Results for "palu+ou+malaria"
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Sac à dos et affaires à prendre pour voyage en Inde English translation pending
Bonjour à tous, je me promène comme beaucoup sur le site et ses forums, très bien... ca redonne du tonus et la foi quand on se demande quel genre de vie on va trouver là bas. Ce qui me rassure c'est l'enthousiasme de chacun face aux conseils avisés des guides et sites gouvernementaux. En gros l'Inde pourrait resembler à une grande décharge s'il n'y avait pas vos expériences de voyageurs pour la rendre plus présentable, plus belle aussi. Alors je reste conscient étant donné que c'est mon premier voyage seul, en Inde, sans être un cador en anglais que mes questions et mes angoisses sont légitimes mais pas insurmontables. Bon il faudrait vous expliquer que je compte partir pour plusieurs mois mais j'ai deux problèmes pour l'heure (demain y'en aura d'autres...🤪) :
trouver une formule avion qui soit assez souple pour me permettre de partir à date fixe mais avec un retour qui peut soit etre avancé soit reculé, avez vous des conseils à me donner ? mon sac à dos est à remplir mais de quoi sachant qu'il faut voyager léger mais paré aux différentes éventualités pour plusieurs mois... Je pense à la trousse de soins qui pour le moment me semble très grosse. Je ne voudrais pas etre une pharamcie ambulante... Et pour les lingettes bébés si je pars plusieurs mois je ne vais pas partir qu'avec ça... Bref y'a t'il une liste des choses à prendre pour remplir un sac à dos de plusieurs mois ?
Merci à tous pour vos conseils 🙂
Merci à tous pour vos conseils 🙂
10 jours seulement à bangkok, que choisir? English translation pending
Salut à tous !
10 jours en Thaîlande c'est court. J'atterri à Bangkok en juin mais en si peu de temps, impossible de faire le tour, il va falloir choisir. Quels sont les endroits les plus beaux et les adresses à ne pas manquer autour de bangkok ?
Et y a t-il vraiment besoin d'un traitement anti-pallud pour si peu de temps ?
Merci de votre aide
Christelle
10 jours en Thaîlande c'est court. J'atterri à Bangkok en juin mais en si peu de temps, impossible de faire le tour, il va falloir choisir. Quels sont les endroits les plus beaux et les adresses à ne pas manquer autour de bangkok ?
Et y a t-il vraiment besoin d'un traitement anti-pallud pour si peu de temps ?
Merci de votre aide
Christelle
4 mois au pérou English translation pending
bonjour à toutes et à tous
je pars bientot au perou pour 4 mois de mai a septembre.
je pars seul avec un budget tres séré 1 000 euros pour 4 mois soit huit euros par jour.
je vais essayer de loger chez l habitant, d'economiser le plus possible: bus locaux, marche à pied, aucune dépense inutile....
en 4 mois j ai le temps de sortir des frontieres peruviennes: chili, bolivie, argentine...
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
Vaccins a BALI??? English translation pending
Salut a tous,
Voila j'organise un trip sur Bali avec des potes pour Avril. Nous sommes un peu dans le flou par rapport aux vaccins a faire avant de se rendre la bas.
En effet, beaucoup d'infos contradictoires circulent: les tour-operateurs "classiques" disent qu'il ne faut aucun vaccin, qu'il n'y a aucun risque sanitaire... Mais j'ai pu lire sur bon nombre de sites web que certains vaccins sont super conseilles pour Bali 🤪
Comme nous avons vraiment du mal a nous y retrouver, ca serait bien cool de la part de ceux qui y sont deja alles de nous donner les infos correctes a ce sujet 😄
Merci d'avance !!!
Voila j'organise un trip sur Bali avec des potes pour Avril. Nous sommes un peu dans le flou par rapport aux vaccins a faire avant de se rendre la bas.
En effet, beaucoup d'infos contradictoires circulent: les tour-operateurs "classiques" disent qu'il ne faut aucun vaccin, qu'il n'y a aucun risque sanitaire... Mais j'ai pu lire sur bon nombre de sites web que certains vaccins sont super conseilles pour Bali 🤪
Comme nous avons vraiment du mal a nous y retrouver, ca serait bien cool de la part de ceux qui y sont deja alles de nous donner les infos correctes a ce sujet 😄
Merci d'avance !!!
Questions sur le Vietnam English translation pending
bonjour à tous!
on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."
Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?
allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle
on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."
Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?
allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle
iberostar hacienda dominicus English translation pending
Séjour du 14 Février au 26 Février 2005
nous avions réservé avec le tour Neckermann, quelle catastrophe ! La compagnie aerienne holland Exell a fait faillite donc le 11 Février, l'agence nous téléphone comme quoi nous decollons d'Allemagne.
Il fallait être à 6 H 30 à l'aéroport de Bruxelles et un bus nous transporterait en Allemagne, départ de Bruxelles, normalement prévu à 7 H.
A l'aéroport, nous étions un groupe de 20 qui devait partir par l'Allemagne, et tous des Français, pas un seuls belges. A 8 H00, le bus toujours pas arrivé, le dame du comptoir Neckermann, nous prenait pour des imbéciles, disait il arrive, il est dans les embouteillages, il est sur le pont... Le bus est arrivé à 9 H 30. donc depuis 6 h 30 cela faisait un peu long. De plus, que jusqu'à Franckfort, il y a 5 h 00 de bus et le décallage était prévu à 14 H.
On est arrivé à l'aéroport, on est allé au comptoir d'embarquement, donc tous les couples étaient séparés, de plus nous nous avions un enfant de trois car arrivés à 13 h 30 et nous avons embarqué. Quelle galère, bravo neckermann.
Arrivés à l'aéroport de Punta cana, un bus nous attendait pour 1 H 30 de trajet direction l'Iberostar Hacienda dominicus.
L'hôtel est magnifique, la reception est grandiose. dans le hall de l'hôtel, il y des petits salons et se trouve également le lobby bar, et les bureaux où l'on peut réserver les différents restaurants à thème; vous pouvez reserver tous les restaurants d'un coup, la dame vous remet différents tickets.
Il y a aussi des magasins, un avec différents cadeaux c'est à dire bibelots, maillots de bains, chips, tee shirts..., un autre avec des vetements style coton ou lin blanc, un autre avec des maillots de bains, deux bijouteries avec un des tableaux.
Il y a aussi une pièce avec des machines à sous.
Nous étions dans le batiment 5 chambre 5105, batiment près du restaurant buffet avec vue sur les jardins, batiment calme et nous entendions pas les bruits de la vaisselle. Les chambres sont très bien, avec avec lit king size + un lit supplèmentaire pour l'enfant, un minibar avec coca, fanta, eau, sprite et bière, une tV, la chambre était faite tous les jours et la femme de mènage faisait des cygnes, des coeurs avec les serviettes et méttait des pétales de fleurs pour décorer. lorsque nous sommes arrivés, il y avait de l'eau dans la baignoire avec des pétales qui flottaient. Salle de bain est très bien avec sèche cheveux, distributeur de savon et échantillon de savon, eau de cologne, shampoing et peigne.
Pratiquement tous les allées sont bordées par de l'eau et au milieu, il y a un lac evec des cygnes, des flamants roses, des canards, il faut prendre du pain et ils viennent manger.
Le restaurant principal où l'on peut prendre le petit déjeuner, le déjeuner et le diner se déroule sous forme de buffet et moi, je trouve que c'est souvent la même chose qui reviens. Sinon la nourriture est bonne, nous n'avons jamais été malade et le service est impéccable.
vous pouvez également le midi manger au restaurant de la piscine mais celui ci fait plus snack.
sinon il y a 4 autres restaurants pour le soir, le mexicain très bien, buffet d'entrèe et de dèsserts, choix à la carte pour le plan principal.
