu pendant l’année. On à adoré !
En ville on à visité le grand marché assez diversifié, et avons eu un cours de cuisine instructif !
Nous avons fait une journée de moto pour voir le Banon Temple (400 marches, belle vue sur les alentours, temples très ressemblants au Angkor Wat) et les alentours. Pour le trajet, préférer le versant Est de la rivière plus bucolique.
Hébergement : Seasons G.H. bon accueille, chambre propre et au calme.
Nous sommes un couple de deux personnes de 20 à 30 ans voulant découvrir les pays en autonomie et voulant rencontrer les cultures locales. Nous avons essayé de fréquenter le moins possible les lieux touristiques, il suffit souvent de s'éloigner de 2 ou 3 rues !
Voici notre itinéraire de 2017 détaillé pour 1 mois par pays, en visitant la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge !
J'espère que ça aidera certaines personnes, bonne lecture et désolé pour la présentation assez sobre !
Général Asie du Sud Est :
Il faut généralement enlever les chaussures avant d’entrer dans une chambre, un temple, ou certaines boutiques. Penser à prendre des tongs ! Les locaux sentent des agrumes pour éviter le mal des transports Déplacement par prix/km (ordre croissant) : Pied, stop, bus locale, vélo, scooter, songhtew, taxi, motodop, tuc-tuc (beaucoup d’arnaque en tuc-tuc) Super site (en anglais) avec énormément d’informations : www.travelfish.org Pour les logements nous faisons notre choix sur booking ou air BNB (Lien supprimé par VoyageForum). On réservait 2 jours avant voir la vieille en générale, mais on était hors saison. L’anglais est utilisé dans tous les endroits touristiques Les déchets non dégradables sont quelque chose de nouveau, beaucoup de gens jettent les détritus dans la nature, il n’y à parfois pas d’organisme de gestion de déchets et encore moins de recyclage… Heureusement les mentalités commences à évoluer Il y à beaucoup de chiens errants. Souvent ils se montrent hostiles en aboyant et en montrant leurs crocs, mais ils n’attaquent pas Un proverbe qui nous vient du Cambodge mais qui à son sens : Les Cambodgiens plante le riz, les Laotiens le regarde pousser et les Vietnamiens le vende !
Thaïlande :
Général :
Une confiance absolue envers les habitants ! A part certains tuc-tuc, nous n’avons à notre sens jamais payé plus chers qu’un résident. Confiance au payement également Lorsque l’on prend le bus publique, on monte dedans et c’est le contrôleur qui vient nous faire payer selon la destination. Il y à de la climatisation à peu près partout (bus, magasins, ATM parfois!), prévoir des vêtements chauds pour les longs trajets en bus Presque autant d’infrastructure que chez nous, ça se construit beaucoup… enlevant du charme aux villes Les 7 eleven sont nombreux et permettent d’acheter des produits d’appoint voir de manger. Le prix d’un produit est globalement le même entre la supérette, le boui-boui, et le vendeur « à la sauvette » dans la rue. Toilette généralement sans PQ, se laver avec de l’eau Quasiment toutes les villes ont des marchés nocturnes, très pratiques pour se restaurer à petit prix ! La nourriture est très épicés, on reconnais les piments rouge et vert, souvent mis à la fin sur le plat. Scooter autorisé si permit international avec cachet moto (ne marche pas avec juste le permis voiture!), des contrôles assez fréquent (500 bath d’amende, par contre vous pouvez rouler 3 jours avec la contravention sans pouvoir être à nouveau verbalisé…) Un bon réseau de bus, le site 12go.com les recenses mais le prix du billet est souvent un peu plus cher (cela permet cependant de pouvoir vérifier les trajets/horaires/compagnies) Beaucoup, beaucoup de temple ! Les visiter selon l’envie, ils sont tous un peu différents ! On à initié un jeu : on dit chacun 1 chiffre en même temps, si la somme est paire on visite, sinon on continue le chemin ! (sauf pour les super temples dont la question ne se pose même pas!)
- 30/08 Bangkok
Arrivé dans l’après-midi, on prend BTS (tram aérien) et bus locale pour arriver dans un campus (AIT) et être hébergé par un couchsurfeur. On repartira directement le lendemain matin pour Sukhothaï.
- 31/08 à 01/09 : Sukhothaï
On prend le bus public pour nous rendre aux temples, puis on loue des vélos à la journée pour visiter ce lieu magique ! On visite le lieu principale, puis on prend un sentier à l’extérieur pour voir les autres temples aux alentours (moins touristiques et très joli aussi!) Après avoir rendu les vélo, on retourne sur le site principale pour assister au magnifique couché de soleil ainsi qu’à une célébration ! Marché, danse, karaoké et spectacle.
Par contre en rentrant tard, il n’y avait plus de bus, et on à trouvé un tuc tuc qu’au bout de 20 min de marche (11 km pour rentrer!)
Le lendemain soir on est aller au grand marché nocturne de Sukhotaï ! Délicieux et pas cher.
Hébergement : Garden House à New Sukothai : simple et pas cher
- 02/09 Si Satchanalai
Trajet à la journée depuis Sukhothaï. On loue également des vélos pour visiter ces temples plus sauvages (certains dans la foret, plus en ruine, un site très vaste).
- 03/09 à 05/09 : Chiang Mai :
Visite à pied des temples (plus de 300 sur 2 km²!) et du marché artisanale.
Puis 2 jours de balades à moto : - Nord : Doi Pui (beaucoup trop de monde ! Mais jolie en effet), puis on continue jusqu’à un village connue pour ces jardins fleuries (devenue un village/magasin à touriste ! Belle balade dans le jardin en n’hésitant à continuer le long de la route), et enfin on se perd sur des routes annexes, pour visiter aléatoirement des petits villages et temples. - Sud : Direction Lamphun où nous assistons par hasard à une sorte de festival des dons envers les moines. Beaucoup de locaux, de paniers à dons, des messes, des présentoirs magnifiques ! On continue de visiter le coin et allons aléatoirement dans certains temples.
Massage de grande qualité le soir ! (par 2 petites vieilles au Choksiri Massage)
Hébergement : Jay GuestHouse : pas cher, bien placé, très bon accueille, mais chambre et salle de bain petites et vétustes
- 06/09 : Pai
Location de moto et visite dans la journée : white bouddha, traversé du vieux pont en croisant les éléphants enchaînés dans des petites cages (ne surtout pas monter à dos d’éléphant!) puis visite du canyon très sympa. Concernant la ville, on l’a trouvé trop influencé par le mode de vie à l’Occident, tout paressait faux pour plaire aux touristes...
Hébergement : Easy GuestHouse : pas cher et conviviale mais un peu excentré
- 07/09 à 10/09 : Chiang Rai
On arrive donc de nuit. On pose les affaires et visitons le « night bazard » , assez grand, avec spectacle de chant !
Nouvelle journée, on va jusqu’au White temple en bus publique. Vraiment très jolie, de nombreux éléments artistiques. On visite ensuite le centre ville (moins intéressant).
