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Préparation pour la grande traversée des Préalpes à vélo (GTPA) English translation pending
by Kburgener · 2012-05-15 · 13 replies
Bonjour, nous voilà en pleine préparation pour nos prochaines vacances à vélo du 14 juillet au 29 juillet (plus au moins). Nous envisageons la traversée des Préalpes (les chemins du soleil), soit - Grenoble - Nice, soit - Valence - Nice

Le site officiel
http://www.grande-traversee-alpes.com/chemins-du-soleil est très complet et nous avons déjà nos premières impressions. Nous avons une préférence pour l'itinéraire Grenoble - Nice, mais aimerions des informations supplémentaires des personnes ayant vécu cette expérience.

Si vous avez des réponses à ces questions, n'hésitez pas 😉

1) Quel itinéraire des deux est plus conseillé (intéressant) au niveau du panorama et peut-être même des hébergements ? 2) La partie sud étant plus technique, peut-on faire ces itinéraires avec des sacoches (max 10 kg) sur le VTT ? 3) Quels pneus sont conseillés ? VTT pur ou des pneus mixtes sont-ils envisageables ? 4) Partant en pleine saison, et selon le site, un hébergement se trouvant max chaque 20 km, est-il primordial de réserver d'avance ? Nous ne souhaitons pas faire du camping. 5) Autres conseils ?

Merci d'avance et une belle soirée

Karin
Croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le Crown Princess, excursions English translation pending
by Floral · 2012-05-12 · 50 replies
Je part en croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le crown princess je veux en savoir plus sur ce bateau.Aussi la température je pars de Rome je fais Livourne Naples Santorini Athènes Mykinos Katakolon Corfou et Split en Croatieet je reviens à Venise pour mon retour .Je voudrais savoir si ces endroits sont près du port où l'on descends où si je dois toujours prendre les excursions. Merci Floral
Voyage familial en Chine, agence? English translation pending
by Wambaroi · 2012-05-10 · 33 replies
Bonsoir à tous,

Je voulais savoir si certain d'entre vous, sont déjà partis en famille en Chine, sans agence de voyage ou autres. Si oui, merci pour vos retours Si non, quelle agence me conseillerez vous?

Car je viens de faire faire un devis par china guide, et le prix est assez élevé. Nous sommes donc 4, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 4 ans.

Je précise que nous avons déjà eu la grande chance de visiter ce magnifique pays en 2006, mais nous étions en groupe, avec un guide en permanence.

Là, nous aimerions faire un circuit traditionnelle, cad, Beijing, xian, -- shangaï, et je dois dire que nous lancer tout seule nous fait un peu peur.

Merci pour vos retours
Retour de quarante-cinq jours au Vietnam English translation pending
by Canario · 2012-05-10 · 10 replies
Après un périple de 45 jours au Vietnam (du Sud au Nord en passant par les hauts plateaux du Centre), je tiens à remercier celles et ceux qui ont pris de leur temps pour me conseiller, me guider dans la construction de mon voyage, et leur adresse un grand merci collégial. A mon tour donc de porter ma pierre à l’édifice et d’éclairer autant que faire se peut les futurs voyageurs. Le forum offrant de nombreux renseignements pratiques concernant les hôtels, restaurants, sites à visiter, et ne voulant transformer ce post en page publicitaire (mais réponse possible sur demande en MP), je me contenterai de donner quelques impressions générales sur des questions existentielles que je me posais avant mon départ.

· Avec ou sans agence

Pendant 37 j nous nous sommes déplacés (deux couples) par nos propres moyens puis pendant 8j nous avons sillonné, avec voiture guide et chauffeur, le Nord Est du Vietnam (agence réservée sur Hanoï et qui fut à la hauteur de nos espérances). Il est en effet déraisonnable voire impossible de se rendre dans cette région par ses propres moyens. A condition d’avoir bien préparé son voyage et d’avoir bien géré son timing (déplacement à 40km/h, bus en retard, aléas divers et variés, laisser le temps au temps….), le recours à une agence n’est pas indispensable pour celles et ceux qui ont un minimum l’habitude de voyager, de se débrouiller avec pour contrepartie le plaisir de rencontrer les locaux. Méfiez vous donc de ceux qui vous incitent à passer systématiquement par une agence : « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs »

· Les arnaques

Rien en ce qui nous concerne. Aucun problème relationnel à Saigon ou ailleurs comme indiqué sur les forums (arrachage de sac, vols…), ni pour d’autres voyageurs rencontrés, à part un groupe d’espagnols qui a opté pour une agence privée (sans programme écrit, sans contrat !!!) et qui s’est retrouvé planté au beau milieu de nulle part !!! A vous de ne pas être naïfs, de prendre un minimum de précautions et tout se passera bien. La question qui se pose également est de savoir la définition que l’on donne au mot arnaque : En ce qui me concerne, la difficulté provient plus des prix majorés et de l’obligation de marchander qui s’ensuit, des notes de restaurants à recompter systématiquement, des différentes commissions prises lors des transactions commerciales, chacun ayant son propre réseau à « nourrir » mais bon rien de surprenant par rapport à d’autres pays, il s’agit d’un comportement plus ou moins acceptable, mais s’agit il d’arnaque, c’est à dire d’escroquerie préméditée et préparée ? Nous avons même été agréablement surpris par le comportement toujours affable et avenant des vietnamiens.

· Les motorbikes , les vélos, les taxis

Certains conseillent l’usage du vélo pour visiter les villes, certes mais attention où et quand. Faire une ballade en vélo à Vinh Long, Tam Coc, ou Hoian, peut se révéler super sympa même par 35° en plein soleil. Par contre, se rendre d’un point à un autre (Hué par exemple) peut paraître déraisonnable en considérant la chaleur, la circulation, les distances sans oublier la fatigue emmagasinée depuis le début du voyage. Quant au motorbike, pourquoi pas si vous êtes jeune, en pleine santé et ne craignez pas d’être secouer comme un prunier et encore à la condition d’avoir un chauffeur prudent qui ne fera pas un rallye moto. En ce qui nous concerne, nous avons préféré choisir l’option taxi (MaiLinh, avec un seul problème en 45 jours) et avons visité en 2 jours ce qu’un couple a visité en 1 journée avec un motorbike (je ne vous dis pas leur état à la sortie et leur impression d’avoir certes tout « vu » mais au pas de course !!!)

· La nourriture

Malgré une hygiène souvent douteuse nous avons opté, comme à notre habitude, pour les petits restaurants de rue et miracle aucun problème majeur excepté quelques dérangements intestinaux sans gravité (Le soleil voilé mais très présent nous a paru être beaucoup plus dangereux avec le début d’une insolation pour un des membres du groupe).

· Le trek

Un trek à Sapa ou ailleurs s’impose pour aller à la rencontre des minorités et les considérer dans leur milieu naturel. En ce qui nous concerne nous avons adoré notre trek à Sapa.