Le colonial, on n'a pas le choix : une salade avec du poulet, une soupe, une langouste avec des légumes et un fondant au chocolat. Très fin et bon.
Le japonais, on est autour du cuistot qui fait son show devant nous. plus pour le spectacle que pour la nourriture.
Le steak house, c'est en fait le restaurant de la piscine, très bien la viande est très bonne et tendre, entrèe d'entrèe, puis choix à la carte soit de la viande ou du poisson, puis déssert à la carte.
La plage est paradisiaque, il a assez de transats pour tout le monde, la mer descend en pente douce et il n'y a pas de vagues. Il y a aussi un bar en forme de phare sur la plage. et des petites cabanes où se trouvent les différents boutiques avec tableaux, bibelots, les plus intéressantes se trouvent en sortant de l'hotel, sur la plage à votre gauche.
Pour résumé Hotel très très bien, seul inconvenient la nourriture qui était répétitive.
Sandrine
nous avions réservé avec le tour Neckermann, quelle catastrophe ! La compagnie aerienne holland Exell a fait faillite donc le 11 Février, l'agence nous téléphone comme quoi nous decollons d'Allemagne.
Il fallait être à 6 H 30 à l'aéroport de Bruxelles et un bus nous transporterait en Allemagne, départ de Bruxelles, normalement prévu à 7 H.
A l'aéroport, nous étions un groupe de 20 qui devait partir par l'Allemagne, et tous des Français, pas un seuls belges. A 8 H00, le bus toujours pas arrivé, le dame du comptoir Neckermann, nous prenait pour des imbéciles, disait il arrive, il est dans les embouteillages, il est sur le pont... Le bus est arrivé à 9 H 30. donc depuis 6 h 30 cela faisait un peu long. De plus, que jusqu'à Franckfort, il y a 5 h 00 de bus et le décallage était prévu à 14 H.
On est arrivé à l'aéroport, on est allé au comptoir d'embarquement, donc tous les couples étaient séparés, de plus nous nous avions un enfant de trois car arrivés à 13 h 30 et nous avons embarqué. Quelle galère, bravo neckermann.
Arrivés à l'aéroport de Punta cana, un bus nous attendait pour 1 H 30 de trajet direction l'Iberostar Hacienda dominicus.
L'hôtel est magnifique, la reception est grandiose. dans le hall de l'hôtel, il y des petits salons et se trouve également le lobby bar, et les bureaux où l'on peut réserver les différents restaurants à thème; vous pouvez reserver tous les restaurants d'un coup, la dame vous remet différents tickets.
Il y a aussi des magasins, un avec différents cadeaux c'est à dire bibelots, maillots de bains, chips, tee shirts..., un autre avec des vetements style coton ou lin blanc, un autre avec des maillots de bains, deux bijouteries avec un des tableaux.
Il y a aussi une pièce avec des machines à sous.
Nous étions dans le batiment 5 chambre 5105, batiment près du restaurant buffet avec vue sur les jardins, batiment calme et nous entendions pas les bruits de la vaisselle. Les chambres sont très bien, avec avec lit king size + un lit supplèmentaire pour l'enfant, un minibar avec coca, fanta, eau, sprite et bière, une tV, la chambre était faite tous les jours et la femme de mènage faisait des cygnes, des coeurs avec les serviettes et méttait des pétales de fleurs pour décorer. lorsque nous sommes arrivés, il y avait de l'eau dans la baignoire avec des pétales qui flottaient. Salle de bain est très bien avec sèche cheveux, distributeur de savon et échantillon de savon, eau de cologne, shampoing et peigne.
Pratiquement tous les allées sont bordées par de l'eau et au milieu, il y a un lac evec des cygnes, des flamants roses, des canards, il faut prendre du pain et ils viennent manger.
Le restaurant principal où l'on peut prendre le petit déjeuner, le déjeuner et le diner se déroule sous forme de buffet et moi, je trouve que c'est souvent la même chose qui reviens. Sinon la nourriture est bonne, nous n'avons jamais été malade et le service est impéccable.
vous pouvez également le midi manger au restaurant de la piscine mais celui ci fait plus snack.
sinon il y a 4 autres restaurants pour le soir, le mexicain très bien, buffet d'entrèe et de dèsserts, choix à la carte pour le plan principal.
Le colonial, on n'a pas le choix : une salade avec du poulet, une soupe, une langouste avec des légumes et un fondant au chocolat. Très fin et bon.
Le japonais, on est autour du cuistot qui fait son show devant nous. plus pour le spectacle que pour la nourriture.
Le steak house, c'est en fait le restaurant de la piscine, très bien la viande est très bonne et tendre, entrèe d'entrèe, puis choix à la carte soit de la viande ou du poisson, puis déssert à la carte.
La plage est paradisiaque, il a assez de transats pour tout le monde, la mer descend en pente douce et il n'y a pas de vagues. Il y a aussi un bar en forme de phare sur la plage. et des petites cabanes où se trouvent les différents boutiques avec tableaux, bibelots, les plus intéressantes se trouvent en sortant de l'hotel, sur la plage à votre gauche.
Pour résumé Hotel très très bien, seul inconvenient la nourriture qui était répétitive.
Sandrine
Retour du Mali pays dogon à vtt English translation pending
bonjour à vous tous,
je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...
Abientot - raphael
je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...
Abientot - raphael
Homéopathie contre les piqûres de moustiques English translation pending
qq'1 a-t-il essayé un traitement homéopatique contre les piqûres de moustiques ?
Canton pas cher (Chine) English translation pending
je pars a guangzhou ( canton ) pour 2 mois du 29 mai au 30 juillet, mais j'aurai souhaité bouger un peu et ne pas rester sur canton pendant tout le séjour. Est ce que qqun peut me renseigner sur les tarifs les moins chers pour se rendre a shangai et pékin ? et les moyens de transports kil vaut mieux utiliser? 🙂 je voudrai aller a shangai pour rendre visite a trois amis et a Pékin pour bien sur faire kks visites type muraille de chine et citée interdite...
Est ce long d'aller de Canton à HK ?
Merçi pour vos réponses
Laure 😛
Est ce long d'aller de Canton à HK ?
Merçi pour vos réponses
Laure 😛
Banlieue de Cotonou English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connaît la ville de Godomé (mi-chemin entre Cotonou et Abomey) ? On a un projet associatif en Afrique de l'ouest et une asso nous propose de nous arrêter là, mais on voyage en couple avec deux enfants (3 et 5 ans) et on voudrait éviter les grosses villes, les banlieues, les endroits un peu craignos...
Si vouds avez des infos sur le coin, dites le nous...
Retour de l'Ocean Bavaro English translation pending
et voila!!!
de retour!!!
tres peu de temps pour tout vous dire aujourd hui, mais vous pouvez me poser vos questions, puis je vous donnerai mon avis et comparaison entre
OCEAN BAVARO (cote atlantique) et CASA DEL MAR (cote caraibe)
encore un grand merci a tous pour votre aide!!!
pleins d info aussi pour ceux qui veulent aller voir les baleines, nous etions a 2 metres de 3 enormes baleines!!!! + le bebe, en pleinne mer avec 3 pecheurs!!!!
a plus TEQ
de retour!!!
tres peu de temps pour tout vous dire aujourd hui, mais vous pouvez me poser vos questions, puis je vous donnerai mon avis et comparaison entre
OCEAN BAVARO (cote atlantique) et CASA DEL MAR (cote caraibe)
encore un grand merci a tous pour votre aide!!!
pleins d info aussi pour ceux qui veulent aller voir les baleines, nous etions a 2 metres de 3 enormes baleines!!!! + le bebe, en pleinne mer avec 3 pecheurs!!!!
a plus TEQ
Indonésie et tsunami? English translation pending
Bonjour,
Voilà, nous hésitons pour notre Voyage de Noces entre Vietnam et Indonésie ? Comme nous ne pouvons partir que de juillet à septembre, nous penchons un peu plus pour l'Indonésie.