Le lendemain nous faisons une journée trek ! Découverte de la jungle, couverts et repas dans des bambous, etc. On à beaucoup aimé !
Dernière journée, on part le matin visiter la « Black House », lieu rassemblant des décorations morbides (peaux de crocodile, serpent, statue de phallus, etc.) et un peu déroutant, mais on est là pour ouvrir nos horizons ! La suite de la journée premier loupé en bus : réservation via le site 12go , sauf que le bus était déjà plein. Donc attente jusqu’au prochain bus pour Chiang Mai et correspondance reporté au lendemain pour Loei.
Hébergement : Lemme Chok Dee Guesthouse : super endroit ! Très beau, spacieux, bien placé, pas cher
- 11/09 à 12/09 : Loei
Grande balade de la gare jusqu’à la Guest House (tuc-tuc plus pratique!). Puis tour en vélo dans la ville. Aucun touriste, peu d’endroits vraiment jolie dans la ville mais une immersion sans artifice (marché locale et petit boui-boui très accueillant ne parlant pas anglais). Le soir couché de soleil sur la rivière à partir d’un pont.
Hébergement : Stray GH vraiment super mais éloigné du centre
- 13/09 : Chiang Khan
Visite de la ville très calme en journée avec de belles maisons en bois, le soir magnifique couché de soleil avec vu sur le Mekong et le Laos, puis marché de nuit très typique !
Hébergement : Thankamon homestay, simple mais agréable. Les prix des logements de la ville sont assez élevés
- 14/09 à 16/09 : Ubon Ratchatanie
Premier jour de bus, Chiang Khan → Loei → Ubon Tani → Ubon Ratchathanie (de 9h à 21h et moins de 30 min entre chaque correspondances!).
Le soir découverte du grand marché de nuit Deuxième jour visite de la ville à pied (Musée historique, temples) Puis journée location de voiture pour visiter les environs : village de 200 ans à l’ouest / rapide de Kaeng Saphue / Khong chiam <3 / Rivière aux deux couleurs (bof) / Cascade Soi Sawan
Hébergement : New Sri Isan 2 (ne pas confondre avec le 1 très luxueux!) Pas cher bien placé mais miteux...
--- Passage au Laos, Vietnam, Cambodge, puis retour en Thaïlande --
- 13/12 : Trat
On à adoré retrouvé le marché de nuit aussi garnit en bonne nourriture ! On à aussi visité le marché couvert, et un peu la ville qui n’est pas exceptionnelle.
Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix
- 14/12 à 17/12 : Koh Wai
La plus petite et sauvage île de la zone, nous avons choisis de nous reposer 4 jours dans cet havre de paix. Plage juste devant notre bungalow, nous avons fait du masque / tuba, regardé le couché de soleil de l’autre versant de l’île, vu les grandes chauves souris le soir, repos et plage ! On à aussi fait le tour de l’île à pied, où on traverse les différents hôtels. Celui qu’on à choisis nous semble être le meilleurs spot (grâce à la plage). Attention au climat, si la mer est trop agité on peut être bloqué sur l’île !
Hébergement : Koh Wai Paradise : bon bungalow, belles plages, mais prix de la nourriture et des locations assez chers. En journée, de nombreux bateaux des îles voisines déposent des touristes sur la barrière de corail, donc c’est parfois bruyant. Possibilité de manger (et loger) chez son voisin plus abordable, Good Feeling Bungalows
- 18/12 : Trat
A cause de la météo on à dû passer par Koh Chang, et avons perdu trop de temps donc préférons dormir à Trat plutôt que d’arriver très tard à Bangkok.
Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix
- 19/12 à 22/12 : Bangkok
Ville avec énormément de centres d’intérêts !
Pour ramener des souvenirs on à fait pas mal de marchés : de chinatown au marché des voleurs, quasiment des marchés sans interruptions. On aurait aimé faire le Saphan Phut Night Market, mais le soir on était trop fatigué pour repartir aussi loin. Bien sûr le marché aux fleurs, de tissus aussi, etc.
Puis des monuments : Mémorial Bridge pour traverser le fleuve, le Wat Arun (coup de coeur!) avec pleins de céramiques, le Wat Phra Chetuphon avec son grand bouddha couché
On à également adoré le village flottant ! Entré ici ( 13°45'43.2"N 100°28'56.5"E )
Hébergement : Eco house : super logement ! Calme, propre, un peu excentré mais possibilité de prendre le bus pour aller au centre ville. Le soir on mangeait au Phadung Krung Kasem Market, où le marché de nuit était sympa !
Laos
Général :
Beaucoup de sourire et de Sabay dii (bonjour en Laos) surtout de la part des enfants, très agréables ! Les Laotiens rigolent très souvent, surtout quand ils sont gênés ou ne comprennent pas. On pourrais croire que c’est parfois du foutage de gueule mais non ! Pays avec peu d’infrastructures (rarement d’eau chaude, mauvaise connexion internet, etc.), les villes sont moins développés et il est pas rare de voir des villages préservés (sans constructions béton). Cela donne beaucoup de charme au pays ! Il y à de nombreuses ethnies dans tous le pays, il faut découvrir leurs cultures en toute humilité Les habitants vivent paisiblement, sans trop d’agitation (et souvent devant la TV !) Les stations de bus sont souvent excentrés de la ville, nécessitant un tuc-tuc… Nourriture copié sur Thaïlande et Vietnam, en plus cher et moins rafiné Très bonne bière Laos, bue partout et par tous Les G.H. proposent tous les services nécessaires aux touristes (locomotion, locations, linge, visa, etc.), ne pas hésiter à faire jouer la concurrence ! Ne pas être pressé lors de la commande dans un restaurant, en profiter pour jouer aux cartes par exemple (souvent 30 min d’attente) Ne pas être a cheval sur la propreté (restaurant et hôtels) Visa pour les pays limitrophes à faire à Vientiane ou Luang Prabang, directement dans l’ambassade pour ne pas avoir de frais supplémentaire Beaucoup de touriste des 4000 îles à Luang Prabang, car tous le monde suit le même chemin. Moins de foule dans le nord Les temples sont plutôt simple d’extérieur mais très décoré à l’intérieur. Il y à souvent des fresques relatant l’histoire de bouddha La pays à été fortement touché par la guerre, de nombreuses bombes restent à trouver, attention à ne pas allez hors des sentiers ! De ce fait, il y a nombre de mutilé A peu près dans chaque zone touristiques il y à des caves et cascade d’eau, prévoir une bonne lampe frontale et maillot de bain !
- 17/09 à 18/09 : Pakse
Ville de passage, Pakse à pourtant du charme ! Promenade à pied du centre-ville jusqu’au Bouddha doré de la colline (Phu Salao) jusqu’au couché de soleil, allez-retour ! L’architecture coloniale se fait sentir, marché de nuit moins accueillant qu’en Thaillande.
Après-midi de balade en vélo dans le nord de la ville en longeant la rivière : très jolie, pas de touriste ! Visite également de plusieurs marchés (celui du centre-ville est immense !), couché de soleil dans le temple Wat Luang.