· La jonque et la baie d’Along

N’hésiter pas à réserver si vos moyens vous le permettent 2 nuits dans la baie d’Along, c’est un bon moyen d'humer l’atmosphère paradisiaque de ce lieu que nous avons eu la chance de faire sous un soleil radieux. Attention cependant aux jonques et aux services proposés !!!

· Mes impressions et coups de cœur

Après avoir visité 3 régions (Sud, Centre et Nord) très différentes tant par les paysages que par les habitants, nous avons bien aimé :

- Saigon pour sa vie trépidante, - Le delta du Mékong pour ses marchés flottants et ses fruits à profusion, - Dalat petit coin de paradis, - Hoian pour sa propreté et ses vieilles maisons sans oublier nos deux tours en vélo mémorables, - Tam Coc pour la sérénité du lieu - Le trek à Sapa - Hanoï pour le quartier des corporations - mais surtout le Nord Est pour ses paysages fabuleux - et bien entendu la baie d’Along.

J’étais parti sans à priori malgré les différentes opinions lues sur les forums mais pour avoir visité d’autres pays je dois reconnaître que, même si j’ai tenté de ne pas faire de comparaison, je suis resté quelque peu sur ma faim. Les images d’ Epinal que j’avais dans ma tête suite à des reportages sur le Vietnam, avec des paysages somptueux, ont été terni par la présence de nombreuses décharges à ciel ouvert dans des zones hyper touristiques (Sapa, Baie d’Along…). De même, le manque d’infrastructures (routières, hôtelières, équipements..) est criant alors qu’à l’inverse j’ai été agréablement surpris par le côté accueillant, souriant et sympathique des habitants avec leur propension extraordinaire à se tourner résolument vers le futur en occultant le passé et en effaçant d’éventuelles rancunes qui n’ont pas lieu d’être.(bonne leçon culturelle surtout après avoir visité le musée de la guerre à Saigon !!!).

Voici, voilà, en espérant que ces quelques lignes seront utiles aux futurs voyageurs
Partir seul pour quatre/cinq mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Mazaltov · 2012-05-09 · 24 replies
Bonjour a tous,

Je poste une discussion car je suis en grand doute sur mon projet et cherche une "approbation" de connaisseurs.

Je suis un jeune homme de 25 ans, j ai pour projet de partir au mois de novembre 2012 pour Bangkok , passer au cambodge , remonter le laos , aller en Birmanie puis en Thailande .

Je ne suis jamais parti aussi loin, aussi longtemps, tout seul .

Tout d abord est ce vraiment la bonne periode pour partir en Asie du sud Est?

Pensez vous que cela est faisable ou alors que c est de la folie de penser pouvoir partir 5 mois tout seul dans cette region du monde et face a une nouvelle culture ? De plus je prévois de partir avec un Budget de 6000 euros , ( cette somme correspond aux differents transports, les visas, la nourriture, le logement--> tout !) Que pensez vous d un tel budget ?

Pour en revenir au sens de mon voyage , quel itinéraire me conseillez vous ? pour le plus de facilité..... Est ce possible de sejourner en Birmanie tranquillement ou faut il etre sur "ses gardes" ?

Avez vous quelques sites internet a me conseiller pour preparer mon voyage en toute serenité ?

Je vous remercie de vos réponses,

Max
Le Kilimandjaro sans guide? English translation pending
by Flavtds · 2012-05-09 · 44 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterai faire l'ascension du Kilimandjaro sans guide, est-ce possible ? Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de le faire dans ces conditions ?

Merci par avance pour vos retours Flavien
Randonnées dans la cordillère Huayhuash: taxes variés injustifiées? (Pérou) English translation pending
by Khardungla · 2012-05-09 · 28 replies
J'ai l'intention de randonner en aout septembre dans la cordillere huayhuash et cordillére blanche. J'ai pour habitute de randonner en solidaire en autonomie, sans porteurs, palanquin, anes, mulets, chevaux, yachs, chameaux et autres camélidés. Là voila donc ma question que qu'est que je là pose ici... Semblerait que sur ce trek en particulier et sur d'autres aussi, les individus voyageant sans avoir recours a une agence seraient particulierement sollicités et parfois d'une maniere a la limite de l'agression physique. Des taxes diverses et variés autant qu'injustifié a hauteur d'une centaine d'euro pour un trek d'une dizaine de jours, seraient scandaleusement preleve sur un nombre plethorique de points de péage. Ceci dans le but de garantir votre securité et en toute illegalité. Quelqu'un ayant parcouru recemment ces vallées sauvages et paisibles pourrait t'il avoir l'amabilité de confirmer, infirmer voire nuancer la validité de cette information.
Compte-rendu d'une première croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Juanita974 · 2012-05-06 · 8 replies
A notre tour de rentrer (on est resté quelques jours à Marseille, notamment pour voir la 1ere victoire de l'Om en Ligue 1 depuis trois mois !). Très chouette croisière, de belles rencontres : Naty83 (merci pour les dauphins), Alexony et Mamiefan. Compte-rendu de notre première croisière. Photos à suivre dans les jours qui viennent.

L'embarquement A l'arrivée au port, première satisfaction pour eux qui viennent en voiture : le parking (payant, 13 euros par jour) est au pied du bateau et il y a de la place.

A la bagagerie, une femme vient nous faire remplir un formulaire et, surtout, nous débarrasse des bagages. Elle nous donne également un numéro : ça sera celui de l'ordre d'embarquement à bord. D'ailleurs, nous sommes arrivés à midi pour un embarquement prévu à 14h00 (il commencera en fait à 13h10) et on en était déjà au numéro 7. Comme nous étions en Suite, nous avons eu malgré tout un numéro 1.

Ensuite, dans la salle d'embarquement, il s'agit de s'enregistrer aux comptoirs comme on le fait à l'aéroport. Puis on attend l'appel de notre numéro.

Nous sommes donc dans les premiers à embarquer. Sur la passerelle, on fait un premier arrêt pour… une photo souvenir ! Puis, on passe par un 1er membre de la sécurité pour vérifier les papiers puis un deuxième membre du personnel nous prend en photo pour la Carte Costa (le principe de la carte : à chaque fois qu'on descend et surtout qu'on monte à bord, la sécurité scanne notre carte et apparait alors sur leur moniteur notre photo. Ils peuvent alors facilement vérifier que c'est bien vous).

On monte ensuite directement à notre cabine : elle était non seulement prête mais nos bagages étaient déjà là !

Direction ensuite le buffet pour notre premier repas à bord.

A 15h30 (alors que tout le monde n'était pas encore monté), on a eu une réunion francophone où on nous a expliqué le fonctionnement de la croisière.

Exercice de sécurité à 16h45 et départ à 17h00 comme prévu.

La restauration J'ai vu que certains se sont plaint de la nourriture. Pour ma part, j'ai trouvé ça tout à fait correct.