On a trouvé une randonnée de 28 jours organisée par NOuvelles Frontières qui fait Java, Bali, Célèbes pour 1800 € avec les billets d'avion, hébergement, guide etc...
D'abord, je voulais savoir ce que vous en pensez par rapport aux dégats causés par le Ras de Marée ? Je ne pense pas qu'on reste trop sur la plage, mais peut-être vaut il mieux attendre un peu par respect pour les habitants des iles ?
D'autre part, qu'est ce que vous pensez du prix de ce voyage ? Je n'ai pas trouvé quelque chose de moins cher...
Merci pour votre aide
Mel
Voilà, nous hésitons pour notre Voyage de Noces entre Vietnam et Indonésie ? Comme nous ne pouvons partir que de juillet à septembre, nous penchons un peu plus pour l'Indonésie.
On a trouvé une randonnée de 28 jours organisée par NOuvelles Frontières qui fait Java, Bali, Célèbes pour 1800 € avec les billets d'avion, hébergement, guide etc...
D'abord, je voulais savoir ce que vous en pensez par rapport aux dégats causés par le Ras de Marée ? Je ne pense pas qu'on reste trop sur la plage, mais peut-être vaut il mieux attendre un peu par respect pour les habitants des iles ?
D'autre part, qu'est ce que vous pensez du prix de ce voyage ? Je n'ai pas trouvé quelque chose de moins cher...
Merci pour votre aide
Mel
Vos avis sur la Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous !
moi et une amie prévoyons faire un voyage de 2 mois en thailande en mai prochain. Par contre, de plus en plus, quand nous parlons de notre voyage aux gens, les avis sont partagés. Certains nous disent de poursuivre notre voyage, que ca va etre tres beau... tandis que d'autres nous disent de ne pas y aller. Certains voyageurs m'ont dit que c'était de jouer avec sa vie que d'aller en thailande apres ce qui est arrivé, et que les risque d'épidemie sont tres forts.. que c'est pas une bonne periode pour y'aller, et que ca va etre plus dangereux..etc etc...
je ne sais plus qui croire ! ou a qui me fier!
peut-etre qu'on nous dit d'aller en thailande quand meme, sur les plages, etc, pour préserver le tourisme... même si dans le fond c'est rendu dangeureux et qu'on serait mieux de pas y aller.
j'ai besoin d'aide! d'avis et de conseil! quoi faire ?! merci de votre aide.... je suis un peu au désespoir! hihi
moi et une amie prévoyons faire un voyage de 2 mois en thailande en mai prochain. Par contre, de plus en plus, quand nous parlons de notre voyage aux gens, les avis sont partagés. Certains nous disent de poursuivre notre voyage, que ca va etre tres beau... tandis que d'autres nous disent de ne pas y aller. Certains voyageurs m'ont dit que c'était de jouer avec sa vie que d'aller en thailande apres ce qui est arrivé, et que les risque d'épidemie sont tres forts.. que c'est pas une bonne periode pour y'aller, et que ca va etre plus dangereux..etc etc...
je ne sais plus qui croire ! ou a qui me fier!
peut-etre qu'on nous dit d'aller en thailande quand meme, sur les plages, etc, pour préserver le tourisme... même si dans le fond c'est rendu dangeureux et qu'on serait mieux de pas y aller.
j'ai besoin d'aide! d'avis et de conseil! quoi faire ?! merci de votre aide.... je suis un peu au désespoir! hihi
Nicaragua: vaccins, sécurité, budget journalier, climat et téléphone English translation pending
Bonjour,
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
Hôtel Camino del Sol 3* English translation pending
😛 je constate bcoup de critique sur cette hotel a puerto plata j'y sejourne au mois d'avril jaimerais savoir si quelqun de vous y est aller ces jour si ....
Peur de la chaleur de Rio de Janeiro! English translation pending
Bom dia tudo mundo,
Ne me prenez pas pour un froussard, mais c'est mon premier voyage hors Europe, et cette fameuse chaleur brésilienne m'inquiète !!
Ils le disent tous...il fait vraiment trop chaud durant cette période carnavalesque (je serais a Parque do Curicia, communidade de Rio, du 23jan05 au 16feb05)...histoire de pieds qui enflent et de sacs plastiques remplis d'eau aux pieds...de gens qui rentrent chez eux plus tôt que prévu...je n'avais vraiment pas aimé la période de canicule de 2003 en France, et ces fameux 45°C à l'ombre 80 % d'humidité me terrorise plus que de vivre en favela pendant trois semaines et demi avec ses moustiques. J'ai le coeur qui pouffe et la chaleur me fait douter sur l'avenir, ne vais-je tout simplement pas rester là-bas d'une crise cardiaque ?!
Honte à moi, mais je fume beaucoup moins et me remets doucement au sport. Alors vous qui êtes déj�� partis à Rio en pleine été, dites-moi tout ? Est-ce si insupportable ? Il fait chaud, on boit, et tout va tout simplement bien ?? Tudo legal ?? Ai besoin d'être rassuré de vos connaissances et petites histoires, et autres vécus.
Merci a vous, e até mais.
😕
Damien (grugru).
Ne me prenez pas pour un froussard, mais c'est mon premier voyage hors Europe, et cette fameuse chaleur brésilienne m'inquiète !!
Ils le disent tous...il fait vraiment trop chaud durant cette période carnavalesque (je serais a Parque do Curicia, communidade de Rio, du 23jan05 au 16feb05)...histoire de pieds qui enflent et de sacs plastiques remplis d'eau aux pieds...de gens qui rentrent chez eux plus tôt que prévu...je n'avais vraiment pas aimé la période de canicule de 2003 en France, et ces fameux 45°C à l'ombre 80 % d'humidité me terrorise plus que de vivre en favela pendant trois semaines et demi avec ses moustiques. J'ai le coeur qui pouffe et la chaleur me fait douter sur l'avenir, ne vais-je tout simplement pas rester là-bas d'une crise cardiaque ?!
Honte à moi, mais je fume beaucoup moins et me remets doucement au sport. Alors vous qui êtes déj�� partis à Rio en pleine été, dites-moi tout ? Est-ce si insupportable ? Il fait chaud, on boit, et tout va tout simplement bien ?? Tudo legal ?? Ai besoin d'être rassuré de vos connaissances et petites histoires, et autres vécus.
Merci a vous, e até mais.
😕
Damien (grugru).
Compagnie Aigle azur English translation pending
bonjour
je vais prendre bientot l'avion pour le maroc avec la compagnie aigle azur
je ne connais pas du tout cette compagnie sauf que c'est une compagnie francaise
pourriez-vous me donner quelques renseignements, en particulier au niveau de la securite
merci😉
je vais prendre bientot l'avion pour le maroc avec la compagnie aigle azur
je ne connais pas du tout cette compagnie sauf que c'est une compagnie francaise
pourriez-vous me donner quelques renseignements, en particulier au niveau de la securite
merci😉
Vous parlez d'Afrique et pourtant peu d'entre vous s'engagent à la défendre! English translation pending
Un petit coup de gueule contre les coupables d'inaction,
Dans cette section de Voyages Forum, dédiée à l'Afrique, je suis énervé par un paradoxe incompréhensible.