Hébergement : Nang Noi G.H. : belle maison coloniale, prix correct (en négociant)
- 19/09 à 20/09 : Champasak
Le temps de poser les affaires, puis location de vélo pour aller visiter le Wat Phu (1h de vélo sur bonne route presque plate longeant les rizières, 10km). Temple important historiquement, mais en ruine. Attention au soleil et aux fourmis ! La vue d’en haut est très jolie. Le musé associé est fourni de détails pour comprendre les recherches et la restauration du lieu. Dîner au « Home Made », délicieux restaurant, accueil chaleureux
Le lendemain location de vélo puis traversé en pirogue pour visiter l’île Don Daeng. Les habitants sont super gentil, avec sourire et Sabay Dii dès que l’occasion se présente. On à fait toute la côte Ouest en visitant un petit temple au centre de l’île, on se sent vite dépaysé =)
Hébergement : Vongpaseud G.H. : pas cher, belle vu sur la rivière, mais un peu miteux
- 21/09 à 22/09 : Don Khône
L’une des 3 principales îles des 4000 îles ! On à choisis celle-ci car elle est proche des zones à visiter et assez calme. Balade en vélo jusqu’à la cascade Li Phi (qui ressemblent plutôt à des rapides), avec baignade dans la petite plage aménagé. Lendemain journée balade en vélo également vers les chutes Khon Pa Sai, où on à mangé. Beaucoup de farniente =)
Hébergement : Somphamit Guest House : prix abordable, belle vue sur le Mékong, terrasse + hamac !
- 23/09 Pakse
Journée de trajet : pirogue de Don Khône jusqu’à Nakasang, puis bus jusqu’à Pakse. Location de scooter pour faire le plateau des bolavens, sauf qu’à peine partis une grosse pluie nous à forcé à faire une halte, perdant une petite après-midi de route.
Hébergement : Premier endroit pas hors de prix qu’on à trouvé. Personne ne parlait anglais, donc dialogue difficile, sachant qu’ils ne voulaient pas qu’on ferme notre chambre à clef lorsqu’on est partis diner (wtf ? Heureusement pas de problème)
- 24/09 à 27/09 Plateau des Bolavens
Bonne balade de 4 jours en autonomie ! Découverte de belles cascades et d’Ethnies, jolie paysage de colline. Il est parfois difficile de trouver les centres d’intérêts indiqués sur la carte ! Avoir l’habitude des 2 roues, surtout en temps de pluie sur les routes en terre.
1er jour : Cascade Tad Fan, haute et belle vue, on était les seuls jusuq’à notre départ vers 10h30. Repas à Paksong sur le marché, visite de petits lieux trouvés sur la route, on c’est volontairement un peu perdu avant d’arriver à notre première destination : « Pad Tayicsua ».
Hébergement : Au Pad Tayicsua : on devait être les premiers touristes de la saisons, c’était sale ! (des insectes morts partout) Et assez cher en plus.... Heureusement bien situé et cuisine bonne.
2eme jour : Visite des cascades du Pad Tayicsua ! Les chutes sont sympa et valent la marche assez abrupte pour les atteindres. Reprise de la route, on c’est pris des grosses averses, fait des arrêts, voir des cascades / admirer le paysage, puis arrivé à notre deuxième étape, Sékong.
Hébergement : Bangsamhone G.H. : Un peu cher mais chambre agréable et propre
3ème jours : Visite de Ban Kandone, avec une maison aux esprits, puis visite guidé du village Bane Kokphonang Tai avec Captain Hook. Visite de 3h avec de nombreuses explications sur le mode de vie locale, très différent du notre. On a également mangé sur place. Puis trajet jusqu’à Tad Lo, où on se balade le long de la rivière et des cascades.
Hébergement : Mama Pap : logement le moins cher du voyage (25 000 Kips soit moins de 3 euro) ! Une douzaine de lits double installés dans une pièce, séparé par des draps. Accueille chaleureux et nourriture bon marché.
4ème jour : Levé tôt pour voir le bain des éléphants qui n’a pas eu lieu ce jour là. Visite de la chute Tad Soung (belle vue!), puis on rentre sur Pakse en visitant des bouddha, magasins artisanales et la cascade Pad Pasuam (jolie). A peine arrivé à Pakse qu’on repart en bus pour Thakhek ! Arrivé de nuit, on dort dans l’un des seuls endroit possible…
Hébergement : La seul G.H. ouverte à la gare, prix un peu cher et chambre miteuse… (crotte de souris dans les draps!)
- 28/09 à 30/09 : Boucle de khammouane
Balade en moto en pleine nature ! Visite de grotte, quelque cascade, et des paysages de karts magnifiques. Des panneaux indiquent les centres d’intérêts le long de la route.
1ère journée : Visite de la bouddha’s cave, puis de la sublime Tham Nang Ene Cave, avec tour en barque.
Hébergement : Sabaidee G.H. : bon rapport qualité prix, chambre spacieuse, repas et service super !
2ème journée : Trajet jusqu’à Kong Lor’s cave. De belles routes en serpentin, des barrages hydraulique « noyant » des forêts, des bœufs sur la route et des super paysages. A l’arrivé, grosse conférence avec des français sur la conservation du lieu ! On reporte la visite au lendemain mais profitons de la fête.
Hébergement :Kong Lor Eco Lodge : prix et service correct
3ème journée : On entre les premiers à visiter la grotte ! Très impressionnant de prendre une barque dans le noir complet. On fait une petite étape sur un « îlot », puis sortons de l’autre côté de la grotte. Pause rapide avant d’entamer le retour plus rapide. Sur la route route en moto, quelque pause pour admirer les paysages. On rend la moto puis visite de Thakhek. Bus de nuit pour Vientiane.
- 01/10 à 02/10 : Vientiane
Visite du marché en journée et du marché nocturne (énorme, avec beaucoup d’animation et fête foraine). Visite des principaux temples de la ville et du parc du centre ville. Petit déjeuné au « Croissant d’or » pour se régaler de viennoiseries !
Hébergement : Soukchaluen Guest House : La moins cher trouvé du centre-ville, un peu insalubre
- 03/10 : Vang Vieng
Village qui c’est transformé en bar géant, il y à moins d’abus qu’auparavant, mais préférer la magnifique nature karstique plutôt que les boîtes de nuits...
Découverte des « BBQ » locaux, sorte de gros plat avec des légumes et viande. Journée balade en vélo, on en prend plein la vu avec les chaîne de Karts ! Balade dans les rizière, passage au Blue Lagoon 1 pour baignade et visite de la grotte ! Super impressionnant, on était seul dans une grotte assez profonde et totalement dans le noir. Repas dans un restaurant d’association juste devant l’entré du blue lagoon, très bon et belle vue ! Bus de nuit pour allez à Luang Prabang, peu d’espace et conduite très énergique...