Petit déjeuner - Au buffet : large choix (viennoiseries, omelette sur commande, bacon, haricots, pancakes – il y a même un coin diététique) - Au restaurant : à la carte, on est servi à table. - En cabine : gratuit pour certaines catégories de cabines, payant pour les autres. On commande la veille, on est servi à l'heure que l'on souhaite. C'est ce que nous avons fait tous les jours (à l'exception d'une fois où nous sommes allés au buffet).

Déjeuner Au choix, on peut déjeuner au buffet ou au restaurant. Dans ce dernier cas, on n'a pas de table attitrée (voir "Diner"). Les journées en mer, le buffet est bondé : on l'a fait une fois, pas deux. Lors des autres journées en mer, on a mangé en cabine ou au restaurant.). Lors des escales, il y a beaucoup moins de monde (seulement ceux qui restent à bord et ceux qui viennent manger avant de repartir, ce qui représente peu de monde).

Diner Le diner se fait exclusivement au restaurant. Il y en a deux à bord : le Costa Smeralda et le Portofino. Suite aux conseils avisés de Pap, nous avions demandé une table au Smeralda. On avait une vue superbe sur la mer, à l'arrière du bateau. Il y a deux services, un à 18h45 (trop tôt) et un à 21h15 (trop tard, surtout pour les enfants). Vous mangez toujours au même service, toujours à la même table et toujours avec les deux mêmes serveurs (très sympa, ça crée des liens). On mange bien et surtout, beaucoup trop ! Il y a systématiquement une entrée, une soupe, un plat de pâtes, un plat principal, une salade, du fromage et un dessert. Il y a plusieurs choix pour chaque étape et on n'est pas obligé, évidemment, de tout prendre.

Autres Il y a également une pizzeria (autre pizzas différentes par jour) ouverte de 21h30 à 1h00. Par ailleurs, des parts de pizza à la part sont disponibles de midi à 19h30 au buffet. Et il y a un gouter tous les jours de 16h00 à 17h00, toujours au buffet.

Restaurant gastronomique Il y a également un restaurant "gastronomique". C'est payant (25 euros le menu), sur réservation. Pas de menu enfant, ambiance chic mais détendue grâce à des serveurs chaleureux. On avait des invitations en tant que Suite, c'était très bon mais pas fait pour les enfants.

Club enfant Il y a un club enfant qui prend les enfants de 9h00 à 23h30. Tout le monde en dit grand bien mais nos deux fils ont détesté, alors qu'ils vont au centre de loisir à la maison et sont très sociables mais impossible de les y ramener. On a donc tout fait avec nos enfants.

Animations Il y a des animations toute la journée (jeux, sport, danse, musique, etc). Tous les soirs a lieu un spectacle différent (deux représentations, une pour chaque service du restaurant). Les spectacles sont plutôt très réussis (tout de chants, comiques, numéros de cirques, concert classique, etc), le théâtre est splendide. J'ai essayé le Centre de Bien-Etre Saturna (attention : il faut profiter des promotions à bord, sinon c'est très cher). 50 minutes de massage balinois et d'exfoliation pour 79 euros, c'était très bien.

Escales J-1 : Nous arrivons à Marseille la veille du départ. Hotel B&B’s La Joliette, à 10 minutes en voiture du quai d’embarquement. Très bon rapport qualité/prix.

J : le jour J est arrivé ! Première bonne surprise : l’énorme parking, au pied du bateau. Deuxième bonne surprise : l’embarquement est rapide. Nous arrivons à 12h15, l’embarquement débute à 13h00 (en fait, c’est plutôt 13h15/13h20). Un petit arrêt devant un décor « Costa Magica » pour une photo souvenir et on monte à bord. Troisième bonne surprise : nous montons directement dans notre cabine et nos bagages sont déjà là ! Rapide ! Nous partons manger au buffet, il n’y a pas grand monde, forcément. Bonne entrée en matière. L’après-midi, nous visitons le bateau (il y a de quoi se balader… et se perdre). Le bateau est parti à 17h15, pendant l’exercice se sauvetage, obligatoire. Dommage. Enfin, on a quand même pu voir Marseille s’éloigner. Le soir, premier repas au restaurant Smeralda. Une table nous est attribuée pour toute la durée du voyage (le soir uniquement), ce seront toujours les deux mêmes serveurs d’ailleurs qui s’occuperont de nous. Cela permet de créer des liens sympathiques avec eux. Un petit mot d’ailleurs sur le personnel : je ne sais pas si nous sommes tombés sur des exceptions mais tous les gens à qui on a affaire sont très sympas, souriants et dévoués, que ce soient les serveurs, l’homme qui s’occupe de la chambre ou le majordome.

J+1 : Livourne (Italie). Nous prenons la navette qui nous mène en centre-ville (le port est interdit aux piétons). Une fois à Livourne, nous allons à l’office de tourisme (pile en face de l'arrêt du bus, dans la galerie marchande). Nous prenons des billets pour un bus qui nous amène directement à Pise (15 euros par adulte, 10 euros par enfant. Compter 5 euros en plus pour finir par une ballade d'une heure en bateau à Livourne, au retour de Pise). Visite de Pise après un trajet de 20 minutes, nous y mangeons une excellente pizza (dans certains restaurants, le prix comprend le service et… les couverts ! A priori, dans cette région, on paye pour avoir des couverts) puis retour à Livourne et à la navette qui nous ramène au bateau. Départ du bateau à 18h00.

J+2 : Palerme. Grosse différence avec Livourne (outre que la ville est infiniment plus intéressante) : le port donne directement sur la ville. Au départ, nous voulions prendre le bus touristique mais comme nous avions oublié de réserver les places avant de partir, on s'est dit qu'on allait le faire à pieds. Aucun regret, c'est tout à fait faisable et agréable. On a donc visiter la ville à pieds : en trois heures, on voit les principaux monuments de Palerme et on prend bien le pouls de la ville (qui, côté « caractère », ressemble beaucoup à Marseille et Naples). On goûte les fameuses glaces de Palerme. Chez le glacier, je commande un petit pain au lait et découvre qu’en fait, le glacier… le fourre de glace ! Et oui, là-bas, c’est l’équivalent d’un pot ou d’un cornet ! Les glaces sont excellentes et… gratuites ! En effet, avec des vendeurs qui ne parlent ni français ni anglais et une organisation bizarre (on commande à un type, un autre prépare les glaces et je ne sais toujours pas quand on paye), on a beau avoir tenté d’expliquer au caissier qu’on n'avait pas payé, il nous a fait signe que c’était bon. Le soir, un « petit problème technique en voie de résolution » (dixit le message qui passait régulièrement) a empêché le Bateau de partir à 18h00 comme prévu. Finalement, il prendra la mer à… 23H30 ! Et on ne sait toujours pas la nature de ce petit problème technique.