A travers les posts que j'ai parcourus, j'ai pu constater la passion de la plupart d'entre vous pour l'Afrique. L'Amour que vous apportez chacun à votre manière aux gens, aux différents pays, aux différentes cultures...
Tous Vous écrivez de belles choses qui contribuent à faire découvrir et apprécier l'Afrique. Certains d'entre vous parlent d'humanitaire, d'aide, de prise de conscience. C'EST BIEN, MAIS PAS ASSEZ.
Lorsque des VFistes s'impliquent dans une action aussi basique qu'une pétition pour la préservation de la bio-diversité et en particulier de la Faune, seulement trop peu d'entre vous prennent 5 secondes pour y participer.
Et pourtant IL N'Y A RIEN A PAYER ET il vous suffit d'un rien: 1/ Cliquer sur ce lien.....: http://www.savewildafrica.org/peti.php 2/ Remplir 9 petites cases 3/ Envoyer
Les actions, les plus simples soient elles, ou les inactions d'aujourdh'ui, ont des conséquences sur l'avenir.
Qu'attendez vous pour réagir? Que voulez-vous? Encore Attendre!!!
Sans action de votre part, Imaginez le paradis de demain:
Venez-vous régaler au Kenya dans un safari "disney animaux"!!! avec des gens déguisés en aigle, Chacal...
Venez demain au Safari "photos souvenirs"!! Oh quel beau fossile de lion!!!
Papa, papa, c'était comment une Hyène?
C'est quoi un buffle?
CA M'ENERVE!!!!!! PAS VOUS?????
Dans cette section de Voyages Forum, dédiée à l'Afrique, je suis énervé par un paradoxe incompréhensible.
A travers les posts que j'ai parcourus, j'ai pu constater la passion de la plupart d'entre vous pour l'Afrique. L'Amour que vous apportez chacun à votre manière aux gens, aux différents pays, aux différentes cultures...
Tous Vous écrivez de belles choses qui contribuent à faire découvrir et apprécier l'Afrique. Certains d'entre vous parlent d'humanitaire, d'aide, de prise de conscience. C'EST BIEN, MAIS PAS ASSEZ.
Lorsque des VFistes s'impliquent dans une action aussi basique qu'une pétition pour la préservation de la bio-diversité et en particulier de la Faune, seulement trop peu d'entre vous prennent 5 secondes pour y participer.
Et pourtant IL N'Y A RIEN A PAYER ET il vous suffit d'un rien: 1/ Cliquer sur ce lien.....: http://www.savewildafrica.org/peti.php 2/ Remplir 9 petites cases 3/ Envoyer
Les actions, les plus simples soient elles, ou les inactions d'aujourdh'ui, ont des conséquences sur l'avenir.
Qu'attendez vous pour réagir? Que voulez-vous? Encore Attendre!!!
Sans action de votre part, Imaginez le paradis de demain:
Venez-vous régaler au Kenya dans un safari "disney animaux"!!! avec des gens déguisés en aigle, Chacal...
Venez demain au Safari "photos souvenirs"!! Oh quel beau fossile de lion!!!
Papa, papa, c'était comment une Hyène?
C'est quoi un buffle?
CA M'ENERVE!!!!!! PAS VOUS?????
Cordillère blanche en solitaire (Pérou)? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un sérieux besoin de partir de ma Picardie natale, et j'ai comme projet de partir randonner en solitaire autours de la cordillère blanche pendant 2 semaines en juillet 2005.
J'ai comme expérience de trek pas mal de semaines de rando dans les Alpes avec tout le matériel pour bivouaker donc avec des sacs assez lourds (dans les 18 kg) et de bons dénivellés (1000 - 1500 mètres pour les maxs). J'ai une bonne condition physique et des activités sportives régulières...Je dis tout cela non pour me vanter :? mais pour que les conseils que vous allez (j'espère) me donner soient bien adaptés à ma situation...
Donc voilà mes nombreuses questions :
1) Essentielle : ce projet est t'il réalisable ?
2) Auriez vous des itinéraires à me conseiller (Lima - Lima en 14 à 15 j )?
3) Peut-on partir en autonomie complète (bouffe sous vide) pendant 2 semaines ? Si oui que prévoir comme nourriture...
4) Ou sinon, y a t'il des étapes où acheter à manger ?
5) Le problème de l'eau en autonomie complète ?
6) Sans guide avec une bonne carte, est-ce possible ?
7) Quel est le matériel indispensable à mon projet ?
8) Où peut on en France ou sur internet se procurer de bonnes cartes avec les chemins et la topographie sur cette région ?
9) Y a d'autres questions auxquelles je devrais réflèchir? Réponse ?
10 )
:oops: les billets d'avions les moins chers, c'est où ?
Merci d'avance pour vos conseils, ce projet me tient vraiment à coeur alors j'aimerais le réaliser "proprement" pour en profiter un maximum ! Bonne journée à Tous ! Guix
Merci d'avance pour vos conseils, ce projet me tient vraiment à coeur alors j'aimerais le réaliser "proprement" pour en profiter un maximum ! Bonne journée à Tous ! Guix
Retour du Melao English translation pending
A y est c'est fini, je suis reviendu du Riu Mélao depuis hier soir après une semaine.
Voici donc mes impressions.
Avant tout, voyage reservé via téléphone et internet en passant par NF. Pas de blème particulier . Le départ sur vol Corsair était prévu le samedi 04/12 à 14 H. 1 tite semaine avant, je reçois un courier de NF qui m'informe que le vol est reporté à 18h15. Compte tenu de la correspondance avec mon vol de Bdx, ça ne fera que... 8h30 a poireauter à Orly sud (grrrr).
Enregistrement des bagages (bonjour la queue, on n'est pas seul, c'est sur) et attente en salle d'enregistrement où on nous annonce encore un chouïa de retard supplémentaire. Mébon, c'est les vacances et fô être cool.
Si vous n'avez jamais compris comment Noë a fait renter un couple de chaque espèce animale dans son arche, vous comprendrez alors grace au vol corsair sur boeing 747 : 580 passagers entassés dans la carlingue avec l'espace vital archi minimum requis. Bien sur il y a quelques places (une vingtaine) mieux loties au niveau des issues de secours mais vous avez interrés a faire la queue a l'enregistrement au moins 2 heures avant l'ouverture des guichets pour les avoir. Sinon le personnel de bord est sympa, les repas sans plus (synchronisez vous avec vos voisins pour faire les mêmes mouvements en même temps). Après 9 heures de vol (p.t..n que c'est long de voyager dans ces conditions) atterrissage à Punta Cana vers 23 H... heures locale (soit 4 h du mat en france... tiens déjà 24H que je suis debout !).
Tempétaure extérieure 26°. Ca change des 4° au départ. En fait, c'est l'humidité ambiante qui surprend. Une moiteur désagréable vous envahie (et ne vous quittera qu'à votre retour!). Et de nouveau la queue pour une photo souvenir d'arrivée (que vous obtiendrezs à votre départ moyennant 6$), la douane, les cartes d'entrée et un bordel immonde pour récupérer les bagages. Mébon, j'l'ai déjà dit c'est les vacances. Le TO nous attends à la sortie de l'aéroport et indique le bus qui nous menera à l'hotel en une quarantaine de minutes.