Hébergement :Pan’s Place : Bungalow et services bon marché, accueil chaleureux
- 04/10 à 06/10 : Luang Prabang
Nouvelle fois petit déjeuné au croissant d’or (on était un peu en manque!). Visite à pied de la ville, des temples (presque tous !) et du palais royale. Essai du massage traditionnel, centré sur les muscles, assez douloureux ! On à eu la chance d’y être pile pendant le festival des lumières ! Donc Pleins de préparations en journée de lampions et de dragons, le soir illumination de tous les temples.
Journée visite des villages en face du Mékong : Commencé par le temple Wat Xiang Maen (porte d’entré très jolie), le Wat Jom Phet (en hauteur, belle vue sur la ville), le Wat Long Koon (assez vieux), un dernier petit temple très décoré racontant l’histoire de bouddha en 124 vignettes, puis visite d’une petite grotte avec guide. On est ensuite allez au Sud vers le village de poterie, mais ce n’était pas en fabrication (sûrement à cause de l’événement en préparation). La balade vaut quand même le coup.
Le soir sublime soirée avec défilé de char illuminé, puis les chars ont été mis sur le Mékong. Énormément d’offrandes en plante avec de l’argent ont également été déposés. Un spectacle fascinant. On conseil le Wat Xieng Muan, très bien décoré et avec moins de visiteurs. Rester tard (22h à 23h) pour voir les mises à l’eau sans la foule.
Le lendemain matin on à assisté à 5h45 aux offrandes faites aux moines. Il faut se faire très discret et apprécier ce culte quotidien.
Hébergement : Sanaphay guesthouse : bon rapport qualité / prix, bien situé
- 07/10 à 08/10 : Nong Khiew
Le trajet de Luang Prabang à Nong Khiew en van vaut déjà le coup. Le village comporte du charme, grâce à son pont survolant la rivière. On est allez à la piscine, à 20 min à pied au sud du pont. Entré payante mais belle emplacement, et ça rafraîchie ! Marche d’une heure avec une belle monté pour arrivé au View Point 1, la vue est à couper le souffle ! Puis balade dans le village en longeant la rivière.
Hébergement : Sunrise G.H. : bon rapport qualité / prix, belle vue sur la rivière
- 09/10 à 11/10 : Mang Ngoi
Village plus en retrait et moins développé que Nong Khiew, Mang Ngoi à également du charme ! Le trajet en pirogue constitue un bon moyen pour admirer les paysages, même si on y est mal assis et serré avec les autres passagers.
Lieu paisible propice au farniente, on se balade tranquillement dans le village.
Lendemain, journée de marche vers la grotte Tham Kang et les villages voisins. A cause de la pluie, on est rentré plus tôt que prévu, mais sympa de se promener dans les rizières.
Hébergement : Veranda G.H. : Bon rapport qualité prix, terrasse + hamac avec vu sur la rivière !
- 12/10 : Muang Khua
Ville avec moins de charmes que les deux précédentes, mais la longue traversé en bateau vaut le coup. Balade en ville, traversé du vieux pont.
Hébergement : Première G.H. trouvé, pas fameux
- 13/10 à 15/10 : Phongsaly <3
Une ville pleine de charme qui nous à conquis ! Balade à pied dans le marché couvert, visite de la vieille ville, du temple avec petit lac où les gens se lavent, de la place avec gros lac contenant des bars karaoké et pétanque, et enfin la monté jusqu’au mont Phu Fa avec une vue magnifique.
Le lendemain balade pour voir les villages du coin, mais pas très intéressant (sans guide).
Hébergement : Pas retrouvé, mais il me semble qu’on est souvent allez à Yeehua G.H. pour manger.
Vietnam
Général :
Des paysages magnifiques, de vallée, rizière et karts Une gentillesse à toute épreuve, il n’est pas rare de se faire inviter à venir boire un coup avec des locaux, ou que quelqu’un nous indique le chemin sans qu’on le demande Les villes sont pas très jolies ni agréable à explorer, beaucoup d’infrastructures, très chargé en pub, du béton partout, circulation dense et bruyante, des zones souvent sales… Et ça va pas en s’arrangeant, d’immense construction sont en cours dans presque tous les endroits « jolie » et « sauvage » qu’on à visité. En générale les G.H. demandent 1 passeport en caution pendant la durée du séjour (sûrement illégale) Super boisson de jus de canne à sucre frais et préparé devant nos yeux :D Avec agrumes (citron et orange) encore meilleurs, bon marché (de 300D à 1000D) La nourriture est assez diversifié et très bonne, surtout à Hué. Sandwich bon marché et généralement bon ! Attention, ils mangent aussi du chien grillé, c’est rare d’en voir au bord de la route mais plus fréquent sur la devanture de certain restaurant Ils sont très sportifs ! Le matin et le soir la plupart des gens se retrouvent dans des parcs où des aménagements sont installés Ils vivent beaucoup dehors, pour se couper les cheveux, discuter, travailler, etc. Le pays est long, donc prendre des sleeping bus pour parcourir de longue distance est intéressant pour économiser une nuit d’hôtel. Cependant même avec boules quies et cache œil, on à jamais bien dormis… et il ne faut pas louper l’arrêt ! Souvent on arrive vers 3h du matin, donc soit dormir dans la gare en attendant que le soleil se lève soit prendre finalement un logement pour terminer la nuit Avec la chaleur, il y à souvent des verres de thé glacé gratuit donné en même temps qu’une commande
- 16/10 à 17/10 : Dien Bien Phu
Première approche du Vietnam, après le calme du Laos on c’est retrouvé presque « oppressé » par l’agitation de la ville. Visite du marché , balade dans les ruelles en essayant de trouver des lieux calmes, puis on est monté sur la colline avec grosse statue marquant la victoire contre les français ! Beau point de vu sur la campagne environnante.
Hébergement : Tuan Minh Guest House : bon rapport qualité / prix, juste à côté de la gare de bus, propre et spacieux !
- 18/10 à 19/10 Mai Chau <3
Petite ville de campagne au calme et pleine de charme ! Balade en vélo tout à fait adapté, des rizières à pertes de vue ! On y était pile à la période des récoltes donc on à pu profiter de l’agitation.
Hébergement : Hao Homestay : bon accueille, ressemble plus à un air BNB qu’à une homestay (on est pas mélangé à la famille), prix du plat du soir assez chers
- 20/10 à 21/10 : Hanoi
Capitale de l’agitation par excellence ! Dès la sortie du bus des rabatteurs essaient de vous emmener en taxi / tuc-tuc ou autre. Le service de bus public est correct et bon marché (7 000D le ticket) à condition de savoir quand s’arrêter et qu’elle ligne prendre. Bien sûr il n’y à pas de panneau à la gare, mais des personnes peuvent indiquer qu’elle bus prendre (le n°34 dépose à 2 km au sud du Golden Snake Hostel)
On à pas aimé l’oppression de la circulation en temps que piéton : trottoir emprunté par moto / terrasse / magasin, (obligé de marché sur la route et vigilance maximum), des klaxons en continue, etc. et c’est encore pire la nuit !