J+3 : En mer

J+4 : Le Pirée / Athènes (Grèce) A la descente du bateau, on a remonté la rue qui longe le port et on a pris le bus en face (le 843). Une nouvelle fois, après les glaces à Palerme, on n'a pas payé : le kiosque à journaux ne vend plus de billets et on ne peut pas en acheter dans le bus. On est descendu à la station Pireaus. C'est le terminus de la station de métro. Les billets sont à 1,40 euros pour un adulte et 0,70 euro pour un enfant (gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Ils sont valables une heure sur le réseau du métro et du bus. On est descendu à la station Monistiraki (10/15 minutes de trajets). On arrive à la Plaka (quartier très commerçant et touristique). Nous sommes partis directement vers l'Acropole (à droite en sortant du métro). Après 20 à 30 minutes de grimpettes (en flânant, avec des enfants), on arrive donc sur un des sites les plus célèbres au monde : l'Acropole. L'endroit est magnifique. On y a une vue extraordinaire sur Athènes et les ruines sont superbes. Cela coûte 12,50 euros par adulte et c'est gratuit pour les enfants (les billets sont valables sur tous les sites historiques présents sur le chemin entre l'Acropole et Athènes). On avait emmené le dossier préparé par Mamiefan (Chantal), c'était hyper top pour les enfants (et les adultes aussi !). Merci encore à elle. A midi, on est allé à la relève de la Garde, devant le parlement grec (à 10 minutes de la station Monistiraki). C'est évidemment gratuit et j'ai beaucoup aimé : carton assuré chez les gamins ! On a visité tout le coin du parlement, remonté une rue qui ne regroupe que des bijouteries (de tous prix) puis on est retourné à la Plaka. Retour au Pirée en métro puis on est allé du métro au bateau à pieds, sans reprendre le bus. C'est tout à fait faisable, même avec des enfants. Du coup, on est tombé sur un marché aux poissons, on a visité le coin.

J+5 : Izmir On voulait prendre l'excursion Costa pour aller visiter la Maison de Marie, Ephèse et le Tombeau de Saint-Jean mais Nath83 (Nathalie) nous a conseillé plutôt de prendre un taxi : pas de regret, c'est effectivement beaucoup mieux, ne serait-ce que parce qu'on arrive plus vite que les bus à la Maison de Marie. C'est un tout petit endroit, vite surencombré (les bus ont même du mal à arriver sur place) et donc, en arrivant en taxi avant les 11 bus Costa de francophones (auquel il faut ajouter les non-francophones et… les deux autres bateaux de croisière arrivés en même temps que nous !), on a pu en profiter : visite de la Maison, dépôt d'un mot sur le mur, prière pour les croyants. Ensuite, visite de Ephèse puis du Tombeau de Saint-Jean. Retour de l'après-midi vers Izmir avec une visite négociée avec le taxi de la ville. Au pied du bateau, des dizaines de taxis vous attendent. Le prix est le même : 120 euros pour la visite de la Maison de Marie, d'Ephèse de St-Jean. Il faut alors négocier soit pour baisser le prix (on a payé 100 euros). Attention : prenez soin de prendre un taxi qui parle français. La maison de Marie, c’est 6 euros par adulte, gratuit pour les enfants. Ephèse et St-jean, on ne peut payer qu'en livres turques (mais on peut payer par carte) : Ephèse (25 livres turques) et St-Jean (8 livres turques) De retour au bateau, je conseille une petite balade le long du front de mer (avec notamment un parc à jeux pour les enfants, un coin avec des appareils pour faire du sport en plein air, face à la mer).

J+6 : Rhodes A Rhodes, l'étape obligatoire, c’est la visite de Lindos, un petit village typique, en bord de mer, avec ses murs blancs. Là encore, on a snobé les excursions Costa pour prendre un bus de ligne au départ de Rhodes. Les bus sont toutes les heures et ils sont pleins… de touristes ! Il y a pleins d'arrêts, empruntés par des grecs. L'aller a pris une heure dix environ et le retour… une heure et demie. Le billet est à 5 euros l'aller (autant pour le retour mais on ne peut pas prendre d'aller-retour au départ, allez comprendre pourquoi…) et 2,50 pour les enfants de plus de 5 ans. A Lindos, le passage obligé est la forteresse, située sur les hauteurs. A noter pour les personnes sujettes au vertige que si la montée est facile physiquement, elle comporte des passages avec des vides impressionnants. 6 euros l'entrée, gratuit pour les kids. A 13h00, on a repris le bus. C'est le premier à aller à Rhodes et ça se sent : il y a un monde fou, touristes principalement mais aussi quelques locaux, et il faut jouer des coudes pour grimper. Tout seul, ça va mais avec des enfants, je déconseille. A refaire, je prendrai l'excursion Costa qu'ils proposent la veille sur le bateau (29 euros par adulte, 20 euros par enfant – Visite de Lindos et Rhodes) A Rhodes, on a trainé dans le quartier touristique, plein de boutiques pour touristes.

J+7 : En mer

J+8 : La Valette (Malte) L'arrivée est superbe, faut dire que le port est magnifique. A noter le demi-tour sur place effectué par le bateau pour aller s'amarrer au quai, dans un endroit tout petit. Pas besoin de bus ou de taxis, la ville est accessible à pieds mais ça monte. Visite pas extraordinaire, surtout un dimanche où tout ferme à midi (pour les magasins qui ouvrent parce que beaucoup restent fermés). Les lieux touristiques ferment aussi à midi.