Arrivée à l'hotel, recupération des valises et pot d'accueil... sympa mais pas pratique à prendre le verre quand on a les deux mains prises à porter les valises. Quelques papelards encore a remplir et prise de poccession des clés de la piaule. J'ouvre la porte, il est près d'une heure du mat et je m'écroule sur le lit. On y verra plus clair demain.
Après une nuit de sommeil agitée (coupez la clim et ne fontionnez qu'au ventilateur de plafond), reveil vers 9 H. Inspection ! Les chambres sont spacieuses sans être immense (25m²). Pour l'usage fait durant cette semaine, c'est amplement suffissant. Le mobiler style rotin est sympa. Le lit double est en fait composé de 2 lits simples de grande dimension (1.10 par 2 M environ) cote à cote. La salle de bain dispose d'une baignoire. Outre des grands placards pour le rangement et de nombreux tiroirs, les piaules possèdent un mini frigo contenant bière, seven7, pepsi, eau gazeuse et soda style schweeps ainsi qu'un bidon d'eau potable. De plus a disposision, un mini bar de 4 bouteilles d'alcool "fort" pour se mettre chiffon tranquillement ! Un balcon est a disposition avec une position plus ou moins privative suivant la chambre et le batiment ou vous êtes situés. Tout est très propre. En fait le seul hic vient du frigo qui bourdonne continuellement... à la longue, la nuit, c'est chiant. Ah oui, un dernier aspect pratique, les prises : si le courant est en 110V, elles acceptent aussi bien les fiches US que les fiches françaises, donc laissez tomber l'adaptateur.
Une réunion d'information et d'accueil était prévue à 8H45. Perso, j'ai trouvé ça un peu tôt compte tenu de l'heure d'arrivée. Vu mon heure de reveil, j'ai un peu loupé le début mais en fait pas bien grave car il s'agit plus d'une réunion de conditionnement et de propagande publicitaire qu'autre chose. En gros pour résumer : Bienvenue au Mélao, l'un des 5 hotels du resort Riu. Tout est compris : boire, manger, bronzer, nager, les activités sportives... naviguer a votre souhait dans tout le resort et prenez du bon temps. Vous voulez sortir et visiter la RD, no problem... mais attention, et s'en suit toutes une serie d'explications qui vous font croire qu'un fois franchi les 2 barrières gardées (rien que ça !), vous vous retrouver dans un univers hostile et dangereux. Heureusement le TO a tout prévu et vous propose une serie d'excursions a des prix touristes... Je ne vais pas vous faire les descriptions faites (du style : "vous serez comme james bond 007 dans son hors bord"... lamentable) et des tarifs astronomiques, vous aurez la surprise (allez pour info Saona la surtouristiquée, c'est 84$ et 102 en VIP).
Petit tour maintenant dans le Mélao. L'hotel est situé dans un bel environnement de plantes et arbres tropicals. 23 petits batiments à 1 étage repartis le long d'une allée séparant la réception et l'endroit de vie de l'hotel. La piscine n'est pas immense et est entouré de parasols de feuilles de palmier sous lesquel s'agultinent les transats. Sur la droite un batiment abrite le Coco's bar et le resto la Proa. Quelques metres de plus et vous êtes sur la plage. Bref un hotel pas immense ayant un coté amical et intime face au monstre Ibérostar tout voisin.
Mais arrive l'heure du déjeuner. Comme dans tous les restos accessibles dans le resort Riu, le déjeuner est sous forme de buffet international. Le choix est grand et varié. Toutefois, j'en conviens, pour ceux qui y restent plus d'une semaine, il peut lasser à la longue. Ne vous attendez pas à de la cuisine raffinée ou diététique (bien qu'il y ai un buffet "diet"), c'est de la cuisine internationnale et à l'huile... et les problèmes de transit intestinal guettent ! Un conseil, éviter le... pinard : il ne peut y avoir d'autre nom pour cette chose aussi infâme .Bon d'accord, j'habite au coeur du Médoc et j'ai de sacrés références mais je doute qu'on trouve en France un liquide a base de raisin aussi horrible.
Viens au tour d'aller enfin voir ces "endroits de paradis" que sont les plages de sable blanc ombragées par les cocotiers et mollement fouettées par les eaux turquoises... ces endroits qui nous en ont mis plein les mirettes quand nous revions sur les catalogues des TO. Et bien ils sont bien là !!!... a quelques près. Rajoutez quelques milliers de personnes se dorant ou se balladant de long en large, autant de transats multicoles, des bateaux à moteur par dizaines a l'odeur nauséabonde qui passent et repassent à longueur de journée (et qui, de temps en temps, relachent une petite nappe d'hydrocarbures), des hélicos en raze motte à 50 m de la plage qui en font autant (j'ai même compté jusqu'à 4 hélicos a la queue leu leu en rotation continue tout un après midi) et le continuel "boom boom boom" des sonos autour des piscines dans chaque hotel. Pour dire, je m'en suis mis même a regretter les jolies plages infinies que je trouve chez moi. L'eau est peut être plus fraiche et pas turquoise (mais bien bleue quand même), il n'y pas de cocotiers (que des pins et des dunes) mais on peut y être seul et entendre le bruit de l'océan qui s'écrase sur cette immensité de sable. Bien sur, en allant à Punta Cana, j'avais un peu idée que le tourisme de masse avait frappé, mais comme ça, je n'aurai pas pu le croire. En fait si vous voulez avoir le cliché de carte postale, une seule solution, être debout à 6H du matin et là c'est génial !
Rapide retour sur l'hôtel où sont proposées a longueur de journée et soirée des animations les plus diverses et variées comme vous en trouverez dans tout club de vacances dignes de ce nom. La aussi, suivant le gout de chacun, on aime ou on déteste. Mais chose appréciable dans le dernier cas, c'est que vous ne vous sentez nullement obligé de participer aux activités. les GO ayant la délicatesse de ne pas lourdement insister : Tu veux, tu fais, tu veux pas, tu fais pas... un soupçon de liberté existe encore !
Bref étant venu uniquement pour le farniente, la semaine est vite passée... et je me suis même habitué a cette vie plagiste digne d'une grande surface à 3 jours de Noël.
Et puis le jour du départ a sonné et c'est reparti pour le même train train qu'à l'aller : attente, queue, voyage comme chez Noë dans son arche, bordel pour récupérer les bagages et -1° a l'arrivée à Orly (brrr). Les vacances sont finies et j'en tire des conclusions... tout a fait personnelles : 29° en décembre sur la plage du Riu Mélao, c'est très bien mais ç'est loin d'être le paradis. Je retournerais peut être un jour en RD, mais ça sera de façon totalement autonome loin de ces usines à touristes (comme je le fais d'ailleurs habituellement. J'ai voulu voir ce que c'était, j'en ai eu pour mon argent).
Pour finir quelques renseignements plus pratiques : pas de risque de palu, un bon anti moustique suffit amplement et les bebetes vous laisseront tranquile. Je suis parti avec des $. Tout est affiché en $ et les conversions en € dépendent du vendeur. Ca peut être équitable comme franchement dévalorisé : le change 1$=1€ a encore bien cours auprès des boutiques. Les boutiques situées dans la "rue caraibe" du resort affichent des prix non négociables (le vrai prix des choses d'après le TO). N'en croyez rien. Allez plutôt vers quelques boutiques situées le long de la plage (à 1/4 d'heure de marche) et marchandez sec (je suis passé pour un tableau de dim 1 x 1.5 de 400$ annoncé à 110... et pendant qu'il l'emballait, j'ai négocié un tableau supplémentaire de 30x40 cm en cadeau). Annoncez bien sur que vous êtes français....en général, on vous répond, "aaah, bien france, aujourd'hui bon prix pour france". D'ailleur, à cet endroit, Soanna est proposé à 75$. Le téléphone vers le France depuis le chambre, c'est environ 3€ la minute. Pour internet (dispo au Riu Taino), c'est 5$ le mn (glups!). Les taxis en passant par l'hôtel c'est hors de prix, du style 5$ pour aller à l'hotel Ibérostar, situé à 150m à vol d'oiseau. Les pourboires pour les femmes de chambre, c'est vous qui voyez : perso j'ai laissé 5$ (pour info -source TO : salaire moyen d'un employé d'un resort, c'est 100€ par mois). Si vous voulez que votre carte postale arrive en moins de 10 jours en france, c'est 1, 5$
Voilà, j'en ai finit, si vous avez d'autres renseignementsn j'y répondrais avec joie.