On c’est quand même baladé dans les coins principaux de la ville : Petit lac avec le Ngoc Son Temple, le théâtre, marché couvert, villa coloniale, cathédrale, parc avec statue de Lénine, visite de l’ancienne cité impériale Thang Long, la jolie petite bibliothèque BookWorm, la traversé du gros Lac avec jolie temple, avec un coup de cœur pour le chemin de fer qui passe entre deux barres d’immeuble (on était dans le magasin Zó Project quand le train est passé ! Petite frayeur on pensais qu’il n’était plus en service)
Hébergement : Thu Giang G.H. : dans une petite ruelle au calme mais pourtant bien placé au centre ville, prix de la chambre et des services bon marché
- 22/10 à 23/10 : Ha giang
Retour à la campagne ! Ville de passage pour des circuits en moto vers le nord qui vaut apparemment le coup, on c’est cantonné à faire 2 jours de marche en autonomie. Et on à pas regretté ! De beaux échanges avec des locaux (invitation à boire des bières, jouer au badminton), de superbes paysages, et la découverte d’un village typique pleins de charmes (coordonnées 22°48'21.7"N 104°58'06.4"E , un petit sentier permet de monter dans la forêt, mais on déconseille de le faire sans guide car chemin un peu dangereux et très glissant)
Hébergement : Ngan ha Homestay : accueille et prix correct, repas le soir en famille conviviale
- 24/10 à 26/10 : Cat Ba
Préférer Cat Ba que la Baie d’Halong, moins chers et moins touristiques. Le petit centre-ville et les plages environnantes restent touristiques, mais l’île est grande et il est possible de se balader en pleine nature, dans la grande réserve naturelle par exemple.
On à fait 1 journée de croisière en partant du principe que c’est un endroit très touristique et on à finalement été agréablement surpris. La traversé + repas + kayak + plage + île aux singes + village flottant c’est fait sans trop de monde, et pas à la queuleuleu. Le lieu vaut bien sûr la visite !
Le lendemain grosse marche : un locale nous a déposé à l’entré du parc national. Bonne balade avec 2 points de vues en haut. Pour le retour on à choisis de rentrer à pied on longeant la côte Ouest (20km!). C’était très sympa mais le soir claqué !
Hébergement : Victor Charlie G.H. : bien caché, c’est un bon rapport qualité / prix / emplacement. On recommande le Dolphin restaurant pour manger !
- 27/10 à 29/10 : Ninh Binh <3
Gros coup de cœur pour la « Baie d’Halong terrestre» ! On déconseille fortement Tam Coc plus bondés.
Visite de la ville, du côté du parc Thuy Son ainsi que de l’autre côté de la voix ferré (moins intéressant)
Journée de scooter pour visiter les alentours de Van Long ! La traversé en barque est très sympa, dommage que l’eau soit dû à la construction d’un barrage. Nous avons roulé presque toutes la journée en s’émerveillant des paysages, en suivant la digue du parc naturel, puis en se perdant sur les petites routes.
Hébergement : AIQ Hotel : plus cher que les G.H., grande chambre et situé pas trop loin de la gare
- 30/10 à 01/11 : Hué
Visiter la citadelle et se régaler de la bonne nourriture locale ! Les alentours de la citadelle sont sympa à visiter aussi.
Hébergement : Cozy Hue Hotel : bon rapport qualité / prix, bon petit déjeuné offert, super services !
- 02/11 à 03/11 : Kontum
Petite ville loin des touristes, des balades sympa à faire mais attention certains villages sont interdit aux étrangers non accompagnés. On est allez à pied jusqu’à Kon k'tu, visité la ville, puis balade à côté du Kon Tum Indochine Hotel en longeant la rivière vers le Sud. Présence d’ethnies minoritaire et de jolie maison avec grand toit en chaume.
Hébergement : Konklor Hotel : on c’est fait plaisir avec un belle hôtel offrant beaucoup de confort pour se remettre des mauvaises nuits en sleeping bus.
- 04/11 à 06/11 : Buon Ma Thuot
Visite de la ville pour l’énorme marché couvert, la « Ha Noi Bakery » et ces délicieuses pâtisseries et sandwichs, puis visite du musé sur les ethnies. On à ensuite prit le bus local pour visiter le Lac Lake, vraiment sympa !
Hébergement : Ngoc Tram G.H. : pas cher mais pas très propre, le personnel ne parle pas anglais
- 07/11 à 08/11 : Ho Chi Min Ville (HCMV)
Après l’aventure de Hanoi on avait peur d’HCMV ! Finalement les trottoirs sont plus grand, et c’est uniquement à l’heure de pointe qu’on c’est sentie oppressé par la circulation.
Nous avons visité le zoo du centre ville, le marché couvert, les principaux monuments (palais de la réunification, la poste, etc.)
Hébergement : Thien Phu G.H. : la chambre la moins chers (10 euro) est en fait à côté de la réception. Mais il y à la clim, et avec des boules quies c’est ok. - 09/11 à 10/11 : Sa Dec
Marché de jour et de nuit intéressant, pas mal de temples jolies à visiter. On c’est baladé le long du bras du Mékong jusqu’au Flower village.
Hébergement : Phuong Nam 2 Hotel : prendre une petite rue pour y accéder ! Bon rapport qualité / prix, chambre spacieuse et très propre
- 11/11 à 12/11 : Chau Doc
Il est possible de visiter un marché flottant ainsi qu’une réserve d’oiseau.
Nous avons opté pour la visite du mont Sam : Après avoir prit le bus local qui nous à déposé au pied du mont, on à bêtement prit la route bitumé passant par le Sud et remontant le mont. Heureusement il y avait pas mal de temples le long du chemin ! La vue d’en haut est très belle. Nous sommes redescendu par là où on vous conseil de monter : à travers un petit sentier qui traverse pleins d’habitations au Nord Est du mont ! Le départ et l’arrivé sont à peu près à ces coordonnés ( 10°40'55.2"N 105°04'46.5"E ).
On à également visité le petit village sur pilotis aux coordonnées 10°41'25.0"N 105°04'54.1"E, très typique !
Hébergement : Thanh Van Hostel 2 : un peu excentré, mais bon rapport qualité / prix
Cambodge
Général :
Le Cambodge se remet progressivement de la période Khmer Rouge, on ressent les restes de la mobilisation des ONG qui ont contribué à redynamiser le pays Pays avec peu d’infrastructures (donc plus de charme), mais assez pour voyager Avec la venue des ONG, le dollars US remplace peu à peu le Kips dans tous les endroits touristiques. Pour préserver l’identité du pays, nous avons choisis de tout payer en Kips (on nous rendait parfois la monnaie en dollars US) Il est facile et abordable de louer des moto dans toutes les villes. La qualité du véhicule laisse souvent à désirer, bien vérifier les freins ! Ne pas hésiter à dire non si on est pas en confiance, quitte à prendre un taxi ou tuc-tuc La nourriture est plus chers que dans les pays voisins, mais les logements et transports sont très abordables Les temples sont riches en détails : statues, ornements extérieurs et des belles fresques à l’intérieur. C’est un bon mélange entre la Thaïlande et le Vietnam ! Il y à des temples anciens un peu partout, c’est parfois l’aventure pour les voir mais ça vaut souvent le coup ! Les G.H. ne comportent généralement pas d’eau chaude, mais ont souvent des billards ! Des boulangeries presque partout, mais parfois avec des sauces très spéciales… Une valeur sûre reste le Donut
- 13/11 à 14/11 : Kep
Petite station balnéaire assez tranquille, avec possibilité de balade et de visiter des îles.