J+9 : en mer

J+10 : arrivée à Marseille.
Mon cauchemar indonésien English translation pending
by Viiniveri · 2012-05-06 · 16 replies
Un Français, rencontré au Brésil en 1987, nous avait fait l'apologie de l'Indonésie. Il ne tarissait pas d'éloges. 2 ans plus tard, mon ex-compagne et moi décidions de sauter le pas et nous voilà partis pour deux mois en Indonésie. Arrivés à l'aéroport de Bruxelles-National, première tuile : "Delayed-Info". Nous nous représentons donc le lendemain et là, le vol était prêt. Un vol Garuda (3 fois, 1.000 fois hélas !!!). Une escale était prévue à Abu Dhabi. Escale au cours de laquelle nous avions le choix : soit rester à bord de l'avion, soit visiter l'aéroport d'Abu Dhabi. Comme nous n'avions jamais mis les pieds aux Émirats, nous nous sommes dit "pourquoi pas ? Visitons." Grave erreur ! L'avion avait une avarie et il nous était interdit de le regagner. Nous n'avons jamais compris en quoi notre présence allait plus gêner que celle de ceux qui avaient choisi de rester dans l'avion. Nous avons donc tenté de dormir, à même le sol en mosaïque de l'aéroport (il y avait un garçon en chaise roulante, parmi nous). Vers 7 heures du mat, Garuda nous avait enfin dégotté des chambres dans l'Holiday Inn local, à charge pour nous, bien entendu, de remettre nos passeports, ce qui en a inquiété plus d'un. Certains voyageurs nous ont convaincus d'appeler l'ambassadeur de Belgique à Abu Dhabi : cet imbécile n'a rien trouvé de mieux que de nous suggérer de visiter les lieux, les marchés, et comment faisons-nous sans nos passeports, Ducon ? En plus, nous ne pouvions pas aller dormir tout de suite, les chambres n'étaient pas prêtes. On nous a "invités" à manger. Croyez-moi, quand vous manquez de sommeil à en crever, manger est bien la dernière chose à laquelle on pense ! Enfin, les chambres sont prêtes. Nous nous y précipitons et nous écroulons sur le lit où nous nous endormons instantanément. Las ! 30 minutes après, le téléphone nous réveille : l'avion était prêt ! Tout ça pour ça. Exténués, nous arrivons à Jakarta, à 1 heure du mat. La personne censée nous y attendre n'était évidemment plus là (nous étions supposés arriver vers 15 h !). Tous les bureaux de changes étant fermés, impossible de se procurer la moindre roupie indonésienne, évidemment ! J'ai entamé de longs pourparlers avec le personnel de Garuda, qui a enfin daigné nous dégotter une chambre à l'Hotel President, à Jakarta. Air co, ce qui n'était pas du luxe, vu la chape de plomb de l'air moite qui nous était tombée dessus dès la descente d'avion. Radio, qui m'a permis de découvrir la seule chose que j'aie aimée dans ce pays : le jazz fusion de Krakatau en général et d'Indra Lesmana en particulier. Mais nous avions prévu d'aller à Yogyakarta. Ayant quitté l'hôtel avant midi (selon la tradition), nous nous pointons à la gare. Et ce fut à nouveau un long voyage sans dormir (évidemment ! L’Indonésie sans privation de sommeil, ce ne serait plus l'Indonésie !). Nous débarquons donc à Yogyakarta comme des zombies. Nous trouvons (enfin !) où dormir au Bagus Hotel où je me lie d'amitié avec le mainate albinos, certes en cage, mais à qui le personnel fait faire son petit tour hors cage tous les soirs. À chaque fois qu'il me voit, il me dit "selamat pagi-pagi-pagi !" (Selamat pagi = bonjour, en indonésien).

Mais, excédés d'être réveillés par l'appel du muezzin dès l'aube (je vous dis, le sommeil n'a pas bonne presse en Indonésie), nous décidons de migrer pour Bali. Pas pour Kuta, non, on n'est pas des Australiens, mais pour Ubud. Et au début, tout se passe bien. On nous fait découvrir le gamelan balinais qui, malgré sa lutherie nettement plus réduite que celle du gamelan javanais, est autrement plus dynamique, plus intéressant, musicalement, nous prenons les quarts de ton en pleine tronche et c'est fabuleux. Hélas, un certain Agus qui manifestement, était payé pour nous faire découvrir tout ça, après nous avoir vendu des billets pour ledit gamelan, mais aussi pour le "Kecak" (discipline, paraît-il inventée à la seule intention des touristes), s'est aperçu avec nous que nous en avions fait le tour, des musiques balinaises. Du coup, il n'avait plus rien à nous vendre. Du coup, nous n'étions plus intéressants. Du coup, nous ne l'avons jamais revu.

Nous décidons alors d'aller sur l'île de Gili Tranwanggan. Las ! Pour y aller, il fallait traverser Lombok, probablement l'île la plus islamiste de l'Indonésie. Et ma compagne, qui se débattait désespérément avec l'anglais (elle était habituée à l'espagnol et au portugais), parvient à articuler une question dans un anglais grammaticalement correct. Mais ma compagne, n'étant "qu'une femme", l'autochtone répond certes à la question, mais en s'adressant à moi ! Charmant !

Bref (comme dirait Kyan Khojandi), nous arrivons ENFIN à Gili Trawanggan. Un complexe "hôtelier" (?) composé de maisonnettes sur pilotis. Gili Trawanggan est une île musulmane, a donc sa mosquée, le muezzin se fait entendre non pas à 5, mais à 4 heures du mat. Sauf que la mosquée est bien plus éloignée de notre logement qu'à Yogyakarta, ce qui rend la chose bien plus supportable. Le souci, ce sont les insectes et arachnides. Vu la chaleur moite, vous pensez bien qu'ils sont au paradis, au point qu'on nous fournit des moustiquaires à border sous le matelas. Et en allant se coucher, nous découvrons scorpions, énormes araignées sur ladite moustiquaire. À charge pour nous de nous coucher doûûûûcement, histoire de ne pas énerver ce joli monde.

Nous faisons connaissance avec Latu, le gestionnaire du complexe. Très sympa. C'est à lui que je dois de savoir que la musique entendue à l'Hotel President de Jakarta est de Krakatau, que la chanteuse en est Trie Utami et que le morceau s'intitule "Dirimu Kasih".

Nous quittons à regret (malgré les bestioles) Gili Trawanggan, revenons à Ubud. Après un bref et pénible passage par Candi Dasa, où j'ai vu des ouvriers du bâtiment mâchonner puis cracher des libellules, où l'unique poste téléphonique disponible dans la localité était habité par un nid de guêpes, nous faisons cap sur Denpasar, le chef-lieu de Bali. Ville ennuyeuse à périr, "hôtel" dont les chambres étaient "éclairées" par de poussives ampoules de 25W made in Indonesia et peuplées de cafards gros comme ma main, nous faisons (grossière erreur) un passage par Padangaran où nous nous sommes fait royalement ch*er. Comme Padangaran est une plage, mon ex a naïvement cru pouvoir y faire du bronzing. 15 minutes après, elle s'est retrouvée encerclée de motards voyeurs (qu'est-ce qu'elle croyait ?).

Nous trouvons enfin un bus pour Jakarta, bien décidés à n'y passer qu'une nuit, à Jalan Jaksa (la rue des hôtels pas chers). Durant le trajet, elle a le mal du voyage. J'ai été obligé de gueuler "STOOOOOOOOOOOOP !!!" pour que le chauffeur daigne finalement s'arrêter. Enfin arrivés à Jakarta, nous cherchons un hôtel à Jalan Jaksa. Nous en trouvons un. Au beau milieu de la nuit, mon ex sursaute : elle s'est encore fait escalader par un cafard grand comme ma main. Je me dis "ça n'en finira donc jamais ?". Ce n'était pas la dernière fois que je me faisais cette réflexion.