Voici donc mes impressions.
Avant tout, voyage reservé via téléphone et internet en passant par NF. Pas de blème particulier . Le départ sur vol Corsair était prévu le samedi 04/12 à 14 H. 1 tite semaine avant, je reçois un courier de NF qui m'informe que le vol est reporté à 18h15. Compte tenu de la correspondance avec mon vol de Bdx, ça ne fera que... 8h30 a poireauter à Orly sud (grrrr).
Enregistrement des bagages (bonjour la queue, on n'est pas seul, c'est sur) et attente en salle d'enregistrement où on nous annonce encore un chouïa de retard supplémentaire. Mébon, c'est les vacances et fô être cool.
Si vous n'avez jamais compris comment Noë a fait renter un couple de chaque espèce animale dans son arche, vous comprendrez alors grace au vol corsair sur boeing 747 : 580 passagers entassés dans la carlingue avec l'espace vital archi minimum requis. Bien sur il y a quelques places (une vingtaine) mieux loties au niveau des issues de secours mais vous avez interrés a faire la queue a l'enregistrement au moins 2 heures avant l'ouverture des guichets pour les avoir. Sinon le personnel de bord est sympa, les repas sans plus (synchronisez vous avec vos voisins pour faire les mêmes mouvements en même temps). Après 9 heures de vol (p.t..n que c'est long de voyager dans ces conditions) atterrissage à Punta Cana vers 23 H... heures locale (soit 4 h du mat en france... tiens déjà 24H que je suis debout !).
Tempétaure extérieure 26°. Ca change des 4° au départ. En fait, c'est l'humidité ambiante qui surprend. Une moiteur désagréable vous envahie (et ne vous quittera qu'à votre retour!). Et de nouveau la queue pour une photo souvenir d'arrivée (que vous obtiendrezs à votre départ moyennant 6$), la douane, les cartes d'entrée et un bordel immonde pour récupérer les bagages. Mébon, j'l'ai déjà dit c'est les vacances. Le TO nous attends à la sortie de l'aéroport et indique le bus qui nous menera à l'hotel en une quarantaine de minutes.
Arrivée à l'hotel, recupération des valises et pot d'accueil... sympa mais pas pratique à prendre le verre quand on a les deux mains prises à porter les valises. Quelques papelards encore a remplir et prise de poccession des clés de la piaule. J'ouvre la porte, il est près d'une heure du mat et je m'écroule sur le lit. On y verra plus clair demain.
Après une nuit de sommeil agitée (coupez la clim et ne fontionnez qu'au ventilateur de plafond), reveil vers 9 H. Inspection ! Les chambres sont spacieuses sans être immense (25m²). Pour l'usage fait durant cette semaine, c'est amplement suffissant. Le mobiler style rotin est sympa. Le lit double est en fait composé de 2 lits simples de grande dimension (1.10 par 2 M environ) cote à cote. La salle de bain dispose d'une baignoire. Outre des grands placards pour le rangement et de nombreux tiroirs, les piaules possèdent un mini frigo contenant bière, seven7, pepsi, eau gazeuse et soda style schweeps ainsi qu'un bidon d'eau potable. De plus a disposision, un mini bar de 4 bouteilles d'alcool "fort" pour se mettre chiffon tranquillement ! Un balcon est a disposition avec une position plus ou moins privative suivant la chambre et le batiment ou vous êtes situés. Tout est très propre. En fait le seul hic vient du frigo qui bourdonne continuellement... à la longue, la nuit, c'est chiant. Ah oui, un dernier aspect pratique, les prises : si le courant est en 110V, elles acceptent aussi bien les fiches US que les fiches françaises, donc laissez tomber l'adaptateur.
Une réunion d'information et d'accueil était prévue à 8H45. Perso, j'ai trouvé ça un peu tôt compte tenu de l'heure d'arrivée. Vu mon heure de reveil, j'ai un peu loupé le début mais en fait pas bien grave car il s'agit plus d'une réunion de conditionnement et de propagande publicitaire qu'autre chose. En gros pour résumer : Bienvenue au Mélao, l'un des 5 hotels du resort Riu. Tout est compris : boire, manger, bronzer, nager, les activités sportives... naviguer a votre souhait dans tout le resort et prenez du bon temps. Vous voulez sortir et visiter la RD, no problem... mais attention, et s'en suit toutes une serie d'explications qui vous font croire qu'un fois franchi les 2 barrières gardées (rien que ça !), vous vous retrouver dans un univers hostile et dangereux. Heureusement le TO a tout prévu et vous propose une serie d'excursions a des prix touristes... Je ne vais pas vous faire les descriptions faites (du style : "vous serez comme james bond 007 dans son hors bord"... lamentable) et des tarifs astronomiques, vous aurez la surprise (allez pour info Saona la surtouristiquée, c'est 84$ et 102 en VIP).
Petit tour maintenant dans le Mélao. L'hotel est situé dans un bel environnement de plantes et arbres tropicals. 23 petits batiments à 1 étage repartis le long d'une allée séparant la réception et l'endroit de vie de l'hotel. La piscine n'est pas immense et est entouré de parasols de feuilles de palmier sous lesquel s'agultinent les transats. Sur la droite un batiment abrite le Coco's bar et le resto la Proa. Quelques metres de plus et vous êtes sur la plage. Bref un hotel pas immense ayant un coté amical et intime face au monstre Ibérostar tout voisin.
Mais arrive l'heure du déjeuner. Comme dans tous les restos accessibles dans le resort Riu, le déjeuner est sous forme de buffet international. Le choix est grand et varié. Toutefois, j'en conviens, pour ceux qui y restent plus d'une semaine, il peut lasser à la longue. Ne vous attendez pas à de la cuisine raffinée ou diététique (bien qu'il y ai un buffet "diet"), c'est de la cuisine internationnale et à l'huile... et les problèmes de transit intestinal guettent ! Un conseil, éviter le... pinard : il ne peut y avoir d'autre nom pour cette chose aussi infâme .Bon d'accord, j'habite au coeur du Médoc et j'ai de sacrés références mais je doute qu'on trouve en France un liquide a base de raisin aussi horrible.