Nous avons profité de la plage, puis marché dans le parc naturel (mal fléché et peu entretenu) et goûté le crabe au poivre vert. Puis location de moto pour visiter le coin, hébergement à kampot.
Hébergement : Khmer House Hotel : logements et repas abordables, billard à disposition
- 15/11 à 17/11 : Kampot
Moins sauvage que Kep, la campagne de Kampot reste jolie à visiter.
On à fait 3 jours d’itinéraire : - Les marais salant au sud Est de Kampot, visite de l’île avec village Doun Taok jusque tout en bas (10°32'33.1"N 104°10'58.0"E) en s’arrêtant au fil des vues / temples que l’on croise - Trajet pour visiter le parc national de Bokor, zone en pleine construction… Belle route en serpentin pour y accéder, beau panorama en haut, et un lieu chargé d’histoire avec des habitations à l’abandon. On est resté le soir au couché de soleil sur la petite plage Nataya Beach. En ville, marché de nuit sympa pour manger ! Nous testons aussi le massage par des malvoyants, principalement sur les nerfs et les muscles, à tester ! - Petit déjeuné dans un bar associatif « Epic Art » où nous achetons des sandwichs, puis partons en direction de Kep. Visite des grottes Camdogia et Phnom Chhngok, qui est plus grande et intéressante. On à prit un guide pour la deuxième, qui nous à fait faire un peu d’escalade pour redescendre. Puis on est allés manger sur un banc pile en face du lac secret (10°36'15.9"N 104°17'11.0"E), en hauteur donc pas mal de marche ! Visite intéressante de « La plantation » de poivre, enfin découverte du coin puis plage à Kep !
Hébergement : Sebana Hotel : tenue par un français qui conseil bien sur les choses à voir, prix correct pour la chambre qui est cependant assez chaude. Bonne emplacement pour se balader à ville à pied
- 18/11 à 19/11 Phnom Penh
Capital assez dense, peu de « nature », des rues très touristiques au Sud du marché de nuit, mais des beaux monuments. Visite des principaux centres d’intérêts de la ville : Wat Phnom (sympa), Wat Oulanom, visite du palais royale (cher mais ça vaut le coup), marché de nuit
Hébergement : #10 Lakeside Guesthouse : bon logement au calme, bien placé, consommation pas chers et billard à disposition !
- 20/11 à 22/11 : Kompong Cham
Ville sympa à visiter en VTT ou moto. 1er journée en VTT : visite du French Lighthouse avec belle vue d’en haut, du quai remontant le Mékong côté ville, puis du Wat Nokor et le temple juste à côté (très cool!). On termine vers les collines de l’homme et de la femme, Phnom Srei et Phnom Pros, avec pleins de grandes statues et une belle vue.
2ème journée en VTT : on commence par le temple aux multiples statues, le Dei Doh Pagoda, puis nous visitons l’île Koh Pen où on passe la journée à se perdre dans les jolies chemins ! Nous n’avons pas trouvé de plage par contre
3ème journée en moto : belle route jusqu’à Han Chei Montain, colline avec pleins de statues d’animaux et jolies temples. Belle vu sur le Mékong également ! On y pique nique puis roulons jusqu’au soir sur la route 7 vers l’Est pour découvrir la région.
Hébergement : OBT homestay chiro : géré par une chouette association, super bungalow et bonne nourriture, assez excentré de la ville.
- 23/11 à 24/11 : Sen Monorom (Rattawakari)
Point de départ pour balade à moto et treck avec éléphants.
Nous avons choisis la balade en moto, visite de la belle Busra Waterfall, puis on va au point de vue Dohkrormom Mountain en prenant les escaliers, et enfin nous parcourons les petites routes pour découvrir de jolies paysages.
Hébergement : Happy Elephant Bungalows : bungalows sympa et bon rapport qualité / prix, mode chill out ou soirée selon les touristes du moment
- 25/11 à 29/11 : Banlung (Ratanakiri) <3
Moins touristique que Sen Monorom, Banlung à été un coup de cœur pour nous ! Les principales activités sont la moto, les trecks, et les waterfalls. Nous ferons tout !
1er jour à pied, découvrons la ville et son marché (peu charmant), puis allons au jolie lac Yeah Loam Lake.
2ème jour en moto : visite de la cascade des 7 marches, sur le chemin on à croisé beaucoup de plantation (poivre, hévéa (latex), banane, noix de cajou, manioc), ainsi que des mines d’or. Puis on à pris des toutes petites routes pour rejoindre Katieng waterfall (en 2h, être très à l’aise en moto). Enfin on regarde le couché de soleil d’un beau point de vue (13°44'05.7"N 106°58'04.4"E), avant de rentrer. Le soir fête foraine avec manège et concert !
3ème et 4ème jour : Treck dans la forêt ! On prend moto + bac pour traversé la rivière + moto + marche et treck dans le Virachey National Park. On était 2 + le guide francophone et le guide local, super chouette ! Au levé du 2ème jour on à pas vu de gibbons mais on les a entendus.
5ème jour repos et moto : Visite de Cha Ong waterfall, Kachanh Waterfall, puis visite à proximité.
Hébergement : The courtyard G.H. : super logement, un propriétaire proche des client qui partage son histoire, des services bon marchés, pleins de bons conseils, et bonne organisation pour le treck !
- 30/11 à 02/12 : Strung Treng
Visite de la ville avec grand marché couvert, c’est un point de départ pour des activités nautiques sur le Mékong.
Pour changer, nous ferons des visites à moto en longeant le Mékong (nord côté Est et Ouest, et sud côté Ouest, le meilleur !), et découvrons des coins très paisibles. Jolie couché de soleil sur les deux ponts en rentrant.
Hébergement : Savet Phom Tmey G.H. : assez excentré mais bonne chambre et bon service (fruit shake <3 <3!)
- 03/12 à 04/12 : Sra Em (Temple Preah Vearh)
Ville étape pour allez au temple Preah Vearth, pas facile d’y aller et de se loger (pas touristique donc peu d’anglophone). Ville pas très charmante en soi.
Pour le temple on a pas réussis à loué de moto donc on à prit un motodop (taxi en moto), puis on à monté les 2200 marches d’escaliers pour atteindre le temple ! On était les premiers à acheter le billet mais d’autres touriste sont monté en 4x4, du coup il y avait un peu de monde en haut. La vue est impressionnante, mais on à pas été conquis par les ruines des temples...
Hébergement : Piseth Pish G.H. (14°14'18.1"N 104°43'45.7"E) : personne parle anglais, mais chambre propre et moins cher que la concurrence
- 05/12 à 06/12 : Kompong Thom
Bon marché de nuit, et proche de la campagne pour découvrir des temples sympa aux alentours.