Le lendemain d'une ultime nuit approximative, la gérante de l'hôtel nous annonce qu'elle a appelé un taxi "Oiseau Bleu" à notre intention en sorte de pouvoir rallier l'aéroport. Le taxi (tiens ???) arrive dans les délais. Nous arrivons trop tôt à l'aéroport et, pour m'occuper, j'y achète la BD "Asterix di tengah Orang Swiss" ("Astérix chez les Helvètes", en indonésien). Nous arrivons au terminal et, comme prévu, l'avion a du retard. Ça ne m'étonne même pas. Plusieurs heures après, nous embarquons enfin. Et sur la carlingue, un cafard, plus grand que tous ceux que j'ai vu, fait de la voltige. Je dis à haute voix "Encore ! Ça n'en finira donc jamais ?" Mais une passagère européenne me rassure en me disant que s'il pénètre dans l'avion, il ne résistera pas à l'ai co. Une escale est encore prévue à Abu Dhabi. Et ô surprise, arrivés à Abu Dhabi, on découvre une avarie technique de l'avion. Ayant retenu la leçon à l'aller, nous décidons de rester à bord, pas fous ! Imitant d'autres passagers, nous décidons de, comme eux, profiter de l'espace laissé par les pigeons qui sont sortis de l'avion pour nous allonger et tenter de dormir. Las ! Le personnel de bord nous réveille à intervalles réguliers, au motif que ça ferait mauvaise impression à l'égard des passagers qui sont sortis, lorsqu'ils seraient (enfin) autorisés à regagner l'avion. Mais une certaine solidarité s'est organisée parmi les passagers restés à bord, ce qui fait que nous envoyons chier les empêcheurs de dormir, gentiment, mais fermement, résultat, au final, ils ont cessé d'insister. Ils ont probablement dû sentir que le sommeil n'était pas illégal en Belgique. Arrivés à Bruxelles, les gendarmes (oui, en 1989, la Gendarmerie existait encore, en Belgique), je les aurais embrassés ! Ce retour à Zaventem est mon meilleur souvenir d'Indonésie. Ça et les miaulements de ma petite et défunte Céline. Ayant fait part de nos mésaventures, le Français nous a marmonné qu'il ne parlait pas de l'Indonésie, mais de la Thaïlande. C'est c'laaa, oui...
Traversée de l'Argentine à cheval English translation pending
by Stefcalie · 2012-05-06 · 42 replies
Bonjour chers internautes. Nous allons atterrir dans le sud de largentine dici quelques mois et avons (moi, mon ami et nos deux enfants) pour projet d'acheter 3 chevaux ( peutetre un poney en plus) afin de traverser l'argentine et surement continuer vers lamerique centrale, selon les conditions physiques de chque être participant a CE voyage, cest donc un long periple qui se dessine doucement Mais surement. JE FAIS donc Appel a vos precieuses connaissances et eventuels contacts afin de trouver les chevaux a acheter ( el calafate, el chalten ou pourquoi pas se rapprocher de buenos air) jirais la ou les chevaux Sont. Tous vos conseil seront attentivement lus. Egalement, si vous connaissez des contacts francais sur place qui pourraient maider dans mes demarches de visites, negotiations . Mon esapgnol est pratiquement innexistant, gros handicap, Mais JE compte y travailler un peu dici la. En attendant de vous lire, JE vous remercie.
Itinéraire de deux semaines à Bali (et peut-être Java) English translation pending
by Mimi785nono · 2012-05-02 · 14 replies
Bonjour à tous !

Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire :1. Arrivée Bali en soiréeJimbaran et reposVisite environ + route vers Ubud en fin de journéeUbudUbud (Yeh Pulu et Goa cave et environ)Ubud temps libre (cours de cuisine, massage, marché, visite)Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours et se faire déposé au nord de l'île tant qu'à faireMenjangan Island + ferry en soirée pour BANYUWANGIBARU + train de nuit pour YOGYAKARTAArrivée YOGYAKARTA vers 11h35 (si les trains sont ponctuels). Repos ou visiteÉventuellement Bromo mais surtout Borobudur et Prambanan????Vol à 23h55 de KUL Est-il possible selon vous d'envisager une excursion à Java en si peu de temps. Je n'ai pas opté pour l'avion pour pouvoir profiter du paysages et parce que j'aime voyager en train ^^... mais surtout parce que nous allons avoir suffisamment d'avion les jours suivants avec le vol retour.

En attendant vos avis/conseil

Merci, Noemie
J'aime Cuba et vous English translation pending
by Erijo · 2012-04-27 · 43 replies
Qui n'aime vraiment pas Cuba au point de ne plus y aller

Beau sujet 😉

Non mais sérieusement il y avait 10 999 Discussion déjà inscrite je voulai ssimplement avoir l'honneur de démarrer la 11 000 ième

Mais le sujet est bon quand même

sur ce

Bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn voyageeeeeeeeeeeeeeeeeee
Premier voyage en Asie: Thaïlande ou Birmanie? English translation pending
by Carch · 2012-04-26 · 28 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
Ascension du Mont Blanc pour débutant? English translation pending
by Infinity1304 · 2012-04-26 · 11 replies
Bonjour/bonsoir à tous ! Comme vous l'avez deviné je suis à la recherche d'informations pour l'ascension du mont blanc. Seul probleme, et de taille, je n'ai aucune expérience de la montagne et je n'ai jamais fait de randonnée. Les seules choses qui pourraient m'être utiles sont l'experience de mes précédents voyages et mon excellente condition physique. Qui dit pas d’expérience de la montagne dit également pas de matériel. Pour ces nombreuses raisons je projette mon ascension pour 2013 mais j'aimerais commencer à établir un plan de voyage. J'ai lu sur de nombreux sites que l'ascension n'était pas difficile en elle même, que c'était plus une randonnée qu'autre chose, mais qu'elle nécessitait quand même des connaissances de base en alpinisme. Pour un "inculte" comme moi, que me conseillez vous ? Faire un stage d'initiation ? Je ne veux pas prendre de guide, je veux faire l'ascension par moi même ou avec des amis. N'y voyez pas la de l'arrogance, c'est vraiment une question de choix que je fais dans mes différents voyages. Je ne veux pas prendre de risque inutile non plus, l'ascension sera réussie seulement si je reviens sur mes deux jambes. Mes questions sont les suivantes : quel budget prévoir en comptant tout les frais ? J'ai vu que certaines compagnies organisent des expéditions à plus de 1000e, mais ça me parait beaucoup..Et ensuite question beaucoup plus vague, que me conseillez vous, que ce soit au niveau de la location de materiel, de la préparation, de la gestion du voyage en lui même..

Merci beaucoup de m'avoir accordé un peu de votre temps pour m'aider.😉😉
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
by Aude238 · 2012-04-24 · 15 replies
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.

Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée

Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).

Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.

Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.

Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner

Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)

Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.

Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !

Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.

Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.

Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)

Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 3 : Arequipa

Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.

En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.

Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.

Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 4 : Arequipa et alentours

Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.

Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Conseils sur itinéraire de vingt jours au Pérou en septembre? English translation pending
by Lenooops · 2012-04-23 · 5 replies
Bonjour les voyageurs,

J'aurais besoin de vos avis critiques et retours d'expérience sur l'itinéraire suivant.

Je prépare ce voyage pour mon compagnon et moi, tous deux citadins dans la bonne moitié de la trentaine, qui avons l'habitude de partir par nous même avec un minimum de confort (bien que les nuits sous la tente ne nous rebutent pas) avec un budget voyage sympa. Premier voyage en Amérique du Sud pour nous deux.