Viens au tour d'aller enfin voir ces "endroits de paradis" que sont les plages de sable blanc ombragées par les cocotiers et mollement fouettées par les eaux turquoises... ces endroits qui nous en ont mis plein les mirettes quand nous revions sur les catalogues des TO. Et bien ils sont bien là !!!... a quelques près. Rajoutez quelques milliers de personnes se dorant ou se balladant de long en large, autant de transats multicoles, des bateaux à moteur par dizaines a l'odeur nauséabonde qui passent et repassent à longueur de journée (et qui, de temps en temps, relachent une petite nappe d'hydrocarbures), des hélicos en raze motte à 50 m de la plage qui en font autant (j'ai même compté jusqu'à 4 hélicos a la queue leu leu en rotation continue tout un après midi) et le continuel "boom boom boom" des sonos autour des piscines dans chaque hotel. Pour dire, je m'en suis mis même a regretter les jolies plages infinies que je trouve chez moi. L'eau est peut être plus fraiche et pas turquoise (mais bien bleue quand même), il n'y pas de cocotiers (que des pins et des dunes) mais on peut y être seul et entendre le bruit de l'océan qui s'écrase sur cette immensité de sable. Bien sur, en allant à Punta Cana, j'avais un peu idée que le tourisme de masse avait frappé, mais comme ça, je n'aurai pas pu le croire. En fait si vous voulez avoir le cliché de carte postale, une seule solution, être debout à 6H du matin et là c'est génial !
Rapide retour sur l'hôtel où sont proposées a longueur de journée et soirée des animations les plus diverses et variées comme vous en trouverez dans tout club de vacances dignes de ce nom. La aussi, suivant le gout de chacun, on aime ou on déteste. Mais chose appréciable dans le dernier cas, c'est que vous ne vous sentez nullement obligé de participer aux activités. les GO ayant la délicatesse de ne pas lourdement insister : Tu veux, tu fais, tu veux pas, tu fais pas... un soupçon de liberté existe encore !
Bref étant venu uniquement pour le farniente, la semaine est vite passée... et je me suis même habitué a cette vie plagiste digne d'une grande surface à 3 jours de Noël.
Et puis le jour du départ a sonné et c'est reparti pour le même train train qu'à l'aller : attente, queue, voyage comme chez Noë dans son arche, bordel pour récupérer les bagages et -1° a l'arrivée à Orly (brrr). Les vacances sont finies et j'en tire des conclusions... tout a fait personnelles : 29° en décembre sur la plage du Riu Mélao, c'est très bien mais ç'est loin d'être le paradis. Je retournerais peut être un jour en RD, mais ça sera de façon totalement autonome loin de ces usines à touristes (comme je le fais d'ailleurs habituellement. J'ai voulu voir ce que c'était, j'en ai eu pour mon argent).
Pour finir quelques renseignements plus pratiques : pas de risque de palu, un bon anti moustique suffit amplement et les bebetes vous laisseront tranquile. Je suis parti avec des $. Tout est affiché en $ et les conversions en € dépendent du vendeur. Ca peut être équitable comme franchement dévalorisé : le change 1$=1€ a encore bien cours auprès des boutiques. Les boutiques situées dans la "rue caraibe" du resort affichent des prix non négociables (le vrai prix des choses d'après le TO). N'en croyez rien. Allez plutôt vers quelques boutiques situées le long de la plage (à 1/4 d'heure de marche) et marchandez sec (je suis passé pour un tableau de dim 1 x 1.5 de 400$ annoncé à 110... et pendant qu'il l'emballait, j'ai négocié un tableau supplémentaire de 30x40 cm en cadeau). Annoncez bien sur que vous êtes français....en général, on vous répond, "aaah, bien france, aujourd'hui bon prix pour france". D'ailleur, à cet endroit, Soanna est proposé à 75$. Le téléphone vers le France depuis le chambre, c'est environ 3€ la minute. Pour internet (dispo au Riu Taino), c'est 5$ le mn (glups!). Les taxis en passant par l'hôtel c'est hors de prix, du style 5$ pour aller à l'hotel Ibérostar, situé à 150m à vol d'oiseau. Les pourboires pour les femmes de chambre, c'est vous qui voyez : perso j'ai laissé 5$ (pour info -source TO : salaire moyen d'un employé d'un resort, c'est 100€ par mois). Si vous voulez que votre carte postale arrive en moins de 10 jours en france, c'est 1, 5$
Voilà, j'en ai finit, si vous avez d'autres renseignementsn j'y répondrais avec joie.
Costa Rica avec 2 enfants English translation pending
bonjour
nous prévoyons un voyage au costa rica en février 2005, avec nos 2 garçons de 4 et 6 ans.
Je suis preneuse de tout conseil, suggestions ... On m'annonce 21 heures de trajet total (de province). Est-ce facilement gérable avec les enfants ? Ça mer paraît énorme.
En ce qui concerne le séjour, nous avons eu une proposition de "trio de turismo" (agence de voyage locale) pour l'hébergement (hôtels, visites, voiture). Qui connait cette agence ? Peut-on faire confiance ?
Merci de vos réponses.
nous prévoyons un voyage au costa rica en février 2005, avec nos 2 garçons de 4 et 6 ans.
Je suis preneuse de tout conseil, suggestions ... On m'annonce 21 heures de trajet total (de province). Est-ce facilement gérable avec les enfants ? Ça mer paraît énorme.
En ce qui concerne le séjour, nous avons eu une proposition de "trio de turismo" (agence de voyage locale) pour l'hébergement (hôtels, visites, voiture). Qui connait cette agence ? Peut-on faire confiance ?
Merci de vos réponses.
1er voyage avec 3 enfants à l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour
Je lis depuis quelque temps vos discussions sur ce forum, qui m'ont déjà apporté de nombreuses réponses... et je me décide enfin à requérir vos avis et expériences...
Nous avons 3 enfants de 10, 8 et 5 ans et organisons pour la première fois au printemps prochain un voyage avec eux (faute d'avoir eu plus tôt les moyens financiers pour voyager à 5 !). Nous ne voulons pas prendre de risques (sanitaires) pour ce premier voyage, et avons choisi Maurice, dans un petit hotel familial (pas un gros complexe de luxe) avec la ferme attention de visiter l'ensemble de l'île en plus de l'aspect balnéaire.
Je me fais une joie de ce voyage mais, d'une nature angoissée, me voilà submergée par les inquiétudes : 11h de vol, n'est ce pas trop pour eux pour une première fois? Comment vont ils appréhender le vol ? Et s'ils tombent malades sur place ?... Au vu de certaines de vos expériences ( sac à dos, pays à risques sanitaires...) tout cela doit vous sembler bien ridicule . Certains d'entre vous ont ils eu ce genre de craintes ? Comment s'est déroulé leur 1er voyage en famille ?
Avez vous des idées sympas pour profiter de l'Ile ?
Merci à tous !
Mathi
Je lis depuis quelque temps vos discussions sur ce forum, qui m'ont déjà apporté de nombreuses réponses... et je me décide enfin à requérir vos avis et expériences...
Nous avons 3 enfants de 10, 8 et 5 ans et organisons pour la première fois au printemps prochain un voyage avec eux (faute d'avoir eu plus tôt les moyens financiers pour voyager à 5 !). Nous ne voulons pas prendre de risques (sanitaires) pour ce premier voyage, et avons choisi Maurice, dans un petit hotel familial (pas un gros complexe de luxe) avec la ferme attention de visiter l'ensemble de l'île en plus de l'aspect balnéaire.
Je me fais une joie de ce voyage mais, d'une nature angoissée, me voilà submergée par les inquiétudes : 11h de vol, n'est ce pas trop pour eux pour une première fois? Comment vont ils appréhender le vol ? Et s'ils tombent malades sur place ?... Au vu de certaines de vos expériences ( sac à dos, pays à risques sanitaires...) tout cela doit vous sembler bien ridicule . Certains d'entre vous ont ils eu ce genre de craintes ? Comment s'est déroulé leur 1er voyage en famille ?
Avez vous des idées sympas pour profiter de l'Ile ?
Merci à tous !