1ère journée en tuc-tuc (car pas de moto convenable) : en direction du sud, visite du village de tailleur de pierre, d’une entreprise de collecte / fabrication et vente d’écharpe en soie (appelé krama), visite du temple Phnom Santuk (800 marches, belle vue d’en haut, bouddha taillé dans la pierre et jolies temples) 2ème journée en moto : visite du site Sambor Prei Kuk, vraiment magique ! Des ruines qui fusionnent avec les arbres (ou l’inverse), le tout dans la foret ! Penser à emmener un pique nique, car prix des plats sont chers (6 à 10 dollars US au lieu de 1 à 4 dollars US). Vers 15h30, les rayons traverses mieux les arbres et la luminosité est … incroyable !
Hébergement : Techo Meas Guest House : bon rapport qualité / prix, et pas miteux comparé aux autres G.H. dans la rue. Bon accueil Super repas dans l’office de tourisme !
- 07/12 à 10/12 : Siem Reap (Temples d'Angkor)
La ville de Siem Reap est le lieu « dortoir » pour visiter les temples d’Angkor. La ville à connue une énorme expansion avec la masse de touristes. La rue Pub street ressemble à Disneyland tellement c’est touristique, mais bon comme ça les autres endroits sont moins fréquentés =) Nous avons aimé le marché de nuit et le Made In cambodgia Market (produits artisanales).
Organisation : Le site d’Angkor est très grand, il faut donc bien planifier ces déplacements. Les temples de la petite et la grande boucle étant les plus touristiques, nous avons fait le choix de les visiter soit au levé soit au couché de soleil (en plus la luminosité rend le lieu encore plus intemporelle). Il est possible de visiter tous les temples en 3 jours, mais on vous conseil de faire des jours de repos car ça fait des grosses journées.
Transport : - Location de moto (8 $/j) : légale même si on vous dira le contraire pour louer un tuc-tuc. Location à l’endroit suivant : 13°21'08.5"N 103°51'12.0"E. Indispensable pour visiter le complexe de Roluos et le Banteay Srei. - Location de vélo (2$/j): faisable pour les temples Angkor War, Angkor Thom et proches. - En tuc-tuc si vous êtes 4 (plus rentable que la moto ou le vélo selon les tarifs) ou pour se reposer entre les temples.
Jour 0 en vélo : pour acheter le billet et allez voir le couché de soleil à Angkor Wat (gratuit après 17h)
1er jour en vélo : Départ à 5h, levé de soleil sur le pont du Angkor Wat, puis direction le Bayon qui ouvre seulement à 7h30 ! Oups… Attente jusqu’à l’ouverture où il n’y à pas beaucoup de monde, mais ça se rempli vite. Temple assez mystique à voir ! On continue un peu au nord avec le Baphuon qui offre une belle vue d’en haut, on continue à pied sur le sentier au nord dans la forêt où l’on mange devant le Phimeanakas, presque seul avec des chants d’oiseaux. Puis on continue à pied au nord voir le Tep Pranam, premier coup de cœur ! Qu’elle fusion avec la nature :D On en profite pour voir l’imposante fresque du roi lépreux, marchons sur la terrasse des éléphants et reprenons les vélos vers l’Est. Visite du Thommanon bien conservé, et en face la ruine Chau Say Tevoda. On continue avec le Takeo, jolie vue d’en haut, puis le Ta Prohm (deuxième coup de cœur), célèbre par le film Tom Raider (qui est mystique par ces grands arbres et des chemins labyrinthiques). Attention dès 14h la foule à prit d’assaut le temple ! On rebrousse chemin voir Top (qui est en fait une ruine) puis l’isolé Ta Nei, calme et dans la jungle. On se motive un dernier coup pour aller voir Preah Khan au couché de soleil (pas fait en entier, on y reviendra!) avant de rentrer.
2ème jour en moto : Ne pas oublié de se faire poinçonner le ticket, puis direction le complexe de Roluos. On commence par Bakong vers 10h, bien conservé, assez haut, peu de monde, troisième coup de cœur ! On y mange dans la cours à l’ombre. On galère dans le sable pour voir le Prasat Prei Monti qui est en fait en ruine et ne vaut pas le coup. On continue avec le Preah Ko, jolie ensemble bien conservé ! Un peu au nord le temple Lolei qui était entièrement en rénovation lors de notre passage. On reprend la route par la campagne pour trouver le Banteay Samre, grand et bien conservé, rappelant Angkor Wat, très peu de monde. En continue toujours plus au nord voir le Banteay Srey, petit temple mais très riche en détails. Peu de monde vers la fermeture. Puis on à voulu voir le couché de soleil à l’Est du Baray (gros lac), mais nous n’avons pas trouvé d’endroit convenable.
3ème jour en moto : Départ 5h30 pour (enfin!) voir Angkor Wat en entrant par la porte Est (moins de monde). Le temple est très grand, il y à de belles fresques, mais c’est finalement par son entré Ouest que la vue du temple est la plus belle. En effet c’est surtout la vue d’ensemble, avec l’aménagement des petits lacs devants (et le levé de soleil en contre jour) qui donne un effet magique à l’instant. On continue la journée pour faire la grande boucle. On refait, en entier cette fois, le Preah Khan. Quatrième coup de cœur ! Grand temple, dans la forêt, pleins de détails, un régale. Ensuite on visite le jolie plan d’eau Neak Pean. Puis le Ta Som, petit temple avec belle arche d’entrée. Visite du East Mebon et Pre Rup, hauts temples (symbolisant le mont Meru) avec des tours mais en plein soleil. Enfin visite de Banteay Kdei en forêt, dernier coup de cœur où on se pose jusqu’à 16h30. On essaye en vain de voir le couché de soleil sur le West baray, mais profitons du beau parcours en campagne. On rentre en disant au revoir devant le Angkor Wat !
Hébergement : Angkor Sweet Home : accueil chaleureux, belle chambre au calme, mais un peu excentré Proche de l’hébergement nous avons souvent mangé au restaurant universitaire Puc canteen Food (13°21'11.9"N 103°51'36.9"E), super accueil, délicieux, pas cher, locale =D Également le Paris Bakery, tenu par un français, avec des délices à -50 % après 18h (donc parfait pour le petit déjeuner et les sandwichs du lendemain)
- 11/12 à 12/12 : Battamang (croisière sur Tonlé Sap)
Croisière de 8h sur le Tonlé Sap de Siem Reap à Battamang. On découvre une vie entière se passant sur le lac, avec des villages, magasins, restaurants, écoles etc. flottant sur le lac et suivant le niveau d’eau qui fluctu pendant l’année. On à adoré !
En ville on à visité le grand marché assez diversifié, et avons eu un cours de cuisine instructif !
Nous avons fait une journée de moto pour voir le Banon Temple (400 marches, belle vue sur les alentours, temples très ressemblants au Angkor Wat) et les alentours. Pour le trajet, préférer le versant Est de la rivière plus bucolique.
Hébergement : Seasons G.H. bon accueille, chambre propre et au calme.