Di 9 Arrivée au Pérou - Visite ville - Nuit à Lima Lu 10 Trajet bus Lima - Huaraz - Nuit à Huaraz Ma11 Visite Chavin de Huantar - Nuit à Huaraz Me12 Rando autour de Huaraz - Nuit à Huaraz Je 13 Vols Huaraz - Lima - Puno - Nuit à Puno Ve 14 Lac Titicaca - Nuit sur une île Sa 15 Lac Titicaca - Nuit à Puno Di 16 Trajet bus Puno - Cuzco - Nuit à Cuzco Lu 17 Visite ville - Nuit à Cuzco Ma 18 Vallée sacrée (Moray, Maras, Chinchero) - Nuit à Urubamba Me 19 Trek chemin de l'inca - J1 Je 20 Trek chemin de l'inca - J2 Ve 21 Trek chemin de l'inca - J3 Sa 22 Trek chemin de l'inca - J4 - Machu Picchu - Nuit à Urubamba Di 23 Vallée sacrée (Pisac) - Nuit à Cuzco Lu 24 Vol Cuzco - Puerto Maldonado - Nuit en lodge Ma 25 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Me 26 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Je 27 Vol Puerto Maldonado - Lima - Nuit à Lima Ve 28 Départ vers Paris

Cet itinéraire a été construit sur la base de compromis : M. est branché Cordillère, Mme bassin amazonien, et les 2 veulent faire le chemin de l'inca.

Maintenant, mes questions (volontairement titillantes ;) ) : 1/- Il a fallu faire un choix parmi les classiques, ayant fait l'année dernière le Fish River Canyon (Namibie) et le Grand Canyon il y a quelques années, nous avons pris l'option de zapper Colca et donc Arequipa. Hérésie ? Vous auriez un choix à faire entre Colca et Titicaca, que feriez-vous ? 2/- Tout ce trajet pour finalement que 2 jours pleins dans la Cordillière Blanche, le jeu en veut-il la chandelle ? Est-ce que Chavin de Huantar sur 1 jour ne fait pas trop court vs le trajet ? Quelqu'un a-t-il séjourné au Lazy Dog Inn près de Huaraz, quel avis ? 3/- Nous souhaiterions passer un peu de temps avant et après le trek du chemin de l'inca dans la vallée sacrée, les agences acceptent-elles qu'on rejoigne le groupe au Km82 et le quitte à Aguas Calientes ? Y a-t-il moyen de négocier le prix avec cette formule "aménagée" ? 4/- Titicaca : je lis beaucoup que c'est très touristique. L'option coûteuse de l'ile de Suasi permet-elle d'éviter cet écueil ou est-ce pire ? 5/- Cet itinéraire se tient-il ? Trop chargé, déséquilibré ?

Merci de m'avoir lu jusque là, et grand merci pour vos avis éclairés !
Douceur de vie à Madagascar? English translation pending
by Laurenclo · 2012-04-23 · 47 replies
Coucou tout le monde 🙂. Je lance une nouvelle discussion et surtout ne vous énervez pas 😉 J'ai remarqué lors de mes séjour à Madagascar que les malgaches entre eux ne s'apprécient pas beaucoup. Je ne rentre jamais dans la polémique car je ne connais pas suffisamment les différents traits de caractère des (18 ethnies) je crois. La plupart des intervenants répondent aux questions posées (diverses et variées) avec une généralité qui n'est peut être pas de mise " et est que plus qu'en France les régions et leurs habitants ont leurs spécificités ?" 😛 Et peut on dire qu'il est plus facile de s'implanter ici ou là que se soit sur l'accueil, la sécurité et la douceur de vivre en général 😎. Bonne soirée. Laurence
Retour de croisière "Horizon - Paloma" du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
by Vicacl · 2012-04-22 · 307 replies
Bienvenue aux commentaires :

Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Pas de révolution en Grèce English translation pending
by Moscatella · 2012-04-20 · 1116 replies
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
Visa touriste ou permanent pour vivre en Australie? English translation pending
by Désespérée · 2012-04-18 · 9 replies
hello to all!

Alors voilà , comme à peu près toutes les personnes qui ont eu cette chance de vivre en australie comme moi , on subit tous à notre retour en france , un retour casssegueule ! depriment pour ma part ! awfull!!!

On dit qu'en on aime pas la france on la quitte ! HA mais oui avec joie mais faut t'il men donner les moyens ( je veux juste un visa pour le reste je me débrouillerais )

j'aimerais donc immigrer la bas. j'ai fais pas mal de lecture concernant toutes les possibilités des visas aprés les vwh (car je l'ai déjà fais) en résumé sa donne ce qui suit :

- visa student = trop cher! ( je suis pauvre) même le VET est cher 5000ds oz for 1 trimestre non merci !

- visa sponsor = j'ai tenté et meme parti sur place avec visa touriste pr trver un sponsor mais rien (option pour les chanceux)

- visa e175 = si vous n'êtes pas ingénieur ou scientifique avec beacoup de patience ( délais +1ans) avec de l'argent à risquer( pauvreté qd tu nous tient !) on laisse tomber tout en y songeant mais le temps passe et l'age aussi :(

- visa par mariage: je veux dépendre de personne et ne souhaite pas utiliser qlqun

- visa touriste 6 mois : renouvelable automatique à chq entrée et sortie ( je l'ai otbenu) il m'a couté 105 dlr oz (autant dire rien) je peux rester jusqu' 18 mois en cpt 2 sorties du pays ( aller à bali ou nz) . le hic c'est que je ferais des petits job de m**** pour survivre ( en plus sa serais o black ( pay cash) donc pas très sérieux) ( et suis smart avec des diplomes dc quelle gachis!) en meme tps je me dis que si je tente cette option peut etre bien que sur place une opportunité s'ouvrira à moi!!!!!

of course l'australie est en effet une land of opportunity faite de pleins de rencontre. j'ai par ailleur fais la rencontre il y a peu d'un libannais devenu australien par l'astuce suivante :

- demande d'asile /réfugié où asylum seekers and refugees (en anglais)

Ce fameux nouveau australien à l'accent libannais m'a proposé cette solution qui me coutera 5000 dlr oz payable éventuellement en plusieurs fois. Cool . ( il à mis en avant le faite que j'étais francaise (d'orgine arabe muslim) et que la réputation de la france dans le monde n'échappait à personne ( pays contre le voile etc... austalie (les femmes travaille chez david jones ou encore myer avec le voile( vu de mes yeux vu ) " quel pays de la liberté" j'a même été controller ds le bus en direction de bondi le 380 ;) par un controlleur avec un gros turban couleur block sur la tête...... je l'ai fixé bien longtemps (lui il attendais mon ticket de bus bien sur) mais mois j'étais stupéfaite ! my godnesse je voulais lui dire : Sir en france vous ne pourrez jamais me dmder mon ticket de bus ds cet acoutrement ! ( sa sonne déscriminatoire ? "accoutrement" c mon coté frenchi) , est ce qu'en en france vous avez déjà vue un controlleur ou officier avec un turban ??? anyway ce n'est pas le topic de ce message et puis sa ce dispute ! mais j'avoue que c'est un bon point pour moi (le fait que la france ne soit pas si laic et libre qui ne le prétend) donc ce libanais m'a proposer de monter un dossier car je peu demander le droit d'asil ou réfugiés si je met avant avant des points avec la définition suivante: Who are asylum seekers and refugees? An asylum seeker is a person who has fled their own country and applied for protection as a refugee. According to the United Nations , as amended by its protocol (the Refugee Convention), a refugee is a person who is outside their own country and is unable or unwilling to return due to a well-founded fear of being persecuted because of their:racereligion (je ne porte pas le voile mais .....) nationality membership of a particular social group orpolitical opinion.merci de m'avoir lu jusqu'au bout.

je veux donc des conseils pour immigrer là bas . que pensez vous de l'option dmd d'asile? Sa vs parait faisable ? connaissez vous quelqu'un qui à déjà fais cette option? ou dois-je opter pour ma solution visa touriste 6 mois ? mm si trop limité ds le tps.