Mathi
Age minimum pour voyager avec bébé en Asie English translation pending
Bonjour,
quel est l'âge pour un bébé (en bonne santé), pour qu'il y ait un minimum de risque face aux agressions parasitaires, virales, pour voyager en Asie.
Merci d'avance
quel est l'âge pour un bébé (en bonne santé), pour qu'il y ait un minimum de risque face aux agressions parasitaires, virales, pour voyager en Asie.
Merci d'avance
Voyage en Namibie en janvier et en TO English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire un voyage avec ma femme en Namibie pendant 15 jours début janvier 2005. J'ai lu a peu près tous les posts concernant la Namibie dans ce forum et visité les sites mentionnés et j'ai remarqué que "tout le monde" partait pendant la saison sêche. Durant la saison des pluies (si j'ai bien compris) l'herbe est plus haute mais est ce vraiment si dur de voir des animaux ? En gros, est-ce que ça vaut le cout de partir à ces dates là ?
Par ailleurs, "tout le monde" semble préférer le mode aventure avec location de voiture pour la liberté que ça procure mais je dois partir avec une agence de voyage qui va me proposer des prestations de tours opérators. Pour l'instant je n'ai qu'une seule proposition, celle de Jet tour dont la formule en 13 jours/ 10 nuits pour 3000€ par personne nous fait la totale et me parait idéale : Parc d'Etosha, Twyfelfontein, Cape Cross, Walvis Bay, Désert du Namib, Sossusvlei, Désert du Kalahari. J'ai trouvé cette page qui détaille le parcours : http://www.bourse-des-safaris.com/safaris-namibie-jet084.html
Voilà j'aimerais donc avoir vos avis la dessus, avant de prendre une décision. Pour 6000€, on peut prendre le temps de réfléchir un peu... 🙂
Merci beaucoup...
a++
Fabien.
Je projette de faire un voyage avec ma femme en Namibie pendant 15 jours début janvier 2005. J'ai lu a peu près tous les posts concernant la Namibie dans ce forum et visité les sites mentionnés et j'ai remarqué que "tout le monde" partait pendant la saison sêche. Durant la saison des pluies (si j'ai bien compris) l'herbe est plus haute mais est ce vraiment si dur de voir des animaux ? En gros, est-ce que ça vaut le cout de partir à ces dates là ?
Par ailleurs, "tout le monde" semble préférer le mode aventure avec location de voiture pour la liberté que ça procure mais je dois partir avec une agence de voyage qui va me proposer des prestations de tours opérators. Pour l'instant je n'ai qu'une seule proposition, celle de Jet tour dont la formule en 13 jours/ 10 nuits pour 3000€ par personne nous fait la totale et me parait idéale : Parc d'Etosha, Twyfelfontein, Cape Cross, Walvis Bay, Désert du Namib, Sossusvlei, Désert du Kalahari. J'ai trouvé cette page qui détaille le parcours : http://www.bourse-des-safaris.com/safaris-namibie-jet084.html
Voilà j'aimerais donc avoir vos avis la dessus, avant de prendre une décision. Pour 6000€, on peut prendre le temps de réfléchir un peu... 🙂
Merci beaucoup...
a++
Fabien.
Punta cana et les cyclones... English translation pending
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
Vaccins indispensables au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Salut je vais passer deux mois au pérou et en bolivie.
Je voudrais savoir si il est indispensable d etre vacciner contre le paludisme la fiervre jaune la diphtérie en sachant que je vais vivre dans des endroits les moins chers et sales. Je ne vais pas visiter l amazonie juste le sud du pérou et l ouest de la bolivie.
Merci d avance
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h �� 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h �� 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Conseils sur itinéraire au Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous 😉, J-23 jours avant les vacances et ce fameux voyage Perou_Bolivie.A nous les cités d'or!!!Esteban, Zia, Sancho et Pedro!!!Mon amie
et moi partons pour 3 semaines avec 1 semaine au perou et 2 en Bolivie(sans parler un mots d'espagnol)Tres peu de temps au vue des innombrables choses à decouvrir.Voila a peu pres notre schema d'attaque:arrivée a lima le 28 aout, direction cuzco, machu picchu, pisac, puno, lac titicaca, ile taquile, la paz, salar d'uyuni, potosi, sucre, la paz, avion vers lima le 18 septembre .OUF!!
Que pensez-vous de la faisabilité de la chose 🤪, 1 semaine au Pérou suffira-t-elle, doit-on éviter Pisac (ou privilegier Arequipa ) pour gagner du temps (l'impasse sur le chemin des incas s'avere d'hors et déjà évidente à moins qu'on puisse le faire en 2 jours sans réservation...), y-a-t'il quelqu'un qui ait déjà testé la chose, tous conseils seront les bienvenus.
Pour la bolivie, .Apres des heures passees en tete à tete avec le routard et le lonely planete nous voulions savoir si il existait des bus quittant la paz pour uyuni et si oui a quelle frequence??Le Salar pendant quatre jours n'est ce pas un peu trop long meme si le site parait incroyable.Où faire une rando sur un jour au environ de la paz?potosi? ou sucre?????Merci de vos avis et conseils, ils seront vraiment les BIEN VENUS .Je vous laisse, faut que j'aille travailler mon espagnol!!!
et moi partons pour 3 semaines avec 1 semaine au perou et 2 en Bolivie(sans parler un mots d'espagnol)Tres peu de temps au vue des innombrables choses à decouvrir.Voila a peu pres notre schema d'attaque:arrivée a lima le 28 aout, direction cuzco, machu picchu, pisac, puno, lac titicaca, ile taquile, la paz, salar d'uyuni, potosi, sucre, la paz, avion vers lima le 18 septembre .OUF!!Que pensez-vous de la faisabilité de la chose 🤪, 1 semaine au Pérou suffira-t-elle, doit-on éviter Pisac (ou privilegier Arequipa ) pour gagner du temps (l'impasse sur le chemin des incas s'avere d'hors et déjà évidente à moins qu'on puisse le faire en 2 jours sans réservation...), y-a-t'il quelqu'un qui ait déjà testé la chose, tous conseils seront les bienvenus.
Pour la bolivie, .Apres des heures passees en tete à tete avec le routard et le lonely planete nous voulions savoir si il existait des bus quittant la paz pour uyuni et si oui a quelle frequence??Le Salar pendant quatre jours n'est ce pas un peu trop long meme si le site parait incroyable.Où faire une rando sur un jour au environ de la paz?potosi? ou sucre?????Merci de vos avis et conseils, ils seront vraiment les BIEN VENUS .Je vous laisse, faut que j'aille travailler mon espagnol!!!
Santé et hygiène à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3 semaines à Madagascar le 17 Septembre. Je m'inquiète un peu pour le côté santé & hygiène...Il n'y a pas de vaccins à faire mais j'ai lu que la rage et le choléra existaient !!! Que faut-il emporter pour la pharmacie? Nous envisageons de faire de l'iténairant. Est-il facile de se loger facilement? Comment sont les hotels-auberges ? Comment se passe les bivouacs? J'ai lu que les lits pouvaient être infestés de puces que les WC-douches étaient souvent douteux...
A+ Steflo
Nous partons pour 3 semaines à Madagascar le 17 Septembre. Je m'inquiète un peu pour le côté santé & hygiène...Il n'y a pas de vaccins à faire mais j'ai lu que la rage et le choléra existaient !!! Que faut-il emporter pour la pharmacie? Nous envisageons de faire de l'iténairant. Est-il facile de se loger facilement? Comment sont les hotels-auberges ? Comment se passe les bivouacs? J'ai lu que les lits pouvaient être infestés de puces que les WC-douches étaient souvent douteux...
A+ Steflo