Le pèlerinage des 88 temples de Shikoku: retour d’expérience English translation pending
Note préalable : le sujet de cette discussion est purement technique : mes motivations et ce que ce pèlerinage m’a apporté ou non est hors sujet.
Le calendrier :
Par nécessité (= contraintes privées et professionnelles), je ne pouvais pas partir avant le 11 avril, et pour éviter le tsuyu (la saison des pluies), je tenais à avoir terminé avant le 1er juin, soit un créneau de 49 jours. Autant dire que je n’avais pas vraiment le choix des dates. Je me suis calé sur ce tableau de marche que j’ai presque respecté, totalisant 43 jours de marche du temple n°1 au temple n°1, sans passer par les temples bangai, et en allant ensuite à Kôya-san.
Le calendrier :
Par nécessité (= contraintes privées et professionnelles), je ne pouvais pas partir avant le 11 avril, et pour éviter le tsuyu (la saison des pluies), je tenais à avoir terminé avant le 1er juin, soit un créneau de 49 jours. Autant dire que je n’avais pas vraiment le choix des dates. Je me suis calé sur ce tableau de marche que j’ai presque respecté, totalisant 43 jours de marche du temple n°1 au temple n°1, sans passer par les temples bangai, et en allant ensuite à Kôya-san.
Retour de voyage en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je suis revenu début mai d'un mois en Namibie. Premier séjour dans ce pays pour moi et premier séjour en Afrique globalement pour ma femme.
J'ai pu préparer ce voyage grâce aux commentaires et informations glanées sur ce site, aussi, même si je vais vous épargner un énième récit de voyage, il m'a semblé honnête de partager quelques observations.
Nous sommes partis en Avril, fin de la saison des pluies et début de la saison sèche, et nous avons particulièrement apprécié. Peu de monde, un climat ensoleillé mais pas trop chaud , 3 jours de pluie sur un mois et encore il vaut mieux parler de bruine ou de crachin.
Séjour réalisé avec 4X4 et tente de toit, loué chez ASCO et réservations des camp sites effectuée sans surcoût par Tourmaline.
Le circuit de découverte de 5500 kilomètres partait vers le sud jusqu'à la Rivière Orange, pour remonter jusqu'au nord vers Epupa et retour par Etosha sur Windhoek.
Assurances complémentaires rapatriement et assurances minimisant la franchise pour le véhicule.
Vols assurés par Qatar airways, Train Bordeaux Paris, Paris Doa, Doa Windhoek à l'aller.
Retour modifié par Qatar sans surcoût Windhoek Doa, Doa Madrid, Madrid Bordeaux (en avion).
Tout s'est très bien passé et nous avons été conquis (le mot est faible) et nous repartons en Namibie en avril 2019.
Toutefois nous pratiquerons différemment.
Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.
Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.
Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.
C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.
Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.
Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.
C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Croisière MSC Preziosa aux Caraïbes, janvier 2019 English translation pending
bonjour
profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019
sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019
sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
Recharge appareils: chargeur secteur USB (États-Unis) English translation pending
Bonsoir,
Devant le nombres d'appareils à recharger le soir à l'hôtel (téléphones, appareils photos en plusieurs exemplaires...) je recherche une solution moins encombrante que la solution utilisée lors de mes derniers voyages = prise multiple branchée sur un adaptateur secteur USA . Je me demandais si je pouvais acheter un chargeur secteur usb de ce type là :

et le brancher sur un adaptateur secteur USA? Il n'y aurait que les fils USB en plus, donc moins lourds et moins encombrants... Mais je ne sais pas si ce type de boitier peu se brancher sans problème sur un adaptateur Qui a déjà utilisé ce type de chargeur aux USA? Des conseils, d'autres solutions ?
Par avance merci!
Devant le nombres d'appareils à recharger le soir à l'hôtel (téléphones, appareils photos en plusieurs exemplaires...) je recherche une solution moins encombrante que la solution utilisée lors de mes derniers voyages = prise multiple branchée sur un adaptateur secteur USA . Je me demandais si je pouvais acheter un chargeur secteur usb de ce type là :

et le brancher sur un adaptateur secteur USA? Il n'y aurait que les fils USB en plus, donc moins lourds et moins encombrants... Mais je ne sais pas si ce type de boitier peu se brancher sans problème sur un adaptateur Qui a déjà utilisé ce type de chargeur aux USA? Des conseils, d'autres solutions ?
Par avance merci!
L'Éthiopie en août: jongler entre météo et sécurité English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons, mon épouse et moi, de nous rendre en Ethiopie en Août pour environ 15 jours (nos contraintes professionnelles respectives nous empechant de partir à une autre période ou pour davantage de temps). En parcourant ce forum et d'autres sites, il s'avere que le mois d'Aout correspond à la saison des pluie, ce qui rend "plus compliqué" la visite du nord du pays, en particulier les Monts du Simien. Par ailleurs, les autorités françaises (et dans une moindre mesure ethiopiennes) déconseillent "fortement" le Danakil pour des raisons de sécurité. Nous ne sommes pas du genre à être alarmistes mais comme nous ne pouvons nous rendre compte par nous-mêmes, il est sage de prendre également ce parametre en considération.
Aussi, compte tenu de ces contraintes météorologiques et sécuritaires et du nombre de jour à notre disposition, auriez-vous des suggestions d'itinéraires alternatifs permettant malgré tout d'aller à la découverte de cette belle destination ?
Par avance, merci pour vos retours et partages.
Mamoudou
Nous envisageons, mon épouse et moi, de nous rendre en Ethiopie en Août pour environ 15 jours (nos contraintes professionnelles respectives nous empechant de partir à une autre période ou pour davantage de temps). En parcourant ce forum et d'autres sites, il s'avere que le mois d'Aout correspond à la saison des pluie, ce qui rend "plus compliqué" la visite du nord du pays, en particulier les Monts du Simien. Par ailleurs, les autorités françaises (et dans une moindre mesure ethiopiennes) déconseillent "fortement" le Danakil pour des raisons de sécurité. Nous ne sommes pas du genre à être alarmistes mais comme nous ne pouvons nous rendre compte par nous-mêmes, il est sage de prendre également ce parametre en considération.
Aussi, compte tenu de ces contraintes météorologiques et sécuritaires et du nombre de jour à notre disposition, auriez-vous des suggestions d'itinéraires alternatifs permettant malgré tout d'aller à la découverte de cette belle destination ?
Par avance, merci pour vos retours et partages.
Mamoudou
Escale à Istanbul avec nuit d'hôtel ''incluse'' dans le vol Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de magasiner un parcours YUL-VNO pour ma fille qui part étudier là bas à la rentrée prochaine.
J'ai vu que Turkish Airlines propose un vol avec escale de 16h35 à Istanbul. Si j'en crois le site internet de Turkish (https://www.turkishairlines.com/fr-fr/flights/hotel-service/) la nuit d'hôtel est ''intégrée'' dans le prix du billet. Qu'en est il exactement? Comment cela se passe à l'escale?
Merci de vos témoignages!!