Les frenchis aux mauvaises langues s'abstenir. MERCI

cheers!
Audition CCM en Algérie English translation pending
by Hamza13016 · 2012-04-18 · 65 replies
Bonjour a tous jai passer mon audition le 5 avril au consulat de france a alger hamdoula la dame ma dit vous aller recevoir des documents et vous pourrez vous mariez mais en rentrant en france je me suis aperçue que je nai rien signer pas comme certain qui eu on signer des comptes rendu alors voila ma question est ce normal et combien de temps je recoit la publication apres laudition pour ceux qui on fait au consulat de france a alger
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
by Angel31 · 2012-04-15 · 843 replies
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Croisière sur le Costa Deliziosa "Grandes Routes Maritimes" d'avril 2012: retour des participants English translation pending
by Carpathia · 2012-04-14 · 50 replies
Bonjour, Voici un post qui permettra de regrouper tous les retours des forumeurs qui ont fait ou feront la croisière "Les Grandes Routes Maritimes" avec le Costa Deliziosa. Petit rappel : départ de Savone les 10, 15, 20, 25 et 30 avril Périple : Savone / Naples / La Valette / Cagliari / Ajaccio / Savone

A vos claviers pour nous donner vos premières impressions, votre ressenti, un compte rendu détaillé.... bref tout ce que vous avez pensé de cette croisière ! 😏
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
by Herikles · 2012-04-13 · 844 replies
Nouveau fil, l'autre est full. 😄

Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?



🙂
Dictionnaire français-beti (Cameroun)? English translation pending
by Anjuna84 · 2012-04-11 · 16 replies
Bonjour, Je recherche un dictionnaire "français/beti -beti/français" ou livre sur la langue, où pourrais-je le trouver ? en France ? au Cameroun ? si oui quel éditeur ? Par avance merci pour votre réponse, cordialement
Croisière "Tour du Monde 2012" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by BRS · 2012-04-08 · 115 replies
Bonjour, J'ai fait le tour du monde 2012 sur la Costa Deliziosa .. Fait, mais pas à refaire ? Si quelqu'un veut MES impressions, donnez signe de vie, ici ..
Préparation d'un circuit en Équateur avec une agence locale English translation pending
by Lechefrando · 2012-04-07 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes mes amis et moi en préparation de notre voyage en Equateur et avons sélectionné 4 agences locales francophones. Notre souhait faire un circuit complet avec chauffeur et guide francophone pour nous(4 personnes) en 15 jours et au mois d'octobre 2012. Notre circuit est semble-t-il classique: Quito, Otavalo, Amazonie (Cuyabeno)parc Cotopaxi, lagune Quilotoa, Baños, Riobamba, petit train ou autoferro pour la "nariz del diablo", Cuenca, Guyaquil et pour terminer Puerto Lopez, le parc Machalilla et la Isla de Plata. Les 4 agences sélectionnées sont: Terra Andina, ITK travel, Gaston Sacaze et Voyage Equateur Passion. Après de nombreux échanges par mails entre tout ces organismes, nous avons finalement choisi ITK travel pour la prestation d'ensemble et ses tarifs qui, à prestations égales, sont meilleurs marchés. Avant de donner notre accord définitif, je voudrais connaître l'avis de voyageurs ayant eus recours à ce prestataire. Merci d'avance pour tous vos avis qui seront les bienvenues.
Mafia taxi-moto au port du nord de l'île de Cat Ba via Along (Ha Long) English translation pending
by Sagaman · 2012-04-07 · 31 replies
Le Lonely Planet (LP) Vietnam de 2012 parle du problème dans un encart.

Il y a un post sur ce probleme sur Tripadvisor :
http://www.tripadvisor.co.uk/ShowUserReviews-g737051-d386683-r98025756-Cat_Ba_Island-Cat_Ba.html

Mais nous avions le LP de 2010 qui ne parle pas de cette mafia ! Il indique pouvoir aller sur l'ile de Cat Ba via le port d'Along avec un bateau touristique traversant une belle partie de la baie avec arrêt à 2 belles grottes et un village de pêcheur. Dans ce port d'embarcation plein de touriste à 4 km de la gare des bus, il y a des guichets mais aucun ne vend le billet pour la traversé aller simple jusqu'au nord de l'ile de Cat Ba, ce qui nous a bien perturbé. Dès que vous arrivé dans le port un ou une vendeuse ambulante avec un badge vend le billet mais au début ses propos sont flous, elle semble dire qu'il n'est pas possible de traverser l'ile en bus pour rejoindre la ville de Cat Ba afin de nous vendre un tour complet dont on ne voulait pas; puis de fil en aiguille ça devient possible et ne demande que 1 USD/personne pour le bus. Mais elle nous a tellement embrouillée que finalement on n'a pas payé pour le bus mais uniquement pour la traversé. Dans le bateau nous étions une dizaine de personnes mais nous étions les seules a ne pas avoir de billet de bus. L'animateur nous a réclamé en publique et de manière autoritaire 5 USD/personne pour le billet de bus qui soit disant était son bus privé : on l'a envoyé sur les roses... Nous avons débarqué dans le minuscule port totalement isolé en même temps qu'un 2eme bateau avec d'autres touristes; tout le monde est allé vers l'arrêt de bus principal quelques dizaines de mètres plus loin accompagné par l'animateur de notre bateau qui faisait toujours croire au bus privé. Mais un panneau indiqué bien le caractère publique du bus ainsi que du tarif de 15000 dong/pers. Bien entendu l'animateur de notre bateau a informé la voiture taxi et les taxi-moto que nous étions aujourd'hui les 2 touristes a plumer. Leurs tarifs étaient évidemment très élevés. Le bus public est arrivé, les taxi-moto nous ont empêché de monter dans le bus; il fallait payer 10 USD/personne pour monter dans le bus...ce que nous avons fait finalement !

Conclusion : pour ne pas avoir de problème avec cette mafia vous devait absolument prépayer votre transfert en bus à travers l'ile. Pour info une touriste nous a indiqué avoir payé la totalité du transfert depuis Hanoi 180000 dong (bus Hanoi-Along port + bateau touristique + bus dans l'ile)

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